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Final Cut Server Guide de configuration et d’administration K Apple Inc. Copyright © 2008 Apple Computer, Inc. Tous droits réservés. Vos droits sur ce logiciel sont régis par la licence d’utilisation qui l’accompagne. Le propriétaire ou l’utilisateur autorisé d’une copie valide du logiciel Final Cut Server peut reproduire cet exemplaire pour en apprendre le fonctionnement. En revanche, il est interdit de reproduire ou de transmettre cette publication, même partiellement, à des fins commerciales telles que la vente de copies ou la prestation de services d’assistance payants. Le logo Apple est une marque d’Apple Computer Inc., déposée aux États-Unis et dans d’autres pays. En l’absence du consentement écrit d’Apple, l’utilisation à des fins commerciales de ce logo via le clavier (Option-1) pourra constituer un acte de contrefaçon et/ou de concurrence déloyale. Tous les efforts nécessaires ont été mis en œuvre pour que les informations contenues dans ce manuel soient les plus exactes possibles. Apple n’est pas responsable des erreurs survenues lors de l’impression ou de la copie. Remarque : comme Apple met régulièrement sur le marché de nouvelles versions et des mises à jour de son logiciel système, de ses applications et de ses sites Internet, les images qui illustrent le présent ouvrage peuvent différer légèrement de ce que vous voyez à l’écran. Apple Inc. 1 Infinite Loop Cupertino, CA 95014–2084 408-996-1010 www.apple.com Apple, le logo Apple, Final Cut, Final Cut Pro, Final Cut Studio, FireWire, Mac, Macintosh, Mac OS, QuickTime, Tiger, Xsan et Xserve sont des marques d’Apple Inc., déposées aux États-Unis et dans d’autres pays. Finder, Leopard et Spotlight sont des marques d’Apple Inc. AppleCare est une marque de service d’Apple Inc. déposée aux États-Unis et dans d’autres pays. 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Photos de production du film « Koffee House Mayhem » utilisées avec l’aimable autorisation de Jean-Paul Bonjour. « Koffee House Mayhem » © 2004 Jean-Paul Bonjour. Tous droits réservés. http://www.jbonjour.com Photos de production du film « Les Poupets » utilisées avec l’aimable autorisation de Jean-Paul Bonjour. « Les Poupets » © 2006 Jean-Paul Bonjour. Tous droits réservés. http://www.jbonjour.com 3 1 Table des matières Préface 7 Bienvenue dans l’administration de Final Cut Server 7 Bienvenue dans Final Cut Server 8 Ressources sur l’apprentissage de Final Cut Server 10 Contact de l’assistance AppleCare Partie I Installation et configuration Chapitre 1 13 Vue d’ensemble de Final Cut Server 13 À propos des serveurs et des clients 15 Mise en place d’un système Final Cut Server 16 Stratégie en matière de périphériques de stockage 18 Tâches élémentaires d’administration de Final Cut Server Chapitre 2 21 Utilisation du programme d’installation 21 À propos de l’installation et de la configuration de Final Cut Server 23 Utilisation du programme d’installation de Final Cut Server 32 À propos des profils personnalisés 34 À propos de Final Cut Server et Compressor 38 Mise à jour de votre licence 39 Enregistrement de Final Cut Server Chapitre 3 41 Configuration des Préférences Système 41 Introduction aux Préférences Système de Final Cut Server 42 Réglages de la sous-fenêtre General 44 Réglages de la sous-fenêtre Group Permissions 45 Réglages de la sous-fenêtre Devices 46 Réglages de la sous-fenêtre Automations 47 Réglages de la sous-fenêtre Backup Chapitre 4 49 Ajout d’utilisateurs et de groupes 49 À propos des utilisateurs et des groupes 51 Utilisation de la sous-fenêtre Comptes des Préférences Système 55 Utilisation du Gestionnaire de groupe de travail de Mac OS X Server4 Table des matières 58 Ajout de groupes à Final Cut Server 60 À propos des ensembles d’autorisations Chapitre 5 63 Utilisation de Device Setup Assistant 63 Introduction aux périphériques 64 À propos de la création de périphériques 65 À propos des périphériques par défaut 66 Ajout d’un périphérique 72 Configuration des types de périphériques 77 Modification d’un périphérique 78 Suppression d’un périphérique Chapitre 6 81 Utilisation de l’Assistant réglages d’automatisation 81 À propos de la création d’automatisations 82 À propos des automatisations par défaut 83 Création d’automatisations 93 Modification d’une automatisation 94 Suppression d’une automatisation Chapitre 7 95 Sauvegarde de Final Cut Server 95 Introduction à la sauvegarde de votre système 96 Stratégies de sauvegarde 98 Sauvegarde du catalogue Final Cut Server 99 À propos des fichiers de sauvegarde 100 Restauration du catalogue Final Cut Server Chapitre 8 103 Installation de clients Final Cut Server 103 Introduction au client Final Cut Server 104 Utilisation de Java Web Start 107 À propos des fichiers du client Java Web StartTable des matières 5 Partie II Administration générale Chapitre 9 111 Réglages généraux et préférences 111 Vue d’ensemble de l’administration de Final Cut Server 117 Utilisation de la fenêtre Administration 119 Réglages de préférences dans la fenêtre Administration du client Final Cut Server 125 Réglages des préférences personnalisables 127 Fonctions client uniquement accessibles par l’administrateur 128 À propos de la prise en charge Unicode Chapitre 10 129 Groupes et autorisations 129 À propos des groupes et autorisations 130 Ajout de groupes à Final Cut Server 132 Ajout et gestion d’ensembles d’autorisations Chapitre 11 141 Gestion des métadonnées 141 Introduction aux métadonnées 144 Champs de métadonnées 149 Groupes de métadonnées 155 Mappage de métadonnées 157 Références aux métadonnées 161 Gestion des ensembles de métadonnées 163 Règles de synchronisation des métadonnées 165 Utilisation de métadonnées pour la configuration de l’interface utilisateur 168 À propos des métadonnées QuickTime Chapitre 12 171 Gestion des périphériques 171 À propos des périphériques 173 Ajout d’un périphérique à partir de la fenêtre Administration 176 Modification d’un périphérique à partir de la fenêtre Administration 176 Suppression d’un périphérique par le biais de la fenêtre Administration 177 À propos des périphériques spécialisés 182 Informations détaillées sur le type de périphérique 191 Recherche de périphériques Chapitre 13 197 Gestion des réglages de transcodage 197 À propos des réglages de transcodage 198 Ajout de réglages de transcodage 200 Affectation de réglages de transcodage aux périphériques Chapitre 14 203 Gestion des automatisations 203 À propos de l’automatisation dans Final Cut Server 205 Astuces générales en matière d’automatisation 207 Sous-fenêtre et fenêtre Response6 Table des matières 223 Sous-fenêtre et fenêtre Watcher 226 Sous-fenêtre et fenêtre Subscription 228 Sous-fenêtre et fenêtre Schedule Chapitre 15 231 À propos des tâches et des historiques 231 Visualisation de l’état de Final Cut Server 232 À propos des tâches et de la fenêtre Search All Jobs 237 À propos de la sous-fenêtre Log 238 À propos de la fenêtre Log Glossaire 239 Index 245 7 Préface Bienvenue dans l’administration de Final Cut Server Les rubriques suivantes seront abordées au cours de ce chapitre :  Bienvenue dans Final Cut Server (p. 7)  Ressources sur l’apprentissage de Final Cut Server (p. 8)  Contact de l’assistance AppleCare (p. 10) Bienvenue dans Final Cut Server Final Cut Server est un logiciel performant en matière de gestion de ressources multimédia et pour l’automatisation des flux de production. Final Cut Server permet de gérer facilement de groupes conséquents de fichiers de données. Ses capacités s’étendent également au suivi de l’état des tâches, à l’organisation des passages en revue et des approbations, et à l’automatisation de séquences de tâches complexes, le tout regroupé en un même produit conçu pour utiliser Final Cut Pro de façon transparente. Final Cut Server installe également Compressor. Cette application de transcodage puissante apporte à Final Cut Server un grand nombre de réglages de transcodage préconfigurés, utilisables lors du téléchargement ou de la copie de fichiers de données sur des périphériques Final Cut Server. Vous pouvez également créer des réglages personnalisés dans Compressor et les ajouter à la liste de réglages de transcodage de Final Cut Server.8 Préface Bienvenue dans l’administration de Final Cut Server Ressources sur l’apprentissage de Final Cut Server Un grand nombre de ressources dans le cadre de la prise en main de votre système Final Cut Server vous est proposé. Documentation imprimée de Final Cut Server Ce guide est l’un des deux documents imprimés fournis avec Final Cut Server.  Guide de configuration et d’administration de Final Cut Server : ce guide décrit les tâches d’installation, de configuration et d’administration de la plupart des composants du système Final Cut Server. Il ne décrit pas l’utilisation quotidienne du système, telle que l’exploration des ressources et la gestion des tâches, ou encore les productions et les commandes décrites dans le Manuel de l’utilisateur de Final Cut Server. Important : vous devez comprendre parfaitement les sujets abordés dans le Guide de l’utilisateur de Final Cut Server avant d’aborder le Guide de configuration et d’administration de Final Cut Server.  Manuel de l’utilisateur de Final Cut Server : ce document décrit l’utilisation du client Final Cut Server dans le cadre des opérations quotidiennes du système, telles que l’exploration des ressources, la gestion des tâches et la gestion des productions. Manuels Final Cut Server consultables à l’écran Chaque document imprimé possède une version consultable à l’écran, accessible pendant l’utilisation et l’administration de Final Cut Server.  À partir du client Final Cut Server : le Manuel de l’utilisateur de Final Cut Server est disponible pour tous les utilisateurs dans le menu Aide du client. Le Guide de configuration et d’administration de Final Cut Server est également accessible à partir du menu Aide du client si vous avez ouvert une session avec des autorisations d’administration.  À partir des Préférences Système du serveur Final Cut Server : le Guide de configuration et d’administration de Final Cut Server est consultable à partir des Préférences Système du serveur Final Cut Server, d’un simple clic sur le point d’interrogation situé en bas à droite. Le contenu de ces documentions est identique pour les deux versions, qu’elles soient à l’écran ou imprimées. Cependant, les versions à l’écran comportent de nombreux liens hypertexte et certaines fonctionnalités qui permettent un accès simple et rapide aux informations :  la page d’accès fournit un accès rapide à des fonctionnalités variées, comprenant l’index et d’autres documents et sites web pertinents ;  une liste de signets complète vous permet d’accéder rapidement aux pages à l’aide d’un simple lien. Préface Bienvenue dans l’administration de Final Cut Server 9 En plus de ces outils de navigation, les documents à l’écran proposent d’autres moyens d’accéder rapidement aux informations :  Toutes les références croisées sont reliées. Vous pouvez cliquer sur n’importe quelle référence croisée pour l’atteindre instantanément. Vous pouvez ensuite revenir à l’emplacement initial en cliquant sur le bouton Preview Back.  La table des matières et l’index possèdent également des liens. Si vous cliquez sur l’entrée d’une de ces rubriques, vous accédez directement à la rubrique en question dans le document.  La zone de dialogue Rechercher permet de rechercher des expressions ou de mots particuliers. Sites web Apple Apple vous propose de nombreux sites web afin d’accéder à des informations complémentaires. Site web de Final Cut Server Accédez à ce site pour obtenir des informations générales, des mises à jour et l’actualité de Final Cut Server. Pour accéder au site web de Final Cut Server, rendez-vous à l’adresse suivante :  http://www.apple.com/fr/finalcutserver Il existe également divers forums de discussion et des ressources à but pédagogique sur le web, relatifs à Final Cut Server. Site web de service et d’assistance d’Apple Accédez à ce site pour obtenir des mises à jour de logiciels et retrouver les réponses aux questions les plus fréquemment posées concernant tous les produits Apple, notamment Final Cut Server. Vous y trouverez également les spécifications des produits, de la documentation de référence et des articles techniques sur les produits Apple et de tierce partie. Pour accéder à la page web de service et d’assistance d’Apple, rendez-vous à l’adresse suivante :  http://www.apple.com/fr/support Pour accéder à la page d’assistance de Final Cut Server, rendez-vous à l’adresse suivante :  http://www.apple.com/fr/support/finalcutserver Pour accéder aux pages de discussion d’Apple, rendez-vous à l’adresse :  http://discussions.info.apple.com10 Préface Bienvenue dans l’administration de Final Cut Server Contact de l’assistance AppleCare Des informations sur les options d’assistance proposées par Apple sont disponibles dans le coffret de Final Cut Server. Plusieurs niveaux d’assistance sont proposés. Quelle que soit la nature de votre problème, il est conseillé de disposer des informations ci-dessous lorsque vous contactez l’assistance d’Apple. Plus vous disposez d’informations, plus les agents de l’assistance Apple sera en mesure de résoudre rapidement votre problème.  L’identifiant d’assistance de Final Cut Server figure sur la feuille du numéro de série incluse dans le coffret de Final Cut Server. Remarque : l’identifiant d’assistance à 11 chiffres est différent du numéro de série de produit utilisé pendant l’installation de Final Cut Server.  La version de Mac OS X 10.5 ou Mac OS X Server 10.5 installée (pour la retrouver, sélectionnez le menu Pomme > À propos de ce Mac).  La version de Final Cut Server installée pour laquelle vous avez une question (pour connaître la version de Final Cut Server sur votre ordinateur, choisissez Final Cut Server > À propos de Final Cut Server.  Le modèle d’ordinateur utilisé.  La capacité de RAM installée sur votre ordinateur (pour obtenir cette information, sélectionnez le menu Pomme > À propos de ce Mac).  Quels autres matériels tiers sont installés sur votre ordinateur ou branchés sur celui-ci, et qui est leur fabricant (cela comprend les disques durs, les cartes vidéo, etc.). Pour accéder à la page d’assistance AppleCare de Final Cut Server, rendez-vous à l’adresse suivante :  http://www.apple.com/fr/support/finalcutserver Dans chaque menu Aide du client Final Cut Server, un élément se trouve également pour vous diriger directement sur le site web d’AppleCare. Pour accéder au site web d’AppleCare à partir d’un client Final Cut Server : m Choisissez Help > Final Cut Server Support.I Partie I : Installation et configuration Cette partie du manuel contient les instructions nécessaires à l’installation et la configuration de Final Cut Server sur un système standard. Chapitre 1 Vue d’ensemble de Final Cut Server Chapitre 2 Utilisation du programme d’installation Chapitre 3 Configuration des Préférences Système Chapitre 4 Ajout d’utilisateurs et de groupes Chapitre 5 Utilisation de Device Setup Assistant Chapitre 6 Utilisation de l’Assistant réglages d’automatisation Chapitre 7 Sauvegarde de Final Cut Server Chapitre 8 Installation de clients Final Cut Server 1 13 1 Vue d’ensemble de Final Cut Server Les rubriques suivantes seront abordées au cours de ce chapitre :  À propos des serveurs et des clients (p. 13)  Mise en place d’un système Final Cut Server (p. 15)  Stratégie en matière de périphériques de stockage (p. 16)  Tâches élémentaires d’administration de Final Cut Server (p. 18) Ce chapitre fournit une vue d’ensemble de Final Cut Server, y compris des renseignements sur les stratégies de stockage et sur les tâches d’administration élémentaires. À propos des serveurs et des clients Final Cut Server s’appuie sur un modèle client-serveur. Cela permet à plusieurs clients Final Cut Server d’accéder simultanément au catalogue de Final Cut Server qui contient tous les fichiers de données et toutes les informations sur les ressources et les productions que Final Cut Server gère. Les clients peuvent verrouiller et réserver les ressources utilisées dans les productions, regroupées en collections de ressources et de projets Final Cut Pro, empêchant ainsi les autres utilisateurs d’y apporter des modifications non prévues.14 Partie I Installation et configuration L’ordinateur serveur Final Cut Server doit fonctionner sous Mac OS X v10.5 ou Mac OS X Server v10.5 ou ultérieur. Cet ordinateur peut être utilisé pour stocker vos ressources et vos productions ou être branchés sur divers périphériques externes qui hébergent les ressources, comme des serveurs de données ou un volume Apple Xsan. Les clients Final Cut Server constituant une application Java, ces ordinateurs peuvent correspondre à de nombreux types. De plus, selon ce que l’utilisateur doit faire avec le client (par exemple, utiliser Final Cut Studio avec une connexion directe à un serveur Xsan, ou utiliser uniquement le client pour passer en revue des ressources), les ordinateurs clients ne doivent pas nécessairement être aussi puissants que l’ordinateur serveur. Vous pouvez installer les clients sous un système d’exploitation autre que Mac OS X ; les clients Final Cut Server sont en outre compatibles avec les systèmes d’exploitation Windows XP et Windows Vista. Il existe deux versions de Final Cut Server : l’une prend en charge jusqu’à dix clients connectés simultanément, l’autre prend en charge un nombre illimité de connexions clients simultanées. Pour le reste, ces deux versions de Final Cut Server restent identiques. Le présent manuel s’applique d’ailleurs aux deux versions. Périphérique FireWire Client 1 Client 2 Client 3 Client 4 Client 5 Périphérique du serveur multimédia Volume Xsan Système Final Cut Server Ordinateur Final Cut Server Les clients 1, 2 et 3 n’ont pas accès directement au volume Xsan et doivent y accéder de manière indirecte via Final Cut Server. Les clients 4 et 5 bénéficient d’un accès direct et peuvent profiter des améliorations des performances de la modification sur place.Chapitre 1 Vue d’ensemble de Final Cut Server 15 I Mise en place d’un système Final Cut Server Un système Final Cut Server requiert un ordinateur Macintosh, comme un Xserve à processeur Intel ou un ordinateur Mac Pro, sous Mac OS X v10.5 ou Mac OS X Server v10.5 ou ultérieur. En général, bien que Mac OS X 10.5 propose suffisamment d’outils d’administration pour les petits systèmes Final Cut Server, Mac OS X 10.5 Server est recommandé pour la plupart des configurations. Ce dernier possède en effet plus d’outils d’administration et répond mieux aux besoins généraux en matière de serveur. Pour optimiser les performances, l’ordinateur utilisé comme serveur ne doit pas servir à d’autres fins. La gestion de ressources, en particulier le transcodage de ressources et la création des fichiers proxy (copies en faible résolution des ressources d’origine), peut accaparer vos ressources informatiques. Vous pouvez toutefois utiliser l’ordinateur serveur pour d’autres tâches, comme les applications Final Cut Studio, le cas échéant. Gardez simplement à l’esprit que les performances de l’ordinateur sont affectées par toute activité liée à Final Cut Server. De plus, il peut s’avérer utile de configurer Spotlight pour lui laisser le soin des recherches dans les dossiers que vous utilisez comme périphériques : cela peut avoir un impact positif sur les performances. edit ProxiesC’est particulièrement vrai pour les périphériques Proxies et Modifier les proxys, qui peuvent être soumis à une utilisation intense, ce qui oblige Spotlight à consacrer beaucoup de temps à gérer toutes ces modifications. Vous pouvez utiliser la sous-fenêtre Spotlight des Préférences Système pour identifier les dossiers et les volumes destinés à un usage privé. Prévoyez l’accès à un espace de stockage conséquent pour les données que Final Cut Server gèrent. Vous pouvez utiliser les lecteurs internes et externes de l’ordinateur mais aussi opter pour des périphériques réseau et de formats de fichier parmi les nombreux pris en charge. Les studios plus importants peuvent faire appel à une zone de stockage réseau Apple Xsan (SAN) pour le stockage des ressources et des productions. Consultez la rubrique « Stratégie en matière de périphériques de stockage, » qui suit pour en savoir plus. Vous pouvez exploiter des clients Final Cut Server sur les ordinateurs et systèmes d’exploitation suivants :  Tout ordinateur sous Mac OS X 10.4 ou ultérieur.  Tout ordinateur sous Microsoft Windows XP ou Windows Vista. Consultez la première partie du présent manuel, « Installation et configuration, », pour en savoir plus sur l’installation et la configuration de votre système Final Cut Server. Consultez aussi le document Avant d’installer Final Cut Server, qui se trouve sur le disque d’installation de Final Cut Server, pour en savoir plus sur les ordinateurs et les systèmes d’exploitation pris en charge.16 Partie I Installation et configuration Stratégie en matière de périphériques de stockage Avant d’installer Final Cut Server, vous devez songer au mode de stockage de vos données. À propos des périphériques Final Cut Server utilise le terme de périphérique pour faire référence à des emplacements de stockage de données configurés pour l’utilisation par Final Cut Server. Il peut s’agir de dossiers sur le disque dur de démarrage de l’ordinateur, d’un second disque dur, d’un lecteur ou d’un volume connecté au réseau. En installant Final Cut Server, plusieurs périphériques par défaut sont créés. Une fois le programme d’installation terminé, vous pouvez aussi configurer d’autres périphériques. Il peut, par exemple, s’agir de dossiers existants sur des volumes qui contiennent déjà des données à inclure dans le catalogue de Final Cut Server. À l’aide de l’Assistant Réglages d’un périphérique, vous pouvez configurer l’analyse automatique permettant d’ajouter les données existantes d’un périphérique au catalogue de Final Cut Server. Il est bon de noter toutefois qu’utiliser des disques durs peut s’avérer plus efficace pour certains périphériques. Par exemple, lorsque vous téléchargez des ressources dans le catalogue, une série de fichiers proxy sont créés et placés dans le périphérique Proxies que le programme d’installation a créé. Si le périphérique Proxies se trouve sur un autre disque dur physique du périphérique sur lequel la ressource est stockée (et pas seulement sur une autre partition du même disque dur), le processus de transcodage des proxys est généralement plus efficace car un des disques durs peut se consacrer à la lecture de la ressource pendant qu’un autre à l’écriture du proxy (un même disque dur doit en fait alterner entre l’écriture et la lecture). À propos des systèmes RAID et des SAN Tandis que Final Cut Server peut utiliser une grande variété de volumes locaux et réseau, comme les périphériques pour le stockage et l’utilisation de vos données, quelques solutions de stockage fonctionnent particulièrement bien avec Final Cut Server. Un réseau redondant de disques indépendants, ou système RAID (de l’anglais « Redundant Array of Independent Disks »), peut présenter certains avantages :  Performances accrues : l’un des principaux facteurs limitatifs du transfert de fichiers de données en masse est la vitesse d’entrée/sortie du disque dur. En répartissant les données sur plusieurs disques durs, vous pouvez réduire l’impact de cette limitation.  Meilleure fiabilité : Les disques durs peuvent tomber en panne à tout moment. Les systèmes RAID peuvent être configurés de façon à assurer une certaine protection contre les pannes de disque dur rendant possible la récupération des données perdues en cas de panne.Chapitre 1 Vue d’ensemble de Final Cut Server 17 I Disposer d’un système RAID rapide et fiable branché directement sur le serveur Final Cut Server lui permet de bénéficier des performances du système RAID ; les clients Final Cut Server, pour leur part, continuent cependant à recevoir les données vidéo à travers un simple câble Ethernet. C’est dans un tel cas qu’un SAN peut s’avérer utile. Un réseau de stockage SAN (de l’anglais « Storage Area Network ») permet à plusieurs ordinateurs d’accéder à un périphérique de stockage comme s’il s’agissait d’un périphérique branché localement. Cela vous permet d’exploiter les données qui se trouvent sur le périphérique de stockage (généralement un système RAID) exactement comme si elles se trouvaient sur un disque dur local. Final Cut Server permet de configurer un périphérique de stockage faisant partie d’un réseau de stockage SAN comme un périphérique de montage à la volée. Les clients branchés sur les périphériques de montage à la volée peuvent accéder directement aux données du périphérique. Ils n’ont pas besoin de mettre en cache une copie locale d’une ressource pour pouvoir l’utiliser dans un projet Final Cut Pro. Cela peut s’avérer énormément avantageux lorsque l’on utilise des fichiers vidéo volumineux. Remarque : les périphériques connectés à un réseau de stockage SAN ne sont pas les seuls qui peuvent être configurés comme périphériques de montage à la volée. Ils correspondent cependant au type de périphériques le plus courant, répondant aux besoins en performances élevées. Apple dispose d’un ensemble de produits pouvant être configurés facilement pour offrir ces fonctionnalités. Parmi ceux-ci, l’on retrouve Xserve, Xserve RAID et Xsan. Consultez http://www.apple.com/fr/xserve/ pour en savoir plus. Consultez « Utilisation du programme d’installation de Final Cut Server » à la page 23 pour en savoir plus sur la création des périphériques par défaut à l’aide du programme d’installation de Final Cut Server, le chapitre 5, « Utilisation de Device Setup Assistant », à la page 63 pour obtenir des informations sur la création de périphériques à l’aide des Préférences Système de Final Cut Server et le chapitre 12, « Gestion des périphériques », à la page 171 pour effectuer cette création à travers la fenêtre Administration du client Final Cut Server.18 Partie I Installation et configuration Tâches élémentaires d’administration de Final Cut Server Un administrateur doit configurer une série de réglages dans Final Cut Server avant que le système ne puisse être utilisé. De plus, d’autres réglages sont à modifier si des utilisateurs, des ressources et des productions sont ajoutés à votre flux de production. Citons, par exemple, les réglages relatifs aux tâches suivantes :  Installation et configuration de Final Cut Server : consultez la première partie du pré- sent manuel, « Installation et configuration, », pour en savoir plus sur l’installation et la configuration de Final Cut Server.  Gestion des utilisateurs et des groupes : Final Cut Server peut gérer soit des utilisateurs et des groupes locaux, soit des groupes Open Directory Mac OS X pour valider les utilisateurs. La fenêtre Comptes de Préférences Système ou le Gestionnaire de groupe de travail de Mac OS X Server vous permettent indifféremment d’ajouter des utilisateurs et des groupes à l’ordinateur. Importez ensuite les groupes dans Final Cut Server en leur appliquant un ensemble d’autorisations qui convient à chacun d’eux pour définir leur niveau d’accès au catalogue Final Cut Server. Pour en savoir plus, consultez le chapitre 4, « Ajout d’utilisateurs et de groupes », à la page 49 et le chapitre 10, « Groupes et autorisations », à la page 129.  Gestion des périphériques : Final Cut Server s’appuie sur des périphériques pour stocker toutes les ressources et productions de son catalogue. Les périphériques peuvent correspondre à de simples dossiers se trouvant sur le disque dur interne de l’ordinateur ou provenir d’une série d’ordinateurs en réseau. Pour en savoir plus, consultez le chapitre 12, « Gestion des périphériques », à la page 171.  Gestion des métadonnées et des ensembles de métadonnées : la possibilité d’utiliser des métadonnées pour vous aider à gérer une grande collection de ressources et de productions est une fonctionnalité très puissante de Final Cut Server. Vous avez la possibilité d’utiliser des formats de métadonnées par défaut, d’ajouter des champs personnalisés et de créer des groupes personnalisés de champs de métadonnées. Pour en savoir plus, consultez le chapitre 11, « Gestion des métadonnées », à la page 141.  Gestion des comportements en matière de surveillance et de réponse : Final Cut Server comporte une série de fonctionnalités destinées à vous aider à automatiser vos flux de production. Parmi celles-ci, la configuration des dossiers surveillés vous permet de d’ajouter le contenu automatiquement au catalogue. Final Cut Server dispose aussi de fonctionnalités de programmation, d’abonnement et de réponse. Pour en savoir plus, consultez le chapitre 14, « Gestion des automatisations », à la page 203.Chapitre 1 Vue d’ensemble de Final Cut Server 19 I L’on utilise quatre zones principales pour assurer l’administration d’un système Final Cut Server. Celle que vous devez utiliser dépend de ce qui est à modifier. Dans certains cas, vous pouvez effectuer la même tâche d’administration à travers plusieurs zones.  Sous-fenêtre Comptes des Préférences Système : si vous utilisez Final Cut Server sous Mac OS X 10.5 ou Mac OS X Server 10.5, vous pouvez utiliser les réglages utilisateur et de groupe que vous avez configurés.  Gestionnaire de groupe de travail de Mac OS X Server : si vous utilisez Final Cut Server sous Mac OS X Server 10.5, vous pouvez utiliser les réglages utilisateur et de groupe que vous avez configurés.  Préférences Système de Final Cut Server : ces fenêtres vous permettent de configurer les réglages de Final Cut Server les plus courants. Elles comportent aussi plusieurs Assistants réglages destinés à faciliter l’ajout de périphériques et leur automatisation.  Fenêtre Administration de Final Cut Server : cette fenêtre, accessible à partir d’un client Final Cut Server lorsque vous avez ouvert une session en tant qu’administrateur, comporte des réglages et des configurations très détaillés couvrant tous les aspects de Final Cut Server. Vous ne devez toutefois accéder à cette fenêtre que pour vos configurations les plus complexes. Consultez le chapitre 9, « Réglages généraux et préférences », à la page 111 pour en savoir plus sur l’utilisation de ces zones.2 21 2 Utilisation du programme d’installation Les rubriques suivantes seront abordées au cours de ce chapitre :  À propos de l’installation et de la configuration de Final Cut Server (p. 21)  Utilisation du programme d’installation de Final Cut Server (p. 23)  À propos des profils personnalisés (p. 32)  À propos de Final Cut Server et Compressor (p. 34)  Mise à jour de votre licence (p. 38)  Enregistrement de Final Cut Server (p. 39) À propos de l’installation et de la configuration de Final Cut Server La première étape de l’implémentation complète de Final Cut Server consiste à utiliser le programme d’installation de Final Cut Server. Avant d’utiliser le programme d’installation de Final Cut Server, assurez-vous de vous être familiarisé avec la configuration requise de l’application. À ce propos, lisez la documentation Avant d’installer Final Cut Server qui figure sur le disque d’installation de Final Cut Server. Important : Final Cut Server ne peut s’installer que sur un système Mac OS X Server v10.5 ou Mac OS X v10.5. Remarque : le disque d’installation contient tous les fichiers nécessaires à l’installation de Final Cut Server sur un ordinateur Macintosh à processeur PowerPC ou à processeur Intel fonctionnant sous Mac OS X 10.5 ou sous Mac OS X Server 10.5. Le processus d’installation est le même sur les deux systèmes. Vous devez également vous être familiarisé avec tous les chapitres figurant dans cette partie (Partie I) du Guide de configuration et d’administration de Final Cut Server. De manière générale, vous devez installer et configurer Final Cut Server dans l’ordre suivant :22 Partie I Installation et configuration Étape 1 : Exécutez le programme d’installation Celui-ci installe Final Cut Server sur votre système. Il configure également Final Cut Server et l’adapte au profil sélectionné. Ces profils personnalisent l’installation de sorte que Final Cut Server inclut automatiquement les éléments les mieux adaptés aux besoins de votre flux de production et omet ceux qui ne sont pas nécessaires. Pour en savoir plus sur les profils personnalisés parmi lesquels choisir, consultez la rubrique « À propos des profils personnalisés » à la page 32. Important : assurez-vous du profil à utiliser avant de lancer le programme d’installation de Final Cut Server. Il est en effet impossible de modifier ce choix ultérieurement. Vous pouvez cependant effectuer des modifications et des ajouts manuellement dans l’application Final Cut Server une fois le programme d’installation terminé, ce qui vous permet de combiner des attributs issus des divers profils. Étape 2 : Configurez les Préférences Système Une fois le programme d’installation de Final Cut Server terminé, vous pouvez configurer les sous-fenêtres des Préférences Système de Final Cut Server. Celles-ci comprennent :  General : cette sous-fenêtre comporte plusieurs réglages généraux de Final Cut Server ;  Permissions : cette sous-fenêtre vous permet d’ajouter des groupes Mac OS X à Final Cut Server. Pour en savoir plus, consultez le chapitre 4, « Ajout d’utilisateurs et de groupes », à la page 49.  Devices : cette sous-fenêtre comporte un assistant automatisé pour vous aider tout au long du processus d’ajout de périphériques à votre système Final Cut Server. Ces périphériques comptent plusieurs systèmes de stockage de fichiers courants. Pour en savoir plus, consultez le chapitre 12, « Gestion des périphériques », à la page 171.  Automations : cette sous-fenêtre comporte un assistant automatisé pour vous aider tout au long de configuration des dossiers de surveillance et des comportements de réponse. Pour en savoir plus, consultez le chapitre 14, « Gestion des automatisations », à la page 203. Pour en savoir plus sur les réglages des Préférences Système de Final Cut Server, consultez le chapitre 3, « Configuration des Préférences Système », à la page 41. Étape 3 : Ajoutez des utilisateurs et des groupes Final Cut Server emploie des comptes d’utilisateur et de groupe à configurer dans la sous-fenêtre Comptes des Préférences Système ou dans le Gestionnaire de groupe de travail de Mac OS X Server 10.5. Vous pouvez également affecter un ensemble d’autorisations à chaque groupe. La création de groupes d’utilisateur et l’application de divers ensembles d’autorisations permet de contrôler le niveau d’accès des utilisateurs. Pour en savoir plus, consultez le chapitre 4, « Ajout d’utilisateurs et de groupes », à la page 49.Chapitre 2 Utilisation du programme d’installation 23 I Étape 4 : Installez les clients Final Cut Server sur d’autres ordinateurs Une fois configuré les Préférences Système de Final Cut Server et ajouté des utilisateurs et des groupes, vous pouvez installer le logiciel client de Final Cut Server sur l’ordinateur des utilisateurs. Installez le client à travers une connexion réseau. Pour en savoir plus, consultez le chapitre 8, « Installation de clients Final Cut Server », à la page 103. Utilisation du programme d’installation de Final Cut Server Pour installer Final Cut Server, insérez le disque d’installation de Final Cut Server dans l’ordinateur assurant le rôle de serveur Final Cut Server. Remarque : vous devez installer Final Cut Server directement sur l’ordinateur destiné à assurer les fonctions de serveur. Il est impossible d’installer l’application à distance sur un autre ordinateur. Important : le programme d’installation de Final Cut Server active les services web de l’ordinateur (lors de l’installation sous Mac OS X Server v10.5) ainsi que le partage web (dans le cas d’une installation sous Mac OS X v10.5), si ceux-ci ne sont pas encore activés. À propos du disque d’installation de Final Cut Server Le disque d’installation de Final Cut Server contient :  Avant d’installer Final Cut Server : ce document fournit la configuration requise et les opérations à effectuer avant d’installer Final Cut Server et le contenu l’accompagnant. Important : lisez ce document avant de lancer le processus d’installation pour vous assurer que votre système satisfait à la configuration minimale requise.  Programme d’installation de Final Cut Server : double-cliquez sur l’icône du programme d’installation de Final Cut Server pour lancer le processus d’installation.  Dossier Documentation : le dossier contient le Guide de configuration et d’administration de Final Cut Server (document au format PDF) et le Manuel de l’utilisateur Final Cut Server.24 Partie I Installation et configuration Avant d’installer Final Cut Server Avant d’installer Final Cut Server, vous devez vous assurer que vous disposez bien des dernières versions de Mac OS X 10.5 ou de Mac OS X Server 10.5 et de QuickTime installées. Important : même si vous achetez et installez Mac OS X 10.5 ou Mac OS X Server 10.5 pour utiliser Final Cut Server, lancez l’utilitaire Mise à jour de logiciels pour vous assurer que votre ordinateur possède bien la dernière version. Pour mettre à jour Mac OS X 10.5 ou Mac OS X Server 10.5 et QuickTime : 1 Choisissez le menu Pomme > Mise à jour de logiciels. Une zone de dialogue apparaît affichant les nouveaux logiciels ou ceux mis à jour disponibles pour votre ordinateur. 2 Suivez les instructions à l’écran pour installer les dernières mises à jour de Mac OS X 10.5 ou Mac OS X Server 10.5 et de QuickTime. Il est également conseillé d’installer et de mettre à jour Final Cut Studio et les autres applications si vous avez l’intention de les utiliser sur l’ordinateur faisant office de serveur Final Cut Server. Avez-vous mis à niveau votre ordinateur de Mac OS X Server 10.4 à Mac OS X Server 10.5 ? Lorsque vous mettez à niveau un ordinateur de Mac OS X Server 10.4 à Mac OS X Server 10.5, Apache ne l’est pas automatiquement. Vous pouvez vérifier sa version et le mettre à niveau manuellement, le cas échéant. Important : Apache 2.2 doit être installé sur un ordinateur sous Mac OS X Server 10.5 avant l’installation de Final Cut Server. Dans le cas contraire, vous ne serez pas en mesure d’installer de client Final Cut Server. Remarque : si vous installez Final Cut Server sous une version non-serveur de Mac OS X 10.5, vous pouvez passer cette rubrique.Chapitre 2 Utilisation du programme d’installation 25 I Pour vérifier et mettre à niveau Apache sur un ordinateur Mac OS X Server 10.5 : 1 Ouvrez l’application Admin Serveur. 2 Cliquez sur le triangle d’affichage en regard du nom de l’ordinateur, examinez à gauche de la fenêtre si un élément intitulé Web est mentionné, puis effectuez l’une des opérations suivantes :  Si Web y est repris, passez à l’étape 4.  Si Web n’est pas répertorié, passez à l’étape suivante. 3 Pour que l’élément Web apparaisse, cliquez sur l’icône Réglages, ouvrez la sous-fenêtre Services, puis sélectionnez l’élément Web. Cliquez sur l’icône Réglages. Cliquez sur Services pour accéder à la sous-fenêtre du même nom. Sélectionnez Web pour configurer les services web.26 Partie I Installation et configuration L’élément Web apparaît sur le côté gauche de la fenêtre. 4 Sélectionnez l’élément Web, puis cliquez sur l’icône Vue d’ensemble. La version d’Apache apparaît dans la liste. S’il s’agit de la version 1.3, vous devez dans ce cas la mettre à niveau en cliquant sur le bouton « Mettre à niveau la version d’Apache ». S’il s’agit de la version 2.2, vous pouvez procéder à l’installation de Final Cut Server. Démarrage du programme d’installation de Final Cut Server En installant Final Cut Server, le système se configure en fonction du profil personnalisé choisi. Important : reportez-vous au document Avant d’installer Final Cut Server accessible depuis le disque d’installation de Final Cut Server pour obtenir une liste reprenant la configuration minimale requise pour Final Cut Server. Remarque : avant de pouvoir installer le logiciel, vous devez ouvrir une session sur votre ordinateur sous un compte administrateur de l’ordinateur, en utilisant son mot de passe. Pour en savoir plus, consultez l’Aide Mac. Important : ne supprimez pas le compte de l’administrateur permettant d’installer Final Cut Server depuis le serveur. Final Cut Server a besoin de ce compte pour fonctionner sur l’ordinateur. Pour limiter les risques que ce compte soit supprimé (par exemple, en cas de changement parmi le personnel), vous pouvez créer un compte utilisateur local dédié possédant des privilèges d’administration pour installer Final Cut Server. Cliquez sur Web pour configurer les réglages du service web. Vérifiez la version Apache. Il doit s’agir de la version 2.2. Cliquez sur « Mettre à niveau la version d’Apache » si vous utilisez actuellement la version 1.3. Cliquez sur l’icône Vue d’ensemble.Chapitre 2 Utilisation du programme d’installation 27 I Pour saisir le numéro de série et installer Final Cut Server : 1 Insérez le disque d’installation de Final Cut Server dans le lecteur DVD de votre ordinateur. 2 Double-cliquez sur l’icône « Install Final Cut Server », puis suivez les instructions à l’écran. 3 Le programme d’installation effectue une vérification de la configuration requise pour déterminer si Final Cut Server peut être installé. Cliquez sur Continue. 4 Lisez le texte de bienvenue, puis cliquez sur Continue. 5 Lisez le Contrat de licence de logiciel, cliquez sur Continue, puis, si vous acceptez, cliquez sur Agree. 6 Sélectionnez le disque de démarrage, puis cliquez sur Continue. 7 Dans la sous-fenêtre User Information, saisissez vos prénom et nom. La saisie du nom de l’entreprise est facultative. 8 Dans le champ Serial number, saisissez le numéro de série de Final Cut Server imprimé sur l’étiquette du numéro de série du logiciel, collée sur la feuille de numéro de série incluse dans le coffret de Final Cut Server, puis cliquez sur Continue. Les astuces pour saisir correctement votre numéro de série sont les suivantes :  assurez-vous d’avoir copié le numéro de série d’origine qui se situe sur la feuille de numéro de série ;  vérifiez que vous avez effectivement saisi le numéro de série logiciel et non l’identifiant d’assistance ;  contrôlez la saisie des caractères, par exemple, un zéro et non pas la lettre « O » ou un 1 et non pas la lettre « L » minuscule ;  n’oubliez pas les traits d’union dans le numéro de série ;  n’ajoutez pas d’espaces avant et après le numéro de série ;  vérifiez que vous avez saisi le numéro de série correctement.28 Partie I Installation et configuration Important : après trois tentatives de saisie infructueuses, le programme quitte l’installation. Pour recommencer le processus d’installation, retournez à l’étape 2. La sous-fenêtre Customer Profile Selection s’ouvre. 9 Sélectionnez l’un des profils personnalisés, puis cliquez sur Continue. Pour en savoir plus sur les profils personnalisés, consultez la rubrique « À propos des profils personnalisés » à la page 32. La sous-fenêtre Settings for Profile s’ouvre.Chapitre 2 Utilisation du programme d’installation 29 I 10 Saisissez les informations suivantes, puis cliquez sur Continue.  Proxy Media Location : emplacement de stockage des fichiers proxy créés pour les ressources de données. Les fichiers proxy étant moins volumineux que les fichiers de données d’origine, cet emplacement contient les fichiers proxy de tous les périphériques. Assurez-vous que l’emplacement choisi dispose d’un espace disque suffisant. Important : il est fortement recommandé de ne pas choisir un emplacement sur le disque de démarrage du serveur. Les périphériques générés par ce réglage et l’emplacement des données de production contiennent des fichiers multimédia volumineux et peuvent occuper tout l’espace disponible sur leur disque dur, ce qui peut présenter de sérieux problèmes si le disque dur fait également office de disque de démarrage. Pour en savoir plus sur le choix des emplacements pour ces réglages, consultez la rubrique « Stratégie en matière de périphériques de stockage » à la page 16.  Production Media Location : emplacement de stockage de vos données de production. Il peut s’agir d’un dossier sur cet ordinateur ou un périphérique en réseau, tel qu’un Xsan ou un Xserve RAID. Le programme d’installation crée les périphériques suivants d’après cet emplacement : Library, Watchers, Media, Edit Proxies et Version. Remarque : vous pouvez créer les emplacements de proxy et de données de production au même endroit, si cela vous semble plus adapté à votre cas. N’oubliez pas que l’emplacement des données de production peut nécessiter un espace disque consé- quent. Vous pouvez dans ce cas ajouter des emplacements pour le stockage des données, une fois le programme d’installation terminé. Important : il est difficile de modifier les emplacements de proxy et de données de production ultérieurement.  Outgoing Mail Server (SMTP) : adresse du serveur de messagerie électronique sortante. Vous pouvez la modifier dans les Préférences Système de Final Cut Server ultérieurement. Remarque : si aucune adresse n’est saisie, le réglage par défaut « localhost » s’applique, lequel peut être précisé également si l’ordinateur fonctionne sous Mac OS X Server v10.5. Il est alors configuré en tant que serveur de messagerie électronique SMTP.  Enable Version Control : case indiquant à Final Cut Server d’activer automatiquement le suivi des versions de ressources et de projets Final Cut Pro téléchargés dans le catalogue Final Cut Server. Important : ce réglage ne s’applique pas aux ressources et aux projets Final Cut Pro ajoutés au catalogue par une réponse par analyse créée à l’aide des Préférences Système de Final Cut Server. Pour en savoir plus, consultez la rubrique « À propos des réponses par analyse » à la page 210. Pour en savoir plus sur la configuration d’un périphérique Version, consultez la rubrique « Configuration du périphérique Version » à la page 178.30 Partie I Installation et configuration  Enable Edit Proxies : indique à Final Cut Server de générer automatiquement des fichiers proxy Apple ProRes 422 (en plus des fichiers proxy habituels stockés à l’emplacement des données de proxy), chaque fois qu’un projet Final Cut Pro est ajouté en tant que ressource. En raison de la taille potentiellement importante de ces fichiers, les fichiers du codec Apple ProRes 422 sont stockés sur un périphérique particulier intitulé Edit Proxies à l’emplacement des données de production. Le codec Apple ProRes 422 permettant d’atteindre des fichiers de taille fortement réduite tout en gardant une qualité proche de celle des données d’origine, cette option s’avère très pratique lorsque vous manipulez des projets Final Cut Pro comportant du contenu HD ou SD non compressé. Vous pouvez modifier ce réglage dans la sous-fenêtre Préférences de la fenêtre Administration du client Final Cut Pro. Pour en savoir plus, consultez la rubrique « Réglages des préférences Proxys » à la page 121.  Catalog Media device automatically : case permettant à Final Cut Server de configurer et d’activer automatiquement une programmation prévoyant une analyse complète et différentielle du périphérique Media. Dans le cas contraire, la programmation et les réponses ne sont pas créées. Vous pouvez cependant passer par l’Assistant réglages de périphérique dans les Préférences Système de Final Cut Server ou la fenêtre Administration du client Final Cut Pro pour créer ces automatisations. Pour en savoir plus sur l’utilisation de l’Assistant réglages de périphérique, reportez-vous à la rubrique « Modification d’un périphérique » à la page 77. Pour en savoir plus sur l’utilisation de la fenêtre Administration, consultez le chapitre 14, « Gestion des automatisations », à la page 203. Important : assurez-vous de ne pas cocher cette case si vous installez Final Cut Server dans le cadre d’un processus de récupération où vous rétablirez le système à partir d’une copie de sauvegarde. Cela empêche en effet l’automatisation de tenter l’analyse d’un périphérique Media vide, ce qui peut entraîner des erreurs avec les proxys et le catalogue de Final Cut Server. Pour en savoir plus, consultez le chapitre 7, « Sauvegarde de Final Cut Server », à la page 95. La sous-fenêtre Standard Install apparaît.Chapitre 2 Utilisation du programme d’installation 31 I 11 Effectuez l’une des opérations ci-dessous.  Cliquez sur Install ou Upgrade. Cette opération installe automatiquement Final Cut Server sur le disque de démarrage de l’ordinateur. Important : l’option de mise à niveau reste visible sur les ordinateurs qui n’ont pas installé une version précédente de Final Cut Server. Cela est normal et se produit lorsque le programme d’installation détecte sur votre système au moins un fichier commun à l’un de ceux qu’il installe.  Cliquez sur Change Install Location. Une sous-fenêtre vous permet alors de choisir le volume sur lequel installer Final Cut Server. Ce volume doit correspondre au disque de démarrage de l’ordinateur. 12 La zone de dialogue qui apparaît vous demande ensuite de vous authentifier en saisissant vos nom et mot de passe. Une fois terminé, cliquez sur OK. Le programme d’installation affiche une barre de progression du processus. Un fois l’installation terminée, une sous-fenêtre confirme la fin du processus. 32 Partie I Installation et configuration 13 Cliquez sur Close pour quitter le programme d’installation. Vous pouvez alors passer à la configuration des Préférences Système de Final Cut Server. Pour en savoir plus, consultez le chapitre 3, « Configuration des Préférences Système », à la page 41. À propos des profils personnalisés Pendant le processus d’installation, vous devez sélectionner un profil personnalisé qui répond au mieux à l’utilisation que vous comptez faire de Final Cut Server. Ces profils personnalisés sont destinés a personnaliser votre installation de Final Cut Server en ajoutant des éléments qui vous seront probablement nécessaires (ensembles de métadonnées, ensembles d’autorisations et automatisations) et en éliminant ceux dont vous n’aurez pas besoin. Important : il est impossible de sélectionner un autre profil ultérieurement. Cependant, une fois l’installation terminée, vous pouvez personnaliser Final Cut Server manuellement afin qu’il comporte d’autres réglages dont vous avez spécifiquement besoin. Vous trouverez ci-dessous une liste des cinq profils personnalisés parmi lesquels choisir, ainsi qu’une liste des ensembles de métadonnées de production utilisés par chacun d’eux (pour en savoir plus sur les ensembles de métadonnées de production, consultez la rubrique « À propos des ensembles de métadonnées de production, ») :  Television Station : ce profil concerne la vidéo et les images. Il fournit des outils pour le transcodage de format, le passage en revue et l’approbation, la livraison et le catalogage de contenu. Le profil Television Station utilise les ensembles de métadonnées de production Show, Promotion, Commercial, et Package.  Video Production : ce profil concerne la vidéo. Il propose la création de ressources, le passage en revue et l’approbation, l’intégration d’applications, le catalogage de contenu et l’archivage. Le profil personnalisé Video Production exploite les ensembles de métadonnées de production Show et Package.  Film Post Production : ce profil concerne les séquences d’images et vidéo. Il apporte des moyens pour la création de ressources, la création de productions, l’intégration d’applications, le passage en revue et l’approbation, la conversion de séquences d’images et le catalogage de contenu. Le profil personnalisé Film Post Production utilise les ensembles de métadonnées de production Trailer et Package.  Education : ce profil concerne la vidéo. Il apporte des moyens pour la création de ressources, la création de productions, l’intégration d’applications, le passage en revue et l’approbation (c’est-à-dire l’évaluation), la conversion de séquences d’images, l’archivage, la déconnexion de fichiers et le catalogage de contenu. Le profil personnalisé Education exploite les ensembles de métadonnées de production Commercial et Package.Chapitre 2 Utilisation du programme d’installation 33 I  Autre : ce profil concerne le catalogage général. Il propose des outils pour la création de ressources, la création de productions et l’intégration d’applications. Le profil personnalisé Other exploite les ensembles de métadonnées de production Article, Commercial et Package. À propos des ensembles de métadonnées de production La principale différence entre les profils personnalisés réside dans les ensembles de métadonnées de production qu’ils proposent. Tous les autres aspects, tels que les périphériques, les automatisations, les ensembles d’autorisations et les ensembles de métadonnées des ressources sont identiques. Le programme d’installation peut créer six ensembles de métadonnées de production. Chaque ensemble de métadonnées de production se compose d’un ou de plusieurs groupes de métadonnées. Tous les groupes de métadonnées sont installés sur tous les systèmes Final Cut Server, quel que soit le profil personnalisé choisi. Cela signifie que vous pouvez créer facilement l’un de ces ensembles de production et leur ajouter des groupes de métadonnées appropriés. En outre, vous pouvez créer le cas échéant vos propres groupes et ensembles de métadonnées de production personnalisés. Pour en savoir plus sur la création d’ensembles de métadonnées, consultez la rubrique « Gestion des ensembles de métadonnées » à la page 161. Remarque : le nom des groupes de métadonnées est souvent repris. Assurez-vous de reprendre correctement l’identifiant du groupe de métadonnées (par exemple, PA_GRP_CUST_PRODUCTION_RIGHTS) pour pouvoir utiliser le bon nom du groupe de métadonnées et faire correspondre correctement l’un de ces ensembles de métadonnées. Ensemble de métadonnées de production Package Cet ensemble de métadonnées de production est proposé dans les cinq profils personnalisés. Il comporte deux groupes de métadonnées :  Production (PA_GRP_CUST_PRODUCTION_PACKAGE)  Rights (PA_GRP_CUST_PRODUCTION_RIGHTS) Ensemble de métadonnées de production Show Cet ensemble est proposé dans les profils personnalisés Television Station et Video Production. Il comporte deux groupes de métadonnées :  Show (PA_GRP_CUST_PRODUCTION_SHOW)  Rights (PA_GRP_CUST_PRODUCTION_RIGHTS) Ensemble de métadonnées de production Promotion L’ensemble de métadonnées de production Promotion est proposé uniquement par le profil personnalisé Television Station. Il comporte deux groupes de métadonnées :  Promotion (PA_GRP_CUST_PRODUCTION_PROMOTION)  Rights (PA_GRP_CUST_PRODUCTION_RIGHTS)34 Partie I Installation et configuration Ensemble de métadonnées de production Commercial Cet ensemble est utilisé par les profils personnalisés Television Station, Education et Other. Il comprend un seul groupe de métadonnées, à savoir :  Commercial (PA_GRP_CUST_PRODUCTION_COMMERCIAL) Ensemble de métadonnées de production Trailer L’ensemble de métadonnées de production Trailer est proposé uniquement par le profil personnalisé Film Post Production. Il comporte deux groupes de métadonnées :  Trailer (PA_GRP_CUST_PRODUCTION_TRAILER)  Rights (PA_GRP_CUST_PRODUCTION_RIGHTS) Ensemble de métadonnées de production Article L’ensemble de métadonnées de production Article est proposé uniquement par le profil personnalisé Other. Il comprend un seul groupe de métadonnées, à savoir :  Article (PA_GRP_CUST_PRODUCTION_ARTICLE) À propos de Final Cut Server et Compressor Final Cut Server dépend de Compressor pour la plupart de ses besoins de transcodage. Ceux-ci comprennent des tâches évidentes comme la conversion d’un fichier de données dans un format de taille réduite plus facile à passer en revue. Cependant, l’on retrouve également un ensemble de tâches qui se déroulent en arrière-plan, telles que la création de fichiers proxy de plans utilisés pour prévisualiser une ressource. Pour cette raison, il est essentiel de vérifier que Final Cut Server et Compressor sont configurés pour fonctionner de concert de manière efficace et fiable. Le programme d’installation de Final Cut Server se charge d’installer Final Cut Server, Compressor et Apple Qmaster sur l’ordinateur. Une fois l’installation terminée, vous pouvez envisager l’utilisation de Final Cut Server avec Compressor de deux manières :  Utiliser la grappe de serveurs This Computer : Compressor crée une grappe de serveurs intitulée This Computer, lors de son installation, qui devient la grappe de serveurs par défaut que Final Cut Server utilise. Celle-ci s’avère suffisante pour certaines installations mais elle présente plusieurs inconvénients. Pour en savoir plus, consultez la rubrique suivante intitulée « À propos de la grappe de serveurs This Computer, ».  Créer un QuickCluster propre à Final Cut Server : cette méthode requiert l’utilisation de la sous-fenêtre Préférences Système d’Apple Qmaster afin de créer un QuickCluster personnalisé. Employée au cours de la configuration initiale de votre système Final Cut Server, cette méthode réduit ensuite les risques ultérieurs de problèmes inattendus. Pour en savoir plus, consultez la rubrique « À propos de la création d’un QuickCluster personnalisé » à la page 36.Chapitre 2 Utilisation du programme d’installation 35 I À propos de la grappe de serveurs This Computer Final Cut Server utilise par défaut la grappe de serveurs This Computer créée lors de l’installation de Compressor. Vous devez connaître les problèmes inhérents à l’utilisation de cette grappe de serveurs.  Problèmes d’autorisation : Final Cut Server mémorise et utilise le nom de l’utilisateur dont la session est ouverte, au moment de son installation. Pour cette raison, il est vivement recommandé de créer un compte utilisateur local dédié qui possède des autorisations d’administration afin d’utiliser ce compte lorsque vous installez Final Cut Server. Cela réduit les risques que ce compte soit supprimé lors d’un changement de personnel ultérieurement. Cette grappe de serveurs fonctionne sous l’identité de l’utilisateur dont la session est ouverte sur l’ordinateur. Il se peut par conséquent que Final Cut Server et Compressor n’aient pas les mêmes autorisations d’accès à un dossier ou à un fichier, ce qui peut entraîner des problèmes, tels que l’impossibilité pour Compressor d’accéder à un fichier nécessaire à Final Cut Server pour le transcodage. Si vous comptez utiliser la grappe de serveurs This Computer avec Final Cut Server, il est conseillé de toujours ouvrir une session sur l’ordinateur serveur sous le compte utilisé lors de l’installation de Final Cut Server.  La grappe de serveurs This Computer requiert que vous ouvriez une session : la grappe de serveurs This Computer fonctionnant sous l’identité de l’utilisateur dont la session est ouverte, l’application ne peut pas s’exécuter tant qu’un utilisateur n’ouvre pas une session. En d’autres termes, si votre serveur est redémarré, par exemple après une coupure de courant, Final Cut Server ne peut pas exploiter Compressor. Si vous créez un QuickCluster personnalisé, comme il est décrit plus loin dans cette rubrique, cette grappe de serveurs reprend le nom de l’utilisateur qui l’a créée. Cela signifie que la grappe reste exploitable même si aucun utilisateur n’a ouvert de session sur l’ordinateur.  Le nom This Computer peut prêter à confusion : vous devez en fait choisir la grappe de serveurs à utiliser avec Final Cut Server dans la sous-fenêtre Préférences Compressor de la fenêtre Administration du client. Le nom de cette grappe de serveurs est toujours This Computer, quel que soit l’ordinateur utilisé pour sélectionner la grappe de serveurs. Elle fait donc toujours référence à l’ordinateur sur lequel est installé Final Cut Server. Pour en savoir plus, consultez la rubrique « Réglages des préférences de Compressor » à la page 121.36 Partie I Installation et configuration À propos de la création d’un QuickCluster personnalisé La création d’un QuickCluster personnalisé dans Apple Qmaster évite les problèmes rencontrés avec la grappe de serveurs This Computer. Pour créer un QuickCluster, ouvrez la sous-fenêtre Apple Qmaster des Préférences Système, une fois l’installation de Final Cut Server terminée. Important : installez Final Cut Server avant de poursuivre cette procédure. Remarque : les étapes suivantes décrivent une procédure simple permettant la configuration d’une grappe de serveurs à utiliser avec Final Cut Server. Vous pouvez créer des grappes de serveurs bien plus complexes, prévoyant la protection par mot de passe ou faisant appel à d’autres fonctionnalités. Pour en savoir plus, consultez le document Configuration du traitement distribué, accessible depuis le menu Aide de Compressor. Pour créer un QuickCluster personnalisé : 1 Ouvrez une session sur le serveur à travers le compte utilisateur ayant servi à installer Final Cut Server. Important : pour la création de ce QuickCluster, vous devez posséder les mêmes autorisations que celles attribuées à Final Cut Server. Il est par conséquent essentiel d’ouvrir une session à l’aide du compte utilisateur ayant servi à installer Final Cut Server. 2 Ouvrez les Préférences Système, puis cliquez sur l’icône Apple Qmaster dans la section Autre située en bas de la fenêtre. La sous-fenêtre Préférences Système de Apple Qmaster s’ouvre alors. Cochez les cases souhaitées de la colonne Géré. Saisissez un nom pour ce QuickCluster le cas échéant. Cliquez sur Démarrer le partage afin de mettre à disposition de Final Cut Server ce QuickCluster.Chapitre 2 Utilisation du programme d’installation 37 I 3 Pour vous assurer que les services de la grappe de serveurs seront utilisés uniquement par cet ordinateur, cochez les cases de la colonne Managed correspondant à Compressor et à Rendering. 4 Saisissez le nom à utiliser par cette grappe de serveurs dans le champ « Identify this QuickCluster as ». Il s’agit du nom qui apparaît dans la sous-fenêtre Préférences Compressor de la fenêtre Administration du client Final Cut Server. Le nom par défaut correspond au nom de votre ordinateur indiqué dans la sous-fenêtre Partage des Préférences Système. 5 Cliquez sur Start Sharing. Le QuickCluster personnalisé est désormais disponible dans la sous-fenêtre Préférences Compressor de la fenêtre Administration du client Final Cut Server. Vous pouvez maintenant indiquer à Final Cut Server que ce QuickCluster est celui à utiliser. Important : ce QuickCluster utilisant par défaut les autorisations de l’utilisateur qui l’a configuré, il reconfigure les autorisations de tout utilisateur qui démarre manuellement le QuickCluster ultérieurement pour adopter celles-ci. Si vous êtes amené à redé- marrer ce QuickCluster, vous devez ouvrir une session sous le compte utilisateur ayant servi à installer Final Cut Server. Pour sélectionnez le QuickCluster personnalisé dans Final Cut Server : 1 Sur un client Final Cut Server, sélectionnez Administration dans le menu local Server (le menu local de la fenêtre principale de Final Cut Server qui apparaît lorsque vous cliquez sur le bouton Server) pour ouvrir la fenêtre Administration. Important : vous devez ouvrir au préalable une session en tant qu’utilisateur possé- dant des autorisations administrateur pour que l’élément Administration apparaisse dans le menu local Server. 2 Cliquez sur Preferences dans la colonne de gauche pour ouvrir la sous-fenêtre du même nom. 3 Cliquez sur Compressor pour ouvrir la sous-fenêtre Compressor. 4 Sélectionnez le nouveau QuickCluster dans le menu local Compressor Cluster Name. 5 Cliquez sur le bouton Save pour enregistrer les modifications. Pour en savoir plus sur le réglage des préférences de Final Cut Server, consultez la rubrique « Réglages de préférences dans la fenêtre Administration du client Final Cut Server » à la page 119. Sélectionnez le nouveau QuickCluster dans le menu local.38 Partie I Installation et configuration Mise à jour de votre licence Il existe deux versions de Final Cut Server : l’une prenant en charge jusqu’à 10 clients, l’autre, un nombre illimité de clients. Il se peut que vous soyez amené à passer d’une version à l’autre pour modifier votre système, si votre cas a connu des changements. Par exemple, si vous avez tout d’abord installé la version autorisant jusqu’à 10 clients, vous pouvez effectuer ultérieurement la mise à jour à la version de licence illimitée en achetant la mise à niveau appropriée et en saisissant le nouveau numéro de série fourni avec celle-ci. La mise à jour de votre licence Final Cut Server s’effectue à travers les Préférences Système de Final Cut Server sans passer par le disque d’installation de Final Cut Server ou le programme d’installation. Pour mettre à jour votre licence Final Cut Server : 1 Ouvrez les Préférences Système sur l’ordinateur où Final Cut Server est installé. 2 Cliquez sur l’élément Final Cut Server dans la section Autre. La sous-fenêtre Préférences Système de Final Cut Server s’ouvre alors. 3 Sélectionnez la sous-fenêtre General (le cas échéant). 4 Cliquez sur le cadenas dans le coin inférieur gauche et authentifiez-vous. 5 Cliquez sur le bouton Update License. La sous-fenêtre qui apparaît vous permet de saisir votre nom, la désignation de votre entreprise et le nouveau numéro de série. 6 Saisissez ces renseignements, puis cliquez sur OK. Vous devez cliquer sur le cadenas et vous authentifier pour effectuer des modifications dans l’une ou l’autre de ces sous-fenêtres. Cliquez sur Update License pour saisir le nouveau numéro de série.Chapitre 2 Utilisation du programme d’installation 39 I Enregistrement de Final Cut Server Après avoir installé Final Cut Server, vous devez l’enregistrer. L’opération d’enregistrement de Final Cut Server s’effectue à l’aide des Préférences Système de Final Cut Server. Pour enregistrer votre installation Final Cut Server : 1 Ouvrez les Préférences Système sur l’ordinateur où Final Cut Server est installé. 2 Cliquez sur Final Cut Server dans la section Autre. La sous-fenêtre Préférences Système de Final Cut Server s’ouvre alors. 3 Sélectionnez la sous-fenêtre General (le cas échéant). 4 Cliquez sur le cadenas dans le coin inférieur gauche et authentifiez-vous. 5 Cliquer sur le bouton Registrer. La zone de dialogue d’enregistrement s’ouvre. 6 Saisissez votre nom, la dénomination de votre entreprise, son adresse et vos données de messagerie électronique. Par défaut, les renseignements de votre fiche personnelle figurant dans votre carnet d’adresses sont saisis automatiquement dans les champs appropriés. 7 Cochez la case si vous désirez recevoir les nouveautés Apple et que les mises à jour de logiciels soient envoyées à votre compte de messagerie. 8 Si vous souhaitez revoir le contrat de confidentialité Apple, cliquez sur Privacy Policy. 9 Une fois terminé, cliquez sur Register now. Final Cut Server est désormais enregistré. Vous devez cliquer sur le cadenas et vous authentifier pour effectuer des modifications dans l’une ou l’autre de ces sous-fenêtres. Cliquez sur Register pour ouvrir la zone de dialogue d’enregistrement.3 41 3 Configuration des Préférences Système Les rubriques suivantes seront abordées au cours de ce chapitre :  Introduction aux Préférences Système de Final Cut Server (p. 41)  Réglages de la sous-fenêtre General (p. 42)  Réglages de la sous-fenêtre Group Permissions (p. 44)  Réglages de la sous-fenêtre Devices (p. 45)  Réglages de la sous-fenêtre Automations (p. 46)  Réglages de la sous-fenêtre Backup (p. 47) Après avoir installé Final Cut Server, vous pouvez configurer les Préférences Système de Final Cut Server. Introduction aux Préférences Système de Final Cut Server Après avoir installé Final Cut Server, un élément Final Cut Server est ajouté à la section Other des Préférences Système. En cliquant sur l’élément, la sous-fenêtre General (ou la sous-fenêtre que vous avez sélectionnée la dernière fois) des Préférences Système Final Cut Server s’ouvre. Cliquez sur le cadenas pour vous authentifier et effectuer des modifications dans l’une ou l’autre de ces sous-fenêtres. Cliquez sur le point d’interrogation pour afficher la version PDF de ce manuel. Cliquez sur l’un de ces boutons pour sélectionner la sousfenêtre à configurer.42 Partie I Installation et configuration La partie supérieure de la sous-fenêtre comprend des boutons pour sélectionner la sous-fenêtre à configurer de Final Cut Server. Le point d’interrogation dans l’angle inférieur droit de la fenêtre permet d’ouvrir le manuel au format PDF. Le cadenas dans l’angle inférieur gauche permet de vous authentifier. Vous devez vous identifier pour pouvoir modifier les réglages de Final Cut Server. Le programme d’installation de Final Cut Server applique à ces sous-fenêtres les réglages par défaut. Vérifiez ces réglages avant d’ouvrir tout client Final Cut Server. Réglages de la sous-fenêtre General La sous-fenêtre General comporte des réglages élémentaires de Final Cut Server. Remarque : la plupart de ces réglages se retrouvent dans la fenêtre Administration du client. La seule différence concerne les boutons Stop/Start, Update License et Register.Chapitre 3 Configuration des Préférences Système 43 I Les réglages de la sous-fenêtre General sont les suivants :  Bouton Stop/Start : le bouton Stop permet d’interrompre les services de Final Cut Server. Son intitulé se transforme en Start pour que vous puissiez lancer les services de Final Cut Server. Remarque : vous ne pouvez apporter aucune modification à Final Cut Server quand ces services sont interrompus.  Image Sequence Video Frame Rate : fréquence d’images à employer avec des séquences d’images fixes.  Outgoing Mail Server (SMTP) : nom du serveur SMTP sortant utilisé pour envoyer les courriers électroniques. Ce réglage est également configuré au cours du processus d’installation de Final Cut Server. si vous n’avez rempli ce champ lors de l’installation, le réglage par défaut « localhost » s’applique, lequel peut être précisé également si l’ordinateur fonctionne sous Mac OS X Server v10.5. Il est alors configuré en tant que serveur de messagerie électronique SMTP. Final Cut Server peut être configuré de façon à envoyer des notifications sous forme de courrier électronique pour diverses raisons, telles que la disponibilité d’un ensemble de ressources pour leur passage en revue. Pour en savoir plus, consultez la rubrique « À propos des réponses par courrier électronique » à la page 220.  Maximum Running Jobs : nombre maximal de tâches pouvant s’exécuter simultanément sur Final Cut Server. La plupart des équipements limiteront ce réglage à 20 tâches.  Retry Count : nombre de tentatives de relance d’une tâche échouée.  Retry Timeout : durée, exprimée en secondes, avant un nouvel essai.  Create Support Profile : en cas de besoin d’assistance, AppleCare peut vous demander des informations sur votre ordinateur et sur la configuration spécifique de cette application. Cliquez sur le bouton Create Support Profile pour créer un fichier contenant les informations nécessaires, que vous pouvez envoyer par courrier électronique à AppleCare. Remarque : cette fonction n’est en général pas nécessaire, sauf en cas de demande expresse de la part d’un représentant AppleCare.  Update License : permet de mettre à jour les informations de la licence Final Cut Server, saisies lors de l’installation de départ. Par exemple, si vous faites l’acquisition d’une licence client illimitée, cliquez sur ce bouton pour taper le nouveau numéro de série.  Register : permet de saisir les informations d’enregistrement.44 Partie I Installation et configuration Réglages de la sous-fenêtre Group Permissions La sous-fenêtre Group Permissions permet de sélectionner les groupes Mac OS X pouvant accéder à Final Cut Server. En outre, vous pouvez affecter des ensembles d’autorisations à chaque groupe pour contrôler leur accès aux différents modules de Final Cut Server. Par défaut, le groupe « admin » est ajouté avec l’ensemble d’autorisations « admin » associé par défaut. Si vous avez déjà configuré des groupes locaux depuis la sous-fenê- tre Comptes des Préférences Système ou depuis le Gestionnaire de groupe de travail de Mac OS X Server 10.5, ou encore si ce serveur se trouve sur un réseau Open Directory, vous pouvez ajouter des groupes et affecter des ensembles d’autorisations. Consultez le chapitre 4, « Ajout d’utilisateurs et de groupes », à la page 49 pour en savoir plus sur la gestion des utilisateurs et des groupes Final Cut Server. Pour ajouter un groupe et lui affecter un ensemble d’autorisations : 1 Cliquez sur le bouton Ajouter (+). Remarque : le cas échéant, cliquez sur le cadenas, puis authentifiez-vous au préalable. Une liste de groupes s’affiche. 2 Sélectionnez le groupe à ajouter. Le nouveau groupe apparaît dans la liste de la sous-fenêtre Group Permissions.Chapitre 3 Configuration des Préférences Système 45 I 3 Cliquez sur la zone Permission Set en regard du nom du groupe, puis sélectionnez un ensemble d’autorisations à affecter au groupe. Pour en savoir plus sur les ensembles d’autorisations créés par le programme d’installation pour le profil personnalisé sélectionné, consultez la rubrique « À propos des profils personnalisés » à la page 32. Pour en savoir plus sur l’utilisation du Gestionnaire de groupe de travail et sur la création d’ensembles d’autorisations, consultez le chapitre 4, « Ajout d’utilisateurs et de groupes », à la page 49. Réglages de la sous-fenêtre Devices Les périphériques sont des emplacements de stockage où Final Cut Server peut interagir avec les ressources et les productions. Au moment de l’installation de Final Cut Server, vous avez saisi l’emplacement des données de production. Par défaut, Final Cut Server crée trois périphériques à cet emplacement : Library, Watchers et Media. La sous-fenêtre Devices des Préférences Système comprend un Assistant réglages de périphérique permettant de modifier ces périphériques par défaut ou d’en ajouter. Pour en savoir plus sur l’ajout et la gestion d’autres périphériques, consultez le chapitre 5, « Utilisation de Device Setup Assistant », à la page 63.46 Partie I Installation et configuration Réglages de la sous-fenêtre Automations La sous-fenêtre Automations permet de créer, de modifier et d’activer des dispositifs de surveillance et des abonnements.  Les dispositifs de surveillance (Watchers) sont des éléments de Final Cut Server que vous pouvez configurer de façon à contrôler un périphérique. Lorsqu’un événement contrôlé par le dispositif de surveillance se produit, par exemple l’ajout d’un fichier multimédia au périphérique ou sa suppression de ce dernier, le dispositif exécute une réponse, telle que la copie du fichier multimédia à un autre endroit ou l’envoi d’un courrier électronique.  Les abonnements (Subscriptions) sont des éléments de Final Cut Server que vous pouvez configurer pour contrôler les modifications apportées aux métadonnées. Lorsqu’un événement surveillé par l’abonnement se produit, par exemple le passage de l’état actif d’une ressource à Ready for Review, l’abonnement exécute une réponse, telle que l’envoi d’un courrier électronique au réviseur. Vous pouvez configurer deux types d’automatisations à l’aide de la sous-fenêtre Automation de l’Assistant réglages d’automatisation : un dispositif de surveillance de système de fichiers qui réagit à tout changement de fichier à un emplacement spécifié et un abonnement de métadonnées qui réagit à tout changement de métadonnées spécifique. Dans chaque cas, la réponse du dispositif de surveillance ou de l’abonnement peut être la copie d’un fichier, l’envoi d’un courrier électronique à une adresse spécifiée ou l’archivage d’un fichier.Chapitre 3 Configuration des Préférences Système 47 I Le programme d’installation crée des dispositifs de surveillance et des abonnements par défaut en fonction du profil personnalisé sélectionné. En voici deux exemples :  Dispositif de surveillance Watcher Media to Library [Copy] : ce dispositif de surveillance de système de fichiers surveille le dossier Media (créé par le programme d’installation) du périphérique Watchers et copie automatiquement toute nouvelle ressource qu’il contient dans le périphérique Library, sans conversion.  Abonnement Assets Ready for Review [Email] : cet abonnement de métadonnées surveille toutes les ressources du catalogue et envoie un courrier électronique dès que l’état des métadonnées d’une ressource quelconque passe à Ready for Review. Cet abonnement (et tout autre utilisant une réponse par courrier électronique) utilise les adresses électroniques que vous avez saisies ou celles enregistrées sous forme de réviseurs requis pour une ressource. L’Assistant réglages d’automatisation permet de modifier ou supprimer les nouvelles automatisations ou celles créées par défaut. Vous pouvez activer ou désactiver ces automatisations en cochant ou en décochant les cases On correspondantes. Pour en savoir plus sur la modification de ces automatisations ou la création de nouvelles, consultez le chapitre 6, « Utilisation de l’Assistant réglages d’automatisation », à la page 81. Réglages de la sous-fenêtre Backup La sous-fenêtre Backup permet de créer des fichiers de sauvegarde contenant toutes les données du catalogue Final Cut Server, notamment les préférences et les données de configuration du système. Pour en savoir plus sur la fenêtre Backup, consultez le chapitre 7, « Sauvegarde de Final Cut Server », à la page 95.4 49 4 Ajout d’utilisateurs et de groupes Les rubriques suivantes seront abordées au cours de ce chapitre :  À propos des utilisateurs et des groupes (p. 49)  Utilisation de la sous-fenêtre Comptes des Préférences Système (p. 51)  Utilisation du Gestionnaire de groupe de travail de Mac OS X Server (p. 55)  Ajout de groupes à Final Cut Server (p. 58)  À propos des ensembles d’autorisations (p. 60) À propos des utilisateurs et des groupes Pour utiliser Final Cut Server, vous devez généralement ajouter au moins un groupe contenant au moins un utilisateur. Dans la plupart des cas, vous serez toutefois amené à créer plusieurs groupes, chacun configuré avec des autorisations différentes, puis ajouterez les utilisateurs appropriés aux différents groupes. Le programme d’installation Final Cut Server ajoute automatiquement le groupe Administrateurs de l’ordinateur, intitulé « admin », et applique l’autorisation « admin » par défaut associée à celui-ci. La création à proprement dit des groupes et des utilisateurs peut se faire sur un autre ordinateur faisant office de serveur par le biais d’Open Directory, ou sur l’ordinateur sur lequel vous avez installé Final Cut Server par le biais de la sous-fenêtre Comptes des Préférences Système ou le Gestionnaire de groupe de travail de Mac OS X Server (si l’utilitaire est installé sur un système Mac OS X Server 10.5). Dans Final Cut Server, vous pouvez sélectionner les groupes à utiliser, créer des ensembles d’autorisations et affecter ces ensembles à chaque groupe.50 Partie I Installation et configuration Final Cut Server prend en charge aussi bien les groupes et utilisateurs Open Directory que ceux créés en local. Si vous disposez d’un équipement réduit, vous pouvez créer des groupes et des utilisateurs locaux. Si vous bénéficiez d’une plus grande configuration exploitant déjà l’architecture Open Directory de Mac OS X Server, Final Cut Server peut facilement l’utiliser comme base de configuration des utilisateurs et des groupes. Important : si vous utilisez un autre ordinateur en tant que serveur Open Directory, il doit être équipé de Mac OS X Server v10.5 et non de Mac OS X Server v10.4. Les groupes permettent d’assurer la sécurité des ressources de plusieurs manières. Vous pouvez ainsi :  définir des filtres limitant l’affichage des ressources et des productions par un groupe ;  contrôler l’accès aux données multimédia se trouvant sur des périphériques connectés à Final Cut Server ;  contrôler l’accès à des fonctions de l’interface utilisateur. Remarque : un utilisateur peut appartenir à plusieurs groupes, chacun ayant un niveau d’autorisation spécifique. Lorsque ces autorisations sont définies sur le niveau de priorité le plus élevé, l’utilisateur peut alors accéder aux éléments dans Final Cut Server. Pour en savoir plus, consultez la rubrique « À propos des ensembles d’autorisations » à la page 60. Les étapes de création de groupes et d’utilisateurs dans Final Cut Server sont les suivantes : Étape 1 : Créez des utilisateurs à partir de la sous-fenêtre Comptes des Préférences Système ou du Gestionnaire de groupe de travail Vous pouvez créer des utilisateurs locaux ou passer cette étape si vous avez déjà créé des comptes utilisateur par le biais d’Open Directory. Étape 2 : Créez des groupes à partir de la sous-fenêtre Comptes des Préférences Système ou du Gestionnaire de groupe de travail Vous devez créer des groupes à partir de la sous-fenêtre Comptes des Préférences Système ou du Gestionnaire de groupe de travail. Vous pouvez passer cette étape si vous avez déjà créé les groupes qui conviennent par le biais d’Open Directory. Étape 3 : Ajoutez des utilisateurs aux groupes dans la sous-fenêtre Comptes des Préférences Système ou du Gestionnaire de groupe de travail Après avoir créé les groupes, vous pouvez leur ajouter des utilisateurs. Il est possible de mélanger des utilisateurs locaux et Open Directory. Étape 4 : Ajoutez les groupes à Final Cut Server Après avoir créé les groupes et leur avoir ajouté des utilisateurs, vous devez ajouter les groupes à Final Cut Server. Chapitre 4 Ajout d’utilisateurs et de groupes 51 I Étape 5 : Créez des ensembles d’autorisations personnalisés pour les groupes (le cas échéant) En fonction du profil sélectionné lors de l’installation de Final Cut Server, votre système peut déjà disposer de plusieurs ensembles d’autorisations. Ces derniers proposent un large éventail de réglages relatifs aux autorisations, à travers lesquels vous pouvez contrôler l’accès au catalogue de Final Cut Server. Vous pouvez créer d’autres ensembles d’autorisations, le cas échéant. Pour en savoir plus, consultez la rubrique « Ajout et gestion d’ensembles d’autorisations » à la page 132. Étape 6 : Affectez des ensembles d’autorisations à des groupes L’affectation d’ensembles d’autorisations aux groupes est la dernière étape permettant à vos utilisateurs d’accéder à Final Cut Server. Ce chapitre aborde les tâches d’ajout et de configuration de groupes les plus courantes. consultez le chapitre 10, « Groupes et autorisations », à la page 129 pour en savoir plus sur la création d’ensembles d’autorisations et sur l’utilisation de la fenêtre Administration du client pour gérer les autorisations. Utilisation de la sous-fenêtre Comptes des Préférences Système La sous-fenêtre Comptes des Préférences Système contient tout ce dont vous avez de besoin pour créer et gérer des groupes et des utilisateurs locaux. Cette méthode s’applique aux utilisateurs de Mac OS X 10.5 et de Mac OS X Server 10.5. Pour ouvrir la sous-fenêtre Comptes des Préférences Système : 1 Effectuez l’une des opérations ci-dessous.  Sélectionnez le menu Pomme > Préférences Système.  Cliquez sur Préférences Système dans le Dock. La fenêtre Préférences Système s’ouvre alors. Cliquez sur Comptes pour ouvrir la sous-fenê- tre du même nom.52 Partie I Installation et configuration 2 Cliquez sur le bouton Comptes dans la catégorie Système. La sous-fenêtre Comptes s’ouvre. Remarque : pour apporter des modifications à la sous-fenêtre Comptes, vous devez d’abord vous authentifier en cliquant sur le cadenas puis en tapant les nom et mot de passe d’un utilisateur bénéficiant d’autorisations d’administration. Comptes d’utilisateur local Compte sous lequel l’utilisateur a ouvert une session Groupes locaux Cliquez sur ce bouton pour ajouter des utilisateurs et des groupes locaux. Cliquez sur le cadenas pour vous authentifier. Liste des comptesChapitre 4 Ajout d’utilisateurs et de groupes 53 I Création d’utilisateurs La création d’utilisateurs locaux dans la sous-fenêtre Comptes requiert la saisie d’un nom d’utilisateur et d’un mot de passe et la sélection de certaines options s’appliquant à l’utilisateur en question. Pour créer un compte utilisateur local : 1 Cliquez sur le bouton Ajouter (+). 2 Sélectionnez le type de compte à créer dans le menu local Nouveau compte, accessible depuis la zone de dialogue qui s’affiche.  Administrateur : un administrateur peut créer et supprimer des comptes, installer des logiciels, modifier les réglages du système et ceux d’autres utilisateurs.  Standard : il s’agit d’un compte utilisateur courant. Un utilisateur standard ne peut installer de logiciels que pour le compte utilisateur en question. En revanche, il ne peut ni apporter de modifications aux Préférences Système verrouillées, ni créer de comptes.  Géré avec Contrôles parentaux : compte disposant d’autorisations limitées gérées par les Contrôles parentaux.  Partage uniquement : compte utilisateur ne pouvant accéder qu’aux fichiers se trouvant à un emplacement spécifié. Ce compte utilisateur ne permet ni de modifier les fichiers de l’ordinateur, ni de se connecter par le biais de la fenêtre d’ouverture de session.  Groupe : compte constitué d’utilisateurs sélectionnés. Pour en savoir plus sur cette option, consultez la rubrique suivante « Création de groupes et configuration de leur adhésion, ». La création d’un compte Standard convient dans la plupart des cas.54 Partie I Installation et configuration 3 Tapez le nom d’utilisateur et le mot de passe. Le nom abrégé se crée automatiquement, mais vous pouvez le modifier dans cette zone de dialogue, le cas échéant. Remarque : vous ne pouvez pas modifier le nom abrégé une fois le compte créé. 4 Définissez les autres attributs selon vos besoins. 5 Cliquez sur Créer le compte. Le nouvel utilisateur s’affiche dans la liste des comptes. Vous pouvez modifier un compte utilisateur en le sélectionnant dans la liste des comptes. Création de groupes et configuration de leur adhésion La création de groupes locaux dans la sous-fenêtre Comptes requiert la saisie d’un nom de groupe. Pour créer un compte de groupe local : 1 Cliquez sur le bouton Ajouter (+). 2 Sélectionnez Groupe dans le menu local Nouveau, à partir de la zone de dialogue qui s’affiche. Remarque : le menu local Nouveau peut s’intituler Nouveau compte selon le type du dernier compte créé. 3 Tapez le nom du compte. 4 Cliquez sur Créer un groupe. Le nouveau groupe s’affiche dans la liste des comptes. Vous pouvez modifier un groupe en le sélectionnant dans la liste des comptes.Chapitre 4 Ajout d’utilisateurs et de groupes 55 I Pour définir les membres d’un groupe : 1 Cliquez sur le nom du groupe dans la liste des comptes. 2 Cochez la case de tous les comptes utilisateur et groupes que vous souhaitez associer à ce groupe. Utilisation du Gestionnaire de groupe de travail de Mac OS X Server Le Gestionnaire de groupe de travail sous Mac OS X Server se trouve dans le dossier Applications/Server/. Le gestionnaire de groupe de travail contient tout ce dont vous avez de besoin pour créer et gérer des groupes et des utilisateurs locaux et Open Directory. Sélectionnez les comptes et les groupes que vous souhaitez convertir en membres de ce groupe. Modifiez le nom de ce groupe (le cas échéant). Liste des comptes Cliquez sur le globe pour sélectionner un domaine d’annuaire. Bouton Utilisateurs Bouton Groupes56 Partie I Installation et configuration Important : ce manuel n’aborde que les processus de base du Gestionnaire de groupe de travail et s’adresse aux personnes ayant déjà utilisé le Gestionnaire de groupe de travail. En outre, il part du principe que vous bénéficiez d’autorisations d’accès administrateur. Pour connaître les procédures détaillées pour vous préparer à ces étapes, consultez la documentation de Mac OS X Server. Création d’utilisateurs La création d’utilisateurs locaux dans le Gestionnaire de groupe de travail requiert la saisie d’un nom d’utilisateur et d’un mot de passe et la sélection de certaines options s’appliquant à l’utilisateur en question. Pour créer un compte utilisateur local : 1 Cliquez sur le bouton Comptes dans la barre d’outils. 2 Cliquez sur le globe, situé sous le bouton Admin dans la barre d’outils, pour sélectionner le domaine d’annuaire local. 3 Cliquez sur le bouton Utilisateurs situé au-dessus de la liste des comptes. La liste des comptes répertorie tous les utilisateurs locaux déjà sur le serveur. 4 Cliquez sur le bouton Nouvel utilisateur dans la barre d’outils. 5 Tapez le nom d’utilisateur et le mot de passe. 6 Définissez les autres attributs selon vos besoins. 7 Cliquez sur Enregistrer. Le nouvel utilisateur s’affiche dans la liste des comptes. Vous pouvez modifier un compte utilisateur en le sélectionnant dans la liste des comptes. Remarque : vous pouvez aussi créer des comptes utilisateur locaux à partir de la sousfenêtre Comptes des Préférences Système. Création de groupes La création de groupes locaux dans le Gestionnaire de groupe de travail requiert la saisie d’un nom de groupe. Pour créer un compte de groupe local : 1 Cliquez sur le bouton Comptes dans la barre d’outils. 2 Cliquez sur le globe pour sélectionner le domaine d’annuaire local. 3 Cliquez sur le bouton Groupes situé au-dessus de la liste des comptes. La liste des comptes répertorie tous les groupes locaux déjà sur le serveur. 4 Cliquez sur le bouton Nouveau groupe dans la barre d’outils. 5 Tapez le nom du compte. 6 Définissez les autres attributs selon vos besoins.Chapitre 4 Ajout d’utilisateurs et de groupes 57 I 7 Cliquez sur Enregistrer. Le nouveau groupe s’affiche dans la liste des comptes. Vous pouvez modifier un groupe en le sélectionnant dans la liste des comptes. Ajout d’utilisateurs à un groupe Après avoir créé des comptes utilisateur et de groupe, vous pouvez ajouter des utilisateurs aux groupes. Pour ajouter des utilisateurs à un groupe : 1 Sélectionnez le groupe dans la liste des comptes. 2 Cliquez sur le bouton Membres. 3 Cliquez sur le bouton Ajouter (+). Un volet s’ouvre contenant une liste de comptes utilisateur. Vous pouvez cliquer sur le globe se trouvant dans le volet pour sélectionner un autre domaine d’annuaire. Vous pouvez ainsi ajouter aussi bien des utilisateurs locaux que d’autres utilisateurs à un groupe. Sélectionnez un groupe. Cliquez sur le bouton Ajouter pour ajouter des membres au groupe. Cliquez sur le bouton Groupes. Cliquez sur Membres. Cliquez sur le globe pour sélectionner un domaine d’annuaire.58 Partie I Installation et configuration 4 Sélectionnez une des méthodes ci-dessous pour ajouter des utilisateurs depuis le volet à la liste des membres du groupe :  en faisant glisser le nom d’un utilisateur depuis le volet vers la liste des membres du groupe ;  en double-cliquant directement sur le nom mentionné dans le volet. 5 Cliquez sur Enregistrer. Ajout de groupes à Final Cut Server Une fois terminé la configuration de vos groupes, vous pouvez enfin les ajouter à Final Cut Server. Vous pouvez ajouter les groupes à l’aide des Préférences Système de Final Cut Server sur le serveur ou passer par la fenêtre Administration du client. Remarque : pour en savoir plus sur l’utilisation de la fenêtre Administration du client pour gérer les autorisations, consultez la rubrique « Ajout de groupes à Final Cut Server » à la page 130. Pour en savoir plus sur les ensembles d’autorisations, consultez la rubrique « Ajout et gestion d’ensembles d’autorisations » à la page 132. Pour ajouter un groupe à Final Cut Server par le biais des Préférences Système : 1 Ouvrez les Préférences Système sur l’ordinateur équipé de Final Cut Server. 2 Cliquez sur l’icône Final Cut Server dans la section Other. La sous-fenêtre Final Cut Server s’ouvre. 3 Cliquez sur Group Permissions pour afficher les réglages du groupe. Cliquez sur le bouton Ajouter pour ajouter un groupe.Chapitre 4 Ajout d’utilisateurs et de groupes 59 I La partie gauche compile la liste des groupes actifs de Final Cut Server. La partie droite indique l’ensemble d’autorisations affecté à chaque groupe. 4 Si le cadenas (situé dans l’angle inférieur gauche) est verrouillé, cliquez dessus et authentifiez-vous. 5 Cliquez sur le bouton Ajouter (+). La liste de tous les groupes, qu’ils soient Open Directory ou locaux, s’affiche. 6 Sélectionnez le groupe à ajouter à partir du menu local qui s’affiche. Remarque : si la liste est longue, vous pouvez taper les premières lettres pour afficher uniquement les groupes commençant par ces lettres. Le groupe s’ajoute alors à la liste Groupe. 7 Cliquez dans la zone Permission Set du nouveau groupe et sélectionnez un ensemble d’autorisations dans le menu local. Groupe ajouté Cliquez sur l’ensemble d’autorisations par défaut du groupe (admin) pour sélectionner un nouvel ensemble d’autorisations.60 Partie I Installation et configuration À propos des ensembles d’autorisations Le programme d’installation de Final Cut Server crée automatiquement six ensembles d’autorisations.  admin : seul ensemble d’autorisations permettant d’ouvrir la fenêtre Administration du client Final Cut Server. Il donne accès à tous les aspects du système Final Cut Server. Il est recommandé de ne l’affecter qu’à des groupes d’utilisateurs capables d’administrer l’intégralité du système Final Cut Server.  artist, manager et editor : ensembles d’autorisations tous identiques et permettant l’accès à tous les aspects du système Final Cut Server à l’exception de ceux dédiés à l’ensemble d’autorisations admin. Ces trois ensembles d’autorisations sont destinés à vous donner un point de départ pour la création d’ensembles d’autorisations spécifiques à différents groupes d’utilisateurs. Par exemple, il peut s’avérer judicieux de modifier l’ensemble d’autorisations Artist de façon à ce que ses utilisateurs ne puissent accéder qu’aux périphériques qui contiennent les images sur lesquelles ils travaillent.  reviewer : ensemble d’autorisations ne permettant pas la création, la suppression, le catalogage ou la modification des ressources du catalogue Final Cut Server. L’ensemble d’autorisations reviewer ne peut afficher que des ressources dont l’état est Approved, Ready for Review, Rejected ou Completed.  browser : ensemble d’autorisations ne permettant pas la création, la suppression, le catalogage, la modification ou la copie des ressources du catalogue Final Cut Server, ainsi que la modification de leurs détails. L’ensemble d’autorisations autorise uniquement l’affichage des ressources dont l’état est Approved. Vous pouvez créer d’autres ensembles d’autorisations par le biais de la fenêtre Administration du client Final Cut Server. Pour en savoir plus, consultez la rubrique « Ajout et gestion d’ensembles d’autorisations » à la page 132. Du fait qu’un utilisateur peut appartenir à plusieurs groupes et que chaque groupe peut avoir un ensemble d’autorisations différent, Final Cut Server vous permet de définir le niveau de priorité de chaque ensemble d’autorisations. Celui dont le niveau de priorité est le plus élevé est celui qui s’applique lorsque l’utilisateur appartient à plusieurs groupes. Important : même s’il est normal d’attribuer le niveau de priorité le plus élevé aux ensembles d’autorisations bénéficiant des autorisations les plus larges, cela n’est pas requis. Chapitre 4 Ajout d’utilisateurs et de groupes 61 I Pour définir la priorité des ensembles d’autorisations : 1 Cliquez sur Set Priorities dans la sous-fenêtre Permissions des Préférences Système de Final Cut Server. Une sous-fenêtre reprend les ensembles d’autorisations triés par ordre de priorité, les ensembles d’autorisations de priorité maximale (généralement « admin ») se situant en premier. 2 Modifiez l’ordre des ensembles d’autorisations en les faisant glisser. 3 Cliquez sur OK pour fermer la sous-fenêtre. Vous pouvez également définir le niveau de priorité des ensembles d’autorisations depuis la sous-fenêtre Permission de la fenêtre Administration. Pour en savoir plus, consultez la rubrique « Modify » à la page 135. Faites glisser un ensemble d’autorisations verticalement pour définir sa priorité par rapport aux autres ensembles d’autorisations. Cliquez sur le bouton Set Priorities pour définir le niveau de priorité des ensembles d’autorisations.5 63 5 Utilisation de Device Setup Assistant Les rubriques suivantes seront abordées au cours de ce chapitre :  Introduction aux périphériques (p. 63)  À propos de la création de périphériques (p. 64)  À propos des périphériques par défaut (p. 65)  Ajout d’un périphérique (p. 66)  Configuration des types de périphériques (p. 72)  Modification d’un périphérique (p. 77)  Suppression d’un périphérique (p. 78) Introduction aux périphériques Les périphériques sont simplement des emplacements de stockage de fichiers que Final Cut Server utilise pour stocker et gérer vos ressources et vos productions. Le programme d’installation de Final Cut Server crée différents périphériques dont certains sont spécialisés dans des fonctions telles que le stockage de proxys et le suivi de versions des ressources. Pour en savoir plus, consultez la rubrique « À propos des périphériques par défaut » à la page 65. Outre ces périphériques par défaut, vous serez normalement amené à créer d’autres périphériques selon votre configuration système. Par exemple, si vous possédez un volume hébergeant vos ressources, vous pouvez créer un périphérique qui l’analyse et ajoute automatiquement ses ressources au catalogue Final Cut Server. (Notez que ce processus ne modifie en rien le contenu d’un volume que vous introduisez dans un périphérique : les ressources du volume et la structure demeurent inchangés. Le catalogue de Final Cut Server ajoute des entrées pour chacune des ressources, puis des fichiers proxy appropriés sont créés et stockés dans le périphérique Proxy.) Device Setup Assistant (l’Assistant réglages de périphérique) permet d’ajouter, de supprimer et de configurer des périphériques que Final Cut Server peut exploiter. Ces périphériques peuvent aller du simple dossier sur un ordinateur équipé de Final Cut Server, au serveur FTP ou au volume Apple Xsan.64 Partie I Installation et configuration À propos de la création de périphériques Vous pouvez ajouter et modifier des périphériques dans Final Cut Server de deux façons : l’Assistant réglages de périphérique dans les Préférences Système de Final Cut Server et la sous-fenêtre Devices dans la fenêtre Administration du client. À propos de la création de périphériques par le biais de l’Assistant réglages de périphérique L’Assistant réglages de périphérique, accessible depuis les Préférences Système de Final Cut Server est simple d’utilisation et contient des fonctionnalités complémentaires, notamment la configuration des réglages d’analyse et de transcodage. La configuration manuelle de fonctionnalités semblables supposerait l’utilisation de plusieurs sous-fenêtres Administration. L’Assistant réglages de périphérique facilite également l’installation de certains types de périphériques, notamment les périphériques réseau et les volumes Xsan, en limitant le nombre de réglages. En outre, il vérifie tous les réglages que vous établissez avant de passer à l’étape suivante (les périphériques créés par le biais de la fenêtre Administration ne sont pas vérifiés tant que vous ne les utilisez pas). L’Assistant réglages de périphérique présente quelques inconvénients : vous ne pouvez pas accéder aux réglages les plus inhabituels ou configurer plusieurs types de périphérique, par exemple un périphérique exploitant un système de fichiers Contentbase ou un périphérique de montage à la volée n’utilisant pas un volume Xsan. Vous pouvez cependant modifier un périphérique créé à l’aide de l’Assistant réglages de périphérique, configurant ainsi les réglages les moins courants de la fenêtre Administration. Important : les périphériques Contentbase ne figurent pas dans la fenêtre Devices des Préférences Système de Final Cut Server. Tous les autres périphériques, y compris ceux créés par le programme d’installation et utilisant la fenêtre Administration du client, apparaissent dans la fenêtre Devices des Préférences Système de Final Cut Server. À propos de la création de périphériques à l’aide de la fenêtre Administration La sous-fenêtre Devices de la fenêtre Administration permet d’accéder à plus de réglages de périphérique que l’Assistant réglages de périphérique. La plupart des utilisateurs n’ont pas à modifier ces réglages, mais cela peut s’avérer utile dans certains cas. La fenêtre Administration est la seule zone où vous pouvez configurer des périphériques en utilisant le système de fichiers Contentbase ou des périphériques de montage à la volée non-Xsan. Bien que vous puissiez configurer des périphériques réseau par le biais de la fenêtre Administration, cela s’avère plus difficile en raison de ses nombreux réglages. Pour en savoir plus sur l’utilisation de la fenêtre Administration pour la gestion de vos périphériques, consultez le chapitre 12, « Gestion des périphériques », à la page 171. Pour en savoir plus sur les périphériques de montage à la volée, consultez la rubrique « À propos des périphériques de montage à la volée » à la page 180.Chapitre 5 Utilisation de Device Setup Assistant 65 I À propos des périphériques par défaut Au moment de l’installation de Final Cut Server, vous avez saisi l’emplacement des données de production. Par défaut, Final Cut Server crée trois périphériques à cet emplacement : Library, Watchers et Media. Les périphériques par défaut Library, Watchers et Media ne sont en fait que des sousdossiers de Final Cut Server créés à l’emplacement des données de production. Les utilisateurs peuvent exploiter ces périphériques pour y ajouter des ressources et des productions, par exemple. Le périphérique Watchers est destiné aux automatisations créées par le programme d’installation. Par exemple, vous pouvez ajouter des données à ce dossier ou à l’un de ses sous-dossiers, puis charger une automatisation de les répertorier pour les copier vers un autre périphérique, les transcoder et les ajouter le cas échéant au catalogue de Final Cut Server. Les automatisations par défaut sont toutes configurées pour assurer le contrôle des dossiers de ce périphérique. Les périphériques Library et Media sont destinés à servir d’emplacements génériques de stockage de données. Les automatisations par défaut sont toutes configurées pour copier des données sur le périphérique Library. Chacun de ces périphériques possède les configurations suivantes :  Les réglages d’analyse (Scan settings) permettent à Final Cut Server de vérifier le périphérique automatiquement à intervalles réguliers afin de détecter si des ressources ont été créées, modifiées ou supprimées. Seul le périphérique Media peut posséder des réglages d’analyse configurés par le programme d’installation à l’aide du réglage « Catalog Media device automatically ». Pour en savoir plus, consultez la rubrique « Démarrage du programme d’installation de Final Cut Server » à la page 26.66 Partie I Installation et configuration  Les réglages de transcodage (Transcode settings) servent à sélectionner un format pour convertir une ressource lorsque celle-ci est téléchargée ou copiée dans un périphérique. Aucun réglage de transcodage n’est affecté au périphérique Watchers car ce dernier ne s’illustre pas lors du téléchargement ou de la copie de ressources dans Final Cut Server ; son but est d’être le périphérique source des opérations de télé- chargement. Les périphériques Library et Media se voient affectés tous les réglages de transcodage, ce qui facilite et rendent plus souples la copie et le téléchargement de ressources dans ces périphériques. À l’aide de l’Assistant réglages de périphérique, vous pouvez modifier ces périphériques afin d’inclure les réglages de transcodage et d’analyse. Vous pouvez également l’utiliser pour modifier les réglages de transcodage et d’analyse de ces périphériques ou d’autres que vous pouvez ajouter à Final Cut Server à l’aide de l’Assistant réglages de périphérique ou de la fenêtre Administration du client. Pour en savoir plus, consultez la rubrique « Modification d’un périphérique » à la page 77. Ajout d’un périphérique Final Cut Server prend en charge six types de périphérique lors de l’utilisation de l’Assistant réglages de périphérique dans les Préférences Système de Final Cut Server :  Local : les périphériques locaux comptent parmi eux les disques branchés directement sur l’ordinateur Final Cut Server. Ils peuvent être des disques durs internes supplémentaires ainsi que des lecteurs FireWire ou USB branchés.  Network AFP : il s’agit de partages réseau connectés par le biais du protocole AFP (Apple Filing Protocol).  Network SMB/CIFS : il s’agit de partages réseau connectés par le biais des protocoles SMB (Server Message Block) et CIFS (Common Internet File System). Ce sont généralement des serveurs Windows.  Network NFS : il s’agit de partages réseau connectés par le biais du protocole NFS (Network File System).  Network FTP : il s’agit de partages réseau connectés par le biais du protocole FTP (File Transfer Protocol).  Xsan : ce sont des périphériques situés sur un réseau de stockage Xsan Apple. Tout périphérique peut être configuré avec des réglages de transcodage et d’analyse.Chapitre 5 Utilisation de Device Setup Assistant 67 I Les réglages d’analyse (Scan settings) définissent la fréquence selon laquelle Final Cut Server examine le périphérique afin de détecter d’éventuelles modifications. Ce réglage est facultatif. Remarque : les réglages d’analyse configurés à l’aide de l’Assistant réglages de périphérique créent les programmations et les réponses par analyse qui s’imposent. Ces programmations et ces réponses figurent respectivement dans les sous-fenêtres Schedule et Response de la fenêtre Administration du client Final Cut Server. Important : les réglages d’analyse configurés à l’aide de l’Assistant réglages de périphé- rique s’appliquent de façon générale au périphérique : vous ne pouvez pas vous limiter à l’analyse de dossiers en particulier. Vous pouvez créer des programmations et des réponses par analyse qui s’appliquent à des dossiers spécifiques d’un périphérique à l’aide de la fenêtre Administration, ou créer des périphériques à partir de ces dossiers à l’aide de l’Assistant réglages de périphérique. Les réglages de transcodage définissent les différents formats vidéo et audio que le périphérique peut utiliser lors du transcodage d’une ressource. Bien que l’un des réglages soit No conversion, vous devez choisir au moins un réglage de transcodage. Ces réglages sont accessibles lorsque vous téléchargez une ressource dans le périphérique. Pour ajouter un périphérique à l’aide de l’Assistant réglages de périphérique : 1 Dans les Préférences Système de Final Cut Server, cliquez sur Devices. Cette sous-fenêtre répertorie les périphériques actifs.68 Partie I Installation et configuration Important : si vous créez des périphériques à l’aide de la fenêtre Administration du client, ceux-ci apparaissent alors dans cette liste (hormis les périphériques Contentbase). Si certains ne s’affichent pas, quittez la fenêtre des Préférences Système, puis rouvrez-la afin d’actualiser la liste. 2 Cliquez sur le cadenas, puis authentifiez-vous en tant qu’administrateur. 3 Cliquez sur le bouton Ajouter (+). L’Assistant réglages de périphérique se lance. 4 Sélectionnez un des trois choix proposés, puis cliquez sur Continue :  Local : sélectionnez cette option lorsque vous créez un périphérique stocké sur un disque local.  Network : sélectionnez cette option si vous créez un périphérique stocké sur un périphérique en réseau.  Xsan : sélectionnez cette option lorsque vous créez un périphérique placé sur un réseau de stockage Xsan. Selon le choix effectué ci-dessus, une sous-fenêtre apparaît pour vous permettre de configurer le périphérique. Pour retrouver des détails spécifiques à chaque type de périphérique, consultez la rubrique « Configuration des types de périphériques » à la page 72.Chapitre 5 Utilisation de Device Setup Assistant 69 I 5 Configurez la sous-fenêtre Device Type, puis cliquez sur Continue. La sous-fenêtre Archive Device s’ouvre. 6 Cochez la case « Enable as an Archive Drive » si vous souhaitez que ce périphérique soit utilisé comme périphérique d’archivage. Les périphériques d’archivage servent au stockage à long terme de ressources et de productions. Ce sont généralement des lecteurs de disques externes lents ou volumineux, ou des connexions réseau ouvertes à un ordinateur uniquement lorsque cela s’avère nécessaire. Lorsque vous archivez une ressource ou une production, son fichier de données est copié sur le périphérique d’archivage, puis supprimé de son périphérique actuel, libérant ainsi de l’espace disque sur celui-ci. La ressource ou la production, qui demeure dans le catalogue de Final Cut Server, peut être restaurée ultérieurement le cas échéant.70 Partie I Installation et configuration 7 Cliquez sur Continue.  Si vous cochez la case « Enable as an Archive Device », la sous-fenêtre Conclusion apparaît, tel qu’il est décrit dans l’étape 11.  Dans le cas contraire, c’est la sous-fenêtre Scan Settings qui apparaît. 8 Configurez les réglages d’analyse. Vous pouvez configurer deux types d’analyse : l’analyse complète ou l’analyse différentielle.  Les analyses complètes (Full scan) examinent toute modification survenue sur le périphérique, que ce soit l’ajout de fichiers, la modification ou la suppression de fichiers. Toutes ces modifications sont ensuite répercutées dans le catalogue de Final Cut Server. Les analyses complètes sollicitent intensivement le processeur et requièrent des ressources informatiques importantes. Pour cette raison, leur exécution n’est prévue qu’une fois par jour ou hebdomadairement, généralement à une heure de faible activité telle que 24 h 00 (minuit), correspondant à l’heure par défaut.  Les analyses différentielles (Add Only Scan) ne sont pas aussi approfondies que les analyses complètes. En effet, l’analyse différentielle localise uniquement les fichiers ayant une date de création ou de modification comprise entre l’heure à laquelle la dernière analyse a été effectuée et l’heure actuelle (les fichiers ayant une date de création ou de modification antérieure à la dernière analyse ne sont pas pris en compte, par exemple, des fichiers que vous faites glisser du Finder vers le périphérique). Ces modifications sont ensuite répercutées dans le catalogue de Final Cut Server. À la différence des analyses complètes, les analyses différentielles ne sollicitent pas intensivement le processeur, c’est pourquoi elles sont configurées pour s’exécuter souvent : toutes les 15 minutes est la fréquence par défaut.Chapitre 5 Utilisation de Device Setup Assistant 71 I Remarque : l’Assistant réglages de périphérique implique que vous configuriez une analyse complète avant de pouvoir configurer une analyse différentielle. Pour en savoir plus sur la configuration des réponses par analyse, consultez la rubrique « Astuces générales en matière d’automatisation » à la page 205. Important : la gestion des versions des réponses par analyse créées pour un périphé- rique à l’aide de l’Assistant réglages de périphérique est désactivée indépendamment de l’activation ou non du contrôle de versions au moment de l’installation de Final Cut Server. Vous pouvez modifier la réponse à l’aide de la fenêtre Administration du client Final Cut Server. 9 À partir du menu local Metadata Set, choisissez un ensemble de métadonnées à affecter aux ressources ajoutées au catalogue de Final Cut Server par ces analyses. Les ensembles de métadonnées, qui sont composés de champs et de groupes de métadonnées, définissent les types de métadonnées que vous pouvez ajouter à une ressource. Vous pouvez créer des ensembles de métadonnées, des groupes et des champs personnalisés à l’aide de la fenêtre Administration du client Final Cut Server. Pour en savoir plus, consultez le chapitre 11, « Gestion des métadonnées », à la page 141. Important : il est impossible d’affecter un autre ensemble de métadonnées à une ressource ultérieurement. 10 Cliquez sur Continue. La sous-fenêtre Transcode Settings s’ouvre.72 Partie I Installation et configuration 11 Sélectionnez les réglages de transcodage pour ce périphérique afin de l’utiliser chaque fois qu’une ressource est à transcoder, puis cliquez sur Continue. L’élément No Conversion est sélectionné par défaut. Remarque : vous pouvez gérer la liste des réglages de transcodage à l’aide de la sousfenêtre Transcode Settings dans la fenêtre Administration du client. Pour en savoir plus, consultez le chapitre 13, « Gestion des réglages de transcodage », à la page 197. La sous-fenêtre Conclusion apparaît. 12 Vérifiez les réglages de configuration pour le périphérique, puis cliquez sur Done pour le créer. L’Assistant réglages de périphérique se ferme, et le nouveau périphérique s’ajoute dans la sous-fenêtre Devices des Préférences Système de Final Cut Server. Configuration des types de périphériques L’Assistant réglages de périphérique affiche différentes sous-fenêtres selon le type de périphérique choisi. Pour obtenir la définition de ces types de périphérique, consultez la rubrique « Ajout d’un périphérique » à la page 66. Périphériques locaux Les périphériques locaux comptent parmi eux les disques branchés directement sur l’ordinateur Final Cut Server. Ils peuvent être des disques durs internes supplémentaires ainsi que des lecteurs FireWire ou USB branchés. Les grappes Xserve RAID directement branchées sont particulièrement utiles. Important : il est fortement recommandé de ne pas créer de périphérique sur le disque de démarrage du serveur. Les périphériques contiennent des fichiers multimédia volumineux et peuvent utiliser tout l’espace disque disponible sur leur disque dur, ce qui peut présenter de sérieux problèmes si le disque dur fait également office de disque de démarrage.Chapitre 5 Utilisation de Device Setup Assistant 73 I La sous-fenêtre dédiée aux périphériques locaux contient les réglages suivants :  Device Name : nom pour le périphérique.  Location : emplacement pour le périphérique. Il peut s’agir d’un dossier, de tout lecteur de disque interne ou de tout lecteur externe branché par un port FireWire ou USB. Cliquez sur Parcourir pour localiser le lecteur et le dossier à utiliser comme périphérique. Périphériques réseau Vous pouvez ajouter quatre types de périphérique réseau. La sous-fenêtre Network Device Type contient un menu local Network Protocol dans lequel vous pouvez choisir le type de lecteur réseau à utiliser. Important : tous les périphériques réseau AFP, SMB et FTP créés à l’aide de l’Assistant réglages de périphérique requièrent un mot de passe. Cependant, vous pouvez les créer sans mot de passe à travers la fenêtre Administration du client Final Cut Server afin qu’ils ne demandent pas de mot de passe. Réseaux AFP et SMB La sous-fenêtre ci-dessous apparaît avec les protocoles de partages réseau connectés AFP (Apple Filing Protocol), SMB (Server Message Block) et CIFS (Common Interface File System). Les périphériques AFP et SMB/CIFS possèdent les réglages suivants :  Device Name : nom pour le périphérique.  Network Protocol : type de connexion réseau requise pour ce périphérique. Dans ce cas, choisissez entre AFP ou SMB/CIFS, correspondant à votre connexion réseau.  File Server : nom d’hôte du serveur.  Path : chemin d’accès du serveur correspondant au chemin d’accès racine. Choisissez AFP ou SMB/CIFS.74 Partie I Installation et configuration  User Name : nom d’utilisateur à saisir dans ce champ pour vous connecter automatiquement au serveur chaque fois, par exemple lorsque vous effectuez une recherche et une copie.  Password : mot de passe associé au champ User Name. Laissez ce champ vide si le champ User Name l’est également. Les périphériques SMB/CIFS possèdent un réglage supplémentaire :  Workgroup : nom du groupe de travail. Réseaux NFS La sous-fenêtre ci-dessous apparaît avec les partages réseau NFS (Network File System). Le champ Workgroup apparaît lorsque vous sélectionnez le protocole réseau SMB/CIFS. Sélectionnez NFS.Chapitre 5 Utilisation de Device Setup Assistant 75 I Les périphériques réseau NFS possèdent les réglages suivants :  Device Name : nom pour le périphérique.  Network Protocol : type de connexion réseau requise pour ce périphérique. Dans ce cas, choisissez NFS pour indiquer le type de votre connexion réseau.  File Server : nom d’hôte du serveur.  Mount Point : chemin d’accès où le serveur procède à l’exportation, servant de chemin d’accès racine.  Subpath : chemin vers le dossier que le périphérique doit utiliser comme chemin racine. Réseaux FTP La sous-fenêtre ci-dessous apparaît avec les partages réseau FTP (File Transfer Protocol). Les périphériques réseau FTP possèdent les réglages décrits dans la sous-fenêtre suivante :  Device Name : nom pour le périphérique.  Network Protocol : type de connexion réseau requise pour ce périphérique. Dans ce cas, choisissez FTP pour indiquer le type de votre connexion réseau.  File Server : nom d’hôte du serveur.  Absolute Path : chemin d’accès du serveur correspondant au chemin d’accès racine. Si ce chemin d’accès commence par une barre oblique (/), cela signifie qu’il fait réfé- rence au dossier racine du serveur. Dans le cas contraire, il se rapporte au dossier par défaut du serveur auquel se connecte l’utilisateur (il s’agit généralement du dossier de départ de l’utilisateur).  Use Passive FTP Mode : case permettant d’activer les transferts FTP en mode passif. Sélectionnez FTP.76 Partie I Installation et configuration  User Name : nom d’utilisateur à saisir dans ce champ pour vous connecter automatiquement au serveur FTP chaque fois, par exemple lorsque vous effectuez une recherche et une copie. Laissez ce champ vide pour afficher la page d’ouverture de session à chaque tentative d’accès au serveur FTP.  Password : mot de passe associé au champ User Name. Laissez ce champ vide si le champ User Name l’est également. Périphériques Xsan Les périphériques réseau Apple Xsan pour le stockage fournissent un accès rapide aux fichiers de données. Les périphériques Xsan sont automatiquement configurés avec un chemin de montage à la volée. Cela permet aux clients Final Cut Server ayant accès au même volume Xsan de bénéficier de transferts de fichiers très performants. En revanche, ceux qui n’ont pas accès au volume Xsan se limitent aux performances réseau habituelles pour de tels transferts. Important : les volumes Xsan doivent être montés localement sur le serveur à l’aide de l’application d’administration Xsan avant de pouvoir les configurer en tant que périphériques Final Cut Server. La sous-fenêtre Xsan Device Directory contient les réglages suivants :  Device Name : nom pour le périphérique.  