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Mac OS X Server Administration des technologies Web Pour la version 10.3 ou ultÈrieureApple Computer Inc. © 2003 Apple Computer, Inc. Tous droits réservés. Le propriétaire ou l’utilisateur autorisé d’une copie valide du logiciel Mac OS X Server peut reproduire cette publication pour les besoins de l’apprentissage de l’utilisation de ce logiciel. Aucune partie de cette publication ne peut être reproduite ou transmise à des fins commerciales, telles que la vente de copies de cette publication ou la fourniture de services de support payants. Tous les efforts ont été déployés afin de garantir la précision des informations de ce manuel. Apple Computer, Inc. n’est pas responsable des erreurs d’impression ou des erreurs typographiques. L’utilisation de ce logo à des fins commerciales via le clavier (Option-1) pourra constituer un acte de contrefaçon et/ou de concurrence déloyale. Apple, le logo Apple, Mac, Mac OS, Macintosh et Sherlock sont des marques d’Apple Computer, Inc., déposées aux États-Unis et dans d’autres pays. Adobe et PostScript sont des marques d’Adobe Systems Incorporated. Java et tous les logos et marques dérivés de Java sont des marques ou des marques déposées de Sun Microsystems, Inc., aux États-Unis et dans d’autres pays. Netscape Navigator est une marque de Netscape Communications Corporation. UNIX est une marque déposée aux États-Unis et dans d’autres pays, sous licence exclusive de X/Open Company Ltd. Remarque : Apple améliore continuellement les performances et le design de ses produits. Il se peut que certaines illustrations de ce manuel soient légèrement différentes de votre version du logiciel. F022-1327 3 1 Table des matières Chapitre 1 7 Vue d’ensemble des technologies Web 8 Principaux composants Web 8 Serveur Web Apache 8 WebDAV 8 Prise en charge CGI 9 Prise en charge SSL 9 Contenu dynamique avec SSI (Server-Side Includes) 9 Cache frontal 9 Avant de commencer 9 Configuration de votre serveur Web 9 Assurer la sécurité des transactions 10 Configuration de sites Web 10 Hébergement de plusieurs sites Web 10 À quoi sert WebDAV 12 Description de MIME (Multipurpose Internet Mail Extension) Chapitre 2 15 Gestion des technologies Web 15 Première configuration du serveur Web 17 Utilisation d’Admin Serveur pour la gestion de votre serveur Web 17 Démarrage et arrêt du service Web 18 Modification des mappages MIME et des gestionnaires de contenu 19 Gestion des connexions 19 Configuration des connexions simultanées pour le serveur Web 20 Configuration de connexions persistantes pour le serveur Web 20 Configuration d’un intervalle de délai de connexion 22 Configuration de la mise en cache proxy 23 Blocage du placement de certains sites Web dans la mémoire cache de votre serveur Web 23 Utilisation de SSL (Secure Sockets Layer) 23 À propos de SSL 24 Utilisation de WebDAV 24 Utilisation de Tomcat 25 Affichage de l’état d’un service Web4 Table des matières 25 Vue d’ensemble du service Web 25 Modules de service Web en cours d’utilisation 26 Affichage des historiques d’activité du service Web Chapitre 3 27 Gestion des sites Web 27 Utilisation d’Admin Serveur pour gérer les sites Web 27 Configuration du dossier Documents d’un site Web 28 Activation d’un site Web sur un serveur 29 Modification du dossier Web par défaut d’un site 29 Configuration de la page par défaut d’un site Web 30 Changement du port d’accès d’un site Web 30 Amélioration des performances des sites Web statiques (mémoire cache de performances) 30 Conséquences de l’utilisation de la mémoire cache de performances du service Web 31 Activation des historiques des accès et des erreurs d’un site Web 32 Configuration de listes de répertoires pour un site Web 33 Création d’index pour la recherche de contenu dans un site Web 34 Connexion à votre site Web 34 Activation de WebDAV sur des sites Web 35 Configuration de l’accès pour les sites utilisant WebDAV 36 Autorisations des fichiers et des dossiers de contenu Web et WebDAV 37 Activation de l’authentification Digest WebDAV intégrée 37 Conflit entre WebDAV et la mémoire cache de performances Web 37 Activation d’un script CGI (Common Gateway Interface) 38 Activation de SSI (Server Side Includes) 39 Affichage des réglages d’un site Web 39 Configuration des réponses du serveur aux types MIME et aux gestionnaires de contenu 40 Activation de SSL 41 Configuration de l’historique SSL pour un site Web 41 Activation de PHP 42 Contenu utilisateur sur les sites Web 42 Configuration du service Web 42 Contenu par défaut 43 Accès au contenu WebTable des matières 5 Chapitre 4 45 WebMail 45 Notions élémentaires de WebMail 45 Utilisateurs de WebMail 46 WebMail et votre serveur de courrier 46 Protocoles WebMail 47 Activation de WebMail 47 Configuration de WebMail Chapitre 5 51 SSL (Secure Sockets Layer) 51 Configuration de SSL 51 Génération d’une requête CSR (Certificate Signing Request) pour votre serveur. 52 Acquisition d’un certificat de site Web 53 Installation du certificat sur votre serveur 53 Activation de SSL pour le Site 54 Le mot de passe SSL du serveur Web n’est pas accepté lorsqu’il est saisi manuellement Chapitre 6 55 Utilisation d’applications open-source 55 Apache 56 Emplacement des principaux fichiers Apache 56 Modification des fichiers de configuration Apache 57 Démarrage et arrêt du service Web à l’aide du script apachectl 58 Activation de l’enregistrement Apache via Rendezvous 62 Expérimentation avec Apache 2 63 JBoss 64 Sauvegarde et restauration des configurations JBoss 65 Tomcat 66 MySQL 66 Installation de MySQL Chapitre 7 69 Installation et affichage des modules Web 69 Modules Apache 69 Modules spécifiques à Macintosh 70 mod_macbinary_apple 70 mod_sherlock_apple 70 mod_auth_apple 70 mod_hfs_apple 70 mod_digest_apple 70 mod_rendezvous_apple 71 Modules Open-Source 71 Tomcat 71 PHP : Hypertext Preprocessor 71 mod_perl6 Table des matières Chapitre 8 73 Résolution de problèmes 73 Les utilisateurs ne parviennent pas à se connecter à un site Web sur votre serveur 74 Un module Web ne fonctionne pas comme prévu 74 Un script CGI ne fonctionne pas Chapitre 9 75 Où trouver des informations supplémentaires Glossaire 77 Index 811 7 1 Vue d’ensemble des technologies Web Familiarisez-vous avec les technologies Web et leurs principaux composants avant de configurer vos services et sites. Les technologies Web de Mac OS X Server offrent une solution de serveur Internet intégrée. Également appelées service Web dans ce guide, elles sont faciles à configurer et à administrer ; il n’est pas nécessaire d’être un administrateur Web expérimenté pour installer plusieurs sites Web et pour configurer et surveiller un serveur Web. Les technologies Web de Mac OS X Server utilisent le serveur Apache. Ce serveur Web HTTP open-source répond aux requêtes concernant les pages Web HTML stockées sur votre site. Les logiciels libres ou open-source autorisent quiconque à consulter et éditer le code source afin d’y apporter modifications et améliorations. Cela a contribué à populariser Apache, qui est aujourd’hui le serveur Web le plus utilisé sur Internet. Les administrateurs Web peuvent utiliser Server Admin pour administrer les technologies Web sans connaissance préalable des réglages avancés ni des fichiers de configuration. Les administrateurs Web spécialistes d’Apache peuvent choisir d’administrer les technologies Web à l’aide des fonctions avancées d’Apache. En outre, les technologies Web de Mac OS X Server incluent un cache frontal qui améliore les performances des sites Web utilisant des pages HTML statiques. Grâce à ce cache, le serveur accède systématiquement aux donnés statiques chaque fois que cela est requis. Le service Web gère également le protocole WebDAV (Web-based Distributed Authoring and Versioning). Avec WebDAV, vos utilisateurs client peuvent consulter des pages Web, apporter des modifications, puis vérifier le résultat en temps réel. En outre, l’ensemble des commandes élaborées de WebDAV permet aux ordinateurs client fonctionnant sous Mac OS X d’utiliser un serveur Web compatible WebDAV de la même façon qu’un serveur de fichiers.8 Chapitre 1 Vue d’ensemble des technologies Web Dans la mesure où le service Web de Mac OS X Server utilise le serveur Apache, vous pouvez ajouter des fonctionnalités avancées à l’aide de modules Apache, dont la gestion du protocole SOAP (Simple Object Access Protocol), de Java et de langages CGI tels que Python. Principaux composants Web Les technologies Web de Mac OS X Server sont constituées de divers composants essentiels, qui offrent un environnement serveur souple et évolutif. Serveur Web Apache Apache est un serveur Web HTTP open-source que les administrateurs peuvent configurer avec l’application Server Admin. Apache présente une structure modulaire et le jeu de modules activé par défaut s’adapte à la plupart des utilisations. Server Admin peut contrôler quelques modules facultatifs. Les utilisateurs Apache expérimentés peuvent ajouter ou supprimer des modules, et modifier le code du serveur. Pour plus d’informations sur les modules, consultez “Modules Apache” à la page 69. Apache version 1.3 est installé dans Mac OS X Server. Apache version 2 est fourni avec le logiciel serveur à des fins d’évaluation ; il se trouve dans le répertoire /opt/apache2/. WebDAV WebDAV (Web-based Distributed Authoring and Versioning) est particulièrement utile pour la mise à jour de contenu sur un site Web. Les utilisateurs qui disposent d’un accès WebDAV au serveur peuvent ouvrir les fichiers, apporter des modifications ou effectuer des ajouts, puis enregistrer ces modifications. Vous pouvez également utiliser la fonctionnalité de gestion des royaumes de WebDAV afin de contrôler l’accès à tout ou partie du contenu d’un site Web. Prise en charge CGI CGI (Common Gateway Interface) représente l’interface de communication entre le serveur et les clients. Par exemple, les scripts CGI permettent aux utilisateurs de commander un produit sur un site Web ou d’envoyer des réponses à des demandes d’informations. Vous pouvez écrire les scripts CGI dans n’importe quel langage, notamment Perl et Python. Le dossier /Library/WebServer/CGI-Executables est l’emplacement par défaut des scripts CGI.Chapitre 1 Vue d’ensemble des technologies Web 9 Prise en charge SSL Le service Web prend en charge le protocole SSL (Secure Sockets Layer), permettant le cryptage des informations échangées entre le client et le serveur. SSL utilise un certificat numérique qui permet de certifier l’identité de son propriétaire au serveur et d’établir un échange sécurisé et crypté des informations. Contenu dynamique avec SSI (Server-Side Includes) SSI (Server-Side Includes) permet d’utiliser le même contenu sur plusieurs pages d’un site. Il peut également indiquer au serveur d’exécuter un script ou d’insérer des données spécifiques dans une page. Cette fonctionnalité facilite énormément la mise à jour du contenu, car vous ne modifiez les informations qu’en un seul emplacement et la commande SSI met à jour ces informations sur plusieurs pages. Cache frontal Le serveur Web inclut un cache qui améliore les performances des sites Web affichant des pages statiques. Le contenu statique reste dans le cache après son utilisation, de sorte que le serveur peut rapidement extraire ce contenu lorsqu’il est demandé une nouvelle fois. Avant de commencer Cette section contient les informations nécessaires à une première installation de votre serveur Web. Il est conseillé de lire ce chapitre même si vous êtes un administrateur Web expérimenté, car certaines fonctionnalités et certains comportements peuvent être différents de ce à quoi vous vous attendez. Configuration de votre serveur Web Vous pouvez utiliser Server Admin pour installer et configurer la plupart des fonctionnalités de votre serveur Web. Si vous êtes un administrateur Apache expérimenté et que vous avez besoin de fonctionnalités du serveur Web Apache qui ne sont pas incluses dans Server Admin, vous pouvez modifier les fichiers de configuration appropriés. Sachez toutefois qu’Apple ne procure toutefois pas l’assistance technique en cas de modification des fichiers de configuration Apache. Si vous décidez de modifier un fichier, veillez à effectuer dans un premier temps une copie de sauvegarde. Utilisez cette copie en cas de problème. Pour plus d’informations sur les modules Apache, consultez le site Web Apache Software Foundation à l’adresse http://www.apache.org. Assurer la sécurité des transactions Pour assurer la sécurité des transactions sur votre serveur, configurez la protection SSL (Secure Sockets Layer). SSL permet d’envoyer sur Internet des informations cryptées et authentifiées. Si vous souhaitez autoriser l’utilisation de cartes de crédit sur votre site Web, vous pouvez utiliser SSL pour protéger les informations qui transitent par votre site.10 Chapitre 1 Vue d’ensemble des technologies Web Pour obtenir des instructions sur la manière de configurer des transactions sécurisées, consultez le chapitre 5, “SSL (Secure Sockets Layer)”, à la page 51. Configuration de sites Web Pour héberger un site Web, vous devez : • Enregistrer votre nom de domaine auprès d’une autorité compétente • Créer un dossier pour votre site Web sur le serveur • Créer une page par défaut dans le dossier, que les utilisateurs pourront visualiser une fois connectés à celle-ci • Vérifier que le service DNS est correctement configuré si vous souhaitez que les clients accèdent à votre site Web par l’intermédiaire de son nom Une fois prêt à publier ou à activer votre site, vous pouvez utiliser Server Admin. Le volet Sites de la fenêtre Réglages permet d’ajouter un site et de sélectionner un ensemble de réglages pour chacun des sites hébergés. Pour plus de détails, consultez le chapitre 3, “Gestion des sites Web”, à la page 27. Hébergement de plusieurs sites Web Vous pouvez héberger simultanément plusieurs sites Web sur votre serveur Web. Selon le mode de configuration de vos sites, il se peut qu’ils possèdent les mêmes nom de domaine, adresse IP ou port. En revanche, la combinaison d’un nom de domaine, d’une adresse IP et d’un port doit être unique pour chacun des sites. Vos noms de domaines doivent être enregistrés auprès d’une autorité compétente, telle que InterNIC. À défaut, le site Web associé au domaine ne sera pas visible sur Internet. Chaque nouvelle inscription est payante. Si vous configurez des sites Web avec plusieurs noms de domaine et une seule adresse IP, les anciens navigateurs ne prenant pas en charge HTTP 1.1 ou une version ultérieure (c’est-à-dire ceux n’incluant pas l’en-tête de requête “Host”) ne peuvent pas accéder à vos sites. Ce problème n’affecte que les logiciels antérieurs à 1997 et ne concerne pas les navigateurs modernes. Si vous pensez que vos utilisateurs utilisent d’anciens logiciels de navigateurs, configurez vos sites à l’aide d’un nom de domaine par adresse IP. À quoi sert WebDAV Si vous utilisez WebDAV pour la création dynamique de contenu sur votre site Web, vous devez créer des royaumes et définir des autorisations d’accès pour les utilisateurs. Chaque site que vous hébergez peut être divisé en plusieurs royaumes, disposant chacun de ses propres utilisateurs et groupes ayant soit des autorisations de navigation ou de création.Chapitre 1 Vue d’ensemble des technologies Web 11 Définition de royaumes Lorsque vous définissez un royaume, généralement sous forme de dossier (ou de répertoire), les autorisations d’accès définies pour le royaume s’appliquent à l’ensemble du contenu de ce répertoire. Si un nouveau royaume est défini pour l’un des dossiers du royaume existant, seules les autorisations du nouveau royaume s’appliqueront à ce dossier et à son contenu. Pour obtenir plus d’informations sur la création de royaumes et la définition d’autorisations d’accès, consultez la section “Configuration de l’accès pour les sites utilisant WebDAV” à la page 35. Définition d’autorisations WebDAV Le processus Apache qui s’exécute sur le serveur doit avoir accès aux fichiers et aux dossiers du site Web. Pour ce faire, Mac OS X Server installe un utilisateur nommé “www” et un groupe nommé “www” dans la liste Utilisateurs et groupes du serveur. Les processus Apache qui fournissent les pages Web fonctionnent comme utilisateur “www” et membres du groupe “www”. Vous devez attribuer au groupe “www” l’accès en lecture aux fichiers des sites Web afin que le serveur puisse envoyer ces fichiers aux navigateurs lorsque des utilisateurs se connectent aux sites. Si vous utilisez WebDAV, l’utilisateur “www” et le groupe “www” requièrent tous deux l’accès en écriture aux fichiers et dossiers des sites Web. L’utilisateur et le groupe “www” doivent en outre pouvoir écrire dans le répertoire /var/run/davlocks. Comprendre la sécurité WebDAV WebDAV autorise les utilisateurs à mettre à jour les fichiers d’un site Web en ligne. Lorsque le protocole WebDAV est activé, le serveur Web doit disposer d’un accès en écriture aux fichiers et dossiers du site que les utilisateurs sont en train de mettre à jour. Cette situation engendre des risques importants lorsque d’autres sites sont en cours d’exécution sur le serveur, car les responsables d’un site sont alors en mesure d’en modifier d’autres. Vous pouvez éviter ce problème en définissant avec soin les autorisations d’accès aux fichiers du site via le module Partage de l’application Gestionnaire de groupe de travail. Mac OS X Server utilise un groupe prédéfini nommé “www”, lequel contient les processus Apache. Vous devez accorder au groupe “www” l’accès en lecture et en écriture aux fichiers du site Web. Vous devez également attribuer l’autorisation Lecture et écriture à l’administrateur du site Web (propriétaire) et Aucun accès à Tous. Si vous êtes préoccupé par la sécurité de votre site Web, vous pouvez choisir de désactiver WebDAV et d’utiliser plutôt le service de fichiers Apple ou le service FTP pour modifier le contenu d’un site Web.12 Chapitre 1 Vue d’ensemble des technologies Web Description de MIME (Multipurpose Internet Mail Extension) MIME (Multipurpose Internet Mail Extension) est une norme Internet permettant de spécifier le logiciel nécessaire lorsqu’un navigateur Web demande un certain type de fichier. Vous pouvez définir la réponse du serveur Web en fonction de l’extension du fichier. Vos choix dépendent en partie des modules que vous avez installés sur votre serveur Web. Pour chaque association d’une extension de fichier et de la réponse correspondante, on parle de mappage MIME. Extensions MIME Une extension décrit le type de données d’un fichier. Vous trouverez ci-dessous quelques exemples : • txt pour les fichiers texte • cgi pour les fichiers Common Gateway Interface • gif pour les fichiers GIF (graphiques) • php pour les fichiers PHP : Hypertext Preprocessor (scripts HTML intégrés) utilisé pour WebMail, etc. • tiff pour les fichiers TIFF (graphiques) Mac OS X Server comprend un ensemble d’extensions MIME par défaut. Cet ensemble inclut toutes les extensions du fichier mime.types distribuées avec Apache, ainsi que quelques ajouts. Si une extension dont vous avez besoin n’est pas répertoriée ou ne présente pas le comportement souhaité, utilisez Server Admin pour ajouter l’extension à l’ensemble d’extensions ou pour modifier son comportement. Remarque : n’ajoutez ni ne modifiez d’extensions MIME en éditant les fichiers de configuration. Réponses du serveur Web (gestionnaires de contenu) Lorsqu’un fichier est demandé, le serveur Web traite celui-ci en fonction de la réponse spécifiée pour ce type de fichier . Les réponses, également appelées gestionnaires de contenu, peuvent être une action ou un mappage MIME. Voici quelques-unes des réponses possibles : • Renvoyer le fichier comme type MIME (saisissez le mappage que vous souhaitez renvoyer) • Send-as-is (envoyer le fichier tel quel) • Script cgi (exécuter un script CGI de votre choix) • Fichier imap (générer un message électronique IMAP) • Mac-binary (télécharger un fichier compressé au format MacBinary) Les mappages MIME sont divisés en deux sous-champs séparés par une barre oblique, par exemple text/plain. Mac OS X Server inclut une liste de mappages MIME par défaut. Vous pouvez les modifier et en ajouter d’autres.Chapitre 1 Vue d’ensemble des technologies Web 13 Lorsque vous spécifiez un type MIME comme réponse, le serveur identifie le type de données sollicitées et envoie la réponse spécifiée. Ainsi, si le navigateur demande un fichier avec l’extension “jpg” et que le mappage MIME correspondant est image/jpeg, le serveur sait qu’il doit envoyer un fichier image au format JPEG. La seule tâche du serveur consiste à servir les données sollicitées. Le traitement des opérations est différent. Si vous avez associé une opération à une extension, votre serveur exécute un programme ou un script, et le résultat est transféré sur le navigateur à l’origine de la requête. Par exemple, si un navigateur demande un fichier avec l’extension “cgi” et que la réponse associée est l’action cgi-script, le serveur exécute le script et envoie les données résultantes au navigateur. 2 15 2 Gestion des technologies Web Utilisez Admin Serveur pour la configuration initiale des technologies Web et pour gérer les réglages et les composants Web. Si vous êtes familiarisé avec les serveurs Web et leur contenu, vous pouvez utiliser cette procédure simplifiée pour démarrer le serveur Web. Si vous souhaitez des instructions plus détaillées, consultez les rubriques similaires dans “Utilisation d’Admin Serveur pour la gestion de votre serveur Web” à la page 17 et le chapitre 3, “Gestion des sites Web”, à la page 27. Première configuration du serveur Web Étape 1 : Configuration du dossier Documents Lors de l’installation du logiciel serveur, un dossier nommé Documents est configuré automatiquement dans le répertoire WebServer. Vous pouvez placer dans ce dossier tous les éléments que vous souhaitez rendre disponibles via un site Web. Vous pouvez créer des sous-dossiers dans le dossier Documents pour organiser les informations. Il se trouve dans le répertoire /Library/WebServer/Documents. En outre, chaque utilisateur référencé possède un dossier Sites dans son propre répertoire d’accueil. Tout graphique ou page HTML stocké(e) dans le dossier Sites de l’utilisateur peut être affiché via l’URL serveur.exemple.com/~nom_utilisateur/. Étape 2 : Création d’une page par défaut La page par défaut s’affiche chaque fois que des utilisateurs se connectent à votre site Web. Lors de la première installation du logiciel, le fichier index.html du dossier Documents constitue la page par défaut. Remplacez ce fichier par la page d’accueil de votre site Web et appelez-le index.html. Si vous souhaitez attribuer un autre nom à ce fichier, prenez soin d’ajouter ce nom à la liste des fichiers d’index par défaut et de le déplacer au début de la liste dans le volet Général de la fenêtre des réglages du site de Server Admin. Voir “Configuration de la page par défaut d’un site Web” à la page 29 pour les instructions relatives à la spécification des noms des fichiers d’index par défaut.16 Chapitre 2 Gestion des technologies Web Pour plus d’informations sur l’ensemble des réglages d’un site Web, consultez le chapitre 3, “Gestion des sites Web”, à la page 27. Étape 3 : Attribution d’autorisations pour un site Web Les processus Apache qui fournissent les pages Web doivent disposer d’un accès en lecture aux fichiers, ainsi que d’un accès en lecture/exécution aux dossiers. Dans le cas des dossiers, un accès en exécution signifie la possibilité de lire les noms des fichiers et des dossiers contenus dans ce dossier particulier. Ces processus Apache s’exécutent en tant qu’utilisateur www, un utilisateur spécial créé pour Apache lors de l’installation de Mac OS X Server. L’utilisateur www est membre du groupe www. Ainsi, pour que le processus Apache puisse accéder au contenu du site Web, les fichiers et les dossiers doivent être lisibles par l’utilisateur www. Vous devez donc attribuer au groupe “www” au moins l’accès en lecture seule aux fichiers de votre site Web, de sorte qu’il puisse envoyer ces fichiers aux navigateurs lorsque les utilisateurs se connectent au site. Voici comment procéder : • Rendez les fichiers et les dossiers lisibles par tous, indépendamment de leur appartenance à un utilisateur ou à un groupe. • Faites de l’utilisateur “www” le possesseur des fichiers et des dossiers et assurez-vous que ces derniers sont lisibles par le possesseur. • Faites du groupe “www” le possesseur des fichiers et des dossiers et assurez-vous que ces derniers sont lisibles par le groupe. Pour plus d’informations sur l’attribution d’autorisations, consultez le guide d’administration des services de fichiers. Étape 4 : Configuration de votre serveur Web La configuration par défaut fonctionne pour la plupart des serveurs Web qui hébergent un site Web unique, mais vous pouvez configurer l’ensemble des fonctionnalités élémentaires du service Web et des sites Web via Server Admin. Pour les options de configuration plus avancées, consultez le chapitre 6, “Utilisation d’applications opensource”, à la page 55. Pour héberger les sites Web des utilisateurs, vous devez configurer au moins un site Web. Pour configurer un site : 1 Ouvrez Server Admin. 2 Cliquez sur Web dans la liste correspondant au serveur souhaité. 3 Cliquez sur Réglages dans la barre des boutons. 4 Dans le volet Sites, cliquez sur le bouton Activé correspondant au site à activer. 5 Double-cliquez sur le nom du site et sélectionnez les options de configuration souhaitées pour le site.Chapitre 2 Gestion des technologies Web 17 Pour plus d’informations sur ces réglages, consultez “Utilisation d’Admin Serveur pour la gestion de votre serveur Web” à la page 17 et le chapitre 3, “Gestion des sites Web”, à la page 27. Étape 5 : Démarrage du service Web 1 Ouvrez Server Admin et cliquez sur Web dans la liste située sous le nom du serveur. 2 Cliquez sur Démarrer le service dans la barre d’outils. Important : utilisez toujours Server Admin pour démarrer et arrêter le serveur Web. Vous pouvez le démarrer à partir de la ligne de commande, mais Server Admin n’affichera pas le changement d’état pendant plusieurs secondes. Server Admin constitue la méthode préférée pour démarrer et arrêter le serveur Web, ainsi que pour modifier les réglages correspondants. Étape 6 : Connexion à votre site Web Pour vous assurer du bon fonctionnement du site Web, ouvrez votre navigateur et tentez de vous connecter au site Web via Internet. Si votre site ne fonctionne pas correctement, consultez le chapitre 8, “Résolution de problèmes”, à la page 73. Utilisation d’Admin Serveur pour la gestion de votre serveur Web L’application Server Admin permet de définir et de modifier la plupart des options de votre serveur Web. Pour accéder à la fenêtre des réglages Web : 1 Dans Server Admin, cliquez sur Web dans la liste correspondant au serveur souhaité. 2 Cliquez sur Réglages dans la barre des boutons. Remarque : cliquez sur l’un des cinq boutons du haut afin d’afficher les réglages dans ce volet. 3 Apportez les modifications souhaitées aux réglages. 4 Cliquez sur Enregistrer. Le serveur redémarre lorsque vous enregistrez vos modifications. Démarrage et arrêt du service Web Vous démarrez et arrêtez le service Web à partir de l’application Server Admin. Pour démarrer ou arrêter le service Web : 1 Dans Server Admin, cliquez sur Web dans la liste correspondant au serveur souhaité. 2 Cliquez sur Démarrer le service ou Arrêter le service dans la barre d’outils. Si vous arrêtez le service Web, les utilisateurs connectés à un site Web hébergé sur votre serveur seront immédiatement déconnectés.18 Chapitre 2 Gestion des technologies Web Important : utilisez toujours Server Admin pour démarrer et arrêter le serveur Web. Vous pouvez le démarrer à partir de la ligne de commande, mais Server Admin n’affichera pas le changement d’état pendant plusieurs secondes. Server Admin constitue la méthode préférée pour démarrer et arrêter le serveur Web, ainsi que pour modifier les réglages correspondants. Démarrage automatique du service Web Le service Web est configuré pour démarrer automatiquement lorsque le serveur démarre (s’il était en cours d’exécution avant l’arrêt). Cela permet de garantir la disponibilité de vos sites Web en cas de panne de courant ou de défaillance quelconque du serveur. Lorsque vous démarrez le service Web dans la barre d’outils Server Admin, le service démarre automatiquement chaque fois que le serveur redémarre. Si vous désactivez le service Web et que vous redémarrez le serveur, vous devez réactiver le service Web. Modification des mappages MIME et des gestionnaires de contenu MIME (Multipurpose Internet Mail Extension) est une norme standard Internet servant à décrire le contenu d’un fichier. Le volet Types MIME permet de configurer le mode de réponse du serveur lorsqu’un navigateur demande certains types de fichier. Pour plus d’informations sur les types MIME et les mappages de types MIME, consultez la section “Description de MIME (Multipurpose Internet Mail Extension)” à la page 12. Les gestionnaires de contenu sont des programmes Java utilisés pour gérer les différentes combinaisons type/sous-type MIME, telles que text/plain et text/richtext. Le serveur inclut le type MIME dans sa réponse à un navigateur afin de décrire les informations envoyées. Le navigateur peut ensuite utiliser sa liste de préférences MIME afin de déterminer comment gérer les informations. Le type MIME par défaut du serveur est text/html et indique qu’un fichier contient du texte HTML. Le serveur Web est configuré pour gérer les types MIME et les gestionnaires de contenu les plus courants. Vous pouvez ajouter, modifier ou supprimer des mappages MIME et de gestionnaire de contenu. Dans l’application Server Admin, ces fichiers s’affichent dans deux listes : Types MIME et Gestionnaires de contenu. Vous pouvez modifier des éléments dans chaque liste et ajouter ou supprimer des éléments. Pour ajouter ou modifier un mappage de MIME ou de gestionnaire de contenu : 1 Dans Server Admin, cliquez sur Web dans la liste correspondant au serveur souhaité. 2 Cliquez sur Réglages dans la barre des boutons.Chapitre 2 Gestion des technologies Web 19 3 Dans le volet Types MIME, cliquez sur le bouton Ajouter sous la liste appropriée afin d’ajouter un mappage, ou sélectionnez un mappage et cliquez sur le bouton Supprimer ou Modifier (si vous choisissez Supprimer, vous avez terminé). 4 Dans la nouvelle feuille qui apparaît, effectuez l’une des opérations suivantes : • Pour un nouveau type MIME, saisissez chaque partie du nom (en les séparant par des barres obliques), sélectionnez le suffixe et tapez son nom, utilisez le bouton Ajouter pour ajouter les suffixes souhaités, puis cliquez sur OK. • Pour un nouveau gestionnaire de contenu, tapez un nom pour le gestionnaire, sélectionnez l’extension et tapez son nom, utilisez le bouton Ajouter pour ajouter les extensions souhaitées, puis cliquez sur OK. • Pour modifier un type MIME ou un gestionnaire de contenu, modifiez son nom en fonction de vos besoins, sélectionnez l’extension et modifiez-la si nécessaire, ajoutez les suffixes souhaités à l’aide du bouton Ajouter, puis cliquez sur OK. 5 Cliquez sur Enregistrer. Si vous ajoutez ou modifiez un gestionnaire comportant un script CGI (Common Gateway Interface), prenez soin d’activer l’exécution CGI pour votre site dans le volet Options de la fenêtre Réglages/Sites. Gestion des connexions Vous pouvez limiter la période pendant laquelle les utilisateurs sont connectés au serveur. En outre, il est possible de spécifier le nombre de connexions simultanées aux sites Web sur le serveur. Configuration des connexions simultanées pour le serveur Web Vous pouvez spécifier le nombre de connexions simultanées à votre serveur Web. Lorsque le nombre maximal de connexions est atteint, les nouvelles requêtes reçoivent un message indiquant que le serveur est occupé. Les connexions simultanées sont des connexions du client HTTP se déroulant au cours d’un intervalle de temps commun. Les navigateurs demandent souvent simultanément plusieurs parties d’une page Web ; chacune de ces demandes représente une connexion. Un nombre élevé de connexions simultanées est donc possible si le site comporte des pages contenant de multiples éléments et si de nombreux utilisateurs tentent de se connecter au serveur simultanément. Pour définir le nombre maximal de connexions à votre serveur Web : 1 Dans Server Admin, cliquez sur Web pour sélectionner le serveur souhaité. 2 Cliquez sur Réglages dans la barre des boutons. 3 Dans le volet Général, tapez un nombre dans le champ “Maximum de connexions simultanées”.20 Chapitre 2 Gestion des technologies Web Le nombre maximum de connexions simultanées est compris entre 1 et 2048. La valeur maximale par défaut est de 500, mais vous pouvez configurer une valeur différente, en tenant compte des performances souhaitées de votre serveur. 4 Cliquez sur Enregistrer. Le service Web redémarre. Configuration de connexions persistantes pour le serveur Web Vous pouvez configurer votre serveur Web pour répondre à plusieurs demandes provenant d’un ordinateur client sans avoir à fermer chaque fois la connexion. L’ouverture et la fermeture répétées des connexions s’avèrent peu efficaces et diminuent les performances. La plupart des navigateurs demandent une connexion persistante au serveur et ce dernier maintient la connexion ouverte jusqu’à ce qu’elle soit fermée par le navigateur. Cela signifie que le navigateur utilise une connexion même lorsqu’aucune information n’est transférée. Vous pouvez autoriser davantage de connexions persistantes (et ainsi éviter l’envoi d’un message Serveur occupé aux autres utilisateurs) en augmentant le nombre de connexions persistantes autorisées. Pour définir le nombre de connexions persistantes : 1 Dans Server Admin, cliquez sur Web dans la liste correspondant au serveur souhaité. 2 Cliquez sur Réglages dans la barre des boutons. 3 Dans le volet Général, tapez un nombre dans le champ “Maximum de connexions persistantes”. Le nombre maximal de connexions persistantes est compris entre 1 et 2048. La valeur par défaut de 500 offre de meilleures performances. 4 Cliquez sur Enregistrer. Le service Web redémarre. Configuration d’un intervalle de délai de connexion Vous pouvez spécifier une période au bout de laquelle le serveur supprimera une connexion inactive. Pour définir l’intervalle de délai de connexion : 1 Dans Server Admin, cliquez sur Web dans la liste correspondant au serveur souhaité. 2 Cliquez sur Réglages dans la barre des boutons. 3 Dans le volet Général, tapez un nombre dans le champ “Délai de connexion” afin de spécifier la durée pouvant s’écouler entre deux demandes avant déconnexion de la session par le serveur Web. Le délai de connexion est compris entre 0 et 9999 secondes.Chapitre 2 Gestion des technologies Web 21 4 Cliquez sur Enregistrer. Le service Web redémarre. Configuration de la mise en cache proxy Un serveur proxy permet aux utilisateurs de rechercher des fichiers fréquemment utilisés sur un serveur local. Vous pouvez utiliser un serveur proxy pour accélérer les délais de réponse et réduire le trafic sur le réseau. Le proxy conserve les derniers fichiers ouverts en mémoire cache sur votre serveur Web. Les navigateurs de votre réseau vérifient la présence des fichiers en mémoire cache avant de les rechercher sur des serveurs distants. Pour tirer parti de cette fonctionnalité, les ordinateurs client doivent désigner votre serveur Web comme serveur proxy dans les préférences de leur navigateur. Si vous souhaitez configurer un proxy Web, prenez soin de créer et d’activer un site Web pour le proxy. Vous pouvez désactiver la consignation sur le site du proxy ou configurer le site pour qu’il enregistre son historique d’accès dans un fichier distinct des historiques d’accès de vos autres sites. Le site ne doit pas nécessairement utiliser le port 80, bien que préférable pour la configuration des clients Web, car les navigateurs utilisent ce port par défaut. Pour configurer un serveur proxy : 1 Dans Server Admin, cliquez sur Web dans la liste correspondant au serveur souhaité. 2 Cliquez sur Réglages dans la barre des boutons. 3 Dans le volet Proxy, cliquez sur Activer le proxy. 4 Configurez la taille maximale de la mémoire cache. Lorsque la taille de la mémoire cache atteint cette valeur, les fichiers les plus anciens sont supprimés du dossier cache. 5 Tapez le nom du chemin correspondant au dossier du cache dans le champ “Dossier cache”. Vous pouvez également cliquer sur le bouton Parcourir afin de rechercher le dossier à utiliser. Si vous administrez un serveur distant, le service de fichiers doit s’exécuter sur le serveur distant pour permettre l’utilisation du bouton Parcourir. Si vous modifiez l’emplacement par défaut du dossier, vous devrez sélectionner le nouveau dossier dans le Finder, choisir Fichier > Lire les informations, puis nommer le possesseur et le groupe “www”. 6 Cliquez sur Enregistrer. Le service Web redémarre.22 Chapitre 2 Gestion des technologies Web Remarque : si le proxy est activé, n’importe quel site du serveur peut être utilisé en tant que proxy. Blocage du placement de certains sites Web dans la mémoire cache de votre serveur Web Si votre serveur Web est configuré pour servir de proxy, vous pouvez interdire la mise en mémoire cache de certains sites Web inacceptables. Important : pour tirer parti de cette fonctionnalité, les ordinateurs client doivent désigner votre serveur Web comme serveur proxy dans les préférences de leur navigateur. Vous pouvez importer une liste de sites Web en les faisant glisser vers la liste des sites. Cette liste doit être un fichier texte avec les noms d’hôte séparés par des virgules ou des tabulations (également appelé chaînes csv et tsv). Assurez-vous que la dernière entrée du fichier se termine par un retour chariot/une nouvelle ligne ; à défaut, elle sera ignorée. Pour bloquer des sites Web : 1 Dans Server Admin, cliquez sur Web pour le serveur souhaité. 2 Cliquez sur Réglages dans la barre des boutons. 3 Dans le volet Proxy, cliquez sur Activer le proxy. 4 Effectuez l’une des opérations suivantes : • Cliquez sur le bouton Ajouter, tapez l’URL du site Web que vous souhaitez bloquer dans le champ Ajouter, puis cliquez sur Ajouter. • Faites glisser une liste de sites Web (fichier texte au format séparé par des virgules ou des tabulations) vers le champ “Hôtes bloqués”. 5 Cliquez sur Enregistrer. Le service Web redémarre. Utilisation de SSL (Secure Sockets Layer) SSL (Secure Sockets Layer) garantit la sécurité pour un site et pour ses utilisateurs via l’authentification du serveur, le cryptage des informations et la préservation de l’intégrité des messages. À propos de SSL Le protocole SSL a été développé par Netscape et utilise la technologie d’authentification et de cryptage de RAS Data Security, Inc. Pour plus d’informations sur le protocole SSL, consultez les sites suivants : • www.netscape.com/eng/ssl3/draft302.txt • http://developer.netscape.com/misc/developer/conference/proceedings/cs2/ index.htmlChapitre 2 Gestion des technologies Web 23 Le protocole SSL est placé entre les protocoles des applications (par exemple HTTP) et TCP/IP. Cela signifie que lorsque SSL fonctionne sur le serveur et dans le logiciel du client, toutes les informations sont cryptées avant leur envoi. Le serveur Web Apache de Mac OS X Server prend en charge SSLv2, SSLv3 et TLSv1. Vous trouverez davantage d’informations sur les versions de ces protocoles sur le site www.modssl.org. Le serveur Apache de Mac OS X Server utilise une combinaison clé publique/clé privée pour protéger les informations. Un navigateur crypte les informations à l’aide d’une clé publique fournie par le serveur. Seul le serveur possède une clé privée permettant de décrypter ces informations. Lorsque le protocole SSL est mis en œuvre sur un serveur, un navigateur s’y connecte à l’aide du préfixe https plutôt que http, dans l’URL. Le “s” indique que le serveur est sécurisé. Lorsqu’un navigateur engage une connexion avec un serveur protégé par le protocole SSL, il se connecte à un port spécifique (443) et envoie un message qui décrit le code de cryptage qu’il reconnaît. Le serveur répond avec son code le plus puissant, puis le navigateur et le serveur continuent d’échanger des messages jusqu’à ce que le serveur détermine le code de cryptage le plus puissant pouvant être interprété à la fois par le navigateur et par lui-même. Le serveur envoie ensuite son certificat (le serveur Web Apache utilise un certificat ISO X.509) au navigateur ; ce certificat identifie le serveur et l’utilise pour créer une clé de cryptage qui sera utilisée par le navigateur. À ce stade, une connexion sécurisée a été établie et le navigateur et le serveur peuvent échanger des informations cryptées. Utilisation de WebDAV WebDAV (Web-based Distributed Authoring and Versioning) permet d’apporter des modifications aux sites Web alors qu’ils sont en cours d’exécution. WebDAV est activé pour des sites individuels et vous devez également attribuer des autorisations d’accès pour les sites et les dossiers Web. Pour plus de détails, consultez la section “Activation de WebDAV sur des sites Web” à la page 34 . Utilisation de Tomcat Tomcat ajoute les fonctionnalités de servlet Java et JSP (JavaServer Pages) à Mac OS X Server. Les servlets Java sont des applications de type Java qui s’exécutent sur votre serveur, contrairement aux applets Java qui s’exécutent sur l’ordinateur de l’utilisateur. JavaServer Pages permet d’incorporer des servlets Java dans vos pages HTML.24 Chapitre 2 Gestion des technologies Web Vous pouvez configurer le démarrage automatique de Tomcat à chaque démarrage du serveur. Cela permet d’assurer le démarrage du module Tomcat en cas de panne de courant ou de défaillance inopinée du serveur. Vous pouvez utiliser Admin Serveur ou l’outil de ligne de commande afin d’activer le module Tomcat. Voir “Tomcat” à la page 65 pour plus d’informations sur Tomcat et sur son utilisation avec votre serveur Web. Affichage de l’état d’un service Web Dans Server Admin, vous pouvez déterminer l’état actuel du serveur Apache ainsi que les modules serveur actifs. Vue d’ensemble du service Web La vue d’ensemble de Server Admin synthétise l’activité du serveur. Pour afficher la vue d’ensemble de l’état du service Web : 1 Ouvrez Server Admin. 2 Cliquez sur Vue d’ensemble dans la barre de boutons. Le champ Messages d’état Démarrage/Arrêt affiche une synthèse de l’activité du serveur, ainsi que la date et l’heure de démarrage du serveur. Vous pouvez également afficher les historiques d’activité pour chaque site de votre serveur. Pour plus de détails, consultez la rubrique “Affichage des réglages d’un site Web” à la page 39. Modules de service Web en cours d’utilisation Vous pouvez afficher la liste des modules en cours d’utilisation sur le serveur, ainsi que les modules disponibles mais non utilisés. Pour déterminer quels modules sont activés : 1 Dans Server Admin, cliquez sur Web dans la liste correspondant au serveur souhaité. 2 Cliquez sur Réglages dans la barre des boutons. 3 Dans le volet Modules, faites défiler l’affichage afin de voir l’ensemble des modules en cours d’utilisation ou disponibles dans le serveur. Chapitre 2 Gestion des technologies Web 25 Affichage des historiques d’activité du service Web Le service Web de Mac OS X Server utilise le format d’historique Apache standard, de sorte que vous pouvez également utiliser n’importe quel outil tiers d’analyse d’historique pour interpréter les données. Pour afficher les fichiers d’historique : 1 Dans Server Admin, cliquez sur Web dans la liste correspondant au serveur souhaité. 2 Cliquez sur Historiques dans la barre de boutons. 3 Sélectionnez dans la liste l’historique que vous souhaitez afficher. Vous pouvez activer un historique d’accès et un historique des erreurs pour chaque site du serveur. Pour plus de détails, consultez la rubrique “Activation des historiques des accès et des erreurs d’un site Web” à la page 31.3 27 3 Gestion des sites Web Utilisez l’application Admin Serveur pour configurer et gérer les principaux composants du service Web. Vous pouvez administrer les sites Web de votre serveur via Server Admin, une application qui permet de définir les réglages, de spécifier les dossiers et les chemins, d’activer différentes options et d’afficher l’état des sites. Utilisation d’Admin Serveur pour gérer les sites Web Le volet Sites dans Server Admin répertorie les sites Web et fournit des informations générales sur chaque site. La sous-fenêtre Sites permet d’ajouter de nouveaux sites ou de modifier les réglages des sites présents. Pour accéder à la sous-fenêtre Sites : m Dans Server Admin, cliquez sur Web dans la liste correspondant au serveur souhaité, cliquez sur Réglages dans la barre de boutons, puis cliquez sur Sites. Le volet affiche la liste des sites sur le serveur. m Pour modifier un site, double-cliquez sur son nom. Configuration du dossier Documents d’un site Web Pour rendre les fichiers disponibles via un site Web, placez les fichiers dans le dossier Documents du site. Pour organiser les informations, créez des dossiers à l’intérieur du dossier Documents. Le dossier se trouve dans le répertoire /Library/WebServer/Documents/. En outre, chaque utilisateur référencé possède un dossier Sites dans son propre répertoire d’accueil. Tous les graphiques ou pages HTML qui s’y trouvent seront affichés via l’URL suivante : http://serveur.exemple.com/~nom/.28 Chapitre 3 Gestion des sites Web Pour configurer le dossier Documents de votre site Web : 1 Ouvrez le dossier Documents sur votre serveur Web. Si vous n’avez pas modifié l’emplacement du dossier Documents, il se trouve dans le répertoire suivant : /Library/WebServer/Documents/. 2 Remplacez le fichier index.html par la page principale de votre site Web. Assurez-vous que le nom de votre page principale correspond au nom du document par défaut défini sous l’onglet Général de la fenêtre Réglages du site. Consultez “Configuration de la page par défaut d’un site Web” à la page 29 pour plus d’informations. 3 Copiez dans le dossier Documents les fichiers qui devront être disponibles sur votre site Web. Activation d’un site Web sur un serveur Pour pouvoir activer un site Web, vous devez créer le contenu du site et en configurer les dossiers. Pour activer un site Web : 1 Dans Server Admin, cliquez sur Web dans la liste correspondant au serveur souhaité. 2 Cliquez sur Réglages dans la barre des boutons. 3 Dans le volet Sites, cliquez sur le bouton Ajouter pour ajouter un nouveau site, ou sur le bouton Activé du site que vous souhaitez activer. Si le site est déjà répertorié, l’opération est terminée. 4 Dans le volet Général, tapez le nom DNS entièrement qualifié de votre site Web dans l e champ Nom. 5 Tapez l’adresse IP et le numéro de port (tout numéro jusqu’à 8 999) du site. Le numéro de port par défaut est 80. Vérifiez si ce numéro n’est pas utilisé par un autre service sur le serveur. Important : afin de mettre votre site Web en ligne sur le serveur, vous devez lui attribuer un nom, une adresse IP et un numéro de port uniques. Pour plus d’informations, consultez la section “Hébergement de plusieurs sites Web” à la page 10. 6 Tapez le chemin d’accès au dossier configuré pour ce site Web. Vous pouvez également cliquer sur le bouton Parcourir afin de rechercher le dossier à utiliser. 7 Tapez le nom de fichier de votre document par défaut (il s’agit de la première page que les utilisateurs voient en accédant à votre site). 8 Appliquez d’autres réglages au site et cliquez sur Enregistrer. 9 Cliquez sur le bouton Précédent dans la partie supérieure droite de la fenêtre d’édition. 10 Cliquez sur la case Activé en regard du nom du site dans le volet Sites.Chapitre 3 Gestion des sites Web 29 11 Cliquez sur Enregistrer. Le service Web redémarre. Modification du dossier Web par défaut d’un site Le dossier Web par défaut d’un site est utilisé en tant que racine du site. En d’autres termes, il constitue le premier niveau de la structure de répertoire du site. Pour modifier le dossier Web par défaut d’un site hébergé sur votre serveur : 1 Connectez-vous au serveur à administrer. 2 Faites glisser le contenu de votre dossier Web précédent vers le nouveau dossier Web. 3 Dans Server Admin, cliquez sur Web dans la liste correspondant au serveur où réside le site Web. 4 Cliquez sur Réglages dans la barre des boutons. 5 Dans le volet Sites, cliquez deux fois sur le site dans la liste. 6 Tapez le chemin du dossier Web dans le champ Dossier Web ou cliquez sur le bouton Parcourir et recherchez l’emplacement du nouveau dossier Web (en cas d’accès à distance à ce serveur, le service de fichiers doit être activé ; consultez le guide d’administration des services de fichiers pour en savoir plus). 7 Cliquez sur Enregistrer. Le service Web redémarre. Configuration de la page par défaut d’un site Web La page par défaut apparaît lorsqu’un utilisateur se connecte à votre site Web. Pour cela, spécifiez un répertoire ou un nom d’hôte plutôt qu’un nom de fichier. Il est possible d’utiliser plusieurs pages par défaut pour un site (appelées fichier d’index par défaut dans Admin Serveur). Si plusieurs fichiers d’index sont répertoriés pour un site, le serveur Web affiche le premier fichier de la liste présent dans le dossier du site. Pour définir la page Web par défaut : 1 Dans Server Admin, cliquez sur Web dans la liste correspondant au serveur souhaité. 2 Cliquez sur Réglages dans la barre des boutons. 3 Dans le volet Sites, cliquez deux fois sur le site dans la liste. 4 Dans le volet Général, cliquez sur le bouton Ajouter et tapez un nom dans le champ “Fichiers d’index par défaut”. N’utilisez aucun espace dans le nom. Ce nom de fichier doit se trouver dans le dossier du site Web. 5 Pour que le serveur affiche un fichier en tant que page par défaut, faites-le en haut de la liste. 6 Cliquez sur Enregistrer. Le service Web redémarre.30 Chapitre 3 Gestion des sites Web Remarque : si vous prévoyez d’utiliser une seule page d’index pour un site, vous pouvez conserver le fichier index.html comme fichier d’index par défaut et modifier le contenu du fichier existant dans /Library/WebServer/Documents. Changement du port d’accès d’un site Web Par défaut, le serveur utilise le port 80 pour les connexions aux sites Web sur votre serveur. Vous pouvez être amené à changer le port utilisé pour un site Web particulier, par exemple si vous souhaitez configurer un serveur de diffusion sur le port 80. Assurez-vous que le numéro choisi n’entre pas en conflit ceux utilisés sur le serveur (pour FTP, le service de fichiers Apple, SMTP, etc.). Si vous changez le numéro de port d’un site Web, vous devez modifier toutes les adresses URL qui renvoient au serveur Web afin d’y inclure le nouveau numéro de port. Pour configurer le port d’un site Web : 1 Dans Server Admin, cliquez sur Web dans la liste correspondant au serveur souhaité. 2 Cliquez sur Réglages dans la barre des boutons. 3 Dans le volet Sites, cliquez deux fois sur le site dans la liste. 4 Dans le volet Général, tapez le numéro du port dans le champ Port. 5 Cliquez sur Enregistrer. Le service Web redémarre. Amélioration des performances des sites Web statiques (mémoire cache de performances) Si vos sites Web contiennent des fichiers HTML statiques et que vous prévoyez de très nombreuses connexions à vos pages, vous pouvez activer la mémoire cache de performances pour améliorer les performances du serveur. Elle est activée par défaut. Vous devez désactiver la mémoire cache performances dans les cas suivants : • Vous ne prévoyez pas d’utilisation intensive de votre site Web. • La plupart des pages de votre site Web sont générées dynamiquement. Conséquences de l’utilisation de la mémoire cache de performances du service Web La mémoire cache de performances du service Web est activée par défaut et améliore de manière significative les performances de la plupart des sites Web. Les sites qui tirent le meilleur parti de le mémoire cache de performances contiennent essentiellement des informations statiques pouvant tenir entièrement dans la mémoire RAM. Le contenu du site Web est stocké dans la mémoire RAM du système et les clients peuvent y accéder très rapidement.Chapitre 3 Gestion des sites Web 31 L’activation de la mémoire cache de performances n’entraîne pas systématiquement une amélioration des performances. Par exemple, lorsque la quantité de contenu Web statique dépasse la quantité de mémoire RAM physique du serveur, l’utilisation d’une mémoire cache de performances augmente la permutation, entraînant une dégradation des performances. De plus, lorsque le serveur exécute d’autres services nécessitant de la mémoire physique, tels que AFP, la mémoire cache de performances peut s’avérer moins efficace, voire affecter de manière négative les performances de ces autres services. Pour activer ou désactiver la mémoire cache de performances pour votre serveur Web : 1 Dans Server Admin, cliquez sur Web dans la liste correspondant au serveur souhaité. 2 Cliquez sur Réglages dans la barre des boutons. 3 Dans le volet Sites, cliquez deux fois sur le site dans la liste. 4 Dans le volet Options, cliquez sur Cache performances afin de modifier son état. 5 Cliquez sur Enregistrer. Le service Web redémarre. Vous pouvez également améliorer les performances du serveur en désactivant l’historique des accès. Activation des historiques des accès et des erreurs d’un site Web Vous pouvez configurer des historiques des erreurs et des accès pour des sites Web individuels que vous hébergez sur votre serveur. Cependant, en activant les historiques, vous risquez de ralentir les performances du serveur. Pour activer les historiques des accès et des erreurs d’un site Web : 1 Dans Server Admin, cliquez sur Web dans la liste correspondant au serveur souhaité. 2 Cliquez sur Réglages dans la barre des boutons. 3 Dans le volet Sites, cliquez deux fois sur le site dans la liste. 4 Dans le volet Consignation, cochez la case Activer l’historique des accès afin d’activer cet historique. 5 Définissez la fréquence selon laquelle les historiques doivent être archivés en cliquant sur la case à cocher et en tapant un nombre de jours. 6 Tapez le chemin du dossier dans lequel vous souhaitez enregistrer les historiques. Vous pouvez également cliquer sur le bouton Parcourir afin de localiser le dossier à utiliser.32 Chapitre 3 Gestion des sites Web Si vous administrez un serveur distant, le service de fichiers doit s’exécuter sur ce serveur pour permettre l’utilisation du bouton Parcourir. 7 Sélectionnez un format d’historique dans le menu local Format. 8 Modifiez la chaîne de format, si nécessaire. 9 Tapez l’archive, l’emplacement et le niveau pour l’historique des erreurs. 10 Cliquez sur Enregistrer. Le service Web redémarre. Description du nouveau format de l’historique des accès du service Web Dans la version 10.3 de Mac OS X Server, la mémoire cache de performances Web n’empêche pas l’enregistrement de l’adresse IP d’un client distant dans l’historique des accès. Le processus de la mémoire cache de performances Web ajoute désormais un en-tête HTTP nommé “PC-Remote-Addr”, contenant l’adresse IP du client, avant de transmettre une requête au serveur Web Apache. Lorsque la mémoire cache de performances est désactivée, la chaîne de format standard de l’historique dans la directive CustomLog du fichier httpd.conf reste identique à celle des versions antérieures : %h %l %u %t “%r” %>s %b Lorsque la mémoire cache de performances est activée (par défaut), l’élément “%h” extrait l’adresse IP de l’ordinateur local. Pour permettre l’extraction de l’adresse IP du client distant, la chaîne de format de l’historique doit être modifiée de la façon suivante : %{PC-Remote-Addr}i %l %u %t “%r” %>s %b Lorsque vous utilisez l’application Server Admin pour activer et désactiver la mémoire cache des performances Web de chaque site (hôte virtuel), la directive CustomLog du fichier httpd.conf de chaque site est ajustée automatiquement afin que les historiques des accès contiennent toujours l’adresse correcte du client distant. Configuration de listes de répertoires pour un site Web Lorsque des utilisateurs spécifient l’URL d’un répertoire, vous pouvez afficher une page Web par défaut (par exemple index.html) ou la liste du contenu du répertoire. Vous pouvez afficher une liste de dossiers. Pour configurer les listes de répertoires, vous devez activer l’indexation pour le site Web. Remarque : les listes de contenus de dossiers ne sont affichées que si les documents par défaut sont introuvables.Chapitre 3 Gestion des sites Web 33 Pour activer l’indexation d’un site Web : 1 Dans Server Admin, cliquez sur Web dans la liste correspondant au serveur souhaité. 2 Cliquez sur Réglages dans la barre des boutons. 3 Dans le volet Sites, cliquez deux fois sur le site dans la liste. 4 Dans le volet Options, sélectionnez Liste des dossiers. 5 Cliquez sur Enregistrer. Le service Web redémarre. Création d’index pour la recherche de contenu dans un site Web La version 10.3 de Mac OS X Server continue de prendre en charge le module Apache mod_sherlock_apple, lequel permet aux navigateurs Web de rechercher du contenu dans votre site Web. Comme dans les versions précédentes du serveur, vous devez générer un index avant toute recherche de contenu. Dans les versions antérieures du serveur, les index de contenu devaient être créés dans Sherlock. Vous pouvez désormais les créer à l’aide du Finder. Sélectionnez le dossier contenant les fichiers à indexer, puis cliquez sur Fichier > Lire les informations. Cliquez sur Content Index, puis sur Index Now. Vous pouvez supprimer un index en cliquant sur le bouton Delete Index dans la fenêtre Infos. En outre, de nouvelles contraintes limitent la création des fichiers d’index. Pour créer un index, vous devez être le possesseur du dossier et posséder tous les fichiers devant être indexés dans ce dossier. Dans le cas du contenu du dossier /Library/WebServer/ Documents, le dossier et tous les fichiers qu’il contient appartiennent à root. Même si le dossier et les fichiers peuvent être écrits par les membres du groupe admin, vous devez être connecté en tant que root pour créer un index de contenu. La création d’un index à distance ou sur un serveur Headless est effectuée par l’intermédiaire d’un outil de ligne de commande nommé indexfolder. Consultez les “pages man” pour plus d’informations sur l’utilisation de cet outil. Le fonctionnement de l’outil indexfolder varie en fonction de la fenêtre de connexion. Si personne ne s’est connecté dans la fenêtre de connexion, l’outil doit être exécuté en tant que root. Si un administrateur est connecté, l’outil doit être exécuté sous le nom de cet administrateur. Dans le cas contraire, l’outil échoue et affiche les messages d’avertissement ci-dessous : kCGErrorIllegalArgument : initCGDisplayState: cannot map display interlocks. kCGErrorIllegalArgument : CGSNewConnection cannot get connection port. Que l’indexation du contenu soit effectuée via le Finder ou l’outil indexfolder, un dossier nommé “.FBCIndex” est créé dans le dossier à indexer ou dans l’un de ses dossiers parent.34 Chapitre 3 Gestion des sites Web Connexion à votre site Web Une fois votre site Web configuré, il est judicieux de l’afficher dans un navigateur Web afin de vérifier que tout s’affiche comme prévu. Pour vous assurer qu’un site Web fonctionne correctement : 1 Ouvrez un navigateur Web et tapez l’adresse Web de votre serveur. Vous pouvez utiliser soit l’adresse IP, soit le nom du domaine du serveur. 2 Tapez le numéro du port si vous n’utilisez pas le port par défaut. 3 Si vous avez limité l’accès à des utilisateurs particuliers, tapez un nom d’utilisateur et un mot de passe valides. Activation de WebDAV sur des sites Web WebDAV (Web-based Distributed Authoring and Versioning) permet d’apporter des modifications aux sites Web alors qu’ils sont en cours d’exécution. Si vous activez WebDAV, vous devez également affecter des autorisations d’accès aux sites et aux dossiers Web. Pour activer WebDAV pour un site : 1 Dans Server Admin, cliquez sur Web dans la liste correspondant au serveur souhaité. 2 Cliquez sur Réglages dans la barre des boutons. 3 Dans le volet Sites, cliquez deux fois sur le site dans la liste. 4 Dans le volet Options, sélectionnez WebDAV et cliquez sur Enregistrer. 5 Cliquez sur Royaumes. Double-cliquez sur un royaume pour l’éditer ou cliquez sur le bouton Ajouter afin de créer un royaume. Le royaume est la partie du site Web accessible par l’utilisateur. 6 Tapez le nom qui s’affichera lorsque les utilisateurs se connectent. Le nom par défaut du royaume est “sans_titre”. 7 Si vous souhaitez activer l’authentification Digest pour le royaume, sélectionnez Digest dans le menu local Autorisation. L’autorisation élémentaire est activée par défaut. 8 Tapez le chemin vers l’emplacement dans le site Web auquel vous souhaitez limiter l’accès, puis cliquez sur OK. Vous pouvez également cliquer sur le bouton Parcourir afin de localiser le dossier à utiliser. Si vous administrez un serveur distant, le service de fichiers doit s’exécuter sur le serveur distant pour permettre l’utilisation du bouton Parcourir. 9 Cliquez sur Enregistrer.Chapitre 3 Gestion des sites Web 35 Le service Web redémarre. Remarque : si vous avez désactivé le module WebDAV dans le volet Modules d’Admin Serveur, vous devez le réactiver pour que l’option WebDAV prenne effet pour un site. Cela est vrai même si l’option WebDAV est cochée dans le volet Options du site. Consultez “Modules Apache” à la page 69 pour plus d’informations sur l’activation de modules. Configuration de l’accès pour les sites utilisant WebDAV Vous pouvez créer des royaumes afin de sécuriser les sites Web. Les royaumes sont des emplacements, à l’intérieur d’un site, que les utilisateurs peuvent visualiser ou modifier lorsque WebDAV est activé. Quand vous définissez un royaume, vous pouvez attribuer aux utilisateurs des autorisations d’exploration et de création sur celui-ci. Pour ajouter des utilisateurs et des groupes à un royaume : 1 Dans Server Admin, cliquez sur Web dans la liste correspondant au serveur souhaité. 2 Cliquez sur Réglages dans la barre des boutons. 3 Dans le volet Sites, cliquez deux fois sur le site dans la liste. 4 Dans le volet Royaumes, sélectionnez le royaume que vous souhaitez modifier. Si aucun nom de royaume n’est répertorié, créez-en un à l’aide des instructions de la section “Activation de WebDAV sur des sites Web” à la page 34. 5 Pour définir l’accès pour tous les utilisateurs, effectuez l’une des opérations suivantes : • Si vous souhaitez que tous les utilisateurs puissent explorer ou créer du contenu, sélectionnez Peut explorer ou Peut créer pour Tous. Lorsque vous sélectionnez des autorisations pour Tous, les options suivantes sont disponibles : Explorer permet à tous les utilisateurs ayant accès à ce royaume de le voir. Vous pouvez ajouter des utilisateurs et groupes à la liste Utilisateur ou Groupe pour qu’ils puissent accéder à la création. Explorer et Créer permet à tous les utilisateurs ayant accès à ce royaume de le voir et d’y apporter des modifications. • Si vous souhaitez autoriser l’accès à des utilisateurs spécifiques (et non à tous les utilisateurs), ne sélectionnez pas Peut explorer ou Peut créer pour Tous. 6 Pour spécifier l’accès pour les utilisateurs et groupes individuels, cliquez sur Utilisateurs et groupes afin d’ouvrir un tiroir qui répertorie les utilisateurs et les groupes. 