Location : emplacement pour le périphérique. Cliquez sur Parcourir pour localiser le volume Xsan et le dossier à utiliser comme racine du périphérique.Chapitre 5 Utilisation de Device Setup Assistant 77 I Modification d’un périphérique Vous pouvez modifier l’emplacement ainsi que les réglages de transcodage et d’analyse de tout périphérique créé à l’aide de l’Assistant réglages de périphérique. Vous avez également la possibilité de modifier l’emplacement et les réglages de transcodage, et ajouter des réglages pour l’analyse aux périphériques créés à l’aide de la fenêtre Administration du client. Important : les réglages de périphérique qui ne sont pas accessibles dans la fenêtre Administration du client sont modifiables à l’aide de l’Assistant réglages de périphérique. De ce fait, ces réglages uniques sont laissés tels quels par l’assistant. Pour modifier un périphérique à l’aide des Préférences Système : 1 Cliquez sur Devices dans la sous-fenêtre Final Cut Server des Préférences Système. 2 Dans la sous-fenêtre Devices, effectuez l’une des opérations suivantes :  Double-cliquez sur le périphérique à modifier.  Sélectionnez le périphérique, puis cliquez sur le bouton Edit. Remarque : vous devez déverrouiller les Préférences Système pour activer le bouton Edit. Important : si vous avez créé des périphériques à l’aide de la fenêtre Administration du client, ils apparaissent dans la liste de la sous-fenêtre Devices (hormis les périphériques Contentbase). Si certains ne s’affichent pas, verrouillez la sous-fenêtre, puis déverrouillezla afin d’actualiser la liste. L’Assistant réglages de périphérique qui apparaît affiche la sous-fenêtre Directory. 3 Configurez la sous-fenêtre Directory, puis cliquez sur Continue. La sous-fenêtre Scan Settings s’ouvre. 4 Configurez la sous-fenêtre Scan Settings, puis cliquez sur Continue. La sous-fenêtre Transcode Settings s’ouvre. 5 Sélectionnez tous les réglages de transcodage que ce périphérique doit prendre en charge, puis cliquez sur Continue. La sous-fenêtre Summary qui apparaît reprend les modifications que vous avez effectuées. 6 Cliquez sur Done pour appliquer les modifications au périphérique.78 Partie I Installation et configuration Suppression d’un périphérique Vous pouvez supprimer tout périphérique existant en accédant aux Préférences Système de Final Cut Server, à la sous-fenêtre Devices, puis en cliquant sur le bouton Supprimer (-). Important : si vous avez créé des périphériques à l’aide de la fenêtre Administration du client, ils apparaissent dans la liste de la sous-fenêtre Devices (hormis les périphériques Contentbase). Si certains ne s’affichent pas, verrouillez la sous-fenêtre, puis déverrouillezla afin d’actualiser la liste. Pour supprimer un périphérique à l’aide des Préférences Système : 1 Sélectionnez le périphérique dans la sous-fenêtre Devices. 2 Effectuez l’une des opérations ci-dessous.  Appuyez sur la touche Supprimer.  Cliquez sur le bouton Supprimer (-). Une zone de dialogue vous avertit que toutes les tâches en cours sont sur le point d’être annulées et que cette suppression est irréversible. En outre, elle répertorie le nombre de réponses et de dispositifs de surveillance sur le point d’être supprimés avec le périphérique. 3 Cliquez sur OK. Le périphérique est supprimé de la liste des périphériques. Vous devez tenir compte des points suivants lors de la suppression d’un périphérique :  La suppression d’un périphérique entraîne également celle de toutes les ressources correspondantes dans le catalogue Final Cut Server. Cela comprend la suppression de tous les fichiers proxy du périphérique Proxy et de toutes les versions du périphé- rique Version. Remarque : si le périphérique supprimé reprend de nombreuses ressources figurant dans le catalogue de Final Cut Server, il est possible que la suppression prenne du temps. Vous ne pouvez pas utiliser les Préférences Système tant que la suppression n’est pas terminée.  La suppression d’un périphérique n’a aucun effet sur le contenu en cours du volume du périphérique.  Si une tâche relative au périphérique est en cours lorsque vous supprimez ce dernier, vous devez attendre qu’elle se termine avant de pouvoir supprimer le périphérique (toutes les autres tâches en attente sont annulées). Si vous ne souhaitez pas attendre, vous pouvez annuler la tâche dans la fenêtre Search All Jobs du client.  Si vous utilisez l’Assistant réglages de périphérique pour ajouter des analyses au périphérique, les programmations et les réponses créées pour ces analyses sont supprimées en même temps que le périphérique.Chapitre 5 Utilisation de Device Setup Assistant 79 I  Si vous utilisez la fenêtre Administration du client pour configurer toute programmation ou réponse pour un périphérique, seules les réponses par copie et par analyse y faisant référence sont supprimées en même temps que le périphérique. La fenêtre Administration du client vous permet de supprimer manuellement toute programmation prévue pour le périphérique supprimé.  Tout dispositif de surveillance faisant référence au périphérique en cours de suppression est également supprimé. Les réponses qui prennent en charge les dispositifs de surveillance supprimés ne le sont pas mais doivent l’être manuellement par le biais de la fenêtre Administration du client. ∏ Conseil : pour identifier aisément les relations entre réponses, dispositifs de surveillance et périphériques, assurez-vous de leur donner un nom suffisamment explicite.6 81 6 Utilisation de l’Assistant réglages d’automatisation Les rubriques suivantes seront abordées au cours de ce chapitre :  À propos de la création d’automatisations (p. 81)  À propos des automatisations par défaut (p. 82)  Création d’automatisations (p. 83)  Modification d’une automatisation (p. 93)  Suppression d’une automatisation (p. 94) À propos de la création d’automatisations La sous-fenêtre Automations permet de créer, de modifier et d’activer des dispositifs de surveillance et des abonnements automatisés.  Les Watchers sont des éléments de Final Cut Server que vous pouvez configurer de façon à contrôler un périphérique. Lorsqu’un événement contrôlé par le dispositif de surveillance se produit, par exemple l’ajout d’un fichier multimédia au périphérique ou sa suppression de ce dernier, le dispositif exécute une réponse, telle que la copie du fichier multimédia à un autre endroit ou l’envoi d’un courrier électronique.  Les Subscriptions sont des éléments de Final Cut Server que vous pouvez configurer pour contrôler les modifications apportées aux métadonnées. Lorsqu’un événement surveillé par l’abonnement se produit, par exemple le passage de l’état actif d’une ressource à Ready for Review, l’abonnement exécute une réponse, telle que l’envoi d’un courrier électronique au réviseur. Final Cut Server propose deux méthodes de création d’automatisations : Automation Setup Assistant (l’Assistant réglages d’automatisation, décrit dans ce chapitre) et la fenêtre Administration du client. À propos de la création d’automatisations par le biais de l’Assistant réglages d’automatisation L’Assistant réglages d’automatisation simplifie la création des automatisations les plus courantes. En outre, vous pouvez modifier toute automatisation, y compris celles créées par défaut par le programme d’installation de Final Cut Server.82 Partie I Installation et configuration À propos de la création d’automatisations à l’aide de la fenêtre Administration La fenêtre Administration du client Final Cut Server contient des sous-fenêtres qui rendent possible la création d’automatisations extrêmement complexes. L’inconvénient réside dans le fait que la configuration d’automatisations simples reste quelque peu compliquée. Pour en savoir plus, consultez le chapitre 14, « Gestion des automatisations », à la page 203. À propos des automatisations par défaut Le programme d’installation crée des dispositifs de surveillance par défaut en fonction du profil personnalisé sélectionné. En voici deux exemples :  Dispositif de surveillance Media to Library [Copy] : ce dispositif de surveillance de système de fichiers surveille le dossier Media (créé par le programme d’installation) du périphérique Watchers et copie automatiquement toute nouvelle ressource qu’il contient dans le périphérique Library, sans conversion. En outre, il supprime les ressources du dossier Media du périphérique Watchers. Ces dispositifs de surveillance scruptent tous les sous-dossiers du périphérique Watchers. Le nom du dispositif est répertorié au préalable dans le nom du dossier. En fonction du profil personnalisé sélectionné au cours de l’installation, les dossiers Graphic et Media peuvent apparaître. En outre, ces dispositifs de surveillance appliquent les ensembles de métadonnées qui conviennent à chaque ressource de dossier. Toutes ces automatisations sont configurées de façon à copier sans transcodage tout fichier multimédia ajouté à ces dossiers dans le périphérique Library.  Abonnement Assets Ready for Review [Email] : cet abonnement de métadonnées surveille toutes les ressources du catalogue et envoie un courrier électronique dès que l’état des métadonnées d’une ressource quelconque passe à Ready for Review. Cet abonnement (et tout autre utilisant une réponse par courrier électronique créé par le programme d’installation) utilise les adresses électroniques que vous avez saisies ou celles enregistrées sous forme de réviseurs requis pour une ressource. La sous-fenêtre Automations permet de créer des automatisations ou modifier celles créées par défaut. Vous pouvez activer ou désactiver ces automatisations en cochant ou en décochant les cases On (décochées par défaut). Pour en savoir plus sur la modification d’une automatisation, consultez la rubrique « Modification d’une automatisation » à la page 93.Chapitre 6 Utilisation de l’Assistant réglages d’automatisation 83 I Création d’automatisations Vous pouvez configurer deux types d’automatisations à l’aide de l’Assistant réglages d’automatisation : un dispositif de surveillance de système de fichiers qui réagit à tout changement de fichier à un emplacement spécifié et un abonnement de métadonnées qui réagit à tout changement de métadonnées spécifique. Dans chaque cas, la réponse de l’automatisation peut être la copie d’un fichier, l’envoi d’un courrier électronique à une adresse spécifiée ou l’archivage d’un fichier. Pour créer une automatisation : 1 Déverrouillez la sous-fenêtre Final Cut Server dans les Préférences Système. 2 Cliquez sur Automations pour afficher la sous-fenêtre du même nom. Celle-ci dresse la liste des dispositifs de surveillance et des abonnements actifs. Important : si vous avez créé des dispositifs de surveillance et des abonnements par le biais de la fenêtre Administration du client, ceux-ci doivent figurer dans la liste. Si certains ne s’affichent pas, verrouillez la sous-fenêtre, puis déverrouillez-la afin d’actualiser la liste. 84 Partie I Installation et configuration 3 Cliquez sur le bouton Ajouter (+) pour ouvrir l’Assistant réglages d’automatisation. 4 Sélectionnez File System Watcher de système de fichiers ou Metadata Subscription, puis cliquez sur Continue. Une sous-fenêtre s’affiche où vous pouvez définir le type d’automatisation sélectionné. Pour en savoir plus sur ces deux méthodes, consultez les rubriques « Informations détaillées sur le dispositif de surveillance de système de fichiers » à la page 86 et « Informations détaillées sur l’abonnement de métadonnées » à la page 87. 5 Configurez le type d’automatisation choisi et cliquez sur Continue. La sous-fenêtre Responses s’ouvre. Cette sous-fenêtre est identique pour les deux types d’automatisation. Vous pouvez ainsi ajouter des réponses à l’automatisation. Cliquez sur le bouton Ajouter, puis sélectionnez le type de réponse à utiliser. Chapitre 6 Utilisation de l’Assistant réglages d’automatisation 85 I 6 Cliquez sur le bouton Ajouter (+), puis sélectionnez un type de réponse à ajouter à l’automatisation :  Copy Response : permet de copier des éléments vers l’emplacement spécifié dans cette réponse. En outre, vous pouvez transcoder les éléments lors de la copie. Pour en savoir plus, consultez la rubrique « Informations détaillées sur la réponse par copie » à la page 89.  Email Response : permet d’envoyer un courrier électronique aux adresses saisies. Vous devez pour cela ajouter les adresses électroniques, l’objet et le texte du message. Il existe différents codes utiles que vous pouvez saisir pour inclure automatiquement le nom des ressources et d’autres informations. Pour en savoir plus, consultez la rubrique « Informations détaillées sur la réponse par courrier électronique » à la page 90.  Archive Response : archive les éléments. L’archivage copie le fichier principal de la ressource sur le périphérique d’archivage sélectionné (si un périphérique de ce type a été configuré) et le supprime de son emplacement d’origine. Pour en savoir plus, consultez la rubrique « Informations détaillées sur la réponse par archivage » à la page 92.  Delete Response : réponse généralement utilisée avec les dispositifs de surveillance qui utilisent également une réponse par copie. Une fois que la réponse copie les ressources du dossier que le dispositif de surveillance a en charge de contrôler, la réponse par suppression les supprime du dossier surveillé. Pour en savoir plus, consultez la rubrique « Informations détaillées sur la réponse par suppression » à la page 93. Remarque : si vous utilisez des réponses par suppression, elles doivent correspondre aux derniers éléments de la sous-fenêtre Responses. 7 Cliquez sur Continue après avoir ajouté et configuré toutes les réponses dont vous avez besoin. La sous-fenêtre Summary s’affiche. 86 Partie I Installation et configuration 8 Vérifiez que les réglages sont correctement définis, cliquez sur Done pour fermer l’Assistant réglages d’automatisation et ajouter la nouvelle automatisation à la liste dans la sous-fenêtre Automations. Informations détaillées sur le dispositif de surveillance de système de fichiers La configuration des réglages d’un dispositif de surveillance de système de fichiers suppose que vous sélectionniez le périphérique à surveiller, saisissiez un emplacement spécifique sur ce périphérique et que vous ajoutiez éventuellement les extensions des formats multimédia à surveiller. Pour en savoir plus sur l’ouverture de l’Assistant réglages d’automatisation et sur la manière d’accéder à cette sous-fenêtre en sélectionnant File System Watcher, consultez la rubrique « Création d’automatisations » à la page 83. Pour configurer les informations détaillées d’un dispositif de surveillance de système de fichiers : 1 Attribuez un nom à l’automatisation. Il s’agit du nom qui apparaît dans la sous-fenêtre Watcher de la fenêtre Administration du client. 2 Choisissez un périphérique dans le menu local Device. 3 Cochez la case Watch Subfolder pour indiquer le sous-dossier à surveiller. Ne cochez pas cette case si vous ne souhaitez analyser que le dossier racine du périphérique. 4 Saisissez l’emplacement du sous-dossier du périphérique à surveiller (le cas échéant). 5 Vous pouvez éventuellement cliquez sur le bouton Ajouter (+) pour spécifier les types de fichier à surveiller d’après leur extension.Chapitre 6 Utilisation de l’Assistant réglages d’automatisation 87 I 6 Cliquez sur Continue pour accéder à la sous-fenêtre Responses. Pour en savoir plus sur la sous-fenêtre Responses, consultez la rubrique « Création d’automatisations » à la page 83. Informations détaillées sur l’abonnement de métadonnées La configuration des réglages pour une automatisation d’abonnement de métadonnées suppose que vous effectuiez le suivi des ressources ou des productions et que vous définissiez des règles spécifiques à rechercher. Pour en savoir plus sur l’ouverture de l’Assistant réglages d’automatisation et sur la manière d’accéder à cette sous-fenêtre en sélectionnant Metadata Subscription, consultez la rubrique « Création d’automatisations » à la page 83. Pour configurer une automatisation d’abonnement de métadonnées : 1 Attribuez un nom à l’automatisation. Il s’agit du nom qui apparaît dans la sous-fenêtre Subscription de la fenêtre Administration du client. 2 Indiquez si vous voulez que le contrôle des ressources ou des productions se fasse. 3 Configurez la zone Metadata pour indiquer les métadonnées à surveiller. Vous pouvez ajouter plusieurs lignes dans la zone Métadonnées pour préciser l’abonnement. Cliquez sur le bouton Ajouter (+) pour ajouter une ligne, ou sur Supprimer (-) pour en supprimer une (possible à partir de deux lignes). 4 Cliquez sur Continue. La sous-fenêtre Responses s’ouvre. Pour en savoir plus sur la sous-fenêtre Responses, consultez la rubrique « Création d’automatisations » à la page 83.88 Partie I Installation et configuration Chaque ligne de la zone Metadata comporte au moins deux menus locaux :  Le premier menu local de la ligne indique le champ de métadonnées à surveiller. En général, vous ne pouvez pas ajouter plusieurs lignes dont le même champ de métadonnées est sélectionné. Une exception à cela : lorsque l’opérateur (correspondant au second menu local) d’une des lignes est défini sur Changes.  Le second menu local permet de définir l’opérateur à utiliser lors de la surveillance du champ de métadonnées du premier menu local. Cela permet de savoir si un troisième élément apparaît dans la ligne ; il peut s’agir d’un champ de texte ou un troisième menu local. Par exemple, si vous souhaitez que l’automatisation surveille une ressource dont l’état passe à Approved, vous pouvez utiliser deux lignes.  Choisissez Status dans la première ligne du premier menu local, puis sélectionnez Changes dans le second menu local. Cela permet de configurer cette automatisation pour qu’elle ne s’active que si le champ de métadonnées Status d’une ressource change.  Ajoutez une deuxième ligne, puis sélectionnez Status dans le premier menu local correspondant, Matches dans le deuxième et Approved dans le troisième. Cela permet de configurer cette automatisation pour qu’elle ne prenne en compte que les ressources dont l’état passe à Approved et qu’elle ignore les ressources précédemment définies sur Approved.Chapitre 6 Utilisation de l’Assistant réglages d’automatisation 89 I Informations détaillées sur la réponse par copie Utilisez une réponse par copie lorsque vous souhaitez copier les éléments identifiés par l’automatisation. Les réglages d’une réponse par copie sont les suivants :  Name : nom de la réponse. C’est le nom qui s’affiche dans la sous-fenêtre Responses de la fenêtre Administration.  Destination Device : périphérique où vous souhaitez copier les éléments.  Destination Subfolder : permet d’activer le bouton Parcourir pour sélectionner un sous-dossier sur le périphérique de destination indiqué dans le champ Destination Device.  Transcode source to : réglage du transcodage à utiliser lors de la copie. Les éléments de cette liste varient en fonction des réglages de transcodage affectés au périphérique sélectionné.  Metadata Set : ensemble de métadonnées à appliquer aux ressources copiées. Sélectionnez None pour que le fichier multimédia soit copié mais pas ajouté en tant que ressource au catalogue Final Cut Server. Les ensembles de métadonnées, qui sont composés de champs et de groupes de métadonnées, définissent les types de métadonnées que vous pouvez ajouter à une ressource. Vous pouvez créer des ensembles de métadonnées, des groupes et des champs personnalisés à l’aide de la fenêtre Administration du client Final Cut Server. Pour en savoir plus, consultez le chapitre 11, « Gestion des métadonnées », à la page 141.90 Partie I Installation et configuration Important : si le périphérique de destination contient déjà un fichier portant le même nom que celui en cours de copie, les réponses par copie n’écrasent alors pas par défaut le fichier existant mais lui affectent une extension numérotée. Les réponses par copie créées par le biais de la fenêtre Administration du client Final Cut Server peuvent être éventuellement configurées de façon à écraser un fichier portant le même nom qu’un fichier existant. Pour en savoir plus, consultez la rubrique « À propos des réponses par copie » à la page 218. Informations détaillées sur la réponse par courrier électronique Utilisez une réponse par courrier électronique lorsque vous souhaitez envoyer un courrier électronique chaque fois que l’automatisation a détecté un élément qu’elle est censée détecter. Les réglages d’une réponse par courrier électronique sont les suivants :  Name : nom de la réponse. C’est le nom qui s’affiche dans la sous-fenêtre Responses de la fenêtre Administration.  To : adresses électroniques auxquelles le courrier électronique doit être envoyé. Utilisez une virgule pour séparer les adresses, par exemple, rev1@apple.com,rev2@apple.com.  From : adresse électronique de laquelle le courrier électronique doit être envoyé. Il s’agit de l’adresse de réponse à laquelle le destinataire du courrier électronique peut envoyer un courrier électronique, le cas échéant.  Subject : objet du courrier électronique. Vous pouvez saisir des codes pour ajouter automatiquement certaines informations au sujet du courrier électronique.  Body : texte du corps du courrier électronique. Vous pouvez saisir des codes pour ajouter automatiquement certaines informations au courrier électronique.Chapitre 6 Utilisation de l’Assistant réglages d’automatisation 91 I  Insert Metadata Field : nom de champ de métadonnées dont les données sont à ajouter au courrier électronique. Ces champs sont indiqués sous forme de texte entre crochets au point d’insertion dans cette sous-fenêtre. Les données d’origine du champ sont remplacées lorsque le courrier électronique est créé et envoyé. Par exemple, vous pouvez ajouter le champ de métadonnées Required reviewers au champ To (il s’affiche alors sous la forme [Required reviewers]) ; lorsque le courrier électronique est envoyé, toutes les adresses électroniques ajoutées au champ Required reviewers de la ressource sont insérées automatiquement dans le champ To. Vous devez prendre en compte les points suivants lorsque vous utilisez la fonction Insert Metadata Field :  Vous pouvez ajouter des champs de métadonnées aux champs To, Subject et Body du courrier électronique.  Si un champ de métadonnées d’une ressource, ajouté au courrier électronique, ne contient aucune donnée, le nom du champ s’affiche entre crochets dans le courrier électronique à la place des données.  Vous pouvez créer des champs de métadonnées personnalisés qui s’affichent dans le menu local Insert Metadata Field. Pour cela, il suffit de les ajouter à un groupe de métadonnées par le biais de la fenêtre Administration. Les champs de métadonnées qui figurent dans cette liste sont les mêmes que ceux se trouvant dans les groupes de métadonnées de la catégorie Custom Metadata (c’est-à-dire, tout groupe pouvant être ajouté à un ensemble de métadonnées). Pour en savoir plus, consultez la rubrique « Champs de métadonnées » à la page 144.  Outre la possibilité d’ajouter un champ de métadonnées depuis ce menu local, vous pouvez taper manuellement le nom du champ de métadonnées (entre crochets). Pensez à respecter les majuscules lors de la saisie du nom du champ de métadonnées.92 Partie I Installation et configuration Informations détaillées sur la réponse par archivage Utilisez une réponse pour archiver des éléments précis. Les réglages d’une réponse par archivage sont les suivants :  Name : nom de la réponse. C’est le nom qui s’affiche dans la sous-fenêtre Responses de la fenêtre Administration.  Destination Archive Device : périphérique d’archivage à sélectionner dans ce menu local.  Destination Subfolder : permet d’activer le bouton Browse pour sélectionner un sous-dossier sur le périphérique d’archivage de destination indiqué dans le champ Destination Archive Device.Chapitre 6 Utilisation de l’Assistant réglages d’automatisation 93 I Informations détaillées sur la réponse par suppression Utilisez une réponse par suppression pour supprimer des ressources du dossier de surveillance après qu’ils aient été copiés par une réponse par copie. Il n’existe aucun réglage en ce qui concerne la réponse par suppression. Remarque : si vous utilisez des réponses par suppression, elles doivent correspondre aux derniers éléments de la sous-fenêtre Responses. Modification d’une automatisation Vous pouvez modifier un dispositif de surveillance ou une automatisation d’abonnement en utilisant l’Assistant réglages d’automatisation. Cela comprend ceux créés par le biais de l’Assistant réglages d’automatisation et ceux créés par le biais de la fenêtre Administration du client. Par exemple, il peut s’avérer nécessaire de modifier une adresse électronique. Important : si vous avez créé des dispositifs de surveillance et des abonnements par le biais de la fenêtre Administration du client, ceux-ci doivent figurer dans la liste de la sous-fenêtre Automations. Si certains ne s’affichent pas, quittez la fenêtre des Préférences Système, puis rouvrez-la afin d’actualiser la liste. 94 Partie I Installation et configuration Pour modifier une automatisation : 1 Identifiez-vous le cas échéant. 2 Effectuez l’une des opérations ci-dessous.  Double-cliquez sur une automatisation.  Sélectionnez une automatisation, puis cliquez sur le bouton Modifier. L’automatisation s’ouvre dans l’Assistant réglages d’automatisation où vous pouvez apporter les modifications nécessaires. Remarque : vous ne pouvez pas modifier le type d’automatisation (dispositif de surveillance de système de fichiers ou abonnement de métadonnées). Important : en cas de modification d’une automatisation créée par le biais de la fenê- tre Administration du client, vous ne pouvez modifier que les réponses affectées à l’automatisation, limitées à celles par courrier électronique, celles par copie et celles par archivage. Vous pouvez cependant supprimer n’importe quelle réponse (modifiable ou non) depuis l’automatisation. Suppression d’une automatisation Vous pouvez supprimer toute automatisation existante en accédant aux Préférences Système de Final Cut Server, à la sous-fenêtre Automations, puis en cliquant sur le bouton Supprimer (-). Pour supprimer une automatisation à l’aide des Préférences Système : 1 Sélectionnez l’automatisation dans la sous-fenêtre Automations. 2 Effectuez l’une des opérations ci-dessous.  Appuyez sur la touche Supprimer.  Cliquez sur le bouton Supprimer (-). Une zone de dialogue vous avertit que la suppression est irréversible. En outre, elle indique le nombre d’éléments sur le point d’être supprimés. 3 Cliquez sur OK. L’automatisation est supprimée de la liste des périphériques. Vous devez tenir compte des points suivants lors de la suppression d’une automatisation :  Lorsque vous supprimez une automatisation créée à l’aide de l’Assistant réglages d’automatisation, toute réponse créée pour cette automatisation, par l’Assistant réglages d’automatisation, est également supprimée. En revanche, toute réponse que vous créez et ajoutez manuellement à l’automatisation par le biais de la fenêtre Administration du client n’est pas supprimée.  Si vous supprimez une automatisation créée par le biais de la fenêtre Administration du client, aucune réponse s’y rapportant n’est alors supprimée pour autant. 7 95 7 Sauvegarde de Final Cut Server Les rubriques suivantes seront abordées au cours de ce chapitre :  Introduction à la sauvegarde de votre système (p. 95)  Stratégies de sauvegarde (p. 96)  Sauvegarde du catalogue Final Cut Server (p. 98)  À propos des fichiers de sauvegarde (p. 99)  Restauration du catalogue Final Cut Server (p. 100) Introduction à la sauvegarde de votre système Final Cut Server comprend une fonction de sauvegarde du catalogue Final Cut Server. La possibilité de restaurer le catalogue à partir de la copie de sauvegarde peut vous aider à refaire fonctionner votre système si vous deviez réinstaller Final Cut Server. La sous-fenêtre Backup permet de créer facilement, manuellement ou automatiquement, des copies de sauvegarde de votre catalogue Final Cut Server. Important : la fonction de sauvegarde se limite au catalogue Final Cut Server ; elle ne sauvegarde pas les ressources ou les projets stockés sur vos périphériques.96 Partie I Installation et configuration Stratégies de sauvegarde Un système Final Cut Server se compose de nombreux fichiers stockés sur divers ordinateurs et périphériques. La sauvegarde de tout le système Final Cut Server peut parfois être difficile, en raison plus particulièrement des fichiers volumineux qu’il peut gérer. Sauvegarde des périphériques La sauvegarde des ressources de vos périphériques n’a rien de compliqué. Vous pouvez utiliser n’importe quel système de sauvegarde pour créer des copies de vos ressources. Si vous sauvegardez vos périphériques et le catalogue Final Cut Server, il est conseillé de les sauvegarder en même temps. De cette manière, vous êtes sûr que les données de la copie de sauvegarde du catalogue correspondent aux ressources des sauvegardes des périphériques. Il est particulièrement important de sauvegarder les périphériques Proxies et Version lors de la sauvegarde du catalogue Final Cut Server. En effet, ces deux périphériques contiennent des ressources particulières exploitées par Final Cut Server et les deux utilisent le système de fichiers Contentbase. Lors de la sauvegarde, il est conseillé de sauvegarder au préalable le catalogue Final Cut Server et de placer le fichier de sauvegarde obtenu sur le même volume que les périphériques Proxies et Version. Une fois le catalogue sauvegardé, vous pouvez le sauvegarder en même temps que les deux périphériques, en suivant les procédures de sauvegarde habituelles. Sauvegarde du catalogue Final Cut Server La sauvegarde du catalogue Final Cut Server ne se limite pas à un ou deux fichiers. C’est pourquoi, Final Cut Server prévoit une fonction de sauvegarde pour automatiser le processus. À la fin de la sauvegarde du catalogue Final Cut Server, vous obtenez un fichier .zip contenant un instantané de tous les paramètres du catalogue Final Cut Server. Cet instantané contient :  tous les groupes et toutes les autorisations associées ;  toutes les métadonnées de toutes les ressources et de tous les projets ;  toutes les automatisations, qu’elles soient créées avec l’Assistant réglages d’automatisation ou par le biais de la fenêtre Administration du client ;  la liste de tous les périphériques et les réglages correspondants, qu’ils soient créés avec l’Assistant réglages de périphérique ou par le biais de la fenêtre Administration du client ;  tous les historiques et toutes leurs entrées relatives aux tâches ;  tous les réglages des préférences. L’objectif de la sauvegarde du catalogue Final Cut Server est de pouvoir restaurer un état antérieur opérationnel en cas de panne sérieuse, telle que la défaillance d’un disque dur. Voici un exemple des étapes à suivre pour récupérer le serveur suite à une panne de disque dur.Chapitre 7 Sauvegarde de Final Cut Server 97 I Étape 1 : Réinstallez Mac OS X sur l’ordinateur La première étape à suivre pour récupérer le système suite à une panne du disque consiste à réinstaller le système d’exploitation Mac OS X v10.5 ou Mac OS X Server v10.5. Étape 2 : Configurez vos groupes tels qu’ils étaient auparavant Une fois restauré, Final Cut Server compte sur les mêmes groupes que ceux disponibles avant la panne. Étape 3 : Restaurez les fichiers Proxy et Version Si vous avez sauvegardé les fichiers Proxy et Version au même moment que vous avez sauvegardé le catalogue Final Cut Server pour la dernière fois (comme cela est recommandé plus haut dans ce manuel), vous devez restaurer ces fichiers. Ils doivent être exactement dans le même état que celui dans lequel ils se trouvaient la dernière fois que vous avez sauvegardé Final Cut Server et dans le même dossier par rapport au dossier racine du disque dur. Final Cut Server se reconnecte automatiquement à ces fichiers lorsque le catalogue est restauré. Étape 4 : Installez Final Cut Server Vous devez réinstaller Final Cut Server en utilisant le disque d’installation original. Tout réglage défini lors du processus d’installation, notamment l’emplacement du serveur proxy, est remplacé par la dernière version enregistrée des réglages lorsque vous restaurez le catalogue Final Cut Server. Important : les fichiers de sauvegarde sont spécifiques à la version de Final Cut Server utilisée lorsque les fichiers sont enregistrés. Avant de restaurer un fichier de sauvegarde, vous devez vérifier que la version de Final Cut Server est exactement identique à celle utilisée lors de la création du fichier de sauvegarde. Cela signifie qu’il peut être nécessaire d’utiliser Mise à jour de logiciels après avoir installé Final Cut Server depuis le disque d’installation original. Veillez à décocher l’élément « Catalog Media device automatically » dans la sous-fenê- tre Profile des réglages du programme d’installation de Final Cut Server pour s’assurer qu’aucune automatisation ne s’exécute pendant le processus de restauration du catalogue. Pour en savoir plus, consultez la rubrique « Démarrage du programme d’installation de Final Cut Server » à la page 26. Étape 5 : Restaurez le catalogue Final Cut Server Une fois l’installation de Final Cut Server terminée, vous pouvez cliquer sur le bouton Restore de la sous-fenêtre Backup des Préférences Système de Final Cut Server. Cela rétablit l’état dans lequel Final Cut Server se trouvait lors du processus de sauvegarde. Remarque : il peut s’avérer nécessaire de réinitialiser les mots de passe réseau des périphériques pour lesquels ils sont requis.98 Partie I Installation et configuration Sauvegarde du catalogue Final Cut Server La fonction de sauvegarde est accessible depuis les Préférences Système de Final Cut Server. Vous pouvez sauvegarder le catalogue Final Cut Server de deux façons : immédiatement ou automatiquement à intervalle régulier. Pour sauvegarder immédiatement le catalogue Final Cut Server : 1 Sélectionnez la sous-fenêtre Backup des Préférences Système de Final Cut Server. 2 Cliquez sur le bouton Back Up Now. Une zone de dialogue s’affiche pour saisir le nom et l’emplacement du fichier de sauvegarde. Important : il est fortement recommandé de ne pas sélectionner un emplacement du fichier de sauvegarde situé sur le même lecteur où Final Cut Server est installé. 3 Cliquez sur le bouton Back Up. Un fichier comprimé portant l’extension « .zip » est créé à l’emplacement spécifié. Chapitre 7 Sauvegarde de Final Cut Server 99 I Pour planifier la sauvegarde du catalogue Final Cut Server : 1 Sélectionnez la sous-fenêtre Backup des Préférences Système de Final Cut Server. 2 Cliquez sur le bouton Ajouter (+). Cela ajoute une sauvegarde programmée d’après les réglages par défaut. 3 Sélectionnez la sauvegarde programmée dans la liste Scheduled Backups et configurez les réglages de la manière suivante :  Cliquez sur Browse pour ouvrir une zone de dialogue où vous pouvez sélectionner l’emplacement du fichier de sauvegarde. Important : il est fortement recommandé de ne pas sélectionner un emplacement des fichiers de sauvegarde, situé sur le même lecteur où Final Cut Server est installé.  Sélectionnez Day (le catalogue est sauvegardé tous les jours) ou Week (le catalogue est sauvegardé une fois par semaine) dans le menu local Every.  Tapez une heure dans le champ At.  Si vous voulez sauvegarder le catalogue une fois par semaine, sélectionnez le jour de la sauvegarde dans le menu local On. Un fichier comprimé intitulé « Final Cut Server DB Backup on [dossier sélectionné] at [date et heure].zip » est créé à l’emplacement spécifié, à la date et à l’heure spécifiées. Une fois une sauvegarde programmée terminée, le bouton View Log de la sous-fenêtre Backup s’active. Cliquez dessus pour consulter l’historique des sauvegardes programmées ayant eu lieu. À propos des fichiers de sauvegarde Les fichiers de sauvegarde de Final Cut Server n’étant pas des fichiers multimédia, ceux-ci sont relativement peu encombrants. Il est fortement recommandé de sauvegarder les périphériques Proxies et Versions ainsi que le fichier de sauvegarde du catalogue Final Cut Server, peu après avoir sauvegardé le catalogue Final Cut Server. Ces périphériques utilisent le format de système de fichiers Contentbase et comptent sur le fait que le catalogue Final Cut Server reflète exactement leur contenu. La restauration des périphériques et du catalogue à partir de fichiers créés au même moment permet aux données du catalogue Final Cut Server et à celles de ces périphériques de correspondre exactement. Remarque : il est également recommandé de sauvegarder les ressources et les projets de vos autres périphériques.100 Partie I Installation et configuration Restauration du catalogue Final Cut Server La restauration du catalogue Final Cut Server n’est pas compliquée ; cependant, vous devez prendre en compte certains points. À propos de la restauration du catalogue La restauration du catalogue peut entraîner la perte de données.  Si vous restaurez le catalogue sur une nouvelle installation de Final Cut Server, il n’existe pour ainsi dire pas de catalogue et la restauration peut se faire sans risque.  En revanche, si vous restaurez le catalogue sur une installation existante, le catalogue présent est entièrement supprimé avant le début de la restauration. Si les fichiers de restauration ne contiennent pas les données prévues ou ne fonctionnent pas correctement, vous risquez d’aggraver encore votre situation. Pour cette raison, il est fortement recommandé de sauvegarder le Final Cut Server en cours avant de restaurer un fichier de sauvegarde antérieur. Avant de restaurer le catalogue La remise en état du système peut ne pas se limiter à la simple restauration du catalogue. Si vous effectuez une restauration suite à la défaillance d’un disque dur, vous serez amené à reconfigurer certains réglages pour que Final Cut Server fonctionne correctement à nouveau. Utilisateurs et groupes Vous devez configurer les utilisateurs et groupes de votre ordinateur. Si les utilisateurs et les groupes sont configurés sur un autre ordinateur, vous devez simplement vérifier que cet ordinateur a accès à ces informations. La fonction de restauration tente d’affecter les ensembles d’autorisations aux mêmes groupes pour respecter la configuration en place au moment où le fichier de sauvegarde a été créé. Si les utilisateurs et les groupes sont configurés localement sur l’ordinateur, vous devez les reconfigurer de la même manière qu’ils étaient configurés au moment où le fichier de sauvegarde a été créé. Les groupes indisponibles lors du processus de restauration ne sont pas en mesure d’utiliser Final Cut Server tant que vous ne les ajoutez pas manuellement dans les Préférences Système de Final Cut Server. Périphériques Vous devez configurer l’ordinateur de sorte qu’il prenne en charge tout disque dur interne, système Xsan, configuration RAID, volume réseau et lecteur externe que Final Cut Server exploite pour ses périphériques. Si le moindre périphérique se trouve sur un volume protégé par mot de passe, vous devez configurer manuellement ces mots de passe en utilisant l’Assistant réglages de périphérique après avoir restauré le fichier de sauvegarde de Final Cut Server.Chapitre 7 Sauvegarde de Final Cut Server 101 I Remarque : n’oubliez pas qu’une fois la restauration terminée, les périphériques, pour lesquels les automatisations d’analyse complète sont configurées, effectueront cette analyse à la date et à l’heure programmées. Si le périphérique n’est ni disponible, ni configuré correctement, l’analyse risque de vider les ressources du catalogue. Restauration du catalogue La restauration du catalogue Final Cut Server se fait simplement en sélectionnant le fichier de sauvegarde. Pour restaurer le catalogue : 1 Sélectionnez la sous-fenêtre Backup des Préférences Système de Final Cut Server. 2 Cliquez sur le bouton Restore. Une zone de dialogue de sélection de fichier s’affiche. 3 Sélectionnez le fichier de sauvegarde servant à la restauration, puis cliquez sur le bouton Restore. Important : une fois que vous avez cliqué sur le bouton Restore, vous ne pouvez plus annuler le processus. Le catalogue Final Cut Server actuel est supprimé et le catalogue issu du fichier de sauvegarde est ajouté. 8 103 8 Installation de clients Final Cut Server Les rubriques suivantes seront abordées au cours de ce chapitre :  Introduction au client Final Cut Server (p. 103)  Utilisation de Java Web Start (p. 104)  À propos des fichiers du client Java Web Start (p. 107) Introduction au client Final Cut Server Le client Final Cut Server est ce qui permet aux utilisateurs d’interagir avec le catalogue Final Cut Server. En outre, il comprend une fenêtre Administration contenant d’autres commandes de configuration du système Final Cut Server (présentées dans la seconde partie de ce manuel, « Administration générale »). Le client Final Cut Server est une application Java compatible avec les systèmes d’exploitation Mac OS X, Windows XP et Windows Vista. Vous pouvez installer le client par le biais d’un processus Java Web Start en saisissant l’emplacement réseau de l’ordinateur Final Cut Server dans un navigateur web. Le navigateur télécharge et installe automatiquement le client. Important : même si le client Final Cut Server peut s’utiliser aussi bien sur des ordinateurs Mac OS X que Windows, certains codecs QuickTime peuvent poser problème. Plusieurs codecs QuickTime sont compatibles avec Mac OS X ou Windows, mais pas avec les deux systèmes d’exploitation. Si ce cas se présente, le fichier multimédia peut ne pas être reconnu ou lu par l’ordinateur du client. Pour obtenir des résultats optimaux, enregistrez et encodez les fichiers multimédia à l’aide de codecs pris en charge par tous les systèmes d’exploitation sur lesquels vous comptez exécuter le client Final Cut Server.104 Partie I Installation et configuration Utilisation de Java Web Start Les clients Final Cut Server s’installent par le biais de Java Web Start. Important : si plusieurs utilisateurs doivent se servir de l’ordinateur sur lequel vous installez le client Final Cut Server, chacun doit installer sa propre copie du client. Installation du client à l’aide de Java Web Start La méthode Java Web Start consiste à saisir une adresse URL dans le navigateur de l’ordinateur. Le format de l’URL est http://nomhôte/FinalCutServer, où nomhôte correspond à l’adresse IP ou au nom de l’ordinateur sur lequel vous avez installé Final Cut Server. Pour installer le client Final Cut Server à l’aide de Java Web Start : 1 Tapez l’adresse URL de l’ordinateur Final Cut Server dans le navigateur de l’ordinateur. Le navigateur affiche une page dotée de boutons et permettant de démarrer le télé- chargement du client Final Cut Server ou d’obtenir des informations complémentaires sur l’installation du client. 2 Cliquez sur le bouton Download pour télécharger le client. Remarque : si vous ne parvenez pas à installer le client Final Cut Server, cliquez sur le bouton Help pour que le navigateur affiche une page contenant d’autres informations d’installation. Un fichier intitulé finalcutserver.jnlp est copié dans le dossier de téléchargement ou dans le dossier temporaire du navigateur, selon la configuration du navigateur. Pour en savoir plus, consultez la rubrique « À propos des fichiers du client Java Web Start » à la page 107. En outre, le navigateur accède à une page illustrant le processus d’installation du client. Une fois le téléchargement terminé, une zone de dialogue vous demande si l’application téléchargée provient d’une source fiable.Chapitre 8 Installation de clients Final Cut Server 105 I Remarque : double-cliquez sur le fichier finalcutserver.jnlp pour ouvrir manuellement Java Web Start si l’application ne s’ouvre pas automatiquement. 3 Cliquez sur Se fier pour poursuivre l’installation du client. ∏ Conseil : vous pouvez configurer cet ordinateur pour qu’il fasse automatiquement confiance à ce certificat en cliquant sur le bouton Afficher le certificat, sur le triangle d’affichage Réglages de confiance et en sélectionnant Toujours approuver dans le menu local When using this certificate. Une zone de dialogue vous demande si souhaitez créer un raccourci sur le bureau pour le client Final Cut Server. Important : l’installation du client Final Cut Server ne peut se faire que par l’utilisateur dont la session est actuellement ouverte sur cet ordinateur. Il n’est pas recommandé d’ajouter un raccourci d’accès au dossier Applications de l’ordinateur car le raccourci ne peut pas fonctionner pour les autres utilisateurs qui ouvrent une session sur cet ordinateur.106 Partie I Installation et configuration 4 Effectuez l’une des opérations ci-dessous.  Pour créer un raccourci : cliquez sur Yes. Une nouvelle zone de dialogue s’ouvre où vous devez saisir un nom et un emplacement pour le raccourci. Vous pouvez faire glisser ce raccourci sur le Dock pour pouvoir ouvrir le client Final Cut Server plus facilement.  Pour poursuivre l’installation sans créer de raccourci : cliquez sur No. Dans ce cas, vous devez utiliser le navigateur ou double-cliquer sur le fichier finalcutserver.jnlp pour lancer le client Final Cut Server. Pour en savoir plus sur le fichier finalcutserver.jnlp, consultez la rubrique « À propos des fichiers du client Java Web Start » à la page 107.  Pour configurer la fenêtre des préférences Java : cliquez sur Configure. Remarque : il n’est en général pas nécessaire de modifier les préférences Java ; cela est réservé aux utilisateurs expérimentés. La fenêtre d’ouverture de session du client Final Cut Server s’ouvre. Remarque : si le client est lancé pour la première fois sur cet ordinateur, une zone de dialogue de contrat de licence s’affiche. Cliquez sur Agree pour accéder à la fenêtre d’ouverture de session du client. 5 Le cas échéant, tapez le nom de l’ordinateur équipé de Final Cut Server dans le champ Server. Le nom s’affiche généralement automatiquement dans ce champ. 6 Tapez votre nom d’utilisateur dans le champ Username. 7 Tapez votre mot de passe dans le champ Password. 8 Cliquez sur Log In. Le client Final Cut Server s’ouvre. Pour en savoir plus sur l’utilisation du client, consultez le Manuel de l’utilisateur de Final Cut Server.Chapitre 8 Installation de clients Final Cut Server 107 I À propos des fichiers du client Java Web Start Lors de l’installation du client Final Cut Server par la méthode Java Web Start, un ou deux fichiers sont installés sur votre système :  finalcutserver.jnlp : ce fichier est automatiquement copié dans le dossier de téléchargement ou dans le dossier temporaire du navigateur. Ce fichier permet de créer le fichier Final Cut Server.app. Vous pouvez double-cliquer sur le fichier finalcutserver.jnlp pour ouvrir le client Final Cut Server si vous ne souhaitez pas créer de raccourci vers Final Cut Server. Si vous avez créé des raccourcis Final Cut Server, vous pouvez supprimer ces éléments. Remarque : ce fichier est téléchargé chaque fois que vous utilisez votre navigateur pour installer le client ; un tiret et un chiffre sont ajoutés au nom du fichier s’il est déjà emprunté. Important : si le réglage du navigateur qui désactive l’exécution des fichiers de source fiable après leur téléchargement est activé, vous devez double-cliquer sur le fichier finalcutserver.jnlp pour installer le client.  Final Cut Server.app : il s’agit du fichier du raccourci créé par le programme d’installation du client si vous avez indiqué de créer le raccourci, par exemple, dans le but de renommer le fichier. Vous pouvez double-cliquer sur ce fichier pour ouvrir le client Final Cut Server. Vous pouvez également faire glisser ce raccourci sur le Dock pour pouvoir ouvrir le client plus facilement. Chaque fois que vous ouvrez le client Final Cut Server, il vérifie auprès du serveur s’il existe une version plus récente du client. Dans le cas contraire, le client téléchargé s’ouvre. Si une version plus récente est disponible, elle est automatiquement téléchargée et ouverte.II Partie II : Administration générale Cette partie du manuel traite en détail la personnalisation de Final Cut Server afin de l’adapter à vos besoins. Chapitre 9 Réglages généraux et préférences Chapitre 10 Groupes et autorisations Chapitre 11 Gestion des métadonnées Chapitre 12 Gestion des périphériques Chapitre 13 Gestion des réglages de transcodage Chapitre 14 Gestion des automatisations Chapitre 15 À propos des tâches et des historiques Glossaire Index9 111 9 Réglages généraux et préférences Les rubriques suivantes seront abordées au cours de ce chapitre :  Vue d’ensemble de l’administration de Final Cut Server (p. 111)  Utilisation de la fenêtre Administration (p. 117)  Réglages de préférences dans la fenêtre Administration du client Final Cut Server (p. 119)  Réglages des préférences personnalisables (p. 125)  Fonctions client uniquement accessibles par l’administrateur (p. 127)  À propos de la prise en charge Unicode (p. 128) Vue d’ensemble de l’administration de Final Cut Server La configuration et l’administration de Final Cut Server s’exercent dans trois domaines principaux. Important : ce manuel suppose que vous êtes familiarisé avec les opérations Final Cut Server. Pour connaître tous les détails sur l’utilisation de Final Cut Server, consultez le Manuel de l’utilisateur de Final Cut Server.112 Partie II Administration générale Sous-fenêtre Comptes des Préférences Système La sous-fenêtre Comptes des Préférences Système sur l’ordinateur hébergeant Final Cut Server permet de gérer les groupes et les comptes utilisateurs locaux. Après avoir ajouté des utilisateurs et formé des groupes dans la sous-fenêtre Comptes, vous pouvez les ajouter à Final Cut Server, puis affecter leurs autorisations soit à l’aide des Préférences Système de Final Cut Server, soit à l’aide de la fenêtre Administration du client. Réglages de Mac OS X Server Dans Mac OS X Server, le Gestionnaire de groupe de travail permet de gérer les groupes et les comptes utilisateurs de Final Cut Server. Après avoir ajouté des utilisateurs et formé des groupes à l’aide du Gestionnaire de groupe de travail, vous pouvez les ajouter à Final Cut Server, puis affecter leurs autorisations soit à l’aide des Préférences Système de Final Cut Server, soit à l’aide de la fenêtre Administration du client.Chapitre 9 Réglages généraux et préférences 113 II Pour en savoir plus, consultez le chapitre 4, « Ajout d’utilisateurs et de groupes », à la page 49. Préférences Système de Final Cut Server Les Préférences Système de Final Cut Server vous permettent de configurer les réglages Final Cut Server les plus courants. Plusieurs sous-fenêtres comportent des assistants réglages qui vous aident à ajouter des périphériques et des dispositifs de surveillance. Important : pour vos tâches d’administration, il est fortement recommandé d’utiliser autant que possible les réglages issus des Préférences Système de Final Cut Server. Les Préférences Système de Final Cut Server comportent les groupes de réglages suivants :  General : les réglages généraux comportent le bouton Final Cut Server Start/Stop et d’autres réglages de base dont la plupart se retrouvent dans la fenêtre Administration du client. Pour en savoir plus sur les réglages généraux, consultez « Réglages de la sous-fenêtre General » à la page 42.114 Partie II Administration générale  Group Permissions : les réglages Autorisations de groupe permettent de choisir les groupes Mac OS X qui utiliseront Final Cut Server. Pour en savoir plus sur la configuration des groupes, consultez le chapitre 4, « Ajout d’utilisateurs et de groupes », à la page 49.  Devices : les réglages Devices permettent d’ajouter et de configurer des périphériques à l’aide de l’Assistant réglages de périphérique. Pour en savoir plus sur la gestion de périphériques, consultez le chapitre 5, « Utilisation de Device Setup Assistant », à la page 63 et le chapitre 12, « Gestion des périphériques », à la page 171.Chapitre 9 Réglages généraux et préférences 115 II  Automations : les réglages Automations permettent d’ajouter et de configurer les actions des dispositifs de surveillance et des réponses à l’aide de l’Assistant réglages d’automatisation. Pour en savoir plus sur l’automatisation de Final Cut Server, consultez le chapitre 6, « Utilisation de l’Assistant réglages d’automatisation », à la page 81 et le chapitre 14, « Gestion des automatisations », à la page 203.  Backup : les réglages Backup permettent d’ajouter et de configurer des opérations de sauvegarde automatique du catalogue de Final Cut Server. Pour en savoir plus, consultez le chapitre 7, « Sauvegarde de Final Cut Server », à la page 95.116 Partie II Administration générale Fenêtre Administration du client Final Cut Server La fenêtre Administration du client Final Cut Server contient des réglages extrêmement détaillés ainsi que des configurations couvrant tous les aspects de Final Cut Server. Vous ne devez toutefois accéder à cette fenêtre que dans les cas de configurations avancées. Lorsque vous ouvrez une session sur un client Final Cut Server par le biais de privilèges administrateur, un élément Administration apparaît dans le menu local Server (il s’agit du menu local de la fenêtre principale de Final Cut Server qui apparaît lorsque vous cliquez sur le bouton Server). L’élément Administration ouvre la fenêtre du même nom. Un avertissement vous demande de confirmer l’accès à la fenêtre. Cliquez sur Continue pour l’ouvrir. Pour en savoir plus, consultez la rubrique « Utilisation de la fenêtre Administration, ». Cliquez sur le bouton Server et choisissez Administration dans le menu local.Chapitre 9 Réglages généraux et préférences 117 II Utilisation de la fenêtre Administration La fenêtre Administration comprend plusieurs sous-fenêtres permettant de configurer votre système Final Cut Server. La colonne située à gauche contient une liste de sous-fenêtres auxquelles vous pouvez accéder et dans lesquelles vous pouvez configurer ce qui suit :  Group Permissions : permet de définir des groupes d’utilisateurs et des autorisations de sécurité.  Permission Set : configure les réglages d’autorisation.  Metadata Field : définit le champ des métadonnées utilisées partout dans Final Cut Server.  Metadata Group : définit des groupes de champs de métadonnées connexes.  Metadata Map : permet de maintenir à jour les associations entre les champs de métadonnées standard et les champs personnalisés.  Lookup : définit la valeur des références permettant de valider les champs de métadonnées.  Devices : définit les périphériques de création, de montage, de stockage ou de lecture et sortie, connectés à Final Cut Server.  Metadata Sets : définit les différents ensembles de métadonnées à appliquer aux ressources et aux productions.  Transcode Settings : permet de définir des réglages de transcodage de copie de données et les affecter aux périphériques.  Log : entraîne l’affichage des historiques de Final Cut Server.  Watcher : définit des dossiers de surveillance utilisés pour automatiser le transfert de données. Employez ces commandes de présentation de page lorsque vous utilisez des listes longues. Sélectionnez dans cette liste une sous-fenêtre à configurer. La plupart des sous-fenêtres possèdent le bouton Créer pour vous permettre d’ajouter des éléments à la sous-fenêtre. Vous pouvez utiliser le champ de recherche et diverses commandes pour répertorier des éléments particuliers.118 Partie II Administration générale  Subscription : définit des règles d’abonnement utilisées pour personnaliser le flux de production dans Final Cut Server.  Schedule : définit des événements programmés.  Response : définit des réponses Final Cut Server aux événements programmés, aux abonnements et aux dispositifs de surveillance.  Preferences : permet de définir des réglages de préférences d’administration Final Cut Server. Si certaines sous-fenêtres comportent peu d’éléments, d’autres en incluent beaucoup. Dans le cas de ces dernières, la fenêtre Administration répartit les éléments sur plusieurs pages et prévoit des boutons supplémentaires pour la navigation entre les pages. La plupart des sous-fenêtres comportent un bouton Créer qui vous permet d’ajouter des éléments. La fenêtre Administration comporte également une fonction de recherche. La recherche vous permet de trouver rapidement des éléments spécifiques dans la liste. Vous pouvez cliquer sur le triangle d’affichage pour visualiser les options de recherche avancée. Ces options varient selon la sous-fenêtre utilisée. Utilisez ce menu local pour choisir la page à atteindre répertoriant les éléments. La plupart des sous-fenê- tres possèdent le bouton Créer pour vous permettre d’ajouter des élé- ments à la sous-fenêtre. Utilisez ces flèches pour afficher la page suivante ou la page précédente de la liste. Options de recherche avancée Cliquez sur cette croix pour effacer le champ de recherche. Saisissez le texte à rechercher dans ce champ. Cliquez sur le triangle d’affichage pour visualiser les options de recherche avancée.Chapitre 9 Réglages généraux et préférences 119 II Remarque : les réglages de préférences utilisateur définissent le nombre d’éléments trouvés lorsque vous effectuez une recherche, ainsi que le nombre d’éléments qui apparaissent dans chaque page. Il est possible d’augmenter ces réglages pour afficher un plus grand nombre d’éléments, ce qui s’avère pratique lorsque vous utilisez des champs de métadonnées et des groupes. Pour en savoir plus, consultez la rubrique « Réglages des préférences personnalisables » à la page 125. Important : certaines modifications effectuées dans la fenêtre Administration n’apparaissent pas immédiatement dans le client Final Cut Server. Pour qu’elles prennent effet, vous devez fermer la session puis la rouvrir pour entraîner l’ouverture d’un nouveau client Final Cut Server. Remarque : les éléments signalés d’un astérisque (*) demandent à être configurés. Réglages de préférences dans la fenêtre Administration du client Final Cut Server La sous-fenêtre des préférences de la fenêtre Administration du client Final Cut Server reprend la plupart des réglages de la sous-fenêtre General des Préférences Système de Final Cut Server. Elle comporte également un grand nombre de réglages supplémentaires. Sélectionnez Preferences pour visualiser la sousfenêtre du même nom. Choisissez un ensemble de préférences à afficher dans la sous-fenêtre.120 Partie II Administration générale Réglages des préférences globales La sous-fenêtre Global Preferences contient les réglages les plus courants. Nombre de ces réglages sont ceux de la sous-fenêtre General des Préférences Système de Final Cut Server. Les réglages de la sous-fenêtre Global Preferences sont les suivants :  SMTP Server : nom du serveur SMTP sortant utilisé pour envoyer les courriers électroniques. Ce réglage est également configuré au cours du processus d’installation de Final Cut Server. si vous n’avez rempli ce champ lors de l’installation, le réglage par défaut « localhost » s’applique, lequel peut être précisé également si l’ordinateur fonctionne sous Mac OS X Server v10.5. Il est alors configuré en tant que serveur de messagerie électronique SMTP. Final Cut Server peut être configuré de façon à envoyer des notifications sous forme de courrier électronique pour diverses raisons, telles que la disponibilité d’un ensemble de ressources pour leur passage en revue. Pour en savoir plus, consultez la rubrique « À propos des réponses par courrier électronique » à la page 220.  Max Running Jobs : nombre maximal de tâches pouvant s’exécuter simultanément sur Final Cut Server. La plupart des équipements limiteront ce réglage à 20 tâches.  Retry Count : nombre de tentatives de relance d’une tâche échouée.  Retry Timeout : durée, exprimée en secondes, avant un nouvel essai.  Image Sequence Video Frame Rate : fréquence d’images à employer avec des séquences d’images fixes.  Default Media Metadata Set : sélectionnez l’ensemble de métadonnées par défaut à appliquer aux données du projet Final Cut Pro.Chapitre 9 Réglages généraux et préférences 121 II Réglages des préférences de Compressor La sous-fenêtre Compressor comporte un menu local qui permet de choisir la grappe de serveurs à utiliser pour toute opération de transcodage. Les choix disponibles dépendent de votre configuration Compressor. Pour en savoir plus sur la configuration de grappes de serveurs, consultez la documentation de Compressor accessible depuis le menu Aide de Compressor. Pour en savoir plus sur la création d’un QuickCluster personnalisé à utiliser avec Final Cut Server, consultez également la rubrique « À propos de Final Cut Server et Compressor » à la page 34. Remarque : le champ Compressor Cluster Password s’active uniquement si vous choisissez une grappe de serveurs protégée par mot de passe. Important : dans le menu local Compressor Cluster Name, l’élément This Computer ne se réfère pas en fait à l’ordinateur utilisé par le client Final Cut Server mais à l’ordinateur installé sur Final Cut Server. Réglages des préférences Proxys La sous-fenêtre Proxys comporte des menus locaux permettant de choisir les périphériques qui stockent vos proxys habituels et éventuellement les proxys de codec Apple ProRes 422. Chacun de ces périphériques est en fait créé au cours du processus d’installation. Pour en savoir plus, consultez la rubrique « Démarrage du programme d’installation de Final Cut Server » à la page 26.122 Partie II Administration générale Les réglages de la sous-fenêtre Proxies sont les suivants :  Proxy Device : périphérique à sélectionner dans le menu local pour le stockage des fichiers proxy habituels (périphériques Contentbase uniquement).  Enable Edit Proxies : case indiquant à Final Cut Server de créer automatiquement des fichiers proxy Apple ProRes 422 (en plus des fichiers proxy normaux), chaque fois que vous téléchargez un projet Final Cut Pro dans le catalogue Final Cut Server. Le codec Apple ProRes 422 permettant d’atteindre des fichiers de taille fortement réduite tout en gardant une qualité proche de celle des données d’origine, cette option s’avère très pratique lorsque vous manipulez des projets Final Cut Pro comportant du contenu HD ou SD non compressé. Remarque : ce réglage est issu du processus d’installation de Final Cut Server.  Edit Proxy Device : sélectionnez un périphérique dans le menu local pour le stockage des fichiers proxy Apple ProRes 422 (périphériques Contentbase uniquement). Important : si vous modifiez l’un des réglages de périphérique, assurez-vous que les périphériques d’origine restent accessibles. Dans le cas contraire, vous devez recréer les fichiers proxy qui y sont stockés à l’aide de la fonction d’analyse, ce qui peut prendre du temps. Il est recommandé de ne modifier ces périphériques qu’en cas de nécessité absolue. Une autre méthode consiste à déplacer le périphérique Proxies ou Edit Proxies vers un autre emplacement, sur un disque dur plus grand par exemple, puis à modifier le réglage Local Directory du périphérique, accessible depuis la fenêtre Administration du client Final Cut Server, dans la sous-fenêtre Devices. Pour en savoir plus, consultez la rubrique « Modification d’un périphérique à partir de la fenêtre Administration » à la page 176. Remarque : la fenêtre Administration du client permet de créer, dans votre système de fichiers, des périphériques qui conviennent à l’utilisation d’Edit Proxy. Pour en savoir plus, consultez la rubrique « Contentbase » à la page 182. À propos du périphérique Proxy Le périphérique Proxy par défaut s’intitule Proxies et se situe à l’emplacement spécifié par l’entrée Proxy Media Location dans le programme d’installation. Chaque fois que vous téléchargez une ressource dans le catalogue Final Cut Server, un ensemble de fichiers en faible résolution est créé. Les vignettes, les affiches et les proxy des plans sont stockés dans le périphérique Proxies. Ils sont utilisés à la place des ressources normales en pleine résolution lorsque leur version en faible résolution est suffisante. Pour en savoir plus sur la configuration des formats de proxy, consultez la rubrique « Réglages des préférences Analyze » à la page 124.Chapitre 9 Réglages généraux et préférences 123 II À propos du périphérique Edit Proxy Le périphérique Edit Proxy par défaut s’intitule Edit Proxies et se situe à l’emplacement spécifié par l’entrée Production Media Location dans le programme d’installation. Chaque fois que vous téléchargez un projet Final Cut Pro, Final Cut Server peut créer des proxys à l’aide du format vidéo Apple ProRes 422 (selon que la case Edit Proxies est cochée ou non). Ces fichiers proxy sont stockés sur le périphérique Edit Proxies. Lorsque vous exportez ou réservez l’usage d’un projet Final Cut Pro du catalogue Final Cut Server qui possède des fichiers codec Apple ProRes 422, vous pouvez indiquer de télécharger les fichiers de données d’origine ou les fichiers proxy Apple ProRes 422. Réglages des préférences du contrôle des versions La sous-fenêtre Version Control comporte des réglages pour la configuration de Final Cut Server, permettant de gérer les versions des ressources et des productions. Les réglages de la sous-fenêtre Version Control sont les suivants :  Control Device : périphérique à choisir dans le menu local pour le stockage des copies de sauvegarde des ressources (périphériques Contentbase uniquement). Le programme d’installation de Final Cut Server crée automatiquement un périphérique Version qui est sélectionné d’office ici. Pour en savoir plus, consultez « Configuration du périphérique Version » à la page 178.  Control Limit : nombre maximal de versions associables à une ressource. Une fois la limite atteinte, les copies les plus anciennes sont supprimées au fur et à mesure que vous en ajoutez des nouvelles. Important : n’oubliez pas que chaque version requiert un espace disque égal à celui de la version d’origine. Des versions en grand nombre peuvent nécessiter un espace disque non négligeable, particulièrement lorsque vous manipulez des fichiers vidéo volumineux.124 Partie II Administration générale Réglages des préférences Analyze La sous-fenêtre Analyze permet de configurer les différents types de format de proxy lorsqu’une ressource est ajoutée au catalogue. Pour chaque élément de la liste, vous pouvez choisir un format à utiliser pour la repré- sentation de cette ressource. Il existe deux types de données : image et plan vidéo. Les réglages de la sous-fenêtre Analyze sont les suivants :  Thumbnails : petites images qui apparaissent dans la présentation en vignette de la fenêtre principale du client.  Poster Frame : images en pleine résolution qu’un utilisateur peut exporter à partir de la fenêtre principale. Une affiche sert de version générique, par exemple une version JPEG. Vous pouvez l’utiliser à la place de la ressource d’origine. Celles-ci sont particulièrement utiles lorsque la ressource d’origine est encodée dans un format proprié- taire et que vous souhaitez la visualiser sur un ordinateur ne prenant pas en charge ce format.  Key-channel Poster Frame : pour des images uniquement. Celles-ci sont identiques aux affiches normales, sauf qu’elles contiennent un canal alpha.  Clip Proxy : pour les plans vidéo uniquement. Les proxys de plan sont des représentations en faible résolution des ressources, utilisées chaque fois qu’il n’est pas nécessaire de recourir à la copie en pleine résolution de la ressource. Ces proxys de plans sont copiés sur votre système lorsque vous prévisualisez une ressource dans la fenê- tre principale. Final Cut Server détecte automatiquement les proportions de la vidéo et ajuste celles du plan vidéo proxy en conséquence. Remarque : les options disponibles pour le transcodage du plans vidéo sont déterminées par les réglages mis en place dans Compressor. Vous pouvez créer des réglages supplémentaires dans Compressor afin de personnaliser vos options de transcodage. Pour en savoir plus, consultez la documentation de Compressor accessible depuis le menu Aide de Compressor.Chapitre 9 Réglages généraux et préférences 125 II  Clip Edit Proxy : pour les plans vidéo téléchargés à l’aide d’un projet Final Cut Pro uniquement. Ce réglage fournit un format de proxy à utiliser lors de l’exportation ou du retrait d’un projet Final Cut Pro. Le réglage par défaut est Apple ProRes 422 Clip Edit Proxy ; ce codec de qualité moyenne prend en charge des formats de haute définition. Pour en savoir plus, consultez la rubrique « Réglages des préférences Proxys » à la page 121. Réglages des préférences personnalisables Outre les Préférences Système de Final Cut Server et les sous-fenêtres Preferences de la fenêtre Administration du client, il existe un troisième ensemble de préférences destinées aux utilisateurs pour les aider à personnaliser leur utilisation de Final Cut Server. Ces préférences s’appliquent uniquement à un seul utilisateur, pour un client spécifique sur un ordinateur précis (si l’utilisateur ouvre une session client sur un autre ordinateur, les réglages des préférences utilisateur ne sont pas répercutés). Pour configurer les réglages des préférences utilisateur, procédez de l’une des manières suivantes : m Sélectionnez Final Cut Server > Preferences. m Choisissez Preferences dans le menu local Server (celui qui apparaît dans la fenêtre principale de Final Cut Server lorsque vous cliquez sur le bouton Server). La fenêtre Preferences se compose de deux sections : Searching et Local Media Storage. Après avoir configuré les réglages, cliquez sur le bouton Apply Changes pour les enregistrer.126 Partie II Administration générale Réglages de Searching Les réglages de Searching permettent à l’utilisateur de personnaliser l’affichage des résultats. Cela peut s’avérer utile selon la taille de votre écran. Les réglages de la section Searching sont les suivants :  Maximum # of Search Results : valeur représentant le nombre maximal d’éléments qui apparaissent après une recherche.  Items Per Page : résultats de la recherche répartis sur plusieurs pages afin de rendre l’affichage plus efficace. Vous pouvez saisir une valeur qui définit le nombre d’élé- ments présentés sur chaque page.  Remember the last search : case indiquant à Final Cut Server de mémoriser la dernière recherche effectuée pour l’exécuter à l’ouverture de session suivante. Réglages de Local Media Storage Les réglages Local Cache permettent à un utilisateur de choisir un emplacement de disque pour les opérations relatives au cache :  Save cached files to : le bouton Choose permet de sélectionner un emplacement pour le stockage de vos caches. Les emplacements par défaut sont /nom d’utilisateur/ Bibliothèque/Caches/ lorsque le client s’exécute sur un ordinateur Macintosh et le répertoire \nom d’utilisateur\AppData\Roaming/com.apple.FinalCutServer/cache sur un ordinateur Windows. Dans les deux cas, les fichiers cache figurent à cet emplacement dans un dossier portant le nom de l’ordinateur serveur. Important : le changement de l’emplacement du cache conduit à l’indisponibilité de tous les caches actifs.  Maximum Cache Size : valeur définissant la taille maximale de cache.  Current Cache Size : taille actuelle du cache.  Clear Cache : cette option permet de supprimer tous les caches de l’emplacement.  Saved aliases for prepared media files : le bouton Choose permet de sélectionner un emplacement pour le stockage d’alias dans les fichiers cache. Cet emplacement est utilisé lorsque vous choisissez l’option « Prepare for Disconnected Use » pour des ressources. Remarque : les ressources de l’ordinateur client gérées par Final Cut Server sont stockées à l’emplacement spécifié en tant qu’emplacement de cache. Cet emplacement sert à Final Cut Server uniquement. Ainsi, il peut s’avérer difficile d’y retrouver des ressources. L’option « Prepare for Disconnected Use » crée des alias pointant vers les ressources dans le cache, il est ainsi beaucoup plus facile de les ajouter aux projets Final Cut Pro lorsque vous n’êtes pas connecté à Final Cut Server.  Clear Aliases : cette option permet de supprimer tous les alias de l’emplacement.Chapitre 9 Réglages généraux et préférences 127 II Fonctions client uniquement accessibles par l’administrateur La fenêtre Administration comporte d’autres fonctions client Final Cut Server que seul un utilisateur connecté avec des privilèges d’administration peut effectuer. Analyse manuelle des ressources Lorsque des ressources sont ajoutées au catalogue Final Cut Server, elles sont automatiquement analysées. Ce processus extrait différentes métadonnées de la ressource et crée les fichiers proxy de la ressource (copies en faible résolution). Il peut être parfois nécessaire d’analyser à nouveau une ressource. Par exemple, vous pouvez modifier les réglages dans la sous-fenêtre Analyze des préférences de la fenê- tre Administrator. Si l’utilisateur, dont la session est ouverte, possède des privilèges d’administration, il peut analyser une ressource à partir de la fenêtre principale du client. Pour analyser manuellement une ressource : 1 Dans la fenêtre principale du client, sélectionnez la ressource à analyser. 2 Cliquez sur la ressource tout en maintenant la touche Contrôle enfoncée, puis sélectionnez Analyze dans le menu contextuel. Lors de l’analyse, des fichiers proxy sont créés pour la ressource. Pour en savoir plus sur la sous-fenêtre Analyze Preferences, consultez la rubrique « Réglages des préférences Analyze » à la page 124. Annulation de la réservation ou du verrouillage d’une ressource De manière générale, l’utilisateur qui réserve l’usage d’une ressource est le seul qui puisse la libérer ou annuler la réservation de son usage exclusif. De même, si un utilisateur verrouille une ressource, il est le seul à pouvoir la déverrouiller. Il existe cependant une exception à cela : lorsque l’utilisateur bénéficie de privilèges d’administration. En effet, l’utilisateur peut dans ce cas passer outre la réservation ou le verrou le cas échéant. Pour passer outre la réservation ou le verrou appliqué à une ressource : 1 Double-cliquez sur la ressource pour ouvrir la fenêtre de ses détails. 2 Cliquez sur le bouton Locks pour accéder à la sous-fenêtre du même nom. 3 Cliquez sur le bouton Cancel. Les administrateurs peuvent cliquer sur ce bouton pour annuler ce verrou. Cliquez sur Locks pour visualiser l’état de verrouillage d’une ressource.128 Partie II Administration générale À propos de la prise en charge Unicode Final Cut Server peut stocker des métadonnées texte sous forme de caractères Unicode encodés en UTF-8. Cela signifie qu’il peut prendre en charge un grand nombre de jeux de caractères multi-octets, notamment les jeux de caractères chinois, japonais et coréens. Les métadonnées Unicode peuvent être stockées, modifiées et faire l’objet de recherches par le biais de l’interface utilisateur de Final Cut Server. De plus, le client Final Cut Server peut utiliser les réglages locaux du système d’exploitation sur lequel il est installé. En plus de l’affichage des caractères chinois, japonais et coréens, le client Final Cut Server utilise des réglages régionaux tels que des formats de dates et de nombres lors de l’affichage des données. Lors de l’écriture de données sur des périphériques de stockage, Final Cut Server se limite aux capacités et à ce que propose l’API (Application Programming Interface) de chaque périphérique. À l’heure actuelle, Final Cut Server prend en charge les caractè- res Unicode sur les périphériques Filesystem et Contentbase. Pour en savoir plus sur ces types de périphériques, consultez la rubrique « Informations détaillées sur le type de périphérique » à la page 182. D’un point de vue technique, le serveur Final Cut Server utilise l’encodage UTF-32 en interne pour représenter toutes ses métadonnées, puis les convertit en UTF-8 pour l’écriture dans le catalogue, pour la transmission des métadonnées à l’interface utilisateur du client ou pour l’interaction des agents avec les périphériques (si ces derniers prennent en charge l’encodage Unicode). Lors des échanges avec les périphériques, le serveur Final Cut Server transcode les fichiers dans le format d’encodage spécifié à chaque fois que ceux-ci sont déplacés. La prise en charge de l’encodage pour les périphériques comprend tous les types Unicode, les encodages Windows et les encodages courants chinois, japonais et coréens. Remarque : il est essentiel d’installer la version native du langage Java sur tout ordinateur qui requiert la prise en charge d’Unicode dans l’interface utilisateur. Il est également important que le système d’exploitation prenne en charge la langue et le jeu de caractères. Pour en savoir plus, consultez l’Aide Mac et les sites web Sun relatifs à Java.10 129 10 Groupes et autorisations Les rubriques suivantes seront abordées au cours de ce chapitre :  À propos des groupes et autorisations (p. 129)  Ajout de groupes à Final Cut Server (p. 130)  Ajout et gestion d’ensembles d’autorisations (p. 132) À propos des groupes et autorisations Pour être en mesure d’utiliser Final Cut Server, vous devez ajouter au moins un groupe contenant au moins un utilisateur. Dans la plupart des cas, vous serez toutefois amené à créer plusieurs groupes, chacun configuré avec des autorisations différentes, puis ajouterez les utilisateurs appropriés aux différents groupes. La création des groupes et des utilisateurs se fait soit dans la sous-fenêtre Comptes des Préférences Système de Mac OS X Server, soit dans le Gestionnaire de groupe de travail. Dans Final Cut Server, vous pouvez choisir les groupes à utiliser et affecter un ensemble d’autorisations à chacun des groupes. Consultez le chapitre 4, « Ajout d’utilisateurs et de groupes », à la page 49 pour en savoir plus sur l’utilisation de la sous-fenêtre Comptes des Préférences Système, le Gestionnaire de groupe de travail de Mac OS X Server et sur l’utilisation des Préférences Système de Final Cut Server pour ajouter des groupes et leur affecter des ensembles d’autorisations. Le présent chapitre couvre l’ajout de groupes et l’affectation d’ensembles d’autorisations à l’aide de la fenêtre Administration du client de Final Cut Server. Il couvre aussi la création d’ensembles d’autorisations personnalisés, ce qui vous permet de définir exactement l’accès de chaque groupe au catalogue Final Cut Server. 130 Partie II Administration générale Ajout de groupes à Final Cut Server Une fois terminé la configuration de vos groupes dans le Gestionnaire de groupe de travail, vous pouvez enfin les ajouter à Final Cut Server. Vous pouvez ajouter les groupes à l’aide des Préférences Système de Final Cut Server sur le serveur ou passer par la fenêtre Administration du client. Consultez la rubrique « Ajout de groupes à Final Cut Server » à la page 58 pour en savoir plus sur l’utilisation des Préférences Système de Final Cut Server pour l’ajout de groupes à Final Cut Server et l’affectation d’ensembles d’autorisations à ces groupes. Pour ajouter un groupe à Final Cut Server par le biais de la fenêtre Administration : 1 Ouvrez un client Final Cut Server et ouvrez une session en tant qu’utilisateur possédant des autorisations administrateur. 2 Choisissez Administration dans le menu local Server (celui qui apparaît dans la fenêtre principale de Final Cut Server lorsque vous cliquez sur le bouton Server). La fenêtre Administration apparaît. Cliquez sur le bouton Server et choisissez Administration dans le menu local.Chapitre 10 Groupes et autorisations 131 II 3 Cliquez sur Group Permissions dans la colonne de gauche pour ouvrir la sous-fenêtre Group Permissions. La sous-fenêtre Group Permissions répertorie les groupes Final Cut Server existants et le numéro de l’ensemble d’autorisations qui leur a été affecté. 4 Cliquez sur le bouton Create pour ajouter un nouveau groupe. La fenêtre Group Permissions apparaît. 5 Choisissez le groupe à ajouter à l’aide du menu local Name. 6 Choisissez un ensemble d’autorisations dans le menu local Permission Set. 7 Cliquez sur Save Changes. La fenêtre Group Permissions se ferme. Pour afficher le nouveau groupe dans la sousfenêtre Group Permissions, cliquez sur le bouton Search. Cliquez sur Group Permissions pour afficher la sous-fenêtre du même nom. Cliquez sur le bouton Create pour ajouter un nouveau groupe et définir ses autorisations.132 Partie II Administration générale Ajout et gestion d’ensembles d’autorisations Un ensemble d’autorisations est affecté à chaque groupe. Un ensemble d’autorisations définit une grande variété de réglages en matière d’autorisations, notamment pour le filtrage des ressources et des productions. Important : l’ensemble d’autorisations « admin » est le seul qui donne accès à la fenê- tre Administration du client. Même si vous dupliquez l’ensemble d’autorisations « admin », cette copie n’a pas non plus accès à la fenêtre Administration. À propos des ensembles d’autorisations par défaut Le programme d’installation de Final Cut Server crée automatiquement six ensembles d’autorisations.  admin : seul ensemble d’autorisations permettant d’ouvrir la fenêtre Administration du client Final Cut Server. Il donne accès à tous les aspects du système Final Cut Server. Il est recommandé de ne l’affecter qu’à des groupes d’utilisateurs capables d’administrer l’intégralité du système Final Cut Server.  artist, manager et editor : ensembles d’autorisations tous identiques et permettant l’accès à tous les aspects du système Final Cut Server à l’exception de ceux dédiés à l’ensemble d’autorisations admin. Ces trois ensembles d’autorisations sont destinés à vous donner un point de départ pour la création d’ensembles d’autorisations spécifiques à différents groupes d’utilisateurs. Par exemple, il peut s’avérer judicieux de modifier l’ensemble d’autorisations Artist de façon à ce que ses utilisateurs ne puissent accéder qu’aux périphériques qui contiennent les images sur lesquelles ils travaillent.  reviewer : ensemble d’autorisations ne permettant pas la création, la suppression, le catalogage ou la modification des ressources du catalogue Final Cut Server. L’ensemble d’autorisations reviewer ne peut afficher que des ressources dont l’état est Approved, Ready for Review, Rejected ou Completed.  browser : ensemble d’autorisations ne permettant pas la création, la suppression, le catalogage, la modification ou la copie des ressources du catalogue Final Cut Server, ainsi que la modification de leurs détails. L’ensemble d’autorisations autorise uniquement l’affichage des ressources dont l’état est Approved.Chapitre 10 Groupes et autorisations 133 II Utilisation d’ensembles d’autorisations Les ensembles d’autorisations sont créés et configurés dans la fenêtre Administration d’un client Final Cut Server. Pour afficher les ensembles d’autorisations existants : 1 Sur un client Final Cut Server, choisissez Administration dans le menu local Server pour ouvrir la fenêtre Administration. Important : vous devez ouvrir au préalable une session en tant qu’utilisateur possé- dant des autorisations administrateur pour que l’élément Administration apparaisse dans le menu local Server. 2 Cliquez sur Permission Set dans la colonne de gauche pour ouvrir la sous-fenêtre Permission Set. La liste des ensembles d’autorisations existants apparaît. Par défaut, l’un d’entre eux s’intitule « admin » et est complété de ceux que le programme d’installation crée en fonction du profil de client sélectionné. Pour en savoir plus, consultez la rubrique « À propos des profils personnalisés » à la page 32. Trois colonnes apparaissent :  Name : nom de l’ensemble d’autorisations. C’est aussi le nom qui apparaît lorsque vous gérez des groupes.  Perm ID : numéro que Final Cut Server affecte aux ensembles d’autorisations selon l’ordre de leur création. Cliquez sur le bouton Duplicate pour ajouter une copie de l’ensemble d’autorisations sélectionné. Cliquez sur le bouton Create pour ajouter un nouvel ensemble d’autorisations. Cliquez sur Permission Set pour afficher la sousfenêtre du même nom.134 Partie II Administration générale  Priority : numéro qui détermine le niveau de priorité de l’ensemble d’autorisations. Les numéros supérieurs sont consultés en premier pour définir les autorisations des utilisateurs affectés à plusieurs groupes. Par exemple, si un utilisateur appartient à un groupe possédant un ensemble d’autorisations présentant une priorité de niveau 3 ainsi qu’à un second groupe ayant la priorité 4, c’est l’ensemble d’autorisations du second groupe (celui qui a la priorité 4) qui est alors utilisée. Pour ajouter un ensemble d’autorisations : 1 Cliquez sur le bouton Create. La fenêtre Permission Set apparaît. 2 Dans la colonne de gauche, cliquez sur Create, Asset Filter et Production Filter pour ouvrir et configurer les sous-fenêtres correspondantes. Consultez « Réglages relatifs aux ensembles d’autorisations » à la page 135 pour en savoir plus sur les réglages de ces sous-fenêtres. 3 Cochez la case All Permissions pour que cet ensemble d’autorisations ait les mêmes autorisations qu’« admin », sans accès cependant à la fenêtre Administration. C’est souvent la meilleure façon de créer un ensemble d’autorisations. Il est plus facile de commencer avec tous les réglages activés et de désactiver quelques réglages spécifiques que de commencer avec un ensemble d’autorisations dans lequel rien n’est activé et de devoir activer de nombreux réglages. Important : l’ensemble d’autorisations « admin » est le seul qui donne accès à la fenêtre Administration du client. 4 Cliquez sur Save Changes. 5 Cliquez sur le bouton Search de la fenêtre Administration pour afficher le nouvel ensemble d’autorisations dans la sous-fenêtre Permission Set. Dans de nombreux cas, il est plus facile de dupliquer un ensemble d’autorisations puis d’y apporter les modifications souhaitées. Pour dupliquer un ensemble d’autorisations : 1 Sélectionnez l’ensemble d’autorisations à dupliquer. 2 Cliquez sur le bouton Duplicate. 3 Cliquez sur le bouton Search de la fenêtre Administration. Un nouvel ensemble d’autorisations nommé Clone of [ensemble d’autorisations dupliqué] s’ajoute à la liste. Chapitre 10 Groupes et autorisations 135 II Pour modifier un ensemble d’autorisations : 1 Double-cliquez sur un ensemble d’autorisations dans la sous-fenêtre Permission Set. La fenêtre Permission Set apparaît. 2 Cliquez sur Metadata, Trait Permissions et Device Permissions pour configurer chaque groupe de réglages. Consultez la rubrique « Réglages relatifs aux ensembles d’autorisations, » qui suit pour en savoir plus sur les réglages de ces sous-fenêtres. 3 Cliquez sur Save Changes. La fenêtre se fermant, l’ensemble d’autorisations apparaît dans la sous-fenêtre Permission Set en prenant en compte vos modifications. Réglages relatifs aux ensembles d’autorisations Trois sous-fenêtres principales permettent la configuration d’un ensemble d’autorisations :  Sous-fenêtre Metadata  Sous-fenêtre Trait Permissions  Sous-fenêtre Device Permissions Remarque : les sous-fenêtres Trait Permissions et Device Permissions ne sont proposées que si vous modifiez un ensemble d’autorisations. Réglages relatifs aux métadonnées La colonne de gauche vous permet de sélectionner le type de métadonnées pour configurer leurs autorisations. Modify Contient des réglages pour l’attribution de nom et de priorité. Le réglage de priorité détermine l’ordre dans lequel les ensembles d’autorisations sont consultés lorsqu’un utilisateur appartient à plusieurs groupes possédant des ensembles d’autorisations différents. Les valeurs supérieures sont consultées en premier. Par exemple, si un utilisateur appartient à un groupe possédant un ensemble d’autorisations présentant une priorité de niveau 3 ainsi qu’à un second groupe ayant la priorité 4, c’est l’ensemble d’autorisations du second groupe (celui qui a la priorité 4) qui est alors utilisée.136 Partie II Administration générale Asset Filter Sélectionnez Asset Filter pour définir le filtre de métadonnées à appliquer à toutes les recherches de ressources effectuées par les membres du groupe. Vous pouvez, par exemple, créer un filtre pour le groupe Newsroom afin que les membres de ce groupe ne voient que les ressources dont l’état est Completed. Production Filter Sélectionnez Production Filter pour définir le filtre de métadonnées à appliquer à toutes les recherches de productions effectuées par les membres du groupe. Cliquez sur Asset Filter pour configurer des réglages relatifs aux recherches de ressources pour cet ensemble d’autorisations. Cliquez sur Production Filter pour configurer des réglages relatifs aux recherches de productions pour cet ensemble d’autorisations.Chapitre 10 Groupes et autorisations 137 II Réglages relatifs aux autorisations de trait Cliquez sur le bouton Trait Permissions pour configurer l’accès à une série de domaines de Final Cut Server, notamment aux ressources, aux productions, aux tâches, aux utilisateurs, etc. Pour en savoir plus, consultez la rubrique « Définition d’autorisations de trait et de périphérique » à la page 138. Important : la plupart des réglages de la sous-fenêtre Trait Permissions sont très spécialisés et ne sont à modifier que si vous avez des besoins particuliers et êtes disposé à passer du temps à tester les modifications pour vous assurer qu’elles ne provoquent pas d’effets secondaires indésirables. La plupart des éléments qui apparaissent dans la colonne Name sont réservés à un usage interne par Final Cut Server. Modifier ces réglages n’a pas d’incidence sur la façon dont l’ensemble d’autorisations fonctionne. Il s’agit de tous les éléments dont le nom contient « Tab ». Les éléments le plus souvent configurés sont les ensembles de métadonnées de ressources de données et de production. Le nom de tous ces éléments se termine par « (Media Asset) » ou « (Production) ». Par exemple, vous pourriez être amené à interdire l’accès à des ressources qui utilisent l’ensemble de métadonnées Graphic à un groupe d’utilisateurs.138 Partie II Administration générale Réglages relatifs aux autorisations de périphérique Cliquez sur le bouton Device Permissions pour configurer la capacité d’un groupe à effectuer une opération sur le périphérique sélectionné. Les autorisations attribuées au groupe s’appliquent à tous les membres du groupe. Consultez la rubrique « Définition d’autorisations de trait et de périphérique, » qui suit pour en savoir plus. Définition d’autorisations de trait et de périphérique Les sous-fenêtres Trait Permissions et Device Permissions affichent respectivement les traits ou les périphériques en lignes et les opérations en colonnes. Pour chaque trait ou périphérique, cliquez sur la cellule et choisissez une option dans la liste pour définir l’autorisation en matière de sécurité :  Permit : permet d’autoriser les opérations.  Forbid : entraîne le refus des opérations.  Inherit : dans le cadre d’autorisations de périphérique, permet d’hériter les autorisations de trait pour ce périphérique. Dans le cas d’autorisations de trait, fonctions d’héritage identiques à Forbid. (Inherit n’est pas conçu pour servir avec les réglages d’autorisation de trait.) Chapitre 10 Groupes et autorisations 139 II Le tableau qui suit décrit toutes les colonnes d’opération ainsi que leurs relations avec des autorisations de trait et de périphérique. Colonne Autorisations de trait Autorisations de périphérique Visible Affichent des onglets dans l’interface utilisateur ou contrô- lent l’accès à certains types de ressources ou de productions. Sélectionnent un périphérique lors de la recherche. View details Affichent des détails sur l’élément sélectionné. Affichent des détails sur le périphérique. Create Créent des éléments avec ce trait, par exemple, des utilisateurs, des ressources de type Commercial ou des productions de type Promotion. Créent ou copient des éléments sur le périphérique. Edit details Modifient des détails sur l’élément sélectionné. n/d Search Recherchent des éléments dans les traits, par exemple, All Assets et All Productions. Recherchent sur le périphérique. Delete Suppriment des éléments. Suppriment des éléments du périphérique. Copy from Copient des éléments d’un périphérique vers un autre endroit. Copient des éléments d’un périphérique vers un autre endroit. Catalogue n/d Cataloguent des éléments du périphérique, par exemple des ressources Final Cut Server. Edit hints Modifient les conseils sur les champs. n/d Start n/d n/d Arrêt n/d n/d Edit media Autorisent la réservation et le verrouillage de ressources. Modifient directement les élé- ments de données d’un périphé- rique Contentbase. 11 141 11 Gestion des métadonnées Les rubriques suivantes seront abordées au cours de ce chapitre :  Introduction aux métadonnées (p. 141)  Champs de métadonnées (p. 144)  Groupes de métadonnées (p. 149)  Mappage de métadonnées (p. 155)  Références aux métadonnées (p. 157)  Gestion des ensembles de métadonnées (p. 161)  Règles de synchronisation des métadonnées (p. 163)  Utilisation de métadonnées pour la configuration de l’interface utilisateur (p. 165)  À propos des métadonnées QuickTime (p. 168) Introduction aux métadonnées Les métadonnées correspondent au cœur de Final Cut Server. Final Cut Server utilise les métadonnées pour pratiquement tous les aspects de la gestion des ressources ainsi que pour la configuration de nombreux aspects du client. Final Cut Server configure automatiquement les réglages relatifs aux métadonnées en fonction du profil sélectionné au cours de l’installation de Final Cut Server. Vous pouvez toutefois personnaliser les réglages pour les métadonnées afin d’améliorer vos flux de production.142 Partie II Administration générale Les métadonnées servent à décrire, à rechercher, à utiliser et à réorienter du contenu. Parmi les principales difficultés inhérentes à la gestion des métadonnées, l’on retrouve :  l’exploitation d’un groupe de métadonnées adapté à votre environnement ;  la réduction du nombre de saisie des métadonnées :  l’interopérabilité entre les différentes normes en matière de métadonnées. Final Cut Server relève ses défis par les points suivants :  Personnalisation des métadonnées : vous pouvez définir, regrouper et stocker des métadonnées pour différents types de ressources et de productions de la façon la plus adaptée.  Utilisation des métadonnées disponibles sur les périphériques connectés ou dans un format pris en charge : Final Cut Server vous permet de faire correspondre des métadonnées et des formats, par exemple le format IPTC et les métadonnées personnalisées que vous avez définies, et ce, dans les deux sens. (Le mappage vous permet de copier l’entrée d’un champ de métadonnées pour la coller dans un autre champ de métadonnées.) Final Cut Server contient un ensemble de champs, de groupes, d’ensembles et de mappages de métadonnées standard facilement personnalisables pour répondre à des besoins particuliers, des façons suivantes :  Définition des types de ressources stockées, par exemple, les nouvelles images, les séquences de promotion, les nouveaux éléments, les intercalaires, les premiers tiers, etc.  La configuration des métadonnées stockées pour chaque type de ressource en regroupant les métadonnées en onglets, en spécifiant l’ordre d’affichage, en définissant les champs obligatoires et en indiquant des menus locaux pour assurer une qualité optimale des données et en faciliter la saisie.  La définition de différents types de productions, par exemple, les séquences de promotions et les films publicitaires.  Configuration des métadonnées de chaque type de production à l’aide d’un même cadre flexible d’applications que les ressources.  Le mappage des métadonnées aux formats (certains formats de fichier et certains périphériques prennent en charge leurs propres métadonnées, par exemple, les métadonnées IPTC) ; Final Cut Server vous permet d’utiliser toutes les métadonnées disponibles en les mappant à des champs de métadonnées Final Cut Server que vous aurez définis.  La personnalisation de présentations (Vous pouvez changer la façon dont les champs de métadonnées sont affichés, changer l’ordre d’affichage et même fournir des indications sur l’aspect des champs. Par exemple, vous pouvez spécifier qu’un champ de notes doit avoir une hauteur de 5 lignes.) Chapitre 11 Gestion des métadonnées 143 II Les relations entre les différents éléments de métadonnées pour les ressources et les productions sont les suivantes : Chacun des éléments de métadonnées suivants est configuré dans sa propre sous-fenêtre :  Sous-fenêtre Metadata Field : c’est là que vous créez les champs de métadonnées ou modifiez ceux existants. Pour en savoir plus, consultez la rubrique « Champs de métadonnées » à la page 144.  Sous-fenêtre Lookup : c’est là que vous créez des menus locaux servants dans les champs de métadonnées. L’utilisation de menus locaux plutôt que des champs de texte ou de nombres simplifie la saisie de métadonnées et la rend plus précise. Pour en savoir plus, consultez la rubrique « Références aux métadonnées » à la page 157.  Sous-fenêtre Metadata Group : elle vous permet de créer des groupes de champs de métadonnées. Pour en savoir plus, consultez la rubrique « Groupes de métadonnées » à la page 149.  Sous-fenêtre Metadata Map : c’est là que vous pouvez relier les champs de métadonnées entre eux afin de simplifier l’extraction d’informations de métadonnées sous un grand nombre de formats. Pour en savoir plus, consultez la rubrique « Mappage de métadonnées » à la page 155. Ressources Productions Mappes de métadonnées Un ensemble de métadonnées est attribué à chaque ressource ou production. Des groupes de métadonnées sont ajoutés à chaque ensemble de métadonnées. Des champs de métadonnées sont ajoutés à chaque groupe de métadonnées. Chaque champ de métadonnées peut utiliser un menu local contenant des éléments du même type de données. Les données d’un champ de métadonnées peuvent être mappées sur un champ de métadonnées différent. Ensemble de métadonnées de production Ensembles de métadonnées multimédia Ressources multimédia Ressources de production Recherches de métadonnées (menus locaux) Champs de métadonnées Ensembles de métadonnées Groupes de métadonnées144 Partie II Administration générale  Sous-fenêtre Metadata Set : la sous-fenêtre est prévue pour affecter les groupes de métadonnées aux ensembles de métadonnées. Ajouter des ressources ou des productions à Final Cut Server revient à sélectionner l’ensemble de métadonnées à leur affecter. Cet ensemble applique à son tour le groupe de métadonnées et ses champs. Pour en savoir plus, consultez la rubrique « Gestion des ensembles de métadonnées » à la page 161. Remarque : consultez « Réglages relatifs aux ensembles d’autorisations » à la page 135 pour en savoir plus sur la configuration des réglages de métadonnées pour un ensemble d’autorisations. Important : dans les différentes sous-fenêtres servant à gérer vos métadonnées, de nombreux réglages, options et listes destinés à une utilisation interne uniquement dans Final Cut Server sont à votre disposition. La plupart d’entre eux sont décrits ci-après. Si les métadonnées vous permettent d’ajouter des informations à vos ressources et à vos productions, vous pouvez aussi les utiliser pour modifier d’autres zones dans Final Cut Server. Par exemple, vous pouvez ajouter des champs de métadonnées au groupe de métadonnées Thumbnails pour contrôler l’affichage des champs à reprendre dans la présentation du même nom. Consultez « Utilisation de métadonnées pour la configuration de l’interface utilisateur » à la page 165 pour en savoir plus. Champs de métadonnées Les champs de métadonnées sont les différents éléments de métadonnées stockés avec les éléments de données gérés par Final Cut Server. Il existe deux types de champs de métadonnées :  Required metadata : champs obligatoires servant à décrire les périphériques pris en charge par Final Cut Server ainsi que les métadonnées relatives au format de fichier, telles que les métadonnées IPTC.  Custom metadata : elles peuvent être définies par un administrateur sur une valeur libre requise par le site ou l’installation. Remarque : un même champ de métadonnées est utilisable dans plusieurs groupes de métadonnées. Chapitre 11 Gestion des métadonnées 145 II La sous-fenêtre Metadata Field de la fenêtre Administration du client Final Cut Server affiche la liste des champs de métadonnées existants. La sous-fenêtre Metadata Field reprend les colonnes suivantes :  Name : nom du champ de métadonnées saisi à sa création.  Field ID : nom de champ généré automatiquement. Ce champ n’a qu’un usage interne.  Category : famille de champ de métadonnées affectée automatiquement. Tous les champs de métadonnées que vous créez appartiennent à la famille Custom Metadata. Remarque : cette colonne n’est pas liée au réglage Category du champ de métadonnées.  Description : description du champ de métadonnées saisie à sa création.  Data Type : type de données sélectionné lors de la création du champ de métadonnées. Le type de données définit ce qui peut être saisi dans le champ de métadonnées (par exemple, une date, un numéro de timecode ou une chaîne de texte). Remarque : vous ne pouvez plus modifier le type de données une fois qu’il a été défini. Cliquez sur le bouton Create pour ajouter un nouveau champ. Cliquez sur Metadata Field pour accéder à la sous-fenêtre du même nom.146 Partie II Administration générale Ajout ou modification de champs de métadonnées Vous pouvez ajouter ou modifier des champs de métadonnées personnalisés. Pour ajouter un champ de métadonnées personnalisé : 1 Cliquez sur le bouton Create, accessible par le biais de la fenêtre Administration du client, dans la sous-fenêtre Metadata Field. La fenêtre Metadata Field apparaît. 2 Configurez les réglages relatifs au champ de métadonnées. Consultez la rubrique « Réglages relatifs aux champs de métadonnées » à la page 147 pour en savoir plus sur ces réglages. 3 Cliquez sur Save Changes pour enregistrer le champ de métadonnées personnalisé. Le nouveau champ apparaît dans la sous-fenêtre Metadata Field. Vous pouvez aussi ouvrir la fenêtre Metadata Field et modifier ainsi les champs. Remarque : vous ne pouvez pas modifier les champs de métadonnées obligatoires. En général, vous ne pouvez modifier que les champs de la catégorie Custom Metadata dans la sous-fenêtre Metadata Field (mais il est à noter que certains d’entre eux ne sont pas modifiables). Pour modifier un champ de métadonnées : 1 Double-cliquez sur le champ de métadonnées dans la sous-fenêtre Metadata Field. La fenêtre Metadata Field apparaît, reprenant les réglages relatifs à ce champ. 2 Apportez toutes les modifications souhaitées puis cliquez sur Save Changes. La fenêtre Metadata Field se ferme. Consultez la rubrique « Réglages relatifs aux champs de métadonnées, » qui suit pour en savoir plus sur ces réglages.Chapitre 11 Gestion des métadonnées 147 II Réglages relatifs aux champs de métadonnées Chaque champ de métadonnées dispose d’un certain nombre de réglages. Les réglages disponibles pour un champ dépendent du réglage Data Type. Les réglages ci-après reprennent les réglages communs (ceux qui sont disponibles dans tous les champs de métadonnées) et les réglages spécialisés (ceux qui ne sont disponibles que pour certains types de données). La fenêtre Metadata Field comporte les réglages suivants. Réglages communs Les réglages suivants s’appliquent à tous les champs de métadonnées :  Name : saisissez le nom du champ de métadonnées.  Data Type : sélectionnez le type de champ dans le menu local. La liste des réglages configurables pour un champ de métadonnées donné dépend du type de données sélectionné. Consultez la rubrique « Types de données des champs de métadonnées » à la page 149 pour en savoir plus sur les types de données. Remarque : vous ne pouvez définir le type de données que lors de la création d’un champ de métadonnées. De plus, si vous comptez utiliser un élément de référence (un menu local) sur le champ, vous devez reprendre le même type de données dans la référence que celui du champ de métadonnées.  Description : description plus détaillée du champ de métadonnées. 148 Partie II Administration générale  Category : catégorie du champ dans le menu local. Les valeurs possibles comptent parmi les suivantes :  Aucune  Name  Date  Number  Filename  Filesize  TypeSelect  Order Attach  Restriction Le réglage None sert pour pratiquement toutes les métadonnées personnalisées, les autres réglages étant réservés à un usage interne.  Suffix : suffixe à afficher après le champ. Vous pouvez, par exemple, saisir « par heure ».  Display hints : largeur de ce champ, exprimé en pixels. Réglages spécialisés Les réglages suivants ne s’appliquent qu’à certains types de données.  Default Value : valeur facultative par défaut pour le champ. Selon le type de données, il peut s’agir d’une case à cocher ou d’une entrée de valeur spécialisée, par exemple, une date, une valeur de timecode ou même deux valeurs.  Lookup Values : référence à sélectionner dans la liste pour afficher le champ de métadonnées sous la forme d’un menu local avec un ensemble de valeurs. Seules les réfé- rences du même type de données sont reprises. Consultez « Références aux métadonnées » à la page 157 pour en savoir plus sur la création de références.  Date Only : permet de limiter la saisie aux dates.  Scale Numbers : case permettant d’exprimer les nombres sur trois chiffres (999 maximum) avec le suffixe approprié. Par exemple, 1000 devient 1K.  Don’t Format Numbers : permet de forcer le champ de métadonnées à utiliser des nombres bruts sans format, par exemple, sans espace séparant les groupes de milliers.  Multiline : permet la saisie de plusieurs lignes de texte dans le champ de métadonnées.  Hide Field Lookup in Filter : case pour omettre la valeur de référence lorsqu’elle est reprise dans une liste. Elle est généralement cochée lors de la définition de proprié- tés de champ au sein d’un groupe de métadonnées, son activation n’étant pas désirable pour toutes les utilisations. Pour en savoir plus, consultez la rubrique « Propriétés des champs » à la page 154.Chapitre 11 Gestion des métadonnées 149 II Types de données des champs de métadonnées Voici la liste des types de données disponibles. Le type de données détermine celui des métadonnées (par exemple, le type texte, nombres uniquement ou date) que les utilisateurs peuvent saisir dans un champ de métadonnées. Pour pratiquement tous les champs de métadonnées que vous créez, vous devez utiliser le type de données Unicode String offrant une certaine flexibilité et compatibilité avec un grand nombre de langues encodées sur plusieurs octets.  Boolean : valeur Vrai ou Faux  Date : champ de date et d’heure  Floating Point Number : nombre à virgule flottante  Integer : champ pour nombres entiers prenant en charge les nombres jusqu’à 32 bits  Large Integer : champ pour nombres entiers prenant en charge les nombres jusqu’à 64 bits (généralement non requis pour les métadonnées personnalisées)  Timecode : valeur de timecode vidéo de la forme hh:mm:ss:ii  Unicode String : chaîne Unicode alphanumérique Groupes de métadonnées Les groupes de métadonnées constituent un moyen d’organiser des champs de métadonnées en relation les uns aux autres. La plupart des informations affichées dans Final Cut Server s’appuient sur un groupe de métadonnées, par exemple :  Les champs de métadonnées repris dans une ressource ou une production doivent faire partie d’un groupe, ce dernier devant faire partie d’un ensemble de métadonnées appliqué à cette ressource ou production.  Toutes les informations affichées dans les résultats de recherche de la présentation Thumbnails ou List sont définies par des groupes de métadonnées. Les groupes de métadonnées définissent aussi toutes les options de recherche avancée. Le contenu de nombreux groupes peut être configuré. Par exemple, pour afficher le type Mime de chaque ressource dans la présentation Thumbnails, ajoutez le champ Mime Type au groupe de métadonnées Thumbnails qui s’applique aux ressources. Certains groupes sont indispensables aux fonctions Final Cut Server internes et ne sont pas modifiables. La plupart des réglages au sein d’un groupe le sont toutefois, afin que vous puissiez définir l’apparence du groupe. 150 Partie II Administration générale La capture d’écran suivante illustre la sous-fenêtre Metadata Group. La sous-fenêtre Metadata Group reprend les colonnes suivantes :  Name : nom du groupe de métadonnées.  Metadata Group ID : nom du groupe généré automatiquement. Ce champ n’a qu’un usage interne.  Category : famille de groupes de métadonnées affectée automatiquement. Tous les groupes de métadonnées que vous créez appartiennent à la famille Custom Metadata. Cliquez sur le bouton Create pour ajouter un nouveau groupe. Cliquez sur Metadata Group pour accéder à la sous-fenêtre du même nom.Chapitre 11 Gestion des métadonnées 151 II Ajout ou modification de groupes de métadonnées Vous pouvez ajouter ou modifier des groupes de métadonnées personnalisés. Pour ajouter un groupe de métadonnées personnalisé : 1 Cliquez sur le bouton Create, accessible depuis la fenêtre Administration du client, dans la sous-fenêtre Metadata Group. La fenêtre Metadata Group apparaît. 2 Configurez les réglages relatifs au groupe de métadonnées. Consultez la rubrique « Réglages relatifs aux groupes de métadonnées » à la page 152 pour en savoir plus sur ces réglages. 3 Cliquez sur Save Changes pour enregistrer le groupe de métadonnées personnalisé. Le nouveau groupe apparaît dans la sous-fenêtre Metadata Group. Vous pouvez aussi ouvrir la fenêtre Metadata Group et modifier ainsi les groupes. Remarque : vous ne pouvez pas modifier les groupes de métadonnées obligatoires. Pour modifier un groupe de métadonnées : 1 Double-cliquez sur le groupe de métadonnées dans la sous-fenêtre Metadata Group. La fenêtre Metadata Group apparaît, reprenant les réglages relatifs à ce groupe. 2 Apportez toutes les modifications souhaitées puis cliquez sur Save Changes. La fenêtre Metadata Group se ferme. Consultez la rubrique « Réglages relatifs aux groupes de métadonnées, » qui suit pour en savoir plus sur ces réglages.152 Partie II Administration générale Réglages relatifs aux groupes de métadonnées Chaque groupe de métadonnées dispose d’une panoplie complète de réglages en plus des champs de métadonnées que vous affectez au groupe. La fenêtre Metadata Group comporte les réglages suivants.  Category : catégorie générée automatiquement pour le groupe. Elle n’apparaît que si vous modifiez un groupe de métadonnées.  Metadata Group ID : nom du groupe généré automatiquement. Il n’apparaît que si vous modifiez un groupe de métadonnées et ne sert qu’à un usage interne.  Name : nom du groupe. Ce nom correspond au titre du bouton sur lequel s’affichent les métadonnées.  Fields : sélectionnez les champs de métadonnées que ce groupe contient.  Selected : compile la liste des champs de métadonnées du groupe.  Available : reprend la liste des champs de métadonnées disponibles pour le groupe. Les champs disponibles dépendent de la catégorie du groupe. Dans la plupart des cas, il s’agit de champs de métadonnées personnalisés. Utilisez les boutons Add et Remove pour modifier les champs du groupe. Utilisez les boutons Up et Down pour modifier l’ordre dans lequel les champs s’affichent dans le groupe. Si vous cliquez sur un champ dans la liste Selected, des options supplémentaires apparaissent. Pour en savoir plus, consultez la rubrique « Propriétés des champs » à la page 154.Chapitre 11 Gestion des métadonnées 153 II  Actions : répertorie les opérations pour lesquelles le groupe de métadonnées doit servir. Par exemple, ajoutez l’opération Create à ce groupe de métadonnées si vous voulez que les champs de métadonnées de ce groupe soient proposés lors de la création d’une ressource. (Pour ce faire, il faut que ce groupe de métadonnées fasse partie de l’ensemble de métadonnées que vous affectez à la ressource que vous êtes en train de créer.)  Selected : répertorie les opérations pour lesquelles ce groupe doit servir.  Available : reprend toutes les opérations proposées. Utilisez les boutons Add et Remove pour changer les opérations. Les nouveaux groupes utilisent en général les opérations View Details, Edit Details et Create. Ces dernières permettent de s’assurer que les champs du groupe de métadonnées sont proposés lors de la création et de l’affichage des détails d’une ressource. Important : apportez des modifications à des opérations d’autres groupes de métadonnées avec soin. De nombreux groupes sont exploités en interne par Final Cut Server et peuvent provoquer de graves problèmes en cas de modification.  Metadata Sets : affecte ce groupe de métadonnées à un ensemble de métadonnées. Vous devez affecter un groupe de métadonnées à un ensemble de métadonnées pour pouvoir accéder aux champs de métadonnées du groupe lors de la création ou de l’affichage des détails d’une ressource à laquelle l’ensemble de métadonnées est affecté.  Selected : reprend les ensembles de métadonnées auxquels ce groupe est affecté.  Available : répertorie tous les ensembles de métadonnées proposés. Utilisez les boutons Add et Remove pour modifier les affectations des ensembles de métadonnées. Remarque : vous pouvez aussi affecter un groupe à un ensemble de métadonnées dans la fenêtre Metadata Set. Pour en savoir plus, consultez la rubrique « Réglages relatifs aux ensembles de métadonnées » à la page 163.  Display Priority : ordre dans lequel les groupes doivent s’afficher lorsqu’ils font partie d’un ensemble de métadonnées. Les nombres inférieurs s’affichent en priorité. La plage s’étend en général de 1 à 5, 1 apparaissant en premier.  Display hints : les réglages suivants contrôlent l’affichage de ce groupe dans Final Cut Server. Il est aussi possible de saisir des conseils d’affichage pour les champs de métadonnées.  Show Thumbnail : case permettant d’afficher les vignettes du groupe. Les vignettes sont utilisées dans les présentations par liste et les présentations de modification (par exemple, lors de l’affichage des détails d’une ressource).  Table View : case permettant d’afficher les champs du groupe sous forme de tableau. la plupart des groupes utilisés lors de l’affichage du contenu dans la fenêtre Administration de Final Cut Server sont agencés en tableau. 154 Partie II Administration générale  Hide Field Labels : case permettant de masquer l’étiquette des champs en cas d’affichage d’un groupe, par exemple, dans les présentations sous forme de vignettes.  Arrange Vertically : case pour organiser les champs du groupe verticalement plutôt que pour utiliser un algorithme de positionnement automatique, par exemple dans les présentations sous forme de vignettes. Propriétés des champs Pour chaque champ de métadonnées du groupe, vous pouvez redéfinir les propriétés des types de données du champ. Cliquez sur un champ de métadonnées dans la liste Selected pour retrouver ses propriétés. Remarque : vous ne pouvez pas changer le type de données affecté au champ de métadonnées, mais uniquement ses réglages. Les propriétés affichées dépendent du type de données du champ de métadonnées. Les deux réglages suivant apparaissent toujours :  Mandatory : case pour indiquer que ce champ doit être complété lorsqu’il est utilisé avec ce groupe.  Editable : case permettant la modification des réglages affichés sous la case pour les types de données de ce champ, utilisés avec ce groupe. Consultez la rubrique « Réglages spécialisés » à la page 148 pour en savoir plus sur les autres réglages répertoriés. Cliquez sur un champ relatif aux métadonnées pour ouvrir la section Field Properties.Chapitre 11 Gestion des métadonnées 155 II Mappage de métadonnées Le mappage de métadonnées simplifie votre flux de production en copiant les métadonnées d’un champ de métadonnées à l’autre. Par exemple, si vous importez un ensemble d’images fixes comportant des champs de métadonnées IPTC, vous pouvez mettre en correspondance les données de certains de ces champs avec des champs de métadonnées personnalisés. Le mappage de métadonnées permet de traduire les métadonnées entre Final Cut Server et des périphériques, des formats de fichier et des métadonnées intégrées. De nombreux mappages de métadonnées standard sont fournis avec Final Cut Server. Il est possible de créer des mappages supplémentaires ou d’apporter des modifications aux mappages proposés à l’aide de la sous-fenêtre Metadata Map. La sous-fenêtre Metadata Map comporte les colonnes suivantes :  From Field : affiche le champ de métadonnées à l’origine du mappage.  To Field : affiche le champ de métadonnées auquel le mappage pointe.  Priority : affiche la priorité de mappage, dont la valeur est généralement comprise entre 1 et 3. La priorité de mappage sert à résoudre des conflits là où plusieurs champs sont mappés à la même cible. Le cas échéant, c’est le nombre supérieur qui a la priorité, 1 correspondant à la plus priorité la plus faible. Cliquez sur le bouton Create pour ajouter un nouveau mappage de métadonnées.156 Partie II Administration générale Ajout ou modification de mappages de métadonnées Vous pouvez ajouter ou modifier des mappages de métadonnées personnalisés. Pour ajouter un mappage de métadonnées personnalisé : 1 Cliquez sur le bouton Create, accessible depuis la fenêtre Administration du client, dans la sous-fenêtre Metadata Map. La fenêtre Metadata Map apparaît. 2 Configurez les réglages relatifs au mappage de métadonnées. Consultez la rubrique « Réglages relatifs aux mappages de métadonnées, » qui suit pour en savoir plus sur ces réglages. 3 Cliquez sur Save Changes pour enregistrer le mappage de métadonnées personnalisé. Le nouveau mappage apparaît dans la sous-fenêtre Metadata Map. Vous pouvez aussi ouvrir la fenêtre Metadata Map et modifier ainsi les mappages. Remarque : vous ne pouvez pas modifier les mappages de métadonnées obligatoires. Pour modifier un mappage de métadonnées : 1 Double-cliquez sur le mappage de métadonnées dans la sous-fenêtre Metadata Map. La fenêtre Metadata Map apparaît, reprenant les réglages relatifs à ce mappage. 2 Apportez toutes les modifications souhaitées puis cliquez sur Save Changes. La fenêtre Metadata Map se ferme. Consultez la rubrique « Réglages relatifs aux mappages de métadonnées, » qui suit pour en savoir plus sur ces réglages.Chapitre 11 Gestion des métadonnées 157 II Réglages relatifs aux mappages de métadonnées La fenêtre Metadata Map comprend les contrôles permettant de créer ou de modifier un mappage de métadonnées. La fenêtre Metadata Map comporte les réglages suivants.  From Field : dans la liste des champs de métadonnées, sélectionnez le champ d’origine du mappage.  To Field : dans la liste des champs de métadonnées, sélectionnez le champ cible du mappage.  Priority : priorité du mappage. la valeur est généralement comprise entre 1 et 3. La priorité de mappage sert à résoudre des conflits là où plusieurs champs sont mappés à la même cible. Le cas échéant, c’est le nombre supérieur qui a la priorité, 1 correspondant à la plus priorité la plus faible.  