7 Cliquez sur Utilisateurs ou Groupes dans la barre de boutons du tiroir afin d’afficher la liste souhaitée. 8 Faites glisser le nom des utilisateurs vers le champ Utilisateurs ou le nom des groupes vers le champ Groupes.36 Chapitre 3 Gestion des sites Web Remarque : vous pouvez également utiliser le bouton Ajouter (+) pour ouvrir une feuille, dans laquelle vous tapez un nom d’utilisateur ou de groupe et vous sélectionnez les options d’accès. 9 Sélectionnez Peut explorer et Peut créer pour chaque utilisateur et groupe souhaité. 10 Cliquez sur Enregistrer. Le service Web redémarre. Utilisez le volet Royaumes pour supprimer un utilisateur ou un groupe en sélectionnant son nom et en cliquant sur le bouton Supprimer (–). Autorisations des fichiers et des dossiers de contenu Web et WebDAV Mac OS X Server impose les contraintes suivantes sur les fichiers et dossiers de contenu Web (lesquels se trouvent par défaut dans le répertoire /Library/WebServer/ Documents) : • Pour des raisons de sécurité, les fichiers et dossiers de contenu Web ne doivent pas autoriser d’accès en écriture par tout le monde. • Les fichiers et dossiers de contenu Web appartiennent par défaut à l’utilisateur root et au groupe admin ; ils peuvent donc être modifiés par n’importe quel administrateur, mais pas par l’utilisateur ou le groupe “www”. • Pour permettre l’utilisation de WebDAV, les fichiers de contenu Web doivent autoriser la lecture et l’écriture par l’utilisateur ou le groupe “www” et les dossiers doivent être accessibles en lecture, écriture et exécution par l’utilisateur ou le groupe “www”. • Si vous devez modifier des fichiers et dossiers de contenu Web alors que vous êtes connecté en tant qu’administrateur, il est nécessaire qu’ils puissent être modifiés par l’administrateur. Si vous souhaitez utiliser WebDAV, vous devez l’activer dans Server Admin et remplacer manuellement l’appartenance des fichiers ou dossiers de contenu Web par l’utilisateur et le groupe “www”. Si vous utilisez WebDAV et que vous souhaitez apporter des modifications aux fichiers ou dossiers de contenu Web en étant connecté en tant qu’administrateur, vous devez remplacer par “admin” les autorisations sur les fichiers et dossiers de contenu Web, apporter vos modifications, puis rétablir les autorisations sur “www”. Pour ajouter des sites à votre serveur Web lors de l’utilisation de WebDAV : 1 Remplacez par admin les autorisations de groupe du dossier contenant vos sites Web (l’emplacement par défaut du dossier est le suivant : /Library/Webserver/Documents). 2 Ajoutez le nouveau dossier au site. 3 Rétablissez sur “www” les autorisations de groupe du dossier contenant vos sites Web.Chapitre 3 Gestion des sites Web 37 Activation de l’authentification Digest WebDAV intégrée Vous pouvez activer l’authentification Digest pour les royaumes WebDAV dans le volet Royaumes d’Admin Serveur. Pour plus de détails, consultez la rubrique “Configuration de l’accès pour les sites utilisant WebDAV” à la page 35. Conflit entre WebDAV et la mémoire cache de performances Web Si vous activez à la fois WebDAV et la mémoire cache de performances Web sur un ou plusieurs hôtes virtuels (sites), les clients WebDAV risquent de rencontrer des problèmes s’ils tentent de télécharger plusieurs fichiers dans le Finder ; le téléchargement peut même échouer. Pour éviter ce problème, désactivez le cache de performances Web pour les hôtes virtuels avec WebDAV activé. Consultez la section “Amélioration des performances des sites Web statiques (mémoire cache de performances)” à la page 30 pour plus d’informations sur la mémoire cache de performances. Activation d’un script CGI (Common Gateway Interface) Les scripts (ou programmes) CGI (Common Gateway Interface) échangent des informations entre votre site Web et les applications qui fournissent différents services pour le site. • Si un script CGI est destiné à n’être utilisé que par un seul site, installez-le dans le dossier Documents du site. Le nom du script CGI doit se terminer par l’extension “.cgi.” • Si un script CGI doit être utilisé par tous les sites sur le serveur, installez-le dans le dossier /Library/WebServer/CGI-Executables. Dans ce cas, les clients doivent inclure /cgi-bin/ dans l’adresse URL du site. Par exemple, http://www.exemple.com/ cgi-bin/test-cgi. • Vérifiez que les autorisations d’accès du fichier CGI rendent possible son exécution par l’utilisateur “www”. Du fait que le fichier CGI n’appartient généralement pas au Web, le fichier peut être exécuté par quiconque. Pour activer un script CGI pour un site Web : 1 Dans Server Admin, cliquez sur Web dans la liste correspondant au serveur souhaité. 2 Cliquez sur Réglages dans la barre des boutons. 3 Dans le volet Sites, cliquez deux fois sur le site dans la liste. 4 Dans le volet Options, sélectionnez Exécution CGI. 5 Cliquez sur Enregistrer. Le service Web redémarre.38 Chapitre 3 Gestion des sites Web Activation de SSI (Server Side Includes) L’activation de SSI (Server Side Includes) permet le partage d’un morceau de code HTML ou d’autres informations par différentes pages Web de votre site. Les SSI peuvent également fonctionner comme des CGI et exécuter des commandes ou des scripts sur le serveur. Remarque : l’activation de SSI nécessite la modification des fichiers de configuration UNIX à l’aide de l’application Terminal. Pour activer SSI, vous devez être familiarisé avec la saisie de commandes UNIX et l’utilisation d’un éditeur de texte UNIX. Pour activer SSI : 1 Dans l’application Terminal, utilisez la commande sudo avec un éditeur de texte pour procéder à la modification en tant que superutilisateur (root) : 2 Ajoutez la ligne suivante à chaque hôte virtuel (“Virtual Host”) pour lequel vous souhaitez activer SSI : Options Includes Chaque site se trouve dans un fichier distinct du répertoire /etc/httpd/sites/. Pour activer SSI pour tous les hôtes virtuels, ajoutez la ligne en dehors de n’importe quel bloc “virtual host”. 3 Dans Server Admin pour le serveur souhaité, cliquez sur Réglages dans la barre de boutons. 4 Dans le volet Sites, double-cliquez sur l’un des sites d’hôte virtuel. 5 Dans le volet Général, ajoutez index.shtml à l’ensemble des fichiers d’index par défaut de ce site. Répétez cette procédure pour chaque site d’hôte virtuel utilisant SSI. Consultez la section “Configuration de la page par défaut d’un site Web” à la page 29 pour plus d’informations. Par défaut, le fichier /etc/httpd/httpd.conf géré par Server Admin contient les deux lignes suivantes : AddHandler server-parsed shtml AddType text/html shtml Vous pouvez ajouter des types MIME dans Server Admin à partir du volet Types MIME. Les modifications prennent effet lorsque vous redémarrez le service Web.Chapitre 3 Gestion des sites Web 39 Affichage des réglages d’un site Web Vous pouvez utiliser le volet Sites de Server Admin pour afficher la liste de vos sites Web. Le volet Site indique : • Si un site est activé • Le nom DNS et l’adresse IP du site • Le port en cours d’utilisation pour le site Double-cliquez dans le volet Sites pour ouvrir la fenêtre des détails du site, dans laquelle vous pouvez consulter ou modifier les réglages du site. Configuration des réponses du serveur aux types MIME et aux gestionnaires de contenu MIME (Multipurpose Internet Mail Extension) est une norme Internet permettant de spécifier le logiciel nécessaire au navigateur Web demande un fichier présentant des caractéristiques particulières. Les gestionnaires de contenu sont semblables et utilisent également des extensions pour déterminer la façon dont un fichier est géré. Une extension de fichier décrit le type de données contenues dans ce fichier. Chaque extension, avec la réponse associée, est appelé mappage MIME ou mappage de gestionnaire de contenu. Pour plus d’informations, consultez la section “Description de MIME (Multipurpose Internet Mail Extension)” à la page 12. Pour définir la réponse du serveur pour un type MIME ou un gestionnaire de contenu : 1 Dans Server Admin, cliquez sur Web dans la liste correspondant au serveur souhaité. 2 Cliquez sur Réglages dans la barre des boutons. 3 Dans le volet Types MIME ou Gestionnaires de contenu, cliquez sur le bouton Ajouter ou sélectionnez dans la liste l’élément à modifier, puis cliquez sur le bouton Modifier. 4 Si nécessaire, tapez un nom pour un nouveau type MIME ou gestionnaire de contenu, puis tapez l’extension de fichier associé à ce mappage dans le champ Suffixes. Si vous utilisez l’extension cgi, assurez-vous d’avoir activé l’exécution CGI pour le site Web. 5 Cliquez sur Enregistrer. Le service Web redémarre.40 Chapitre 3 Gestion des sites Web Activation de SSL Pour activer la protection SSL (Secure Sockets Layer) pour un site Web, vous devez obtenir les certificats appropriés. Pour plus de détails, consultez la section “SSL (Secure Sockets Layer)” à la page 51. Une fois que vous avez obtenu un certificat, vous pouvez configurer SSL pour un site. Pour configurer SSL pour un site Web : 1 Dans Server Admin, cliquez sur Web dans la liste correspondant au serveur souhaité. 2 Cliquez sur Réglages dans la barre des boutons. 3 Dans le volet Sites, cliquez deux fois sur le site dans la liste. 4 Dans le volet Sécurité, sélectionnez Activer SSL (Secure Sockets Layer). 5 Tapez un mot de passe dans le champ Phrase code. 6 Tapez l’emplacement du fichier d’historique SSL dans le champ Fichier d’historique SSL. Vous pouvez également cliquer sur le bouton Parcourir afin de localiser le dossier à utiliser. Si vous administrez un serveur distant, le service de fichiers doit s’exécuter sur le serveur distant pour permettre l’utilisation du bouton Parcourir. 7 Tapez l’emplacement de chaque fichier de certificat dans le champ approprié (si nécessaire) ou utilisez le bouton Parcourir pour sélectionner l’emplacement. 8 Cliquez sur le bouton Modifier pour les champs Fichier de certificat, Fichier de clé et Fichier CA, puis collez le contenu du certificat ou de la clé approprié(e) dans le champ de texte correspondant. Cliquez sur OK chaque fois que vous collez du texte. 9 Cliquez sur Enregistrer. 10 Cliquez sur Arrêter le service, patientez un moment, puis cliquez sur Démarrer le service.Chapitre 3 Gestion des sites Web 41 Configuration de l’historique SSL pour un site Web Si vous utilisez SSL (Secure Sockets Layer) sur votre serveur Web, vous pouvez configurer un fichier pour consigner les transactions et erreurs SSL. Pour configurer un historique SSL : 1 Dans Server Admin, cliquez sur Web pour le serveur souhaité. 2 Cliquez sur Réglages dans la barre des boutons. 3 Dans le volet Sites, double-cliquez sur le site à modifier. 4 Dans le volet Sécurité, assurez-vous que la case Activer SSL (Secure Sockets Layer) est cochée, puis tapez dans le champ Fichier d’historique SSL le chemin du dossier dans lequel vous souhaitez conserver l’historique SSL. Vous pouvez également utiliser le bouton Parcourir pour accéder au dossier. 5 Cliquez sur Enregistrer. Le service Web redémarre. Activation de PHP PHP (PHP : Hypertext Preprocessor) est un langage de script intégré au code HTML, utilisé pour créer des pages Web dynamiques. PHP apporte des fonctions similaires à celles des scripts CGI, mais gère toute une variété de formats de base de données et peut communiquer à travers des réseaux via de nombreux protocoles. Les bibliothèques PHP sont incluses dans Mac OS X Server, mais sont désactivées par défaut. Pour obtenir plus d’information sur le langage PHP, consultez la section “Installation et affichage des modules Web” à la page 69. Pour activer PHP : 1 Dans Server Admin, cliquez sur Web pour le serveur souhaité. 2 Cliquez sur Réglages dans la barre des boutons. 3 Dans le volet Modules, faites défiler jusqu’à php4_module dans la liste des modules, puis cliquez sur Activé pour le module, si nécessaire. 4 Cliquez sur Enregistrer. Le service Web redémarre.42 Chapitre 3 Gestion des sites Web Contenu utilisateur sur les sites Web Le client Mac OS X dispose d’une fonctionnalité de partage Web personnel, laquelle permet à un utilisateur de placer du contenu dans le dossier Sites de son répertoire de départ afin de le rendre visible sur le Web. Mac OS X Server offre des fonctionnalités de service Web beaucoup plus étendues, notamment une forme de partage Web personnel, mais il existe des différences importantes entre le client Mac OS X et Mac OS X Server. Configuration du service Web Par défaut, sur Mac OS X Server : • Le service Web ignore les fichiers contenus dans le dossier /etc/httpd/users/. • Le Gestionnaire de groupe de travail n’apporte aucune modification à la configuration du service Web. • L’affichage de la liste des dossiers n’est pas activé pour les utilisateurs. Toutes les listes de dossiers du service Web utilisent la directive Apache FancyIndexing, qui rend les listes de dossiers plus lisibles. Dans Server Admin, le volet Sites/Options de chaque site comporte une case à cocher nommée Liste des dossiers. Ce réglage permet l’affichage des listes des dossiers d’un hôte virtuel spécifique via l’ajout d’un indicateur “+Indexes” à la directive Apache Options pour cet hôte virtuel. Si les listes de dossiers ne sont pas activées explicitement pour chaque site (hôte virtuel), les index de fichiers ne sont pas affichés. Les réglages propres à un site ne s’appliquent pas à l’extérieur du site ; par conséquent, les réglages du site ne s’appliquent pas aux répertoires de départ des utilisateurs. Pour que les utilisateurs bénéficient de la fonctionnalité d’indexation des dossiers dans leur répertoire de départ, vous devez ajouter les directives appropriées aux fichiers de configuration Apache. Pour un utilisateur spécifique, ajoutez les directives suivantes dans le bloc du fichier httpd.conf : Options Indexes MultiViews AllowOverride None Order allow,deny Allow from all Contenu par défaut Le contenu par défaut du dossier Sites de l’utilisateur est un fichier index.html avec quelques images. Il est important de noter que ce fichier index.html comporte du texte qui décrit la fonctionnalité de partage Web personnel du client Mac OS X. L’utilisateur doit remplacer ce fichier index.html par un fichier adapté au contenu de son dossier Sites. Chapitre 3 Gestion des sites Web 43 Accès au contenu Web Une fois le répertoire de départ créé, le contenu du dossier Sites dans le répertoire de départ de l’utilisateur est visible chaque fois que le service Web s’exécute. Si votre serveur se nomme exemple.com et que le nom abrégé de l’utilisateur est “refuser”, le contenu du dossier Sites est accessible via l’URL http://exemple.com/~refuser. Si l’utilisateur possède plusieurs noms abrégés, chacun peut également être utilisé après le tilde pour accéder à ce même contenu. Si l’utilisateur a placé un fichier de contenu nommé foo.html dans son dossier Sites, ce fichier doit être disponible à l’adresse http://exemple.com/~refuser/foo.html. Si l’utilisateur a placé plusieurs fichiers de contenu dans son dossier Sites et qu’il ne peut pas modifier le fichier index.html pour inclure des liens vers ces fichiers, il peut tirer parti de la fonctionnalité d’indexation automatique des dossiers, décrite précédemment. Si le réglage “Activer les listes de dossier” est activé, une liste d’index des noms de fichiers est visible par les navigateurs via l’URL http://exemple.com/ ~refuser. Les réglages d’indexation s’appliquent également aux sous-dossiers du dossier Sites de l’utilisateur. Si l’utilisateur ajoute un sous-dossier de contenu nommé Exemple au dossier Sites et qu’un fichier nommé index.html est présent dans le dossier Exemple, ou que l’indexation des dossiers est activée pour le site de cet utilisateur, le dossier est disponible pour les navigateurs à l’adresse http://exemple.com/~refuser/Exemple. Le module mod_hfs_apple protège le contenu Web contre la prise en compte des différences entre majuscules et minuscules dans le système de fichiers HFS Mac OS X Server 10.3 présente une nouvelle fonctionnalité qui permet la distinction des majuscules et des minuscules pour les noms des fichiers HFS. Cette nouvelle fonctionnalité signifie que la protection complémentaire offerte par mod_hfs_apple (abordée plus haut) n’est pas nécessaire. Le format de volume étendu HFS couramment utilisé avec Mac OS X Server préserve la casse des noms de fichiers, mais ne distingue pas un fichier ou un dossier nommé “Exemple” d’un autre nommé “eXeMpLe”. Sans mod_hfs_apple, cela pourrait représenter un problème potentiel lorsque le contenu Web réside sur un tel volume et que vous tentez de limiter l’accès à tout ou partie du contenu Web à l’aide de royaumes de sécurité. Si vous configurez un royaume de sécurité nécessitant des navigateurs pour utiliser un nom et un mot de passe pour l’accès en lecture seule au contenu d’un dossier nommé “Protege”, les navigateurs doivent s’authentifier pour accéder aux URL suivantes : http://exemple.com/Protege http://exemple.com/Protege/secret44 Chapitre 3 Gestion des sites Web http://exemple.com/Protege/secret En revanche, l’authentification ne serait pas nécessaire avec les URL suivantes : http://exemple.com/Protege http://exemple.com/Protege/secret http://exemple.com/Protege/secret Fort heureusement, mod_hfs_apple empêche ces tentatives de contourner le royaume de sécurité et ce module est activé par défaut. Remarque : mod_hfs_apple opère sur les dossiers ; il N’est PAS destiné à empêcher l’accès à des fichiers individuels. Un fichier nommé “secret” est accessible via le nom “seCREt”. Il s’agit d’un comportement correct qui n’autorise pas le contournement des royaumes de sécurité. En raison du message d’avertissement qui s’affiche dans l’historique des erreurs du service Web pour le module mod_hfs_apple, des questions ont été posées sur la fonction de ce module. Les messages d’avertissement n’indiquent pas de problème relatif au fonctionnement de mod_hfs_apple. Vous pouvez vérifier que mod_hfs_apple fonctionne correctement en créant un royaume de sécurité et en tentant de le contourner avec une variante de l’URL réelle. L’accès vous sera refusé et votre tentative sera consignée dans l’historique des erreurs du service Web. Les messages de ce type peuvent s’afficher : [Wed Jul 31 10:29:16 2002] [error] [client 17.221.41.31] Mis-cased URI: /Library/WebServer/ Documents/PrOTecTED/secret, wants: /Library/WebServer/Documents/Protected/.4 45 4 WebMail Activez WebMail pour les sites Web de votre serveur afin de permettre l’accès aux opérations de messagerie élémentaires par l’intermédiaire d’une connexion Web. WebMail ajoute des fonctions de messagerie élémentaires à votre site Web. Si votre service Web héberge plusieurs sites Web, WebMail peut fournir l’accès au service de courrier sur l’un de ces sites ou sur tous les sites. Le service de courrier sera le même sur tous les sites. Notions élémentaires de WebMail Le logiciel WebMail est inclus dans Mac OS X Server, mais il est désactivé par défaut. Le logiciel WebMail repose sur SquirrelMail (version 1.4.1), un ensemble de scripts opensource exécutés par le serveur Apache. Pour plus d’informations sur SquirrelMail, consultez le site Web www.squirrelmail.org. Utilisateurs de WebMail Si vous activez WebMail, un utilisateur de navigateur Web peut : • Rédiger des messages et les envoyer • Recevoir des messages • Répondre aux messages reçus ou les faire suivre • Gérer une signature qui sera automatiquement ajoutée à la fin de chaque message envoyé • Créer, supprimer et renommer des dossiers, puis transférer les messages d’un dossier à l’autre • Joindre des fichiers aux messages sortants • Récupérer les fichiers joints aux messages entrants • Gérer un carnet d’adresses privé • Définir les préférences de WebMail, y compris les couleurs utilisées dans le navigateur Web46 Chapitre 4 WebMail Pour utiliser votre service WebMail, un utilisateur doit posséder un compte sur votre serveur de courrier. Pour proposer WebMail sur vos sites Web, vous devez avoir configuré un serveur de courrier. Les utilisateurs accèdent à la page WebMail de votre site Web en ajoutant /WebMail à l’adresse URL de votre site. Par exemple, http://monsite.exemple.com/WebMail/. Les utilisateurs accèdent à WebMail à l’aide des nom et mot de passe qu’ils utilisent pour la connexion au service de courrier normal. WebMail ne dispose pas de son propre système d’authentification. Pour plus d’informations sur les utilisateurs du service de courrier, consultez le guide d’administration de ce service. Lorsque les utilisateurs se connectent à WebMail, leur mot de passe est envoyé en clair (sans cryptage) sur Internet, sauf si le site Web a été configuré pour utiliser le protocole SSL. Pour obtenir des instructions sur la configuration de SSL, consultez la section “Activation de SSL” à la page 40. Les utilisateurs de WebMail peuvent consulter le manuel utilisateur de SquirrelMail à l’adresse www.squirrelmail.org/wiki/UserManual. WebMail et votre serveur de courrier Le service de courrier de WebMail est en fait fourni par votre serveur de courrier. WebMail ne fait que fournir l’accès au service de courrier via un navigateur Web. Il ne peut fournir le service de courrier sans la présence d’un serveur de courrier. WebMail utilise le service de courrier de Mac OS X Server par défaut. Si vous êtes familiarisé avec l’application Terminal et les outils de ligne de commandes UNIX, vous pouvez désigner un autre serveur de courrier. Pour obtenir des instructions, consultez la section “Configuration de WebMail” à la page 47. Protocoles WebMail WebMail utilise les protocoles de courrier standard et nécessite que ces derniers soient gérés par votre serveur de courrier. Ces protocoles sont les suivants : • Protocole IMAP (Internet Message Access Protocol) pour la récupération du courrier entrant • Protocole SMTP (Simple Mail Transfer Protocol) pour l’échange du courrier avec d’autres serveurs de courrier (envoi du courrier sortant et réception du courrier entrant) WebMail ne gère pas la récupération du courrier entrant via le protocole POP (Post Office Protocol), même si votre serveur de courrier gère ce protocole.Chapitre 4 WebMail 47 Activation de WebMail Vous pouvez activer WebMail pour le(s) site(s) Web hébergé(s) par votre serveur Web. Les modifications prennent effet au redémarrage du service Web. Pour activer WebMail pour un site : 1 Assurez-vous que votre service de courrier est activé et configuré pour fournir le service IMAP et SMTP. 2 Assurez-vous que le service de courrier IMAP est activé dans les comptes des utilisateurs auxquels vous souhaitez donner l’accès à WebMail. Pour plus d’informations sur les réglages du courrier dans les comptes d’utilisateur, consultez le guide de gestion des utilisateurs. 3 Dans Server Admin, cliquez sur Web dans la liste correspondant au serveur souhaité. 4 Cliquez sur Réglages dans la barre des boutons. 5 Dans le volet Sites, cliquez deux fois sur le site dans la liste. 6 Dans le volet Options, sélectionnez WebMail. 7 Cliquez sur Enregistrer. Le service Web redémarre. Configuration de WebMail Après avoir activé WebMail pour offrir des fonctions élémentaires de courrier sur votre site Web, vous pouvez modifier certains réglages afin d’intégrer WebMail à votre site. Pour cela, modifiez le fichier de configuration /etc/squirrelmail/config/config.php ou utilisez l’application Terminal pour exécuter un script de configuration interactif avec des autorisations root. Dans les deux cas, vous modifiez en fait les réglages de SquirrelMail, logiciel open-source qui fournit le service WebMail au serveur Web Apache de Mac OS X Server. SquirrelMail, et donc WebMail, offre différentes options que vous pouvez configurer pour intégrer WebMail à votre site. Ces options et leurs réglages par défaut sont les suivants : • Organization Name (nom de l’organisation) s’affiche sur la page principale de WebMail lorsqu’un utilisateur se connecte. Le nom par défaut est “Mac OS X Server WebMail”. • Organization Logo (logo de l’organisation) spécifie le chemin d’accès relatif ou absolu d’un fichier image. 48 Chapitre 4 WebMail • Organization Title (titre de l’organisation) s’affiche comme titre de la fenêtre du navigateur Web lors de la consultation d’une page WebMail. Le nom par défaut est “Mac OS X Server WebMail”. • Trash Folder (dossier Corbeille) est le nom du dossier IMAP dans lequel le service de courrier place les messages supprimés par l’utilisateur. Le nom par défaut est “Deleted Messages”. • Sent Folder (dossier des éléments envoyés) est le nom du dossier IMAP dans lequel le service de courrier place les messages après les avoir envoyés. Le nom par défaut est “Sent Messages”. • Draft Folder (dossier Brouillon) est le nom du dossier IMAP dans lequel le service de courrier place les messages de brouillon de l’utilisateur. Le nom par défaut est “Drafts”. Vous pouvez configurer ces réglages et bien d’autres, tels que le serveur de courrier désigné pour fournir le service de courrier à WebMail, en exécutant un script Perl interactif dans le Terminal, à l’aide d’autorisations “root”. Le script lit les valeurs d’origine à partir du fichier config.php, puis il y écrit les nouvelles valeurs. Important : si vous utilisez le script de configuration interactif pour modifier les réglages de SquirrelMail, vous devez également utiliser le script pour saisir le nom de domaine de votre serveur. À défaut, WebMail ne pourra pas envoyer les messages. Les réglages de configuration de WebMail s’appliquent à tous les sites Web hébergés par votre service Web. Pour configurer les options élémentaires de WebMail : 1 Dans l’application Terminal, tapez la commande suivante et appuyez sur Entrée : sudo /etc/squirrelmail/config/conf.pl 2 Suivez les instructions qui s’affichent dans la fenêtre Terminal pour modifier les réglages de SquirrelMail en fonction de vos besoins. 3 Remplacez le nom de domaine par celui de votre serveur, tel que exemple.com. Le nom de domaine est le premier élément du menu Réglages du serveur du script SquirrelMail. Ce script lit les valeurs d’origine à partir du fichier config.php, puis il y écrit les nouvelles valeurs. Si vous ne saisissez pas correctement le nom de domaine réel du serveur, le script interactif remplace la valeur d’origine, à savoir getenv(SERVER_NAME), par la même valeur entre apostrophes. La valeur obtenue ne fonctionne plus en tant qu’appel de fonction pour extraire le nom de domaine ; par conséquent, WebMail ne peut pas envoyer de messages.Chapitre 4 WebMail 49 Les changements de configuration de WebMail ne nécessitent pas le redémarrage du service Web, sauf si les utilisateurs sont connectés à WebMail. Pour personnaliser davantage l’apparence (par exemple pour conférer une apparence particulière à chacun de vos sites Web), vous devez savoir écrire des scripts PHP. Vous devez en outre être familiarisé avec l’architecture des modules SquirrelMail et être capable d’écrire vos modules SquirrelMail.5 51 5 SSL (Secure Sockets Layer) Utilisez le protocole SSL (Secure Sockets Layer) pour sécuriser les transactions et crypter les communications des utilisateurs des sites Web de votre serveur. Pour garantir la sécurité des transactions sur votre serveur, par exemple pour autoriser les utilisateurs à acheter des articles sur un site Web, configurez la protection SSL (Secure Sockets Layer). SSL permet d’envoyer sur Internet des informations cryptées et authentifiées. Ainsi, si vous souhaitez autoriser l’utilisation de cartes bancaires via un site Web, utilisez le protocole SSL pour protéger les informations qui transitent par ce site. Configuration de SSL Lorsque vous générez une requête de signature de certificat (CSR), le fournisseur de certificats vous envoie un certificat à installer sur votre serveur. Il peut également vous envoyer un certificat CA (ca.crt). L’installation de ce fichier est facultative. Les certificats CA se trouvent habituellement dans les applications clientes comme Internet Explorer et permettent à ces applications de vérifier que le certificat du serveur a été délivré par le fournisseur autorisé. Les certificats CA peuvent toutefois faire l’objet de modification ou encore arriver à expiration, de sorte que certaines applications clientes risquent de ne pas être actualisées. Génération d’une requête CSR (Certificate Signing Request) pour votre serveur. La requête CSR est un fichier contenant des informations nécessaires à la configuration du certificat de votre serveur. Pour générer une requête CSR pour votre serveur : 1 Connectez-vous à votre serveur en utilisant le mot de passe root et ouvrez l’application Terminal. 2 À l’invite, tapez les commandes ci-dessous et appuyez sur la touche Entrée à la fin de chacune d’elles :52 Chapitre 5 SSL (Secure Sockets Layer) cd dd if=/dev/randon of=rand.dat bs=1m count=1 openssl genrsa -rand rand.dat -des 1024 > key.pem 3 À l’invite suivante, tapez une phrase d’accès, puis appuyez sur la touche Retour. La phrase d’accès que vous créez débloque la clé de certificat du serveur. Utilisez cette phrase d’accès pour activer le protocole SSL sur votre serveur Web. 4 S’il n’existe pas encore sur votre serveur, créez un répertoire à l’emplacement /etc/ httpd/ssl.key. Effectuez une copie du fichier key.pem (créé à l’étape 2) et renommez-le server.key. Copiez ensuite server.key sur le répertoire ssl.key. 5 À l’invite, tapez la commande ci-dessous et appuyez sur Entrée : openssl req -new -key key.pem -out csr.pem Un fichier nommé csr.pem est généré dans votre répertoire de départ. 6 À l’invite, tapez les informations suivantes : • Pays : le pays où se trouve votre organisation. • Province : le nom complet de votre province. • Localité : la ville dans laquelle se trouve votre organisation. • Nom de l’organisation : l’organisation pour laquelle votre nom de domaine est enregistré. • Section organisationnelle : il s’agit en général d’un nom de département ou d’une unité similaire. • Nom courant de votre serveur Web : le nom DNS, tel que serveur.apple.com. • Adresse électronique : l’adresse à laquelle vous souhaitez recevoir le certificat. Le fichier csr.pem est généré à partir des informations que vous avez saisies. 7 À l’invite, tapez ce qui suit, puis appuyez sur Entrée : cat csr.pem La commande cat permet de répertorier le contenu du fichier créé à l’étape 5 (csr.pem). Vous devriez alors visualiser la phrase “Begin Certificate Request” (Entamer la requête de certificat), suivie d’un message crypté. Le message se termine avec l’expression “End Certificate Request” (Mettre fin à la requête de certificat). Cela correspond à votre requête de signature de certificat (CSR). Acquisition d’un certificat de site Web Vous devez acquérir un certificat pour chaque site Web auprès d’une autorité compétente. Lors de l’acquisition de votre certificat, il est important de tenir compte des éléments suivants : • Vous devez fournir un nom de domaine InterNIC enregistré dans votre entreprise.Chapitre 5 SSL (Secure Sockets Layer) 53 • Si l’on vous demande de choisir un vendeur de logiciels, sélectionnez Apache Freeware avec SSLeay. • Comme vous avez déjà généré une requête CSR, ouvrez votre fichier CSR (à l’invite) à l’aide d’un éditeur de texte. Ensuite, copiez et collez le contenu du fichier CSR dans le champ approprié sur le site Web du fournisseur de certificats. • Vous disposez d’un certificat SSL pour chaque adresse IP de votre serveur. Dans la mesure où les certificats sont coûteux et doivent être renouvelés chaque année, vous pouvez acheter un certificat pour un nom d’hôte et utiliser l’URL avec le nom d’hôte suivi du nom de domaine, afin d’éviter de devoir acheter plusieurs certificats. Par exemple, si votre nom de domaine est mywidgets.com, vous pouvez acheter un certificat pour le nom d’hôte “buy” et les clients se connecteront via l’URL https:// buy.mywidgets.com. • Le format de certificat par défaut de SSLeay/OpenSSL est PEM, qui est en fait le format DER (Base64) avec une ligne d’en-tête et une ligne de pied de page. Pour plus d’informations sur le format de certificat, consultez le site www.modssl.org. Au terme de la procédure, vous recevez un message de courrier électronique contenant un identifiant sécurisé “Secure Server ID”. Il s’agit de votre certificat de serveur. Après réception du certificat, enregistrez-le sur le disque dur de votre serveur Web sous la forme d’un fichier nommé server.crt. Important : prenez soin de sauvegarder une copie du message ou du fichier de certificat. Installation du certificat sur votre serveur Vous pouvez utiliser Admin Serveur ou l’outil de ligne de commande pour attribuer les certificats à un site. Pour en savoir plus sur l’utilisation d’Admin Serveur dans ce cadre, consultez la section “Activation de SSL” à la page 40. Pour installer un certificat SSL à l’aide de l’outil de ligne de commande dans l’application Terminal : 1 Connectez-vous à votre serveur en tant qu’administrateur ou superutilisateur (également appelé “root”). 2 S’il n’existe pas sur votre serveur, créez un répertoire en utilisant ce nom : /etc/httpd/ssl.crt 3 Copiez server.crt (le fichier contenant votre identifiant de serveur sécurisé) sur le répertoire ssl.crt. Activation de SSL pour le Site 1 Dans Server Admin, cliquez sur Web dans la liste correspondant au serveur souhaité. 2 Cliquez sur Réglages dans la barre des boutons.54 Chapitre 5 SSL (Secure Sockets Layer) 3 Dans le volet Sites, double-cliquez sur le site sur lequel vous prévoyez d’utiliser le certificat. 4 Dans le volet Sécurité, sélectionnez Activer le protocole SSL. 5 Tapez le mot de passe de votre CSR dans le champ Phrase code. 6 Définissez l’emplacement du fichier d’historique dans lequel seront enregistrées les transactions SSL. 7 Cliquez sur le bouton Modifier et collez le texte de votre fichier de certificat (celui que vous avez obtenu auprès de l’autorité compétente) dans le champ Fichier de certificat. 8 Cliquez sur le bouton Modifier et collez le texte de votre fichier de clé (le fichier key.pem que vous avez configuré précédemment) dans le champ Fichier de clé. 9 Cliquez sur le bouton Modifier et collez le texte du fichier ca.crt dans le champ Fichier CA. Il s’agit d’un fichier facultatif que vous avez éventuellement reçu du fournisseur de certificat. 10 Cliquez sur Enregistrer. 11 Arrêtez, puis redémarrez le service Web. Le mot de passe SSL du serveur Web n’est pas accepté lorsqu’il est saisi manuellement Admin Serveur permet d’activer SSL avec ou sans enregistrement du mot de passe SSL. Si vous n’avez pas enregistré la phrase codée avec les données du certificat SSL, le serveur vous invite à saisir cette phrase lors du redémarrage, mais il n’accepte pas les phrases codée saisies manuellement. Utilisez le volet Sécurité du site dans Admin Serveur pour enregistrer la phrase codée avec les données du certificat SSL.6 55 6 Utilisation d’applications opensource Familiarisez-vous avec les applications open-source utilisées par Mac OS X Server pour administrer et fournir les services Web. Plusieurs applications open-source fournissent des fonctionnalités essentielles de service Web. Ces applications sont les suivantes : • Serveur Web Apache • Serveur d’applications JBoss • Conteneur de servlet Tomcat • Base de données MySQL Apache Apache est le serveur Web http fourni avec Mac OS X Server. Vous pouvez utiliser l’application Server Admin pour gérer la plupart des opérations du serveur, mais dans certains cas, vous pouvez être amené à ajouter ou à modifier des éléments du serveur Apache open-source. Dans ce cas, vous devez modifier les fichiers de configuration Apache ainsi que modifier ou ajouter des modules.56 Chapitre 6 Utilisation d’applications open-source Emplacement des principaux fichiers Apache Les fichiers de configuration et emplacements Apache ont été simplifiés dans Mac OS X Server 10.3. Les emplacements des principaux fichiers sont les suivants : • Le fichier de configuration Apache du service Web se trouve dans le répertoire /etc/httpd/. • Les fichiers de configuration du site se trouvent dans le répertoire /etc/httpd/sites. • L’historique des erreurs Apache, très utile pour diagnostiquer les problèmes relatifs au fichier de configuration, se trouve dans le répertoire /var/log/httpd/ (avec un lien symbolique permettant d’afficher le répertoire en tant que /Library/Logs/WebServer/). • Les hôtes virtuels provisoirement désactivés se trouvent dans le répertoire /etc/ httpd/’sites_disabled/. Remarque : tous les fichiers du répertoire /etc/httpd/sites/ sont lus et traités par Apache lors d’un redémarrage matériel ou logiciel. Chaque fois que vous enregistrez des modifications, le serveur procède à un redémarrage logiciel. Si vous modifiez un fichier à l’aide d’un éditeur de texte qui crée une copie temporaire ou de sauvegarde, le redémarrage du serveur peut échouer en raison de la présence de deux fichiers portant des noms presque identiques. Pour éviter ce problème, supprimez les fichiers temporaires ou de sauvegarde créés par modification des fichiers dans ce dossier. Modification des fichiers de configuration Apache Vous pouvez modifier les fichiers de configuration Apache si vous devez travailler avec des fonctionnalités du serveur Web Apache qui ne sont pas intégrées à Server Admin. Pour modifier les fichiers de configuration, vous devez être un administrateur Apache expérimenté et être familiarisé avec les outils d’édition de texte. Prenez soin de créer une copie du fichier de configuration original avant de le modifier. Le fichier de configuration httpd.conf gère toutes les directives contrôlées par l’application Server Admin. Vous pouvez modifier ce fichier dès lors que vous suivez les conventions en place (ainsi que les commentaires de ce fichier). Celui-ci comporte également une directive pour inclure le répertoire sites/. Dans ce répertoire se trouvent tous les hôtes virtuels de ce serveur. Les fichiers sont nommés avec l’identificateur unique de l’hôte virtuel (par exemple, 10.201.42.7410_80_17.221.43.127_www.exemple.com.conf). Vous pouvez désactiver des sites spécifiques en les déplaçant vers le répertoire sites_disabled, puis en redémarrant le service Web. Vous pouvez également modifier les fichiers du site dès lors que vous respectez les conventions dans le fichier.Chapitre 6 Utilisation d’applications open-source 57 Un fichier masqué présent dans le dossier sites_disabled se nomme “default_default.conf”. Ce fichier est utilisé en tant que modèle pour tous les nouveaux hôtes virtuels créés dans Server Admin. Un administrateur peut modifier le fichier de modèle pour le personnaliser, en prenant soin de suivre les conventions établies dans le fichier. Pour plus d’informations sur Apache et ses modules, consultez la section “Modules Apache” à la page 69. Démarrage et arrêt du service Web à l’aide du script apachectl Le moyen par défaut de démarrer et d’arrêter Apache sur Mac OS X Server consiste à utiliser le module Web de Server Admin. Si vous souhaitez utiliser le script apachectl pour démarrer et arrêter le service Web plutôt que d’utiliser Server Admin, tenez compte des éléments suivants : • La mémoire cache de performances Web est activée par défaut. Lorsque le service Web démarre, le processus principal du service Web (httpd) et un processus webperfcache démarrent. Ce dernier fournit du contenu statique à partir d’une mémoire cache et transmet les demandes à httpd si nécessaire. Le script apachectl fourni avec Mac OS X Server n’a pas connaissance de webperfcache. Par conséquent, si vous n’avez pas désactivé la mémoire cache de performances, vous devez également utiliser le script webperfcachectl pour démarrer et arrêter webperfcache. • Le script apachectl n’augmente pas la limite des processus logiciels au-delà de la valeur par défaut de 100. Server Admin augmente cette limite lorsqu’il démarre Apache. Si votre serveur Web reçoit beaucoup de trafic et repose sur des scripts CGI, l’exécution du service Web peut échouer une fois la limite du nombre de processus logiciels atteinte. • Le script apachectl ne démarre pas Apache automatiquement au redémarrage du serveur. Description du script apachectl et de la limite du nombre de processus logiciels pour le service Web Lorsque Apache est démarré avec le script apachectl, la limite du nombre de processus logiciels est de 100, soit la limite par défaut. Lorsque vous utilisez des scripts CGI, il se peut que cette limite ne soit pas suffisante. Dans ce cas, vous pouvez démarrer le service Web via Admin Serveur, ce qui a pour effet de définir sur 2048 la limite du nombre de processus logiciels. Vous pouvez également taper “ulimit -u 2048” avant d’utiliser apachectl.58 Chapitre 6 Utilisation d’applications open-source Activation de l’enregistrement Apache via Rendezvous Depuis la version 10.2.4 de Mac OS X et Mac OS X Server, le service Web Apache 1.3 préinstallé peut enregistrer des sites via Rendezvous. Cette fonctionnalité, qui permet aux navigateurs compatibles avec Rendezvous (tels que Safari) de trouver les sites par leur nom, est mise en œuvre à l’aide d’un nouveau module Apache, à savoir mod_rendezvous_apple. Ce module est différent du module mod_rendezvous fourni par un tiers. Apache Rendezvous n’est pas pris en charge sur le service Web Apache 2 préinstallé. Le module mod-rendezvous_apple permet aux administrateurs de contrôler la façon dont les sites Web sont enregistrés avec Rendezvous. Le module mod_rendezvous_apple est désactivé par défaut sur Mac OS X Server. Pour activer mod_rendezvous_apple sur Mac OS X Server : m Pour activer le module, utilisez le volet Modules dans Server Admin. Pour configurer mod_rendezvous_apple sur Mac OS X Server : m Pour une consignation supplémentaire, laquelle peut s’avérer utile en cas de problème, recherchez la directive LogLevel dans le fichier httpd.conf et remplacez-la par un réglage plus détaillé, tel que “info.” Remarque : chaque fois que des utilisateurs sont ajoutés, redémarrez le service Web afin que leurs sites soient enregistrés. Comme toujours, suivez les règles ajoutées par Apple sous forme de commentaires dans les fichiers de configuration. Ces règles expliquent les procédures servant à modifier de façon sûre ces fichiers. Notez que le répertoire de départ d’un utilisateur, qui inclut un dossier Sites, peut être absent si l’administrateur a ajouté l’utilisateur sans créer de répertoire de départ pour cet utilisateur. Il existe différentes façons de créer un répertoire de départ, par exemple via l’ajout du répertoire de départ à l’application Gestionnaire de groupe de travail ou l’utilisation de la ligne de commande createhomedir pour créer le répertoire. Voici une description complète des directives de configuration Apache prises en charge par le module mod_rendezvous_apple. Directive RegisterDefaultSite • Syntaxe : RegisterMachine [port | main] • Par défaut : pas d’enregistrement si la directive est absente. Le port prend par défaut la valeur 80. • Contexte : server config • Compatibilité : Apache 1.3.x ; Mac OS X et Mac OS X Server uniquement • Module : mod_rendezvous_apple Cette directive contrôle la façon dont le nom de l’ordinateur est enregistré sur le site par défaut avec Rendezvous.Chapitre 6 Utilisation d’applications open-source 59 La directive RegisterDefaultSite entraîne l’enregistrement du site Web par défaut sous le nom de l’ordinateur, comme indiqué dans le volet Partage de Préférences Système. Un numéro de port peut être spécifié, ou le mot-clé “main” ; dans le deuxième cas, le numéro de port du “serveur principal” est utilisé (en dehors de tout hôte virtuel). Sous Mac OS X Server, n’indiquez pas “main”, car tous les sites visibles depuis l’extérieur sont des hôtes virtuels et le serveur principal est utilisé exclusivement pour l’état. Si l’argument est omis, le port 80 est utilisé. Si la directive est absente, le nom de l’ordinateur n’est pas enregistré. Détails relatifs à Rendezvous : cette directive entraîne l’appel de la fonction d’enregistrement, avec une chaîne vide comme nom (Rendezvous utilise ainsi le nom de l’ordinateur), “_http._tcp” comme type de service (indiquant un serveur Web) et une chaîne vide en tant que paramètre TXT (indiquant le site Web par défaut). Directive RegisterUserSite • Syntaxe : RegisterUserSite nom_utilisateur | all-users | customized users [ formatNomEnregistrement [port | main] • Par défaut : pas d’enregistrement si la directive est absente ; le nom d’enregistrement est par défaut le nom long. Le port prend par défaut la valeur 80 et l’hôte la valeur “local” • Contexte : server config • Compatibilité : Apache 1.3.x ; Mac OS X et Mac OS X Server uniquement • Module : mod_rendezvous_apple Cette directive RegisterUserSite entraîne l’enregistrement du site Web par défaut des utilisateurs spécifiés. Le premier argument obligatoire est soit le nom d’un utilisateur, soit le mot-clé “allusers” ou “customized-users”. Le mot-clé “all-users” entraîne la prise en considération de tous les utilisateurs du répertoire hosts pour l’enregistrement. Celui-ci a lieu si l’utilisateur n’est pas un utilisateur système (ID utilisateur > 100), avec un répertoire de site Web activé comme spécifié dans la directive UserDir, et uniquement si ce répertoire est accessible par l’hôte local. Un montage peut s’avérer nécessaire si le répertoire de départ de l’utilisateur est distant ; si le répertoire de départ n’est pas disponible, le site utilisateur n’est pas enregistré. Le mot-clé “customized-users” limite l’enregistrement aux utilisateurs dont le fichier index.html présent dans le répertoire de leur site Web est différent de celui dans le modèle utilisateur standard. Autrement dit, il tente dans la mesure du possible de limiter l’enregistrement aux utilisateurs ayant personnalisé leurs sites Web.60 Chapitre 6 Utilisation d’applications open-source Le deuxième argument facultatif détermine la forme du nom sous lequel le site utilisateur est enregistré. Celui-ci peut prendre la forme d’une chaîne de format, semblable à la directive LogFormat. Certaines directives de la chaîne de format sont remplacées par des valeurs : %l - nom long de l’utilisateur, tel que Joe User %n - nom abrégé de l’utilisateur, tel que juser %u - ID de l’utilisateur, tel que 1234 %t - titre HTML du fichier d’index de l’utilisateur (déterminé par la directive DirectoryIndex ; il s’agit par défaut de index.html) dans le dossier du site par défaut de l’utilisateur (déterminé par la directive UserDir ; il s’agit de Sites par défaut). Pour le partage Web personnel Mac OS X, le titre par défaut d’une page Web non personnalisée est “Mac OS X Personal Web Sharing”. %c - nom de l’ordinateur, tel qu’il est défini dans le panneau Sharing Preference La valeur par défaut est %l, c’est-à-dire le nom long. Le deuxième argument doit être indiqué si le troisième argument facultatif est souhaité. Le troisième argument facultatif peut être utilisé pour spécifier un numéro de port sous lequel le service HTTP doit être enregistré, ou le mot-clé “main” ; dans ce dernier cas, le numéro de port du “serveur principal” est utilisé (en dehors de tout hôte virtuel). Dans le cas de Mac OS X Server, ne spécifiez pas “main” pour le port, car tous les sites visibles depuis l’extérieur sont des hôtes virtuels et le serveur principal est utilisé exclusivement pour l’état. Si l’argument port est omis, le port 80 est utilisé. Si la directive est absente, aucun enregistrement de site utilisateur n’est effectué. Cette directive n’est pas traitée si le module mod_userdir n’est pas chargé. Les directives UserDir et DirectoryIndex doivent précéder la directive RegisterUserSite dans le fichier de configuration Apache. Détails relatifs à Rendezvous : cette directive entraîne l’appel de la fonction d’enregistrement, avec une chaîne telle que “Joe User” comme nom, “_http_tcp” comme type de service (indiquant un serveur Web), une valeur telle que “path=/~juser/ ” en tant que paramètre TXT (lequel, après expansion par mod_userdir, indique le site Web par défaut de l’utilisateur), ainsi que le port approprié. Directive RegisterResource • Syntaxe : RegisterResource chemin [port | main] • Par défaut : pas d’enregistrement si la directive est absente. Le port prend par défaut la valeur 80 • Contexte : server config • Compatibilité : Apache 1.3.x ; Mac OS X et Mac OS X Server uniquement • Module : mod_rendezvous_appleChapitre 6 Utilisation d’applications open-source 61 La directive RegisterResource entraîne l’enregistrement du chemin de ressource spécifié sous le nom indiqué. Le troisième argument facultatif peut être utilisé pour spécifier un numéro de port, ou le mot-clé “main” ; dans ce dernier cas, le numéro de port du “serveur principal” est utilisé (en dehors de tout hôte virtuel). Sous Mac OS X Server, n’indiquez pas “main”, car tous les sites visibles depuis l’extérieur sont des hôtes virtuels et le serveur principal est utilisé exclusivement pour l’état. Si le troisième argument est omis, le port 80 est utilisé. Détails relatifs à Rendezvous : cette directive entraîne l’appel de la fonction d’enregistrement, avec le nom spécifié, “_http._tcp” comme type de service (indiquant un serveur Web), “path=/specifiedpath” comme paramètre TXT, ainsi que le port approprié. Utilisation d’Apache Axis Vous pouvez utiliser Apache Axis en écrivant des applications Web qui utilisent les bibliothèques Axis, puis en déployant les applications dans Tomcat ou JBoss. Contrairement à JBoss et Tomcat, Axis n’est généralement pas utilisé en tant que serveur d’applications. Mac OS X Server version 10.3 inclut une version préinstallée d’Apache Axis (1.1), qui opère conjointement avec la version Tomcat 4.1.24-LE préinstallée. Apache Axis est une mise en œuvre du protocole SOAP (Simple Object Access Protocol). Vous en saurez plus sur SOAP à l’adresse http://www.w3.org/TR/SOAP/. Vous trouverez davantage d’informations sur Axis à l’adresse http://ws.apache.org/axis/. Les bibliothèques Axis se trouvent dans le répertoire /System/Library/Axis. Par défaut, Apple installe un exemple d’application Web Axis dans Tomcat. L’application Web connue sous le nom d’axis se trouve dans le répertoire /Library/Tomcat/webapps/axis. Une fois que vous avez activé Tomcat via la section Serveur d’applications d’Admin Serveur, vous pouvez valider la version préinstallée d’Apache Axis en explorant l’URL : http://exemple.com:9006/axis/ Remplacez “exemple.com” dans l’URL ci-dessus par votre nom d’hôte. Notez le port Tomcat non standard. La première fois que vous expérimentez la version préinstallée d’Axis en explorant l’URL http://exemple.com:9006/axis/ et en sélectionnant le lien “Validate the local installation’s configuration”, vous devez vous attendre à voir s’afficher les messages d’erreur suivants : • Avertissement : could not find class javax.mail.internet.MimeMessage from file mail.jar Attachments will not work Voir http://java.sun.com/products/javamail/62 Chapitre 6 Utilisation d’applications open-source • Avertissement : could not find class org.apache.xml.security.Init from file xmlsec.jar XML Security is not supported Voir http://xml.apache.org/security/ Suivez les instructions des messages d’erreur si vous avez besoin de ces composants facultatifs. Consultez le guide de l’utilisateur Axis sur le site Web Apache Axis pour en savoir plus sur l’utilisation d’Axis dans vos applications Web. Expérimentation avec Apache 2 La version 10.3 de Mac OS X Server inclut Apache 2 à des fins d’évaluation, en plus de la version opérationnelle Apache 1.3. Par défaut, Apache 2 est désactivé et toutes les opérations Server Admin fonctionnent correctement avec Apache 1. Si vous souhaitez expérimenter Apache 2, tenez compte des éléments suivants : • Il est installé dans un emplacement distinct du système de fichiers : /opt/apache2. • Il n’est pas connecté à Server Admin. • Il fournit les pages Web à partir de /opt/apache2/htdocs. • Sa configuration se trouve dans le fichier /opt/apache2/conf/httpd.conf. Apple a modifié ce fichier en le configurant pour exécuter les processus httpd sous l’utilisateur et le groupe “www”. Si vous activez WebDAV avec Apache 2, bien que vos clients WebDAV utilisant la version 10.1 de Mac OS X ou Mac OS X Server peuvent monter les volumes WebDAV Apache2, ils ne peuvent pas y accéder en écriture, mais uniquement en lecture. Les clients WebDAV qui utilisent la version 10.2 ne rencontreront pas ce problème. • Il est contrôlé par sa propre version du script apachectl ; ainsi, pour le démarrer, tapez “sudo /opt/apache2/bin/apachectl start”. • Bien qu’il soit possible d’exécuter les deux versions d’Apache, vous devez être vigilant. Assurez-vous que les deux versions ne tentent pas d’écouter sur le même port. Les deux sont configurées pour écouter sur le port 80 ; par conséquent, vous pouvez soit éditer le fichier /opt/apache2/conf/httpd.conf afin de modifier la directive Listen, soit utiliser la section Web d’Admin Serveur pour affecter au port de tous vos hôtes virtuels une valeur différente de 80. Notez également que si la mémoire cache de performances Web est activée, il se peut que ce soit le processus qui écoute sur le port 80.Chapitre 6 Utilisation d’applications open-source 63 JBoss JBoss est un serveur d’applications open-source conçu pour les applications J2EE ; il s’exécute sous Java 1.4.1. JBoss est un serveur d’applications Java complet et très répandu. Il offre une pile technologique J2EE (Java 2Platform Enterprise Edition) complète, avec des fonctionnalités telles que : • Un conteneur EJB (Enterprise JavaBean) • JMX (Java Management Extensions) • JCA (Java Connector Architecture) Par défaut, JBoss utilise Tomcat comme conteneur Web, mais vous pouvez utiliser d’autres conteneurs Web si vous le souhaitez, tels que Jetty. Vous pouvez utiliser la section Serveur d’applications d’Admin Server et les outils de ligne de commande de l’application Terminal pour administrer JBoss. Admin Serveur s’intègre au processus Watchdog afin de s’assurer de la disponibilité permanente de JBoss une fois ce dernier démarré. Vous pouvez utiliser Admin Serveur pour démarrer l’une des configurations JBoss disponibles, arrêter JBoss, puis afficher les fichiers d’historique. Deux outils Web, destinés à être utilisés avec JBoss, sont également inclus avec Mac OS X Server, l’un pour la gestion et la configuration du serveur JBoss, l’autre pour le déploiement des applications existantes. Les deux outils se trouvent dans le répertoire /Library/JBoss/Application. Pour plus d’informations sur JBoss, J2EE et les outils, consultez les guides suivants : • Le guide d’administration du serveur d’applications Java, qui explique comment déployer et gérer les applications J2EE à l’aide de JBoss dans Mac OS X Server. • Le guide des applications d’entreprise Java, qui explique comment développer des applications J2EE. Ces deux guides sont disponibles dans les publications destinées aux développeurs Apple. Des informations complémentaires sur ces technologies Java sont disponibles en ligne. • Pour JBoss, consultez le site www.jboss.org/. • Pour J2EE, consultez le site java.sun.com/j2ee/. Pour ouvrir l’outil de gestion JBoss : m Dans Server Admin, cliquez sur Serveur d’applications dans la liste correspondant au serveur souhaité. Pour démarrer ou arrêter JBoss : 1 Dans Server Admin, cliquez sur Serveur d’applications dans la liste correspondant au serveur souhaité. 2 Cliquez sur Réglages dans la barre des boutons.64 Chapitre 6 Utilisation d’applications open-source 3 Sélectionnez l’une des options JBoss. Ne sélectionnez pas Tomcat uniquement. 4 Cliquez sur Démarrer le service ou sur Arrêter le service. JBoss est préconfiguré pour utiliser une configuration locale. JBoss étant activé, vous pouvez utiliser l’outil de gestion pour configurer votre serveur. Pour plus d’informations sur la configuration de JBoss et l’utilisation des outils de ligne de commande correspondants, consultez le guide d’administration du serveur d’applications Java, qui explique comment déployer et gérer les applications J2EE à l’aide de JBoss dans Mac OS X Server. Ce guide est disponible avec les publications Apple destinées aux développeurs. Pour modifier la configuration JBoss utilisée : 1 Dans Server Admin, cliquez sur Serveur d’applications dans la liste correspondant au serveur souhaité. 2 Cliquez sur Réglages dans la barre des boutons. 3 Effectuez l’une des opérations suivantes : • Cliquez sur Charger la configuration distante et tapez l’emplacement d’un serveur NetBoot JBoss. • Cliquez sur Utiliser la configuration locale et choisissez une configuration dans le menu contextuel. Pour administrer JBoss : 1 Dans Admin Serveur, cliquez sur Serveur d’applications. 2 Cliquez sur Réglages dans la barre des boutons. 3 Cliquez sur Gérer JBoss. Remarque : l’outil de gestion de JBoss doit être en cours d’exécution. Vous pouvez utiliser l’application Terminal pour le définir en tant qu’élément de démarrage. 4 Apportez les modifications souhaitées dans la console de gestion. Sauvegarde et restauration des configurations JBoss Vous pouvez utiliser la section Serveur d’applications d’Admin Serveur pour sauvegarder et restaurer les configurations JBoss. Pour sauvegarder ou restaurer une configuration JBoss : 1 Dans Admin Serveur, cliquez sur Serveur d’applications dans la liste correspondant au serveur souhaité. 2 Cliquez sur Réglages dans la barre de boutons située au bas de la fenêtre. 3 Cliquez sur Sauvegarde en haut de la fenêtre. 4 Cliquez sur Sauvegarder ou sur Restaurer et accédez à l’emplacement dans lequel vous souhaitez stocker (ou avez stocké) les configurations. La configuration en cours est sauvegardée.Chapitre 6 Utilisation d’applications open-source 65 Tomcat Tomcat est le conteneur de servlet open-source utilisé comme mise en œuvre de référence officielle des technologies Java Servlet et JavaServer Pages. Les spécifications Java Servlet et JavaServer Pages sont développées par Sun via le processus Java Community Process. La version de production actuelle est Tomcat 4.1.x et met en œuvre les spécifications Java Servlet 2.3 et JavaServer Pages 1.2. Vous trouverez davantage d’informations en consultant les sources suivantes : • Pour les spécifications Java Servlet, consultez java.sun.com/products/servlets • Pour les spécifications Java ServerPages, consultez java.sun.com/products/jsp Dans Mac OS X Server 10.3, vous pouvez administrer Tomcat via la section Serveur d’applications d’Admin Serveur. Une fois Tomcat démarré, son cycle de vie est géré par Admin Serveur, ce qui permet de garantir que Tomcat démarre automatiquement après une panne de courant ou après un arrêt du serveur pour une raison quelconque. Pour plus d’informations sur Tomcat et la documentation relative à ce logiciel, consultez le site http://jakarta.apache.org/tomcat/. Pour plus d’informations sur les servlets Java que vous pouvez utiliser sur votre serveur, consultez les sites suivants : • http://java.sun.com/products/servlet/ • http://java.sun.com/products/jsp/ Pour utiliser Tomcat, vous devez d’abord l’activer. Vous pouvez utiliser Admin Serveur ou l’outil de ligne de commande pour démarrer Tomcat. Pour démarrer Tomcat via Admin Serveur : 1 Dans Server Admin, cliquez sur Serveur d’applications dans la liste correspondant au serveur souhaité. 2 Cliquez sur Réglages dans la barre des boutons. 3 Cliquez sur Tomcat uniquement. 4 Cliquez sur Démarrer le service. Pour démarrer Tomcat dans le Terminal : 1 Ouvrez l’application Terminal. 