Two-way map : cochez la case pour créer deux mappages miroirs. Cela a pour effet de créer un second mappage de métadonnées dans lequel les champs de métadonnées d’origine et cible sont inversés. Références aux métadonnées Les références sont des menus locaux compilant des listes de valeurs servant aux utilisateurs pour saisir les données d’un champ de métadonnées. Voici quelques exemples :  une liste de catégories,  une liste de productions,  une liste de priorités. Les valeurs dépendent du type de données et peuvent correspondre à du texte, des dates, des nombres ou des valeurs de timecode. Le tableau qui suit reprend quelques exemples de références : Nom de la référence Type de données Saisie du nom Saisie de la valeur Fréquence d’échantillonnage audio Entier 32 kHz 44,1 kHz 32 000 44100 Commande ouverte Booléen Ouverte Fermée Vrai Faux Année calendaire Date Début d’année Fin d’année 1/1/2008 00:00 31/12/2008 23:59 158 Partie II Administration générale De nombreuses références à des métadonnées standard sont fournies avec Final Cut Server. Des références supplémentaires peuvent être définies à l’aide de la sous-fenêtre Lookup. La sous-fenêtre Lookup comporte les colonnes suivantes :  Name : nom de la référence saisie à sa création.  Lookup ID : nom généré automatiquement pour la référence à usage interne uniquement  Data Type : type de données sélectionné pour la référence Remarque : le type de données de la référence doit correspondre à celui du champ de métadonnées à utiliser avec la référence. Clap Timecode Clap de début Clap de fin 00:00:25.00 00:00:26.10 Liste d’adresses électroniques Chaîne Unicode Monteur 1 Groupe de révision monteur1@entreprise.com grouprev@entreprise.com Nom de la référence Type de données Saisie du nom Saisie de la valeur Cliquez sur le bouton Create pour ajouter une nouvelle référence.Chapitre 11 Gestion des métadonnées 159 II Ajout ou modification de références Vous pouvez ajouter ou modifier des références personnalisées. Pour ajouter une référencepersonnalisée : 1 Cliquez sur le bouton Create, accessible depuis la fenêtre Administration du client, dans la sous-fenêtre Lookup. La fenêtre Lookup apparaît. 2 Configurez les réglages relatifs à la référence. Consultez la rubrique « Réglages relatifs aux références, » qui suit pour en savoir plus sur ces réglages. 3 Cliquez sur Save Changes pour enregistrer la référence personnalisée. La nouvelle référence apparaît dans la sous-fenêtre Lookup. Vous pouvez aussi ouvrir la fenêtre Lookup et modifier ainsi les références. Remarque : de nombreuses références proposées ne sont pas modifiables. Pour modifier une référence : 1 Double-cliquez sur la référence de métadonnées dans la sous-fenêtre Lookup. La fenêtre Lookup apparaît, reprenant les réglages relatifs à cette référence. 2 Apportez toutes les modifications souhaitées puis cliquez sur Save Changes. La fenêtre Lookup se ferme. Consultez la rubrique « Réglages relatifs aux références, » qui suit pour en savoir plus sur ces réglages.160 Partie II Administration générale Réglages relatifs aux références La fenêtre Lookup prévoit des contrôles permettant de créer ou de modifier une référence. La fenêtre Lookup comporte les réglages suivants :  Name : nom de la référence.  Data Type : type de référence à choisir dans le menu local. Le type de valeurs que vous pouvez ajouter à une référence dépend du type de données que vous sélectionnez. Consultez la rubrique « Types de données pour les références, » qui suit pour en savoir plus sur les types de données.  Options : nom et valeur correspondante de chaque valeur de référence.  Name : nom de l’élément, par exemple, 32 kHz. Ce nom est celui que l’utilisateur retrouve dans le menu local lors de la saisie de métadonnées.  Value : valeur de l’élément, par exemple, 32 000. C’est la valeur de métadonnées stockée servant aux recherches. Pour les champs texte (c’est-à-dire de type Unicode String), la valeur est généralement identique au nom. Cliquez sur le bouton Add pour ajouter la paire nom/valeur aux références, ou sur une paire nom/valeur puis sur le bouton Remove pour supprimer la paire. Types de données pour les références Le type de données que vous sélectionnez détermine celui des valeurs saisissables dans une liste de références. Cette dernière correspond à celle utilisée lors de la création d’un champ de métadonnées. Voici la liste des types de données disponibles.  Boolean : valeur vrai ou faux Ce type de données n’a généralement que deux éléments dans sa liste : vrai (lorsque la case Value est cochée) et faux (lorsque la case Value n’est pas cochée). Par exemple, vous pouvez entrer « État de la commande ouvert » comme nom avec la case Value cochée et « État de la commande fermé » comme nom avec la case Value décochée.  Date : champ de date et d’heure  Floating Point Number : nombre à virgule flottante  Integer : champ pour nombres entiers prenant en charge les nombres jusqu’à 32 bits  Large Integer : champ pour nombres entiers prenant en charge les nombres jusqu’à 64 bits (généralement non requis pour les métadonnées personnalisées) Chapitre 11 Gestion des métadonnées 161 II  Timecode : valeur de timecode vidéo de la forme hh:mm:ss:ii  Unicode String : chaîne Unicode alphanumérique Gestion des ensembles de métadonnées Il existe différents types de ressources et de productions dans Final Cut Server. Les ensembles de métadonnées (qui contiennent les groupes de métadonnées possédant chacun leurs propres champs de métadonnées) vous permettent d’affecter différents groupes de métadonnées à chaque type de ressource ou de production. Par exemple, vous pouvez stocker des métadonnées différentes pour les images fixes et pour les fichiers vidéo HD, ou pour les séquences de promotion et les films publicitaires. Important : lors de l’ajout de ressources au catalogue Final Cut Server, que ce soit par le téléchargement manuel ou à l’aide d’une automatisation (telle qu’une analyse), un ensemble de métadonnées doit leur être affecté. Par la suite, vous ne pourrez plus changer l’ensemble de métadonnées affecté à une ressource. Vous pouvez cependant modifier un ensemble de métadonnées pour lui adjoindre de nouveaux champs et groupes de métadonnées. Vous pouvez aussi copier une ressource dans le catalogue Final Cut Server et affecter un autre ensemble de métadonnées à la copie. Le profil du client que vous avez sélectionné lors de l’installation de Final Cut Server régit les ensembles de métadonnées par défaut de votre système. Pour en savoir plus, consultez la rubrique « À propos des profils personnalisés » à la page 32. Un administrateur peut obliger à l’indication des nouveaux ensembles de métadonnées et préciser quels groupes de métadonnées s’appliquent à chacun des ensembles. Cliquez sur le bouton Create pour ajouter un nouvel ensemble de métadonnées.162 Partie II Administration générale La sous-fenêtre Metadata Set comporte les colonnes suivantes :  Name : nom de l’ensemble de métadonnées saisi à sa création  Trait ID : nom généré automatiquement pour l’ensemble de métadonnées à usage interne uniquement  Class : type d’éléments auquel l’ensemble de métadonnées peut s’appliquer, qu’il s’agisse de ressources de données ou de productions Ajout ou modification d’ensembles de métadonnées Vous pouvez ajouter ou modifier des ensembles de métadonnées personnalisés. Pour ajouter un ensemble de métadonnées personnalisé : 1 Cliquez sur le bouton Create, accessible depuis la fenêtre Administration du client, dans la sous-fenêtre Metadata Set. La fenêtre Metadata Set apparaît. 2 Configurez les réglages relatifs à l’ensemble de métadonnées. Consultez la rubrique « Réglages relatifs aux ensembles de métadonnées, » qui suit pour en savoir plus sur ces réglages. 3 Cliquez sur Save Changes pour enregistrer l’ensemble de métadonnées personnalisé. Le nouvel ensemble apparaît dans la sous-fenêtre Metadata Set. Vous pouvez aussi ouvrir la fenêtre Metadata Set et modifier ainsi les ensembles. Pour modifier un ensemble de métadonnées : 1 Double-cliquez sur l’ensemble de métadonnées dans la sous-fenêtre Metadata Set. La fenêtre Metadata Set apparaît, reprenant les réglages relatifs à ce champ. 2 Apportez toutes les modifications souhaitées puis cliquez sur Save Changes. La fenêtre Metadata Set se ferme. Consultez la rubrique « Réglages relatifs aux ensembles de métadonnées, » qui suit pour en savoir plus sur ces réglages.Chapitre 11 Gestion des métadonnées 163 II Réglages relatifs aux ensembles de métadonnées La fenêtre Metadata Set comporte les réglages suivants.  Name : saisissez le nom de l’ensemble de métadonnées.  Trait ID : nom généré automatiquement pour l’ensemble de métadonnées à usage interne uniquement  Class : choisissez Media Asset ou Production dans ce menu local. Remarque : vous ne pouvez pas modifier ce réglage lors de la modification d’un ensemble de métadonnées.  Md Groups : sélectionnez les groupes de métadonnées que cet ensemble contient.  Selected : compile la liste des groupes de métadonnées de l’ensemble.  Available : reprend la liste des groupes de métadonnées disponibles pour l’ensemble. Les groupes proposés dépendent de la classe de l’ensemble. Utilisez les boutons Add et Remove pour modifier les groupes de l’ensemble. Remarque : l’ordre des groupes de métadonnées dans la liste Selected n’affecte pas l’ordre dans lequel ils apparaissent lors de l’application de l’ensemble de métadonnées à une ressource ou production. C’est le réglage Display Priority de chaque groupe de métadonnées influe sur cet ordre. Consultez « Réglages relatifs aux groupes de métadonnées » à la page 152 pour en savoir plus. Règles de synchronisation des métadonnées Les métadonnées sont synchronisées entre Final Cut Server et le périphérique selon les règles choisies dans le menu local Metadata Sync Policy lors de la création d’un périphérique, dans la fenêtre Devices. Choisissez les règles de synchronisation des métadonnées lors de la création d’un périphérique dans la fenêtre Devices.164 Partie II Administration générale Le choix des règles de synchronisation en vigueur dépend de ce que l’on considère généralement comme propriétaire ou responsable du périphérique :  Si Final Cut Server est le propriétaire du périphérique, il est recommandé d’utiliser les règles de synchronisation « Final Cut Server is master » ou « Two way ».  Si un autre domaine est propriétaire du périphérique et Final Cut Server bénéficie uniquement de l’accès à son contenu, il est recommandé d’utiliser les règles de synchronisation « Device is master ». Device is master Ces règles de synchronisation partent du principe que le périphérique est l’autorité contrôlant les métadonnées. Les métadonnées du périphérique sont mappées à des métadonnées personnalisées. Les modifications ultérieures apportées aux métadonnées qui se trouvent sur le périphérique sont mappées aux métadonnées personnalisées lorsqu’elles sont détectées. Les champs de métadonnées personnalisés mappés à des métadonnées du périphérique peuvent être modifiées mais ces modifications ne sont alors pas mappées au périphérique. Remarque : cette valeur est celle par défaut. Elle est utilisée pour tous les périphériques créés par le programme d’installation de Final Cut Server et par l’Assistant réglages du périphérique dans les Préférences Système de Final Cut Server. Final Cut Server is master Ces règles de synchronisation partent du principe que Final Cut Server est l’autorité contrôlant les métadonnées. Lors du premier catalogage de la ressource, les métadonnées du périphérique sont mappées à des métadonnées personnalisées. À chaque modification apportée ultérieurement aux métadonnées personnalisées, ces dernières sont mappées et enregistrées dans les métadonnées du périphérique en écrasant toutes les autres modifications du périphérique. Toute modification apportée aux métadonnées du périphérique n’est cependant pas mappée aux métadonnées personnalisées. No sync Lors du premier catalogage de la ressource, les métadonnées du périphérique sont mappées à des métadonnées personnalisées. Toutes les modifications apportées ulté- rieurement aux métadonnées personnalisées ou à celles du périphérique ne sont pas mappées et diffèrent par conséquent entre Final Cut Server et le périphérique. Chapitre 11 Gestion des métadonnées 165 II Two way Lors du premier catalogage de la ressource, les métadonnées du périphérique sont mappées à des métadonnées personnalisées. Toutes les modifications apportées ultérieurement aux métadonnées personnalisées ou à celles du périphérique sont mappées et synchronisées entre Final Cut Server et le périphérique. Consultez la rubrique « Ajout d’un périphérique à partir de la fenêtre Administration » à la page 173 pour en savoir plus sur l’utilisation de la fenêtre Devices. Utilisation de métadonnées pour la configuration de l’interface utilisateur Final Cut Server utilise une série de groupes de métadonnées pour définir de nombreux aspects de l’interface utilisateur du client Final Cut Server. Par exemple, vous pouvez ajouter des champs de métadonnées au groupe de métadonnées Thumbnails pour contrôler l’affichage des champs à reprendre dans la présentation du même nom. Voici des détails sur les zones les plus souvent personnalisées. Important : toute modification que vous apportez peut avoir une incidence sur tous les clients connectés au serveur. Dans de nombreux cas toutefois, vous devez fermer le client et ouvrir une nouvelle session pour activer les modifications. Remarque : soyez prudent lorsque vous modifiez des groupes de métadonnées. De nombreux groupes ou champs de métadonnées portent le même nom ou des noms similaires. Vérifiez que vous avez sélectionné les bons éléments avant de les modifier. Modifier un groupe de métadonnées peut aussi avoir une incidence sur plus d’une zone de l’interface utilisateur. Modification d’un groupe de métadonnées La modification de l’un de ces groupes de métadonnées est identique à la procédure décrite dans la rubrique « Groupes de métadonnées » à la page 149. La rubrique qui suit détaille le processus pour chaque groupe ayant une incidence sur l’interface utilisateur. Pour modifier un groupe de métadonnées : 1 Double-cliquez sur le nom du groupe de métadonnées, accessible depuis de la fenêtre Administration, dans la sous-fenêtre Metadata Group. Le groupe de métadonnées s’ouvre dans une fenêtre à part. Remarque : il est plus facile de retrouver le groupe de métadonnées par le biais d’une recherche. 2 Dans la section Fields de la fenêtre, notez les éléments de la liste Selected et leur ordre, et comparez-les avec la zone de l’interface utilisateur à modifier. Ceux-ci doivent correspondre. Si ce n’est pas le cas, cela signifie que vous n’avez pas sélectionné le bon groupe de métadonnées.166 Partie II Administration générale 3 Dans ce cas, effectuez l’une des opérations suivantes :  Supprimez un élément de la liste Selected en le sélectionnant puis en cliquant sur Remove.  Ajoutez un élément à la liste Selected en le sélectionnant dans la liste Available puis en cliquant sur Add.  Changez l’emplacement d’un élément de la liste Selected en le sélectionnant puis en cliquant sur les boutons Up et Down. 4 Cliquez sur Save Changes. La fenêtre se ferme. Vos modifications sont alors enregistrées. Dans de nombreux cas toutefois, vous devez fermer le client et ouvrir une nouvelle session pour que les modifications prennent effet. Personnalisation de recherches avancées Plusieurs emplacements dans le client Final Cut Server sont prévus pour vous permettre de configurer des options de recherche avancée afin d’affiner les résultas de vos recherches. En modifiant des groupes de métadonnées sélectionnés, vous pouvez ajouter et supprimer des champs de métadonnées et changer l’ordre dans lequel ils apparaissent. Par exemple, vous pouvez ajouter un champ de métadonnées Réviseurs obligatoires à vos recherches portant sur les ressources. Les groupes de métadonnées de recherche avancée, généralement modifiés, sont les suivants :  Groupe de métadonnées Asset Filter : ce groupe de métadonnées détermine les options de recherche avancée proposées dans la sous-fenêtre Assets de la fenêtre principale. Il influe également sur les champs qui apparaissent dans la sous-fenêtre Asset Filter lorsque vous configurez un abonnement à une ressource et dans la sousfenêtre Asset Filter lorsque vous configurez un ensemble d’autorisations.  Groupe de métadonnées Production Filter : ce groupe de métadonnées détermine les options de recherche avancée proposées dans la sous-fenêtre Productions de la fenê- tre principale. Il influe également sur les champs qui apparaissent dans la sous-fenê- tre Production Filter lorsque vous configurez une production à une ressource et dans la sous-fenêtre Production Filter lorsque vous configurez un ensemble d’autorisations.  Groupe de métadonnées Job Filter : ce groupe de métadonnées détermine les options de recherche avancée proposées dans la fenêtre Search All Jobs qui apparaît lorsque vous sélectionnez Search All Jobs dans le menu du serveur. Il influe également sur les champs qui apparaissent dans la sous-fenêtre Job Filter lorsque vous configurez un abonnement à une tâche.Chapitre 11 Gestion des métadonnées 167 II Personnalisation des présentations Les groupes de métadonnées déterminent les informations qui apparaissent dans la fenêtre principale lorsque vous choisissez les présentations Thumbnail, Tile ou List. Il peut s’avérer utile de personnaliser ces présentations pour qu’elles affichent les informations qui vous sont importantes. Par exemple, il peut s’avérer judicieux de retrouver le type Mime des ressources dans la présentation Thumbnail. Il peut s’avérer difficile d’identifier les bons groupes de métadonnées à modifier car de nombreux groupes portent le même nom. Vous devez par conséquent vous assurer que vous avez bien sélectionné le groupe portant le bon identifiant de groupe de métadonnées (voir ci-après). Les groupes de métadonnées de présentation, généralement modifiés, sont les suivants :  Groupe de métadonnées Thumbnails, identifiant de groupe ASSET_THUMBNAILS_VIEW : ce groupe de métadonnées détermine quels champs apparaissent dans la présentation Thumbnails de la sous-fenêtre Assets de la fenêtre principale.  Groupe de métadonnées Thumbnails, identifiant de groupe PROJECT_THUMBNAILS_VIEW : ce groupe de métadonnées détermine quels champs apparaissent dans la présentation Thumbnails de la sous-fenêtre Productions de la fenêtre principale.  Groupe de métadonnées Thumbnails, identifiant de groupe ELEMENT_THUMBNAILS_VIEW : ce groupe de métadonnées détermine quels champs apparaissent dans la présentation Thumbnails de la fenêtre d’information accessible en double-cliquant sur un projet Final Cut Pro dans la fenêtre principale.  Groupe de métadonnées Tiles, identifiant de groupe ASSET_INFO_VIEW : ce groupe de métadonnées détermine quels champs apparaissent dans la sous-fenêtre Information de la fenêtre principale, lorsque vous consultez les ressources.  Groupe de métadonnées Tiles, identifiant de groupe PROJECT_INFO_VIEW : ce groupe de métadonnées détermine quels champs apparaissent dans la sous-fenêtre Information de la fenêtre principale, lorsque vous consultez les productions.  Groupe de métadonnées Tiles, identifiant de groupe ASSET_TILES_VIEW : ce groupe de métadonnées détermine quels champs apparaissent dans la fenêtre Information accessible en double-cliquant sur une ressource ou un projet Final Cut Pro dans la fenêtre principale.  Groupe de métadonnées Tiles, identifiant de groupe PROJECT_TILES_VIEW : ce groupe de métadonnées détermine quels champs apparaissent dans la fenêtre Information accessible en double-cliquant sur une production.  Groupe de métadonnées Tiles, identifiant de groupe ELEMENT_TILES_VIEW : ce groupe de métadonnées détermine quels champs apparaissent dans la fenêtre Element Details, accessible en double-cliquant sur un élément dans la fenêtre Information (celle qui s’affiche en double-cliquant sur un projet Final Cut Pro dans la fenêtre principale).168 Partie II Administration générale  Groupe de métadonnées List, identifiant de groupe ASSET_LIST_VIEW : ce groupe de métadonnées détermine quels champs apparaissent dans la présentation List de la sous-fenêtre Assets de la fenêtre principale.  Groupe de métadonnées List, identifiant de groupe PROJECT_LIST_VIEW : ce groupe de métadonnées détermine quels champs apparaissent dans la présentation List de la sous-fenêtre Productions de la fenêtre principale.  Groupe de métadonnées List, identifiant de groupe ELEMENT_LIST_VIEW : ce groupe de métadonnées détermine quels champs apparaissent dans la présentation List de la fenêtre d’information accessible en double-cliquant sur un projet Final Cut Pro dans la fenêtre principale. À propos des métadonnées QuickTime Il est possible d’ajouter une grande variété de métadonnées aux fichiers de données QuickTime. Vous pouvez, par exemple, ajouter des notes (par exemple, un titre, l’auteur et des mots-clés) à un fichier de données QuickTime à l’aide de la sous-fenêtre Notes de la fenêtre Player Movie Properties de QuickTime. Un fichier de données QuickTime pouvant contenir des champs de métadonnées personnalisés, Final Cut Server est incapable de mapper tous les champs de métadonnées à des champs de métadonnées utilisés dans ses groupes par défaut. Cela signifie que si vous utilisez des champs de métadonnées personnalisés dans vos séquences QuickTime, vous devez dans ce cas mapper ces champs manuellement à des champs utilisés dans des groupes de métadonnées existants ou ajouter ces champs à des groupes de métadonnées personnalisés. Pour accéder aux métadonnées d’une séquence QuickTime : 1 Choisissez Search Devices dans le menu local Server du client. La fenêtre Search Devices s’ouvre. Cliquez ici pour ouvrir le menu local Server.Chapitre 11 Gestion des métadonnées 169 II 2 Choisissez le périphérique qui contient la séquence souhaitée dans le menu local Device puis cliquez sur le bouton Search. 3 Double-cliquez sur le fichier de données QuickTime qui contient les métadonnées à consulter. Une fenêtre reprenant les détails relatifs au fichier s’ouvre. 4 Cliquez sur Dynamic Metadata dans la colonne de gauche. Les détails des métadonnées du fichier sont affichés. Remarque : il se peut que certains champs de métadonnées contiennent des réglages en double. Final Cut Server affiche les anciennes entrées d’identification FOURCC (dont le nom des champs est limité à quatre caractères) et les nouvelles entrées d’identification.12 171 12 Gestion des périphériques Les rubriques suivantes seront abordées au cours de ce chapitre :  À propos des périphériques (p. 171)  Ajout d’un périphérique à partir de la fenêtre Administration (p. 173)  Modification d’un périphérique à partir de la fenêtre Administration (p. 176)  Suppression d’un périphérique par le biais de la fenêtre Administration (p. 176)  À propos des périphériques spécialisés (p. 177)  Informations détaillées sur le type de périphérique (p. 182)  Recherche de périphériques (p. 191) À propos des périphériques Final Cut Server s’appuie sur des périphériques pour stocker et gérer vos ressources et vos productions. Il existe également des périphériques permettant des fonctions spécialisées, par exemple le stockage de proxy, l’archivage et le suivi des versions des ressources. Vous pouvez ajouter, supprimer et configurer des périphériques que Final Cut Server peut exploiter tout en gérant votre système. Ces périphériques peuvent aller du simple dossier sur un ordinateur équipé de Final Cut Server, au serveur FTP ou au volume Apple Xsan. Vous pouvez ajouter et modifier des périphériques dans Final Cut Server de deux façons : l’Assistant réglages de périphérique dans les Préférences Système de Final Cut Server et la sous-fenêtre Devices dans la fenêtre Administration du client. 172 Partie II Administration générale À propos de la création de périphériques par le biais de l’Assistant réglages de périphérique L’Assistant réglages de périphérique, accessible depuis les Préférences Système de Final Cut Server est simple d’utilisation et contient des fonctionnalités complémentaires, notamment la configuration des réglages d’analyse et de transcodage. La configuration manuelle de fonctionnalités semblables supposerait l’utilisation de plusieurs sous-fenêtres de la fenêtre Administration. L’Assistant réglages de périphérique facilite également l’installation de certains types de périphériques, notamment les périphériques réseau et les volumes Xsan, en limitant le nombre de réglages. En outre, il vérifie tous les réglages que vous établissez avant de passer à l’étape suivante (les périphériques créés par le biais de la fenêtre Administration ne sont pas vérifiés tant que vous ne les utilisez pas). L’Assistant réglages de périphérique présente quelques inconvénients : vous ne pouvez pas accéder aux réglages les plus inhabituels ou configurer plusieurs types de périphérique, par exemple un système de fichiers Contentbase ou un périphérique de montage à la volée n’utilisant pas un volume Xsan. Pour en savoir plus sur l’Assistant réglages de périphérique, consultez le chapitre 5, « Utilisation de Device Setup Assistant », à la page 63. À propos de la création de périphériques à l’aide de la fenêtre Administration La sous-fenêtre Devices de la fenêtre Administration permet d’accéder à bien plus de réglages de périphérique que l’Assistant réglages de périphérique. La plupart des utilisateurs n’ont pas à modifier ces réglages, mais cela peut s’avérer utile dans certains cas. La fenêtre Administration est la seule zone où vous pouvez configurer des périphériques en utilisant le système de fichiers Contentbase ou un périphérique de montage à la volée n’utilisant pas de volume Xsan. Bien que vous puissiez configurer des périphériques réseau par le biais de la fenêtre Administration, cela s’avère plus difficile en raison de ses nombreux réglages. Chapitre 12 Gestion des périphériques 173 II Ajout d’un périphérique à partir de la fenêtre Administration Vous pouvez ajouter un périphérique par le biais de l’Assistant réglages de périphérique accessible depuis les Préférences Système de Final Cut Server, ou manuellement par le biais de la fenêtre Administration du client. Pour en savoir plus sur l’Assistant réglages de périphérique, consultez la rubrique « Ajout d’un périphérique » à la page 66. L’ajout d’un périphérique par le biais de la fenêtre Administration diffère un peu de l’ajout par les Préférences Système:  Vous devez configurer manuellement le périphérique car aucun Assistant réglages de périphérique n’est proposé comme dans les Préférences Système.  Vous ne pouvez pas ajouter directement des réglages de transcodage au périphérique à partir de la sous-fenêtre Devices. Vous devez en fait affecter des périphériques aux réglages de transcodage depuis la sous-fenêtre Transcode Settings de la fenêtre Administration. Pour en savoir plus, consultez le chapitre 13, « Gestion des réglages de transcodage », à la page 197.  Vous ne pouvez pas ajouter directement des réglages d’analyse au périphérique à partir de la sous-fenêtre Devices. Vous devez en fait créer les réglages d’analyse depuis les sous-fenêtres Response et Schedule. Pour en savoir plus, consultez le chapitre 14, « Gestion des automatisations », à la page 203.  Vous disposez de bien plus d’options et de réglages. La configuration manuelle d’un périphérique offre plus de souplesse.  Vous n’êtes pas en mesure d’ajouter facilement certains types de périphériques, notamment Xsan, NFS ou SMB/CIFS. Vous pouvez les ajouter beaucoup plus facilement par le biais de l’Assistant réglages de périphérique. Important : lorsque vous ajoutez un périphérique par le biais de la fenêtre Administration, Final Cut Server ne les vérifie qu’au moment où vous les utilisez pour la première fois. Pensez à tester le bon fonctionnement de tout nouveau périphérique. Un bon moyen de procéder est de passer par l’option Search Devices. Pour en savoir plus, consultez la rubrique « Recherche de périphériques » à la page 191. Remarque : il est fortement recommandé de ne pas créer de périphérique sur le disque de démarrage du serveur. Les périphériques contiennent des fichiers multimédia volumineux et peuvent utiliser tout l’espace disque disponible de leur disque dur, ce qui peut présenter de sérieux problèmes si le disque dur fait également office de disque de démarrage.174 Partie II Administration générale Pour ajouter un périphérique par le biais de la fenêtre Administration : 1 Ouvrez un client Final Cut Server et ouvrez une session en tant qu’utilisateur possédant des autorisations administrateur. 2 Choisissez Administration dans le menu local Server (celui qui apparaît dans la fenêtre principale de Final Cut Server lorsque vous cliquez sur le bouton Server). La fenêtre Administration apparaît. 3 Cliquez sur Devices dans la colonne de gauche pour ouvrir la sous-fenêtre du même nom. 4 Cliquez sur le bouton Create pour ajouter un nouveau périphérique. La fenêtre Devices s’ouvre. Cliquez sur le bouton Server et choisissez Administration dans le menu local. Cliquez sur le bouton Create pour ajouter un nouveau périphérique.Chapitre 12 Gestion des périphériques 175 II 5 Sélectionnez le type de périphérique à ajouter depuis le menu local Device Type :  Contentbase : système de fichiers propre à Final Cut Server servant à renommer chaque ressource et à la placer dans un dossier contenant également un fichier portant le nom d’origine. L’avantage de Contentbase est que vous pouvez y ajouter des fichiers sans créer de conflit de nom de fichier (ce qui peut s’avérer utile lorsque de nombreux fichiers d’images partagent le même nom). L’inconvénient réside dans le fait que vous ne pouvez pas créer de structure de dossiers ; il se peut en outre que les fichiers renommés soient difficiles à manipuler en dehors de Final Cut Server. Important : les périphériques Proxies, Edit Proxies et Version doivent utiliser le système de fichiers Contentbase. En outre, les périphériques Contentbase ne peuvent pas faire l’objet d’un contrôle de la part d’un dispositif de surveillance automatisé.  FTP Server : type de périphérique exploitant le protocole FTP pour transférer des fichiers multimédia vers ou depuis le périphérique.  Filesystem : il s’agit d’un système de fichiers traditionnel utilisé par la plupart des ordinateurs. Il prend en charge les noms standard de sous-dossiers et de fichier. La fenêtre Devices s’adapte en fonction du type de périphérique sélectionné. Vous pouvez sélectionner un autre type de périphérique, le cas échéant. 6 Configurez les réglages du type de périphérique, puis cliquez sur Save Changes. Vous pouvez sélectionner d’autres types de périphérique pour afficher les réglages correspondants.176 Partie II Administration générale Modification d’un périphérique à partir de la fenêtre Administration La fenêtre Administration ne peut modifier que les périphériques qu’elle crée ou ceux générés par l’Assistant réglages de périphérique. Pour en savoir plus sur la modification des périphériques en utilisant l’Assistant réglages de périphérique, consultez la rubrique « Modification d’un périphérique » à la page 77. Pour modifier les réglages d’un périphérique par le biais de la fenêtre Administration : 1 Double-cliquez sur le périphérique dans la sous-fenêtre Devices. La fenêtre Devices qui s’ouvre affiche les réglages actuels du périphérique en question. 2 Modifiez les réglages le cas échéant, puis cliquez sur Save Changes. The fenêtre Devices se ferme et les nouveaux réglages du périphérique sont pris en compte. Pour en savoir plus sur les réglages relatifs aux périphériques, consultez la rubrique « Informations détaillées sur le type de périphérique » à la page 182. Suppression d’un périphérique par le biais de la fenêtre Administration Il est absolument impossible de supprimer un périphérique à travers la sous-fenêtre Devices. Pour supprimer un périphérique par le biais de la fenêtre Administration : 1 Sélectionnez le périphérique dans la sous-fenêtre Devices. 2 Cliquez sur le périphérique tout en maintenant la touche Contrôle enfoncée, puis sélectionnez Delete dans le menu contextuel. Une zone de dialogue de confirmation s’affiche. 3 Cliquez sur Delete. Le périphérique est supprimé de la liste des périphériques. Prenez en compte les points suivants lors de la suppression d’un périphérique :  Vous ne pouvez pas annuler la suppression d’un périphérique.  La suppression d’un périphérique entraîne également celle de toutes les ressources correspondantes dans le catalogue Final Cut Server. Cela comprend la suppression de tous les fichiers proxy du périphérique Proxy et de toutes les versions du périphé- rique Version.  La suppression d’un périphérique n’a aucun effet sur le contenu en cours du volume du périphérique. La seule exception concerne les périphériques Contentbase : la suppression d’un tel périphérique a pour effet de supprimer également tous les données correspondantes.Chapitre 12 Gestion des périphériques 177 II  Si une tâche est en cours lorsque vous supprimez le périphérique, vous devez attendre qu’elle se termine avant de pouvoir supprimer le périphérique (toutes les autres tâches en attente sont annulées). Si vous ne souhaitez pas attendre, vous pouvez annuler la tâche dans la fenêtre Search All Jobs du client.  Toute réponse ou tout dispositif de surveillance qui dépend du périphérique supprimé l’est également. Toute programmation ou automatisation utilisée par ces réponses n’est pas supprimée. Vous devez donc les supprimer manuellement. À propos des périphériques spécialisés Il existe un certain nombre de périphériques spécialisés utilisables par Final Cut Server. Certains d’entre eux, notamment les périphériques Proxies et Version, sont configurés lors de l’installation de Final Cut Server. D’autres, par exemple les périphériques d’archivage, doivent être configurés manuellement. Configuration du périphérique Proxies Chaque configuration Final Cut Server dispose d’un périphérique Proxies. Chaque fois que vous téléchargez une ressource dans le catalogue Final Cut Server, un ensemble de fichiers en faible résolution est créé. Les vignettes, les affiches et les proxy des plans sont stockés dans le périphérique Proxies. Ils sont utilisés à la place des ressources normales en pleine résolution lorsque leur contrepartie en faible résolution est suffisante. Pour en savoir plus sur la configuration des formats de proxy, consultez la rubrique « Réglages des préférences Analyze » à la page 124. Le périphérique Proxies est créé à l’endroit spécifié lors de l’installation de Final Cut Server. Pour en savoir plus, consultez la rubrique « Utilisation du programme d’installation de Final Cut Server » à la page 23. Pour en savoir plus sur la sélection d’un périphérique proxy, consultez la rubrique « Réglages des préférences Proxys » à la page 121. Le périphérique Proxies est un périphérique de type Contentbase. Configuration du périphérique Edit Proxies Chaque configuration Final Cut Server dispose d’un périphérique Edit Proxies. Chaque fois que vous téléchargez un projet Final Cut Pro dans le catalogue Final Cut Server, vous pouvez créer un ensemble de fichiers au format Apple ProRes 422 ainsi qu’un ensemble de fichiers en faible résolution stockés sur le périphérique Proxies. Vous pouvez utiliser ces fichiers à place des ressources d’origine lorsque vous exportez ou vérifiez un projet Final Cut Pro. Le périphérique Edit Proxies est créé à l’endroit spécifié lors de l’installation de Final Cut Server. Pour en savoir plus, consultez la rubrique « Utilisation du programme d’installation de Final Cut Server » à la page 23. Pour en savoir plus sur la sélection d’un périphérique Edit Proxies, consultez la rubrique « Réglages des préférences Proxys » à la page 121. Le périphérique Edit Proxies est un périphérique de type Contentbase.178 Partie II Administration générale Configuration du périphérique Version Lors de l’utilisation des ressources Final Cut Server, vous pouvez être amené à contrô- ler plusieurs versions d’une même ressource. En effet, il se peut que vous ayez par exemple plusieurs versions d’une même image, utilisant des réglages de police diffé- rents. Final Cut Server contient une fonction de suivi de versions simplifiant l’utilisation de plusieurs copies d’une ressource. Le programme d’installation de Final Cut Server crée automatiquement un périphérique Version à l’emplacement spécifié pour le fichier multimédia de production. Dans la plupart des configurations, ce périphérique est particulièrement adapté au stockage des versions de vos ressources et de vos productions. Vous pouvez cependant être amené à créer un périphérique avec plus d’espace pour stocker vos versions. C’est particulièrement le cas si vous comptez conserver plus de trois ou quatre copies de vos ressources et qu’il s’agit de fichiers vidéo volumineux. Si vous cherchez à créer manuellement un périphérique Version, le périphérique doit être de type Contentbase. Il ne doit alors pas être utilisé pour autre chose. Pour indiquer le périphérique à utiliser pour le stockage des versions des ressources et des productions, utilisez la sous-fenêtre Préférences de la fenêtre Administration. Pour sélectionner le périphérique Version : 1 Dans la sous-fenêtre Preferences de la fenêtre Administration, cliquez sur Version Control pour accéder aux préférences applicables aux versions. 2 Sélectionnez un périphérique dans le menu local Version Control Device. Remarque : le périphérique utilisé pour stocker les versions étant de type Contentbase, le bouton Choose n’est par conséquent pas accessible. Pour en savoir plus, consultez la rubrique « Contentbase » à la page 182. 3 Tapez le nombre maximal de versions à associer à une ressource dans le champ Version Control Limit. Une fois la limite atteinte, les copies les plus anciennes sont supprimées au fur et à mesure que vous en ajoutez des nouvelles. 4 Cliquez sur Save Changes. Pour en savoir plus sur les réglages des préférences dans les autres parties de la sousfenêtre Préférences, consultez la rubrique « Réglages de préférences dans la fenêtre Administration du client Final Cut Server » à la page 119.Chapitre 12 Gestion des périphériques 179 II Configuration d’un périphérique Archive En archivant une ressource, vous pouvez la mettre hors ligne tout en conservant un lien vers celle-ci pour pouvoir y accéder à tout moment. Cela s’avère particulièrement utile pour les fichiers vidéo volumineux que vous n’utilisez pas actuellement et qui occupe beaucoup d’espace disque sur un périphérique. L’archivage de la ressource permet de la copier sur un autre périphérique, par exemple, un lecteur FireWire ou un disque dur lent mais de grande capacité que vous pouvez déconnecter. Final Cut Server conserve un lien vers la ressource ce qui facilite toute restauration ultérieure. Important : l’archivage ne s’applique pas aux éventuelles versions d’une ressource. Seule la version active est archivée. Final Cut Server prend en charge plusieurs périphériques d’archivage. La plupart des périphériques peuvent en outre être définis comme périphérique d’archivage. Les périphériques Archive peuvent utiliser le type de périphérique Final Cut Server Contentbase ou Filesystem. Important : les ressources d’un périphérique de type Contentbase ne peuvent être archivées que si le périphérique est également de ce type. Si vous créez au moins un périphérique de type Contentbase pour stocker des ressources, pensez à créer un périphérique Archive utilisant également un périphérique Contentbase. Remarque : en outre, vous pouvez créer des périphériques à l’aide de l’Assistant réglages de périphérique. Pour en savoir plus, consultez la rubrique « Ajout d’un périphérique » à la page 66. Pour convertir un périphérique en périphérique Archive : 1 Double-cliquez sur le périphérique dans la sous-fenêtre Devices de la fenêtre Administration. Le périphérique s’ouvre dans une fenêtre indépendante. 2 Cochez la case Archive Device. 3 Cliquez sur Save Changes. Ce périphérique s’affiche alors dans la liste des périphériques Archive dans le menu contextuel de la fenêtre principale. Pour en savoir plus, reportez-vous au Manuel de l’utilisateur de Final Cut Server.180 Partie II Administration générale À propos du périphérique Export Un utilisateur peut exporter une ressource depuis le catalogue Final Cut Server vers son ordinateur local. Lorsque l’utilisateur, sur un client Final Cut Server, clique sur une ressource tout en maintenant la touche Contrôle enfoncée, l’option Export s’affiche dans le menu contextuel. La sélection de l’option Export ouvre une zone de dialogue où l’utilisateur définit le nom du fichier, son chemin de destination et éventuellement le type de transcodage, pour permettre la conversion de la ressource sous un autre codec au fur et à mesure que celle-ci se télécharge. Final Cut Server crée un périphérique masqué, intitulé Export, pour stocker les réglages de transcodage qu’un utilisateur peut sélectionner à l’aide de l’option Export. Par défaut, le périphérique Export se limite à certains réglages de transcodage les plus courants. Vous pouvez ajouter des réglages de transcodage au périphérique Export depuis la sousfenêtre Transcode Settings de la fenêtre Administration. Pour en savoir plus, consultez la rubrique « Affectation de réglages de transcodage aux périphériques » à la page 200. Aucun autre réglage n’existe pour le périphérique Export. À propos des périphériques de montage à la volée En fonction de la configuration de votre système, il se peut que vous puissiez bénéficier de la fonction de montage à la volée de Final Cut Server, laquelle simplifie et accélère l’utilisation des ressources du catalogue. Rôle du montage à la volée Généralement, lorsque vous utilisez un client Final Cut Server, vous devez disposer d’une copie locale de toutes les ressources que vous souhaitez utiliser sur l’ordinateur client. Par exemple, pour ajouter une des ressources Final Cut Server à un projet Final Cut Pro située sur l’ordinateur du client, vous devez créer une copie de la ressource à partir du périphérique correspondant à placer sur votre ordinateur avant de pouvoir l’ajouter au projet. Cliquer sur « Add to Local Cache » dans la fenêtre principale entraîne la création d’une copie de la ressource et la place dans le fichier cache de l’ordinateur (d’après ce qui est précisé dans la fenêtre Préférences ; pour en savoir plus, consultez la rubrique « Réglages des préférences personnalisables » à la page 125). L’image vignette de la ressource adopte une couleur plus claire une fois que la ressource a été copiée sur l’ordinateur du client. Vous pouvez ensuite déposer la ressource sur votre projet Final Cut Pro, le bureau ou tout autre emplacement où vous souhaitez l’utiliser, en la faisant glisser depuis la fenêtre principale. Il se peut cependant que l’ordinateur client de Final Cut Server bénéficie d’un accès direct au périphérique contenant la ressource requise. Dans ce cas, vous pouvez configurer le périphérique de sorte à exploiter directement les ressources qu’il contient sans avoir à en créer une copie locale au préalable. Un périphérique accessible directement par un client Final Cut Server est un périphérique de montage à la volée.Chapitre 12 Gestion des périphériques 181 II Votre système prend-il en charge le montage à la volée ? Les périphériques de montage à la volée s’adaptent particulièrement bien à deux configurations système courantes : lorsque l’ordinateur client est connecté à volume Xsan à travers un réseau Fibre Channel, ou lorsque le périphérique correspond en fait à un disque dur directement branché sur l’ordinateur client. Dans les deux cas, vous devez disposer d’une bande passante suffisamment élevée pour pouvoir travailler en temps réel sur les ressources afin d’éviter les pertes d’images et les problèmes inhérents à l’utilisation d’une faible bande passante. Important : en général, les périphériques connectés à l’ordinateur du client par le biais d’une connexion sans fil ou Ethernet standard ne sont pas adaptés à l’usage de périphériques de montage à la volée du fait d’une bande passante relativement faible pour permettre de travailler directement sur les fichiers vidéo. En outre, vous ne devez jamais configurer le disque de démarrage de l’ordinateur sur lequel Final Cut Server est installé, comme périphérique de montage à la volée. Création de périphériques de montage à la volée Vous pouvez ajouter et modifier des périphériques à votre système Final Cut Server de deux façons : l’Assistant réglages de périphérique et la fenêtre Administration du client Final Cut Server. Les réglages de montage à la volée de la plupart des périphériques créés avec l’Assistant réglages de périphérique, ne sont pas configurés. Une exception à cela concerne le périphérique Xsan, qui configure automatiquement les réglages de montage à la volée correspondants. La seule manière de créer manuellement un périphérique de montage à la volée consiste à créer le périphérique dans la fenêtre Administration. Lorsque vous créez ainsi un périphérique, vous pouvez configurer plusieurs réglages relatifs au montage à la volée.  Macintosh edit-in-place URI : URI (Uniform Resource Identifier) permettant l’édition de données depuis un client Macintosh directement sur le périphérique, plutôt que de les télécharger et de les éditer sur le client. Le périphérique doit également être accessible en tant que système de fichiers monté depuis le client. Le format est le suivant :  file:///Volumes/NomVolume/Sous-dossierFacultatif/ Par exemple :  file:///Volumes/ServeurDonnées/Images/  Windows edit-in-place URI : URI permettant l’édition de données depuis un client Windows directement sur le périphérique, plutôt que de les télécharger et de les éditer sur le client. Le périphérique doit également être accessible en tant que partage réseau depuis le client. Le format est le suivant :  file:////NomHôte/Chemin/ Par exemple :  file:////ServeurDonnées/Images/ 182 Partie II Administration générale Pour en savoir plus sur les volumes Xsan, consultez la rubrique « Stratégie en matière de périphériques de stockage » à la page 16. Informations détaillées sur le type de périphérique Les périphériques pris en charge par Final Cut Server sont répertoriés et décrits ci-dessous :  Contentbase : consultez la rubrique « Contentbase, » ci-dessous.  FTP Server : consultez la rubrique « FTP Server » à la page 184.  Filesystem (notamment local, Xsan, NFS, AFP et SMB/CIFS) : consultez la rubrique « Filesystem » à la page 188. Contentbase Contentbase est un système de stockage de fichiers géré par Final Cut Server sur ou connecté au serveur Final Cut Server. Les fichiers multimédia sont stockés sur un système de fichiers, notamment un espace de stockage NAS (Network-Attached Storage) ou SAN (Storage Area Network). Contentbase est un système de fichiers propre à Final Cut Server qui place chaque ressource dans un dossier unique. L’avantage de Contentbase est que vous pouvez y ajouter des fichiers sans créer de conflit de nom de fichier (ce qui peut s’avérer utile lorsque de nombreux fichiers d’images partagent le même nom). L’inconvénient réside dans le fait que vous ne pouvez pas créer de structure de dossiers ; il se peut en outre que les fichiers soient difficiles à manipuler en dehors de Final Cut Server. Remarque : les périphériques Proxies, Edit Proxies et Version doivent utiliser le système de fichiers Contentbase. Important : les périphériques de type Contentbase ne sont pas utilisables par un dispositif de surveillance de système de fichiers. Pour accéder aux réglages de périphérique Contentbase : 1 Cliquez sur le bouton Create, accessible depuis la Administration, dans la sous-fenêtre Devices, pour créer un périphérique.Chapitre 12 Gestion des périphériques 183 II 2 Sélectionnez Contentbase dans le menu local Device Type. La sous-fenêtre Configuration, correspondant au type de périphérique Contentbase, reprend les éléments suivants :  Device Name : tapez un nom de périphérique descriptif.  Local Directory : chemin d’accès racine du périphérique tel qu’il apparaît sur le serveur Final Cut Server. Par exemple : /Volumes/Macintosh HD/Final Cut Server/ Contentbase Device/.  Macintosh edit-in-place URI : URI (Uniform Resource Identifier) permettant l’édition de données depuis un client Macintosh directement sur le périphérique, plutôt que de les télécharger et de les éditer sur le client. Le périphérique doit également être accessible en tant que système de fichiers monté depuis le client. Le format est le suivant :  file:///Volumes/NomVolume/Sous-dossierFacultatif/ Par exemple :  file:///Volumes/ServeurDonnées/Images/ Remarque : pour en savoir plus sur les périphériques de montage à la volée, consultez la rubrique « À propos des périphériques de montage à la volée » à la page 180.  Windows edit-in-place URI : URI permettant l’édition de données depuis un client Windows directement sur le périphérique, plutôt que de les télécharger et de les éditer sur le client. Le périphérique doit également être accessible en tant que partage réseau depuis le client. Le format est le suivant :  file:////NomHôte/Chemin/ Par exemple :  file:////ServeurDonnées/Images/  Archive Device : case permettant d’ajouter le périphérique à la liste des emplacements d’archivage proposés à l’utilisateur. Sélectionnez Contentbase.184 Partie II Administration générale FTP Server Final Cut Server prend en charge l’accès à tout serveur FTP (File Transfer Protocol) standard, par exemple un hôte Microsoft Windows, Macintosh ou UNIX. D’autres périphériques peuvent être configurés en suivant cette procédure, par exemple les serveurs de fichiers Macintosh, Windows NT/2000 et UNIX. Pour accéder aux réglages de périphérique FTP Server : 1 Cliquez sur le bouton Create, accessible depuis la Administration, dans la sous-fenêtre Devices, pour créer un périphérique. 2 Sélectionnez FTP Server dans le menu local Device Type. La sous-fenêtre Configuration, correspondant au type de périphérique de serveur FTP, reprend les éléments suivants :  Device Name : tapez un nom de périphérique descriptif.  Hostname / IP Address : nom d’hôte DNS (par exemple, ftp.tv1.com) ou l’adresse IP du serveur (par exemple, 10.1.101.7).  FTP Root Path : chemin d’accès par défaut des fichiers sur le serveur (par exemple, /public/images/). Si ce chemin d’accès commence par une barre oblique (/), cela signifie qu’il fait référence au dossier racine du serveur. Dans le cas contraire, il se rapporte au dossier par défaut du serveur auquel se connecte l’utilisateur (il s’agit généralement du dossier de départ de l’utilisateur).  User : nom d’utilisateur à saisir dans ce champ pour vous connecter automatiquement au serveur FTP chaque fois, par exemple lorsque vous effectuez une recherche et une copie.  Password : mot de passe associé au champ User. Laissez ce champ vide si le serveur FTP ne requiert aucun mot de passe.  Verify : confirmation du mot de passe.  Passive Mode : case permettant d’activer les transferts FTP en mode passif. Sélectionnez FTP Server.Chapitre 12 Gestion des périphériques 185 II  Port : numéro du port (laissez ce champ vide pour utiliser le numéro de port par défaut).  Show Dot-files : case permettant d’afficher tous les fichiers commençant par un point (.) dans les listes de répertoires et les recherches. Dans le cas contraire, ces fichiers n’apparaissent pas. Important : ne cochez cette option que si cela est absolument nécessaire.  ls -a : case permettant d’afficher dans la liste des fichiers du serveur ceux dont le nom commence par un point. Important : ne cochez cette option que si cela est absolument nécessaire.  Search Cache Time : durée en minutes pour le maintien des résultats de recherche en mémoire cache dans Final Cut Server. La valeur saisie varie entre 0 (les résultats ne sont mis en mémoire cache) et 7 (les résultats sont mis en mémoire cache pendant 7 minutes). La mémoire cache de Final Cut Server est interrogée pendant la période spécifiée. Au-delà, le périphérique est de nouveau interrogé. Cela améliore les performances mais les résultats de la recherche risquent d’être anciens, de la période spécifiée. La mise en mémoire cache des résultats de la recherche pendant plusieurs minutes s’illustre pleinement en cas de connexion à un serveur lent ou d’une connexion réseau lente.  Text encoding : sélectionnez dans le menu local le type d’encodage texte utilisé sur le périphérique. Final Cut Server prend en charge une large gamme d’encodages texte, notamment la plupart des encodages chinois, coréens et japonais. L’encodage Unicode UTF-8 est celui utilisé par défaut dans Mac OS X. Si vous ne savez pas quel encodage texte utiliser, vous pouvez sélectionner un réglage et utiliser la fenêtre Search Devices (expliquée dans la rubrique « Recherche de périphériques » à la page 191) pour vérifier si le nom des fichiers s’affiche correctement. Dans le cas contraire, essayez avec un autre réglage. Important : si, après avoir ajouté au catalogue Final Cut Server les ressources d’un périphérique, vous modifiez le réglage en question, le nouvel encodage n’est alors pas appliqué aux ressources. Veillez à vérifier l’encodage avant d’analyser le périphérique.186 Partie II Administration générale Pour en savoir plus, consultez la rubrique « À propos de la prise en charge Unicode » à la page 128.  Metadata Sync Policy : règles de synchronisation des métadonnées entre Final Cut Server et le périphérique, à sélectionner dans ce menu local. Pour en savoir plus, consultez la rubrique « Règles de synchronisation des métadonnées » à la page 163.  Generate Thumbnails : case permettant d’afficher des vignettes lorsque vous sélectionnez Search Devices dans le menu local Server (celui de la fenêtre principale de Final Cut Server qui s’affiche lorsque vous cliquez sur le bouton Server). Les images s’affichent sous forme de vignettes lorsque vous accédez aux détails de celle-ci, en double-cliquant sur le nom de son fichier ou en cliquant sur celui-ci tout en maintenant la touche Contrôle enfoncée puis en sélectionnant View Details dans le menu contextuel. Cela vous permet de visualiser l’image sans avoir à créer de ressource dans le catalogue Final Cut Server. Pour en savoir plus sur l’utilisation de la fonction Search Devices, consultez la rubrique « Recherche de périphériques » à la page 191.  Max Connections : nombre maximal de connexions entre Final Cut Server et le périphérique. Laissez ce champ vide ou défini par défaut sur zéro (0) (les connexions sont alors illimitées) sauf si, pour une raison particulière, vous souhaitez limiter le nombre de connexions.  Macintosh edit-in-place URI : URI (Uniform Resource Identifier) permettant l’édition de données depuis un client Macintosh directement sur le périphérique, plutôt que de les télécharger et de les éditer sur le client. Le périphérique doit également être accessible en tant que système de fichiers monté depuis le client. Le format est le suivant :  file:///Volumes/NomVolume/Sous-dossierFacultatif/ Par exemple :  file:///Volumes/ServeurDonnées/Images/ Remarque : pour en savoir plus sur les périphériques de montage à la volée, consultez la rubrique « À propos des périphériques de montage à la volée » à la page 180.Chapitre 12 Gestion des périphériques 187 II  Windows edit-in-place URI : URI permettant l’édition de données depuis un client Windows directement sur le périphérique, plutôt que de les télécharger et de les éditer sur le client. Le périphérique doit également être accessible en tant que partage réseau depuis le client. Le format est le suivant :  file:////NomHôte/Chemin/ Par exemple :  file:////ServeurDonnées/Images/  Analyze Mode : l’analyse crée des proxy distincts pour le fichier des plans et des images. Sélectionnez une option dans le menu local pour déterminer le mode de gestion par Final Cut Server des fichiers identifiées comme étant des images ou des plans vidéo, par exemple, pour les fichiers sans extension.  [None] : permet de ne pas analyser les fichiers ou ne pas créer de proxy pour les fichiers sans extension ou sans extension connue. Déduit le type de fichier d’après l’extension (valeur par défaut).  Assume Stills : permet d’indiquer que les fichiers sans extension ou sans extension connue sont en fait des images.  Ignore : permet de ne pas analyser les fichiers ou ne pas créer de proxy pour les fichiers sans extension ou sans extension connue. Devine le type de fichier d’après son extension.  Case insensitive filesystem : permet d’indiquer si les périphériques FTP ne suivent pas les majuscules (par exemple, FICHIER.mov et fichier.mov correspondent au même fichier).  Archive Device : case permettant d’ajouter le périphérique à la liste des emplacements d’archivage proposés à l’utilisateur.188 Partie II Administration générale Filesystem Ce type de périphérique est destiné au stockage de tout élément sur le serveur de Final Cut Server ou qui peut être monté depuis celui-ci. Ce type de périphérique est utilisé pour les systèmes de fichiers AFP, Xsan, NFS et SMB/CIFS. Remarque : même si tous les champs sont visibles, le système de fichiers détermine ceux réellement utilisés. Pour accéder aux réglages de périphérique Filesystem : 1 Cliquez sur le bouton Create, accessible depuis la Administration, dans la sous-fenêtre Devices, pour créer un périphérique. 2 Sélectionnez Filesystem dans le menu local Device Type. La sous-fenêtre Filesystem Configuration, correspondant au type de périphérique Filesystem, reprend les éléments suivants :  Device Name : tapez un nom de périphérique descriptif.  Local Directory : chemin d’accès racine du périphérique tel qu’il apparaît sur le serveur Final Cut Server. Ce chemin d’accès est considéré comme étant la racine relative (/) lors de la copie de fichiers sur le périphérique. Tous les fichiers placés sous sa hiérarchie sont alors accessibles (par exemple : /Volumes/Macintosh HD/ Final Cut Server/shared/).  Server URL : tapez l’URL du serveur. Cela ne s’applique qu’aux périphériques non locaux. Concernant les périphériques Windows SMB/CIFS, tapez le chemin d’accès racine UNC (Uniform Naming Convention) qui comprend le groupe de travail et l’utilisateur. Il s’exprime de la forme suivante : smb://groupetravail;utilisateur@nomserveur/shared. Vous devez également saisir le nom d’utilisateur dans le champ User. Remarque : l’Assistant réglages de périphérique de la sous-fenêtre Préférences Système de Final Cut Server comprend une entrée de groupe de travail. Il peut s’avé- rer plus simple de passer par l’Assistant réglages de périphérique pour configurer les périphériques SMB/CIFS. Sélectionnez Filesystem.Chapitre 12 Gestion des périphériques 189 II Important : effectuez votre saisie dans le champ Local Directory ou dans le champ Server URL, jamais dans les deux à la fois.  Server Path : chemin d’accès où le serveur procède à l’exportation, servant de chemin d’accès racine. Cela ne s’applique qu’aux périphériques non locaux.  User : nom d’utilisateur à saisir dans ce champ pour vous connecter automatiquement au serveur chaque fois, par exemple lorsque vous effectuez une recherche et une copie.  Password : mot de passe associé au champ User. Laissez ce champ vide si le champ User l’est également.  Verify : confirmation du mot de passe.  Show Dot-files : case permettant d’afficher tous les fichiers commençant par un point (.) dans les listes de répertoires et les recherches. Dans le cas contraire, ces fichiers n’apparaissent pas. Important : ne cochez cette option que si cela est absolument nécessaire.  Text encoding : sélectionnez dans le menu local le type d’encodage texte utilisé sur le périphérique. Final Cut Server prend en charge une large gamme d’encodages texte, notamment la plupart des encodages chinois, coréens et japonais. Pour en savoir plus, consultez la rubrique « À propos de la prise en charge Unicode » à la page 128.  Metadata Sync Policy : règles de synchronisation des métadonnées entre Final Cut Server et le périphérique, à sélectionner dans ce menu local. Pour en savoir plus, consultez la rubrique « Règles de synchronisation des métadonnées » à la page 163.  Generate Thumbnails : cochez cette case pour afficher les images sous forme de vignette lorsque vous sélectionnez Search Devices dans le menu local Server (celui de la fenêtre principale de Final Cut Server qui s’affiche lorsque vous cliquez sur le bouton Server). Les images s’affichent sous forme de vignettes lorsque vous accédez aux détails de celleci, en double-cliquant sur le nom de son fichier ou en cliquant sur celui-ci tout en maintenant la touche Contrôle enfoncée puis en sélectionnant View Details dans le menu contextuel. Cela vous permet de visualiser l’image sans avoir à créer de ressource dans le catalogue Final Cut Server. Pour en savoir plus sur l’utilisation de la fonction Search Devices, consultez la rubrique « Recherche de périphériques » à la page 191.  Macintosh edit-in-place URI : URI (Uniform Resource Identifier) permettant l’édition de données depuis un client Macintosh directement sur le périphérique, plutôt que de les télécharger et de les éditer sur le client. Le périphérique doit également être accessible en tant que système de fichiers monté depuis le client. Le format est le suivant :  file:///Volumes/NomVolume/Sous-dossierFacultatif/ Par exemple :  file:///Volumes/ServeurDonnées/Images/ 190 Partie II Administration générale Remarque : pour en savoir plus sur les périphériques de montage à la volée, consultez la rubrique « À propos des périphériques de montage à la volée » à la page 180.  Windows edit-in-place URI : URI permettant l’édition de données depuis un client Windows directement sur le périphérique, plutôt que de les télécharger et de les éditer sur le client. Le périphérique doit également être accessible en tant que partage réseau depuis le client. Le format est le suivant :  file:////NomHôte/Chemin/ Par exemple :  file:////ServeurDonnées/Images/  Analyze Mode : l’analyse crée des proxy distincts pour le fichier des plans et des images. Sélectionnez une option dans le menu local pour déterminer le mode de gestion par Final Cut Server des fichiers identifiées comme étant des images ou des plans vidéo, par exemple, pour les fichiers sans extension.  [None] : permet de ne pas analyser les fichiers ou ne pas créer de proxy pour les fichiers sans extension ou sans extension connue. Déduit le type de fichier d’après l’extension (valeur par défaut).  Assume Stills : permet d’indiquer que les fichiers sans extension ou sans extension connue sont en fait des images.  Ignore : permet de ne pas analyser les fichiers ou ne pas créer de proxy pour les fichiers sans extension ou sans extension connue. Devine le type de fichier d’après son extension.  Archive Device : case permettant d’ajouter le périphérique à la liste des emplacements d’archivage proposés à l’utilisateur.  Post-archive Command : ne s’applique que si la case Archive Device est cochée. Tapez le chemin d’accès et le nom du script ou de tout autre fichier exécutable à exécuter après l’archivage d’une ressource. Cela permet d’activer l’intégration à d’autres systè- mes d’archivage externes. Le fichier d’accès complet apparaît comme premier argument du script sur la ligne de commande.Chapitre 12 Gestion des périphériques 191 II  Pre-restore Command : ne s’applique que si la case Archive Device est cochée. Tapez le chemin d’accès et le nom du script ou de tout autre fichier exécutable à exécuter avant la restauration d’une ressource. Cela permet d’activer l’intégration à d’autres systèmes d’archivage externes. Le fichier d’accès complet apparaît comme premier argument du script sur la ligne de commande. Recherche de périphériques Final Cut Server comprend une fonction de recherche de n’importe quel périphérique connecté. Cela permet d’examiner le contenu d’un périphérique, notamment les élé- ments qui n’ont pas été ajoutés au catalogue Final Cut Server. Ouverture de la fenêtre Search Devices La fenêtre Search Devices s’ouvre depuis le menu local Server du client Final Cut Server. Pour ouvrir la fenêtre Search Devices : 1 Choisissez Search Devices dans le menu local Server (celui qui apparaît dans la fenêtre principale de Final Cut Server lorsque vous cliquez sur le bouton Server). Cliquez sur le bouton Server et choisissez Search Devices dans le menu local.192 Partie II Administration générale La fenêtre s’ouvre alors. Recherche d’un périphérique Vous pouvez rechercher n’importe quel périphérique Final Cut Server. Pour rechercher parmi le contenu d’un périphérique : 1 Sélectionnez le périphérique à rechercher, à partir du menu local Device. 2 Cliquez sur Search. Par défaut, le bouton Search entraîne une recherche à partir du niveau racine du périphérique. Vous pouvez saisir le texte à rechercher dans le champ de recherche. Vous pouvez cliquer sur le bouton Catalog une fois sélectionné des fichiers. Cela a pour effet d’ajouter les ressources au catalogue de Final Cut Server. Cliquez sur Choose pour sélectionner un dossier spécifique à partir duquel vous souhaitez effectuer la recherche. Cliquez sur le triangle pour afficher les options de recherche avancée. Indiquez si vous souhaitez rechercher tous les fichiers, les plans composites ou les séquences d’images. Cliquez sur l’en-tête de la colonne servant de critère au tri. Sélectionnez le périphérique à rechercher.Chapitre 12 Gestion des périphériques 193 II Important : veillez à taper des mots complets dans le champ de recherche. À la diffé- rence du champ de recherche de la fenêtre principale de Final Cut Server, le champ de recherche Search Devices recherche exactement des mots entiers correspondant à votre saisie. Par exemple, si vous recherchez toutes les ressources contenant le mot « image », vous devez taper le mot complet. Si vous recherchez « ima », seules les ressources contenant le mot « ima » s’affichent mais pas celles contenant le mot « image ». Vous pouvez également cliquer sur Choose pour ouvrir une zone de dialogue de sélection du dossier où vous souhaitez effectuer la recherche. Cette zone de dialogue affiche les dossiers du périphérique situés à la racine. Vous pouvez double-cliquer sur un dossier pour en afficher le contenu. Après avoir sélectionné le dossier où vous souhaitez effectuer la recherche, cliquez sur Open pour fermer la zone de dialogue et revenir à la fenêtre Search Devices. Vous pouvez également cliquer sur les boutons de la partie supérieure pour gérer la zone de dialogue. Ce bouton permet de revenir au dossier immé- diatement supérieur. Cliquez ici pour sélectionner l’affichage de dossier List ou Details. Cliquez ici pour accéder au niveau racine du périphérique. Cliquez pour ajouter un dossier à l’endroit sélectionné.194 Partie II Administration générale Gestion des éléments de périphérique La fenêtre Search Devices permet de manipuler les éléments qu’elle contient de plusieurs façons. Notamment, le bouton Catalog et le menu contextuel s’affichent lorsque vous cliquez sur un élément tout en maintenant la touche Contrôle enfoncée. À propos du bouton Catalog Dès que vous sélectionnez des éléments dans la fenêtre Search Devices, le bouton Catalog s’active. Cliquer sur ce bouton vous permet d’ajouter la ressource au catalogue Final Cut Server. Remarque : il est possible que l’élément sélectionné ait déjà été ajouté en tant que ressource dans le catalogue Final Cut Server. Vous pouvez déterminer si l’élément se trouve dans le catalogue, soit en le recherchant dans la sous-fenêtre Assets, soit en sélectionnant le menu contextuel (décrit ci-après) pour le supprimer. Lorsque vous sélectionnez Delete dans le menu contextuel, une zone de dialogue affiche l’élément que vous êtes sur le point de supprimer, et notamment si cet élément se trouve dans le catalogue. À propos du menu contextuel Vous pouvez cliquer sur un élément tout en maintenant la touche Contrôle enfoncée pour afficher un menu contextuel proposant plusieurs options. Même si de nombreuses options ressemblent à celles qui s’affichent lorsque vous cliquez sur une ressource tout en maintenant la touche Contrôle enfoncée dans la sous-fenêtre Assets, leur comportement peut s’avérer différent. Cliquez sur le bouton Catalog pour ajouter l’élément sélectionné comme ressource au catalogue de Final Cut Server.Chapitre 12 Gestion des périphériques 195 II  Catalog asset : ajoute l’élément au catalogue de Final Cut Server, tout comme le bouton Catalogue.  Get Info : ouvre une fenêtre affichant des informations sur l’élément sélectionné. Elles comprennent certaines métadonnées qui ne s’affichent pas lorsque vous consultez la ressource depuis la sous-fenêtre Assets. Pour en savoir plus, consultez la rubrique « À propos des métadonnées QuickTime » à la page 168.  View Image : ouvre une fenêtre dans l’application par défaut de l’élément pour afficher l’image. Contrairement à l’élément View du menu contextuel de la sous-fenêtre Assets, vous ne pouvez afficher que les images d’origine mais pas les fichiers proxy. Dans le cas de fichiers vidéo volumineux, le processus peut prendre du temps car vous devez d’abord copier les fichiers multimédia d’origine depuis le périphérique vers la zone cache pour pouvoir les visualiser.  Export : permet d’exporter une copie locale de l’élément sélectionné. Vous pouvez sélectionner l’emplacement et le réglage de transcodage à utiliser (le cas échéant) lors de l’exportation.  Duplicate : permet de créer une copie de l’élément sélectionné sur n’importe quel périphérique Final Cut Server. La copie de l’élément n’est pas ajoutée au catalogue Final Cut Server, que l’élément d’origine se situe ou non dans le catalogue.  Delete : permet de supprimer l’élément sélectionné depuis le périphérique. Cette option supprime définitivement le fichier. Lorsque vous sélectionnez Delete, une zone de dialogue affiche la liste des éléments à supprimer, y compris les ressources du catalogue Final Cut Server si un des éléments à supprimer en fait partie. Remarque : il peut s’avérer utile de sélectionner l’option Delete pour déterminer si un élément se trouve ou non dans le catalogue Final Cut Server. Veillez cependant à ne pas supprimer d’élément par erreur.13 197 13 Gestion des réglages de transcodage Les rubriques suivantes seront abordées au cours de ce chapitre :  À propos des réglages de transcodage (p. 197)  Ajout de réglages de transcodage (p. 198)  Affectation de réglages de transcodage aux périphériques (p. 200) À propos des réglages de transcodage Les réglages de transcodage simplifient la copie de fichiers multimédia entre différents systèmes en masquant les informations complexes de codec audio et vidéo à la plupart des utilisateurs. Par exemple, si vous utilisez un périphérique pour passer en revue des ressources ou des productions, vous pouvez affecter des réglages de transcodage au périphérique. En outre, ces réglages peuvent servir à convertir la vidéo en un format plus adapté à la lecture. Les réglages de transcodage sont affectés à des périphériques de sorte que lorsque vous téléchargez ou copiez des fichiers multimédia dans un périphérique, vous pouvez sélectionner un réglage de transcodage à partir d’un menu local. Remarque : si aucun réglage de transcodage n’est affecté à un périphérique, vous ne pouvez pas effectuer de conversion lorsque vous téléchargez ou copiez des ressources dans le périphérique. Final Cut Server est proposé avec un certain nombre de réglages de transcodage préconfigurés, établis à partir des réglages de Compressor et des réglages internes de Final Cut Server. Vous pouvez également créer des réglages personnalisés dans Compressor et les intégrer aux réglages de transcodage de Final Cut Server. Toute personne configurant les réglages doit avoir les connaissances suffisantes des problè- mes de format vidéo et audio spécifiques. Pour en savoir plus, consultez la documentation relative à Compressor, accessible puis le menu Aide de Compressor.198 Partie II Administration générale La sous-fenêtre Transcode Settings de la fenêtre Administration du client Final Cut Server reprend la liste des réglages de transcodage. Ajout de réglages de transcodage Final Cut Server inclut une large gamme de réglages de transcodage. Tous les réglages de transcodage de plans sont inspirés des réglages de Compressor et la plupart des réglages de transcodage d’images sont établis à partir des réglages internes de Final Cut Server. Pour ajouter des réglages personnalisés, vous devez d’abord créer des réglages personnalisés dans Compressor. Pour en savoir plus sur la création de réglages personnalisés, consultez la documentation de Compressor accessible depuis le menu Aide de Compressor. Une fois créé un réglage personnalisé dans Compressor, vous pouvez l’ajouter à Final Cut Server. Pour ajouter un nouveau réglage de transcodage : 1 Cliquez sur le bouton Create dans la sous-fenêtre Transcode Settings. La fenêtre Transcode Settings s’ouvre alors. 2 Attribuez un nom au réglage de transcodage dans le champ Name. Cliquez sur le bouton Create pour ajouter un nouveau réglage de transcodage.Chapitre 13 Gestion des réglages de transcodage 199 II 3 Cliquez sur Parameters dans la colonne de gauche. 4 Sélectionnez le type de réglage de transcodage à créer, à partir du menu local Media Type. Ce réglage contrôle les éléments proposés dans le menu local Compressor Settings.  Si vous sélectionnez Video Clip : seuls les éléments vidéo s’affichent dans le menu local Compressor Settings.  Si vous sélectionnez Audio Clip : seuls les éléments audio s’affichent dans le menu localCompressor Settings.  Si vous sélectionnez Image : la fenêtre répertorie une série de formats d’image. 5 Sélectionnez votre réglage personnalisé dans le menu local Compressor Settings ou, s’il s’agit d’images, cliquez sur les éléments repris dans la liste Available et cliquez sur le bouton Add pour les déplacer vers la liste Selected. 6 Cliquez sur Save Changes. Le nouveau réglage de transcodage est ajouté à la sous-fenêtre Transcode Settings.200 Partie II Administration générale Affectation de réglages de transcodage aux périphériques Vous pouvez affecter des réglages de transcodage à un périphérique de deux façons : à l’aide de l’Assistant réglages de périphérique des Préférences Système de Final Cut Server, ou par le biais de la fenêtre Transcode Settings. Vous disposez de deux méthodes ; cependant, la plus appropriée dépend de ce que comptez faire :  Si vous cherchez à ajouter plusieurs réglages de transcodage à un seul périphérique, il est plus rapide de modifier le périphérique à l’aide de l’Assistant réglages de périphérique. Celui-ci contient la liste de tous les réglages de transcodage en regard desquels correspond une case. Pour en savoir plus, consultez la rubrique « Modification d’un périphérique » à la page 77. Remarque : vous ne pouvez pas modifier les périphériques Contentbase à l’aide de l’Assistant réglages de périphérique.  Si vous cherchez à ajouter un seul réglage de transcodage à plusieurs périphériques, il est plus rapide de passer par la sous-fenêtre Transcode Settings de la fenêtre Administration du client, en suivant la méthode décrite ci-après. En outre, vous pouvez vous servir de la sous-fenêtre Transcode Settings pour gérer les réglages de transcodage du périphérique Export. Ce périphérique fournit la liste des réglages de transcodage parmi lesquels choisir pour l’option Export du menu contextuel qui s’affiche quand vous cliquez sur une ressource, tout en maintenant la touche Contrôle à partir du client. Le périphérique Export qui figure en premier dans la liste des périphériques proposés (décrits ci-après) est celui utilisé lors des opérations de téléchargement. Pour en savoir plus, consultez la rubrique « À propos du périphérique Export » à la page 180.Chapitre 13 Gestion des réglages de transcodage 201 II Pour affecter un réglage de transcodage à un périphérique : 1 Dans la sous-fenêtre Transcode Settings de la fenêtre Administration, double-cliquez sur le réglage de transcodage à affecter aux périphériques voulus. La fenêtre Transcode Settings s’ouvre alors. 2 Cliquez sur Modify dans la colonne de gauche. La colonne Available compile la liste de tous les périphériques proposés. La colonne Selected répertorie les périphériques auxquels ce réglage de transcodage est affecté. 3 Sélectionnez des périphériques dans la liste Available et cliquez sur le bouton Add pour les ajouter à la liste Selected. 4 Tapez un chiffre dans le champ Priority pour définir l’ordre d’affichage des réglages de transcodage dans le menu local servant lorsque vous affectez ces réglages à une ressource de périphérique. Les nombres inférieurs s’affichent en priorité. La plage s’étend en général de 1 à 5, 1 apparaissant en premier. 5 Cliquez sur Parameters dans la colonne de gauche pour modifier le réglage Compressor affecté à ce réglage de transcodage. 6 Cliquez sur Save Changes pour enregistrer les affectations des réglages de transcodage.14 203 14 Gestion des automatisations Les rubriques suivantes seront abordées au cours de ce chapitre :  À propos de l’automatisation dans Final Cut Server (p. 203)  Astuces générales en matière d’automatisation (p. 205)  Sous-fenêtre et fenêtre Response (p. 207)  Sous-fenêtre et fenêtre Watcher (p. 223)  Sous-fenêtre et fenêtre Subscription (p. 226)  Sous-fenêtre et fenêtre Schedule (p. 228) À propos de l’automatisation dans Final Cut Server Configurer les fonctionnalités d’automatisation de Final Cut Server peut vous aider à optimiser votre flux de production de plusieurs façons. Deux d’entre elles sont importantes : l’envoi de messages électroniques lorsque des événements précis se produisent, comme la modification de l’état d’une ressource ou l’échec d’une tâche, et la copie automatique de ressources vers des périphériques spécifiés. Final Cut Server fournit deux méthodes de configuration de l’automatisation de votre système : l’Assistant réglages d’automatisation dans les Préférences Système de Final Cut Server et un groupe de sous-fenêtres dans la fenêtre Administration du client Final Cut Server. Utilisation de l’Assistant réglages d’automatisation L’Assistant réglages d’automatisation accessible depuis les Préférences Système de Final Cut Server constitue la méthode la plus simple pour configurer rapidement les fonctions d’automatisation les plus fréquemment utilisées. Selon le profil sélectionné lors de l’installation de Final Cut Server, des automatisations sont créées automatiquement. Il vous suffit de les personnaliser (le cas échéant) et de les activer en fonction de vos besoins. Consultez la rubrique « À propos des profils personnalisés » à la page 32 pour en savoir plus sur les profils personnalisés du programme d’installation. Consultez le chapitre 6, « Utilisation de l’Assistant réglages d’automatisation », à la page 81 pour en savoir plus sur l’usage de ces profils pour configurer vos automatisations.204 Partie II Administration générale Création d’automatisations à l’aide des sous-fenêtres de la fenêtre Administration L’utilisation des sous-fenêtres d’automatisation de la fenêtre Administration vous offre une flexibilité et une puissance maximales pour la configuration de vos automatisations. Cela rend toutefois le processus un peu plus complexe. Remarque : dans la plupart des cas, vous constaterez qu’il est plus facile d’utiliser l’Assistant réglages d’automatisation, ce dernier proposant les types d’automatisation dont vous avez besoin. Toutes les automatisations que vous configurez s’appuient sur l’une des trois opérations suivantes, dont l’objectif est de fournir des réponses au bon moment :  Dispositifs de surveillance : les dispositifs de surveillance de système de fichiers surveillent un périphérique à la recherche de changements spécifiques selon un intervalle à configurer. Quand le changement spécifié se produit, par exemple, l’ajout d’un ensemble d’images à un dossier du périphérique en question, le dispositif de surveillance produit une ou plusieurs réponses. Les réponses peuvent exécuter toute une série de fonctions. Dans notre exemple d’ajout d’un ensemble d’images fixes, les réponses peuvent transcoder les images dans un autre format, les copier sur un second périphérique et envoyer un courrier électronique à l’éditeur qui répertorie les images.  Programmations : les programmations produisent des réponses à intervalle prédé- fini. Elles servent généralement à analyser un périphérique et à y détecter des changements nécessitant une réponse. Par exemple, imaginons une programmation qui efface les entrées de la fenêtre Log tous les jours à 2 heures du matin pour recommencer à zéro tous les jours.  Abonnements : les abonnements à des métadonnées produisent des réponses d’après des opérations déterminées. Contrairement aux dispositifs de surveillance et aux programmations, les abonnements ne sont pas exécutés à intervalle prédéfini, mais réagissent directement à des événements Final Cut Server. Un abonnement peut, par exemple, surveiller la fenêtre Search All Jobs et envoyer comme réponse un courrier électronique si la tâche échoue. Chacun des types d’automatisation cités dispose d’une sous-fenêtre propre dans la fenê- tre Administration. Une sous-fenêtre Response pour la configuration des réponses utilisées par ces types d’automatisation est également prévue. Les réponses ne peuvent pas s’exécuter comme automatisation autonome ; elles sont en effet exploitées par les dispositifs de surveillance, par les programmations et par les abonnements pour que ces derniers réalisent leurs tâches en matière d’automatisation. Il existe un grand nombre de types de réponses, allant de la copie, du transcodage et de la suppression de ressources à l’envoi de courriers électroniques et à l’analyse de périphériques donnés.Chapitre 14 Gestion des automatisations 205 II Astuces générales en matière d’automatisation Les automatisations configurables pour Final Cut Server peuvent indifféremment être très simples ou très complexes. Dans les deux cas, il existe des situations à connaître car elles peuvent donner des résultats inattendus. À propos des fichiers QuickTime de référence Les fichiers QuickTime de référence sont des fichiers de données qui ne contiennent pas toutes les données mais des références aux fichiers de données proprement dits. Si vous téléchargez manuellement un fichier QuickTime de référence, une zone de dialogue vous demandant si vous voulez que Final Cut Server aplatisse le fichier (le convertisse en un fichier QuickTime autonome) avant de le télécharger dans le catalogue apparaît. Les réponses par analyse et par copie ne présentent pas cette option mais téléchargent simplement le fichier de référence sans les fichiers externes référencés. C’est la raison pour laquelle vous devez aplatir manuellement les fichiers QuickTime de référence avant d’utiliser l’automatisation pour les ajouter au catalogue Final Cut Server. Il existe toutefois une exception à ce principe : lorsque toutes les personnes susceptibles d’accéder à un fichier QuickTime de référence se connectent à un réseau de stockage SAN, comme un système Xsan. Dans ce cas, lorsqu’un utilisateur réserve ou exporte un fichier de données de référence, le fichier a accès aux fichiers de données dont le fichier de référence a besoin. À propos des projets Final Cut Pro Les fichiers de projet Final Cut Pro contiennent les chemins aux données du projet dans les fichiers. Final Cut Server localise les données du projet à l’aide des chemins de fichier stockés dans le fichier de projet Final Cut Pro. Un problème peut toutefois se présenter lorsque le projet Final Cut Pro et ses données sont déplacés de leur emplacement d’origine vers un périphérique pour lequel une réponse par analyse ou par copie est configurée de façon à télécharger automatiquement les nouveaux fichiers dans le catalogue Final Cut Server. Dans ce cas, les chemins aux fichiers, stockés dans le projet Final Cut Pro, ne pointent plus vers l’endroit où les données se trouvent. Vous pouvez corriger cela en ouvrant le projet dans Final Cut Pro après qu’il ait été déplacé et en reconnectant les fichiers de données (il se peut que cela reste facultatif car, dans certains cas, Final Cut Pro peut corriger les chemins de fichier tout seul), puis en enregistrant le projet avant d’utiliser une automatisation pour ajouter les fichiers au catalogue Final Cut Server.206 Partie II Administration générale À propos des dossiers de téléchargement Lorsque vous téléchargez manuellement un dossier contenant des fichiers de données vers le catalogue Final Cut Server, Final Cut Server traite le dossier de deux façons :  Upload the folder as a bundle : traite le dossier et son contenu comme une seule et même ressource. Vous n’avez pas accès aux différentes ressources au sein du dossier.  Upload the folder’s contents as individual assets : télécharge tous les fichiers de données qui se trouvent dans le dossier comme des ressources distinctes. Il n’est pas contrôlé s’ils se trouvaient dans un même dossier lors du téléchargement. Si vous optez pour le téléchargement du dossier et de son contenu sous la forme d’un lot, dans le périphérique qui dispose d’une automatisation (par exemple, une réponse par analyse) configurée pour surveiller l’ajout de fichiers de données, les fichiers de données du dossier risquent de s’ajouter au catalogue Final Cut Server sous la forme de ressources distinctes. Il peut se présenter ainsi, intentionnellement ou non, le risque de télécharger un dossier sous la forme d’un lot mais être toujours en mesure de manipuler les différentes ressources du lot. Si vous ne voulez pas que les différents fichiers de données soient ajoutés au catalogue, téléchargez le lot dans un périphérique sur lequel l’ajout de nouvelles ressources n’est pas analysé automatiquement. À propos des fichiers de données sans extension Dans certains cas, les automatisations deFinal Cut Server peuvent identifier, télécharger et traiter correctement les fichiers de données qui ne possèdent pas d’extension. Pour être sûr que tous les fichiers sont téléchargés et traités correctement, assurez-vous qu’ils portent une extension. Cela se justifie particulièrement si les fichiers sont téléchargés sur un périphérique FTP. Les fichiers sans extension non reconnus correctement sont téléchargés et ajoutés au catalogue Final Cut Server sous forme de ressources, mais aucune vignette ou fichier proxy dépendant n’est généré.Chapitre 14 Gestion des automatisations 207 II Sous-fenêtre et fenêtre Response La sous-fenêtre Response contient les réglages permettant de créer une grande variété d’opérations préconfigurées. Ces réponses servent aux dispositifs de surveillance, aux abonnements et aux programmations lorsque ces derniers détectent qu’une opération doit s’exécuter. Les réponses sont configurées séparément des dispositifs de surveillance, des abonnements et des programmations parce qu’une même réponse peut s’avérer nécessaire dans plusieurs situations. La sous-fenêtre Response répertorie les réponses existantes. La sous-fenêtre Response comporte les colonnes suivantes :  Name : nom de la réponse saisie à sa création.  Response Action : opération élémentaire que la réponse exécute.  Description : description saisie à la création de la réponse. La fenêtre Response apparaît lorsque vous cliquez sur le bouton Create. Les réglages repris dans la fenêtre, tout comme les éléments qui apparaissent dans la zone de gauche, dépendent de l’opération sélectionnée dans le menu local Response Action. Remarque : si vous modifiez une réponse en double-cliquant dessus dans la sous-fenêtre Response, vous ne pouvez pas modifier son réglage Response Action. Cliquez sur le bouton Duplicate pour ajouter une copie de la réponse sélectionnée. Cliquez sur le bouton Create pour ajouter une réponse. Cliquez sur Response pour afficher la sousfenêtre du même nom.208 Partie II Administration générale Opérations en réponse Ce que vous sélectionnez dans le menu local Response Action définit l’objectif principal de la réponse. Certaines opérations par réponse disposent de réglages supplémentaires pouvant être configurés dans une seconde sous-fenêtre ajoutée à la colonne de gauche. Opération en réponse Déclenchée par Description Check the disk space of the database volume Programmation Détermine l’espace disque minimal avant qu’un avertissement ne soit émis pour signaler que l’espace dédié à la base de données arrive à saturation. Clean Jobs Programmation Détermine les périodes pendant lesquelles des tâches sont archivées puis supprimées. Clean Logs Programmation Détermine les périodes pendant lesquelles des historiques sont archivés puis supprimés. Copy Dispositif de recensement ou abonnement à une ressource Copie des données vers tout périphérique Final Cut Server connecté, avec ou sans transcodage. Crée éventuellement une ressource dans Final Cut Server et vous permet de définir les métadonnées de celle-ci. Delete Dispositif de recensement ou abonnement à une ressource Supprime l’élément. Vous pouvez exécuter cette réponse même si d’autres réponses de la liste échouent. Email Dispositif de recensement ou abonnement à une ressource, à une production ou à une tâche Envoie un courrier électronique. Vous devez dans ce cas configurer les réglages des courriers électroniques (destinataire, expéditeur, sujet et message). Log Abonnement à une ressource, à une production ou à une tâche Aucune option supplémentaire. Ajoute une entrée dans l’historique. Measure database size Programmation Aucune option supplémentaire. Vous pouvez l’utiliser pour déterminer l’espace disque occupé par la base de données du catalogue (les résultats s’affichent dans la sous-fenêtre Log). Cette opération évalue uniquement l’espace de la base de données et non celui des ressources auxquelles le catalogue fait référence. Monitor Scan Dispositif de recensement Recherche certains réglages de métadonnées. Move to Archive Abonnement à une ressource Aucune option supplémentaire. Déplace les données vers le périphérique d’archivage sélectionné. Purge Subscriptions Programmation Supprime les abonnements inactifs depuis un certain nombre de jours. Read XML Dispositif de recensement Aucune option supplémentaire. Lit les données XML à partir d’un système externe. Est utilisé avec l’opération en réponse Write XML.Chapitre 14 Gestion des automatisations 209 II Restore from Archive Abonnement à une ressource Aucune option supplémentaire. Restaure les élé- ments à partir d’un périphérique d’archivage. Run an external script or command Dispositif de recensement ou abonnement à une ressource, à une production ou à une tâche Exécute un script ou une commande externe. Vous pouvez aussi définir des paramètres particuliers à appliquer au script ou à la commande. Scan Programmation Analyse le périphérique Final Cut Server spécifié. Une analyse sert à synchroniser le contenu du catalogue Final Cut Server avec les données qui se trouvent sur un périphérique. Cela s’avère nécessaire si vous comptez modifier les données du périphérique directement sans passer par Final Cut Server. Vous pouvez sélectionner le périphérique et le dossier de ce périphérique à analyser et spécifier des réglages de métadonnées. Vous pouvez aussi préciser d’autres détails relatifs à l’analyse, par exemple, s’il faut purger (c’est-à-dire supprimer) les éléments du catalogue qui sont supprimés du périphérique. Scan Productions Programmation Recherche d’éventuelles productions sur un périphérique Final Cut Server. Similaire à l’opération Scan en réponse, mais avec en outre des réglages de métadonnées de production entraînant la création d’une production avec ses ressources. Search Expired Programmation Recherche des éléments arrivés à expiration. Crée des événements d’après un champ d’horodatage (par exemple, le champ Last Accessed) et d’après une valeur précisant le nombre de jours passés qu’il faut rechercher. Peut être utilisé pour identifier les éléments à archiver. Set Asset Metadata Abonnement à une ressource Saisit des données dans les champs de métadonnées spécifiés. Vous devez sélectionner l’ensemble de métadonnées de la ressource avec les champs à modifier. Set Production Metadata Abonnement à une production Saisit des données dans les champs de métadonnées spécifiés. Vous devez sélectionner l’ensemble de métadonnées de la production avec les champs à modifier. Write XML Abonnement à une ressource ou à une production Crée un fichier XML à partir des métadonnées de la ressource. Cela permet à une personne qui utilise un système externe de modifier les métadonnées, par exemple, pour ajouter des commentaires de révision qui peuvent ensuite être réimportés dans la ressource et appliqués à cette dernière à l’aide de l’opération Read XML en réponse. Opération en réponse Déclenchée par Description210 Partie II Administration générale À propos des réponses par analyse Les réponses par analyse constituent l’un des types de réponse personnalisée les plus utilisés. Pour accéder aux réglages relatifs aux réponses par analyse : 1 Cliquez sur le bouton Create, accessible depuis la Administration, dans la sous-fenêtre Responses, pour créer une réponse. 2 Choisissez Scan dans le menu local Response Action. Cette sous-fenêtre, accessible depuis la fenêtre Réponse, comporte des réglages qui déterminent ce qu’il faut analyser, les métadonnées à appliquer aux éléments trouvés lors de l’analyse, ainsi que le mode d’analyse et les réglages qui s’y rapportent. Section Scan Source Cette section vous permet de sélectionner le périphérique à analyser et d’indiquer le dossier de ce périphérique à analyser. Sélectionnez Scan. Cliquez sur Scan pour afficher la sous-fenêtre du même nom.Chapitre 14 Gestion des automatisations 211 II Section Metadata Set Cette section vous permet de sélectionner l’ensemble de métadonnées à appliquer à toute nouvelle ressource trouvée lors de l’analyse. Les réglages sous le menu local Metadata Set vous permettent de saisir, entre autres, les descriptions et des mots-clés par défaut, à appliquer aux nouvelles ressources. Remarque : le contrôle de versions des réponses par analyse, créées à l’aide de la fenê- tre Administration du client, se définit d’après la configuration du programme d’installation de Final Cut Server. Toutefois, le contrôle de versions, pour toutes les réponses par analyse créées à l’aide de l’Assistant réglages de périphérique, est désactivé, et ce quelle que soit la configuration du programme d’installation de Final Cut Server. Cela signifie que toutes les ressources et tous les projets Final Cut Pro ajoutés au catalogue Final Cut Server suite à une réponse par analyse n’effectueront pas par défaut de suivi des versions. Vous pouvez vérifier et modifier le contrôle de versions pour une réponse par analyse en sélectionnant le groupe de métadonnées Versioning (dans le menu local qui se trouve juste sous le menu local Metadata Set) et en cochant la case Version. Consultez la rubrique « Utilisation du programme d’installation de Final Cut Server » à la page 23 pour en savoir plus sur le réglage relatif au contrôle de versions du programme d’installation. Section Scan Metadata Cette section vous permet de configurer les opérations d’analyse. 212 Partie II Administration générale Cette section contient les réglages suivants :  Scan Mode : type d’opération d’analyse à effectuer.  Add Only : effectue une analyse ne localisant que les fichiers nouveaux et modifiés dont la date de création ou de modification se situe entre la date et l’heure à laquelle cette analyse fut effectuée pour la dernière fois et la date et l’heure actuelle (passe outre les nouveaux fichiers dont les date et heure de création ou de modification sont antérieures à celles de dernière analyse : par exemple, les fichiers que vous avez fait glisser vers le périphérique à partir du Finder). Le mode différentiel sert généralement dans les analyses programmées à exécuter souvent, par exemple, toutes les 5 ou 15 minutes.  Full : effectue une analyse complète qui, en plus d’ajouter les nouvelles ressources au catalogue, supprime les ressources du catalogue si elles ne se trouvent plus sur le périphérique. Le mode Full ne s’utilise généralement que sur les analyses programmées destinées à s’exécuter au plus une fois par jour ; elles sont en effet les plus détaillées et nécessitent plus de temps.  Purge Only : effectue une analyse complète se contentant de supprimer les ressources du catalogue si elles ne se trouvent plus sur le périphérique. N’ajoute pas de nouvelles ressources au catalogue. Important : il est recommandé de ne programmer de réponses par analyse différentielle que sur les périphériques pour lesquels une réponse par analyse complète est aussi programmée. De plus, vérifiez que tous les réglages des réponses par analyse différentielle et par analyse complète sont identiques.  Recursion Limit : nombre de niveaux de dossiers sur lequel l’analyse doit porter. La valeur 0 signifie qu’un nombre illimité de niveaux de sous-dossiers fait l’objet de l’analyse. La valeur 1 signifie que seul le dossier spécifié dans le menu local Scan Source est à analyser.  Background Analyze : crée les éléments de proxy de la ressource dans une tâche d’arrière-plan. Normalement, les ressources sont analysées dans des tâches d’avantplan, une à la fois. L’analyse en tâche d’arrière-plan permet d’exécuter plusieurs tâches en même temps, ce qui peut s’avérer utile mais peut aussi limiter les ressources de l’ordinateur. En général, il est recommandé de ne pas sélectionner cette option si vous ne savez pas bien comment surveiller les ressources de votre ordinateur.  Always Update : définit l’analyse de façon à ce qu’elle tente continuellement de créer des fichiers proxy pour les ressources qui n’en disposent pas encore. Ne sélectionnez pas cette option sauf si un problème est connu à l’avance avec un périphérique et si vous comptez générer des fichiers proxy à partir de ses ressources.  Purge Unfiltered Assets : définit l’analyse de façon à ce qu’elle purge les ressources qui ne répondent pas aux réglages Wildcard Include Filter et Wildcard Exclude Filter. Chapitre 14 Gestion des automatisations 213 II  Wildcard Include Filter : option permettant de définir les types de fichiers que l’analyse doit traiter. Le filtre par défaut est l’astérisque (*), correspondant au caractère de remplacement. Un seul astérisque indique que tous les fichiers doivent être traités. Si vous voulez que l’analyse ne traite que les fichiers JPEG et les fichiers de séquence QuickTime, vous pouvez remplacer l’astérisque par deux éléments : *.jpg et *.mov (ce qui signifie que tous les fichiers portant l’extension .jpg et .mov doivent être traités).  Wildcard Exclude Filter : option permettant de définir les types de fichiers que l’analyse ne doit pas traiter. Par exemple, si le dossier à analyser contient des documents PDF que vous ne voulez pas traiter ou ajouter en tant que ressources, vous pouvez saisir *.pdf (ce qui signifie que tous les fichiers portant l’extension .pdf sont exclus du traitement). Réponses par analyse créées par l’Assistant réglages de périphérique Une ou deux réponses par analyse sont créées lorsque vous configurez les réglages d’analyse d’un périphérique à l’aide de l’Assistant réglages de périphérique dans les Préférences Système de Final Cut Server :  Device Scan [Full Scan] : créé lorsque vous configurez une analyse complète dans l’Assistant réglages de périphérique. Cette réponse utilise le réglage Purge du menu local Scan Mode avec un réglage Recursion Limit égal à 0 (accès aux sous-dossiers illimité).  Device Scan [Add Only] : créé lorsque vous configurez une analyse différentielle dans l’Assistant réglages de périphérique. Cette réponse utilise le réglage Add Only du menu local Scan Mode avec un réglage Recursion Limit égal à 0. À propos des productions d’analyse La réponse par analyse de production vous permet d’automatiser une grande partie de votre processus de flux de production pour l’ajout de ressources et de productions au catalogue Final Cut Server. La plupart des réglages relatifs aux réponses par analyse de production sont les mêmes que ceux des réponses par analyse. La différence réside en une section qui vous permet de spécifier des réglages de production.214 Partie II Administration générale Pour accéder aux réglages relatifs aux réponses par analyse de production : 1 Cliquez sur le bouton Create, accessible depuis la Administration, dans la sous-fenêtre Responses, pour créer une réponse. 2 Choisissez Scan Productions dans le menu local Response Action. Cette sous-fenêtre, accessible depuis la fenêtre Réponse, comporte des réglages qui déterminent ce qu’il faut analyser, les métadonnées à appliquer aux éléments trouvés lors de l’analyse, des réglages de métadonnées de production, ainsi que le mode d’analyse et les réglages qui s’y rapportent. Section Scan Source Cette section vous permet de sélectionner le périphérique à analyser et d’indiquer le dossier de ce périphérique à analyser. Cliquez sur Production Scan pour afficher la sous-fenêtre du même nom. Sélectionnez Scan Productions.Chapitre 14 Gestion des automatisations 215 II Section Metadata Set Cette section vous permet de sélectionner l’ensemble de métadonnées à appliquer à toute nouvelle ressource trouvée lors de l’analyse. Les réglages sous le menu local Metadata Set vous permettent de saisir, entre autres, les descriptions et des mots-clés par défaut, à appliquer aux nouvelles ressources. Remarque : par défaut, le contrôle de versions est activé pour toutes les réponses par analyse de production en fonction de la configuration du programme d’installation de Final Cut Server. Vous pouvez vérifier et modifier le contrôle de versions pour une réponse par analyse de production en sélectionnant le groupe de métadonnées Versioning (dans le menu local qui se trouve juste sous le menu local Metadata Set) et en cochant la case Version. Consultez la rubrique « Utilisation du programme d’installation de Final Cut Server » à la page 23 pour en savoir plus sur le réglage relatif au contrôle de versions du programme d’installation. Section Production Metadata Cette section vous permet de sélectionner l’ensemble de métadonnées à appliquer à la production. Les réglages sous le menu local Metadata Set vous permettent de saisir, entre autres, les descriptions et des mots-clés par défaut, à appliquer aux productions.216 Partie II Administration générale Le réglage de métadonnées Title, faisant partie de l’ensemble de métadonnées sélectionné, peut être utilisé de deux façons :  Pour saisir un nom spécifique à la production à utiliser. Si la production existe déjà, les nouvelles ressources y sont ajoutées. Dans le cas contraire, elle est créée avant que les ressources y soient ajoutées.  Pour utiliser le nom du dossier analysé comme nom de production. En saisissant [0] dans le champ Title, une production se crée chaque fois qu’un nouveau sous-dossier est trouvé dans le dossier analysé. Cette nouvelle production reprend alors le nom du dossier. Par exemple, imaginons que vous créez un dossier nommé Productions dans un périphérique et que vous utilisiez une automatisation programmée pour surveiller ce dossier par le biais d’une réponse par analyse de production. Chaque fois qu’une production Final Cut Server doit être créée et que des ressources doivent y être ajoutées, un utilisateur n’a alors qu’à ajouter un sous-dossier portant le nom de la nouvelle production au dossier surveillé et à copier toutes les ressources destinées à cette production dans ce nouveau sous-dossier. La réponse par analyse de production crée alors une production Final Cut Server reprenant le nom du dossier, et ajoute toutes les ressources qui se trouvent dans ce sous-dossier à la nouvelle production. Section Scan Metadata Cette section vous permet de configurer les opérations d’analyse. Chapitre 14 Gestion des automatisations 217 II Cette section contient les réglages suivants :  Scan Mode : type d’opération d’analyse à effectuer.  Add Only : effectue une analyse qui ajoute de nouvelles ressources au catalogue et qui met à jour le catalogue si des ressources ont été modifiées. Le mode différentiel sert généralement dans les analyses programmées à exécuter souvent, par exemple, toutes les 15 minutes.  Full : effectue une analyse complète qui, en plus d’ajouter les nouvelles ressources au catalogue, supprime les ressources du catalogue si elles ne se trouvent plus sur le périphérique. Le mode Full ne s’utilise généralement que sur les analyses programmées destinées à s’exécuter au plus une fois par jour ; elles sont en effet les plus détaillées et nécessitent plus de temps.  Purge Only : effectue une analyse complète se contentant de supprimer les ressources du catalogue si elles ne se trouvent plus sur le périphérique. N’ajoute pas de nouvelles ressources au catalogue.  Production Depth : profondeur des sous-dossiers ajoutés aux productions. La valeur 0 correspond au premier niveau de sous-dossiers. La valeur 1 correspond pour sa part au second niveau de sous-dossiers.  Reset Production Metadata : case permettant de remplacer les métadonnées d’une production par les nouvelles métadonnées générées à partir de cette réponse par analyse de production.  Recursion Limit : nombre de niveaux de dossiers sur lequel l’analyse doit porter lors de la recherche de ressources. La valeur 0 signifie qu’un nombre illimité de niveaux de sous-dossiers fait l’objet de l’analyse. La valeur 1 signifie que seul le dossier spécifié dans le menu local Scan Source est à analyser.  Background Analyze : crée les éléments de proxy de la ressource dans une tâche d’arrière-plan. Normalement, les ressources sont analysées dans des tâches d’avantplan, une à la fois. L’analyse en tâche d’arrière-plan permet d’exécuter plusieurs tâches en même temps, ce qui peut s’avérer utile mais peut aussi limiter les ressources de l’ordinateur. En général, il est recommandé de ne pas sélectionner cette option si vous ne savez pas bien comment surveiller les ressources de votre ordinateur.  Always Update : définit l’analyse de façon à ce qu’elle tente continuellement de créer des fichiers proxy pour les ressources qui n’en disposent pas encore. Ne sélectionnez pas cette option sauf si un problème est connu à l’avance avec un périphérique et si vous comptez générer des fichiers proxy à partir de ses ressources.  Purge Unfiltered Assets : définit l’analyse de façon à ce qu’elle purge les ressources qui ne répondent pas aux réglages Wildcard Include Filter et Wildcard Exclude Filter. 218 Partie II Administration générale  Wildcard Include Filter : option permettant de définir les types de fichiers que l’analyse doit traiter. Le filtre par défaut est l’astérisque (*), correspondant au caractère de remplacement. Un seul astérisque indique que tous les fichiers doivent être traités. Si vous voulez que l’analyse ne traite que les fichiers JPEG et les fichiers de séquence QuickTime, vous pouvez remplacer l’astérisque par deux éléments : *.jpg et *.mov (ce qui signifie que tous les fichiers portant l’extension .jpg et .mov doivent être traités).  Wildcard Exclude Filter : option permettant de définir les types de fichiers que l’analyse ne doit pas traiter. Par exemple, si le dossier à analyser contient des documents PDF que vous ne voulez pas traiter ou ajouter en tant que ressources, vous pouvez saisir *.pdf (ce qui signifie que tous les fichiers portant l’extension .pdf sont exclus du traitement). À propos des réponses par copie Les réponses par copie constituent l’un des types de réponse personnalisée les plus utilisés. Important : si le périphérique de destination contient déjà un fichier portant le même nom que celui en cours de copie, les réponses par copie n’écrasent alors pas par défaut le fichier existant mais lui attribuent une extension numérotée. Il est possible d’utiliser éventuellement le réglage Overwrite pour écraser un fichier portant le même nom. La copie vers des périphériques ContentBase dans lesquelles chaque fichier est placé dans un dossier distinct constitue toutefois une exception à ce principe. Pour accéder aux réglages relatifs aux réponses par copie : 1 Cliquez sur le bouton Create, accessible depuis la Administration, dans la sous-fenêtre Responses, pour créer une réponse. 2 Choisissez Copy dans le menu local Response Action. Cette sous-fenêtre reprend les réglages de métadonnées relatifs à la destination, au transcodage et à la destination. Réglages relatifs à la destination Choisissez le périphérique, vers lequel vous voulez copier des ressources, dans le menu local Destination. Vous pouvez aussi saisir ou sélectionner le sous-dossier dans lequel vous voulez copier la ressource. Sélectionnez Copy. Cliquez sur Copy pour afficher la sous-fenêtre du même nom.Chapitre 14 Gestion des automatisations 219 II Réglage relatif au transcodage Vous pouvez choisir n’importe lequel des réglages de transcodage affectés au périphé- rique que vous avez sélectionné comme destination. Cela s’avère pratique si vous cherchez à vous assurer que toutes les ressources qui se trouvent sur ce périphérique exploitent le même codec. Réglages de métadonnées relatifs à la destination Ces réglages définissent les métadonnées à appliquer à la ressource copiée :  Job Priority : choisissez dans le menu local la priorité de la tâche copiée.  Copy Metadata : la case « Run in parallel » permet à cette réponse de s’exécuter en même temps que d’autres réponses par copie dans un dispositif ou un abonnement. Lorsque cette case n’est pas cochée, la réponse s’exécute séquentiellement, en fonction de l’ordre établit dans le dispositif ou l’abonnement. Cochez la case Overwrite pour écraser un fichier de destination si ce dernier porte le même nom que le fichier en cours de copie. Remarque : les réponses par suppression s’exécutent toujours séquentiellement, après les réponses par copie.  Create Asset : case permettant à la ressource copiée d’être ajoutée au catalogue Final Cut Server. Cette case active les réglages de sélection Metadata Set et Production.  Metadata Set : section permettant de sélectionner l’ensemble de métadonnées à appliquer à toute nouvelle ressource trouvée lors de l’analyse. Les réglages sous le menu local Metadata Set vous permettent de saisir, entre autres, les descriptions et des mots-clés par défaut, à appliquer aux nouvelles ressources.  Production : nom de production à laquelle ajouter les ressources. Vous pouvez aussi cliquer sur Select pour rechercher la production à laquelle vous voulez ajouter les ressources.  Overwrite : option pour indiquer si vous voulez que la ressource copiée remplace un fichier existant si ce dernier porte le même nom.220 Partie II Administration générale À propos des réponses par courrier électronique Les réponses par courrier électronique sont généralement utilisées avec des dispositifs de surveillance de métadonnées qui observent le changement d’état particulier d’une ressource, par exemple, Ready for Review. Pour accéder aux réglages relatifs aux réponses par courrier électronique : 1 Cliquez sur le bouton Create, accessible depuis la Administration, dans la sous-fenêtre Responses, pour créer une réponse. 2 Choisissez Email dans le menu local Response Action. Cette sous-fenêtre comporte les réglages relatifs à la configuration du courrier électronique. Consultez « Informations détaillées sur la réponse par courrier électronique » à la page 90 pour en savoir plus sur les codes que vous pouvez saisir pour ajouter des données automatisées au courrier électronique, illustrées ci avant par le texte entre crochets ([ ]). La sous-fenêtre Email contient les réglages suivants :  To : adresse électronique à laquelle le courrier électronique est destiné. Utilisez une virgule (sans espace après) pour séparer les adresses, par exemple, rev1@apple.com,rev2@apple.com.  Sender : adresse électronique de laquelle le courrier électronique doit être envoyé. Il s’agit de l’adresse de réponse à laquelle le destinataire du courrier électronique peut envoyer un courrier électronique, le cas échéant. Si vous laissez ce champ vide, l’adresse par défaut « finalcutserver@nom_serveur » est alors utilisée.  Subject : objet du courrier électronique. Vous pouvez saisir des codes pour ajouter automatiquement certaines informations au sujet du courrier électronique.  Message : texte du corps du courrier électronique. Vous pouvez saisir des codes pour ajouter automatiquement certaines informations au courrier électronique. Cliquez sur Email pour afficher la sous-fenêtre du même nom. Sélectionnez Email.Chapitre 14 Gestion des automatisations 221 II À propos de l’exécution de scripts externes et de réponses par commandes Les scripts externes et les réponses par commandes sont pratiques lorsque vous devez exécuter des opérations d’une réponse au-delà de celles que Final Cut Server propose. Par exemple, vous pouvez créer un script qui ajoute un nouveau dossier à un périphérique chaque fois qu’une nouvelle production est créée. Vous pouvez même spécifier des paramètres pour donner au dossier le même nom que le titre de la production. Vous pouvez utiliser cette réponse pour exécuter des programmes plus élaborés que de simples scripts, à savoir pratiquement tout fichier exécutable. Pour accéder aux réglages relatifs à l’exécution d’un script externe ou d’une réponse par commandes : 1 Cliquez sur le bouton Create, accessible depuis la Administration, dans la sous-fenêtre Responses, pour créer une réponse. 2 Choisissez « Run an external script or command » dans le menu local Response Action. Cette sous-fenêtre comporte les réglages relatifs à la configuration du script à exécuter. La sous-fenêtre Run Script contient les réglages suivants :  Command Path : chemin et nom du script ou de tout autre fichier exécutable que cette réponse doit exécuter.  Command Parameters : paramètres particuliers permettant de personnaliser le script à exécuter. Par exemple, vous pouvez indiquer des codes, par exemple [Title], que le script peut utiliser. L’on retrouve un tel comportement avec les réponses par courrier électronique. Cliquez sur Run Script pour afficher la sousfenêtre du même nom. Choisissez « Run an external script or command ».222 Partie II Administration générale À propos des réponses par vérification de l’espace disque pour le volume de la base de données Les réponses par vérification de l’espace disque pour le volume de la base de données s’avèrent pratiques pour s’assurer d’être informé si la base de données du catalogue Final Cut Server manque d’espace disque. Important : cela ne s’applique qu’à la base de données du catalogue et non aux ressources stockées sur les différents périphériques. L’usage typique de cette réponse consiste à créer une programmation quotidienne pour exploiter cette réponse et vérifier ainsi l’espace disque disponible pour la base de données. La réponse écrit dans l’historique une valeur indiquant l’espace disque libre. Si cette valeur est inférieure au niveau défini dans la réponse, un avertissement est émis. Vous pouvez en outre disposer d’un abonnement qui vous prévient par courrier électronique lorsque cet avertissement se produit. Pour accéder aux réglages relatifs à la réponse par vérification de l’espace disque pour le volume de la base de données (option « Check the disk space of the database volume ») : 1 Cliquez sur le bouton Create, accessible depuis la Administration, dans la sous-fenêtre Responses, pour créer une réponse. 2 Choisissez « Check the disk space of the database volume » dans le menu local Response Action. Cette sous-fenêtre comprend les réglages suivants :  Disk space warning level : saisissez une valeur (en octets) qui définit le seuil minimal d’espace disque disponible pour la base de données du catalogue Final Cut Server. Si vous n’entrez pas de valeur, la valeur par défaut est de 500 Mo (si la valeur 0 est indiquée). Par exemple, pour définir un seuil minimal de 50 Mo, saisissez la valeur 50000000. Cliquez sur « Check Database Disk Space » pour accéder à la sous-fenêtre du même nom. Sélectionnez « Check the disk space of the database volume ».Chapitre 14 Gestion des automatisations 223 II Sous-fenêtre et fenêtre Watcher Final Cut Server propose une infrastructure de dossiers de surveillance qui détecte et traite le nouveau contenu selon des règles configurées. Les types de réponse utilisés le plus couramment avec les dispositifs de surveillance sont les copies, les suppressions, les envois de courriers électroniques et les lectures XML. La sous-fenêtre Watcher répertorie les dispositifs de surveillance existants. La sous-fenêtre Watcher comporte les colonnes suivantes :  Name : nom du dispositif saisi à sa création.  Enabled : affiche soit vrai (si le dispositif s’exécute), soit faux (s’il est arrêté).  Description : description saisie à la création du dispositif.  Monitor Address : le cas échéant, affiche le périphérique surveillé. Cliquez sur Watcher pour afficher la sous-fenêtre du même nom. Cliquez sur le bouton Create pour ajouter un dispositif.224 Partie II Administration générale La fenêtre Watcher apparaît lorsque vous cliquez sur le bouton Create. Les éléments de gauche dépendent du type de dispositif sélectionné. Vous avez le choix entre le recensement et l’abonnement.  Un dispositif de recensement vérifie le périphérique à intervalles réguliers. C’est le type de dispositif le plus fréquent.  Un dispositif de surveillance d’abonnement n’a qu’un usage interne. Remarque : si vous modifiez un dispositif de surveillance en double-cliquant dessus dans la sous-fenêtre Watcher, vous ne pouvez pas modifier son réglage Watcher Type.Chapitre 14 Gestion des automatisations 225 II Réglages relatifs aux dispositifs de surveillance de recensement Lorsque vous sélectionnez le type de dispositif de recensement, un élément Poll Watcher apparaît dans la colonne dans la partie gauche de la fenêtre. Cliquez sur Poll Watcher pour accéder aux réglages relatifs au recensement. Les réglages suivants sont proposés :  Listing frequency : fréquence de surveillance du dossier (exprimé en secondes).  Listing multiple : nombre de fois qu’un fichier doit être détecté avec le même horodatage et la même taille avant d’être considéré comme étant un nouveau fichier prêt à être traité. Cela permet d’éviter qu’un fichier en cours de copie soit traité prématurément.  Wildcard Include Filter : définit les types de fichiers que le dispositif de surveillance doit contrôler. Le filtre par défaut est l’astérisque (*), correspondant au caractère de remplacement. Un seul astérisque indique que tous les fichiers doivent être contrôlés. Si vous voulez que le dispositif de surveillance ne contrôle que les fichiers JPEG et les fichiers de séquence QuickTime, vous pouvez remplacer l’astérisque par deux éléments : *.jpg et *.mov (ce qui signifie que tous les fichiers portant l’extension .jpg et .mov doivent être contrôlés).  