2 Tapez les commandes suivantes : cd /Library/Tomcat/bin ./catalina.sh start Pour vérifier que Tomcat est en cours d’exécution, utilisez un navigateur pour accéder au port 9006 de votre site Web en tapant l’URL de votre site, suivie de :9006. Si Tomcat est en cours d’exécution, cette URL affiche la page d’accueil de Tomcat.66 Chapitre 6 Utilisation d’applications open-source MySQL MySQL offre une solution de gestion de base de données relationnelle pour votre serveur Web. Grâce à ce logiciel open-source, vous pouvez lier les données provenant de bases de données ou de tables différentes et fournir les informations sur votre site Web. L’application Gestionnaire MySQL simplifie la configuration de la base de données MySQL sur Mac OS X Server. Vous pouvez utiliser Gestionnaire MySQL pour initialiser la base de données MySQL et pour démarrer et arrêter le service MySQL. MySQL est préinstallé sur Mac OS X Server, avec les différents fichiers aux emplacements appropriés. Il est recommandé, le moment venu, d’effectuer la mise à niveau de MySQL. Vous pouvez installer la nouvelle version dans /usr/local/mysql, mais le Gestionnaire MySQL n’aura pas connaissance de la nouvelle version de MySQL et continuera de contrôler la version préinstallée. Si vous installez une version plus récente de MySQL, utilisez le Gestionnaire MySQL pour arrêter la version préinstallée, puis démarrez la nouvelle version via le fichier de configuration. Installation de MySQL Mac OS X Server version 10.3 inclut la version la plus récente de MySQL, à savoir la version 4.0.14. Dans la mesure où il est préinstallé, vous ne le trouverez pas dans le répertoire /usr/local/mysql. En effet, ses différents composants sont répartis dans le système de fichiers, selon les conventions UNIX standard, avec les fichiers exécutables dans les répertoires /usr/sbin et /usr/bin, les pages “man” dans /usr/share/man et les autres éléments dans /usr/share/mysql. Lors de son installation, la base de données MySQL se trouve dans le répertoire /var/mysql. Une nouvelle version de MySQL sera publiée ultérieurement sur http:// www.mysql.com. Vous pourrez alors télécharger la source et la construire vous-même (si les paquets développeur sont installés), ou télécharger la distribution binaire appropriée et l’installer vous-même, en suivant les instructions fournies sur ce site Web. Par défaut, ces installations résident dans le répertoire /usr/local/mysql/. Par conséquent, si vous installez votre version de MySQL, vous disposerez de deux versions de MySQL sur votre système. Cela n’est pas un problème dès lors que vous ne tentez pas d’exécuter les deux versions. Prenez simplement soin de faire précéder du chemin complet les commandes destinées à la nouvelle version (commençant par /usr/local/ mysql), ou assurez-vous que la variable de chemin de votre shell est configurée pour rechercher d’abord dans votre répertoire local. L’application Gestionnaire MySQL fonctionne uniquement avec la version préinstallée de MySQL ; elle ne fonctionne pas si MySQL est installé ailleurs. Les chemins des différents composants préinstallés de MySQL sont stockés dans le fichier plist suivant : /Applications/Server/MySQL Manager.app/Contents/Resources/tool_strings.Chapitre 6 Utilisation d’applications open-source 67 Si vous procédez à une mise à jour à partir de Mac OS X Server 10.x et que vous utilisez MySQL Mac OS X Server version 10.3 contient une nouvelle version de MySQL. Les versions antérieures du serveur contiennent MySQL 3.23.x ; la version installée actuellement est la version 4.0.14, c’est-à-dire la version de production la plus récente. Cette version est celle qui est recommandée par mysql.com. Vos bases de données MySQL 3.23.x doivent fonctionner correctement avec la nouvelle version de MySQL, mais il est judicieux de les sauvegarder avant la mise à jour. Lors de l’utilisation de MySQL 4.0.14, vous pouvez utiliser plusieurs commandes avec vos anciennes bases de données pour supprimer la dépendance par rapport au format de table ISAM, lequel est devenu obsolète. • Utilisez mysql_fix_privilege_tables pour activer les nouvelles fonctionnalités d’autorisation de sécurité. • Utilisez mysql_convert_table_format (si toutes les tables existantes sont au format ISAM ou MyISAM) ou utilisez ALTER TABLE nom_table TYPE+MyISAM sur toutes les tables ISAM pour ne plus utiliser le format de table ISAM obsolète. Consultez les instructions fournies sur le site Web MySQL à l’adresse www.mysql.com/ doc/en/Upgrading-from-3.23.html avant d’utiliser ces commandes. Pour plus d’informations sur MySQL, consultez le site www.mysql.com.7 69 7 Installation et affichage des modules Web Familiarisez-vous avec les modules qui offrent les fonctionnalités et contrôles essentiels du service Web. Le serveur Web Apache inclut une série de modules qui contrôlent le fonctionnement du serveur. En outre, Mac OS X Server offre certains modules avec des fonctions spécialisées pour le Macintosh. Modules Apache Les modules s’intègrent au logiciel du serveur Web Apache et ajoutent des fonctionnalités à votre site Web. Apache est fourni avec certains modules standards. Vous pouvez également acquérir des modules chez des fournisseurs de logiciels ou encore les télécharger à partir d’Internet. Vous trouverez des informations sur les modules Apache disponibles sur le site Web www.apache.org/docs/mod. Pour utiliser les modules Apache : • Pour afficher la liste des modules Web installés sur votre serveur, dans Server Admin, cliquez sur Web dans la liste correspondant au serveur souhaité, cliquez sur Réglages dans la barre de boutons, puis cliquez sur Modules. • Pour activer un module, cochez la case Activé en regard de son nom, puis cliquez sur Enregistrer. Le service Web redémarre automatiquement. • Pour installer un module, suivez les instructions qui l’accompagnent. Le serveur Web charge les modules à partir du répertoire /usr/libexec/httpd/. Modules spécifiques à Macintosh Le service Web dans Mac OS X Server installe certains modules spécifiques à Macintosh. Ces modules sont décrits dans le chapitre présent.70 Chapitre 7 Installation et affichage des modules Web mod_macbinary_apple Ce module assemble sous forme de paquet les fichiers au format MacBinary, ce qui permet aux fichiers Macintosh d’être téléchargés directement à partir de votre site Web. Un utilisateur peut télécharger un fichier MacBinary à l’aide d’un navigateur Web standard en ajoutant “.bin” à l’URL utilisée pour accéder au fichier. mod_sherlock_apple Ce module permet à Apache d’effectuer des recherches par pertinence sur le site Web à l’aide de Sherlock. Une fois que vous avez indexé votre site à l’aide du Finder, vous pouvez proposer un champ de recherche pour permettre aux utilisateurs d’effectuer des recherches sur votre site Web. m Pour indexer le contenu d’un dossier, cliquez sur Lire les informations dans le menu Fichier. Remarque : vous devez être connecté en tant qu’utilisateur “root” pour que l’index soit copié dans le répertoire Web afin de pouvoir être consulté par un navigateur. Les clients doivent ajouter “.sherlock” à l’adresse URL de votre site Web pour accéder à une page leur permettant d’effectuer des recherches sur votre site. Par exemple, http:// www.exemple.com/.sherlock. mod_auth_apple Ce module permet à un site Web d’authentifier les utilisateurs en les recherchant dans les domaines du service de répertoire faisant partie de la stratégie de recherche du serveur. Lorsque l’authentification est activée, les visiteurs d’un site Web sont invités à fournir un nom d’utilisateur et un mot de passe pour accéder aux informations disponibles sur ce site. mod_hfs_apple Pour ce module, les utilisateurs doivent taper les URL des volumes HFS en respectant la casse (minuscules ou majuscules). Ce module procure davantage de sécurité aux volumes non sensibles à la casse. S’il existe une restriction pour un volume, les utilisateurs reçoivent un message les informant que l’URL est introuvable. mod_digest_apple Le nouveau module mod_digest_apple permet l’authentification Digest pour un royaume WebDAV. mod_rendezvous_apple Le nouveau module mod_rendezvous_apple permet aux administrateurs de contrôler la façon dont les sites Web sont enregistrés via Rendezvous. Pour plus d’informations, consultez la section “Activation de l’enregistrement Apache via Rendezvous” à la page 58.Chapitre 7 Installation et affichage des modules Web 71 Modules Open-Source Mac OS X Server comprennent les modules open-source suivants :Tomcat, PHP : Hypertext Preprocessor et mod_perl. Tomcat Le module Tomcat, qui utilise des scripts de type Java, constitue la mise en œuvre de référence officielle de deux technologies complémentaires développées dans le cadre du programme “Java Community Process”. Pour plus d’informations sur Tomcat, consultez la section “Tomcat” à la page 65. Pour utiliser Tomcat, vous devez d’abord l’activer. Pour démarrer Tomcat, utilisez la section Serveur d’applications d’Admin Serveur. Pour obtenir des instructions, consultez la section “Tomcat” à la page 65. PHP : Hypertext Preprocessor PHP permet de gérer le contenu Web dynamique à l’aide d’un langage de script côté serveur intégré à HTML, semblable au langage C. Les développeurs Web intègrent du code PHP dans le code HTML, permettant aux programmeurs d’intégrer une logique dynamique directement dans un script en HTML plutôt que d’écrire un programme générant du langage HTML. PHP fournit la capacité CGI et gère un grand nombre de bases de données. Contrairement au script Java client, le code PHP est exécuté sur le serveur. PHP est également utilisé pour implanté WebMail sur Mac OS X Server. Pour plus d’informations sur ce module, consultez le site www.php.net. mod_perl Ce module intègre l’interpréteur Perl complet au serveur Web, ce qui permet aux scripts CGI Perl de s’exécuter sans modification. Grâce à cette intégration, les codes fonctionnent plus rapidement et consomment moins de ressources système. Pour plus d’informations sur ce module, consultez le site perl.apache.org.8 73 8 Résolution de problèmes Si vous rencontrez un problème avec le service Web ou l’un de ses composants, consultez les astuces et stratégies proposées dans ce chapitre. Il est possible que vous rencontriez de temps en temps un problème lors de la configuration ou de la gestion des services Web. Certaines situations pouvant entraîner des problèmes pour l’administration du service Web ou pour les connexions clientes sont décrites dans ce chapitre. Les utilisateurs ne parviennent pas à se connecter à un site Web sur votre serveur Essayez les stratégies suivantes pour découvrir le problème : • Assurez-vous que le service Web est activé et que le site est en ligne. • Examinez la fenêtre Vue d’ensemble du service Web pour vérifier que le serveur fonctionne. • Vérifiez l’accès à Apache et les historiques d’erreur. Si vous n’êtes pas certain de la signification des messages, vous trouverez des explications sur le site Web à l’adresse www.apache.org. • Assurez-vous que les utilisateurs saisissent l’URL appropriée pour se connecter au serveur Web. • Assurez-vous que le dossier correct est sélectionné comme dossier Web par défaut. Assurez-vous que le fichier HTML correct est sélectionné comme page par défaut. • Si votre site Web est limité à des utilisateurs spécifiques, assurez-vous que ces utilisateurs disposent d’autorisations d’accès pour votre site Web. • Assurez-vous que les ordinateurs des utilisateurs sont correctement configurés pour TCP/IP. Si les réglages TCP/IP sont corrects, utilisez un utilitaire de test “ping” pour vérifier vos connexions réseau. • Vérifiez s’il ne s’agit pas d’un problème DNS. Essayez d’utiliser l’adresse IP du serveur au lieu de son nom DNS pour vous connecter. • Assurez-vous que l’entrée de votre serveur DNS est correcte en ce qui concerne l’adresse IP et le nom de domaine du site Web.74 Chapitre 8 Résolution de problèmes Un module Web ne fonctionne pas comme prévu • Examinez l’historique des erreurs dans Server Admin afin de déterminer pourquoi le module ne fonctionne pas correctement. • Si ce module était fourni avec le serveur Web, consultez la documentation d’Apache sur ce module et assurez-vous que le fonctionnement de ce dernier est conforme à vos attentes. • Si vous avez installé ce module, consultez la documentation fournie avec le module Web afin de vous assurer qu’il est correctement installé et compatible avec votre logiciel de serveur. Pour plus d’informations sur les modules Apache pris en charge pour Mac OS X Server, consultez le chapitre 7, “Installation et affichage des modules Web”, à la page 69 et le site Web Apache à l’adresse www.apache.org/docs/mod/. Un script CGI ne fonctionne pas • Vérifiez les autorisations du fichier CGI pour vous assurer qu’il s’agit d’un script CGI exécutable par www. Si ce n’est pas le cas, le script CGI ne peut fonctionner sur votre serveur, même si vous avez activé l’exécution de scripts CGI dans Server Admin.9 75 9 Où trouver des informations supplémentaires Pour obtenir des informations sur les fichiers de configuration et d’autres aspects du service Web Apache, consultez les ouvrages suivants : • Apache : The Definitive Guide, 3ème édition, de Ben Laurie et Peter Laurie (édité par O’Reilly & Associates, 2002) • Programmation CGI avec Perl, 2ème édition, de Scott Guelick, Shishir Gundavaram et Gunther Birznieks (O’Reilly & Associates, 2000) • Java Enterprise in a Nutshell, 2ème edition, de William Crawfod, Jim Farley et David Flanagan (O’Reilly & Associates, 2002) • Gestion et utilisation de MySQL, 2ème édition, de George Reese, Randy Jay Yarger, Tim King et Hugh E. Williams (O’Reilly & Associates, 2002) • Web Performance Tuning, 2ème édition, de Patrick Killelea (O’Reilly & Associates, 2002) • Web Security, Privacy & Commerce, 2ème édition, de Simson Garfinkel et Gene Spafford (O’Reilly & Associates, 2001) • Writing Apache Modules with Perl and C, de Lincoln Stein et Doug MacEachern (édité par O’Reilly & Associates, 1999) • Pour plus d’informations sur Apache, consultez le site Web d’Apache : www.apache.org • Pour une liste complète des méthodes utilisées par les clients WebDAV, consultez les documents RFC 2518. Les documents RFC donnent un aperçu d’un protocole ou service qui peut s’avérer utile pour les administrateurs débutants ainsi que des informations techniques plus détaillées pour les experts. Vous pouvez rechercher les documents RFC par numéro sur le site Web : http://www.faqs.org/rfcs/ (en anglais) 77 Glossaire Glossaire adresse IP Adresse numérique unique qui identifie un ordinateur sur Internet. Apache Serveur HTTP open-source intégré à Mac OS X Server. Vous trouverez des informations détaillées sur Apache à l’adresse www.apache.org. CGI (Common Gateway Interface) Script ou programme permettant d’ajouter des fonctions dynamiques à un site Web. Un script CGI transmet les informations entre un site Web et une application offrant un service au site. Par exemple, si un utilisateur remplit un formulaire sur le site, un script CGI peut envoyer le message à une application qui traite les données et renvoie une réponse à l’utilisateur. HTML (Hypertext Markup Language) Ensemble de symboles ou de codes insérés dans un fichier à afficher par un navigateur Web. Le balisage indique au navigateur Web comment afficher les mots et images d’une page Web pour l’utilisateur. HTTP (Hypertext Transfer Protocol) Protocole client/serveur pour le Web. Le protocole HTTP offre un moyen pour un navigateur Web d’accéder à un serveur Web et de demander des documents multimédia créés en HTML. IP (Internet Protocol) Également appelé IPv4. Méthode utilisée conjointement avec le protocole TCP (Transmission Control Protocol) pour envoyer des données d’un ordinateur à un autre via un réseau local ou Internet. Le protocole IP envoie les paquets de données, tandis que le protocole TCP se charge du suivi de ces paquets. JavaScript Langage de script utilisé pour ajouter une certaine interactivité aux pages Web. JBoss Serveur d’applications Java complet offrant la prise en charge des applications J2EE (Java 2 Platform Enterprise Edition). Mac OS X Server Puissante plate-forme serveur prenant en charge les clients Mac, Windows, UNIX et Linux de façon native et offrant un ensemble de services réseau et de groupe de travail évolutifs, ainsi que des outils avancés de gestion à distance. MySQL Outil open-source de gestion de base de données relationnelle pour les serveurs Web.78 Glossaire nom abrégé Abréviation du nom d’un utilisateur. Le nom abrégé est utilisé par Mac OS X pour les répertoires de départ, l’authentification et les adresses électroniques. nom d’utilisateur Nom complet d’un utilisateur, appelé parfois nom “réel” de l’utilisateur. Voir aussi nom abrégé. open-source Terme pour le développement coopératif de logiciels par la communauté Internet. Le principe de base consiste à impliquer autant de personnes que possible dans l’écriture et le débogage du code, via la publication du code source, afin d’encourager la formation d’une large communauté de développeurs qui peuvent proposer des modifications et des améliorations. PHP (PHP : Hypertext Preprocessor) Langage de script intégré au code HTML et utilisé pour créer des pages Web dynamiques. port Sorte d’emplacement de messagerie virtuel. Un serveur utilise des numéros de port pour déterminer quelle application doit recevoir les paquets de données. Les coupe-feu utilisent des numéros de port pour déterminer si les paquets de données sont autorisés ou non à transiter par un réseau local. Le terme “port” fait généralement référence à un port TCP ou UDP. possesseur Personne qui a créé un fichier ou un dossier et qui, dès lors, peut attribuer aux autres utilisateurs des autorisations d’accès à ces éléments. Le possesseur d’un élément dispose automatiquement des autorisations de lecture et d’écriture pour cet élément. Le possesseur d’un élément peut également en transférer la propriété à un autre utilisateur. protocole Ensemble de règles qui déterminent la façon dont les données sont échangées entre deux applications. royaume Voir royaume WebDAV. royaume WebDAV Région d’un site Web, généralement un dossier ou un répertoire, réservé aux utilisateurs et groupes WebDAV. Secure Sockets Layer (SSl) Protocole Internet permettant d’envoyer sur Internet des informations cryptées et authentifiées. serveur d’applications Logiciel qui exécute et gère d’autres applications, généralement des applications Web, accessibles par l’intermédiaire d’un navigateur Web. Les applications gérées résident sur le même ordinateur que le serveur d’applications. serveur proxy Serveur placé entre une application cliente, telle qu’un navigateur Web, et un serveur réel. Le serveur proxy intercepte toutes les requêtes destinées au serveur réel pour vérifier s’il ne peut y répondre lui-même. Si ce n’est pas le cas, il fait suivre la requête au serveur réel.Glossaire 79 TCP (Transmission Control Protocol) Méthode utilisée avec le protocole IP (Internet Protocol) pour envoyer, via Internet, des données sous forme d’unités de messages entre ordinateurs. Le protocole IP se charge de gérer la distribution proprement dite des données, tandis que le protocole TCP effectue le suivi individuel des unités de données (appelées “paquets”). Chaque message est fractionné en plusieurs unités afin d’assurer un routage efficace via Internet. Tomcat Mise en œuvre de référence officielle de Java Servlet 2.2 et JavaServer Pages 1.1, deux technologies complémentaires développées dans le cadre du programme “Java Community Process”. tous Tout utilisateur pouvant se connecter à un serveur de fichiers : utilisateur enregistré ou invité, utilisateur FTP anonyme ou visiteur d’un site Web. URL (Uniform Resource Locator) Adresse d’un ordinateur, d’un fichier ou d’une ressource accessible sur un réseau local ou sur Internet. L’adresse URL se compose du nom du protocole utilisé pour accéder à la ressource, du nom de domaine qui identifie un ordinateur spécifique sur Internet et de la description hiérarchique de l’emplacement du fichier sur l’ordinateur. WebDAV (Web-based Distributed Authoring and Versioning) Environnement de création en ligne permettant aux utilisateurs client d’extraire des pages Web d’un site, de les modifier, puis de les replacer sur le site sans que ce dernier ne cesse de fonctionner.81 Index Index A Admin Serveur 27 affichage de l'état du service Web 25 affichage des historiques du service Web 26 configuration du serveur Web 9 démarrage de Tomcat 25 démarrage ou arrêt du service Web 17 fichier mime_macosxserver.conf 38 modification des mappages MIME 18 SSL, activation 53 autorisations d'accès configuration pour WebDAV 10, 11 sites Web 11, 16 C cache. Voir cache de proxy cache proxy activation 22 certificat CA 51 CGI (Common Gateway Interface) 8 CSR (Certificate Signing Request) 51–52 D dépannage service Web 73–74 dossier Documents 15 dossiers dossier Documents 15 F fichier de certificat 51–53 G Gestionnaire MySQL 66 H historiques accès 31 erreurs 31 service Web 26 SSL 40 J Java JSP (JavaServer Pages) avec Tomcat 24 servlet (avec Tomcat) 24 Tomcat et 24 M MIME (Multipurpose Internet Mail Extension) 13 description 12 extensions 12 mappage 12 mappages 18 réponse du serveur, configuration 39 réponses du serveur Web 12 types 18 volet Types 18 module Apache 8, 9, 33, 58, 67, 69 module mod_auth_apple 70 module mod_hfs_apple 70 module mod_macbinary_apple 70 module mod_perl 71 module mod_sherlock_apple 70 module MySQL 66 modules libres 67, 71 modules spécifiques à Macintosh 69 modules Web 67, 69 open-source 71 spécifiques à Mac 69 module Tomcat 71 démarrage 24 Java et 24 JSP (JavaServer Pages) 24 servlet Java 24 Multipurpose Internet Mail Extension. Voir MIME N navigateurs Web 10 P pages Web par défaut 15 Perl82 Index mod_perl 71 PHP (PHP Hypertext Preprocessor) 71 activation 41 module Apache 71 PHP Hypertext Preprocessor (PHP) Voir PHP (PHP Hypertext Preprocessor) programmes CGI problèmes 74 proxy 22 blocage de sites Web 23 R réglages service Web 17 types MIME 18 ressources service Web 75 royaumes, WebDAV 10, 11 S scripts Voir scripts CGI scripts CGI activation 37 installation 37 résolution des problèmes 74 Secure Sockets Layer (SSL) Voir SSL (Secure Sockets Layer) sécurité sites Web 11 WebDAV 11 Server-Side Includes Voir SSI serveurs activation de SSL sur 53–54 serveurs proxy 22, 23, 41 serveur Web Apache 9 serveurs Internet. Voir les serveurs Web serveurs proxy 23 serveurs Web certificat 52–53 serveur Web Apache 9 serveur Web Apache 8, 69 configuration 9 service Web 7 arrêt 17 autorisations des sites Web 16 configuration 9, 15, 16, 17 configuration de sites Web 10 connexions persistantes 20 démarrage 17 description 7 dossier Documents 15 historiques, affichage 26 limitation des connexions simultanées 19 MySQL 66 page par défaut 15 plus d'informations 75 problèmes 74 réglages pour 17 résolution des problèmes 73 ressources 75 SSL, activation 23–41 surveillance 25, 26 Tomcat 24 transactions sécurisées 9, 51–54 WebDAV 24 WebMail, gestion 47–49 sites Web 27–42 activation 28 amélioration des performances 30 attribution d'autorisations 16 autorisations d'accès 11 configuration 10 configuration de SSL 40 configuration du port d'accès 30 connexion à 17 dossier Documents 27 dossier Web par défaut 29 hébergement 10, 16 historiques 31 informations sur 27 liste de répertoires 32 MIME, configuration 39 page par défaut 15, 29 problèmes de connexion 73 résolution des problèmes 73–74 sécurité 11 surveillance 39 SQL 66 SquirrelMail Voir WebMail SSI (Server-Side Includes) 9 activation 38 SSL (Secure Sockets Layer) 9 activation 53 certificat de site Web 52 configuration 40, 51 demande de signature de certificat (CSR) 51 description 9 T technologies Web à propos des 7 préparation de la configuration 7–13 W Web-based Distributed Authoring and Versioning (WebDAV)Voir WebDAV (Web-based Distributed Authoring and Versioning) WebDAV (Web-based Distributed Authoring and Versioning) 883 Index activation 24, 34 configuration 24 configuration de l'accès 35–36 définition d'autorisations d'accès 10, 11 définition de royaumes 10 description 7, 10 sécurité 11 WebMail activation 47 à propos de 45 configuration 47–49 connexion 46 protocoles 46 restrictions relatives à la sécurité 46 serveur de courrier et 46 SquirrelMail 45 Congratulations, you and your Mac Pro were made for each other.finder Finder Browse your files like you browse your music with Cover Flow. Mac Help Mail Manage all your email accounts in one place. Mac Help mail iCal and Address Book Keep your schedule and your contacts in sync. Mac Help isync Say hello to your Mac Pro www.apple.com/macproMac OS X Leopard www.apple.com/macosx iLife ’09 www.apple.com/ilife Time Machine Automatically back up and restore your files. Mac Help Spotlight Find anything on your Mac. Mac Help time machine spotlight Safari Experience the web with the fastest browser in the world. Mac Help safari Quick Look Instantly preview your files. Mac Help quick look iPhoto Organize and search your photos by faces, places, or events. iPhoto Help photos iMovie Make a greatlooking movie in minutes or edit your masterpiece. iMovie Help movie GarageBand Learn to play. Start a jam session. Record and mix your own song. GarageBand Help record iWeb Create custom websites and publish them anywhere with a click. iWeb Help website iPhoto Organize and search your photos by faces, places, or events. iPhoto Help photos iMovie Make a greatlooking movie in minutes or edit your masterpiece. iMovie Help movie GarageBand Learn to play. Start a jam session. Record and mix your own song. GarageBand Help record iWeb Create custom websites and publish them anywhere with a click. iWeb Help websiteContents 5 Contents Chapter 1: Ready, Set Up, Go 11 Setting Up Your Mac Pro 19 Putting Your Mac Pro to Sleep or Shutting It Down Chapter 2: Life with Your Mac Pro 22 Basic Features on the Front of Your Mac Pro 24 Features of Your Apple Keyboard 26 Ports and Connectors on the Back of Your Mac Pro 28 More Ports and Connectors on the Back 30 Internal Expansion Options 32 Getting Answers Chapter 3: Making a Good Thing Better 37 Opening the Mac Pro 41 Installing Memory 59 Installing Internal Storage Devices 69 Adding PCI Express Cards 74 Replacing the Internal Backup Battery6 Contents Chapter 4: Problem, Meet Solution 78 Problems with Your Mac Pro 81 Problems with Software 82 Keeping Your Software Up to Date 82 Problems with AirPort Wireless Communication 83 Problems with Your Display 86 Problems with Your Internet Connection 89 Using Apple Hardware Test 90 Reinstalling the Software That Came with Your Mac Pro 91 Maximizing Ethernet Performance 92 Learning More, Service, and Support 94 Locating Your Serial Number Chapter 5: What’s Under the Hood 96 Specifications Chapter 6: Last, but Not Least 106 Important Safety Information 107 General Maintenance 109 Understanding Ergonomics 112 Apple and the Environment 113 Regulatory Compliance InformationContents 7 Looking for Something? 120 Index1 1 Ready, Set Up, Go www.apple.com/macpro Mac Help Migration Assistant10 Chapter 1 Ready, Set Up, Go Your Mac Pro features the latest computer technology, including advanced multicore processor technology, high-speed memory, PCI Express graphics and expansion slots, and internal storage, all in an anodized aluminum chassis with easy access to internal components. Make sure you look over the information in Chapter 2, “Life with Your Mac Pro,” to find out about the new features of this Mac Pro. Many answers to questions can be found on your Mac Pro in Mac Help. For information about Mac Help, see “Getting Answers” on page 32. WARNING: To avoid injury, read all the installation instructions (and the safety information starting on page 106) carefully before you first use your Mac Pro.Chapter 1 Ready, Set Up, Go 11 Setting Up Your Mac Pro Your Mac Pro is designed so that you can set it up quickly and start using it right away. Follow the steps on the next few pages to get started. Step 1: Position your Mac Pro and display. Pick up your Mac Pro by both of its handles using correct lifting techniques. Use correct lifting techniques when positioning your display as well. Position your Mac Pro and display so that:  They are each on a sturdy, flat surface  The power cable connectors don’t press against a wall or other object  The airflow in front of, behind, and below your Mac Pro and the display is not obstructed  The computer’s optical drive trays have space to open in front The only way to shut off power completely to your Mac Pro and display is to disconnect their power plugs from the power source. Make sure the power cords for your Mac Pro and display are within easy reach so that you can unplug them.12 Chapter 1 Ready, Set Up, Go Step 2: Plug in the power cord. Plug the power cord completely into the recessed power cord socket on the back of your Mac Pro and plug the other end into a grounded outlet or a grounded power strip. Power cord socket Power cord plugChapter 1 Ready, Set Up, Go 13 Step 3: Connect the display. Connect your display as shown in the illustration below. Depending on the display, you may have one or more cables to connect. Check the instructions that came with the display for additional setup information. Display cable Display ports USB port14 Chapter 1 Ready, Set Up, Go You can connect displays with Mini DisplayPort or Digital Visual Interface (DVI) connectors to the display ports on the back of your Mac Pro. The DVI port is a dual-link port, so you can connect a 30-inch Apple Cinema HD Display. You can also connect displays that have an Apple Display Connector (ADC) or a video graphics array (VGA) connector using one of the following adapters:  To connect a VGA display to the DVI port or the Mini DisplayPort, use the Apple DVI to VGA Display Adapter or the Apple Mini DisplayPort to VGA Adapter (both available separately).  To connect an ADC display to the DVI port, use an Apple DVI to ADC Display Adapter (available separately). Display adapters and other accessories for your Mac Pro are sold separately at www.apple.com/store. DVI display port Mini DisplayPortChapter 1 Ready, Set Up, Go 15 Step 4: Connect an Ethernet cable. To access the Internet or a network, connect one end of an Ethernet cable to either of the gigabit Ethernet ports on the back of your Mac Pro. Connect the other end to a cable modem, DSL modem, or Ethernet network. To use a dial-up connection, you need the external Apple USB Modem, available from the online Apple Store at www.apple.com/store or from an Apple Authorized Reseller. Plug the Apple USB Modem into a USB port on your Mac Pro, and then use a phone cord (not included) to connect the modem to a phone jack. Gigabit Ethernet ports16 Chapter 1 Ready, Set Up, Go Step 5: Connect the USB cable from your keyboard and mouse. Connect the keyboard cable to one of the USB (d) ports on your Mac Pro or on the display. Plug the mouse cable into a USB port on the keyboard. Keyboard Mouse Plug the mouse into a USB port on the keyboardChapter 1 Ready, Set Up, Go 17 If the keyboard cable isn’t long enough, use the keyboard extension cable that came with your Mac Pro. If you purchased an Apple Wireless Keyboard or Mouse, follow the instructions that came with the keyboard and mouse to set them up. Step 6: Turn on your Mac Pro. Press the power (®) button on the front of your Mac Pro to turn it on. If your display must be turned on separately, turn it on by pressing its power button. Step 7: Configure your Mac Pro with Setup Assistant. The first time you turn on your Mac Pro, Setup Assistant starts. Setup Assistant helps you enter your Internet and email information and set up a user account on your Mac Pro. If you already have a Mac, Setup Assistant can help you automatically transfer user accounts, files, applications, and other information from your previous Mac using a FireWire, Ethernet, or wireless connection. If you don’t intend to keep or use your other Mac, it’s best to deauthorize it from playing music, videos, or audiobooks that you’ve purchased from the iTunes Store. Deauthorizing a computer prevents any songs, videos, or audiobooks you’ve purchased from being played by someone else and frees up another authorization for use. For information about deauthorizing, choose iTunes Help from the Help menu in iTunes. Apple keyboard extension cable18 Chapter 1 Ready, Set Up, Go If you don’t use Setup Assistant to transfer information when you first start up, you can do it later using Migration Assistant. Go to the Applications folder, open Utilities, and double-click Migration Assistant. Step 8: Customize Your Desktop and Set Your Preferences. You can easily make your desktop look the way you want using System Preferences. Choose Apple () > System Preferences from the menu bar or click the System Preferences icon in the Dock. System Preferences is your command center for most settings on your Mac Pro. For more information, open Mac Help and search for “System Preferences” or for the specific preference you want to change. Need Help Setting Up? If you don’t see anything on your screen or you think your Mac Pro didn’t start up properly, check the following:  Is your Mac Pro plugged into a power source? If it’s plugged into a power strip, is the power strip turned on?  Is the power cord securely plugged into the back of your Mac Pro?  Are the keyboard and display cables connected correctly?  Are the brightness and contrast of the display adjusted correctly? If the display has brightness controls, adjust them. If the display has a power button, make sure the display is turned on.  If you still don’t see anything on your screen, restart your Mac Pro. Press and hold the power (®) button on your Mac Pro for 5 or 6 seconds, until it turns off. Press the power (®) button again to restart.Chapter 1 Ready, Set Up, Go 19  If you see a blinking question mark on the screen or a series of flashes from the status light, see Chapter 4, “Problem, Meet Solution,” on page 77. Putting Your Mac Pro to Sleep or Shutting It Down When you finish working, you can put your Mac Pro to sleep or shut it down. Putting Your Mac Pro to Sleep If you’ll be away from your Mac Pro for only a short time, put it to sleep. When your Mac Pro is in sleep, the display’s screen is dark. You can quickly wake your Mac Pro from sleep and bypass the startup process. To put your Mac Pro to sleep quickly, do one of the following:  Choose Apple () > Sleep from the menu bar.  Press the power (®) button on the front of your Mac Pro.  Press the Control and Eject keys, and then click Sleep in the dialogue box that appears.  Choose Apple () > System Preferences, click Energy Saver, and set a sleep timer. To wake your Mac Pro from sleep, do one of the following:  Press any key on the keyboard.  Click the mouse.  Press the power (®) button on the front of your Mac Pro. When your Mac Pro wakes from sleep, your applications, documents, and computer settings are exactly as you left them. 20 Chapter 1 Ready, Set Up, Go Shutting Down Your Mac Pro If you won’t be using your Mac Pro for an extended period, shut it down. To turn off your Mac Pro, do one of the following:  Choose Apple () > Shut Down.  Press the Control and Eject keys, and then click Shut Down in the dialogue box that appears. NOTICE: Do not turn off your Mac Pro by turning off the switch on a power strip or by unplugging your Mac Pro’s power plug (unless you can’t turn off your Mac Pro any other way). Your files or system software could be damaged if your Mac Pro is not shut down properly. NOTICE: Shut down your Mac Pro before moving it. Moving your computer while the hard disk is spinning can damage the hard disk, causing loss of data or the inability to start up from the hard disk.2 2 Life with Your Mac Pro www.apple.com/macpro Mac Help ports22 Chapter 2 Life with Your Mac Pro Basic Features on the Front of Your Mac Pro Optical drive Headphone jack Status light f ® Power button FireWire 800 ports (2) Second optical drive (optional) USB 2.0 ports (2)Chapter 2 Life with Your Mac Pro 23 Optical drive Your Mac Pro has a DVD±R DL/DVD±RW/CD-RW SuperDrive, which can read CD-ROM, photo CD, audio, and DVD discs. It can write music, documents, and other files to CD-R, CD-RW, DVD±R, DVD±RW, and DVD±R Double Layer (DL) discs. To open the drive, press the Media Eject (C) key on your Apple Keyboard. If your Mac Pro has a second optical drive, press the Option and Media Eject (C) keys to open it. ® Power button Press this button to turn on your Mac Pro, put it to sleep, or wake it from sleep. To restart, press and hold this button for 5 or 6 seconds until your Mac Pro turns off, and, then press it again to turn it on. H Two FireWire 800 ports Connect high-speed external devices, such as FireWire digital video (DV) cameras, scanners, and external hard disk drives. You can connect and disconnect FireWire devices without restarting. Each port supports data rates up to 800 Mbit/s. d Two USB 2.0 ports Connect an iPod, iPhone, mouse, keyboard, printer, disk drive, digital camera, joystick, external USB modem, and more. You can also connect USB 1.1 devices. Your display may also have USB ports. f Headphone jack Connect headphones, including Apple Earphones with Remote and Mic, through the headphone minijack. Status light A white light indicates your Mac Pro is on; a pulsing light indicates it’s in sleep.24 Chapter 2 Life with Your Mac Pro Features of Your Apple Keyboard Escape Decrease brightness Increase brightness Exposé Dashboard Caps Lock Fast Forward Mute Volume Down Volume Up Media Eject Function Play/Pause Rewind USB port (both sides)Chapter 2 Life with Your Mac Pro 25 Escape (esc) key Press the Escape (esc) and Command (x) keys simultaneously to open Front Row. Press the Escape (esc) key to exit Front Row. Brightness keys (F1, F2) Increase ( ) or decrease ( ) the brightness of your Apple display. Exposé key (F3) Open Exposé for quick access to all your open windows. Dashboard key (F4) Open Dashboard to access your widgets. — Mute key (F10) Mute the sound coming from the built-in speaker, headphone jack, or audio ports. - Volume keys (F11, F12) Increase (-) or decrease (–) the volume of sound coming from the built-in speaker, headphone jack, or audio ports. C Media Eject key Press and hold the Media Eject (C) key to remove a disc. Function (fn) key Hold down to activate customized actions assigned to the function keys (F1 to F19). To learn about customizing function keys, choose Help > Mac Help from the menu bar and search for “function keys.” ’ Media keys (F7, F8, F9) Rewind ( ), play or pause (’), or fast-forward ( ) a song, movie, or slideshow. Caps Lock key Press the Caps Lock key to engage caps lock so you can type capital letters. d Two USB 2.0 ports Connect a mouse and sync your iPhone, iPod, or digital camera. 26 Chapter 2 Life with Your Mac Pro Ports and Connectors on the Back of Your Mac Pro Power socket Locking latch USB 2.0 ports (3) FireWire 800 ports (2) G d ¥ H Gigabit Ethernet ports (2)Chapter 2 Life with Your Mac Pro 27 Power socket Connect the power cord that came with your Mac Pro. Don’t use ordinary power or extension cords. ¥ Locking latch Lift the latch to open the side panel and access the internal components in your Mac Pro. If you are working inside your Mac Pro and the latch is down, the optical and hard drives are locked in place. You can attach a security lock (available separately) to the latch to prevent access and secure the internal components. You can also attach a security cable to the latch or through the handles and feet to protect your Mac Pro. d Three USB 2.0 ports Connect an iPod, iPhone, mouse, keyboard, printer, disk drive, digital camera, joystick, external USB modem, and more. You can also connect USB 1.1 devices. Your display may also have USB ports. H Two FireWire 800 ports Connect high-speed external devices, such as FireWire digital video (DV) cameras, scanners, and external hard disk drives. You can connect and disconnect FireWire devices without restarting. Each port supports data rates up to 800 Mbit/s. G Dual Gigabit Ethernet ports with jumbo frame support Connect to a high-speed Ethernet network, a DSL or cable modem, or another computer. The Ethernet port automatically detects Ethernet devices and doesn’t require an Ethernet crossover cable. You can access the Internet or network resources such as printers and servers, and share information over the network using a CAT 5e cable.28 Chapter 2 Life with Your Mac Pro More Ports and Connectors on the Back PCI Express expansion slots Mini DisplayPort - , Optical digital audio out port Analog audio line-in port Analog audio line-out port Optical digital audio in port DVI display port £ £Chapter 2 Life with Your Mac Pro 29 PCI Express expansion slots (3) Expand your Mac Pro by installing up to three Peripheral Component Interconnect (PCI) Express cards in the covered slots labeled 2, 3, and 4. £ Mini DisplayPort Connect a display that uses a Mini DisplayPort connector, such as the Apple LED Cinema Display. Display adapters for your Mac Pro are available from the online Apple Store at www.apple.com/store. £ DVI display port (dual-link) Connect a display that uses a Digital Visual Interface (DVI) connector, such as the 20-, 23-, or 30-inch Apple Cinema Display, to the DVI display port. Display adapters for your Mac Pro are available from the online Apple Store at www.apple.com/store. Optical digital audio in and audio out ports Connect to decks, receivers, digital instruments, and surround-sound speaker systems using standard TOSLINK cables or fiber-optic cables with a 3.5 mm plastic or nylon optical plug. You can transfer stereo or encoded audio using the S/PDIF (Sony/Philips Digital Interface) protocol and TOSLINK cables. , Analog audio line-in port Connect self-powered microphones, MP3 and CD players, and other devices with analog capability. - Analog audio line-out port Connect self-powered analog speakers and other devices with analog capability. 30 Chapter 2 Life with Your Mac Pro Internal Expansion Options Hard disk drive carriers (4) Optical drive carrier Slot 1: Double-wide PCI Express graphics (graphics card installed) Memory slots (4 or 8 slots depending on model) Slots 2–4: PCI Express BatteryChapter 2 Life with Your Mac Pro 31 Optical drives Your Mac Pro comes with one or two DVD±R DL/DVD±RW/CD-RW SuperDrives in the optical drive carrier. To replace an optical drive, see “Replacing the Optical Drive” on page 63. Hard disk drive Your Mac Pro comes with up to four hard disk drives installed in the drive carriers. To install or replace the hard disk drives, see “Installing Internal Storage Devices” on page 59. PCI Express slots Your Mac Pro has three PCI Express expansion slots. To install PCI cards in slots 2 through 4 to expand the capabilities of your Mac Pro, see “Adding PCI Express Cards” on page 69. Battery Your Mac Pro uses an internal backup battery. If your Mac Pro has trouble starting up, or if the system date and time are frequently incorrect, you may need to replace the battery. See “Replacing the Internal Backup Battery” on page 74. Double-wide PCI Express graphics slot Connect up to two displays to the graphics card in the PCI Express graphics slot (slot 1). You can replace the card in this slot and install additional graphics cards in PCI slots 2 through 4. See “Adding PCI Express Cards” on page 69. Memory slots Your Mac Pro has four or eight memory expansion slots, depending on the model. To add more memory, install PC3-8500, 1066 MHz, DDR3 SDRAM UDIMMs in the memory slots. See “Installing Memory” on page 41 for information about the type of memory used in your Mac Pro.32 Chapter 2 Life with Your Mac Pro Getting Answers Much more information about using your Mac Pro is available in Mac Help and on the Internet at www.apple.com/support/macpro. To open Mac Help: 1 Click the Finder icon in the Dock (the bar of icons along the edge of the screen). 2 Click the Help menu in the menu bar and do one of the following: a Type a question or term in the Search field, and choose a topic from the list of results or choose Show All Results to see all topics. b Choose Mac Help to open the Mac Help window, where you can browse topics or type a search question. More Information For more information about using your Mac Pro, see the following: To learn about See Installing drives, memory, expansion cards, or a battery Chapter 3, “Making a Good Thing Better,” on page 35. Troubleshooting your Mac Pro if you have a problem Chapter 4, “Problem, Meet Solution,” on page 77. Finding service and support for your Mac Pro “Learning More, Service, and Support” on page 92. Or the Mac Pro Support website at www.apple.com/support/macpro. Using Mac OS X The Mac OS X website at www.apple.com/macosx. Or search for “Mac OS X” in Mac Help. Moving from a PC to a Mac “Why you’ll love a Mac” at www.apple.com/getamac/whymac.Chapter 2 Life with Your Mac Pro 33 Using iLife applications The iLife website at www.apple.com/ilife. Or open an iLife application, open Help, and then type a question. Changing System Preferences System Preferences by choosing Apple (K) > System Preferences. Or search for “system preferences” in Mac Help. Using your mouse or keyboard System Preferences and choose Keyboard & Mouse. Or open Mac Help and search for “mouse” or “keyboard.” Using AirPort Extreme wireless technology The AirPort Support page at www.apple.com/support/airport. Or open Mac Help and search for “AirPort.” Using Bluetooth® wireless technology The Bluetooth Support page at www.apple.com/support/ bluetooth. Or open Mac Help and search for “Bluetooth”. Connecting a printer Mac Help and search for “printing.” FireWire and USB connections Mac Help and search for “FireWire” or “USB.” Connecting to the Internet Mac Help and search for “Internet.” Using a display Mac Help and search for “display port.” Front Row Mac Help and search for “Front Row.” Burning a CD or DVD Mac Help and search for “burn disc.” Mac Pro specifications Chapter 5, “What’s Under the Hood,” on page 95. Or the Mac Pro specifications page at www.apple.com/macpro/specs.html. Or open System Profiler by choosing Apple (K) > About This Mac from the menu bar, and then click More Info. Apple news, free downloads, and online catalogs The Apple site at www.apple.com. Instructions, technical support, and product manuals The Apple Support site at www.apple.com/support. To learn about See3 3 Making a Good Thing Better www.apple.com/store Mac Help RAM36 Chapter 3 Making a Good Thing Better Use the information in this chapter to customize and expand your Mac Pro to fit your needs. You can find information about important procedures in the following sections:  “Opening the Mac Pro” on page 37  “Installing Memory” on page 41  “Installing Internal Storage Devices” on page 59  “Adding PCI Express Cards” on page 69  “Replacing the Internal Backup Battery” on page 74 NOTICE: Apple recommends that you have an Apple-certified technician install memory, PCI Express cards, and internal storage devices. To contact an Apple Authorized Service Provider or Apple for service, see “Learning More, Service, and Support” on page 92. If you install these items yourself, you risk damaging your equipment, and such damage is not covered by the limited warranty on your computer. See an Apple Authorized Reseller or Apple Authorized Service Provider for additional information about this or any other warranty question.Chapter 3 Making a Good Thing Better 37 Opening the Mac Pro 1 Before you open your Mac Pro, shut it down by choosing Apple () > Shut Down. 2 Wait 5 to 10 minutes to allow the internal components of your Mac Pro to cool. NOTICE: Always shut down your Mac Pro before opening it to avoid damaging its internal components or the components you want to install. Do not open your Mac Pro or attempt to install items inside it while it is on. WARNING: Let your Mac Pro cool down before you touch the internal components, which may be very hot.38 Chapter 3 Making a Good Thing Better 3 Touch the metal on the outside of your Mac Pro to discharge any static electricity. NOTICE: Always discharge static before you touch parts or install components inside your Mac Pro. To avoid generating static, don’t walk around the room until you finish installing the cards, memory, or internal storage device and replace the side panel. Touch the metal case to discharge static.Chapter 3 Making a Good Thing Better 39 4 Unplug all the cables and the power cord from your Mac Pro. 5 Hold the side panel and lift the latch on the back. NOTICE: To avoid damaging internal components or the components you want to install, always unplug your Mac Pro. Don’t attempt to install items while it’s plugged in.40 Chapter 3 Making a Good Thing Better 6 Remove the side panel by pulling the top away from your Mac Pro and lifting up. Important: When you remove the side panel, hold it securely.Chapter 3 Making a Good Thing Better 41 Installing Memory Your Mac Pro comes with 3 or 6 GB of memory, installed as 1 GB unbuffered dual inline memory modules (UDIMMs). All installed UDIMMs must meet these specifications:  PC3-8500, 1066 MHz, DDR3 SDRAM UDIMMs  Error-correcting code (ECC)  72-bit wide, 240-pin ECC modules  36 ICs maximum per ECC UDIMM When purchasing DIMMs for use in Mac computers, make sure that the memory vendor conforms to the Joint Electron Device Engineering Council (JEDEC) specification. Check with your memory vendor to ensure that the DIMMs support the correct timing modes and that the Serial Presence Detect (SPD) feature has been programmed properly, as described in the JEDEC specification. To check the compatibility of your DIMMs, see the Macintosh Products Guide on Apple’s website at www.apple.com/guide. NOTICE: Apple recommends that you use Apple-approved DIMMs. DIMMs from older Mac computers cannot be used in your Mac Pro. You can purchase Apple-branded memory online from the Apple Store at www.apple.com/store.42 Chapter 3 Making a Good Thing Better Before you install memory, determine whether you have a quad- or 8-core Mac Pro by removing the side panel following the instructions on page 37, and looking inside:  A quad-core Mac Pro has one processor and four memory slots. You can install 1 GB or 2 GB DIMMs for a total of up to 8 GB of memory. See “Installing Memory in a QuadCore Mac Pro” on page 43.  An 8-core Mac Pro has two processors and eight memory slots. You can install 1 GB, 2 GB, or 4 GB DIMMs for a total of up to 32 GB of memory. See “Installing Memory in an 8-Core Mac Pro” on page 52. Quad-core 8-coreChapter 3 Making a Good Thing Better 43 You can also determine which Mac Pro you have by choosing Apple () > About This Mac from the menu bar. Click More Info, choose Hardware from the Contents list, and then find Number Of CPUs in Hardware Overview. A quad-core Mac Pro has one CPU and an 8-core Mac Pro has two CPUs. Installing Memory in a Quad-Core Mac Pro The quad-core Mac Pro has four memory slots, and comes with at least three 1 GB DIMMs installed. You can replace or install additional 1 GB or 2 GB DIMMs for a total of up to 8 GB of memory. It’s important that DIMMs installed in your Mac Pro are of equal specification. Use the instructions that follow to install DIMMs in a quad-core Mac Pro. To install memory: 1 Shut down your Mac Pro, open it, and remove the side panel, following the instructions on page 37. WARNING: Let your Mac Pro cool down for 5 to 10 minutes before you remove the processor tray or touch the internal components. The processor tray and components may be very hot.44 Chapter 3 Making a Good Thing Better 2 Push the latches on the processor tray until they partially open. LatchesChapter 3 Making a Good Thing Better 45 3 Pull the latches until they open all the way and release the processor tray.46 Chapter 3 Making a Good Thing Better 4 Remove the processor tray and lay it on a soft, clean cloth on the desk or work surface, to protect the tray and avoid scratching the work surface. Processor trayChapter 3 Making a Good Thing Better 47 If you install equal-size DIMMs (all 1 GB or all 2 GB) in your Mac Pro, Apple recommends that you fill the slots in the order listed in the table. Note: If you install different-size DIMMs in your Mac Pro, follow the order in the table. If the DIMM configuration you install doesn’t provide optimized performance, the Memory Slot Utility appears onscreen and recommends an improved configuration. To use the utility again, go to /System/Library/CoreServices/Memory Slot Utility. If you have Fill these slots Two DIMMs 1 and 2 Three DIMMs 1, 2, and 3 Four DIMMs 1, 2, 3, and 4 (all) Slot 4 Slot 3 Slot 2 Slot 148 Chapter 3 Making a Good Thing Better 5 Open the ejectors on DIMM slots 1, 2, and 3 and push them out to the sides. Then remove the DIMMs from the slots. 6 Install the DIMMs by aligning them in the DIMM slots and pushing both ends of the DIMM down until the tabs are vertical and the ejectors snap into place. NOTICE: To avoid damaging the DIMM, hold it by the corners and don’t touch the gold connectors or other components. Connectors Notch EjectorsChapter 3 Making a Good Thing Better 49 7 Reinstall the processor tray, pushing it in until the latches are at a 45-degree angle. 8 Push the latches all the way in to close them and seat the processor tray. Processor tray Latch50 Chapter 3 Making a Good Thing Better 9 Replace the side panel. Important: When you replace the side panel, make sure the latch is up. Hold the side panel securely so it stays in place as you push the latch down. Place the side panel in the slot and then push to close. NOTICE: Always replace the side panel after installing components. Your Mac Pro doesn’t operate properly without the side panel in place.Chapter 3 Making a Good Thing Better 51 10 Hold the side panel against your Mac Pro and push the latch down to secure the side panel. 11 You can attach a lock or cable through the metal loop to secure your Mac Pro. Flip the lock tab down before you close the latch.52 Chapter 3 Making a Good Thing Better Installing Memory in an 8-Core Mac Pro The 8-core Mac Pro has eight memory slots, and, in most configurations, comes with at least six 1 GB DIMMs installed. You can install 1 GB, 2 GB, or 4 GB DIMMs, for a total of up to 32 GB of memory. It’s important that DIMMs installed in your Mac Pro are of equal specification. Use the instructions that follow to install DIMMs in an 8-core Mac Pro. To install memory in an 8-core Mac Pro: 1 Shut down your Mac Pro, open it, and remove the side panel, following the instructions on page 37. WARNING: Let your Mac Pro cool down for 5 to 10 minutes before you remove the processor tray or touch the internal components. The processor tray and components may be very hot.Chapter 3 Making a Good Thing Better 53 2 Push the latches on the processor tray until they partially open. Latches54 Chapter 3 Making a Good Thing Better 3 Pull the latches until they open all the way and release the processor tray.Chapter 3 Making a Good Thing Better 55 4 Remove the processor tray and lay it on a soft, clean cloth on the desk or work surface to protect the tray and avoid scratching the work surface. Processor tray56 Chapter 3 Making a Good Thing Better If you install equal-size DIMMs (all 1, 2, or 4 GB) in your Mac Pro, Apple recommends that you fill the slots in the order listed in the table. If you have Fill these slots Two DIMMs 1 and 2 Three DIMMs 1, 2, and 3 Four DIMMs 1, 2, and 5, 6 Six DIMMs 1, 2, 3, and 5, 6, 7 Eight DIMMs 1, 2, 3, 4, and 5, 6, 7, 8 (all) Slot 4 Slot 3 Slot 2 Slot 1 Slot 5 Slot 6 Slot 7 Slot 8Chapter 3 Making a Good Thing Better 57 Note: If you install different-size DIMMs in your Mac Pro, follow the order in the table. If the DIMM configuration you install doesn’t provide optimized performance, the Memory Slot Utility appears onscreen and recommends an improved configuration. To use the utility again, go to /System/Library/CoreServices/Memory Slot Utility. 5 Install the DIMMs by aligning them in the DIMM slots and pushing both ends of the DIMM down until the tabs are vertical and the ejectors snap into place. NOTICE: To avoid damaging the DIMM, hold it by the corners and don’t touch the gold connectors or other components. Connectors Notch Ejectors58 Chapter 3 Making a Good Thing Better 6 Reinstall the processor tray, pushing it in until the latches are at a 45-degree angle. 7 Push the latches all the way in to close them and seat the processor tray. 8 Replace the side panel following the instructions on page 50. NOTICE: Always replace the side panel after installing components. Your Mac Pro doesn’t operate properly without the side panel in place. Processor tray LatchChapter 3 Making a Good Thing Better 59 Installing Internal Storage Devices Your Mac Pro has room for six internal drives: two optical drives and four hard disk drives. In most configurations, a single hard disk drive occupies the first hard drive bay and an optical drive is located in the top optical drive bay. You can add up to three 3.5-inch cable-free Serial ATA (SATA) hard disk drives to the empty hard drive bays or up to four Serial Attached SCSI (SAS) drives. The drives must meet these specifications:  Type: SAS or SATA 3 Gb/s  Width: 3.9 inches (102 mm)  Depth: 5.7 inches (147 mm)  Height: 1.0 inch (25.4 mm) Note: To install SAS drives in your Mac Pro, you must also install the optional Mac Pro RAID Card. For more information about requirements or devices supported, visit an Apple Authorized Reseller, the Apple Store at www.apple.com/store, or the Mac Pro Support site at www.apple.com/support/macpro. Installing SAS or SATA 3 Gb/s Hard Disk Drives Your Mac Pro can accommodate up to four internal 1-inch-high SATA or SAS 3 Gb/s hard disk drives in the hard drive bays. If your Mac Pro comes with a single drive installed, it’s in the first bay. You can install drives in the second, third, and fourth hard drive bays.60 Chapter 3 Making a Good Thing Better To install a hard disk drive: 1 Open your Mac Pro and remove the side panel following the instructions that begin on page 37. 2 Lift the latch to unlock the hard drive carriers. Note: When the latch is down, the carriers are locked in the drive bays and can’t be removed. 3 Pull the hard drive carrier out of the drive bay. Hard drive carrierChapter 3 Making a Good Thing Better 61 4 Position the carrier over the hard disk drive with the connectors at the rear. 5 Use the four screws on the carrier to attach the hard disk drive to the carrier. NOTICE: Hold the drive by its sides. To avoid damaging the drive, don't touch the printed circuit board. Connectors62 Chapter 3 Making a Good Thing Better 6 Lift the latch and slide the carrier over the guides and into the drive bay until it’s touching the hard drive connectors and is seated in the bay. 7 Replace the side panel following the instructions on page 50. NOTICE: Always replace the side panel after installing components. Your Mac Pro doesn’t operate properly without the side panel in place. Hard drive connectorsChapter 3 Making a Good Thing Better 63 Replacing the Optical Drive Your Mac Pro comes with one or two SuperDrives installed in the optical drive bays. Follow these instructions to replace your optical drive. Important: Contact your drive manufacturer or consult the manufacturer’s website to determine if your drive is set to cable select mode. Before installation, set the drive to cable select mode if the manufacturer hasn’t already done so. To replace the optical drive: 1 Open your Mac Pro and remove the side panel following the instructions that begin on page 37. 2 Lift the latch to unlock the optical drive carriers. Note: When the latch is down, the drives and carriers are locked in the drive bays and can’t be removed.64 Chapter 3 Making a Good Thing Better 3 Pull the optical drive carrier halfway out of the optical drive bay.Chapter 3 Making a Good Thing Better 65 4 Disconnect the cable from the optical drive and remove the carrier from the optical drive bay. NOTICE: When you install or replace optical drives, use the original Apple cables that came with your Mac Pro.66 Chapter 3 Making a Good Thing Better 5 Remove the optical drive from the carrier by unscrewing the four attachment screws. 6 Use the four screws from the original optical drive to attach the replacement drive to the carrier. Chapter 3 Making a Good Thing Better 67 7 Slide the optical drive and carrier over the guides halfway into the drive bay. 8 Attach the cable to the back of the drive. Cable middle connector Cable end connector68 Chapter 3 Making a Good Thing Better 9 Lift the latch and then slide the optical drive carrier into the drive bay, pushing it into place. 10 Replace the side panel following the instructions on page 50. NOTICE: Always replace the side panel after installing components. Your Mac Pro doesn’t operate properly without the side panel in place.Chapter 3 Making a Good Thing Better 69 Adding PCI Express Cards You can expand the capabilities of your Mac Pro by installing cards in the Peripheral Component Interconnect (PCI) Express slots. Your Mac Pro has one double-wide PCI Express graphics slot and three PCI Express expansion slots, for a total of four slots. These slots accommodate PCI Express graphics cards and expansion cards. About PCI Express Cards Your Mac Pro comes with a high-performance PCI Express graphics card, which contains the graphics processor unit (GPU) and provides the computer’s display ports. The graphics card is installed in slot 1. You can install additional PCI Express graphics and expansion cards. Before installing a card, check its specifications to make sure it can operate in your Mac Pro:  Slots 1 and 2 are x16, PCI Express 2.0 slots  Slots 3 and 4 are x4, PCI Express 2.0 slots All four slots support 16-lane cards. Important: Combined maximum power consumption for all four PCI Express slots must not exceed 300 watts (W).70 Chapter 3 Making a Good Thing Better To install a PCI Express card: 1 Open your Mac Pro and remove the side panel following the instructions that begin on page 37. 2 Unscrew the captive screws in the PCI bracket and remove the bracket. 3 Remove the port access cover from the slot in which you plan to install the card. WARNING: To avoid damaging internal components or the components you want to install, always turn off and then unplug your Mac Pro. Do not attempt to install items while it is plugged in. Let your Mac Pro cool down for 5 to 10 minutes before you touch the internal components, which may be very hot. Port access cover PCI bracketChapter 3 Making a Good Thing Better 71 4 Press the button on the PCI slider and move the slider to the left, which moves the retention bar. 5 Remove your new card from its static-proof bag and hold it by its corners. Don’t touch the gold connector or the components on the card. Did You Know?—Installing a Full-Length PCI Card It may be easier to install a PCI card if you remove the hard disk drives and carriers (see page 59), and remove adjacent cards. Make sure the end of the card goes in the appropriate card guide before aligning the card with the PCI slot and completing the installation. PCI slider Button Retention bar72 Chapter 3 Making a Good Thing Better 6 Align the card’s connector with the expansion slot and press the card into the slot. 7 Press the card gently but firmly until the connector is fully inserted. Press only on the bare areas of the card to avoid damaging the components. Don’t rock the card from side to side or force it. If you meet resistance, check the connector and slot for damage or obstructions, and then try inserting the card again. 8 Pull the card gently to see if it is properly connected. If it stays in place and its gold connectors are barely visible, the card is connected. 9 Move the PCI slider to the right to secure the card. PCI slider Hook on card Retention bar PCI Express slotChapter 3 Making a Good Thing Better 73 10 Replace the PCI bracket under the brace and tighten the screws to secure the card. 11 Replace the side panel following the instructions on page 50. NOTICE: If you remove a card and don’t install a replacement, place a port access cover over the empty slot to keep foreign objects out of the enclosure. An uncovered slot affects the airflow that cools the internal components and may cause damage. NOTICE: Always replace the side panel after installing components. Your Mac Pro doesn’t operate properly without the side panel in place. Brace PCI bracket74 Chapter 3 Making a Good Thing Better Replacing the Internal Backup Battery Your Mac Pro uses a BR 2032 Lithium battery that preserves settings, such as the date and time, when your Mac Pro is off. If you notice intermittent problems when your Mac Pro starts up or changes in the date and time settings, replace the battery. Important: Dispose of the old battery according to your local environmental laws. To replace the battery: 1 Open your Mac Pro and remove the side panel, following the instructions on page 37. 2 Remove any PCI Express cards that block access to the battery. See “Adding PCI Express Cards” on page 69 for instructions. 3 Remove the old battery from the holder. WARNING: Installing the battery incorrectly may cause an explosion. Use only the same type of battery or an equivalent recommended by the manufacturer of the original.Chapter 3 Making a Good Thing Better 75 4 Insert the new battery in the holder with the positive (+) side facing up. 5 Replace the PCI Express cards that you removed (see page 69). 6 Replace the side panel and push the latch down to secure it.4 4 Problem, Meet Solution www.apple.com/support Mac Help help78 Chapter 4 Problem, Meet Solution Occasionally you may have problems while working with your Mac Pro. Read on for troubleshooting tips to try when you have a problem. You can also find more troubleshooting information in Mac Help or on the Mac Pro Service & Support website at www.apple.com/support/macpro. If you experience a problem working with your Mac Pro, there is usually a simple and quick solution. If you encounter a problem, try to make a note of what you did before the problem occurred. This can help you narrow down the possible causes of the problem and then find the answers you need. Things to note include:  The applications you were using when the problem occurred. Problems that occur only with a specific application may indicate that the application is not compatible with the Mac OS version installed on your computer.  Any software that you recently installed.  Any new hardware (such as memory, graphics or PCI Express cards, hard disk drives) you installed or peripheral that you connected Problems with Your Mac Pro If your Mac Pro won’t respond or turn on, you have trouble ejecting a disk, or the status light is flashing, try the steps in this section. If the computer won’t respond or the pointer won’t move First, make sure the mouse and keyboard are connected by unplugging and then plugging in the connectors, and make sure they are firmly seated.Chapter 4 Problem, Meet Solution 79 Then try to cancel what the computer is doing.  Press the Command (x) and Q keys at the same time to try to quit the current application.  Press the Command (x) and period keys at the same time. If a dialog appears, click Cancel.  Choose Apple () > Force Quit and select the application you want to quit. You can also force quit by pressing the Esc, Option, and Command (x) keys at the same time. Restart your Mac Pro by choosing Apple () > Restart to be sure the problem is entirely cleared up. You can also restart by pressing the power (®) button for about 5 or 6 seconds until your Mac Pro shuts down. Press the power (®) button again to start up your Mac Pro.  If the problem occurs only when you use a particular program, check with the program’s manufacturer to see if it is compatible with your computer.  If the problem occurs frequently, choose Help > Mac Help and search for “problems. “ If the computer won’t turn on or start up  Make sure the power cord is connected to a working power source. The plug on the power cord must be completely inserted into the computer’s power socket and firmly seated.  If your computer still does not start up, try resetting the parameter random access memory (PRAM). Turn on the computer and immediately hold down the Command (x), Option, P, and R keys until you hear the startup sound a second time. Release the keys. Set your hard disk as the computer’s startup disk, by doing the following: 1 Choose Apple () > System Preferences. 2 Click Startup Disk.80 Chapter 4 Problem, Meet Solution 3 Select your hard disk. The PRAM is reset to the default values and your clock settings may need to be reset.  If your computer does not start up after resetting the PRAM, restart your computer while holding down the Option key to select your startup disk.  If this doesn’t work, restart your computer while holding down the Shift key. If you are unable to eject a disc A file on the disc may be in use. Quit applications that are open, and then try again. If that doesn’t work, choose Apple () > Restart and hold down either the mouse button or the Media Eject (C) key on your Apple Keyboard. If that doesn’t work: 1 Shut down the computer and remove the side panel (see the instructions on page 37). 2 Pull the optical drive carrier out of the optical drive bay (see page 64). 3 Carefully insert the end of a straightened paper clip into the small hole on the front of the optical drive. 4 Push firmly until the tray opens, remove the disc, and push the tray to close it. 5 Replace the optical drive carrier and the side panel (see page 68). If the status light flashes and the computer won’t start up  If you recently installed memory, a PCI expansion card, or another internal component, make sure that it is correctly installed and that it is compatible with your computer. See if removing it allows the computer to start up.  If the status light still flashes, determine the number of flashes to identify the problem:Chapter 4 Problem, Meet Solution 81  One short flash followed by a longer off period: No valid memory.  Three short flashes followed by a longer off period: Failed memory. Problems with Software When an application freezes or does not respond, Mac OS X provides a way to quit the application without restarting your computer. Quitting a frozen application may allow you to save your work in other open applications. To force an application to quit: 1 Press Command (x)-Option-Esc or choose Apple () > Force Quit from the menu bar. 2 Select the name of the application you want to quit in the Force Quit Applications dialogue. 3 Click Force Quit. The application quits, leaving all other applications open. If you have a problem with a software program  Use Software Update to ensure that you have the latest drivers, bug fixes, and other updates.  For problems with software from a manufacturer other than Apple, contact the manufacturer. If you have a problem using your computer or working with Mac OS X  Look in Mac Help (in the Help menu) for instructions and troubleshooting information.  For the latest troubleshooting information and software updates, go to the Apple Support website at www.apple.com/support.82 Chapter 4 Problem, Meet Solution Keeping Your Software Up to Date You can connect to the Internet and automatically download and install the latest free software versions, drivers, and other enhancements from Apple. When you are connected to the Internet, Software Update checks to see if any updates are available for your computer. You can set your Mac Pro to check for updates periodically, and then you can download and install updated software. To check for updated software: 1 Choose Apple () > Software Update. 2 Follow the onscreen instructions.  For more information, search for “Software Update” in Mac Help.  For the latest information about Mac OS X, go to the Mac OS X website at www.apple.com/macosx. Problems with AirPort Wireless Communication If you have a problem using AirPort wireless communication:  Use System Profiler to make sure you have an AirPort card installed in your Mac Pro. To open System Profiler, choose Apple () > About This Mac from the menu bar, and then click More Info. Choose Network from the Contents list, and then choose AirPort Card. If your Mac Pro doesn’t have an AirPort card, you’ll see “No information found.” If you would like an AirPort card installed in your Mac Pro, see page 92.  Make sure you have properly configured the software according to the instructions that came with your base station.Chapter 4 Problem, Meet Solution 83  Make sure the computer or network you are trying to connect to is running and has a wireless access point.  Make sure you are within antenna range of the other computer or the network’s access point. Nearby electronic devices or metal structures can interfere with wireless communication and reduce this range. Repositioning or rotating the computer may improve reception.  Make sure the side panel is closed (see page 50) and the PCI port access covers are in place (see page 73). Antenna reception is reduced when your Mac Pro is not closed properly.  Check the AirPort signal level. You may have up to four bars in the AirPort status icon in the menu bar.  See AirPort Help (choose Help > Mac Help, and then choose Library > AirPort Help from the menu bar). Also see the instructions that came with the wireless device for more information. Problems with Your Display NOTICE: If you have a problem with your Apple display and nothing in this manual solves it, contact an Apple Authorized Service Provider or Apple for assistance. If you attempt to repair the display yourself, any damage you may cause to the display will not be covered by the limited warranty on your display. Contact an Apple Authorized Reseller or Apple Authorized Service Provider for additional information about this or any other warranty question.84 Chapter 4 Problem, Meet Solution If no image appears on the screen  Make sure the computer is turned on, and if the display has a power button, make sure it is turned on.  Make sure the cables are connected properly to your computer and the display.  If your graphics card has an internal power cable, make sure it’s connected to the card and the logic board.  Make sure your computer is not in sleep. Press the power button or any key to see if the computer wakes.  Make sure the display brightness and contrast are set properly. Use the brightness keys on the Apple Keyboard. Some displays also have brightness and contrast controls on or under their front edge or on the side.  Reset the PRAM by restarting the computer while holding down the Command (x), Option, P, and R keys until you hear the startup sound a second time. Then start up using the software installation disc that came with your computer. If the screen image appears dim or flickers  Adjust the display brightness and contrast settings. Use the brightness keys on the Apple Keyboard. Some displays also have brightness and contrast controls on or under their front edge. Or you may be able to adjust brightness or contrast using the Displays pane of System Preferences.  Calibrate the display by choosing Apple () > System Preferences. Click Displays, select Color, and click Calibrate. For more information on color and your display, see Mac Help.Chapter 4 Problem, Meet Solution 85  The flickering may be caused by interference from a nearby power line, a fluorescent light, or an electrical device—for example, a radio, a microwave oven, or another computer. Try relocating nearby electrical devices or moving your computer and display. If no colors appear on the screen or the colors don’t look right  Make sure the display is connected firmly to the computer.  Open the Displays pane of System Preferences and make sure the display is set to display millions of colors. For more information about color and your display, see Mac Help.  Calibrate the display, as described on page 84. If after you change the screen resolution, desktop icons move Changing the screen resolution affects the display of information on your screen. The operating system may reposition icons when you change the screen resolution. If the screen freezes  Force the frozen application to quit. Hold down the Command and Option keys and press Esc. Then select the application in the list and click Force Quit.  If that doesn’t work, force the computer to restart by pressing the power (®) button for 5 or 6 seconds until your Mac Pro shuts down. Press the power (®) button again to start up your Mac Pro.86 Chapter 4 Problem, Meet Solution If your display has a light on the front and it’s flashing On some Apple flat panel displays, the power light displays a series of short flashes when an error is detected.  If you see a repeating sequence of three short flashes, the display is detecting input in the wrong video format. Make sure your display is compatible with your graphics card and that you’ve installed the correct display software, if your display came with installation software.  If you see a sequence of two short flashes and a long flash, the display is detecting a problem with a backlighting lamp. Contact an Apple Authorized Reseller or Apple Authorized Service Provider. Problems with Your Internet Connection If you have trouble with your Internet connection, you can try the steps in this section starting with Network Diagnostics. To use Network Diagnostics: 1 Choose Apple () > System Preferences. 2 Click Network and then click “Assist me” at the bottom of the page. 3 Click Diagnostics to open Network Diagnostics. 4 Follow the onscreen instructions. If Network Diagnostics can’t resolve the problem, there may be a problem with the Internet service provider (ISP) you are trying to connect to, with an external device you are using to connect to your ISP, or with the server you are trying to access. You can also try the steps in the following section.Chapter 4 Problem, Meet Solution 87 Cable Modem, DSL, and LAN Internet Connections Make sure all modem cables are fully plugged in, including the modem power cord, the cable from the modem to the computer, and the cable from the modem to the wall jack. Check the cables and power supplies for Ethernet hubs and routers. Turn the modem off and on to reset the modem hardware. Turn off your DSL or cable modem for a few minutes, and then turn it back on. Some ISPs recommend that you unplug the modem’s power cord. If your modem has a reset button, you can press it either before or after you turn the power off and on. PPPoE Connections If you are unable to connect to your Internet service provider using PPPoE, make sure you have entered the correct information in Network preferences. To enter PPPoE settings: 1 Choose Apple () > System Preferences. 2 Click Network. 3 Click Add (+) at the bottom of the network connection services list, and choose PPPoE from the Interface pop-up menu. 4 Choose an interface for the PPPoE service from the Ethernet pop-up menu. Choose Ethernet if you are connecting to a wired network, or AirPort if you are connecting to a wireless network. 5 Enter the information you received from your service provider, such as the account name, password, and PPPoE service name (if your service provider requires it). 6 Click Apply to make the settings active.88 Chapter 4 Problem, Meet Solution Network Connections Make sure the Ethernet cable is plugged into your computer and into the network. Check the cables and power supplies to your Ethernet hubs and routers. If you have two or more computers sharing an Internet connection, be sure that your network is set up properly. You need to know if your ISP provides only one IP address or if it provides multiple IP addresses, one for each computer. If only one IP address is used, then you must have a router capable of sharing the connection, also known as network address translation (NAT) or “IP masquerading.” For setup information, check the documentation provided with your router or ask the person who set up your network. You can use an AirPort Base Station to share one IP address among multiple computers. For information about using an AirPort Base Station, search for “AirPort” Mac Help or visit the AirPort support website at www.apple.com/support/airport. If you cannot resolve the issue using these steps, contact your ISP or network administrator.Chapter 4 Problem, Meet Solution 89 Using Apple Hardware Test If you suspect a problem with your Mac Pro hardware, use the Apple Hardware Test application to help determine if there’s a problem with one of the computer’s components, such as the memory or processor. To use Apple Hardware Test: 1 Disconnect all external devices from your Mac Pro, except the keyboard and mouse. If you have an Ethernet cable connected, disconnect it. 2 Restart your Mac Pro while holding down the D key. 3 When the Apple Hardware Test chooser screen appears, select the language you want to use. 4 Press the Return key or click the right arrow button. 5 When the Apple Hardware Test main screen appears (after about 45 seconds), follow the onscreen instructions. 6 If Apple Hardware Test detects a problem, it displays an error code. Make a note of the error code before pursuing support options. If Apple Hardware Test doesn’t detect a hardware failure, the problem may be software-related. If this procedure doesn’t work, you can insert the Applications Install DVD that came with your Mac Pro to use Apple Hardware Test. For more information, see the Apple Hardware Test Read Me file on the Applications Install DVD.90 Chapter 4 Problem, Meet Solution Reinstalling the Software That Came with Your Mac Pro Use the software installation discs that came with your Mac Pro to reinstall Mac OS X and any applications that came with your computer. You can choose “Archive and Install,” which saves your existing files and settings, or “Erase and Install,” which erases all your data. Important: Apple recommends that you back up the data on your hard disk before restoring software. Because the “Erase and Install” option erases your hard disk, you should back up your essential files before installing Mac OS X and other applications. Apple is not responsible for any lost data. Installing Mac OS X To install Mac OS X: 1 Back up your important files. 2 Insert the Mac OS X Install DVD that came with your computer. 3 Double-click Install Mac OS X. 4 Follow the onscreen instructions. Note: To restore Mac OS X on your computer to the original factory settings, click Options in the “Select a Destination” pane of the Installer, and then select “Erase and Install.” If you choose “Erase and Install,” you’ll see a message reminding you to use the Applications Install DVD to reinstall the bundled applications that came with your computer. 5 When the installation is complete, click Restart to restart your computer. 6 Follow the prompts in the Setup Assistant to set up your user account.Chapter 4 Problem, Meet Solution 91 Installing Applications If you reinstall Mac OS X on your computer and select the “Erase and Install” option, you must reinstall the applications that came with your computer, such as the iLife applications. To install the applications that came with your computer: 1 Back up your important files. 2 Insert the Applications Install DVD that came with your computer. 3 Double-click Install Bundled Software. 4 Follow the onscreen instructions. 5 When the installation is complete, click Close. Maximizing Ethernet Performance Your computer performs best when the Ethernet port to which it is connected is set to autonegotiate. Ask your network administrator to verify this setting. Important: If you experience connection problems on your network, make sure your network switch is set to autonegotiate, if possible. If a switch’s port is not autonegotiating, your computer detects the appropriate speed but defaults to halfduplex mode. If the switch’s port at the other end of the link is configured for fullduplex mode, a large number of late events can occur on the link. If it isn’t possible to set the switch to autonegotiate, then set the switch’s port to half-duplex. For more information, see the documentation that came with the Ethernet switch.92 Chapter 4 Problem, Meet Solution Note: If you connect your computer directly to a configurable Ethernet switch, have your network administrator disable the spanning tree protocol on that port. Otherwise your computer may duplicate the AppleTalk address of another computer on the same network and both network connections may become unreliable. Learning More, Service, and Support If your Mac Pro needs service, take it to an Apple Authorized Service Provider or contact Apple for service. You can find more information about your Mac Pro through online resources, onscreen help, System Profiler, or Apple Hardware Test. If you didn’t order AirPort wireless technology with your Mac Pro, contact an Apple Authorized Service Provider or an Apple Store to purchase it and have it installed. Online Resources For online service and support information, go to www.apple.com/support. Choose your country from the pop-up menu. You can search the AppleCare Knowledge Base, check for software updates, or get help from Apple’s discussion boards. Onscreen Help You can often find answers to your questions, as well as instructions and troubleshooting information, in Mac Help. Choose Help > Mac Help.Chapter 4 Problem, Meet Solution 93 System Profiler To get information about your computer, use System Profiler. System Profiler shows you which hardware and software is installed, the serial number and operating system version, how much memory is installed, and more. To open System Profiler, choose Apple () > About This Mac from the menu bar and then click More Info. Apple Hardware Test You can use Apple Hardware Test to diagnose hardware problems on your Mac Pro. For more information, see “Using Apple Hardware Test” on page 89. AppleCare Service and Support Your Mac Pro comes with 90 days of technical support and one year of hardware repair warranty coverage at an Apple Store retail location or an Apple-authorized repair center, such as Apple Authorized Service Provider (AASP). You can extend your coverage by purchasing the AppleCare Protection Plan. For information, visit www.apple.com/support/products or visit the website address for your country listed in the table. If you need assistance, AppleCare telephone support representatives can help you with installing and opening applications, and basic troubleshooting. Call the support center number nearest you (the first 90 days are complimentary). Have the purchase date and your Mac Pro serial number ready when you call.94 Chapter 4 Problem, Meet Solution Note: Your 90 days of complimentary telephone support begins on the date of purchase. Telephone fees may apply. Telephone numbers are subject to change, and local and national telephone rates may apply. A complete list is available on the web: Locating Your Serial Number Use any of these methods to find your Mac Pro serial number:  Choose Apple () from the menu bar and then choose About This Mac. Click the version number beneath the words “Mac OS X” to cycle through the Mac OS X version number, the build version, and the serial number.  Open System Profiler (in /Applications/Utilities/) and click Hardware.  Look on the configuration label, which is located on the back of your Mac Pro near the video ports. Country Phone Website United States 1-800-275-2273 www.apple.com/support Australia (61) 1-300-321-456 www.apple.com/au/support Canada (English) (French) 1-800-263-3394 www.apple.com/ca/support www.apple.com/ca/fr/support Ireland (353) 1850 946 191 www.apple.com/ie/support New Zealand 00800-7666-7666 www.apple.com/nz/support United Kingdom (44) 0870 876 0753 www.apple.com/uk/support www.apple.com/contact/phone_contacts.html5 5 What’s Under the Hood www.apple.com/macpro Mac Help System Profiler96 Chapter 5 What’s Under the Hood The technical specifications of your Mac Pro are included in this section. Specifications Use System Profiler to find detailed information about your Mac Pro, including the amount of installed memory, hard disk size, connected devices, and product serial number. To open System Profiler, choose Apple () > About This Mac from the menu bar, and then click More Info. Processor and Memory Specifications Processor  One or two Quad-Core Intel Xeon series processors  8 MB of shared L3 cache per processor Random-access memory (RAM)  Unbuffered dual inline memory modules (UDIMMs)  PC3-8500, 1066 MHz, DDR3 SDRAM UDIMMs  DIMM slots  Eight slots available in an 8-core Mac Pro  Four slots available in a quad-core Mac Pro  Error-correcting code (ECC)  72-bit wide, 240-pin ECC modules  36 ICs maximum per ECC UDIMM  Must conform to JEDEC specification (see page 41)  NonparityChapter 5 What’s Under the Hood 97 Graphics Card PCI Express 2.0 graphics card with a dual-link Digital Visual Interface (DVI) connector and a Mini DisplayPort connector. Video Display Modes For technical specifications for your display:  Apple displays: Go to www.apple.com/displays  Non-Apple displays: Go to www.apple.com/guide Storage  Four independent 3 Gb/s Serial ATA (SATA), cable-free, direct-attach 3.5-inch hard drive bays  Type: SATA 3 Gb/s  Width: 3.9 inches (102 mm)  Depth: 5.7 inches (147 mm)  Height: 1.0 inch (25.4 mm)  Four internal hard drive carriers98 Chapter 5 What’s Under the Hood PCI Express Expansion  Four full-length PCI Express expansion slots (slot 1 contains the graphics card)  Slots 1 and 2 are x16, PCI Express 2.0 slots  Slots 3 and 4 are x4, PCI Express 2.0 slots  All four slots can support 16-lane cards  300 W combined maximum for all PCI Express slots SuperDrive (DVD±R DL/DVD±RW/CD-RW) Specifications  Disc diameters supported: 12 cm and 8 cm Data formats  CD-ROM  CD-Audio  CD-R  CD-RW  CD-I  CD-I Bridge  CD Extended  CD Mixed Mode  Photo CD  Video CD  Enhanced CD  DVD-Video  DVD±RChapter 5 What’s Under the Hood 99  DVD±RW  DVD±R DL USB Specifications  Support for Universal Serial Bus (USB) 2.0 and 1.1  Seven external USB Type A ports  Two USB 2.0 ports on the front  Three USB 2.0 ports on the back  Two USB 2.0 ports on the Apple Keyboard  Each USB port (front and rear) is on a separate 480 megabit-per-second (Mbit/s) USB channel  500 milliamperes (mA) available for a total of 1.5 A on the rear and 1.0 A on the front FireWire Specifications  Four external FireWire ports: Two FireWire 800 ports (9-pin) on the front and two on the back  Data transfer speed: 100, 200, 400, and 800 Mbit/s Power  Output voltage: Approximately 12 V  Output power: Up to a maximum of 28 W for all 4 ports or 12 W for any one port100 Chapter 5 What’s Under the Hood Ethernet Specifications  IEEE 802.3 compliant  Maximum cable length: 328 feet (100 meters)  Protocols: Open Transport, AppleShare, AppleTalk, NetWare for Macintosh, TCP/IP  Connector: RJ-45 for 10Base-T, 100Base-TX, and 1000Base-T  Media, 10Base-T: Category (CAT) 3 or higher UTP on 2 pairs up to 100 m  Media, 100Base-TX: CAT 5e UTP on 2 pairs up to 100 m  Media, 1000Base-T: CAT 5e UTP on 4 pairs up to 100 m  Channel speeds: IEEE Autonegotiation of 10Base-T, 100Base-TX, and 1000Base-T Bluetooth 2.1+EDR Specifications  Wireless data rate: Up to 3 Mbit/s  Range: Up to 33 feet or 10 meters (data rates may vary depending on environmental conditions)  Frequency band: 2.4 gigahertz (GHz) AirPort Extreme Specifications (Optional)  Frequency band: 2.4 and 5 gigahertz (GHz)  Radio output power: 20 dBm (nominal) Compatibility  802.11a, b, g, and nChapter 5 What’s Under the Hood 101 Optical Digital Audio Specifications  Data format: Sony/Phillips Digital Interface (S/PDIF) protocol (IEC60958-3)  Connector type: TOSLINK optical (IEC60874-17)  Bits per sample: 16-bit, 20-bit, or 24-bit Optical digital audio out Based on a typical situation with playback of a 1 kHz, 0dBFS 24-bit sine wave, 44.1 kHz output sample rate, unless otherwise specified below.  Output sample rate: 44.1 kHz, 48 kHz, or 96 kHz  Signal-to-noise ratio: Greater than130 dB  Total harmonic distortion + noise: Less than -130 dB (0.00003 percent) Optical digital audio in Based on a typical situation with playback of a 1 kHz, 0dBFS 24-bit sine wave, unless otherwise specified below.  Input sample rate: 44.1 kHz, 48 kHz, or 96 kHz  Signal-to-noise ratio: Greater than130 dB  Total harmonic distortion + noise: Less than -130 dB (0.00003 percent) Analog Audio Specifications  Sample rate: 44.1 kHz, 48 kHz, or 96 kHz  Jack type: 1/8” mini  Bits per sample: 16-bit, 20-bit, or 24-bit  Frequency response: 20 Hz to 20 kHz, +0.5 dB/-3 dB 102 Chapter 5 What’s Under the Hood Analog audio out using the headphone jack (typical values) Based on a typical situation with playback of a 1 kHz, -3dBFS 24-bit sine wave, 44.1 kHz output sample rate into 150 ohms, unless otherwise specified below.  Output voltage: 1.3 volts (root mean square) (Vrms ) (+4.5 dBu)  Output impedance: 55 ohms  Output power: 53 milliwatts (mW) into 32 ohms  Signal-to-noise ratio: Greater than 90 dB  Total harmonic distortion + noise: Less than -70 dB (.03 percent)  Channel separation: Greater than 50 dB Analog audio line in (typical values) Based on a typical situation with playback of a 1 kHz, -3dBFS 24-bit sine wave, 44.1 kHz output sample rate, unless otherwise specified below.  Maximum input voltage: 2 Vrms (+8.2 dBu)  Input impedance: Greater than 17 kilohms  Signal-to-noise ratio: Greater than 90 dB  Total harmonic distortion + noise: Less than -85 dB (.006 percent)  Channel separation: Greater than 85 dB Analog audio line out (typical values) Based on a typical situation with playback of a 1 kHz, -3dBFS 24-bit sine wave, 44.1 kHz output sample rate into 100 kilohms, unless otherwise specified below.  Output voltage: 2 Vrms (+8.2 dBu)  Output impedance: 33 ohmsChapter 5 What’s Under the Hood 103  Signal-to-noise ratio: Greater than 90 dB  Total harmonic distortion + noise: Less than -85 dB (.006 percent)  Channel separation: Greater than 85 dB External microphone input using the headphone jack (typical values) Based on a typical situation with playback of a 1 kHz, 28 mVrms sine wave, 44.1 kHz input sample rate, 24-bit sampling, unless otherwise specified below.  Maximum input voltage: 39 mVrms (-26 dBu)  Input impedance: Greater than 1 kilohm  Signal-to-noise ratio: Greater than 60 dB  Total harmonic distortion + noise: Less than -60 dB (0.1 percent)  Frequency response: 100 Hz to 8.2 kHz, +0.5 dB/-3 dB Power Supply AC line input  Voltage ranges: 100–240 V alternating current (AC)  Current: Maximum of 12 A (low voltage range) or 6 A (high voltage range)  Frequency: 50–60 Hz single phase Power Requirements for Expansion Cards and Peripherals Expansion cards Combined maximum power consumption for all four PCI Express slots should not exceed 300 watts (W). USB devices Each of the computer’s built-in USB ports is allotted 500 mA. 104 Chapter 5 What’s Under the Hood FireWire devices The computer can provide up to 28 W total to the FireWire ports. System Clock and Battery Your computer has CMOS custom circuitry with a long-life battery. Battery Use a 3-volt, BR 2032 Lithium coin cell replacement battery (see “Replacing the Internal Backup Battery” on page 74). Dimensions and Operating Environment Dimensions  Weight: 39.9 lbs. (18.1 kg) The weight depends on the configuration. The weight above is for a basic configuration and may be greater if optional devices are installed.  Height: 20.1 inches (51.1 cm)  Width: 8.1 inches (20.6 cm)  Depth: 18.7 inches (47.5 cm) Operating environment  Operating temperature: 50° to 95° F (10° to 35° C)  Storage temperature: –40° to 116° F (–40° to 47° C)  Relative humidity: 5% to 95% (noncondensing)  Maximum altitude: 10,000 feet (3048 meters)6 6 Last, but Not Least www.apple.com/environment Mac Help ergonomics106 Chapter 6 Last, but Not Least This chapter provides important information about safety procedures, routine maintenance, and ergonomic considerations for using your Mac Pro and display. For your safety and that of your equipment, follow these rules for handling and cleaning your Mac Pro and for working more comfortably. Keep these instructions handy for reference by you and others. Important Safety Information The only way to disconnect power completely from your Mac Pro is to unplug the power cord from the main power supply. To disconnect your display completely, you must also unplug its power cable from the computer or power outlet. Make sure that at least one end of the device’s power cord is within easy reach so that you can unplug the computer or display when necessary. Always take the following precautions. Disconnect the power plug (by pulling the plug, not the cord), from your computer or display and disconnect the phone cord if any of the following conditions exist:  The power cord or plug becomes frayed or otherwise damaged  You spill something into the case NOTICE: Incorrect storage or use of your computer may void the manufacturer’s warranty. WARNING: Failure to follow these safety instructions could result in fire, electric shock, or other injury or damage.Chapter 6 Last, but Not Least 107  Your computer or display is exposed to rain or any other excess moisture  Your computer or display has been dropped or the case has been otherwise damaged  You suspect that your computer or display needs service or repair  You want to clean the computer or the case or screen of the display If you plan to store your computer for an extended period of time, remove the battery. For service or questions about your warranty, contact an Apple Authorized Service Provider or Apple. See “Learning More, Service, and Support” on page 92. General Maintenance If you need to clean the computer or display by doing more than wiping it down with a clean cloth, follow these instructions: 1 Turn off your computer and display. 2 Disconnect the computer power cable from the electrical outlet or power strip. If your display is connected to an outlet, disconnect it as well. 3 Disconnect the display’s cables from the computer. 4 Clean the display screen with soft, lint-free paper or cloth dampened with mild soap and water. WARNING: Do not spray liquid directly onto the display screen. Liquid could drip inside the display and cause electrical shock.108 Chapter 6 Last, but Not Least 5 Wipe the computer or display case surfaces lightly with a clean, soft cloth dampened with water. Protecting Your Optical Drive To keep your optical drive working properly:  Position your computer so that the drive tray doesn’t bump into anything when it opens.  Close the drive when you’re not using it.  Do not put anything on the drive tray when it is open.  Do not touch the optical drive lens with your fingers. Do not wipe the lens with a paper towel or other abrasive surface. If you need to clean the lens, see an Apple Authorized Service Provider for a lens cleaner.  Keep your computer away from any source of moisture. Laser Information for Optical Disc Drive For your safety, have the optical drive serviced only by an Apple Authorized Service Provider. NOTICE: Don’t use alcohol, aerosol sprays, solvents, or abrasives that might damage the finish on the case. WARNING: Making adjustments or performing procedures other than those specified in your equipment’s manual may result in hazardous radiation exposure. The optical disc drive in your computer contains a laser that is safe in normal use but that may be harmful to your eyes if disassembled.Chapter 6 Last, but Not Least 109 Maintaining Your Display To maintain your display and ensure its long life:  Do not press on the surface of the display screen.  Do not write on the screen or touch the screen with a sharp object.  If you will not be using your computer for a day or more, turn off the computer and, if the display has a power button, turn off the display. You can also use Energy Saver. Cleaning Your Apple Mouse You may need to clean your mouse from time to time to remove dirt and dust that has accumulated in the scroll ball area. Hold the mouse upside-down and roll the scroll ball vigorously using a clean, soft, lint-free cloth to help dislodge any particles that may interfere with proper scrolling. Understanding Ergonomics Here are some tips for setting up a healthy work environment. Keyboard When you use the keyboard, your shoulders should be relaxed. Your upper arm and forearm should form an approximate right angle, with your wrist and hand in roughly a straight line. Change hand positions often to avoid fatigue. Some computer users might develop discomfort in their hands, wrists, or arms after intensive work without breaks. If you begin to develop chronic pain or discomfort in your hands, wrists, or arms, consult a qualified health specialist.110 Chapter 6 Last, but Not Least Mouse Position the mouse at the same height as the keyboard and within a comfortable reach. Chair An adjustable chair that provides firm, comfortable support is best. Adjust the height of the chair so your thighs are horizontal and your feet are flat on the floor. The back of the chair should support your lower back (lumbar region). Follow the manufacturer’s instructions for adjusting the backrest to fit your body properly. You might have to raise your chair so that your forearms and hands are at the proper angle to the keyboard. If this makes it impossible to rest your feet flat on the floor, use a footrest with adjustable height and tilt to make up for any gap between the floor and your feet. Or you can lower the desktop to eliminate the need for a footrest. Another option is to use a desk with a keyboard tray that’s lower than the regular work surface. Display Arrange the display so that the top of the screen is slightly below eye level when you’re sitting at the keyboard. The best distance from your eyes to the screen is up to you, although most people seem to prefer 18 to 28 inches (45 to 70 cm).Chapter 6 Last, but Not Least 111 Position the display to minimize glare and reflections on the screen from overhead lights and nearby windows. If possible, use a tiltable display stand. The stand lets you set the display at the best angle for viewing, helping to reduce or eliminate glare from lighting sources you can’t move. More information about ergonomics is available on the web: Thighs tilted slightly Shoulders relaxed Screen positioned to avoid reflected glare Forearms and hands in a straight line Forearms level or tilted slightly Lower back supported Feet flat on the floor or on a footrest Top of the screen at or slightly below eye level (You may need to adjust the height of your display by raising or lowering your work surface) Clearance under work surface 18–28 in. (45–70 cm) www.apple.com/about/ergonomics112 Chapter 6 Last, but Not Least Avoid Hearing Damage Apple and the Environment Apple Inc. recognizes its responsibility to minimize the environmental impacts of its operations and products. More information is available on the web: WARNING: Permanent hearing loss may occur if earbuds or headphones are used at high volume. You can adapt over time to a higher volume of sound that may sound normal but can be damaging to your hearing. If you experience ringing in your ears or muffled speech, then stop listening and have your hearing checked. The louder the volume, the less time required before your hearing can be affected. Hearing experts suggest that to protect your hearing:  Limit the amount of time you use earbuds or headphones at high volume  Avoid turning up the volume to block out noisy surroundings  Turn the volume down if you can’t hear people speaking to you www.apple.com/environment113 Regulatory Compliance Information Compliance Statement This device complies with part 15 of the FCC rules. Operation is subject to the following two conditions: (1) This device may not cause harmful interference, and (2) this device must accept any interference received, including interference that may cause undesired operation. See instructions if interference to radio or television reception is suspected. L‘utilisation de ce dispositif est autorisée seulement aux conditions suivantes : (1) il ne doit pas produire de brouillage et (2) l’utilisateur du dispositif doit étre prêt à accepter tout brouillage radioélectrique reçu, même si ce brouillage est susceptible de compromettre le fonctionnement du dispositif. Radio and Television Interference This computer equipment generates, uses, and can radiate radio-frequency energy. If it is not installed and used properly—that is, in strict accordance with Apple’s instructions—it may cause interference with radio and television reception. This equipment has been tested and found to comply with the limits for a Class B digital device in accordance with the specifications in Part 15 of FCC rules. These specifications are designed to provide reasonable protection against such interference in a residential installation. However, there is no guarantee that interference will not occur in a particular installation. You can determine whether your computer system is causing interference by turning it off. If the interference stops, it was probably caused by the computer or one of the peripheral devices. If your computer system does cause interference to radio or television reception, try to correct the interference by using one or more of the following measures:  Turn the television or radio antenna until the interference stops.  Move the computer to one side or the other of the television or radio.  Move the computer farther away from the television or radio.  Plug the computer into an outlet that is on a different circuit from the television or radio. (That is, make certain the computer and the television or radio are on circuits controlled by different circuit breakers or fuses.) If necessary, consult an Apple Authorized Service Provider or Apple. See the service and support information that came with your Apple product. Or, consult an experienced radio/television technician for additional suggestions. Important: Changes or modifications to this product not authorized by Apple Inc. could void the EMC compliance and negate your authority to operate the product. This product has demonstrated EMC compliance under conditions that included the use of compliant peripheral devices and shielded cables between system components. It is important that you use compliant peripheral devices and shielded cables (including Ethernet network cables) between system components to reduce the possibility of causing interference to radios, television sets, and other electronic devices. 114 Responsible party (contact for FCC matters only): Apple Inc. Corporate Compliance 1 Infinite Loop, MS 26-A Cupertino, CA 95014-2084 Wireless Radio Use This device is restricted to indoor use due to its operation in the 5.15 to 5.25 GHz frequency range to reduce the potential for harmful interference to cochannel Mobile Satellite systems. Cet appareil doit être utilisé à l’intérieur. Exposure to Radio Frequency Energy The radiated output power of the optional AirPort Card in this device is below the FCC and EU radio frequency exposure limits for uncontrolled equipment. This device should be operated with a minimum distance of at least 20 cm between the AirPort Card antennas and a person’s body and must not be co-located or operated with any other antenna or transmitter. FCC Bluetooth Wireless Compliance The antenna used with this transmitter must not be colocated or operated in conjunction with any other antenna or transmitter subject to the conditions of the FCC Grant. Bluetooth Industry Canada Statement This Class B device meets all requirements of the Canadian interference-causing equipment regulations. Cet appareil numérique de la Class B respecte toutes les exigences du Règlement sur le matériel brouilleur du Canada. Industry Canada Statement Complies with the Canadian ICES-003 Class B specifications. Cet appareil numérique de la classe B est conforme à la norme NMB-003 du Canada. This device complies with RSS 210 of Industry Canada. Europe–EU Declaration of Conformity See www.apple.com/euro/compliance. Korea Warning Statements Singapore Wireless Certification Taiwan Wireless Statements Taiwan Class B Statement115 VCCI Class B Statement Mouse Class 1 LED Information The Apple Mouse is a Class 1 LED product in accordance with IEC 60825-1 A1 A2. It also complies with the Canadian ICES-003 Class B Specification. External USB Modem Information When connecting your Mac Pro to the phone line using an external USB modem, refer to the telecommunications agency information in the documentation that came with your modem.116 ENERGY STAR® Compliance As an ENERGY STAR® partner, Apple has determined that standard configurations of this product meet the ENERGY STAR® guidelines for energy efficiency. The ENERGY STAR® program is a partnership with electronic equipment manufacturers to promote energy-efficient products. Reducing energy consumption of products saves money and helps conserve valuable resources. This computer is shipped with power management enabled with the computer set to sleep after 10 minutes of user inactivity. To wake your computer, click the mouse or trackpad button or press any key on the keyboard. For more information about ENERGY STAR® , visit: www.energystar.gov Disposal and Recycling Information This symbol indicates that your product must be disposed of properly according to local laws and regulations. When your product reaches its end of life, contact Apple or your local authorities to learn about recycling options. For information about Apple’s recycling program, go to www.apple.com/environment/recycling. Battery Disposal Information Dispose of batteries according to your local environmental laws and guidelines. Deutschland: Dieses Gerät enthält Batterien. Bitte nicht in den Hausmüll werfen. Entsorgen Sie dieses Gerätes am Ende seines Lebenszyklus entsprechend der maßgeblichen gesetzlichen Regelungen. Nederlands: Gebruikte batterijen kunnen worden ingeleverd bij de chemokar of in een speciale batterijcontainer voor klein chemisch afval (kca) worden gedeponeerd. Taiwan:117 European Union—Disposal Information The symbol above means that according to local laws and regulations your product should be disposed of separately from household waste. When this product reaches its end of life, take it to a collection point designated by local authorities. Some collection points accept products for free. The separate collection and recycling of your product at the time of disposal will help conserve natural resources and ensure that it is recycled in a manner that protects human health and the environment.Looking for Something?120 Looking for Something? Index A adapter Apple Mini DisplayPort to VGA Adapter 14 DVI to ADC 14 DVI to VGA 14 AirPort Extreme about 33 specifications 100 analog audio line in 29 line out 29 specifications 101 AppleCare Service and Support 93 Apple Hardware Test 93 Apple Keyboard 25 applications force quit 79 freezing 81 Front Row 33 iLife 91 installing 91 problems 81 assistants Migration Assistant 18 Setup Assistant 17 audio specifications 101 B battery disposal 116 internal backup battery 31 replacing 74 specifications 104 blinking question mark 19 Bluetooth about 33 specifications 100 brightness keys 25 C CD-RW 98 chair 110 changing the desktop 18 System Preferences 18 cleaning computer 107 display 107 mouse 109 computer disposal 116 computer won’t turn on 79 connecting a keyboard 16 a mouse 16 dial-up modem 15 controls brightness 25 eject CD or DVD 25 Front Row 25 media 25 mute 25 volume 25 D Dashboard key 25 deauthorizing iTunes account 17 desktop, customizing 18 dial-up connection 15 dimensions 104 DIMMs installing 41, 42, 43, 52 location 31 specifications 96 discharging static 38 disconnect power 106 display 29, 97, 110 disposal of batteries 116Looking for Something? 121 computer 116 Dock 32 downloading software 82 DVD 98 DVI display port 29 E environmental impact 112 ergonomics 109 mouse 110 Escape key 25 Ethernet maximizing performance 91 ports 27 specifications 100 expansion cards 103 Exposé key 25 external USB modem 15, 23, 27 F F1 to F19 function keys 25 factory settings 90 Finder 32 FireWire connections 33 devices 104 ports 27 specifications 99 Force Quit 81, 85 Front Row application 33 key 25 frozen application 81 function (fn) key 25 G general maintenance 107 graphics card 97 H hand positions 109 hard disk drive 31, 59 headphone jack 23, 102 I iLife applications 33, 91 installing applications 90, 91 hard disk drives 59 Mac OS X 90 memory 41 PCI Express cards 69 SuperDrive 63 Internet problems 87 iTunes Store 17 J JEDEC specification 41, 96 K keyboard connecting 16 ergonomics 109 extender cable 17 features 24 function keys 25 wireless 17 keys brightness 25 Dashboard 25 Escape 25 Exposé 25 Front Row 25 function 25 media 25 Media Eject 25 Mute 25 volume 25 L latch 27, 51 M Mac Help 18, 32, 78 Mac OS X information about 32 installing 90 keeping up to date 82 maintenance 107 Media Eject key 25 media keys 25 memory installing 41 location 31 specifications 96122 Looking for Something? Migration Assistant 18 modem cable 27 DSL 27 external USB 15, 23, 27 mouse cleaning 109 connecting 16 ergonomics 110 USB connection 23, 27 wireless 17 Mute key 25 N network connections 88 diagnostics 86 no image on screen 84 O online resources 92 opening your Mac Pro 37 operating environment 104 optical digital audio ports 29 specifications 101 optical drive about 23, 31 installing 59 specifications 98 P PCI Express expansion slots 29, 31 graphics card 31 installing cards 69 specifications 103 peripherals 103 ports audio 29 display 14, 29 Ethernet 15, 27 FireWire 23, 27, 99 power 99 USB 16, 23, 27, 99 power button 17, 23 power cord 12 power requirements 103 power socket 27 power supply 103 problems See troubleshooting processor 96 Q question mark, blinking 19 R RAM installing 41 location 31 specifications 96 reinstalling software 90 reset the PRAM 79 S safety information 106 SAS drive 59 screen, setting brightness 25 screen freezes 85 Serial ATA drive 59 Serial Attached SCSI drive 59 serial number 94 service and support information 93 setting up 11 Setup Assistant 17 shutting off power 11, 20, 37 sleep 19, 23 software installation discs 90 updating 82 specifications AirPort Extreme 100 analog audio 102 audio 101 battery 104 Bluetooth 100 Ethernet 100 expansion cards 103 FireWire 99 graphics card 97 headphone jack 102Looking for Something? 123 JEDEC 41, 96 memory 96 optical digital audio 101 optical drive 98 PCI Express cards 103 peripherals 103 power supply 103 processor 96 SuperDrive 98 system clock 104 System Profiler 33, 96 static, discharging 38 status light 23, 80 stopping an application 81 SuperDrive about 23, 31 replacing 63 specifications 98 system clock 104 System Preferences customizing the desktop 18 Software Update 82 System Profiler 33, 82, 96 T telephone support 94 transferring information 17 troubleshooting AppleCare 93 applications 81 connecting to Internet 87 DSL modem 87 Force Quit 79 Internet connection 86 network connection 88 PPPoE connection 87 reinstalling Mac OS X 90 service and support information 93 status light flashes 80 using Apple Hardware Test 89 typing position 109 U unable to eject a disc 80 updating software 82 USB connections 33 devices 103 keyboard and mouse, connecting 16 ports 23, 27 specifications 99 user account setting up 17 transferring information 17 V video display modes 97 Volume keys 25 W wireless AirPort technology 33 Bluetooth technology 33 keyboard 17 mouse 17K Apple Inc. © 2009 Apple Inc. All rights reserved. Under the copyright laws, this manual may not be copied, in whole or in part, without the written consent of Apple. The Apple logo is a trademark of Apple Inc., registered in the U.S. and other countries. Use of the “keyboard” Apple logo (Option-Shift-K) for commercial purposes without the prior written consent of Apple may constitute trademark infringement and unfair competition in violation of federal and state laws. Every effort has been made to ensure that the information in this manual is accurate. Apple is not responsible for printing or clerical errors. Apple 1 Infinite Loop Cupertino, CA 95014-2084 408-996-1010 www.apple.com Apple, the Apple logo, Apple Cinema Display, AirPort, AirPort Extreme, AppleShare, AppleTalk, Cover Flow, Exposé, FireWire, GarageBand, iCal, iLife, iMovie, iPhoto, iPod, iTunes, Keynote, Mac, Mac OS, Macintosh, Macintosh Products Guide, Safari, and SuperDrive are trademarks of Apple Inc., registered in the U.S. and other countries. Finder, the FireWire logo, iPhone, iWeb, Spotlight, and Time Machine are trademarks of Apple Inc. AppleCare, Apple Store, and iTunes Store are service marks of Apple Inc., registered in the U.S. and other countries. Intel, Intel Core, and Xeon are trademarks of Intel Corp. in the U.S. and other countries. The Bluetooth word mark and logos are owned by the Bluetooth SIG, Inc. and any use of such marks by Apple Inc. is under license. This product includes software developed by the University of California, Berkeley, FreeBSD, Inc., The NetBSD Foundation, Inc., and their respective contributors. ENERGY STAR® is a U.S. registered trademark. Other company and product names mentioned herein are trademarks of their respective companies. Mention of third-party products is for informational purposes only and constitutes neither an endorsement nor a recommendation. Apple assumes no responsibility with regard to the performance or use of these products. Manufactured under license from Dolby Laboratories. “Dolby,” “Pro Logic,” and the double-D symbol are trademarks of Dolby Laboratories. Confidential Unpublished Works, © 1992–1997 Dolby Laboratories, Inc. All rights reserved. The product described in this manual incorporates copyright protection technology that is protected by method claims of certain U.S. patents and other intellectual property rights owned by Macrovision Corporation and other rights owners. Use of this copyright protection technology must be authorized by Macrovision Corporation and is intended for home and other limited viewing uses only unless otherwise authorized by Macrovision Corporation. Reverse engineering or disassembly is prohibited. Apparatus Claims of U.S. Patent Nos. 4,631,603, 4,577,216, 4,819,098 and 4,907,093 licensed for limited viewing uses only. Simultaneously published in the United States and Canada. Numbers ’08 Guide de l’utilisateurK Apple Inc. © 2008 Apple Inc. Tous droits réservés. Ce manuel est soumis aux lois sur le droit d’auteur et ne peut être copié, totalement ou partiellement, sans le consentement écrit d’Apple. Vos droits concernant le logiciel sont régis par le contrat de licence qui l’accompagne. Le logo Apple est une marque d’Apple Inc., déposée aux États-Unis et dans d’autres pays. L’utilisation du logo Apple via le clavier (Option + 1) pour des motifs commerciaux sans l’autorisation écrite préalable d’Apple peut constituer une violation du droit des marques et une concurrence déloyale en violation des lois fédérales et nationales. Tous les efforts ont été déployés afin de garantir l’exactitude des informations de ce manuel. Apple n’est pas responsable des erreurs d’impression ou de rédaction. Apple 1 Infinite Loop Cupertino, CA 95014-2084 408-996-1010 www.apple.com Apple, le logo Apple, AppleWorks, ColorSync, iMovie, iPhoto, iTunes, Keynote, Numbers, Pages, Mac, Mac OS, Quartz et QuickTime sont des marques d’Apple Inc. déposées aux États-Unis et dans d’autres pays. Finder, iWeb, iWork, Safari et Spotlight sont des marques d’Apple Inc. AppleCare est une marque de service d’Apple Inc. déposée aux États-Unis et dans d’autres pays. Adobe et Acrobat sont des marques ou des marques déposées d’Adobe Systems Incorporated, aux États-Unis et/ou dans d’autres pays. Les autres noms de sociétés et produits mentionnés dans ce document sont des marques de leurs propriétaires respectifs. La mention de produits tiers est indiquée à titre informatif exclusivement et ne constitue ni une approbation, ni une recommandation. Apple n’assume aucune responsabilité quant aux performances ou à l’utilisation de ces produits. F019-1277 06/2008 3 1 Table des matières Préface 16 Bienvenue dans le Guide de l’utilisateur de Numbers Chapitre 1 18 Techniques et outils de Numbers 18 Modèles de feuilles de calcul 20 La fenêtre Numbers 21 Aides pour la visualisation de feuilles de calcul 21 Zoom avant et zoom arrière 22 La sous-fenêtre Feuilles 23 Vue avant impression 23 Guides d’alignement 24 Sous-fenêtre Styles 24 La barre d’outils 26 La barre Format 26 La fenêtre Inspecteur 27 Outils de formule 28 Le Navigateur de média 29 La fenêtre Couleurs 29 Le panneau Police 29 La fenêtre Avertissements 30 Raccourcis clavier et menus contextuels Chapitre 2 31 Utilisation d’une feuille de calcul Numbers 31 Création, ouverture et importation de feuilles de calcul 31 Création d’une feuille de calcul 33 Importation d’un document 33 Ouverture d’une feuille de calcul 34 Enregistrement de feuilles de calcul 34 Enregistrement d’une feuille de calcul 35 Annulation de modifications 35 Enregistrement automatique d’une copie de sauvegarde d’une feuille de calcul 36 Enregistrement d’une feuille de calcul en tant que modèle 36 Enregistrement de termes de recherche applicables à une feuille de calcul4 Table des matières 37 Enregistrement d’une copie d’une feuille de calcul 37 Fermeture d’une feuille de calcul sans quitter Numbers 37 Utilisation de feuilles pour organiser une feuille de calcul 38 Visualisation de feuilles 39 Ajout et suppression de feuilles 39 Réorganisation de feuilles et de leur contenu 40 Renommer des feuilles 41 Division d’une feuille en pages 42 Définition du format de page d’une feuille de calcul 42 Utilisation d’en-têtes et de bas de page 43 Organisation d’objets sur la page 44 Réglage de l’orientation de la page 44 Réglage de l’ordre de pagination 44 Numérotation de pages 45 Réglage des marges de la page Chapitre 3 46 Utilisation de tableaux 46 À propos des tableaux 47 Utilisation de tableaux 47 Ajout d’un tableau 47 Utilisation des outils de tableau 50 Redimensionnement d’un tableau 51 Déplacement de tableaux 51 Attribution d’un nom à un tableau 52 Définition de tableaux réutilisables 53 Copie de tableaux entre des applications iWork 54 Sélection de tableaux et de leurs composants 54 Sélection d’un tableau 54 Sélection d’une cellule unique d’un tableau 56 Sélection d’un groupe de cellules de tableau 56 Sélection d’un rang ou d’une colonne 56 Sélection des bordures des cellules d’un tableau 58 Utilisation du contenu des cellules d’un tableau 58 Ajout et modification de valeurs de cellule 59 Utilisation de texte dans les cellules 60 Utilisation de nombres dans les cellules 61 Utilisation de dates dans les cellules 61 Affichage d’un contenu trop long pour la cellule 62 Mise en forme des valeurs de cellule 63 Utilisation du format numérique 64 Utilisation du format monétaire 65 Utilisation du format PourcentageTable des matières 5 67 Utilisation du format Date et heure 68 Utilisation du format Fraction 69 Utilisation du format Scientifique 69 Utilisation du format Texte 70 Utilisation d’une case et d’autres formats de contrôle 73 Contrôle des valeurs de cellule 74 Ajout d’images et de couleurs aux cellules 74 Remplissage automatique des cellules d’un tableau 75 Utilisation des rangs et des colonnes 75 Ajout de rangs 76 Ajout de colonnes 76 Redisposition des rangs et des colonnes 77 Suppression de rangs et de colonnes 77 Utilisation d’un rang ou d’une colonne d’en-tête de tableau 78 Utilisation d’un rang de pied de page 79 Options permettant de masquer des rangs et des colonnes 79 Redimensionnement de rangs et de colonnes 80 Alternance de couleurs des rangs 81 Utilisation des cellules d’un tableau 81 Fusion des cellules d’un tableau 81 Division des cellules d’un tableau 82 Mise en forme bords d’une cellule 83 Copie et déplacement de cellules 84 Ajout de commentaires 84 Réorganisation des tableaux 85 Tri des cellules d’un tableau 86 Filtrage des rangs Chapitre 4 87 Utilisation des styles de tableaux 87 Utilisation de styles applicables aux tableaux 88 Application de styles à des tableaux 88 Modification du style d’un tableau 88 Modification d’attributs d’un style de tableau 89 Copie et collage de styles de tableaux 89 Utilisation du style de tableau par défaut 90 Création de styles applicables aux tableaux 90 Renommer un style applicable aux tableaux 90 Suppression d’un style de tableau Chapitre 5 91 Utilisation de formules et de fonctions dans des tableaux 91 Utilisation des formules 92 Visite guidée de l’utilisation des formules6 Table des matières 94 Réalisation de calculs instantanés 95 Ajout d’une formule rapide 96 Calcul élémentaire avec des valeurs d’une même ligne 96 Calcul élémentaire avec des valeurs d’un même rang 96 Suppression d’une formule 97 Utilisation de l’Éditeur de formules 97 Ajout d’une nouvelle formule à l’aide de l’Éditeur de formules 98 Modification d’une formule à l’aide de l’Éditeur de formules 98 Utilisation de la barre des formules 99 Ajout d’une nouvelle formule à l’aide de la barre de formules 100 Modification d’une formule à l’aide de la barre de formules 100 Utilisation des références de cellules 100 Ajout de références de cellules à une formule 102 Copie ou déplacement des formules contenant des références de cellules 103 Application d’une formule aux cellules d’une colonne ou d’un rang en une seule fois 103 Gestion des erreurs et des avertissements 104 Utilisation des opérateurs 104 Calcul d’opérations arithmétiques 105 Explication des opérateurs arithmétiques 105 Explication des opérateurs de comparaison 106 Utilisation des fonctions Chapitre 6 108 Utilisation des graphiques 108 À propos des graphiques 111 Ajout d’un graphique 113 Modification d’un graphique 114 Modification de l’orientation du traçage 114 Modification des données tracées sur un graphique 114 Ajout de données à un graphique 115 Ajout de données à un graphique en provenance de plusieurs tableaux 115 Suppression de données d’un graphique 116 Remplacement d’une série de données 116 Suppression d’un graphique 116 Déplacement d’un graphique 117 Changement du type de graphique 118 Mise en forme des attributs généraux d’un graphique 118 Utilisation d’une légende 118 Utilisation d’un titre de graphique 119 Redimensionnement d’un graphique 119 Rotation de graphiques 120 Ajout d’étiquettes et de marques d’axe 120 Affichage des axes et des borduresTable des matières 7 121 Utilisation de titres des axes 121 Affichage des étiquettes de point de données 122 Mise en forme de l’axe des valeurs 123 Mise en place d’étiquettes, de quadrillage et de marques de graduation 124 Mise en forme des éléments d’une série de données 125 Mise en forme des titres, des étiquettes et des légendes 125 Ajout de texte descriptif à un graphique 126 Mise en forme de types de graphiques spécifiques 126 graphiques sectoriels 126 Sélection de portions individuelles dans un graphique sectoriel 126 Affichage du nom des séries dans un graphique sectoriel 127 Éloignement de portions individuelles du graphique 127 Ajout d’ombres aux graphiques sectoriels et aux portions 127 Réglage de l’opacité des graphiques sectoriels 128 Rotation de graphiques sectoriels 2D 128 Graphiques à barres et à colonnes 128 Réglage de l’espacement des graphiques à barres et à colonnes 129 Ajout d’ombres aux graphiques à barres et à colonnes 129 Réglage de l’opacité des graphiques à barres et à colonnes 130 Graphiques à couches et linéaires 131 Graphiques en nuage de points 132 graphiques 3D Chapitre 7 133 Utilisation de texte 133 Ajout de texte 133 Supprimer, copier et coller du texte 134 Sélection de texte 134 Mise en forme de la taille et de l’apparence du texte 135 Utilisation de la barre des formats pour mettre en forme le texte 135 Utilisation du menu Format pour mettre en forme le texte 135 Application de l’attribut Gras ou Italique au texte à l’aide des menus 135 Encadrement de texte à l’aide des menus 136 Soulignement du texte à l’aide des menus 136 Modification de la taille du texte à l’aide des menus 136 Mise en indice ou en exposant du texte à l’aide des menus 137 Modification de la casse d’un texte à l’aide des menus 137 Utilisation du panneau Police pour mettre en forme le texte 139 Simplification de l’utilisation du panneau Police 139 Changement de polices à l’aide du panneau Police 140 Modification du soulignement à l’aide du panneau Police 140 Ajout d’un attribut barré au texte à l’aide du panneau Police 140 Modification de la couleur du texte à l’aide du panneau Police8 Table des matières 141 Modification de la couleur d’arrière-plan d’un paragraphe à l’aide du panneau Police 141 Création d’ombres sur le texte à l’aide du panneau Police 141 Ajout d’accents et de caractères spéciaux 141 Ajout d’accents 142 Affichage des dispositions de clavier dans d’autres langues 143 Saisie des caractères spéciaux et des symboles 144 Utilisation de guillemets courbes 144 Utilisation des fonctionnalités typographiques avancées 145 Réglage du lissage des polices 145 Définition de l’alignement, de l’espacement et de la couleur du texte 146 Alignement horizontal du texte 147 Alignement vertical du texte 147 Réglage de l’interligne 149 Réglage de l’espacement avant et après un paragraphe 149 Réglage de l’espace entre les caractères 149 Modification de la couleur du texte 150 Définition de taquets de tabulation