Wildcard Exclude Filter : option permettant de définir les types de fichiers que le dispositif de surveillance ne doit pas contrôler. Par exemple, si le dossier à traiter par le dispositif de surveillance contient des documents PDF que vous ne voulez pas contrôler, vous pouvez saisir *.pdf (ce qui signifie que tous les fichiers portant l’extension .pdf sont exclus du contrôle).226 Partie II Administration générale Sous-fenêtre et fenêtre Subscription Final Cut Server dispose d’un moteur puissant pour adapter son comportement aux besoins de chaque client. Les administrateurs peuvent créer et modifier des règles d’abonnement. Une règle d’abonnement se compose d’un événement, par exemple, le changement d’état d’une ressource, et de réponses à exécuter suite à l’événement. Les types de réponse les plus fréquemment utilisés avec les abonnements sont les copies, les suppressions, les envois de courriers électroniques, les historiques, les déplacements vers une archive, les restaurations à partir d’archives, les définitions de métadonnées et les écritures XML. La sous-fenêtre Subscription répertorie les abonnements existants. La sous-fenêtre Subscription comporte les colonnes suivantes :  Name : nom de l’abonnement saisi à sa création.  Enabled : affiche soit vrai (si l’abonnement est activé), soit faux (si l’abonnement est désactivé).  Description : description saisie à la création de l’abonnement. Cliquez sur le bouton Create pour ajouter un abonnement. Cliquez sur Subscription pour afficher la sousfenêtre du même nom.Chapitre 14 Gestion des automatisations 227 II La fenêtre Subscription apparaît lorsque vous cliquez sur le bouton Create. Les éléments de gauche dépendent du réglage « Subscribe to ». Ces options comptent parmi les suivantes :  Asset : permet de définir un abonnement qui détecte les champs de métadonnées associés à une ressource. Par exemple, vous pouvez configurer la sous-fenêtre Asset Filter (qui apparaît si vous choisissez Asset dans le menu local « Subscribe to ») pour activer cet abonnement si l’état passe à Ready for Review pour une ressource quelconque sur un périphérique donné.  Job : permet de définir un abonnement qui détecte les champs de métadonnées associés à une tâche. Par exemple, vous pouvez configurer la sous-fenêtre Job Filter (qui apparaît si vous choisissez Job dans le menu local « Subscribe to ») pour activer cet abonnement si l’état passe à FAIL pour une tâche quelconque.  Production : permet de définir un abonnement qui détecte les champs de métadonnées associés à une production. Par exemple, vous pouvez configurer la sous-fenêtre Production Filter (qui apparaît si vous choisissez Production dans le menu local « Subscribe to ») pour activer cet abonnement si l’état passe à Approved pour une production quelconque. Remarque : si vous modifiez un abonnement en double-cliquant dessus dans la sousfenêtre Subscription, vous ne pouvez pas modifier son réglage Subscribe to.228 Partie II Administration générale Sous-fenêtre et fenêtre Schedule Des événements sont programmables, par exemple, analyser la zone de stockage d’images dans une zone de contrôle toutes les 5 minutes pour s’assurer que le catalogue Final Cut Server est à jour. Une programmation sert généralement à analyser ou à répertorier un périphérique. Les réponses les plus fréquemment utilisées de façon programmées sont les réponses aux tâches d’optimisation, aux historiques d’optimisation, à la mesure de la taille des catalogues, aux abonnements de purge, à l’analyse (de tout type) et à la recherche d’éléments arrivés à expiration. La sous-fenêtre Schedule répertorie les programmations existantes. La sous-fenêtre Schedule comporte les colonnes suivantes :  Name : nom de la programmation saisie à sa création.  Enabled : affiche soit vrai (si la programmation s’exécute), soit faux (si la programmation est arrêtée).  Schedule : unité de temps élémentaire sur laquelle la programmation est basée. Quatre options sont disponibles :  weekly : vous permet de définir quand la programmation doit s’exécuter en indiquant le jour de la semaine et l’heure d’exécution dans la journée.  daily : vous permet de définir quand la programmation doit s’exécuter en indiquant l’heure d’exécution (exprimée sur 24 heures) dans la journée.  hourly : vous permet de définir quand la programmation doit s’exécuter en spécifiant les minutes de chaque heure d’exécution.  periodically : vous permet de définir quand la programmation doit s’exécuter en précisant le nombre de minutes entre deux exécutions de la programmation. Cliquez sur Schedule pour afficher la sousfenêtre du même nom. Cliquez sur le bouton Create pour ajouter une programmation.Chapitre 14 Gestion des automatisations 229 II  Day : jour de la semaine auquel la programmation s’exécute en cas de périodicité hebdomadaire (weekly). Par exemple, Monday dans la colonne Day signifie que la réponse s’exécute tous les lundis.  Hour : heure de la journée (exprimée sur 24 heures) à laquelle la programmation doit s’exécuter en cas de périodicité horaire ou journalière (respectivement, hourly ou daily). Par exemple, 15 dans la colonne Hour signifie que la réponse s’exécute à 3 h de l’après-midi.  Minute : la signification de ce nombre dépend de la périodicité sélectionnée pour la programmation :  Pour les périodicités hebdomadaire, journalière ou horaire (respectivement, weekly, daily et hourly), il s’agit des minutes de l’heure d’exécution de la programmation. Par exemple, 30 dans la colonne Minute signifie que la réponse se lance à la 30e minute de l’heure.  Pour la période periodically (programmation régulière), il s’agit du nombre de minutes entre deux exécutions de la programmation. Par exemple, 30 dans la colonne Minute signifie que la réponse s’exécute toutes les 30 minutes.  Description : description saisie à la création de la programmation. La fenêtre Schedule apparaît lorsque vous cliquez sur le bouton Create. Les éléments de la colonne de gauche dépendent de l’élément sélectionné dans le menu local Period. Les choix possibles sont Weekly, Daily, Hourly et Periodically. Remarque : si vous modifiez une programmation en double-cliquant dessus dans la sous-fenêtre Schedule, vous ne pouvez pas modifier son réglage Period.15 231 15 À propos des tâches et des historiques Les rubriques suivantes seront abordées au cours de ce chapitre :  Visualisation de l’état de Final Cut Server (p. 231)  À propos des tâches et de la fenêtre Search All Jobs (p. 232)  À propos de la sous-fenêtre Log (p. 237)  À propos de la fenêtre Log (p. 238) Visualisation de l’état de Final Cut Server Final Cut Server dispose de deux moyens pour informer de son état lorsqu’il effectue ses tâches : la fenêtre Search All Jobs et la sous-fenêtre Log. La fenêtre Search All Jobs est accessible à tous les utilisateurs à partir du menu local Server dans la fenêtre principale de Final Cut Server. Elle compile la liste des tâches que Final Cut Server propose ou en cours d’exécution. Elle permet également de relancer des tâches échouées et de visualiser les détails d’une tâche. La sous-fenêtre Log est accessible aux administrateurs uniquement, à partir de la fenê- tre Administration. La sous-fenêtre Log répertorie toutes les tâches de la fenêtre Search All Jobs, accompagnées d’autres éléments, tels que l’heure d’ouverture de la session d’un utilisateur. Ces deux fenêtres s’avèrent très utiles lors du test de nouvelles automatisations ou lorsqu’il est nécessaire de vérifier l’état général du système.232 Partie II Administration générale À propos des tâches et de la fenêtre Search All Jobs Final Cut Server exécute des tâches pour chaque sous-tâche qu’il effectue. Le nombre de tâches qui s’exécutent dépend du type d’opération lancée. Voici quelques exemples de tâches :  la copie d’un fichier d’un emplacement vers un autre lance une tâche ;  la création d’une ressource exécute des tâches pour effectuer la copie initiale, créer la ressource et ses métadonnées, puis créer une vignette, une affiche et les proxys du plan ;  l’analyse lance plusieurs tâches pour créer la vignette et l’affiche, puis parcourir les proxys. Chaque tâche crée également dans des historiques plusieurs entrées pour chaque étape de l’opération. Si vous souhaitez contrôler ce que Final Cut Server manipule, ouvrez simplement la fenêtre Search All Jobs. Vous pouvez alors y rechercher des tâches spécifiques, puis consulter les détails d’une tâche en particulier. Vous pouvez configurer un abonnement afin que celui-ci vous envoie un courrier électronique chaque fois qu’une de vos tâches échoue. Important : Final Cut Server comporte une programmation intitulée Scheduled Maintenance qui efface le contenu de la fenêtre Search All Jobs une fois par jour. Vous pouvez modifier cette programmation pour répondre au mieux à vos besoins. Ouverture de la fenêtre Search All Jobs La fenêtre Search All Jobs contient un historique détaillé des tâches effectuées par Final Cut Server. Pour accéder à l’historique des tâches exécutées (jusqu’à présent) : m Choisissez Search All Jobs dans le menu local Server (celui qui apparaît dans la fenêtre principale de Final Cut Server lorsque vous cliquez sur le bouton Server). Cliquez sur le bouton Server et choisissez Search All Jobs dans le menu local.Chapitre 15 À propos des tâches et des historiques 233 II La fenêtre Search All Jobs apparaît. Les définitions de progression et d’état possibles sont les suivantes : La fenêtre Search All Jobs comporte d’autres champs :  Title : détails de la tâche.  Owner : nom de l’utilisateur chargé d’effectuer la tâche.  From Device : périphérique source, dans le cas d’une copie.  To Device : périphérique de destination, dans le cas d’une copie.  Updated : date et heure de la dernière actualisation de l’état.  Job Type : Copy correspond au seul type de tâche affiché dans la fenêtre Search All Jobs. Progression État Description Barre verte sur toute la largeur DONE La tâche s’est correctement effectuée (remarque : certaines tâches se décomposent en étapes, par exemple, le téléchargement simultané de plusieurs fichiers se décompose en fichiers). Barre verte progressive RUN Tâche en cours d’exécution. Champ vide ou texte RUN Tâche en cours d’exécution. Champ vide WAIT La tâche est en attente d’une entrée utilisateur ou d’une place dans la file d’attente. Barre rouge sur toute la largeur FAIL La tâche a échoué suite à une erreur.234 Partie II Administration générale Recherche de tâches La fonction de recherche de la fenêtre Search All Jobs opère de la même manière que les autres fonctions de recherche dans Final Cut Server : vous pouvez rechercher par nom ou ouvrir le triangle d’affichage et lancer une recherche à l’aide des paramètres de recherche avancée. Voici des exemples de recherche les plus fréquentes :  Your own jobs : il s’agit d’une simple recherche de votre nom d’utilisateur ou d’une recherche avancée de votre nom d’utilisateur à l’aide du champ et du menu local Owner.  Failed jobs : il s’agit d’une recherche simple d’échecs (« fail ») ou d’une recherche avancée de la valeur « fail » à l’aide du champ et du menu local Status.  Jobs to or from particular device : il s’agit d’une recherche avancée à l’aide des champs et des menus locaux From Device et To Device.Chapitre 15 À propos des tâches et des historiques 235 II Diagnostic de problème à l’aide de la fenêtre Search All Jobs En plus de suivre les tâches que Final Cut Server exécute, cette fenêtre vous offre la possibilité de visualiser les détails de chaque étape d’une tâche et de diagnostiquer les problèmes. Pour diagnostiquer un problème à l’aide de la fenêtre Search All Jobs : 1 Double-cliquez sur la tâche en échec ou inactive que vous souhaitez diagnostiquer à partir de la fenêtre Search All Jobs. Dans la fenêtre qui apparaît, vous pouvez afficher les métadonnées de la tâche (dans deux sous-fenêtres : Job Details et Job Copy Params) ou de visualiser la tâche telle qu’elle se présente dans la sous-fenêtre Log de la fenêtre Administration. 2 Cliquez sur Metadata (dans la partie supérieure de la fenêtre), puis sur Job Details dans la colonne de gauche pour afficher la sous-fenêtre Job Details. La sous-fenêtre Job Details affiche tous les détails de la tâche, incluant un identifiant de tâche unique, le type de tâche et des instructions de tâche spécifiques. Le dernier élément affiche un message d’erreur associé à cette tâche.236 Partie II Administration générale 3 Cliquez sur Job Copy Params dans la colonne de gauche. La sous-fenêtre Job Copy Params affiche des paramètres spécifiques à la copie. Remarque : si la tâche est une copie sans transcodage, aucun paramètre ne s’affiche. 4 Cliquez sur Logs dans la partie supérieure de la fenêtre. La sous-fenêtre Logs affiche des détails pour chaque étape de la tâche, tout comme les détails de l’étape s’affichent dans la sous-fenêtre Log de la fenêtre Administration. Le message ERROR dans la colonne Detail explique les raisons de l’échec de la tâche. À l’aide de ces informations, vous pouvez corriger le problème, puis réexécuter la tâche. Vous avez la possibilité de double-cliquer sur une entrée pour l’ouvrir dans une fenêtre distincte, ce qui peut faciliter la visualisation des détails. Les tâches peuvent échouer pour diverses raisons telles qu’un fichier source endommagé, des problèmes réseau ou un périphérique indisponible. Il peut s’agir aussi de problèmes sur le périphérique source ou cible, tels que les limitations de ressources ou un codec non pris en charge.Chapitre 15 À propos des tâches et des historiques 237 II Nouvelle tentative d’exécution de tâches échouées Lorsqu’une tâche échoue temporairement, elle est réexécutée automatiquement. Vous pouvez définir le nombre de nouvelles tentatives pour une tâche échouée, ainsi que la durée entre les essais dans la sous-fenêtre General des Préférences Système de Final Cut Server et dans la sous-fenêtre Preferences de la fenêtre Administration. Pour en savoir plus, consultez les rubriques « Réglages de la sous-fenêtre General » à la page 42 et « Réglages de préférences dans la fenêtre Administration du client Final Cut Server » à la page 119. Vous pouvez aussi réexécuter la tâche manuellement. Pour réexécuter une tâche échouée : m Cliquez sur la tâche tout en maintenant la touche Contrôle enfoncée, puis sélectionnez Retry dans le menu contextuel. Important : seule la personne à l’origine d’une tâche ou l’administrateur peut réexécuter la tâche en question. En outre, il est impossible de réexécuter des tâches en échec permanent. À propos de la sous-fenêtre Log La sous-fenêtre Log de la fenêtre Administration répertorie les événements Final Cut Server, ce qui peut être utile lorsque vous tentez de vérifier quelles automatisations s’exécutent correctement ou quels utilisateurs ont ouvert une session. L’historique contient généralement un grand nombre d’entrées ; c’est pourquoi il est très utile d’employer la fonction de recherche pour retrouver les informations dont vous avez besoin. Par exemple, vous pouvez saisir un nom d’utilisateur afin de répertorier toutes les tâches achevées par cette personne. Vous pouvez cliquer tout en maintenant la touche Contrôle enfoncée sur une tâche en échec, puis sélectionner Retry dans le menu contextuel pour réexécuter la tâche.238 Partie II Administration générale Important : Final Cut Server comporte une programmation intitulée Scheduled Maintenance qui efface le contenu de la fenêtre Log une fois par jour. Vous pouvez modifier cette programmation pour répondre au mieux à vos besoins. La sous-fenêtre Log comporte les colonnes suivantes :  Timestamp : date et heure auxquelles l’entrée a été enregistrée dans l’historique ;  Summary : résumé de l’entrée dans l’historique ;  Detail : détails de l’entrée dans l’historique ;  Username : utilisateur dont la session est ouverte au moment où l’entrée est créée ;  Job : si l’entrée dans l’historique est produite à la suite d’une tâche, l’identifiant de la tâche s’affiche. Vous pouvez trouver davantage d’informations sur le problème en recherchant les détails de la tâche ;  Status : état de l’entrée dans l’historique, généralement l’état de la tâche associée à l’heure de l’entrée ;  Log Type : type d’opération consignée ;  Log Asset ID : identifiant global unique (GUID) ou identifiant de toute ressource associée à l’événement. À propos de la fenêtre Log Vous pouvez double-cliquer sur tout élément répertorié dans la sous-fenêtre Log pour visualiser de plus amples détails dans la fenêtre Log. Cliquez sur Log pour ouvrir la sous-fenêtre du même nom. 239 Glossaire Glossaire Abonnement Un abonnement est un type d’automatisation de Final Cut Server qui s’exécute en cas de modification particulière de métadonnées. Par exemple, un abonnement génère une réponse par courrier électronique lorsqu’une ressource passe à l’état Ready ou Review. Voir aussi Automatisation ; Réponse ; Abonnement ; Dispositif de surveillance. Administration, fenêtre La fenêtre Administration, accessible depuis le client Final Cut Server par les utilisateurs bénéficiant d’autorisations d’accès administrateur, permet de contrôler de nombreux aspects de votre système Final Cut Server. Elle comporte des sous-fenêtres pour configurer les réglages des préférences, pour l’automatisation, les périphériques et les métadonnées. Vous pouvez également utiliser les réglages relatifs aux métadonnées dans la fenêtre Administration afin de personnaliser les options et les informations affichées aux utilisateurs de Final Cut Server. AFP AFP (Apple Filing Protocol) est un protocole réseau pris en charge par les ordinateurs Macintosh. Analyser Final Cut Server analyse les ressources dans le but de créer des proxys et en extraire des métadonnées. Voir aussi proxy ; Edit proxy. Archiver Une fois qu’une production ou un projet est terminé, vous pouvez utiliser la fonction d’archivage pour déplacer les ressources de leur périphérique vers un périphé- rique d’archivage, tel qu’un lecteur FireWire, un lecteur plus lent mais de grande capacité ou tout autre volume pour lequel l’espace disque ne présente pas un problème. Les ressources restent à l’état inactif dans le catalogue Final Cut Server. Elles peuvent être restaurées ultérieurement si nécessaire. Assistant réglages d’automatisation Les Préférences Système de Final Cut Server comportent une sous-fenêtre Automation pour la gestion des automatisations les plus fréquentes. Cette sous-fenêtre fait appel à l’Assistant réglages d’automatisation pour créer et modifier des automatisations. En général, il est plus facile de créer des automatisations à l’aide de l’Assistant réglages d’automatisation que d’utiliser la fenêtre Administration du client. Toutefois, cette dernière permet de créer des automatisations extrêmement personnalisées à travers des réglages qui ne sont pas proposés dans l’Assistant réglages d’automatisation. Voir aussi Administration, fenêtre ; Automatisation.240 Glossaire Assistant réglages de périphérique Les Préférences Système de Final Cut Server comporte une sous-fenêtre Devices pour la gestion des types de périphériques les plus courants. Cette sous-fenêtre fait appel à l’Assistant réglages de périphérique pour créer et modifier des périphériques. En général, il est plus facile de créer des périphériques à l’aide de l’Assistant réglages de périphérique que d’utiliser la fenêtre Administration du client, d’autant que vous pouvez configurer des réponses par analyse en même temps. Toutefois, cette dernières permet de créer des périphériques plus personnalisés, avec des réglages qui ne sont pas proposés dans l’Assistant réglages de périphérique. Voir aussi Administration, fenêtre ; Périphérique. Automatisation Final Cut Server prend en charge un grand nombre de fonctionnalités d’automatisation, ce qui permet de configurer Final Cut Server pour l’automatisation de nombreuses sous-tâches. Il existe trois types d’automatisation : les dispositifs de surveillance, les abonnements et les programmations. Chacune de ces automatisations génère des réponses lorsqu’un événement se produit. Voir aussi Dispositif de surveillance ; Abonnement ; Programmation ; Réponse. Cache Pour utiliser une ressource du catalogue Final Cut Server, l’ordinateur client doit posséder une copie locale de la ressource. Final Cut Server conserve une zone de cache sur l’ordinateur client pour stocker les copies locales des ressources. Vous pouvez définir l’emplacement et la taille du cache dans la fenêtre Préférences du client. Client Un utilisateur communique avec le catalogue Final Cut Server par le biais d’un client Final Cut Server. Les clients Final Cut Server sont des applications Java qui peuvent s’exécuter sur des ordinateurs fonctionnant sous le système d’exploitation Mac OS X, Windows XP ou Windows Vista. Un système Final Cut Server peut prendre en charge plusieurs clients qui s’exécutent simultanément. Pour cela, deux licences sont proposées : l’une prenant en charge jusqu’à 10 clients, l’autre acceptant un nombre illimité de clients. Codec Apple ProRes 422 Lorsque vous téléchargez un projet Final Cut Pro, Final Cut Server peut, le cas échéant, créer une version Edit Proxy des données vidéo du projet par le biais du codec Apple ProRes 422. Ce codec fonctionne avec les normes vidéo HD (haute définition) et SD (définition standard), ce qui réduit significativement la taille des fichiers et la bande passante requise. Il est particulièrement utile lorsque votre support d’origine correspond à une vidéo sans compression. Lorsque vous exportez ou réservez l’usage d’un projet Final Cut Pro, vous pouvez utiliser le support vidéo d’origine ou les copies Edit Proxy les plus efficaces qui exploitent le codec Apple ProRes 422. Voir aussi Edit proxy. Contentbase Contentbase est un système de fichiers propre à Final Cut Server, qui place chaque ressource dans un dossier unique. L’avantage de ce système est qu’il n’y a aucun risque d’écraser des fichiers portant le même nom. Pour utiliser le stockage de fichiers Contentbase, Final Cut Server requiert les périphériques Proxies et Version. Glossaire 241 Dispositif de surveillance Un dispositif de surveillance est un type d’automatisation de Final Cut Server qui contrôle continuellement un périphérique spécifique et génère une réponse chaque fois qu’une ressource apparaît. Un exemple de cette opération consiste à surveiller un dossier dans lequel le service graphisme ajoute de nouvelles images. Lorsqu’une nouvelle image apparaît, le dispositif de surveillance la copie sur un périphérique, l’ajoute au catalogue Final Cut Server, puis envoie un courrier électronique à l’éditeur. Voir aussi Automatisation ; Réponse ; Programmation ; Abonnement. Edit proxy Les ressources liées à un projet Final Cut Pro téléchargé peuvent éventuellement (en s’appuyant sur un réglage issue des préférences) entraîner la création de fichiers proxy particuliers au cours de leur analyse. Ces fichiers proxy exploitent le codec Apple ProRes 422. Lorsque vous réservez l’usage du projet ou l’exportez, vous pouvez indiquer si vous souhaitez l’exporter avec ces fichiers Edit proxy ou avec ses données d’origine. Voir Analyser ; Codec Apple ProRes 422 ; Proxy. Éléments Les projets Final Cut Pro contiennent une liste d’éléments. La liste d’éléments affiche les connexions que le fichier de projet gère avec ses ressources de données liées. Les éléments Final Cut Pro peuvent comporter des fichiers de données et des séquences Final Cut Pro. Ensembles d’autorisations Les ensembles d’autorisations servent à définir la façon dont un groupe d’utilisateurs peut communiquer avec le catalogue Final Cut Server. Par exemple, vous pouvez créer un groupe d’utilisateurs qui passe en revue des ressources, puis appliquer un ensemble d’autorisations qui empêche ces utilisateurs de supprimer les ressources. Filesystem Système de fichiers le plus courant, utilisé pour tout périphérique installé en local sur l’ordinateur serveur de Final Cut Server ou monté par celui-ci. Le système de fichiers peut être de type AFP, Xsan, NFS ou SMB. Voir aussi AFP ; NFS ; SMB ; Xsan. FTP FTP (File Transfer Protocol) est un protocole d’échange de fichiers sur des réseaux qui prennent en charge le protocole TCP/IP. Groupes Pour accéder au catalogue Final Cut Server, les utilisateurs doivent appartenir à un groupe possédant un ensemble d’autorisations Final Cut Server qui lui est affecté. Les groupes peuvent être créés localement sur le serveur ou provenir d’une liste Open Directory. Voir Ensembles d’autorisations ; Utilisateurs.242 Glossaire Métadonnées Chaque fichier contient un minimum de métadonnées, telles que son type, sa taille, son nom et sa date de création. En ajoutant des fichiers au catalogue Final Cut Server, il s’avère pratique d’ajouter des champs de métadonnées pour le tri ou la localisation de ressources particulières. Le pilier de Final Cut Server est sa capacité à manipuler des métadonnées. L’application propose de nombreux modules pour ajouter des métadonnées à vos ressources, soit à l’aide des champs de métadonnées qu’il fournit, soit à l’aide des champs personnalisés créés pour des besoins particuliers. Ceux-ci comprennent des éléments tels que des mots-clés, des réglages d’état et des descriptions. Chaque ressource ou production se voit attribuée un ensemble de métadonnées, lequel se compose de groupes de métadonnées, chacun d’eux contenant des champs de métadonnées. Voir aussi Ressource ; Production. Montage à la volée Pour utiliser une ressource du catalogue Final Cut Server, l’ordinateur client doit habituellement posséder une copie locale de la ressource. Une exception à cette règle : cela ne s’applique pas si le périphérique qui contient la ressource est configuré en tant que périphérique de montage à la volée et que l’ordinateur client l’a monté en tant que volume. L’exemple le plus courant s’illustre dans un système Xsan puisqu’il prend en charge une bande passante de données suffisamment élevée pour transférer des données vidéo en temps réel. Voir aussi SAN ; Xsan. NFS NFS (Network File System) est un système de fichiers servant généralement utilisé par un client pour accéder à des fichiers à travers un réseau. Périphérique Dans Final Cut Server, les périphériques sont des emplacements de stockage que vous définissez et configurez. Il peut s’agir de dossiers dans un volume local sur l’ordinateur serveur, de volumes réseau ou de dossiers d’un volume Xsan. Production Pour faciliter l’organisation des ressources dans votre catalogue Final Cut Server, vous pouvez créer des productions. Chaque production peut contenir des ressources. En outre, une ressource peut appartenir à plusieurs productions. Vous pouvez posséder une production qui contient tous les fichiers de l’un de vos clients et une autre qui comporte uniquement les fichiers que ce client utilise dans un épisode ou une publicité spécifique. Voir aussi Ressource ; Métadonnées. Programmation Une programmation est un type d’automatisation de Final Cut Server qui s’exécute à des heures prédéfinies et génère des réponses. Par exemple, une programmation peut analyser un périphérique une fois par jour afin de mettre à jour ses entrées dans le catalogue. Voir aussi Automatisation ; Réponse ; Abonnement ; Dispositif de surveillance.Glossaire 243 Proxy En raison de leur volume important, les fichiers d’images et de vidéo peuvent être très difficiles à manipuler. Final Cut Server crée automatiquement des fichiers proxy en faible résolution au cours du processus d’analyse lorsque vous ajoutez des ressources à son catalogue. Ces fichiers proxy sont de taille réduite, ce qui facilite leur utilisation. Ils peuvent substituer les fichiers d’origine lors des opérations de passage en revue et de montage. Voir Analyser ; Edit proxy. Référence Les champs de métadonnées peuvent s’appuyer sur un ensemble complet de méthodes d’entrée de données. Une référence correspond à un menu local limitant l’utilisateur à sélectionner les données dans une liste d’éléments fournie. Réglages de transcodage Final Cut Server utilise les réglages de transcodage pour convertir une ressource de son codec actuel vers un autre. Le plus souvent, les réglages de transcodage permettent de convertir une ressource dans un format plus maniable ou plus facile à lire. Les réglages de transcodage pour les ressources vidéo et audio proviennent de Compressor (installé sur le serveur). Les réglages de transcodage pour les images sont internes à Final Cut Server. Réponse Toutes les automatisations Final Cut Server génèrent des réponses qui satisfont à leurs critères. Il existe un grand nombre de réponses configurables, telles que l’analyse d’un périphérique, l’envoi d’un courrier électronique à un utilisateur ou la copie d’une ressource sur un périphérique. Voir Automatisation. Représentation principale Il s’agit du fichier de données d’origine téléchargé dans Final Cut Server. Ressource Chaque élément d’un catalogue Final Cut Server est une ressource, que ce soit un fichier de données, un document PDF ou un dossier enregistré en tant que lot. Toutes les ressources sont stockées sur des périphériques Final Cut Server et peuvent s’intégrer dans des productions de Final Cut Server. Final Cut Server permet d’ajouter une grande variété de métadonnées à chaque ressource. Voir aussi Périphérique ; Métadonnées ; Production. SAN Un SAN (Storage Area Network, réseau de stockage) permet à plusieurs ordinateurs de se connecter à un périphérique de stockage comme s’il s’agissait d’un périphérique branché en local. Vous pouvez ainsi utiliser les données du périphérique de stockage comme si elles résidaient sur un disque dur local. Voir aussi Montage à la volée ; Xsan. SMB SMB (server message block) est un protocole réseau principalement utilisé par les ordinateurs Windows. Il est souvent appelé Réseau Microsoft Windows. Tâches Toute opération effectuée par Final Cut Server sur une ressource est une tâche. Ces opérations peuvent comprendre l’envoi par téléchargement, la réception par télé- chargement, la copie et le transcodage d’une ressource.244 Glossaire Utilisateurs Une personne qui cherche à se connecter au catalogue Final Cut Server doit posséder un compte utilisateur sur le serveur. Ce compte utilisateur doit faire partie d’un groupe détenant un ensemble d’autorisations Final Cut Server qui lui est affecté. Voir Groupes ; Ensemble d’autorisations. version Final Cut Server peut conserver des versions des ressources sélectionnées. Il est ainsi possible de restaurer une copie antérieure au besoin. Si vous réservez une ressource du catalogue Final Cut Server, la modifiez puis la réintégrez au catalogue, Final Cut Server copie tout d’abord la version actuelle sur le périphérique Version, puis la nouvelle version à l’emplacement de l’actuelle. Xsan Un réseau de stockage (SAN) Apple Xsan correspond à un périphérique fournissant un accès rapide aux fichiers de données. Les périphériques Xsan prennent en charge la fonction de montage à la volée lorsque vous êtes connecté à travers un réseau Fibre Channel. Voir Montage à la volée. 245 Index Index A abonnements à propos 81, 204 créés par le programme d’installation 82 administration fonctions client accessibles uniquement par l’administrateur 127 introduction 18 vue d’ensemble 111–116 Administration, fenêtre ajout de groupes 130 astérisques 119 ouverture 116 Permission Set, sous-fenêtre 132–139 Préférences, sous-fenêtre 119–125 recherche 118 redémarrage du client 119 utilisation 117–119 affiches 124 aide, utilisation à l’écran 8 alias 126 alias de fichier 126 analyse manuelle de ressources 127 analyses complètes 70 analyses différentielles 70 Analyze, réglages de la sous-fenêtre des préférences 124 annulation de réservation ou de verrouillage 127 Apple Qmaster, création d’un QuickCluster 36 assistance AppleCare 10 Assistant réglages d’automatisation informations détaillées sur la réponse par archivage 92 informations détaillées sur la réponse par copie 89 informations détaillées sur la réponse par courrier électronique 90 informations détaillées sur la réponse par suppression 93 informations détaillées sur le dispositif de surveillance d’abonnement aux métadonnées 87 informations détaillées sur le dispositif de surveillance de système de fichiers 86 introduction 81 modification d’une automatisation 93 suppression d’une automatisation 94 Assistant réglages de périphérique AFP, réglages 73 ajout de périphériques à l’aide de 66–72 avantages et inconvénients 64, 172 modification des réglages de périphérique 77 NFS, réglages 74 réglages d’analyse 70 réglages de périphérique local 72 réglages de périphérique réseau 73 réglages de périphérique Xsan 76 réglages de transcodage 72 réglages FTP 75 réponses par analyse créées 213 SMB/CIFS, réglages 73 suppression de périphériques 78 astérisques 119 Automations, sous-fenêtre actualisation 83 présentation 46 utilisation 81–94 automatisations à propos 203–204 à propos des sous-fenêtres Administration 204 astuces générales 205–206 extensions de fichier 206 fichiers QuickTime de référence 205 par défaut, créées par le programme d’installation 82 projets Final Cut Pro 205 téléchargement de lots et de dossiers 206 autorisations de périphérique à propos 138 réglage 138 autorisations de trait à propos 137 réglage 138 B Backup, sous-fenêtre configuration 98246 Index présentation 47 C cache à propos 240 emplacements par défaut 126 préférences 126 catalogue à propos de la sauvegarde 96 restauration 101 sauvegarde 98 vérification de l’espace disque disponible 222 champs de métadonnées ajout ou modification 146 réglages 147–149 types de données 149 clients à propos 13 codecs 103 fichiers créés 107 installation 103–107 introduction 103 Java Web Start 104 ordinateurs Windows 103 codec Apple ProRes 422 240 Compressor ajout de réglages de transcodage à Final Cut Server 198 configuration de grappe de serveurs 34–37 création d’un QuickCluster 36 grappe de serveurs This Computer 35, 121 installation avec Final Cut Server 7, 34–37 mots de passe de grappe de serveurs 121 Préférences, réglages de la sous-fenêtre 121 Comptes, sous-fenêtre création d’utilisateurs 53 création d’utilisateurs et de groupes, à propos de l’utilisation 51–55 création de groupes 54 Contentbase, périphériques 182 contrôle des versions 29 D Devices, sous-fenêtre actualisation de la liste de périphériques 68 présentation 45 utilisation 63–79 dispositifs de surveillance à propos 81, 204 créés par le programme d’installation 82 dossiers, téléchargement par le biais d’automatisations 206 E edit proxies activation dans la fenêtre Administration 122 activation dans le programme d’installation 30 modalités d’utilisation 30 emplacement des données de production 29 emplacement des données de proxy 29 ensembles d’autorisations affichage 133 à propos d’admin 134 autorisations de périphérique 138 autorisations de trait 137 création 134 par défaut 60, 132 priorité 60, 134 réglages 135 réglages relatifs aux métadonnées 135 ensembles de métadonnées ajout ou modification 162 réglages 163 exécution de scripts externes et réponses par commandes 221 Export, périphérique 180 extensions de fichier et automatisations 206 F fichier finalcutserver.jnlp 107 fichiers QuickTime de référence 205 Filesystem, périphériques 188 Final Cut Server aide 8 arrêt et démarrage 43 configuration de l’interface utilisateur 165–168 configuration requise 15 documentation imprimée 8 enregistrement 39, 43 groupes, ajout 58, 130–131 installation de clients 103–107 introduction aux clients 103 introduction aux Préférences Système 41 introduction aux tâches d’administration 18 manuels consultables à l’écran 8 mise à niveau de la licence 38, 43 numéro de série 27 profils personnalisés 32–34 programme d’installation, démarrage 23–32 sauvegarde 95 sites web 9 stratégie en matière de stockage 16–17 visualisation de l’état 231 vue d’ensemble de l’installation 21 G General, réglages de la sous-fenêtre 42 Gestionnaire de groupe de travail 55–58 ajout d’utilisateurs aux groupes 57 création d’utilisateurs 56Index 247 création de groupes 56 Global Preferences, réglages de la sous-fenêtre 120 groupes de métadonnées ajout ou modification 151 modification 165 priorité sur les propriétés des champs 154 réglages 152 utilisation pour la configuration de présentations 167 utilisation pour la configuration de recherches 166 groupes et utilisateurs ajout de groupes à Final Cut Server 58, 130–131 à propos 49–51 Comptes, création d’utilisateurs à partir de la sous-fenêtre 53 Comptes, création de groupes dans la sousfenêtre 54 Comptes, utilisation de la sous-fenêtre 51–55 création d’utilisateurs par le biais du Gestionnaire de groupe de travail 56 création de groupes par le biais du Gestionnaire de groupe de travail 56 Gestionnaire de groupe de travail 55–58 Group Permissions, sous-fenêtre 58 Administration, fenêtre 130 présentation 44 I installation activer les Edit Proxies 30 catalogue du périphérique Media 30 clients 104 contrôle des versions 29 démarrage du programme d’installation 23–32 emplacements des données de production et de proxy 29 mise à jour de Mac OS X et QuickTime 24 mise à niveau de Mac OS X 10.4 24 numéro de série 27 profils personnalisés 32–34 serveur de messagerie 29 vue d’ensemble 21 interface utilisateur, configuration à l’aide de métadonnées 165–168 J Java Web Start 104 confiance 105 fichiers créés 107 L Log, fenêtre 238 Log, sous-fenêtre 237–238 Lookup, sous-fenêtre 158 lots, téléchargement par le biais d’automatisations 206 M mappages de métadonnées ajout ou modification 156 réglages 157 Metadata Field, sous-fenêtre 145 Metadata Group, sous-fenêtre 150 Metadata Map, sous-fenêtre 155 Metadata Sets, sous-fenêtre 162 métadonnées à propos 242 autres utilisations 144 champs, ajout ou modification 146 champs, à propos 144–149 configuration de l’interface utilisateur 165–168 ensembles, ajout ou modification 162 ensembles, à propos 161–163 groupes, ajout ou modification 151 groupes, à propos 149–154 insertion de champs dans les réponses par courrier électronique 91 introduction 141–144 mappage, à propos 155–157 mappages, ajout ou modification 156 QuickTime 168 références, ajout ou modification 159 références, à propos 157–161 règles de synchronisation 163 relations entre les sous-fenêtres 143 métadonnées dynamiques 168 métadonnées QuickTime 168 montage à la volée 17, 180–182 P périphérique AFP à propos 66 Assistant réglages de périphérique, réglages 73 périphérique Archive configuration 179 et périphériques Contentbase 179 et versions 179 périphérique archive configuration à l’aide de l’Assistant réglages de périphérique 69 périphérique Edit Proxies à propos 123 configuration 177 modification 122 périphérique FTP 66 Assistant réglages de périphérique, réglages 75 lots et dossiers 76 périphérique Library 65 périphérique local248 Index à propos 66 Assistant réglages de périphérique, réglages 72 périphérique Media à propos 65 configuration du programme d’installation 30 périphérique NFS à propos 66 Assistant réglages de périphérique, réglages 74 périphérique Proxies à propos 122 configuration 177 modification 122 périphérique réseau, Assistant réglages de périphérique, réglages 73 périphériques affectation de réglages de transcodage 200 ajout à l’aide de l’Assistant réglages de périphérique 66–72 ajout par le biais de la fenêtre Administration 173–175 à propos de l’exportation 180 à propos de la création 64 Archive, configuration 179 archive, configuration à l’aide de l’Assistant réglages de périphérique 69 Contentbase, à propos 182 créés par défaut par le programme d’installation 65 Edit Proxies, configuration 177 et disque de démarrage 173 Filesystem, à propos 188 introduction 16, 171 Library 65 Media 65 modification par le biais de la fenêtre Administration 176 montage à l’aide de l’Assistant réglages de périphérique 77 montage à la volée 17, 180–182 Proxies, configuration 177 recherche 191 sauvegarde 96 serveur FTP, à propos 184 suppression à l’aide de l’Assistant réglages de périphérique 78 suppression par le biais de la fenêtre Administration 176 types 182–191 vérifcation des réglages 173 Version, configuration 178 Watchers 65 périphériques Contentbase et proxys 122 Préférences Système, et 64 périphériques de serveur FTP 184 périphérique SMB/CIFS Assistant réglages de périphérique, réglages 73 périphérique Version, configuration 178 périphérique Watchers 65 périphérique Xsan à propos 66 Assistant réglages de périphérique, réglages 76 Permission Set, sous-fenêtre 132–139 Préférences, sous-fenêtre 119–125 Analyze, réglages 124 Global Preferences, réglages 120 réglages de Compressor 121 réglages de proxy 121 Version Control, réglages 123 préférences d’alias 126 préférences de recherche 126 Préférences Système ajout de groupes 58 Assistant réglages de périphérique 66–72 Automations, sous-fenêtre 81–94 Backup, sous-fenêtre 98 bouton illustré par un point d’interrogation 42 Devices, sous-fenêtre 63–79 General, réglages de la sous-fenêtre 42 Group Permissions, sous-fenêtre 58 introduction 41 serveur de messagerie 43 verrouillage et déverrouillage 42 vue d’ensemble 113–115 prise en charge Unicode 128 profils à propos 32–34 ensembles de métadonnées de production 33 profils personnalisés à propos 32–34 ensembles de métadonnées de production 33 programmations 204 programme d’installation automatisations créées 82 périphériques créés 65 projets Final Cut Pro et automatisations 205 proxys configuration 124 Préférences, réglages de la sous-fenêtre 121 R recherche de périphériques 191 références 157–161 ajout ou modification 159 réglages 160 types de données 160 réglages d’analyse analyses complètes 70 analyses différentielles 70 à propos 67 Assistant réglages de périphérique 70Index 249 réglages des préférences Administration, fenêtre 119–125 personnalisables 125 recherche 126 réglages de cache et d’alias 126 réglages de transcodage affectation aux périphériques 200 ajout depuis Compressor 198 à propos 67, 197 Assistant réglages de périphérique 72 proxys 124 Réponse, sous-fenêtre et fenêtre 207–222 réponse par analyse à propos 210 fichiers QuickTime de référence 205 types (modes) 212 réponse par analyse de production 213 réponse par archivage, Assistant réglages d’automatisation, informations détaillées 92 réponse par copie à propos 218 Assistant réglages d’automatisation, informations détaillées 89 écrasement de fichiers 90 fichiers QuickTime de référence 205 réponse par courrier électronique à propos 220 Assistant réglages d’automatisation, informations détaillées 90 insertion de champs de métadonnées 91 réponse par suppression, Assistant réglages d’automatisation, informations détaillées 93 réponses analyse, à propos 210 à propos 204 copie, à propos 218 courrier électronique, à propos 220 exécution de scripts externes et réponses par commandes 221 opérations 208 productions d’analyse, à propos 213 réponses par analyse créées par l’Assistant réglages de périphérique 213 vérification de l’espace disque attribué à la base de données 222 réseau redondant de disques indépendants (RAID) 16 S SAN 17 sauvegarde de Final Cut Server 95 à propos des fichiers de sauvegarde 99 Backup, sous-fenêtre 98 catalogue 96 périphériques 96 restauration 100 Schedule, sous-fenêtre et fenêtre 228 scripts, exécution d’après une réponse 221 Search All Jobs, fenêtre 232–237 à propos 232 diagnostic de problèmes 235 ouverture 232 recherche 234 Search Devices, fenêtre accès aux métadonnées QuickTime 168 à propos de la recherche 193 catalogage d’éléments 194 menu contextuel 194 ouverture et utilisation 191 Server, menu local 116 serveur de messagerie 43 serveurs 13 Sites Web Apple 9 SMTP Server, réglage 120 Spotlight 15 stratégie en matière de périphériques de stockage 16–17 Subscription, sous-fenêtre et fenêtre 226 T tâches définitions de progression et d’état 233 nouvelle tentative après échec 237 Transcode Settings, sous-fenêtre 198 types de périphérique 182–191 U utilisateurs et groupes ajout d’utilisateurs aux groupes par le biais du Gestionn 57 ajout d’utilisateurs aux groupes par le biais du Gestionnaire de groupe de travail 57 ajout de groupes à Final Cut Server 58, 130–131 à propos 49–51 Comptes, création d’utilisateurs à partir de la sous-fenêtre 53 Comptes, création de groupes dans la sousfenêtre 54 Comptes, utilisation de la sous-fenêtre 51–55 création d’utilisateurs par le biais du Gestionnaire de groupe de travail 56 création de groupes par le biais du Gestionnaire de groupe de travail 56 Gestionnaire de groupe de travail 55–58 V verrou, annulation 127 Version Control, réglages de la sous-fenêtre 123 versions d’Apache 24 vignettes250 Index à propos du contrôle des métadonnées 144 configuration 124 W Watcher, sous-fenêtre et fenêtre à propos 223 réglages relatifs aux dispositifs de surveillance de recensement 225 websites 9 iPod shuffle Guide de l’utilisateur5 Chapitre 1 :  À propos de l’iPod shuffle 6 Nouveautés de l’iPod shuffle 7 Chapitre 2 :  Notions élémentaires de l’iPod shuffle 7 Vue d’ensemble de l’iPod shuffle 8 Utilisation des commandes de l’iPod shuffle 9 Connexion et déconnexion de l’iPod shuffle 11 À propos de la batterie de l’iPod shuffle 14 Chapitre 3 :  Configuration de l’iPod shuffle 14 À propos d’iTunes 15 Configuration de votre bibliothèque iTunes 16 Organisation de votre musique 18 Première connexion de l’iPod shuffle à un ordinateur 18 Ajout de musique à l’iPod shuffle 26 Chapitre 4 :  Écouter de la musique 26 Lecture de musique 28 Utilisation de VoiceOver 30 Lecture des pistes au même volume 31 Activation du volume maximum 32 Verrouillage et déverrouillage des boutons de l’iPod shuffle 33 Chapitre 5 :  Stockage de fichiers sur l’iPod shuffle 33 Utilisation de l’iPod shuffle en tant que disque externe 35 Chapitre 6 :  Astuces et dépannage 38 Mise à jour et restauration du logiciel de l’iPod shuffle 40 Chapitre 7 :  Sécurité et manipulation 40 Informations importantes relatives à la sécurité 42 Informations importantes sur le maniement 2 Table des matières44 Chapitre 8 :  En savoir plus, service et assistance 45 Regulatory Compliance Information     3 5 Apple vous félicite pour l’acquisition de votre iPod shuffle. ± ATTENTION: afin d’éviter toute blessure, consultez avant d’utiliser l’iPod shuffle toutes les consignes d’utilisation de ce guide et les informations relatives à la sécurité du chapitre 7, « Sécurité et manipulation ». Pour utiliser l’iPod shuffle, vous devez au préalable charger des morceaux et autres fichiers audio de votre ordinateur sur l’iPod shuffle. Vous pouvez utiliser l’iPod shuffle pour :  synchroniser des morceaux et des listes de lecture en vue de les écouter lorsque vous êtes en déplacement ;  écouter des podcasts, sorte d’émissions téléchargeables de type radiophoniques, proposés sur Internet ;  écouter des livres audio achetés sur l’iTunes Store ou audible.com ;  stocker ou sauvegarder des fichiers et autres données en utilisant l’iPod shuffle comme disque externe. 1 À propos de l’iPod shuffleNouveautés de l’iPod shuffle  Un bouton VoiceOver qui annonce le titre des morceaux et le nom des artistes, vous permet de basculer entre listes de lecture et indique l’état de la batterie.  Commandes faciles et intuitives  Synchronisation de mix Genius.  Synchronisation de collections iTunes U 6 Chapitre 1    À propos de l’iPod shuffle 7 Lisez ce chapitre pour en savoir plus sur les fonctionnalités de l’iPod shuffle, sur la manière d’utiliser ses commandes et plus encore. Le coffret de votre iPod shuffle comprend l’iPod shuffle lui-même, les écouteurs Apple Earphones et un câble USB 2.0 pour connecter l’iPod shuffle à votre ordinateur. Vue d’ensemble de l’iPod shuffle Voyant d’état Port d’écouteurs Précédent/Retour rapide Lecture/Pause Diminuer le volume Bouton VoiceOver Commutateur à trois positions Augmenter le volume Attache Suivant/Avance rapide Pour utiliser les écouteurs Apple Earphones : m Connectez les écouteurs sur le port écouteurs de l’iPod shuffle. Placez ensuite les écouteurs dans vos oreilles comme illustré. Le cordon des écouteurs est réglable. 2 Notions élémentaires de l’iPod shuffleWARNING: avant d’utiliser l’iPod shuffle, lisez toutes les consignes de sécurité de la rubrique “Informations importantes relatives à la sécurité” à la page 40 pour savoir comment éviter toute perte d’audition. Vous avez la possibilité d’acheter d’autres accessoires, tels que les écouteurs Apple Earphones avec télécommande et micro, et les écouteurs intraauriculaires Apple Earphones avec télécommande et micro, à l’adresse www.apple.com/fr/ipodstore. Le microphone n’est pas pris en charge sur l’iPod shuffle. Utilisation des commandes de l’iPod shuffle Les commandes frontales, le bouton VoiceOver et le commutateur à trois positions facilitent la lecture de morceaux, de livres audio, de podcasts audio et de collections iTunes U sur l’iPod shuffle. Pour Procédez comme suit : Allumer ou éteindre l’iPod shuffle Faites glisser le commutateur à trois positions (le voyant vert du commutateur indique que l’iPod shuffle est allumé). Lire ou mettre en pause Appuyez sur Lecture/Pause (’). Augmenter ou diminuer le volume Appuyez sur Augmenter le volume (∂) ou Diminuer le volume (D). Appuyez sur les boutons et maintenez-les enfoncés pour augmenter ou réduire rapidement le volume. Définir l’ordre de lecture Faites glisser le commutateur à trois positions pour lancer la lecture séquentielle (⁄) ou aléatoire (¡). Passer à la piste suivante Appuyez sur Suivant/Avance rapide (‘). Revenir à la piste précédente Appuyez sur Précédent/Retour rapide (]) dans les 6 premières secondes de la piste. Après 6 secondes, appuyez sur Précédent/Retour rapide (]) pour recommencer la piste en cours de lecture. Avancer rapidement Appuyez et maintenez enfoncé Suivant/Avance rapide (‘). Retour rapide Appuyez et maintenez enfoncé Précédent/Retour rapide (]). Entendre le titre du morceau et le nom de l’artiste Appuyez sur le VoiceOver ( ). 8 Chapitre 2    Notions élémentaires de l’iPod shuffleChapitre 2    Notions élémentaires de l’iPod shuffle 9 Pour Procédez comme suit : Entendre un menu des listes de lecture parmi lesquelles choisir Appuyez sur le bouton VoiceOver ( ) et maintenez-le enfoncé. Appuyez sur Suivant/ Avance rapide (‘) ou sur Précédent/Retour rapide (]) pour faire défiler le menu des listes de lecture. Appuyez sur le bouton VoiceOver ( ) ou sur Lecture/Pause (’) pour sélectionner une liste de lecture. Appuyez à nouveau sur le bouton VoiceOver ( ) et maintenez-le enfoncé pour quitter sans effectuer de sélection. Verrouillez les boutons de l’iPod shuffle (pour ne pas les activer par mégarde) Maintenez enfoncé le bouton Lecture/Pause (’) jusqu’à ce que le voyant d’état orange clignote trois fois. Répétez l’opération pour déverrouiller les boutons. Réinitialiser l’iPod shuffle (si l’iPod shuffle ne répond pas ou que le voyant d’état rouge s’allume) Éteignez l’iPod shuffle, attendez 10 secondes puis rallumez-le. Rechercher le numéro de série de l’iPod shuffle Regardez sous l’attache de l’iPod shuffle. Vous pouvez également sélectionner dans iTunes l’iPod shuffle dans la liste des appareils (lorsque l’iPod shuffle est connecté à l’ordinateur) et cliquer sur l’onglet Résumé. Connexion et déconnexion de l’iPod shuffle Connectez l’iPod shuffle à votre ordinateur pour synchroniser des morceaux et autres fichiers audio mais aussi pour recharger sa batterie. Déconnectez l’iPod shuffle lorsque vous avez terminé. Important: n’utilisez que le câble USB 2.0 fourni avec l’iPod shuffle pour connecter ce dernier à votre ordinateur. Connexion de l’iPod shuffle Pour connecter l’iPod shuffle à votre ordinateur : m Connectez une extrémité du câble USB fourni au port écouteurs de l’iPod shuffle et l’autre à un port USB 2.0 à forte alimentation de votre ordinateur. Note: Ne connectez pas l’iPod shuffle à un port USB de votre clavier pour le recharger. Un câble USB plus long est disponible séparément à l’adresse www.apple.com/fr/ ipodstore. La première fois que vous connectez l’iPod shuffle à votre ordinateur, iTunes vous aide à configurer l’iPod shuffle et à le synchroniser avec votre bibliothèque iTunes. Par défaut, iTunes synchronise automatiquement les morceaux sur l’iPod shuffle lorsque vous le connectez à votre ordinateur. Vous pouvez synchroniser des morceaux pendant que la batterie se recharge. Si vous connectez l’iPod shuffle à un autre ordinateur et que l’iPod shuffle est configuré pour synchroniser de la musique automatiquement, iTunes vous demande de confirmer la synchronisation de tout morceau. Si vous cliquez sur Oui, les morceaux et autres fichiers audio se trouvant déjà sur l’iPod shuffle sont alors effacés et remplacés par les morceaux et les fichiers audio de l’ordinateur auquel est connecté l’iPod shuffle. Pour plus de renseignements sur l’ajout de musique sur l’iPod shuffle ou l’utilisation de l’iPod shuffle avec plusieurs ordinateurs, consultez la rubrique Chapter 4,“Écouter de la musique,” à la page 26. Déconnexion de l’iPod shuffle Il est important de ne pas déconnecter l’iPod shuffle de votre ordinateur lorsque des fichiers audio sont en cours de synchronisation ou que l’iPod shuffle est utilisé en tant que disque externe. Vous pouvez déconnecter l’iPod shuffle si le voyant d’état orange ne clignote pas ou que le message « Déconnexion autorisée » s’affiche en haut de la fenêtre iTunes. Important: si le message « Ne pas déconnecter » s’affiche dans iTunes ou que le voyant d’état orange de l’iPod shuffle clignote, vous devez éjecter l’iPod shuffle avant de le déconnecter. Ne pas suivre ces indications peut entraîner la détérioration de fichiers sur l’iPod shuffle et vous obliger à restaurer l’iPod shuffle dans iTunes. Pour plus de renseignements sur la restauration, consultez la section “Mise à jour et restauration du logiciel de l’iPod shuffle” à la page 38. Si vous activez le mode disque de l’iPod shuffle (voir la section Utilisation de l’iPod shuffle en tant que disque externe à la page 33), vous devrez toujours éjecter l’iPod shuffle avant de le déconnecter. Pour éjecter l’iPod shuffle : m Dans iTunes, cliquez sur le bouton Éjecter (C) situé à côté de l’iPod shuffle dans la liste des appareils. Si vous utilisez un Mac, vous pouvez également éjecter l’iPod shuffle en faisant glisser l’icône iPod shuffle du bureau vers la Corbeille. 10 Chapitre 2    Notions élémentaires de l’iPod shuffleChapitre 2    Notions élémentaires de l’iPod shuffle 11 Si votre ordinateur est un PC sous Windows, vous pouvez aussi éjecter l’iPod shuffle dans « Poste de travail » ou en cliquant sur l’icône « Supprimer le périphérique en toute sécurité » située dans la zone de notification du PC puis en sélectionnant votre iPod shuffle. Pour déconnecter l’iPod shuffle : m Déconnectez le câble USB de l’iPod shuffle et de l’ordinateur. À propos de la batterie de l’iPod shuffle iPod shuffle dispose d’une batterie interne rechargeable qui ne doit être remplacée que par un Centre de service agréé Apple. Pour obtenir des résultats optimum, à la première utilisation de l’iPod shuffle, rechargez entièrement sa batterie pendant environ trois heures. Il faut environ deux heures pour recharger la batterie à 80 %, et trois heures pour la recharger complètement. Si l’iPod shuffle n’a pas été utilisé pendant un moment, il est possible qu’une recharge de sa batterie soit nécessaire. Vous pouvez synchroniser de la musique pendant que la batterie se recharge. Vous pouvez déconnecter et utiliser l’iPod shuffle avant qu’il ne soit complètement rechargé. Recharge de la batterie de l’iPod shuffle Il vous est possible de recharger la batterie de l’iPod shuffle de deux façons :  Connecter l’iPod shuffle à votre ordinateur  Utilisez l’adaptateur secteur USB Apple (vendu séparément). Pour recharger la batterie via votre ordinateur : m Connecter l’iPod shuffle à un port USB 2.0 à forte alimentation de votre ordinateur à l’aide du câble USB iPod shuffle fourni. L’ordinateur doit alors être sous tension et non en mode veille (certains modèles de Mac peuvent recharger l’iPod shuffle sans sortir du mode veille). Le voyant d’état orange de l’iPod shuffle s’allume lorsque la batterie se recharge. Une fois la batterie complètement rechargée, le voyant passe au vert. Dans iTunes, l’icône représentant une batterie située à côté du nom de votre iPod shuffle indique son état. Cette icône signale un boulon s’éclaircissant lorsque la batterie est en phase de recharge et une prise de courant une fois la batterie entièrement rechargée. Si vous utilisez l’iPod shuffle en tant que disque dur ou que vous procédez à sa synchronisation avec iTunes, le voyant d’état orange clignote pour vous indiquer qu’il convient d’éjecter l’iPod shuffle avant de le déconnecter. Dans ce cas, votre batterie peut être toujours en phase de recharge, ou entièrement rechargée. Si le voyant d’état ne s’allume pas, il est possible que l’iPod shuffle ne soit pas connecté à un port USB 2.0 à forte alimentation. Essayez de le connecter à un autre port USB 2.0 de votre ordinateur. Si vous comptez recharger la batterie sans disposer de votre ordinateur, vous pouvez connecter l’iPod shuffle à un adaptateur secteur USB Apple, disponible séparément. Pour acheter des accessoires iPod shuffle, consultez la page www.apple.com/fr/ ipodstore. Pour charger la batterie à l’aide de l’adaptateur secteur USB Apple : 1 Connectez le câble USB iPod shuffle fourni à l’adaptateur secteur, puis connectez l’autre extrémité à l’iPod shuffle. 2 Connectez l’adaptateur secteur à une prise de courant en état de fonctionnement. Adaptateur secteur Apple USB Power Adapter (votre adaptateur peut avoir un aspect différent) Câble USB de l’iPod shuffle WARNING: assurez-vous que l’adaptateur secteur est en une seule pièce avant de le brancher sur une prise de courant. Avant tout usage, consulté l’intégralité des consignes de sécurité spécifiques à l’utilisation de l’adaptateur secteur USB Apple à la rubrique Chapter 7,“Sécurité et manipulation,” à la page 40. Les batteries rechargeables ont un nombre limité de cycles de recharge. La durée de vie de la batterie et le nombre de cycles de recharge varient en fonction de l’utilisation et des réglages de l’iPod. Pour plus d’informations, consultez le site www.apple.com/fr/ batteries. Vérification de la batterie état Vous avez la possibilité de vérifier l’état de la batterie de l’iPod shuffle, qu’il soit connecté à votre ordinateur ou déconnecté. Le voyant d’état vous indique le niveau de charge approximatif de la batterie. Si l’iPod shuffle est allumé sans être connecté à un ordinateur, vous pouvez utiliser VoiceOver pour entendre l’état de la batterie en appuyant deux fois sur le bouton VoiceOver. 12 Chapitre 2    Notions élémentaires de l’iPod shuffleChapitre 2    Notions élémentaires de l’iPod shuffle 13 Voyant d’état une fois déconnecté Message VoiceOver Vert continu Charge correcte « Batterie pleine » ou « Batterie à 75 % » ou « Batterie à 50% » Orange continu Charge faible « Batterie à 25% » Rouge continu Charge très faible « Batterie vide » Voyant d’état une fois connecté à un ordinateur Vert continu Entièrement rechargé Orange continu En cours de recharge Orange clignotant Ne pas déconnecter (iTunes est en cours de synchronisation ou l’iPod shuffle est activé en mode disque) ; il se peut que l’appareil soit toujours en phase de recharge ou entièrement rechargé14 Utilisez iTunes sur votre ordinateur pour configurer l’iPod shuffle de manière à lire de la musique et d’autres contenus audio. Connectez ensuite l’iPod shuffle à votre ordinateur et lancez sa synchronisation avec votre bibliothèque iTunes. Lisez ce qui suit pour en savoir plus sur l’utilisation de l’iPod shuffle, notamment sur :  le transfert de musique à partir de votre collection de CD, votre disque dur ou l’iTunes Store (qui fait partie d’iTunes et n’est disponible que dans certains pays) vers l’application iTunes de votre ordinateur ;  l’organisation de votre musique et des autres fichiers audio en liste de lectures ;  la synchronisation avec l’iPod shuffle de morceaux, de livres audio, de podcasts et de collections iTunes U de votre bibliothèque iTunes ;  l’écoute de musique ou de tout autre fichier audio lorsque vous êtes en déplacement. À propos d’iTunes iTunes est l’application gratuite qui vous permet de configurer, organiser et gérer votre contenu sur l’iPod shuffle. Vous devez passer par iTunes pour synchroniser de la musique, des livres audio et des podcasts audio avec l’iPod shuffle. Si vous n’avez pas déjà installé sur votre ordinateur iTunes 10 ou ultérieur (nécessaire pour l’iPod shuffle), vous devez télécharger ce logiciel à la page www.itunes.com/fr/download. Une fois que vous avez installé iTunes, l’application s’ouvre automatiquement quand vous connectez l’iPod shuffle à votre ordinateur. Vous pouvez utiliser iTunes pour importer de la musique à partir de CD ou d’Internet, acheter des morceaux et d’autres fichiers audio sur l’iTunes Store, créer des compilations personnalisées de vos morceaux préférés (appelées listes de lecture), synchroniser l’iPod shuffle et définir les réglages de l’iPod shuffle. 3 Configuration de l’iPod shuffleChapitre 3    Configuration de l’iPod shuffle 15 iTunes dispose également d’une fonctionnalité appelée Genius, laquelle crée instantanément des listes de lecture et des mix compilant des morceaux issus de votre bibliothèque iTunes qui vont bien ensemble. Vous synchroniser des mix Genius et des listes de lecture iTunes avec l’iPod shuffle. Pour utiliser Genius, vous avez besoin d’un compte iTunes. Pour savoir comment configurer Genius, consultez la rubrique “Fonction Genius dans iTunes” à la page 17. iTunes possède de nombreuses autres fonctionnalités. Vous pouvez graver vos propres CD lisibles sur des lecteurs CD standard (si votre ordinateur possède un graveur de CD), écouter de la radio diffusée sur Internet, regarder des vidéos et des émissions de télévision, classer vos morceaux selon vos préférences et bien plus encore. Pour en savoir plus sur ces fonctionnalités, ouvrez iTunes puis choisissez Aide > Aide iTunes. Si vous disposez déjà d’iTunes 10 ou ultérieur sur votre ordinateur et que vous avez configuré votre bibliothèque iTunes, vous pouvez passer à la rubrique suivante, “Première connexion de l’iPod shuffle à un ordinateur” à la page 18. Configuration de votre bibliothèque iTunes Pour écouter de la musique sur l’iPod shuffle, il vous faut tout d’abord la transférer depuis la bibliothèque iTunes de votre ordinateur. Il existe trois façons d’importer de la musique et autres supports audio dans la bibliothèque iTunes :  en achetant de la musique et des livres audio, ou en téléchargeant des podcasts en ligne à partir de l’iTunes Store ;  en important de la musique et autres fichiers audio extraits de CD audio ;  en ajoutant à votre bibliothèque iTunes de la musique et d’autres contenus audio déjà stockés sur votre ordinateur. Achat de morceaux et téléchargement de podcasts sur l’iTunes Store Si vous disposez d’une connexion à Internet, vous pouvez facilement acheter et télécharger des morceaux, des albums et des livres audio en ligne via l’iTunes Store (disponible dans certains pays). Vous pouvez également vous abonner à des podcasts audio et en télécharger, et télécharger du contenu éducatif gratuit sur iTunes U. Il est impossible de synchroniser des podcasts vidéo sur l’iPod shuffle.Pour acheter de la musique en ligne via l’iTunes Store, vous devez configurer un compte iTunes gratuit dans iTunes, rechercher les morceaux voulus, puis les acheter. Si vous avez déjà un compte iTunes, vous pouvez l’utiliser pour ouvrir une session sur l’iTunes Store et acheter des morceaux. Vous n’avez pas besoin d’un compte iTunes Store pour lire ou télécharger des podcasts ou des classes iTunes U. Pour visiter l’iTunes Store, ouvrez iTunes et cliquez sur iTunes Store (sous Store) dans la partie gauche de la fenêtre iTunes. Ajout de morceaux stockés sur votre ordinateur à la bibliothèque iTunes Si votre ordinateur contient des morceaux encodés dans des formats de fichier pris en charge par iTunes, vous pouvez facilement les ajouter à iTunes. Pour savoir comment importer des morceaux de votre ordinateur dans iTunes, ouvrez iTunes et choisissez Aide > Aide iTunes. Si vous utilisez iTunes pour Windows, vous pouvez convertir les fichiers WMA non protégé au format AAC ou MP3. Cela peut être utile si vous disposez d’une bibliothèque de musique encodée au format WMA. Pour en savoir plus, ouvrez iTunes, puis choisissez Aide > Aide iTunes. Importation de musique dans iTunes à partir de CD audio iTunes permet d’importer de la musique et d’autres données audio à partir de vos CD audio. Si vous disposez d’une connexion à Internet, iTunes obtient le nom des morceaux sur Internet (s’ils sont disponibles) et les affiche dans la fenêtre. Lorsque vous ajoutez les morceaux à l’iPod shuffle, les informations sur le morceau sont incluses. Pour savoir comment importer des morceaux depuis vos CD dans iTunes, ouvrez iTunes et choisissez Aide > Aide iTunes. Saisie du nom des morceaux et autres informations Si vous ne possédez pas de connexion à Internet et si les informations de morceaux ne sont pas disponibles pour la musique que vous importez, ou si vous voulez inclure des informations supplémentaires (comme les noms des compositeurs), vous pouvez saisir des informations manuellement. Pour savoir comment saisir des informations sur les morceaux, ouvrez iTunes, puis choisissez Aide > Aide iTunes. Organisation de votre musique Dans iTunes, vous pouvez organiser à votre guise des morceaux et d’autres éléments dans des listes appelées listes de lecture. Vous pouvez par exemple créer des listes de lecture comprenant des morceaux à écouter pendant vos séances d’entraînement ou qui correspondent à une ambiance particulière. 16 Chapitre 3    Configuration de l’iPod shuffleChapitre 3    Configuration de l’iPod shuffle 17 Vous pouvez également élaborer des listes de lecture intelligentes qui se mettent automatiquement à jour selon les règles que vous aurez établies. Lorsque vous ajoutez à iTunes des morceaux qui correspondent à ces règles, ils seront automatiquement ajoutés à la liste de lecture intelligente. Vous pouvez activer Genius dans iTunes et créer des listes de lecture comportant des morceaux qui vont bien ensemble et sont basées sur un morceau que vous sélectionnez. Genius peut également organiser automatiquement votre bibliothèque iTunes en triant et groupant les morceaux en collections nommées mix Genius. Vous pouvez créer autant de listes de lecture que vous voulez à l’aide de n’importe quels morceaux de votre bibliothèque iTunes. Vous ne pouvez pas créer de liste de lecture sur l’iPod shuffle lorsque ce dernier est déconnecté d’iTunes. Si vous ajoutez un morceau à une liste de lecture ou que vous l’en supprimez plus tard, il n’est pas supprimé de votre bibliothèque iTunes. Les listes de lecture que vous écoutez sur l’iPod shuffle et avez créées dans iTunes se comportent de façon identique. Vous pouvez toujours les choisir par leur nom sur votre iPod shuffle. Pour savoir comment configurer des listes de lecture dans iTunes, ouvrez iTunes, puis choisissez Aide > Aide iTunes. Fonction Genius dans iTunes Genius recherche les morceaux de votre bibliothèque iTunes qui vont bien ensemble et les utilise pour créer des listes de lecture Genius et des mix Genius. Genius est un service gratuit, mais vous devez posséder un compte iTunes Store pour l’utiliser. Si vous n’en avez pas, vous pouvez en créer un à l’activation de Genius. Une liste de lecture Genius est basée sur un morceau que vous sélectionnez. iTunes compose alors une liste de lecture formée de morceaux qui vont bien avec celui que vous avez sélectionné. Les mix Genius sont des compilations présélectionnées de morceaux qui vont bien ensemble. Elles sont créées pour vous par iTunes à l’aide de morceaux de votre bibliothèque iTunes. Chaque mix Genius est conçu pour offrir une expérience d’écoute différente chaque fois que vous le lancez. iTunes en crée jusqu’à 12 en fonction de la variété de la musique que comporte votre bibliothèque iTunes. Pour créer des listes de lecture Genius et des mix Genius, vous devez activer Genius dans iTunes. Pour plus de détails, ouvrez iTunes et choisissez Aide > Aide iTunes. Les listes de lecture Genius créées dans iTunes sont synchronisables sur l’iPod shuffle comme toute autre liste de lecture iTunes. Vous ne pouvez pas ajouter manuellement de mix Genius sur l’iPod shuffle.Première connexion de l’iPod shuffle à un ordinateur La première fois que vous connectez l’iPod shuffle à votre ordinateur après avoir installé iTunes, ce logiciel s’ouvre et l’Assistant réglages apparaît. Si iTunes ne s’ouvre pas automatiquement, faites-le manuellement. Pour utiliser l’Assistant réglages iPod shuffle : 1 Saisissez un nom pour votre iPod shuffle. Ce nom apparaîtra dans la liste d’appareils à gauche de la fenêtre iTunes. 2 Sélectionnez vos réglages. La synchronisation automatique est configurée par défaut. Si vous la laissez activée, iTunes synchronise les mix Genius de votre bibliothèque iTunes avec votre iPod shuffle. Si Genius n’est pas activé, iTunes remplit l’iPod shuffle de morceaux de votre bibliothèque iTunes et les place dans la liste de lecture « Tous les morceaux ». Pour plus d’informations sur la synchronisation automatique et manuelle, consultez la section suivante. VoiceOver est également sélectionné par défaut. Laissez cette option activée pour entendre le titre des pistes et le nom des artistes, changer de liste de lecture et entendre l’état de la batterie lorsque vous écoutez votre iPod shuffle. Pour plus d’informations, consultez la section “r” à la page 28. 3 Cliquez sur Terminé. Vous pouvez modifier le nom et les réglages de l’appareil chaque fois que vous connectez l’iPod shuffle à votre ordinateur. Lorsque vous avez cliqué sur Terminé, la sous-fenêtre Résumé apparaît. Si vous avez sélectionné la synchronisation automatique, l’iPod shuffle commence à se synchroniser. Ajout de musique à l’iPod shuffle Une fois votre musique importée et organisée dans iTunes, vous pouvez facilement l’ajouter à l’iPod shuffle. Pour gérer la manière dont les morceaux et les autres éléments audio sont ajoutés à l’iPod shuffle depuis votre ordinateur, vous devez connecter l’iPod shuffle à votre ordinateur puis utiliser les préférences iTunes et sélectionner les réglages de l’iPod shuffle. 18 Chapitre 3    Configuration de l’iPod shuffleChapitre 3    Configuration de l’iPod shuffle 19 Ajout de contenu automatiquement ou manuellement Vous pouvez configurer iTunes pour ajouter de la musique à l’iPod shuffle, de deux façons :  Synchronisation automatique : lorsque vous connectez l’iPod shuffle à votre ordinateur, l’appareil s’actualise automatiquement en fonction des morceaux et autres éléments se trouvant dans votre bibliothèque iTunes. Si Genius est activé la première fois que vous synchronisez l’iPod shuffle, iTunes utilise jusqu’à quatre mix Genius créés dans votre bibliothèque pour remplir l’iPod shuffle. S’il reste de la place, iTunes synchronise d’autres morceaux de votre bibliothèque iTunes. Si Genius n’est pas activé, iTunes synchronise des morceaux et listes de lecture de votre bibliothèque iTunes pour remplir l’iPod shuffle. Vous pouvez ultérieurement modifier les options de synchronisation automatique de manière à inclure les listes de lecture, artistes, albums et genres que vous sélectionnez. Vous pouvez également synchroniser automatiquement d’autres éléments audio, notamment des podcasts, livres audio et collections iTunes U. Reportez-vous aux rubriques suivantes pour en savoir plus.  Gestion manuelle de la musique : lorsque vous connectez l’iPod shuffle, vous pouvez faire glisser des morceaux et listes de lecture un par un sur l’iPod shuffle et en supprimer de l’iPod shuffle. Cette option vous permet d’ajouter des morceaux de plusieurs ordinateurs sans pour autant effacer ceux qui se trouvent sur l’iPod shuffle. Lorsque vous gérez manuellement votre musique, vous devez toujours éjecter l’iPod shuffle d’iTunes avant de le déconnecter. Reportez-vous à la rubrique “fle” à la page 23. Synchronisation automatique de la musique Par défaut, l’iPod shuffle est configuré pour synchroniser tous les morceaux et listes de lecture dès que vous le connectez à votre ordinateur. C’est la manière la plus simple d’ajouter du contenu audio à l’iPod shuffle : connectez l’iPod shuffle à votre ordinateur, laissez-le ajouter automatiquement morceaux, livres audio, podcasts audio et collections iTunes U, puis déconnectez-le et emportez-le avec vous. Tout morceau que vous aurez ajouté à iTunes depuis la dernière connexion de l’iPod shuffle se synchronise alors sur l’iPod shuffle si l’espace disponible est suffisant. Si vous avez supprimé des morceaux d’iTunes, ceux-ci sont alors également supprimés de l’iPod shuffle. Pour synchroniser de la musique avec l’iPod shuffle : m Connectez simplement l’iPod shuffle à votre ordinateur. Si l’iPod shuffle est configuré pour la synchronisation automatiquement, la mise à jour commence alors.Important: la première fois où vous connectez l’iPod shuffle à un ordinateur, un message vous invite à indiquer si vous comptez synchroniser automatiquement les morceaux. Si vous acceptez, tous les morceaux et autres éléments audio sont alors effacés de l’iPod shuffle et remplacés par ceux de l’ordinateur. Si vous refusez, vous avez toujours la possibilité d’ajouter manuellement des morceaux sur l’iPod shuffle sans effacer ceux qui s’y trouvent déjà. Au cours de la synchronisation de la musique de votre ordinateur avec l’iPod shuffle, la fenêtre d’état d’iTunes indique la progression de l’opération et une icône de synchronisation s’affiche à côté de l’iPod shuffle dans la liste des appareils. Une fois la mise à jour terminée, le message « La synchronisation de l’iPod est terminée » apparaît dans iTunes. Une barre en bas de la fenêtre iTunes affiche l’espace disque utilisé par les différents types de contenu. Si vous n’avez pas choisi de synchroniser automatiquement la musique sur l’iPod shuffle pendant la configuration, vous pouvez toujours le faire ultérieurement. S’il n’y a pas assez d’espace sur l’iPod shuffle pour toute votre musique, vous pouvez configurer iTunes de manière à ne synchroniser que les listes de lecture, artistes, albums et genres sélectionnés. Pour configurer iTunes de manière à synchroniser de la musique sur l’iPod shuffle à partir de listes de lecture, artistes, albums et genres sélectionnés : 1 Connectez l’iPod shuffle à votre ordinateur. 2 Dans iTunes, sélectionnez l’iPod shuffle dans la liste des appareils, puis cliquez sur l’onglet Musique. 3 Sélectionnez « Synchroniser la musique » puis choisissez « Synchroniser les listes de lecture, artistes, albums et genres sélectionnés » : 4 Sélectionnez les listes de lecture, artistes, genres et albums souhaités. 5 Pour configurer iTunes de manière à remplir automatiquement tout l’espace restant sur votre l’iPod shuffle, sélectionnez « Remplir automatiquement l’espace libre avec des morceaux ». Si vous avez des mix Genius, iTunes commence par les utiliser pour remplir l’espace. S’il reste suffisamment d’espace pour un mix Genius, iTunes remplit l’espace restant sur l’iPod shuffle avec d’autres morceaux. 6 Cliquez sur Appliquer. La mise à jour commence automatiquement. Si vous sélectionnez « Ne synchroniser que les morceaux cochés » dans le volet Résumé, iTunes ne synchronise que les éléments cochés. 20 Chapitre 3    Configuration de l’iPod shuffleChapitre 3    Configuration de l’iPod shuffle 21 Synchronisation de mix Genius avec l’iPod shuffle Vous pouvez régler iTunes de manière à synchroniser les mix Genius avec l’iPod shuffle. Les mix Genius ne peuvent être synchronisés qu’automatiqument, de sorte que vous ne pouvez en ajouter à l’iPod shuffle si vous gérez manuellement votre contenu. Si vos mix Genius ne remplissent pas l’espace disponible et que vous avez sélectionné l’option Remplir automatiquement l’espace avec des morceaux, iTunes sélectionne des morceaux supplémentaires à partir de votre bibliothèque iTunes et les synchronise. Pour configurer iTunes de manière à synchroniser les mix Genius avec l’iPod shuffle : 1 Dans iTunes, sélectionnez l’iPod shuffle dans la liste des appareils, puis cliquez sur l’onglet Musique. 2 Sélectionnez « Synchroniser la musique » puis choisissez « Synchroniser les listes de lecture, artistes, albums et genres sélectionnés » : 3 Sous Listes de lecture, sélectionnez les mix Genius souhaités. 4 Cliquez sur Appliquer. Si l’option « Ne synchroniser que les morceaux cochés » est sélectionné dans le volet Résumé, iTunes ne synchronise que les éléments cochés. Synchronisation automatique de podcasts Les réglages d’ajout de podcasts sur l’iPod shuffle sont indépendants de ceux portant sur les morceaux. Les réglages relatifs aux podcasts n’influent donc en rien sur les morceaux, et inversement. Vous pouvez configurer iTunes pour synchroniser automatiquement tous les podcasts ou seulement les podcasts sélectionnés. Vous pouvez en outre ajouter manuellement des podcasts à l’iPod shuffle. Pour configurer iTunes de façon à mettre automatiquement à jour les podcasts sur l’iPod shuffle : 1 Dans iTunes, sélectionnez l’iPod shuffle dans la liste des appareils, puis cliquez sur l’onglet Podcasts. 2 Dans la sous-fenêtre Podcasts, sélectionnez « Synchroniser les podcasts ». 3 Sélectionnez les podcasts, les épisodes et les listes de lecture que vous voulez et définissez vos options de synchronisation. 4 Cliquez sur Appliquer. Si vous configurez iTunes de façon à synchroniser les podcasts automatiquement, l’iPod shuffle se met à jour chaque fois que vous le connectez à votre ordinateur. Si l’option « Ne synchroniser que les morceaux cochés » est sélectionné dans le volet Résumé, iTunes ne synchronise que les éléments cochés.Ajout de collections iTunes U à l’iPod shuffle iTunes U est une section de l’iTunes Store qui propose gratuitement des cours, des cours de langues, des livres audio, etc. que vous pouvez télécharger et synchroniser avec l’iPod shuffle. Les réglages concernant l’ajout de collections iTunes U à l’iPod shuffle sont indépendants de ceux concernant l’ajout d’autre contenu. Les réglages iTunes U n’ont aucun effet sur les autres réglages, et vice versa. Vous pouvez configurer iTunes de manière à synchroniser automatiquement toutes les collections iTunes U ou uniquement celles sélectionnées, ou ajouter manuellement du contenu iTunes U à l’iPod shuffle. Pour configurer iTunes de manière à synchroniser automatiquement le contenu iTunes U’ : 1 Dans iTunes, sélectionnez l’iPod shuffle dans la liste des appareils, puis cliquez sur l’onglet iTunes U. 2 Dans la sous-fenêtre iTunes U, sélectionnez « Synchroniser iTunes U ». 3 Sélectionnez les collections et éléments souhaités puis configurez vos options de synchronisation. 4 Cliquez sur Appliquer. Si vous configurez iTunes de façon à synchroniser le contenu iTunes U automatiquement, l’iPod shuffle se met à jour chaque fois que vous le connectez à votre ordinateur. Si l’option « Ne synchroniser que les morceaux cochés » est sélectionné dans le volet Résumé, iTunes ne synchronise que les éléments cochés. Ajout de livres audio à l’iPod shuffle Vous pouvez acheter et télécharger des livres audio sur l’iTunes Store ou sur audible. com, ou en importer à partir de CD, puis les écouter sur votre iPod shuffle. Utilisez iTunes pour ajouter des livres audio à l’iPod shuffle. Si vous synchronisez automatiquement l’iPod shuffle, chaque livre audio de votre bibliothèque iTunes est synchronisé sous forme de liste de lecture séparée que vous pouvez sélectionner à l’aide de VoiceOver. Si vous gérez manuellement votre contenu sur l’iPod shuffle, vous pouvez ajouter individuellement des livres audio. Pour synchroniser des livres audio avec l’iPod shuffle : 1 Dans iTunes, sélectionnez l’iPod shuffle dans la liste des appareils, puis cliquez sur l’onglet Livres. 2 Sélectionnez Synchroniser les livres audio, puis procédez de l’une des manières suivantes :  Sélectionnez « Tous les livres audios ». 22 Chapitre 3    Configuration de l’iPod shuffleChapitre 3    Configuration de l’iPod shuffle 23  Sélectionnez « Les livres audios sélectionnés », puis précisez les livres audio souhaités : 3 Cliquez sur Appliquer. La mise à jour commence automatiquement. Gestion manuelle de l’iPod shuffle Si vous gérez manuellement l’iPod shuffle, vous pouvez ajouter et supprimer des morceaux, des listes de lecture, des podcasts et des livres audio spécifiques à loisir. De même, vous pouvez ajouter de la musique et autre contenu audio de plusieurs ordinateurs sur l’iPod shuffle, sans pour autant effacer d’élément stocké sur l’iPod shuffle. Vous pouvez ajouter manuellement des listes de lecture Genius mais non des mix Genius sur l’iPod shuffle. Si vous configurez l’iPod shuffle de manière à gérer la musique manuellement, les options de synchronisation automatique sont désactivées dans les volets Musique, Podcasts et iTunes U d’iTunes. Vous ne pouvez pas à la fois gérer certains contenus manuellement et synchroniser automatiquement d’autres contenus. Si vous configurez iTunes de manière à gérer le contenu manuellement, vous pouvez configurer ultérieurement l’application pour une synchronisation automatique. Pour gérer manuellement le contenu audio sur l’iPod shuffle : 1 Dans iTunes, sélectionnez l’iPod shuffle dans la liste des appareils, puis cliquez sur l’onglet Résumé. 2 Dans la section Options, sélectionnez « Gérer manuellement la musique ». 3 Cliquez sur Appliquer. Si vous gérez manuellement l’iPod shuffle, vous devez toujours éjecter l’iPod shuffle d’iTunes avant de le déconnecter. Pour ajouter un morceau ou un autre élément à l’iPod shuffle : 1 Dans iTunes, cliquez sur Musique ou sur un autre élément de la liste Bibliothèque. 2 Faites glisser un morceau ou un autre élément vers l’iPod shuffle dans la liste des appareils. Vous pouvez également faire glisser des listes de lecture entières pour les synchroniser avec l’iPod shuffle ou sélectionner plusieurs éléments et les faire tous glisser en une seule fois sur l’iPod shuffle. Pour supprimer un morceau ou un autre élément de l’iPod shuffle : 1 Dans iTunes, sélectionnez l’iPod shuffle dans la liste des appareils. 2 Sélectionnez Musique, Livres audio ou Podcasts sous la section iPod shuffle.3 Sélectionnez un morceau ou autre élément puis appuyez sur la touche Suppr ou Arrière de votre clavier. Si vous supprimez un morceau ou un autre élément de l’iPod shuffle, il n’est pas pour autant supprimé de votre bibliothèque iTunes. Pour créer une liste de lecture sur l’iPod shuffle par le biais d’iTunes : 1 Dans iTunes, sélectionnez l’iPod shuffle dans la liste des appareils, puis cliquez sur le bouton Ajouter (∂) ou choisissez Fichier > Nouvelle liste de lecture. 2 Tapez le nom de la liste de lecture. 3 Cliquez sur Musique ou sur un autre élément de la liste Bibliothèque, puis faites glisser des morceaux ou d’autres éléments sur la liste de lecture. Si vous apportez des modifications à une de vos listes de lecture iTunes, n’oubliez pas de faire glisser la liste de lecture modifiée sur l’iPod shuffle lorsqu’il est connecté à iTunes. Pour ajouter des morceaux ou pour en retirer d’une liste de lecture sur l’iPod shuffle : m Faites glisser un morceau sur une liste de lecture de l’iPod shuffle pour l’y ajouter. Sélectionnez un morceau d’une liste de lecture et appuyez sur la touche Suppr de votre clavier pour supprimer le morceau. Pour configurer iTunes de manière à synchroniser automatiquement la musique et les autres contenus audio : 1 Dans iTunes, sélectionnez l’iPod shuffle dans la liste des appareils, puis cliquez sur l’onglet Résumé. 2 Désélectionnez Gérer manuellement la musique. 3 Cliquez sur Appliquer. La mise à jour commence automatiquement. Comment faire tenir davantage de morceaux sur l’iPod shuffle Si votre bibliothèque iTunes contient des morceaux stockés dans un format au débit élevé, notamment iTunes Plus, Apple Lossless ou WAV, vous pouvez configurer iTunes convertisse les morceaux en fichiers AAC à 128 kbit/s lors de leur synchronisation vers l’iPod shuffle. Cela n’influe pas sur la qualité et sur la durée des morceaux dans iTunes. Pour convertir des morceaux au débit élevé en fichiers AAC : 1 Connectez l’iPod shuffle à votre ordinateur. 2 Dans iTunes, sélectionnez l’iPod shuffle dans la liste des appareils. 3 Cliquez sur l’onglet Résumé. 4 Sélectionnez « Convertir en AAC 128 kbps les morceaux dont le débit est supérieur ». 5 Cliquez sur Appliquer. 24 Chapitre 3    Configuration de l’iPod shuffleChapitre 3    Configuration de l’iPod shuffle 25 Note: Les morceaux aux formats non pris en charge par l’iPod shuffle doivent être convertis pour pouvoir être synchronisés avec l’iPod shuffle. Pour en savoir plus sur les formats pris en charge par l’iPod shuffle, consultez la rubrique “uffle” à la page 36.26 Lisez ce chapitre pour savoir comment utiliser votre iPod shuffle en déplacement. Après avoir déconnecté l’iPod shuffle de votre ordinateur, vous pouvez le clipser et écouter de la musique, des livres audio, des podcasts et du contenu iTunes U. VoiceOver vous permet d’entendre le titre de la piste (morceau ou chapitre d’un livre audio ou podcast) en cours de lecture, choisir une liste de lecture différente ou entendre l’état de la batterie. Lecture de musique Vous pouvez écouter de la musique et autres contenus audio après les avoir synchronisés au préalable sur votre iPod shuffle. WARNING: avant d’utiliser l’iPod shuffle, lisez toutes les consignes de sécurité de la rubrique Chapter 7,“Sécurité et manipulation,” à la page 40, notamment celles concernant les pertes d’audition. Pour écouter des morceaux et autres éléments audio avec l’iPod shuffle : 1 Connectez les écouteurs à l’iPod shuffle et placez-les dans vos oreilles. 2 Faites glisser le commutateur à trois positions de l’iPod shuffle de la position OFF à la position lecture séquentielle (⁄) ou aléatoire (¡). La lecture commence dès lors. Pour préserver la durée de vie de la batterie si vous n’utilisez pas l’iPod shuffle, faites glisser le commutateur à trois positions sur la position OFF. 4 Écouter de la musiqueChapitre 4    Écouter de la musique 27 Pour Procédez comme suit : Lecture ou pause Appuyez sur Lecture/Pause (’). Augmenter ou diminuer le volume Appuyez sur Augmenter le volume (∂) ou Diminuer le volume (D). Un signal sonore indique chaque changement de volume lorsque l’iPod shuffle est en pause. Passer à la piste suivante Appuyez sur Suivant/Avance rapide (‘). Revenir à la piste précédente Appuyez sur Précédent/Retour rapide (]) dans les 6 premières secondes de la piste. Après 6 secondes, appuyez sur Précédent/Retour rapide ] recommence la piste en cours de lecture. Avance rapide Appuyez et maintenez enfoncé Suivant/Avance rapide (‘). Retour rapide Appuyez et maintenez enfoncé Précédent/Retour rapide (]). Entendre le titre du morceau et le nom de l’artiste Appuyez sur le VoiceOver ( ). Entendre le menu des listes de lecture Appuyez sur le bouton VoiceOver ( ) et maintenez-le enfoncé. À l’écoute du nom de la liste de lecture voulue, cliquez sur le bouton VoiceOver ( ) ou Lecture/Pause (’) pour la sélectionner. Appuyez sur Suivant/Avance rapide (‘) ou sur Précédent/Retour rapide (]) pour faire défiler rapidement vos listes de lecture. Quitter le menu des listes de lecture Appuyez sur le bouton VoiceOver ( ) et maintenez-le enfoncé. Le voyant d’état vert clignote une fois en réponse à la majorité de vos actions (lecture, retour rapide, avance rapide, utilisation de VoiceOver, changement du volume, etc.). Si vous mettez l’iPod shuffle en pause, le voyant vert d’état clignote pendant 30 secondes. Lorsque la limite inférieure ou supérieure du volume est atteinte, le voyant orange clignote trois fois. Les voyants d’état de la batterie sont décrits à la rubrique “Vérification de la batterie état” à la page 12. Réglage de l’iPod shuffle pour la lecture séquentielle ou aléatoire de morceaux Vous pouvez configurer l’iPod shuffle pour lire les morceaux de façon aléatoire ou selon l’ordre dans lequel ils sont organisés dans iTunes. Lorsque vous activez la lecture aléatoire, les livres, podcasts et mix Genius sont toujours lus dans leur ordre iTunes. Pour que l’iPod shuffle lise les morceaux dans l’ordre : m Faites glisser le commutateur à trois positions pour lancer la lecture séquentielle (⁄).À l’issue de la lecture du dernier morceau, l’iPod shuffle recommence au premier morceau. Pour que l’iPod shuffle lise les morceaux dans un ordre aléatoire : m Faites glisser le commutateur à trois positions sur le mode de lecture aléatoire (¡). Pour réinitialiser l’ordre de lecture aléatoire, faites glisser le commutateur à trois positions du mode de lecture aléatoire (¡) à celui de lecture séquentielle (⁄) puis revenez au mode aléatoire. Utilisation de VoiceOver L’iPod shuffle peut offrir un contrôle supplémentaire sur vos options de lecture, en disant à voix haute le titre des morceaux et le nom des artistes, et annonce les listes de lecture parmi lesquelles choisir. VoiceOver vous indique également l’état de la batterie et propose d’autres messages. Pour les écouter, activez VoiceOver dans iTunes. Vous pouvez activer VoiceOver lors de la première configuration de l’iPod shuffle ou ultérieurement. VoiceOver est disponible dans plusieurs langues. Les options de VoiceOver se définissent dans iTunes, sous l’onglet Résumé. Les rubriques suivantes décrivent l’activation et la personnalisation de VoiceOver. Pour activer VoiceOver au moment où vous configurez l’iPod shuffle : 1 Connectez l’iPod shuffle à votre ordinateur. 2 Suivez les instructions à l’écran dans iTunes. L’option Activer VoiceOver est sélectionné par défaut. 3 Cliquez sur Continuer. 4 Dans l’onglet Résumé, sous la section Synthèse vocale, choisissez la langue dans le menu local. La langue est à présent définie pour vos messages système vocaux et le nom de vos listes de lecture, ainsi que pour de nombreux titres de morceaux et noms d’interprètes. Note: pour choisir une autre langue pour des pistes données, sélectionnez-les dans iTunes, choisissez Fichier > Lire les informations, choisissez une langue pour VoiceOver dans le menu local de l’onglet Options, puis cliquez sur OK. 5 Cliquez sur Appliquer. Une fois la configuration terminée, VoiceOver est activé sur l’iPod shuffle. Pour activer VoiceOver lorsque vous le souhaitez : 1 Connectez l’iPod shuffle à votre ordinateur. 2 Dans iTunes, sélectionnez l’iPod shuffle dans la liste des appareils, puis cliquez sur l’onglet Résumé. 28 Chapitre 4    Écouter de la musiqueChapitre 4    Écouter de la musique 29 3 Sous Infos vocales, sélectionnez Activer VoiceOver. 4 Cliquez sur Appliquer. 5 Choisissez la langue voulue dans le menu local Synthèse vocale. 6 Cliquez sur Appliquer. Lorsque la synchronisation est terminée, VoiceOver est activé. Pour désactiver VoiceOver : 1 Dans iTunes, sélectionnez l’iPod shuffle dans la liste des appareils, puis cliquez sur l’onglet Résumé. 2 Sous Infos vocales, désélectionnez Activer VoiceOver. 3 Cliquez sur Appliquer. Lorsque la synchronisation est terminée, VoiceOver est désactivé. Vous entendrez néanmoins quelques annonces système en anglais sur l’iPod shuffle, notamment l’état de la batterie, les messages d’erreur et le menu générique des listes de lecture numérotées. Vous n’entendrez plus cependant le titre des morceaux et le nom des interprètes. Informations sur la piste VoiceOver permet de dire le titre et le nom de l’interprète du morceau en cours de lecture sur l’iPod shuffle. Pour écouter des informations sur la piste en cours de lecture : m Appuyez sur le bouton VoiceOver ( ) pendant la lecture. Vous entendez alors le titre du morceau en cours de lecture et le nom de son interprète. Vous pouvez utiliser VoiceOver pour passer à un autre titre. Pour naviguer en utilisant les informations sur les pistes :  Si l’iPod shuffle est en cours de lecture, appuyez sur le bouton VoiceOver ( ) pour entendre des informations sur la piste actuelle ; appuyez sur Suivant/Avance rapide (‘) pour passer à la piste suivante et écouter ses informations ; appuyez sur Précédent/Retour rapide(]) pour passer à la piste précédente et écouter ses informations.  Si l’iPod shuffle est en pause, appuyez sur le bouton VoiceOver ( ) pour entendre des informations sur la piste actuelle ; appuyez sur Suivant/Avance rapide (‘) pour écouter les informations sur la piste suivante ; appuyez sur Précédent/Retour rapide (]) pour écouter les informations sur la piste précédente. Appuyez sur le bouton VoiceOver ou sur Lecture/Pause (’) pour lire la piste.Changement de liste de lecture Lorsque VoiceOver est activé, vous pouvez entendre le nom des listes de lecture et choisir toute liste de lecture que vous avez synchronisée sur l’iPod shuffle. Si des livres audio ou des podcasts audio sont synchronisés sur l’iPod shuffle, leur titre est également lu dans le menu des listes de lecture. Si VoiceOver est désactivé dans iTunes, les listes de lecture sont identifiées par leur ordre numérique (« Liste de lecture 1, Liste de lecture 2 », et ainsi de suite) plutôt que par leur nom. Le menu des listes de lecture annonce les éléments dans l’ordre suivant :  la liste de lecture en cours de lecture (le cas échéant) ;  « Tous les morceaux » (liste de lecture reprenant tous les morceaux de l’iPod shuffle) ;  Toutes les listes de lecture, y compris les listes de lecture Genius, par ordre alphabétique  Tous les mix Genius, par ordre alphabétique  Tous les podcasts, par ordre alphabétique  Toutes les collections iTunes U, par ordre alphabétique  Tous les livres audio, par ordre alphabétique Pour choisir un élément dans le menu des listes de lecture : 1 Appuyez sur le bouton VoiceOver ( ) et maintenez-le enfoncé. Vous entendez alors le nom de vos listes de lecture. 2 À l’écoute du nom de la liste de lecture voulue, cliquez sur le bouton VoiceOver ( ) ou Lecture/Pause (’) pour la sélectionner. Le premier élément de votre liste de lecture est lancé. Lorsque vous écoutez le menu des listes de lecture, vous pouvez appuyer sur Suivant/ Avance rapide (‘) ou sur Précédent/Retour rapide (]) pour avancer ou reculer dans le menu des listes de lecture. Pour recommencer une liste de lecture, suivez les étapes ci-dessus pour sélectionner la liste de lecture voulue. Pour fermer le menu des listes de lecture : m Appuyez sur le bouton VoiceOver ( ) et maintenez-le enfoncé. Lecture des pistes au même volume L’intensité sonore de morceaux et autres supports audio peut varier en fonction du moyen d’enregistrement ou du mode d’encodage des pistes. Vous pouvez configurer iTunes de manière à adapter automatiquement le volume des morceaux de façon à les lire au même volume relatif, et pouvez configurer l’iPod shuffle de manière à reprendre les mêmes réglages de volume issus d’iTunes. L’égaliseur de volume est activé par défaut dans iTunes, mais pas sur l’iPod shuffle. 30 Chapitre 4    Écouter de la musiqueChapitre 4    Écouter de la musique 31 Pour régler iTunes de sorte que les pistes se reproduisent au même volume : 1 Dans iTunes, sélectionnez iTunes > Préférences, si vous utilisez un Mac, ou Édition > Préférences, si vous utilisez un PC Windows. 2 Cliquez sur Lecture puis choisissez Égaliseur de volume. Pour régler l’iPod shuffle de manière qu’il utilise les réglages de volume d’iTunes : 1 Connectez l’iPod shuffle à votre ordinateur. 2 Dans iTunes, sélectionnez l’iPod shuffle dans la liste des appareils. 3 Cliquez sur l’onglet Résumé. 4 Dans la section Options, sélectionnez « Activer l’Égaliseur de volume ». 5 Cliquez sur Appliquer. Si vous n’avez pas activé l’option Égaliseur de volume dans iTunes, la configurer sur l’iPod shuffle n’a aucun effet. Activation du volume maximum Vous pouvez définir un volume maximum sur votre iPod shuffle. mais aussi de définir un mot de passe dans iTunes afin d’empêcher toute autre personne de modifier ce réglage. Si vous avez mis en place un volume maximum sur l’iPod shuffle, le voyant d’état passe à l’orange et clignote trois fois si vous essayez de monter le son au-delà de la limite établie. Pour définir un volume maximum sur votre iPod shuffle : 1 Réglez le son de l’iPod shuffle sur le niveau que vous souhaitez établir comme volume maximum. 2 Connectez l’iPod shuffle à votre ordinateur. 3 Dans iTunes, sélectionnez l’iPod shuffle dans la liste des appareils, puis cliquez sur l’onglet Résumé. 4 Dans la section Options, sélectionnez « Limiter le volume maximum ». 5 Faites alors glisser le curseur pour définir le niveau sonore maximum. L’emplacement initial du curseur représente le volume établi sur l’iPod shuffle lors de sa connexion à votre ordinateur. WARNING: Le niveau sonore peut varier selon le type d’écouteurs ou de casque utilisé.Pour supprimer le volume maximum : 1 Connectez l’iPod shuffle à votre ordinateur. 2 Dans iTunes, sélectionnez l’iPod shuffle dans la liste des appareils, puis cliquez sur l’onglet Résumé. 3 Dans la section Options, désélectionnez « Limiter le volume maximum ». Verrouillage et déverrouillage des boutons de l’iPod shuffle Vous pouvez verrouiller les boutons de l’iPod shuffle pour ne pas les activer par mégarde. Cette fonction requiert le logiciel de version 1.0.1 ou ultérieur (connectez l’iPod shuffle à iTunes pour mettre le logiciel à jour). Pour verrouiller les boutons de l’iPod shuffle: m Maintenez enfoncé le bouton Lecture/Pause (’) pendant trois secondes. Le voyant d’état orange s’allume clignote trois fois lorsque les boutons se verrouillent. Si vous appuyez sur un bouton pendant que les boutons sont verrouillés, le voyant d'état orange clignote une fois. Pour déverrouiller les boutons: m Maintenez à nouveau enfoncé le bouton Lecture/Pause (’) pendant trois secondes. Le voyant d’état orange s’allume clignote trois fois lorsque les boutons se déverrouillent. Si vous portez des écouteurs, vous entendez un son lors du verrouillage et du déverrouillage des boutons. 32 Chapitre 4    Écouter de la musique33 L’iPod shuffle vous permet de transportez votre musique ainsi que vos données. Lisez ce chapitre pour savoir comment utiliser l’iPod shuffle en tant que disque externe. Utilisation de l’iPod shuffle en tant que disque externe Vous pouvez utiliser l’iPod shuffle comme disque externe pour y stocker des fichiers de données. Pour synchroniser de la musique et autres supports audio à écouter sur l’iPod shuffle, vous devez passer par l’application iTunes. L’iPod shuffle ne peut pas lire les fichiers audio copiés à l’aide du Finder de Macintosh ou de l’explorateur Windows. Pour utiliser l’iPod shuffle comme disque externe : 1 Connectez l’iPod shuffle à votre ordinateur. 2 Dans iTunes, sélectionnez l’iPod shuffle dans la liste des appareils, puis cliquez sur l’onglet Résumé. 3 Dans la section Options, sélectionnez « Activer l’utilisation comme disque dur ». Il vous sera peut-être nécessaire de faire défiler les éléments pour arriver aux réglages concernant le disque. 4 Cliquez sur Appliquer. Si vous utilisez l’iPod shuffle en tant que disque externe, l’icône de disque de l’iPod shuffle apparaît sur le bureau dans le cas d’un ordinateur Macintosh ou sous la lettre d’unité suivante disponible dans l’explorateur Windows dans le cas d’un PC sous Windows. Quand l’iPod shuffle est activé en tant que disque dur et que vous le connectez à votre ordinateur, le voyant d’état orange clignote de façon continue. Il est important d’éjecter l’iPod shuffle dans iTunes avant de le déconnecter de votre ordinateur. 5 Stockage de fichiers sur l’iPod shuffleCopie de fichiers entre ordinateurs Lorsque l’utilisation de l’iPod shuffle en tant que disque dur est activée, vous pouvez copier des fichiers d’un ordinateur à un autre. L’iPod shuffle est formaté sous forme de volume FAT-32, format pris en charge par les Mac et les PC. Cela vous permet d’utiliser l’ pour copier des fichiers entre ordinateurs de systèmes d’exploitation différents. Pour copier des fichiers entre ordinateurs : 1 Après avoir activé la fonction d’utilisation de l’iPod shuffle en tant que disque dur, connectez-le à l’ordinateur qui contient les fichiers à copier. Important: Si l’iPod shuffle est configuré de façon à assurer sa synchronisation automatiquement et que vous le connectez à un autre ordinateur ou compte utilisateur, un message vous demande si vous souhaitez effacer l’iPod shuffle et le synchroniser avec la nouvelle bibliothèque iTunes. Cliquez sur Annuler si vous ne voulez pas effacer ce qui se trouve sur l’iPod shuffle. 2 Faites glisser les fichiers désirés sur votre iPod shuffle en utilisant le système de fichiers de l’ordinateur (le Finder sur un Mac ou l’explorateur Windows sur un PC). 3 Déconnectez ensuite l’iPod shuffle puis connectez-le à l’autre ordinateur. Là encore, cliquez sur Annuler si vous ne voulez pas effacer ce qui se trouve sur l’iPod shuffle. 4 Faites glisser les fichiers de l’iPod shuffle vers l’un des dossiers de l’autre ordinateur. Comment empêcher l’ouverture automatique d’iTunes Il est possible d’empêcher iTunes de s’ouvrir automatiquement quand vous connectez l’iPod shuffle à votre ordinateur. Pour empêcher iTunes de s’ouvrir automatiquement : 1 Connectez l’iPod shuffle à votre ordinateur. 2 Dans iTunes, sélectionnez l’iPod shuffle dans la liste des appareils, puis cliquez sur l’onglet Résumé. 3 Dans la section Options, désélectionnez « Ouvrir iTunes à la connexion de cet iPod ». 4 Cliquez sur Appliquer. 34 Chapitre 5    Stockage de fichiers sur l’iPod shuffle35 La plupart des problèmes de l’iPod shuffle peuvent être rapidement résolus si vous suivez les conseils de ce chapitre. Les 5 R : réinitialiser, réessayer, redémarrer, réinstaller, restaurer Souvenez-vous de ces conseils élémentaires si un problème survient avec l’iPod shuffle. Essayez de réaliser ces opérations l’une après l’autre jusqu’à ce que le problème soit résolu. Si les solutions suivantes ne suffisent pas, lisez plus loin pour apprendre à résoudre des problèmes spécifiques.  Réinitialisez l’iPod shuffle de la manière suivante : éteignez-le, attendez 10 secondes, puis rallumez-le.  Réessayez sur un autre port USB 2.0 si l’iPod shuffle n’apparaît pas dans iTunes.  Redémarrez votre ordinateur et assurez-vous que les mises à jour de logiciels les plus récentes sont installées.  Réinstallez le logiciel iTunes à partir de la dernière version disponible sur le web.  Restaurez l’iPod shuffle. Reportez-vous à la rubrique “Mise à jour et restauration du logiciel de l’iPod shuffle” à la page 38. Si le voyant d’état reste rouge ou si le message d’erreur vocal « Utilisez iTunes pour restaurer » retentit Connectez l’iPod shuffle à votre ordinateur et procédez à sa restauration dans iTunes. Reportez-vous à la rubrique “Mise à jour et restauration du logiciel de l’iPod shuffle” à la page 38. Si l’iPod shuffle ne s’allume ou ne répond pas  Connectez l’iPod shuffle à un port USB 2.0 à forte alimentation de votre ordinateur. La batterie de votre iPod shuffle peut avoir besoin d’être rechargée.  Éteignez l’iPod shuffle, attendez 10 secondes puis rallumez-le.  Il est possible que le logiciel de l’iPod shuffle ait besoin d’être restauré. Reportezvous à la rubrique “Mise à jour et restauration du logiciel de l’iPod shuffle” à la page 38. 6 Astuces et dépannageSi l’iPod shuffle ne lit pas de musique  L’iPod shuffle peut ne pas disposer de musique. Si le message vocal « Utilisez iTunes pour restaurer » se fait entendre, connectez l’iPod shuffle à votre ordinateur pour y synchroniser de la musique.  Faites glisser le commutateur à trois positions sur OFF, puis rallumez le dispositif.  Assurez-vous que le connecteur du casque ou des écouteurs est complètement enfoncée dans la prise casque.  Assurez-vous que le volume est correctement réglé. Il est possible qu’un niveau de volume maximum ait été mis en place. Reportez-vous à la rubrique “m” à la page 31.  Il se peut que l’iPod shuffle soit en pause. Essayez d’appuyer sur Lecture/Pause (’). Si rien ne se produit lorsque vous connectez l’iPod shuffle à votre ordinateur  Connectez l’iPod shuffle à un port USB 2.0 à forte alimentation de votre ordinateur. La batterie de votre iPod shuffle peut avoir besoin d’être rechargée.  Assurez-vous que vous avez installé la dernière version d’iTunes disponible à l’adresse http://www.itunes.com/fr/download.  Réessayez en connectant le câble USB à un autre port USB 2.0 de votre ordinateur. Assurez-vous que le câble USB est bien enfiché sur l’iPod shuffle et correctement relié à l’ordinateur. Vérifiez que le connecteur USB est orienté correctement. Il ne peut être inséré que dans un sens.  L’iPod shuffle a peut-être besoin d’être réinitialisé. Éteignez l’iPod shuffle, attendez 10 secondes puis rallumez-le.  Si l’iPod shuffle n’apparaît pas dans iTunes ou dans le Finder, il se peut que batterie soit complètement déchargée. Laissez l’iPod shuffle se recharger pendant plusieurs minutes pour voir si cela lui permet de se réactiver.  Assurez-vous que vous disposez de l’ordinateur et du logiciel requis. Reportez-vous à la rubrique “ise” à la page 37.  Essayez de redémarrer votre ordinateur.  Il est possible que vous deviez restaurer le logiciel de l’iPod. Reportez-vous à la rubrique “uffle” à la page 38.  L’iPod shuffle a peut-être besoin d’une réparation. Vous pouvez obtenir des services en consultant le site web de service et d’assistance de l’iPod shuffle à l’adresse www.apple.com/fr/support/ipodshuffle/service. Si vous ne parvenez pas à synchroniser un morceau ou un autre élément sur l’iPod shuffle Le morceau peut être encodé dans un format que l’iPod shuffle ne prend pas en charge. Les formats de fichier audio suivants sont pris en charge par l’iPod shuffle. Ils comprennent les formats des livres audio et des podcasts :  AAC (M4A, M4B, M4P) (de 8 à 320 kbit/s) 36 Chapitre 6    Astuces et dépannageChapitre 6    Astuces et dépannage 37  AAC protégé (de l’iTunes Store)  Apple Lossless (format de compression haute qualité)  MP3 (de 8 à 320 kbit/s)  MP3 Variable Bit Rate (VBR)  Audible (formats 2, 3, 4, Audible Enhanced Audio, AAX et AAX+)  WAV  AA (texte lu audible.com, formats 2, 3 et 4)  AIFF Un morceau encodé au format Apple Lossless présente un son proche de la qualité CD, mais n’occupe que la moitié environ de l’espace utilisé par un morceau encodé au format AIFF ou WAV. Le même morceau encodé au format AAC ou MP3 utilise encore moins de place. Lorsque vous importez de la musique depuis un CD à l’aide d’iTunes, elle est convertie par défaut au format AAC. Vous pouvez configurer l’iPod shuffle pour qu’il convertisse automatiquement les fichiers encodés à un débit plus élevé en fichiers AAC de 128 kbit/s au cours de leur synchronisation avec l’iPod shuffle. Reportez-vous à la rubrique “shuffle” à la page 24. Si vous utilisez iTunes pour Windows, vous pouvez convertir les fichiers WMA non protégés en fichiers AAC ou MP3. Cela peut être utile si vous disposez d’une collection de musique encodée au format WMA. iPod shuffle L’ ne prend pas en charge les fichiers audio WMA, MPEG Layer 1, MPEG Layer 2 ou le format 1 d’audible.com. Si vous possédez dans iTunes un morceau qui n’est pas pris en charge par l’iPod shuffle, vous pouvez le convertir en un format que l’iPod shuffle prend en charge. Pour en savoir plus, ouvrez iTunes, puis choisissez Aide > Aide iTunes. Si vous souhaitez effectuer une double vérification de la configuration requise Pour utiliser l’iPod shuffle, vous devez disposer des éléments suivants :  Une des configurations d’ordinateur suivantes :  Un ordinateur Macintosh doté d’un port USB 2.0  Un PC Windows équipé d’un port USB 2.0 ou d’une carte USB 2.0  L’un des systèmes d’exploitation suivants : Mac OS X 10.5.8 ou ultérieur, Windows Vista ou Windows XP Édition Familiale ou Professionnel avec Service Pack Service Pack 3 ou ultérieur  Un accès à Internet (une connexion à haut débit est recommandée).  iTunes 10 ou ultérieur (vous pouvez télécharger iTunes à la page www.itunes.com/ fr/download)Si votre PC sous Windows n’est pas doté de port USB 2.0 à forte alimentation, vous pouvez acheter et installer une carte d’extension USB 2.0. Port USB 2.0 à forte alimentation Si vous souhaitez utiliser l’iPod shuffle avec un Mac et un PC sous Windows Si votre iPod shuffle est configuré de sorte à vous laisser gérer manuellement la musique, vous avez la possibilité d’y ajouter du contenu à partir de plusieurs bibliothèques iTunes, indépendamment du système d’exploitation de l’ordinateur. Si votre iPod shuffle est configuré de façon à assurer sa synchronisation automatiquement et que vous le connectez à un autre ordinateur ou compte utilisateur, un message vous demande si vous souhaitez effacer l’iPod shuffle et le synchroniser avec la nouvelle bibliothèque iTunes. Si vous voulez conserver le contenu audio sur l’iPod shuffle, cliquez sur Annuler. Il est possible d’utiliser l’iPod shuffle comme disque externe aussi bien avec un ordinateur Macintosh qu’avec un PC sous Windows, ce qui vous permet de copier des fichiers d’un système d’exploitation à l’autre. Reportez-vous à la rubrique Chapter 5,“ shuffle,” à la page 33. Mise à jour et restauration du logiciel de l’iPod shuffle Vous pouvez utiliser iTunes pour mettre à jour ou restaurer le logiciel de l’iPod shuffle. Il est recommandé de mettre à jour l’iPod shuffle et d’utiliser le logiciel le plus récent. Vous pouvez également restaurer le logiciel et rétablir ainsi l’iPod shuffle à son état d’origine.  Si vous optez pour la mise à jour, le logiciel conserve vos réglages, vos morceaux et toute autre donnée.  Si vous choisissez de restaurer, toutes les données sont effacées de l’iPod shuffle, y compris les morceaux et toutes les autres données. Tous les réglages d’origine de l’iPod shuffle seront rétablis. Pour mettre à jour ou restaurer l’iPod shuffle : 1 Assurez-vous que vous disposez d’une connexion Internet et avez installé la dernière version d’iTunes à la page www.itunes.com/fr/download. 2 Connectez l’iPod shuffle à votre ordinateur. 3 Dans iTunes, sélectionnez l’iPod shuffle dans la liste des appareils, puis cliquez sur l’onglet Résumé. La section Version indique si l’iPod shuffle est à jour ou nécessite une version plus récente du logiciel. 38 Chapitre 6    Astuces et dépannageChapitre 6    Astuces et dépannage 39 4 Procédez de l’une des manières suivantes :  Pour installer la toute dernière version du logiciel, cliquez sur Mettre à jour.  Pour restaurer l’iPod shuffle et rétablir ses réglages d’origine, cliquez sur Restaurer. Cette opération efface toutes les données de l’iPod shuffle. Suivez les instructions à l’écran pour terminer la restauration.40 Ce chapitre contient des informations importantes sur la sécurité et la manipulation de l’iPod shuffle. ± Afin d’éviter toute blessure, consultez avant d’utiliser l’iPod shuffle les informations relatives à la sécurité ci-dessous, ainsi que les consignes d’utilisation. Conservez ce Guide de l’utilisateur de l’iPod shuffle à portée de main pour pouvoir vous y reporter facilement. Informations importantes relatives à la sécurité WARNING: Ne pas suivre les présentes instructions relatives à la sécurité pourrait provoquer un incendie, un choc électrique ou un autre dommage. Manipulation correcte  Ne laissez pas tomber, ne désassemblez pas, n’ouvrez pas, n’écrasez pas, ne tordez pas, ne déformez pas, ne perforez pas, ne réduisez pas en morceaux, ne mettez pas dans un four à micro-ondes, ne mettez pas au feu, ne peignez pas ou n’insérez pas de corps étranger dans l’iPod shuffle. Eau et humidité  N’utilisez pas l’iPod shuffle sous la pluie, à proximité d’un évier ou de tout autre lieu humide. Veillez à ne pas renverser d’aliments ou de liquides sur l’iPod shuffle. Si l’iPod shuffle venait à être en contact avec de l’humidité, débranchez tous les câbles, puis éteignez-le (en faisant glisser le commutateur à trois positions sur OFF) avant de procéder au nettoyage. Laissez-le ensuite sécher complètement avant de le rallumer. N’essayez jamais de sécher l’iPod shuffle à l’aide d’une source externe de chaleur telle qu’un four à micro-ondes ou un sèche-cheveux. 7 Sécurité et manipulationChapitre 7    Sécurité et manipulation 41 Réparations de l’iPod shuffle  N’essayez jamais de réparer ou de modifier l’iPod shuffle vous-même. Si l’iPod shuffle a été immergé, perforé ou sujet à une chute, ne l’utilisez pas tant que vous ne l’avez pas fait examiner par un Centre de service agréé Apple. L’iPod shuffle ne contient aucune pièce démontable par l’utilisateur. Le démontage de l’iPod shuffle, notamment le retrait de sa face arrière, peut provoquer des dégâts non couverts par la garantie. Pour des informations sur le service après-vente, choisissez Aide iPod dans le menu Aide d’iTunes ou consultez la page www.apple.com/fr/ support/ipod/service. La batterie rechargeable de l’iPod shuffle ne doit être remplacée que par un Centre de service agréé Apple. Pour plus d’informations sur les batteries, consultez la page www.apple.com/fr/support/ipod/service/battery. Adaptateur secteur USB Apple  Lorsque vous utilisez l’adaptateur secteur Apple USB Power Adapter (disponible séparément à la page www.apple.com/fr/ipodstore) pour recharger votre iPod shuffle, assurez-vous qu’il est correctement assemblé avant de le brancher dans une prise de courant. Insérez ensuite fermement l’adaptateur secteur Apple USB Power Adapter dans la prise de courant. Ne branchez ni ne débranchez en aucun cas l’adaptateur secteur Apple USB Power Adapter lorsque vous avez les mains mouillées. N’utilisez aucun adaptateur secteur autre que l’adaptateur Apple USB Power Adapter pour recharger votre iPod shuffle. Il se peut que l’adaptateur secteur USB Apple chauffe pendant une utilisation normale. Veillez à toujours assurer une ventilation correcte autour de lui et à toujours le manipuler avec précaution. Débranchez l’adaptateur secteur USB Apple si l’une des conditions suivantes se présente :  Le câble d’alimentation ou la prise est effiloché ou endommagé.  L’adaptateur est exposé à la pluie, à des liquides ou à une humidité excessive.  Le boîtier de l’adaptateur est endommagé.  Vous pensez que l’adaptateur doit être réparé.  Vous voulez nettoyer l’adaptateur. Perte d’audition  Vous risquez une perte auditive irréversible si vous réglez votre casque ou vos écouteurs sur un volume sonore trop élevé. Réglez le volume à un niveau raisonnable. Vous pouvez vous habituer petit à petit à un volume de son plus élevé qui peut vous paraître normalmais entraîner une détérioration de votre audition. Si vos oreilles bourdonnent ou si les sons vous semblent sourds, arrêtez l’écoute et rendez-vous chez votre médecin pour vérifier votre audition. Plus le volume est élevé, plus vous risquez d’abîmer rapidement votre audition. Les spécialistes de l’audition suggèrent de protéger votre audition de la façon suivante :  Limitez la durée d’utilisation d’un casque à volume sonore élevé.  Évitez de monter le son pour filtrer les bruits extérieurs  Diminuez le volume si vous ne pouvez plus entendre les personnes parler autour de vous.Pour plus de renseignements sur la manière de régler un volume maximum sur l’iPod shuffle, consultez la rubrique “Activation du volume maximum” à la page 31. Sécurité liée aux écouteurs  L’utilisation des écouteurs (même dans le cas d’une utilisation avec une seule oreille) lors de la conduite d’un véhicule ou de l’utilisation d’une bicyclette n’est pas recommandée, et elle est illégale dans certaines zones géographiques. Consultez et respectez les lois et réglementations applicables en matière d’utilisation d’écouteurs et de dispositifs mobiles comme l’iPod shuffle à l’endroit où vous conduisez. Soyez prudent et attentif au volant. Cessez d’utiliser l’iPod shuffle si vous vous rendez compte que cela vous distrait ou vous dérange lorsque vous conduisez ou lorsque vous réalisez toute autre activité nécessitant toute votre attention. Informations importantes sur le maniement NOTICE: Ne pas suivre les présentes instructions sur la manipulation peut provoquer des dommages à l’iPod shuffle ou à d’autres objets. Transport de l’iPod shuffle  Certains composants de l’iPod shuffle sont délicats. Ne tordez pas l’iPod shuffle, ne l’écrasez et ne le laissez pas tomber. Utilisation des connecteurs et des ports  Ne forcez jamais un connecteur à entrer dans un port. Vérifiez que rien ne bloque l’entrée au port. Si le connecteur et le port ne s’assemblent pas facilement, c’est probablement parce qu’ils ne sont pas compatibles. Assurez-vous que le connecteur est compatible avec le port et que vous l’avez positionné correctement par rapport à ce dernier. Maintien de l’iPod shuffle dans une gamme de températures acceptables  Utilisez toujours l’iPod shuffle dans des endroits où la température se situe entre 0 ºC et 35 ºC. L’autonomie de lecture de l’iPod shuffle peut se réduire temporairement lorsque la température est basse. Rangez l’iPod shuffle dans un endroit où la température est toujours comprise entre -20 ºC et 45 ºC. Ne laissez pas l’iPod shuffle dans une voiture en stationnement, car la température pourrait dépasser cette plage de températures. Lorsque vous utilisez l’iPod shuffle ou rechargez sa batterie, il est normal qu’il chauffe. La partie extérieure de l’iPod shuffle agit en tant que surface de refroidissement qui transfère la chaleur de l’intérieur de l’unité vers l’air qui l’entoure. Propreté de l’extérieur de l’iPod shuffle  Pour nettoyer l’iPod shuffle, débranchez tous les câbles, éteignez-le (en faisant glisser le commutateur à trois positions sur la position OFF) et utilisez un chiffon doux, légèrement humide et non pelucheux. Évitez toute pénétration d’humidité dans les orifices de l’appareil. N’utilisez pas de produit lave-vitre, de détergent domestique, d’aérosol, de solvant, d’alcool, d’ammoniac ou de produit abrasif pour nettoyer l’iPod shuffle. 42 Chapitre 7    Sécurité et manipulationChapitre 7    Sécurité et manipulation 43 Élimination correcte de l’iPod shuffle  Pour obtenir des renseignements sur l’élimination correcte de l’iPod shuffle, notamment des informations importantes concernant la conformité aux réglementations, consultez la rubrique “Informations concernant l’élimination et le recyclage” à la page 46. Informations sur la conformité  Pour plus de renseignements sur la conformité de l’iPod shuffle, consultez la section “Regulatory Compliance Information” à la page 45. A pleine puissance, l'écoute prolongée du baladeur peut endommager l'oreille de l'utilisateur. Déclaration de Conformité Utiliser cet iPod avec les écouteurs inclus ou les écouteurs actuellement commercialisés sous la marque Apple, sous la marque iPod ou revétus du logo Apple permet d'assurer le respect de la puissance sonore maximale fixée par l'article L5232-1 du Code de la Santé Publique français. Pour en savior plus sur l'écoute sans risque consultez les directives de sécurité dans la documentation de l'iPod.44 Vous trouverez plus d’informations sur l’utilisation de l’iPod shuffle dans l’aide à l’écran et sur le web. Le tableau suivant décrit à quel endroit trouver des informations sur les services et les logiciels pour iPod. Pour en savoir plus sur : Procédez comme suit : Les services et l’assistance, les forums de discussion, les guides d’initiation et les téléchargements de logiciels Apple Allez sur www.apple.com/fr/support/ipodshuffle L’utilisation d’iTunes Ouvrez iTunes et choisissez Aide > Aide iTunes. Pour consulter le guide d’initiation iTunes en ligne (uniquement disponible dans certains pays), rendez-vous sur www.apple.com/fr/itunes/ tutorials Les toutes dernières informations sur l’ iPod shuffle Allez sur www.apple.com/fr/ipodshuffle Enregistrement de l’iPod shuffle Installez iTunes sur votre ordinateur et connectez l’iPod shuffle. Emplacement du numéro de série de l’iPod shuffle Regardez sous l’attache de l’iPod shuffle. Vous pouvez également sélectionner dans iTunes l’iPod shuffle dans la liste des appareils (lorsque l’iPod shuffle est connecté à l’ordinateur) et cliquer sur l’onglet Résumé. Obtention de réparations sous garantie Suivez d’abord les conseils qui figurent dans le présent fascicule, l’aide à l’écran et les ressources en ligne, puis allez sur www.apple.com/fr/ support/ipodshuffle/service 8 En savoir plus, service et assistanceRegulatory Compliance Information FCC Compliance Statement This device complies with part 15 of the FCC rules. Operation is subject to the following two conditions: (1) This device may not cause harmful interference, and (2) this device must accept any interference received, including interference that may cause undesired operation. See instructions if interference to radio or television reception is suspected. Radio and TV Interference This computer equipment generates, uses, and can radiate radio-frequency energy. If it is not installed and used properly—that is, in strict accordance with Apple’s instructions—it may cause interference with radio and television reception. This equipment has been tested and found to comply with the limits for a Class B digital device in accordance with the specifications in Part 15 of FCC rules. These specifications are designed to provide reasonable protection against such interference in a residential installation. However, there is no guarantee that interference will not occur in a particular installation. You can determine whether your computer system is causing interference by turning it off. If the interference stops, it was probably caused by the computer or one of the peripheral devices. If your computer system does cause interference to radio or television reception, try to correct the interference by using one or more of the following measures:  Turn the television or radio antenna until the interference stops.  Move the computer to one side or the other of the television or radio.  Move the computer farther away from the television or radio.  Plug the computer into an outlet that is on a different circuit from the television or radio. (That is, make certain the computer and the television or radio are on circuits controlled by different circuit breakers or fuses.) If necessary, consult an Apple-authorized service provider or Apple. See the service and support information that came with your Apple product. Or, consult an experienced radio/television technician for additional suggestions. Important: Changes or modifications to this product not authorized by Apple Inc. could void the EMC compliance and negate your authority to operate the product. This product was tested for EMC compliance under conditions that included the use of Apple peripheral devices and Apple shielded cables and connectors between system components. It is important that you use Apple peripheral devices and shielded cables and connectors between system components to reduce the possibility of causing interference to radios, television sets, and other electronic devices. You can obtain Apple peripheral devices and the proper shielded cables and connectors through an Apple Authorized Reseller. For non-Apple peripheral devices, contact the manufacturer or dealer for assistance. Responsible party (contact for FCC matters only): Apple Inc. Corporate Compliance 1 Infinite Loop, MS 26-A Cupertino, CA 95014 Industry Canada Statement This Class B device meets all requirements of the Canadian interference-causing equipment regulations. Cet appareil numérique de la classe B respecte toutes les exigences du Règlement sur le matériel brouilleur du Canada. VCCI Class B Statement Korea Class B Statement Russia European Community Complies with European Directives 2006/95/EEC and 89/336/EEC. 45Informations concernant l’élimination et le recyclage Vous devez respecter les lois et réglementations locales lors de l’élimination de votre iPod. Étant donné que ce produit contient une batterie, il doit être éliminé séparément des déchets ménagers. Lorsque votre iPod atteint la fin de sa vie, contactez Apple ou les autorités locales pour en savoir plus à propos des options de recyclage. Pour plus d’informations sur le programme de recyclage d’Apple, consultez la page : www.apple. com/fr/environment/recycling Informations concernant le remplacement et l’élimination de la batterie la batterie rechargeable de l’iPod shuffle ne doit être remplacée que par un prestataire de services agréé. Pour en savoir plus sur les services de remplacement de la batterie, consultez la page : www.apple.com/fr/ batteries/replacements.html Votre iPod shuffle contient une batterie. Jetez votre iPod shuffle en conformité avec les lois et dispositions légales environnementales de votre pays ou région. Deutschland: Dieses Gerät enthält Batterien. Bitte nicht in den Hausmüll werfen. Entsorgen Sie dieses Gerätes am Ende seines Lebenszyklus entsprechend der maßgeblichen gesetzlichen Regelungen. Nederlands: Gebruikte batterijen kunnen worden ingeleverd bij de chemokar of in een speciale batterijcontainer voor klein chemisch afval (kca) worden gedeponeerd. Taiwan: Türkiye: EEE yönetmeliğine (Elektrikli ve Elektronik Eşyalarda Bazı Zararlı Maddelerin Kullanımının Sınırlandırılmasına Dair Yönetmelik) uygundur. European Union—Disposal Information: This symbol means that according to local laws and regulations your product should be disposed of separately from household waste. When this product reaches its end of life, take it to a collection point designated by local authorities. Some collection points accept products for free. The separate collection and recycling of your product at the time of disposal will help conserve natural resources and ensure that it is recycled in a manner that protects human health and the environment. Union Européenne—informations sur l’élimination Le symbole ci-dessus signifie que vous devez vous débarasser de votre produit sans le mélanger avec les ordures ménagères, selon les normes et la législation de votre pays. Lorsque ce produit n’est plus utilisable, portez-le dans un centre de traitement des déchets agréé par les autorités locales. Certains centres acceptent les produits gratuitement. Le traitement et le recyclage séparé de votre produit lors de son élimination aideront à préserver les ressources naturelles et à protéger l’environnement et la santé des êtres humains. Europäische Union—Informationen zur Entsorgung Das Symbol oben bedeutet, dass dieses Produkt entsprechend den geltenden gesetzlichen Vorschriften und getrennt vom Hausmüll entsorgt werden muss. Geben Sie dieses Produkt zur Entsorgung bei einer offiziellen Sammelstelle ab. Bei einigen Sammelstellen können Produkte zur Entsorgung unentgeltlich abgegeben werden. Durch das separate Sammeln und Recycling werden die natürlichen Ressourcen geschont und es ist sichergestellt, dass beim Recycling des Produkts alle Bestimmungen zum Schutz von Gesundheit und Umwelt beachtet werden. Unione Europea—informazioni per l’eliminazione Questo simbolo significa che, in base alle leggi e alle norme locali, il prodotto dovrebbe essere eliminato separatamente dai rifiuti casalinghi. Quando il prodotto diventa inutilizzabile, portarlo nel punto di raccolta stabilito dalle autorità locali. Alcuni punti di raccolta accettano i prodotti gratuitamente. La raccolta separata e il riciclaggio del prodotto al 46momento dell’eliminazione aiutano a conservare le risorse naturali e assicurano che venga riciclato in maniera tale da salvaguardare la salute umana e l’ambiente. Europeiska unionen—uttjänta produkter Symbolen ovan betyder att produkten enligt lokala lagar och bestämmelser inte får kastas tillsammans med hushållsavfallet. När produkten har tjänat ut måste den tas till en återvinningsstation som utsetts av lokala myndigheter. Vissa återvinningsstationer tar kostnadsfritt hand om uttjänta produkter. Genom att låta den uttjänta produkten tas om hand för återvinning hjälper du till att spara naturresurser och skydda hälsa och miljö. Brasil—Informações sobre descarte e reciclagem O símbolo indica que este produto e/ou sua bateria não devem ser descartadas no lixo doméstico. Quando decidir descartar este produto e/ou sua bateria, faça-o de acordo com as leis e diretrizes ambientais locais. Para informações sobre o programa de reciclagem da Apple, pontos de coleta e telefone de informações, visite www.apple.com/ br/environment. Apple et l’environnement À Apple, nous sommes conscients de la responsabilité qui nous incombe de réduire les impacts écologiques de nos activités et de nos produits. Pour en savoir plus, rendez-vous à l’adresse www.apple.com/fr/environment © 2010 Apple Inc. Tous droits réservés. Apple, le logo Apple, iPod, iTunes, Mac, Macintosh et Mac OS sont des marques d’Apple Inc. déposées aux États-Unis et dans d’autres pays. Finder et Shuffle sont des marques d’Apple Inc. Apple Store et iTunes Store sont des marques de service d’Apple Inc. déposées aux États-Unis et dans d’autres pays. Les autres noms de société ou de produit mentionnés dans ce document peuvent être des marques de leurs sociétés respectives. Les produits commercialisés par des entreprises tierces ne sont mentionnés que pour information, sans aucune intention de préconisation ni de recommandation. Apple décline toute responsabilité quant à l’utilisation et au fonctionnement de ces produits. Tout arrangement, accord ou garantie, le cas échéant, s’applique directement entre le revendeuret les utilisateurs potentiels. Tout a été mis en œuvre pour que les informations présentées dans ce manuel soient exactes. Apple n’est pas responsable des erreurs de reproduction ou d’impression. F019-1974/2010-11 47 iPod nano User GuideContents 5 Chapter 1: iPod nano at a Glance 5 iPod nano overview 5 Accessories 6 The Home screen 7 Status icons 8 Chapter 2: Getting started 8 Setting up iPod nano 10 Chapter 3: Basics 10 Using Multi-Touch 12 Getting information about iPod nano 12 Connecting and disconnecting iPod nano 13 About the battery 15 Setting preferences 16 Organizing icons on the Home screen 17 Chapter 4: Syncing with iTunes 17 Syncing the first time 17 Syncing automatically or manually 19 Transferring purchased content to another computer 20 Chapter 5: Music and Other Audio 20 Playing music 22 Playing podcasts, audiobooks, and iTunes U collections 24 Controlling the volume 25 Creating playlists on iPod nano 28 Using Apple earphones 29 Chapter 6: FM Radio 29 Listening to FM radio 30 Tuning the FM radio 31 Pausing live radio 32 Tagging songs to sync to iTunes 32 Setting your radio region 34 Chapter 7: Fitness 35 Using iPod nano to count steps 36 Creating workouts with music 37 Calibrating iPod nano 38 Viewing and managing fitness data 240 Chapter 8: Photos 40 Syncing photos 42 Viewing photos on iPod nano 44 Chapter 9: Other Features 44 Tracking time 46 Recording voice memos 47 Using iPod nano as an external disk 48 Using the Apple Earphones with Remote and Mic 49 Chapter 10: Accessibility 49 Universal Access features 49 VoiceOver 51 Mono Audio 51 White on Black 52 Chapter 11: Tips and Troubleshooting 52 General suggestions 56 Updating and restoring iPod software 57 Chapter 12: Safety and Cleaning 57 Important safety and handling information 60 Chapter 13: Learning More, Service, and Support 61 Regulatory Compliance Information 63 Index Contents 3iPod nano at a Glance 1 iPod nano overview Menu and app icons Dock connector Earphone port Volume Down Volume Up Clip Sleep/Wake Status bar Multi-Touch screen To Do this Turn the screen on or off while you listen to music or other audio Press the Sleep/Wake button. Turn iPod nano off completely, or to turn it back on Hold down the Sleep/Wake button for a few seconds. Adjust the volume while listening to songs or other media Press the Volume Up or Volume Down button. These buttons also control the volume for alerts and other sounds. Accessories The following accessories come with iPod nano: Apple Earphones Apple Dock Connector to USB Cable Use the Apple Dock Connector to USB Cable to connect iPod nano to your computer, sync content, and charge the battery. You can also use the cable with the Apple USB Power Adapter (sold separately). Use the Apple Earphones to listen to music, audiobooks, and podcasts. They also double as an antenna for listening to radio broadcasts. 5The Home screen When you turn on iPod nano, you see the Home screen. Each icon on the Home screen represents choices for listening to music or podcasts, or for using features like recording voice memos or viewing photos. Tap an icon to open it, then use gestures to navigate (see “Using Multi-Touch” on page 10). You’ll see these Home screen icons when you first turn on iPod nano: Icon Function Now Playing Provides quick access to the currently playing audio. Music Provides quick access to your music and other audio content organized by playlists, artists, songs, and more. Radio Opens the FM radio tuner, if earphones are connected to iPod nano. Fitness Opens the Fitness feature, where you can count your steps for walks or runs and track time, distance, pace, and calories burned for workouts. Clock Opens the clock, stopwatch, and timer. Photos Displays the photos synced from your computer. Audiobooks Lists audiobooks synced from your iTunes library (it doesn’t appear if you have no audiobooks). Podcasts Lists the podcasts synced from your iTunes library. iTunes U Lists iTunes U collections synced from your iTunes library (it doesn’t appear if you have no collections). Voice Memos Opens the controls for recording and managing voice memos. It’s visible only if a microphone is connected to iPod nano, or if there are voice memo recordings on iPod nano. Settings Opens settings for iPod nano and many of its features. 6 Chapter 1 iPod nano at a GlanceYou can add these icons to your Home screen by turning them on in Settings: Icon Function Genius Mixes Lists the Genius Mixes synced from your iTunes library. Playlists Lists the playlists synced from your iTunes library or created on iPod nano. Artists Lists songs synced from your iTunes library, organized by artist. Albums Lists albums synced from your iTunes library, in alphabetical order. Songs Lists songs synced from your iTunes library, in alphabetical order. Genres Lists songs synced from your iTunes library, by genre. Composers Lists songs synced from your iTunes library, by composer. You can customize the layout of the icons on your Home screen by moving them (see “Setting preferences” on page 15). You can also create Home screens with small icons (see “Organizing icons on the Home screen” on page 16). Status icons The icons in the status bar at the top of the screen give information about iPod nano: Icon What it means A song, podcast, audiobook, or iTunes U episode is playing. A song, podcast, audiobook, iTunes U episode, or radio broadcast is paused. The radio is playing. Steps are being counted. Shows the battery level or charging status. Chapter 1 iPod nano at a Glance 7Getting started 2 WARNING: To avoid injury, read all operating instructions and safety information in this guide · before using iPod nano. Setting up iPod nano Before you can use iPod nano, you must set it up in iTunes. During setup, you can create an iTunes Store account or specify an existing account. (The iTunes Store may not be available in all countries or regions.) iTunes also displays and records the serial number of your iPod nano when it’s connected, in case you need it. Set up iPod nano: 1 Download and install the latest version of iTunes from www.itunes.com/download. 2 Connect iPod nano to a high-power USB 2.0 port on your Mac or PC, using the cable that came with iPod nano. 3 Follow the onscreen instructions in iTunes to register iPod nano and sync iPod nano with songs from your iTunes library. If you need help using the iPod nano Setup Assistant, see “Set up iTunes syncing the first time:” on page 17. When iPod nano is syncing with your computer, iPod nano shows “Sync in Progress.” When syncing is complete, iTunes shows “iPod sync is complete.” For information about syncing, see Chapter 4,“Syncing with iTunes,” on page 17. 4 Leave iPod nano connected to your computer for up to three hours, to fully charge the battery. You can disconnect iPod nano before the battery is fully charged, and you can sync while the battery charges. For more information, see “About the battery” on page 13. If iPod nano is connected to the USB port of a Windows PC, the battery may not charge while the computer is asleep. 85 Disconnect the cable from iPod nano when you’re ready to use it. Don’t disconnect iPod nano if you see the “Connected” or “Synchronizing” message. To avoid damaging files on iPod nano, eject iPod nano before disconnecting. For more information about safely disconnecting iPod nano, see “Disconnecting iPod nano from your computer” on page 13. Chapter 2 Getting started 9Basics 3 Using Multi-Touch The Multi-Touch screen and simple finger gestures make it easy to use iPod nano. Tap and double-tap Tap an icon to open it, or to select an item in a menu or list. Tap a photo twice quickly to zoom in, then double-tap again to quickly zoom out. Touch and hold Touch and hold anywhere on the screen (except on an icon or control) to return to the Home screen. Touch and hold an icon to rearrange icons on Home screens—when the icons begin to jiggle, drag them into a new order, then press the Sleep/Wake button to save. Swipe Swipe sideways to move to the next or previous screen. 10Drag Drag over scrubber bars or sliders to move their controls. Drag icons to rearrange them. Flick Flick your finger quickly up or down to scroll rapidly. You can wait for scrolling to stop, or touch anywhere on the screen to stop it immediately. Touching the screen won’t choose or activate anything. In some lists, such as Playlists, you can flick down to show editing controls at the top. Rotate You can rotate the screen so it’s easier to see when you clip iPod nano to something. Place two fingers on the screen and rotate in the direction you want the screen to move, until the screen faces the way you want. Here are more iPod nano controls and gestures: To Do this Turn iPod nano off completely, or turn it on again Hold down the Sleep/Wake button for several seconds to turn iPod nano off completely. Any audio that’s playing is turned off. To turn iPod nano back on after turning it off this way, hold down the Sleep/Wake button for a few seconds. To use this feature, you must be using iPod software version 1.1 or later. Wake iPod nano from sleep Press the Sleep/Wake button. Turn off the screen Press the Sleep/Wake button. Music or any other audio that’s playing continues to play. Turn on the backlight Tap the screen if the backlight is dimmed. Chapter 3 Basics 11To Do this Reset iPod nano (if it isn’t responding) Press and hold the Sleep/Wake button and the Volume Down button until the screen goes dark. The Apple logo appears after a few seconds, and then the Home screen. Choose an item Tap the item. Go to the previous screen Swipe right. Go to the next screen Swipe left. Go to the top of a list Tap the status bar at the top of the screen. See all of a song, artist, or album name Swipe left across the name. Go directly to the Home screen Swipe right, or touch and hold anywhere except on an icon or control. Start a workout On the Home screen, tap Fitness, then tap Walk or Run. Record a voice memo Connect the Apple Earphones with Remote and Mic (sold separately). Then, on the Home screen, tap Voice Memos. Find the iPod nano serial number On the Home screen, tap Settings, then tap About. Look under the open edge of the iPod nano clip. Getting information about iPod nano You can get these details about your iPod nano in Settings:  Capacity and amount of space available  Number of songs and photos  Serial number, model, and software version  Copyright and legal information Get information about iPod nano: m On the Home screen, tap Settings, and then tap About. Connecting and disconnecting iPod nano You connect iPod nano to your computer to sync files and charge the iPod nano battery. You can sync songs and charge the battery at the same time. Important: The battery doesn’t charge while your computer is in sleep or standby mode. Connecting iPod nano to your computer iTunes syncs songs on iPod nano automatically when you connect it to your computer, unless you select other sync settings in iTunes. Connect iPod nano to your computer: m Connect the included Apple Dock Connector to USB Cable to a high-power USB 2.0 port on your computer. Connect the other end to iPod nano. If you have an iPod dock, you can connect the cable to a USB 2.0 port on your computer, connect the other end to the dock, and then put iPod nano in the dock. Note: The USB port on most keyboards doesn’t provide enough power to charge iPod nano. 12 Chapter 3 BasicsDisconnecting iPod nano from your computer It’s safe to disconnect iPod nano if you see the Home screen on iPod nano, or a message that says it’s OK to disconnect. If the backlight is off, press the Sleep/Wake button to turn on the backlight, so you can see if it’s safe to disconnect. Disconnect iPod nano: m Disconnect the cable from iPod nano, or, if iPod nano is in the dock, remove iPod nano from the dock. Don’t disconnect iPod nano if you see the “Connected” or “Synchronizing” message. To avoid damaging files on iPod nano, you must eject iPod nano before disconnecting when you see these messages. Eject iPod nano: m In iTunes, click the Eject (C) button next to iPod nano in the device list on the left side of the iTunes window. m If you’re using a Mac, you can eject iPod nano by dragging the iPod nano icon on the desktop to the Trash. m If you’re using a Windows PC, you can eject iPod nano in My Computer or by clicking the Safely Remove Hardware icon in the Windows system tray and selecting iPod nano. If you accidentally disconnect iPod nano without ejecting it, reconnect iPod nano to your computer and sync again. About the battery iPod nano has an internal, non–user-replaceable battery. For best results, the first time you use iPod nano, let it charge for about three hours or until the battery icon shows that the battery is fully charged. The iPod nano battery is 80-percent charged in about one and a half hours, and fully charged in about three hours. If you charge iPod nano while adding files, playing music, listening to the radio, or viewing a slideshow, it might take longer. Charging the battery You can charge the iPod nano battery by connecting iPod nano to your computer, or by using the Apple USB Adapter (available separately). Charge the battery using your computer: m Connect iPod nano to a USB 2.0 port on your computer. The computer must be turned on and not in sleep. Important: If a “Charging, Please Wait” or “Connect to Power” message appears on the iPod nano screen, the battery needs to be charged before iPod nano can communicate with your computer. See “If iPod nano displays a “Connect to Power” message” on page 53. If you want to charge iPod nano when you’re away from your computer, you can purchase the Apple USB Power Adapter. Chapter 3 Basics 13Charge the battery using the Apple USB Power Adapter: 1 Connect the Dock Connector to USB Cable to the Apple USB Power Adapter. 2 Connect the other end of the Dock Connector to USB Cable to iPod nano. 3 Plug the Apple USB Power Adapter into a working electrical outlet. Apple USB Power Adapter (your adapter may look different) Dock Connector to USB Cable Understanding battery states When iPod nano isn’t connected to a power source, a battery icon in the upper-right corner of the iPod nano screen shows approximately how much charge is left. Battery less than 20% charged Battery about halfway charged Battery fully charged When iPod nano is connected to a power source, the battery icon changes to show that the battery is charging or fully charged. Battery charging (lightning bolt) Battery fully charged (plug) You can disconnect and use iPod nano before it’s fully charged. Note: Rechargeable batteries have a limited number of charge cycles and might eventually need to be replaced by an Apple Authorized Service Provider. Battery life and number of charge cycles vary by use and settings. For information, go to www.apple.com/batteries. Conserving power iPod nano intelligently manages battery life while you listen to audio or work out. To save power, the iPod nano screen dims if you don’t touch it for twenty seconds, and then turns off. To turn the screen on when it turns off this way, or to turn the screen off manually, press the Sleep/Wake button. When there is no activity on iPod nano (no audio is playing and no motion is detected if steps are being counted), it turns off automatically. To turn iPod nano back on when it turns off this way, press the Sleep/Wake button. You can also turn off iPod nano completely by holding down the Sleep/Wake button for a few seconds. When you turn iPod nano off this way, hold down the Sleep/Wake button for a few seconds to turn it back on. 14 Chapter 3 BasicsTurning iPod nano off:  Stops music or other audio that’s playing  Clears paused radio  Stops a slideshow if one is playing  Saves a voice memo if one is being recorded  Stops counting steps  Stops and saves Nike+ workout data While iPod nano is turned off, you won’t hear any alarm if a timer expires. When you turn iPod nano on again, alarms that haven’t expired will occur as scheduled. You must be using iPod software version 1.1 or later to use this feature. Setting preferences Settings let you change the appearance of the Home screen and set other preferences for iPod nano. To set preferences, tap the Settings icon on the Home screen. General settings Here are the General preferences you can set: Use this preference To do this Brightness Adjust the screen brightness. Set a lower brightness to use less battery power. Wallpaper Set the background image for the Home screen. Tap a pattern to see how it looks onscreen, then tap Cancel or Set. Home Screen Show or remove icons on the Home screen. Change the Home screen to display large or small icons. Date & Time Set the date, time, and time zone. Change the time display to a 24-hour clock. Show the clock (instead of Now Playing) on waking. Choose a clock face (see “Changing the clock face” on page 44). Accessibility Turn on VoiceOver and mono audio. Change the screen to white on black. For information about accessibility features, see “Universal Access features” on page 49. Language Set the language for iPod nano. Music settings Music settings let you customize how you listen to and play back music on iPod nano. To see these settings, tap the Settings icon on the Home screen and then tap Music. Here are the Music preferences you can set: Use this preference To do this Shake to Shuffle Turn off or on the ability to give iPod nano a quick shake to skip to a random song. Sound Check Automatically adjust the volume of songs, so they play at the same relative volume level. Sleep/Wake Button Choose whether double-clicking the Sleep/Wake button pauses or plays the current track, or plays the next track. EQ Choose an equalizer setting. Chapter 3 Basics 15Use this preference To do this Volume Limit Set a maximum volume limit on iPod nano, and assign a passcode to prevent the setting from being changed without your knowledge. Audio Crossfade Automatically fade out at the end and fade in at the beginning of each song. Group Compilations Group together songs from compilations. Compilations are shown as subcategories under Artists and specific Genres, in Music. Other settings You can set preferences for how you view photos, listen to radio, and track workouts in Settings. For more information, see:  Chapter 6,“FM Radio,” on page 29.  Chapter 7,“Fitness,” on page 34.  Chapter 8,“Photos,” on page 40. You can reset iPod nano to its default settings without affecting your synced content. Reset all settings: 1 From the Home screen, tap Settings. 2 Flick up, then tap Reset Settings. 3 Tap Reset, or tap Cancel if you change your mind. 4 Tap your language, and then tap Done. Organizing icons on the Home screen You can rearrange icons on the Home screen to make frequently used items easier to find. For example, if you use iPod nano every day while working out, you can move the Fitness icon to the first position to make it easier to access. Rearrange Home screen icons: 1 Touch and hold the icon you want to move, until all the icons begin to jiggle. 2 Drag the icon to its new location. Dragging left or right scrolls the icons. For small icons, dragging left or right moves to another screen. 3 When the icon is in position, lift your finger from the screen. 4 Press the Sleep/Wake button, or tap and hold the icon again, to save your changes. You can also change the Home screen to show four small icons instead of one large icon. Dots at the bottom of the Home screen indicate how many screens there are. Show small icons on the Home screen: 1 Tap Settings, and then tap General. 2 Tap Home Screen. 3 Tap next to Small Icons. 16 Chapter 3 BasicsSyncing with iTunes 4 Syncing the first time iTunes is the free software application you use to sync music, audiobooks, podcasts, photos, and iTunes U collections between your computer and iPod nano, and to send workouts to the Nike+ website. If you don’t already have content in iTunes, you can preview and download content from the iTunes Store (available in selected countries) to iTunes on your computer. To learn about iTunes and the iTunes Store, open iTunes and choose Help > iTunes Help. Set up iTunes syncing the first time: 1 Connect iPod nano to your computer, and open iTunes. 2 Enter a name for iPod nano. You enter a name the first time you connect iPod nano. This name appears in the device list on the left side of the iTunes window, after you enter it. 3 Select options for syncing music and photos automatically. If you need help choosing options, choose Help > iTunes Help in the menu bar. 4 Select the language you want to use on iPod nano from the pop-up menu. You only need to do this the first time, or when you restore iPod nano to its factory settings. 5 Click Done. If you selected to sync songs or photos automatically, syncing begins immediately. Syncing automatically or manually There are two ways to add content to iPod nano:  Automatic syncing: When you connect iPod nano to your computer, iPod nano is automatically updated to match the items in your iTunes library. You can sync iPod nano automatically with only one computer at a time.  Manually managing iPod nano: When you connect iPod nano, you can drag individual items to iPod nano and delete individual items from iPod nano. You can add songs from more than one computer without erasing songs from iPod nano. When you manage music yourself, you must always eject iPod nano from iTunes before you disconnect it (see “Connecting and disconnecting iPod nano” on page 12). Automatic syncing iPod nano normally syncs whenever you connect it to iTunes. While music is being synced from your computer to iPod nano, the iTunes status window shows progress, and you see a sync icon next to the iPod nano icon in the device list. When the update is done, a message in iTunes says “iPod update is complete,” and a bar at the bottom of the iTunes window displays how much disk space is used by different types of content. 17Important: The first time you connect iPod nano to a computer that it’s not synced with, a message asks if you want to sync songs automatically. If you accept, all songs, audiobooks, and other content are erased from iPod nano and replaced with songs and other items from that computer. You can prevent iPod nano from syncing when you connect it to a computer other than the one you usually sync with. Turn off automatic syncing for iPod nano: m In the iTunes Summary tab, deselect “Open iTunes when this iPod is connected,” and then click Apply. If you turn off automatic syncing, you can still sync by clicking the Sync button. Managing iPod nano manually If you manage iPod nano manually, you can add and remove individual songs and other content. You can also add content from multiple computers to iPod nano without erasing items already on iPod nano. Setting iPod nano to manually manage music turns off the automatic sync options in the Music, Podcasts, iTunes U, and Photos panes. You can’t manually manage some and automatically sync others at the same time. Note: Genius Mixes don’t work if you manually manage content. You can still manually sync Genius playlists to iPod nano, and create Genius playlists on the iPod after a manual sync of Genius content. See “Playing Genius Mixes” on page 27. Set iTunes to manage content manually: 1 In iTunes Preferences, click Devices, and then select “Prevent iPods, iPhones, and iPads from syncing automatically.” 2 In iTunes, select iPod nano in the device list and click the Summary tab. 3 In the Options section, select “Manually manage music.” 4 Click Apply. When you manually manage content on iPod nano, you must always eject iPod nano from iTunes before you disconnect it. See “Eject iPod nano:” on page 13. Add a song or other item manually: 1 In iTunes, click Music or another item below Library on the left side of the iTunes window. 2 Drag a song or other item to iPod nano in the device list. Remove a song or other item from iPod nano: 1 In iTunes, select iPod nano in the device list. 2 Select a song or other item on iPod nano, then press the Delete or Backspace key on your keyboard. If you remove a song or other item from iPod nano, it isn’t deleted from your iTunes library. You can reset iPod nano to sync automatically at any time. Reset iTunes to sync automatically: 1 In iTunes, select iPod nano in the device list and click the Summary tab. 2 Deselect “Manually manage music.” 3 Select the Music and Podcasts tabs, and select your sync options. 4 Click Apply. The update begins automatically. 18 Chapter 4 Syncing with iTunesTransferring purchased content to another computer Content that you purchase in iTunes on one computer can be transferred from iPod nano to an iTunes library on another computer. The other computer must be authorized to play content from your iTunes Store account. Authorize another computer: m Open iTunes on the other computer and choose Store > Authorize This Computer. Transfer purchased content to another computer: 1 Open iTunes on the other computer and choose Store > Authorize This Computer. 2 Connect iPod nano to the newly authorized computer. 3 In iTunes, choose File > Transfer Purchases from iPod. Chapter 4 Syncing with iTunes 19Music and Other Audio 5 Playing music iPod nano makes it easy to find and listen to songs. You can repeat songs, fast-forward, shuffle, and create playlists using the Multi-Touch screen. To play a song, do one of the following: m Tap Music on the Home screen, tap a category (Playlists, Albums, or another grouping), and then tap a song. m On the Home screen, tap Now Playing to play shuffled songs or resume a paused song. m Give iPod nano a quick shake to play shuffled songs. While a song plays, its album artwork (if available) is displayed on the Now Playing screen, and a Play ( ) or Pause ( ) icon appears in the status bar at the top of other screens. You can browse music and other content on iPod nano, change settings, and arrange icons while you listen to music or other audio content. Here are some ways to navigate your music library:  Flick to scroll quickly through song and album lists, and tap the menu bar to return to the top of the list.  Add icons for Playlists, Albums, or other lists to your Home screen. Tap Settings > General > Home Screen > Music, and then tap next to the icons you want to add.  If the list you’re browsing has an index, drag your finger down the index to show a large letter superimposed over the list. When you reach the letter you want, lift your finger. 20Controlling playback with song controls The album artwork for the song that’s playing appears on the Now Playing screen. Tap the screen once to show the song controls, and then swipe left to see additional controls and song lyrics (if you added them in iTunes). The dots at the bottom of the screen indicate the number of screens available. Here’s what you can do with the iPod nano song controls: To Do this Pause a song Tap or disconnect your earphones. Play a paused song Tap . iPod nano must be ejected from your computer to play songs and other audio. Start a song over Tap . Play the previous song Tap twice. Skip to the next song Tap . Fast-forward or rewind a song Press and hold or . Repeat songs Tap . Tap again for more options: = Repeat all songs in the current album or list. = Repeat only the current song over and over. Create a Genius playlist Play a song, and then tap . Shuffle songs Tap . Skip to any point in a song Drag the playhead along the scrubber bar. Slide your finger up to slow the scrub rate for greater precision. The farther up you slide your finger, the smaller the increments. Rate songs Tap on the song controls screen, then drag your finger across the dots at the top of the screen. See songs from an album Tap on the song controls screen, or tap the album in the Albums list. Controlling playback with the Sleep/Wake button You can double-click the Sleep/Wake button to play the next track, or change the setting so that double-clicking pauses or plays the current track. Set the Sleep/Wake button preference: 1 On the Home screen, tap Settings. 2 Tap Music, and then tap Sleep/Wake Button. 3 Tap to turn it On. 4 Tap either Next Track or Play/Pause. If you turn off iPod nano while music or other audio is playing (pressing and holding the Sleep/Wake button), iPod nano begins playing where you left off, when you turn iPod nano back on. Chapter 5 Music and Other Audio 21Shuffling songs You can play songs, albums, or playlists in random order, and set iPod nano to shuffle songs when you give it a quick shake. The table below describes different ways to shuffle your music: To Do this Shuffle and play all your songs Tap Shuffle at the top of the Songs list. iPod nano begins playing songs from your iPod nano music library in random order, skipping audiobooks, podcasts, and iTunes U collections. You can also tap Now Playing on the Home screen when no music is playing. Shuffle songs from the Now Playing screen Tap Now Playing, and then tap the album artwork. Swipe left along the bottom of the screen, and then tap . Use “Shake to Shuffle” When the screen is on, you can give iPod nano a quick shake to skip to a random song. If the screen is off, press the Sleep/Wake button before you shake. “Shake to Shuffle” is on by default, but you can turn it off in Settings > Music. Playing podcasts, audiobooks, and iTunes U collections Podcasts are free, downloadable shows available in the iTunes Store. Podcasts are organized by shows, episodes within shows, and chapters within episodes. If you stop playing a podcast and return to it later, the podcast begins playing where you left off. iTunes U is a part of the iTunes Store featuring free lectures, language lessons, and more, which you can download and enjoy on iPod nano. iTunes U content is organized by collections, items within collections, authors, and providers. You only see an iTunes U icon on the Home screen if you synced iTunes U content from your iTunes Library. Podcast shows and iTunes U collections appear in chronological order, so you can play them in the order in which they were released. A blue dot marks unplayed shows and episodes. When you finish listening to a podcast episode or iTunes U program, the next unplayed or partially played episode begins automatically. 22 Chapter 5 Music and Other AudioYou can purchase and download audiobooks from the iTunes Store and listen to them on iPod nano. When you listen to audiobooks purchased from the iTunes Store or audible.com, you can adjust the playback speed to be faster or slower than normal. Play podcasts, audiobooks, and iTunes U Collections: 1 On the Home screen, tap Podcasts (or Audiobooks, or iTunes U), and then tap a show or title. Podcasts, Audiobooks, and iTunes U are also listed in Music. 2 Tap an episode or chapter to play it. The Now Playing screen displays the audiobook, podcast, or iTunes U artwork (if any is available). 3 Tap the Now Playing screen to see the playback controls.  Tap to pause, and to resume. The podcast, audiobook, or iTunes U collection begins playing where you left off. For audiobooks, you can tap Resume in the chapter list.  Tap or to skip to the next chapter or the beginning of the current chapter in the podcast, audiobook, or iTunes U collection. 4 Swipe left to see the additional playback controls described in the following table. To Do this Skip to any point in a podcast, audiobook, or iTunes U collection Drag the playhead along the scrubber bar. Slide your finger up to slow the scrub rate for greater precision. The farther up you slide your finger, the smaller the increments. Play back the last 30 seconds Tap . Set the playback speed Tap . Tap again to change the speed. = Play at double speed. = Play at normal speed. = Play at half speed. See episodes or chapters for podcasts, iTunes U, or audiobooks Tap on the first control screen. See information about podcasts, iTunes U, or audiobooks Tap the Now Playing screen, and then swipe left to the final control screen. For more information about downloading and listening to podcasts, open iTunes and choose Help > iTunes Help. Then search for “podcasts.” Rating audiobooks You can assign a rating to an audiobook (from zero to five stars) to indicate how much you like it. The ratings you assign to audiobooks on iPod nano are transferred to iTunes when you sync. Rate an audiobook: 1 Tap the book cover on the Now Playing screen, and then tap . 2 Drag your finger along the dots at the top of the screen to add or remove stars. 3 Lift your finger when you’re done. Chapter 5 Music and Other Audio 23Controlling the volume The volume buttons are on the top of iPod nano. Press Volume Up or Volume Down to adjust the volume as you listen. The following sections describe other adjustments you can make to limit the maximum volume and enhance audio quality. Setting the maximum volume limit You can set a limit for the maximum volume on iPod nano, and assign a passcode to prevent the setting from being changed without your knowledge. Note: Accessories that connect using the dock connector don’t support volume limits. Set the maximum volume limit for iPod nano: 1 On the Home screen, tap Settings. 2 Tap Music, and then tap Volume Limit. The volume control shows the maximum volume limit. 3 Drag the slider left to lower the maximum volume limit, or right to raise the limit. Require a passcode to change the volume limit: 1 After setting the maximum volume, tap Lock Volume Limit. 2 In the screen that appears, tap a four-digit passcode. If you tap a number by mistake, tap and then tap the number you intended. You can keep tapping to erase all numbers and return to the Volume Limit screen without setting a passcode. 3 When you’re prompted to reenter the passcode, tap the numbers again. Remove the volume limit: 1 On the Home screen, tap Settings. 2 Tap Music, then tap Volume Limit. 3 Drag the slider all the way to the right. If you set a passcode, tap Unlock Volume Limit first, enter your passcode, and then drag the slider. If you forget the passcode, you can restore iPod nano. See “Updating and restoring iPod software” on page 56. Playing songs at the same volume level The volume of songs and other audio may vary depending on how the audio was recorded or encoded. The volume level may also vary if you use different earphones or headphones. You can set iTunes to automatically adjust the volume of songs, so they play at the same relative volume level. Then you can set iPod nano to use the same iTunes volume settings. 24 Chapter 5 Music and Other AudioSet songs to play at the same volume level: 1 In iTunes, choose iTunes > Preferences if you’re using a Mac, or choose Edit > Preferences if you’re using a Windows PC. 2 Click Playback and select Sound Check, and then click OK. 3 On the iPod nano Home screen, tap Settings. 4 Tap Music. 5 Tap next to Sound Check to turn it on. If you haven’t turned on Sound Check in iTunes, setting it on iPod nano has no effect. Using the equalizer You can use equalizer presets to change the sound on iPod nano to suit a particular music genre or style. For example, to make rock music sound better, set the equalizer to Rock. Set the equalizer on iPod nano: 1 On the Home screen, tap Settings. 2 Tap Music, and then tap EQ. 3 Tap an equalizer preset (flick up to see more choices). If you assigned an equalizer preset to a song in iTunes and the iPod nano equalizer is set to Off, the song plays using the iTunes setting. For more information, open iTunes and choose Help > iTunes Help. Crossfading between songs You can set iPod nano to fade out at the end of each song and fade in at the beginning of the song following it. Turn on crossfading: 1 From the Home screen, tap Settings. 2 Tap Music, and then tap next to Audio Crossfade. Creating playlists on iPod nano You can create your own playlists of songs, podcasts, and audiobooks; or use Genius to create Genius playlists, even when iPod nano isn’t connected to your computer. Playlists you create on iPod nano are synced back to iTunes the next time you connect. Creating and editing playlists Create a playlist: 1 On the Home screen, tap Music, and then tap Playlists. 2 Flick down, and then tap Add. 3 Tap a category (Songs, Albums, Podcasts, and so on), and then tap the items you want to add. Chapter 5 Music and Other Audio 25Don’t tap Done until you’ve added everything you want to include in the playlist. 4 Swipe left to continue adding content. You can add content from any category. For example, you can mix podcasts with songs in a single playlist. 5 When you finish, tap Done. The new playlist is named New Playlist 1 (or New Playlist 2, and so on). The next time you sync, you can change the title in iTunes. When you sync again, the playlist title on iPod nano is updated. Remove items from a playlist: 1 Tap Playlists, and then tap the playlist you want to edit. 2 Flick down, and then tap Edit. 3 Tap next to the item you want to delete, and then tap Delete when it appears on the right. 4 When you finish, tap Done. Delete a playlist: 1 Tap Playlists. 2 Flick down and tap Edit. 3 Tap next to the playlist you want to delete, and then tap Delete when it appears next to the playlist. If you tapped the wrong playlist, tap the one you want to remove. 4 Tap Delete, or tap Cancel if you change your mind. 5 When you finish, flick up and tap Done (or swipe right to return to the Home screen if you cancel). Rating songs to create Smart Playlists You can assign a rating to a song (from zero to five stars) to indicate how much you like it. The ratings you assign to songs on iPod nano are transferred to iTunes when you sync. You can use song ratings to help you create Smart Playlists automatically in iTunes. Rate a song: 1 Start playing the song. 2 On the Now Playing screen, tap the album artwork. 3 Tap in the lower-right corner. 4 Tap or drag over the ratings bullets at the top of the screen ( ) to assign the number of stars. 26 Chapter 5 Music and Other AudioCreating Genius playlists A Genius playlist is a collection of songs that go with a song you choose from your library. You can create Genius playlists on iPod nano, and sync Genius playlists you create with iTunes. Genius is a free service, but you need an iTunes Store account to use it. To learn how to set up Genius in iTunes, open iTunes and choose Help > iTunes Help. Create a Genius playlist on iPod nano: 1 Play a song, and then tap the album artwork on the Now Playing screen. 2 Swipe left, and then tap . The new playlist appears. You see a message if:  You didn’t turn Genius on in iTunes.  Genius doesn’t recognize the song you select.  Genius recognizes the song, but there aren’t at least ten similar songs in your library. 3 Flick up or down to see the songs in the playlist. 4 Tap Save. The playlist is saved with the artist name and song title of the song you used to make the playlist. To change the playlist to a new one based on the same song, tap Refresh. If you refresh a saved playlist, the new playlist replaces the previous one, and you can’t recover the previous playlist. Genius playlists saved on iPod nano are synced back to iTunes when you connect iPod nano to your computer. Playing Genius Mixes iTunes automatically creates Genius Mixes that contain songs from your library that go great together. Genius Mixes provide a different listening experience each time you play one. Play a Genius Mix: 1 Tap Genius Mixes. 2 Swipe left or right to browse the Genius Mixes. The dots at the bottom of the screen indicate how many Genius Mixes are on iPod nano. 3 Tap on the Genius Mix you want to play. Chapter 5 Music and Other Audio 27Using Apple earphones WARNING: Permanent hearing loss may occur if the earbuds or headphones are used at high volume. Use only compatible earbuds or headphones with iPod nano. Turn on the audio and check the volume before inserting anything in your ear. You can adapt over time to a higher volume of sound that may sound normal but can be damaging to your hearing. If you experience ringing in your ears or muffled speech, stop listening and have your hearing checked. The louder the volume, the less time is required before your hearing could be affected. Hearing experts suggest that to protect your hearing:  Limit the amount of time you use earbuds or headphones at high volume.  Avoid turning up the volume to block out noisy surroundings.  Turn the volume down if you can’t hear people speaking near you. For information about setting a maximum volume limit on iPod, see “Setting the maximum volume limit” on page 24. The Apple earphones that came with your iPod nano connect to the earphone port on the bottom of iPod nano. Place the earbuds in your ears as shown. The earphone cord is adjustable. If you have the Apple Earphones with Remote and Mic or the In-Ear Headphones with Remote and Mic, you can also navigate playlists. For information, see the documentation for those accessories, or “Using the Apple Earphones with Remote and Mic” on page 48. 28 Chapter 5 Music and Other AudioFM Radio 6 Listening to FM radio iPod nano uses the earphone or headphone cord as an antenna, so you must connect earphones or headphones to iPod nano in order to receive a radio signal. When you tune to a station that supports RDS (Radio Data System), the song title, artist name, and station information appear in the display. Important: Radio frequencies shown in this chapter are for illustration purposes only, and are not available in all areas. Listen to the radio: 1 Connect earphones or headphones to iPod nano, and then tap Radio on the Home screen. 2 Tap the Now Playing screen to see the radio controls, and then swipe left to see the Live Pause controls. Here’s what you can do with radio controls: To Do this Listen to FM radio On the Home screen, tap Radio. You must connect earphones to receive a radio signal. Turn off the radio Tap , or disconnect the earphones or headphones. Open the Radio menu Tap . The Radio menu is where you can find local stations, set favorite stations, tag songs, and see a list of recent songs. Tune to an FM station Tap the radio station screen, and then swipe the radio tuner. Tap or to go to favorites (if you set any). If no favorites are set, you hear the previous or next tunable station. Seek FM stations When the radio tuner is visible, tap or to go to the next or previous tunable station. If you saved any stations as favorites, this cycles through those stations. Scan FM stations When the radio tuner is visible, touch and hold or until the screen shows “Scanning.” Tap an empty spot on the screen to stop scanning, then tap to listen. Save an FM station as a favorite With the radio tuner visible, tap . Favorite stations are marked on the radio tuner with a yellow triangle, and changes to when you tune to a favorite station. 29Remove an FM station from favorites Tune in to the station and then tap on any radio screen. Pause and resume live radio Tap Now Playing or Radio, swipe left across the top of the screen, and then tap . Tap to resume playing. Changing the radio station clears paused radio. Tap to listen to the last thirty seconds of paused radio. Switch between the radio tuner and the Live Pause screen Swipe left across the top or middle of the screen. Tag a song on the radio Tap on the Now Playing screen. Tagging is available only for radio stations that support iTunes Tagging. Sync with iTunes to preview and purchase tagged songs. You can double-click the Sleep/Wake button to skip to the next radio station, or change the Sleep/Wake setting so that double-clicking pauses or plays live radio. See “Controlling playback with the Sleep/Wake button” on page 21. Tuning the FM radio You can tune the FM radio by browsing stations, seeking or scanning available stations, or saving your favorite stations and tuning to them directly. To start, use iPod nano to find local stations. Note: For better reception, make sure the earphone cords aren’t tangled or coiled. Find local stations: 1 On the Home screen, tap Radio. 2 Tap . 3 Tap Local Stations. iPod nano scans the available frequencies and lists the local stations. 4 Tap next to a station to listen to the station without leaving the menu, or tap the station to tune to that station and return to the radio controls. 5 When you finish, tap to return to the radio controls. If you want to update the list, tap Refresh. Remove all stations from Favorites: 1 Tap on any radio screen to show the Radio menu. 2 Tap Favorites. 3 Flick down to show the Edit button, and then tap it. 4 Tap Clear All if you want to clear the entire list. 5 When you finish, tap Done. 30 Chapter 6 FM RadioPausing live radio You can pause a radio broadcast and resume playing it from the same point up to 15 minutes later. Drag the progress bar to resume listening at any point in the paused broadcast, or to quickly catch up to the live broadcast. The progress bar is completely filled when Live Pause reaches the 15-minute limit. Anything earlier than 15 minutes is cleared to make room for the continuing broadcast. Paused radio is cleared automatically if:  You change stations.  You turn off iPod nano.  You play other media content or record a voice memo.  The battery is very low and needs to be charged.  You pause the radio for 15 minutes without resuming play. Pause or resume live radio: 1 While the radio is playing, tap Now Playing or Radio. 2 Swipe left to the Live Pause controls on the last screen, and then tap . The icon changes to . As Live Pause continues, a yellow triangle indicates where the broadcast was paused. The progress bar continues to fill up, indicating the time that’s passed since you paused. 3 To resume playing the program, tap to start at the point where you paused. Then do any of the following:  Tap to skip back by 30-second increments.  Tap to skip forward by 30-second increments.  Touch and hold to skip forward by ten-second increments. You can navigate paused radio only when the progress bar appears, not the radio tuner. Live Pause uses some battery power. You can turn off Live Pause to conserve the battery. Turn off Live Pause: 1 On the Home screen, tap Settings. 2 Tap Radio. 3 Tap next to Live Pause to turn it Off. Chapter 6 FM Radio 31Tagging songs to sync to iTunes If a radio station supports iTunes Tagging, you can tag a song you hear, so you can preview and purchase it later in the iTunes Store. Songs that can be tagged are marked with a tag icon on the Now Playing screen. Tag a song: m Tap in the lower-left corner of the Now Playing screen. Your tagged songs appear in the Radio menu under Tagged Songs. The next time you sync iPod nano to iTunes, your tagged songs are synced and removed from iPod nano. They appear in iTunes, where you can preview and purchase them on the iTunes Store. Note: This feature may not be available with all radio stations. Preview and purchase tagged songs in iTunes: 1 Sync iPod nano with your computer. 2 On your computer, click Tagged below Store, on the left side of the iTunes window. 3 Click the View button for the song you want. 4 To preview the song, double-click it or click the preview button. To buy the song, click the Buy button. If the radio station doesn’t support tagging, you can also see a list of songs you listened to recently. Later, you can use this information to find and purchase the song. See recent songs: m Tap on any Radio screen, and then tap Recent Songs. You’ll see the song title, artist name, and the radio station where you heard the song. Setting your radio region iPod nano can be used in many countries to receive FM radio signals. It comes with five preset signal ranges, identified by region: The Americas, Asia, Australia, Europe, and Japan. Select a radio region: 1 On the Home screen, tap Settings. 2 Tap Radio, and then tap Radio Regions. 3 Tap your region. A check appears next to the region you select. Region settings are determined by international radio standards, not by actual geographic region. If you live in a country not listed in the Radio Regions menu, choose a region that best matches the radio frequency specifications in your country. 32 Chapter 6 FM RadioImportant: iPod nano is intended for the reception of public broadcasts only. Listening to transmissions that are not intended for the public is illegal in some countries and violators may be prosecuted. Check and obey the laws and regulations in the areas where you plan to use iPod nano. The following table specifies the radio frequency range of each region in the Radio Regions menu, along with the increments between stations (indicated by a ± sign). Radio region Radio frequency specifications Americas 87.5–107.9 MHz/ ± 200 kHz Asia 87.5–108.0 MHz/ ± 100 kHz Australia 87.5–107.9 MHz/ ± 200 kHz Europe 87.5–108.0 MHz/ ± 100 kHz Japan 76.0–90.0 MHz/ ± 100 kHz Chapter 6 FM Radio 33Fitness 7 iPod nano comes with built-in features to help you make the most of your fitness routines:  Set a Daily Step Goal and let iPod nano count your steps while you walk, and track your progress and calories burned over time.  Create Run workouts set to your favorite music and track your time, pace, and distance with real time motivational feedback.  Connect iPod nano to Nike + iPod compatible gym equipment and track your progress from one workout to the next.  Use iTunes to upload all your steps and workout data to the Nike+ website. Set a goal, track your progress, and compete with other Nike+ users. You can set these preferences for your workouts in Fitness Settings (tap Settings on the Home screen, and then tap Fitness): Walk Set the number of steps you want to take for your Daily Step Goal. See “Using iPod nano to count steps” on page 35. PowerSong Choose a song to use for motivation during a workout. You can quickly switch to your PowerSong whenever you need a boost. Spoken Feedback Choose a male or female voice to give you feedback during a workout, or turn Spoken Feedback off. Units of Measure Use English or metric for weights and measurements. Distances Measure distances in miles or kilometers. Height Set your height for distance accuracy. Weight Set your weight for calorie accuracy. Reset Calibration Reset the calibration. See “Calibrating iPod nano” on page 37. 34Using iPod nano to count steps iPod nano counts steps in the background, so you can listen to music or use iPod nano for other things at the same time. The Walk icon ( ) appears in the status bar while steps are being counted. Starting at midnight, any steps you take are automatically tracked for the day, so you don’t need to do anything to get an accurate daily count. Use iPod nano to count steps for a walk: 1 On the Home screen, tap Fitness, and then tap Walk. 2 If you’re using Fitness for the first time, flick the dials to set your height and weight. If you skip setting your height and weight now, you can do it later in Settings > Fitness. You only need to set your height and weight once, unless your weight changes. 3 Tap Save. 4 Tap Start to begin counting steps. 5 Clip iPod nano to your waistband for better accuracy. iPod nano counts steps whether you walk or run. 6 At the end of the session, tap Stop. Set a Daily Step Goal: 1 On the Home screen, tap Settings, and then tap Fitness. 2 Tap Walk, and then tap . 3 Use the dial to set the desired number of steps. 4 Tap Done. Counting won’t begin until you start it in Fitness. 5 Press and hold the screen to return to the Home screen, and then tap Fitness. 6 Tap Walk, and then tap Start. Steps you take during a Run workout (or when using Nike + iPod-compatible workout equipment) aren’t counted toward your Daily Step Goal. Chapter 7 Fitness 35Creating workouts with music You can create workouts on iPod nano to reach fitness goals of distance, time, or calories burned. Then add the music, podcast, audiobook, or radio station that gets you moving. iPod nano keeps a record of all your workout data, which you can upload to the Nike+ website if you wish. While you’re working out, iPod nano gives spoken feedback when you pause or resume your workout. Set up a Run workout: 1 On the Home screen, tap Fitness. 2 Tap Run, and then tap one of the workout types (Basic, Time, Distance, or Calorie). 3 Tap a preset goal, or tap Custom. 4 Choose the audio content you want to listen to during your workout. If you create a custom workout, you’re asked to set a time, distance, or calorie goal before you see the audio choices. 5 Tap Start Workout. Clip iPod nano to your waistband for better accuracy. You can run or walk during your workout and iPod nano will calculate the distance you traveled. If you set a Daily Step Goal, steps taken during a Run workout or while using Nike + iPod-compatible gym equipment won’t count toward your Daily Step Goal total. Workouts you create on iPod nano are saved so you can use them again. Use a saved workout: 1 On the Home screen, tap Fitness, and then tap Run. 2 Flick up, and tap My Workouts. 3 Tap a saved workout, and then tap Start Workout. Controlling iPod nano during a workout You can use the iPod nano controls to pause and resume your workout, change songs, hear spoken feedback, or switch to a PowerSong for extra motivation. If you use Apple headphones with a remote, you can control your workout with the remote. The most efficient way to control your workout is by setting iPod nano to pause and resume your workout when you double-click the Sleep/Wake button. For example, if you’re stopped at a traffic light, double-click the Sleep/Wake button to pause, then double-click to resume once the light turns green. Or, if you’re running a marathon and arrive at the finish line, a quick double-click pauses the workout so you can catch your breath before turning the screen on and ending your workout. 36 Chapter 7 FitnessSet the Sleep/Wake button to pause a workout: 1 On the Home screen, tap Settings. 2 Tap Music, and then tap Sleep/Wake Button. 3 Tap to turn it On. 4 Tap Play/Pause. The table below describes how to control iPod nano during a workout: To Do this Pause a workout Tap the screen, then tap (if the screen is dark, click the Sleep/Wake button first). Double-click the Sleep/Wake Button if you set the preference to Play/Pause. Resume a paused workout Tap the screen, then tap Resume (if the screen is dark, click the Sleep/Wake button first). Double-click the Sleep/Wake Button if you set the preference to Play/Pause. Choose a different song Tap the screen, then tap (if the screen is dark, click the Sleep/Wake button first). Then tap Change Music and make a selection. Double-click the Sleep/Wake Button if you set the preference to Next Track. Play your PowerSong Tap the screen, then tap PowerSong (if the screen is dark, click the Sleep/Wake button first). You can also press and hold two fingers on the screen to play your PowerSong. Set your PowerSong in Settings > Fitness before you start the workout. End a workout Tap the screen (if the screen is dark, click the Sleep/Wake button first), tap , and then tap End Workout. Hear spoken feedback Stop your workout. iPod nano speaks your workout statistics for quick reference. If you're using Apple earphones that have a remote, you can press and hold the center button to hear current statistics such as pace, distance, and calories burned as you’re working out. Calibrating iPod nano For more accurate workout statistics, make sure your height and weight are set accurately and calibrate iPod nano more than one time. Each time you calibrate iPod nano, its accuracy improves. Calibrate iPod nano: 1 Tap Run, and then set your height and weight if you haven’t already done so. 2 Tap a workout type (see “Set up a Run workout:” on page 36). 3 Walk or run for at least one-quarter mile (0.4 kilometers). 4 End your workout, and then tap Calibrate. The Calibrate button appears at the bottom of the workout summary if the workout qualified for calibration. You can calibrate or recalibrate any time the Calibrate button appears at the bottom of a workout summary. If you want to start over, you can reset calibration. Chapter 7 Fitness 37Reset calibration: 1 On the Home screen, tap Settings. 2 Tap Fitness, and then swipe up. 3 Tap Reset Calibration, and then tap Walk Calibration or Run Calibration. Choose the option that best reflects which pace you want to recalibrate. For example, if you mostly walked during calibration, choose that option. 4 Tap Reset Calibration again, or tap Cancel if you change your mind. 5 Start a Run workout and tap the Calibrate button when it appears. If your weight has changed, you can update it in Fitness Settings. Update your weight: 1 On the Home screen, tap Settings. 2 Tap Fitness, and then tap Weight. 3 Flick the dials to set your new weight, and then tap Done. Viewing and managing fitness data iPod nano tracks a range of exercise statistics, so you can monitor progress on your fitness goals. You can use iTunes to upload your steps and other workout information to the Nike+ website, where you can set a goal, challenge your friends, and track your progress. View your step totals: 1 On the Home screen, tap Fitness, and then tap Walk. The first Walk screen shows these statistics:  Calories burned  Total time iPod nano has been tracking your steps  Your daily goal, if you set one  Distance covered 2 Swipe left to see step counts for the day, week, month, and total overall. Note: Calories burned are estimates, and actual calories may vary. For more information, consult your physician. History provides more detail about your walks and workouts. View your exercise history: 1 On the Home screen, tap Fitness, and then tap History. 2 Tap an option:  Personal Bests lists best times for runs of different distances, from one kilometer to a marathon.  Workout Totals shows the total number of workouts tracked, and gives the greatest distance run, total distance run, total time, and total calories burned.  Date listings at the bottom give all your walk and workout totals by date. Walks and workouts are grouped by type, so you can find them easily. 38 Chapter 7 FitnessClear workout data from iPod nano: 1 On the Home screen, tap Fitness, and then tap History. 2 Tap the month you want to clear. 3 Flick down, and then tap Clear. A dialog asks if you want to clear the workout history for the month. 4 Tap Delete All, or tap Cancel if you change your mind. You can use iTunes to upload your steps and other workout information to the Nike+ website. You need a Nike+ account, which you can set up the first time you sync workout data in iTunes. Upload your steps or workout information to Nike+: 1 Connect iPod nano to your computer and open iTunes. 2 Click Send in the dialog that appears, and then follow the onscreen instructions to set up your Nike+ account. Once you set up your account, a Nike + iPod tab appears in the iTunes window. 3 Click the Nike + iPod tab, and then select “Automatically send workout data to Nike+” if it isn’t selected already. 4 Click Apply. To view and share your information on the Nike website, click Visit Nike+ in the Nike + iPod pane when iPod nano is connected to your computer, or go to www.nikeplus.com and log in to your account. With a Nike + iPod Sport Kit (sold separately), you can set up and use a compatible heart rate monitor to track your heart rate on iPod nano as you exercise. When you connect iPod nano to a Nike + iPod compatible cardio machine, you may be able to control iPod nano from the equipment and save your workout data on iPod nano. Set up the Nike + iPod Sport Kit on iPod nano: 1 Connect a Nike + iPod receiver to the dock connector on iPod nano. 2 On the Home screen, tap Settings. 3 Tap Fitness, and then tap Nike + iPod Sport Kit. You see this option in Settings only when the receiver is connected to iPod nano. 4 Tap the accessory you want to set up (Sensor, Remote, or Heart Rate Monitor). For information about setting up and using Nike + iPod, see the Nike + iPod documentation. Chapter 7 Fitness 39Photos 8 Syncing photos iPod nano lets you carry photos with you, so you can share them with your family, friends, and associates. You can sync photos from your computer, and view them as a slideshow on iPod nano or on your TV. Adding photos from your computer If you have a Mac and iPhoto 8.0 (part of iLife ’09) or later, you can view your photos by events and faces you’ve identified. If you have a PC or Mac, you can also add photos to iPod nano from a folder on your hard disk. Adding photos to iPod nano the first time might take some time, depending on how many photos are in your photo library. Sync photos from a Mac to iPod nano using iPhoto: 1 In iTunes, select iPod nano in the device list and click the Photos tab. 2 Select “Sync Photos …,” and then choose iPhoto from the pop-up menu. 3 Select whether you want to include all of your photos, or only selected ones. If you choose the second option, click the pop-up menu to make further refinements. Then select the Albums, Events, and Faces to sync. 4 Click Apply. Each time you connect iPod nano to your computer, photos are synced automatically. Add photos from a folder on your hard disk to iPod nano: 1 Drag the images to a folder on your computer. If you want images to appear in separate photo albums on iPod nano, create folders within the main image folder and drag images to the new folders. 2 In iTunes, select iPod nano in the device list and click the Photos tab. 3 Select “Sync Photos …” 4 Select “Choose Folder …” from the pop-up menu, and then select the image folder. 5 Select either “All folders” or “Selected folders.” If you choose the second option, select the folders that you want to sync. 6 Click Apply. 40Adding full-resolution image files to iPod nano When you add photos to iPod nano, iTunes optimizes the photos for viewing. Full-resolution image files aren’t transferred by default. Adding full-resolution image files is useful if you want to move them from one computer to another, but it isn’t necessary for viewing the images on iPod nano. Add full-resolution image files to iPod nano: 1 In iTunes, select iPod nano in the device list and click the Photos tab. 2 Select “Include full-resolution photos.” 3 Click Apply. iTunes copies the full-resolution versions of the photos to the Photos folder on iPod nano. To retrieve them, see the following section, “Adding photos from iPod nano to a computer.” Adding photos from iPod nano to a computer If you add full-resolution photos from your computer to iPod nano, they’re stored in a Photos folder on iPod nano. You can connect iPod nano to a computer and add these photos to the computer. Add photos from iPod nano to a computer: 1 Connect iPod nano to the computer. 2 In iTunes, select iPod nano in the device list and click the Summary tab. 3 In the Options section, select “Enable disk use.” 4 Click Apply. When you use iPod nano as an external disk, the iPod nano disk icon appears on the desktop (Mac), or as the next available drive letter in Windows Explorer (Windows PC). 5 Drag image files from the Photos folder on iPod nano to the desktop or to a photo editing application on the computer. You can also use a photo editing application, such as iPhoto, to add photos stored in the Photos folder on iPod nano. See the documentation that came with the application for more information. Removing photos from iPod nano If iPod nano is being used as an external disk, you can delete full resolution images from the Photos folder on iPod nano. Delete photos from only the Photos folder on iPod nano: 1 Connect iPod nano to the computer. 2 Navigate to the Photos folder on iPod nano and delete the photos you no longer want. 3 Eject iPod nano before disconnecting. You can change sync settings to remove all photos from iPod nano, including full resolution images. Delete all photos from iPod nano: 1 In iTunes, select iPod nano in the device list and click the Photos tab. 2 Select “Sync photos from: …” The checkbox is already selected, and clicking it again deselects it. A dialog appears asking for verification. 3 Click Remove Photos in the dialog that appears. No photos are removed until you click Apply. If you change your mind, select Sync Photos again. 4 Click Apply. Chapter 8 Photos 41Delete selected photos: 1 In iTunes, select iPod nano in the device list and click the Photos tab. 2 Select “Selected albums, events, and faces …” 3 Deselect the items you want to remove from iPod nano, and then click Apply. Viewing photos on iPod nano You can view photos on iPod nano individually, or as a slideshow. Viewing individual photos Your photos are grouped into albums for easy browsing on iPod nano. If you use iPhoto, you can also sync Events and Faces, and then view photos this way. When you view individual photos, you can zoom in or out and move a zoomed photo around to display a particular part of the image. View photos on iPod nano: 1 On the Home screen, tap Photos. 2 Tap an album or other group of photos (flick to see all the albums). 3 Flick up or down to see thumbnail images of your photos. Tap a thumbnail to view the full-size image. 4 Swipe left or right to scroll through all the photos in the album. 5 Tap a photo to see controls, and tap to return to the thumbnail view. 42 Chapter 8 PhotosHere are ways you can view and manipulate your photos: To Do this Quickly find a photo in the thumbnail view Flick up or down. View a photo thumbnail at full size Tap the photo thumbnail. See the next or previous photo in an album Tap the photo in the album, swipe left or right across the photo, and then tap or . Quickly enlarge or reduce a photo Double-tap the full size photo to zoom in. Double-tap again to zoom out. If you use Faces in iPhoto, double-tapping zooms in on the subject’s face. View a different part of a zoomed photo Drag the photo on the screen. Return to the album thumbnail view Tap . View the album as a slideshow Tap a photo in the album, and then tap . If music is playing, it becomes the slideshow soundtrack. Pause and resume a slideshow Tap the screen to pause, then tap to resume. Change slideshow settings On the Home screen, tap Settings, and then tap Photos. Tap the settings you want to change. You can set the slideshow speed and choose a transition style, shuffle the photos, and have the slideshow repeat. You can also set the TV signal if you want to view the slideshow on your TV. Chapter 8 Photos 43Other Features 9 Tracking time You can use the clock on iPod nano to keep track of time, count down to an event, or set an alarm. Changing the clock face iPod nano comes with different clock faces that change the function or style of the clock. Some clock faces even reflect the color of your iPod nano case. Change the clock face: 1 On the Home screen, tap Settings. 2 Tap General, and then tap Date & Time. 3 Tap Clock Face, and then flick down to see more choices. 4 Tap a clock face, and then tap Set. If Time On Wake is not turned on in Settings, you can also tap the clock face when it’s visible, then tap the left and right arrows to scroll through all the available clock faces. Stop when you see the one you want, and it becomes the default clock face until you change it. Here are some more ways to change how you view time on iPod nano: To Do this Set the time, date, and time zone On the Home screen, tap Settings > General > Date & Time, and then tap the setting you want to change (Date, Time, or Time Zone). Show time with a 24-hour clock On the Home screen, tap Settings > General > Date & Time, and then tap next to 24 Hour Clock, to turn it On. Show the clock face when iPod nano wakes from sleep On the Home screen, tap Settings > General > Date & Time, and then tap next to Time On Wake, to turn it On. Remove the clock icon from the Home screen On the Home screen, tap Settings > General > Home Screen, and then tap next to Clock, to turn it Off. If you’ve set the clock to show on waking, you can click the Sleep/Wake button to see the time, and you can change the clock face or set other Clock preferences in Settings. 44Using the stopwatch iPod nano has a stopwatch for timing events and tracking intervals, such as laps. You can play music or other audio while you use the stopwatch. Use the stopwatch: 1 On the Home screen, tap Clock. 2 Swipe left to see the stopwatch controls. 3 Tap Start.  To record laps, tap Lap after each lap.  To pause the stopwatch, tap Stop, and then tap Start to resume. 4 Tap Stop when you finish, and then tap next to the time in the status bar, to review lap times. iPod nano stores the last session’s lap statistics. Be sure to review lap times before you start a new session. Tapping Reset deletes the information. Using the timer You can use the countdown timer on iPod nano to set an alarm, or to set a sleep timer that turns off iPod nano automatically. The timer continues to run while iPod nano is turned off, but you won’t hear the alarm sound. Use iPod nano as an alarm clock: 1 On the Home screen, tap Clock. 2 Swipe left twice to see the timer controls. 3 Flick to set the hours and minutes until the alarm goes off, and then tap . 4 Tap an alert sound, and then tap Set. 5 Tap Start when you’re ready to start the timer. Chapter 9 Other Features 45Delete an alarm: 1 On the Home screen, tap Clock. 2 Swipe left twice to see the timer controls. 3 Tap Stop. You can set a sleep timer to turn off iPod nano automatically after playing music or other content for a specified period of time. Set the sleep timer: 1 On the Home screen, tap Clock. 2 Swipe left twice to see the timer controls. 3 Flick to set the hours and minutes, and then tap . 4 Tap Sleep iPod, and then tap Set. 5 Tap Start when you’re ready. Recording voice memos You can record voice memos using the optional Apple Earphones with Remote and Mic (available for purchase at www.apple.com/ipodstore). The Voice Memo icon appears on the Home screen when you have saved Voice Memos on iPod nano, unless you turn this off in Settings. Connect Apple Earphones with Remote and Mic (or a supported third-party accessory) to the iPod nano earphone port, and then tap Voice Memos on the Home screen. Here are ways to record and play back your recordings: To Do this Start recording, or resume after pausing Tap to begin recording. The status bar shows the elapsed time. Pause recording Tap . Stop recording Tap . Play back a recording Tap on the Voice Memos screen. Tap a recording, and then tap next to the memo. 46 Chapter 9 Other FeaturesYour saved recordings are listed by date and time, but you can label recordings to help you identify them. Label a recording: 1 On the Voice Memos screen, tap . 2 Tap a recording in the list. 3 Tap Label, and then tap one of the choices. You can choose Memo, Podcast, Interview, Lecture, Idea, or Meeting. The recording appears in the list with the label you chose, along with the date and time of the recording. Delete a recording: 1 Tap on the Voice Memos screen. 2 Tap Edit. 3 Tap next to the recording, and then tap Delete. 4 When you finish, tap Done. Sync voice memos with your computer: m If iPod nano is set to sync songs automatically: Voice memos on iPod nano are synced to a playlist in iTunes named Voice Memos (and removed from iPod nano) when you connect iPod nano. See “Automatic syncing” on page 17. m If iPod nano is set to sync songs manually: iTunes asks if you want to sync new voice memos the next time you sync. See “Managing iPod nano manually” on page 18. Voice memos are saved as M4A files in a Recordings folder on iPod nano. If you enable iPod nano for disk use, you can copy voice memos from the folder. For information about using iPod nano as an external disk, see the following section, “Using iPod nano as an external disk.” Using iPod nano as an external disk You can use iPod nano as an external disk to store data files. The iPod nano disk icon appears on the desktop (Mac), or as the next available drive letter in Windows Explorer (Windows PC). Drag files to or from iPod nano to copy them. In external disk mode, you don’t see songs you added using iTunes. And if you drag files to iPod nano in the Mac Finder or Windows Explorer, you won’t be able to play them on iPod nano. Enable iPod nano as an external disk: 1 In iTunes, select iPod nano in the device list and click the Summary tab. 2 In the Options section, select “Enable disk use.” 3 Click Apply. Chapter 9 Other Features 47If you use iPod nano primarily as an external disk, you might want to keep iTunes from opening automatically when you connect iPod nano to your computer. Prevent iTunes from opening automatically when you connect iPod nano to your computer: 1 In iTunes, select iPod nano in the device list and click the Summary tab. 2 In the Options section, deselect “Open iTunes when this iPod is connected.” 3 Click Apply. Using the Apple Earphones with Remote and Mic The Apple Earphones with Remote and Mic (shown here) are available separately. They feature a microphone, volume buttons, and an integrated button that let you control audio playback and hear track announcements. Mic button Connect the earphones to listen to music, or record a voice memo using the built-in microphone. Press the center button on the mic to control music playback and hear track announcements. To Do this Pause a song or workout Press the center button. Press again to resume playback. Skip to the next song Press the center button twice quickly. Skip to the previous song Press the center button three times quickly. Fast-forward Press the center button twice quickly and hold. Rewind Press the center button three times quickly and hold. Adjust the volume Press the + or – button. Hear the current track announcement Press and hold the center button until you hear the current song title and artist name. If you’re listening to an audiobook, podcast, or iTunes U, you hear the book title and author’s name or episode information. Choose a different playlist Press and hold the center button through the announcement of the current song title and artist name, until you hear the first playlist. Click the + or – button to move forward or backward through the list of playlists. When you hear the one you want, click the center button. 48 Chapter 9 Other FeaturesAccessibility 10 Universal Access features Accessibility features make it easier for users with visual, auditory, or other physical disabilities to use iPod nano. These features include:  VoiceOver  Mono Audio  White on Black You can turn these features on or off on iPod nano, or in iTunes. Turn on accessibility features in iTunes: 1 In iTunes, select iPod nano in the device list and click the Summary tab. 2 In the Options section, select Configure Universal Access. 3 Select the options you want to use, and then click OK. 4 Click Apply. See the sections below for information about turning accessibility features on or off on iPod nano. For more information about accessibility features on your Mac and iPod nano, go to www.apple.com/accessibility. VoiceOver VoiceOver describes aloud what appears onscreen, so that you can use iPod nano without seeing the screen. VoiceOver speaks the language you specify in Accessibility settings on iPod nano. VoiceOver is available for many languages, but not all. VoiceOver tells you about each element on the screen as it’s selected. When an element is selected, it’s enclosed by a black rectangle and VoiceOver speaks the name or describes the item. The rectangle is referred to as the VoiceOver cursor. If text is selected, VoiceOver reads the text. If a control (such as a button or switch) is selected, VoiceOver may tell you the action of the item or provide instructions—for example, “double-tap to open.” Set up VoiceOver on iPod nano: 1 Connect earphones or headphones to iPod nano. 2 On the Home screen, tap Settings, and then tap General. 3 Flick up, and then tap Accessibility. 494 Tap VoiceOver, then flick up to set any of these options:  Speak Hints: Explains how to interact with the item in the VoiceOver cursor. You may want to turn this on to help you learn how to use iPod nano, and turn it off later.  Speaking Rate: Increases or decreases the rate of speech for VoiceOver. This does not affect the speech rate for audiobooks or podcasts.  Language: Sets the language for VoiceOver. It should match the language set for iPod nano. 5 Tap VoiceOver, and then tap the On/Off switch to turn VoiceOver On. If this is the first time you turned on VoiceOver on iPod nano, a dialog appears. 6 Tap OK in the dialog, and then double-tap OK to confirm. If you can’t see the screen, move your finger until you hear “OK button,” and then double-tap with one finger. If you do nothing for 15 seconds, the dialog disappears and VoiceOver turns off. When VoiceOver is on, you use a different set of gestures to control iPod nano. If you change your mind and want to turn VoiceOver off, double-tap with two fingers to move the switch to Off. If you navigate away from the Settings screen, you need to use VoiceOver gestures to return to the setting and turn it off. Turn off VoiceOver on iPod nano using VoiceOver gestures: 1 Swipe right or left with two fingers until you see or hear “Home. Settings.” If the icons have been rearranged, or if there are more than four Home screens, you may hear something different. 2 Slide one finger around the screen until you hear “Settings.” 3 Double-tap to open Settings. 4 Slide your finger up or down the screen until you see or hear General, and then double-tap. 5 Slide your finger up or down the screen until you see or hear “Accessibility,” and then double-tap. 6 Slide your finger up or down the screen until you see or hear VoiceOver, and then double-tap. 7 Double-tap when you hear “VoiceOver switch button on.” You hear “VoiceOver off” to confirm the setting. You can once again use standard gestures to control iPod nano. 50 Chapter 10 AccessibilityVoiceOver gestures When VoiceOver is turned on, use the following gestures to control iPod nano: To Do This Read the screen starting at the top Flick up with two fingers. Read the screen from the current selection Flick down with two fingers. Pause or continue speech when reading dialogs and other text Tap the screen with one finger. Select the item in the VoiceOver cursor Tap the screen with one finger. Activate the item in the VoiceOver cursor Double-tap with one finger. Scroll left one screen Swipe right with two fingers. Scroll right one screen Swipe left with two fingers. Scroll up one screen in a list or menu Flick down with one finger. Scroll down one screen in a list or menu Flick up with one finger. Start or stop the current action Tap with two fingers. Increase or decrease the value of a selected control Flick up with one finger to increase the value, or flick down with one finger to decrease the value. Return to the Home screen Double-tap with one finger and hold. Mono Audio Mono Audio combines the sound of the left and right channels into a monaural signal that plays through both sides of your earphones. This enables users with a hearing impairment in one ear to hear both channels with the other ear. Turn Mono Audio on or off: 1 On the Home screen, tap Settings, and then tap General. 2 Tap Accessibility. 3 Tap the On/Off switch next to Mono Audio. White on Black Use White on Black to invert the colors on the iPod nano screen, which may make it easier to read. When White on Black is on, the screen looks like a photographic negative. Turn “White on Black” on or off: 1 On the Home screen, tap Settings, and then tap General. 2 Tap Accessibility. 3 Tap the On/Off switch next to “White on Black.” Chapter 10 Accessibility 51Tips and Troubleshooting 11 Most problems with iPod nano can be solved quickly by following the advice in this chapter. The 5 Rs: Reset, Retry, Restart, Reinstall, Restore Remember these five basic suggestions if you have a problem with iPod nano. Try these steps one at a time until your issue is resolved. If one of the following doesn’t help, read on for solutions to specific problems.  Reset iPod nano. See “General suggestions,” below.  Retry with a different USB port if you cannot see iPod nano in iTunes.  Restart your computer, and make sure you have the latest software updates installed.  Reinstall iTunes software from the latest version on the web.  Restore iPod nano. See “Updating and restoring iPod software” on page 56. General suggestions Most problems with iPod nano can be solved by resetting it. Reset iPod nano: m First, make sure iPod nano is charged. Then press the Sleep/Wake button and the Volume Down button for 6 seconds, until the Apple logo appears. If iPod nano won’t turn on or respond m The iPod nano battery might need to be recharged. Connect iPod nano to a USB 2.0 port on your computer or to an Apple USB Power Adapter and let the battery recharge. Look for the lightning bolt icon on the iPod nano screen to verify that iPod nano is receiving a charge. Note: The USB port on most keyboards doesn’t provide enough power to charge iPod nano. Connect iPod nano to a USB 2.0 port on your computer. m Try the 5 Rs, one by one, until iPod nano responds. If you want to disconnect iPod nano, but you see the message “Connected” or “Sync in Progress” m If iPod nano is syncing music, wait for it to finish. m Select iPod nano in the iTunes device list and click the Eject (C) button. m If iPod nano disappears from the device list in iTunes, but you still see the “Connected” or “Sync in Progress” message on the iPod nano screen, disconnect iPod nano. 52m If iPod nano doesn’t disappear from the device list in iTunes, drag the iPod nano icon from the desktop to the Trash if you’re using a Mac. If you’re using a Windows PC, eject the device in My Computer or click the Safely Remove Hardware icon in the system tray and select iPod nano. If you still see the “Connected” or “Sync in Progress” message, restart your computer and eject iPod nano again. If iPod nano isn’t playing music m Make sure the earphone or headphone connector is pushed in all the way. To see an illustration, go to support.apple.com/kb/ts3700. m Make sure the volume is adjusted properly. A maximum volume limit might be set. You can change or remove it in Settings. See “Setting the maximum volume limit” on page 24. m Make sure you’re using iTunes 10.0 or later (available at www.itunes.com/downloads). Songs purchased from the iTunes Store using earlier versions of iTunes won’t play on iPod nano until you upgrade iTunes. m If you’re using the Apple Universal Dock, make sure iPod nano is seated firmly in the dock and make sure all cables are connected properly. If you connect iPod nano to your computer and nothing happens m Make sure you have installed the latest iTunes software from www.itunes.com/downloads. m Try connecting to a different USB port on your computer. Note: A USB 2.0 port is recommended to connect iPod nano. USB 1.1 is significantly slower than USB 2.0. If you have a Windows PC that doesn’t have a USB 2.0 port, in some cases you can purchase and install a USB 2.0 card. m iPod nano might need to be reset (see page 52). m If you’re connecting iPod nano to a portable computer using the Apple Dock Connector to USB Cable, connect the computer to a power outlet before connecting iPod nano. m Make sure you have the required computer and software. See “If you want to check the system requirements” on page 55. m Check the cable connections. Disconnect the cable at both ends and make sure no foreign objects are in the USB ports. Then reconnect the cable. Make sure the connectors on the cables are oriented correctly. They can be inserted only one way. m Try restarting your computer. m If none of the previous suggestions solves your problems, you might need to restore iPod nano software. See “Updating and restoring iPod software” on page 56. If music stops when the iPod nano screen turns off m Make sure the earphone port is free of debris. m Make sure the earphone or headphone connector is pushed in all the way. To see an illustration, go to support.apple.com/kb/ts3700. If iPod nano displays a “Connect to Power” message m This message may appear if iPod nano is exceptionally low on power and the battery needs to be charged before iPod nano can communicate with your computer. To charge the battery, connect iPod nano to a USB 2.0 port on your computer. Leave iPod nano connected to your computer until the message disappears and iPod nano appears in iTunes or the Finder. Depending on how depleted the battery is, you may need to charge iPod nano for up to 30 minutes before it will start up. To charge iPod nano more quickly, use the optional Apple USB Power Adapter. Chapter 11 Tips and Troubleshooting 53If iPod nano displays a “Use iTunes to restore” message m Make sure you have the latest version of iTunes on your computer (download it from www.itunes.com/downloads). m Connect iPod nano to your computer. When iTunes opens, follow the onscreen prompts to restore iPod nano. m If restoring iPod nano doesn’t solve the problem, iPod nano may need to be repaired. You can arrange for service at the iPod Service & Support website at www.apple.com/support/ipod. If you can’t add a song or other item to iPod nano m The song may be in a format that iPod nano doesn’t support. The following audio file formats are supported by iPod nano. These include formats for audiobooks and podcasting:  AAC (M4A, M4B, M4P, up to 320 Kbps)  Apple Lossless (a high-quality compressed format)  MP3 (up to 320 Kbps)  MP3 Variable Bit Rate (VBR)  WAV  AA (audible.com spoken word, formats 2, 3, and 4)  AIFF A song encoded using Apple Lossless format has CD-quality sound, but takes up only about half as much space as a song encoded using AIFF or WAV format. The same song encoded in AAC or MP3 format takes up even less space. When you import music from a CD using iTunes, it’s converted to AAC format by default. If you have a song in iTunes that isn’t supported by iPod nano, you can convert it to a format iPod nano supports. For more information, see iTunes Help. Using iTunes for Windows, you can convert nonprotected WMA files to AAC or MP3 format. This can be useful if you have a library of music encoded in WMA format. iPod nano doesn’t support audible.com format 1, MPEG Layer 1, MPEG Layer 2, or WMA audio files. If iPod nano displays a “Connect to iTunes to activate Genius” message m You haven’t turned on Genius in iTunes, or you haven’t synced iPod nano since you turned on Genius in iTunes. See “Creating Genius playlists” on page 27. If iPod nano displays a “Genius is not available for the selected song” message m Genius is on but is unable to make a Genius playlist using the selected song. New songs are regularly added to the iTunes Store Genius database, so try again soon. If iPod nano can’t receive a radio signal m Make sure the earphones or headphones are fully connected. m Try relocating the earphone or headphone cord, and make sure the cord isn’t coiled or twisted. m Move to an area with better reception, such as near a window or outside. If you accidentally set iPod nano to use a language you don’t understand m You can reset the language: 1 From the Home screen, tap Settings. 2 Tap the third menu item from the top (General). 3 Flick to the end of the list and tap the last menu item (Language). 4 Tap your language, and then tap the button at the top of the menu (Done). 54 Chapter 11 Tips and Troubleshootingm You can also reset all settings (your synced content isn’t deleted or modified). Tap Settings, then tap the last item in the menu (Reset Settings), and then tap the red button (Reset). m If you can’t recognize the Reset Settings menu item, you can restore iPod nano to its original state and choose a language. See “Updating and restoring iPod software” on page 56. If iPod nano is unresponsive and you see a box around items on the screen m VoiceOver may be turned on, and you must use VoiceOver gestures to turn it off (see “Turn off VoiceOver on iPod nano using VoiceOver gestures:” on page 50). If iPod nano speaks the text on the screen m VoiceOver may be turned on, and you must use VoiceOver gestures to turn it off (see “Turn off VoiceOver on iPod nano using VoiceOver gestures:” on page 50). If you want to check the system requirements To use iPod nano, you must have: m One of the following computer configurations:  A Mac with a USB 2.0 port  A Windows PC with a USB 2.0 port or a USB 2.0 card installed m One of the following operating systems:  Mac OS X v10.5.8 or later  Windows 7  Windows Vista  Windows XP Home or Professional with Service Pack 3 or later m iTunes 10.0 or later (download it from www.itunes.com/downloads) If your Windows PC doesn’t have a USB 2.0 port, you can purchase and install a USB 2.0 card. For more information about cables and compatible USB cards, go to www.apple.com/ipod. On the Mac, iPhoto 8.1 or later is required in order to use all iPod nano photo features. This software is optional. iPhoto might already be installed on your Mac, so check in the Applications folder. On both Mac and Windows PC, iPod nano can sync digital photos from folders on your computer’s hard disk. If you want to use iPod nano with both a Mac and a Windows PC m If you’re using iPod nano with a Mac and you want to use it with a Windows PC, you must restore the iPod software for use with the PC (see “Updating and restoring iPod software” on page 56). Restoring the iPod software erases all data from iPod nano, including all songs. Important: Restoring the iPod software erases all data from iPod nano, including songs. You cannot switch from using iPod nano with a Mac to using it with a Windows PC, without erasing all data on iPod nano. Chapter 11 Tips and Troubleshooting 55Updating and restoring iPod software You can use iTunes to update or restore iPod software. You should update iPod nano to use the latest software. You can also restore the software, which puts iPod nano back to its original state.  If you choose to update, the software is updated, but your settings and songs aren’t affected.  If you choose to restore, all data is erased from iPod nano, including songs, videos, files, photos, and any other data. All iPod nano settings are restored to their original state. Update or restore iPod software: 1 Make sure you have an Internet connection and have installed the latest version of iTunes from www.itunes.com/downloads. 2 Connect iPod nano to your computer. 3 In iTunes, select iPod nano in the device list and click the Summary tab. The Version section tells you whether iPod nano is up to date or needs a newer version of the software. 4 Click Update to install the latest version of the software. Important: Restoring the iPod software erases all data from iPod nano, including songs. 5 If necessary, click Restore to restore iPod nano to its original settings (this erases all data from iPod nano). Follow the onscreen instructions to complete the restore process. 56 Chapter 11 Tips and TroubleshootingSafety and Cleaning 12 WARNING: To avoid injury, read all operating instructions and safety information in this guide · before using iPod nano. Keep this safety information and the iPod nano User Guide handy for future reference. For downloadable versions of the iPod nano User Guide and the latest safety information, visit support.apple.com/manuals/ipod. Important safety and handling information WARNING: Failure to follow these safety instructions could result in fire, electric shock, or other injury or damage. Carrying and handling iPod nano iPod nano contains sensitive components. Do not drop, disassemble, microwave, burn, paint, or insert foreign objects into iPod nano. Do not use iPod nano if it has been damaged—for example, if iPod nano is cracked, punctured, or damaged by water. The front cover of iPod nano is made of glass. This glass could break if iPod nano is dropped on a hard surface or is subjected to a substantial impact or is crushed, bent, or deformed. If the glass chips or cracks, do not touch or attempt to remove the broken glass. Stop using iPod nano until the glass is replaced by Apple or an Apple Authorized Service Provider. Glass cracked due to misuse or abuse is not covered under the warranty. If you are concerned about scratching or abrasion, use a case, sold separately. Avoiding water and wet locations Do not expose iPod nano to water or rain, or handle iPod nano near wet locations—for example, near washbasins or toilets. Take care not to spill any food or liquid on iPod nano. In case iPod nano gets wet, unplug all cables, turn off iPod nano before cleaning, and allow it to dry thoroughly before turning it on again. Do not attempt to dry iPod nano with an external heat source, such as a microwave oven or hair dryer. Damage to iPod nano caused by contact with liquid is not covered under the warranty. Repairing or modifying iPod nano Never attempt to repair or modify iPod nano by yourself. iPod nano does not contain any user-serviceable parts. Disassembling iPod nano may cause damage that is not covered under the warranty. If iPod nano has been submerged in water, punctured, or subjected to a severe fall, do not use it until you take it to an Apple Authorized Service Provider. Service should only be provided by Apple or an Apple Authorized Service Provider. For service information, go to www.apple.com/support/ipod. Replacing the battery Do not attempt to replace the rechargeable battery in iPod nano yourself. The rechargeable battery should be replaced only by Apple or an Apple Authorized Service Provider. For more information about battery replacement services, go to www.apple.com/batteries/replacements.html. 57Keeping the outside of iPod nano clean Clean iPod nano immediately if it comes into contact with any contaminants that may cause stains, for example, ink, dyes, makeup, dirt, food, oils, and lotions. To clean iPod nano, unplug all cables and turn off iPod nano (press and hold the Sleep/Wake button). Then use a soft, slightly damp, lint-free cloth. Avoid getting moisture in openings. Don't use window cleaners, household cleaners, aerosol sprays, solvents, alcohol, ammonia, or abrasives to clean iPod nano. Charging iPod nano To charge iPod nano, use only the included Apple Dock Connector to USB Cable with an Apple USB Power Adapter, or a high-power USB port on another device that is compliant with the USB 2.0 standard; another Apple branded product or accessory designed to work with iPod nano; or a third-party accessory certified to use Apple’s “Made for iPod” logo. Read all safety instructions for any products and accessories before using with iPod nano. Apple is not responsible for the operation of third-party accessories or their compliance with safety and regulatory standards. When you use the Apple USB Power Adapter to charge iPod nano, make sure that the power adapter is fully assembled before you plug it into a power outlet. Then insert the Apple USB Power Adapter firmly into the power outlet. Do not connect or disconnect the Apple USB Power Adapter with wet hands. The Apple USB Power Adapter may become warm during normal use. Always allow adequate ventilation around the Apple USB Power Adapter and use care when handling. Unplug the Apple USB Power Adapter if any of the following conditions exist:  The power cord or plug has become frayed or damaged.  The adapter is exposed to rain, liquids, or excessive moisture.  The adapter case has become damaged.  You suspect the adapter needs service or repair.  You want to clean the adapter. Avoiding hearing damage Permanent hearing loss may occur if the earbuds or headphones are used at high volume. Use only compatible earbuds or headphones with iPod nano. Turn on the audio and check the volume before inserting anything in your ear. You can adapt over time to a higher volume of sound that may sound normal but can be damaging to your hearing. If you experience ringing in your ears or muffled speech, stop listening and have your hearing checked. The louder the volume, the less time is required before your hearing could be affected. Hearing experts suggest that to protect your hearing:  Limit the amount of time you use earbuds or headphones at high volume.  Avoid turning up the volume to block out noisy surroundings.  Turn the volume down if you can’t hear people speaking near you. For information about how to set a maximum volume limit on iPod nano, see “Setting the maximum volume limit” on page 24. Driving and riding safely Use of iPod nano while driving a vehicle or riding a bicycle may be distracting. If you find using iPod nano disruptive or distracting while driving or riding, pull off the road and park before using iPod nano. Use of iPod nano alone or with headphones (even if used only in one ear) while driving or riding is not recommended and is illegal in some areas. Check and obey the laws and regulations on the use of mobile devices like iPod nano in areas where you drive or ride. For vehicles equipped with an air bag An air bag inflates with great force. Do not store iPod nano or any of its accessories in the area over the air bag or in the air bag deployment area. Aircraft Use of iPod nano may be prohibited while traveling in aircraft. 58 Chapter 12 Safety and CleaningExercising Before starting any exercise program, you should consult with a physician and have a complete physical examination. Do a warmup or stretching exercise before beginning any workout. Be careful and attentive while exercising. Slow down, if necessary, before adjusting your device while running. Stop exercising immediately if you feel pain, or feel faint, dizzy, exhausted, or short of breath. By exercising, you assume the risks inherent in physical exercise, including any injury that may result from such activity. Using connectors and ports Never force a connector into a port or apply excessive pressure to a button because this may cause damage that is not covered under warranty. If the connector and port don’t join with reasonable ease, they probably don’t match. Check for obstructions and make sure that the connector matches the port and that you have positioned the connector correctly in relation to the port. Keeping iPod nano within acceptable temperatures iPod nano is designed to be operated in temperatures between 0º and 35º C (32º to 95º F) and stored in temperatures between -20º and 45º C (-4º to 113º F). Low- or high-temperature conditions might temporarily shorten battery life or cause iPod nano to temporarily stop working properly. Leaving iPod nano in a parked vehicle or in direct sunlight can cause iPod nano to exceed these storage or operating temperature ranges. Avoid dramatic changes in temperature or humidity when using iPod nano as condensation may form on or within iPod nano. When you’re using iPod nano or charging the battery, it is normal for iPod nano to get warm. The exterior of iPod nano functions as a cooling surface that transfers heat from inside the unit to the cooler air outside. Potentially explosive atmospheres Turn off iPod nano when in any area with a potentially explosive atmosphere. Do not charge iPod nano, and obey all signs and instructions. Sparks in such areas could cause an explosion or fire resulting in serious injury or even death. Areas with a potentially explosive atmosphere are often, but not always, marked clearly. Potential areas may include: fueling areas (such as gas stations); fuel or chemical transfer or storage facilities; vehicles using liquefied petroleum gas (such as propane or butane); areas where the air contains chemicals or particles (such as grain, dust, or metal powders); and any other area where you would normally be advised to turn off your vehicle engine. Disposing of iPod nano properly For information about the proper disposal of iPod nano, including other important regulatory compliance information, see “Disposal and Recycling Information” on page 61. Chapter 12 Safety and Cleaning 59Learning More, Service, and Support 13 Look here for iPod-related software and service information. To learn about Do this Service and support, discussions, tutorials, and Apple software downloads Go to: www.apple.com/support/ipodnano Using iTunes Open iTunes and choose Help > iTunes Help. For an online iTunes tutorial (available in some areas only), go to: www.apple.com/support/itunes Using iPhoto (on Mac OS X) Open iPhoto and choose Help > iPhoto Help. The latest information about iPod nano Register iPod nano. To register, install iTunes on your computer and connect iPod nano. Finding the iPod nano serial number Look at the inside clip edge of iPod nano, or tap Settings > About and flick down. In iTunes (with iPod nano connected to your computer), select iPod nano in the device list and click the Summary tab. Obtaining warranty service First follow the advice in this guide, the onscreen help, and online resources. Then go to: www.apple.com/support/ipodnano 60Regulatory Compliance Information FCC Compliance Statement This device complies with part 15 of the FCC rules. Operation is subject to the following two conditions: (1) This device may not cause harmful interference, and (2) this device must accept any interference received, including interference that may cause undesired operation. See instructions if interference to radio or TV reception is suspected. Radio and TV Interference This computer equipment generates, uses, and can radiate radio-frequency energy. If it is not installed and used properly—that is, in strict accordance with Apple’s instructions—it may cause interference with radio and TV reception. This equipment has been tested and found to comply with the limits for a Class B digital device in accordance with the specifications in Part 15 of FCC rules. These specifications are designed to provide reasonable protection against such interference in a residential installation. However, there is no guarantee that interference will not occur in a particular installation. You can determine whether your computer system is causing interference by turning it off. If the interference stops, it was probably caused by the computer or one of the peripheral devices. If your computer system does cause interference to radio or TV reception, try to correct the interference by using one or more of the following measures:  Turn the TV or radio antenna until the interference stops.  Move the computer to one side or the other of the TV or radio.  Move the computer farther away from the TV or radio.  Plug the computer in to an outlet that is on a different circuit from the TV or radio. (That is, make certain the computer and the TV or radio are on circuits controlled by different circuit breakers or fuses.) If necessary, consult an Apple Authorized Service Provider or Apple. See the service and support information that came with your Apple product. Or, consult an experienced radio/TV technician for additional suggestions. Important: Changes or modifications to this product not authorized by Apple Inc. could void the EMC compliance and negate your authority to operate the product. This product was tested for EMC compliance under conditions that included the use of Apple peripheral devices and Apple shielded cables and connectors between system components. It is important that you use Apple peripheral devices and shielded cables and connectors between system components to reduce the possibility of causing interference to radios, TV sets, and other electronic devices. You can obtain Apple peripheral devices and the proper shielded cables and connectors through an Apple Authorized Reseller. For non-Apple peripheral devices, contact the manufacturer or dealer for assistance. Responsible party (contact for FCC matters only): Apple Inc. Corporate Compliance 1 Infinite Loop, MS 26-A Cupertino, CA 95014 Industry Canada Statement This device complies with Industry Canada license- exempt RSS standard(s). Operation is subject to the following two conditions: (1) this device may not cause interference, and (2) this device must accept any interference, including interference that may cause undesired operation of the device. Cet appareil est conforme aux normes CNR exemptes de licence d’Industrie Canada. Le fonctionnement est soumis aux deux conditions suivantes : (1) cet appareil ne doit pas provoquer d’interférences et (2) cet appareil doit accepter toute interférence, y compris celles susceptibles de provoquer un fonctionnement non souhaité de l’appareil. European Community Japan VCCI Class B Statement Korea Class B Statement B ( ) (B ) , . Russia Battery Replacement The rechargeable battery should be replaced only by Apple or an Apple Authorized Service Provider. For more information about battery replacement services, go to www.apple.com/batteries/replacements.html. Disposal and Recycling Information Your iPod must be disposed of properly according to local laws and regulations. Because this product contains a battery, the product must be disposed of separately from household waste. When your iPod reaches its end of life, contact Apple or your local authorities to learn about recycling options. For information about Apple’s recycling program, go to: www.apple.com/recycling Deutschland: Dieses Gerät enthält Batterien. Bitte nicht in den Hausmüll werfen. Entsorgen Sie dieses Gerätes am Ende seines Lebenszyklus entsprechend der maßgeblichen gesetzlichen Regelungen. Nederlands: Gebruikte batterijen kunnen worden ingeleverd bij de chemokar of in een speciale batterijcontainer voor klein chemisch afval (kca) worden gedeponeerd. 61China Battery Statement Taiwan Battery Statement Turkiye: EEE yönetmeliğine (Elektrikli ve Elektronik Eşyalarda Bazı Zararlı Maddelerin Kullanımının Sınırlandırılmasına Dair Yönetmelik) uygundur. European Union—Disposal Information: This symbol means that according to local laws and regulations your product should be disposed of separately from household waste. When this product reaches its end of life, take it to a collection point designated by local authorities. Some collection points accept products for free. The separate collection and recycling of your product at the time of disposal will help conserve natural resources and ensure that it is recycled in a manner that protects human health and the environment. Union Européenne—informations sur l’élimination Le symbole ci-dessus signifie que vous devez vous débarasser de votre produit sans le mélanger avec les ordures ménagères, selon les normes et la législation de votre pays. Lorsque ce produit n’est plus utilisable, portez-le dans un centre de traitement des déchets agréé par les autorités locales. Certains centres acceptent les produits gratuitement. Le traitement et le recyclage séparé de votre produit lors de son élimination aideront à préserver les ressources naturelles et à protéger l’environnement et la santé des êtres humains. Europäische Union—Informationen zur Entsorgung Das Symbol oben bedeutet, dass dieses Produkt entsprechend den geltenden gesetzlichen Vorschriften und getrennt vom Hausmüll entsorgt werden muss. Geben Sie dieses Produkt zur Entsorgung bei einer offiziellen Sammelstelle ab. Bei einigen Sammelstellen können Produkte zur Entsorgung unentgeltlich abgegeben werden. Durch das separate Sammeln und Recycling werden die natürlichen Ressourcen geschont und es ist sichergestellt, dass beim Recycling des Produkts alle Bestimmungen zum Schutz von Gesundheit und Umwelt beachtet werden. Unione Europea—informazioni per l’eliminazione Questo simbolo significa che, in base alle leggi e alle norme locali, il prodotto dovrebbe essere eliminato separatamente dai rifiuti casalinghi. Quando il prodotto diventa inutilizzabile, portarlo nel punto di raccolta stabilito dalle autorità locali. Alcuni punti di raccolta accettano i prodotti gratuitamente. La raccolta separata e il riciclaggio del prodotto al momento dell’eliminazione aiutano a conservare le risorse naturali e assicurano che venga riciclato in maniera tale da salvaguardare la salute umana e l’ambiente. Europeiska unionen—uttjänta produkter Symbolen ovan betyder att produkten enligt lokala lagar och bestämmelser inte får kastas tillsammans med hushållsavfallet. När produkten har tjänat ut måste den tas till en återvinningsstation som utsetts av lokala myndigheter. Vissa återvinningsstationer tar kostnadsfritt hand om uttjänta produkter. Genom att låta den uttjänta produkten tas om hand för återvinning hjälper du till att spara naturresurser och skydda hälsa och miljö. Brasil—Informações sobre descarte e reciclagem O símbolo acima indica que este produto e/ou sua bateria não devem ser descartadas no lixo doméstico. Quando decidir descartar este produto e/ou sua bateria, faça-o de acordo com as leis e diretrizes ambientais locais. Para informações sobre o programa de reciclagem da Apple, pontos de coleta e telefone de informações, visite www.apple.com/br/environment. Apple and the Environment At Apple, we recognize our responsibility to minimize the environmental impacts of our operations and products. For more information, go to www.apple.com/environment. 