afin d’aligner le texte 151 Définition d’un nouveau taquet de tabulation 151 Modification d’un taquet de tabulation 152 Suppression d’un taquet de tabulation 152 Création de retraits 152 Définition de retraits pour les paragraphes 153 Modification de la marge intérieure du texte dans des objets 153 Définition de retraits pour les listes 153 Utilisation des listes à puces, numérotées et ordonnées (Structures) 153 Génération automatique de listes 154 Utilisation des listes à puces 155 Utilisation des listes numérotées 156 Utilisation de listes ordonnées (Structures) 157 Utilisation de zones de texte et de figures pour faire ressortir le texte 157 Ajout de zones de texte 158 Présentation du texte en colonnes 159 Ajout de texte dans une forme 159 Mise en forme d’une zone de texte ou d’une figure 160 Utilisation de liens hypertexte 160 Lien vers une page Web 160 Lien vers un message électronique préadressé 161 Modification du texte d’un lien hypertexte 161 Insertion de numéros de page et d’autres valeurs variables 162 Substitution automatique de texteTable des matières 9 163 Insertion d’un espace insécable 163 Vérification de l’orthographe 163 Recherche des mots mal orthographiés 164 Utilisation des suggestions de correction orthographique 165 Recherche et remplacement de texte Chapitre 8 166 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets 166 Sélection d’objets 167 Copie et duplication d’objets 167 Suppression d’objets 167 Déplacement d’objets 168 Déplacement d’un objet vers le premier plan ou vers l’arrière-plan 168 Alignementobjets 168 Alignement des objets les uns par rapport aux autres 169 Espacement uniforme des objets sur la page 169 Utilisation des guides d’alignement 170 Création de guides d’alignement 170 Définition de la position précise des objets 171 Modification des objets 171 Redimensionnement des objets 172 Retournement et rotation d’objets 172 Modification du style des bordures 173 Encadrement d’objets 174 Ajout d’ombres 176 Ajout d’un reflet 176 Ajustement de l’opacité 177 Regroupement et verrouillage d’objets 177 Regroupement et dissociation d’objets 178 Verrouillage et déverrouillage des objets 178 Remplissage des objets 178 Remplissage d’un objet en couleur 179 Utilisation de la fenêtre Couleurs 180 Remplissage d’un objet avec une image 182 Utilisation des figures 182 Ajout d’une figure prédessinée 182 Ajout d’une figure personnalisée 184 Figures modifiables 184 Manipulation des points d’une figure 185 Modification du tracé d’une courbe 185 Modification du tracé d’un segment droit 186 Conversion de points d’angle en points de courbe et vice-versa 186 Modification de figures prédessinées spécifiques10 Table des matières 186 Modification d’un rectangle aux coins arrondis 187 Modification de flèches simples et doubles 187 Modification d’une étoile 188 Modification d’un polygone 188 Utilisation des paramètres fictifs multimédias 189 Utilisation des images 189 Importation d’une image 189 Masquage (rognage) d’images 190 Rognage d’une image à l’aide du masque par défaut (de forme rectangulaire) 191 Masquer une image par une figure 191 Suppression du masque d’une image 191 Suppression de l’arrière-plan ou des éléments superflus d’une image 192 Modification de la luminosité, du contraste et des autres réglages d’une image 194 Utilisation de fichiers PDF en tant que graphismes 195 Utilisation du son et de séquences 195 Ajout d’un fichier son 196 Ajout d’un fichier de séquence 196 Réglage des options de lecture des fichiers multimédias Chapitre 9 198 Ajout de données tirées du Carnet d’adresses à un tableau 198 Utilisation des champs de Carnet d’adresses 199 Mappage des noms de colonne aux noms issus de champs du Carnet d’adresses 201 Ajout de données issues du Carnet d’adresses à un tableau existant 202 Ajout de données tirées du Carnet d’adresses à un nouveau tableau Chapitre 10 203 Partage de votre feuille de calcul Numbers 203 Impression d’une feuille 204 Choix d’options de disposition pour l’impression 205 Ajustement de la couleur d’impression avec ColorSync 206 Exportation vers d’autres formats de document 207 Envoi d’une feuille de calcul à iWeb Chapitre 11 208 Conception de vos modèles personnalisés de feuilles de calcul Numbers 208 Conception d’un modèle 208 Étape 1 : définissez des styles pour vos tableaux 209 Étape 2 : définissez des tableaux réutilisables 209 Étape 3 : définissez des tableaux par défaut, des zones de texte, des figures et des images 209 Définition d’attributs par défaut pour les graphiques 210 Définition d’attributs par défaut pour les zones de texte et les formes 210 Définition d’attributs par défaut pour les images importées 211 Étape 4 : créez le contenu de départ pour la feuille de calculTable des matières 11 211 Prédéfinition de tableaux et autres objets pour un modèle personnalisé 212 Création de paramètres fictifs multimédia dans un modèle personnalisé 212 Prédéfinition de feuilles destinées à un modèle personnalisé 213 Étape 5 : enregistrement d’un modèle personnalisé Chapitre 12 214 Dictionnaire des fonctions 214 À propos des fonctions 216 Fonctions date et heure 217 Fonctions financières 218 Fonctions logiques 219 Fonctions d’informations 219 Fonctions de référence 220 Fonctions numériques 221 Fonctions trigonométriques 222 Fonctions statistiques 224 Fonctions texte 225 Descriptions de fonctions 225 ABS 225 ACCRINT 226 ACCRINTM 227 ACOS 227 ACOSH 227 ADRESSE 228 ET 229 ZONES 229 ASIN 229 ASINH 230 ATAN 230 ATAN2 230 ATANH 231 ECART.MOYEN 231 MOYENNE 231 AVERAGEA 232 PLAFOND 233 CAR 233 CHOISIR 234 NETTOYER 234 CODE 235 COLONNE 235 COLONNES 235 COMBIN 236 CONCATENER12 Table des matières 236 INTERVALLE.CONFIANCE 237 COEFFICIENT.CORRELATION 238 COS 238 COSH 239 NB 239 NBVAL 240 NB.VIDE 241 NB.SI 241 COUPDAYBS 242 NB.JOURS.COUPON 243 NB.JOURS.COUPON.SUIV 244 NB.COUPONS 245 COVARIANCE 245 DATE 246 DATEDIF 247 JOUR 247 DB 248 AMORDEG 248 DEGRÉS 249 TAUX.ESCOMPTE 249 EURO 250 EDATE 250 PAIR 251 EXACT 251 EXP 251 FACT 252 FAUX 252 RECHERCHER 253 CTXT 253 PLANCHER 254 PRÉVISION 254 VALFUT 255 PGCD 255 RECHERCHEH 256 HEURE 257 LIEN_HYPERTEXTE 257 SI 258 INDEX 259 INDIRECT 259 ENT 259 ORDONNEE.ORIGINETable des matières 13 260 INTPER 261 TRI 261 ESTVIDE 262 ESTERREUR 262 ESTPAIR 263 ESTIMPAIR 263 ISPMT 264 GRANDE.VALEUR 264 PPCM 265 GAUCHE 265 NBCAR 265 LN 266 LOG 266 LOG10 266 RECHERCHE 267 MINUSCULE 267 CORRESPONDRE 268 MAX 269 MAXA 269 MÉDIANE 270 MILIEU 270 MIN 270 MINA 271 MINUTE 271 TRIM 271 MOD 272 MODE 273 MOIS 273 ARRONDI.AU.MULTIPLE 273 NON 274 MAINTENANT 274 NPM 275 VAN 275 IMPAIR 276 DÉCALAGE 276 OU 277 CENTILE 277 PI 278 REMBOUR 278 LOI.POISSON 279 PUISSANCE14 Table des matières 279 PRINCPER 280 PRIX 281 PRICEDISC 281 PRICEMAT 282 PROBABILITE 283 PRODUIT 283 NOM.PROPRE 284 VALACT 285 QUOTIENT 285 RADIANS 285 ALÉAT 286 ALÉAT.ENTRE 286 RANG 287 TAUX 288 REMPLACER 288 REPT 289 DROITE 289 ROMAIN 290 ARRONDI 290 ARRONDI.INF 291 ARRONDI.SUP 292 RENGÉE 292 RANGS 292 RRECHERCHER 293 SECONDE 293 SIGNE 293 SIN 294 SINH 294 AMORLIN 295 PENTE 295 PETIT 296 SQRT 296 STDEV 297 STDEVA 297 ECARTYPEP 298 STDEVPA 299 SUBSTITUE 299 SOMME 300 SOMME.SI 301 SOMMEPROD 301 SOMME.CARRÉSTable des matières 15 301 AMORANN 302 T 302 TAN 303 TANH 303 TEMPS 304 TEMPSVAL 304 AUJOURD’HUI 305 AJUSTER 305 VRAI 305 TRONQUE 306 SUPÉRIEUR 306 CNUM 306 VAR 307 VARA 308 VAR.P 308 VARPA 309 VDB 310 CONSV 311 LUNDI À VENDREDI 311 ANNÉE Index 312Préface 16 Bienvenue dans le Guide de l’utilisateur de Numbers Ce document PDF en couleur fournit des instructions complètes relatives à l’utilisation de Numbers. Avant de l’utiliser, vous pouvez consulter le guide d’initiation Numbers guide d’initiation dans le manuel Premiers contacts avec iWork ’08. Ce document vous permettra d’utiliser rapidement Numbers. Le manuel Premiers contacts avec iWork ’08 fournit également des ressources supplémentaires pour vous familiariser avec Numbers, comme par exemple une visite guidée des fonctions et des vidéos sur son utilisation. Si vous avez besoin d’instructions détaillées pour vous aider à effectuer certaines tâches particulières, vous les trouverez dans ce guide de l’utilisateur. La plupart des tâches décrites dans ce guide figurent également dans l’aide en ligne.Préface Bienvenue dans le Guide de l’utilisateur de Numbers 17 Le tableau ci-dessous vous indique où trouver les informations à l’intérieur de ce guide. L’Aide Numbers permet de trouver les informations requises en naviguant ou en effectuant une recherche. Pour obtenir des informations sur Reportez-vous au L’utilisation des outils et des fenêtres de Numbers pour créer et mettre en forme des feuilles de calcul chapitre 1, « Techniques et outils de Numbers » à la page 18 La création et l’enregistrement de feuilles de calcul Numbers, ainsi que la gestion des feuilles et des pages chapitre 2, « Utilisation d’une feuille de calcul Numbers » à la page 31 La création, l’organisation et la mise en forme des tableaux et des valeurs qu’ils contiennent chapitre 3, « Utilisation de tableaux » à la page 46 L’utilisation de styles pour modifier l’apparence de tableaux chapitre 4, « Utilisation des styles de tableaux » à la page 87 L’utilisation de formules et de fonctions pour effectuer des calculs dans les cellules chapitre 5, « Utilisation de formules et de fonctions dans des tableaux » à la page 91 La création de graphiques pour afficher graphiquement des données numériques dans un ou plusieurs tableaux chapitre 6, « Utilisation des graphiques » à la page 108 La mise en forme du texte dans une feuille de calcul Numbers chapitre 7, « Utilisation de texte » à la page 133 L’utilisation de graphiques, de figures, de son et d’autres élé- ments pour mettre en valeur une feuille de calcul chapitre 8, « Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets » à la page 166 L’affichage de données tirées du Carnet d’adresses dans des tableaux chapitre 9, « Ajout de données tirées du Carnet d’adresses à un tableau » à la page 198 L’impression et l’exportation de feuilles de calcul et de leur envoi à iWeb chapitre 10, « Partage de votre feuille de calcul Numbers » à la page 203 La création de modèles Numbers personnalisés chapitre 11, « Conception de vos modèles personnalisés de feuilles de calcul Numbers » à la page 208 L’utilisation de fonctions données dans les cellules d’un tableau chapitre 12, « Dictionnaire des fonctions » à la page 2141 18 1 Techniques et outils de Numbers Ce chapitre présente les fenêtres et outils qui permettent de manipuler des feuilles de calcul Numbers. Pour créer une feuille de calcul Numbers, vous devez tout d’abord sélectionner un modèle qui vous servira de point de départ. Modèles de feuilles de calcul Lorsque vous ouvrez l’application Numbers pour la première fois (en cliquant sur son icône dans le Dock ou en double-cliquant sur son icône dans le Finder), la fenêtre du sélecteur de modèles vous propose divers types de feuille de calcul.Chapitre 1 Techniques et outils de Numbers 19 Sélectionnez le modèle qui correspond le mieux à vos besoins. Si vous souhaitez commencer avec une feuille de calcul vierge, sélectionnez le modèle Vierge. Après avoir sélectionné un modèle, cliquez sur Choisir pour travailler sur une nouvelle feuille de calcul s’appuyant sur ce modèle. Les modèles contiennent des feuilles et des tableaux prédéfinis, ainsi que d’autres éléments pour vous permettre de démarrer rapidement. Les feuilles servent à diviser des informations en groupes d’objets connexes. Par exemple, vous pouvez utiliser une feuille pour les données de 2006 et une autre pour celles de 2007. Les tableaux prédéfinis contiennent généralement du texte, des formules et des données exemple. Vous pouvez remplacer les données des tableaux prédéfinis par vos propres données et ajouter des colonnes et des rangées ou changer la mise en forme de ces tableaux. Vous pouvez également ajouter des feuilles et d’autres objets, tels que des graphiques, des images et du texte. Certains modèles comportent des commentaires explicatifs.20 Chapitre 1 Techniques et outils de Numbers La fenêtre Numbers La fenêtre Numbers comporte des éléments qui permettent de développer et d’organiser votre feuille de calcul.  Ajoutez rapidement une nouvelle feuille en cliquant sur le bouton Feuille dans la barre d’outils. Après avoir ajouté des tableaux, des graphiques et divers objets à une feuille, y compris des graphiques importés, des séquences et du son, vous pouvez faire glisser des objets dans le canevas Numbers pour les repositionner.  Utilisez la sous-fenêtre Feuilles pour afficher la liste de tableaux et de graphiques de n’importe quelle feuille. Visualisez les résultats des calculs pour les valeurs dans les cellules sélectionnées et faites glisser les calculs dans les cellules. Le canevas de la feuille : créez et modifiez des tableaux, des graphiques et autres objets d’une feuille. La sous-fenêtre Feuilles : aperçu des tableaux et des graphiques placés sur les feuilles de votre feuille de calcul. La sous-fenêtre Styles : sélectionnez un style de tableau prédéfini pour mettre en forme rapidement un tableau. La barre Format : mettez rapidement en forme l’objet sélectionné. La barre d’outils : personnalisez-la de façon à y inclure les outils que vous utilisez le plus souvent. La barre Formule : créez et modifiez des formules dans les cellules.Chapitre 1 Techniques et outils de Numbers 21  Appliquez des styles de tableau prédéfinis répertoriés dans la sous-fenêtre Styles pour modifier l’apparence d’un tableau sélectionné.  Utilisez la zone dans l’angle inférieur gauche pour effectuer des calculs instantanés sur des valeurs dans des cellules de tableau sélectionnées.  Utilisez les boutons de la barre d’outils pour ajouter rapidement tableaux, graphiques, zones de texte, fichiers mutimédia et autres objets. Par exemple, cliquez sur le bouton Tableaux dans la barre d’outils pour ajouter un nouveau tableau déjà mis en forme en fonction du modèle que vous utilisez. Tous les modèles contiennent plusieurs tableaux déjà mis en forme à votre disposition. Reportez-vous à la rubrique « La barre d’outils » à la page 24 pour en savoir plus sur la personnalisation de la barre d’outils par l’insertion des outils dont vous vous servez souvent.  Utilisez la barre Format pour mettre en forme rapidement un objet sélectionné.  Utilisez la barre Formule pour ajouter et modifier des formules dans des cellules d’un tableau. Aides pour la visualisation de feuilles de calcul Lorsque vous travaillez sur une feuille de calcul, il peut être utile d’effectuer un zoom avant ou arrière ou d’utiliser d’autres techniques d’affichage afin de mieux voir ce que vous faites. Zoom avant et zoom arrière Vous pouvez agrandir (zoom avant) ou réduire (zoom arrière) l’affichage d’une feuille de calcul. Il existe plusieurs façons d’effectuer un zoom avant ou un zoom arrière sur une feuille : m Sélectionnez Afficher > Zoom > niveau de zoom. m Choisissez un niveau d’agrandissement dans le menu local situé dans l’angle inférieur gauche du canevas. Lorsque vous affichez une feuille en vue avant impression, réduisez le zoom pour afficher simultanément plus de pages dans la fenêtre.22 Chapitre 1 Techniques et outils de Numbers La sous-fenêtre Feuilles La sous-fenêtre Feuilles se trouve le long de l’angle supérieur gauche du canevas Numbers. Elle permet de visualiser et d’accéder rapidement aux tableaux et graphiques d’une feuille. Reportez-vous à la rubrique « Utilisation de feuilles pour organiser une feuille de calcul » à la page 37 pour plus d’informations. Cliquez ici pour afficher ou masquer les tableaux et les graphiques d’une feuille. Sélectionnez un tableau ou un graphique de la liste pour l’afficher dans la fenêtre. Cliquez ici pour ajouter une nouvelle feuille.Chapitre 1 Techniques et outils de Numbers 23 Vue avant impression Lorsque vous souhaitez imprimer une feuille ou créer une version PDF de celle-ci, vous pouvez utiliser le mode Impression pour afficher sur plusieurs pages la disposition des objets d’une feuille. Voir « Division d’une feuille en pages » à la page 41 pour en savoir plus sur le mode Impression Guides d’alignement Lorsque vous déplacez des objets à l’intérieur d’une feuille de calcul, des guides d’alignement apparaissent automatiquement pour vous aider à positionner ces objets sur la page. Pour en savoir plus sur l’utilisation des guides d’alignement, reportez-vous à la rubrique « Utilisation des guides d’alignement » à la page 169. Cliquez ici pour afficher ou masquer l’affichage Imprimer. Actionnez le curseur pour réduire ou agrandir tous les objets de la feuille. Zone de bas de page Zone d’en-tête Cliquez ici pour choisir un niveau de zoom sur les pages et afficher ainsi plus ou moins de pages à la fois. Cliquez ici pour afficher les pages en mode portrait (dans le sens de la hauteur). Cliquez ici pour afficher les pages en mode paysage (dans le sens de la longueur).24 Chapitre 1 Techniques et outils de Numbers Sous-fenêtre Styles La sous-fenêtre Styles permet d’appliquer une mise en forme prédéfinie à des tableaux d’une feuille de calcul. Les styles de tableau définissent des attributs tels que la couleur, la taille du texte et la mise en forme de bordure applicables à des cellules d’un tableau. Pour appliquer un style de tableau, sélectionnez simplement le tableau et cliquez sur un style dans la sous-fenêtre Styles. Passez d’un tableau à un autre en un seul clic de souris. Reportez-vous à la rubrique « Utilisation de styles applicables aux tableaux » à la page 87 pour en savoir plus. La barre d’outils La barre d’outils Numbers permet d’effectuer en un seul clic un grand nombre de chacune des actions courantes lorsque vous travaillez dans Numbers. À mesure que vous découvrez quelles fonctionnalités vous utilisez le plus souvent, vous pouvez ajouter, supprimer et réorganiser les boutons de la barre d’outils afin de les adapter à votre façon de travailler. Pour savoir à quoi sert un bouton, placez le pointeur sur celui-ci.Chapitre 1 Techniques et outils de Numbers 25 Le jeu par défaut de boutons de barre d’outils est illustré ci-dessous. Pour personnaliser la barre d’outils : 1 Choisissez Afficher > Personnaliser la barre d’outils. La feuille Personnaliser la barre d’outils apparaît. 2 Apportez les modifications souhaitées à la barre d’outils. Pour ajouter un élément à la barre d’outils, faites glisser son icône sur la barre d’outils qui se trouve en haut. Si vous reconfigurez fréquemment la barre d’outils, vous pouvez lui ajouter le bouton Personnaliser. Pour supprimer un élément de la barre d’outils, faites-le glisser hors de celle-ci. Pour restaurer le jeu de boutons par défaut, faites-le glisser sur la barre. Pour réduire la taille des icônes de la barre d’outils, sélectionnez Utiliser petites icônes. Pour afficher uniquement les icônes ou uniquement le texte, choisissez l’option correspondante dans le menu local Afficher. Pour réorganiser les éléments de la barre d’outils, faites-les glisser. 3 Cliquez sur Terminé lorsque vous avez fini. Il est possible d’effectuer certains types de personnalisation de la barre d’outils sans utiliser la feuille Personnaliser la barre d’outils :  Pour supprimer un élément de la barre d’outils, maintenez enfoncée la touche Commande tout en faisant glisser l’élément hors de la barre d’outils. Vous pouvez aussi cliquer sur l’élément tout en maintenant la touche Contrôle enfoncée, puis choisir Supprimer l’élément dans le menu contextuel.  Pour déplacer un élément, maintenez enfoncée la touche Commande tout en faisant glisser l’élément sur la barre d’outils. Pour afficher ou masquer la barre d’outils, choisissez Présentation > Afficher la barre d’outils, ou Présentation > Masquer la barre d’outils. Ajoutez une feuille. Ajoutez un tableau. Ajoutez une formule. Ajoutez un graphique, une zone de texte, une figure ou un commentaire. Triez et filtrez des rangées. Affichez ou masquez le mode Impression, des commentaires, Ouvrez la fenêtre de l’Inspecteur, le navigateur de média, la fenêtre Couleurs et le panneau Police.26 Chapitre 1 Techniques et outils de Numbers La barre Format Utilisez la barre Format qui est affichée sous la barre d’outils pour modifier rapidement l’apparence des tableaux, des graphiques, du texte et autres éléments de votre feuille de calcul. Les commandes de la barre des formats changent en fonction de l’objet sélectionné. Pour savoir à quoi sert un contrôle de la barre Format, placez le pointeur sur celui-ci et une description de sa fonction apparaîtra. Voici à quoi ressemble la barre Format lorsque l’élément sélectionné est un tableau. Pour afficher et masquer la barre des formats : m Choisissez Présentation > Afficher la barre des formats, ou Présentation > Masquer la barre des formats. La fenêtre Inspecteur La plupart des éléments de votre feuille de calcul peuvent être mis en forme à l’aide des inspecteurs de Numbers. Chaque inspecteur concerne un aspect différent de la mise en forme. Par exemple, l’Inspecteur des cellules permet de mettre en forme des cellules et leurs valeurs. Placez le pointeur sur les boutons et autres contrôles des sous-fenêtres d’un inspecteur pour faire apparaître une description de leur fonction. Trier le texte à l’intérieur des cellules du tableau. Mettre en forme les bordures de cellule. Ajouter une couleur d’arrière-plan à une cellule. Mettre en forme les valeurs de cellule. Gérer les en-têtes et les bas de page. Afficher ou masquer le nom du tableau. Mettre en forme le texte à l’intérieur des cellules du tableau Les boutons en haut de la fenêtre Inspecteur ouvrent chacun des dix Inspecteurs : Document, Feuille, Tableau, Cellules, Graphismes, Mesures, Texte, Graphique, Lien et QuickTime.Chapitre 1 Techniques et outils de Numbers 27 L’ouverture de plusieurs fenêtres d’inspecteurs simplifie la manipulation de votre feuille de calcul. Par exemple, si vous ouvrez l’Inspecteur des graphismes et l’Inspecteur des cellules, vous accédez ainsi à des options de mise en forme des images et de cellules. Voici différentes façons d’ouvrir une fenêtre Inspecteur : m Dans la barre d’outils, cliquez sur Inspecteur. m Choisissez Présentation > Afficher l’Inspecteur. m Pour ouvrir une autre fenêtre Inspecteur, appuyez sur la touche Option et maintenez-la enfoncée, puis cliquez sur un bouton Inspecteur. Après l’ouverture de la fenêtre Inspecteur, cliquez sur l’un des boutons en haut de la fenêtre pour afficher un autre inspecteur. Par exemple, si vous cliquez sur le deuxième bouton en partant de la gauche, l’Inspecteur des feuilles s’affiche. Outils de formule Ajoutez une formule à un tableau quand vous souhaitez afficher une valeur calculée dans une cellule. Numbers possède plusieurs outils pour la manipulation de formules insérées dans des cellules d’un tableau :  L’Éditeur de formules permet de créer et de modifier des formules. Ouvrez l’Éditeur de formules en sélectionnant une cellule d’un tableau et en tapant le signe égal (=). Vous pouvez également l’ouvrir en choisissant Éditeur de formules dans le menu local Fonction de la barre d’outils. Pour en savoir plus sur cet éditeur, consultez la rubrique « Utilisation de l’Éditeur de formules » à la page 97.  La barre des formules, toujours visible sous la barre des formats, permet également de créer et de modifier des formules. Pour déplacer l’Éditeur de formules, cliquez ici et faites-le glisser. Champ de texte Afficher ou modifier une formule. Bouton Annuler Annuler les modifications. Bouton Accepter Enregistrer les modifications. Champ de texte Afficher ou modifier une formule. Bouton Annuler Annuler les modifications. Bouton Accepter Enregistrer les modifications. Cliquer pour ouvrir le navigateur de fonctions.28 Chapitre 1 Techniques et outils de Numbers Les instructions pour l’ajout et la modification de formules à l’aide de cet outil sont décrites dans la rubrique « Utilisation de la barre des formules » à la page 98.  L’utilisation du navigateur de fonctions est le moyen le plus rapide d’ajouter une fonction. Une fonction est une formule prédéfinie possédant un nom (comme SOMME et MOYENNE). Pour ouvrir le navigateur de fonctions, cliquez sur le bouton du navigateur de fonctions dans la barre des formules. La rubrique « Utilisation des fonctions » à la page 106 explique comment utiliser le navigateur de fonctions. Le Navigateur de média Le Navigateur de média permet d’accéder à tous les fichiers multimédias de votre photothèque iPhoto, de votre bibliothèque iTunes et de votre dossier Séquences. Vous pouvez faire glisser un élément du navigateur de média sur votre feuille de calcul ou dans le cadre d’image d’un inspecteur. Vous pouvez ouvrir le navigateur de média de plusieurs façons : m Cliquez sur Média dans la barre d’outils. m Choisissez Présentation > Afficher le navigateur de média. Cliquer pour ouvrir le navigateur de fonctions.Chapitre 1 Techniques et outils de Numbers 29 La fenêtre Couleurs Le cadre Couleurs de Mac OS X permet de choisir la couleur du texte, des cellules d’un tableau, des bordures de cellules et d’autres objets. Bien que la barre des formats vous permette d’appliquer de nombreuses couleurs, la fenêtre Couleurs propose des options avancées de gestion des couleurs. Pour ouvrir la fenêtre Couleurs : m Dans la barre d’outils, cliquez sur Couleurs. Pour plus d’informations, reportez-vous à la rubrique « Utilisation de la fenêtre Couleurs » à la page 179. Le panneau Police Vous pouvez modifier le style, la taille et d’autres options relatives aux polices à l’aide du panneau Police de Mac OS X, accessible depuis n’importe quelle application. Utilisez la barre des formats pour mettre rapidement en forme les polices, mais utilisez le panneau Police pour une mise en forme plus poussée. Pour ouvrir le panneau Police : m Cliquez sur Polices dans la barre d’outils. Pour obtenir des informations plus détaillées sur l’utilisation du panneau Police et sur la modification de l’aspect du texte, reportez-vous à la rubrique « Utilisation du panneau Police pour mettre en forme le texte » à la page 137. La fenêtre Avertissements Lorsque vous importez un document dans Numbers ou exportez une feuille de calcul Numbers dans un autre format, il se peut que certains éléments ne soient pas transfé- rés comme prévu. La fenêtre Avertissements du document répertorie tous les problè- mes rencontrés. Si des problèmes surviennent, un message s’affichera et vous permettra de passer en revue les avertissements. Si vous choisissez de ne pas passer en revue ces avertissements, vous avez la possibilité de consulter la fenêtre Avertissements à tout moment en sélectionnant Présentation > Afficher les avertissements du document. Si un message d’avertissement vous indique qu’une police est absente, vous pouvez cliquer dessus puis sur Remplacer la police pour choisir une police de remplacement. Vous pouvez copier plusieurs avertissements en les sélectionnant dans la fenêtre Avertissements du document et en choisissant Édition > Copier. Vous pouvez alors coller le texte copié dans un message électronique, dans un fichier texte ou dans une autre fenêtre.30 Chapitre 1 Techniques et outils de Numbers Raccourcis clavier et menus contextuels Vous pouvez utiliser le clavier pour exécuter nombre des commandes et tâches des menus de Numbers. Pour afficher la liste complète des raccourcis clavier, ouvrez Numbers et choisissez Aide > Raccourcis clavier. La plupart des objets possèdent également des menus contextuels comprenant des commandes utilisables sur ces objets. Les menus contextuels sont particulièrement utiles pour travailler sur les tableaux et les graphiques. Pour ouvrir un menu contextuel : m Appuyez sur la touche Contrôle en cliquant sur un objet.2 31 2 Utilisation d’une feuille de calcul Numbers Ce chapitre décrit comment gérer les feuilles de calcul Numbers. Pour créer une feuille de calcul Numbers, vous pouvez ouvrir Numbers et choisir un modèle. Vous pouvez aussi importer un document créé dans une autre application telle que Microsoft Excel ou AppleWorks 6. Ce chapitre vous explique comment créer des feuilles de calcul Numbers et comment en ouvrir et en enregistrer. Ce chapitre reprend également les instructions pour l’utilisation des feuilles et la gestion de la disposition des versions imprimées ou PDF de feuilles Numbers. Création, ouverture et importation de feuilles de calcul Au moment de créer une feuille de calcul Numbers, choisissez un modèle pour lui donner sa mise en forme et son contenu de départ. Vous pouvez également créer une feuille de calcul Numbers en important un document créé dans une autre application, telle que Microsoft Excel ou AppleWorks. Création d’une feuille de calcul Pour créer une feuille de calcul Numbers, choisissez la mise en forme appropriée et les caractéristiques du contenu. Commencez à créer votre feuille de calcul à partir du modèle Vierge, ou bien sélectionnez un des nombreux modèles permettant entre autres de créer un plan financier, d’organiser une réunion, sans devoir faire tout le travail de conception. Parmi ces modèles, vous trouverez des tableaux, des graphiques prédéfinis, ainsi que des exemples de données qui vous permettront de commencer plus rapidement à travailler sur votre feuille de calcul.32 Chapitre 2 Utilisation d’une feuille de calcul Numbers Pour créer une feuille de calcul : 1 Ouvrez Numbers en cliquant sur son icône dans le Dock ou en double-cliquant sur son icône dans le Finder. Si Numbers est ouvert, sélectionnez Fichier > Nouveau dans le sélecteur de modèles. 2 Dans la fenêtre du sélecteur de modèles, sélectionnez une catégorie de modèles dans la colonne de gauche pour afficher les modèles correspondants, puis sélectionnez celui qui convient le mieux à la feuille de calcul que vous désirez créer. Si vous souhaitez commencer avec une feuille de calcul sans contenu prédéfini, sélectionnez Vierge. 3 Cliquez sur Choisir. Une nouvelle feuille de calcul s’ouvre à l’écran. Pour ouvrir un modèle vierge et ignorer la fenêtre du sélecteur de modèles lors de la création d’une feuille de calcul, sélectionnez « Ne plus afficher ce message ». Pour que le sélecteur de modèles réapparaisse lorsque vous créez une feuille de calcul, choisissez Numbers > Préférences, cliquez sur Général, puis sélectionnez « Pour les nouveaux documents : Afficher la zone de dialogue du sélecteur de modèles”. Vous pouvez également sélectionner Fichier > Nouveau dans le sélecteur de modèles. Vous pouvez également opter pour afficher un modèle particulier dans Numbers chaque fois que vous ouvrez Numbers ou créez une feuille de calcul. Choisissez Numbers > Préférences, cliquez sur Général, sélectionnez « Pour les nouveaux documents : utiliser le modèle : nom du modèle, puis cliquez sur Choisir. Sélectionnez le nom d’un modèle, puis cliquez sur Choisir.Chapitre 2 Utilisation d’une feuille de calcul Numbers 33 Importation d’un document Vous pouvez créer une feuille de calcul Numbers en important un document élaboré dans Microsoft Excel ou AppleWorks 6. Numbers peut également importer des fichiers au format CSV (délimité par des virgules), au format délimité par des tabulations et au format OFX (Open Financial Exchange). À partir d’AppleWorks, vous pouvez importer uniquement des feuilles de calcul. Voici différentes manières d’importer un document : m Faites glisser le document sur l’icône de l’application Numbers. Une nouvelle feuille de calcul Numbers s’ouvre alors, affichant le contenu du document importé. m Choisissez Fichier > Ouvrir, sélectionnez le document, puis cliquez sur Ouvrir. m Vous pouvez importer rapidement des données du Carnet d’adresses pour créer des tableaux contenant des noms, des numéros de téléphone, des adresses et d’autres informations sur vos contacts. Reportez-vous à la rubrique « Utilisation des champs de Carnet d’adresses » à la page 198 pour en connaître les instructions. Si vous ne parvenez pas à importer un document, essayez de l’ouvrir dans une autre application et de l’enregistrer dans un format susceptible d’être lu par Numbers ou copiez et collez son contenu dans une feuille de calcul Numbers existante. Vous pouvez également exporter des feuilles de calcul Numbers en fichiers Microsoft Excel, PDF et CSV. Reportez-vous à la rubrique « Exportation vers d’autres formats de document » à la page 206 pour en savoir plus. Ouverture d’une feuille de calcul Il existe plusieurs manières d’ouvrir une feuille de calcul créée à l’aide de Numbers. Voici différentes manières d’ouvrir une feuille de calcul : m Pour ouvrir une feuille de calcul lorsque vous travaillez dans Numbers, choisissez Fichier > Ouvrir, sélectionnez la feuille de calcul, puis cliquez sur Ouvrir. m Pour ouvrir une feuille de calcul sur laquelle vous avez travaillé récemment, choisissez Fichier > Ouvrir un document récent, puis sélectionnez la feuille de calcul dans le sous-menu. m Pour ouvrir une feuille de calcul Numbers à partir du Finder, double-cliquez sur l’icône de la feuille de calcul ou faites-la glisser sur l’icône de l’application Numbers. Si un message vous indique qu’il manque une police ou un fichier, vous pouvez néanmoins toujours utiliser la feuille de calcul. Numbers permet de choisir des polices de remplacement pour les polices manquantes. Pour ajouter ces polices manquantes, quittez Numbers et ajoutez les polices qui se trouvent dans le dossier Polices (pour en savoir plus, consultez l’Aide Mac). Pour faire réapparaître les fichiers de séquence ou de son manquants, rajoutezles à la feuille de calcul.34 Chapitre 2 Utilisation d’une feuille de calcul Numbers Enregistrement de feuilles de calcul Lorsque vous créez une feuille de calcul Numbers, toutes les images sont enregistrées dans celle-ci pour qu’elles s’affichent correctement si la feuille de calcul est ouverte sur un autre ordinateur. Les polices ne sont cependant pas incluses dans le document. Si vous transférez une feuille de calcul Numbers à un autre ordinateur, assurez-vous que les polices qu’elle utilise ont été installées dans le dossier Polices de l’ordinateur de destination. Vous pouvez opter pour l’enregistrement des fichiers audio et de séquence dans une feuille de calcul Numbers. Dans le cas contraire, vous devrez aussi les transférer pour que la feuille de calcul s’affiche correctement sur un autre ordinateur. Enregistrement d’une feuille de calcul Il est judicieux d’enregistrer régulièrement la feuille de calcul pendant votre travail. Après son premier enregistrement, vous pouvez appuyer sur les touches Commande + S pour la réenregistrer en conservant les mêmes réglages. Pour enregistrer une feuille de calcul pour la première fois : 1 Choisissez Fichier > Enregistrer, ou appuyez sur Commande + S. 2 Dans le champ Enregistrer sous, saisissez le nom de la feuille de calcul. 3 Si le répertoire contenant vos fichiers n’est pas visible dans le menu local Où, cliquez sur le triangle d’affichage à droite du champ Enregistrer sous. 4 Choisissez l’emplacement où enregistrer la feuille de calcul. 5 Si une feuille de calcul doit être ouverte sur un autre ordinateur, cliquez sur Options avancées et définissez les options qui détermineront ce qui sera copié dans votre feuille de calcul. Copier l’audio et la vidéo dans le document : si vous cochez cette case, les fichiers audio et vidéo sont enregistrés avec la feuille de calcul, pour permettre la lecture des fichiers en cas d’ouverture de la feuille de calcul. Vous pouvez désactiver cette case afin de réduire la taille du fichier, mais dans ce cas les fichiers multimédias ne fonctionneront pas sur un autre ordinateur à moins que vous ne les transfériez également. Copier les images du modèle dans le document : si vous ne sélectionnez pas cette option et si vous ouvrez la feuille de calcul sur un ordinateur où Numbers n’est pas installé, l’apparence de la feuille peut être différente. 6 Cliquez sur Enregistrer. En général, vous pouvez enregistrer des feuilles de calcul Numbers uniquement sur les ordinateurs et serveurs fonctionnant sous Mac OS X. Numbers n’est pas compatible avec les ordinateurs Mac OS 9 et les serveurs Windows exécutant des services pour Macintosh. Si vous devez travailler sur un ordinateur Windows, essayez pour cela d’utiliser un logiciel de serveur AFP disponible pour Windows.Chapitre 2 Utilisation d’une feuille de calcul Numbers 35 Si vous envisagez de partager la feuille de calcul avec des personnes dont l’ordinateur n’est pas équipé de Numbers, vous pouvez l’exporter afin de l’utiliser dans une autre application. Pour en savoir plus sur l’exportation de votre feuille de calcul dans d’autres formats de fichier, voir la rubrique « Exportation vers d’autres formats de document » à la page 206. Vous pouvez également envoyer une feuille de calcul à iWeb. Pour plus d’informations, reportez-vous à la rubrique « Envoi d’une feuille de calcul à iWeb » à la page 207. Annulation de modifications Si vous ne désirez pas enregistrer les modifications que vous avez effectuées dans la feuille de calcul depuis son ouverture ou depuis le dernier enregistrement, vous pouvez les annuler. Voici différentes manières d’annuler des modifications : m Pour annuler la toute dernière modification, choisissez Édition > Annuler. m Pour annuler plusieurs modifications, choisissez plusieurs fois de suite Édition > Annuler. Vous pouvez annuler toutes les modifications effectuées depuis l’ouverture de la feuille de calcul ou revenir à la dernière version enregistrée. m Pour réappliquer les modifications que vous avez annulées en utilisant Édition > Annuler, sélectionnez Édition > Rétablir autant de fois que vous le souhaitez. m Pour annuler toutes les modifications effectuées depuis le dernier enregistrement de votre feuille de calcul, choisissez Fichier > Revenir à la version enregistrée, puis cliquez sur Revenir. Enregistrement automatique d’une copie de sauvegarde d’une feuille de calcul Chaque fois que vous enregistrez une feuille de calcul, vous pouvez conserver une copie sans les modifications que vous avez effectuées depuis le dernier enregistrement du document. De cette façon, si vous changez d’avis, vous pouvez revenir à la copie de sauvegarde de la feuille de calcul. Voici différentes manières de créer et d’utiliser une version de sauvegarde : m Pour qu’une copie de sauvegarde s’effectue automatiquement pour une feuille de calcul, choisissez Numbers > Préférences, cliquez sur Général, puis sélectionnez « Créer une copie de sauvegarde de la version précédente à chaque enregistrement ». Lors de l’enregistrement suivant de votre feuille de calcul, une version de sauvegarde est alors créée au même emplacement, portant le préfixe de « copie de sauvegarde de » ajouté au nom du fichier d’origine. Une seule version (la dernière version enregistrée) est sauvegardée. Chaque fois que vous enregistrez la feuille de calcul, le fichier de sauvegarde est remplacé par un nouveau.36 Chapitre 2 Utilisation d’une feuille de calcul Numbers m Pour revenir à la dernière version enregistrée après avoir effectué des modifications sans les enregistrer, choisissez Fichier > Revenir à la version enregistrée. Les modifications de la feuille de calcul ouverte sont alors annulées. Enregistrement d’une feuille de calcul en tant que modèle Lorsque vous enregistrez une feuille de calcul en tant que modèle, il apparaît dans le sélecteur de modèles. Pour enregistrer une feuille de calcul en tant que modèle : m Choisissez Fichier > Enregistrer comme modèle. Reportez-vous à la rubrique « Conception d’un modèle » à la page 208 pour en savoir plus. Enregistrement de termes de recherche applicables à une feuille de calcul Vous pouvez stocker des informations telles que le nom de l’auteur et des mots-clés dans des feuilles Numbers, puis utiliser Spotlight pour localiser les feuilles de calcul contenant ces informations. Pour stocker des informations sur une feuille de calcul : 1 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis cliquez sur le bouton Inspecteur des documents. 2 Dans les champs de Spotlight , saisissez les informations (ou modifiez-les). Pour rechercher des feuilles de calcul contenant des informations Spotlight, cliquez sur l’icône de Spotlight dans l’angle supérieur droit de la barre des menus, puis saisissez les critères souhaités.Chapitre 2 Utilisation d’une feuille de calcul Numbers 37 Enregistrement d’une copie d’une feuille de calcul Si vous souhaitez réaliser une copie de votre feuille de calcul (pour créer une copie de sauvegarde ou plusieurs versions, par exemple) vous pouvez enregistrer celle-ci sous un autre nom ou à un emplacement différent. (Vous pouvez également enregistrer automatiquement une version de sauvegarde, tel qu’il est décrit dans la rubrique « Enregistrement automatique d’une copie de sauvegarde d’une feuille de calcul ».) Pour enregistrer une copie d’une feuille de calcul : m Choisissez Fichier > Enregistrer sous, puis indiquez un nom et un emplacement. La feuille de calcul portant le nouveau nom reste ouverte. Pour travailler avec la version précédente, choisissez Fichier > Ouvrir document récent et choisissez la version précédente dans le sous-menu. Fermeture d’une feuille de calcul sans quitter Numbers Lorsque vous avez fini de travailler sur une feuille de calcul, vous pouvez la fermer sans quitter Numbers. Pour fermer la feuille de calcul active sans fermer l’application : m Sélectionnez Fichier > Fermer ou cliquez sur le bouton de fermeture dans le coin supérieur gauche de la fenêtre Numbers. Si vous avez effectué des modifications depuis le dernier enregistrement de votre feuille de calcul, Numbers vous invite à les enregistrer. Utilisation de feuilles pour organiser une feuille de calcul Comme les chapitres d’un livre, les feuilles permettent de diviser des informations en groupes plus gérables. Par exemple, vous pourriez être amené à placer des graphiques dans la même feuille que les tableaux dont ils affichent les valeurs. Vous pouvez également placer tous les tableaux dans une feuille et tous les graphiques dans une autre. Une feuille peut enfin vous servir à conserver les contacts professionnels et une autre serait réservée aux proches. 38 Chapitre 2 Utilisation d’une feuille de calcul Numbers Les feuilles d’un classeur, les tableaux et les graphiques de chaque feuille sont repré- sentés dans la sous-fenêtre Feuilles qui se trouve à gauche du canevas au-dessus de la sous-fenêtre des styles. Seuls les tableaux et les graphiques sont répertoriés pour chaque page même si votre feuille de calcul contient du texte, des images et d’autres objets. Il se peut que l’ordre des tableaux et des graphiques figurant dans la sous-fenêtre Feuilles ne corresponde pas à celui de ces éléments dans la feuille de calcul, comme indiqué à la rubrique « Réorganisation de feuilles et de leur contenu » à la page 39. Visualisation de feuilles La sous-fenêtre Feuilles dans la partie gauche de la fenêtre Numbers dresse la liste des feuilles de la feuille de calcul et celle des tableaux et des graphiques de chaque feuille. Il existe plusieurs manières d’afficher les tableaux et les graphiques d’une feuille : m Pour afficher ou masquer tous les tableaux et graphiques d’une feuille dans la sousfenêtre Feuilles, cliquez sur le triangle en regard de la feuille dans la sous-fenêtre. m Pour afficher le contenu d’une feuille, cliquez sur cette feuille dans la sous-fenêtre Feuilles. Lorsque vous travaillez sur un tableau ou un graphique d’une feuille de calcul, le tableau ou le graphique apparaît en surbrillance dans la sous-fenêtre Feuilles. Cliquez sur cette icône pour afficher ou masquer les tableaux et les graphiques d’une feuille. Cliquez ici pour ajouter une nouvelle feuille.Chapitre 2 Utilisation d’une feuille de calcul Numbers 39 Ajout et suppression de feuilles Il existe plusieurs manières d’ajouter et de supprimer des feuilles. Il existe différentes manières de créer et de supprimer des feuilles : m Pour ajouter une nouvelle feuille, cliquez sur le bouton Feuille dans la barre d’outils. Vous pouvez également choisir Insérer > Feuille. Une nouvelle feuille contenant un tableau prédéfini est ajouté dans le bas de la sous-fenê- tre Feuilles. Vous pouvez déplacer la feuille en la faisant glisser sur son nouvel emplacement dans la sous-fenêtre Feuilles. m Pour ajouter une feuille correspondant à la copie d’une feuille du document, sélectionnez la feuille à copier, choisissez Édition > Copier, sélectionnez la feuille après laquelle vous souhaitez insérer la copie, puis choisissez Édition > Coller. m Pour supprimer une feuille et son contenu, sélectionnez-la dans la sous-fenêtre Feuilles et appuyez sur la touche Supprimer. Lorsque vous ajoutez une feuille, Numbers lui attribue un nom par défaut, mais vous pouvez modifier ce nom comme décrit à la rubrique « Renommer des feuilles » à la page 40. Réorganisation de feuilles et de leur contenu Dans la sous-fenêtre Feuilles, vous pouvez déplacer des feuilles et réorganiser leurs tableaux et graphiques. Vous pouvez également déplacer des tableaux et des graphiques d’une feuille à une autre. La réorganisation de tableaux et de graphiques dans la sous-fenêtre Feuilles n’affecte en rien leur emplacement dans une feuille. Dans une feuille de la sous-fenêtre Feuilles, par exemple, vous pouvez placer des graphiques en regard de tableaux dont ils sont dérivés ou ranger les tableaux dans l’ordre où vous souhaitez les traiter. À l’intérieur de la feuille même cependant, il peut s’avérer plus judicieux de présenter ces objets dans un ordre différent (par exemple, lorsque vous disposez votre feuille de calcul en vue de son impression).40 Chapitre 2 Utilisation d’une feuille de calcul Numbers Il existe plusieurs moyens de réorganiser des feuilles dans la sous-fenêtre Feuilles : m Pour déplacer une feuille, sélectionnez-la et faites-la glisser dans la sous-fenêtre. Les feuilles se déplacent alors afin de laisser de la place à votre insertion à mesure que vous faites glisser la souris. Vous pouvez également sélectionner plusieurs feuilles et les déplacer en tant que groupe. m Pour copier (ou couper) et coller des feuilles, sélectionnez-les, choisissez Édition > Couper ou Édition > Copier, sélectionnez la feuille après laquelle vous souhaitez placer les feuilles, puis choisissez Édition > Coller. m Pour déplacer des tableaux et des graphiques associés à une feuille, sélectionnez-les et faites-les glisser dans la feuille active ou vers une autre feuille. Vous pouvez également utiliser les actions couper/coller ou copier/coller pour déplacer des tableaux et des graphiques dans la sous-fenêtre. Pour déplacer un objet dans une feuille d’une feuille de calcul, sélectionnez-le et faitesle glisser ou effectuez un couper/coller ou un copier/coller. Pour placer des objets sur des pages spécifiques, suivez les instructions de la rubrique « Division d’une feuille en pages » à la page 41. Renommer des feuilles Les feuilles se distinguent les unes des autres par leur nom qui figurent dans la sousfenêtre Feuilles. Un nom est attribué par défaut à chaque feuille que vous ajoutez mais vous pouvez le remplacer par un nom plus évocateur. Il existe plusieurs façons de renommer une feuille : m Dans la sous-fenêtre Feuilles, double-cliquez sur le nom pour le modifier. m Dans l’inspecteur des feuilles, modifiez le nom au niveau du champ Nom. Vous pouvez également modifier les noms des tableaux et des graphiques d’une feuille. Pour obtenir des instructions, reportez-vous aux rubriques « Attribution d’un nom à un tableau » à la page 51 et « Utilisation d’un titre de graphique » à la page 118.Chapitre 2 Utilisation d’une feuille de calcul Numbers 41 Division d’une feuille en pages En vue avant impression, vous pouvez afficher une feuille sous forme de pages individuelles, déplacer et redimensionner des objets jusqu’à obtenir la disposition souhaitée pour la version imprimée ou au format PDF de la feuille. Vous pouvez également ajouter des en-têtes, des bas de page, des numéros de page, entre autres. Il existe différentes manières d’afficher ou de masquer le mode Impression : m Dans la barre d’outils, cliquez sur Présentation, puis choisissez d’afficher ou de masquer la vue avant impression. m Sélectionnez Fichier > Afficher la vue avant impression, Présentation > Afficher la vue avant impression ou Présentation > Masquer la vue avant impression.. m Cliquez sur l’icône représentant une page à côté de la commande de zoom sur les pages, dans l’angle inférieur gauche du canevas. Cliquez ici pour afficher ou masquer l’affichage Imprimer. Actionner le curseur pour réduire ou agrandir tous les objets de la feuille. Zone de bas de page Zone d’en-tête Cliquez ici pour choisir un niveau de zoom sur les pages et afficher ainsi plus ou moins de pages à la fois. Cliquez ici pour afficher les pages en mode portrait (dans le sens de la hauteur). Cliquez ici pour afficher les pages en mode paysage (dans le sens de la longueur).42 Chapitre 2 Utilisation d’une feuille de calcul Numbers En mode Impression, le niveau de zoom que vous choisissez dans le menu local de la partie inférieure gauche détermine le nombre de pages visibles simultanément dans la fenêtre. Vous devez configurer les attributs des pages, tels que l’orientation et les marges des pages, séparément pour chaque feuille, à l’aide de l’Inspecteur des feuilles. Définition du format de page d’une feuille de calcul Avant de travailler en mode Impression, définissez la taille des pages correspondant au format de papier utilisé. Pour définir le format de page : 1 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis cliquez sur le bouton Inspecteur des documents. 2 Choisissez un format de page dans le menu local Taille du papier. Utilisation d’en-têtes et de bas de page Vous pouvez afficher le même texte sur plusieurs pages d’une feuille. Les informations récurrentes qui apparaissent en haut de la page sont appelées en-tête, et celles du bas, bas de page. Vous pouvez placer votre texte dans un en-tête ou un bas de page, et utiliser des champs de texte mis en forme. Les champs de texte formatés vous permettent d’insérer un texte qui sera automatiquement mis à jour. Par exemple, l’insertion du champ de la date affiche la date en cours chaque fois que vous ouvrez la feuille de calcul. De même, le champ des numéros de page s’actualise lorsque vous ajoutez ou supprimez des pages. Attribuer un nom à la feuille. Réduire ou agrandir tous les objets de la feuille. Définir l’orientation des pages et l’ordre de pagination. Définir les marges de la page. Indiquer le numéro de page de départ de la feuille.Chapitre 2 Utilisation d’une feuille de calcul Numbers 43 Pour définir le contenu d’un en-tête ou d’un bas de page : 1 Dans la barre d’outils, cliquez sur Présentation, puis choisissez Affichage impression. 2 Pour afficher les en-têtes et les bas de page, placez le pointeur en haut ou en bas de la page. Vous pouvez aussi cliquer sur Présentation dans la barre d’outils, puis sélectionner Afficher la disposition. 3 Pour ajouter du texte dans un en-tête ou un bas de page, placez le point d’insertion dans l’en-tête ou le bas de page et insérez le texte. 4 Pour ajouter des numéros de page ou autres valeurs modifiables, reportez-vous à la rubrique « Insertion de numéros de page et d’autres valeurs variables » à la page 161. Organisation d’objets sur la page Redimensionnez des objets, déplacez-les dans une page ou d’une page à une autre ou affichez les longs tableaux sur plusieurs pages en mode Impression. Pour passer en mode Impression, cliquez sur Présentation, puis sélectionnez Affichage impression. Il existe différentes manières de disposer des objets sur les pages d’une feuille sélectionnée : m Pour ajuster la taille des objets de la feuille de façon à modifier le nombre de pages occupé, utilisez les commandes Echelle du contenu de l’Inspecteur des feuilles. Vous pouvez également faire glisser le curseur Echelle du contenu en bas à gauche du canevas pour redimensionner tous les éléments d’une feuille. m Pour redimensionner des objets individuellement, sélectionnez-les et faites glisser leurs poignées de sélection ou modifiez les valeurs du champ Taille dans l’Inspecteur des mesures. Pour redimensionner un tableau, reportez-vous à la rubrique « Redimensionnement d’un tableau » à la page 50. Pour redimensionner un graphique, reportez-vous à la rubrique « Redimensionnement d’un graphique » à la page 119. Pour redimensionner d’autres objets, reportez-vous à la rubrique « Redimensionnement des objets » à la page 171. m Sélectionnez « Répéter les en-têtes sur chaque page » de l’Inspecteur des tableaux pour configurer les rangs et les colonnes d’en-tête de façon qu’elles apparaissent sur chaque page si un tableau occupe plusieurs pages. Vous pouvez également sélectionner Tableau > Répéter les rangées d’en-tête ou Tableau > Répéter les colonnes d’en-tête.44 Chapitre 2 Utilisation d’une feuille de calcul Numbers Pour ne pas afficher les rangs ou les colonnes d’en-tête lorsqu’un tableau s’étend sur plusieurs pages, désactivez « Répéter les en-têtes sur chaque page » dans l’Inspecteur des tableaux, ou bien sélectionnez soit Tableau > Ne pas répéter les rangées d’en-tête, soit Tableau > Ne pas répéter la colonne d’en-tête. m Déplacez les objets de page en page en les faisant glisser ou par action de couper/coller. Réglage de l’orientation de la page Vous pouvez disposer les pages d’une feuille dans le sens de la hauteur (orientation portrait) ou dans le sens de la largeur (orientation paysage). Pour régler l’orientation de page d’une feuille : 1 Dans la barre d’outils, cliquez sur Présentation, puis choisissez Affichage impression. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquez sur le bouton Inspecteur des feuilles, puis cliquez sur le bouton d’orientation de page approprié dans la zone « Disposition de la page » de la sous-fenêtre. Vous pouvez également cliquer sur le bouton d’orientation de page situé en bas et à gauche du canevas. Réglage de l’ordre de pagination Vous pouvez ordonner les pages affichées en mode Page de gauche à droite ou du haut en bas lors de leur impression ou de la création d’un PDF. Pour régler l’ordre de pagination : m Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquez sur le bouton Inspecteur des feuilles, puis cliquez sur le bouton d’orientation de page approprié (du haut vers le bas ou de gauche à droite) dans la zone « Disposition de la page » de la sous-fenêtre. Numérotation de pages Vous pouvez afficher le numéro des pages dans l’en-tête ou le bas de page. Pour numéroter les pages d’une feuille : 1 Sélectionnez la feuille. 2 Dans la barre d’outils, cliquez sur Présentation, puis choisissez Affichage impression. 3 Dans la barre d’outils, cliquez sur Présentation, puis choisissez Afficher la disposition pour afficher les en-têtes et les bas de page. Pour afficher les en-têtes et les bas de page, placez le pointeur en haut ou en bas de la page. 4 Cliquez sur le premier en-tête ou bas de page pour ajouter un numéro de page d’après les instructions fournies à la rubrique « Insertion de numéros de page et d’autres valeurs variables » à la page 161.Chapitre 2 Utilisation d’une feuille de calcul Numbers 45 5 Dans la barre d’outils, cliquez sur le bouton Inspecteur, sur le bouton Inspecteur des feuilles, puis indiquez le numéro de départ de la page. Pour poursuivre la numérotation des pages à partir de la feuille sélectionnée précédemment, sélectionnez « Continuer à partir de la feuille précédente ». Pour lancer la numérotation des pages de la feuille à partir d’un numéro en particulier, utilisez le champ Démarrer à. Réglage des marges de la page En mode impression, chaque page de la feuille possède des marges (espace vierge entre le bord de la feuille et les bords du papier). Ces marges sont indiquées à l’écran par des lignes gris clair, visibles en présentation Disposition. Pour régler les marges de page d’une feuille : 1 Sélectionnez la feuille dans la sous-fenêtre Feuille. 2 Cliquez sur Présentation dans la barre d’outils et sélectionnez « Afficher la vue avant impression » et Afficher la disposition. 3 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis sur le bouton Inspecteur des feuilles. 4 Pour régler la distance entre les marges de disposition et les bordures gauche, droite, supérieure et inférieure d’une page, entrez des valeurs dans les champs Gauche, Droite, Haut et Bas. 5 Pour régler la distance entre un en-tête ou un bas de page et respectivement le bord supérieur ou le bord inférieur de la page, saisissez des valeurs dans les champs En-tête et Bas de page. Pour imprimer la feuille de calcul en utilisant la zone la plus grande possible, sélectionnez Utiliser les marges de l’imprimante. Tous les paramètres de marges spécifiés dans l’Inspecteur des feuilles seront ignorés lors de l’impression.3 46 3 Utilisation de tableaux Ce chapitre vous explique comment ajouter et mettre en forme des tableaux et des valeurs de cellule. D’autres chapitres contiennent des instructions qui se focalisent sur des aspects spécifiques des tableaux :  Pour savoir comment utiliser des styles pour mettre en forme des tableaux, reportez-vous au chapitre 4, « Utilisation des styles de tableaux » à la page 87.  Pour apprendre à utiliser des formules dans les cellules d’un tableau, reportez-vous au chapitre 5, « Utilisation de formules et de fonctions dans des tableaux » à la page 91.  Pour savoir comment afficher les valeurs d’un tableau dans un graphique, reportez-vous au chapitre 6, « Utilisation des graphiques » à la page 108. À propos des tableaux Les tableaux vous aident à organiser, analyser et présenter des données. Numbers offre un large éventail d’options permettant de créer et de mettre en forme des tableaux et de gérer des valeurs de différents types. Vous pouvez également utiliser des opérations spéciales telles que le tri ou le formatage conditionnel (technique permettant de contrôler automatiquement les valeurs d’une cellule).  La rubrique « Utilisation de tableaux » à la page 47 vous apprend à ajouter des tableaux, à les redimensionner, à les déplacer, à les nommer, etc.  La rubrique « Sélection de tableaux et de leurs composants » à la page 54 décrit comment sélectionner des tableaux, des colonnes et d’autres éléments de tableaux afin de travailler avec.  La rubrique « Utilisation du contenu des cellules d’un tableau » à la page 58 vous indique comment ajouter du texte, des chiffres, des dates, des images et tout autre contenu dans les cellules d’un tableau et vous explique comment contrôler automatiquement les valeurs d’une cellule.  La rubrique « Utilisation des rangs et des colonnes » à la page 75 traite de l’ajout de rangs et de colonnes, de leur redimensionnement, etc.Chapitre 3 Utilisation de tableaux 47  La rubrique « Utilisation des cellules d’un tableau » à la page 81 contient des instructions relatives à la division, à la fusion, à la copie et au déplacement des cellules et vous indique comment mettre en forme les bordures des cellules.  