62Index A accessibility Mono Audio 15, 51 VoiceOver 15, 49 White on Black 15, 16, 51 adding music from more than one computer 17 manually 18 methods 17 tutorial 60 adding photos about 40 all or selected photos 40 from computer to iPod 40 from iPod to computer 41 full-resolution images 41 alarms deleting 46 setting 45 sleep timer 46 albums viewing songs from 21 Apple USB Power Adapter charging the battery 13 safety 58 audiobooks adding to iPod 17 playback controls 23 rating 23 automatic syncing 17 B backlight turning on 11 battery charge states when disconnected 14 charging 13, 58 rechargeable 14 replacing 13, 14, 61 very low 53 brightness 15 buttons Eject 13 Sleep/Wake 5, 11, 15, 21, 36 volume 5 C calibrating for counting steps 37 charging the battery about 13, 58 using the Apple USB Power Adapter 14, 58 using your computer 13 when battery very low 53 while computer is asleep 12 cleaning iPod 58 clock 24-hour 15, 44 changing the face 15, 44 compilations of songs 16 computer adding photos to iPod 40 getting photos from iPod 41 problems connecting iPod 53 requirements 55 connecting iPod about 12 charging the battery 13 converting unprotected WMA files 54 crossfading 25 D date and time settings 15, 44 digital photos. See photos disconnecting iPod about 13 during music update 13 troubleshooting 52 disk, using iPod as 47 disposal and recycling 61 Dock Connector to USB Cable 5, 12 downloading. See adding E earphones 5, 28 with remote and mic 48 Eject button 13 ejecting before disconnecting 13, 18 equalizer 15 exercise. See Fitness exercise warning 59 external disk, using iPod as 47 F file formats, supported 54 Fitness 6 calibrating iPod nano for accuracy 37 counting steps 34 Nike + iPod 39 settings 34 weight setting 38 workout history 38 See also workouts full-resolution images 41 Index 63G Genius Mixes playing 7, 27 Genius playlist creating 21, 27 saving 27 using on iPod 27 gestures double-tap 10 flick 11 rotate 11 swipe 10 tap 10 touch and hold 10 getting help 57, 60 getting started with iPod 55 glass screen 57 H handling information 57 hearing loss warning 28, 58 height setting 35 help, getting 57, 60 Home screen about 6 customizing 15, 16 icons 6, 15 navigating 6 returning to 12 I iPhoto getting help 60 recommended version 55 iPod Dock 12 iPod Updater application 56 iTunes U playback controls 23 syncing 22 iTunes ejecting iPod 13 getting help 60 setting not to open automatically 48 Sound Check 24 L language, resetting 54 languages, resetting 15 lists navigating quickly 12, 20 Live Pause 31 lyrics viewing on iPod 21 M Mac OS X operating system 55 managing iPod manually 18 manually managing content 17 memos, recording 12, 46 menu items choosing 12 reading shortened 12 returning to previous menu 12 Mono Audio 51 Multi-Touch screen 10 music iPod not playing 53 rating 21, 26 tutorial 60 See also adding music; songs N Nike + iPod 39 Now Playing 6 O operating system requirements 55 operating temperatures 59 P pausing a song 15, 21, 22 pedometer. See workouts photo library 40 photos adding to iPod 40 deleting 41 full-resolution 41 importing 40 syncing 40 viewing on iPod 42 zooming 43 playlists making on iPod 25, 27 podcasts listening 22 playback controls 23 ports USB 12, 55 power adapter. See Apple USB Power Adapter PowerSong 37 previous menu, returning to 12 problems. See troubleshooting R radio 6 antenna 5, 29, 54 finding local stations 30 Live Pause 31 menu 29, 30 screens 29 setting radio regions 32 tagging songs 32 tuning 30 rating songs 21, 26 rechargeable batteries 14, 57 recording voice memos 46 registering iPod 60 repairing iPod 57 replacing battery 14, 61 requirements computer 55 operating system 55 resetting iPod 12, 52 resetting the language 54 restoring iPod software 56 rewinding a song 21 S Safely Remove Hardware icon 13 safety information 57 serial number 12, 60 64 Indexservice and support 57, 60 sets of songs. See playlists setting up 8 settings 24-hour clock 15 accessibility 15, 16, 49 alarm 45 brightness 15 clock face 15 compilations 16 date and time 15 distance 34 equalizer 15, 25 icons 15 language 15 playing songs at relative volume 15, 24 PowerSong 37 resetting all 16 shuffle songs 15, 22 sleep timer 46 spoken feedback 34 units of measure 34 VoiceOver 15, 16, 49 volume limit 16, 24 wallpaper 15 weight 38 shuffling songs 21, 22 sleep mode and charging the battery 8, 13 sleep timer 46 Sleep/Wake button 5, 11, 15, 21, 36 slideshows settings 43 viewing on iPod 43 software iPhoto 55 iPod Updater 56 songs crossfading 16 fast-forwarding 21 pausing 15, 21, 22, 37 playing 21, 22 playing at relative volume 15, 24 rating 21, 26 repeating 21 replaying 21 rewinding 21 shuffling 15, 21, 22 skipping ahead 15, 21 viewing lyrics 21 Sound Check 15, 24 stopwatch 45 syncing music 17 photos 40 to Nike+ website 39 system requirements 55 T tagging radio songs 32 timer. See alarms troubleshooting connecting iPod to computer 53 cross-platform use 55 disconnecting iPod 52 iPod not playing music 53 resetting iPod 52 restore message 54 safety considerations 57 setting incorrect language 54 software update and restore 56 unresponsive iPod 52 turning backlight on or off 11 turning iPod on or off 5, 11 turning the screen on or off 5, 11 tutorial 60 U unsupported audio file formats 54 updating and restoring software 56 USB 2.0 port recommendation 12, 55 USB port on keyboard 12, 52 V viewing lyrics 21 photos 42 Voice Memos deleting 47 labeling 47 playing 46 recording 46 syncing with your computer 47 VoiceOver about 49 gestures 51 setting up 49 volume changing 24 hearing safety 58 relative 24 setting maximum limit 16, 24 W wallpaper 15 warranty service 60 weight resetting 38 setting 35, 38 White on Black 51 Windows supported operating systems 55 troubleshooting 55 WMA files, converting 54 workouts counting steps 35 Daily Step Goal 35 gym equipment 39 heart monitor 39 history 38 Nike + iPod 39 pausing and resuming 37 recording 36, 38 saved 36 sending to Nike+ website 39 setting up 36 Sleep/Wake button settings 36 spoken feedback 37 viewing on the Nike+ website 39 See also Fitness Index 65K Apple Inc. © 2011 Apple Inc. All rights reserved. Apple, the Apple logo, Finder, iLife, iPhoto, iPod, iPod nano, iTunes, Mac, Macintosh, Mac OS, the Made for iPod logo, and QuickTime are trademarks of Apple Inc., registered in the U.S. and other countries. Multi-Touch and Shuffle are trademarks of Apple Inc. iTunes Store is a service mark of Apple Inc., registered in the U.S. and other countries. NIKE and the Swoosh design are trademarks of NIKE, Inc. and its affiliates and are used under license. Other company and product names mentioned herein may be trademarks of their respective companies. Mention of third-party products is for informational purposes only and constitutes neither an endorsement nor a recommendation. Apple assumes no responsibility with regard to the performance or use of these products. All understandings, agreements, or warranties, if any, take place directly between the vendors and the prospective users. Every effort has been made to ensure that the information in this manual is accurate. Apple is not responsible for printing or clerical errors. 019-2083/2011-10 World Travel Adapter Kit2 English English 3 Apple World Travel Adapter Kit You can use the Apple World Travel Adapter Kit in most countries and regions. To charge iPod or iPhone: 1 Choose the correct plug adapter for the country or region you’re in (see the illustrations on the next page), and connect it to the included power adapter. 2 Connect the USB cable to the power adapter, extend the electrical prongs (if necessary), and plug the power adapter into a power outlet. 3 Connect iPod or iPhone to the other end of the cable. You can also connect the cable to an iPod or iPhone dock, and you can use the cable to sync iPod or iPhone with your computer. To use with compatible Mac power adapters or AirPort Express: 1 Choose the correct plug adapter for the country or region you’re in (see the illustrations on the next page), and connect it to the power adapter or AirPort Express. 2 Extend the electrical prongs (if necessary), and plug the power adapter or AirPort Express into a power outlet.2 English English 3 Safety Information  Use plug adapters only with Apple power adapters.  Use the correct plug adapter for the country or region you’re in. See the illustrations above.  Never force the AC plug adapter into a power outlet. If the plug adapter and socket don’t join with reasonable ease, they probably don’t match.  When connecting or disconnecting your power adapter, always hold the power adapter by its sides. Keep your fingers away from the AC blades or pins.  Always leave space around your power adapter to allow air flow to cool the adapter.  Don’t use your power adapter in wet locations, such as near washbasins, bathtubs, shower stalls, and so on.  The power adapter and plug adapters are high-voltage components and should not be opened for any reason.  If the power adapter or plug adapter appears to be damaged, discontinue use immediately. Three-Prong Blades UK, Hong Kong, Singapore Flat Angled Blades Australia, New Zealand Flat Parallel Blades Without Holes China Flat Parallel Blades With Holes North America, Japan Round Thick Pins Korea Round Thin Pins Continental Europe4 5 1 2 3 1 24 5        Â6 Français Français 7 Kit de voyage Apple Vous pouvez utiliser le kit de voyage Apple dans la plupart des pays et des zones géographiques. Pour recharger votre iPod ou votre iPhone : 1 Choisissez l’adaptateur de prise adéquat pour le pays (ou la zone géographique) dans lequel vous vous trouvez (voir les illustrations à la page suivante) et branchez-le sur l’adaptateur secteur fourni avec votre matériel. 2 Connectez le câble USB à l’adaptateur secteur, étendez les broches électriques (si nécessaire) et branchez la prise de l’adaptateur secteur dans une prise de courant. 3 Connectez votre iPod ou votre iPhone à l’autre extrémité du câble. Vous pouvez également brancher le câble au dock de l’iPod ou de l’iPhone et utiliser le câble pour synchroniser l’iPod ou l’iPhone avec votre ordinateur.6 Français Français 7 Pour utiliser les adaptateurs avec des adaptateurs secteur Mac compatibles ou AirPort Express : 1 Choisissez l’adaptateur de prise adéquat pour le pays (ou la zone géographique) dans lequel vous vous trouvez et branchez-le sur l’adaptateur secteur fourni avec votre matériel ou AirPort Express. 2 Étendez les broches électriques (si nécessaire) et branchez la prise de l’adaptateur secteur ou AirPort Express dans une prise de courant. Informations concernant la sécurité  Utilisez les adaptateurs de prise uniquement avec les adaptateurs secteur Apple.  Utilisez l’adaptateur de prise adéquat pour le pays (ou la zone géographique) dans lequel vous vous trouvez. Voir les illustrations ci-dessus.  Ne forcez jamais l’introduction de l’adaptateur CA dans la prise de courant. Si l’adaptateur ne s’insère pas facilement dans la prise, cela signifie qu’ils ne sont pas compatibles. Prises à trois fiches Royaume-Uni, Hong-Kong, Singapour Prises à fiches plates Australie, Nouvelle-Zélande Prises à fiches plates parallèles sans trou Chine Prises à fiches plates parallèles avec trous Amérique du Nord, Japon Prises à broches rondes épaisses Corée Prises à broches rondes fines Europe continentale8 Français Deutsch 9  Lorsque vous branchez ou débranchez votre adaptateur secteur, maintenez toujours l’adaptateur secteur par les côtés. Gardez vos doigts éloignés des lames de contact CA ou des broches.  Laissez toujours de l’espace autour de votre adaptateur secteur pour permettre la circulation d’air nécessaire au refroidissement de l’adaptateur.  N’utilisez pas votre adaptateur secteur dans des lieux humides, comme à proximité de lavabos, baignoires, cabines de douche, etc.  L’adaptateur secteur et les adaptateurs de prise sont des éléments à haute tension qu’il ne faut ouvrir sous aucun prétexte.  Si l’adaptateur secteur ou l’adaptateur de prise paraît endommagé, arrêtez immédiatement de les utiliser.8 Français Deutsch 9 Apple-Reise-Adapter-Kit Sie können das Apple-Reise-Adapter-Kit in den meisten Ländern und Regionen verwenden. Gehen Sie wie folgt vor, um iPod oder iPhone aufzuladen: 1 Wählen Sie den korrekten Steckeradapter für das Land oder die Region, in dem/der Sie sich aufhalten (vgl. Abbildung auf der nächsten Seite). Verbinden Sie den Adapter mit dem mitgelieferten Netzteil. 2 Schließen Sie das USB-Kabel an das Netzteil an und klappen Sie die Steckerstifte (falls erforderlich) heraus. Schließen Sie das Netzteil dann an eine Steckdose an. 3 Verbinden Sie iPod oder iPhone mit dem anderen Kabelende. Wenn Sie das Kabel an ein iPod- oder iPhone-Dock anschließen, können Sie iPod oder iPhone über das Kabel mit Ihrem Computer synchronisieren.10 Deutsch Deutsch 11 Gehen Sie wie folgt vor, um den Steckeradapter mit kompatiblen Mac-Netzteilen oder einer AirPort Express-Basisstation zu verwenden: 1 Wählen Sie den korrekten Steckeradapter für das Land oder die Region, in dem/der Sie sich aufhalten (vgl. Abbildung oben). Verbinden Sie den Adapter mit dem Netzteil oder der AirPort Express-Basisstation. 2 Klappen Sie die Steckerstifte (falls erforderlich) heraus und schließen Sie das Netzteil oder die AirPort Express-Basisstation an eine Steckdose an. Informationen zur Sicherheit  Verwenden Sie die Steckeradapter nur mit Apple-Netzteilen.  Verwenden Sie den korrekten Steckeradapter für das Land oder die Region, in dem/der Sie sich aufhalten (vgl. Abbildung oben).  Versuchen Sie niemals, das Netzteil mit Gewalt an eine Steckdose anzuschließen. Wenn sich das Netzteil nicht relativ einfach mit der Steckdose verbinden lässt, passen Stecker und Anschluss möglicherweise nicht zueinander. Drei flache Stifte GB, Hongkong, Singapur Flache schräggestellte Stifte Australien, Neuseeland Flache parallele Stifte ohne Löcher China Flache parallele Stifte mit Löchern Nordamerika, Japan Runde dicke Stifte Korea Runde dünne Stifte KontinentalEuropa10 Deutsch Deutsch 11  Halten Sie das Netzteil an den Seiten, wenn Sie es am Stromnetz anschließen oder davon trennen. Achten Sie darauf, die Metallstifte des Steckers nicht zu berühren.  Achten Sie darauf, dass um das Netzteil ausreichend Freiraum vorhanden ist. Verwenden Sie es nur in Umgebungen, in denen eine ausreichende Luftzirkulation zur Kühlung des Netzteils gewährleistet ist.  Verwenden Sie Ihr Netzteil nicht in feuchten Umgebungen etwa in der Nähe von Waschbecken, Bade- und Duschwannen und anderen Feuchtigkeitsquellen.  Bei Netzteil und Steckeradaptern handelt es sich um Hochspannungsbauteile, die unter keinen Umständen geöffnet werden dürfen.  Wenn Netzteil oder Steckeradapter beschädigt sind, stellen Sie sofort deren Verwendung ein.12 Español Español 13 Juego de adaptadores de viaje Apple Puede utilizar el juego de adaptadores de viaje Apple en la mayor parte de regiones y países del mundo. Para cargar su iPod o iPhone: 1 Elija el adaptador correcto para el país o región en el que se encuentre (véanse las ilustraciones de la página siguiente) y conéctelo al adaptador de corriente incluido. 2 Conecte el cable USB al adaptador de corriente, despliegue las clavijas eléctricas (en caso necesario) y conecte el adaptador de corriente a una toma de alimentación. 3 Conecte el iPod o iPhone al otro extremo del cable. También puede conectar el cable a una base de conexión del iPod o iPhone y utilizarlo para sincronizar el iPod o el iPhone con su ordenador.12 Español Español 13 Para utilizar el juego de adaptadores con adaptadores de corriente de ordenadores Mac compatibles o con la AirPort Express: 1 Elija el adaptador correcto para el país o región en el que se encuentre y conéctelo al adaptador de corriente o a la AirPort Express. 2 Despliegue las clavijas eléctricas (en caso necesario) y conecte el adaptador de corriente o la AirPort Express a una toma de alimentación. Información de seguridad  Este juego de adaptadores solo puede utilizarse con adaptadores de corriente Apple.  Utilice el adaptador correcto para el país o región en el que se encuentre (véanse las ilustraciones anteriores).  Al enchufar el adaptador de CA a una toma de corriente, no lo fuerce. Si la conexión entre el adaptador y el enchufe no es razonablemente fácil, seguramente no se correspondan.  Al conectar o desconectar el adaptador de corriente, sosténgalo por los lados procurando no tocar las clavijas. Tres clavijas Reino Unido, Hong Kong, Singapur Clavijas planas en ángulo Australia, Nueva Zelanda Clavijas planas paralelas sin orificios China Clavijas planas paralelas con orificios Norteamérica, Japón Clavijas redondas gruesas Corea Clavijas redondas finas Europa continental14 Español Italiano 15  Deje siempre espacio libre alrededor del adaptador de corriente para evitar que se sobrecaliente.  No utilice el adaptador cerca de lugares con agua o excesiva humedad (bañeras, lavabos, duchas, etc.).  El adaptador de corriente y el juego de clavijas son componentes de alta tensión que no deben ser abiertos por ningún motivo.  Si el adaptador de corriente o las distintas clavijas han sufrido algún tipo de daño, deje de usarlos inmediatamente.14 Español Italiano 15 Kit di adattatori da viaggio Apple Puoi utilizzare il kit di adattatori da viaggio Apple nella maggior parte dei paesi e delle regioni. Per caricare iPod o iPhone: 1 Scegli l’adattatore corretto per il paese o la regione in cui ti trovi (fai riferimento alle figure nella pagina successiva), quindi collegalo all’alimentatore di corrente incluso. 2 Collega il cavo USB dell’alimentatore di corrente, estendi i fermi elettrici (se necessario) e inserisci l’alimentatore di corrente in una presa. 3 Collega iPod o iPhone all’altra estremità del cavo. Puoi anche collegare il cavo ad un dock per iPod o iPhone e utilizzare il cavo per sincronizzare iPod o iPhone con il computer.16 Italiano Italiano 17 Per utilizzarlo con degli alimentatori di corrente compatibili con Mac o AirPort Express: 1 Scegli l’adattatore corretto per il paese o la regione in cui ti trovi, quindi collegalo all’alimentatore di corrente o a AirPort Express. 2 Estendi i fermi elettrici (se necessario) e inserisci l’alimentatore di corrente o AirPort Express in una presa di corrente. Informazioni sulla sicurezza  Utilizza gli adattatori solamente con alimentatori di corrente Apple.  Utilizza l’adattatore corretto per il paese o la regione in cui ti trovi. Fai riferimento alle illustrazioni qui sopra.  Non forzare mai un adattatore AC in una presa di corrente. Se l’adattatore e la presa non combaciano facilmente, probabilmente non sono compatibili.  Quando colleghi o scolleghi l’alimentatore di corrente, tienilo sempre dalle estremità. Mantieni le dita lontane dai contatti CA della spina.  Lascia sempre dello spazio attorno all’alimentatore di corrente per consentire il flusso d’aria necessario al raffreddamento dell’adattatore. Tre contatti Regno Unito, Hong Kong, Singapore Contatti piatti angolari Australia, Nuova Zelanda Contatti piatti paralleli senza buchi Cina Contatti piatti paralleli con buchi America del Nord, Giappone Contatti arrotondati spessi Corea Contatti arrotondati sottili Europa continentale16 Italiano Italiano 17  Non utilizzare l’alimentatore di corrente in luoghi umidi, come ad esempio in prossimità di lavandini, vasche da bagno, docce, ecc.  L’alimentatore di corrente e gli adattatori sono componenti ad alto voltaggio e non devono essere aperti per nessuna ragione.  Se l’alimentatore di corrente o l’adattatore sembrano danneggiati, interrompine immediatamente l’uso.18 19 Disposal and Recycling Information When this product has reached the end of its useful life, please dispose of it according to your local environmental laws and guidelines. For information about Apple’s recycling program, go to: www.apple.com/environment/recycling European Union—Disposal Information: The symbol above means that according to local laws and regulations your product should be disposed of separately from household waste. When this product reaches its end of life, take it to a collection point designated by local authorities. Some collection points accept products for free. The separate collection and recycling of your product at the time of disposal will help conserve natural resources and ensure that it is recycled in a manner that protects human health and the environment. Union Européenne: informations sur l’élimination Le symbole ci-dessus signifie que vous devez vous débarasser de votre produit sans le mélanger avec les ordures ménagères, selon les normes et la législation de votre pays. Lorsque ce produit n’est plus utilisable, portez-le dans un centre de traitement des déchets agréé par les autorités locales. Certains centres acceptent les produits gratuitement. Le traitement et le recyclage séparé de votre produit lors de son élimination aideront à préserver les ressources naturelles et à protéger l’environnement et la santé des êtres humains. Europäische Union – Informationen zur Entsorgung Das Symbol oben bedeutet, dass dieses Produkt entsprechend den geltenden gesetzlichen Vorschriften und getrennt vom Hausmüll entsorgt werden muss. Geben Sie dieses Produkt zur Entsorgung bei einer offiziellen Sammelstelle ab. Bei einigen Sammelstellen können Produkte zur Entsorgung unentgeltlich abgegeben werden. Durch das separate Sammeln und Recycling werden die natürlichen Ressourcen geschont und es ist sichergestellt, dass beim Recycling des Produkts alle Bestimmungen zum Schutz von Gesundheit und Umwelt beachtet werden. Unione Europea: informazioni per lo smaltimento Il simbolo qui sopra significa che, in base alle leggi e alle norme locali, il prodotto dovrebbe essere smaltito separatamente dai rifiuti casalinghi. Quando il prodotto diventa inutilizzabile, portalo nel punto di raccolta stabilito dalle autorità locali. Alcuni punti di raccolta accettano i prodotti gratuitamente. La raccolta separata e il riciclaggio del prodotto al momento dello smaltimento aiutano a conservare le risorse naturali e assicurano che venga riciclato nel rispetto della salute umana e dell’ambiente. Europeiska unionen—uttjänta produkter Symbolen ovan betyder att produkten enligt lokala lagar och bestämmelser inte får kastas tillsammans med hushållsavfallet. När produkten har tjänat ut måste den tas till en återvinningsstation som utsetts av lokala myndigheter. Vissa återvinningsstationer tar kostnadsfritt hand om uttjänta produkter. Genom att låta den uttjänta produkten tas om hand för återvinning hjälper du till att spara naturresurser och skydda hälsa och miljö.18 19 Apple and the Environment At Apple, we recognize our responsibility to minimize the environmental impacts of our operations and products. For more information, go to: www.apple.com/environment © 2009 Apple Inc. All rights reserved. Apple, the Apple logo, AirMac, AirPort Express, iPod, and Mac are trademarks of Apple Inc., registered in the U.S. and other countries. iPhone is a trademark of Apple Inc.www.apple.com/support/ipod www.apple.com/support/iphone ZM034-4845-A Printed in XXXX サービス利用規約 Apple Japan, Inc.からのリモートアクセスによる技術サポートをご利用いただく場合、下記の規約が適 用されます。 a. Apple による 1 年間の限定保証および/または付随する 90 日間無料の技術サポートによるサ ービス提供 :下記に規定される Apple テクニカルサポート規約が適用されます。 b. AppleCare Protection Plan(以下 「APP」といいます )によるサービス提供 :お客様の APP ドキュメ ントに規定されている条件が適用されます。 c. Apple のウェブサイトまたは Apple コンタクトセンターを通じて提供されるカスタマー購入テク ニカルサポート(サポート毎に支払いが発生するサービス提供を含みます ):下記に規定される Apple テクニカルサポート規約が適用されます。 d. AppleCare プロフェッショナルサポートの対象となるお客様へ提供されるサービス :お客様が Apple と締結したサポート契約に規定されている条件が適用されます。 e. その他のお客様へのサービス提供 (消費者法に基づき提供されるサービスを含みます ):下 記に規定される Apple テクニカルサポート規約が適用されます。 AppleCare テクニカルサポート規約 個人また䛿法人䛾お客様(以下「お客様」といいます)が、以下に記載するサービスプラン(以下「サー ビスプラン」といいます)に基づき提供されるサポートサービスプランを Apple とご契約された場合、ま た䛿お客様が Apple 䛾サービスプランにご登録された場合、お客様䛿、適用されるサービスプラン䛾 もとで䛾サポートサービス䛾提供につき、以下䛾規約(以下「本規約」といいます)䛾適用を受けること に同意されたことになります。本規約に同意されない場合に䛿、Apple と䛾ご契約また䛿サービスプラ ンへ䛾ご登録を行わないでください。お客様が、ご購入されたサービスプランを解約し、支払った対価 䛾払戻を希望される場合、AppleCare サポートラインまでご連絡ください。サービスプラン䛿、Apple がお客様䛾ご登録を承諾したとき(以下「発効日」といいます)に効力を生じます。 1. サービス Apple がお客様䛾ご登録を承諾することにより、Apple 䛿 Apple 䛾ソフトウェア製品お よび関連する技術(以下「サポート対象製品」といいます)について、適用されるサービスプランに基づ き、サポートサービス(以下 「サポートサービス 」といいます )を提供します。適用サービスプランにつ いて䛿、オンラインウェブページ䛾 http://www.apple.com/legal/applecare/techsupport/(以下「サー ビスプランサポートページ」といいます)に全て記載されています。Apple 䛿、サポートサービスまた䛿 サービスプランサポートページを更新することにより、サービスプランに基づき提供されるサポートサービスおよび/また䛿サービスプランによりカバーされるサポート対象製品を、いつでも変更することが できます。但し、Apple 䛿、以下䛾ようなサポートサービスまた䛿/およびサポート対象製品䛾変更䛿行 わないも䛾とします:(i) サポートサービスに基づく Apple 䛾取り組み䛾レベルを減少させる変更、(ii) Apple 䛾サポートサービス䛾提供義務に重大な影響を生じさせる変更、また䛿(iii) お客様䛾サポート サービスを受ける権利に重大な影響を生じさせる変更。お客様䛾サービスプラン䛾内容に影響を与え るアップデートを行う場合、変更䛾 30 日以上前に、Apple 䛿、お客様がご登録された電子メールアド レスを通じて、お客様に当該アップデートについて通知します。サービスプランサポートページに示され た条件䛿、本規約䛾内容に組み込まれるも䛾とします。本規約書面上䛾条件とサービスサポートプラ ンページ上䛾条件に齟齬がある場合、サービスサポートプランページ上䛾条件が優先適用されます。 2.制限 2.1 サポートインシデント サービスプラン䛿、1回、複数回また䛿無制限䛾サポートインシデントパッ ケージにて提供されます。サポートインシデントと䛿、そ䛾問題䛾原因を単一䛾理由に切り離すことが できる特定的で個別的な問題を意味します。Apple 䛿、サポートインシデントを解決するため合理的な 努力をしますが、サポートインシデント䛾解決を保証するも䛾で䛿ありません。Apple 䛿、そ䛾独自䛾 裁量で、サポートインシデント䛾構成内容を決定し、法が許容する限りにおいてサポートインシデントが 解決可能であるかを判断することができます。通常、サポートインシデント䛿、お客様が以下䛾いずれ かを受領した場合に解決したも䛾とします: (a) 問題を解決する情報、(b) 問題を解決するソフトウェア ソリューション入手情報、 (c) 問題が、公知でまだ解決されていない問題に起因すること、また䛿サポ ート対象製品と互換性がないことに起因すること䛾通知、(d) 問題が、新しくリリースされたサポート対 象製品にアップグレードすることによって解決されるという情報、また䛿(e) 問題がハードウェア機器䛾 問題であると特定されたこと䛾通知。 サポートインシデント䛾回数か限定されたサービスプランで䛿、 お客様から、新規䛾サポートインシデントについて䛾ご相談を受けるごとに、サポートを受けられるサ ポートインシデント残数が減少します。 2.2 レスポンスタイム Apple 䛿、合理的な期間内また䛿適用されるサポートサービスプランに記載さ れるレスポンスタイム(以下「レスポンスタイム」といいます)まで䛾いずれか早く到来する時期までに、 サポートサービス䛾リクエストに対して回答するよう合理的な努力をしますが、特定䛾期間内に回答す ることを保証するも䛾で䛿ありません。レスポンスタイム䛿全て、サービスサポートページ上䛾サービス プラン䛾営業時間に準じて計算されます。 2.3 最新䛾リリース 別段䛾定め䛾ない限り、サポート対象製品䛿全て、最新䛾リリースレベルにあ ります。2.4 使用 サポートサービス䛿、サポートサービスにより望ましい結果を達成ができないことが死亡、 身体傷害また䛿身体もしく䛿環境に対する重大な損害をもたらすこととなるような原子力施設、航空機 制御、通信システム、航空管制システム、また䛿そ䛾他䛾設備䛾稼働を目的とする使用を対象として いません。 2.5 技術担当者 サポートサービス䛿、サービスプランで認められているとおり、登録時にお客様が 指名した1名また䛿複数名(以下「技術担当者」といいます)に対して提供されます。技術担当者䛿、サ ービスプラン䛾技術サポートを受けるため䛾、お客様と Apple と䛾間䛾唯一䛾連絡窓口です。技術担 当者が複数名いるサービスプランにおいて、お客様が、技術担当者䛾変更を希望する場合、 AppleCare サポートラインに、 5 日以上前もって書面による変更通知を送付する必要があり、また䛿、 サービスプランにおいて利用可能な場合に䛿、サービスプラン開始時に配布される説明書に記載䛾安 全かつカスタマイズされたお客様用ウェブサイトを通じて、直接に、変更を入力する必要があります。 3. 適用除外 サービスプランに別段䛾定めがある場合を除き、Apple 䛿、以下䛾事由により生じる 問題に関連するサポート䛿提供しません: (a) サーバベースアプリケーションとして䛾サポート対象製 品䛾使用、(b) サポート対象製品をアップグレードすることにより解決し得る問題、(c) サポート対象製 品につき意図された方法以外で䛾使用また䛿修正、(d) 第三者䛾製品また䛿技術、およびこれら䛾サ ポート対象製品に対する影響また䛿サポート対象製品と䛾相互作用、(e) サポート対象製品が提供さ れるメディアへ䛾損害、また䛿サポート対象製品がインストールされているコンピュータへ䛾損害、(f) サポート対象製品と互換性䛾ないコンピュータシステム䛾使用、および (g) インターネット、E メール、 ファイルマネジメント、ネットワークコンフィグレーション、スクリプティング、FX スクリプティング、プログ ラミング、コンパイル、デバッグ、インフラストラクチャーデザイン、コンテンツクリエーション、コンテンツ カスタマイゼーション、マルチメディアプロジェクトプランニング/デザイン、リソースマネージメント、バ ジェッティング、トレーニング、オンサイト診断、そ䛾他サービスプランにおいて規定されるサポートサー ビス䛾範囲外䛾問題。 4. お客様䛾責任 サポートサービスを受けていただくために䛿、お客様䛿、サービスプランにご登録 䛾うえ、Apple から䛾アクセス指示に従ってしていただく必要があります。Apple と䛾電子メールおよび 電話回線を設置および維持するため䛾費用䛾一切䛿お客様にご負担いただきます。お客様䛿、サポ ートサービスをご利用になる場合、Apple が問題を診断する䛾に役立つ必要な情報を提供することに より Apple に協力するも䛾とします。紛失また䛿変更されたファイル、データまた䛿プログラム䛾回復 また䛿再構成䛿全てお客様䛾責任とします。お客様䛿全て䛾データバックアップをなし、および障害回 復䛾プランを維持および実施するも䛾とします。お客様䛿、自ら䛾秘密情報、専有情報また䛿機密扱 い䛾情報䛾セキュリティ䛾一切について、単独で責任を負うも䛾とします。お客様䛿、Apple に対し、秘 密情報、専有情報、また䛿 Apple に法的責任が生じる可能性䛾ある知的財産権䛾対象となるいかなる情報も開示しないも䛾とします。お客様䛿、サポートサービスが必要なサポート対象製品、およびお 客様が操作するコンピュータシステムについて合理的な理解をしているも䛾とします。お客様䛿サポー トサービスを第三者に譲渡すること䛿できません。サポートサービス䛿、お客様䛾内部使用䛾ために 䛾み提供されるも䛾であり、許可なくサポートサービスを販売すること䛿、本規約䛾即時䛾解除事由と なります。お客様䛿、許可なくサポートサービスが販売および使用されること䛾ないよう、合理的な手段 を講じるも䛾とします。お客様䛿、サポートサービス䛾提供を受ける際、また䛿利用䛾際に、これを不 当に使用して䛿なりません。これに䛿、すでに解決された問題についてサポートサービスを利用するこ とを含みますがこれに限られません。 5. リモートアクセスサポートサービス サービスプラン䛾一環として、Apple 䛿、インターネット経由で リモートアクセスすることによりサポートサービスを提供することができ、それにより Apple 䛿、リモート アクセスソフトウェアをインストールし使用することで、お客様䛾コンピュータ上䛾情報にアクセスし、お 客様によって許可された場合に䛿、情報を管理および収集するも䛾とします。お客様䛿、当該リモート アクセスソフトウェアをインストールし使用することによって、Apple がこ䛾ような方法でサポートサービ スを提供することを許可したことになります。リモートアクセスソフトウェア䛾ファイル䛾全部また䛿一部 が、サポートサービス䛾期間が終了した後にも、お客様䛾コンピュータ上に残存する場合があります。 リモートアクセスソフトウェア䛾所有権およびリモートアクセスソフトウェアに含まれるすべて䛾知的財 産権䛿、Apple および/また䛿そ䛾ライセンサーが引き続き保有します。適用されるリモートアクセスソ フトウェア䛾使用に䛿、http://www.apple.com/legal/applecare/remotesupport にて確認可能な、追 加䛾使用許諾条件が適用される場合があります。お客様䛿、リモートアクセスソフトウェア䛾いずれ䛾 部分についても逆アセンブルまた䛿リバースエンジニアリングを行うこと䛿できません。Apple 䛿、リモ ートアクセスによるサポートサービスが提供されている間、分析及びサポートインシデント䛾ため䛾支 援を提供するために必要であると Apple が合理的に判断するお客様䛾コンピュータ上䛾情報につい て䛾み、アクセス、管理および収集を行います。Apple 䛿、お客様が、サポートインシデントに関連しな いすべて䛾ファイルおよびアプリケーションを閉じることを推奨します。リモートアクセスソフトウェアまた 䛿お客様䛾コンピュータ䛾機能により、お客様䛿、リモートアクセスによるサポートサービス䛾セッショ ンを何時でも終了することができます。 6.保証免責 Apple 䛿、サポートインシデント䛾解決を保証できませんが、プロフェッショナルとしてサ ービスプランに基づいてサポートサービスを実施する合理的な努力を行います。法が許容する限りに おいて、本規約に規定される明示䛾保証および救済䛿唯一䛾も䛾であり、口頭また䛿書面によるも䛾 か、法律上䛾も䛾であるか、明示また䛿黙示であるかを問わず、他䛾すべて䛾保証、救済、および条 件にとって代わるも䛾です。適用法が許容する限りにおいて、Apple およびそ䛾ライセンサー䛿、特別 に、本規約に関連また䛿本規約に何らか䛾形で起因する法令上また䛿黙示䛾保証から免責されるも䛾とし、これに䛿一切䛾黙示䛾保証もしく䛿商品性、また䛿特定目的適合性に関する保証を含むも䛾 とします。 7. 責任制限 法が許容する限りにおいて、本規約に基づく Apple 及びそ䛾ライセンサー䛾責任䛿、 お客様が注文されたサービスプランに対してお客様が支払った金額を上限とします。Apple およびそ 䛾ライセンサー䛿、責任事由に関わらず、いかように発生しようと、本規約に起因する間接損害、特別 損害、付随的損害また䛿二次的損害(これに䛿逸失利益、データ䛾消失、機器また䛿設備䛾利用䛾 損失、また䛿業務䛾中断に対する損害を含みますが、これらに限られません)について、Apple および そ䛾ライセンサーが当該損害䛾可能性について報告を受けていたか否かに関わらず、一切䛾責任を 負いません。そ䛾他䛾免責事項䛿、http://www.apple.com/legal/applecare/remotesupport にて確認 可能な、リモートアクセスソフトウェアに適用されるライセンス条件に含まれる場合があります。 8. 期間および解除 本条項に従い早期に終了しない限り、(Apple により書面で別途承認されない限 り)サービスプラン䛾有効期限䛿、発効日より 12 ヶ月、また䛿全て䛾サポートインシデント使用終了䛾 いずれか早い時点で終了します。サービスプラン䛾終了日また䛿そ䛾前に更新されない限り、Apple 䛿、サービスプラン䛾終了後にサポートサービスを提供しません。Apple 䛿、以下䛾場合、いつでもサ ービスプランを終了することができます:(a) 書面で事前通知をした後、15 日以上経過してもお客様か らサービスプランに関して料金䛾支払いがないとき、(b) 書面で事前通知をした後、30 日以上たっても お客様䛾本規約䛾違反状態が治癒されないとき、また䛿(c) サービスプラン䛾下で提供されるソフトウ ェア䛾使用につき定めたソフトウェアライセンス契約条件にお客様が違反したとき。適用される法律に 別段䛾定めがある場合を除き、お客様がサポートサービスをこれまでに一度も受けていない場合に䛿、 お客様䛿、サービスプラン䛾購入日また䛿発効日から 30 日間䛾いずれか遅い日まで䛿、理由䛾如何 を問わずサービスプランを解約でき、支払った金額䛾全額䛾払戻を受けることができます。払戻䛾請 求に䛿、購入䛾証明を添えて、東京都新宿区初台西新宿 3 丁目 20 番 2 号に所在䛾 Apple Japan, Inc.に書面で送付することが必要です。本規約䛾 6 条、7 条、12 条䛿、いかなる理由で本規約が終了 した後も、有効に存続します。 9. Apple/準拠法 「Apple」と䛿、Apple Japan, Inc. とします。本規約䛿、日本法を準拠法とし、東京 地方裁判所を第一審䛾専属的合意管轄裁判所とします。 10. 追加サービスまた䛿ソフトウェア サービスプラン䛾一部として提供される追加䛾サービス䛿、 本規約に則って提供されます。サービスプラン䛾一部としてサポートサービスがお客様䛾指定する場 所で提供される場合に䛿、お客様䛿、Apple が予定時刻に当該指定場所にアクセスすることを認めら れ、サポートサービスを履行するために充分といえる安全な作業環境を確保するも䛾とします。サービ スプラン䛾一部としてソフトウェアが提供される場合に䛿、当該ソフトウェア䛿、Apple およびそ䛾ライセ ンサー䛾著作物です。お客様䛿、もっ䜁らサポート対象製品をサポートする目的で、ソフトウェアをインストール、複製および使用することができます。しかし、適用法により許容される場合を除き、お客様䛿、 ソフトウェア䛾デコンパイル、リバースエンジニアリング、変更、レンタル、リースまた䛿二次的著作物䛾 創作をして䛿なりません。ソフトウェアが別個䛾ソフトウェアライセンス契約䛾適用を受ける場合、そ䛾 ソフトウェア䛾使用について䛿そ䛾別個䛾ライセンス契約が適用されます。本規約に従いアメリカ合衆 国政府に提供されたソフトウェア䛿、FAR 第 52. 227-19 に定める「制限付きソフトウェア」に分類され ます。アメリカ合衆国政府䛾当該ソフトウェアに対する権利䛿、FAR 第 52.227-19 に定めるとおりで す。 11. 個人情報保護 お客様䛿、Apple がサービスプランに基づいてサービスおよびサポート義務を履 行するにあたり、お客様䛾データを収集、管理および使用する必要があることに同意し理解します。 Apple 䛿、個人情報保護法に基づき、お客様からデータを収集、管理および使用するも䛾とします。こ れに䛿 Apple プライバシーポリシー䛾条件(http://www.apple.com/legal/warranty/privacy)に従って、 個人情報保護法に従うことを条件に、関連会社また䛿サービスプロバイダに、お客様䛾データを送信 することを含む場合があります。Apple 䛿、お客様䛾データについて、Apple プライバシーポリシーに 基づいて保護します。お客様が、Apple が保持するお客様情報へ䛾アクセスまた䛿変更を希望される 場合、プライバシーアップデートウェブページ(http://www.apple.com/contact/myinfo)にアクセスして、 個人コンタクト情報をアップデートすることができます。Apple 䛿、お客様と Apple 䛾間䛾一部また䛿す べて䛾電話を、トレーニング、品質保持および参考䛾ために録音する場合があります。 12. 一般条項 お客様䛿、サービスプランに基づくお客様䛾権利また䛿義務を譲渡することができま せん。許可なくなされた譲渡䛿無効です。Apple 䛿、合理的な支配䛾及䜀ない理由による履行遅延ま た䛿履行不能について責任を負担しないも䛾とします。 本規約䛾違反また䛿不履行について䛾権利 放棄䛿、以後䛾違反や不履行について䛾権利放棄と䛿なりません。適用ある管轄裁判所が、ある条 件が無効また䛿法的強制力を有しないと判断した場合、残存する部分䛿完全に効力を有するも䛾とし、 両当事者䛿当該無効また䛿法的強制力を有しない条件を、両当事者䛾当初䛾意図および本規約䛾 経済的効果を達成する有効かつ法的強制力を有する条件に置き換えるも䛾とします。本規約にて参 照されている追加的条件を含むこれら䛾規約䛿、本規約に基づき提供されるサービスプランおよびサ ポートサービスに関する Apple とお客様と䛾完全合意を形成し、本件に関連するすべて䛾事前交渉、 合意および理解に優先し、本規約䛾一切䛾追加、削除また䛿変更䛿、Apple 䛾権限ある代表者が署 名した書面が作成されない限り、Apple に対して効力を有しません。お客様から提出された注文やそ 䛾他書面上に記されたいかなる諸条件も効力を有せず、また、採用いたしか䛽ます。 070212 Remote Support Japanese v1 Instructions de remplacement Respectez scrupuleusement les instructions de ce document. À défaut, vous risquez de détériorer votre matériel et d’invalider sa garantie. Remarque: Des instructions sont disponibles en ligne à l’adresse http://www.apple.com/support/doityourself/. Avertissement : Durant cette procédure, mettez les petites pièces hors de portée des enfants. Outils requis Les outils suivants sont requis pour cette procédure : • Une pièce de monnaie • Une baguette noire (ou tout autre outil à lame plate isolant en plastique ou en nylon) Ouverture de l’ordinateur Avertissement : Éteignez systématiquement l’ordinateur avant de l’ouvrir afin d’éviter d’endommager ses composants internes et de vous blesser. Après extinction, les composants internes risquent d’être très chauds. Attendez qu’ils refroidissent avant de poursuivre. 1. Placez votre ordinateur sur une surface propre et plane. 2. Eteignez l’ordinateur et patientez cinq minutes avant de poursuivre. 3. Débranchez tous les câbles connectés à l’ordinateur. 4. Retournez l’ordinateur et utilisez une pièce de monnaie pour débloquer le verrou de la batterie. (Figure 1) 5. Retirez la batterie de sa baie en la levant. 1 PowerBook G4 (12-inch) - AirPort Extreme Card Carte AirPort Extreme AppleCare Figure 16. Touchez une surface métallique dans la baie de la batterie pour décharger l’électricité statique de votre corps. (Figure 2) Important : Afin d’éviter les décharges électrostatiques, mettez-vous toujours à la terre en touchant l’intérieur de la baie de la batterie avant de toucher une pièce ou d’installer un composant dans l’ordinateur. Pour éviter d’accumuler de l’électricité statique, ne vous déplacez pas dans la pièce avant d’avoir achevé l’installation et refermé l’ordinateur. PowerBook G4 (12-inch) - AirPort Extreme Card 2 Figure 2Installation de la Carte AirPort Extreme de remplacement 1. Ouvrez la trappe du connecteur AirPort. (Figure 3) 2. Si une Carte AirPort Extreme est déjà installée, utilisez une baguette noire pour dégager la languette. (Figure 4) 3. Déconnectez doucement le câble de l’antenne AirPort. (Figure 5) 3 PowerBook G4 (12-inch) - AirPort Extreme Card Figure 3 Figure 4 Figure 54. Tirez sur la languette pour sortir la Carte Airport Extreme. (Figure 6) 5. Faites glisser la Carte AirPort Extreme de remplacement dans le connecteur, comme indiqué ci-dessous. (Figure 7) 6. Connectez l’extrémité du câble de l’antenne à la carte. (Figure 8) 7. Enroulez la languette en plastique par dessus et sous la carte de façon à ce que la languette immobilise le câble de l’antenne et se loge dans le connecteur. PowerBook G4 (12-inch) - AirPort Extreme Card 4 Figure 6 Figure 7 Figure 88. Assurez-vous que la carte est complètement insérée, comme le montre la deuxième photo. (Figure 9) 9. Fermez la trappe AirPort. Fermeture de l’ordinateur 1. Remettez la batterie en place dans la baie. 2. Rebranchez tous les câbles et redémarrez votre ordinateur. Avertissement : Ne mettez jamais l’ordinateur sous tension tant que ses composants internes et externes ne sont pas tous en place et que le capot est ouvert. En transgressant ces règles, vous risqueriez d’endommager l’ordinateur ou de vous blesser. 5 PowerBook G4 (12-inch) - AirPort Extreme Card Figure 9 Apple Computer, Inc. © 2003 Apple Computer, Inc. Tous droits réservés. Ce manuel est protégé par la loi du 11 mars 1957 sur la propriété littéraire et artistique, complétée par la loi du 3 juillet 1985 et par toutes les conventions internationales applicables aux droits d’auteurs. En vertu de ces lois et conventions, aucune reproduction totale ni partielle de ce manuel n’est autorisée, sauf consentement écrit préalable d’Apple. Le logo Apple est une marque d’Apple Computer Inc., déposée aux États-Unis et dans d’autres pays. En l’absence du consentement écrit d’Apple, l’utilisation à des fins commerciales de ce logo via le clavier (Option - I) pourra constituer un acte de contrefaçon et/ou de concurrence déloyale. Tout a été mis en œuvre pour que les informations présentées dans ce manuel soient exactes. Apple n’est pas responsable des erreurs de reproduction ou d’impression. Apple Computer, Inc. 1 Infinite Loop Cupertino, CA 95014-2084 USA + 1 408 996 1010 http://www.apple.com Apple, le logo Apple et PowerBook sont des marques d'Apple Computer, Inc., déposées aux Etats-Unis et dans d'autres pays. AirPort est une marque d’Apple Computer, Inc. PowerBook G4 (12-inch) - AirPort Extreme Card 6 1 Installation de votre logiciel Les informations suivantes sont destinées à vous familiariser avec Aperture le plus rapidement possible et traite des rubriques présentées ci-dessous :  À propos du disque d’installation d’Aperture (p. 2)  Mise à niveau de Mac OS X (p. 2)  Installation d’Aperture (p. 3)  Enregistrement d’Aperture (p. 6)  À propos des exemples de projets d’Aperture (p. 7)  À propos de l’aide à l’écran (p. 7)  Prise de contact avec l’assistance AppleCare (p. 10) Passez également en revue le document Avant d’installer Aperture se trouvant sur le disque d’installation d’Aperture. Pour accéder aux dernières informations sur Aperture, consultez sur le site web d’Aperture à l’adresse http://www.apple.com/fr/aperture.2 À propos du disque d’installation d’Aperture Le disque d’installation d’Aperture 2 contient les éléments suivants :  Avant d’installer Aperture : ce document détaille la configuration requise et ce que vous devez faire avant d’installer Aperture et le contenu l’accompagnant.  Programme d’installation d’Aperture : double-cliquez sur l’icône du programme d’installation d’Aperture pour lancer le processus d’installation.  Dossier Documentation : ce dossier contient le document Installation de votre logiciel (en version PDF) et le Manuel de l’utilisateur d’Aperture. Ouvrez le Manuel de l’utilisateur d’Aperture pour afficher le reste de la documentation PDF d’Aperture, notamment Découverte d’Aperture et Raccourcis clavier.  Dossier Sample Projects :ce dossier inclut des projets servant d’exemples, à visualiser dans Aperture, mais aussi un document concis reprenant des caractéristiques des exemples de projets. Remarque :le disque d’installation contient les fichiers requis pour installer Aperture 2 sur les ordinateurs Mac de type PowerPC ou à processeur Intel. Le processus d’installation est identique pour les deux types d’ordinateurs. Mise à niveau de Mac OS X Avant d’installer Aperture, mettez à jour votre logiciel système afin de vous assurer que vous disposez bien de la toute dernière version de Mac OS X v10.4.11 Tiger ou Mac OS X v10.5.2 Leopard (ou ultérieur). Important :vous devez acheter Mac OS X v10.4. Tiger ou Mac OS X v10.5 Leopard si vous effectuez la mise à niveau à partir d’une version antérieure.3 Pour mettre à jour Mac OS X v10.4 ou Mac OS X v10.5 à la dernière version disponible : 1 Choisissez le menu Pomme > « Mise à jour de logiciels ». Une zone de dialogue apparaît alors pour vous indiquer les logiciels nouveaux ou mis à jour, applicables à votre ordinateur. 2 Suivez les instructions à l’écran pour mettre à jour Mac OS X à la dernière version. Installation d’Aperture Lorsque vous installez Aperture, l’application se place dans le dossier Applications du disque dur précisé, généralement sur votre disque de démarrage. Par défaut, le programme d’installation d’Aperture installe l’application Aperture en tant que telle sur votre disque dur, mais aussi la documentation qui l’accompagne et des exemples de projets destinés à vous aider à débuter dans l’utilisation des divers outils mis à votre disposition dans Aperture pour la gestion, le traitement et la publication de vos photos. Remarque :avant de pouvoir installer Aperture, vous devez ouvrir une session sur votre ordinateur sous un compte d’administrateur en respectant les données de connexion. Pour en savoir plus, consultez l’Aide Mac. Avertissement :si le système ne satisfait pas la configuration requise, l’installation d’Aperture ne peut pas se faire. Reportez-vous au document Avant d’installer Aperture se trouvant sur le disque d’installation pour connaître les détails de cette configuration.4 Pour installer Aperture et taper le numéro de série : 1 Insérez le disque d’installation d’Aperture dans le lecteur de DVD de l’ordinateur. 2 Double-cliquez sur l’icône du programme d’installation d’Aperture, puis suivez les instructions à l’écran. 3 Prenez connaissance du texte de bienvenue présenté dans l’introduction, puis cliquez sur Continuer. 4 Lisez le Contrat de licence du logiciel. Vous pouvez l’imprimer ou l’enregistrer en cliquant sur le bouton respectif Imprimer ou Enregistrer. Après l’avoir lu, cliquez sur Continuer, puis, si vous êtes d’accord avec les termes du Contrat, sur Accepter. 5 Sélectionnez le disque de démarrage, puis cliquez sur Continuer si nécessaire. 6 Dans la sous-fenêtre « Informations de l’utilisateur », saisissez vos nom et prénom. Préciser le nom de votre entreprise est facultatif. Tapez votre nom (obligatoire). Tapez le nom de votre entreprise (organisation ; facultatif). Tapez votre numéro de série sans oublier les tirets (obligatoire).5 7 Dans le champ Numéro de série, saisissez le numéro de série d’Aperture tel qu’il figure sur l’étiquette prévue à cet effet, collée au verso de la couverture de ce document, puis cliquez sur Continuer. Nous vous présentons ci-après quelques conseils pour saisir correctement votre numéro de série :  Assurez-vous que le numéro de série que vous copiez est bien l’original se trouvant au verso de la couverture de ce document.  Assurez-vous que vous tapez bien le numéro de série du logiciel et non pas le numéro d’identification pour bénéficier de l’assistance.  Vérifiez que les caractères saisis correspondent bien à des zéros et non à la lettre O, et aux chiffres 1 et non à la lettre L en minuscule,si votre numéro prévoit de tels chiffres.  N’oubliez pas les tirets du numéro de série.  N’ajoutez aucun espace avant ou après le numéro. 8 Vérifiez enfin que le numéro de série soit tapé correctement. 9 Cliquez sur Installer pour procéder à une installation standard d’Aperture. Pour personnaliser votre installation d’Aperture, cliquez sur Personnaliser, indiquez les options d’installation que vous désirez, puis cliquez enfin sur Installer. 10 Une zone de dialogue s’affiche pour vous authentifier grâce à vos nom et mot de passe. Cliquez sur OK lorsque vous avez fini. Remarque :à l’issue de trois tentatives échouées de saisie du numéro de saisie, le programme d’installation d’Aperture se ferme. Pour relancer le processus d’installation, retournez à l’étape 2. Le programme d’installation affiche une barre de progression pour vous indiquer où en est l’installation.6 11 Lorsqu’elle est enfin terminée, cliquez sur Fermer. Une fois le logiciel installé, vous pouvez commencer à utiliser Aperture. Enregistrement d’Aperture La première fois que vous ouvrez Aperture, vous êtes invité à fournir des informations permettant l’enregistrement du produit. Par défaut, les données de votre fiche personnelle tirée de votre Carnet d’adresses sont automatiquement reprises dans les champs appropriés. Pour enregistrer Aperture sous un utilisateur autre que celui repris dans la fiche personnelle de votre Carnet d’adresses : 1 Remplissez les champs Nom, Adresse, Organisation et Adresse électronique. 2 Si vous désirez recevoir sur votre compte de messagerie des informations sur l’actualité et les mises à jour de logiciels Apple, cochez la case. 3 Si vous voulez prendre connaissance de l’Engagement de confidentialité Apple, cliquez sur Confidentialité. 4 Lorsque vous avez terminé, cliquez sur S’enregistrer. Aperture est à présent enregistré. Remarque :si vous optez pour le bouton « S’enregistrer plus tard », le système vous rappelle d’enregistrer Aperture toutes les cinq ouvertures de l’application.7 À propos des exemples de projets d’Aperture Aperture inclut plusieurs exemples de projets comprenant des images haute résolution. Lors de l’installation d’Aperture, les exemples de projets sont installés sur votre disque dur par défaut. Lorsque vous ouvrez Aperture pour la première fois, une zone de dialogue vous demande si vous voulez importer les exemples de projet. Veillez à importer ces projets si vous souhaitez suivre l’introduction à Aperture présentée dans le livret Découverte d’Aperture. Vous pouvez ainsi importer ces projets dans Aperture à tout moment après avoir installé l’application. Les exemples de projets sont installés à l’emplacement suivant :/Library/Application Support/Aperture/Sample Projects/. À propos de l’aide à l’écran L’aide à l’écran, disponible à partir du menu Aide, vous permet d’afficher des informations au cours de vos manipulations dans Aperture. Vous retrouverez ainsi des liens vers des exemplaires de documents au format PDF traitant d’Aperture ainsi que des liens vers les sites Web du produit Aperture et sur son assistance dans le menu Aide. Des renseignements supplémentaires à propos d’Aperture, y compris de la documentation d’assistance non disponible à partir du menu Aide d’Aperture,sont disponibles sur le site web d’assistance d’Aperture. Pour consulter le site web d’assistance d’Aperture, procédez de l’une des manières suivantes : m Dans Aperture, choisissez Aide > Assistance Aperture. m Allez à l’adresse http://www.apple.com/fr/support/aperture.8 Manuel de l’utilisateur d’Aperture Ce document contient des renseignements conceptuels, de référence et retraçant les tâches qu’impliquent Aperture. Pour accéder au Manuel de l’utilisateur d’Aperture : m Dans Aperture, choisissez Aide > Manuel de l’utilisateur d’Aperture. Informations de dernière minute Le menu Aide d’Aperture contient un lien vers des informations relatives aux problè- mes que peuvent rencontrer du matériel et des logiciels de tierce partie ainsi que d’autres problèmes déjà connus. Remarque :vous devez pour cela être connecté à Internet pour pouvoir accéder à ce document. Pour accéder au document « Informations de dernière minute » : m Dans Aperture, choisissez Aide > « Informations de dernière minute ». Nouvelles fonctionnalités Ce document répertorie les fonctionnalités introduites à Aperture depuis Aperture 1.5. Remarque :vous devez pour cela être connecté à Internet pour pouvoir accéder à ce document. Pour obtenir des renseignements concernant les nouvelles fonctionnalités d’Aperture : m Dans Aperture, choisissez Aide > Nouvelles fonctionnalités.9 Découverte d’Aperture Ce document offre une introduction rapide aux principales fonctionnalités d’Aperture. Ce document correspond à la version PDF du manuel imprimé Découverte d’Aperture. Pour accéder au document Découverte d’Aperture : m Dans Aperture, choisissez Aide > Découverte d’Aperture. Raccourcis clavier Ce document reprend les raccourcis clavier pour assurer les diverses tâches dans Aperture. Ce document correspond à la version PDF du volet imprimé Raccourcis clavier. Pour accéder au document « Raccourcis clavier » : m Dans Aperture, choisissez Aide > Raccourcis clavier. Créer un profil de gestion Dans certains cas où vous êtes amené à faire appel à l’assistance, AppleCare peut nécessiter des informations sur votre ordinateur et sur la configuration adoptée pour Aperture. La commande « Créer un profil de gestion » génère alors un fichier contenant les informations requises pour les envoyer à AppleCare sous forme de message électronique. N’utilisez pas cette fonctionnalité à moins qu’un représentant AppleCare ne vous le demande. Pour créer un profil de gestion : m Dans Aperture, choisissez Aide > « Créer un profil de gestion ».10 Prise de contact avec l’assistance AppleCare Des informations sur les options mises à votre disposition pour bénéficier de l’assistance Apple se trouve dans votre coffret d’Aperture. Plusieurs niveaux d’assistance ont été mis en place. Quelque soit votre problème, il est bon de garder les informations suivantes à portée de main si vous devez contacter Apple pour obtenir de l’aide. Plus vous disposez de données à fournir aux agents du service d’assistance, plus vite ils sont à même de résoudre votre problème ou de vous aiguiller. Pensez donc aux points suivants :  le numéro d’identification pour l’assistance sur Aperture (celui-ci se trouve au verso de la couverture de ce document ; Remarque :ce nombre de onze chiffres permettant de bénéficier de l’assistance diffère du numéro de série du produit permettant, lui, d’installer Aperture).  la version de Mac OS X installée (pour connaître la version de Mac OS X, choisissez le menu Pomme > « À propos de ce Mac ») ;  la version de Aperture sur laquelle vous avez une question (pour retrouver la version d’Aperture installée sur votre ordinateur, choisissez Aperture > « À propos d’Aperture ») ;  le modèle d’ordinateur que vous utilisez ;  la quantité de mémoire RAM installée sur votre ordinateur (pour connaître la capacité de la RAM de votre ordinateur, choisissez le menu Pomme > « À propos de ce Mac ») ;  le cas échéant, tout matériel de tierce partie branché à votre ordinateur ou qui y est installé, ainsi que le nom de leur fabricant (cela inclut les disques durs, les cartes graphiques, etc.).11 L’assistance AppleCare est joignable en ligne à l’adresse http://www.apple.com/fr/support. Vous y retrouverez des informations spécifiques sur l’assistance Aperture en cliquant sur le lien relatif à Aperture. Pour vous rendre sur le site Web d’assistance Aperture à partir de l’application Aperture même : m Choisissez Aide > Assistance Aperture.Copyright © 2008 Apple Inc. Tous droits réservés. Apple, le logo Apple, Mac, Mac OS et Tiger sont des marques d’Apple Inc. déposées aux États-Unis et dans d’autres pays. Aperture et Leopard sont des marques d’Apple Inc. AppleCare est une marque de service d’Apple Inc., déposée aux États-Unis et dans d’autres pays. Intel, Intel Core et Xeon sont des marques d’Intel Corp. aux États-Unis et dans d’autres pays. PowerPC et le logo PowerPC sont des marques d’International Business Machines Corporation, utilisées sous licence. Mac OS X Server Gestion des utilisateurs Pour la version 10.3 ou ultérieureKApple Computer, Inc. © 2003 Apple Computer, Inc. Tous droits réservés. Le propriétaire ou l’utilisateur autorisé d’une copie valide du logiciel Mac OS X Server peut reproduire cette publication dans le seul but d’apprendre à utiliser ledit logiciel. Cette publication ne peut être reproduite ou transmise en tout ou partie à des fins commerciales, comme la vente de copies de cette publication ou la fourniture d’un service d’assistance payant. Tous les efforts ont été mis en œuvre pour assurer l’exactitude du contenu de ce manuel. Apple Computer, Inc., n’est pas responsable des éventuelles erreurs d’impression ou de plume. L’utilisation de ce logo à des fins commerciales via le clavier (Option-1) pourra constituer un acte de contrefaçon et/ou de concurrence déloyale. Apple, le logo Apple, AirPort, AppleShare, AppleTalk, FireWire, iBook, Trousseau, LaserWriter, Mac, Mac OS, Macintosh, PowerBook et QuickTime sont des marques d’Apple Computer, Inc. déposées aux États-Unis et dans d’autres pays. Gestionnaire d’extensions, Finder et SuperDrive sont des marques d’Apple Computer, Inc. Adobe et PostScript sont des marques d’Adobe Systems Incorporated. Java et tous les logos et marques dérivés de Java sont des marques ou des marques déposées de Sun Microsystems, Inc. aux États-Unis et dans d’autres pays. PowerPC est une marque d’International Business Machines Corporation, utilisée sous licence. UNIX est une marque déposée aux États-Unis et dans d’autres pays, sous licence exclusive de X/Open Company Ltd. Remarque : Apple améliore continuellement les performances et le design de ses produits. Il se peut que certaines illustrations de ce manuel soient légèrement différentes de votre version du logiciel. F022-1326 3 1 Table des matières Préface 15 Comment utiliser ce guide ? 16 Utilisation de ce guide 16 Aide sur les tâches de gestion quotidiennes 17 Documents liés 18 Sources d’informations supplémentaires sur la gestion des utilisateurs 18 Si vous êtes novice en gestion de serveur et de réseau 18 Si vous êtes un administrateur de serveur chevronné Chapitre 1 19 Vue d’ensemble de la gestion des utilisateurs 19 Outils de gestion des utilisateurs 19 Gestionnaire de groupe de travail 22 Admin Serveur 22 Gestionnaire Macintosh, 23 NetBoot 24 Installation en réseau 24 Comptes d’utilisateur 24 Utilisateurs et utilisateurs gérés 25 Administrateurs 26 Utilisateurs invités 27 Groupes, groupes principaux et groupes de travail 27 Comptes d’ordinateur 28 Utilisation côté utilisateur 29 Authentification 31 Validation de mots de passe 31 Contrôle de l’accès aux informations Chapitre 2 33 Introduction à la gestion des utilisateurs 33 Présentation générale de la configuration 39 Programmation de stratégies pour la gestion des utilisateurs 41 Utilisation du Gestionnaire de groupe de travail 42 Désignation des administrateurs 43 Configuration des comptes d’utilisateur 44 Configuration des comptes de groupe4 Table des matières 44 Raccourcis pour l’utilisation des comptes 44 Modification simultanée de plusieurs comptes 44 Utilisation de préréglages 45 Importation et exportation d’informations de compte 45 Recherche de comptes dans le Gestionnaire de groupe de travail 45 Liste de comptes dans le domaine de répertoires local 46 Liste de comptes dans des domaines de répertoires de chemins de recherche 46 Liste de comptes dans des domaines de répertoires disponibles 47 Actualisation de listes de comptes 47 Recherche de comptes spécifiques dans une liste 47 Classement des listes d’utilisateurs et de groupes 48 Raccourcis pour la gestion des préférences 48 Raccourcis pour l’utilisation du Gestionnaire Macintosh 48 Sauvegarde et restauration de fichiers de services de répertoires 48 Sauvegarde d’un serveur de mot de passe 48 Sauvegarde de comptes d’utilisateur root et administrateur Chapitre 3 49 Gestion des utilisateurs pour des clients mobiles 49 Configuration des clients mobiles 49 Configuration des ordinateurs portables 50 Utilisation de comptes mobiles 50 Création d’un compte mobile 51 Suppression d’un compte mobile 51 Utilisation de comptes mobiles côté utilisateur 51 Gestion des clients mobiles 52 Ordinateurs portables Mac OS X inconnus 52 Ordinateurs portables Mac OS X pour utilisateurs locaux multiples 53 Ordinateurs portables Mac OS X pour utilisateur local principal 54 Gestion d’ordinateurs portables Mac OS 9 54 Utilisation de services sans fil Chapitre 4 55 Configuration des comptes d’utilisateur 55 Administration de comptes d’utilisateur 55 Emplacement de stockage des comptes d’utilisateur 56 Comptes d’utilisateur prédéfinis 57 Création de comptes d’utilisateur Mac OS X Server 58 Création de comptes d’utilisateur LDAPv3 en lecture/écriture 58 Modification des informations de compte d’utilisateur 59 Modification simultanée de plusieurs utilisateurs 59 Création d’un préréglage pour des comptes d’utilisateur 60 Utilisation de préréglages pour créer des comptes 61 Renommer des préréglages 61 Modification de préréglagesTable des matières 5 61 Suppression de préréglages 62 Travail avec des comptes d’utilisateur de type “lecture seule” 62 Travail avec des réglages élémentaires pour utilisateurs 62 Définition de noms d’utilisateurs 63 Définition de noms abrégés 64 Choix de noms abrégés permanents 65 Eviter les doublons de noms 66 Eviter les doublons de noms abrégés 68 Définition d’identifiants d’utilisateur 69 Définition de mots de passe 69 Attribution de droits d’administrateur pour un serveur 69 Attributions de droits d’administrateur pour un domaine de répertoires 71 Travail avec des réglages avancés pour utilisateurs 71 Définition de réglages de connexion 72 Définition d’une stratégie de validation de mot de passe 72 Création d’une liste maîtresse de mots-clés 72 Application de mots-clés aux comptes d’utilisateur 73 Modification de commentaires 73 Travail avec les réglages de groupe pour utilisateurs 73 Définition du groupe principal d’un utilisateur 74 Ajout d’un utilisateur à des groupes 75 Suppression d’un utilisateur dans un groupe 75 Passage en revue de l’adhésion à des groupes d’un utilisateur 76 Utilisation des réglages de répertoires de départ des utilisateurs 76 Utilisation des réglages de courrier des utilisateurs 76 Désactivation du service de courrier d’un utilisateur 77 Activation des options de compte de service de courrier 78 Faire suivre le courrier d’un utilisateur 78 Travail avec des réglages d’impression pour utilisateurs 79 Désactivation de l’accès d’un utilisateur aux files d’attente imposant des quotas 79 Activation l’accès d’un utilisateur aux files d’attente imposant des quotas 80 Suppression du quota d’impression d’un utilisateur pour une file spécifique 80 Réinitialisation du quota d’impression d’un utilisateur 81 Choix de réglages pour les utilisateurs Windows 81 Définition d’un utilisateur invité 82 Suppression d’un compte d’utilisateur 82 Désactivation d’un compte d’utilisateur Chapitre 5 83 Configuration des comptes de groupe 83 À propos des comptes de groupe 83 Administration de comptes de groupe 83 Emplacement de stockage des comptes de groupe 84 Comptes de groupe prédéfinis6 Table des matières 85 Création de comptes de groupe Mac OS X Server 85 Création de comptes de groupe LDAPv3 en lecture/écriture 86 Création d’un préréglage pour les comptes de groupe 86 Modification des informations d’un compte de groupe 87 Travail avec des comptes de groupe en lecture seule 87 Travail avec des réglages de membre pour groupes 87 Ajout d’utilisateurs à un groupe 88 Suppression des utilisateurs d’un groupe 88 Attribution d’un nom à un groupe 89 Définition d’un identifiant de groupe 90 Travail avec les réglages du dossier de groupe 90 Option Pas de dossier de groupe 91 Création d’un dossier de groupe dans un point de partage existant 92 Création d’un dossier de groupe dans un nouveau point de partage 94 Création d’un dossier de groupe dans un sous-dossier d’un point de partage existant 96 Suppression de comptes de groupe Chapitre 6 97 Configuration des comptes d’ordinateur 97 À propos des comptes d’ordinateur 98 Création d’un compte d’ordinateur 99 Création d’un préréglage pour des comptes d’ordinateur 99 Utilisation d’un préréglage de comptes d’ordinateur 100 Ajout d’ordinateurs à un compte existant 101 Modification des informations sur un ordinateur 101 Déplacement d’un ordinateur vers un autre compte 101 Suppression d’ordinateurs individuels d’un compte d’ordinateur 102 Suppression d’un compte d’ordinateur 102 Recherche de comptes d’ordinateur 103 Gestion des ordinateurs invités 104 Utilisation des réglages d’accès 104 Restriction de l’accès aux ordinateurs 105 Mise d’ordinateurs à la disposition de tous les utilisateurs 105 Utilisation de comptes d’utilisateur locaux Chapitre 7 107 Configuration des répertoires de départ 107 À propos des répertoires de départ 108 Répartition de répertoires de départ sur plusieurs serveurs 109 Spécification d’aucun répertoire de départ 110 Création d’un répertoire de départ pour un utilisateur local 111 Création d’un répertoire de départ de réseau 113 Création d’un répertoire de départ personnalisé 116 Configuration d’un point de partage AFP montable automatiquement pour des répertoires de départTable des matières 7 117 Configuration d’un point de partage NFS montable automatiquement pour des répertoires de départ 119 Définition de quotas de disque 119 Définition de répertoires de départ par défaut à l’aide de préréglages 120 Déplacement de répertoires de départ 120 Suppression de répertoires de départ Chapitre 8 121 Vue d’ensemble de la gestion des clients 121 À propos de la gestion des clients 122 Contrôle des autorisations d’accès 122 Compréhension de la gestion des préférences 124 Options de gestion des préférences 125 Gestion des clients en action Chapitre 9 127 Gestion des préférences pour Mac OS X 127 Mode de fonctionnement du Gestionnaire de groupe de travail avec les préférences Mac OS X 128 Gestion des préférences 129 À propos de la mémoire cache des préférences 129 Mises à jour régulières de la mémoire cache des préférences gérées 130 Mise à jour manuelle de la mémoire cache des préférences 130 Gestion des préférences d’utilisateur 131 Gestion des préférences de groupes 132 Gestion des préférences d’ordinateurs 132 Modification des préférences de plusieurs enregistrements 132 Désactivation de la gestion de préférences spécifiques 133 Gestion de l’accès aux applications 133 Création d’une liste d’applications approuvées 134 Interdiction aux utilisateurs d’accéder à des applications situées sur des volumes locaux 135 Gestion de l’accès des applications à des utilitaires 135 Contrôle du fonctionnement des outils UNIX 136 Gestion des préférences de Classic 137 Sélection des options de démarrage de Classic 138 Choix d’un Dossier Système de Classic 138 Autorisations d’actions spéciales au démarrage 139 Contrôle de l’accès aux éléments du menu Pomme de l’environnement Classic 140 Réglage des paramètres de suspension d’activité de Classic 141 Maintien de la cohérence des préférences d’utilisateurs pour l’environnement Classic 141 Gestion des préférences du Dock 142 Contrôle du Dock de l’utilisateur 142 Fourniture d’un accès aisé aux dossiers de groupes 143 Ajout d’éléments au Dock d’un utilisateur8 Table des matières 144 Interdiction aux utilisateurs d’ajouter des éléments au Dock 144 Gestion des préférences de l’Économiseur d’énergie 145 Utilisation des réglages de suspension d’activité et de réactivation pour les ordinateurs de bureau 146 Utilisation des réglages de l’Économiseur d’énergie pour les ordinateurs portables 147 Affichage de l’état de la batterie pour les utilisateurs 148 Programmation du démarrage, de l’extinction ou de la suspension d’activité automatiques 149 Gestion des préférences du Finder 149 Masquage des disques et serveurs sur le bureau de l’utilisateur 150 Contrôle du comportement des fenêtres du Finder 150 Affichage des extensions de fichier 151 Sélection de l’environnement utilisateur 152 Masquage du message d’alerte présenté lorsque l’utilisateur veut vider la corbeille 152 Contrôle de l’accès des utilisateurs à un iDisk 153 Contrôle de l’accès des utilisateurs aux serveurs distants 153 Contrôle de l’accès des utilisateurs aux dossiers 153 Mesures contre l’éjection de disques par des utilisateurs 154 Masquage de la commande Graver le disque dans le Finder 154 Suppression des commandes Redémarrer et Éteindre du menu Pomme 155 Réglage de l’apparence et de la disposition des éléments du bureau 156 Réglage de l’apparence du contenu des fenêtres de Finder 157 Gestion des préférences Internet 157 Réglage des préférences de messagerie 158 Réglage des préférences de navigateur Web 159 Gestion des préférences d’ouverture de session 160 Choix du mode d’ouverture de session pour l’utilisateur 161 Autorisation de plusieurs utilisateurs simultanés sur un ordinateur client 162 Aide aux utilisateurs ayant oublié leur mot de passe 162 Activation de la fermeture de session automatique pour les utilisateurs inactifs 163 Interdiction de démarrer ou d’arrêter l’ordinateur lors de la connexion 163 Ouverture automatique d’éléments après l’ouverture de session 164 Fourniture de l’accès au répertoire de départ réseau d’un utilisateur 165 Fourniture d’un accès aisé au point de partage de groupe 166 Gestion des préférences d’accès aux données 166 Contrôle de l’accès à des CD et des DVD 167 Contrôle de l’utilisation des disques inscriptibles 168 Contrôle de l’accès aux disques durs et aux disques 169 Éjection automatique d’éléments à la fermeture de session de l’utilisateur 169 Gestion des préférences de comptes mobiles 170 Gestion des préférences d’impression 170 Attribution d’imprimantes aux utilisateurs 171 Méthode pour empêcher les utilisateurs de modifier la liste d’imprimantesTable des matières 9 171 Restriction de l’accès aux imprimantes connectées à un ordinateur 172 Définition d’une imprimante par défaut 172 Restriction de l’accès aux imprimantes 173 Gestion de l’accès aux préférences Système 174 Gestion des préférences Accès universel 174 Manipulation des réglages d’affichage pour l’utilisateur 175 Activation d’une alerte visuelle 176 Réglage de la réponse du clavier 177 Réglage du niveau de réponse de la souris et du pointeur 177 Activation des raccourcis d’Accès universel 178 Autorisation d’appareils d’aide pour les utilisateurs ayant des besoins particuliers Chapitre 10 179 Utilisation du Gestionnaire Macintosh pour Mac OS 9 179 À propos du Gestionnaire Macintosh 180 Utilisation côté utilisateur 182 Avant de commencer 185 Utilisation de logiciels de mise à jour 185 Choix d’une langue pour les serveurs et les clients Gestionnaire Macintosh 186 Changement de script de langue du service de fichiers Apple 186 Au cœur du Gestionnaire Macintosh 186 Sécurité du Gestionnaire Macintosh 187 À propos du point de partage Gestionnaire Macintosh 187 Utilisation de caractères spéciaux dans les noms des points de partage 187 Dossier Éléments multi-utilisateurs 189 Fonctionnement du Gestionnaire Macintosh avec les services de répertoires 190 Utilisation des répertoires de départ par le Gestionnaire Macintosh 191 Gestionnaire Macintosh et les Préférences 192 Utilisation de NetBoot avec le Gestionnaire Macintosh 192 Configuration des clients gérés Mac OS 9 194 Ouverture de session du Gestionnaire Macintosh en tant qu’administrateur 195 Utilisation des préférences du Gestionnaires Macintosh 195 Importation de comptes d’utilisateur 196 Application de réglages aux utilisateurs grâce à un modèle 196 Importation de tous les utilisateurs 196 Importation d’un ou de plusieurs utilisateurs 197 Regroupement d’informations d’utilisateurs dans un fichier de texte 198 Importation d’une liste d’utilisateurs à partir d’un fichier texte 198 Recherche d’utilisateurs importés spécifiques 198 Octroi d’un accès rapide aux utilisateurs non importés 200 Octroi d’un accès aux utilisateurs Mac OS X Server non importés 200 Configuration d’un compte Invité 201 Désignation des administrateurs 202 Création d’un administrateur Gestionnaire Macintosh10 Table des matières 203 Création d’un administrateur de groupes de travail 203 Modification du mot de passe d’un administrateur Gestionnaire Macintosh 204 Utilisation des réglages d’utilisateurs 204 Modification des réglages élémentaires d’un utilisateur 204 Affectation aux utilisateurs d’autorisation de connexions multiples 205 Octroi de l’accès au système à un utilisateur 205 Modification des réglages avancés 206 Limitation de l’espace de stockage sur disque d’un utilisateur 206 Mise à jour des informations concernant les utilisateurs à partir de Mac OS X Server 206 Configuration de groupes de travail 207 Types d’environnements de groupes de travail 207 Création d’un groupe de travail 208 Utilisation d’un modèle pour appliquer des réglages à un groupe de travail 208 Création de groupes de travail à partir d’un groupe existant 209 Modification d’un groupe de travail existant 209 Utilisation des réglages Éléments 209 Définition de raccourcis vers les éléments des groupes de travail Finder 210 Pour rendre des éléments accessibles aux groupes de travail Tableaux ou Finder restreint 211 Pour rendre des éléments accessibles à des utilisateurs individuels 212 Utilisation des réglages d’autorisations 212 Protection du Dossier Système et du dossier Applications 212 Protection du bureau de l’utilisateur 212 Protection des fichiers contre les tentatives de modification par des applications 213 Méthode pour empêcher l’accès aux disques FireWire 213 Autoriser les utilisateurs à écouter des CD 213 Autoriser les utilisateurs à effectuer des captures d’écran 214 Autoriser les utilisateurs à ouvrir des applications à partir d’un disque 214 Définition d’autorisations d’accès pour les supports amovibles 215 Définition des autorisations d’accès aux éléments de menus 215 Partage d’informations dans le Gestionnaire Macintosh 216 Sélection d’autorisations pour les dossiers de groupe de travail 216 Configuration d’un dossier de groupe de travail partagé 217 Configuration d’un dossier de remise 218 Utilisation des réglages Volumes 218 Connexion à des serveurs AFP 218 Fourniture de l’accès aux volumes de serveur 219 Utilisation des réglages d’imprimantes 219 Mise des imprimantes à la disposition des groupes de travail 220 Définition d’une imprimante par défaut 220 Restriction de l’accès aux imprimantes 221 Définition de quotas d’impression 221 Autoriser les utilisateurs à dépasser leur quota d’impressionTable des matières 11 221 Configuration d’une imprimante d’accès au système 222 Utilisation des réglages Options 223 Choix d’un emplacement de stockage des documents de groupe 223 Ouverture d’éléments au démarrage 225 Vérification de l’arrivée de courrier à la connexion 225 Création de messages de connexion pour les groupes de travail 225 Configuration de listes d’ordinateurs 225 Création de listes d’ordinateurs 226 Configuration du compte Tous les autres ordinateurs 226 Duplication d’une liste d’ordinateurs 227 Création d’un modèle de liste d’ordinateurs 227 Désactivation de l’accès aux ordinateurs 228 Utilisation des réglages Groupes de travail des ordinateurs 228 Contrôle de l’accès aux ordinateurs 228 Utilisation des réglages Contrôle 228 Déconnexion automatique des ordinateurs afin de minimiser le trafic réseau 229 Réglage de l’horloge d’ordinateur à l’aide de l’horloge réseau 229 Utilisation d’un nom de disque dur spécifique 230 Création d’adresses électroniques pour les utilisateurs gérés 230 Utilisation des réglages de sécurité des ordinateurs 230 Sécurisation des ordinateurs même si les utilisateurs oublient de se déconnecter 231 Autorisation d’accès à tous les CD et DVD 231 Autorisation de l’accès à des CD ou DVD spécifiques 232 Choix des paramètres de sécurité des ordinateurs pour les applications 232 Autorisation de l’ouverture d’applications spécifiques par d’autres applications 233 Autorisation du travail hors-ligne des utilisateurs 233 Changement de serveur Gestionnaire Macintosh 234 Autorisation de forcer la fermeture d’applications 234 Autorisation de désactiver les extensions 235 Utilisation des réglages de connexion des ordinateurs 235 Choix du mode de connexion des utilisateurs 235 Création de messages d’ouverture de session pour les ordinateurs 235 Personnalisation des noms de panneaux 236 Gestion des ordinateurs portables 236 Ordinateurs portables pour les utilisateurs en réseau 236 Ordinateurs portables pour les utilisateurs locaux 237 Autorisation de l’emprunt d’ordinateurs 237 Utilisation de services sans fil 238 Utilisation des réglages Global - Sécurité 238 Utilisation des rapports du Gestionnaire Macintosh 238 Définition du nombre d’éléments d’un rapport 238 Protection du programme d’administration 239 Vérification des informations de connexion à l’aide de Kerberos12 Table des matières 239 Gestion des mots de passe d’utilisateur 239 Autorisation d’accéder aux comptes d’utilisateur 240 Utilisation des réglages Global - CD-ROM 240 Gestion des préférences 241 Utilisation des préférences initiales 242 Utilisation des préférences forcées 243 Partage de préférences d’application Mac OS 9 dans l’environnement Classic 244 Où trouver des informations supplémentaires Chapitre 11 245 Résolution des problèmes 245 Aide en ligne et base de connaissances Apple Knowledge Base 245 Résolution des problèmes liés aux comptes 245 Vous ne parvenez pas à modifier un compte à l’aide du Gestionnaire de groupe de travail 245 Un mot de passe d’utilisateur du Serveur de mot de passe ne peut pas être modifié 246 Impossible de modifier le mot de passe d’un utilisateur pour le faire valider à l’aide d’Open Directory 246 Un utilisateur du Serveur de mot de passe ne parvient pas à s’authentifier dans le Gestionnaire NetInfo 246 Les utilisateurs ne parviennent pas à se connecter ni à être authentifiés 247 Vous ne parvenez pas à attribuer des autorisations d’administrateur de serveur 247 Les utilisateurs dépendant d’un Serveur de mot de passe ne parviennent pas à se connecter 248 Les utilisateurs ne peuvent pas accéder à leur répertoire de départ. 248 Un utilisateur Mac OS X d’un domaine NetInfo partagé ne parvient pas à se connecter 248 Les utilisateurs Kerberos ne parviennent pas à être authentifiés 249 Résolution des problèmes de gestion des préférences 249 Vous ne parvenez pas à appliquer les réglages Web par défaut 249 Vous ne parvenez pas à appliquer les réglages de courrier par défaut 249 Les utilisateurs ne voient pas de liste de groupes de travail lors de la connexion 250 Les utilisateurs ne parviennent pas à ouvrir des fichiers 250 Les utilisateurs ne parviennent pas à ajouter des imprimantes à la liste d’imprimantes 251 Les éléments d’ouverture ajoutés par un utilisateur ne s’ouvrent pas 251 Les éléments du Dock placés par un utilisateur sont manquants 251 Un point d’interrogation apparaît dans le Dock des utilisateurs 252 Un message d’erreur inattendue est affiché à l’intention des utilisateurs 252 Résolution des problèmes du Gestionnaire Macintosh 252 J’ai oublié mon mot de passe d’administrateur 252 Les administrateurs ne peuvent accéder au Finder après leur connexion 253 Des icônes génériques apparaissent dans le volet ÉlémentsTable des matières 13 253 La sélection de l’option Utilisateur local dans le tableau de bord Utilisateurs multiples ne fonctionne pas 253 Certaines imprimantes ne sont pas répertoriées dans la liste Imprimantes disponibles 253 Les utilisateurs n’arrivent pas à se connecter au serveur Gestionnaire Macintosh 253 Les utilisateurs n’arrivent pas à se connecter en tant qu’invités sur des ordinateurs configurés en langue japonaise 253 Un ordinateur client n’arrive pas à se connecter au serveur 254 Le serveur n’est pas répertorié dans la liste AppleTalk 254 L’ordinateur de l’utilisateur s’arrête de façon intempestive 254 Les utilisateurs ne peuvent pas accéder à leur répertoire de départ 254 Les utilisateurs ne peuvent pas accéder aux fichiers partagés 255 Les documents partagés des groupes de travail n’apparaissent dans l’environnement Tableaux 255 Les applications fonctionnent mal ou ne s’ouvrent pas 255 Les utilisateurs ne peuvent pas effectuer des opérations de glisser-déposer entre les applications 255 Les utilisateurs ne peuvent pas ouvrir des fichiers à partir d’une page Web 255 Parfois, l’application attendue par les utilisateurs ne s’ouvre pas Annexe 257 Importation et exportation d’informations de compte 257 Que pouvez-vous importer ? 257 Importation et exportation d’informations pour le Gestionnaire Macintosh 258 Utilisation du Gestionnaire de groupe de travail pour importer des utilisateurs et des groupes 259 Utilisation du Gestionnaire de groupe de travail pour exporter des utilisateurs et des groupes 260 Utilisation de dsimport pour importer des utilisateurs et des groupes 261 Utilisation de fichiers XML créés avec Mac OS X Server version 10.1 ou antérieures 262 Utilisation de fichiers XML créés avec AppleShare IP 6.3 263 Utilisation de fichiers délimités par des caractères 263 Écriture d’une description d’enregistrement Glossaire 265 Index 277 15 Préface Comment utiliser ce guide ? Ce guide vous explique comment utiliser le Gestionnaire de groupe de travail et le Gestionnaire Macintosh pour configurer et gérer les répertoires de départ, les comptes, les préférences et les réglages de vos clients. Ce guide est organisé comme suit : • Le chapitre 1, “Vue d’ensemble de la gestion des utilisateurs”, expose d’importants concepts, présente les outils de gestion des utilisateurs et vous indique où trouver des informations supplémentaires sur la gestion des utilisateurs et des sujets connexes. • Le chapitre 2, “Introduction à la gestion des utilisateurs”, décrit comment utiliser des fonctions et des raccourcis afin d’obtenir une efficacité maximale lors de la configuration et de la maintenance des comptes et des préférences gérées. • Le chapitre 3, “Gestion des utilisateurs pour des clients mobiles”, présente les éléments à prendre en compte pour gérer des ordinateurs portables. • Le chapitre 4, “Configuration des comptes d’utilisateur”, vous explique comment utiliser le Gestionnaire de groupe de travail pour configurer des comptes d’utilisateur, de groupe et d’ordinateur. • Le chapitre 7, “Configuration des répertoires de départ”, aborde la création et la personnalisation des répertoires de départ pour Macintosh et des clients. • Le chapitre 8, “Vue d’ensemble de la gestion des clients”, présente les outils et les concepts de gestion de clients tels que la personnalisation de l’environnement de travail d’un utilisateur et l’accès aux ressources réseau. • Le chapitre 9, “Gestion des préférences pour Mac OS X”, explique comment utiliser les modules de préférences du Gestionnaire de groupe de travail pour contrôler les autorisations et les réglages des utilisateurs, groupes et ordinateurs qui utilisent Mac OS X. • Le chapitre 10, “Utilisation du Gestionnaire Macintosh pour Mac OS 9”, explique comment utiliser le Gestionnaire Macintosh pour contrôler les autorisations et les réglages des utilisateurs, groupes et ordinateurs qui utilisent Mac OS 9.1.16 Préface Comment utiliser ce guide ? • Le chapitre 11, “Résolution des problèmes”, vous aide à résoudre les problèmes concernant la création d’un compte, la maintenance d’un répertoire de départ, la gestion des préférences ou la configuration client, ainsi que les problèmes rencontrés par vos clients gérés. • L’annexe , “Importation et exportation d’informations de compte”, fournit des informations utiles pour transférer les informations d’un compte de ou vers un fichier externe. • Le glossaire définit les termes utilisés dans ce guide. Utilisation de ce guide Parcourez le premier chapitre pour vous familiariser avec les concepts élémentaires de la gestion des utilisateurs et les fonctions des outils de gestion. Ce chapitre contient également des informations susceptibles de vous intéresser sur d’autres documents et figurant dans la suite de documentation Mac OS X Server. Vous y trouverez également des informations sur les sites Web et d’autres sources de référence liées à la gestion des utilisateurs, au Gestionnaire de groupe de travail et au Gestionnaire Macintosh. Ce guide est organisé selon l’approche de base de la gestion des utilisateurs : • configuration des comptes d’utilisateur, de groupe et d’ordinateur • configuration des répertoires de départ • configuration des ordinateurs clients • gestion des préférences pour les clients Mac OS X • configuration et gestion des comptes et des préférences pour les clients Mac OS 9 Pour obtenir de l’aide sur la planification d’une stratégie de configuration, de maintenance et de gestion des utilisateurs et des données client, lisez le chapitre 2, “Introduction à la gestion des utilisateurs”. Aide sur les tâches de gestion quotidiennes Si vous souhaitez manipuler des comptes, modifier des réglages de préférences, configurer de nouveaux répertoires de départ ou effectuer des tâches d’administration quotidiennes, vous trouverez des instructions détaillées dans l’aide en ligne du Gestionnaire de groupe de travail et du Gestionnaire Macintosh. Bien que toutes ces tâches d’administration soient également décrites dans ce guide, il est parfois plus commode de les consulter à l’écran pendant que vous utilisez le serveur.Préface Comment utiliser ce guide ? 17 Documents liés Ce guide renvoie à d’autres ouvrages de la suite de documents concernant l’administration de serveur. Les titres des documents présentant un intérêt particulier pour la gestion des utilisateurs figurent dans le tableau ci-dessous. La plupart se trouvent sur le CD du logiciel Mac OS X Server. Vous pouvez également télécharger ces documents depuis le site Web de Mac OS X Server : www.apple.com/macosx/server/ (en anglais) Documents Mac OS X Server Contenu Mac OS X Server Administration de la ligne de commande pour la version 10.3 ou ultérieure Comment utiliser une interface de ligne de commande pour manipuler Mac OS X Server Mac OS X Server Premiers contacts pour la version 10.3 ou ultérieure Vue d’ensemble des fonctions et des services fournis dans Mac OS X Server Mac OS X Server Administration des services de fichiers pour la version 10.3 ou ultérieure Comment configurer le partage et d’autres services de fichiers pour permettre le stockage des données, leur collecte et la collaboration Mac OS X Server Administration du service de courrier pour la version 10.3 ou ultérieure Comment configurer et administrer le service de courrier pour les utilisateurs Mac OS X Server Migration pour la version 10.3 ou ultérieure Conseils pour le transfert de données et la mise à jour des clients en vue de l’utilisation de Mac OS X Server et des applications associées telles que le Gestionnaire Macintosh Mac OS X Server Administration des services réseau pour la version 10.3 ou ultérieure Informations sur la configuration et l’utilisation de services tels que DHCP Mac OS X Server Administration Open Directory pour la version 10.3 ou ultérieure Comment configurer et entretenir des services de répertoires intégrés Mac OS X Server Administration des images système pour la version 10.3 ou ultérieure Comment créer et distribuer des images système et des paquets de ressources à l’aide d’outils tels que NetBoot et Installation en réseau Mac OS X Server Administration du service d’impression pour la version 10.3 ou ultérieure Comment configurer et maintenir des services d’impression en réseau Mac OS X Server Administration du Serveur Enchaînement 5.0 QuickTime pour la version 10.3 ou ultérieure Informations sur la fourniture de l’accès en temps réel à des données audio et visuelles Mac OS X Server Administration des technologies Web pour la version 10.3 ou ultérieure Comment configurer, servir et contrôler des sites Web à l’aide de Mac OS X Server Mac OS X Server Administration des services Windows pour la version 10.3 ou ultérieure Comment intégrer des ordinateurs Windows à votre réseau18 Préface Comment utiliser ce guide ? Sources d’informations supplémentaires sur la gestion des utilisateurs Même si vous disposez d’une certaine expérience en matière d’administration du serveur, les stages de formation destinés aux clients Apple peuvent vous intéresser. Pour en savoir plus, allez sur train.apple.com Si vous êtes novice en gestion de serveur et de réseau Pour en savoir plus sur, visitez le site Web : www.apple.com/macosx/server/ (en anglais) Vous pouvez rester en contact avec vos homologues grâce aux groupes de discussion en ligne. La plupart des problèmes que vous rencontrez ont probablement déjà été résolus par d’autres administrateurs de serveur. Pour obtenir les listes disponibles par l’intermédiaire d’Apple, consultez le site suivant : www.lists.apple.com (en anglais) Les groupes de discussion du site d’assistance AppleCare constituent une source supplémentaire d’informations : www.info.apple.com/ (en anglais) Pensez à vous procurer certains des ouvrages de référence suivants. Ils contiennent des informations contextuelles, des explications sur les concepts de base et des idées pour tirer le meilleur parti de votre réseau. • Teach Yourself Networking Visually, de Paul Whitehead et Ruth Maran (Éd. IDG Books Worldwide, 1998). • Internet and Intranet Engineering, de Daniel Minoli (Éd. McGraw-Hill, 1997). NetworkMagazine.com propose en outre une série d’initiations en ligne sur son site Web : www.networkmagazine.com Si vous êtes un administrateur de serveur chevronné Si vous êtes déjà familiarisé avec l’administration de réseau et que vous avez utilisé Linux, UNIX ou un système d’exploitation similaire, les ouvrages de références suivants pourront vous être utiles. • Un grand choix de livres édités par O’Reilly & Associates traitent de sujets qui s’appliquent à, comme Internet Core Protocols: The Definitive Reference, DNS and BIND, et TCP/IP Network Administration. Pour plus de détails, consultez Apache: The Definitive Guide, Writing Apache Modules with Perl and C, Web Performance Tuning, et Web Security & Commerce, également publiés par O’Reilly and Associates. Consultez le site web de l’éditeur O’Reilly & Associates : www.ora.com • Visitez le site Web Apache pour obtenir des informations détaillées sur Apache : www.apache.org/1 19 1 Vue d’ensemble de la gestion des utilisateurs La gestion des utilisateurs comprend tout ce qui va de la configuration des comptes d’accès aux réseaux et la création de répertoires de départ à la gestion des préférences et des réglages des utilisateurs, groupes et ordinateurs. Ce chapitre présente d’importants concepts de gestion des utilisateurs et décrit les applications que vous utiliserez pour gérer les comptes et les autorisations. Outils de gestion des utilisateurs Parmi les principaux outils et applications de gestion des utilisateurs de Mac OS X Server se trouvent le Gestionnaire de groupe de travail, Admin Serveur, NetBoot et Installation en réseau. Gestionnaire de groupe de travail Le Gestionnaire de groupe de travail est un outil puissant qui offre toute une gamme de fonctions destinées à la gestion complète des clients Macintosh. Vous pouvez soit utiliser le Gestionnaire de groupe de travail directement à partir du serveur, soit l’installer indépendamment du logiciel Mac OS X Server sur un ordinateur client non serveur. Le Gestionnaire de groupe de travail fournit aux administrateurs de réseau une méthode centralisée pour gérer des stations de travail Mac OS X, contrôler l’accès aux logiciels et aux disques amovibles et garantir aux utilisateurs une expérience à la fois homogène et personnalisée, tant pour les élèves débutants d’une classe que pour des utilisateurs expérimentés travaillant dans une entreprise. Mac OS X Server enregistre les documents et les préférences utilisateur dans un répertoire de départ, de manière à ce que les utilisateurs puissent accéder à leurs fichiers à partir de tout Mac en réseau. Le Gestionnaire de groupe de travail vous permet de créer des comptes d’utilisateur et de configurer des groupes afin d’offrir un accès aisé et rapide aux ressources. Il est également possible d’utiliser les réglages de compte et les préférences gérées pour une flexibilité plus ou moins importante, en fonction du niveau de contrôle d’administration souhaité.20 Chapitre 1 Vue d’ensemble de la gestion des utilisateurs Lorsque le Gestionnaire de groupe de travail est utilisé conjointement avec d’autres services Mac OS X Server, vous pouvez : • connecter les utilisateurs entre eux à l’aide de services tels que le courrier et le partage de fichiers ; • partager des ressources système, telles qu’imprimantes et ordinateurs, en optimisant leur disponibilité lorsque les utilisateurs se déplacent et en veillant à ce que l’espace disque et l’utilisation des imprimantes soient partagés de façon équitable ; • héberger des services Internet tels que des sites Web et la diffusion de flux vidéo ; • personnaliser les environnements de travail, tels que les ressources de bureau et les fichiers personnels, des utilisateurs du réseau. Pour plus d’informations sur l’utilisation du Gestionnaire de groupe de travail pour administrer les comptes d’utilisateur, de groupe et d’ordinateur, consultez le chapitre 4, “Configuration des comptes d’utilisateur”. Gestion des préférences Vous pouvez utiliser le Gestionnaire de groupe de travail de Mac OS X Server pour adapter les environnements de travail des clients Mac OS X. Les préférences que vous définissez pour chaque utilisateur, chaque groupe d’utilisateurs et chaque ordinateur procurent à vos utilisateurs Macintosh une apparence uniforme de bureau, d’application et de réseau, quel que soit l’ordinateur Macintosh auquel ils se connectent. Toute préférence définie pour un utilisateur de Mac OS X est stockée dans son compte d’utilisateur. Pour gérer des clients Mac OS 9, utilisez le Gestionnaire Macintosh, décrit au chapitre 10, “Utilisation du Gestionnaire Macintosh pour Mac OS 9”. Les préférences que vous définissez pour les utilisateurs Mac OS 9 sont stockées à l’aide du Gestionnaire Macintosh. Pour en savoir plus sur les outils et les concepts de gestion des clients, lisez le chapitre 8, “Vue d’ensemble de la gestion des clients”. Répertoires de départ L’emplacement du répertoire de départ d’un utilisateur est stocké dans son compte d’utilisateur. Un répertoire de départ est un dossier servant à stocker les fichiers et préférences d’un utilisateur. Les autres utilisateurs peuvent voir le répertoire de départ d’un utilisateur et lire des fichiers dans son dossier Public mais ils ne peuvent pas (par défaut) accéder à autre chose dans ce répertoire. Lorsque vous créez un utilisateur dans un domaine de répertoire du réseau, vous devez spécifier l’emplacement de son répertoire de départ sur le réseau. Cet emplacement est stocké dans le compte d’utilisateur et utilisé par divers services, dont la fenêtre de connexion et les services d’utilisateur gérés par Mac OS X. Voici quelques exemples d’activités ayant recours à l’emplacement du répertoire de départ : • Le répertoire de départ d’un utilisateur apparaît lorsque celui-ci clique sur l’icône Départ dans une fenêtre du Finder ou choisit Départ dans le menu Aller du Finder.Chapitre 1 Vue d’ensemble de la gestion des utilisateurs 21 • Les répertoires de départ configurés pour un montage automatique dans un emplacement du réseau, comme /Network/Servers, apparaissent dans le Finder de l’ordinateur sur lequel l’utilisateur ouvre une session. • Les Préférences Système et les réglages d’utilisateurs gérés pour les utilisateurs Mac OS X sont obtenus à partir des répertoires de départ de ces derniers et utilisés pour configurer leur environnement de travail lorsqu’ils se connectent. Vous pouvez configurer des comptes mobiles exploitant la synchronisation des répertoires de départ. Un utilisateur peut accéder à un répertoire de départ local lorsqu’il travaille hors connexion, puis synchroniser ses données avec un répertoire de départ en réseau dès que la connexion au réseau est rétablie. Pour plus d’informations sur les comptes mobiles, lisez le chapitre 3, “Gestion des utilisateurs pour des clients mobiles”. Réglages de courrier Pour créer le compte de service de courrier Mac OS X Server d’un utilisateur, configurez les réglages du courrier dans son compte d’utilisateur. Pour utiliser le compte de messagerie, il suffit que l’utilisateur configure un logiciel client à l’aide de son nom d’utilisateur, de son mot de passe, de son service et de son protocole de courrier spécifiés dans les réglages du courrier. Les réglages de compte de courrier vous permettent d’activer et désactiver l’accès de l’utilisateur aux services de courrier exécutés sur un Mac OS X Server donné. Vous pouvez également gérer des caractéristiques de compte, telles que le mode de gestion de la notification automatique des messages entrants, pour les comptes de courrier résidant sur les serveurs qui utilisent des versions de Mac OS X antérieures à 10.3. Pour plus de détails sur les réglages du service de courrier Mac OS X, consultez le guide d’administration du service de courrier. Utilisation de ressources Les quotas de disque, d’impression et de courrier peuvent être stockés dans un compte d’utilisateur. Les quotas de courrier et de disque limitent le nombre de méga-octets disponibles pour le courrier et les fichiers d’un utilisateur. Les quotas d’impression limitent le nombre de pages qu’un utilisateur peut imprimer à l’aide des services d’impression de Mac OS X Server. Les quotas d’impression peuvent également servir à désactiver complètement l’accès au service d’impression d’un utilisateur. Les réglages d’impression d’un utilisateur fonctionnent conjointement avec ceux du serveur d’impression décrits dans le guide d’administration du service d’impression.22 Chapitre 1 Vue d’ensemble de la gestion des utilisateurs Admin Serveur L’application Admin Serveur fournit l’accès à divers outils et services qui jouent un rôle dans la gestion des utilisateurs. Une fois que vous avez installé le logiciel Mac OS X Server, configuré les services de répertoire et mis en place votre réseau, vous pouvez commencer à créer et à gérer des comptes à l’aide du Gestionnaire de groupe de travail. Après avoir configuré des comptes et des répertoires de départ, vous pouvez utiliser Admin Serveur pour configurer des services supplémentaires et fournir le service de courrier, héberger des sites Web, partager des imprimantes ou autoriser les utilisateurs à partager des dossiers et des fichiers. Pour plus d’informations sur l’utilisation des outils Admin Serveur, reportez-vous aux documents figurant dans le tableau ci-dessous. Gestionnaire Macintosh, Utilisez le Gestionnaire Macintosh pour administrer la gestion des clients pour les ordinateurs clients Mac OS 9. Vous pouvez l’utiliser localement (au niveau du serveur) ou à distance (à partir d’un ordinateur Mac OS 9 ou X situé sur le même réseau que Mac OS X Server). Pour renseignez-vous sur dans le document attribuer des autorisations d’accès aux dossiers et fichiers d’un point de partage le partage de fichiers Mac OS X Server Administration des services de fichiers pour la version 10.3 ou ultérieure partager des imprimantes entre les utilisateurs le service d’impression Mac OS X Server Administration du service d’impression pour la version 10.3 ou ultérieure installer des sites Web ou la gestion WebDAV sur le serveur le service Web Mac OS X Server Administration des technologies Web pour la version 10.3 ou ultérieure fournir des services de messagerie électronique aux utilisateurs le service de courrier Mac OS X Server Administration du service de courrier pour la version 10.3 ou ultérieure diffuser des données multimédias en temps réel à partir du serveur le service d’enchaînement QuickTime Mac OS X Server Administration du Serveur Enchaînement 5.0 QuickTime pour la version 10.3 ou ultérieure fournir un système d’exploitation et des dossiers d’applications identiques aux ordinateurs clients NetBoot Mac OS X Server Administration des images système pour la version 10.3 ou ultérieure installer des applications sur l’ensemble d’un réseau Installation en réseau Mac OS X Server Administration des images système pour la version 10.3 ou ultérieure partager des informations entre plusieurs ordinateurs Mac OS X Server ou Mac OS X les services de répertoires Mac OS X Server Administration Open Directory pour la version 10.3 ou ultérieureChapitre 1 Vue d’ensemble de la gestion des utilisateurs 23 Pour plus de détails, consultez le chapitre 10, “Utilisation du Gestionnaire Macintosh pour Mac OS 9”. NetBoot Avec NetBoot, les ordinateurs Mac OS 9 et X peuvent démarrer à partir d’une image disque système en réseau, ce qui permet une configuration rapide et aisée de services, de salles de classe et de systèmes individuels ainsi que de serveurs Web et d’applications sur l’ensemble d’un réseau. Lorsque vous mettez à jour des images NetBoot, tous les ordinateurs qui utilisent NetBoot ont immédiatement accès à la nouvelle configuration. Les clients Macintosh peuvent démarrer à partir d’une image disque système située sur Mac OS X Server au lieu du disque dur de l’ordinateur client. Vous pouvez configurer plusieurs images de disque NetBoot et ainsi faire démarrer des clients dans Mac OS 9 ou X, ou même personnaliser des environnements Macintosh pour différents groupes de clients. NetBoot peut simplifier l’administration et réduire la gestion normalement associée aux déploiements à grande échelle des systèmes Macintosh basés sur un réseau. NetBoot est la solution idéale pour les organisations dont bon nombre des ordinateurs client ont besoin d’être configurés de manière identique. NetBoot peut, par exemple, constituer une solution idéale pour un centre de données nécessitant plusieurs serveurs d’applications et Web configurés de manière identique. Avec NetBoot, les administrateurs peuvent configurer et mettre à jour les ordinateurs clients instantanément, en mettant simplement à jour une image de démarrage stockée sur le serveur. Chaque image contient le système d’exploitation et les dossiers d’application de tous les clients du serveur. Toutes les modifications apportées au serveur sont automatiquement reportées sur les clients lorsqu’ils redémarrent. Les systèmes endommagés ou altérés de quelque autre façon peuvent être restaurés de manière instantanée par simple redémarrage. Il existe plusieurs autres applications d’administration NetBoot : • NetBoot Desktop Admin (pour la modification des images Mac OS 9) • Network Image Utility (pour la création et la modification d’images Mac OS X) • Le module DHCP/NetBoot (utilisé pour enregistrer des images NetBoot) Pour plus d’informations sur ces outils ou sur l’installation d’un système d’exploitation sur l’ensemble d’un réseau, lisez le guide d’administration des images système.24 Chapitre 1 Vue d’ensemble de la gestion des utilisateurs Installation en réseau L’application Installation en réseau est un service d’installation de logiciels de réseau centralisé. Grâce à elle, vous pouvez, de manière automatique et sélective, installer, restaurer ou mettre à jour des systèmes Macintosh basés sur un réseau, où que ce soit dans une structure. Utilisez PackageMaker pour créer des paquets Installation en réseau. Les images d’installation peuvent contenir la dernière version de Mac OS X, une mise à jour de logiciel, des applications personnalisées ou dotées d’une licence de site et même des scripts de configuration. • Installation en réseau est la solution idéale pour la migration de systèmes d’exploitation, l’installation de mises à jour de logiciels et de progiciels personnalisés, la restauration de salles d’informatique ainsi que pour réimager des ordinateurs de bureau ou portables. • Dans une structure, vous pouvez définir des images d’installation personnalisées pour divers départements : marketing, ingénierie et ventes par exemple. Avec Installation réseau, inutile d’insérer plusieurs CD pour configurer un système. L’ensemble des fichiers et des paquets d’installation se trouvent sur le serveur et sont installés en une fois sur l’ordinateur client. Installation réseau contient aussi des scripts de pré et post-installation servant à invoquer des actions avant ou après l’installation d’un ensemble de logiciels ou d’une image système. Pour plus d’informations sur l’utilisation d’Installation réseau, lisez le guide d’administration des images système. Comptes d’utilisateur Lorsque vous définissez un compte d’utilisateur, vous devez fournir les informations nécessaires pour prouver l’identité de l’utilisateur: nom d’utilisateur, mot de passe et numéro d’identification d’utilisateur (UID). D’autres informations de compte d’utilisateur sont requises par plusieurs services afin de déterminer ce que l’utilisateur a le droit de faire et de personnaliser éventuellement son environnement. Mac OS X Server utilise plusieurs types d’utilisateurs et de groupes. La plupart d’entre eux sont définis par l’utilisateur : il s’agit des comptes d’utilisateur et de groupe que vous créez. Il existe également des comptes d’utilisateur et de groupe prédéfinis réservés à Mac OS X. Utilisateurs et utilisateurs gérés En fonction de la configuration de votre serveur et de vos comptes d’utilisateur, les utilisateurs peuvent se connecter à l’aide d’ordinateurs Mac OS 9 et Mac OS X, Windows ou UNIX (fixes ou portables) et être pris en charge par Mac OS X Server.Chapitre 1 Vue d’ensemble de la gestion des utilisateurs 25 La plupart des utilisateurs disposent d’un compte individuel qui sert à les authentifier et à contrôler leur accès aux services. Lorsque vous souhaitez personnaliser l’environnement d’un utilisateur, définissez des préférences d’utilisateur, de groupe ou d’ordinateur pour celui-ci. Le terme client géré ou utilisateur géré désigne un utilisateur dont les préférences associées à son compte sont contrôlées par un administrateur. Le terme client géré est également utilisé pour désigner des comptes d’ordinateurs dont les préférences ont été définies. Lorsqu’un utilisateur géré se connecte, les préférences qui prennent effet sont une combinaison de ses préférences d’utilisateur et des préférences configurées pour tout groupe de travail ou toute liste d’ordinateurs auxquels il appartient. Pour obtenir des informations sur les utilisateurs gérés, consultez le chapitre 9, “Gestion des préférences pour Mac OS X” et le chapitre 10, “Utilisation du Gestionnaire Macintosh pour Mac OS 9”. Administrateurs Les utilisateurs dotés d’autorisations d’administration de serveur, de domaine de répertoire ou de serveur de mots de passe sont appelés administrateurs. Les administrateurs sont toujours membres du groupe “admin” prédéfini. Les autorisations d’administration d’un utilisateur sont stockées dans le compte d’utilisateur. Elles déterminent le niveau d’informations que l’utilisateur peut visualiser sur les réglages ou les modifications des réglages d’un Mac OS X Server ou d’un domaine de répertoires particulier situé sur un Mac OS X Server. Administration de serveur Les autorisations d’administration de serveur contrôlent les pouvoirs dont disposent un utilisateur lorsqu’il est connecté à un Mac OS X Server spécifique. Par exemple : • Un administrateur de serveur peut utiliser Admin Serveur et modifier la politique de recherche d’un serveur à l’aide de Format de répertoire. • Un administrateur de serveur peut visualiser tous les répertoires AFP du serveur et non pas uniquement les points de partage. Lorsque vous attribuez des autorisations d’administration de serveur à un utilisateur, ce dernier est ajouté au groupe nommé “admin” dans le domaine de répertoires local du serveur. De nombreuses applications Mac OS X, telles qu’Admin Serveur, Format de répertoire et Préférences Système, utilisent le groupe admin pour déterminer si un utilisateur donné peut réaliser certaines opérations à l’aide de l’une d’entre elles. Administration d’ordinateurs Mac OS X locaux Quiconque appartenant au groupe “admin” du domaine de répertoires local de tout ordinateur Mac OS X bénéficie de droits d’administration sur cet ordinateur. 26 Chapitre 1 Vue d’ensemble de la gestion des utilisateurs Administration de domaines de répertoires Si vous souhaitez que certains utilisateurs puissent utiliser le Gestionnaire de groupe de travail afin de gérer uniquement des comptes d’utilisateur, de groupe et d’ordinateur donnés situés dans des domaines de répertoires Apple, vous pouvez leur attribuer la fonction d’administrateur de domaine. Par exemple, vous pouvez faire d’un administrateur de réseau l’administrateur de tous les serveurs de votre salle de classe, mais donner à chaque professeur les autorisations pour gérer les comptes d’étudiant dans des domaines de répertoires spécifiques. Tout utilisateur disposant d’un compte d’utilisateur dans un domaine de répertoires peut être nommé administrateur de ce domaine. Vous pouvez contrôler dans quelle mesure un administrateur de domaine de répertoire peut modifier les données de compte stockées dans un domaine. Vous pouvez, par exemple, configurer des autorisations de domaine de répertoire afin que votre administrateur de réseau puisse ajouter et supprimer des comptes d’utilisateur, mais que d’autres utilisateurs puissent modifier les informations concernant des utilisateurs particuliers. Vous pouvez aussi faire en sorte que différents utilisateurs puissent gérer différents groupes. Lorsque vous attribuez des autorisations d’administration de domaine de répertoires à un utilisateur, cet utilisateur est ajouté au groupe d’administration du serveur sur lequel est situé le domaine de répertoires. Administration du Serveur de mot de passe Un administrateur doit être un administrateur du Serveur de mot passe pour pouvoir gérer les réglages Serveur de mot de passe pour ses utilisateurs. Un administrateur du Serveur de mot de passe est un administrateur de domaine de répertoire pour le domaine de répertoire dont les utilisateurs ont des mots de passe gérés par un Serveur de mot de passe. De plus, le mot de passe de l’administrateur du Serveur de mot de passe doit être géré à l’aide du Serveur de mot de passe. Utilisateurs invités Vous êtes parfois amené à fournir des services à des personnes anonymes, qui ne peuvent être authentifiées, car elles ne disposent pas d’un nom d’utilisateur et d’un mot de passe corrects. Ces utilisateurs sont appelés utilisateurs invités. Certains services, comme AFP, vous permettent d’indiquer si vous souhaitez que les utilisateurs invités puissent accéder aux fichiers. Si vous permettez l’accès aux invités, les utilisateurs se connectant de façon anonyme doivent se contenter des fichiers et dossiers dont les autorisations sont réglées sur Tous. Le compte d’utilisateur invité est utilisé lorsqu’aucun enregistrement d’utilisateur concordant n’est trouvé pendant l’authentification.Chapitre 1 Vue d’ensemble de la gestion des utilisateurs 27 Il existe un autre type d’utilisateur invité : l’utilisateur géré que vous pouvez définir pour simplifier la configuration d’ordinateurs publics (ou kiosques informatiques) qui utilisent Mac OS 9. Pour plus d’informations sur ces types d’utilisateurs, consultez le chapitre 10, “Utilisation du Gestionnaire Macintosh pour Mac OS 9”. Groupes, groupes principaux et groupes de travail Un groupe consiste simplement en un ensemble d’utilisateurs ayant des besoins similaires. Par exemple, vous pouvez constituer un seul groupe avec tous vos professeurs d’anglais et lui donner des autorisations d’accès à certains fichiers ou dossiers sur un volume. Les groupes simplifient l’administration des ressources partagées. Plutôt que d’accorder individuellement l’accès de diverses ressources à chaque utilisateur qui en a besoin, vous pouvez tout simplement ajouter les utilisateurs à un groupe auquel vous accordez l’accès. Les informations des comptes de groupe sont utilisées pour aider à contrôler l’accès des utilisateurs aux répertoires et aux fichiers. Consultez “Accès par d’autres utilisateurs aux répertoires et fichiers” à la page 32 pour en savoir plus à ce sujet. Dossiers de groupe Lorsque vous définissez un groupe, vous pouvez également spécifier un dossier pour le stockage des fichiers que vous souhaitez voir partagés par les membres du groupe. L’emplacement du dossier est enregistré dans le compte du groupe. Vous pouvez attribuer des autorisations d’administration d’un dossier de groupe à un utilisateur. Les administrateurs de dossier de groupe disposent d’autorisations de propriétaire pour ce dossier et peuvent utiliser le Finder pour modifier les attributs du dossier de groupe. Groupes de travail Un groupe pour lequel vous définissez des préférences est appelé groupe de travail. Un groupe de travail vous permet de gérer l’environnement de travail des membres de ce groupe. Toute préférence définie pour un groupe de travail Mac OS X est stockée dans le compte de groupe. Les préférences déterminées pour les groupes de travail Mac OS 8 et 9 sont stockées à l’aide du Gestionnaire Macintosh. Pour obtenir une description des préférences de groupes de travail, consultez le chapitre 9, “Gestion des préférences pour Mac OS X” et le chapitre 10, “Utilisation du Gestionnaire Macintosh pour Mac OS 9”. Comptes d’ordinateur Un compte d’ordinateur consiste en une liste d’ordinateurs ayant les mêmes réglages de préférences et accessibles aux mêmes utilisateurs et groupes. Vous pouvez créer et modifier des comptes d’ordinateur dans le Gestionnaire de groupe de travail. 28 Chapitre 1 Vue d’ensemble de la gestion des utilisateurs Pour en savoir plus sur la manière de configurer des comptes d’ordinateur pour les ordinateurs clients Mac OS X, lisez le chapitre 6, “Configuration des comptes d’ordinateur”. Pour spécifier des préférences pour les comptes d’ordinateur Mac OS X, consultez le chapitre 9, “Gestion des préférences pour Mac OS X”. Pour une description de la manière de configurer des comptes d’ordinateur et spécifier des préférences pour les ordinateurs Mac OS 9, reportez-vous au chapitre 10, “Utilisation du Gestionnaire Macintosh pour Mac OS 9”. Ordinateurs hôtes La plupart des ordinateurs de votre réseau doivent être répertoriés dans un compte d’ordinateur. Si un ordinateur inconnu (qui ne figure pas encore dans un compte d’ordinateur) se connecte à votre réseau et tente d’accéder à des services, il sera traité comme un hôte. Les réglages choisis pour le compte d’ordinateur hôte s’appliquent aux ordinateurs inconnus. Au cours de l’installation d’un logiciel de serveur, un enregistrement d’ordinateur hôte est automatiquement créé, uniquement dans le domaine de répertoires d’origine. Par la suite, un administrateur de serveur peut créer des comptes supplémentaires pour ordinateurs hôtes dans d’autres domaines de répertoires. Une fois le compte créé, les ordinateurs hôtes apparaissent dans la liste des comptes d’ordinateur. Chaque domaine de répertoires peut disposer d’un seul compte pour ordinateurs hôtes. Votre configuration réseau peut ou non vous permettre de créer un compte pour ordinateurs hôtes dans certains domaines de répertoires. Utilisation côté utilisateur Une fois que vous avez créé un compte pour un utilisateur, ce dernier peut accéder aux ressources du serveur en fonction des autorisations que vous lui avez accordées. Pour la plupart des utilisateurs, le flux habituel d’événements allant de la connexion à la déconnexion se déroule comme suit : • Authentification L’utilisateur saisit un nom et un mot de passe. • Validation du mot de passe Le nom d’utilisateur et le mot de passe sont vérifiés par les services de répertoires. • Connexion L’utilisateur obtient le droit d’accéder au serveur et aux ressources réseau. • Accès L’utilisateur se connecte aux serveurs, aux points de partage et aux applications afin de les utiliser. • Déconnexion La session de l’utilisateur est terminée. Les détails de l’expérience d’utilisateur peuvent varier selon le type d’utilisateur, les autorisations d’accès accordées, le type de système utilisé (Windows ou UNIX par exemple), le fait que l’utilisateur soit membre d’un groupe ou non, ainsi que le niveau d’implémentation de la gestion des préférences (utilisateur, groupe ou ordinateur).Chapitre 1 Vue d’ensemble de la gestion des utilisateurs 29 Vous trouverez des informations sur cette expérience Mac OS X au chapitre 8, “Vue d’ensemble de la gestion des clients”. L’expérience Mac OS 9 est décrite au chapitre 10, “Utilisation du Gestionnaire Macintosh pour Mac OS 9”. Les informations de base sur l’authentification, la validation du mot de passe et le contrôle de l’accès aux informations sont données dans les sections suivantes. Pour obtenir des informations détaillées sur ces sujets, lisez le guide d’administration Open Directory. Authentification Avant qu’un utilisateur ne puisse ouvrir une session ou se connecter sur un ordinateur Mac OS X, il doit entrer un nom et un mot de passe associés à un compte d’utilisateur identifiable par l’ordinateur. Un ordinateur Mac OS X peut situer des comptes d’utilisateur stockés dans un domaine de répertoires de la politique de recherche. • Un domaine de répertoire conserve des informations sur les utilisateurs et les ressources. Il est similaire à une base de données à laquelle la configuration d’un ordinateur prévoit un accès en vue de recueillir des informations de configuration. • Une politique de recherche est une liste de domaines de répertoires dans laquelle l’ordinateur procède à des recherches lorsqu’il a besoin d’informations de configuration, en commençant par le domaine de répertoires local situé sur l’ordinateur de l’utilisateur. Le guide d’administration Open Directory décrit les différents types de domaines de répertoires et explique la configuration des politiques de recherche sur tout ordinateur Mac OS X. L’illustration suivante montre un utilisateur qui se connecte à un ordinateur Mac OS X capable de repérer le compte de cet utilisateur dans un domaine de répertoire de sa politique de recherche. Ouverture de session sur Mac OS X Domaines de répertoires figurant dans la politique de recherche 30 Chapitre 1 Vue d’ensemble de la gestion des utilisateurs Après connexion, l’utilisateur peut se connecter à un ordinateur Mac OS X distant si son compte d’utilisateur peut être repéré dans la politique de recherche de cet ordinateur distant. Si Mac OS X localise un compte d’utilisateur contenant le nom saisi par l’utilisateur, il tente de valider le mot de passe associé au compte. Si le mot de passe est validé, l’utilisateur est authentifié et le processus de connexion terminé. Une fois connecté sur un ordinateur Mac OS X, un utilisateur peut accéder à l’ensemble des ressources, telles les imprimantes et les points de partage, définies dans des domaines de répertoires de la politique de recherche configurée pour l’ordinateur de l’utilisateur. Un point de partage est un disque dur (ou une partition de disque dur), un CD-ROM ou un dossier qui contient les fichiers que vous souhaitez voir partagés entre les utilisateurs. L’utilisateur peut accéder à son répertoire de départ en cliquant sur le bouton Départ dans une fenêtre du Finder ou en choisissant Départ dans le menu Aller du Finder. L’utilisateur n’est toutefois pas obligé de se connecter à un serveur pour accéder aux ressources réseau. Par exemple, lorsqu’un utilisateur se connecte à un ordinateur Mac OS X, il peut accéder aux fichiers pour lesquels il dispose d’un autorisation d’accès sur l’ordinateur, même si le système de fichiers l’invite à saisir au préalable un nom et un mot de passe d’utilisateur. Lorsqu’un utilisateur accède aux ressources publiques d’un serveur sans s’y connecter, c’est la politique de serveur de l’ordinateur de l’utilisateur qui est appliquée, et non celle de l’ordinateur auquel l’utilisateur s’est connecté. Ouverture de session Mac OS X Server Domaines de répertoires figurant dans la politique de recherche Chapitre 1 Vue d’ensemble de la gestion des utilisateurs 31 Validation de mots de passe Lors de la procédure d’authentification d’un utilisateur, Mac OS X commence par repérer le compte de cet utilisateur, puis recourt à la stratégie de mot de passe désignée dans ce compte pour valider le mot de passe. Open Directory vous offre plusieurs options de validation du mot de passe d’un utilisateur. Pour obtenir des informations détaillées sur les options de validation de mot de passe, lisez le guide d’administration Open Directory. Contrôle de l’accès aux informations Tous les répertoires (dossiers) et fichiers situés sur des ordinateurs Mac OS X comportent des autorisations d’accès dédiées à leur propriétaire du fichier, à un groupe et à toute autre personne. Mac OS X recourt à un élément de donnée particulier dans un compte d’utilisateur, l’identifiant d’utilisateur, pour effectuer le suivi des autorisations d’accès aux répertoires et aux fichiers. Accès de propriétaire à des répertoires et des fichiers Lorsqu’un répertoire ou un fichier est créé, le système de fichiers stocke l’identifiant de l’utilisateur qui l’a créé. Si un utilisateur doté de cet identifiant accède au répertoire ou au fichier, il détient par défaut les autorisations en lecture et en écriture pour l’élément en question. De plus, les processus initiés par le créateur ont des autorisations de lecture et d’écriture pour tous les fichiers associés à l’identifiant d’utilisateur du créateur. Compte d’utilisateur Le mot de passe peut être validé à l’aide de la valeur stockée dans le compte d’utilisateur ou dans la base de données d’authentification Open Directory Le mot de passe peut également être validé via une autre autorité d’authentification Kerberos KDS LDAP bind Open Directory Authentification Le possesseur 127 dispose des autorisations en lecture et écriture Le groupe 2017 dispose des autorisations en lecture seule Les autres utilisateurs ne disposent d’aucune autorisation MonDoc32 Chapitre 1 Vue d’ensemble de la gestion des utilisateurs Si vous modifiez l’identifiant d’un utilisateur, ce dernier risque de ne plus pouvoir changer ni même accéder aux fichiers et répertoires qu’il a créés. De même, si l’utilisateur se connecte avec un identifiant différent de celui qu’il a utilisé pour créer les fichiers et répertoires, il n’aura plus d’autorisations d’accès de propriétaire à ces derniers. Accès par d’autres utilisateurs aux répertoires et fichiers L’identifiant d’utilisateur, en association avec un identifiant de groupe, est également utilisé pour contrôler l’accès des utilisateurs membres de groupes particuliers. Chaque utilisateur appartient à un groupe principal. L’identifiant de groupe principal d’un utilisateur est enregistré dans le compte de l’utilisateur. Lorsqu’un utilisateur accède à un répertoire ou à un fichier dont il n’est pas le propriétaire, le système de fichiers vérifie les autorisations de groupe de ce fichier. • Si l’identifiant de groupe principal de l’utilisateur correspond à l’identifiant du groupe associé au fichier, l’utilisateur hérite d’autorisations d’accès de groupe. • Si l’identifiant de groupe principal de l’utilisateur ne correspond pas à l’identifiant de groupe du fichier, Mac OS X recherche le compte de groupe qui possède des autorisations d’accès. Le compte de groupe contient une liste des noms abrégés des utilisateurs membres du groupe. À chaque nom abrégé du compte de groupe, le système de fichiers fait correspondre un identifiant d’utilisateur et, si ce dernier équivaut à un identifiant d’utilisateur d’un membre du groupe, l’utilisateur bénéficie des autorisations d’accès du groupe pour le fichier ou le répertoire.2 33 2 Introduction à la gestion des utilisateurs La configuration d’un compte et la gestion des utilisateurs peut s’avérer une tâche complexe, notamment dans le cas d’installations multiples, d’un réseau important ou de nombreux utilisateurs. Ce chapitre vous aidera à découvrir les méthodes les plus adaptées de mise en œuvre, de distribution et de contrôle du système. Présentation générale de la configuration La gestion des utilisateurs consiste en une série de tâches principales, chacune divisée en diverses sous-tâches plus petites. Cette section présente d’une manière générale le mode de mise en œuvre de la gestion des utilisateurs. Les tâches individuelles qui interviennent dans chaque activité principale sont détaillées dans les chapitres suivants de ce guide. Les principales activités d’administration relatives aux utilisateurs et aux groupes sont les suivantes : • Étape 1 : Avant de commencer, élaborez un programme. • Étape 2 : Assurez-vous que vos ordinateurs répondent aux configurations requises minimales. • Étape 3 : Créez des domaines partagés pour stocker des informations de compte. • Étape 4 : Configurez le serveur de mot de passe Open Directory. • Étape 5 : Configurez les politiques de recherche serveur et client pour trouver des comptes d’utilisateur et de groupe. • Étape 6 : Configurez des comptes d’utilisateur et des répertoires de départ. • Étape 7 : Créez des groupes. • Étape 8 : Assurez-vous que vos ordinateurs répondent aux configurations requises minimales. • Étape 9 : Configurez des ordinateurs clients et créez des comptes d’ordinateur. • Étape 10 : Passez en revue, le cas échéant, les informations relatives aux comptes d’utilisateur et de groupe. • Étape 11 : Actualisez, le cas échéant, les informations de compte.34 Chapitre 2 Introduction à la gestion des utilisateurs • Étape 12 : Procédez à la maintenance des comptes d’utilisateur et de groupe en cours. Chacune de ces activités est résumée ci-après. Reportez-vous aux pages indiquées pour des informations détaillées. Étape 1 : Avant de commencer, élaborez un programme L’élaboration d’un programme pour la gestion des utilisateurs commence par l’analyse des besoins des utilisateurs et le développement d’une stratégie de ressource. Voici quelques points à considérer : • la taille et la distribution de votre réseau, • le nombre d’utilisateurs qui accéderont à votre réseau, • quels utilisateurs devront bénéficier d’autorisations d’administrateur, • de quels services et ressources ont besoin les utilisateurs (courrier électronique, accès au stockage des données), • comment diviser les utilisateurs en groupes (par exemple, par catégorie ou type d’emploi), • comment grouper des ensembles d’ordinateurs (par exemple, tous les ordinateurs d’un laboratoire public). Les ordinateurs fonctionnant sous Mac OS X, Mac OS 9 ou Windows peuvent accéder à votre réseau sans aucune gestion. Seuls les ordinateurs Mac OS X ou Mac OS 9 ont la possibilité de gérer ou de contrôler l’accès à des ressources spécifiques locales ou en réseau, comme des volumes partagés, des supports de données, des applications ou des préférences de réglages. Les ordinateurs Mac OS X peuvent être gérés à l’aide d’un compte du Gestionnaire de groupe de travail et des fonctions de préférence. Pour les ordinateurs Mac OS 9, l’utilisation du Gestionnaire Macintosh est requise. Bien que les ordinateurs sous Windows puissent accéder à votre réseau, ces outils ne permettent pas de les gérer. Vous devez envisager la gestion de clients (contrôle des autorisations et des préférences) si : • vous désirez proposer aux utilisateurs une interface compatible et fiable tout en leur permettant d’accéder à leurs documents à partir d’un ordinateur quelconque ; • vous souhaitez contrôler les autorisations relatives aux ordinateurs portables ; • vous désirez réserver certaines ressources à des groupes ou des individus spécifiques ; • vous devez garantir l’usage informatique des secteurs déterminants, tels qu’administrations, salles de cours ou laboratoires en libre service. Pour plus d’informations et de suggestions, consultez la section “Programmation de stratégies pour la gestion des utilisateurs” à la page 39.Chapitre 2 Introduction à la gestion des utilisateurs 35 Étape 2 : Assurez-vous que vos serveurs répondent aux configurations requises minimales Configuration logicielle requise pour l’ordinateur administrateur Mac OS X • Mac OS X Server v. 10.2.6 ou ultérieure installée Configuration matérielle requise pour l’ordinateur administrateur Mac OS X • Ordinateur Macintosh équipé d’un processeur G3 ou ultérieur (hormis le PowerBook G3 d’origine ou les processeurs PowerPC mis à jour) • 128 méga-octets (Mo) de RAM • 4 giga-octets (Go) d’espace disque disponible Étape 3 : Créez des domaines partagés pour stocker des informations de compte Utilisez le module Open Directory d’Admin Serveur pour configurer des domaines partagés ou visibles sur le réseau dans lesquels stocker des informations de compte d’utilisateur, de groupe et d’ordinateur. Pour plus d’informations sur les hiérarchies de domaine et leur configuration, consultez le guide d’administration Open Directory. Assurez-vous que quiconque utilisant le Gestionnaire de groupe de travail afin d’ajouter et de changer des utilisateurs et groupes dispose des autorisations d’administration pour les domaines de répertoires dont il est responsable. Vous pouvez utiliser le Gestionnaire de groupe de travail pour ajouter et changer des comptes d’utilisateur et de groupe stockés dans le répertoire LDAP d’un maître Open Directory, dans un domaine NetInfo ou dans tout autre domaine de répertoires en lecture/écriture. Si vous utilisez LDAPv2, LDAPv3 en lecture seule, le fichier de configuration BSD ou tout autre domaine de répertoires en lecture seule, assurez-vous qu’ils sont configurés pour gérer l’accès à Mac OS X Server et fournissent les données dont vous avez besoin pour les comptes d’utilisateur et de groupe. Il sera peut-être nécessaire d’ajouter, de modifier ou de réorganiser les informations dans un répertoire afin qu’elles soient au format requis. • Le guide d’administration Open Directory décrit comment configurer Mac OS X Server pour accéder à des serveurs distants sur lesquels résident ces domaines et récupérer ainsi des informations. • L’annexe, “Importation et exportation d’informations de compte” décrit des formats de données de compte d’utilisateur et de groupe attendus par Mac OS X. Lorsque vous configurez vos services de répertoires Mac OS X Server pour utiliser des domaines de répertoires se trouvant hors du serveur, vous devez éventuellement consulter cette annexe afin de connaître les conditions de mise en correspondance des données pour certains types de domaines de répertoires. • Le guide d’administration des services Windows décrit comment utiliser les informations stockées dans l’Active Directory de Microsoft, authentifier les utilisateurs Macintosh et leur proposer des services sur Mac OS X Server.36 Chapitre 2 Introduction à la gestion des utilisateurs Étape 4 : Configurez le serveur de mot de passe Open Directory Si vous comptez utiliser le serveur de mot de passe Open Directory pour valider les mots de passe des utilisateurs dans chaque domaine de répertoires, configurez-le dès que possible. Lorsque vous passez d’une stratégie de validation de mot de passe quelconque à une validation par le serveur de mot de passe, vous devez réinitialiser les mots de passe de tous les utilisateurs concernés. Consultez le guide d’administration Open Directory pour obtenir des instructions sur la configuration. Étape 5 : Configurez les politiques de recherche serveur et client pour trouver des comptes d’utilisateur et de groupe Assurez-vous que la politique de recherche de tout serveur devant accéder aux informations d’utilisateur et de groupe afin de fournir des services à certains utilisateurs est bien configurée à cet effet. Les politiques de recherche sur un ordinateur client Mac OS X doivent être configurées de sorte que les comptes et les ressources partagées (telles que les serveurs de fichiers et les imprimantes réseau) soient visibles à partir de cet ordinateur. Consultez le guide d’administration Open Directory pour obtenir des instructions et des options sur la configuration cliente. Étape 6 : Configurez des comptes d’utilisateur et des répertoires de départ Vous pouvez utiliser le Gestionnaire de groupe de travail pour configurer des comptes d’utilisateur et des répertoires de départ. Vous pouvez créer les comptes d’utilisateur dans des domaines de répertoires situés sur Mac OS X Server et dans des domaines Open Directory non Apple, configurés pour un accès en écriture. Une fois les utilisateurs créés dans le Gestionnaire de groupe de travail, ils peuvent être gérés sur les clients Mac OS X. Vous pouvez définir plusieurs types d’autorisations, tels que les quotas d’impression ou de courrier, à mesure que vous créez vos utilisateurs. Les répertoires de départ peuvent être stockés sur un serveur AFP (Apple Filing Protocol). Vous pouvez configurer des volumes de groupe en tant que points de partage AFP et ajouter des points de partage supplémentaires, le cas échéant. Pour les clients gérés sous Mac OS X, le point de partage devra être monté automatiquement. Chaque utilisateur à gérer devra disposer de son propre répertoire de départ. Dans le cas contraire, l’utilisateur aura un accès limité aux ordinateurs et aux ressources. Consultez le chapitre 4, “Configuration des comptes d’utilisateur” pour plus d’informations sur la création de comptes d’utilisateur et la définition d’autorisations d’utilisateur. Consultez le chapitre 7, “Configuration des répertoires de départ” pour plus d’informations sur les répertoires de départ. Pour en savoir plus sur l’utilisation des comptes d’utilisateur en lecture seule, consultez “Travail avec des comptes d’utilisateur de type “lecture seule”” à la page 62. Chapitre 2 Introduction à la gestion des utilisateurs 37 Pour des informations plus détaillées sur la configuration des utilisateurs gérés, consultez le chapitre 9, “Gestion des préférences pour Mac OS X” et le chapitre 10, “Utilisation du Gestionnaire Macintosh pour Mac OS 9”. Si vous décidez de gérer vos utilisateurs, la création d’utilisateurs dans un domaine de répertoires de réseau permet d’utiliser le compte d’utilisateur sur plusieurs ordinateurs. Toutefois, les utilisateurs peuvent aussi être définis localement sur chaque ordinateur client. Étape 7 : Créez des groupes Vous pouvez utiliser le Gestionnaire de groupe de travail pour créer des comptes de groupe dans des domaines de répertoires situés sur Mac OS X Server et dans des domaines Open Directory non Apple, configurés pour un accès en écriture. Reportezvous aux sections suivantes pour obtenir des instructions : • “Création de comptes de groupe Mac OS X Server” à la page 85 et “Création de comptes de groupe LDAPv3 en lecture/écriture” à la page 85 • “Raccourcis pour l’utilisation des comptes” à la page 44 • “Utilisation de préréglages” à la page 44 • l’annexe, “Importation et exportation d’informations de compte” Pour plus d’informations sur l’utilisation des comptes de groupe en lecture seule, consultez “Travail avec des comptes de groupe en lecture seule” à la page 87. Pour obtenir des détails sur tous les réglages possibles pour un compte de groupe, consultez le chapitre 4, “Configuration des comptes d’utilisateur”. Étape 8 : Assurez-vous que vos ordinateurs répondent aux configurations requises minimales Faites l’inventaire de tous les ordinateurs et assurez-vous qu’ils répondent aux configurations requises minimales pour remplir leurs fonctions en réseau. Configuration logicielle requise pour l’ordinateur client Mac OS X • Mac OS X v. 10.2.6 ou ultérieure en tant que système d’exploitation principal Configuration matérielle requise pour l’ordinateur client Mac OS X • Ordinateur Macintosh équipé d’un processeur G3 ou ultérieur (hormis le PowerBook G3 d’origine ou les processeurs PowerPC mis à jour) • 128 méga-octets (Mo) de mémoire vive (RAM) • 1,5 giga-octets (Go) d’espace disque disponible Étape 9 : Configurez des ordinateurs clients et créez des comptes d’ordinateur Assurez-vous que les services de répertoires des ordinateurs Mac OS X sont configurés de manière à ce qu’ils puissent accéder aux comptes d’utilisateur au moment de la connexion. Veillez à bien configurer les ordinateurs Mac OS X ainsi que d’autres ordinateurs clients de sorte que les utilisateurs puissent être authentifiés et accéder aux services auxquels vous souhaitez leur autoriser l’accès. 38 Chapitre 2 Introduction à la gestion des utilisateurs Les ordinateurs clients dont le système d’exploitation est Mac OS 9.1 peuvent se connecter à votre réseau Mac OS X Server. Vous pouvez utiliser le Gestionnaire Macintosh pour appliquer la gestion des préférences et des autorisations d’utilisateur aux systèmes Mac OS 9.1. Certaines préférences gérées comme Classic et Dock utilisent des chemins spécifiques pour localiser des fichiers et des dossiers. Il est important que l’ordinateur administrateur possède une structure de système de fichiers identique à chacun des ordinateurs clients gérés. En d’autres termes, les noms de dossiers, les disques, l’emplacement des applications, etc. devront être identiques. Pour plus de détails sur l’installation du logiciel administrateur Gestionnaire Macintosh, sur le choix d’une langue pour les serveurs et les clients du Gestionnaire Macintosh et sur la modification du script du Service de fichiers Apple, consultez le chapitre 10, “Utilisation du Gestionnaire Macintosh pour Mac OS 9”. Les clients Windows peuvent aussi se connecter à votre réseau. Pour des instructions détaillées sur la configuration de clients Windows utilisant votre réseau, consultez le guide d’administration des services Windows. Étape 10 : Passez en revue, le cas échéant, les informations relatives aux comptes d’utilisateur et de groupe Le Gestionnaire de groupe de travail facilite la consultation et la mise à jour éventuelle d’informations sur les utilisateurs et les groupes. Pour plus de détails à ce propos, reportez-vous aux sections commençant par “Recherche de comptes dans le Gestionnaire de groupe de travail” à la page 45. Étape 11 : Actualisez, le cas échéant, les informations de compte Les utilisateurs allant et venant et les exigences de vos serveurs variant, maintenez à jour vos enregistrements d’utilisateur et de groupe. Les informations des chapitres 3 à 5 vous aideront à réaliser des tâches courantes, comme la définition d’un compte invité, la désactivation de comptes d’utilisateur, l’ajout et la suppression d’utilisateurs dans des groupes et la suppression de comptes. Étape 12 : Procédez à la maintenance des comptes Les informations des sections suivantes vous aideront dans vos activités quotidiennes de maintenance de compte : • Pour obtenir des solutions aux problèmes courants, consultez le chapitre 11, “Résolution des problèmes”. • Pour obtenir des conseils sur des stratégies de sauvegarde, consultez la section “Sauvegarde et restauration de fichiers de services de répertoires” à la page 48. • Pour plus d’informations sur la surveillance de votre serveur de mot de passe, consultez le guide d’administration Open Directory.Chapitre 2 Introduction à la gestion des utilisateurs 39 Programmation de stratégies pour la gestion des utilisateurs Avant de configurer pour la première fois des comptes d’utilisateur et de groupe : • Identifiez les domaines de répertoires dans lesquels vous stockerez les informations sur les comptes d’utilisateur et de groupe. Si vous disposez d’un serveur Active Directory ou LDAP déjà configuré, vous pourrez profiter des enregistrements déjà existants. Consultez le guide d’administration Open Directory pour plus de détails sur les options de domaines de répertoires disponibles. Si vous disposez d’un serveur Apple de version antérieure, vous pouvez éventuellement migrer des enregistrements existants. Reportez-vous au guide de migration pour connaître les options disponibles. Créez si besoin est des domaines de répertoires pour stocker des enregistrements d’utilisateurs. Consultez le guide d’administration Open Directory pour plus d’instructions. Remarque : si certains domaines ne sont pas finalisés au moment d’ajouter des comptes, effectuez l’ajout à chaque domaine existant sur votre serveur. (Vous pouvez utiliser le domaine de répertoires local, toujours disponible.) Vous pouvez déplacer plus tard des utilisateurs et des groupes vers un autre domaine de répertoires à l’aide des fonctions d’exportation et d’importation de votre serveur, décrites à l’annexe, “Importation et exportation d’informations de compte”. • Déterminez la ou les politiques de vérification de mot de passe que vous utiliserez. Consultez le guide d’administration Open Directory pour plus d’informations sur les options disponibles. Si vous comptez utiliser le serveur de mot de passe Open Directory pour valider les mots de passe des utilisateurs dans chaque domaine de répertoires, configurez-le dès que possible. Consultez le guide d’administration Open Directory pour plus d’instructions. • Déterminez les utilisateurs auxquels vous souhaitez donner le statut d’utilisateurs gérés. Pour obtenir des instructions de planification, consultez le chapitre 9, “Gestion des préférences pour Mac OS X” et le chapitre 10, “Utilisation du Gestionnaire Macintosh pour Mac OS 9”. • Élaborez une stratégie de répertoire de départ.40 Chapitre 2 Introduction à la gestion des utilisateurs • Déterminez quels sont les utilisateurs ayant besoin de répertoires de départ et identifiez les ordinateurs sur lesquels vous souhaitez que se trouvent ces derniers. Afin de ne pas affaiblir les performances du serveur, évitez d’utiliser des répertoires de départ de réseau via les connexions réseau inférieures à 100 Mbps. Il n’est pas nécessaire que le répertoire de départ de réseau d’un utilisateur soit stocké sur le même serveur que le domaine de répertoires contenant son compte d’utilisateur. D’ailleurs, répartir les domaines de répertoires et les répertoires de départ sur plusieurs serveurs peut vous aider à équilibrer la charge de travail de votre réseau. La section “Répartition de répertoires de départ sur plusieurs serveurs” à la page 108 décrit plusieurs de ces scénarios. Vous pouvez par exemple stocker les répertoires de départ des utilisateurs dont le nom commence par les lettres A à F sur un ordinateur, ceux dont le nom commence par les lettres G à J sur un autre ordinateur, etc. Vous pouvez aussi stocker des répertoires de départ sur un Mac OS X Server mais stocker les comptes d’utilisateur et de groupe sur un serveur Active Directory ou LDAP. Choisissez une stratégie avant de créer des utilisateurs. Vous pouvez déplacer des répertoires de départ, mais vous devrez alors éventuellement changer un grand nombre de fiches d’utilisateurs. • Déterminez le protocole d’accès à utiliser pour les répertoires de départ. La plupart du temps, vous utiliserez AFP, mais si vous votre serveur gère un grand nombre de clients UNIX, vous pouvez souhaiter utiliser NFS pour eux. Une fois que vous avez décidé du nombre d’ordinateurs et déterminé ceux que vous souhaitez utiliser pour les répertoires de départ, préparez le nom de domaine ou l’adresse IP de chaque ordinateur. Déterminez également les noms et tous les points de partage situés sur des ordinateurs qui seront utilisés pour des répertoires de départ. • Déterminez les groupes et groupes de travail dont vous aurez besoin. Les utilisateurs dont les exigences de serveur sont similaires devront être placés dans un même groupe. Les groupes de travail se révèlent utiles dans le cadre de la configuration des préférences de groupe. Pour obtenir des directives sur l’utilisation des groupes de travail, consultez le chapitre 9, “Gestion des préférences pour Mac OS X” et le chapitre 10, “Utilisation du Gestionnaire Macintosh pour Mac OS 9”. Vous devrez aussi déterminer l’emplacement de stockage des dossiers de groupe. • Choisissez les utilisateurs qui pourront administrer les utilisateurs et les groupes et faites en sorte qu’ils disposent d’autorisations d’administrateur. Lorsque vous utilisez l’Assistant du serveur pour configurer votre serveur pour la première fois, spécifiez un mot de passe pour le propriétaire/l’administrateur. Ce dernier devient également le mot de passe racine de votre serveur. Pour créer un administrateur avec un mot de passe différent du mot de passe racine, utilisez le Gestionnaire de groupe de travail. Les administrateurs de serveur n’ont pas besoin d’autorisation racine.Chapitre 2 Introduction à la gestion des utilisateurs 41 Il est recommandé d’utiliser le mot de passe racine avec précaution et de le stocker dans un emplacement sécurisé. L’utilisateur racine bénéficie d’un accès illimité au système, y compris aux fichiers système. Le cas échéant, vous pouvez recourir au Gestionnaire de groupe de travail pour changer le mot de passe racine. • Décidez comment configurer les ordinateurs clients afin que les utilisateurs à gérer puissent sans problème se connecter à votre serveur et y travailler. Le guide d’administration Open Directory fournit plus d’informations à ce sujet. Utilisation du Gestionnaire de groupe de travail Après avoir installé le logiciel Mac OS X Server, vous pouvez accéder au Gestionnaire de groupe de travail. Cette section explique comment accéder à l’application et décrit brièvement quelques tâches essentielles que vous pouvez réaliser avec le Gestionnaire de groupe de travail. Ouverture du Gestionnaire de groupe de travail et authentification Le Gestionnaire de groupe de travail est installé dans /Applications/Utilities/ lors de l’installation du serveur ou de la configuration d’un ordinateur administrateur. Pour ouvrir le Gestionnaire de groupe de travail, cliquez sur son icône dans le Dock de Mac OS X Server ou dans la barre d’état d’Admin Serveur. • Pour ouvrir le Gestionnaire de groupe de travail sur le serveur sans authentification, choisissez Afficher les répertoires dans le menu Serveur. Vous aurez un accès en lecture seule aux informations affichées dans le Gestionnaire de groupe de travail. Pour apporter des modifications, cliquez sur l’icône symbolisant un verrou afin de vous authentifier en tant qu’administrateur. Cette démarche est la plus indiquée lorsque vous administrez différents serveurs et travaillez avec divers domaines de répertoires. • Pour vous authentifier en tant qu’administrateur d’un serveur particulier, tapez l’adresse IP du serveur ou son nom DNS dans la fenêtre d’ouverture de session, ou cliquez sur Parcourir pour faire une sélection dans une liste de serveurs. Tapez le nom d’utilisateur et le mot de passe d’un administrateur du serveur, puis cliquez sur Se connecter Procédez de cette manière si vous travaillez la plupart du temps avec le même serveur. Principales tâches dans le Gestionnaire de groupe de travail Après l’ouverture de session, la fenêtre du compte d’utilisateur s’affiche. Vous pouvez visualiser des listes de comptes d’utilisateur, de groupe ou d’ordinateur dans le domaine de répertoires local du serveur. Le cas échéant, vous pouvez accéder à un domaine différent après l’ouverture de session. Vous pouvez aussi travailler avec des points de partage et définir des options de préférences gérées pour des utilisateurs, des groupes ou des ordinateurs. Voici comment s’initier aux principales tâches autorisées par cette application :42 Chapitre 2 Introduction à la gestion des utilisateurs • Pour travailler avec des points de partage, cliquez sur l’icône Partage de la barre d’outils. Consultez le guide d’administration des services de fichiers pour des informations détaillées. • Pour administrer des comptes d’utilisateur, de groupe ou d’ordinateur, cliquez sur l’icône Comptes de la barre d’outils. Voir le chapitre 4, “Configuration des comptes d’utilisateur” pour obtenir des informations de comptes d’utilisateur et de groupe et le chapitre 9, “Gestion des préférences pour Mac OS X” pour des informations de comptes d’ordinateur. • Pour utiliser simultanément des comptes issus de domaines de répertoires différents, ouvrez plusieurs fenêtres du Gestionnaire de groupe de travail en choisissant Nouvelle fenêtre Gestionnaire de groupe de travail dans le menu Serveur. • Pour travailler avec les préférences destinées aux utilisateurs, groupes et ordinateurs gérés, cliquez sur l’icône Préférences de la barre d’outils. Pour obtenir des instructions, consultez le chapitre 9, “Gestion des préférences pour Mac OS X”. • Pour actualiser les informations affichées, cliquez sur le bouton Actualiser. • Pour décider comment le Gestionnaire de groupe de travail répertorie les utilisateurs et les groupes ou s’il doit utiliser des transactions SSL, entre autres comportements, choisissez Préférences dans le menu Gestionnaire de groupe de travail. • Pour personnaliser la barre d’outils, choisissez Personnaliser la barre d’outils dans le menu Présentation. • Pour ouvrir Admin Serveur et contrôler l’état d’un serveur particulier, cliquez sur l’icône Admin de la barre d’outils. Consultez le guide de premiers contacts pour plus d’informations sur l’application Admin Serveur. • Pour ouvrir Admin Serveur et modifier les réglages de fichiers, d’impression, de courrier, Web, NetBoot et de réseau d’un serveur, choisissez Configurer les services dans le menu Serveur. Vous trouverez des informations sur les différents services et outils d’Admin Serveur dans le reste de la documentation Mac OS X Server. • Pour récupérer des informations en ligne, utilisez le menu Aide. Il procure de l’aide aux administrateurs de serveur quant au Gestionnaire de groupe de travail et d’autres aspects de Mac OS X Server. Désignation des administrateurs Pour les clients Mac OS X, l’administrateur du serveur dispose du niveau de contrôle le plus élevé sur les autres utilisateurs et leurs autorisations. L’administrateur du serveur peut créer des comptes d’utilisateur, de groupe, et d’ordinateur et leur affecter des réglages, des autorisations et des préférences gérées. Il peut également créer d’autres comptes d’administrateur ou attribuer à certains utilisateurs (par exemple des professeurs ou du personnel technique) des autorisations d’administration pour des domaines de répertoires spécifiques. Ces administrateurs de domaines de répertoires peuvent gérer des comptes d’utilisateur, de groupe et d’ordinateur dans les limites qui leur sont attribuées par l’administrateur du serveur.Chapitre 2 Introduction à la gestion des utilisateurs 43 Avant de procéder à la configuration des comptes, identifiez les utilisateurs qui requièrent des autorisations d’administration. De même, de nombreuses autorisations d’administration peuvent être données aux utilisateurs gérés, ce qui leur permet de gérer des groupes d’utilisateurs spécifiques ou de modifier certains réglages de compte. Une hiérarchie d’administrateurs et d’utilisateurs convenablement planifiée avec des autorisations d’administration spéciales peut vous aider à distribuer des tâches d’administration système et à optimiser les flux de production et la gestion système. Pour plus d’informations sur l’affectation d’autorisations d’administration aux utilisateurs disposant de comptes réseau, consultez le chapitre 4, “Configuration des comptes d’utilisateur”. Configuration des comptes d’utilisateur Si vous utilisez le Gestionnaire de groupe de travail pour gérer vos clients OS X, vous pouvez définir certaines autorisations lors de la configuration des comptes. Lors de la création d’un compte, vous pouvez utiliser des préréglages, tels les modèles, et appliquer automatiquement différents réglages. Pour plus d’informations sur la configuration de comptes d’utilisateur, consultez le chapitre 4,“Configuration des comptes d’utilisateur”. Selon vos besoins, vous pouvez configurer des comptes d’utilisateur locaux sur vos ordinateurs clients en plus de ceux existant sur le réseau. Un utilisateur réseau dispose d’un compte d’utilisateur associé à Mac OS X Server et vous pouvez l’autoriser à se connecter à votre réseau à partir de plusieurs ordinateurs. Un utilisateur local dispose d’un compte associé à un ordinateur client spécifique, lequel compte est indépendant de tout autre compte d’utilisateur du réseau ou d’autres comptes locaux situés sur des ordinateurs tiers. Un même utilisateur peut disposer d’un compte réseau fournissant l’accès aux services de réseau et d’un compte local séparé lié à un ordinateur spécifique. Vous pouvez configurer des préférences gérées pour tout utilisateur possédant un compte réseau, mais le mode de gestion le plus souple pour ce type d’utilisateur réseau consiste à gérer les préférences de groupes auxquels il appartient. Ainsi, la gestion des utilisateurs est simplifiée, quel que soit l’ordinateur qu’ils utilisent. Si des utilisateurs possèdent des comptes locaux sur des ordinateurs spécifiques, il est possible de gérer leurs préférences sur l’ordinateur client sans recourir au Gestionnaire de groupe de travail. Cependant, il peut s’avérer plus opportun de gérer des utilisateurs locaux indirectement via le Gestionnaire de groupe de travail, afin de gérer les préférences de l’ordinateur client et du groupe ayant accès à l’ordinateur. Ces préférences de groupe et d’ordinateur étant masquées dans le cadre d’une utilisation hors ligne, cette configuration s’avère particulièrement utile pour les ordinateurs portables. Si l’utilisateur d’un ordinateur portable se déconnecte du réseau, il demeure géré. Vous pouvez configurer des préférences gérées pour des utilisateurs après avoir créé les comptes d’utilisateur. Pour plus d’informations sur les préférences gérées et leur utilisation, consultez la section “Compréhension de la gestion des préférences” à la page 122.44 Chapitre 2 Introduction à la gestion des utilisateurs Configuration des comptes de groupe Bien qu’il ne soit pas nécessaire de rassembler les utilisateurs Mac OS X afin de pouvoir les gérer, les groupes d’utilisateur demeurent un élément important pour une gestion des clients efficace. Vous pouvez, par exemple, utiliser des groupes pour attribuer à certains utilisateurs les mêmes autorisations d’accès aux données, imprimantes et volumes. Pour plus d’informations sur la création de comptes de groupe à l’aide du Gestionnaire de groupe de travail, consultez le chapitre 5, “Configuration des comptes de groupe”. Les préférences gérées affectées à un groupe particulier concernent tous les utilisateurs de ce groupe. Toutefois, les préférences d’utilisateur gérés peuvent primer sur les préférences de groupe. Vous pouvez configurer des préférences gérées pour des groupes un fois leur compte créé. Pour plus d’informations, consultez le chapitre 5, “Configuration des comptes de groupe”. Raccourcis pour l’utilisation des comptes De nombreuses techniques et fonctions du Gestionnaire de groupe de travail vous permettent de gagner du temps pour configurer et gérer des comptes de manière plus efficace. Ainsi, vous pouvez : • apporter des modifications à plusieurs comptes d’utilisateur ou de groupe simultanément ; • utiliser des préréglages, qui fonctionnent comme des modèles vous permettant de prédéfinir des attributs s’appliquant par défaut aux nouveaux comptes d’utilisateur et de groupe ; • importer des informations de compte à partir d’un fichier. Modification simultanée de plusieurs comptes Vous pouvez modifier des informations de compte ou des réglages de préférences gérées pour de multiples comptes d’utilisateur, de groupe ou d’ordinateur à la fois. Certaines informations sont spécifiques à un compte individuel et ne peuvent pas être modifiées quand plusieurs comptes sont sélectionnés. Utilisation de préréglages Vous pouvez sélectionner des réglages pour un compte d’utilisateur, de groupe ou d’ordinateur et les enregistrer en tant que préréglages. Les préréglages fonctionnent comme des modèles et permettent d’appliquer des réglages et des informations présélectionnés à un nouveau compte. Grâce aux préréglages, vous pouvez configurer en toute simplicité plusieurs comptes de façon similaire. Les préréglages ne peuvent être utilisés que lors de la création d’un compte. Les préréglages ne vous permettent pas de modifier un compte existant mais s’avèrent utiles lors de la création manuelle de comptes ou pendant leur importation depuis un fichier. Chapitre 2 Introduction à la gestion des utilisateurs 45 Si vous modifiez un préréglage après son utilisation pour la création d’un compte, les comptes déjà créés à l’aide de ce préréglage ne sont pas mis à jour pour reproduire ces changements. Importation et exportation d’informations de compte Les informations de compte peuvent être importées et exportées à partir de fichiers XML ou de fichiers texte délimités par des caractères. Cette méthode d’importation facilite la configuration rapide d’un grand nombre de comptes. L’exportation d’informations dans un fichier peut s’avérer utile pour gérer ou sauvegarder les données d’un utilisateur. Pour plus d’informations, consultez l’annexe, “Importation et exportation d’informations de compte”. Recherche de comptes dans le Gestionnaire de groupe de travail Dans le Gestionnaire de groupe de travail, les comptes sont répertoriés à l’intérieur d’onglets, dans la partie gauche de la fenêtre. Les préférences du Gestionnaire de groupe de travail ont une incidence sur ces listes. Dans le menu Gestionnaire de groupe de travail, choisissez Préférences pour vérifier si les utilisateurs et les groupes système apparaissent et l’ordre dans lequel ils sont classés. Pour alimenter la liste, cliquez sur le globe situé sous la barre d’outils et sélectionnez le ou les domaines de répertoires avec lesquels travailler. Initialement, les comptes des domaines de répertoires parents ne sont répertoriés que si vous êtes connecté au réseau. Les domaines disponibles incluent tous ceux configurés pour l’accès par le serveur auquel vous êtes connecté. Une fois que vous avez choisi des domaines de répertoires, tous les comptes qu’ils contiennent sont répertoriés. Vous pouvez classer la liste en cliquant sur un en-tête de colonne. Une flèche indique l’ordre de classement (croissant ou décroissant) modifiable en cliquant de nouveau sur l’en-tête de colonne. Utilisez les options de filtre au-dessus de la liste pour filtrer cette dernière et trouver des comptes particuliers. Pour travailler avec un ou plusieurs comptes répertoriés, faites votre choix. Les réglages des comptes sélectionnés apparaissent dans la fenêtre à droite de la liste. Les réglages disponibles dépendent de l’onglet visualisé. Liste de comptes dans le domaine de répertoires local Le domaine de répertoires local correspond à un domaine sur le serveur s’affichant uniquement lorsque vous êtes connecté au serveur qui l’héberge.46 Chapitre 2 Introduction à la gestion des utilisateurs Pour répertorier des comptes dans le domaine local du serveur sur lequel vous travaillez : 1 Dans le Gestionnaire de groupe de travail, ouvrez une session sur le serveur hébergeant le domaine, puis cliquez sur le globe situé sous la barre d’outils et choisissez Local. Le domaine local peut également être répertorié comme /NetInfo/root/ ou /NetInfo/DefaultLocalNode. Pour visualiser les comptes d’utilisateur résidant dans les domaines de répertoires sélectionnés, cliquez sur le bouton d’utilisateur. Cliquez sur le bouton de groupe ou d’ordinateur pour visualiser respectivement les comptes de groupe ou d’ordinateur. 2 Pour travailler avec un compte en particulier, sélectionnez-le. Pour modifier le compte, en supposant que vous disposez des autorisations d’administrateur de domaine ou de serveur, vous devez éventuellement cliquer sur le verrou afin d’être authentifié. Liste de comptes dans des domaines de répertoires de chemins de recherche Les domaines de répertoires de chemins de recherche sont ceux qui, dans la politique de recherche, sont définis pour l’ordinateur Mac OS X Server auquel vous êtes connecté. Le guide d’administration Open Directory vous indique comment établir des politiques de recherche. Pour répertorier des comptes dans des domaines de chemins de recherche pour votre serveur : 1 Dans le Gestionnaire de groupe de travail, connectez-vous au serveur dont la politique de recherche contient des domaines de répertoires présentant un certain intérêt. 2 Cliquez sur le globe situé sous la barre d’outils et choisissez Chemin de recherche. Pour visualiser les comptes d’utilisateur résidant dans les domaines de chemins de recherche, cliquez sur le bouton d’utilisateur. Cliquez sur le bouton de groupe ou d’ordinateur pour visualiser respectivement les comptes de groupe ou d’ordinateur. Liste de comptes dans des domaines de répertoires disponibles Utilisez le Gestionnaire de groupe de travail pour répertorier les comptes d’utilisateur, de groupe et d’ordinateur résidant dans tout domaine de répertoires accessible depuis le serveur auquel vous êtes connecté. Sélectionnez le domaine dans la liste de tous les domaines de répertoires configurés pour apparaître sur le serveur utilisé. Veillez à ne pas confondre les domaines de répertoires disponibles avec ceux d’une politique de recherche. Une politique de recherche est constituée des domaines de répertoires dans lesquels un serveur effectue des recherches à l’aide d’une routine, lorsqu’il doit par exemple récupérer un compte d’utilisateur. Toutefois, il se peut que ce même serveur soit configuré pour accéder aux domaines de répertoires n’ayant pas été ajoutés à sa politique de recherche. Chapitre 2 Introduction à la gestion des utilisateurs 47 Pour répertorier des comptes dans des domaines de répertoires accessibles à partir d’un serveur : 1 Dans le Gestionnaire de groupe de travail, connectez-vous au serveur permettant de visualiser les domaines de répertoires présentant de l’intérêt. 2 Cliquez sur le globe situé sous la barre d’outils et choisissez Autre. 3 Sélectionnez le ou les domaine dans la boîte de dialogue à l’écran, puis cliquez sur OK. Pour visualiser les comptes d’utilisateur résidant dans les domaines de répertoires sélectionnés, cliquez sur le bouton d’utilisateur. Cliquez sur le bouton de groupe ou d’ordinateur pour visualiser respectivement les comptes de groupe ou d’ordinateur. 4 Pour travailler avec un compte donné, sélectionnez-le. Pour modifier un compte exigeant des autorisations d’administrateur de domaine ou de serveur, vous devez éventuellement cliquer sur le verrou afin d’être authentifié. Actualisation de listes de comptes Pour actualiser la liste des comptes affichée dans le Gestionnaire de groupe de travail, vous pouvez : • cliquer sur Actualiser ; • saisir les termes de recherche dans le champ au-dessus de la liste pour obtenir une nouvelle liste filtrée ; • supprimer les termes du champ au-dessus de la liste pour afficher la liste originale non filtrée ; • cliquer sur le globe sous la barre d’outils et choisir un autre élément dans la liste, puis sélectionner de nouveau le ou les domaines utilisés. Recherche de comptes spécifiques dans une liste Après avoir affiché une liste de comptes dans le Gestionnaire de groupe de travail, vous pouvez la filtrer afin de localiser des utilisateurs ou des groupes présentant un intérêt particulier. Pour filtrer des éléments dans la liste des comptes : 1 Après avoir répertorier les comptes, cliquez sur l’onglet des utilisateurs, des groupes ou des ordinateurs. 2 Dans le menu local au-dessus de la liste, sélectionnez une option pour décrire ce que vous souhaitez trouver, puis saisissez des termes de recherche dans le champ texte. La liste d’origine est remplacée par des éléments répondant à vos critères de recherche. Si vous entrez un nom d’utilisateur, tant les noms entiers qu’abrégés d’utilisateurs ou de groupes sont recherchés. Classement des listes d’utilisateurs et de groupes Après avoir affiché une liste de comptes dans le Gestionnaire de groupe de travail, cliquez sur un en-tête de colonne pour trier les entrées selon les valeurs de cette colonne. Cliquez de nouveau sur cet en-tête pour inverser l’ordre des entrées de la liste.48 Chapitre 2 Introduction à la gestion des utilisateurs Raccourcis pour la gestion des préférences La modification par lot peut vous faire gagner du temps lors de la configuration des préférences d’un nombre important de comptes. Pour plus de détails sur la modification des préférences de plusieurs comptes, consultez la section “Modification des préférences de plusieurs enregistrements” à la page 132. Raccourcis pour l’utilisation du Gestionnaire Macintosh Si vos ordinateurs clients doivent fonctionner sous Mac OS 9, vous pouvez utiliser le Gestionnaire Macintosh pour en gérer les réglages d’utilisateur, de groupe et d’ordinateurs. Vous trouverez plus de détails et des raccourcis pour l’utilisation du Gestionnaire Macintosh si vous consultez le chapitre 10, “Utilisation du Gestionnaire Macintosh pour Mac OS 9”. Sauvegarde et restauration de fichiers de services de répertoires Effectuez une sauvegarde régulière du serveur de mot de passe et de vos comptes d’utilisateur root et administrateur. Consultez le guide d’administration Open Directory pour plus d’informations sur la sauvegarde des domaines de répertoires. Sauvegarde d’un serveur de mot de passe Procédez fréquemment à la sauvegarde de votre serveur de mot de passe. Profitez-en pour sauvegarder également tout domaine de répertoires utilisant ce serveur. Pour sauvegarder un serveur de mot de passe : m Sauvegardez le dossier /var/db/authserver. Vérifiez que l’ordinateur hébergeant votre serveur de mot de passe, et donc vos fichiers de sauvegarde, est correctement sécurisé. Si vous restaurez le serveur de mot de passe, assurez-vous de restaurer simultanément les domaines de répertoires correspondants. Sauvegarde de comptes d’utilisateur root et administrateur Les fichiers système sont la propriété des identifiants des administrateurs système et des utilisateurs root existant au moment de leur création. Pour réutiliser ces fichiers système, ces mêmes ID doivent se trouver sur le serveur afin de garder les autorisations d’origine. Pour vous assurer de pouvoir recréer ces identifiants d’utilisateur, exportez régulièrement les informations sur les utilisateurs et les groupes du serveur vers un fichier, comme décrit à l’annexe, “Importation et exportation d’informations de compte”.3 49 3 Gestion des utilisateurs pour des clients mobiles Il est important de planifier le mode de gestion des ordinateurs portables ayant accès à votre réseau. Ce chapitre offre des suggestions de gestion d’ordinateurs portables utilisés par une ou plusieurs personnes. Configuration des clients mobiles Si vous avez l’avantage de posséder un nombre d’ordinateurs portables destinés à être distribués à des utilisateurs ou groupes d’utilisateurs donnés, vous pouvez mettre en œuvre un éventail de techniques de gestion afin de personnaliser l’environnement de l’utilisateur et contrôler le niveau d’accès d’un utilisateur aux ressources locales et réseau. Configuration des ordinateurs portables Lors de la préparation des ordinateurs portables à utiliser sur votre réseau, suivez les instructions ci-après. Étape 1 : Installez le système d’exploitation, les applications et les utilitaires. La plupart des ordinateurs sont livrés avec un système d’exploitation installé. Toutefois, si vous devez en installer un nouveau, assurez-vous que les ordinateurs répondent aux configurations requises minimum pour l’installation du système d’exploitation (Mac OS X ou Mac OS 9) et des autres applications et utilitaires souhaités. Étape 2 : Création de comptes locaux sur les ordinateurs Mac OS X. Créez au moins un compte d’administrateur local et autant de comptes d’utilisateur locaux que nécessaire. Veillez à éviter toute confusion entre les nom et mot de passe des comptes locaux et ceux réseau des utilisateurs. Cette étape n’est pas requise avec Mac OS 9. Étape 3 : Configuration des comptes d’ordinateur sur votre serveur Pour les ordinateurs Mac OS X, utilisez le Gestionnaire de groupe de travail afin d’ajouter des ordinateurs à un compte d’ordinateur et activer la gestion des préférences au niveau de l’ordinateur. Vous pouvez aussi définir des réglages de préférences au niveau utilisateur pour le compte réseau de l’utilisateur. 50 Chapitre 3 Gestion des utilisateurs pour des clients mobiles Pour obtenir des performances optimales, assurez-vous, quand vous définissez l’accès au service de répertoire, que tous les ordinateurs portables Mac OS X sont configurés pour y rechercher des informations via DHCP. Vous trouverez plus de détails sur la configuration des services de répertoires dans le guide d’administration Open Directory. Pour plus d’informations sur l’utilisation des comptes d’ordinateur, consultez le chapitre 6,“Configuration des comptes d’ordinateur”. Pour en savoir plus sur l’utilisation des réglages des préférences gérées, consultez le chapitre 9, “Gestion des préférences pour Mac OS X”. Pour les ordinateurs Mac OS 9, utilisez le Gestionnaire Macintosh pour configurer les listes d’ordinateurs et activer les réglages préférés. Pour en savoir plus sur l’utilisation du Gestionnaire Macintosh, consultez le chapitre 10, “Utilisation du Gestionnaire Macintosh pour Mac OS 9”. Utilisation de comptes mobiles Un compte mobile est un compte d’utilisateur Mac OS X Server copié sur un ordinateur local et qui reste synchronisé avec le compte de serveur de sorte que leurs données respectives correspondent. L’utilisateur peut se connecter à l’ordinateur portable en utilisant le nom et le mot de passe d’un compte réseau, même si l’ordinateur n’est pas connecté au réseau. Le répertoire de départ d’un compte mobile réside dans l’ordinateur de l’utilisateur, celui d’un compte de réseau sur le serveur. Quand l’ordinateur est connecté au réseau, l’utilisateur s’authentifie directement auprès du compte réseau sans que le compte mobile ne soit pris en compte, mais en utilisant toujours un répertoire de départ local. Le compte mobile est alors automatiquement mis à jour, ainsi que tous les réglages de préférences gérées associés. Quand l’ordinateur est déconnecté du réseau, les réglages de préférences gérées restent en vigueur. Création d’un compte mobile Après la création d’un compte mobile, celui-ci apparaît dans la liste des comptes dans la préférence système Comptes. Le type de compte est qualifié de Mobile et la plupart des éléments du volet Comptes sont grisés à sa sélection. Vous pouvez utiliser le Gestionnaire de groupe de travail pour créer automatiquement un compte mobile à l’ouverture d’une session. Pour créer un compte mobile à l’aide du Gestionnaire de groupe de travail : 1 Ouvrez le Gestionnaire de groupe de travail. 2 Sélectionnez un compte d’utilisateur, puis cliquez sur Préférences. 3 Cliquez sur Comptes mobiles, puis définissez les réglages de gestion sur Toujours. 4 Sélectionnez l’option Créer un compte mobile lors de l’ouverture de session.Chapitre 3 Gestion des utilisateurs pour des clients mobiles 51 5 Sélectionnez l’option Exiger une confirmation avant de créer un compte mobile si vous souhaitez laisser à l’utilisateur le choix de créer ou non un compte mobile à sa connexion. Si cette option est sélectionnée, une boîte de dialogue de confirmation s’affiche à l’ouverture de session de l’utilisateur. Ce dernier peut alors cliquer sur Créer pour créer immédiatement le compte mobile ou sur Continuer pour se connecter en tant qu’utilisateur du réseau sans création. 6 Cliquez sur Appliquer. Vous pouvez utiliser le Gestionnaire de groupe de travail pour modifier à votre gré le compte de serveur correspondant. Toutes les modifications apportées au compte mobile prennent effet la prochaine fois que l’utilisateur connecte son ordinateur portable au réseau. Suppression d’un compte mobile Si un compte mobile ne sert plus, vous pouvez le supprimer. Cette action efface le compte mobile et son répertoire de départ local. Vous devez posséder un compte d’administrateur local et un mot de passe pour pouvoir supprimer un compte mobile. Pour supprimer un compte mobile : 1 Ouvrez les Préférences Système de l’ordinateur client. 2 Cliquez sur Comptes, puis sur l’onglet Utilisateurs. 3 Sélectionner le compte que vous souhaitez supprimer. Le compte mobile est reconnaissable par le terme Mobile qui apparaît dans la colonne Type. 4 Cliquez sur Supprimer utilisateur, puis sur OK dans la boîte de dialogue de suppression de l’utilisateur. Utilisation de comptes mobiles côté utilisateur Si l’ordinateur est configuré pour afficher une liste d’utilisateurs lors d’une ouverture de session, le compte mobile est affiché avec les utilisateurs locaux. L’utilisateur sélectionne son compte, puis saisit son mot de passe pour achever l’ouverture de session. Quant aux clients gérés, si l’administrateur de réseau a spécifié la création de comptes mobiles à l’ouverture de session d’un utilisateur, d’un groupe ou d’un ordinateur donné, la liste des comptes de la fenêtre de connexion affiche tous les utilisateurs. Une fois que l’utilisateur a sélectionné son compte et saisi correctement son mot de passe, un compte de réseau local est immédiatement créé en cache, à l’arrière-plan. L’utilisateur peut maintenant se déconnecter du réseau et ouvrir une session avec son compte mobile. Gestion des clients mobiles Une fois les ordinateurs portables configurés, de nombreuses fonctions du Gestionnaire de groupe de travail ou du Gestionnaire Macintosh vous permettent d’appliquer des restrictions ou d’autoriser les utilisateurs à accéder aux services réseau. 52 Chapitre 3 Gestion des utilisateurs pour des clients mobiles Si un utilisateur possède un compte de réseau et que son ordinateur est reconnu par Open Directory, il peut se connecter à l’aide du nom et du mot de passe de son compte de réseau pour pouvoir accéder aux ressources disponibles. Pour des performances optimales, assurez-vous que les ordinateurs Mac OS X sont configurés pour utiliser DHCP (volet Réseau des Préférences Système) et une politique de recherche automatique (volet Authentification de Format de répertoire). Il s’agit de la configuration par défaut des versions 10.2 et ultérieures de Mac OS X. Si vous la modifiez, les utilisateurs peuvent noter une baisse des performances du système d’exploitation pendant la déconnexion du réseau. Pour plus d’informations sur l’utilisation de DHCP et d’une politique de recherche automatique afin d’associer un ordinateur au service Open Directory, consultez le guide d’administration Open Directory. Concernant les utilisateurs sans comptes de réseau, qui disposent d’ordinateurs portables mais requièrent une autorisation pour accéder à vos ressources de réseau, vous pouvez utiliser les fonctions du Gestionnaire de groupe de travail ou du Gestionnaire Macintosh pour appliquer des réglages aux ordinateurs inconnus ou invités. Ordinateurs portables Mac OS X inconnus Pour gérer les utilisateurs d’ordinateurs portables fonctionnant sous Mac OS X, vous pouvez utiliser le compte Ordinateurs invités afin d’appliquer la gestion au niveau de l’ordinateur à des ordinateurs inconnus ou invités en réseau. Si ces utilisateurs se connectent via un compte d’utilisateur de Mac OS X Server, les préférences gérées d’utilisateurs et de groupes ainsi que les réglages de comptes s’appliquent également. Pour plus d’informations sur la configuration du compte Ordinateurs invités pour les utilisateurs de Mac OS X, consultez la section “Gestion des ordinateurs invités” à la page 103. Pour obtenir des informations sur la gestion d’ordinateurs portables inconnus fonctionnant sous Mac OS 9, consultez la section “Octroi d’un accès rapide aux utilisateurs non importés” à la page 198. Ordinateurs portables Mac OS X pour utilisateurs locaux multiples Les iBook d’un laboratoire mobile sans fil constituent un exemple de partage d’ordinateurs. Ce type de laboratoire contient 10 à 15 iBook pour les étudiants (et un supplémentaire pour le professeur), une borne d’accès Airport et une imprimante, le tout sur un chariot mobile. Le chariot permet de distribuer les ordinateurs aux utilisateurs (par exemple d’une salle de cours à l’autre).Chapitre 3 Gestion des utilisateurs pour des clients mobiles 53 Pour gérer les iBook de votre chariot, créez des comptes locaux d’utilisateur, identiques sur chaque ordinateur (par exemple, l’ensemble des comptes peut utiliser Math comme nom d’utilisateur et Étudiant comme mot de passe). Vous pouvez créer des comptes locaux génériques distincts à d’autres fins, par exemple pour dédier l’un d’eux aux cours d’histoire, un autre aux cours de biologie, etc. Chaque compte doit avoir un répertoire de départ local et ne disposer d’aucune autorisation d’administration. Utilisez un compte d’administrateur local séparé sur chaque ordinateur afin de permettre aux administrateurs de serveur (ou autres) de procéder à des tâches de maintenance et à des mises à niveau, d’installer des logiciels et de gérer les comptes d’utilisateur locaux. Une fois les comptes d’utilisateur locaux créés, ajoutez les ordinateurs à une liste et gérez les préférences pour celle-ci. Comme plusieurs utilisateurs peuvent stocker des éléments dans le répertoire de départ local du compte générique, il est recommandé, dans le cadre de tâches routinières d’entretien, de vider régulièrement ce dossier. Vous pouvez également créer des comptes mobiles pour les utilisateurs ou recourir à la gestion des préférences du Gestionnaire de groupe de travail pour créer automatiquement un compte mobile quand un utilisateur ouvre une session. Ordinateurs portables Mac OS X pour utilisateur local principal Deux méthodes vous permettent de configurer les ordinateurs portables d’un utilisateur n’employant pas de compte mobile. • L’utilisateur ne dispose pas d’autorisations d’administrateur mais possède un compte local. Configurez un compte d’administrateur local sur votre ordinateur (ne divulguez aucune information sur ce compte à l’utilisateur), puis un compte local pour l’utilisateur. Les utilisateurs possédant des comptes locaux sans autorisation d’administration ne peuvent pas installer de logiciel : ils peuvent uniquement ajouter ou supprimer des éléments de leurs propres répertoires de départ. Un utilisateur local peut partager des éléments avec d’autres via le dossier Public situé dans son répertoire de départ. Si cet utilisateur dispose d’un compte mobile, celui-ci doit fonctionner comme un compte local mais ne peut pas être géré comme un compte de réseau. Si l’utilisateur possède un compte de réseau, vous pouvez modifier les réglages de préférences gérées de manière à créer un compte mobile durant sa première ouverture de session. • L’utilisateur est l’administrateur de l’ordinateur. Si l’utilisateur est l’administrateur local, il peut, lorsqu’il se connecte, choisir d’être géré ou non. Par exemple, pour accéder aux ordinateurs d’une école, l’utilisateur doit choisir d’être géré lorsqu’il se connecte, mais, s’il travaille chez lui, il peut ne pas être géré puisque les serveurs de l’école risquent de ne pas être accessibles.54 Chapitre 3 Gestion des utilisateurs pour des clients mobiles Si l’utilisateur dispose également d’un compte d’utilisateur Mac OS X Server et si le réseau est accessible, il peut s’avérer préférable qu’il se connecte à l’aide du compte local afin de ne pas encombrer le réseau. Il peut se connecter à son propre répertoire de départ (pour stocker ou extraire des documents, par exemple) à l’aide de la commande Aller au dossier du menu Aller situé dans le Finder. Gestion d’ordinateurs portables Mac OS 9 Vous pouvez configurer et gérer des ordinateurs portables sous Mac OS 9. Pour cela, les utilisateurs doivent disposer de comptes de réseau ou d’utilisateur locaux. Grâce à la fonction Emprunter du Gestionnaire Macintosh, les utilisateurs peuvent ramener chez eux un ordinateur portable et travailler avec sans se connecter à un réseau géré. Pour des détails sur l’utilisation du Gestionnaire Macintosh afin de gérer des ordinateurs portables, consultez la section “Gestion des ordinateurs portables” à la page 236. Utilisation de services sans fil Vous pouvez offrir aux clients gérés des services réseau sans fil à l’aide d’AirPort, par exemple. Lorsqu’un utilisateur d’ordinateur portable quitte la zone sans fil ou change de serveur de répertoires réseau (en passant d’une zone sans fil à une autre), les réglages de gestion des clients peuvent varier. L’utilisateur peut s’apercevoir que certains services réseau, comme les serveurs de fichiers, les imprimantes, les volumes de groupes partagés, etc., ne sont pas disponibles à partir du nouvel emplacement. Il peut alors purger ces ressources en se déconnectant, puis en se reconnectant. Pour plus d’informations sur l’utilisation d’Airport, consultez la documentation s’y rapportant ou visitez le site Web à l’adresse suivante : www.apple.com/airport/4 55 4 Configuration des comptes d’utilisateur Un compte d’utilisateur stocke les informations dont Mac OS X Server a besoin pour valider l’identité de l’utilisateur et lui fournir des services tels que l’accès à des fichiers particuliers sur le serveur ou aux préférences utilisées par divers services. Ce chapitre vous explique comment configurer, modifier et gérer des comptes d’utilisateur. Administration de comptes d’utilisateur Cette section explique comment administrer les comptes d’utilisateur stockés dans différents types de domaines de répertoires. Emplacement de stockage des comptes d’utilisateur Les comptes de groupe, à l’instar des comptes d’utilisateur et d’ordinateur, peuvent être stockés dans tout domaine Open Directory accessible à partir de l’ordinateur Mac OS X qui doit accéder au compte. Un domaine de répertoire peut résider soit sur un ordinateur Mac OS X (le répertoire LDAP d’un maître Open Directory, d’un domaine NetInfo ou de tout autre domaine de répertoire en lecture/écriture par exemple), soit sur un serveur non Apple (un serveur LDAP ou Active Directory par exemple). Vous pouvez utiliser le Gestionnaire de groupe de travail pour travailler avec des comptes dans tous les types de domaines de répertoires, sachant toutefois qu’il permet de ne mettre à jour que le répertoire LDAP d’un maître Open Directory, d’un domaine NetInfo ou de tout autre domaine de répertoire en lecture/écriture. Pour obtenir des informations complètes sur les différents types de domaines Open Directory, reportez-vous au guide d’administration Open Directory.56 Chapitre 4 Configuration des comptes d’utilisateur Comptes d’utilisateur prédéfinis Le tableau suivant fournit une description des comptes d’utilisateur créés automatiquement lorsque vous installez Mac OS X Server (sauf indication contraire). Nom d’utilisateur prédéfini Nom abrégé Id. Util. Utilisation Utilisateur FTP anonyme ftp 98 Le nom d’utilisateur attribué à quiconque utilise FTP en tant qu’utilisateur anonyme. Cet utilisateur est créé au moment du premier accès au serveur FTP si ce dernier est activé, si l’accès FTP anonyme est activé et si l’utilisateur anonyme ftp n’existe pas encore. Utilisateur du Gestionnaire Macintosh mmuser -17 L’utilisateur créé par le serveur Gestionnaire Macintosh lorsque l’application est lancée pour la première fois sur un serveur particulier. Il ne dispose d’aucun répertoire de départ et son mot de passe est régulièrement modifié. Serveur My SQL MySQL 74 L’utilisateur que le serveur de base de données MySQL utilise pour les processus qui traitent les requêtes. Utilisateur Sendmail smmsp 25 Utilisateur sous lequel sendmail est exécuté. sshd (séparation des privilèges) sshd 75 Utilisateur pour les processus enfants sshd qui traitent les données réseau. Administrateur système racine 0 Utilisateur ayant le plus de pouvoirs. Services système daemon 1 Utilisateur UNIX hérité. Utilisateur inconnu unknown 99 Utilisateur employé lorsque le système ne connaît pas le disque dur.Chapitre 4 Configuration des comptes d’utilisateur 57 Création de comptes d’utilisateur Mac OS X Server Pour créer un compte d’utilisateur dans un domaine de répertoires particulier, vous devez disposer d’autorisations d’administration sur ce domaine. Pour créer un compte d’utilisateur : 1 Assurez-vous que les services de répertoire du Mac OS X Server que vous utilisez ont été configurés pour accéder au domaine qui vous intéresse. Pour obtenir des instructions, reportez-vous au guide d’administration Open Directory. 2 Dans le Gestionnaire de groupe de travail, cliquez sur Comptes. 3 Cliquez sur l’icône de globe située sous la barre d’outils, puis choisissez un élément de la liste pour ouvrir le domaine dans lequel vous voulez que le compte d’utilisateur réside. Local, /NetInfo/root/ et /NetInfo/DefaultLocalNode, par exemple, se réfèrent tous au domaine de répertoire local. /NetInfo/root se réfère à un domaine NetInfo partagé si le serveur est configuré pour accéder à un tel domaine ; sinon, /NetInfo/root constitue le domaine local. 4 Cliquez sur le verrou pour être authentifié comme administrateur de domaine de répertoires. 5 Choisissez Serveur > Nouvel utilisateur ou cliquez sur Nouvel utilisateur dans la barre d’outils. 6 Spécifiez des réglages pour l’utilisateur dans les onglets fournis. Consultez “Travail avec des réglages élémentaires pour utilisateurs” à la page 62 et “Travail avec des réglages d’impression pour utilisateurs” à la page 78 pour plus de détails. Pour créer un utilisateur, vous pouvez également utiliser un préréglage ou un fichier d’importation. Utilisateur sans autorisation nobody -2 À l’origine, cet utilisateur a été créé de manière à ce que les services système n’aient pas à être exécutés en tant qu’administrateur système. À présent toutefois, les utilisateurs spécifiques aux services, le serveur Web notamment, sont souvent utilisés à cette fin. Serveur Web www 70 L’utilisateur sans autorisation qu’Apache utilise pour les processus qui traitent les requêtes. Nom d’utilisateur prédéfini Nom abrégé Id. Util. Utilisation58 Chapitre 4 Configuration des comptes d’utilisateur Pour en savoir plus, lisez la section “Utilisation de préréglages pour créer des comptes” à la page 60 et l’annexe, “Importation et exportation d’informations de compte”. Création de comptes d’utilisateur LDAPv3 en lecture/écriture Vous pouvez créer un compte d’utilisateur sur un serveur LDAPv3 non Apple s’il a été configuré pour un accès en écriture. Pour créer un compte d’utilisateur LDAPv3 : 1 Assurez-vous que les services de répertoire du Mac OS X Server que vous utilisez ont été configurés pour employer le serveur LDAP pour les comptes d’utilisateur. Consultez le guide d’administration Open Directory pour obtenir des informations sur la manière d’utiliser Format de répertoire pour configurer une connexion LDAP et l’annexe, “Importation et exportation d’informations de compte” pour en savoir plus sur les éléments de compte d’utilisateur susceptibles de devoir être mappés. 2 Dans le Gestionnaire de groupe de travail, cliquez sur Comptes. 3 Cliquez sur l’icône de globe située sous la barre d’outils, puis choisissez un élément de la liste pour ouvrir le domaine LDAPv3 dans lequel vous voulez que le compte d’utilisateur réside. 4 Cliquez sur le verrou pour être authentifié. 5 Choisissez Serveur > Nouvel utilisateur ou cliquez sur Nouvel utilisateur dans la barre d’outils. 6 Spécifiez des réglages pour l’utilisateur dans les onglets fournis. Consultez “Travail avec des réglages élémentaires pour utilisateurs” à la page 62 et “Travail avec des réglages d’impression pour utilisateurs” à la page 78 pour plus de détails. Pour créer un utilisateur, vous pouvez également utiliser un préréglage ou un fichier d’importation. Pour plus d’informations, lisez la section “Utilisation de préréglages pour créer des comptes” à la page 60 et l’annexe, “Importation et exportation d’informations de compte”. Modification des informations de compte d’utilisateur Le Gestionnaire de groupe de travail permet de modifier un compte d’utilisateur qui réside dans le répertoire LDAP d’un maître Open Directory, d’un domaine NetInfo ou de tout autre domaine de répertoire. Pour apporter des modifications à un compte d’utilisateur : 1 Assurez-vous que les services de répertoire du Mac OS X Server que vous utilisez ont été configurés pour accéder au domaine de répertoire qui vous intéresse. Pour obtenir des instructions, reportez-vous au guide d’administration Open Directory. 2 Dans le Gestionnaire de groupe de travail, cliquez sur Comptes. 3 Cliquez sur l’icône de globe située sous la barre d’outils, puis choisissez un élément de la liste pour ouvrir le domaine dans lequel réside le compte d’utilisateur.Chapitre 4 Configuration des comptes d’utilisateur 59 4 Cliquez sur le verrou pour être authentifié. 5 Cliquez sur le bouton Utilisateur pour sélectionner l’utilisateur qui vous intéresse. 6 Modifiez les réglages de l’utilisateur dans les onglets fournis. Consultez “Travail avec des réglages élémentaires pour utilisateurs” à la page 62 et “Travail avec des réglages d’impression pour utilisateurs” à la page 78 pour plus de détails. Modification simultanée de plusieurs utilisateurs Vous pouvez utiliser le Gestionnaire de groupe de travail pour apporter simultanément les mêmes modifications à plusieurs comptes d’utilisateur qui résident dans le répertoire LDAP d’un maître Open Directory, d’un domaine NetInfo ou de tout autre domaine de répertoire. Pour modifier plusieurs utilisateurs : 1 Dans le Gestionnaire de groupe de travail, répertoriez les utilisateurs du domaine de répertoires concerné. Cliquez sur le bouton Comptes, sur l’icône de globe située sous la barre d’outils, puis ouvrez le domaine de répertoire. Cliquez sur le verrou pour être authentifié, puis sélectionnez des utilisateurs dans la liste. Pour sélectionner chaque utilisateur dont vous souhaitez modifier le compte, cliquez dessus. 2 Cliquez sur l’onglet que vous souhaitez utiliser, puis procédez aux modifications requises des champs que le Gestionnaire de groupe de travail vous autorise à mettre à jour. Création d’un préréglage pour des comptes d’utilisateur Vous pouvez créer un ou plusieurs préréglages à choisir lors de la création de nouveaux comptes d’utilisateur dans un domaine de répertoire particulier. Pour créer un préréglage pour des comptes d’utilisateurs : 1 Ouvrez le Gestionnaire de groupe de travail sur le serveur à partir duquel vous créez les comptes d’utilisateur. Assurez-vous que le serveur a été configuré pour accéder au domaine de répertoire Mac OS X ou LDAPv3 non Apple sur lequel le préréglage sera utilisé pour créer de nouveaux comptes. Cliquez sur l’icône de globe si vous devez accéder au domaine concerné. 2 Cliquez sur Comptes. 3 Pour créer un préréglage à l’aide de données stockées dans un compte d’utilisateur existant, ouvrez le compte. Pour créer un préréglage à l’aide d’un compte d’utilisateur vide, créez un compte d’utilisateur. 4 Remplissez les champs avec les valeurs que vous souhaitez voir héritées par les nouveaux comptes d’utilisateur. Supprimez les valeurs que vous ne souhaitez pas inclure dans les préréglages si vous prenez comme point de départ un compte existant.60 Chapitre 4 Configuration des comptes d’utilisateur Les attributs suivants peuvent être définis dans un préréglage de compte d’utilisateur : réglages de mot de passe, autorisations d’administrateur, réglages de répertoire de départ, quotas, shell par défaut, identifiant de groupe principal, liste des membres du groupe, commentaire, réglages d’ouverture de session, réglages d’impression et réglages de courrier. 5 Cliquez sur le bouton Préférences, configurez les réglages que vous souhaitez inclure dans le préréglage, puis cliquez à nouveau sur le bouton Comptes. Après avoir configuré les préférences d’un préréglage, vous devez retourner aux réglages de Comptes pour enregistrer le préréglage. 6 Choisissez Enregistrer le préréglage dans le menu local Préréglages, tapez un nom pour le préréglage, puis cliquez sur OK. Le préréglage est enregistré dans le domaine de répertoire actuel. Utilisation de préréglages pour créer des comptes Les préréglages constituent un moyen rapide pour appliquer des réglages à un nouveau compte. Après avoir appliqué le préréglage, vous pouvez si nécessaire continuer à modifier les réglages du nouveau compte. Pour créer un compte à l’aide d’un préréglage : 1 Ouvrez le Gestionnaire de groupe de travail sur un serveur configuré pour accéder au domaine de répertoire Mac OS X ou LDAPv3 non Apple dans lequel le préréglage sera utilisé pour créer le nouveau compte. 2 Cliquez sur Comptes. 3 Cliquez sur l’icône de globe située sous la barre d’outils, puis choisissez un élément de la liste pour ouvrir le domaine de répertoire dans lequel vous voulez que le nouveau compte réside. 4 Cliquez sur le verrou pour être authentifié comme administrateur de domaine de répertoires. 5 Dans le menu local Préréglages, choisissez le préréglage que vous souhaitez utiliser. Si vous comptez importer un fichier, choisissez un préréglage dans la zone de dialogue des options d’importation. 6 Créez un compte de manière interactive ou à l’aide d’un fichier d’importation. Si un réglage est spécifié à la fois dans le préréglage et dans le fichier d’importation, la valeur dans le fichier est utilisée. Si un réglage est spécifié dans le préréglage mais pas dans le fichier d’importation, la valeur du préréglage est utilisée. 7 Si nécessaire, ajoutez ou mettez à jour des valeurs d’attribut de manière interactive ou à l’aide d’un fichier d’importation.Chapitre 4 Configuration des comptes d’utilisateur 61 Renommer des préréglages Nommez vos préréglages pour vous aider à vous souvenir des réglages modèles ou à identifier le type de compte d’utilisateur, de groupe ou d’ordinateur auquel ce préréglage convient le mieux. Pour renommer un préréglage : 1 Ouvrez le Gestionnaire de groupe de travail sur le serveur où le préréglage a été défini. 2 Cliquez sur Comptes. 3 Dans le menu local Préréglages, choisissez Renommer le préréglage, puis entrez le nouveau nom. 4 Cliquez sur OK. Modification de préréglages Lorsque vous modifiez un préréglage, les comptes existants qu’il a contribué à créer ne sont pas mis à jour pour refléter vos modifications. Pour modifier un préréglage : 1 Ouvrez le Gestionnaire de groupe de travail sur le serveur où le préréglage a été défini. 2 Cliquez sur Comptes. 3 Dans le menu local Préréglages, choisissez le préréglage que vous souhaitez modifier. 4 Après avoir terminé vos modifications, choisissez Enregistrer le préréglage dans le menu local Préréglages. Vous pouvez également modifier un préréglage tout en l’utilisant pour créer un compte : il vous suffit alors de changer tout champ défini par le préréglage, puis de l’enregistrer. Suppression de préréglages Vous pouvez supprimer les préréglages dont vous n’avez plus besoin. Pour supprimer un préréglage : 1 Ouvrez le Gestionnaire de groupe de travail sur le serveur où le préréglage a été défini. 2 Cliquez sur Comptes. 3 Dans le menu local Préréglages, choisissez Supprimer le préréglage. 4 Sélectionnez le préréglage que vous souhaitez supprimer, puis cliquez sur Supprimer.62 Chapitre 4 Configuration des comptes d’utilisateur Travail avec des comptes d’utilisateur de type “lecture seule” Vous pouvez utiliser le Gestionnaire de groupe de travail pour consulter des informations sur les comptes d’utilisateur stockés dans des domaines de répertoire en lecture seule. Les domaines de répertoires en lecture seule incluent les domaines LDAPv2, les domaines LDAPv3 non configurés pour l’accès en écriture et les fichiers de configuration BSD Pour travailler avec un compte d’utilisateur de type “lecture seule” : 1 Assurez-vous que les services de répertoire de Mac OS X Server que vous utilisez ont été configurés pour accéder au domaine de répertoire dans lequel réside le compte. Consultez le guide d’administration Open Directory pour obtenir des informations sur l’utilisation de Format de répertoire pour configurer des connexions aux serveurs et l’annexe, “Importation et exportation d’informations de compte” pour en savoir plus sur les éléments de compte d’utilisateur susceptibles de devoir être mappés. 2 Dans le Gestionnaire de groupe de travail, cliquez sur Comptes. 3 Cliquez sur l’icône de globe située sous la barre d’outils, puis choisissez un élément de la liste pour ouvrir le domaine de répertoire dans lequel réside le compte d’utilisateur. 4 Utilisez les onglets fournis pour passer en revue les réglages du compte de l’utilisateur. Consultez “Travail avec des réglages élémentaires pour utilisateurs” à la page 62 et “Travail avec des réglages d’impression pour utilisateurs” à la page 78 pour plus de détails. Travail avec des réglages élémentaires pour utilisateurs Les réglages élémentaires sont un ensemble d’attributs devant être définis pour tous les utilisateurs. Dans le Gestionnaire de groupe de travail, cliquez sur l’onglet Élémentaire situé dans la fenêtre du compte d’utilisateur pour utiliser les réglages élémentaires. Définition de noms d’utilisateurs Le nom d’utilisateur correspond au nom complet d’un utilisateur, tel que Ellen Brown ou Dr Arnold T. Smith. Il est parfois appelé nom complet ou nom réel. Les utilisateurs peuvent se connecter à l’aide du nom d’utilisateur ou du nom abrégé associés à leur compte. Les noms complets d’utilisateur sont sensibles à la casse dans la fenêtre d’ouverture de session, de sorte que si un utilisateur entre MARY SMITH au lieu de Mary Smith, l’ouverture de session échoue. Peu importe toutefois la casse lorsqu’ils sont utilisés pour authentifier un utilisateur afin de lui accorder l’accès à un serveur de fichiers ou pour ouvrir une session à partir de clients Mac OS 9 du Gestionnaire Macintosh. Un nom complet d’utilisateur ne peut pas contenir plus de 255 octets. Comme les noms complets d’utilisateur gèrent plusieurs jeux de caractères, le nombre maximal de caractères peut varier de 255 caractères romains à 85 caractères (pour les jeux de caractères qui occupent jusqu’à 3 octets).Chapitre 4 Configuration des comptes d’utilisateur 63 Le Gestionnaire de groupe de travail permet de modifier le nom d’utilisateur d’un compte stocké dans le répertoire LDAP d’un maître Open Directory, d’un domaine NetInfo ou de tout autre domaine de répertoire en lecture/écriture. Vous pouvez également utiliser le Gestionnaire de groupe de travail pour revoir les noms d’utilisateur de tout domaine de répertoire accessible à partir du serveur que vous utilisez. Pour travailler avec le nom d’utilisateur à l’aide du Gestionnaire de groupe de travail : 1 Dans le Gestionnaire de groupe de travail, ouvrez le compte à utiliser (si ce n’est déjà fait). Pour ce faire, cliquez sur le bouton Comptes, puis sur l’icône de globe située sous la barre d’outils et ouvrez le domaine de répertoire où se trouve le compte d’utilisateur. Pour modifier le nom, cliquez sur le verrou afin d’être authentifié. Sélectionnez l’utilisateur dans la liste des utilisateurs. 2 Dans le champ Name de l’onglet Basic, révisez ou modifiez le nom de l’utilisateur. La valeur initiale du nom d’utilisateur correspond à “Sans titre ”. Après la modification du nom, le Gestionnaire de groupe de travail ne vérifie pas si celui-ci est unique. Évitez d’attribuer le même nom à plusieurs utilisateurs. Le Gestionnaire de groupe de travail ne vous permet pas d’attribuer le même nom à plusieurs utilisateurs d’un domaine particulier ou de tout domaine qui se trouve dans le chemin de recherche du serveur que vous utilisez, même s’il n’a aucun moyen de détecter la présence éventuelle de doublons dans les autres domaines. Définition de noms abrégés Un nom abrégé correspond à la version abrégée d’un utilisateur, comme par exemple ebrown ou arnoldsmith. Les utilisateurs peuvent se connecter à l’aide du nom abrégé ou du nom d’utilisateur associés à leur compte. Le nom abrégé est utilisé par Mac OS X pour les répertoires de départ et les groupes : • Lorsque Mac OS X crée automatiquement un répertoire de départ (local ou AFP en réseau) pour un utilisateur, il lui donne le nom abrégé de l’utilisateur. Pour plus d’informations sur les répertoires de départ, lisez le chapitre 7, “Configuration des répertoires de départ”. • Lorsque Mac OS X vérifie si un utilisateur appartient à un groupe autorisé à accéder à un fichier particulier, il utilise des noms abrégés pour trouver les Id. Util. des membres du groupe. Consultez “Eviter les doublons de noms abrégés” à la page 66. Vous y trouverez un exemple. Vous pouvez associer jusqu’à 16 noms abrégés à un compte d’utilisateur. Le premier nom abrégé correspond au nom utilisé pour les répertoires de départ et les listes d’appartenance de groupes. 64 Chapitre 4 Configuration des comptes d’utilisateur Un nom abrégé d’utilisateur peut contenir jusqu’à 255 caractères romains. Toutefois, pour les clients qui utilisent Mac OS X 10.1.5 et versions antérieures, le premier nom abrégé d’utilisateur ne peut contenir plus de 8 caractères. N’utilisez que les caractères ci-après pour le premier nom abrégé d’utilisateur (les noms abrégés suivants peuvent contenir n’importe quel caractère romain) : • de a à z • de a à z • de 0 à 9 • _ (trait de soulignement) • - (tiret) Les noms abrégés contiennent généralement huit caractères au maximum. Le Gestionnaire de groupe de travail permet de modifier le nom abrégé d’un compte stocké dans le répertoire LDAP d’un maître Open Directory, d’un domaine NetInfo ou de tout autre domaine de répertoire en lecture/écriture. Vous pouvez également utiliser le Gestionnaire de groupe de travail pour revoir les noms abrégés de tout domaine de répertoire accessible à partir du serveur que vous utilisez. Pour travailler avec un nom abrégé d’utilisateur à l’aide du Gestionnaire de groupe de travail : 1 Dans le Gestionnaire de groupe de travail, ouvrez le compte à utiliser (si ce n’est déjà fait). Pour ouvrir un compte, cliquez sur le bouton Comptes, cliquez sur l’icône de globe située sous la barre d’outils, puis ouvrez le domaine de répertoire où se trouve le compte d’utilisateur. Pour modifier le nom abrégé, cliquez sur le verrou pour être authentifié. Sélectionnez l’utilisateur dans la liste des utilisateurs. 2 Dans le champ Noms abrégés de l’onglet Élémentaire, réexaminez ou modifiez les noms abrégés. La valeur initiale du nom abrégé correspond à “Sans titre”. Si vous spécifiez plusieurs noms abrégés, ils doivent être sur des lignes différentes. Évitez d’attribuer le même nom abrégé à plusieurs utilisateurs. Bien que le Gestionnaire de groupe de travail ne vous permette pas d’attribuer le même nom abrégé à plusieurs utilisateurs d’un domaine particulier ou de tout domaine qui se trouve dans le chemin de recherche du serveur que vous utilisez, il n’a aucun moyen de détecter la présence éventuelle de doublons dans les autres domaines. Une fois le compte d’utilisateur enregistré, vous ne pouvez plus modifier le premier nom abrégé, mais vous pouvez en revanche modifier les autres dans une liste de noms abrégés. Choix de noms abrégés permanents Lorsque vous créez des groupes, Mac OS X identifie les utilisateurs qui en font partie par leur premier nom abrégé, qui ne peut être modifié. Chapitre 4 Configuration des comptes d’utilisateur 65 Si vous devez absolument modifier un nom abrégé, vous pouvez créer pour l’utilisateur un compte (dans le même domaine de répertoires) contenant le nouveau nom abrégé mais conservant toutes les autres informations (Id. Util., groupe principal, répertoire de départ, etc.). Vous pouvez ensuite désactiver l’ouverture de session pour l’ancien compte d’utilisateur. Désormais, l’utilisateur peut se connecter à l’aide du nom modifié, tout en continuant à disposer du même accès aux fichiers et autres ressources de réseaux qu’auparavant. (Pour plus d’informations sur la désactivation d’un compte de connexion, consultez la section “Désactivation d’un compte d’utilisateur” à la page 82.) Eviter les doublons de noms Si des comptes d’utilisateur différents ont les mêmes noms (noms d’utilisateur ou noms abrégé) et mots de passe, les ordinateurs Mac OS X risquent de pas authentifier l’utilisateur que vous souhaitez les voir authentifier. Ou l’enregistrement d’utilisateur qui doit être utilisé pour l’authentification risque d’être masqué. Prenons l’exemple de trois domaines de répertoires partagés. Tony Smith a un compte dans le domaine Etudiants et Tom Smith un compte dans le domaine racine. Aux deux comptes sont associés le nom abrégé “tsmith” et le mot de passe “smitty”. Lorsque Tony se connecte à son ordinateur avec le nom d’utilisateur “tsmith” et le mot de passe “smitty”, il est authentifié à l’aide de la fiche située dans le domaine Étudiants. De son côté, Tom peut utiliser les mêmes entrées de connexion sur son ordinateur et peut être authentifié à l’aide de son enregistrement, dans le domaine racine. Si Tony et Tom se sont chacun connectés sur l’ordinateur de l’autre en recourant aux noms tsmith et smitty, ils ont tous deux été authentifiés, mais n’ont pas obtenu les résultats escomptés. Tony pourraient accéder aux fichiers de Tom et vice versa. / Étudiants Faculté Ordinateur de Tony Tony Smith (tsmith,smitty) Tom Smith (tsmith,smitty) Ordinateur de Tom66 Chapitre 4 Configuration des comptes d’utilisateur À présent, admettons que Tony et Tom ont le même nom abrégé mais des mots de passe différents. Si Tom tente de se connecter à l’ordinateur de Tony à l’aide du nom abrégé tsmith et de son mot de passe (smitty), son enregistrement d’utilisateur sera masqué par celui de Tony dans le domaine Étudiants. Mac OS X retrouve tsmith dans Étudiants, mais le mot de passe ne correspond pas à celui utilisé par Tom pour ouvrir sa session. L’accès de Tom à l’ordinateur de Tony est refusé et son enregistrement est introuvable dans le domaine racine. Si Tony dispose, dans son domaine de répertoires local, d’une fiche d’utilisateur dotée des mêmes nom et mot de passe que sa fiche située dans le domaine Étudiants, cette dernière fiche est masquée pour Tony. Le domaine local de Tony devrait offrir une combinaison nom/mot de passe le distinguant de l’enregistrement du domaine Etudiants. Si le domaine Étudiants n’est pas accessible (lorsque Tony travaille chez lui, par exemple), il peut se connecter à l’aide du nom local et continuer sur son ordinateur. Tony peut continuer à accéder aux fichiers locaux créés lorsqu’il s’est connecté via le domaine Étudiants si l’identifiant d’utilisateur des deux fiches est identique. Les doublons de noms abrégés ont également des effets indésirables dans les enregistrements de groupe, décrits dans la section suivante. Eviter les doublons de noms abrégés Les noms abrégés étant utilisés pour trouver les identifiants d’utilisateur des membres de groupe, si des noms abrégés sont dupliqués, l’accès aux fichiers peut être accordé à des utilisateurs auxquels vous ne souhaitiez pas autoriser l’accès. / Tony Smith (tsmith, tony) Étudiants Faculté Tom Smith (tsmith, smitty) Ordinateur de Tony Ordinateur de TomChapitre 4 Configuration des comptes d’utilisateur 67 Reportez-vous à l’exemple de Tony et Tom Smith, qui sont tous deux dotés du même nom abrégé. Supposons que l’administrateur ait créé un groupe dans le domaine racine auquel tous les étudiants appartiennent. Le groupe - Touslesétudiants - a un identifiant de groupe de 2017. Maintenant, supposons qu’un fichier, MonDoc, soit situé sur un ordinateur accessible à Tony et Tom. Le fichier a pour propriétaire un utilisateur dont l’identifiant d’utilisateur est 127. Il dispose d’autorisations d’accès en lecture seule pour Touslesétudiants. Tony, et non Tom, a été ajouté comme membre de Touslesétudiants, mais comme la liste des membres d’un groupe est constituée de noms abrégés plutôt que d’identifiants d’utilisateur et que le nom abrégé tsmith est répertorié comme membre de Touslesétudiants, Tony et Tom seront tous deux membres effectifs de Touslesétudiants. Si Tom tente d’accéder à MonDoc, Mac OS X détermine que les autorisations de possesseur ne s’appliquent pas à Tom et poursuit pour vérifier si les autorisations de groupe peuvent être appliquées à Tom. Mac OS X recherche dans la hiérarchie d’ouverture de session les enregistrements d’utilisateur dont les noms abrégés correspondent à ceux associés à Touslesétudiants. L’enregistrement d’utilisateur de Tom est trouvé (nom abrégé tsmith), car il est situé dans la hiérarchie, et l’identifiant d’utilisateur de l’enregistrement d’utilisateur est comparé à celui d’ouverture de session de Tom. Etant donné qu’ils se correspondent, Tom est autorisé à lire MonDoc, même s’il n’est pas membre de Touslesétudiants. MonDoc Tom Smith (tsmith, smitty, UID 2000) Touslesétudiants (tsmith, GID 2017) / Étudiants Faculté Tony Smith (tsmith, smitty, UID 3000) Le possesseur 127 dispose des autorisations en lecture et écriture Le groupe 2017 dispose des autorisations en lecture seule Les autres utilisateurs ne disposent d’aucune autorisation Ordinateur de Tony Ordinateur de Tom68 Chapitre 4 Configuration des comptes d’utilisateur Définition d’identifiants d’utilisateur Un identifiant d’utilisateur (UID) est un numéro qui permet d’identifier un utilisateur de manière unique. Les ordinateurs Mac OS X utilisent les identifiants d’utilisateurs pour contrôler l’appartenance de répertoires et de fichiers à un utilisateur. Lorsqu’un utilisateur crée un répertoire ou un fichier, l’identifiant d’utilisateur est stocké en tant qu’identifiant du créateur. Un utilisateur doté de cet identifiant dispose d’autorisations en lecture et écriture pour le répertoire ou le fichier par défaut. L’identifiant doit consister en une chaîne unique de chiffres compris entre 500 et 2 147 483 648. L’affectation du même identifiant à différents utilisateurs est risquée car deux utilisateurs dotés du même identifiant disposent des mêmes autorisations d’accès aux répertoires et aux fichiers. L’identifiant d’utilisateur 0 est réservé à l’utilisateur racine. Les identifiants inférieurs à 100 sont réservés au système ; les utilisateurs portant ces identifiants ne peuvent être ni supprimés ni modifiés, sauf pour changer le mot de passe de l’utilisateur racine (root). Le Gestionnaire de groupe de travail permet de modifier l’identifiant d’un compte stocké dans le répertoire LDAP d’un maître Open Directory ou d’un domaine NetInfo. Vous pouvez également utiliser le Gestionnaire de groupe de travail pour revoir les identifiants de tout domaine de répertoire accessible à partir du serveur que vous utilisez. Généralement, les identifiants d’utilisateur ne peuvent plus être modifiés une fois qu’ils ont été attribués et que les utilisateurs ont commencé à créer des fichiers et des répertoires sur un réseau. L’un des cas où vous pouvez avoir besoin de modifier un Id. Util. est lorsque vous fusionnez des utilisateurs créés sur des serveurs différents dans un seul et unique serveur ou groupe de serveurs. Un même ID Util. peut avoir être associé à un autre utilisateur sur le précédent serveur. Pour travailler avec l’identifiant d’utilisateur à l’aide du Gestionnaire de groupe de travail : 1 Dans le Gestionnaire de groupe de travail, ouvrez le compte à utiliser (si ce n’est déjà fait). Pour ouvrir un compte, cliquez sur le bouton Comptes, cliquez sur l’icône de globe située sous la barre d’outils, puis ouvrez le domaine de répertoire où se trouve le compte d’utilisateur. 2 Pour modifier l’identifiant d’utilisateur, cliquez sur le verrou pour être authentifié. Sélectionnez l’utilisateur dans la liste des utilisateurs.Chapitre 4 Configuration des comptes d’utilisateur 69 Si vous spécifiez une valeur dans le champ Id. d’utilisateur de l’onglet Basic, veillez à ce qu’il soit unique dans la politique de recherche des ordinateurs auxquels l’utilisateur se connectera. Lors de la création de comptes d’utilisateur dans tout domaine de répertoires partagé, les identifiants d’utilisateurs sont automatiquement affectés. La valeur attribuée correspond à un identifiant inutilisé (1 025 ou plus) du chemin de recherche du serveur. (Les identifiants attribués aux utilisateurs créés à l’aide des volets des préférences de comptes sur les ordinateurs Mac OS X Desktop commencent à 501.) Définition de mots de passe Pour plus d’informations sur l’utilisation d’un serveur de mots de passe, consultez le guide d’administration Open Directory. Attribution de droits d’administrateur pour un serveur Un utilisateur disposant d’autorisations d’administration de serveur peut contrôler la plupart des réglages de configuration du serveur et utiliser des applications, telles qu’Admin Serveur, qui requièrent que l’utilisateur soit membre du groupe d’administration du serveur. Le Gestionnaire de groupe de travail permet d’attribuer des autorisations d’administrateur de serveur au répertoire LDAP d’un maître Open Directory ou d’un domaine NetInfo. Vous pouvez également utiliser le Gestionnaire de groupe de travail pour revoir les autorisations d’administrateur de serveur de tout domaine de répertoire accessible à partir du serveur que vous utilisez. Pour utiliser avec des autorisations d’administration de serveurs dans le Gestionnaire de groupe de travail : 1 Connectez-vous au Gestionnaire de groupe de travail en spécifiant le nom ou l’adresse IP du serveur pour lequel vous souhaitez attribuer des autorisations d’administration : 2 Cliquez sur Comptes. 3 Cliquez sur l’icône de globe située sous la barre d’outils, puis choisissez un élément de la liste pour ouvrir le domaine de répertoire dans lequel réside le compte d’utilisateur. 4 Pour modifier les autorisations, cliquez sur le verrou pour être authentifié. 5 Pour accorder des autorisations d’administration de serveurs, sélectionnez l’option L’utilisateur peut administrer le serveur dans l’onglet Élémentaire. Attributions de droits d’administrateur pour un domaine de répertoires Un utilisateur disposant d’autorisations d’administration pour un domaine de répertoires Apple est en mesure, à l’aide du Gestionnaire de groupe de travail, d’apporter des modifications à des comptes d’utilisateur, de groupe et d’ordinateur stockés dans ce domaine. Les modifications que peut apporter l’utilisateur sont limitées à celles que vous spécifiez.70 Chapitre 4 Configuration des comptes d’utilisateur Le Gestionnaire de groupe de travail permet d’attribuer des autorisations d’administration de domaine de répertoire à un compte stocké dans le répertoire LDAP d’un maître Open Directory ou d’un domaine NetInfo. Vous pouvez également utiliser le Gestionnaire de groupe de travail pour revoir ces autorisations dans tout domaine de répertoire accessible à partir du serveur que vous utilisez. Pour utiliser des autorisations d’administration de domaine de répertoires dans le Gestionnaire de groupe de travail : 1 Assurez-vous que l’utilisateur possède un compte dans le répertoire de domaine. 2 Dans le Gestionnaire de groupe de travail, cliquez sur Comptes. 3 Cliquez sur l’icône de globe située sous la barre d’outils, puis choisissez un élément de la liste pour ouvrir le domaine de répertoire dans lequel réside le compte d’utilisateur. 4 Pour modifier les autorisations, cliquez sur le verrou pour être authentifié. 5 Dans l’onglet Basic, sélectionnez l’option L’utilisateur peut administrer ce domaine de répertoires pour accorder des autorisations. 6 Cliquez sur Autorisations pour spécifier ce que l’utilisateur pourra administrer dans le domaine. Par défaut, l’utilisateur ne dispose pas d’autorisations de domaine de répertoires. 7 Pour travailler avec des autorisations afin de modifier des comptes d’utilisateur, de groupe ou d’ordinateur, cliquez respectivement sur les onglets Utilisateurs, Groupes ou Ordinateurs. 8 Pour permettre à l’utilisateur de modifier les réglages de préférences et/ou de compte, cochez la ou les option(s) correspondante(s). Si une option n’est pas cochée, l’utilisateur peut revoir les informations de préférence ou de compte dans le Gestionnaire de groupe de travail, mais ne peut pas les changer. 9 Pour permettre à l’utilisateur de modifier les informations relatives à l’ensemble des utilisateurs, groupes ou ordinateurs du domaine de répertoires, sélectionnez Pour tous... Pour limiter les éléments pouvant être modifiés par un utilisateur dans la liste située à droite, sélectionnez Pour... ci-dessous. Pour ajouter un élément à la liste, faites-le glisser dans la liste Disponible. Pour supprimer un élément de la liste, appuyez sur la touche de suppression du clavier. 10 Pour permettre à l’utilisateur d’ajouter et de supprimer des comptes d’utilisateur, de groupe ou d’ordinateur, cochez la case Modifier... comptes..., puis sélectionnez Pour tous... Si un domaine de répertoire est associé à un serveur de mots de passe, vous pouvez transformer l’administrateur de domaine en administrateur de serveur de mots de passe. Pour obtenir des instructions, reportez-vous au guide d’administration Open Directory.Chapitre 4 Configuration des comptes d’utilisateur 71 Travail avec des réglages avancés pour utilisateurs Les réglages avancés incluent les réglages de connexion, la politique de validation de mot de passe et un commentaire. Dans le Gestionnaire de groupe de travail, cliquez sur l’onglet Avancés situé dans la fenêtre du compte d’utilisateur pour utiliser des réglages avancés. Définition de réglages de connexion En spécifiant des réglages de connexion pour l’utilisateur, vous pouvez : • Contrôler si l’utilisateur peut être authentifié à l’aide du compte. • Autoriser ou empêcher un utilisateur géré de se connecter simultanément à plusieurs ordinateurs gérés. • Indiquer si l’utilisateur d’un ordinateur géré peut ou doit sélectionner un groupe de travail lorsqu’il se connecte ou indiquer si vous souhaitez éviter d’afficher les groupes de travail lorsque l’utilisateur se connecte. • Identifier le shell par défaut employé par l’utilisateur pour les interactions de ligne de commande avec Mac OS X, telles que /bin/csh ou /bin/tcsh. Ce shell est utilisé par l’application Terminal de l’ordinateur sur lequel l’utilisateur s’est connecté, mais la préférence de Terminal vous permet de l’écraser. Le shell par défaut est utilisé par SSH (Secure Shell) ou Telnet lorsque l’utilisateur se connecte à un ordinateur Mac OS X distant. Le Gestionnaire de groupe de travail permet de définir les réglages de connexion d’un compte stocké dans le répertoire LDAP d’un maître Open Directory, d’un domaine NetInfo ou de tout autre domaine de répertoire en lecture/écriture. Vous pouvez également utiliser le Gestionnaire de groupe de travail pour revoir les réglages de connexion de tout domaine de répertoire accessible à partir du serveur que vous utilisez. Pour utiliser des réglages de connexion à l’aide du Gestionnaire de groupe de travail : 1 Dans le Gestionnaire de groupe de travail, ouvrez le compte à utiliser (si ce n’est déjà fait). Pour ouvrir un compte, cliquez sur le bouton Comptes, cliquez sur l’icône de globe située sous la barre d’outils, puis ouvrez le domaine de répertoire où se trouve le compte d’utilisateur. Pour modifier des réglages, cliquez sur le verrou pour être authentifié. Sélectionnez l’utilisateur dans la liste des utilisateurs. 2 Cliquez sur l’onglet Avancés. 3 Sélectionnez Autoriser les ouvertures de session simultanées pour permettre à un utilisateur de se connecter à plusieurs ordinateurs gérés à la fois. (Vous ne pouvez pas désactiver la connexion simultanée pour les utilisateurs disposant de répertoires de départ NFS.)72 Chapitre 4 Configuration des comptes d’utilisateur 4 Pour spécifier le shell par défaut de l’utilisateur lors de sa connexion sur un ordinateur Mac OS X computer, choisissez un shell dans le menu local Shell d’accès. Cliquez sur Personnalisé pour introduire un shell ne figurant pas dans la liste. Pour s’assurer qu’un utilisateur ne peut pas accéder au serveur à distance via une ligne de commande, utilisez l’option Aucun. Définition d’une stratégie de validation de mot de passe Pour plus d’informations sur la configuration et la gestion des mots de passe, consultez le guide d’administration Open Directory. Création d’une liste maîtresse de mots-clés Vous pouvez définir des mots-clés qui permettent le tri et la recherche rapides d’utilisateurs. L’utilisation de mots-clés peut simplifier des tâches telles que créer des groupes ou modifier plusieurs utilisateurs. Avant de commencer à ajouter des mots-clés aux enregistrements d’utilisateur, vous devez créer une liste maîtresse de mots-clés. La liste de mots-clés affichées dans le panneau Avancé d’un utilisateur sélectionné ne s’applique qu’à cet utilisateur. Pour modifier la liste maîtresse de mots-clés : 1 Ouvrez le Gestionnaire de groupe de travail. 2 Sélectionnez le compte d’utilisateur souhaité, puis cliquez sur Avancé. 3 Cliquez sur Définir pour afficher la liste maîtresse de mots-clés. La liste maîtresse présente tous les termes utilisables comme mots-clés. Vous pouvez y accéder et la modifier à partir de n’importe quel compte d’utilisateur sélectionné. 4 Pour ajouter un mot-clé à la liste, tapez les termes dans le champ de texte, puis cliquez sur [+]. 5 Pour supprimer un mot-clé de la liste et de tous les enregistrements d’utilisateur où il apparaît, sélectionnez-le, choisissez Supprimer les mots-clés effacés des utilisateurs, puis cliquez sur [-]. Pour supprimer un mot-clé de la liste uniquement, assurez-vous que l’option Supprimer les mots-clés effacés des utilisateurs n’est pas activée, sélectionnez le mot-clé à supprimer, puis cliquez sur [-]. 6 Une fois que vous avez terminé de modifier la liste maîtresse, cliquez sur OK. Application de mots-clés aux comptes d’utilisateur Il est impossible d’ajouter des mots-clés à plusieurs utilisateurs à la fois, mais vous pouvez toutefois, si nécessaire, supprimer un mot-clé de tous les utilisateurs marqués par ce mot-clé. Pour manipuler les mots-clés d’un compte d’utilisateur individuel : 1 Ouvrez le Gestionnaire de groupe de travail. 2 Sélectionnez le compte d’utilisateur souhaité, puis cliquez sur Avancé.Chapitre 4 Configuration des comptes d’utilisateur 73 3 Pour ajouter un mot-clé au compte sélectionné, cliquez sur [+] pour afficher la liste des mots-clés disponibles. Sélectionnez un ou plusieurs termes dans la liste, puis cliquez sur OK. 4 Pour supprimer un mot-clé d’un utilisateur spécifique, sélectionnez le terme à supprimer, puis cliquez sur [–]. 5 Une fois que vous avez terminé d’ajouter ou de supprimer des mots-clés pour l’utilisateur sélectionné, cliquez sur Enregistrer. Modification de commentaires Vous pouvez sauvegarder un commentaire dans le compte d’un utilisateur afin de fournir des informations susceptibles d’aider à l’administration de cet utilisateur. Les commentaires peuvent comporter jusqu’à 32 676 caractères. Le Gestionnaire de groupe de travail permet de définir le commentaire d’un compte stocké dans le répertoire LDAP d’un maître Open Directory, d’un domaine NetInfo ou de tout autre domaine de répertoire en lecture/écriture. Vous pouvez également utiliser le Gestionnaire de groupe de travail pour revoir les commentaires dans tout domaine de répertoire accessible à partir du serveur que vous utilisez. Pour utiliser des commentaires à l’aide du Gestionnaire de groupe de travail : 1 Dans le Gestionnaire de groupe de travail, ouvrez le compte à utiliser (si ce n’est déjà fait). Pour ouvrir un compte, cliquez sur le bouton Comptes, cliquez sur l’icône de globe située sous la barre d’outils, puis ouvrez le domaine de répertoire où se trouve le compte d’utilisateur. Pour modifier un commentaire, cliquez sur le verrou pour être authentifié. Sélectionnez l’utilisateur dans la liste des utilisateurs. 2 Cliquez sur l’onglet Avancés. 3 Modifiez ou passer en revue le contenu du champ Commentaire. Travail avec les réglages de groupe pour utilisateurs Les réglages de groupe identifient les groupes dont un utilisateur est membre. Dans le Gestionnaire de groupe de travail, cliquez sur l’onglet Groupes situé dans la fenêtre du compte d’utilisateur pour utiliser les réglages de groupe. Pour obtenir des informations sur l’administration de groupes, consultez le chapitre 5, “Configuration des comptes de groupe”. Définition du groupe principal d’un utilisateur Un utilisateur appartient par défaut à un groupe principal. 74 Chapitre 4 Configuration des comptes d’utilisateur L’identifiant du groupe principal est utilisé par le système de fichiers lorsque l’utilisateur accède à un fichier dont il n’est pas le possesseur. Le système de fichiers vérifie les autorisations de groupe du fichier, et si l’ID du groupe principal de l’utilisateur correspond à l’ID du groupe associé au fichier, l’utilisateur hérite des autorisations d’accès du groupe. Le groupe principal constitue la manière la plus rapide de déterminer si un utilisateur dispose d’autorisations de groupe pour un fichier. L’identifiant du groupe principal doit être une chaîne de chiffres unique. Sa valeur par défaut est 20 (identifiant du groupe staff), mais vous pouvez la modifier. Sa valeur maximale est 2.147.483.648. Le Gestionnaire de groupe de travail permet de définir l’identifiant de groupe principal d’un compte stocké dans le répertoire LDAP d’un maître Open Directory, d’un domaine NetInfo ou de tout autre domaine de répertoire en lecture/écriture. Vous pouvez également utiliser le Gestionnaire de groupe de travail pour revoir les informations de groupe principal dans tout domaine de répertoire accessible à partir du serveur que vous utilisez. Pour travailler avec un identifiant de groupe principal à l’aide du Gestionnaire de groupe de travail : 1 Dans le Gestionnaire de groupe de travail, ouvrez le compte à utiliser (si ce n’est déjà fait). Pour ouvrir un compte, cliquez sur le bouton Comptes, cliquez sur l’icône de globe située sous la barre d’outils, puis ouvrez le domaine de répertoire où se trouve le compte d’utilisateur. Pour modifier le groupe principal, cliquez sur le verrou pour être authentifié. Sélectionnez l’utilisateur dans la liste des utilisateurs. 2 Cliquez sur l’onglet Groupes. 3 Modifiez ou passez en revue le contenu du champ Id. du groupe principal. Le Gestionnaire de groupe de travail affiche les noms complet et abrégé du groupe après la saisie d’un identifiant de groupe principal si le groupe existe et s’il est accessible dans le chemin de recherche du serveur auquel vous êtes connecté. Ajout d’un utilisateur à des groupes Ajoutez des utilisateurs à des groupes si vous souhaitez que plusieurs utilisateurs bénéficient des mêmes autorisations d’accès aux fichiers ou pour gérer leurs préférences Mac OS X au moyen de groupes de travail ou de listes d’ordinateurs. Le Gestionnaire de groupe de travail permet d’ajouter un utilisateur à un groupe si les comptes de l’utilisateur et du groupe se trouvent dans le répertoire LDAP d’un maître Open Directory ou d’un domaine NetInfo. Pour ajouter un utilisateur à un groupe à l’aide du Gestionnaire de groupe de travail : 1 Dans le Gestionnaire de groupe de travail, ouvrez le compte à utiliser (si ce n’est déjà fait).Chapitre 4 Configuration des comptes d’utilisateur 75 Pour ouvrir le compte, cliquez sur le bouton Comptes, cliquez sur l’icône de globe située sous la barre d’outils, puis ouvrez le domaine de répertoire où réside le compte. Cliquez sur le verrou pour être authentifié. Sélectionnez l’utilisateur dans la liste des utilisateurs. 2 Cliquez sur l’onglet Groupes. 3 Cliquez sur Ajouter pour ouvrir un tiroir répertoriant les groupes définis dans le domaine de répertoire avec lequel vous travaillez.(Pour insérer des groupes système dans la liste, choisissez Préférences dans le menu Gestionnaire de groupe de travail, puis sélectionnez Afficher utilisateurs et groupes système.) 4 Sélectionnez le groupe, puis glissez-le dans la liste Autres groupes de l’onglet Groupes. Vous pouvez également ajouter des utilisateurs à un groupe via le panneau Membres des comptes de groupe. Suppression d’un utilisateur dans un groupe Le Gestionnaire de groupe de travail permet de supprimer un utilisateur d’un groupe si les comptes de l’utilisateur et du groupe se trouvent dans le répertoire LDAP d’un maître Open Directory ou d’un domaine NetInfo. Pour supprimer un utilisateur dans un groupe à l’aide du Gestionnaire de groupe de travail : 1 Dans le Gestionnaire de groupe de travail, ouvrez le compte d’utilisateur souhaité (si ce n’est déjà fait). Pour ouvrir un compte, cliquez sur le bouton Comptes, cliquez sur l’icône de globe située sous la barre d’outils, puis ouvrez le domaine de répertoire où réside le compte. Cliquez sur le verrou pour être authentifié. Sélectionnez l’utilisateur dans la liste des utilisateurs. 2 Cliquez sur l’onglet Groupes. 3 Sélectionnez le(s) groupe(s) dans duquel (desquels) vous souhaitez supprimer l’utilisateur, puis cliquez sur Supprimer. Vous pouvez également ajouter des utilisateurs à un groupe via le panneau Membres des comptes de groupe. Passage en revue de l’adhésion à des groupes d’un utilisateur Vous pouvez employer le Gestionnaire de groupe de travail pour revoir les groupes auxquels un utilisateur appartient, si le compte de ce dernier réside dans un domaine de répertoire accessible à partir du serveur que vous utilisez. Pour revoir les appartenances de groupes à l’aide du Gestionnaire de groupe de travail : 1 Dans le Gestionnaire de groupe de travail, ouvrez le compte d’utilisateur souhaité (si ce n’est déjà fait).76 Chapitre 4 Configuration des comptes d’utilisateur Pour ouvrir un compte, cliquez sur le bouton Comptes, cliquez sur l’icône de globe située sous la barre d’outils, puis ouvrez le domaine de répertoire où réside le compte. Sélectionnez l’utilisateur dans la liste des utilisateurs. 2 Cliquez sur l’onglet Groupes. Le groupe principal auquel l’utilisateur appartient s’affiche et les autres groupes d’appartenance sont répertoriés dans la liste Autres groupes. Utilisation des réglages de répertoires de départ des utilisateurs Les réglages de répertoires de départ décrivent les attributs de répertoires de départ d’un utilisateur. Pour obtenir des informations sur l’utilisation et la configuration de répertoires de départ, lisez le chapitre 7, “Configuration des répertoires de départ”. Utilisation des réglages de courrier des utilisateurs Vous pouvez créer un compte de messagerie Mac OS X Server pour un utilisateur en spécifiant des réglages de courrier dans le compte de cet utilisateur. Pour utiliser le compte, l’utilisateur doit configurer un client de courrier pour l’identification du nom d’utilisateur, du mot de passe, du service et du protocole de courrier que vous avez spécifiés dans les réglages du courrier. Dans le Gestionnaire de groupe de travail, cliquez sur l’onglet Courrier situé dans la fenêtre du compte d’utilisateur pour utiliser les réglages de son service de courrier. Pour obtenir des informations sur la configuration et la gestion du service de courrier Mac OS X Server, lisez le guide d’administration du service de courrier. Désactivation du service de courrier d’un utilisateur Le Gestionnaire de groupe de travail permet de désactiver le service de courrier pour un utilisateur dont le compte est stocké dans le répertoire LDAP d’un maître Open Directory, d’un domaine NetInfo ou de tout autre domaine de répertoire en lecture/ écriture. Pour désactiver le service de courrier d’un utilisateur à l’aide du Gestionnaire de groupe de travail : 1 Dans le Gestionnaire de groupe de travail, ouvrez le compte d’utilisateur souhaité (si ce n’est déjà fait). Pour ouvrir le compte, cliquez sur le bouton Comptes, cliquez sur l’icône de globe située sous la barre d’outils, puis ouvrez le domaine de répertoire où réside le compte. Cliquez sur le verrou pour être authentifié. Sélectionnez l’utilisateur dans la liste des utilisateurs. 2 Cliquez sur l’onglet Courrier. 3 Sélectionnez Aucun.Chapitre 4 Configuration des comptes d’utilisateur 77 Activation des options de compte de service de courrier Le Gestionnaire de groupe de travail permet d’activer le service de courrier et de définir des options de courrier pour un utilisateur dont le compte est stocké dans le répertoire LDAP d’un maître Open Directory, d’un domaine NetInfo ou de tout autre domaine de répertoire en lecture/écriture. Vous pouvez également utiliser le Gestionnaire de groupe de travail pour revoir les réglages de courrier des comptes stockés dans tout domaine de répertoire accessible à partir du serveur que vous utilisez. Pour utiliser des options de compte de service de courrier d’un utilisateur à l’aide du Gestionnaire de groupe de travail : 1 Dans le Gestionnaire de groupe de travail, ouvrez le compte d’utilisateur souhaité (si ce n’est déjà fait). Pour ouvrir le compte, cliquez sur le bouton Comptes, cliquez sur l’icône de globe située sous la barre d’outils, puis ouvrez le domaine de répertoire où réside le compte. Cliquez sur le verrou pour être authentifié. Sélectionnez l’utilisateur dans la liste des utilisateurs. 2 Cliquez sur l’onglet Courrier. 3 Sélectionnez Activé pour permettre à l’utilisateur d’utiliser le service de courrier. 4 Saisissez un nom ou une adresse de serveur de courrier valide dans les champs Serveur de courrier pour le nom DNS ou l’adresse IP du serveur vers lequel les messages de l’utilisateur seront dirigés. Le Gestionnaire de groupe de travail ne vérifie pas ces informations. 5 Saisissez une valeur dans le champ Quota de courrier pour spécifier le nombre maximal de méga-octets autorisés pour la boite à lettres de l’utilisateur. La valeur 0 ou un champ vide signifient qu’aucun quota n’est appliqué. Lorsque l’espace réservé aux messages de l’utilisateur approche ou dépasse le quota de courrier spécifié, le service de courrier affiche une invite afin que l’utilisateur supprime des messages pour libérer de l’espace. Le message affiche les informations de quota en kilo-octets (Ko) ou en méga-octets (Mo). 6 Sélectionnez un réglage d’Accès au courrier pour identifier le protocole utilisé pour le compte de courrier de l’utilisateur. Post Office Protocol (POP) et/ou Internet Message Access Protocol (IMAP). 7 Les fonctions suivantes ne sont gérées que pour les comptes de courrier résidant sur un serveur qui utilise un logiciel Mac OS X Server antérieur à la version 10.3. Sélectionnez un réglage Options pour déterminer les caractéristiques de boîte de courrier entrant pour les comptes accédant au courrier via POP et IMAP. Utiliser des boîtes POP et IMAP séparées crée des boîtes de réception distinctes pour le courrier POP et pour le courrier IMAP. L’option Afficher la boîte POP dans la liste de dossiers IMAP permet d’afficher un dossier IMAP appelé “boîte POP”.78 Chapitre 4 Configuration des comptes d’utilisateur Sélectionnez Activer NotifyMail pour notifier automatiquement à l’application de courrier de l’utilisateur la réception de nouveaux messages. L’adresse IP à laquelle est envoyée la notification peut être soit la dernière adresse IP de connexion de l’utilisateur, soit une adresse que vous spécifiez. Faire suivre le courrier d’un utilisateur Le Gestionnaire de groupe de travail permet de configurer le transfert du courrier pour un utilisateur dont le compte est stocké dans le répertoire LDAP d’un maître Open Directory ou d’un domaine NetInfo. Pour faire suivre les messages d’un utilisateur à l’aide du Gestionnaire de groupe de travail : 1 Dans le Gestionnaire de groupe de travail, ouvrez le compte d’utilisateur souhaité (si ce n’est déjà fait). Pour ce faire, cliquez sur le bouton Comptes, puis sur l’icône de globe située sous la barre d’outil et ouvrez le domaine de répertoire où réside le compte. Cliquez sur le verrou pour être authentifié. Sélectionnez l’utilisateur dans la liste des utilisateurs. 2 Cliquez sur l’onglet Courrier. 3 Sélectionnez Faire suivre et saisissez l’adresse électronique de réacheminement dans le champ Faire suivre à. Veillez à saisir l’adresse correcte. Le Gestionnaire de groupe de travail ne vérifie pas l’existence de l’adresse. Travail avec des réglages d’impression pour utilisateurs Les réglages d’impression associés au compte d’un utilisateur définissent la possibilité pour cet utilisateur d’imprimer sur des files d’attente accessibles d’un Mac OS X Server, alors que le service d’impression impose des quotas d’impression. Le guide d’administration du service d’impression vous explique comment configurer des files d’attente d’impression appliquant des quotas. Dans le Gestionnaire de groupe de travail, cliquez sur l’onglet Imprimer situé dans la fenêtre du compte d’utilisateur pour utiliser les quotas d’impression d’un utilisateur. • Pour désactiver l’accès d’un utilisateur aux files d’attente imposant des quotas d’impression, sélectionnez Aucun (option par défaut). • Pour permettre à un utilisateur de lancer des impressions vers toutes les files d’attente accessibles imposant des quotas, sélectionnez Toutes les files d’attente. • Pour permettre à un utilisateur de lancer des impressions vers des files d’attente spécifiques imposant des quotas, sélectionnez Par file d’attente.Chapitre 4 Configuration des comptes d’utilisateur 79 Désactivation de l’accès d’un utilisateur aux files d’attente imposant des quotas Vous pouvez employer le Gestionnaire de groupe de travail pour empêcher un utilisateur de lancer des impressions vers une file d’attente accessible d’un Mac OS X imposant des quotas. Pour utiliser le Gestionnaire de groupe de travail, il faut que le compte de l’utilisateur soit stocké dans le répertoire LDAP d’un maître Open Directory ou d’un domaine NetInfo. Pour désactiver l’accès d’un utilisateur aux files d’attente imposant des quotas : 1 Dans le Gestionnaire de groupe de travail, ouvrez le compte d’utilisateur souhaité (si ce n’est déjà fait). Pour ouvrir le compte, cliquez sur le bouton Comptes, cliquez sur l’icône de globe située sous la barre d’outils, puis choisissez un élément de la liste pour ouvrir le domaine de répertoire où réside le compte. Cliquez sur le verrou pour être authentifié. Sélectionnez l’utilisateur dans la liste des utilisateurs. 2 Cliquez sur l’onglet Imprimer. 3 Sélectionnez Aucun. Activation l’accès d’un utilisateur aux files d’attente imposant des quotas Vous pouvez utiliser le Gestionnaire de groupe de travail pour autoriser un utilisateur à lancer des impressions vers tout ou partie des files d’attente accessibles d’un Mac OS X imposant des quotas. Pour utiliser le Gestionnaire de groupe de travail, il faut que le compte de l’utilisateur soit stocké dans le répertoire LDAP d’un maître Open Directory ou d’un domaine NetInfo. Pour définir le quota d’impression d’un utilisateur pour les files d’attente imposant des quotas : 1 Dans le Gestionnaire de groupe de travail, ouvrez le compte d’utilisateur souhaité (si ce n’est déjà fait). Pour ouvrir le compte, cliquez sur le bouton Comptes, cliquez sur l’icône de globe située sous la barre d’outils, puis choisissez un élément de la liste pour ouvrir le domaine de répertoire où réside le compte. Cliquez sur le verrou pour être authentifié. Sélectionnez l’utilisateur dans la liste des utilisateurs. 2 Cliquez sur l’onglet Imprimer. Pour configurer un quota à appliquer à toutes les files d’attente, suivez l’étape 3. Pour quelques files d’attente, suivez plutôt l’étape 4. 3 Cliquez sur Toutes les files d’attente, puis spécifiez le nombre maximal de pages que l’utilisateur doit pouvoir imprimer pendant un nombre de jours donné via une file d’attente quelconque imposant des quotas.80 Chapitre 4 Configuration des comptes d’utilisateur 4 Cliquez sur Par file d’attente, puis déroulez le menu local Nom de la file afin de sélectionner la file d’attente pour laquelle vous souhaitez définir un quota à l’attention des utilisateurs. Si la file d’attente que vous souhaitez rechercher ne figure pas dans le menu local Nom de la file, cliquez sur Ajouter pour entrer son nom, puis spécifiez, dans le champ Serveur d’impression, l’adresse IP ou le nom DNS du serveur sur lequel cette file d’attente est définie. Pour donner à l’utilisateur des droits d’impression illimités sur la file, cliquez sur “Impression illimitée”. Sinon, spécifiez le nombre maximal de pages qu’il peut imprimer pendant un nombre de jours donné. Cliquez sur Enregistrer. Suppression du quota d’impression d’un utilisateur pour une file spécifique Si vous ne voulez plus appliquer un quota d’impression à une file d’attente particulière, vous pouvez le supprimer pour des utilisateurs spécifiques. Pour supprimer le quota d’impression d’un utilisateur à l’aide du Gestionnaire de groupe de travail : 1 Dans le Gestionnaire de groupe de travail, ouvrez le compte d’utilisateur souhaité (si ce n’est déjà fait). Pour ouvrir le compte, cliquez sur le bouton Comptes, cliquez sur l’icône de globe située sous la barre d’outils, puis choisissez un élément de la liste pour ouvrir le domaine de répertoire où réside le compte. Cliquez sur le verrou pour être authentifié. Sélectionnez l’utilisateur dans la liste des utilisateurs. 2 Cliquez sur l’onglet Imprimer. 3 Pour désactiver l’accès d’un utilisateur à une file d’attente, identifiez-la en utilisant le menu local Nom de la file ainsi que le champ Serveur d’impression. 4 Cliquez sur Supprimer. Réinitialisation du quota d’impression d’un utilisateur Il arrive parfois qu’un utilisateur ayant déjà dépassé son quota d’impression ait besoin d’imprimer des pages supplémentaires. Un administrateur peut, par exemple, avoir un manuel de 200 pages à imprimer alors que son quota ne lui en autorise que 150. Ou encore, un étudiant qui a dépassé son quota en imprimant un rapport peut devoir imprimer une copie révisée du rapport. Le Gestionnaire de groupe de travail vous permet de réinitialiser le quota d’impression d’un utilisateur et d’autoriser ce dernier à effectuer d’autres impressions. Pour redémarrer le quota d’impression d’un utilisateur à l’aide du Gestionnaire de groupe de travail : 1 Dans le Gestionnaire de groupe de travail, ouvrez le compte d’utilisateur souhaité (si ce n’est déjà fait).Chapitre 4 Configuration des comptes d’utilisateur 81 Pour ouvrir le compte, cliquez sur le bouton Comptes, cliquez sur l’icône de globe située sous la barre d’outils, puis choisissez un élément de la liste pour ouvrir le domaine de répertoire où réside le compte. Cliquez sur le verrou pour être authentifié. Sélectionnez l’utilisateur dans la liste des utilisateurs. 2 Cliquez sur l’onglet Imprimer. 