La rubrique « Réorganisation des tableaux » à la page 84 décrit le tri et le filtrage des rangs. Utilisation de tableaux Vous disposez d’une grande variété de techniques permettant de créer des tableaux et d’en gérer les caractéristiques, la taille et l’emplacement. Ajout d’un tableau Même si la plupart des modèles contient un ou plusieurs tableaux prédéfinis, vous pouvez ajouter des tableaux à une feuille de calcul Numbers. Il existe plusieurs manières d’ajouter un tableau : m Cliquez sur Tableaux dans la barre d’outils et choisissez un tableau prédéfini dans le menu local. Vous pouvez ajouter vos propres tableaux prédéfinis au menu local. Reportez-vous à la rubrique « Définition de tableaux réutilisables » à la page 52 pour en connaître les instructions. m Sélectionnez Insérer > Tableau > tableau. m Pour créer un tableau à partir d’une ou de plusieurs cellules adjacentes d’un tableau, sélectionnez la ou les cellules, cliquez sur la sélection et, tout en maintenant le bouton de la souris enfoncé, faites glisser la sélection vers la feuille. Pour conserver les valeurs dans les cellules sélectionnées du tableau d’origine, maintenez la touche Option enfoncée tout en faisant glisser la sélection. Consultez la rubrique « Sélection de tableaux et de leurs composants » à la page 54 pour en savoir plus sur les techniques de sélection des cellules. m Pour créer un tableau à partir d’une colonne ou d’un rang entier tiré d’un tableau, cliquez sur l’onglet de référence associé au rang ou à la colonne et, tout en maintenant enfoncé le bouton de la souris, faites glisser le rang ou la colonne vers la feuille puis relâ- chez le bouton de la souris. Pour conserver les valeurs sélectionnées dans la colonne ou le rang du tableau d’origine, maintenez la touche Option enfoncée tout en faisant glisser la sélection. Utilisation des outils de tableau Vous pouvez mettre en forme un tableau et ses colonnes, rangées, cellules à l’aide de divers outils Numbers.48 Chapitre 3 Utilisation de tableaux Il existe plusieurs manières de gérer les caractéristiques d’un tableau : m Sélectionnez un tableau et mettez-le rapidement en forme à l’aide de la barre des formats. m L’inspecteur des tableaux permet d’accéder à des contrôles propres aux tableaux, notamment les champs servant à définir avec précision la largeur des colonnes et la hauteur des rangs. Pour ouvrir l’Inspecteur des tableaux, cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils et cliquez ensuite sur le bouton Inspecteur des tableaux. m Servez-vous de l’inspecteur des cellules pour mettre en forme des valeurs. Par exemple, vous pouvez afficher un symbole de devise dans les cellules contenant des valeurs monétaires. Vous pouvez également définir des réglages de mise en forme conditionnelle. Par exemple, une cellule peut prendre la couleur rouge lorsque sa valeur excède un certain chiffre. Trier le texte à l’intérieur des cellules du tableau. Mettre en forme les bordures de cellule. Ajouter une couleur d’arrière-plan à une cellule Mettre en forme les valeurs de cellule. Gérer les en-têtes et les bas de page. Afficher ou masquer le nom du tableau. Mettre en forme le texte à l’intérieur des cellules du tableau Attribuer un nom au tableau. Ajouter un rang d’en-tête, une colonne d’en-tête et un rang de bas de page. Fusionner ou diviser des cellules sélectionnées. Ajuster la taille des rangs et des colonnes. Régler les attributs des étiquettes, des marques de graduation, etc. Ajouter une couleur ou une image à une cellule. Modifier le comportement des touches Retour et de tabulation. Reportez-vous à la rubrique « Sélection d’une cellule unique d’un tableau » à la page 54 pour en savoir plus. Contrôler la visibilité des cellules d’en-tête dans des tableaux à plusieurs pages.Chapitre 3 Utilisation de tableaux 49 Pour ouvrir l’inspecteur des cellules, cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils et sur le bouton Inspecteur des cellules. m Utilisez des styles de tableaux pour affiner rapidement l’apparence des tableaux et leur attribuer une cohérence visuelle. Reportez-vous à la rubrique « Utilisation de styles applicables aux tableaux » à la page 87 pour obtenir plus d’informations. m Utilisez les onglets de référence et les poignées qui s’affichent lorsque vous sélectionnez une cellule de tableau pour réorganiser rapidement un tableau, sélectionner toutes les cellules d’un rang ou d’une colonne, ajouter ou supprimer des rangs et des colonnes, etc. Des onglets de référence servent également à l’élaboration de formules (pour en savoir plus, reportez-vous à la rubrique « Utilisation des références de cellules » à la page 100). m Utilisez l’inspecteur des graphismes pour créer des effets visuels, par exemple pour appliquer des ombres. Pour ouvrir l’Inspecteur des graphismes, cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis cliquez sur le bouton Inspecteur des graphismes. Définir le format d’affichage de valeurs issues des cellules sélectionnées. Cocher la case pour renvoyer le texte à la ligne dans les cellules sélectionnées. Utiliser les couleurs pour faire ressortir les cellules contenant les valeurs qui dépendent de vos règles. Faire glisser la poignée Tableau pour déplacer Vous pouvez utiliser la lettre des onglets pour faire référence aux colonnes. Cliquer sur la poignée Colonne pour ajouter une colonne. La faire glisser pour ajouter plusieurs colonnes. Vous pouvez utiliser le numéro des onglets pour faire référence aux rangs. Faire glisser la poignée Colonne et Rang vers le bas pour ajouter des rangs. La faire glisser vers la droite pour ajouter des colonnes. Cliquer sur la poignée Rang pour ajouter un rang. La faire glisser pour en ajouter plusieurs.50 Chapitre 3 Utilisation de tableaux m Pour accéder au menu contextuel, sélectionnez un tableau ou une ou plusieurs cellule(s) puis cliquez à nouveau tout en maintenant la touche Contrôle enfoncée. Vous pouvez également utiliser les menus locaux de la colonne et les onglets de référence des rangs. m Utilisez l’éditeur de formules et la barre de formules pour ajouter et modifier les formules. Pour en savoir plus, reportez-vous aux rubriques « Utilisation de l’Éditeur de formules » à la page 97 et « Utilisation de la barre des formules » à la page 98. m Utilisez le Navigateur de formules pour ajouter et modifier des fonctions. Reportez-vous à la rubrique « Utilisation des fonctions » à la page 106 pour en savoir plus. Redimensionnement d’un tableau Vous pouvez agrandir ou réduire la taille d’un tableau en faisant glisser l’une de ses poignées de sélection ou à l’aide de l’Inspecteur des mesures. Vous pouvez également modifier la taille d’un tableau en redimensionnant ses colonnes et ses rangs. Il existe plusieurs manières de redimensionner un tableau sélectionné : m Faites glisser l’une des poignées de sélection carrés qui s’affiche lorsque vous sélectionnez un tableau. Reportez-vous à la rubrique « Sélection d’un tableau » à la page 54 pour en connaître les instructions. Pour conserver les proportions du tableau, maintenez la touche Maj enfoncée pendant que vous redimensionnez le tableau. Pour redimensionner le tableau à partir de son centre, maintenez la touche Option enfoncée pendant que vous le faites glisser. Pour redimensionner un tableau dans une direction, faites-glisser une poignée latérale au lieu d’une poignée d’angle.Chapitre 3 Utilisation de tableaux 51 m Pour redimensionner avec des dimensions exactes, sélectionnez un tableau ou une cellule, cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis sur le bouton Inspecteur des mesures. Cette sous-fenêtre vous permet de spécifier de nouvelles valeurs pour la largeur et la hauteur et de modifier l’espace entre le tableau et les marges à l’aide des champs Position. m Si le tableau s’étend sur plus d’une page, vous devez utiliser l’Inspecteur des mesures pour le redimensionner. Pour redimensionner un tableau en réglant les dimensions des rangs et des colonnes, reportez-vous à la rubrique « Redimensionnement de rangs et de colonnes » à la page 79. Déplacement de tableaux Vous pouvez déplacer un tableau en le faisant glisser, ou vous pouvez le changer d’emplacement à l’aide de l’Inspecteur des mesures. Il existe plusieurs manières de déplacer un tableau : m Si le tableau n’est pas sélectionné, cliquez sur le bord du tableau et maintenez enfoncée le bouton de la souris, puis faites glisser le tableau. Si le tableau est sélectionné, faites-le glisser en maintenant enfoncée la poignée dans la partie supérieure gauche. m Maintenez la touche Maj enfoncée pendant que vous faites glisser le tableau afin d’imposer un mouvement horizontal, vertical ou à 45 degrés. m Pour déplacer plus précisément un tableau, cliquez sur une cellule, cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquez sur le bouton Inspecteur des mesures, puis utilisez les champs Position pour déplacer le tableau. m Pour copier un tableau et déplacer la copie, maintenez la touche Option enfoncée, cliquez et maintenez le bouton de la souris enfoncé sur le bord du tableau non sélectionné et faites glisser. Attribution d’un nom à un tableau Le nom de chaque tableau dans Numbers s’affiche dans la sous-fenêtre Feuilles et peut également s’afficher au-dessus du tableau. Le nom du tableau par défaut (Tableau 1, Tableau 2, etc.) peut être modifié, masqué ou mis en forme. En revanche, vous ne pouvez pas le déplacer ou le redimensionner. Il existe plusieurs manières d’utiliser les noms de tableau : m Vous pouvez modifier le nom dans la sous-fenêtre Feuilles ou dans le champ Nom de l’inspecteur des tableaux. Deux tableaux sur une même feuille ne peuvent pas avoir le même nom. m Pour afficher le nom du tableau sur la feuille, sélectionnez Nom dans la barre des formats ou dans l’Inspecteur des tableaux. Pour masquer le nom du tableau sur la feuille, décochez Nom.52 Chapitre 3 Utilisation de tableaux m Pour mettre en forme le nom, vérifiez que le tableau n’est pas sélectionné, sélectionnez Nom dans la barre des formats ou dans l’Inspecteur des tableaux, cliquez sur le nom du tableau pour sélectionner la zone du nom dans la feuille et utilisez la barre des formats, le panneau Police ou la sous-fenêtre Texte de l’Inspecteur du texte. m Pour accroître l’espacement entre le nom du tableau et le corps du tableau, sélectionnez Nom dans l’inspecteur des tableaux, cliquez sur le nom et modifiez la valeur Après le paragraphe dans l’inspecteur du texte. Définition de tableaux réutilisables Vous pouvez ajouter vos propres tableaux au menu de tableaux prédéfinis qui s’affiche lorsque vous cliquez sur Tableaux dans la barre d’outils ou sur Insérer > Tableau. Les tableaux réutilisables présentent le style et la géométrie de votre choix et peuvent contenir du texte d’en-tête, des formules, etc.). Pour définir un tableau réutilisable : 1 Sélectionnez un tableau. 2 Définissez un style de tableau. Celui-ci détermine la mise en forme des bordures, de l’arrière-plan et du texte des cellules du tableau. Une façon de définir le style du tableau consiste à suivre les instructions de la rubrique « Modification du style d’un tableau » à la page 88. Vous pouvez également utiliser le style du tableau par défaut qui s’applique lorsque vous ajoutez un tableau à la feuille de calcul créée à partir du tableau réutilisable (pour en savoir plus sur le style du tableau par défaut, reportez-vous à la rubrique « Utilisation du style de tableau par défaut » à la page 89). L’étape 7 vous indique comment utiliser cette option. 3 Définissez la géométrie du tableau. Pour redimensionner le tableau, reportez-vous aux rubriques « Redimensionnement d’un tableau » à la page 50 et « Redimensionnement de rangs et de colonnes » à la page 79. Pour définir des colonnes et des rangs, reportez-vous à la rubrique « Utilisation des rangs et des colonnes » à la page 75. Pour diviser, fusionner ou redimensionner des cellules du tableau, reportez-vous à la rubrique « Division des cellules d’un tableau » à la page 81 ou « Fusion des cellules d’un tableau » à la page 81. 4 Ajoutez et mettez en forme tout contenu que vous souhaitez réutiliser. Reportez-vous à la rubrique « Utilisation du contenu des cellules d’un tableau » à la page 58 pour en connaître les instructions. Toute formule que vous ajoutez ne doit faire référence qu’aux cellules de tableau que vous définissez. 5 Sélectionnez Format > Avancé > Capturer le tableau. 6 Attribuez un nom au tableau.Chapitre 3 Utilisation de tableaux 53 7 Sélectionnez « Utiliser le style par défaut de ce document » pour que le tableau utilise le style par défaut appliqué lorsque vous ajoutez le tableau à la feuille de calcul. Autrement, le style du tableau utilisé est celui défini à l’étape 2. 8 Cliquez sur OK. Une copie du tableau réutilisable peut être ajoutée à l’actuelle feuille de calcul en la sélectionnant dans le menu de tableaux prédéfinis qui s’affiche lorsque vous cliquez sur Tableaux dans la barre d’outils ou sur Insérer > Tableau. Pour réorganiser, renommer ou supprimer des tableaux sur le menu, cliquez sur Format > Avancé > Gérer les tableaux. Double-cliquez sur un nom de tableau prédéfini pour le modifier. Sélectionnez un tableau et cliquez sur les boutons fléchés haut ou bas pour le déplacer à l’intérieur de la liste de tableaux. Pour supprimer un tableau, cliquez sur le bouton Supprimer (-). Cliquez sur Terminé lorsque vous avez fini. Les modifications apportées au tableau et au menu ne s’appliquent qu’à la feuille de calcul actuelle. Pour appliquer ces modifications à d’autres feuilles de calcul, enregistrez la feuille de calcul comme modèle (reportez-vous aux instructions de la rubrique « Conception d’un modèle » à la page 208). Copie de tableaux entre des applications iWork Vous pouvez copier un tableau d’une application iWork à l’autre. Le tableau conserve son apparence, ses données et d’autres attributs, mais certaines fonctionnalités dans Numbers ne sont pas prises en charge dans les autres applications :  Les rangs ou les colonnes masqués dans Numbers ne sont pas visibles dans les autres applications sauf si vous sélectionnez le tableau et que vous cliquez sur Format > Tableau > « Afficher toutes les rangées » ou sur « Afficher toutes les colonnes».  Les commentaires ajoutés aux cellules de tableau dans Numbers ne sont pas copiés. Pour copier un tableau d’une application iWork à l’autre : 1 Sélectionnez le tableau à copier, comme le décrit la rubrique « Sélection d’un tableau » à la page 54. 2 Cliquez sur Édition > Copier. 3 Dans l’autre application, définissez un point d’insertion pour le tableau copié, puis choisissez Édition > Coller.54 Chapitre 3 Utilisation de tableaux Sélection de tableaux et de leurs composants Vous devez sélectionner les tableaux, les rangs, les colonnes, les cellules de tableau et les bordures de cellule de tableau avant de les utiliser. Sélection d’un tableau Lorsque vous sélectionnez un tableau, des poignées de sélection apparaissent sur les bords de celui-ci. Il existe plusieurs manières de sélectionner un tableau : m Si la cellule de tableau n’est pas sélectionnée, déplacez le pointeur de la souris vers le bord du tableau. Lorsque le pointeur se transforme en croix noire, cliquez pour sélectionner le tableau. m Si une cellule ou un segment de bordure est sélectionné, cliquez sur la poignée Tableau dans la partie supérieure gauche pour sélectionner le tableau. Vous pouvez également appuyer sur Commande + Retour. Sélection d’une cellule unique d’un tableau Lorsque vous sélectionnez une cellule, la bordure de cette cellule est mise en surbrillance. La sélection d’une cellule affiche également des tabulations de référence sur le haut et sur les côtés du tableau. Pour sélectionner une cellule unique d’un tableau : 1 Déplacez le pointeur sur la cellule. Le pointeur se transforme en croix blanche. 2 Cliquez sur la cellule. Chapitre 3 Utilisation de tableaux 55 Lorsqu’une cellule est sélectionnée, utilisez les touches Tab, Retour et les touches fléchées pour déplacer la sélection vers une cellule adjacente. Si vous sélectionnez « La touche Retour déplace la sélection vers la cellule suivante » dans les Options de tableau de l’Inspecteur des tableaux, vous pouvez modifier l’effet des touches Retour ou de tabulation. Pour sélectionner Si l’option « Touche Retour » est sélectionnée Si l’option « Touche Retour » n’est pas sélectionnée La cellule suivante sur la droite Appuyez sur la touche de tabulation. Si vous appuyez sur la touche Tab lorsque la dernière cellule d’une colonne est sélectionnée, une nouvelle colonne est ajoutée. Si vous ajoutez ou modifiez les données de la dernière colonne, appuyez deux fois sur la touche de tabulation pour ajouter une colonne. Appuyez sur la touche de tabulation. Si vous appuyez sur la touche de tabulation dans la dernière colonne, la première cellule du rang suivant est sélectionnée. Si vous appuyez sur la touche de tabulation dans la dernière cellule du tableau, un nouveau rang est ajouté. La cellule précédente Appuyez simultanément sur la touche Maj et sur la touche de tabulation. Appuyez simultanément sur la touche Maj et sur la touche de tabulation. Si vous appuyez simultanément sur la touche Maj et sur la touche de tabulation dans la première cellule, la dernière cellule est sélectionnée. La cellule suivante du dessous Appuyez sur la touche Flèche vers le bas ou sur Retour. Si vous avez utilisé la touche de tabulation pour naviguer entre les cellules, vous pouvez utiliser la touche Retour pour sélectionner la cellule suivante vers le bas à partir de la cellule dans laquelle vous avez commencé à utiliser la touche de tabulation. Si vous appuyez sur la touche Retour lorsque la dernière cellule d’un rang est sélectionnée, un nouveau rang est ajouté. Si vous ajoutez ou modifiez les données de la dernière cellule, appuyez deux fois sur la touche Retour pour ajouter un rang. Appuyez sur la touche Flèche vers le bas. La cellule suivante au dessus Appuyez sur la flèche Haut ou sur la combinaison de touches Maj + Retour. Appuyez sur la touche Flèche vers le haut.56 Chapitre 3 Utilisation de tableaux Sélection d’un groupe de cellules de tableau Vous pouvez sélectionner plusieurs cellules, qu’elles soient adjacentes ou non. Il existe plusieurs manières de sélectionner un groupe de cellules : m Pour sélectionner des cellules de tableau adjacentes, sélectionnez une cellule unique, puis maintenez la touche Maj enfoncée pendant que vous sélectionnez les cellules adjacentes. Vous pouvez également cliquer sur une cellule, puis faire glisser le curseur sur plusieurs cellules tout en maintenant le bouton de la souris enfoncé. m Pour sélectionner des cellules non adjacentes d’un tableau, maintenez la touche Commande enfoncée pendant que vous sélectionnez les cellules. Utilisez la touche Commande tout en cliquant sur la cellule d’un groupe pour la désélectionner. Sélection d’un rang ou d’une colonne Sélectionnez les rangs et les colonnes à l’aide des onglets de référence correspondants. Pour sélectionner un rang ou une colonne en entier : 1 Sélectionnez une cellule pour afficher les onglets de référence. 2 Pour sélectionner une colonne, cliquez sur l’onglet de référence correspondant (au-dessus de la colonne). Pour sélectionner un rang, cliquez sur l’onglet de référence correspondant (à gauche du rang). Sélection des bordures des cellules d’un tableau Sélectionnez les segments de bordure de la cellule lorsque vous souhaitez les mettre en forme. Un seul segment de bordure correspond à un seul côté d’une cellule. Un long segment de bordure comprend tous les segments de bordure adjacents. Un seul segment (horizontal) de bordure Un long segment (vertical) de bordure Un long segment (horizontal) de bordure Un seul segment (vertical) de bordureChapitre 3 Utilisation de tableaux 57 Il existe plusieurs manières de sélectionner des segments de bordure : m Pour sélectionner les segments de bordure en une seule étape, sélectionnez un tableau, un rang, une colonne ou une cellule. Cliquez sur le bouton Bordures dans la barre des formats et sélectionnez une option dans le menu local. Vous pouvez également cliquer sur les boutons Bordures de cellule de l’Inspecteur des tableaux pour sélectionner un segment d’un contour. m Pour sélectionner et désélectionner des segments en cliquant dessus dans un tableau, utilisez le mode de sélection de bordure. Sélectionnez « Autoriser la sélection de bordure » dans le menu local Bordures de la barre des formats ou sélectionnez Tableau > Autoriser la sélection de bordure, puis le tableau sur lequel vous voulez travailler. Le pointeur de la souris change de forme lorsqu’il passe sur un segment horizontal ou vertical. Le pointeur semble « chevaucher » le segment. Pour sélectionner un long segment, cliquez sur une bordure horizontale ou verticale d’une cellule. Pour ne sélectionner qu’un seul segment, cliquez de nouveau dessus. Cliquez pour passer de la sélection d’un seul segment à un long segment ou d’un long segment à un seul. Pour ajouter un seul ou long segment à la sélection, cliquez tout en maintenant enfoncée la touche Maj ou Commande. Pour désélectionner un seul segment, cliquez dessus tout en maintenant enfoncée la touche Maj ou Commande. Bouton Contours Le pointeur ressemble à ceci lorsqu’il passe au-dessus d’un segment horizontal. Le pointeur ressemble à ceci lorsqu’il passe au-dessus d’un segment vertical.58 Chapitre 3 Utilisation de tableaux Pour arrêter d’utiliser le mode de sélection des bordures, sélectionnez « Ne pas autoriser la sélection de bordure » dans le menu local Bordures de la barre des formats ou sélectionnez Tableau > Ne pas autoriser la sélection de bordure . Utilisation du contenu des cellules d’un tableau Vous pouvez ajouter du texte, des chiffres et des dates dans les cellules d’un tableau, et vous pouvez mettre en forme les valeurs de ces cellules. Vous pouvez également ajouter des images et une couleur d’arrière-plan, ainsi que des cases à cocher, des curseurs et d’autres contrôles. De plus, la fonction de remplissage automatique vous permet d’utiliser le contenu d’une cellule pour ajouter automatiquement des valeurs aux cellules adjacentes. Ajout et modification de valeurs de cellule Vous pouvez ajouter, modifier et supprimer le contenu des cellules. Il existe plusieurs manières d’ajouter et de modifier les valeurs : m Si la cellule est vide, sélectionnez-la puis tapez une valeur. Reportez-vous à la rubrique « Sélection d’une cellule unique d’un tableau » à la page 54 pour savoir comment sélectionner les cellules. m Pour remplacer un contenu spécifique existant dans une cellule, sélectionnez la cellule et sélectionnez le contenu que vous souhaitez remplacer en double-cliquant dessus tout en appuyant sur la touche Maj, et sélectionnez plus de contenu si vous souhaitez en remplacer plus. Tapez du texte pour remplacer le contenu sélectionné. m Pour tout remplacer dans la cellule, sélectionnez cette dernière et procédez à la saisie. Si l’option « La touche Retour déplace sur la cellule suivante » n’est pas sélectionnée dans l’Inspecteur des tableaux, vous pouvez sélectionner la cellule, appuyer sur la touche Retour ou Entrée pour tout sélectionner dans la cellule et commencer à taper. m Pour insérer du contenu dans du contenu existant, sélectionnez la cellule, cliquez pour définir le point d’insertion et procédez à la saisie. m Pour supprimer le contenu des cellules, des rangs ou des colonnes d’un tableau, sélectionnez les cellules, les rangs ou les colonnes, puis appuyez sur la touche Suppr ou choisissez Édition > Supprimer. Pour supprimer le contenu, le remplissage d’arrière-plan et tous les réglages de style, choisissez Édition > Tout effacer. Le style par défaut est alors appliqué à la sélection. m Pour copier, coller et déplacer les valeurs de cellules, suivez les instructions de la rubrique « Copie et déplacement de cellules » à la page 83. m Pour ajouter des formules et des fonctions aux cellules, consultez les instructions des rubriques « Utilisation des formules » à la page 91 et « Utilisation des fonctions » à la page 106.Chapitre 3 Utilisation de tableaux 59 Utilisation de texte dans les cellules Vous pouvez contrôler la mise en forme et l’alignement du texte dans les cellules d’un tableau. Vous pouvez également utiliser les fonctions Rechercher/Remplacer et le correcteur orthographique. Lorsque vous tapez du texte dans une cellule, Numbers suggère automatiquement du texte présent dans le tableau dont les premières lettres sont identiques à celle du texte que vous tapez actuellement. Vous pouvez sélectionner le texte suggéré s’il convient ou continuer à saisir votre texte tout en écrasant le texte suggéré. Voici quelques techniques pour utiliser du texte dans les cellules d’un tableau : m Pour insérer un saut de ligne, appuyez simultanément sur les touches Contrôle + Retour. m Pour insérer un saut de paragraphe lorsque la case « La touche Retour déplace le curseur vers la cellule suivante » dans les Options de tableau de l’Inspecteur des tableaux n’est pas sélectionnée, appuyez uniquement sur la touche Retour. Sinon, appuyez sur les touches Option + Retour. m Pour insérer une tabulation dans un tableau, appuyez simultanément sur la touche Option et sur la touche de tabulation. m Pour ajuster l’alignement du texte, utilisez les boutons d’alignement de la barre des formats. L’inspecteur du texte contient d’autres options de mise en forme du texte. Pour cela, cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils et sur le bouton Inspecteur du texte. m Pour définir les attributs de police, utilisez les boutons de mise en forme du texte présents sur la barre des formats. Vous pouvez également utiliser le panneau Police (accessible en cliquant sur Polices dans la barre d’outils). m Pour vérifier l’orthographe, suivez les instructions de la rubrique « Vérification de l’orthographe » à la page 163. Aligner le texte à gauche, au centre et à droite ; justifier du texte ou aligner le texte à gauche et les nombres à droite. Aligner le texte en haut, au centre ou en bas des cellules. Sélectionner une police. Sélectionner un type de caractère. Sélectionner la taille de la police. Sélectionner la couleur du texte.60 Chapitre 3 Utilisation de tableaux m Pour effectuer une recherche et un remplacement éventuel de texte dans les cellules, suivez les instructions de la rubrique « Recherche et remplacement de texte » à la page 165. m Pour que Numbers n’interprète pas ce que vous tapez comme un nombre, utilisez le format texte. Reportez-vous à la rubrique « Utilisation du format Texte » à la page 69 pour en savoir plus. Utilisation de nombres dans les cellules Certaines opérations du tableau, telles que les formules et les fonctions qui effectuent des opérations mathématiques, dépendent des cellules qui contiennent des valeurs numériques. Voici quelques techniques pour utiliser les nombres dans les cellules d’un tableau : m Dans une cellule numérique, vous devez utiliser uniquement des chiffres compris entre 0 et 9 ou un des caractères suivants : +, –, (, ), /, $, %, un point, %, E ou e. m Vous pouvez taper certains caractères (tels que %) dans une cellule, ou utiliser un format de cellule, tel que décrit à la rubrique « Mise en forme des valeurs de cellule » à la page 62. m Pour spécifier un nombre négatif, faites-le précéder du signe moins (–). Lorsque vous saisissez dans une cellule de tableau un nombre qui est trop long pour s’afficher en entier, Numbers le convertit :  Lorsqu’un nombre décimal ne tient pas dans une cellule, le nombre est arrondi. Par exemple, 1,77777777777777777777 devient ainsi 1,77777777777778.  Lorsqu’un nombre entier ne tient pas dans une cellule, celui-ci est affiché en notation scientifique. Par exemple, 77777777777777777777 devient ainsi 7,777778E+19. La notation scientifique consiste à présenter les nombres sous la forme d’un nombre décimal affecté d’un facteur multiplicateur qui est une puissance de 10. La valeur de cette puissance figure à la suite du symbole E. Si le nombre ainsi converti ne tient toujours pas dans la cellule, il est tronqué. Pour obtenir des suggestions, consultez la rubrique « Affichage d’un contenu trop long pour la cellule » à la page 61. Les instructions d’utilisation des formules et des fonctions dans les cellules d’un tableau se trouvent dans les rubriques « Utilisation des formules » à la page 91 et « Utilisation des fonctions » à la page 106.Chapitre 3 Utilisation de tableaux 61 Utilisation de dates dans les cellules Sauf si une cellule est déjà au format date et heure, lorsque vous saisissez une valeur qui peut être interprétée comme une date ou une heure, Numbers peut modifier sa mise en forme. Par exemple, si vous saisissez 22/1/45 ou 22-1-45 dans une cellule automatiquement mise en forme, la valeur se transforme en 22 janvier 2045 lorsque vous passez à une autre cellule. Si vous saisissez une valeur d’année à deux chiffres supérieure ou égale à 50, Numbers lui ajoute le préfixe « 19 », dans les autres cas Numbers ajoute le préfixe « 20 ». De plus, si vous tapez 12 pm, la valeur devient 12:00 PM. Vous pouvez cependant modifier la valeur en cas de besoin. Pour en savoir plus sur le format de date et d’heure, consultez la rubrique « Utilisation du format Date et heure » à la page 67. Affichage d’un contenu trop long pour la cellule Lorsqu’une cellule est trop petite pour afficher tout son contenu :  Si la cellule contient un nombre ou une date, un indicateur contenant un signe plus (+) apparaît.  Pour les autres types de valeurs, aucun indicateur n’apparaît. Vous pouvez voir uniquement le contenu visible dans les limites de la cellule. Vous pouvez agrandir une cellule de façon à afficher plus de contenu et vous pouvez laisser les nombres et les dates déborder sur les cellules vides adjacentes. Il existe plusieurs manières de régler les problèmes liés au contenu trop volumineux pour tenir dans une cellule : m Pour permettre à une valeur numérique ou de date d’une cellule de s’étendre sur des cellules adjacentes, décochez « Ajuster le texte de la cellule » dans l’inspecteur des cellules. Si les cellules adjacentes sont vides, elles affichent le contenu qui déborde. Par contre, si elles contiennent des données, le surplus de contenu n’est pas affiché et l’indicateur de découpage apparaît. Pour ajuster le contenu au lieu de le laisser s’étendre sur les autres cellules, sélectionnez Inspecteur d’ajustement dans la barre des formats ou « Ajuster le texte de la cellule » dans l’inspecteur des cellules. Indicateur62 Chapitre 3 Utilisation de tableaux m Si des valeurs de cellules ne sont pas visibles parce que les colonnes ne sont pas assez larges, sélectionnez le bouton Adapter en face des contrôles Largeur de colonne dans l’inspecteur des tableaux pour afficher les valeurs en entier. Sélectionnez une cellule, une ou plusieurs colonnes ou le tableau, puis cliquez sur le bouton Adapter. Vous pouvez également redimensionner une colonne en faisant glisser la bordure droite de son onglet de référence ou en utilisant les commandes Largeur de colonne de l’Inspecteur des tableaux. m Si des valeurs de cellules ne sont pas visibles parce que des lignes ne sont pas assez larges, sélectionnez le bouton Adapter en face des contrôles Hauteur du rang dans l’inspecteur des tableaux pour afficher les valeurs en entier. Sélectionnez une cellule, un ou plusieurs rangs ou le tableau, puis cliquez sur le bouton Adapter. Lorsque le contenu d’un rang est ajouté ou supprimé, sa hauteur est automatiquement modifiée pour s’adapter à la hauteur du contenu. Vous pouvez également redimensionner un rang en cliquant sur la bordure inférieure de l’onglet de référence correspondant et en le faisant glisser vers le bas ou en utilisant les contrôles Hauteur du rang de l’inspecteur des tableaux. m Vous pouvez également redimensionner des colonnes et des rangs en fonction du contenu à l’aide des onglets de référence. Pour adapter la hauteur d’un rang au contenu le plus haut, double-cliquez sur la bordure inférieure de l’onglet de référence du rang. La largeur d’une colonne ne s’ajuste pas automatiquement lorsque vous modifiez le contenu. Pour adapter la largeur d’une colonne au contenu le plus large, double-cliquez sur la bordure droite de l’onglet de référence de la colonne. Mise en forme des valeurs de cellule Vous pouvez appliquer une mise en forme à une cellule afin que sa valeur s’affiche d’une manière particulière. Par exemple, vous pouvez mettre en forme les cellules qui contiennent des valeurs monétaires afin qu’un symbole monétaire (tel que $, £ ou ¥) apparaisse avant les nombres qu’elles contiennent. Vous pouvez également mettre en forme des cellules de sorte qu’elles contiennent des contrôles, par exemple des cases et des curseurs qui servent à ajouter ou modifier des valeurs de cellule. Lorsque vous utilisez un format de cellule, vous définissez uniquement les caractéristiques d’affichage d’une valeur. Dans les formules, c’est la valeur réelle qui est utilisée et non la valeur mise en forme. La seule exception a lieu lorsqu’il y a trop de chiffres après un point décimal, auquel cas le nombre est arrondi. Vous pouvez définir des formats de cellule à l’aide de la barre des formats ou le menu local Format de cellule de l’inspecteur des cellules. Pour afficher les valeurs de cellule au fur et à mesure que vous les tapez, sélectionnez Automatique ; sinon, choisissez l’élément qui applique la mise en forme souhaitée.Chapitre 3 Utilisation de tableaux 63 Il existe plusieurs manières d’utiliser les formats de cellule : m Pour ajouter une valeur dans une cellule vide associée à un format, sélectionnez la cellule et saisissez une valeur. Le format est appliqué lorsque vous quittez la cellule. m Pour appliquer un format de cellule à une valeur existante, sélectionnez une ou plusieurs cellules contenant des valeurs. Utilisez l’Inspecteur des cellules ou la barre des formats pour définir le format d’une cellule. Le format que vous définissez est alors appliqué aux valeurs des cellules sélectionnées. m Pour afficher une valeur identique à celle que vous saisissez, sélectionnez la cellule et sélectionnez Automatique dans la barre des formats ou le menu local Format de cellule de l’Inspecteur des cellules. La valeur reste, mais la mise en forme est supprimée. m Si vous supprimez une valeur d’une cellule associée à un format, celui-ci n’est pas supprimé. Pour supprimer la mise en forme, sélectionnez Automatique dans la barre des formats ou le menu local Format de cellule de l’Inspecteur des cellules. m Une fois le format d’une cellule défini, vous pouvez l’associer à plusieurs cellules grâce au remplissage automatique. Reportez-vous à la rubrique « Remplissage automatique des cellules d’un tableau » à la page 74 pour en connaître les instructions. Utilisation du format numérique Utilisez le format numérique pour mettre en forme l’affichage du nombre de chiffres après la virgule, des séparateurs de milliers et des valeurs négatives. Pour définir un format de nombre qui affiche deux chiffres après la virgule, mais pas de séparateur des milliers ni de signe moins devant les nombres négatifs, sélectionnez des cellules et cliquez sur le bouton Format des nombres dans la barre des formats. Cliquez sur les boutons « Diminuer le nombre de décimales » et « Augmenter le nombre de décimales » à droite du bouton Format des nombres pour changer le nombre de décimales. Utilisez l’inspecteur des cellules pour accéder à d’autres contrôles du format des nombres. Bouton Format des nombres Bouton « Augmenter le nombre de décimales » Bouton « Diminuer le nombre de décimales »64 Chapitre 3 Utilisation de tableaux Pour définir un format de nombre à l’aide de l’inspecteur des cellules : 1 Sélectionnez la ou les cellules. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis cliquez sur le bouton Inspecteur des cellules. 3 Choisissez Nombre dans le menu local Format de cellule. 4 Pour spécifier le nombre de chiffres après la virgule à afficher, utilisez le champ Décimales. Si une valeur contient plus de chiffres après la virgule que le nombre que vous avez spécifié, la valeur affichée est arrondie et non pas tronquée. Par exemple, si une cellule est mise en forme pour afficher deux chiffres après la virgule, la valeur 3.456 est affichée sous la forme 3.46 et non pas 3.45. 5 Pour spécifier l’affichage des valeurs négatives, choisissez une option du menu local adjacent au champ Décimales. 6 Pour spécifier s’il faut utiliser un séparateur de milliers, sélectionnez Séparateur de milliers. Utilisation du format monétaire Utilisez le format monétaire pour mettre en forme l’affichage des valeurs monétaires. Pour définir un format de devise qui affiche deux chiffres après la virgule, un séparateur des milliers et un signe moins devant les nombres négatifs, sélectionnez une ou plusieurs cellules et cliquez sur le bouton Format de devise dans la barre des formats. Cliquez sur les boutons « Diminuer le nombre de décimales » et « Augmenter le nombre de décimales » à droite du bouton Format des nombres pour changer le nombre de décimales. Utilisez l’inspecteur des cellules pour accéder à d’autres contrôles du format de devise. Bouton Format de devise Bouton « Augmenter le nombre de décimales » Bouton « Diminuer le nombre de décimales »Chapitre 3 Utilisation de tableaux 65 Pour définir un format de devise à l’aide de l’inspecteur des cellules : 1 Sélectionnez la ou les cellules. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis cliquez sur le bouton Inspecteur des cellules. 3 Choisissez Monnaie dans le menu local Format de cellule. 4 Pour spécifier un symbole monétaire, choisissez une option dans le menu local Symbole. Vous pouvez afficher la liste complète des options à l’aide du menu local Symbole en cliquant sur Numbers > Préférences puis en sélectionnant « Afficher la liste complète des devises dans l’inspecteur des cellules » dans la sous-fenêtre Général. 5 Pour spécifier le nombre de chiffres après la virgule à afficher, utilisez le champ Décimales. Si une valeur contient plus de chiffres après la virgule que le nombre que vous avez spécifié, la valeur affichée est arrondie et non pas tronquée. Par exemple, si une cellule est mise en forme pour afficher deux chiffres après la virgule, la valeur 3.456 est affichée sous la forme 3.46 et non pas 3.45. 6 Pour spécifier l’affichage des valeurs négatives, choisissez une option du menu local adjacent au champ Décimales. 7 Pour spécifier s’il faut utiliser un séparateur de milliers, sélectionnez Séparateur de milliers. 8 Pour faire apparaître la devise au bord de la cellule, sélectionnez Style de comptabilité. Utilisation du format Pourcentage Utilisez le format Pourcentage pour afficher des valeurs numériques suivies du symbole %. Si la valeur est utilisée dans une formule, sa forme décimale est utilisée. Par exemple, une valeur qui affiche 3% est utilisée sous la forme 0.03 dans une formule. Si vous tapez 3% dans une cellule automatiquement mise en forme et appliquez ensuite la mise en forme Pourcentage à la cellule, la valeur affichée est 3%. Cependant, si vous tapez 3 dans une cellule automatiquement mise en forme et appliquez ensuite la mise en forme Pourcentage à la cellule, la valeur affichée est 300%.66 Chapitre 3 Utilisation de tableaux Pour définir un format de pourcentage qui affiche deux chiffres après la virgule, un séparateur des milliers et un signe moins devant les nombres négatifs, sélectionnez une ou plusieurs cellules et cliquez sur le bouton Format de pourcentage dans la barre des formats. Cliquez sur les boutons « Diminuer le nombre de décimales » et « Augmenter le nombre de décimales » à droite du bouton Format des nombres pour changer le nombre de décimales. Utilisez l’inspecteur des cellules pour accéder à d’autres contrôles du format de pourcentage. Pour définir un format de pourcentage à l’aide de l’inspecteur des cellules : 1 Sélectionnez la ou les cellules. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis cliquez sur le bouton Inspecteur des cellules. 3 Choisissez Pourcentage dans le menu local Format de cellule. 4 Pour spécifier le nombre de chiffres après la virgule à afficher, utilisez le champ Décimales. Si une valeur contient plus de chiffres après la virgule que le nombre que vous avez spécifié, la valeur affichée est arrondie et non pas tronquée. Par exemple, si une cellule est mise en forme pour afficher deux chiffres après la virgule, la valeur 3.456 est affichée sous la forme 3.46 et non pas 3.45. 5 Pour spécifier l’affichage des valeurs négatives, choisissez une option du menu local adjacent au champ Décimales. 6 Pour spécifier s’il faut utiliser un séparateur de milliers, sélectionnez Séparateur de milliers. Si la cellule que vous mettez en forme contient déjà une valeur, la valeur est considérée comme un nombre décimal et convertie en pourcentage. Par exemple, 3 devient 300%. Bouton Format de pourcentage Bouton « Augmenter le nombre de décimales » Bouton « Diminuer le nombre de décimales »Chapitre 3 Utilisation de tableaux 67 Utilisation du format Date et heure Utilisez le format Date et heure pour afficher des valeurs de date et/ou d’heure. Pour définir un format de date et d’heure, cliquez sur le bouton « Autres formats de cellule » de la barre des formats, sélectionnez des cellules, cliquez sur Date et heure dans le menu local et sélectionnez une option dans le sous-menu. Utilisez l’inspecteur des cellules pour accéder à d’autres contrôles du format de date et d’heure. Pour définir un format de date et d’heure à l’aide de l’inspecteur des cellules : 1 Sélectionnez la ou les cellules. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis cliquez sur le bouton Inspecteur des cellules. 3 Sélectionnez Date et heure dans le menu local Format de cellule. 4 Pour spécifier la mise en forme de la date, choisissez un format dans le menu local Date. 5 Pour spécifier la mise en forme de l’heure, choisissez un format dans le menu local Heure. Bouton « Autres formats de cellule » Sélectionnez Plus pour appliquer le format de date et d’heure par défaut du modèle et ouvrir l’Inspecteur des cellules.68 Chapitre 3 Utilisation de tableaux Utilisation du format Fraction Utilisez le format Fraction pour contrôler l’affichage de valeurs inférieures à 1. Par exemple, 27.5 s’affiche sous la forme 27 1/2 lorsque le format est défini sur Moitiés et sous la forme 27 4/8 lorsque le format est défini sur Huitièmes. Pour définir un format fractionnaire, sélectionnez une ou plusieurs cellules, sélectionnez Fractions dans le menu local « Autres formats de cellules » de la barre des formats. Sélectionnez ensuite un format dans le sous-menu. Vous pouvez également utiliser l’Inspecteur des cellules. Pour définir un format fractionnaire pour des cellules sélectionnées à l’aide de l’Inspecteur des cellules : 1 Sélectionnez la ou les cellules. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis cliquez sur le bouton Inspecteur des cellules. 3 Choisissez Fraction dans le menu local Format de cellule. 4 Choisissez un format d’affichage dans le menu local Précision. Bouton « Autres formats de cellule »Chapitre 3 Utilisation de tableaux 69 Utilisation du format Scientifique Le format de notation scientifique permet de présenter les nombres sous la forme d’un nombre décimal affecté d’un facteur multiplicateur qui est une puissance de 10. La valeur de cette puissance figure à la suite du symbole E. Par exemple, la valeur 5,00 en format scientifique est affichée sous la forme 5,00E0. De même, la valeur 12345 s’affiche comme 1,2345E4. Pour définir un format scientifique qui affiche deux décimales, sélectionnez une ou plusieurs cellules, puis Scientifique dans le bouton « Autres formats de cellules » de la barre des formats. Utilisez l’inspecteur des cellules pour définir un autre nombre de décimales. Pour définir un format scientifique pour une ou plusieurs cellules à l’aide de l’Inspecteur des cellules : 1 Sélectionnez la ou les cellules. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis cliquez sur le bouton Inspecteur des cellules. 3 Choisissez Scientifique dans le menu local Format de cellule. 4 Pour spécifier le nombre de décimales à afficher, utilisez le champ Décimales. Utilisation du format Texte Utilisez le format Texte lorsque vous souhaitez que l’intégralité du contenu d’une cellule soit traitée comme du texte, même s’il s’agit d’un nombre. Bouton « Autres formats de cellule »70 Chapitre 3 Utilisation de tableaux Voici quelques façons de définir un format de texte pour une ou plusieurs cellules sélectionnées : m Cliquez sur le bouton « Autres formats de cellules » de la barre des formats et sélectionnez Texte. m Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis sur le bouton Inspecteur des cellules et sélectionnez Texte sans le menu local Format de cellule. Utilisation d’une case et d’autres formats de contrôle Vous pouvez ajouter à une cellule une case, un curseur, une flèche de défilement ou un menu local :  Une case est destinée aux cellules dont la valeur indique deux états, par exemple activé ou désactivé ou encore oui ou non.  Un curseur permet de modifier rapidement dans une grande échelle les nombres et de voir les effets de tels changements dans d’autres cellules du tableau ou dans un graphique.  Une flèche de défilement permet d’augmenter ou de diminuer un nombre par incréments spécifiques.  Un menu local permet de prédéfinir les valeurs qu’une cellule peut contenir. Lorsqu’une cellule est mise en forme pour utiliser une case à cocher ou un menu local, vous pouvez ajouter ou modifier le contenu d’une cellule uniquement en utilisant le contrôle. Les cellules qui utilisent un curseur ou une flèche de défilement vous permettent de saisir une valeur ou d’utiliser le contrôle ; lorsque vous cliquez en dehors de la cellule, la valeur change en fonction des réglages effectués lorsque vous définissez le curseur et la flèche de défilement. Bouton « Autres formats de cellule »Chapitre 3 Utilisation de tableaux 71 Il existe plusieurs manières d’ajouter des contrôles à des cellules : m Pour ajouter une case, sélectionnez la ou les cellules. Cliquez sur le bouton Case dans la barre des formats. Des cases non cochées sont ajoutées aux cellules sélectionnées. Vous pouvez également cliquer sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis sur le bouton Inspecteur des cellules. Sélectionnez Case dans le menu local Format de cellule et l’état initial (Coché ou Non coché). m Pour ajouter un curseur, cliquez sur le bouton « Autres formats de cellule » de la barre des formats, puis sélectionnez Curseur dans le menu local. Un curseur avec les réglages par défaut, et visible dans l’Inspecteur des cellules, est alors créé. Vous pouvez également ouvrir l’Inspecteur des cellules et sélectionner Curseur dans le menu local Format de cellule. Bouton Case Bouton « Autres formats de cellule »72 Chapitre 3 Utilisation de tableaux Dans l’Inspecteur des cellules, vous pouvez modifier les réglages par défaut : Minimum et Maximum : indiquent la valeur de cellule la plus faible et la plus élevée. Incrément : indique de combien la valeur de la cellule augmente ou diminue lorsque vous déplacez le curseur (ou appuyez sur les touches fléchées) d’un incrément. Position : permet de positionner le curseur à droite ou en bas de la cellule. Afficher comme : applique un format de nombre, de devise, de pourcentage ou scientifique aux valeurs de cellule. Décimales : spécifie le nombre de décimales à afficher. m Pour ajouter un menu local, cliquez sur le bouton Autres formats de cellule de la barre des formats, puis sélectionnez Menu local dans le menu local pour créer un menu local avec les réglages par défaut. Vous pouvez également ouvrir l’Inspecteur des cellules et sélectionner Menu local dans le menu local Format de cellule. Dans l’Inspecteur des cellules, modifiez les entrées de paramètre fictif de la liste, sélectionnez-les et tapez une autre valeur. Pour ajouter un élément à la liste, cliquez sur le signe + et tapez l’élément. Si vous tapez un nombre, il est traité comme un nombre pas comme du texte. Cliquez sur le signe - pour supprimer un élément. m Pour ajouter une flèche de défilement, cliquez sur le bouton Autres formats de cellule de la barre des formats, puis sélectionnez Flèche de défilement dans le menu local pour créer une flèche de défilement avec les réglages par défaut. Vous pouvez également ouvrir l’Inspecteur des cellules et sélectionner Flèche de défilement dans le menu local Format de cellule. Dans l’Inspecteur des cellules, modifiez les réglages par défaut si vous le souhaitez : Minimum et Maximum : indiquent la valeur de cellule la plus faible et la plus élevée. Incrément : indique de combien la valeur de cellule augmente ou diminue lorsque vous cliquez sur la flèche de défilement (ou appuyez sur les touches fléchées) une seule fois. Afficher comme : applique un format de nombre, de devise, de pourcentage ou scientifique aux valeurs de cellule. Décimales : spécifie le nombre de décimales à afficher.Chapitre 3 Utilisation de tableaux 73 Contrôle des valeurs de cellule Numbers peut modifier la couleur de remplissage ou celle du texte d’une cellule si son contenu présente des conditions particulières. Vous pouvez définir des règles simples qui testent la condition, puis modifient la couleur du remplissage et/ou du texte si la condition est remplie. Par exemple, vous pouvez définir une règle qui applique la couleur bleue à une cellule si celle-ci contient une valeur spécifique et une autre règle qui applique la couleur verte à la cellule si celle-ci contient une autre valeur. Vous pouvez appliquer ce type de règle à une cellule unique ou à une plage de cellules. Les règles appliquées à plusieurs cellules déclenchent le changement de couleur si au moins une des cellules remplit la condition de la règle. Pour définir des règles : 1 Sélectionnez une ou plusieurs cellules. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils et cliquez sur le bouton Inspecteur des cellules. 3 Sélectionnez Format conditionnel, puis cliquez sur Afficher les règles. 4 Sélectionnez « Mettre les cellules en surbrillance en suivant les règles suivantes ». 5 Choisissez une condition dans le menu local « Choisir une règle ». Les conditions qui figurent dans la rubrique supérieure du menu effectuent les tests sur des valeurs numériques. Les conditions applicables aux valeurs de texte s’affichent dans la rubrique au centre de la liste ; les conditions de date se trouvent en bas. À noter que la condition Entre nécessite la saisie de deux nombres. Cette condition est remplie si l’un des deux nombres ou n’importe quel nombre se trouvant entre ces deux nombres apparaît dans la ou les cellule(s). 6 Fournissez les informations supplémentaires nécessaires pour définir une condition particulière à tester. 7 Sélectionnez Couleur de remplissage et/ou Couleur du texte, puis cliquez sur les cadres de couleur (consultez la rubrique « Utilisation de la fenêtre Couleurs » à la page 179) pour définir les couleurs de l’arrière-plan et des valeurs à appliquer à la cellule si la condition est remplie. 8 Pour ajouter une règle, cliquez sur + et répétez les étapes 5 à 7. Si plusieurs règles sont définies pour une cellule et que le contenu de la cellule remplit les conditions de plusieurs règles, les couleurs associées à la règle la plus haute dans la liste des règles sont appliquées à la cellule. Pour cesser d’utiliser une règle, cliquez sur le bouton - pour supprimer la règle ou désé- lectionnez l’option Couleur de remplissage et Couleur du texte pour désactiver la règle. Pour ne plus utiliser une liste de règles, décochez « Mettre les cellules en surbrillance en suivant les règles suivantes ».74 Chapitre 3 Utilisation de tableaux Ajout d’images et de couleurs aux cellules Vous pouvez ajouter des graphismes ou des couleurs à certaines cellules ou à l’ensemble du tableau. Pour ajouter une image ou une couleur à une cellule de tableau : 1 Sélectionnez la cellule. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis cliquez sur l’Inspecteur des tableaux. 3 Pour ajouter une image, choisissez Remplissage image dans le menu local Arrière-plan. Reportez-vous à la rubrique « Remplissage d’un objet avec une image » à la page 180 pour en connaître les instructions. 4 Pour ajouter une couleur d’arrière-plan, choisissez Remplissage couleur ou Remplissage dégradé dans le menu local Arrière-plan. Reportez-vous à la rubrique « Remplissage d’un objet en couleur » à la page 178 pour obtenir plus d’informations. Remplissage automatique des cellules d’un tableau Le remplissage automatique vous permet d’utiliser le contenu d’une ou de plusieurs cellules pour ajouter automatiquement des valeurs aux cellules adjacentes. Voici quelques moyens de remplir automatiquement des cellules : m Pour coller le contenu et le remplissage d’une cellule dans des cellules adjacentes, sélectionnez la cellule, puis faites glisser la poignée dans l’angle inférieur droit vers les cellules dans lesquelles vous souhaitez coller le contenu. Vous pouvez la faire glisser vers la droite pour ajouter des valeurs sur le même rang ou vers le bas pour ajouter des valeurs aux cellules adjacentes de la même colonne. Toutes les données ou formules ou tous les formats de cellule ou remplissages associés à la cellule sont collés, mais pas les commentaires. Si la cellule sélectionnée ne contient aucune donnée, le remplissage automatique efface toutes les données des cellules cible. m Vous pouvez également ajouter des valeurs aux cellules en fonction des modèles de valeurs. Par exemple, si une cellule contient le nom d’un jour de la semaine ou d’un mois, vous pouvez sélectionner la cellule puis la faire glisser vers la droite ou vers le bas pour ajouter le jour ou le mois suivant dans la cellule adjacente. Pour créer de nouvelles valeurs en fonction de caractéristiques numériques, sélectionnez deux cellules ou plus avant de les faire glisser. Par exemple, si les deux cellules sélectionnées contiennent les valeurs 1 et 2, les valeurs 3 et 4 sont ajoutées lorsque vous faites glisser le curseur sur les deux cellules adjacentes. De même, si les deux cellules sélectionnées contiennent les valeurs 1 et 4, les valeurs 7 et 10 sont ajoutées lorsque vous faites glisser le curseur sur les deux cellules adjacentes (les valeurs sont incrémentées de 3). Le remplissage automatique ne définit aucune relation entre les cellules du groupe. Une fois le remplissage automatique effectué, vous pouvez modifier les cellules individuellement. Chapitre 3 Utilisation de tableaux 75 Utilisation des rangs et des colonnes Vous pouvez rapidement ajouter et supprimer des rangs et des colonnes, créer un rang ou une colonne d’en-tête ou rang de pied de page, et bien plus encore. Lorsque vous insérez, supprimez, redimensionnez, cachez ou affichez des rangées ou colonnes d’un tableau, les autres objets de la feuille de calcul peuvent être déplacés pour éviter le chevauchement ou maintenir une position relative des objets. Pour éviter ces mouvements automatiques des objets, choisissez Numbers > Préférences et dans la sous-fenêtre Générales, décochez « Déplacer les objets automatiquement lors du redimensionnement des tableaux ». Ajout de rangs Vous pouvez ajouter des rangs dans un tableau ou à la fin d’un tableau. Si le tableau contient un rang de pied de page, les rangs ajoutés au bas du tableau sont placés audessus du rang de pied de page. Voici différentes manières d’ajouter des rangs : m Pour ajouter un rang, placez le pointeur sur l’onglet de référence d’un rang pour afficher la flèche du menu et cliquez dessus. Sélectionnez ensuite « Insérer un rang au-dessus » ou « Insérer un rang en dessous » dans le menu local. Ces commandes sont également disponibles dans le menu Tableau. m Pour ajouter un rang à la fin du tableau, appuyez sur la touche Retour lorsque la dernière cellule est sélectionnée. Appuyez deux fois sur la touche Retour si vous venez d’ajouter ou de modifier la valeur de la cellule. Si l’option « La touche Retour déplace sur la cellule suivante » des Options du tableau de l’Inspecteur des tableaux n’est pas sélectionnée, appuyez sur la touche Tab à partir de la dernière cellule du rang. m Pour ajouter un ou plusieurs rangs à la fin du tableau, vous pouvez utiliser la poignée Rang située dans la partie inférieure gauche, qui devient visible lorsque vous sélectionnez une cellule. Pour ajouter un rang à la fin du tableau, cliquez une fois sur la poignée Rang. Pour ajouter plusieurs rangs à la fin du tableau, faites glisser vers le bas la poignée Rang ou Colonne et Rang (située dans la partie inférieure droite). Pour ajouter simultanément des rangs et des colonnes, faites glisser la poignée Colonne et Rang en diagonale. m Vous pouvez diviser les cellules en deux rangs égaux. La rubrique « Division des cellules d’un tableau » à la page 81 vous indique la procédure à suivre.76 Chapitre 3 Utilisation de tableaux Ajout de colonnes Vous pouvez ajouter des colonnes à un tableau. Voici différentes manières d’ajouter des colonnes : m Pour ajouter une colonne, placez le pointeur sur l’onglet de référence d’une colonne pour afficher la flèche de menu. Cliquez sur la flèche et sélectionnez « Insérer une colonne avant » ou « Insérer une colonne après » dans le menu local. Ces commandes sont également disponibles dans le menu Tableau. m Vous pouvez ajouter une colonne à droite du tableau en appuyant sur la touche de tabulation si l’option « La touche Retour déplace sur la cellule suivante » dans Options du tableau est sélectionnée dans l’inspecteur des tableaux. Appuyez une fois sur la touche Tab après avoir sélectionné la dernière cellule. Appuyez deux fois sur la touche de tabulation si vous venez d’ajouter ou de modifier la valeur de la cellule. m Pour ajouter une ou plusieurs colonnes à droite d’un tableau, vous pouvez utiliser la poignée Colonne dans la partie supérieure droite, qui devient visible lorsque vous sélectionnez une cellule. Pour ajouter une colonne à droite du tableau, cliquez une fois sur la poignée Colonne. Pour ajouter plusieurs colonnes à droite du tableau, faites glisser vers la droite la poignée Colonne ou Colonne et Rang (située dans la partie inférieure droite). Pour ajouter simultanément des rangs et des colonnes, faites glisser la poignée Colonne et Rang en diagonale. m Vous pouvez diviser les cellules en deux colonnes égales. La rubrique « Division des cellules d’un tableau » à la page 81 vous indique la procédure à suivre. Redisposition des rangs et des colonnes À l’aide d’un onglet de référence de rang ou de colonne, vous pouvez déplacer ou copier le rang ou la colonne ailleurs dans le même tableau ou dans un autre. Voici différentes manières de redisposer des rangs et des colonnes : m Pour déplacer une colonne ou un rang ailleurs dans le même tableau ou dans un autre, cliquez sur l’onglet de référence de la colonne ou du rang, puis cliquez et faites glisser l’onglet de référence. Relâchez le bouton gauche de la souris à l’endroit où vous souhaitez insérer la colonne ou le rang lorsque la ligne en gras est mise en surbrillance. m Pour insérer une copie d’un rang ou d’une colonne ailleurs dans le tableau ou dans un autre, cliquez sur l’onglet de référence, cliquez de nouveau et faites glisser la colonne ou le rang où vous le souhaitez tout en maintenant enfoncés la touche Option et l’onglet de référence.Chapitre 3 Utilisation de tableaux 77 Vous pouvez également copier ou déplacer une seule cellule ou un groupe de cellules adjacentes dans un même tableau ou dans un autre. Reportez-vous à la rubrique « Copie et déplacement de cellules » pour en connaître les instructions. Suppression de rangs et de colonnes Il existe plusieurs techniques pour supprimer un ou plusieurs rangs ou colonnes d’un tableau. Voici différentes manières de supprimer des rangs ou des colonnes : m Sélectionnez les rangs ou les colonnes, ou encore une des cellules de la colonne ou du rang, puis choisissez Tableau > Supprimer le rang, ou Tableau > Supprimer la colonne. m Pour supprimer un rang ou une colonne, placez le pointeur sur l’onglet de référence du rang ou de la colonne pour afficher la flèche de menu et sélectionnez Supprimer le rang ou Supprimer la colonne dans le menu local. m Pour supprimer plusieurs rangs ou colonnes adjacentes, sélectionnez-les, et cliquez sur « Supprimer les rangées sélectionnées » ou sur « Supprimer les colonnes sélectionnées » dans le menu local d’un onglet de référence d’une colonne ou d’un rang sélectionné. m Faites glisser la poignée Rang située dans la partie inférieure gauche ou la poignée Colonne dans la partie inférieure droite pour supprimer des rangs vides. Pour supprimer des rangs non vides, faites-les glisser tout en maintenant enfoncée la touche Option. m Pour supprimer des colonnes vides, faites glisser vers l’intérieur la poignée Colonne située dans la partie supérieure droite. Pour supprimer des colonnes non vides, faites-les glisser tout en maintenant enfoncée la touche Option. Utilisation d’un rang ou d’une colonne d’en-tête de tableau Utilisez les rangs et les colonnes d’en-tête pour identifier les données des rangs et des colonnes. Les rangs et les colonnes d’en-tête sont mis en forme de telle sorte qu’ils se distinguent des autres rangs et colonnes. Un rang d’en-tête correspond à la cellule supé- rieure de chaque colonne. Une colonne d’en-tête correspond à la cellule la plus à gauche de chaque rang. Les rangs et les colonnes d’en-tête sont placés au début du tableau et sur chaque page si le tableau contient plusieurs pages. Si un tableau s’étend sur plusieurs pages, la modification du texte ou de l’aspect du rang ou de la colonne d’en-tête à un endroit entraîne la même modification dans l’ensemble du tableau. Vous ne pouvez pas fractionner un rang d’en-tête ou un bas de page en plusieurs rangs ou des colonnes d’en-tête en plusieurs colonnes.78 Chapitre 3 Utilisation de tableaux Voici différentes manières d’ajouter ou de supprimer un rang ou une colonne d’en-tête : m Sélectionnez le tableau et cliquez sur le bouton En-tête dans la barre des formats. Si le tableau ne contient pas de rang ou de colonne d’en-tête, un est ajouté. Si le tableau contient un rang ou une colonne d’en-tête, il est supprimé. m Sélectionnez le tableau. Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, sur le bouton Inspecteur des tableaux, puis sur le bouton « En-têtes et bas de page » qui convient. m Sélectionnez le tableau et une des options suivantes dans le menu Tableau : Insérer un rang d’en-tête, Supprimer le rang d’en-tête, Insérer une colonne d’en-tête ou Supprimer la colonne d’en-tête. m Si un tableau s’étend sur plusieurs pages et que vous souhaitez répéter les en-têtes au début de chaque page, sélectionnez « Répéter les cellules d’en-tête sur chaque page » dans les Options de tableau de l’Inspecteur des tableaux. Les cellules se trouvant dans un rang ou un en-tête de colonne sont appelées cellules d’entête. Les cellules d’en-tête jouent un rôle important car elles facilitent la lecture et la création de formules dans des cellules de tableau. Pour en savoir plus, reportez-vous aux rubriques « Utilisation des références de cellules » à la page 100 et « Application d’une formule aux cellules d’une colonne ou d’un rang en une seule fois » à la page 103. Utilisation d’un rang de pied de page Utilisez un rang de pied de page pour attirer l’attention sur le dernier rang d’un tableau. Un rang de pied de page peut contenir les mêmes données que n’importe quel autre rang, mais sa mise en forme lui confère davantage d’impact visuel. Voici différentes manières d’ajouter ou de supprimer un rang de pied de page : m Sélectionnez le tableau et cliquez sur le bouton Pied de page dans la barre des formats. Si le tableau ne contient aucun rang de bas de page, un lui est ajouté. Si le tableau contient un rang de bas de page, il est supprimé. Ajouter un rang de colonne. Ajouter un rang d’en-tête. Ajouter un rang de bas de page.Chapitre 3 Utilisation de tableaux 79 m Sélectionnez le tableau. Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, sur le bouton Inspecteur des tableaux, puis sur le bouton « En-têtes et bas de page » qui convient. Si le tableau ne contient aucun rang de bas de page, un lui est ajouté. Si le tableau contient un rang de bas de page, il est supprimé. m Sélectionnez le tableau et « Insérer une rangée de bas de page » ou « Supprimer la rangée de pied de page » dans le menu Tableau. Options permettant de masquer des rangs et des colonnes Vous pouvez masquer au lieu de supprimer certains rangs ou colonnes que vous ne souhaitez ni afficher ni utiliser. Une colonne ou un rang masqué ne peut être mis en forme, fusionné, divisé ou modifié. Cependant, cela n’a aucun effet sur les formules qui utilisent une cellule masquée. Pour masquer un rang ou une colonne : m Sélectionnez Masquer la rangée ou Masquer la colonne dans le menu local de l’onglet de référence. Pour afficher des rangs et des colonnes masquées, sélectionnez Tableau > « Afficher toutes les rangées » ou Tableau > « Afficher toutes les colonnes ». Les colonnes ou les rangs masqués dans les tableaux dans Numbers ne sont pas visibles lorsque vous copiez les tableaux dans d’autres applications d’iWork ’08. Pour afficher tous les rangs masqués, sélectionnez le tableau, puis choisissez Format > Tableau > Afficher tous les rangs ou Afficher toutes les colonnes. Redimensionnement de rangs et de colonnes Redimensionnez tous les rangs et les colonnes afin qu’ils aient la même taille, ou redimensionnez uniquement des rangs et des colonnes en particulier. Voici différentes manières de redimensionner des rangs et des colonnes : m Pour que tous les rangs soient de la même taille, sélectionnez le tableau, puis choisissez Tableau > « Répartir les rangs uniformément ». m Pour que toutes les colonnes soient de la même taille, choisissez Tableau > « Répartir les colonnes uniformément ». m Pour redimensionner un seul rang, faites glisser vers le haut ou le bas la bordure inférieure de l’onglet de référence du rang. Vous pouvez également sélectionner le rang et utiliser le champ Hauteur du rang de l’Inspecteur des tableaux. m Pour redimensionner une colonne, faites glisser vers la droite ou la gauche la bordure droite de l’onglet de référence de la colonne. Vous pouvez également sélectionner une cellule et utiliser le champ Largeur de colonne de l’Inspecteur des tableaux.80 Chapitre 3 Utilisation de tableaux m Pour que plusieurs rangs soient de la même taille, sélectionnez une ou plusieurs cellules dans les rangs et sélectionnez Tableau > « Répartir les rangs uniformément ». Les rangs peuvent ne pas être adjacents. Vous pouvez également faire glisser vers le haut ou le bas la bordure inférieure de l’onglet de référence d’un rang ou utiliser le champ Hauteur du rang dans l’inspecteur des tableaux. m Pour que plusieurs colonnes soient de la même taille, sélectionnez une ou plusieurs cellules dans les colonnes et sélectionnez Tableau > « Répartir les colonnes uniformé- ment ». Les colonnes peuvent ne pas être adjacentes. Vous pouvez également faire glisser vers la gauche ou la droite la bordure droite de l’onglet de référence d’une colonne, ou utiliser le champ Largeur de colonne dans l’inspecteur des tableaux. m Pour réduire un rang ou une colonne pour éliminer l’espace non utilisé par les valeurs de cellule, sélectionnez une cellule et cliquez sur les boutons Adapter de l’inspecteur des tableaux. Si le contenu de la cellule est tronqué après l’avoir redimensionnée, reportez-vous à la rubrique « Affichage d’un contenu trop long pour la cellule » à la page 61. Alternance de couleurs des rangs Alternez la couleur d’arrière-plan d’un rang sur deux afin de conférer au tableau un effet de bandes. Pour alterner les couleurs des rangs : 1 Sélectionnez le tableau. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils puis cliquez sur le bouton Inspecteur des tableaux. 3 Sélectionnez Alternance de la couleur de rang. 4 Cliquez sur le cadre de couleurs adjacent pour ouvrir la fenêtre Couleurs, puis sélectionnez une couleur pour les rangs alternés. Reportez-vous à la rubrique « Utilisation de la fenêtre Couleurs » à la page 179 pour en connaître les instructions. 5 Pour modifier les propriétés de remplissage des autres rangs, utilisez les contrôles Arrière-plan de l’Inspecteur des tableaux. Reportez-vous à la rubrique « Remplissage d’un objet en couleur » à la page 178 pour en connaître les instructions.Chapitre 3 Utilisation de tableaux 81 Utilisation des cellules d’un tableau Vous pouvez diviser et fusionner des cellules d’un tableau, les redimensionner, leur appliquer une mise en forme, les masquer, ajouter des commentaires et plus encore. Fusion des cellules d’un tableau La fusion des cellules d’un tableau consiste à combiner des cellules adjacentes en une seule cellule, éliminant ainsi les bordures afin qu’elles se comportent comme une cellule unique. Pour fusionner les cellules d’un tableau : 1 Sélectionnez un groupe de deux cellules adjacentes ou plus. Le groupe de cellules sélectionné doit former un rectangle ; sélectionnez uniquement des cellules de corps ou d’en-tête. 2 Sélectionnez Tableau > Fusionner les cellules. Vous pouvez également cliquer sur le bouton Fusionner de l’inspecteur des tableaux. La fusion horizontale de cellules adjacentes ne contenant que du texte ou un mélange de texte, de nombres, de valeurs mises en forme et de formules, revient à joindre le contenu de toutes les cellules d’origine en texte séparé par des tabulations. De même, la fusion verticale de cellules adjacentes ne contenant que du texte ou un mélange de texte, de nombres, des valeurs mises en forme et de formules, revient à joindre le contenu de toutes les cellules d’origine en texte séparé par un retour chariot. Lors de la fusion de cellules de colonne, l’arrière-plan des cellules reprend l’image ou la couleur de la cellule la plus en haut. Lors de la fusion de cellules de rang, l’arrière-plan des cellules reprend l’image ou la couleur de la cellule la plus à gauche. Lorsqu’une cellule contenant du texte, un nombre, une formule ou un format de cellule est fusionnée avec une cellule vide, la nouvelle cellule conserve le contenu de la cellule non vide. Lorsqu’une cellule contenant un format de nombre est fusionnée avec une cellule vide, la nouvelle cellule conserve également le format de nombre. Division des cellules d’un tableau La division de cellules scinde chaque cellule sélectionnée en deux parts égales, horizontalement (rangs) ou verticalement (colonnes). Les deux nouvelles cellules présentent des couleurs ou images d’arrière-plan identiques. Tout texte présent dans la cellule d’origine reste dans la cellule la plus en haut ou la plus à gauche.82 Chapitre 3 Utilisation de tableaux Pour fusionner des cellules horizontalement ou verticalement : 1 Sélectionnez une ou plusieurs cellules du tableau. Pour diviser une colonne ou un rang entier, sélectionnez toutes les cellules de la colonne ou du rang. 2 Pour diviser des cellules en rangs, choisissez Tableau > Diviser en rangées. Pour diviser des cellules en colonnes, choisissez Tableau > Diviser en colonnes. Vous pouvez également cliquer sur le bouton Diviser de l’inspecteur des tableaux. 3 Pour créer des unités de plus en plus petites, répétez les étapes 1 et 2 pour diviser les cellules. Pour réunir les cellules divisées, fusionnez-les tel que décrit à la rubrique « Fusion des cellules d’un tableau » à la page 81. Mise en forme bords d’une cellule Vous pouvez modifier l’épaisseur et la couleur des bordures des cellules d’un tableau. Vous pouvez également masquer la bordure de n’importe quelle cellule. Pour mettre en forme les bordures de cellule de tableau : 1 Sélectionnez les segments de bordure de cellule à mettre en forme. Reportez-vous à la rubrique « Sélection des bordures des cellules d’un tableau » à la page 56 pour en connaître les instructions. 2 Utilisez les contrôles de la barre des formats ou de l’inspecteur des tableaux. Menu local Trait : permet de choisir un style de trait. Sélectionnez Aucun pour masquer les bordures. Épaisseur de ligne : permet de contrôler l’épaisseur du trait. Source de couleur : permet de choisir une couleur de trait. Cliquer pour choisir un style de trait. Cliquer pour choisir une épaisseur de ligne. Cliquer pour choisir une couleur de trait.Chapitre 3 Utilisation de tableaux 83 Lorsque vous cliquez sur le cadre de couleurs dans la barre des formats, un tableau de couleurs s’affiche. Cliquez sur une couleur pour la sélectionner ou cliquez sur Afficher les couleurs pour ouvrir la fenêtre Couleurs qui contient d’autres couleurs. Lorsque vous cliquez sur le cadre de couleurs de l’Inspecteur des tableaux, la fenêtre Couleurs apparaît. La rubrique « Utilisation de la fenêtre Couleurs » à la page 179 contient les instructions d’utilisation de cet outil. Copie et déplacement de cellules Pour déplacer ou copier des cellules de tableau, vous pouvez utiliser les commandes ou les faire glisser. Voici différentes manières de copier et de déplacer des cellules : m Pour déplacer des cellules dans un tableau ou vers un autre tableau, sélectionnez une cellule ou des cellules adjacentes, puis cliquez et faites glisser la sélection par sa bordure jusqu’à ce que les cellules de destination soient sélectionnées. Toutes les valeurs des cellules de destination sont remplacées. m Pour copier des cellules dans un tableau ou dans un autre, faites glisser les cellules sélectionnées tout en maintenant la touche Option enfoncée. Toutes les valeurs des cellules de destination sont remplacées. Vous pouvez copier des cellules en les sélectionnant puis en choisissant Édition > Copier; il suffit alors de sélectionner les cellules de destination et de choisir Édition > Coller. m Pour insérer des cellules copiées sans écraser les cellules de destination, sélectionnez Insérer > Colonnes copiées ou Insérer > Rangs copiés après avoir sélectionné les cellules de destination. Colonnes copiées : ajoute de nouvelles colonnes pour recevoir les cellules copiées. Rangs copiés : ajoute de nouveaux rangs pour recevoir les cellules copiées. Lorsqu’une valeur de cellule est remplacée, tout commentaire associé à la cellule l’est également.84 Chapitre 3 Utilisation de tableaux Pour savoir comment copier et déplacer des rangs et des colonnes à l’aide des onglets de référence, reportez-vous à la rubrique « Redisposition des rangs et des colonnes » à la page 76. Reportez-vous à la rubrique « Copie ou déplacement des formules contenant des réfé- rences de cellules » à la page 102 pour en savoir plus sur les techniques permettant de dupliquer ou de déplacer une cellule contenant une formule. Ajout de commentaires Utilisez des commentaires pour préciser des informations sur des cellules du tableau. Il existe différentes manières de travailler avec les commentaires : m Pour ajouter un commentaire à une cellule, sélectionnez-la et cliquez sur Commentaire dans la barre d’outils. Tapez le commentaire dans le champ correspondant. m Pour déplacer un commentaire, faites-le glisser. m Pour masquer tous les commentaires, sélectionnez Présentation > Masquer les commentaires. Un marqueur jaune s’affiche chaque fois qu’une cellule de tableau contient un commentaire. Pour masquer un commentaire, cliquez sur le signe - dans la partie supérieure droite du champ de commentaire. m Pour afficher un commentaire masqué, cliquez sur le marqueur correspondant. Pour afficher tous les commentaires, sélectionnez Présentation > Afficher les commentaires. m Pour supprimer un commentaire, cliquez sur la croix X dans la partie supérieure droite du champ de commentaire. m Pour afficher les commentaires à l’impression d’une feuille, affichez les commentaires à imprimer et sélectionnez Fichier > Imprimer la feuille. Réorganisation des tableaux Vous pouvez vous servir des options de tri et de filtrage pour réorganiser les données dans les tableaux.  Tri : permet de classer les valeurs de certaines ou toutes les cellules par ordre croissant ou décroissant. Les rangs contenant les cellules choisies pour le classement sont alors réorganisés.  Filtrage : permet de masquer des rangs d’un tableau qui ne contiennent pas les valeurs que vous spécifiez.Chapitre 3 Utilisation de tableaux 85 Tri des cellules d’un tableau Vous avez la possibilité de classer la totalité ou une partie des valeurs d’une colonne par ordre croissant ou décroissant. Les rangs contenant les cellules choisies pour le classement sont alors réorganisés. Les cellules d’en-tête sont exclues de ce classement. Voici différentes manières d’opérer un tri : m Pour trier toutes les cellules d’une colonne, sélectionnez « Trier en ordre croissant » ou « Trier en ordre décroissant » dans le menu local de l’onglet de référence de la colonne. Vous pouvez également cliquer sur Trier et filtrer dans la barre d’outils ou sélectionnez « Afficher le panneau Trier et filtrer » dans le menu local d’un onglet de référence. Utilisez les menus locaux sous Trier pour sélectionner une colonne et un ordre de tri. m Pour retrier les valeurs après les avoir modifiées, cliquez sur Rafraîchir dans le panneau Trier et filtrer. m Pour ne trier que certaines cellules d’une colonne, sélectionnez les cellules, ouvrez le panneau Trier et filtrer, sélectionnez un ordre de tri et cliquez sur Rafraîchir. m Pour trier toutes les cellules d’une colonne et retrier les résultats en tenant compte des valeurs d’une autre colonne, ouvrez le panneau Trier et filtrer, sélectionnez une colonne et un ordre de tri dans les menus locaux Trier, cliquez sur le signe +, sélectionnez une autre colonne et un ordre de tri puis cliquez sur Rafraîchir. Pour ajouter des critères de tri, cliquez sur le signe + pour définir chaque critère que vous souhaitez ajouter. Le tableau suivant décrit de quelle manière les différents types de données sont classés, par ordre croissant ou décroissant. Type de données Ordre croissant Ordre décroissant Texte aA–zZ Zz–Aa Dates Année (la moins récente en premier), puis Mois (Janvier en premier) et Jour (1-31) Année (la plus récente en premier), puis Mois (Décembre en premier) et Jour (3-11) Nombres –2, –1, 0, 1, etc. 1, 0, –1, –2, etc. Cellules ne contenant que du texte, combinées avec d’autres ne contenant que des nombres –2, –1, 0, 1, etc., puis aA–zZ Zz–Aa, puis 1, 0, –1, –2, etc. Cellules contenant un mélange de texte et de nombres Valeurs commençant par les nombres en premier (1z, 1Z, a1, A1) Valeurs commençant par du texte en premier (A1, a1, 1A, 1z) Cellules vides En bas de la liste En bas de la liste Booléen (VRAI/FAUX) Au-dessous du texte et au-dessus d’une cellule vide Au-dessus des valeurs texte86 Chapitre 3 Utilisation de tableaux Filtrage des rangs Vous pouvez masquer des rangs d’un tableau qui ne contiennent pas les valeurs spécifiées. Pour spécifier les critères des rangs que vous souhaitez afficher : 1 Sélectionnez le tableau. 2 Cliquez sur Trier et filtrer dans la barre d’outils ou sélectionnez « Afficher le panneau Trier et filtrer » dans le menu local d’un onglet de référence. 3 Sélectionnez « Afficher les rangées qui correspondent à ceci » puis la colonne dont vous souhaitez utiliser les valeurs pour créer les critères de filtre. 4 Utilisez les autres contrôles pour définir la valeur de colonne des rangs à afficher. 5 Pour ajouter des critères de filtre, cliquez sur le signe + pour définir chaque critère que vous souhaitez ajouter. Si vous sélectionnez « parmi les premières n valeurs » ou « parmi les dernières n valeurs », toutes les valeurs correspondant aux n valeurs supérieures ou inférieures s’affichent, ce qui peut ainsi donner plus de valeurs que n. Si les critères de filtre masquent un nouveau rang vide, vous ne pourrez pas ajouter de nouveaux rangs tant que vous n’aurez pas redéfini le filtre. Pour ne plus filtrer les rangs du tableau, décochez « Afficher les rangées qui correspondent à ceci ».4 87 4 Utilisation des styles de tableaux Ce chapitre explique comment utiliser des styles de tableaux pour gérer rapidement l’apparence des tableaux et leur attribuer une cohérence visuelle. Il peut s’avérer judicieux d’utiliser des caractéristiques visuelles distinctes pour les diffé- rents tableaux inclus dans votre feuille de calcul Numbers. Par exemple, vous pouvez utiliser un arrière-plan et une bordure bleus pour un tableau contenant des entrées et des hypothèses, et un arrière-plan et une bordure gris pour un tableau contenant des résultats de calcul. Le moyen le plus simple de modifier l’apparence d’un tableau est de lui appliquer un style applicable aux tableaux. Les styles de tableaux garantissent la cohérence de la mise en forme de ces éléments. Les modèles Numbers comportent un certain nombre de styles prêts à l’emploi. Vous pouvez aussi modifier les styles des modèles ou créer vos propres styles. Utilisation de styles applicables aux tableaux Un style de tableau correspond à une mise en forme prédéfinie applicable à un tableau d’un simple clic de souris. Un style de tableau prédéfinit les attributs suivants :  l’arrière-plan du tableau (sous forme de couleur ou d’image) et son opacité ;  les traits, la couleur et l’opacité des bordures des cellules de corps, ainsi que les bordures extérieures du rang et de la colonne d’en-tête et du rang de bas de page ;  l’arrière-plan (sous forme de couleur ou d’image, ainsi que l’opacité) et les attributs du texte des cellules constituant le tableau, y compris les cellules d’en-tête et de bas de page.88 Chapitre 4 Utilisation des styles de tableaux Application de styles à des tableaux Après avoir appliqué un style à un tableau, vous pouvez modifier la mise en forme définie par ce style. Cette modification est connue sous le nom de substitution. Si vous appliquez ensuite un autre style au tableau, vous pouvez conserver ou supprimer les substitutions que vous avez ainsi effectuées. Il existe plusieurs manières d’appliquer un style à un tableau : m Pour remplacer un style de tableau et supprimer les substitutions effectuées, sélectionnez le tableau, cliquez sur la flèche à droite du style à appliquer, puis sélectionnez Effacer et appliquer le style. Vous pouvez également sélectionner Format > Appliquer à nouveau le style de tableau. m Pour remplacer un style appliqué à un tableau mais conserver les substitutions effectuées, sélectionnez le tableau, puis cliquez sur le nom d’un style dans la sous-fenêtre Styles située à gauche de la fenêtre. Vous pouvez également sélectionner un tableau, cliquer sur la flè- che à droite du style à appliquer, puis sélectionner « Effacer et appliquer le style ». Vous pouvez également faire glisser le nom d’un style depuis la sous-fenêtre Styles sur un tableau. Il n’est pas nécessaire de sélectionner le tableau dans ce cas. m Pour remplacer le style de tous les tableaux d’une feuille mais conserver les substitutions, faites glisser le nom d’un style depuis la sous-fenêtre Styles sur l’icône représentant une feuille dans la sous-fenêtre Feuilles. Modification du style d’un tableau Dans la plupart des cas, vous pouvez changer l’apparence d’un tableau en y appliquant un autre style. Vous pouvez également redéfinir des attributs du style affecté au tableau ou copier/coller le style pour modifier le style d’un tableau. Modification d’attributs d’un style de tableau Vous pouvez modifier l’apparence d’un tableau en agissant sur les attributs de son style. Il existe plusieurs manières de modifier des attributs du style d’un tableau : m Pour modifier la couleur d’arrière-plan d’un tableau, des cellules d’en-tête ou des cellules de corps, sélectionnez le tableau ou les cellules et cliquez sur le cadre Remplir de la barre des formats. Vous pouvez utiliser les commandes « Arrière-plan de cellule » de l’Inspecteur des tableaux pour apporter d’autres modifications à la sélection. Reportez-vous aux rubriques « Remplissage d’un objet avec une image » à la page 180 et « Remplissage d’un objet en couleur » à la page 178 pour en savoir plus sur ces commandes. Pour modifier l’opacité de l’arrière-plan, utilisez les commandes Opacité de l’Inspecteur des graphismes. Reportez-vous à la rubrique « Ajustement de l’opacité » à la page 176 pour en connaître les instructions.Chapitre 4 Utilisation des styles de tableaux 89 m Pour modifier le trait et la couleur des bordures de cellules d’un tableau, suivez les instructions indiquées dans la rubrique « Mise en forme bords d’une cellule » à la page 82. m Pour mettre en forme le texte d’une ou plusieurs cellules, sélectionnez-les. Pour modifier la couleur, l’alignement et l’espacement du texte dans une cellule, utilisez la barre des formats de l’Inspecteur du texte (pour ouvrir ce dernier, cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis sur le bouton Inspecteur du texte). Pour modifier des attributs applicables aux polices, utilisez le panneau Police (accessible en cliquant sur Polices dans la barre d’outils). Si vous souhaitez utiliser les modifications permettant de redéfinir le style de tableau et les appliquer à l’ensemble de la feuille de calcul, cliquez sur la flèche à droite du style, puis choisissez « Redéfinir le style à partir du tableau ». Tous les tableaux de la feuille de calcul qui utilisent le style sont alors actualisés pour refléter les modifications que vous avez apportées, mais les substitutions restent néanmoins intactes. Vous pouvez également créer un style utilisant les modifications que vous avez effectuées, en cliquant sur la flèche à droite du style, puis en choisissant « Créer un nouveau style ». Copie et collage de styles de tableaux Vous pouvez modifier l’apparence d’un tableau par copier/coller de styles de tableaux et de cellules. Voici différentes manières de copier et de coller des styles de tableaux : m Pour copier le style d’une cellule, sélectionnez-la et sélectionnez Format > Copier le style. m Pour appliquer un style de cellule copié à d’autres cellules, sélectionnez ces cellules et choisissez Format > Coller le style. m Pour coller un tableau copié utilisant le style de tableau par défaut de la feuille de calcul, choisissez Édition > Coller et appliquer le style actuel. Utilisation du style de tableau par défaut Chaque feuille de calcul possède un style, applicable aux tableaux, désigné sous le nom de style de tableau par défaut. Il s’agit du style appliqué par défaut aux nouveaux tableaux. Pour changer le style par défaut des tableaux : m Cliquez sur la flèche à droite du style que vous voulez utiliser comme style par défaut et sélectionnez « Définir comme style par défaut pour les nouveaux tableaux ». Pour exploiter le style de tableau par défaut applicable à un tableau réutilisable, suivez les instructions de la rubrique « Définition de tableaux réutilisables » à la page 52.90 Chapitre 4 Utilisation des styles de tableaux Création de styles applicables aux tableaux Vous pouvez créer un style de tableau en modifiant la mise en forme d’un tableau et en enregistrant celle-ci comme style de tableau. Pour créer un style applicable aux tableaux : 1 Suivez les instructions de la rubrique « Modification d’attributs d’un style de tableau » à la page 88 pour appliquer les effets visuels souhaités. 2 Sélectionnez le tableau, cliquez sur la flèche à droite du style souhaité dans la sous-fenêtre Styles, puis choisissez « Créer un nouveau style ». 3 Attribuez un nom unique à chaque nouveau style, puis cliquez sur OK. Le nouveau style de tableau, qui apparaît à présent dans la sous-fenêtre Styles, peut être appliqué à n’importe quel tableau de votre feuille de calcul. Pour que le nouveau style soit disponible dans d’autres feuilles de calcul, créez un modèle à partir de cette feuille. Voir « Conception d’un modèle » à la page 208 pour en savoir plus. Renommer un style applicable aux tableaux Vous pouvez changer le nom d’un style applicable à des tableaux. Pour renommer un style applicable aux tableaux : 1 Cliquez sur la flèche à droite du style dans la sous-fenêtre Styles. 2 Choisissez Renommer le style. 3 Modifiez le nom du style en vous assurant qu’il est unique dans la feuille de calcul. 4 Appuyez sur Retour. Suppression d’un style de tableau Si vous supprimez un style de tableau utilisé dans une feuille de calcul, vous devez en choisir un autre pour le remplacer. Pour supprimer un style : 1 Cliquez sur la flèche à droite du style dans la sous-fenêtre Styles. 2 Choisissez Supprimer le style. 3 Si le style que vous souhaitez supprimer est utilisé dans la feuille de calcul active, choisissez un style pour le remplacer, puis cliquez sur OK.5 91 5 Utilisation de formules et de fonctions dans des tableaux Ce chapitre vous explique comment effectuer des calculs dans les cellules des tableaux à l’aide de formules et de fonctions. Pour obtenir des instructions sur l’ajout et la mise en forme des tableaux, ainsi que des données qu’ils contiennent, reportez-vous au chapitre 3, « Utilisation de tableaux » à la page 46. Pour obtenir des informations détaillées sur chaque fonction, reportez-vous au chapitre 12, « Dictionnaire des fonctions » à la page 214. Utilisation des formules Une formule est une expression mathématique utilisant des opérations pour déterminer une valeur. Vous pouvez ajouter une formule à la cellule d’un tableau afin d’afficher une valeur dérivée des valeurs d’autres cellules. Par exemple, vous pouvez ajouter une formule à la cellule située au bas d’une colonne ajoutant les nombres se trouvant dans les autres cellules de la colonne. Si une des valeurs de la colonne change, le total dans la cellule du bas change alors automatiquement. Les formules permettent d’obtenir des valeurs grâce à un calcul effectué à l’aide d’opé- rateurs et de fonctions.  Les opérateurs effectuent les opérations arithmétiques de base telles que l’addition (+) et la multiplication (*) Voici une formule qui additionne des valeurs : =A2 + 16. A2 est une référence à une cellule ; la deuxième de la première colonne. La valeur 16 est une constante car il s’agit d’une valeur particulière qui n’utilise aucun opérateur et aucune fonction. La valeur de la cellule A2 est ajoutée à la valeur 16. La somme apparaît dans la cellule qui contient la formule. Les formules commencent toujours par le signe égal (=). Pour simplifier, le signal égal est omis dans les exemples de l’ensemble de la documentation Numbers.  Tandis que les fonctions sont des opérations nommées et prédéfinies, telles que SOMME et MOYENNE.92 Chapitre 5 Utilisation de formules et de fonctions dans des tableaux Pour utiliser une fonction, vous devez lui attribuer un nom puis indiquer, entre parenthèses à la suite de ce nom, les arguments dont elle a besoin. Les arguments précisent les données que la fonction doit utiliser lorsqu’elle effectue les opérations qui lui sont prévues. Voici une formule qui additionne les valeurs de neuf cellules adjacentes de la première colonne : SOMME(A2:A10). Dans ce cas, nous rencontrons un seul argument, à savoir « A2:A10 ». Le symbole deux-points indique que la formule utilise les valeurs des cellules A2 à A10 incluses. Il n’est pas nécessaire d’en savoir plus pour être en mesure d’utiliser des formules dans des tableaux. Les modèles (tels que Comparateur de prêts et Calcul d’hypothèque) et les outils d’édition de formules (tels que l’éditeur de formules et la barre des formules) simplifient l’utilisation des formules de base. Visite guidée de l’utilisation des formules Passer en revue les formules intégrées au modèle Facture constitue une bonne introduction à l’utilisation de formules dans Numbers. 1 Créez une feuille de calcul Numbers en utilisant le modèle Facture. Ouvrez Numbers ; dans le sélecteur de modèles, cliquez sur Affaires, sélectionnez Facture et cliquez sur Choisir. Le tableau Facture dans ce modèle utilise des formules pour calculer les valeurs de la colonne Coût. 2 Double-cliquez sur la valeur en dollars située en haut de la colonne Coût. L’Éditeur de formules s’ouvre alors, mettant en évidence que cette valeur est le résultat d’une formule. Une formule dans chaque cellule de la colonne Coût actualise les valeurs Coût lorsque les valeurs d’autres cellules changent. La formule multiplie la valeur de la cellule Quantité et celle de la cellule Prix à l’unité du rang. L’astérisque (*) est l’opérateur de multiplication.Chapitre 5 Utilisation de formules et de fonctions dans des tableaux 93 Les noms dans le rang d’en-tête (Quantité et Prix à l’unité) sont utilisés dans la formule pour faire référence à deux cellules. L’utilisation du texte de l’en-tête pour faire réfé- rence aux cellules rend les formules plus lisibles. Mais vous pouvez également utiliser les lettres et les nombres des onglets de référence comme nous le verrons à l’étape 4. 3 Si la valeur d’une des cellules de la colonne Quantité ou Prix à l’unité change, la formule associée à Prix met à jour la valeur qui y est affichée. Pour le constater, tapez une valeur dans les cellules Quantité et Prix à l’unité dans un rang au choix et observez l’actualisation de la valeur de la cellule Coût adjacente. 4 Double-cliquez sur la cellule de la colonne Coût dans le rang contenant Sous-total. Dans cette formule, deux cellules sont identifiées en utilisant les identificateurs des onglets de référence. Lorsque vous utilisez ces identificateurs pour identifier une cellule dans une formule, spécifiez d’abord la lettre de la colonne, puis le numéro du rang. La notation utilisée pour faire référence à une cellule est appelée une référence de cellule. Comme nous l’avons vu, vous pouvez créer une référence de cellule en utilisant un texte d’en-tête ou en utilisant un identificateur de l’onglet de référence. 5 La formule Sous-total utilise une fonction nommée SOMME. Une fonction est une opération prédéfinie. La fonction SOMME ajoute les valeurs spécifiées entre parenthèses. Dans cet exemple, la fonction SOMME ajoute les valeurs des cellules D2 à D9. Le signe deux points (:) est une manière raccourcie de faire référence à une plage de cellules. 6 Les valeurs de la colonne Coût sont mises en forme pour être affichées en utilisant un format de cellule (devise). Les colonnes sont référencées alphabétiquement. Les rangs, eux, sont référencés par des valeurs numériques. La cellule D2 se trouve à l’intersection de la colonne D et du rang 2.94 Chapitre 5 Utilisation de formules et de fonctions dans des tableaux Pour voir les réglages de format des cellules, fermez d’abord l’Éditeur de formules en clichant en dehors du tableau. Cliquez ensuite sur le tableau, puis sur n’importe quelle cellule de la colonne Coût. Cliquez ensuite sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis sur le bouton Inspecteur des cellules. Pour en savoir plus sur les options d’affichage des valeurs dans les cellules d’un tableau, reportez-vous à la rubrique « Mise en forme des valeurs de cellule » à la page 62. Réalisation de calculs instantanés Les résultats des calculs les plus courants utilisant la valeur d’au moins deux cellules sélectionnées s’affichent dans la partie inférieure gauche de la fenêtre Numbers. Pour réaliser des calculs instantanés : 1 Sélectionnez au moins deux cellules du tableau. Elles peuvent ne pas être adjacentes. Le résultat des calculs des valeurs de ces cellules s’affiche instantanément dans la partie inférieure gauche de la fenêtre. Somme : somme des valeurs numériques se trouvant dans les cellules sélectionnées. Moy : moyenne des valeurs numériques se trouvant dans les cellules sélectionnées. Min : le plus petit nombre parmi les cellules sélectionnées. Max : plus grand nombre parmi les cellules sélectionnées. Compte : total des valeurs numériques et des valeurs de date et d’heure se trouvant dans les cellules sélectionnées. Dans cet exemple, un signe $ est affiché devant les nombres des cellules. Les nombres sont exprimés sur deux décimales. Les résultats dans la partie inférieure gauche sont calculés à partir des valeurs des deux cellules sélectionnées.Chapitre 5 Utilisation de formules et de fonctions dans des tableaux 95 Les cellules vides et les cellules qui contiennent d’autres types de valeurs ne sont pas utilisées dans les calculs. 2 Pour réaliser une autre série de calculs instantanés, sélectionnez d’autres cellules. Si un calcul particulier s’avère très utile et que vous souhaitez l’intégrer dans un tableau, vous pouvez l’ajouter comme formule dans une cellule vide du tableau. Il suffit de faire glisser vers une cellule vide la somme, la moyenne ou tout autre élément se trouvant dans la partie inférieure gauche de la fenêtre. La cellule vide peut ne pas se trouver dans le même tableau que celui où se trouvent les cellules servant aux calculs. Ajout d’une formule rapide Un moyen simple de réaliser un calcul élémentaire à partir de valeurs se trouvant dans des cellules adjacentes consiste à ajouter une formule rapide via le menu local visible lorsque vous cliquez sur Fonction dans la barre d’outils. Voici des opérations que vous pouvez effectuer en utilisant le menu local : m Choisissez une des options suivantes pour effectuer des calculs utilisant les valeurs des cellules sélectionnées. Les cellules vides et les cellules qui contiennent des valeurs non mentionnées sont ignorées. Somme : calcule la somme des valeurs numériques des cellules. Moyenne : calcule la moyenne arithmétique des valeurs des cellules. Minimum : détermine la plus petite valeur des cellules. Maximum : détermine la plus grande valeur des cellules. Compte : détermine le total des nombres ou des valeurs de date ou d’heure dans les cellules. Produit : multiplie toutes les valeurs numériques des cellules. m Sélectionnez Autres fonctions pour ouvrir le navigateur de fonctions. Pour en savoir plus sur cet outil, consultez la rubrique « Utilisation des fonctions » à la page 106. m Sélectionnez Éditeur de formules pour ouvrir cet outil. Vous trouverez les instructions d’utilisation dans la rubrique « Utilisation de l’Éditeur de formules » à la page 97.96 Chapitre 5 Utilisation de formules et de fonctions dans des tableaux Calcul élémentaire avec des valeurs d’une même ligne À l’aide du menu local du bouton Fonction de la barre d’outils, il est facile de réaliser des calculs élémentaires à partir de valeurs adjacentes d’une même colonne et d’en afficher les résultats. Voici plusieurs façons d’effectuer des calculs élémentaires à partir de valeurs se trouvant dans une même colonne : m Pour utiliser les valeurs de cellules adjacentes, sélectionnez les cellules, cliquez sur Fonction dans la barre d’outils et sélectionnez une formule de calcul dans le menu local. Numbers place la formule et son résultat dans la première cellule vide rencontrée en dessous de celles sélectionnées. S’il n’existe aucune cellule vide, Numbers ajoute une ligne pour conserver le résultat. m Pour utiliser toutes les valeurs d’une colonne, cliquez sur la cellule d’en-tête de colonne ou sur l’onglet de référence, puis sur Fonction dans la barre d’outils, et sélectionnez enfin une formule de calcul dans le menu local. Numbers place cette formule et son résultat sur un rang de bas de page. Si ce rang n’existe pas, Numbers en ajoute un. Calcul élémentaire avec des valeurs d’un même rang À l’aide du menu local du bouton Fonction de la barre d’outils, il est facile de réaliser des calculs élémentaires à partir de valeurs adjacentes d’un même rang et d’en afficher les résultats. Voici plusieurs façons d’effectuer des calculs élémentaires à partir de valeurs se trouvant sur un même rang : m Pour utiliser les valeurs de cellules adjacentes, sélectionnez les cellules, cliquez sur Fonction dans la barre d’outils et sélectionnez une formule de calcul dans le menu local. Numbers place la formule et son résultat dans la première cellule vide rencontrée à droite de celles sélectionnées. S’il n’existe aucune cellule vide, Numbers ajoute une colonne pour conserver le résultat. m Pour utiliser toutes les valeurs d’un rang, cliquez sur la cellule d’en-tête de rang ou sur l’onglet de référence, puis sur Fonction dans la barre d’outils, et sélectionnez enfin une formule de calcul dans le menu local. Numbers place cette formule et son résultat dans une nouvelle colonne. Suppression d’une formule Si vous ne voulez plus utiliser une formule associée à une cellule, vous pouvez la supprimer rapidement. Pour supprimer une formule d’une cellule : 1 Sélectionnez la cellule. 2 Appuyez ensuite sur la touche Suppr.Chapitre 5 Utilisation de formules et de fonctions dans des tableaux 97 Utilisation de l’Éditeur de formules L’Éditeur de formules vous permet de créer et de modifier des formules. Vous pouvez ouvrir l’Éditeur de formules de plusieurs façons : m Sélectionnez une cellule du tableau, puis saisissez le signe égal (=). m Double-cliquez sur une cellule du tableau contenant une formule. m Cliquez sur Fonction dans la barre d’outils et sélectionnez Éditeur de formules dans le menu local. Lorsqu’il s’ouvre, l’Éditeur de formules apparaît au-dessus de la cellule sélectionnée. Pour le déplacer, placez le curseur sur le côté gauche de l’Éditeur de formules jusqu’à ce qu’il prenne la forme d’une main, puis cliquez et faites glisser. Lorsque vous sélectionnez une cellule contenant une formule, ses arguments apparaissent en couleur et la formule s’affiche dans la barre des formules qui sert également à modifier des formules. Pour en savoir plus, reportez-vous à la rubrique « Utilisation de la barre des formules » à la page 98. Ajout d’une nouvelle formule à l’aide de l’Éditeur de formules Pour créer une formule, utilisez l’Éditeur de formules. Pour ajouter une nouvelle formule à l’aide de l’Éditeur de formules : 1 Sélectionnez la cellule dans laquelle vous voulez afficher le résultat de la formule. 2 Ouvrez l’Éditeur de formules. Par exemple, tapez le signe égal (=). 3 Utilisez le champ de texte pour spécifier la formule en veillant à ce que le signe égal soit le premier caractère utilisé. Pour connaître les techniques qui permettent d’inclure des références de cellules dans les formules, reportez-vous à la rubrique « Utilisation des références de cellules » à la page 100. Pour en savoir plus sur l’utilisation des opérateurs dans les formules, reportez-vous à la rubrique « Utilisation des opérateurs » à la page 104. Pour savoir comment insérer une fonction dans une formule, reportez-vous à la rubrique « Utilisation des fonctions » à la page 106. Pour déplacer l’Éditeur de formules, cliquez ici et faites-le glisser. Champ de texte Afficher ou modifier une formule. Bouton Annuler Annuler les modifications. Bouton Accepter Enregistrer les modifications.98 Chapitre 5 Utilisation de formules et de fonctions dans des tableaux 4 Pour enregistrer les modifications, appuyez sur Retour, appuyez sur Entrée ou cliquez sur le bouton Accepter de l’Éditeur de formules. Vous pouvez aussi cliquer à l’extérieur du tableau. Pour fermer l’Éditeur de formules et annuler les modifications, appuyez sur la touche Échap ou cliquez sur le bouton Annuler de l’Éditeur de formules. Modification d’une formule à l’aide de l’Éditeur de formules Pour modifier une formule, vous pouvez utiliser l’Éditeur de formules. Pour modifier une formule : 1 Double-cliquez sur une cellule du tableau contenant une formule. L’Éditeur de formules s’ouvre, la formule apparaît dans le champ de texte et ses arguments sont mis en surbrillance de couleur. 2 Effectuez les modifications nécessaires. Vous pouvez utiliser les touches fléchées pour déplacer le point d’insertion dans le champ de texte. 3 Pour enregistrer les modifications, appuyez sur Retour, appuyez sur Entrée ou cliquez sur le bouton Accepter de l’Éditeur de formules. Vous pouvez aussi cliquer à l’extérieur du tableau. Pour fermer l’Éditeur de formules et annuler les modifications, appuyez sur la touche Échap ou cliquez sur le bouton Annuler de l’Éditeur de formules. Utilisation de la barre des formules La barre des formules, située sous la barre des formats, permet de créer ou de modifier la formule de la cellule sélectionnée. Si vous cliquez sur une cellule de formule sélectionnée, l’éditeur de formules s’ouvre où vous pouvez modifier la formule au lieu d’utiliser la barre des formules. Reportez-vous à la rubrique « Modification d’une formule à l’aide de l’Éditeur de formules » à la page 98 pour en savoir plus. Champ de texte Afficher ou modifier une formule. Bouton Annuler Annuler les modifications. Bouton Accepter Enregistrer les modifications. Cliquer pour ouvrir le navigateur de fonctions.Chapitre 5 Utilisation de formules et de fonctions dans des tableaux 99 Ajout d’une nouvelle formule à l’aide de la barre de formules Pour créer une formule, utilisez la barre de formules. Pour ajouter une nouvelle formule à l’aide de la barre de formules : 1 Sélectionnez la cellule dans laquelle vous voulez afficher le résultat de la formule. 2 Cliquez dans le champ de texte de la barre des formules pour y saisir la formule. Vérifiez que le signe égal (=) est le premier caractère de la formule. Pour connaître les techniques qui permettent d’inclure des références de cellules dans les formules, reportez-vous à la rubrique « Utilisation des références de cellules » à la page 100. Pour en savoir plus sur l’utilisation des opérateurs dans les formules, reportez-vous à la rubrique « Utilisation des opérateurs » à la page 104. Pour savoir comment insérer une fonction dans une formule, reportez-vous à la rubrique « Utilisation des fonctions » à la page 106. 3 Pour enregistrer les modifications, appuyez sur Retour ou Entrée, ou cliquez sur le bouton Accepter de la barre de formules. Pour annuler les modifications, appuyez sur Échap ou cliquez sur le bouton Annuler de la barre des formules.100 Chapitre 5 Utilisation de formules et de fonctions dans des tableaux Modification d’une formule à l’aide de la barre de formules Pour modifier une formule, vous pouvez utiliser la barre de formules. Pour modifier une formule : 1 Sélectionnez une cellule du tableau contenant une formule. La formule s’affiche dans le champ de texte de la barre de formules et ses arguments s’affichent en couleur. 2 Cliquez dans la barre des formules et effectuez les modifications nécessaires. Vous pouvez utiliser les touches fléchées pour déplacer le point d’insertion dans le champ de texte. 3 Pour enregistrer les modifications, appuyez sur Retour ou Entrée, ou cliquez sur le bouton Accepter de la barre de formules. Pour annuler les modifications, appuyez sur Échap ou cliquez sur le bouton Annuler de la barre des formules. Utilisation des références de cellules Vous pouvez utiliser les références de cellules pour identifier des cellules particulières à l’intérieur des formules. Par exemple, si vous ajoutez une formule permettant de calculer la moyenne des valeurs de deux cellules, vous pouvez identifier ces cellules à l’aide de références de cellules. Les cellules peuvent se trouver dans n’importe quel tableau du document que celle avec la formule. Vous pouvez créer des références de cellules à l’aide des lettres et des numéros qui figurent sur les onglets de référence ou à l’aide du nom des cellules d’en-tête :  Si votre tableau comprend à la fois un rang d’en-tête et une colonne d’en-tête, vous pouvez identifier une cellule à l’aide du nom de la colonne suivi du nom du rang. Par exemple, si une colonne est intitulée 2006 et un rang a pour en-tête Nombre d’élè- ves inscrits, la cellule se trouvant à l’intersection de cette colonne et de ce rang peut être désignée comme Nombre d’élèves inscrits 2006.  Vous pouvez vous servir des lettres et des numéros des onglets de référence pour identifier une cellule particulière. Il vous suffit de spécifier la lettre de la colonne puis le numéro du rang. Par exemple, C55 fait référence au cinquante-cinquième rang de la troisième colonne. Ajout de références de cellules à une formule Pour insérer une référence à une cellule, vous pouvez cliquer sur une cellule ou sur un onglet de référence, ou sélectionner une plage de cellules lorsque le point d’insertion se trouve dans le champ de texte de l’éditeur de formules ou de la barre de formules. Vous pouvez également insérer une référence à une cellule en la saisissant à l’aide du clavier. Chapitre 5 Utilisation de formules et de fonctions dans des tableaux 101 Lorsque vous insérez une référence de cellule en sélectionnant des cellules ou des onglets de référence, Numbers ajoute des références de cellules qui utilisent le nom des cellules d’en-tête si l’option « Utiliser le nom des cellules d’en-tête comme référence » est sélectionnée dans la sous-fenêtre Général des préférences de Numbers. Lorsque vous saisissez une référence de cellule comprenant le nom d’une cellule d’entête, d’un tableau ou d’une feuille, Numbers propose une liste de suggestions au fur et à mesure des caractères saisis. Vous pouvez sélectionner une suggestion de la liste ou continuer à taper au clavier. Voici plusieurs façons d’ajouter une référence de cellule au point d’insertion dans le champ de texte : m Pour créer une référence à une cellule particulière à l’aide de la souris, cliquez sur la cellule en question. Vous pouvez aussi saisir la référence à cette cellule particulière à l’aide du clavier. Pour ce faire, tapez la lettre de la colonne suivie du numéro du rang (A4) tels qu’ils apparaissent dans les onglets de référence ou tapez le nom de la colonne suivi du nom du rang (2006 Nombre d’élèves inscrits). Si l’autre tableau se trouve dans une autre feuille, cliquez sur celle-ci dans la sous-fenêtre Feuilles avant de sélectionner la cellule. Pour faire référence à une cellule d’un autre tableau, reprenez le nom du tableau suivi de deux-points répétés deux fois (::) et de l’identifiant de la cellule (Tableau 2::B5). Pour faire référence à une cellule d’une autre feuille, utilisez d’abord le nom de la feuille (Feuille 2::Tableau 2::Inscription au cours 2006) si le nom du tableau n’est pas unique dans la feuille de calcul. m Pour ajouter une référence à une liste de cellules précises, cliquez sur chacune d’entre elles. Si les références sont des arguments d’une fonction, Numbers insère automatiquement une virgule (,) entre les références, que vous pouvez remplacer par un autre caractère le cas échéant. Par exemple, si vous vous trouvez sur un emplacement dans lequel le séparateur décimal est une virgule, vous pouvez séparer les différentes réfé- rences de cellules avec un point-virgule au lieu d’une virgule. m Pour ajouter une référence à une plage de cellules adjacentes, faites glisser le curseur sur les cellules que vous souhaitez ajouter. Vous pouvez également taper ou cliquer sur la première cellule, taper le caractère deuxpoints, puis taper ou cliquer sur la dernière cellule. Par exemple, B2:B5 fait référence à quatre cellules de la deuxième colonne. B2:C3 fait référence à deux cellules de la deuxième colonne et à deux cellules de la troisième colonne.102 Chapitre 5 Utilisation de formules et de fonctions dans des tableaux m Pour faire référence à toutes les cellules d’une colonne, cliquez sur l’onglet de référence de la colonne ou sur sa cellule d’en-tête, le cas échéant. Vous pouvez saisir la référence en tapant la lettre de la colonne (C ou C:C) ou son nom si elle comprend une cellule d’en-tête. Par exemple, SOMME(B) ou SOMME(B:B) additionne toutes les valeurs des cellules de la deuxième colonne. m Pour faire référence à toutes les cellules d’un rang, cliquez sur l’onglet de référence du rang en question ou sur sa cellule d’en-tête, le cas échéant. Vous pouvez saisir la référence en tapant le numéro du rang (1:1) ou son nom si elle comprend une cellule d’en-tête. Par exemple, SOMME(1:1) additionne toutes les valeurs qui se trouvent dans les cellules du premier rang. Copie ou déplacement des formules contenant des références de cellules Vous pouvez copier ou déplacer une formule contenant des références de cellules sans que ces dernières ne deviennent non valides. Voici quelques techniques permettant de déplacer des formules : m Pour placer une formule dans une autre cellule, faites glisser la cellule dans laquelle elle se trouve jusque sur la cellule de destination souhaitée. Si le tableau est grand et que vous souhaitez déplacer la formule dans une cellule non visible à l’écran, sélectionnez la cellule d’origine, cliquez sur Édition > Signaler pour être déplacé, sélectionnez la cellule de destination et cliquez sur Édition > Déplacer. Par exemple, si la formule =A1 se trouve dans la cellule D1 et que vous souhaitez déplacer cette formule dans la cellule X1, sélectionnez D1, cliquez sur Édition > Signaler pour être déplacé, puis sélectionnez X1 et cliquez sur Édition > Déplacer. La formule =A1 s’affiche désormais dans la cellule X1. m Pour déplacer une cellule à laquelle une formule fait référence, déplacez la cellule en la faisant glisser ou cliquez sur Édition > Signaler pour être déplacé, puis sur Édition > Déplacer. Par exemple, si la formule =A1 se trouve dans la cellule D1 et que vous souhaitez déplacer la cellule A1 à la cellule D95, sélectionnez A1, cliquez sur Édition > Signaler pour être déplacé, puis sélectionnez D95 et cliquez sur Édition > Déplacer. La formule dans D1 devient =D95. m Pour coller une copie d’une formule dans une autre cellule et utiliser les mêmes réfé- rences de cellules dans les deux formules, ajoutez le symbole du dollar ($) devant les identifiants de colonne et de rang (=$A$1). Cette technique permet de créer ce que l’on appelle une référence de cellule absolue. Par exemple, si la formule =A1 apparaît dans la cellule D1 et que vous souhaitez en coller une copie dans la cellule E1, changez la formule en =$A$1, puis sélectionnez la cellule D1, copiez cette dernière et collez la copie dans la cellule E1. La formule $A$1 est copiée dans la cellule E1. Si vous ne modifiez pas la formule avant de la copier de telle sorte qu’elle utilise une référence de cellule absolue, elle apparaîtra dans la cellule E1 sous la forme =B1.Chapitre 5 Utilisation de formules et de fonctions dans des tableaux 103 Application d’une formule aux cellules d’une colonne ou d’un rang en une seule fois Lorsqu’un tableau dispose de cellules d’en-tête, vous pouvez les utiliser pour appliquer rapidement une formule à toutes les cellules d’un rang ou d’une colonne. Les valeurs des cellules sont recalculées d’après la formule. Cette formule est appelée formule d’en-tête. Pour appliquer une formule d’en-tête aux cellules d’une colonne ou d’un rang : 1 Sélectionnez la cellule d’en-tête de la colonne ou du rang. 2 Ouvrez l’Éditeur de formules. Par exemple, tapez le signe égal (=). 3 Saisissez la formule que vous souhaitez appliquer à chacune des cellules de la colonne ou du rang. Par exemple, pour attribuer aux cellules de la colonne C des valeurs cinq fois plus grandes que celles des cellules correspondantes de la colonne B, la formule à utiliser serait B*5 ou B:B*5. La formule est dupliquée dans toutes les cellules de la colonne ou du rang. Dans cet exemple, la cellule C4 contiendrait la valeur calculée à l’aide de la formule B4*5. 4 Cliquez sur le bouton Accepter ou appuyez sur la touche Retour ou Entrée pour enregistrer la formule. Gestion des erreurs et des avertissements Si une formule figurant dans une cellule de tableau est incomplète, contient des références de cellules non valides ou est incorrecte, ou bien si une opération d’importation entraîne une erreur dans une cellule, Numbers affiche une icône dans la cellule concernée. Un triangle bleu dans la partie supérieure gauche d’une cellule affiche des alertes. Un triangle rouge au milieu d’une cellule indique une erreur provoquée par une formule. Pour afficher les messages des avertissements et des erreurs : m Cliquez sur l’icône. Un message récapitule chaque erreur et chaque avertissement associés à la cellule. Pour que Numbers affiche une alerte lorsqu’une cellule référencée dans une formule est vide, cliquez sur Numbers > Préférences et sélectionnez « Afficher les avertissements lorsque les formules référent à des cellules vides » dans la sous-fenêtre Général.104 Chapitre 5 Utilisation de formules et de fonctions dans des tableaux Utilisation des opérateurs L’utilisation d’opérateurs dans les formules permet d’effectuer des opérations arithmé- tiques et de comparer des valeurs :  Les opérateurs arithmétiques effectuent des opérations arithmétiques, telles que l’addition ou la soustraction, et donnent des résultats numériques.  Les opérateurs de comparaison comparent deux valeurs et donnent uniquement la valeur VRAI ou FAUX. Calcul d’opérations arithmétiques Pour créer une formule réalisant une opération arithmétique, vous devez utiliser des opérateurs arithmétiques. Par exemple, pour ajouter trois valeurs d’une colonne, vous pourriez créer une formule du type suivant : A2 + A3 + A5. Voici un récapitulatif des opérateurs arithmétiques. Pour obtenir plus d’informations sur les opérateurs arithmétiques que Numbers prend en charge, reportez-vous à la rubrique « Explication des opérateurs arithmétiques » à la page 105. Pour ajouter une formule arithmétique à une cellule : 1 Sélectionnez une cellule vide destinée à afficher les résultats de la formule. 2 Ouvrez l’Éditeur de formules. Par exemple, tapez le signe égal (=). 3 Saisissez la formule dans le champ de texte après le signe égal. Par exemple, pour saisir la formule A3 * B5 + B6, dans le champ texte après le signe égal, vous pouvez cliquer sur la cellule A3 ou taper « A3 », puis taper * (l’opérateur de multiplication), cliquer sur B5 ou taper « B5 », et enfin cliquer sur B6 (si vous ne saisissez pas d’opérateur avant de cliquer, Numbers ajoute automatiquement le signe plus (+)) lorsque vous ne spécifiez pas d’argument pour la fonction. 4 Cliquez sur le bouton Accepter ou appuyez sur la touche Retour ou Entrée pour enregistrer la formule. Pour effectuer cette opération Utilisez cet opérateur arithmétique Par exemple Somme de deux valeurs + A2 + B2 Soustraction de deux valeurs – A2 - B2 Multiplication de deux valeurs * A2 * B2 Division d’une valeur par une autre / A2 / B2Chapitre 5 Utilisation de formules et de fonctions dans des tableaux 105 Explication des opérateurs arithmétiques Les opérateurs arithmétiques utilisés dans les formules des cellules d’un tableau permettent d’effectuer des opérations arithmétiques et d’obtenir des résultats numériques. Les opérateurs arithmétiques sont les suivants (les exemples supposent que la cellule A2 contient la valeur 20 et que la cellule B2 contient la valeur 2) : m L’opérateur + permet d’additionner deux valeurs. Par exemple, A2 + B2 donne 22. m L’opérateur – permet de calculer la différence entre deux valeurs. Par exemple, A2 – B2 donne 18. m L’opérateur * permet d’obtenir le produit de deux valeurs. Par exemple, A2 * B2 donne 40. m L’opérateur / permet d’obtenir le résultat de la division d’une valeur par une autre. Par exemple, A2/B2 donne 10. m L’opérateur ^ permet d’obtenir le résultat de l’élévation d’une valeur à la puissance d’une autre valeur. Par exemple, A2 ^ B2 donne 400. m L’opérateur % permet d’obtenir le résultat de la division d’une valeur par 100. Par exemple, A2% renvoie la valeur 0.2 affichée sous la forme 20%. Si la référence à une cellule pointe sur une cellule vide, 0 correspond à la valeur utilisée. Si la référence à une cellule pointe sur une cellule contenant la valeur FAUX, 0 est là aussi la valeur utilisée. Si la cellule contient VRAI, 1 est la valeur utilisée dans ce cas. Par exemple, VRAI + 1 renvoie 2. L’utilisation d’une chaîne de caractères contenant un opérateur arithmétique renvoie une erreur. Par exemple, 3 + « bonjour » n’est pas une opération arithmétique correcte. Explication des opérateurs de comparaison Les opérateurs de comparaison comparent deux valeurs et donnent la valeur VRAI ou FAUX. Les opérateurs de comparaison sont les suivants (les exemples supposent que la cellule A2 contient la valeur 20 et que la cellule B2 contient la valeur 2) : m L’opérateur = donne VRAI si deux valeurs sont égales. Par exemple, A2 = B2 donne FAUX. m L’opérateur <> donne VRAI si deux valeurs ne sont pas égales. Par exemple, A2<>B2 donne VRAI. m L’opérateur > donne VRAI si la première valeur est supérieure à la seconde. Par exemple, A2 > B2 donne VRAI.106 Chapitre 5 Utilisation de formules et de fonctions dans des tableaux m L’opérateur < donne VRAI si la première valeur est inférieure à la seconde. Par exemple, A2 < B2 donne FAUX. m L’opérateur >= donne VRAI si la première valeur est supérieure ou égale à la seconde. Par exemple, A2 >= B2 donne VRAI. m L’opérateur <= donne VRAI si la première valeur est inférieure ou égale à la seconde. Par exemple, A2 <= B2 donne FAUX. Les chaînes de caractères sont considérées comme supérieures aux nombres. Par exemple, « bonjour » > 5 donne VRAI. VRAI et FAUX peuvent être comparés mutuellement mais ne peuvent pas être comparés avec des nombres ou des chaînes de caractères. VRAI > FAUX et FAUX < VRAI car VRAI est interprété comme 1 et FAUX comme 0. VRAI = 1 renvoie FAUX et VRAI = « Texte » renvoie FAUX. Utilisation des fonctions Une fonction est une opération prédéfinie à laquelle on a attribué un nom (par exemple, SOMME ou MOYENNE) et dont on peut se servir pour effectuer un calcul dans une cellule de tableau. Il existe plusieurs familles de fonctions, qui vont des fonctions financières qui permettent de calculer des taux d’intérêt, des valeurs d’investissement, etc. aux fonctions statistiques qui permettent de calculer des moyennes, des probabilités, des écarts types, etc. Pour tout savoir sur l’intégralité des fonctions, y compris sur les arguments à spécifier pour indiquer aux fonctions les données à utiliser dans les calculs, reportez-vous à la rubrique « À propos des fonctions » à la page 214. Vous pouvez saisir une fonction dans le champ de texte de l’Editeur de formules ou la barre de formules, mais la méthode la plus rapide pour ajouter une fonction à une formule consiste à utiliser le navigateur de fonctions. Pour ajouter une fonction à l’aide du Navigateur de fonctions : 1 Sélectionnez la cellule dans laquelle vous souhaitez ajouter une fonction. 2 Ouvrez l’Éditeur de formules et cliquez dans le champ de texte à l’endroit où vous souhaitez insérer la fonction. Vous pouvez également cliquer dans le champ de texte de la barre des formules. Chapitre 5 Utilisation de formules et de fonctions dans des tableaux 107 3 Cliquez sur le bouton Navigateur de fonctions dans la barre de formules ou cliquez sur Insérer > Fonction. Le navigateur de fonctions s’ouvre alors. 4 Sélectionnez une fonction. Pour trouver une fonction, faites défiler la liste située sur la droite. Si vous le souhaitez, vous avez la possibilité de subdiviser cette liste en sélectionnant une catégorie de fonction sur la gauche. Vous pouvez aussi rechercher une fonction particulière dans la caté- gorie de fonction sélectionnée à l’aide du champ de recherche qui se trouve en haut à droite. 5 Cliquez sur Insérer. Numbers insère la fonction dans le champ texte, suivie d’un ou de plusieurs paramètres fictifs d’argument entre parenthèses. 6 À l’aide de l’éditeur de formules ou de la barre de formules, remplacez chacun des paramètres fictifs par une référence de cellule ou une autre valeur, ou apportez d’autres modifications à la formule si nécessaire. 6 108 6 Utilisation des graphiques Vous pouvez convertir les données du tableau en graphiques attrayants. Ce chapitre décrit le mode de création et de mise en forme des graphiques. Numbers fournit des outils permettant de créer des graphiques attrayants pour présenter une partie ou la totalité des données sous forme de tableaux. Par défaut, l’apparence des graphiques correspond au modèle que vous utilisez, mais vous pouvez ajuster les couleurs, textures, ombres, étiquettes et autres réglages pour souligner divers éléments du graphique. À propos des graphiques Vous pouvez convertir en graphiques les données de plusieurs tableaux. Les graphiques peuvent révéler des tendances ou des relations qui ne sont pas évidentes à voir lorsque les données sont affichées sous forme de rangs et de colonnes. Un graphique est associé aux données des tableaux sur lesquels il repose. Si vous modifiez les données d’un tableau, le graphique se met à jour automatiquement. Vous avez le choix entre de nombreux types de graphiques pour la présentation de vos données, notamment des graphiques sectoriels, linéaires, à barres, à colonnes, à couches et en nuage de points. Des versions 2D et 3D sont disponibles pour la plupart des graphiques. Par exemple, une entreprise peut utiliser un tableau pour calculer le nombre d’employés travaillant dans la Région 1 et la Région 2 chaque année. Ce type de tableau comporterait deux rangs (un pour la Région 1 et un autre pour la Région 2) et quatre colonnes (une pour chaque année de 2007 à 2010).Chapitre 6 Utilisation des graphiques 109 Il existe plusieurs façons de représenter sous forme de graphique les données dans ce tableau. Dans un graphique à barres, par exemple :  Vous pouvez représenter le nombre de salariés de 2007 travaillant dans la Région 1 et dans la Région 1 par des barres côte à côte, suivies de paires de barres représentant chacune des années 2008, 2009 et 2010. Si un tel graphique existait, il comporterait deux séries de données et quatre jeux de données. Les régions 1 et 2 sont appelées séries de données ; chaque région est représentée par une série de valeurs. La valeur des données (connues sous le nom de points de données) de chaque région sont représentées par des barres regroupées côte à côte sur le graphique ; chaque groupe est appelé jeu de données (2007 est un jeu de données, 2008 en est un autre, etc.).  Autre possibilité : vous pouvez modifier l’orientation du graphique de sorte que les points de données soient regroupés par région plutôt que par année. Dans ce cas, les années sont des séries de données et les régions des jeux de données. Le graphique à barres contiendrait alors deux groupes de barres, une pour la Région 1 et l’autre pour la Région 2. Les jeux de données contiennent un point de données (une barre) de chacune des séries de données. Ces quatre barres représentent une série de données. La légende du graphique désigne les deux séries de données. Ces deux barres représentent une série de données. Les jeux de données contiennent un point de données (une barre) de chacune des quatre séries de données.110 Chapitre 6 Utilisation des graphiques Lorsque vous sélectionnez un graphique, les cellules qu’il contient sont mises en surbrillance dans le tableau associé. En outre, des carrés de couleur situés près des colonnes et des rangs du tableau indiquent quelle couleur représente chaque série de données dans le graphique. Un bouton dans la partie supérieure gauche du tableau permet de permuter les colonnes et les rangs comme séries de données. Vous pouvez également cliquer sur un élément de la série de données dans le graphique pour mettre en surbrillance les données correspondantes dans le graphique et le tableau sous-jacent. Cliquez sur ce bouton pour modifier l’orientation du graphique. Ces carrés indiquent la couleur qui représente chaque série de données. Lorsque le bouton ressemble à ceci, les séries de données s’affichent en colonnes. Cliquez sur ce bouton pour afficher les séries de données en rangs. Lorsque le bouton ressemble à ceci, les séries de données s’affichent en rangs. Cliquez sur ce bouton pour afficher les séries de données en colonnes. Sélectionnez barre pour afficher en surbrillance les barres du graphique de la même série de données, ainsi que les valeurs associées dans le tableau sousjacent.Chapitre 6 Utilisation des graphiques 111 Les séries de données sont représentées différemment selon le type de graphique :  Dans les graphiques à colonnes et les graphiques à barres, une série de données est représentée par une série de barres dotée du même remplissage (couleur ou texture).  Dans un graphique linéaire (également appelé graphe), une série de données est représentée par une seule ligne.  Dans un graphique à couches, une série de données est représentée par une couche.  Dans un graphique sectoriel, un seul jeu de données (le premier point de données de chaque série) est représenté sur le graphique.  Dans un graphique en nuage de points, deux colonnes de données sont utilisées pour placer les points représentant les valeurs d’une seule série de données. Chaque paire de valeurs détermine ainsi la position de chaque point de données. Ajout d’un graphique Vous pouvez ajouter un graphique représentant toutes les données dans un tableau ou uniquement les données des cellules sélectionnées d’un ou plusieurs tableaux. Lorsque vous ajoutez un graphique, Numbers définit l’étiquette des axes et les séries de données par défaut. Vous pouvez néanmoins modifier les séries ou les étiquettes :  En général, si un tableau forme un carré ou que la largeur du tableau est plus grande que sa hauteur, les rangs représentent les séries de données par défaut. Si ce n’est pas le cas, les colonnes représentent les séries de données par défaut. Pour modifier l’orientation des séries de données, sélectionnez le graphique et cliquez sur le bouton de la série de données, situé dans la partie supérieure gauche du tableau correspondant.  