3 Si l’utilisateur est configuré pour utiliser toutes les files d’attente gérant les quotas, cliquez sur Redémarrer Quota d’impression. Si les quotas d’impression d’un utilisateur sont propres à certaines files d’attente, déroulez le menu local Nom de la file et le champ Serveur d’impression afin d’identifier une file d’attente, puis cliquez sur Redémarrer Quota d’impression. Vous pouvez également augmenter le nombre de pages d’un utilisateur sans réinitialiser la période de quota, en modifiant le nombre de pages allouées à cet utilisateur. Ainsi, la période du quota demeure inchangée et n’est pas réinitialisée, mais le nombre de pages que l’utilisateur peut imprimer au cours de cette période est réévalué à la fois pour la période de quota en cours et pour les périodes futures. Pour augmenter ou diminuer la limite de pages d’un utilisateur, tapez une nouvelle valeur dans le champ Limiter à ___ pages, puis cliquez sur Enregistrer. Choix de réglages pour les utilisateurs Windows Les ordinateurs utilisant le système d’exploitation Windows peuvent être intégrés à votre réseau Mac OS X Server. Vous pouvez utiliser le panneau Windows du Gestionnaire de groupe de travail pour configurer des comptes d’utilisateur et sélectionner des réglages pour les individus qui doivent accéder aux ordinateurs Windows. Pour obtenir des informations détaillées sur l’utilisation des réglages destinés aux utilisateurs qui ont accès aux ordinateurs Windows, consultez le guide d’administration des services Windows. Définition d’un utilisateur invité Vous pouvez configurer certains services en vue de gérer les utilisateurs “anonymes”. Il s’agit des utilisateurs qui ne peuvent être authentifiés car ils ne disposent pas d’un nom d’utilisateur ou d’un mot de passe valides. Les services suivants peuvent être configurés pour gérer les utilisateurs anonymes : • Services Windows (voir le guide d’administration des services Windows pour toute information sur la configuration de l’accès en invité) • Service de fichiers Apple (voir le guide d’administration des services de fichiers pour toute information sur la configuration de l’accès en invité) • Service FTP (voir le guide d’administration des services de fichiers pour toute information sur la configuration de l’accès en invité) • Service Web (voir le guide d’administration des technologies Web pour toute information sur la configuration de l’accès en invité)82 Chapitre 4 Configuration des comptes d’utilisateur L’accès des utilisateurs qui se connectent de manière anonyme à un serveur est limité aux fichiers, dossiers et sites Web dont les autorisations sont réglées sur Tous. Il existe un autre type d’utilisateurs invités : les utilisateurs gérés que vous pouvez définir pour permettre une configuration simplifiée d’ordinateurs publics (ou kiosques informatiques). Pour plus d’informations sur ces types d’utilisateurs, consultez le chapitre 9, “Gestion des préférences pour Mac OS X”et le chapitre 10, “Utilisation du Gestionnaire Macintosh pour Mac OS 9”. Suppression d’un compte d’utilisateur Le Gestionnaire de groupe de travail permet de supprimer un compte d’utilisateur stocké dans le répertoire LDAP d’un maître Open Directory ou d’un domaine NetInfo. Pour supprimer un compte d’utilisateur à l’aide du Gestionnaire de groupe de travail : 1 Dans le Gestionnaire de groupe de travail, sélectionnez le compte d’utilisateur à supprimer. Pour retrouver le compte, cliquez sur le bouton Comptes, cliquez sur l’icône de globe située sous la barre d’outils, puis choisissez un élément de la liste pour ouvrir le domaine de répertoire où réside le compte. Cliquez sur le verrou pour être authentifié. Sélectionnez l’utilisateur dans la liste des utilisateurs. 2 Choisissez Serveur > Effacer l’utilisateur sélectionné ou cliquez sur l’icône Supprimer de la barre d’outils. Désactivation d’un compte d’utilisateur Il existe deux méthodes pour désactiver un compte d’utilisateur. • En supprimant le compte (voir “Suppression d’un compte d’utilisateur”) • En remplaçant le mot de passe d’utilisateur par une valeur inconnue (voir “Définition de mots de passe” à la page 69) Avertissement : cette action est irréversible.5 83 5 Configuration des comptes de groupe Un compte de groupe permet de gérer facilement un ensemble d’utilisateurs aux besoins similaires. Ce chapitre explique comment configurer et gérer des comptes de groupe. À propos des comptes de groupe Les comptes de groupe stockent les identités des utilisateurs qui appartiennent à un groupe ainsi que des informations vous permettant de personnaliser l’environnement de travail des membres de ce groupe. Un groupe pour lequel sont définies des préférences est un groupe de travail. Un groupe principal correspond au groupe par défaut de l’utilisateur. Les groupes principaux peuvent accélérer la vérification effectuée par le système de fichiers Mac OS X lorsqu’un utilisateur accède à un fichier. Administration de comptes de groupe Cette section expose l’administration des comptes de groupe stockés dans divers types de domaines de répertoires. Emplacement de stockage des comptes de groupe Les comptes de groupe, à l’instar de ceux d’utilisateur et d’ordinateur, peuvent être stockés dans tout domaine Open Directory pouvant être ouvert à partir de l’ordinateur Mac OS X et requérant le guide d’administration Open Directory pour accéder au compte. Un domaine de répertoires peut résider sur un ordinateur Mac OS X (par exemple, le répertoire LDAP d’un maître Open Directory ou un domaine NetInfo) ou sur un serveur non Apple (par exemple, un serveur LDAP ou Active Directory). L’utilisation du Gestionnaire de groupe de travail vous permet de travailler avec des comptes dans tous les types de domaines de répertoires. Consultez le guide d’administration Open Directory pour obtenir des informations complètes sur les différents types de domaines d’Open Directory.84 Chapitre 5 Configuration des comptes de groupe Comptes de groupe prédéfinis Le tableau suivant fournit une description des comptes de groupe créés automatiquement lorsque vous installez Mac OS X Server. Nom de groupe prédéfini ID de groupe Utilisation admin 80 Le groupe auquel appartiennent les utilisateurs dotés d’autorisations d’administrateur. bin 7 Un groupe possédant tous les fichiers binaires. daemon 1 Groupe utilisé par les services système. dialer 68 Groupe permettant de contrôler l’accès aux modems sur un serveur. guest 31 kmem 2 Un groupe antérieur utilisé pour contrôler l’accès à la lecture de la mémoire noyau. mail 6 Le groupe utilisé par le passé pour accéder au courrier UNIX local. MySQL 74 Le groupe que le serveur de base de données MySQL utilise pour ceux de ses processus qui traitent les requêtes. network 69 Ce groupe ne revêt aucune signification particulière. nobody -2 Groupe utilisé par les services système. nogroup -1 Groupe utilisé par les services système. operator 5 Ce groupe ne revêt aucune signification particulière. smmsp 25 Le groupe utilisé par sendmail. sshd 75 Le groupe utilisé pour les processus enfants sshd qui traitent des données réseau. staff 20 Le groupe par défaut dans lequel les utilisateurs UNIX sont traditionnellement placés. sys 3 Ce groupe ne revêt aucune signification particulière. tty 4 Un groupe possédant des fichiers spéciaux, tels que le fichier de périphérique associé à un utilisateur SSH ou Telnet. unknown 99 Le groupe utilisé lorsque le système ne reconnaît pas le disque dur. utmp 45 Le groupe contrôlant ce qui peut mettre à jour la liste du système des utilisateurs connectés. uucp 66 Le groupe utilisé pour contrôler l’accès aux fichiers d’attente UUCP. wheel 0 Un autre groupe (s’ajoutant au groupe admin) auquel les utilisateurs disposant d’autorisations d’administration appartiennent. www 70 Le groupe sans autorisation qu’Apache utilise pour ceux de ses processus qui traitent les requêtes.Chapitre 5 Configuration des comptes de groupe 85 Création de comptes de groupe Mac OS X Server Pour créer un compte de groupe dans un domaine de répertoires, vous devez disposer d’autorisations d’administration pour ce dernier. Pour créer un compte de groupe : 1 Assurez-vous que les services de répertoires de Mac OS X Server que vous utilisez ont été configurés de manière à accéder au domaine qui vous intéresse. Consultez le guide d’administration Open Directory pour plus d’instructions. 2 Dans le Gestionnaire de groupe de travail, cliquez sur Comptes. 3 Cliquez sur l’icône représentant un globe sous la barre d’outils et ouvrez le domaine dans lequel vous souhaitez stocker le compte de groupe. 4 Cliquez sur le verrou pour être authentifié comme administrateur de domaine de répertoires. 5 Cliquez sur l’onglet de la liste des groupes. 6 Cliquez sur Nouveau groupe, puis spécifiez les réglages du groupe dans les onglets affichés. Vous pouvez également utiliser un préréglage ou un fichier d’importation pour créer un nouveau groupe. Pour plus de détails, consultez la section “Création d’un préréglage pour les comptes de groupe” et l’annexe, “Importation et exportation d’informations de compte”. Création de comptes de groupe LDAPv3 en lecture/écriture Vous pouvez créer un compte de groupe sur un serveur LDAPv3 non Apple s’il a été configuré pour un accès en écriture. Pour créer un compte de groupe LDAPv3 : 1 Assurez-vous que les services de répertoires de Mac OS X Server que vous utilisez ont été configurés de manière à utiliser le serveur LDAP des comptes de groupe. Pour obtenir des informations sur l’utilisation du format de répertoire afin de configurer une connexion LDAP, consultez le guide d’administration Open Directory. Pour en savoir plus sur les éléments de compte de groupe pouvant demander une mise en correspondance, consultez l’annexe, “Importation et exportation d’informations de compte”. 2 Dans le Gestionnaire de groupe de travail, cliquez sur Comptes. 3 Cliquez sur l’icône représentant un globe sous la barre d’outils et ouvrez le domaine LDAPv3 dans lequel vous souhaitez stocker le compte de groupe. 4 Cliquez sur le verrou pour être authentifié. 5 Dans le menu Serveur, choisissez Nouveau groupe. 6 Spécifiez des réglages pour le groupe dans les onglets affichés. Pour plus de détails, consultez les sections “Travail avec des réglages de membre pour groupes” à la page 87 et “Travail avec les réglages du dossier de groupe” à la page 90.86 Chapitre 5 Configuration des comptes de groupe Vous pouvez également utiliser un préréglage ou un fichier d’importation pour créer un nouveau groupe. Pour plus de détails, consultez “Création d’un préréglage pour les comptes de groupe” et l’annexe, “Importation et exportation d’informations de compte”. Création d’un préréglage pour les comptes de groupe Les préréglages des comptes de groupe peuvent être utilisés pour appliquer des réglages prédéterminés à un nouveau compte de groupe. Pour créer un préréglage pour des comptes de groupe : 1 Ouvrez le Gestionnaire de groupe de travail sur le serveur à partir duquel vous créez les comptes de groupe. Assurez-vous que le serveur a été configuré pour accéder au domaine de répertoires Mac OS X ou LDAPv3 non Apple sur lequel le préréglage sera utilisé pour créer de nouveaux comptes. 2 Cliquez sur Comptes. 3 Pour créer un préréglage à l’aide de données stockées dans un compte de groupe existant, ouvrez le compte. Pour créer un préréglage à l’aide d’un compte de groupe vide, créez un compte de groupe. 4 Remplissez les champs avec les valeurs que vous souhaitez voir héritées par les nouveaux groupes d’utilisateurs. Supprimez toute valeur que vous ne souhaitez pas inclure dans les préréglages si vous prenez comme point de départ un compte existant. 5 Cliquez sur le bouton Préférences, configurez les réglages pour définir votre préréglage, puis cliquez de nouveau sur le bouton Comptes. Après avoir configuré les réglages de préférences d’un préréglage, vous devez revenir aux réglages des comptes pour l’enregistrer. 6 Choisissez Enregistrer le préréglage dans le menu local Préréglages, puis nommez le préréglage et cliquez sur OK. Modification des informations d’un compte de groupe Vous pouvez utiliser le Gestionnaire de groupe de travail pour modifier un compte de groupe se trouvant dans le répertoire LDAP d’un maître Open Directory, dans un domaine NetInfo ou dans tout autre domaine de répertoires en lecture/écriture. Pour modifier un compte de groupe : 1 Assurez-vous que les services de répertoires de Mac OS X Server que vous utilisez ont été configurés de manière à accéder au répertoire qui vous intéresse. Consultez le guide d’administration Open Directory pour plus d’instructions. 2 Dans le Gestionnaire de groupe de travail, cliquez sur Comptes. 3 Cliquez sur l’icône représentant un globe sous la barre d’outils et ouvrez le domaine dans lequel se trouve le compte de groupe. 4 Cliquez sur le verrou pour être authentifié.Chapitre 5 Configuration des comptes de groupe 87 5 Cliquez sur le bouton Groupes pour sélectionner le groupe avec lequel vous souhaitez travailler. 6 Modifiez les réglages du groupe dans les onglets affichés. Pour plus de détails, consultez les sections “Travail avec des réglages de membre pour groupes” à la page 87 et “Travail avec les réglages du dossier de groupe” à la page 90. Travail avec des comptes de groupe en lecture seule Le Gestionnaire de groupe de travail vous permet de consulter des informations sur les comptes de groupe stockés dans des domaines de répertoires en lecture seule. Ces derniers incluent les domaines LDAPv2, les domaines LDAPv3 non configurés pour l’accès en écriture et les fichiers de configuration BSD. Pour travailler avec un compte de groupe en lecture seule : 1 Assurez-vous que les services de répertoires de Mac OS X Server que vous utilisez ont été configurés de manière à utiliser le domaine de répertoires dans lequel est situé le compte. Pour obtenir des informations sur l’utilisation du format de répertoire afin de configurer des connexions au serveur, consultez le guide d’administration Open Directory. Pour en savoir plus sur les éléments de compte de groupe pouvant nécessiter une mise en correspondance, consultez l’annexe, “Importation et exportation d’informations de compte”. 2 Dans le Gestionnaire de groupe de travail, cliquez sur Comptes. 3 Cliquez sur l’icône représentant un globe sous la barre d’outils et ouvrez le domaine de répertoires dans lequel réside le compte de groupe. 4 Servez-vous des onglets affichés pour observer les réglages de compte de groupe. Pour plus de détails, consultez les sections “Travail avec des réglages de membre pour groupes” et “Travail avec les réglages du dossier de groupe” à la page 90. Travail avec des réglages de membre pour groupes Les réglages de membre incluent les noms d’un groupe, son identifiant et une liste des utilisateurs qui en sont membres. Dans le Gestionnaire de groupe de travail, l’onglet Membres situé dans la fenêtre du compte de groupe vous permet d’utiliser les réglages de membres. Lorsque le nom d’un utilisateur apparaît en italique dans la liste Membres, le groupe correspond au groupe principal de ce dernier. Ajout d’utilisateurs à un groupe Ajoutez des utilisateurs à un groupe lorsque vous souhaitez que plusieurs utilisateurs disposent des mêmes autorisations d’accès aux fichiers ou pour leur affecter le statut d’utilisateurs gérés.88 Chapitre 5 Configuration des comptes de groupe Lorsque vous créez un compte d’utilisateur et attribuez un groupe principal au nouvel utilisateur, ce dernier est automatiquement ajouté au groupe spécifié. Sinon, ajoutez vous-même des utilisateurs au groupe. Vous pouvez utiliser le Gestionnaire de groupe de travail pour ajouter des utilisateurs à un groupe si les comptes d’utilisateur et de groupe se trouvent dans le répertoire LDAP d’un maître Open Directory ou dans un domaine NetInfo. Pour ajouter des utilisateurs à un groupe à l’aide du Gestionnaire de groupe de travail : 1 Dans le Gestionnaire de groupe de travail, ouvrez le compte de groupe souhaité (si ce n’est déjà fait). Pour ce faire, cliquez sur le bouton Comptes, puis sur l’icône représentant un globe sous la barre d’outils et ouvrez le domaine de répertoires dans lequel il se trouve. Cliquez sur le verrou pour être authentifié. Sélectionnez le groupe dans la liste des groupes. 2 Cliquez sur l’onglet Membres. 3 Cliquez sur Ajouter pour ouvrir un tiroir répertoriant les utilisateurs définis dans le domaine de répertoires avec lequel vous travaillez. (Pour insérer des utilisateurs système dans la liste, choisissez Préférences dans le menu Gestionnaire de groupe de travail, puis sélectionnez l’option Afficher utilisateurs et groupes système.) Vérifiez que le compte de groupe est situé dans un domaine de répertoires spécifié dans la politique de recherche des ordinateurs auxquels l’utilisateur va se connecter. 4 Sélectionnez l’utilisateur, puis glissez-le dans la liste Membres de l’onglet Membres. Suppression des utilisateurs d’un groupe Vous pouvez utiliser le Gestionnaire de groupe de travail pour supprimer un utilisateur d’un groupe ne correspondant pas au groupe principal de l’utilisateur si ce dernier et les comptes de groupe résident dans le répertoire LDAP d’un maître Open Directory ou dans un domaine NetInfo. Pour supprimer un utilisateur dans un groupe à l’aide du Gestionnaire de groupe de travail : 1 Dans le Gestionnaire de groupe de travail, ouvrez le compte de groupe souhaité (si ce n’est déjà fait). Pour ce faire, cliquez sur le bouton Comptes, puis sur l’icône représentant un globe sous la barre d’outils et ouvrez le domaine de répertoires dans lequel il réside. Cliquez sur le verrou pour être authentifié. Sélectionnez le groupe dans la liste des groupes. 2 Cliquez sur l’onglet Membres. 3 Sélectionnez le ou les utilisateurs à supprimer du groupe, puis cliquez sur Supprimer. Attribution d’un nom à un groupe Un groupe possède deux noms : un nom complet et un nom abrégé. Chapitre 5 Configuration des comptes de groupe 89 • Le nom de groupe complet (par exemple, Étudiants de la Faculté d’anglais) ne sert qu’à des fins d’affichage et ne doit pas dépasser 255 octets. Étant donné que les noms de groupe complets prennent en charge plusieurs jeux de caractères, ils peuvent contenir un maximum de 255 caractères romans (85 seulement pour les jeux dont les caractères occupent jusqu’à 3 octets). • Un nom de groupe abrégé peut contenir jusqu’à 255 caractères romans. Néanmoins, pour les clients qui utilisent Mac OS X version 10.1.5 et antérieure, le nom de groupe abrégé ne peut contenir au plus que 8 caractères. Dans un nom de groupe abrégé, n’utilisez que les caractères suivants : • a à z • A à Z • 0 à 9 • _ (trait de soulignement) Le nom abrégé, généralement constitué de huit caractères maximum, est utilisé par Mac OS X pour localiser les identifiants d’utilisateurs membres d’un groupe afin de savoir si un utilisateur peut accéder à un fichier en tant que membre du groupe. Vous pouvez utiliser le Gestionnaire de groupe de travail pour modifier le nom d’un compte de groupe stocké dans le répertoire LDAP d’un maître Open Directory, dans un domaine NetInfo ou dans tout autre domaine de répertoires en lecture/écriture. Vous pouvez aussi utiliser le Gestionnaire de groupe de travail pour consulter les noms stockés dans tout domaine de répertoires accessible depuis le serveur que vous utilisez. Pour travailler avec des noms de groupes à l’aide du Gestionnaire de groupe de travail : 1 Dans le Gestionnaire de groupe de travail, ouvrez le compte de groupe souhaité (si ce n’est déjà fait). Pour ce faire, cliquez sur le bouton Comptes, puis sur l’icône représentant un globe sous la barre d’outils et ouvrez le domaine de répertoires dans lequel il réside. Pour modifier un nom, cliquez sur le verrou pour être authentifié. Sélectionnez le groupe dans la liste des groupes. 2 Dans le champ Nom ou Nom abrégé de l’onglet Membres, observez ou modifiez les noms. Avant d’enregistrer un nouveau nom, le Gestionnaire de groupe de travail vérifie qu’il est unique. Définition d’un identifiant de groupe L’identifiant d’un groupe consiste en une chaîne de chiffres ASCII identifiant un groupe de façon unique. Sa valeur maximale est de 2 147 483 648. Vous pouvez utiliser le Gestionnaire de groupe de travail pour modifier l’identifiant d’un compte de groupe stocké dans le répertoire LDAP d’un maître Open Directory ou dans un domaine NetInfo ou pour revoir l’identifiant de groupe dans tout domaine de répertoires accessible du serveur que vous utilisez.90 Chapitre 5 Configuration des comptes de groupe Pour travailler avec un identifiant de groupe à l’aide du Gestionnaire de groupe de travail : 1 Dans le Gestionnaire de groupe de travail, ouvrez le compte de groupe souhaité (si ce n’est déjà fait). Pour de faire, cliquez sur le bouton Comptes, puis sur l’icône représentant un globe sous la barre d’outils et ouvrez le domaine de répertoires dans lequel il réside. Pour modifier l’identifiant d’un groupe, cliquez sur le verrou pour être authentifié. Sélectionnez le groupe dans la liste des groupes. 2 Dans le champ ID du groupe de l’onglet Membres, révisez ou modifiez l’identifiant. Avant d’enregistrer un nouvel identifiant de groupe, le Gestionnaire de groupe de travail vérifie qu’il est unique dans le domaine de répertoires que vous utilisez. Travail avec les réglages du dossier de groupe Vous pouvez configurer un dossier qui pourra être utilisé par les membres d’un groupe spécifique. Les dossiers de groupe permettent d’organiser les documents et applications qui présentent un intérêt particulier pour les membres d’un groupe et peuvent être utilisés par ces derniers pour échanger des informations entre eux. La configuration d’un dossier de groupe s’effectue à l’aide du Gestionnaire de groupe de travail, à partir du volet Dossier de groupe d’une fenêtre de compte de groupe : • Sélectionnez Aucun pour ne pas créer de dossier de groupe. Consultez la section “Option Pas de dossier de groupe” (ci-après) pour plus d’instructions. • Sélectionnez un point de partage répertorié pour y configurer un dossier de groupe. Si le point de partage des groupes prédéfini ou tout autre point de partage existant n’est pas répertorié dans le volet Dossier de groupe, créez-lui un enregistrement de montage dans le volet Montage de réseau d’une fenêtre de partage du Gestionnaire de groupe de travail. Consultez la section “Création d’un dossier de groupe dans un point de partage existant” à la page 91 ou “Création d’un dossier de groupe dans un nouveau point de partage” à la page 92 pour plus d’instructions. • Cliquez sur le bouton Ajouter [+] ou Dupliquer (icône de copie) pour configurer un dossier de groupe dans un sous-dossier d’un point de partage. Pour obtenir des instructions, consultez la section “Création d’un dossier de groupe dans un sousdossier d’un point de partage existant” à la page 94. Option Pas de dossier de groupe Vous pouvez utiliser le Gestionnaire de groupe de travail pour qu’un compte de groupe possédant un dossier de groupe n’en ait plus. Par défaut, un nouveau groupe ne dispose d’aucun répertoire de départ. Pour ne définir aucun dossier de groupe : 1 Dans le Gestionnaire de groupe de travail, cliquez sur Comptes puis sur le bouton Groupes.Chapitre 5 Configuration des comptes de groupe 91 2 Ouvrez le domaine de répertoires dans lequel réside le compte de groupe et authentifiez-vous comme administrateur du domaine. Pour ouvrir un domaine de répertoires, cliquez sur l’icône représentant un globe au-dessus de la liste des groupes et faites votre choix dans le menu local. Pour vous authentifier, cliquez sur le verrou et saisissez le nom et le mot de passe d’un administrateur du domaine de répertoires. 3 Sélectionnez le compte de groupe avec lequel vous souhaitez travailler. 4 Cliquez sur Dossier de groupe, puis sélectionnez (Aucun) dans la liste. 5 Cliquez sur Enregistrer. Création d’un dossier de groupe dans un point de partage existant Vous pouvez créer un dossier de groupe soit pour un groupe à n’importe quel point de partage existant, soit dans le dossier /Groups (point de partage prédéfini). Pour configurer un dossier de groupe dans le dossier /Groups ou tout autre point de partage existant : 1 Si le compte de groupe se trouve dans un domaine de répertoires partagé (et non dans le répertoire local du serveur), assurez-vous que le point de partage dans lequel vous souhaitez stocker le dossier de groupe dispose d’un enregistrement de montage de réseau configuré pour les répertoires de départ. Dans le Gestionnaire de groupe de travail, cliquez sur Partage puis sur Points de partage (à gauche), sélectionnez le point de partage dans la liste, cliquez sur Montage de réseau, puis assurez-vous que les cases Créer un enregistrement de montage pour ce point de partage et Utiliser pour les répertoires de départ des utilisateurs sont bien cochées. Pour modifier ces réglages, vous devez utiliser le menu local Emplacement pour choisir le domaine de répertoires dans lequel réside le compte de groupe, cliquer sur le verrou, puis vous authentifier comme administrateur du domaine de répertoires. Si le compte de groupe est situé dans le domaine de répertoires local du serveur, le point de partage ne requiert aucun enregistrement de montage. 2 Dans le Gestionnaire de groupe de travail, ouvrez le compte de groupe souhaité (si ce n’est déjà fait). Pour ouvrir un compte de groupe, connectez-vous au serveur sur lequel il réside. Cliquez sur Comptes, puis sur le bouton Groupes. Cliquez sur l’icône représentant un globe au-dessus de la liste des groupes, puis déroulez le menu local pour ouvrir le domaine de répertoires où est stocké le compte de groupe. Cliquez sur le verrou et authentifiez-vous comme administrateur du domaine de répertoires avant de sélectionner le groupe dans la liste correspondante. 3 Cliquez sur Dossier pour configurer le dossier du groupe sélectionné. 4 Dans la liste des points de partage, sélectionnez celui que vous souhaitez utiliser.92 Chapitre 5 Configuration des comptes de groupe La liste affiche l’ensemble des points de partage montables automatiquement et visibles sur le réseau dans le chemin de recherche du serveur auquel vous êtes connecté. Si le point de partage que vous voulez sélectionner ne figure pas dans la liste, cliquez sur Actualiser. S’il n’apparaît toujours pas, c’est qu’il n’est peut-être pas montable automatiquement. Dans ce cas, vous devez configurer un point de partage avec un enregistrement de montage réseau, configuré pour les répertoires de départ comme décrit à l’étape 1. 5 Dans le champ Possesseur, entrez le nom de l’utilisateur auquel le dossier de groupe doit appartenir afin qu’il puisse intervenir en tant qu’administrateur du dossier de ce groupe. Cliquez sur le bouton Parcourir (ellipse) pour choisir un possesseur dans la liste d’utilisateurs du domaine de répertoires activé. Le possesseur du dossier de groupe pourra y accéder en lecture/écriture. 6 Cliquez sur Créer un dossier puis sur Enregistrer. Le dossier de groupe prend le nom abrégé du groupe auquel il est associé. Vous pouvez automatiser l’accès au dossier d’un membre du groupe quand celui-ci a ouvert une session : • Vous pouvez configurer les préférences du Dock pour rendre le dossier de groupe visible dans le Dock. Pour obtenir des instructions, consultez la section “Fourniture d’un accès aisé aux dossiers de groupes” à la page 142. • Vous pouvez aussi configurer des préférences d’ouverture de session de sorte que les utilisateurs puissent cliquer sur Ordinateur dans le Finder et voir le point de partage du dossier de groupe et les dossiers de groupe qui s’y trouvent. Pour obtenir des instructions, consultez la section “Fourniture d’un accès aisé au point de partage de groupe” à la page 165. Lorsque vous utilisez ces préférences, assurez-vous que le groupe est défini dans un domaine partagé dans la politique de recherche de l’ordinateur du membre du groupe. Consultez le guide d’administration Open Directory pour obtenir des instructions sur la configuration de la politique de recherche d’un ordinateur. Si vous n’automatisez pas l’accès aux dossiers de groupe, les membres des groupes peuvent utiliser la commande Se connecter au serveur dans le menu Aller du Finder pour localiser le serveur où réside le dossier de groupe et pouvoir y accéder. Création d’un dossier de groupe dans un nouveau point de partage Vous pouvez utiliser le Gestionnaire de groupe de travail pour créer un dossier de groupe dans un nouveau point de partage. Pour créer un dossier de groupe dans un nouveau point de partage : 1 Sur le serveur où vous souhaitez que réside le dossier de groupe, créez un dossier qui servira de point de partage à ce dossier de groupe.Chapitre 5 Configuration des comptes de groupe 93 2 Dans le Gestionnaire de groupe de travail, connectez-vous au serveur de l’étape 1, puis cliquez sur Partage. 3 Cliquez sur Tout ( à gauche au-dessus de la liste) et sélectionnez le dossier créé pour le point de partage. 4 Dans la fenêtre Général, sélectionnez Partager cet élément et son contenu. 5 Réglez les autorisations de Groupe sur Lecture et écriture et celles de Tous sur Lecture seule, puis renommez le groupe en saisissant admin dans le champ correspondant. Ignorez pour le moment les autorisations du possesseur. 6 Cliquez sur Montage de réseau, et authentifiez-vous comme administrateur du domaine de répertoires dans lequel se trouve le compte de groupe. Utilisez le menu local Emplacement pour choisir le domaine de répertoires dans lequel réside le compte de groupe. Cliquez ensuite sur le verrou et authentifiez-vous comme administrateur du domaine de répertoires. 7 Sélectionnez Créer un enregistrement de montage pour ce point de partage et Utiliser pour les répertoires de départ des utilisateurs. 8 Cliquez sur Enregistrer. 9 Cliquez sur Comptes et ouvrez le compte de groupe souhaité (si ce n’est déjà fait). Pour ouvrir un compte de groupe, connectez-vous au serveur sur lequel il réside. Cliquez sur Comptes, puis sur le bouton Groupes. Cliquez sur l’icône représentant un globe au-dessus de la liste des groupes, puis déroulez le menu local pour ouvrir le domaine de répertoires où est stocké le compte de groupe. Cliquez sur le verrou et authentifiez-vous comme administrateur du domaine de répertoires, puis sélectionnez le groupe dans la liste correspondante. 10 Cliquez sur Dossier de groupe, puis sélectionnez le point de partage créé. 11 Dans le champ Possesseur, entrez le nom de l’utilisateur auquel le dossier de groupe doit appartenir afin qu’il puisse intervenir en tant qu’administrateur du dossier de ce groupe. Cliquez sur le bouton Parcourir (ellipse) pour choisir un possesseur dans la liste d’utilisateurs du domaine de répertoires activé. Le possesseur du dossier de groupe pourra y accéder en lecture/écriture. 12 Cliquez sur Créer un dossier puis sur Enregistrer. Le dossier de groupe prend le nom abrégé du groupe auquel il est associé. Vous pouvez automatiser l’accès au dossier d’un membre du groupe quand celui-ci a ouvert une session : • Vous pouvez configurer les préférences du Dock pour rendre le dossier de groupe visible dans le Dock. Pour obtenir des instructions, consultez la section “Fourniture d’un accès aisé aux dossiers de groupes” à la page 142.94 Chapitre 5 Configuration des comptes de groupe • Vous pouvez aussi configurer des préférences d’ouverture de session de sorte que les utilisateurs puissent cliquer sur Ordinateur dans le Finder et voir le point de partage du dossier de groupe et les dossiers de groupe qui s’y trouvent. Pour obtenir des instructions, consultez la section “Fourniture d’un accès aisé au point de partage de groupe” à la page 165. Lorsque vous utilisez ces préférences, assurez-vous que le groupe est défini dans un domaine partagé dans la politique de recherche de l’ordinateur du membre du groupe. Consultez le guide d’administration Open Directory pour obtenir des instructions sur la configuration de la politique de recherche d’un ordinateur. Si vous n’automatisez pas l’accès aux dossiers de groupe, les membres des groupes peuvent utiliser la commande Se connecter au serveur dans le menu Aller du Finder pour localiser le serveur où réside le dossier de groupe et y accéder. Création d’un dossier de groupe dans un sous-dossier d’un point de partage existant Dans le Gestionnaire de groupe de travail, vous pouvez créer des dossiers de groupe ne se trouvant pas immédiatement sous un point de partage. Par exemple, vous pouvez organiser des dossiers de groupe en plusieurs sous-dossiers au sein d’un point de partage que vous avez défini. Si Groups est le point de partage, vous pouvez placer les dossiers du groupe des étudiants dans /Groups/StudentGroups et ceux du groupe des professeurs dans /Groups/TeacherGroups. Le chemin complet d’un dossier de groupe pour des étudiants du second degré pourrait être /Groups/StudentGroups/SecondGrade. La procédure détaillée ici implique l’existence du point de partage. Si le point de partage n’existe pas, suivez les instructions décrites dans “Création d’un dossier de groupe dans un nouveau point de partage” à la page 92 sans cliquer sur Créer un dossier à la dernière étape. Suivez ensuite les étapes ci-après. Pour configurer un dossier de groupe dans un sous-dossier d’un point de partage existant : 1 Si le compte de groupe est situé dans un domaine de répertoires partagé (et non dans le répertoire local du serveur), assurez-vous que le point de partage dans lequel vous souhaitez stocker le dossier de groupe dispose d’un enregistrement de montage configuré pour les répertoires de départ. Dans le Gestionnaire de groupe de travail, cliquez sur Partage puis sur Points de partage (à gauche), sélectionnez le point de partage dans la liste, cliquez sur Montage de réseau, puis assurez-vous que les cases Créer un enregistrement de montage pour ce point de partage et Utiliser pour les répertoires de départ des utilisateurs sont bien cochées. Pour modifier ces réglages, vous devez utiliser le menu local Emplacement pour choisir le domaine de répertoires dans lequel réside le compte de groupe, cliquer sur le verrou, puis vous authentifier comme administrateur du domaine de répertoires.Chapitre 5 Configuration des comptes de groupe 95 Si le compte de groupe est situé dans le domaine de répertoires local du serveur, le point de partage ne requiert aucun enregistrement de montage. 2 Dans le Gestionnaire de groupe de travail, ouvrez le compte de groupe souhaité (si ce n’est déjà fait). Pour ouvrir un compte de groupe, connectez-vous au serveur sur lequel il réside. Cliquez sur Comptes, puis sur le bouton Groupes. Cliquez sur l’icône représentant un globe au-dessus de la liste des groupes, puis déroulez le menu local pour ouvrir le domaine de répertoires où est stocké le compte de groupe. Cliquez sur le verrou et authentifiez-vous comme administrateur du domaine de répertoires avant de sélectionner le groupe dans la liste correspondante. 3 Cliquez sur Dossier pour configurer le dossier du groupe sélectionné. 4 Cliquez sur Ajouter [+] pour ajouter un emplacement de dossier de groupe personnalisé ou sur Dupliquer (icône de copie) pour copier un emplacement existant. Vous pouvez supprimer un emplacement de dossier de groupe en le sélectionnant, puis en cliquant sur Supprimer [–]. Vous ne pouvez supprimer que les emplacements ajoutés à l’aide du bouton Ajouter ou Dupliquer. 5 Dans le champ URL, entrez l’URL complète du point de partage dans lequel doit résider le dossier de groupe. Par exemple, entrez AFP://monserveur.exemple.com/SchoolGroups pour identifier un point de partage AFP nommé SchoolGroups sur un serveur dont le nom DNS est monserveur.exemple.com. Si vous n’utilisez pas de DNS, remplacez le nom DNS du serveur hébergeant le dossier de groupe pas son adresse IP : AFP://192.168.2.1/SchoolGroups. 6 Dans le champ Chemin, entrez le chemin du point de partage au dossier de groupe, en incluant ce dernier mais en excluant le point de partage. Par exemple, si le point de partage est SchoolGroups et que le chemin complet menant au dossier de groupe est SchoolGroups/StudentGroups/SecondGrade, tapez StudentGroups/SecondGrade dans le champ Chemin. Ne placez pas de barre oblique (/) au début ou à la fin du chemin. 7 Cliquez sur OK. 8 Dans le champ Possesseur, entrez le nom de l’utilisateur auquel le dossier de groupe doit appartenir afin qu’il puisse intervenir en tant qu’administrateur du dossier de ce groupe. Cliquez sur le bouton Parcourir (ellipse) pour choisir un possesseur dans la liste d’utilisateurs du domaine de répertoires activé. Le possesseur du dossier de groupe pourra y accéder en lecture/écriture. 9 Cliquez sur Créer un dossier puis sur Enregistrer. Configurez l’accès au dossier de groupe pour les utilisateurs qui ouvrent une session en tant que membres du groupe. Plusieurs options sont disponibles :96 Chapitre 5 Configuration des comptes de groupe Vous pouvez automatiser l’accès au dossier d’un membre du groupe quand celui-ci a ouvert une session : • Vous pouvez configurer les préférences du Dock pour rendre le dossier de groupe visible dans le Dock. Pour obtenir des instructions, consultez la section “Fourniture d’un accès aisé aux dossiers de groupes” à la page 142. • Vous pouvez également configurer des préférences d’ouverture de session de sorte que les utilisateurs puissent cliquer sur Ordinateur dans le Finder pour voir le point de partage du dossier de groupe et les dossiers de groupe qui s’y trouvent. Pour obtenir des instructions, consultez la section “Fourniture d’un accès aisé au point de partage de groupe” à la page 165. Lorsque vous utilisez ces préférences, assurez-vous que le groupe est défini dans un domaine partagé dans la politique de recherche de l’ordinateur du membre du groupe. Consultez le guide d’administration Open Directory pour obtenir des instructions sur la configuration de la politique de recherche d’un ordinateur. Si vous n’automatisez pas l’accès aux dossiers de groupe, les membres des groupes peuvent utiliser la commande Se connecter au serveur dans le menu Aller du Finder pour localiser le serveur où réside le dossier de groupe et y accéder. Suppression de comptes de groupe Vous pouvez utiliser le Gestionnaire de groupe de travail pour supprimer un compte de groupe stocké dans le répertoire LDAP d’un maître Open Directory, dans un domaine NetInfo ou dans tout autre domaine de répertoires en lecture/écriture. Pour supprimer un compte de groupe à l’aide du Gestionnaire de groupe de travail : 1 Dans le Gestionnaire de groupe de travail, ouvrez le compte de groupe souhaité (si ce n’est déjà fait). Pour ouvrir le compte, cliquez sur le bouton Comptes, puis sur l’icône représentant un globe sous la barre d’outils et ouvrez le domaine de répertoires dans lequel il réside. Cliquez sur le verrou pour être authentifié. Sélectionnez le groupe dans la liste des groupes. 2 Choisissez Serveur > Effacer le groupe sélectionné ou cliquez sur l’icône Supprimer dans la barre d’outils. Avertissement : cette action est irréversible.6 97 6 Configuration des comptes d’ordinateur Un compte d’ordinateur consiste en une liste d’ordinateurs ayant les mêmes réglages de préférences et accessibles aux mêmes utilisateurs et groupes. Ce chapitre explique comment configurer et gérer des comptes d’ordinateur. À propos des comptes d’ordinateur Vous pouvez créer et modifier des comptes d’ordinateur dans le Gestionnaire de groupe de travail. Les comptes d’ordinateur que vous configurez apparaissent dans la liste située dans la partie gauche de la fenêtre. Il est possible d’effectuer des recherches dans les comptes d’ordinateur. Les réglages apparaissent dans les volets Liste, Accès et Cache situés dans la partie droite de la fenêtre. Lorsque vous configurez un compte d’ordinateur, assurez-vous d’avoir d’abord spécifié le mode d’identification des ordinateurs. Utilisez des descriptions logiques et faciles à retenir (il peut s’agir par exemple du nom de l’ordinateur). Pour obtenir des informations relatives à l’adresse d’un ordinateur, vous devez utiliser l’adresse Ethernet “embarquée” ou intégrée. Cette donnée est propre à chaque ordinateur. L’ordinateur client y recourt pour rechercher des informations relatives aux préférences lorsqu’un utilisateur se connecte. Vous pouvez naviguer à la recherche d’un ordinateur et le Gestionnaire de groupe de travail entrera l’adresse Ethernet et le nom de l’ordinateur à votre place. Au démarrage d’un ordinateur, le système vérifie les services de répertoires d’un enregistrement de compte d’ordinateur contenant son adresse Ethernet et utilisant les réglages de ce compte. En l’absence d’un tel enregistrement, l’ordinateur utilise les réglages du compte des ordinateurs invités. Vous pouvez configurer des préférences gérées pour des utilisateurs après avoir créé des comptes d’utilisateur. Pour plus d’informations sur les préférences gérées et leur utilisation, consultez la section “Compréhension de la gestion des préférences” à la page 122 et le chapitre 9, “Gestion des préférences pour Mac OS X”.98 Chapitre 6 Configuration des comptes d’ordinateur Si vous souhaitez qu’un administrateur de domaines de répertoires modifie des comptes d’ordinateur, ajoute ou supprime des ordinateurs d’une liste ou modifie les préférences de comptes d’ordinateur, vous devez lui affecter les autorisations correspondantes. Vous pouvez lui attribuer des autorisations d’administrateur pour tous les comptes d’ordinateur ou pour quelques uns seulement. Pour plus d’informations sur l’affectation d’autorisations d’administration, consultez le chapitre 4, “Configuration des comptes d’utilisateur”. Création d’un compte d’ordinateur Vous pouvez utiliser un compte d’ordinateur pour affecter les mêmes autorisations et préférences à plusieurs ordinateurs. Vous pouvez placer jusqu’à 2 000 ordinateurs dans un compte. Pour configurer une liste d’ordinateurs : 1 Ouvrez le Gestionnaire de groupe de travail. 2 Cliquez sur l’icône représentant un globe sous la barre d’outils et ouvrez le domaine de répertoires dans lequel vous souhaitez stocker le nouveau compte, puis cliquez sur Comptes. 3 Cliquez sur le verrou, puis entrez votre nom d’utilisateur et votre mot de passe. 4 Cliquez sur le bouton Ordinateurs, puis sur Liste. 5 Choisissez Serveur > Nouvelle liste d’ordinateurs ou cliquez directement sur Nouvelle liste d’ordinateurs dans la barre d’outils, puis saisissez un nom de liste. 6 Pour ajouter un ordinateur à la liste, cliquez sur Ajouter, puis entrez l’adresse Ethernet de l’ordinateur dans le champ Adresse. Vous pouvez également cliquer sur Parcourir pour que le Gestionnaire de groupe de travail entre l’adresse Ethernet et le nom de l’ordinateur à votre place. 7 Entrez une description, comme le nom de l’ordinateur. 8 Entrez un commentaire. Les commentaires sont utiles car ils permettent d’ajouter des informations supplémentaires concernant l’emplacement d’un ordinateur, sa configuration (s’il s’agit d’un ordinateur configuré pour une personne ayant des besoins particuliers) ou les périphériques qui y sont connectés. Vous pouvez également utiliser les commentaires pour ajouter des informations d’identification supplémentaires, telles que le modèle ou le numéro de série de l’ordinateur. 9 Continuez à ajouter des ordinateurs jusqu’à ce que la liste soit complète. 10 Enregistrez le compte. Remarque : les ordinateurs ne peuvent pas appartenir à plusieurs listes et ne peuvent pas être ajoutés au compte des ordinateurs invités.Chapitre 6 Configuration des comptes d’ordinateur 99 Création d’un préréglage pour des comptes d’ordinateur Vous pouvez sélectionner des réglages pour un compte d’ordinateur et les enregistrer en tant que “préréglages”. Les préréglages fonctionnent comme des modèles et permettent d’appliquer des réglages et des informations présélectionnés à un nouveau compte. Grâce aux préréglages, vous pouvez configurer en toute simplicité plusieurs comptes d’ordinateur de façon similaire. Les préréglages ne peuvent être utilisés que lors de la création d’un compte. Vous ne pouvez pas utiliser de préréglage pour modifier un compte d’ordinateur existant. Les réglages de la fenêtre Listes sont spécifiques aux listes d’ordinateurs individuelles et ne s’appliquent pas aux préréglages. Pour configurer un préréglage pour des comptes d’ordinateur : 1 Ouvrez le Gestionnaire de groupe de travail. 2 Cliquez sur l’icône représentant un globe sous la barre d’outils et ouvrez le domaine de répertoires dans lequel vous souhaitez créer des comptes d’ordinateur utilisant des préréglages, puis cliquez sur Comptes. 3 Cliquez sur le verrou, puis entrez votre nom d’utilisateur et votre mot de passe. 4 Cliquez sur le bouton Ordinateurs, puis sur Liste. 5 Pour créer un nouveau préréglage à partir d’un compte vierge, vous devez tout d’abord générer un compte d’ordinateur. Pour créer un préréglage à l’aide de données stockées dans un compte d’ordinateur existant, ouvrez le compte. 6 Renseignez les champs des fenêtres de réglages Accès et Cache avec les informations que vous souhaitez utiliser dans le préréglage. 7 Dans le menu local Préréglages, choisissez Enregistrer préréglage. Une fois le préréglage créé, vous ne pouvez plus changer ses réglages, mais vous pouvez le supprimer ou le renommer. Pour modifier le nom d’un préréglage, sélectionnez le préréglage dans le menu local Préréglages, puis cliquez sur Renommer préréglage. Pour supprimer un préréglage, sélectionnez-le dans le menu local Préréglages, puis cliquez sur Supprimer préréglage. Utilisation d’un préréglage de comptes d’ordinateur Lorsque vous créez un nouveau compte d’ordinateur, vous pouvez sélectionner tout préréglage dans le menu local correspondant pour appliquer les réglages initiaux, mais vous pouvez également modifier les réglages du compte en fonction de vos besoins. Vous devez sélectionner les préréglages avant de procéder à la création du nouveau compte et, au terme de celle-ci, vous ne pouvez pas sélectionner un préréglage différent. Quand le compte est enregistré, le menu Préréglages apparaît en grisé et n’est plus accessible pour ce compte.100 Chapitre 6 Configuration des comptes d’ordinateur Pour utiliser un préréglage pour des comptes d’ordinateur : 1 Ouvrez le Gestionnaire de groupe de travail. 2 Cliquez sur l’icône représentant un globe sous la barre d’outils et ouvrez le domaine de répertoires dans lequel vous souhaitez stocker le nouveau compte, puis cliquez sur Comptes. 3 Cliquez sur le verrou, puis entrez votre nom d’utilisateur et votre mot de passe. 4 Cliquez sur le bouton Ordinateurs, puis sur Liste. 5 Dans le menu local Préréglages, choisissez le préréglage que vous souhaitez utiliser. 6 Créez un compte. 7 Ajoutez ou mettez à jour les réglages nécessaires, puis enregistrez le compte. Ajout d’ordinateurs à un compte existant Il est facile d’ajouter plusieurs ordinateurs à une liste existante. Cependant, vous ne pouvez pas ajouter d’ordinateurs à la liste des ordinateurs invités. Pour ajouter des ordinateurs à une liste : 1 Ouvrez le Gestionnaire de groupe de travail. 2 Cliquez sur l’icône représentant un globe sous la barre d’outils et choisissez le domaine de répertoires qui contient le compte d’ordinateur souhaité, puis cliquez sur Comptes. 3 Cliquez sur le verrou, puis entrez votre nom d’utilisateur et votre mot de passe. 4 Cliquez sur le bouton Ordinateurs, puis sur Liste. 5 Sélectionnez le compte auquel vous souhaitez ajouter des ordinateurs. 6 Dans le menu local Préréglages, sélectionnez éventuellement le préréglage que vous souhaitez utiliser. 7 Cliquez sur Ajouter, puis entrez l’adresse Ethernet de l’ordinateur dans le champ Adresse. Une autre solution consiste à cliquer sur Parcourir pour localiser puis sélectionner l’ordinateur souhaité, afin que le Gestionnaire de groupe de travail entre l’adresse Ethernet et le nom de l’ordinateur à votre place. 8 Entrez une description, comme le nom de l’ordinateur. 9 Entrez un commentaire. Les commentaires sont utiles car ils permettent d’ajouter des informations supplémentaires concernant l’emplacement d’un ordinateur, sa configuration (s’il s’agit d’un ordinateur configuré pour une personne ayant des besoins particuliers) ou les périphériques qui y sont connectés. Vous pouvez également utiliser les commentaires pour ajouter des informations d’identification supplémentaires, telles que le modèle ou le numéro de série de l’ordinateur. 10 Cliquez sur Enregistrer. 11 Ajoutez des ordinateurs et des informations jusqu’à ce que votre liste soit complète.Chapitre 6 Configuration des comptes d’ordinateur 101 Modification des informations sur un ordinateur Une fois un ordinateur ajouté à un compte, vous pouvez modifier les informations nécessaires. Pour modifier les informations d’ordinateur : 1 Ouvrez le Gestionnaire de groupe de travail. 2 Cliquez sur l’icône représentant un globe sous la barre d’outils et choisissez le domaine de répertoires qui contient le compte d’ordinateur que vous souhaitez modifier, puis cliquez sur Comptes. 3 Cliquez sur le verrou, puis entrez votre nom d’utilisateur et votre mot de passe. 4 Cliquez sur le bouton Ordinateurs, puis sur Liste. 5 Sélectionnez un compte d’ordinateur. 6 Dans le tableau Liste, sélectionnez l’ordinateur dont vous souhaitez modifier les informations, puis cliquez sur Modifier. 7 Modifiez les données des champs d’informations selon vos besoins, puis cliquez sur Enregistrer. Déplacement d’un ordinateur vers un autre compte Il peut s’avérer parfois nécessaire de regrouper les ordinateurs différemment. Le Gestionnaire de groupe de travail vous permet de transférer en toute simplicité des ordinateurs d’une liste à l’autre. Les ordinateurs ne peuvent pas appartenir à plusieurs listes et ne peuvent pas être déplacés vers le compte des ordinateurs invités. Pour transférer un ordinateur d’une liste à l’autre : 1 Ouvrez le Gestionnaire de groupe de travail. 2 Cliquez sur l’icône représentant un globe sous la barre d’outils et choisissez le domaine de répertoires qui contient le compte d’ordinateur que vous souhaitez modifier, puis cliquez sur Comptes. 3 Cliquez sur le verrou, puis entrez votre nom d’utilisateur et votre mot de passe. 4 Cliquez sur le bouton Ordinateurs, puis sur Liste. 5 Sélectionnez un compte d’ordinateur. 6 Dans le panneau Liste, sélectionnez l’ordinateur à transférer, puis cliquez sur Modifier. 7 Sélectionnez un nouveau compte d’ordinateur dans le menu local Placer dans la liste, puis cliquez sur OK. 8 Cliquez sur Enregistrer. Suppression d’ordinateurs individuels d’un compte d’ordinateur Lorsque vous supprimez un ordinateur d’un compte, cet ordinateur n’est plus géré.102 Chapitre 6 Configuration des comptes d’ordinateur Pour supprimer un ordinateur d’une liste : 1 Ouvrez le Gestionnaire de groupe de travail. 2 Cliquez sur l’icône représentant un globe sous la barre d’outils et choisissez le domaine de répertoires qui contient le compte d’ordinateur que vous souhaitez modifier, puis cliquez sur Comptes. 3 Cliquez sur le verrou, puis entrez votre nom d’utilisateur et votre mot de passe. 4 Cliquez sur le bouton Ordinateurs, puis sur Liste. 5 Sélectionnez un compte d’ordinateur. 6 Dans le tableau Liste, sélectionnez un ou plusieurs ordinateurs de la liste de ce compte. 7 Cliquez sur Supprimer puis sur Enregistrer. Suppression d’un compte d’ordinateur Si tous les ordinateurs répertoriés dans un compte d’ordinateur vous sont désormais inutiles, vous pouvez supprimer la totalité de ce compte. Vous ne pouvez pas supprimer le compte des ordinateurs invités. Pour supprimer un compte d’ordinateur : 1 Ouvrez le Gestionnaire de groupe de travail. 2 Cliquez sur l’icône représentant un globe sous la barre d’outils et choisissez le domaine de répertoires qui contient le compte d’ordinateur que vous souhaitez modifier, puis cliquez sur Comptes. 3 Cliquez sur le verrou, puis entrez votre nom d’utilisateur et votre mot de passe. 4 Cliquez sur le bouton Ordinateurs, puis sur Liste. 5 Sélectionnez un compte d’ordinateur. 6 Choisissez Serveur > Effacer la liste d’ordinateurs sélectionnée ou cliquez sur Supprimer dans la barre d’outils. Recherche de comptes d’ordinateur Le Gestionnaire de groupe de travail est doté d’une fonction de recherche permettant de localiser rapidement des comptes d’ordinateur spécifiques. Vous pouvez lancer la recherche au sein d’un domaine sélectionné et filtrer les résultats. Pour rechercher des comptes d’ordinateur : 1 Ouvrez le Gestionnaire de groupe de travail. 2 Cliquez sur le verrou, puis entrez votre nom d’utilisateur et votre mot de passe. 3 Cliquez sur Comptes, puis cliquez sur le bouton Ordinateurs. Avertissement : cette action est irréversible.Chapitre 6 Configuration des comptes d’ordinateur 103 4 Cliquez sur l’icône représentant un globe sous la barre d’outils et choisissez un domaine de répertoires pour limiter votre recherche à l’un des emplacements suivants : Répertoire local : pour ne rechercher des enregistrements de compte que sur les volumes locaux. Chemin de recherche : pour rechercher des enregistrements de comptes à l’aide du chemin défini dans Format de répertoire pour l’ordinateur auquel vous êtes connecté (par exemple, monserveur.mondomaine.com). Autre : pour naviguer et sélectionner un domaine de répertoire dans lequel on effectuera la recherche d’enregistrements de comptes. 5 Vous pouvez sélectionner un filtre supplémentaire dans le menu local situé en regard du champ de recherche. 6 Tapez des termes de recherche dans le champ correspondant. Gestion des ordinateurs invités Si un ordinateur inconnu (n’appartenant pas déjà à un compte d’ordinateur) se connecte à votre réseau et tente d’accéder à des services, il doit être traité en tant qu’ordinateur “invité”. Les réglages choisis pour le compte des ordinateurs invités s’appliquent aux ordinateurs inconnus ou “invités”. L’utilisation du compte des ordinateurs invités n’est pas recommandée pour un grand nombre d’ordinateurs. Il est préférable que la plupart de vos ordinateurs appartiennent à des listes d’ordinateurs ordinaires. Au cours de l’installation d’un logiciel de serveur, un enregistrement d’ordinateur invité est automatiquement créé, uniquement dans le domaine de répertoires d’origine. Par la suite, un administrateur de serveur peut créer des comptes supplémentaires pour ordinateurs invités dans d’autres domaines de répertoires. Une fois le compte créé, les ordinateurs invités apparaissent dans la liste des comptes d’ordinateur. Chaque domaine de répertoires peut disposer d’un seul compte pour ordinateurs invités. Votre configuration réseau peut ou non vous permettre de créer un compte pour ordinateurs invités dans certains domaines de répertoires. Remarque : vous ne pouvez ni ajouter, ni déplacer des ordinateurs vers le compte des ordinateurs invités, ni modifier le nom de la liste. Pour configurer le compte des ordinateurs invités : 1 Ouvrez le Gestionnaire de groupe de travail. 2 Cliquez sur l’icône représentant un globe sous la barre d’outils et choisissez le domaine de répertoires qui contient le compte d’ordinateur invité que vous souhaitez modifier, puis cliquez sur Comptes. 3 Cliquez sur le verrou, puis entrez votre nom d’utilisateur et votre mot de passe.104 Chapitre 6 Configuration des comptes d’ordinateur 4 Cliquez sur le bouton Ordinateurs. 5 Sélectionnez Ordinateurs invités dans la liste des comptes. 6 Cliquez sur Liste, puis sélectionnez un réglage pour les préférences. Pour configurer des préférences gérées, sélectionnez Définir. Si vous sélectionnez cette option, cliquez sur Enregistrer et passez à l’étape 7. Pour appliquer les réglages de préférences gérées du serveur parent aux ordinateurs invités, sélectionnez Recevoir. Si vous sélectionnez cette option, cliquez sur Enregistrer. L’étape 7 n’est pas nécessaire. 7 Si vous avez sélectionné Définir, cliquez sur Accès puis sélectionnez les réglages que vous voulez utiliser. Cliquez sur Cache, définissez une fréquence d’effacement de la mémoire cache des préférences, puis cliquez sur Enregistrer. Une fois le compte des ordinateurs invités configuré, vous pouvez gérer les préférences que vous souhaitez pour ce compte. Pour plus d’informations sur l’utilisation des préférences gérées, consultez la section “Compréhension de la gestion des préférences” à la page 122 et le chapitre 9, “Gestion des préférences pour Mac OS X”. Si vous ne sélectionnez aucun réglage ni aucune préférence pour le compte des ordinateurs invités, ce dernier n’est pas géré. Toutefois, si l’utilisateur d’un ordinateur dispose d’un compte d’utilisateur Mac OS X Server avec des préférences de groupe ou d’utilisateur gérés, ces réglages s’appliquent lorsqu’il se connecte à votre réseau et ouvre une session. Si l’utilisateur possède un compte d’administrateur sur l’ordinateur, il peut, au moment de sa connexion, choisir d’être géré ou non. Les utilisateurs non gérés peuvent recourir à la commande Aller au dossier pour accéder à un répertoire de départ situé sur le réseau. Utilisation des réglages d’accès Les réglages du volet Accès vous permettent de rendre les ordinateurs d’une liste disponibles pour les utilisateurs de groupes. Vous pouvez soit n’autoriser que certains groupes à accéder aux ordinateurs d’une liste, soit autoriser tous les groupes (donc tous les utilisateurs) à accéder aux ordinateurs d’une liste. Vous pouvez également contrôler certains aspects de l’accès des utilisateurs locaux. Restriction de l’accès aux ordinateurs Il est possible de réserver l’accès de certains ordinateurs à des utilisateurs spécifiques. Cela permet de faciliter la fourniture d’accès à des ressources limitées. Par exemple, si vous disposez de deux ordinateurs dotés des logiciels et du matériel adaptés à l’importation et à la modification de vidéo, vous pouvez les réserver aux utilisateurs ayant besoin de produire de la vidéo. Assurez-vous d’abord que les comptes de ces utilisateurs existent, ajoutez-les à un groupe “production vidéo”, puis attribuez-leur l’accès exclusif aux ordinateurs de production vidéo.Chapitre 6 Configuration des comptes d’ordinateur 105 Remarque : un utilisateur disposant d’un compte d’administrateur local peut se connecter à tout moment. Pour réserver des ordinateurs à l’usage exclusif de certains groupes : 1 Ouvrez le Gestionnaire de groupe de travail. 2 Cliquez sur l’icône représentant un globe sous la barre d’outils et choisissez le domaine de répertoires qui contient le compte d’ordinateur que vous souhaitez modifier, puis cliquez sur Comptes. 3 Cliquez sur le verrou, puis entrez votre nom d’utilisateur et votre mot de passe. 4 Cliquez sur le bouton Ordinateurs. 5 Sélectionnez un compte d’ordinateur, puis cliquez sur Accès. 6 Sélectionnez l’option Limiter aux groupes ci-dessous. 7 Cliquez sur Ajouter, sélectionnez un ou plusieurs groupe(s), puis glissez-les vers la liste. Pour supprimer un groupe autorisé, sélectionnez-le, puis cliquez sur Supprimer. Mise d’ordinateurs à la disposition de tous les utilisateurs Vous pouvez mettre les ordinateurs d’une liste à la disposition de tout utilisateur provenant de l’un quelconque des groupes que vous avez définis. Pour mettre des ordinateurs à la disposition de tous les utilisateurs : 1 Ouvrez le Gestionnaire de groupe de travail. 2 Cliquez sur l’icône représentant un globe sous la barre d’outils et choisissez le domaine de répertoires qui contient le compte d’ordinateur que vous souhaitez modifier, puis cliquez sur Comptes. 3 Cliquez sur le verrou, puis entrez votre nom d’utilisateur et votre mot de passe. 4 Cliquez sur le bouton Ordinateurs. 5 Sélectionnez un compte d’ordinateur, puis cliquez sur Accès. 6 Sélectionnez l’option Tous les groupes peuvent utiliser l’ordinateur. Utilisation de comptes d’utilisateur locaux Les comptes locaux servent aussi bien aux ordinateurs fixes que portables, qu’ils soient utilisés par une ou plusieurs personne(s). Toute personne dotée d’un compte d’administrateur local sur un ordinateur client peut créer des comptes d’utilisateur local via le volet Comptes dans les préférences Système. Les utilisateurs locaux sont authentifiés en local. Si vous projetez d’équiper des personnes d’ordinateurs portables (iBooks, par exemple), vous pouvez attribuer à chacune la fonction d’administrateur local de l’ordinateur qu’elle utilise. Un administrateur local dispose d’autorisations plus étendues qu’un utilisateur local ou réseau. Par exemple, un administrateur local peut ajouter des imprimantes, changer des réglages de réseau ou choisir de ne pas être géré.106 Chapitre 6 Configuration des comptes d’ordinateur La gestion la plus simple des préférences de comptes d’utilisateur local consiste à traiter les préférences de l’ordinateur doté des comptes locaux et celles des groupes de travail affectés à cet ordinateur. Pour autoriser l’accès aux utilisateurs dotés de comptes locaux : 1 Ouvrez le Gestionnaire de groupe de travail. 2 Cliquez sur l’icône représentant un globe sous la barre d’outils et choisissez le domaine de répertoires qui contient le compte d’ordinateur que vous souhaitez modifier, puis cliquez sur Comptes. 3 Cliquez sur le verrou, puis entrez votre nom d’utilisateur et votre mot de passe. 4 Cliquez sur le bouton Ordinateurs. 5 Sélectionnez un compte contenant les ordinateurs avec utilisateurs locaux, puis cliquez sur Accès. 6 Le compte sélectionné doit permettre aux utilisateurs locaux d’ouvrir une session. Assurez-vous que l’option Autoriser les utilisateurs de comptes exclusivement locaux est sélectionnée. 7 Pour qu’une liste de l’ensemble des groupes de travail disponibles s’affiche lors de la connexion des utilisateurs locaux, sélectionnez Tous les groupes peuvent utiliser l’ordinateur. 8 Pour que seuls certains groupes de travail apparaissent lorsque les utilisateurs se connectent, sélectionnez l’option Limiter aux groupes ci-dessous, puis ajoutez des groupes à la liste. 9 Cliquez sur Enregistrer.7 107 7 Configuration des répertoires de départ Les répertoires de départ sont des dossiers destinés à l’usage personnel des utilisateurs. Mac OS X utilise également le répertoire de départ pour, par exemple, stocker des préférences système et des réglages d’utilisateur géré pour les utilisateurs Mac OS X. Ce chapitre décrit les principes généraux de configuration et de gestion des répertoires de départ. À propos des répertoires de départ Vous pouvez configurer des répertoires de départ de manière à les rendre accessibles à l’aide soit du protocole AFP (Apple Filing Protocol), soit du système NFS (Network File System) : • Il est préférable d’utiliser le protocole AFP, car il offre une sécurité d’accès par authentification. L’utilisateur doit ouvrir une session avec un nom et un mot de passe valides pour pouvoir accéder aux fichiers. • L’accès aux fichiers NFS n’étant pas basé sur l’authentification des utilisateurs mais sur les adresses IP client, c’est un protocole généralement moins sûr que AFP. N’utilisez NFS que si vous avez besoin de fournir des répertoires de départ à de nombreux utilisateurs travaillant avec des stations de travail UNIX. Pour configurer le répertoire de départ d’un utilisateur dans le Gestionnaire de groupe de travail, utilisez le volet Départ de la fenêtre Comptes :108 Chapitre 7 Configuration des répertoires de départ Vous pouvez aussi importer des réglages de répertoire de départ d’utilisateur à partir d’un fichier. Pour savoir comment travailler avec des fichiers d’importation, consultez l’annexe, “Importation et exportation d’informations de compte”. Il n’est pas nécessaire que le répertoire de départ d’un utilisateur soit stocké sur le même serveur que le domaine de répertoires contenant son compte d’utilisateur. D’ailleurs, répartir les domaines de répertoires et les répertoires de départ sur plusieurs serveurs peut vous aider à équilibrer la charge de travail entre différents serveurs. “Répartition de répertoires de départ sur plusieurs serveurs” à la page 108 décrit plusieurs de ces scénarios. Si le compte d’un utilisateur réside sur un serveur qui est un contrôleur de domaine principal Windows, le répertoire de départ que vous désignez dans le volet Départ peut être utilisé lors de l’ouverture d’une session depuis une station de travail Windows ou un ordinateur Mac OS X. Consultez le guide d’administration des services Windows pour plus d’informations sur la configuration des répertoires de départ pour les utilisateurs de stations de travail Windows. Répartition de répertoires de départ sur plusieurs serveurs L’illustration ci-dessous montre un serveur Mac OS X Server destiné au stockage de comptes d’utilisateur et deux autres pour stocker des répertoires de départ AFP. Lorsqu’un utilisateur se connecte, il est authentifié à l’aide d’un compte stocké dans le domaine de répertoires partagé sur le serveur de comptes. L’emplacement du répertoire de départ de l’utilisateur, stocké dans le compte, sert à monter le répertoire de départ qui réside physiquement sur l’un des deux serveurs de répertoires de départ. Mac OS X Servers Comptes d’utilisateur Répertoires de départ A à M Répertoires de départ N à ZChapitre 7 Configuration des répertoires de départ 109 Les étapes ci-dessous permettent de configurer ce scénario pour les répertoires de départ AFP : Étape 1 : Créez un domaine partagé pour les comptes d’utilisateur sur le serveur de comptes. Pour plus d’informations sur la création de domaines partagés, consultez le guide d’administration Open Directory. Étape 2 : Configurez un point de partage montable automatiquement pour les répertoires de départ sur chaque serveur. Ce chapitre décrit plus en avant la configuration des points de partage montables automatiquement. Étape 3 : Créez les comptes d’utilisateur dans le domaine partagé sur le serveur de comptes. Ce chapitre décrit plus en avant la configuration des comptes de sorte que les répertoires de départ soient stockés dans l’un ou l’autre des points de partage montables automatiquement. Reportez-vous aux instructions de la section “Création de comptes d’utilisateur Mac OS X Server” à la page 57 pour savoir comment configurer les attributs des comptes d’utilisateur, ainsi que celles des sections ultérieures de ce chapitre pour obtenir des détails spécifiques sur la configuration des répertoires de départ. Étape 4 : Configurez les services de répertoire des ordinateurs clients afin que leur politique de recherche inclue le domaine de répertoire partagé sur le serveur de comptes. Consultez le guide d’administration Open Directory pour plus d’informations sur la configuration des politiques de recherche. Quand un utilisateur redémarre son ordinateur, puis ouvre une session en utilisant le compte du domaine partagé, le répertoire de départ est automatiquement créé (si ce n’est déjà fait) sur le serveur approprié et visible sur l’ordinateur de l’utilisateur. Spécification d’aucun répertoire de départ Vous pouvez utiliser le Gestionnaire de groupe de travail pour qu’un compte d’utilisateur doté d’un répertoire de départ n’en ait plus. Par défaut, les nouveaux utilisateurs ne disposent d’aucun répertoire de départ. Pour ne définir aucun répertoire de départ : 1 Dans le Gestionnaire de groupe de travail, cliquez sur Comptes puis sur le bouton Utilisateurs. 2 Ouvrez le domaine de répertoires dans lequel réside le compte d’utilisateur et authentifiez-vous comme administrateur du domaine.110 Chapitre 7 Configuration des répertoires de départ Pour ouvrir un domaine de répertoires, cliquez sur la petite icône représentant un globe au-dessus de la liste des utilisateurs et faites votre choix dans le menu local. Pour vous authentifier, cliquez sur le verrou et saisissez le nom et le mot de passe d’un administrateur du domaine de répertoires. 3 Sélectionnez le compte d’utilisateur avec lequel vous souhaitez travailler. 4 Cliquez sur Départ, puis sélectionnez Aucun dans la liste. 5 Cliquez sur Enregistrer. Création d’un répertoire de départ pour un utilisateur local Vous pouvez utiliser le Gestionnaire de groupe de travail pour définir des répertoires de départ aux utilisateurs dont les comptes sont stockés dans un domaine de répertoires local du serveur. Vous avez aussi la possibilité d’utiliser des comptes d’utilisateur locaux sur des serveurs autonomes (non accessibles à partir d’un réseau) et des comptes d’administrateur sur un serveur. Les répertoires de départ des utilisateurs locaux doivent être stockés dans des points de partage AFP, sur le serveur dans lequel résident leurs comptes. Il n’est pas nécessaire que ces points de partage soient montables automatiquement (aucun enregistrement de montage de réseau n’est requis). Pour créer un répertoire de départ pour un compte d’utilisateur local : 1 Assurez-vous qu’un point de partage pour le répertoire de départ existe sur le serveur où réside le compte d’utilisateur local. Vous pouvez utiliser le point de partage prédéfini /Users ou tout autre point de partage AFP préalablement défini sur le serveur. Une autre solution consiste à établir votre propre point de partage. Si vous utilisez un point de partage existant, passez à l’étape 4. Pour définir un nouveau point de partage, continuez avec les étapes 2 et 3. Étant donné le principe des quotas de disques de répertoires de départ, vous pouvez configurer les points de partage de répertoire de départ sur une partition différente des autres points de partage. Pour plus d’informations, consultez la section “Définition de quotas de disque” à la page 119. 2 À l’aide du Finder, créez, le cas échéant, le dossier que vous souhaitez utiliser comme point de partage. 3 Dans le Gestionnaire de groupe de travail, connectez-vous au serveur sur lequel réside le compte d’utilisateur local, puis cliquez sur Partage pour configurer le dossier comme point de partage AFP. Cliquez sur Tous (à gauche au-dessus de la liste), puis sélectionnez le dossier. Cliquez sur Général et sélectionnez Partager cet élément et son contenu.Chapitre 7 Configuration des répertoires de départ 111 Spécifiez le nom du possesseur du point de partage et du groupe dans les champs correspondants ou faites-les glisser depuis le Finder qui s’ouvre après avoir cliqué sur Utilisateur et Groupe. Réglez les autorisations du Possesseur sur Lecture et écriture et celles du Groupe et de Tous sur Lecture seule. Cliquez sur Enregistrer. 4 Dans le Gestionnaire de groupe de travail, cliquez sur Comptes et ouvrez le compte d’utilisateur souhaité (si ce n’est déjà fait). Pour ouvrir un compte d’utilisateur local, cliquez sur le bouton Utilisateurs. Cliquez sur le petit globe au-dessus de la liste des utilisateurs et utilisez le menu local pour ouvrir le domaine de répertoires local. Cliquez sur le verrou et authentifiez-vous comme administrateur du domaine de répertoires local, puis sélectionnez l’utilisateur dans la liste correspondante. 5 Cliquez sur Départ pour configurer le répertoire de départ de l’utilisateur sélectionné. 6 Dans la liste des points de partage, sélectionnez celui que vous souhaitez utiliser. La liste affiche tous les points de partage AFP du serveur auquel vous êtes connecté. 7 Saisissez un quota de disque et spécifiez s’il s’agit de méga-octets (Mo) ou de gigaoctets (Go) (facultatif). 8 Cliquez sur Créer Départ puis sur Enregistrer. Si vous ne cliquez pas sur Créer Départ avant Enregistrer, le répertoire de départ est la prochaine fois que l’utilisateur redémarre l’ordinateur client et qu’il se connecte à distance. Le nom du répertoire du départ est identique au premier nom abrégé de l’utilisateur. 9 Assurez-vous que le service AFP est actif sur le serveur où réside le répertoire de départ de l’utilisateur local. Pour vérifier l’état du service AFP, ouvrez Admin Serveur et connectez-vous au serveur sur lequel réside le compte d’utilisateur local. Sélectionnez AFP dans la liste Ordinateurs et services, puis cliquez sur Vue d’ensemble. Si l’état indique que le service AFP est arrêté, choisissez Serveur > Démarrer le service ou cliquez sur Démarrer le service dans la barre d’outils. Création d’un répertoire de départ de réseau Dans le Gestionnaire de groupe de travail, vous pouvez configurer un répertoire de départ réseau pour un compte d’utilisateur stocké dans un domaine de répertoires partagé. 112 Chapitre 7 Configuration des répertoires de départ Le répertoire de départ d’un utilisateur peut résider dans tout point de partage AFP ou NFS auquel peut accéder l’ordinateur de l’utilisateur. Le point de partage doit être montable automatiquement, c’est-à-dire qu’il doit y avoir un enregistrement de montage de réseau dans le domaine de répertoires où réside le compte d’utilisateur. Un point de partage montable automatiquement garantit que le répertoire de départ est automatiquement visible dans /Network/Servers quand l’utilisateur se connecte à un ordinateur Mac OS X configuré pour pouvoir accéder au domaine partagé. Il permet aussi à d’autres utilisateurs d’accéder au répertoire de départ à l’aide du raccourci ~nom-répertoire-départ. Vous pouvez utiliser le Gestionnaire de groupe de travail pour définir un répertoire de départ réseau pour un utilisateur dont le compte est stocké dans le répertoire LDAP d’un maître Open Directory ou dans un autre domaine de répertoires en lecture/ écriture accessible depuis le serveur que vous utilisez. Vous pouvez aussi utiliser le Gestionnaire de groupe de travail pour consulter les informations relatives à un répertoire de départ dans tout domaine de répertoires accessible en lecture seule. Pour créer un répertoire de départ de réseau dans un point de partage AFP ou NFS : 1 Assurez-vous que le point de partage existe sur le serveur où vous souhaitez que réside le répertoire de départ et que celui-ci dispose d’un enregistrement de montage de réseau configuré pour les répertoires de départ. Consultez la section “Configuration d’un point de partage AFP montable automatiquement pour des répertoires de départ” à la page 116 ou “Configuration d’un point de partage NFS montable automatiquement pour des répertoires de départ” à la page 117 pour plus d’instructions. 2 Dans le Gestionnaire de groupe de travail, ouvrez le compte d’utilisateur souhaité (si ce n’est déjà fait). Pour ouvrir un compte d’utilisateur, connectez-vous au serveur sur lequel il réside. Cliquez sur Comptes, puis sur le bouton Utilisateurs. Cliquez sur le petit globe au-dessus de la liste des utilisateurs, puis déroulez le menu local pour ouvrir le domaine de répertoires où est stocké le groupe d’utilisateur. Cliquez sur le verrou et authentifiez-vous comme administrateur du domaine de répertoires, avant de sélectionner l’utilisateur dans la liste correspondante. 3 Cliquez sur Départ pour configurer le répertoire de départ de l’utilisateur sélectionné. 4 Dans la liste des points de partage, sélectionnez celui à utiliser.Chapitre 7 Configuration des répertoires de départ 113 La liste affiche l’ensemble des points de partage montables automatiquement et visibles sur le réseau dans le chemin de recherche du serveur auquel vous êtes connecté. Si le point de partage que vous voulez sélectionner ne figure pas dans la liste, cliquez sur Actualiser. S’il n’apparaît toujours pas, c’est qu’il n’est peut-être pas montable automatiquement. Dans ce cas, vous devez configurer un point de partage avec un enregistrement de montage de réseau, configuré pour les répertoires de départ comme décrit à l’étape 1. 5 Saisissez un quota de disque et spécifiez s’il s’agit de méga-octets (Mo) ou de giga-octets (Go) (facultatif). 6 Cliquez sur Créer Départ puis sur Enregistrer. Si vous ne cliquez pas sur Créer Départ avant de cliquer sur Enregistrer, le répertoire de départ sera créé la prochaine fois que l’utilisateur redémarre l’ordinateur client et qu’il se connecte à distance. Le nom du répertoire du départ est identique au premier nom abrégé de l’utilisateur. 7 Assurez-vous que l’utilisateur redémarre son ordinateur client pour y rendre visible le point de partage. Notez que lorsqu’un utilisateur ouvre une session à l’aide de SSH pour obtenir un accès au serveur par ligne de commande, son répertoire de départ n’est pas monté et il ne peut y accéder qu’en qualité d’invité. Si vous souhaitez déterminer l’emplacement de stockage du répertoire de départ de l’utilisateur dans un point de partage précis et choisir la manière dont il est nommé, cliquez sur Ajouter [+] ou sur Dupliquer (icône de copie) pour créer un répertoire de départ personnalisé. Consultez la section “Création d’un répertoire de départ personnalisé” (ci-après) pour plus d’instructions. Création d’un répertoire de départ personnalisé Dans le Gestionnaire de groupe de travail, vous pouvez personnaliser les réglages du répertoire de départ d’un utilisateur. Cette personnalisation s’avère nécessaire lorsque : • Vous souhaitez que le répertoire de départ de l’utilisateur réside dans des répertoires qui ne sont pas situés immédiatement sous le point de partage du répertoire de départ. Par exemple, vous pouvez organiser des répertoires de départ en plusieurs sous-répertoires au sein d’un point de partage. Si Homes correspond au point de partage du répertoire de départ, vous pouvez placer les répertoires de départ des professeurs sous Homes/Teachers et ceux des étudiants sous Homes/Students. • Spécifiez un nom de répertoire de départ différent du premier nom abrégé de l’utilisateur.114 Chapitre 7 Configuration des répertoires de départ Vous pouvez utiliser le Gestionnaire de groupe de travail pour définir un répertoire de départ personnalisé pour un utilisateur dont le compte est stocké dans un domaine de répertoires local du serveur ou dans un domaine de répertoires partagé accessible depuis le serveur que vous utilisez. Le domaine de répertoires partagé peut être le répertoire LDAP d’un maître Open Directory ou un autre domaine de répertoires en lecture/écriture. Vous pouvez aussi utiliser le Gestionnaire de groupe de travail pour observer les informations relatives à un répertoire de départ dans tout domaine de répertoires accessible en lecture seule. Pour créer un répertoire de départ personnalisé à l’aide du Gestionnaire de groupe de travail : 1 Assurez-vous que le point de partage existe et qu’il est correctement configuré. Le point de partage destiné au répertoire de départ d’un utilisateur local doit résider dans un point de partage AFP sur le serveur où se trouve le compte de l’utilisateur. Il n’est pas nécessaire que ce point de partage soit montable automatiquement (aucun enregistrement de montage de réseau n’est requis). Le point de partage destiné au répertoire de départ d’un compte d’utilisateur dans un domaine de répertoires partagé peut résider dans un point de partage AFP ou NFS, à condition que l’ordinateur de l’utilisateur puisse y accéder. Le point de partage doit être montable automatiquement, c’est-à-dire qu’il doit y avoir un enregistrement de montage de réseau dans le répertoire. Consultez la section “Configuration d’un point de partage AFP montable automatiquement pour des répertoires de départ” à la page 116 ou “Configuration d’un point de partage NFS montable automatiquement pour des répertoires de départ” à la page 117 pour plus d’instructions. 2 Si vous voulez que le répertoire de départ se trouve dans un dossier du point de partage, utilisez le Finder pour créer tous les dossiers nécessaires dans le chemin entre le point de partage et l’emplacement de stockage du répertoire de départ. 3 Dans le Gestionnaire de groupe de travail, ouvrez le compte d’utilisateur souhaité (si ce n’est déjà fait). Pour ouvrir un compte d’utilisateur, connectez-vous au serveur sur lequel il réside. Cliquez sur Comptes, puis sur le bouton Utilisateurs. Cliquez sur le petit globe audessus de la liste des utilisateurs, puis déroulez le menu local pour ouvrir le domaine de répertoires où est stocké le groupe d’utilisateur. Cliquez sur le verrou et authentifiezvous comme administrateur du domaine de répertoires, avant de sélectionner l’utilisateur dans la liste correspondante. 4 Cliquez sur Départ pour configurer le répertoire de départ de l’utilisateur sélectionné. 5 Cliquez sur Ajouter [+] pour ajouter un emplacement de répertoire de départ personnalisé ou sur Dupliquer (icône de copie) pour copier un emplacement existant.Chapitre 7 Configuration des répertoires de départ 115 Vous pouvez supprimer un emplacement de répertoire de départ en le sélectionnant, puis en cliquant sur Supprimer [–]. Vous ne pouvez supprimer que les emplacements ajoutés à l’aide du bouton Ajouter ou Dupliquer. 6 Dans le champ URL, vous pouvez soit saisir l’URL complète d’un point de partage AFP existant montable automatiquement et dans lequel vous souhaitez stocker le répertoire de départ, soit ne rien entrer pour un point de partage NFS. Par exemple, si le point de partage AFP est Homes et que vous utilisez DNS, vous devez saisir AFP://serveur.exemple.com/Homes. Si vous n’utilisez pas DNS, remplacez le nom DNS du serveur hébergeant le répertoire de départ par son adresse IP : AFP:// 192.168.2.1/Homes.” Vous pouvez utiliser ou omettre la barre oblique (/) à la fin de l’URL. 7 Dans le champ Chemin, vous pouvez soit saisir le chemin allant du point de partage AFP au répertoire de départ, en incluant ce dernier mais en excluant le point de partage, soit ne rien entrer pour un point de partage NFS. Par exemple, vous pouvez saisir Teachers/SecondGrade/Smith. Ne placez pas de barre oblique (/) au début ni à la fin du chemin. 8 Dans le champ Départ, entrez le chemin complet du répertoire de départ, en terminant par ce dernier. Insérez une barre oblique (/) au début, mais pas à la fin. Exemple pour un compte d’utilisateur local : /Users/Teachers/SecondGrade/Smith Exemple pour un compte d’utilisateur dans un domaine de répertoires partagé : /Network/Servers/myServer/Homes/Teachers/SecondGrade/Smith Le nom saisi après /Network/Servers/ doit être le nom d’hôte entré lors de la configuration initiale du serveur. Si vous ne le connaissez pas, ouvrez l’application Terminal, tapez nom de domaine et appuyez sur Entrée pour afficher le nom. 9 Cliquez sur OK. 10 Saisissez un quota de disque et spécifiez s’il s’agit de méga-octets (Mo) ou de gigaoctets (Go) (facultatif). 11 Cliquez sur Créer Départ puis sur Enregistrer. Le nom du répertoire de départ est celui spécifié à l’étape 8. Si vous ne cliquez pas sur Créer Départ avant de cliquer sur Enregistrer, le répertoire de départ sera créé la prochaine fois que l’utilisateur redémarre l’ordinateur client et qu’il se connecte à distance. 12 Pour un compte d’utilisateur dans un domaine de répertoires partagé, assurez-vous que l’utilisateur redémarre son ordinateur client afin d’y rendre visible le point de partage. 116 Chapitre 7 Configuration des répertoires de départ Configuration d’un point de partage AFP montable automatiquement pour des répertoires de départ Vous pouvez utiliser le Gestionnaire de groupe de travail pour configurer des points de partage AFP pour des répertoires de départ. Les répertoires de départ de comptes d’utilisateur stockés dans des domaines de répertoire partagés, comme le répertoire LDAP d’un maître Open Directory, peuvent résider dans tout point de partage AFP accessible par l’ordinateur de l’utilisateur. Ce point de partage doit être montable automatiquement, c’est-à-dire qu’il doit y avoir un enregistrement de montage de réseau dans le domaine de répertoires où réside le compte d’utilisateur. Un point de partage montable automatiquement garantit que le répertoire de départ est toujours visible dans /Network/Servers quand l’utilisateur se connecte à un ordinateur Mac OS X configuré pour pouvoir accéder au domaine partagé. Il permet aussi à d’autres utilisateurs d’accéder au répertoire de départ à l’aide du raccourci ~nom-répertoire-départ. Pour configurer un point de partage AFP montable automatiquement pour des répertoires de départ : 1 Sur le serveur où vous souhaitez que résident les répertoires de départ, créez un dossier qui servira de point de partage à ces répertoires de départ. Si vous souhaitez des répertoires de départ de réseau pour les administrateurs, placezles sur un autre disque ou sur une partition différente, et configurez ce disque ou cette partition en tant que point de partage. Les utilisateurs standard peuvent visualiser les points de partage configurés par les administrateurs, mais ces derniers voient uniquement les disques comme points de partage. Étant donné le principe des quotas de disques de répertoires de départ, vous pouvez configurer les points de partage de répertoire de départ sur une partition différente des autres points de partage. Pour plus de détails, consultez la rubrique “Définition de quotas de disque” à la page 119. 2 Dans le Gestionnaire de groupe de travail, connectez-vous au serveur de l’étape 1, puis cliquez sur Partage. 3 Cliquez sur Tout (au-dessus de la liste à gauche) et sélectionnez le dossier créé pour le point de partage. 4 Dans la fenêtre générale, sélectionnez Partager cet élément et son contenu. 5 Spécifiez les noms du possesseur du point de partage et du groupe en saisissant leur nom dans les champs correspondants ou en y faisant glisser les noms depuis le Finder qui s’ouvre après avoir cliqué sur Utilisateurs et groupes. 6 Réglez les autorisations du Possesseur sur Lecture et écriture et celles du Groupe et de Tous sur Lecture seule, puis cliquez sur Enregistrer. Chapitre 7 Configuration des répertoires de départ 117 7 Cliquez sur Montage de réseau, et authentifiez-vous comme administrateur du domaine de répertoires dans lequel réside le compte d’utilisateur. Utilisez le menu local Emplacement pour choisir le domaine de répertoires dans lequel réside le compte d’utilisateur. Cliquez ensuite sur le verrou et authentifiez-vous comme administrateur du domaine de répertoires. 8 Sélectionnez Créer un enregistrement de montage pour ce point de partage et Utiliser pour les répertoires de départ des utilisateurs. 9 Assurez-vous que le menu local Protocole est réglé sur AFP, puis cliquez sur Enregistrer. 10 Configurez le point de partage pour pouvoir y accéder en invité, de sorte que les utilisateurs dont les répertoires de départ sont situés sur des serveurs différents puissent accéder au répertoire de départ à l’aide du raccourci ~nom-répertoire-depart/Public. Cliquez sur Protocoles, choisissez Réglages de fichiers Apple dans le menu local, puis veillez à bien sélectionner Partager cet élément via AFP et Autoriser l’accès comme invité AFP. (Options sélectionnées par défaut.) Dans Admin Serveur, assurez-vous que l’option Accès comme invité AFP est activée. Connectez-vous au serveur du répertoire de départ et sélectionnez AFP dans la liste Ordinateurs et services. Cliquez sur Réglages puis sur Accès, et assurez-vous que l’option Autoriser l’accès en invité est sélectionnée. Vérifiez aussi que le service AFP est bien actif. Configuration d’un point de partage NFS montable automatiquement pour des répertoires de départ Bien qu’il soit préférable d’utiliser le protocole AFP pour accéder aux répertoires de départ en raison du niveau de sécurité offert, vous pouvez employer le Gestionnaire de groupe de travail pour configurer un point de partage NFS de réseau pour les répertoires de départ. Les points de partage NFS peuvent être utilisés pour des répertoires de départ d’utilisateurs définis dans des domaines de répertoires partagés, comme le répertoire LDAP d’un maître Open Directory. Le point de partage doit être montable automatiquement, c’est-à-dire qu’il doit y avoir un enregistrement de montage de réseau dans le domaine de répertoires où réside le compte d’utilisateur. Un point de partage montable automatiquement garantit que le répertoire de départ est automatiquement visible dans /Network/Servers quand l’utilisateur se connecte à un ordinateur Mac OS X configuré pour pouvoir accéder au domaine partagé. Il permet aussi à d’autres utilisateurs d’accéder au répertoire de départ à l’aide du raccourci ~nom-répertoire-départ. Pour configurer un point de partage NFS montable automatiquement pour des répertoires de départ : 1 Sur le serveur où vous souhaitez que résident les répertoires de départ, créez un dossier qui servira de point de partage à ces répertoires de départ.118 Chapitre 7 Configuration des répertoires de départ Si vous souhaitez des répertoires de départ de réseau pour les administrateurs, placezles sur un autre disque ou sur une partition différente, et configurez ce disque ou cette partition en tant que point de partage. Les utilisateurs standard peuvent visualiser les points de partage configurés par les administrateurs, mais ces derniers voient uniquement les disques comme points de partage. Étant donné le principe des quotas de disques de répertoires de départ, vous pouvez configurer les points de partage de répertoire de départ sur une partition différente des autres points de partage. Pour plus de détails, consultez la rubrique “Définition de quotas de disque” à la page 119. 2 Dans le Gestionnaire de groupe de travail, connectez-vous au serveur de l’étape 1, puis cliquez sur Partage. 3 Cliquez sur Tout (au-dessus de la liste à gauche) et sélectionnez le dossier créé pour le point de partage. 4 Cliquez sur Général et sélectionnez Partager cet élément et son contenu. 5 Spécifiez les noms du possesseur du point de partage et du groupe en saisissant leur nom dans les champs correspondants ou en y faisant glisser les noms depuis le Finder qui s’ouvre après avoir cliqué sur Utilisateur et Groupe. 6 Réglez les autorisations du Possesseur sur Lecture et écriture et celles du Groupe et de Tous sur Lecture seule, puis cliquez sur Enregistrer. 7 Cliquez sur Protocoles, puis sélectionnez Réglages d’exportation NFS dans le menu local. 8 Sélectionnez Exporter cet élément et son contenu vers et veillez à bien choisir l’option Client dans le menu local qui s’affiche dessous. 9 Ajoutez les ordinateurs clients dont vous souhaitez autoriser l’accès au point de partage. Cliquez sur Ajouter et entrez l’adresse IP ou le nom d’hôte du client que vous souhaitez ajouter à la liste d’ordinateurs. Cliquez sur Supprimer pour supprimer l’adresse sélectionnée de la liste. 10 Configuration d’autorisations de point de partage. Sélectionnez Régler Utilisateur root sur aucun et décochez les cases restantes. 11 Cliquez sur Montage réseau, et authentifiez-vous comme administrateur du domaine de répertoires dans lequel réside le compte d’utilisateur. Utilisez le menu local Emplacement pour choisir le domaine de répertoires dans lequel réside le compte d’utilisateur. Cliquez ensuite sur le verrou et authentifiez-vous comme administrateur du domaine de répertoires. 12 Sélectionnez Créer un enregistrement de montage pour ce point de partage et Utiliser pour les répertoires de départ des utilisateurs. 13 Choisissez NFS dans le menu local Protocole, puis cliquez sur Enregistrer.Chapitre 7 Configuration des répertoires de départ 119 Définition de quotas de disque Vous pouvez limiter l’espace disque qu’un utilisateur peut employer pour stocker des fichiers qu’il possède dans la partition où se trouve son répertoire de départ. Ce quota ne s’applique pas au point de partage du répertoire de départ ni à ce dernier, mais à l’ensemble de la partition dans laquelle le point de partage du répertoire de départ et ce dernier résident. Pour cette raison, lorsqu’un utilisateur place des fichiers dans le dossier d’un autre utilisateur, cela peut avoir des conséquences au niveau du quota de disque de l’utilisateur : • Quand vous copiez un fichier dans la boîte de dépôt AFP d’un utilisateur, le propriétaire de cette dernière devient propriétaire du fichier. • Dans NFS cependant, lorsque vous copiez un fichier dans un autre dossier, vous en restez le propriétaire et l’opération de copie diminue votre quota de disque sur une partition spécifique. Pour configurer un quota de disque pour un point de partage du répertoire de départ à l’aide du Gestionnaire de groupe de travail : 1 Dans le Gestionnaire de groupe de travail, ouvrez le compte avec lequel vous souhaitez travailler. Pour ce faire, cliquez sur Comptes, puis sur le petit globe sous la barre d’outils et ouvrez le domaine de répertoires dans lequel il réside. Pour modifier le quota de disque, cliquez sur le verrou pour être authentifié, avant de sélectionner l’utilisateur dans la liste des utilisateurs. 2 Cliquez sur Départ. 3 Spécifiez le quota de disque à l’aide du champ correspondant et du menu local adjacent. 4 Assurez-vous que les quotas de disque sont actifs pour le volume sur lequel réside le point de partage. Cliquez sur Partage, sélectionnez le volume dans la liste Tous, puis choisissez Activer des quotas de disque sur ce volume. Définition de répertoires de départ par défaut à l’aide de préréglages Vous pouvez prédéfinir les réglages du répertoire de départ par défaut des nouveaux utilisateurs au moyen d’un préréglage. Pour plus d’informations sur la définition et l’utilisation des préréglages, consultez “Utilisation de préréglages pour créer des comptes” à la page 60.120 Chapitre 7 Configuration des répertoires de départ Déplacement de répertoires de départ Pour déplacer un répertoire de départ, créez-en un et supprimez manuellement l’existant si vous n’en avez plus l’utilité afin de libérer l’espace disque qu’il occupe. Suppression de répertoires de départ Lorsque vous supprimez un compte d’utilisateur, le répertoire de départ associé n’est pas automatiquement supprimé. Vous devez le supprimer manuellement.8 121 8 Vue d’ensemble de la gestion des clients Ce chapitre est une introduction à la gestion de clients Mac OS X, qui vous permet de contrôler les autorisations d’accès et de gérer les préférences d’utilisateur, de groupe et d’ordinateur. À propos de la gestion des clients La gestion de clients Mac OS X présente plusieurs avantages : • Vous pouvez tirer parti de la fonction d’autoconfiguration des services de répertoires pour configurer automatiquement les services de répertoires utilisés par les ordinateurs clients Mac OS X. • Lorsque vous mettez à jour des comptes d’utilisateur, de groupe et d’ordinateur, les utilisateurs Mac OS X gérés héritent automatiquement des modifications. Mettez à jour les comptes Mac OS 8 et 9 de façon indépendante à l’aide du Gestionnaire Macintosh. • Vous disposez d’un contrôle direct accru sur les préférences système individuelles. • Les répertoires de départ réseau et les répertoires de groupe peuvent être montés automatiquement à la connexion. Mac OS X Server vous permet également de configurer automatiquement les services de répertoires auxquels vous souhaitez accorder l’accès aux clients Mac OS X. Cette configuration automatique des services de répertoires signifie que lorsqu’un utilisateur se connecte à un ordinateur Mac OS X, la configuration du service de répertoires de l’utilisateur est automatiquement téléchargée du réseau et les politiques d’accès au réseau, les préférences et le bureau de l’utilisateur sont configurés, sans devoir configurer directement l’ordinateur client. Mac OS X Server inclut les applications Gestionnaire de groupe de travail, qui vous aide à configurer et à gérer les comptes Mac OS X, et Gestionnaire Macintosh, laquelle peut être installée séparément pour vous aider à gérer les comptes sur des ordinateurs Mac OS 9.122 Chapitre 8 Vue d’ensemble de la gestion des clients En outre, les fonctions NetBoot et Installation en réseau de Mac OS X Server vous aident à automatiser la configuration des logiciels utilisés par des ordinateurs clients Macintosh. Contrôle des autorisations d’accès Grâce à la gestion de certains réglages et préférences, vous pouvez contrôler l’accès au disque dur local, aux périphériques (par exemple, imprimantes, disques durs externes et supports de données), aux dossiers et fichiers, aux ressources réseau et aux applications. Compréhension de la gestion des préférences La gestion des utilisateurs résulte de la combinaison des réglages et préférences d’un utilisateur avec ceux de son groupe de travail et de son ordinateur. Le terme client géré fait référence à un utilisateur, un groupe ou un ordinateur dont les autorisations d’accès et/ou les préférences sont sous contrôle de l’administrateur. La gestion des clients vous permet de contrôler l’accès aux applications, aux supports amovibles, aux imprimantes, aux ordinateurs et aux ressources système. Ordinateurs et bureaux Gestion des clients Applications, dossiers et fichiers Imprimantes et volumes Utilisateurs et groupesChapitre 8 Vue d’ensemble de la gestion des clients 123 Les réglages des préférences gérées peuvent être appliqués à des comptes d’utilisateur, de groupe ou d’ordinateur. L’ensemble final des préférences dont un utilisateur dispose correspond à une combinaison de réglages des préférences de son propre compte d’utilisateur, des préférences du groupe de travail choisi lors de la connexion et des préférences de son ordinateur. La figure ci-dessous illustre comment les préférences gérées peuvent agir les unes sur les autres. Les réglages choisis pour certaines préférences peuvent se cumuler (en combinant les réglages, comme avec une liste d’imprimantes), s’annuler (une préférence réglée à un niveau prévaut sur une préférence réglée à un autre niveau) ou s’hériter (par exemple si le réglage s’applique à un seul niveau). Pour la plupart des préférences, les réglages d’utilisateur prévalent sur ceux d’ordinateur, lesquels l’emportent à leur tour sur ceux de groupe. Voici un exemple utilisant les réglages d’affichage du Dock. Supposez que vous positionnez le Dock à gauche de l’écran pour le groupe de travail A, au bas pour la liste d’ordinateurs contenant l’ordinateur 2 et à droite pour l’utilisateur Alice. Quand Alice ouvre une session sur l’ordinateur 2 et choisit le groupe de travail A, le Dock apparaît à droite dans son écran. Imaginez maintenant ne pas vouloir gérer les réglages d’affichage du Dock pour Alice (le réglage de gestion sélectionné en haut de l’onglet est alors Non géré). Quand Alice ouvre une session sur l’ordinateur 2 et choisit le groupe de travail A, le Dock apparaît au bas de son écran. Les remplacements décrits précédemment ne s’appliquent pas aux réglages de la fenêtre Éléments relative à la préférence d’applications, ni aux fenêtres Éléments du Dock, Liste des imprimantes et Éléments d’ouverture. Dans ce cas, les réglages finaux d’un utilisateur consistent en une combinaison de réglages pour lui-même, l’ordinateur en cours d’utilisation et le groupe sélectionné à la connexion. Il s’agit d’un résultat “additif”. La préférence d’impression permet d’illustrer facilement un résultat additif. Par exemple, la liste finale des imprimantes disponibles pour un utilisateur regroupe les listes d’imprimantes de l’ordinateur, du groupe et de l’utilisateur. Préférences Ordinateur (O) Groupe (G) Utilisateur (U) G+O+U Combinées Annulées Héritées124 Chapitre 8 Vue d’ensemble de la gestion des clients Dans certains cas, il peut s’avérer plus commode et utile de ne définir certaines préférences que pour un seul type d’enregistrement. Par exemple, vous pouvez définir des préférences d’imprimantes uniquement pour des ordinateurs, d’applications uniquement pour des groupes de travail et du Dock uniquement pour des utilisateurs. Vous évitez ainsi tout risque d’annulation ou de cumul de préférences, sachant qu’elles sont transmises à l’utilisateur sans aucune concurrence. Options de gestion des préférences Lorsque vous gérez des préférences pour un compte d’utilisateur, de groupe ou d’ordinateur, vous pouvez choisir de les définir une seule fois, toujours ou de ne pas les gérer à l’aide des boutons radio situés dans la barre de gestion. Option Une fois Si vous souhaitez d’abord gérer une préférence à l’attention des utilisateurs, tout en leur permettant de la modifier s’ils disposent des autorisations requises, sélectionnez Une fois dans la barre de gestion. Lorsqu’un utilisateur ouvre une session, les fichiers de préférences de son répertoire de départ sont mis à jour à l’aide des préférences gérées une seule fois. Ces fichiers de préférences sont datés. Si vous mettez à jour des réglages pour une préférence gérée une seule fois, le Gestionnaire de groupe de travail applique la version la plus récente aux fichiers de préférences de l’utilisateur à sa prochaine connexion. Pour certaines préférences, telles que Classic ou Accès aux données, l’option Une fois n’est pas disponible. Vous pouvez uniquement sélectionner Non gérée ou Toujours. Option Toujours Vous pouvez imposer des réglages de préférences à un utilisateur en choisissant Toujours dans la barre de gestion. À la prochaine ouverture de session de l’utilisateur, les réglages de préférences sont ceux choisis par l’administrateur. Un utilisateur ne peut pas modifier une préférence toujours gérée, même s’il est autorisé à y accéder (en utilisant par exemple les réglages de la fenêtre Préférences Système pour l’application Gestionnaire de groupe de travail, afin de rendre la préférence visible). Option Non gérée Si vous ne souhaitez pas gérer les réglages d’une préférence, sélectionnez Non gérée dans la barre de gestion. Pour annuler la gestion d’une préférence, le réglage doit être Non gérée au niveau de l’utilisateur, du groupe et de l’ordinateur. Si vous permettez à vos utilisateurs d’accéder à une préférence non gérée, ils pourront en modifier les réglages à leur guise. L’option Non gérée correspond au réglage par défaut de l’ensemble des préférences.Chapitre 8 Vue d’ensemble de la gestion des clients 125 Gestion des clients en action Cette section décrit l’expérience réelle d’utilisateurs gérés et les processus de gestion du serveur pour les clients Mac OS X. Ouverture de session Au démarrage d’un ordinateur client géré, une boîte de dialogue de connexion apparaît. Selon les réglages de connexion choisis, un utilisateur entre son nom ou le sélectionne dans la liste. Le nom et le mot de passe de l’utilisateur sont vérifiés par les services de répertoires (configurés à l’aide de l’utilitaire Format de répertoire), puis le serveur renvoie la liste des groupes de travail concernant l’utilisateur avant que ce dernier ne sélectionne un groupe de travail. L’environnement, les autorisations et les préférences de l’utilisateur sont définis en fonction de ses réglages, du groupe de travail choisi et de son ordinateur. Lorsque vous créez des comptes d’utilisateur, les réglages d’ouverture de session déterminent l’environnement de travail de l’utilisateur. Si plusieurs ouvertures de session simultanées sont autorisées, l’utilisateur peut se connecter à divers ordinateurs. Remarque : l’ouverture de plusieurs sessions est généralement déconseillée. Il est préférable de réserver les autorisations de connexions simultanées à l’équipe technique, aux professeurs ou à d’autres utilisateurs disposant d’autorisations d’administrateur. Pour les utilisateurs locaux, la liste des groupes de travail répertorie tous les groupes assignés à cet ordinateur. Pour les utilisateurs en réseau, elle inclut les groupes assignés au compte d’utilisateur et ceux assignés à l’ordinateur en cours d’utilisation. Si un utilisateur a accès à un seul ou à aucun groupe de travail, la boîte de dialogue de sélection d’un groupe de travail ne s’affiche pas et l’ouverture de session est automatiquement lancée. Recherche du répertoire de départ Les documents d’utilisateur sont stockés dans un répertoire de départ auquel l’utilisateur peut accéder en cliquant sur l’icône Départ de la barre d’outils d’une fenêtre du Finder. Pour plus d’informations sur les répertoires de départ, consultez le chapitre 4, “Configuration des comptes d’utilisateur”. Recherche des applications Les applications peuvent être stockées localement sur le disque dur de l’ordinateur ou sur un serveur dans un point de partage. Si les applications sont stockées localement, les utilisateurs peuvent les trouver dans le dossier Applications. Si elles sont stockées sur un serveur, l’utilisateur doit s’y connecter afin de pouvoir les localiser et les utiliser. Pour faciliter la localisation de certaines applications, vous pouvez utiliser les préférences des éléments du Dock du Gestionnaire de groupe de travail afin de placer un alias applicable au dossier Mes applications dans le Dock de l’utilisateur. Le dossier Mes applications contient les alias relatifs aux applications qu’un utilisateur est autorisé à ouvrir.126 Chapitre 8 Vue d’ensemble de la gestion des clients Vous pouvez gérer l’accès des utilisateurs aux applications en créant des listes d’applications approuvées dans la préférence d’applications. Pour établir une liste d’applications approuvées, consultez la section “Création d’une liste d’applications approuvées” à la page 133. Que vous choisissiez d’utiliser l’environnement d’utilisateur du Finder simplifié ou celui du Finder normal, cette liste d’applications approuvées détermine ce que vont trouver les utilisateurs dans le dossier Mes applications situé dans le Dock. Pour plus d’informations sur l’utilisation du Finder simplifié ou du Finder normal, consultez la section “Sélection de l’environnement utilisateur” à la page 151. Pour placer un alias dans le dossier Mes applications et d’autres dossiers du Dock d’un utilisateur, consultez la section “Ajout d’éléments au Dock d’un utilisateur” à la page 143. Recherche de documents partagés Si vous avez configuré un point de partage de groupe, les utilisateurs peuvent accéder à un dossier de groupe Documents ainsi qu’à un dossier public et à une boîte de dépôt du groupe choisi à l’ouverture de session. Ces dossiers sont automatiquement créés pendant la configuration du point de partage de groupe et vous pouvez offrir un accès rapide au dossier de groupe Documents à l’aide de la préférence des éléments du Dock du Gestionnaire de groupe de travail. Pour en savoir plus, consultez la section “Fourniture d’un accès aisé aux dossiers de groupes” à la page 142. Pour offrir un accès au disque de groupe contenant le dossier public et la boîte de dépôt du groupe, consultez la section “Fourniture d’un accès aisé au point de partage de groupe” à la page 165.9 127 9 Gestion des préférences pour Mac OS X Ce chapitre résume certains aspects de la gestion des clients sous Mac OS X et fournit des détails sur l’utilisation de préférences gérées afin de personnaliser et de contrôler l’expérience d’utilisateur Mac OS X. Mode de fonctionnement du Gestionnaire de groupe de travail avec les préférences Mac OS X Le Gestionnaire de groupes de travail permet aux administrateurs de définir, puis de verrouiller certains réglages système pour les utilisateurs sur le réseau. Vous pouvez définir des préférences au départ, puis soit autoriser les utilisateurs à les modifier, soit maintenir un contrôle administratif permanent des préférences en ne permettant aucune modification de la part des utilisateurs, ou bien vous pouvez choisir de n’imposer aucune préférence. Important : si vous devez gérer des clients Mac OS 9, lisez le chapitre 10, “Utilisation du Gestionnaire Macintosh pour Mac OS 9”. Outre les divers réglages pour les comptes d’utilisateur, de groupe et d’ordinateur, Gestionnaire de groupe de travail effectue un contrôle de ces préférences : Volet des préférences Ce que vous pouvez gérer Applications Applications disponibles pour les utilisateurs Classic Réglages de démarrage Classic, réglages de suspension d’activité et accès aux éléments Classic, tels que les tableaux de bord Dock Emplacement, comportement et éléments du Dock Économiseur d’énergie Niveau d’utilisation de la batterie pour les ordinateurs portables et options de suspension d’activité et de réactivation Le Finder Comportement du Finder, éléments et apparence du bureau et accès aux commandes du menu Finder Internet Préférences de compte de courrier et de navigateur Web128 Chapitre 9 Gestion des préférences pour Mac OS X Gestion des préférences Dans le Gestionnaire de groupe de travail, les informations sur les comptes d’utilisateur, de groupe et d’ordinateur sont intégrées aux services de répertoires. Après avoir configuré les comptes, vous pouvez gérer leurs préférences. La gestion des préférences implique le contrôle des réglages de certaines préférences Système ainsi que le contrôle de l’accès des utilisateurs aux préférences Système, applications, imprimantes et supports amovibles. Les informations concernant les réglages et les préférences figurant dans les enregistrements d’utilisateurs, de groupes ou d’ordinateurs sont stockées dans un domaine de répertoire auquel le Gestionnaire de groupe de travail peut accéder, tel qu’un répertoire LDAP ou un maître Open Directory. Les préférences de groupe sont stockées sur le volume du groupe. Les préférences d’utilisateur sont stockées dans le répertoire de départ de l’utilisateur (le dossier Home pour les clients Mac OS X). Une fois les comptes d’utilisateur, de groupe et d’ordinateur créés, vous pouvez commencer à gérer leurs préférences via le volet correspondant situé dans Gestionnaire de groupe de travail. Pour gérer les préférences de clients Mac OS X, assurez-vous que chacun dispose d’un répertoire de départ en réseau ou local. Pour obtenir des informations sur la configuration d’un volume de groupe ou de répertoires de départ à l’attention des utilisateurs, consultez le chapitre 4, “Configuration des comptes d’utilisateur”. Remarque : lorsque vous gérez les préférences d’un utilisateur, d’un groupe ou d’un ordinateur, une icône en forme de flèche apparaît en regard de la préférence gérée dans le panneau Préférences, afin d’indiquer l’état de gestion. Vous pouvez sélectionner plusieurs utilisateurs, groupes ou ordinateurs afin d’examiner leurs préférences gérées. Si l’icône de flèche est estompée, les réglages de préférences gérées sont mélangés pour les éléments sélectionnés. Ouverture de session Présentation de la fenêtre d’ouverture de session, volumes montés et éléments ouverts automatiquement lorsque l’utilisateur ouvre une session Accès aux données Réglages pour CD, DVD et disques inscriptibles et réglages pour disques internes et externes, tels que les disques durs ou les disquettes Comptes mobiles Création d’un compte mobile à l’ouverture d’une session Impression Imprimantes disponibles et accès aux imprimantes Préférences Système Préférences Système accessibles aux utilisateurs Accès universel Réglages permettant de contrôler le comportement de la souris et du clavier, d’améliorer les paramètres d’affichage et d’ajuster le son ou la synthèse vocale pour les utilisateurs ayant des besoins particuliers Volet des préférences Ce que vous pouvez gérerChapitre 9 Gestion des préférences pour Mac OS X 129 À propos de la mémoire cache des préférences La mémoire cache des préférences stocke les préférences du compte d’ordinateur auquel appartient l’ordinateur concerné, les préférences des groupes associés à cet ordinateur et les préférences des utilisateurs qui ont récemment ouvert une session sur cet ordinateur. Les préférences enregistrées peuvent influencer le mode de gestion hors connexion d’un utilisateur et l’emploi de la mémoire cache des préférences peut améliorer les performances. Les préférences en mémoire cache peuvent vous aider à gérer les comptes d’utilisateur locaux sur ordinateurs portables même s’ils ne sont pas connectés à un réseau. Vous pouvez par exemple créer un compte pour l’ensemble des ordinateurs à gérer, puis gérer les préférences des comptes d’ordinateur. Rendez ensuite ces ordinateurs disponibles aux groupes et gérez les préférences des groupes. Enfin, configurez des comptes d’utilisateur locaux sur les ordinateurs. Si un utilisateur décide de travailler hors ligne ou se déconnecte du réseau, il continue d’être géré par les préférences de l’ordinateur et du groupe en mémoire cache. Si vous effectuez une modification qui affecte les informations en cache d’un compte, le Gestionnaire de groupe de travail place un indicateur dans Open Directory pour signaler cette modification. Le client actualise automatiquement tout compte signalé par un indicateur dès qu’un utilisateur ouvre une session. Si vous gérez des services de répertoires à l’aide d’un autre outil, vous pouvez toujours utiliser le Gestionnaire de groupe de travail pour actualiser la mémoire cache à intervalle régulier. Remarque : la mémoire cache des préférences est automatiquement actualisée si vous modifiez un réglage de compte ou de préférence. Les nouvelles préférences prennent effet lors de l’ouverture de session suivante de l’utilisateur. Mises à jour régulières de la mémoire cache des préférences gérées Vous pouvez régulièrement mettre à jour la mémoire cache des préférences gérées d’un utilisateur. Ce réglage s’applique uniquement aux comptes d’ordinateur. L’ordinateur contrôle, sur le serveur, les préférences mises à jour en fonction du calendrier que vous avez défini. Pour définir une fréquence de mise à jour de la mémoire cache des préférences gérées : 1 Ouvrez Gestionnaire de groupe de travail. 2 Cliquez sur l’icône de globe située sous la barre d’outils, choisissez le domaine de répertoire contenant le compte d’ordinateur à modifier, puis cliquez sur Préférences. 3 Cliquez sur le cadenas, puis entrez votre nom d’utilisateur et votre mot de passe. 4 Cliquez sur l’onglet Ordinateurs, puis sélectionnez un compte d’ordinateur dans la liste. 5 Cliquez sur Cache.130 Chapitre 9 Gestion des préférences pour Mac OS X 6 Entrez un chiffre correspondant à la fréquence à laquelle vous souhaitez mettre à jour la mémoire cache, puis choisissez une unité de mise à jour (secondes, minutes, heures, jours ou semaines) à partir du menu local. Par exemple, vous pouvez opter pour une mise à jour tous les 5 jours. 7 Cliquez sur Enregistrer. Mise à jour manuelle de la mémoire cache des préférences Le cas échéant, vous pouvez mettre à jour manuellement la mémoire cache des préférences gérées de chaque ordinateur d’une liste d’ordinateurs donnée. Pour vider la mémoire cache des préférences gérées : 1 Ouvrez Gestionnaire de groupe de travail. 2 Cliquez sur l’icône de globe située sous la barre d’outils, choisissez le domaine de répertoire contenant le compte d’ordinateur souhaité, puis cliquez sur Préférences. 3 Cliquez sur le cadenas, puis entrez votre nom d’utilisateur et votre mot de passe. 4 Cliquez sur l’onglet Ordinateurs, puis sélectionnez un compte d’ordinateur dans la liste. 5 Cliquez sur Cache, puis sur Mettre à jour le cache. Vous pouvez également effectuer la mise à jour directement sur l’ordinateur client. Maintenez la touche Maj enfoncée lorsque vous ouvrez une session sur l’ordinateur client (à l’aide d’un nom et d’un mot de passe d’administrateur local), puis cliquez sur Rafraîchir les préférences dans la zone de dialogue affichée. Gestion des préférences d’utilisateur Vous pouvez gérer les préférences d’utilisateurs individuels selon leurs besoins. Toutefois, si vous disposez d’un grand nombre d’utilisateurs, il peut s’avérer plus efficace de gérer la majorité des préférences par groupe et par ordinateur. Vous réserverez alors la gestion des préférences au niveau de l’utilisateur à des cas spécifiques, tels que pour les administrateurs de domaine de répertoire, les professeurs ou le personnel technique. Il est conseillé de déterminer les préférences dont vous souhaitez laisser le contrôle à l’utilisateur. Par exemple, si le choix d’emplacement du Dock de l’utilisateur vous importe peu, vous pouvez régler la gestion de l’affichage du Dock sur Non géré ou sur Une fois. Pour gérer les préférences d’utilisateur : 1 Ouvrez Gestionnaire de groupe de travail. 2 Cliquez sur l’icône de globe située sous la barre d’outils, choisissez le domaine de répertoire contenant le compte d’utilisateur souhaité, puis cliquez sur Préférences. 3 Cliquez sur le cadenas, puis entrez votre nom d’utilisateur et votre mot de passe. 4 Cliquez sur Utilisateurs, puis sélectionnez un compte d’utilisateur dans la liste des comptes. 5 Cliquez sur l’icône de la préférence que vous souhaitez gérer.Chapitre 9 Gestion des préférences pour Mac OS X 131 6 Choisissez, dans chaque onglet de cette préférence, un réglage de gestion. Sélectionnez ensuite les réglages des préférences ou entrez les informations que vous souhaitez utiliser. Certains réglages de gestion ne sont pas disponibles pour préférences données, tout comme certaines préférences ne sont pas disponibles pour des types de comptes. Dans le cas des préférences Impression et Accès aux données, le réglage d’une option s’applique à l’ensemble des options de cette préférence. 7 Une fois que vous avez terminé, cliquez sur Appliquer. Gestion des préférences de groupes Les préférences d’un groupe sont partagées par tous les utilisateurs de ce groupe. La définition des préférences au niveau du groupe plutôt que pour chaque utilisateur permet de gagner du temps, notamment si vous disposez d’un nombre important d’utilisateurs gérés. Les utilisateurs pouvant sélectionner un groupe de travail lorsqu’ils se connectent, ils peuvent choisir un groupe doté de réglages gérés approprié à la tâche en cours, à l’emplacement ou à l’environnement utilisé. Il peut s’avérer plus judicieux de définir les préférences une seule fois pour un groupe unique plutôt que de définir des préférences pour chaque membre du groupe, au cas par cas. Remarque : un utilisateur ne peut accéder qu’à 16 groupes de travail à la fois ; veillez donc à planifier de manière appropriée. Pour gérer les préférences de groupe : 1 Ouvrez le Gestionnaire de groupe de travail. 2 Cliquez sur l’icône de globe située sous la barre d’outils, choisissez le domaine de répertoire contenant le compte de groupe souhaité, puis cliquez sur Préférences. 3 Cliquez sur le cadenas, puis entrez votre nom d’utilisateur et votre mot de passe. 4 Sélectionnez un compte de groupe dans la liste des comptes. 5 Cliquez sur l’icône de la préférence que vous souhaitez gérer. 6 Choisissez, dans chaque onglet de cette préférence, un réglage de gestion. Sélectionnez ensuite les réglages des préférences ou entrez les informations que vous souhaitez utiliser. Certains réglages de gestion ne sont pas disponibles pour certaines préférences, tout comme certaines préférences ne sont pas disponibles pour certains types de comptes. Dans le cas des préférences Impression et Accès aux données, le réglage d’une option s’applique à l’ensemble des options de cette préférence. 7 Cliquez sur Appliquer.132 Chapitre 9 Gestion des préférences pour Mac OS X Gestion des préférences d’ordinateurs Les préférences d’ordinateurs sont partagées par tous les ordinateurs d’une liste. Dans certains cas, il peut s’avérer plus utile de gérer des préférences pour des ordinateurs plutôt que pour des utilisateurs ou des groupes. Pour gérer les préférences d’ordinateurs : 1 Ouvrez le Gestionnaire de groupe de travail. 2 Cliquez sur l’icône de globe située sous la barre d’outils, choisissez le domaine de répertoire contenant le compte d’utilisateur souhaité, puis cliquez sur Préférences. 3 Cliquez sur le cadenas, puis entrez votre nom d’utilisateur et votre mot de passe. 4 Sélectionnez un compte d’ordinateur dans la liste des comptes. 5 Choisissez, dans chaque onglet de cette préférence, un réglage de gestion. Sélectionnez ensuite les réglages des préférences ou entrez les informations que vous souhaitez utiliser. Certains réglages de gestion sont indisponibles, tout comme certaines préférences le sont pour certains types de comptes. Dans le cas des préférences Impression et Accès aux données, le réglage d’une option s’applique à l’ensemble des options de cette préférence. 6 Sélectionnez les réglages à utiliser dans chaque onglet de cette préférence. 7 Cliquez sur Appliquer. Modification des préférences de plusieurs enregistrements Vous pouvez modifier simultanément les préférences de plusieurs comptes d’utilisateur, de groupe ou d’ordinateur. Si certains réglages diffèrent entre plusieurs comptes, une réglette “d’état mixte”, un bouton radio, une case à cocher, un champ texte ou encore une liste peut apparaître. Pour les réglettes, les boutons radio et les cases à cocher, un tiret indique que les réglages ne sont pas identiques pour l’ensemble des comptes sélectionnés. Pour les champs de texte, le terme Varies... indique un état mixte. Les listes affichent une combinaison d’éléments pour l’ensemble des comptes sélectionnés. Si vous procédez à un réglage mixte, le nouveau réglage sélectionné s’applique à chaque compte. Par exemple, vous sélectionnez trois comptes de groupe dont les réglages de taille du Dock diffèrent. Lorsque vous examinez le volet des préférences de l’affichage du Dock pour ces trois comptes, le curseur de la taille du Dock est centré et comporte un tiret. Si vous déplacez le curseur de la taille du Dock pour l’agrandir, tous les comptes sélectionnés seront dotés de Docks de grande taille. Désactivation de la gestion de préférences spécifiques Après avoir configuré