Si un tableau contient des en-têtes de rang ou des cellules, Numbers crée des étiquettes par défaut pour les axes à partir de leur contenu. En l’absence de cellules pour les en-têtes, Numbers utilise le texte de la première colonne ou du premier rang pour créer les étiquettes destinées aux axes. Dans le cas contraire, le texte réservé au paramètre fictif sert à désigner les étiquettes. Les étiquettes de série identifient les éléments de séries de données (par exemple, les différentes barres) du graphique.112 Chapitre 6 Utilisation des graphiques Les Étiquettes de catégorie identifient les jeux de données (par exemple, les groupes de barres) du graphique. Vous pouvez afficher ou masquer, modifier, déplacer, réorienter et mettre en forme l’étiquette des axes comme décrit dans la rubrique « Ajout d’étiquettes et de marques d’axe » à la page 120. Voici différentes manières d’ajouter un graphique : m Pour ajouter un graphique à partir d’un tableau, sélectionnez le tableau, cliquez sur Graphiques dans la barre d’outils et sélectionnez un type de graphique dans le menu local. Les valeurs du tableau sont tracées dans le graphique. Si le tableau est vide, le graphique reste vierge jusqu’à ce que vous ajoutiez des valeurs dans les cellules du tableau. Étiquettes de catégorie Étiquettes de série Dans le menu local, les graphiques 2D se trouvent à gauche et les graphiques 3D à droite.Chapitre 6 Utilisation des graphiques 113 m Pour ajouter un graphique basé sur une plage de cellules adjacentes d’un tableau, cliquez sur une cellule et faites glisser le curseur sur d’autres cellules ; vous pouvez également sélectionnez une seule cellule puis maintenir enfoncée la touche Maj pour sélectionner des cellules. Cliquez ensuite sur Graphiques dans la barre d’outils et sélectionnez un type de graphique. m Pour ajouter un graphique à partir de cellules non adjacentes, sélectionnez les cellules du tableau tout en maintenant enfoncée la touche Commande. Cliquez ensuite sur Graphiques dans la barre d’outils et sélectionnez un type de graphique. m Pour ajouter un graphique à partir des données de plusieurs tableaux, créez un graphique en sélectionnant un tableau ou les cellules du tableau. Sélectionnez ensuite le graphique et cliquez sur ou faites glisser les cellules d’un autre tableau tout en maintenant la touche Commande enfoncée pour ajouter les données correspondantes au graphique. m Pour ajouter un graphique et un tableau associé contenant des valeurs de paramètre fictif, vérifiez que rien n’est sélectionné, cliquez sur Graphiques dans la barre d’outils et sélectionnez un type de graphique. m Pour ajouter un graphique en nuage de points, reportez-vous à la rubrique « Graphiques en nuage de points » à la page 131. m Pour tracer un graphique, cliquez sur Graphiques dans la barre d’outils tout en maintenant enfoncée la touche Option. Sélectionnez un type de graphique. Le pointeur de la souris se transforme en croix. Faites ensuite glisser le pointeur sur la surface de dessin pour obtenir la taille de graphique souhaitée. Pour conserver les proportions d’un graphique, maintenez la touche Maj enfoncée lors du redimensionnement. Modification d’un graphique Vous pouvez modifier les données tracées sur un graphique, l’orientation du traçage pour passer des séries de données aux jeux de données, le type de graphique, déplacer les séries de données, etc. 114 Chapitre 6 Utilisation des graphiques Modification de l’orientation du traçage Le bouton dans la partie supérieure gauche du tableau permet de choisir entre l’affichage des données en colonnes ou en rangs. Pour modifier l’orientation du traçage : 1 Sélectionnez le graphique. 2 Cliquez sur le bouton de série de données. Modification des données tracées sur un graphique Lorsque vous modifiez les données des cellules d’un tableau associé à un graphique, ce dernier s’actualise automatiquement. Vous pouvez également ajouter ou supprimer des données d’un graphique sans modifier pour autant le tableau associé. Ajout de données à un graphique Vous pouvez ajouter les données de cellules adjacentes ou non adjacentes aux cellules déjà tracées. Vous pouvez également ajouter des données à une nouvelle colonne ou un nouveau rang. Il existe différentes manières d’ajouter des données à un graphique : m Pour ajouter des données de cellules non adjacentes aux cellules déjà tracées, sélectionnez le graphique et cliquez sur ou faites glisser les cellules du tableau tout en maintenant enfoncée la touche Commande. m Pour ajouter des données de cellules adjacentes aux cellules déjà tracées, sélectionnez le graphique et cliquez sur les cellules du tableau tout en maintenant enfoncée la touche Maj. Cliquez sur ce bouton pour modifier l’orientation du graphique. Le bouton ressemble à ceci lorsque les séries de données s’affichent en colonnes.Chapitre 6 Utilisation des graphiques 115 m Pour ajouter des cellules adjacentes aux valeurs déjà tracées, sélectionnez le graphique. Dans le tableau, faites glisser vers la droite ou vers le bas la commande circulaire située dans la partie inférieure droite de la plage de données. Si le graphique est un graphique en nuage de points, l’opération qui consiste à faire glisser la commande circulaire ne permet d’ajouter qu’un nombre pair de rangs ou de colonnes. m Pour ajouter des cellules à partir d’un nouveau rang ou d’une nouvelle colonne, sélectionnez le tableau et insérez le rang ou la colonne entre les cellules déjà tracées. Lorsque vous ajoutez des données aux nouvelles cellules, les données sont tracées sur le graphique. Ajout de données à un graphique en provenance de plusieurs tableaux Vous pouvez ajouter à un graphique des données provenant de cellules de plusieurs tableaux. Pour ajouter des données de graphique dans plusieurs tableaux : 1 Créez un graphique à partir des données d’un tableau. 2 Sélectionnez des cellules dans un autre tableau. 3 Faites glisser les cellules sélectionnées dans le graphique. Elles sont ajoutées en tant que nouvelle série de données. Pour afficher ou modifier les données source du graphique, cliquez sur une série de données dans le graphique pour afficher le tableau et les cellules d’origine. Suppression de données d’un graphique Vous pouvez soit supprimer uniquement les valeurs d’un graphique sans toucher à celles du tableau associé, soit supprimer à la fois les valeurs d’un graphique et du tableau associé. Il existe différentes manières de supprimer des données d’un graphique : m Pour supprimer un point de données, sélectionnez le tableau puis la cellule contenant la valeur à supprimer et appuyez sur la touche Suppr. La valeur est supprimée du tableau et du graphique. Si vous supprimez une colonne ou une ligne faisant partie de deux colonnes ou de lignes d’un graphique en nuage de points, le point de données à deux valeurs associé est également supprimé du graphique. m Pour supprimer plusieurs cellules, sélectionnez le tableau puis, tout en maintenant enfoncée la touche Maj ou Commande, sélectionnez les cellules à supprimer et appuyez sur la touche Suppr. Les valeurs sont supprimées du tableau et du graphique. m Pour réduire la plage de cellules adjacentes dont les valeurs sont tracées, sélectionnez le graphique. Dans le tableau, faites glisser vers la gauche ou vers le haut la commande circulaire située dans la partie inférieure droite de la plage de données. Les cellules désélectionnées ne sont plus représentées dans le graphique mais les valeurs sont conservées dans le tableau.116 Chapitre 6 Utilisation des graphiques m Pour supprimer une série de données, cliquez sur le graphique et sélectionnez un élé- ment dans la série ou cliquez sur l’étiquette de la série dans le tableau, puis appuyez sur la touche Suppr. Les valeurs sont supprimées du graphique mais pas du tableau. m Pour supprimer un jeu de données, cliquez sur le graphique, sélectionnez l’étiquette de catégorie dans le tableau et appuyez sur la touche Suppr. Les valeurs sont supprimées du graphique mais pas du tableau. Si aucune étiquette n’est associée à la catégorie dans le tableau, cliquez sur le bouton de série de données dans le tableau pour convertir la catégorie en série, sélectionnez la série contenant les données à supprimer et appuyez sur la touche Suppr. Remplacement d’une série de données Vous pouvez remplacer le rang ou la colonne sur lequel ou laquelle repose la série de données par un autre rang ou une autre colonne. Pour remplacer une série de données : 1 Sélectionnez le graphique. 2 Sélectionnez la série à déplacer soit en cliquant sur la série de données dans le graphique, soit en cliquant sur l’étiquette de série de données dans le tableau. 3 Faites glisser la série de données dans le tableau vers le rang ou la colonne pour remplacer les données qu’il ou elle contient. Suppression d’un graphique Vous pouvez supprimer un graphique en supprimant le ou les tableaux associés, ou supprimer uniquement le graphique. Voici différentes manières de supprimer un graphique : m Pour supprimer le graphique et non le ou les tableaux associés, sélectionnez-le et appuyez sur la touche Suppr. m Pour supprimer le graphique mais aussi le ou les tableaux associés, sélectionnez les tableaux en question et appuyez sur la touche Suppr. Déplacement d’un graphique Vous pouvez déplacer un graphique à l’intérieur d’une feuille de calcul par glisser-déposer ou couper-coller. Ses liens avec les cellules associées sont conservés. Voici différentes manières de déplacer un graphique : m Pour déplacer un graphique à l’intérieur de la même feuille de calcul, sélectionnez-le et faites-le glisser. m Pour déplacer un graphique vers une autre feuille de calcul, sélectionnez-le dans la barre latérale et faites-le glisser vers la nouvelle feuille de calcul. Vous pouvez également sélectionner et couper le graphique (Commande + X), puis sélectionner l’autre feuille de calcul et le coller (Commande + V). Vous pouvez définir avec plus de précision la position du graphique sur la feuille en le faisant simplement glisser.Chapitre 6 Utilisation des graphiques 117 Changement du type de graphique Vous pouvez changer de type de graphique à votre guise. Pour remplacer un graphique par un autre type : 1 Sélectionnez le graphique. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquez sur le bouton Inspecteur des graphiques, puis choisissez un autre type de graphique dans le menu local qui apparaît lorsque vous cliquez sur l’icône du graphique en haut à gauche. Si vous passez à un graphique sectoriel, le premier point de données de chaque série est représenté sous forme de portion. Reportez-vous à la rubrique « graphiques sectoriels » à la page 126. Si vous passez à un graphique en nuage de points, deux valeurs sont nécessaires pour chaque point. Si le graphique est basé sur un nombre impair de rangs ou de colonnes, le dernier rang (ou la dernière colonne) n’est pas traité. Reportez-vous à la rubrique « Graphiques en nuage de points » à la page 131. Si vous changez le graphique en un graphique à barres, à colonnes, à couches ou linéaire, chaque série du nouveau graphique correspond à un rang ou une colonne dans le tableau. Si vous passez à la version 3D d’un graphique, l’Inspecteur des graphiques fournit des commandes permettant de gérer la profondeur de l’objet, le style d’éclairage, etc. Reportez-vous à la rubrique « graphiques 3D » à la page 132. La mise en forme appliquée au graphique que vous modifiez peut ne pas s’appliquer au nouveau graphique. Par exemple, l’attribut de remplissage couleur des éléments de point de données (barres, portions, etc.) possède une valeur par défaut différente pour chaque type de graphique. Si vous avez modifié la couleur de remplissage d’une colonne puis changé le graphique en graphique à barres, la modification du remplissage n’est alors pas conservée.  Selon le type de graphique, les attributs enclins à changer si vous passez d’un type de graphique à un autre sont les étiquettes de valeurs affichées, la position de ces étiquettes, le style de texte, le trait, l’ombre et le remplissage des séries, le symbole des points de données ainsi que le remplissage de ces derniers.  Les graphiques en barres ou en colonnes simples ou empilées partagent leurs attributs à l’exception de la position des étiquettes de valeur. Les graphiques en barres ou en colonnes possèdent cependant des remplissages distincts.  Les ombres des graphiques 3D sont partagées entre les types de graphiques. Si vous changez le type d’un graphique par un autre partageant certains des attributs, ces derniers sont alors conservés. Les attributs partagés regroupent les axes, les quadrillages, les marques de graduation, les étiquettes des axes, l’affichage de la valeur minimale, le format des nombres, les bordures, les rotations d’objets, les ombres ainsi que le style d’éclairage 3D. Vous en saurez plus à propos de ces attributs tout au long du reste de ce chapitre.118 Chapitre 6 Utilisation des graphiques Mise en forme des attributs généraux d’un graphique Vous pouvez redimensionner et repositionner des graphiques et des légendes. Vous pouvez ajouter un titre au graphique. Vous pouvez mettre en forme les éléments des graphiques (polices, textures, couleurs, étiquettes des axes et des points de données, ainsi que marques de graduation). Vous pouvez ajuster l’angle et le style d’éclairage des graphiques 3D. Utilisation d’une légende La légende du graphique décrit la signification des couleurs utilisées pour traiter les points de données dans chaque série de données. Vous pouvez afficher ou masquer la légende d’un graphique et la repositionner. Voici différentes manières d’utiliser une légende de graphique : m Pour afficher la légende, sélectionnez le graphique puis sélectionnez Afficher la légende dans l’Inspecteur des graphiques. m Pour modifier les étiquettes dans la légende, modifiez les étiquettes de série dans le tableau associé ou sélectionnez la légende et modifiez le texte directement dans la légende. m Pour mettre en forme le texte de la légende, reportez-vous à la rubrique « Mise en forme des titres, des étiquettes et des légendes » à la page 125. m Pour masquer la légende, sélectionnez le graphique puis désélectionnez Afficher la légende dans l’Inspecteur des graphiques. Vous pouvez également sélectionner la légende et appuyer sur la touche Suppr. m Pour déplacer la légende, sélectionnez-la et faites-la glisser. Utilisation d’un titre de graphique Vous pouvez ajouter un titre au graphique. Celui-ci peut être mis en forme. Voici différentes manières d’utiliser un titre de graphique : m Pour ajouter un titre, sélectionnez le graphique puis choisissez Afficher le titre dans l’Inspecteur des graphiques. Remplacez le texte du paramètre fictif par votre titre. m Pour mettre en forme le texte d’un titre, reportez-vous à la rubrique « Mise en forme des titres, des étiquettes et des légendes » à la page 125. m Pour masquer le titre, sélectionnez le graphique puis désactivez l’option Afficher le titre dans l’Inspecteur des graphiques.Chapitre 6 Utilisation des graphiques 119 Redimensionnement d’un graphique Vous pouvez augmenter ou réduire la taille d’un graphique en faisant glisser l’une de ses poignées de sélection ou en utilisant l’inspecteur des mesures. Voici différentes manières de redimensionner un graphique : m Sélectionnez le graphique, puis faites glisser une poignée de sélection. m Pour préserver les proportions d’un graphique, maintenez la touche Maj enfoncée lorsque vous faites glisser le graphique pour le redimensionner. m Pour redimensionner un graphique dans un sens, faites glisser une poignée latérale au lieu d’une poignée d’angle. m Pour redimensionner en spécifiant des dimensions exactes, cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquez sur le bouton Inspecteur des mesures puis sur Mesures. Cette sousfenêtre vous permet de spécifier une nouvelle largeur, hauteur et un angle de rotation, et également de modifier la distance entre le graphique et les marges. Rotation de graphiques Il existe plusieurs techniques de rotation pour les graphiques 2D. Vous ne pouvez pas faire pivoter (ou retourner) les graphiques 3D. Si un graphique 3D est regroupé avec des graphiques 2D, vous pouvez faire pivoter le groupe mais sachez que seuls les graphiques 2D pivoteront. Voici différentes manières de faire pivoter des graphiques 2D : m Sélectionnez le graphique, maintenez enfoncée la touche Commande et déplacez le pointeur vers une poignée de sélection jusqu’à ce qu’elle se transforme en flèche double courbe, puis faites glisser la poignée. m Pour faire pivoter un graphique par incréments de 45 degrés, appuyez sur les touches Maj et Commande tout en faisant glisser une poignée de sélection. m Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquez sur le bouton Inspecteur des mesures puis faites glisser la molette de rotation ou utilisez les commandes d’angle pour définir l’angle du graphique. Les graphiques sectoriels peuvent également être pivotés par le biais de l’Inspecteur des graphiques (reportez-vous à la « Rotation de graphiques sectoriels 2D » à la page 128).120 Chapitre 6 Utilisation des graphiques Ajout d’étiquettes et de marques d’axe Utilisez la sous-fenêtre Axes de l’Inspecteur des graphiques pour mettre en forme le quadrillage et l’aspect général des axes du graphique. La plupart des graphiques possèdent deux axes (X et Y). Selon le type de graphique, les points de données sont tracés sur l’un des axes et les jeux de données sont regroupés sur l’autre axe. L’axe des points de données est appelé axe des valeurs et celui des jeux de données axe des catégories. Affichage des axes et des bordures Vous pouvez afficher tous les éléments suivants d’un graphique : l’axe X, l’axe Y et les bordures du graphique. Pour afficher les axes et les bordures : 1 Sélectionnez un graphique. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquez sur le bouton Inspecteur des graphiques, puis sur Axes. 3 Choisissez un ou plusieurs éléments dans le menu local Axes et bordures pour les sélectionner. Un élément sélectionné comporte en face une coche ; choisissez de nouveau l’élément afin de le désélectionner. Pour mettre en forme la couleur et le trait des bordures, sélectionnez le graphique et utilisez les commandes de style de trait de la barre de mise en forme. Régler les attributs des étiquettes, des marques de graduation, etc. Sélectionner des unités pour les valeurs du graphique. Afficher ou masquer les axes et les bordures des graphiques (pour les graphiques 2D uniquement). Définir la plage des valeurs qui apparaissent sur le quadrillage du graphique. Sélectionner le style du trait. Sélectionner la largeur du trait. Sélectionner la couleur du trait.Chapitre 6 Utilisation des graphiques 121 Utilisation de titres des axes Vous pouvez ajouter un titre sur l’axe des X et sur l’axe des Y d’un graphique. Celui-ci peut être mis en forme. Voici différentes manières d’utiliser un titre d’axe : m Pour ajouter le titre d’un axe, sélectionnez le graphique, puis l’option « Afficher les titres de catégorie » dans le menu local Axe des X ou « Afficher les titres de valeur » dans le menu local Axe des Y de la sous-fenêtre Axes de l’inspecteur des graphiques. Remplacez le texte du paramètre fictif par votre titre. m Pour mettre en forme le texte d’un titre, reportez-vous à la rubrique « Mise en forme des titres, des étiquettes et des légendes » à la page 125. m Pour masquer le titre d’un axe, sélectionnez le graphique, puis décochez l’option « Afficher les titres de catégorie » dans le menu local Axe des X ou « Afficher les titres de valeur » dans le menu local Axe des Y de la sous-fenêtre Axes de l’inspecteur des graphiques. Affichage des étiquettes de point de données Vous pouvez afficher les valeurs de point de données sur des colonnes, barres, portions de graphique sectoriel et autres éléments de graphiques 2D et 3D. Pour mettre en forme des étiquettes de point de données : 1 Sélectionnez le graphique. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquez sur le bouton Inspecteur des graphiques, puis sur Séries. 3 Choisissez Afficher la valeur dans le menu local Réglages de point de données. Pour afficher la valeur en pourcentage ou la valeur logarithmique au lieu d’une valeur absolue, choisissez Pourcentage ou Logarithmique dans le menu local Axe des X ou Axe des Y de la sous-fenêtre Axes. Pour les graphiques sectoriels, choisissez « Afficher les valeurs des portions en % » dans le menu local « Réglages de pt de données » afin d’afficher les valeurs en pourcentages. Pour afficher le nom des séries de données d’une portion, choisissez « Afficher le nom des séries » dans le menu local Réglages de pt de données. 4 Sélectionnez un emplacement pour l’étiquette dans le menu local Réglages de pt de données (par exemple, Au milieu ou En bas à droite). 5 Spécifiez le nombre de décimales à afficher en saisissant un nombre dans le champ Décimales. 6 Pour mettre en forme les étiquettes de point de données, reportez-vous à la rubrique « Mise en forme des titres, des étiquettes et des légendes » à la page 125.122 Chapitre 6 Utilisation des graphiques Mise en forme de l’axe des valeurs Vous pouvez définir les valeurs et unités à afficher le long de l’axe des valeurs, c’est-à-dire l’axe le long duquel vous lisez les valeurs des points de données. Pour les graphiques à colonnes (barres verticales), les graphiques à lignes et les graphiques à couches, l’axe des Y est l’axe des valeurs. Pour les graphiques à barres horizontales, l’axe des X est l’axe des valeurs. Dans le cas des graphiques en nuage de points, les deux axes constituent des axes de valeurs. Les graphiques sectoriels ne comportent pas d’axe des valeurs. Pour en savoir plus sur la mise en forme de graphiques sectoriels, reportez-vous à la rubrique « graphiques sectoriels » à la page 126.) Pour mettre en forme l’axe des valeurs : 1 Sélectionnez un graphique. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquez sur le bouton Inspecteur des graphiques, puis sur Axes. 3 Pour définir la valeur à l’origine du graphique, tapez un nombre dans le champ Minimum (sous Format de l’axe des valeurs). La valeur Minimum ne peut pas être supérieure à la valeur minimale de l’ensemble du jeu de données. 4 Pour définir le nombre le plus élevé qui s’affiche sur l’axe des valeurs, tapez un nombre dans le champ Maximum. La valeur Maximum ne peut pas être inférieure à la valeur maximale de l’ensemble du jeu de données. 5 Pour spécifier le nombre de marques sur l’axe entre les valeurs minimale et maximale, spécifiez un nombre dans le champ Intervalles. 6 Pour afficher la valeur de donnée minimale sur l’axe des valeurs, sélectionnez « Afficher les étiquettes de valeur » et « Afficher la valeur minimale » dans le menu local Axes des X, Axe des Y ou « Étiquettes, graduations, quadrillage » en fonction du graphique. 7 Pour spécifier des unités pour les valeurs de l’axe, saisissez-les sous Format des nombres dans le champ Préfixe ou Suffixe (ou choisissez un symbole dans les menus locaux). 8 Pour afficher des valeurs logarithmiques sur l’axe des valeurs, choisissez Logarithmique dans le menu local Axe des X ou Axe des Y, en fonction du graphique. Cette option est disponible uniquement pour les graphiques 2D à barres/colonnes qui ne sont pas empilés et pour les graphiques linéaires. Vous ne pouvez pas tracer de valeurs négatives sur l’axe logarithmique. 9 Pour afficher des valeurs en pourcentage sur l’axe des valeurs des graphiques empilés, sélectionnez Pourcentage dans le menu local Axe des X ou Axe des Y de la sous-fenêtre Axes. Pour les graphiques sectoriels, choisissez « Affi. val. des portions en % » dans le menu local Réglages de pt de données afin d’afficher les valeurs en pourcentages.Chapitre 6 Utilisation des graphiques 123 Mise en place d’étiquettes, de quadrillage et de marques de graduation Les menus locaux Axe des X et Axe des Y (sous-fenêtre Axes de l’Inspecteur des graphiques) fournissent une série d’options permettant de placer des marques de graduation, des étiquettes et des quadrillages le long de l’axe des valeurs ou de l’axe des catégories. Les options de ces menus locaux varient selon le type de graphique que vous sélectionnez. Pour les graphiques à barres verticaux (graphiques à colonnes), les graphiques linéaires et les graphiques à couches, l’axe des Y correspond à l’axe des valeurs et celui des X à l’axe des catégories. Pour les graphiques à barres horizontales, l’axe des X est l’axe des valeurs. Dans le cas des graphiques en nuage de points, les deux axes constituent des axes de valeurs. En ce qui concerne les graphiques 3D, les axes des X et des Y sont les mêmes que pour leur version 2D. Pour mettre en forme les marques d’axe : 1 Sélectionnez le graphique. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquez sur le bouton Inspecteur des graphiques, puis sur Axes. 3 Pour mettre en forme l’axe des X, choisissez une option dans le menu local Axe des X. Pour un graphique à colonnes, le menu se présente de la manière suivante : 4 Pour mettre en forme l’axe des Y, choisissez une option dans le menu local Axe des Y. Le menu se présente sous la forme suivante dans le cas d’un graphique à colonnes : Placer des marques de graduation sur l’axe des X. Afficher ou masquer le quadrillage de l’axe des X. Définir le sens du texte pour les étiquettes de l’axe des catégories. Afficher ou masquer les titres et les étiquettes de l’axe des catégories. Convertir les valeurs en valeurs logarithmiques. Placer des marques de graduation sur l’axe des Y. Afficher ou masquer le quadrillage de l’axe des Y. Afficher ou masquer les étiquettes de l’axe des valeurs. Convertir les valeurs en valeurs logarithmiques ou en pourcentages.124 Chapitre 6 Utilisation des graphiques 5 Pour modifier les étiquettes d’axe à partir des valeurs des rangs ou des colonnes d’en-tête, sélectionnez le tableau et modifiez les étiquettes. Pour que les étiquettes des axes ne soient pas les mêmes que les valeurs correspondant aux rangs ou aux colonnes d’en-tête, sélectionnez le graphique et modifiez les étiquettes. Modifier les cellules d’en-tête n’a plus d’effet sur les étiquettes d’axe une fois que vous avez modifié les étiquettes dans le graphique. Mise en forme des éléments d’une série de données Vous pouvez utiliser un ensemble complet d’effets visuels pour enrichir l’aspect des élé- ments composant les séries de données (par ex. barres, portions et formes de couches). Pour mettre en forme des éléments de séries de données : 1 Pour mettre en forme toutes les séries de données, sélectionnez le graphique. Pour mettre en forme les éléments d’une série de données individuelle, sélectionnez le graphique puis cliquez sur l’un des éléments de la série. Pour tous les types de graphiques, à l’exception des graphiques sectoriels, sélectionner un élément d’une série (une barre, par exemple) sélectionne automatiquement la série entière. Dans les graphiques sectoriels, vous sélectionnez des portions individuelles. 2 Pour remplir les éléments de série de données dans une couleur ou une texture choisie, cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, sur le bouton Inspecteur des graphiques, puis sur Couleurs des graphiques. Choisissez un type de remplissage (par exemple, parmi les texture de remplissage 3D) dans le premier menu local, puis une collection de remplissage (par exemple, Marbre ou Bois) dans le second. Pour remplir les éléments dans toutes les séries de données, cliquez sur Tout appliquer. Le premier remplissage est appliqué aux éléments de la première série, le deuxième remplissage à la deuxième série, ainsi de suite. Pour remplir des éléments dans une seule série de données, faites glisser le remplissage vers un élément (barre, colonne, etc.) de la série. 3 Pour régler l’opacité, le trait, l’ombre et autres attributs graphiques d’éléments de séries, cliquez sur le bouton Inspecteur des graphismes. Vous pouvez également utiliser la barre de mise en forme pour définir la couleur, l’opacité et l’ombre d’un graphique entier ou de certaines séries de données du graphique. 4 Pour régler les couleurs d’éléments de séries, reportez-vous à la rubrique « Remplissage d’un objet en couleur » à la page 178.Chapitre 6 Utilisation des graphiques 125 5 Pour remplir des éléments de séries avec l’une de vos images, reportez-vous à la rubrique « Remplissage d’un objet avec une image » à la page 180. 6 Pour mettre en forme les étiquettes de point de données, reportez-vous à la rubrique « Affichage des étiquettes de point de données » à la page 121. Vous pourrez trouver des instructions relatives à la mise en forme de graphiques de types spécifiques dans la rubrique « Mise en forme de types de graphiques spécifiques » à la page 126. Mise en forme des titres, des étiquettes et des légendes Vous pouvez modifier la taille et l’apparence des titres de graphique et d’axe, des étiquettes d’axe, des étiquettes de point de données et des légendes. Pour mettre en forme le texte des étiquettes et des légendes : 1 Sélectionnez le texte à mettre en forme. Pour mettre en forme tous les titres et étiquettes de graphique, cliquez sur celui-ci pour le sélectionner. Si vous sélectionnez le texte pour une étiquette de point de données ou d’axe, tout le texte de ce type est également sélectionné. Vous devez modifier la police des légendes séparément. 2 Vous pouvez utiliser la barre des formats pour mettre rapidement en forme le style et le type de police. Utilisez le menu Format ou le panneau Police pour découvrir plus d’options de mise en forme. Pour obtenir des instructions, reportez-vous aux rubriques « Utilisation du menu Format pour mettre en forme le texte » à la page 135 et « Utilisation du panneau Police pour mettre en forme le texte » à la page 137. Ajout de texte descriptif à un graphique Vous pouvez ajouter un texte descriptif à un graphique, comme lorsque vous souhaitez fournir des informations de référence pour un point de données en particulier. Pour ajouter du texte : 1 Créez une zone de texte. Reportez-vous à la rubrique « Ajout de zones de texte » à la page 157 pour en connaître les instructions. 2 Faites-la glisser vers l’endroit souhaité sur le graphique. 3 Saisissez votre texte dans la zone correspondante. Vous pouvez éventuellement regrouper le graphique et la zone de texte de manière à ce que le texte reste proche du graphique. Cliquez en appuyant sur la touche Maj pour sélectionner à la fois le graphique et la zone de texte, puis choisissez Disposition > Grouper.126 Chapitre 6 Utilisation des graphiques Mise en forme de types de graphiques spécifiques Plusieurs styles de graphiques proposent des options uniques pour la mise en forme de leurs éléments. graphiques sectoriels Pour les graphiques sectoriels, Numbers trace uniquement le premier point de données pour chaque série de données. Si les séries de données sont organisées en rangs, seule la première colonne est représentée ; si elles sont organisées en colonnes, seul le premier rang est représenté. Par conséquent, un graphique sectoriel représente un seul jeu de données et chaque portion représente un élément de ce jeu. Vous pouvez représenter n’importe quel jeu de données en le déplaçant vers le premier rang ou la première colonne. Vous pouvez mettre en forme un graphique sectoriel complet ou bien des portions individuelles de celui-ci. Sélection de portions individuelles dans un graphique sectoriel Si vous désirez mettre en forme une ou plusieurs portions, vous devez d’abord les sélectionner. Voici différentes manières de sélectionner des portions sur un graphique sectoriel sélectionné : m Pour sélectionner une seule portion, cliquez dessus. m Pour sélectionner toutes les portions, sélectionnez-en une et appuyez simultanément sur les touches Commande et A. m Pour sélectionner des portions non adjacentes, maintenez enfoncée la touche Commande tout en sélectionnant chaque portion. m Pour sélectionner un ensemble de portions adjacentes, sélectionnez la première portion puis maintenez la touche Maj enfoncée tout en sélectionnant la dernière portion. Affichage du nom des séries dans un graphique sectoriel Dans le cas des graphiques sectoriels, vous pouvez afficher le nom des séries. Pour afficher le nom des séries dans un graphique sectoriel : 1 Sélectionnez le graphique ou les portions individuelles. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquez sur le bouton Inspecteur des graphiques, puis sur Séries. 3 Choisissez « Afficher le nom des séries » dans le menu local « Étiquette de point de données ». 4 Choisissez À l’intérieur ou À l’extérieur dans le menu local Étiquette de point-image.Chapitre 6 Utilisation des graphiques 127 Éloignement de portions individuelles du graphique Pour augmenter l’impact visuel des portions, vous pouvez les séparer du graphique. Vous pouvez ajouter un nom de série aux portions éloignées pour les faire ressortir davantage, tel que décrit dans la rubrique « Affichage des étiquettes de point de données » à la page 121. Voici différentes manières d’éloigner des portions de graphique individuelles : m Pour éloigner une portion du centre d’un graphique sectoriel 2D ou 3D, sélectionnez-la et faites-la glisser ou utilisez le réglage Éloigner dans la sous-fenêtre Séries de l’Inspecteur des graphiques. m Pour éloigner toutes les portions en partant du centre d’un graphique sectoriel 3D, sélectionnez le graphique avant d’utiliser le réglage Éloigner. Ajout d’ombres aux graphiques sectoriels et aux portions Vous pouvez placer des ombres sur des portions individuelles ou sur le graphique entier. L’application d’ombres aux portions individuelles donne l’impression que les portions se trouvent sur différentes couches. Lorsque vous ajoutez une ombre à la portion d’un graphique, il est judicieux de la séparer tout d’abord. Reportez-vous à la rubrique « Éloignement de portions individuelles du graphique, » ci-dessus, pour obtenir des instructions. Pour ajouter des ombres : 1 Sélectionnez le graphique ou les portions individuelles. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquez sur le bouton Inspecteur des graphiques, puis sur Séries. 3 Pour ajouter des ombres aux portions, choisissez Individuelle dans le menu local Ombre. Pour ajouter des ombres à l’ensemble du graphique, choisissez Groupée dans le menu local Ombre. 4 Pour définir des attributs d’ombre, utilisez l’Inspecteur des graphismes. Reportez-vous à la rubrique « Ajout d’ombres » à la page 174 pour en connaître les instructions. Réglage de l’opacité des graphiques sectoriels Vous pouvez modifier l’opacité du graphique et d’éléments de graphique individuels, comme la légende. Reportez-vous à la rubrique « Ajustement de l’opacité » à la page 176 pour plus d’informations. Éloignez une portion en utilisant le curseur Éloigner et en lui attribuant un nom de série.128 Chapitre 6 Utilisation des graphiques Rotation de graphiques sectoriels 2D Vous pouvez utiliser plusieurs techniques pour faire pivoter un graphique sectoriel 2D. Voici différentes manières de faire pivoter un graphique sectoriel : m Sélectionnez le graphique, cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquez sur le bouton Inspecteur des graphiques, puis sur Séries, et enfin utilisez la molette Angle de rotation ou le champ correspondant. m Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquez sur le bouton Inspecteur des mesures puis faites glisser la molette de rotation ou utilisez les commandes d’angle pour définir l’angle du graphique. m Sélectionnez le graphique, maintenez enfoncée la touche Commande et déplacez le pointeur vers une poignée de sélection jusqu’à ce qu’elle se transforme en flèche double courbe, puis faites glisser la poignée. m Pour faire pivoter le graphique par incréments de 45 degrés, appuyez sur les touches Maj et Commande tout en faisant glisser une poignée de sélection ou la molette de rotation. Graphiques à barres et à colonnes Il est possible d’appliquer des ombres à une série de données spécifique ou à l’ensemble du graphique. Vous pouvez ajuster l’opacité du graphique dans son ensemble ou pour des séries individuelles (mais pas des barres individuelles). Vous pouvez également ajuster l’espacement entre les jeux de données ou entre des barres individuelles. Réglage de l’espacement des graphiques à barres et à colonnes Vous pouvez ajuster l’espace entre les différentes barres ou les jeux de données. Pour régler l’espacement : 1 Sélectionnez le graphique. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquez sur le bouton Inspecteur des graphiques, puis sur Séries. Séparez les barres individuelles du graphique. Séparez les jeux de données du graphique. Ajoutez des ombres aux barres ou aux jeux de données.Chapitre 6 Utilisation des graphiques 129 3 Pour changer l’espacement entre les barres, tapez une valeur (ou cliquez sur les flèches) dans le champ Espace entre les barres. Pour changer l’espace entre les jeux de données, spécifiez une valeur dans le champ « Espace entre les séries ». La valeur est le pourcentage de l’épaisseur des barres. Le fait de réduire l’espace entre les barres les rend plus épaisses. Vous pouvez également déplacer le pointeur près du bord d’une barre jusqu’à ce qu’il devienne une double flèche, puis le faire glisser afin de rendre les barres plus épaisses ou plus fines. Ajout d’ombres aux graphiques à barres et à colonnes Vous pouvez ajouter des ombres à chacune des barres du graphique ou à chaque groupe de barres. Si vous souhaitez ajouter des ombres à des barres individuelles, il est judicieux de les séparer auparavant. Reportez-vous à la rubrique « Réglage de l’espacement des graphiques à barres et à colonnes » à la page 128 pour en connaître les instructions. Pour ajouter des ombres : 1 Sélectionnez le graphique. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquez sur Inspecteur des graphiques, puis sur Séries. 3 Pour ajouter des ombres aux barres individuelles, choisissez Individuelle dans le menu local Ombre. Pour ajouter des ombres à chaque groupe de barres, choisissez Groupée dans le menu local Ombre. 4 Pour définir des attributs d’ombre, utilisez l’Inspecteur des graphismes. Reportez-vous à la rubrique « Ajout d’ombres » à la page 174 pour en connaître les instructions. Réglage de l’opacité des graphiques à barres et à colonnes Vous pouvez modifier l’opacité du graphique et d’éléments de graphique individuels, comme la légende. Reportez-vous à la rubrique « Ajustement de l’opacité » à la page 176 pour plus d’informations.130 Chapitre 6 Utilisation des graphiques Graphiques à couches et linéaires Dans le cas des graphiques à couches et des graphiques linéaires, vous pouvez repré- senter des points de données par des symboles (cercles, triangles, carrés et losanges). Voici différentes manières de mettre en forme des graphiques à couches et des graphiques linéaires : m Pour mettre en forme des symboles, sélectionnez une série de données (forme ou ligne de couche), cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquez sur le bouton Inspecteur des graphiques, puis sur Séries. Choisissez un symbole dans le menu local Symbole de point de données. Utilisez les options du menu local Remplissage du symbole pour appliquer de la couleur ou des images aux symboles. Pour obtenir des instructions, reportez-vous aux rubriques « Remplissage d’un objet avec une image » à la page 180 et « Remplissage d’un objet en couleur » à la page 178. m Pour définir la couleur de ligne sur les graphiques linéaires, sélectionnez une ligne, cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquez sur le bouton Inspecteur des graphismes, puis utilisez les réglages de trait. Reportez-vous à la rubrique « Modification du style des bordures » à la page 172 pour obtenir des instructions. m Pour ajouter des ombres sur des graphiques à couches ou linéaires, sélectionnez une série de données (forme ou ligne de couche), cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquez sur le bouton Inspecteur des graphismes, puis utilisez les réglages d’ombre. Reportez-vous à la rubrique « Ajout d’ombres » à la page 174 pour obtenir des instructions. Les points de données de cette série sont représentés par des triangles. Les points de données de cette série sont représentés par des cercles. Choisissez un symbole à utiliser pour les points de données. Remplissez les symboles des points de données avec de la couleur ou des images.Chapitre 6 Utilisation des graphiques 131 Graphiques en nuage de points Sur les graphiques en nuage de points, les données s’affichent différemment des autres types de graphiques. Ils nécessitent au moins deux colonnes ou rangs de données pour tracer les points représentant les valeurs d’une série de données individuelle. Pour pouvoir afficher plusieurs séries de données, vous devez utiliser dans ce cas des paires de colonnes ou de rangs supplémentaires. Chaque paire de valeurs détermine ainsi la position de chaque point de données. La première valeur rencontrée dans la paire équivaut à l’axe des X du point. La seconde valeur rencontrée équivaut à l’axe des Y du point. Voici différentes manières d’utiliser un graphique en nuage de points : m Pour ajouter le graphique en nuage de points par défaut et un tableau associé contenant des données de paramètre fictif, vérifiez que rien n’est sélectionné, cliquez sur Graphiques dans la barre d’outils et sélectionnez le graphique en nuage de points. m Pour définir un tableau dont les données sont destinées à un graphique en nuage de points, utilisez deux colonnes ou deux rangs de données pour chaque série de données. Si les cellules sélectionnées lorsque vous ajoutez le graphique représentent un nombre impair de rangs ou de colonnes, la dernière colonne ou le dernier rang n’est pas tracée. m Pour mettre en forme un symbole pour une série de données, reportez-vous à la rubrique « Mise en forme des éléments d’une série de données » à la page 124. m Pour préciser les réglages s’appliquant aux axes, utilisez la sous-fenêtre Axes de l’Inspecteur des graphiques. Puisque les deux axes de graphiques en nuage de points possèdent des valeurs, les réglages de mise en forme des axes de valeurs s’appliquent aussi bien à l’axe des X qu’à celui des Y. Chaque axe peut néanmoins posséder son propre format de nombres. Reportez-vous à la rubrique « Mise en forme de l’axe des valeurs » à la page 122 pour obtenir des instructions.132 Chapitre 6 Utilisation des graphiques graphiques 3D Tous les types de graphiques, à l’exception des graphiques en nuage de points, peuvent être convertis en graphiques 3D. Voici les versions en 2D et 3D d’un graphique sectoriel. Et voici les versions en 2D et 3D d’un graphique linéaire. Pour définir les réglages de la scène 3D : 1 Sélectionnez un graphique 3D. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquez sur l’Inspecteur des graphiques, puis sur Scène 3D. 3 Modifiez l’angle d’affichage du graphique, son style d’éclairage et sa profondeur à votre guise, à l’aide des commandes de Scène 3D. Flèches d’angle d’affichage : faites glisser une des flèches pour affiner l’angle. Cliquez sur la flèche verticale et faites-la glisser vers le haut ou vers le bas pour déplacer le graphique en conséquence. Cliquez sur la flèche horizontale et faites-la glisser vers la gauche ou vers la droite pour déplacer le graphique en conséquence. Pour déplacer le graphique dans les deux sens, cliquez à l’intersection des flèches et faites glisser. Style d’éclairage : sélectionnez un élément dans ce menu local afin d’ajuster l’effet d’éclairage. Profondeur de graphique : faites glisser ce réglage pour augmenter ou réduire la profondeur des éléments 3D.7 133 7 Utilisation de texte Ce chapitre vous permettra d’en savoir plus sur la définition et la modification de l’apparence du texte, y compris des listes. Dans les feuilles de calcul Numbers, vous pouvez placer du texte dans des zones de texte, des cellules et des figures. Ajout de texte Pour ajouter du texte, tapez-le dans une zone de texte, une figure ou une cellule d’un tableau.  À propos de l’ajout de texte dans une zone de texte ou une figure, reportez-vous à la rubrique « Utilisation de zones de texte et de figures pour faire ressortir le texte » à la page 157.  Pour savoir comment ajouter du texte à des cellules de tableau, reportez-vous à la rubrique « Utilisation de texte dans les cellules » à la page 59.  Pour ajouter du texte sous forme de liste, reportez-vous à la rubrique « Utilisation des listes à puces, numérotées et ordonnées (Structures) » à la page 153. Supprimer, copier et coller du texte Le menu Édition contient des commandes qui vous aident à effectuer des opérations d’édition de texte. Voici différentes manières de modifier du texte : m Pour copier (ou couper) et coller du texte, sélectionnez le texte et choisissez Édition > Copier ou Édition > Couper. Cliquez à l’endroit où vous souhaitez coller le texte. Pour que le texte copié conserve la mise en forme du style, choisissez Édition > Coller. Cliquez sur Édition > Coller le style et l’appliquer afin de modifier la mise en forme du texte collé afin qu’elle corresponde à la mise en forme du texte situé autour. m Pour supprimer du texte, sélectionnez le texte et choisissez Édition > Supprimer ou appuyez sur la touche Suppr.134 Chapitre 7 Utilisation de texte Si vous supprimez du texte par accident, choisissez Édition > Annuler pour le restaurer. Lorsque vous utilisez la commande Copier ou Couper, le texte sélectionné est placé dans une zone d’attente nommée Presse-papiers, dans laquelle il reste jusqu’à ce que vous sélectionniez à nouveau la commande Copier ou Couper ou que vous éteigniez votre ordinateur. Le Presse-papiers ne conserve qu’une seule opération de copie ou de coupe à la fois. Sélection de texte Avant de mettre en forme ou d’effectuer toute autre opération sur du texte, vous devez sélectionner le texte que vous souhaitez utiliser. Il est possible de sélectionner du texte de différentes manières : m Pour sélectionner un ou plusieurs caractères, cliquez devant le premier caractère, et faites glisser le curseur sur les caractères que vous souhaitez sélectionner. m Pour sélectionner un mot, double-cliquez dessus. m Pour sélectionner un paragraphe, cliquez rapidement trois fois dessus. m Pour sélectionner des blocs de texte, cliquez au début du bloc de texte, puis cliquez à la fin d’un autre bloc de texte, tout en maintenant la touche Maj enfoncée. m Pour effectuer une sélection depuis le point d’insertion jusqu’au début du paragraphe, appuyez sur la touche Flèche vers le haut tout en maintenant les touches Maj et Option enfoncées. m Pour effectuer une sélection depuis le point d’insertion jusqu’à la fin du paragraphe, appuyez sur la touche Flèche vers le bas tout en maintenant les touches Maj et Option enfoncées. m Pour étendre la sélection d’un caractère à la fois, appuyez sur la touche Flèche gauche ou Flèche droite tout en maintenant la touche Maj enfoncée. m Pour étendre la sélection d’une ligne à la fois, appuyez sur la touche Flèche vers le haut ou Flèche vers le bas tout en maintenant la touche Maj enfoncée. m Pour sélectionner plusieurs mots ou blocs de texte qui ne sont pas adjacents, sélectionnez la première portion de texte souhaitée, puis sélectionnez d’autres portions de texte tout en maintenant la touche Commande enfoncée. Mise en forme de la taille et de l’apparence du texte Vous pouvez notamment modifier la police, la couleur et le style du texte grâce au menu Format, le panneau Police et la barre des formats. Le menu Format et le panneau Police sont les premiers outils de mise en forme du texte des cellules. La barre des formats est pratique pour mettre en forme le texte contenu dans des zones de texte et des figures. Chapitre 7 Utilisation de texte 135 Utilisation de la barre des formats pour mettre en forme le texte Avec la barre des formats, vous pouvez modifier rapidement et facilement la taille et l’aspect du texte d’une zone de texte, d’une figure ou d’un commentaire. Lorsque vous avez sélectionné une zone de texte, une figure ou un commentaire, vous pouvez modifier le style et la taille de la police, la couleur du texte ou afficher le texte en caractères gras, italiques ou soulignés, aligner le texte, définir l’interligne et disposer le texte en colonnes. Utilisation du menu Format pour mettre en forme le texte Les options du sous-menu Police du menu Format vous offrent un contrôle de base de la taille et de l’apparence du texte. Application de l’attribut Gras ou Italique au texte à l’aide des menus Vous pouvez mettre les caractères en gras ou en italique. Pour mettre un texte en gras ou en italique : 1 Sélectionnez le texte que vous souhaitez mettre en gras ou en italique, ou cliquez à l’endroit où vous souhaitez saisir un nouveau texte. 2 Choisissez Format > Police > Gras. Ou choisissez Format > Police > Italique. Certaines polices comportent plusieurs styles gras et italique. Pour choisir parmi plusieurs styles gras et italique, utilisez le panneau Police. Reportez-vous à la rubrique « Utilisation du panneau Police pour mettre en forme le texte » à la page 137. Encadrement de texte à l’aide des menus Vous pouvez modifier le texte afin qu’il apparaisse avec un contour bien défini. Pour créer du texte encadré : 1 Sélectionnez le texte auquel vous souhaitez appliquer un contour, ou cliquez à l’endroit où vous souhaitez saisir un nouveau texte. 2 Choisissez Format > Police > Structure. Il se peut que le texte présentant un contour dans Numbers n’ait pas le même aspect si vous ouvrez la feuille de calcul dans une autre application. Si vous envisagez de partager une feuille de calcul contenant du texte avec un contour avec des personnes qui ne disposent pas de Numbers, exportez la feuille de calcul au format PDF puis partagez le fichier obtenu. Changer de type de caractère, de style et de taille Définir la couleur du texte. Afficher le texte en caractères gras, italiques ou soulignés Aligner le texte Définir l’interligne Diviser le texte en colonnes.136 Chapitre 7 Utilisation de texte Soulignement du texte à l’aide des menus Vous pouvez souligner du texte, puis mettre en forme le soulignement afin d’en modifier le style ou la couleur. Pour souligner du texte : 1 Sélectionnez le texte que vous souhaitez souligner, ou cliquez à l’endroit où vous souhaitez saisir un nouveau texte. 2 Choisissez Format > Police > Souligner. Pour modifier le style ou la couleur du soulignement, cliquez sur Polices dans la barre d’outils et utilisez le bouton Texte souligné dans le panneau Police. Reportez-vous à la rubrique « Utilisation du panneau Police pour mettre en forme le texte » à la page 137. Modification de la taille du texte à l’aide des menus Vous pouvez changer la taille du texte (en points) pour le rendre plus grand ou plus petit. Pour changer la taille du texte : 1 Sélectionnez le texte à redimensionner. 2 Pour changer la taille du texte par incréments de 1 point, choisissez Format > Police > Plus grand. Ou choisissez Format > Police > Plus petit. Vous pouvez également ajouter les icônes Plus grand et Plus petit à la barre d’outils. Pour ce faire, choisissez Présentation > Personnaliser la barre d’outils et faites glisser les icônes sur la barre d’outils, puis cliquez sur Fin. Pour spécifier une taille précise pour le texte sélectionné, cliquez sur Polices dans la barre d’outils et utilisez les contrôles Taille du panneau Police. Reportez-vous à la rubrique « Utilisation du panneau Police pour mettre en forme le texte » à la page 137. Mise en indice ou en exposant du texte à l’aide des menus Vous pouvez lever ou abaisser le texte par rapport à sa ligne de base. Pour mettre le texte en indice ou en exposant : 1 Sélectionnez le texte que vous souhaitez lever ou abaisser, ou cliquez à l’endroit où vous souhaitez saisir un nouveau texte. 2 Pour créer un indice ou un exposant dont la taille de police est inférieure à celle du texte qu’il accompagne, choisissez Format > Police > Ligne de base > Indice. Ou choisissez Format > Police > Ligne de base > Exposant. 3 Pour élever ou abaisser le texte sans réduire la taille de la police, choisissez Élever ou Abaisser dans le sous-menu Ligne de base. 4 Pour restaurer le texte à la même ligne de base que celle du corps de texte, choisissez Valeur par défaut dans le sous-menu Ligne de base.Chapitre 7 Utilisation de texte 137 Vous pouvez également ajouter les icônes Indice et Exposant à la barre d’outils. Pour ce faire, choisissez Présentation > Personnaliser la barre d’outils et faites glisser les icônes sur la barre d’outils, puis cliquez sur Terminé. Modification de la casse d’un texte à l’aide des menus Vous pouvez rapidement faire passer des blocs de texte en majuscules ou en minuscules, ou transformer un texte en titre. Pour changer la casse d’un texte : 1 Sélectionnez le texte que vous souhaitez modifier, ou cliquez à l’endroit où vous souhaitez saisir un nouveau texte. 2 Choisissez Format > Police > Majuscules puis sélectionnez une option dans le sous-menu. Choisissez Tout en majuscule pour que le texte passe en majuscules. Choisissez Petites majuscules pour que le texte passe en petites majuscules avec des lettres plus grandes pour les capitales. Choisissez Titre pour transformer un texte en titre, ce qui met la première lettre de chaque mot en majuscule. Choisissez Aucun pour revenir à la capitalisation d’origine. Les caractères en majuscules comme le premier mot de chaque phrase restent en majuscules mais toutes les autres lettres passent en minuscules. Utilisation du panneau Police pour mettre en forme le texte Le panneau Police de Mac OS X vous permet d’accéder à toutes les polices installées sur votre ordinateur. Il offre un aperçu des caractéristiques disponibles (telles que gras et italique) ainsi que de la taille de chaque police. Les boutons du panneau Police permettent de souligner ou de barrer le texte, d’ajouter de la couleur et des ombres au texte. Vous pouvez même modifier la couleur de la page d’arrière-plan dans le panneau Police. Pour en savoir plus sur l’installation des polices, la création et la gestion de collections de polices, ou la résolution de problèmes liés aux polices, consultez l’Aide Mac.138 Chapitre 7 Utilisation de texte Pour ouvrir le panneau Police : m Cliquez sur Polices dans la barre d’outils. Vous pouvez modifier l’apparence de n’importe quel texte d’une feuille de calcul en le sélectionnant, puis en activant des options dans le panneau Police. Lorsque vous appliquez des changements de mise en forme dans le panneau Police, le texte sélectionné change immédiatement, ce qui vous permet de tester différentes options de mise en forme et de voir rapidement celui qui convient le mieux. Voici un récapitulatif des effets des menus locaux sur le texte, de gauche à droite :  Le menu local Texte souligné vous permet de choisir un style de soulignement (trait simple ou double, par exemple).  Le menu local Texte barré vous permet de sélectionner un style de barrage du texte (trait simple ou double, par exemple).  Le menu local Couleur du texte permet d’appliquer une couleur au texte.  Le menu local Couleur du document permet d’appliquer une couleur au fond d’un paragraphe.  Le bouton Ombre du texte applique une ombre au texte sélectionné.  Les commandes « Opacité de l’ombre », « Flou de l’ombre », « Décalage de l’ombre » et « Angle de l’ombre » contrôlent l’apparence de l’ombre. Si les boutons d’effets de texte n’apparaissent pas, choisissez Afficher les effets dans le menu local Action situé dans l’angle inférieur gauche du panneau Police. Prévisualiser le type de caractère sélectionné (pour cela, il peut être nécessaire de cliquer sur Afficher un aperçu dans le menu Action). Sélectionner un type de caractère à appliquer au texte sélectionné dans votre document. Sélectionner une taille de police à appliquer au texte sélectionné dans votre document. Menu Action Créer des effets intéressants à l’aide de ces menus locaux Rechercher une police en tapant un nom dans le champ de recherche. Appliquer une ombre au texte sélectionné Modifier l’ombre à l’aide des contrôles Opacité, Flou, Décalage et AngleChapitre 7 Utilisation de texte 139 Simplification de l’utilisation du panneau Police Si vous utilisez fréquemment le panneau Police, différentes techniques vous permettent de gagner du temps. Voici quelques conseils d’utilisation du panneau Police : m Pour localiser rapidement les polices que vous utilisez le plus souvent, placez-les dans des collections de polices. Cliquez sur le bouton Ajout (+) pour créer une collection de polices, puis faites glisser un type de caractère vers la nouvelle collection. m Pour faciliter le changement fréquent de police, il suffit de laisser le panneau Police ouvert. S’il occupe trop d’espace à l’écran, vous pouvez le réduire en faisant glisser le contrôle de redimensionnement (dans l’angle inférieur droit du panneau), de sorte que seuls les familles et styles de police de la collection sélectionnée soient visibles. Pour fermer le panneau, cliquez à nouveau sur le bouton Polices ou sur le bouton de fermeture situé dans l’angle supérieur gauche du panneau Police. Changement de polices à l’aide du panneau Police Le panneau Police vous permet de contrôler complètement les polices. Utilisez les contrô- les de taille et les réglages typographiques pour personnaliser l’apparence de votre texte. Pour modifier la police du texte sélectionné : 1 Cliquez sur Polices dans la barre d’outils. 2 Dans le panneau Police, sélectionnez un style de police dans la colonne Famille, puis sélectionnez le style dans la colonne Style. Si vous ne voyez pas toutes les familles de police installées sur l’ordinateur, sélectionnez Toutes les polices dans la colonne Collections ou tapez le nom de la police recherchée dans le champ de recherche en bas du panneau Police. Un aperçu de la police sélectionnée apparaît dans la sous-fenêtre d’aperçu en haut du panneau Police. Si la sous-fenêtre d’aperçu ne s’affiche pas, choisissez Afficher l’aperçu dans le menu local Action dans le coin inférieur gauche du panneau Police. 3 Réglez la taille de la police à l’aide du curseur ou d’autres commandes contrôlant la taille. 4 Ajustez les réglages de typographie de la police sélectionnée en choisissant Typographie dans le menu local Action. Dans la fenêtre Typographie, cliquez sur les triangles d’affichage afin de visualiser et de sélectionner les différents effets typographiques disponibles pour la police sélectionnée. Les effets typographiques disponibles dépendent de la police. Reportez-vous à la rubrique « Utilisation des fonctionnalités typographiques avancées » à la page 144 pour obtenir plus d’informations.140 Chapitre 7 Utilisation de texte Modification du soulignement à l’aide du panneau Police Vous pouvez utiliser le panneau Police pour changer l’apparence des soulignements. Pour modifier le soulignement du texte sélectionné : 1 Cliquez sur Polices dans la barre d’outils. 2 Cliquez sur le bouton Soulignement de texte dans le panneau Police (premier bouton à gauche) et choisissez Simple ou Double dans le menu local. 3 Pour changer la couleur de soulignement, choisissez Couleur dans le menu local Soulignement de texte, puis sélectionnez une couleur dans la fenêtre Couleurs. Ajout d’un attribut barré au texte à l’aide du panneau Police Vous pouvez ajouter l’attribut barré au texte et utiliser une couleur de ligne différente de celle du texte. Pour ajouter un attribut barré au texte sélectionné : 1 Cliquez sur Polices dans la barre d’outils. 2 Cliquez sur le bouton Texte barré dans le panneau Police (deuxième bouton à partir de la gauche), puis choisissez Aucun, Simple ou Double dans le menu local. Une ligne simple ou double barre le texte sélectionné de la même couleur que celui-ci. 3 Pour changer la couleur des lignes barrées, choisissez Couleur dans le menu local Texte barré, puis sélectionnez une couleur dans la fenêtre Couleurs. La ligne barrée prend la couleur sélectionnée dans la fenêtre Couleurs, mais le texte conserve sa couleur d’origine. Modification de la couleur du texte à l’aide du panneau Police Les modifications apportées à la couleur du texte dans le panneau Police remplacent celles apportées dans l’Inspecteur du texte, et inversement. (Pour en savoir plus sur la modification de la couleur du texte à l’aide de l’Inspecteur du texte, reportez-vous à la rubrique « Modification de la couleur du texte » à la page 149.) Pour modifier la couleur du texte sélectionné : 1 Cliquez sur Polices dans la barre d’outils. 2 Cliquez sur le bouton Couleur du texte dans le panneau Police (troisième bouton à partir de la gauche), puis sélectionnez une couleur dans la fenêtre Couleurs. Reportez-vous à la rubrique « Utilisation de la fenêtre Couleurs » à la page 179 pour en connaître les instructions.Chapitre 7 Utilisation de texte 141 Modification de la couleur d’arrière-plan d’un paragraphe à l’aide du panneau Police Le panneau Police vous permet d’ajouter une couleur derrière un paragraphe. Pour modifier la couleur d’arrière-plan d’un paragraphe sélectionné : 1 Cliquez sur Polices dans la barre d’outils. 2 Cliquez sur le bouton Couleur du document dans le panneau Police (quatrième bouton à partir de la gauche), puis sélectionnez une couleur dans la fenêtre Couleurs. Reportez-vous à la rubrique « Utilisation de la fenêtre Couleurs » à la page 179 pour en connaître les instructions. Création d’ombres sur le texte à l’aide du panneau Police Le panneau Police vous permet de créer et de mettre en forme des ombres sur le texte. Pour ajouter des ombres au texte sélectionné : 1 Cliquez sur Polices dans la barre d’outils. 2 Cliquez sur le bouton Ombre du texte dans le panneau Police (cinquième bouton à partir de la gauche). 3 Faites glisser le curseur Opacité de l’ombre (premier curseur à gauche) vers la droite afin de rendre l’ombre plus foncée. 4 Faites glisser le curseur Flou de l’ombre (curseur du milieu) vers la droite afin de rendre l’ombre plus floue. 5 Faites glisser le curseur Décalage de l’ombre (troisième curseur) vers la droite afin de séparer l’ombre du texte. 6 Faites tourner la molette Angle de l’ombre afin de définir la direction de l’ombre. Vous pouvez également définir les ombres du texte dans l’Inspecteur des graphismes, comme décrit dans la rubrique « Ajout d’ombres » à la page 174. Ajout d’accents et de caractères spéciaux Si vous devez taper des caractères avec des accents, des symboles mathématiques, des flèches ou d’autres caractères spéciaux, vous pouvez utiliser la sous-fenêtre des préférences internationales ou la palette de caractères. Vous pouvez également voir où se trouvent les caractères sur les claviers utilisés dans d’autres langues en utilisant le Visualiseur de clavier (vous pouvez par exemple voir la disposition des touches d’un clavier italien). Tous ces outils sont intégrés à Mac OS X. Ajout d’accents Vous pouvez utiliser le Visualiseur de clavier des Préférences Système pour ajouter des accents aux caractères.142 Chapitre 7 Utilisation de texte Pour ajouter des accents : 1 Choisissez Pomme > Préférences Système et cliquez sur International. 2 Cliquez sur Menu Saisie, puis sélectionnez la case en regard de Visualiseur de clavier. 3 Choisissez Afficher le Visualiseur de clavier dans le menu Saisie à droite de la barre de menus (celle qui ressemble à un drapeau ou à un symbole alphabétique). Le Visualiseur de clavier affiche les caractères du clavier. (Si vous avez sélectionné une disposition du clavier différente ou une méthode de saisie différente pour le clavier dans le menu Saisie, les caractères de la disposition du clavier sélectionnée s’affichent.) Par exemple, si vous choisissez Américain dans le menu Saisie, vous voyez dans le Visualiseur de clavier les caractères qui s’affichent sur un clavier américain. 4 Pour mettre en surbrillance dans le Visualiseur de clavier les différents accents que vous pouvez taper, appuyez sur Option, ou sur les touches Option + Maj. Les touches accentuées sont entourées en blanc. En fonction du clavier, vous pouvez ne pas avoir à appuyer sur les touches de modification pour afficher les caractères accentués. 5 Placez le point d’insertion dans la feuille de calcul à l’endroit où vous souhaitez taper du texte. 6 Appuyez sur la touche de modification sur laquelle vous avez appuyé à l’étape 4 (Maj, Option, Option + Maj ou aucune) et appuyez sur la touche qui se trouve à la même position que l’accent affiché dans le Visualiseur de clavier. Relâchez ensuite la touche de modification et appuyez sur la touche correspondant au caractère que vous souhaitez accentuer. La touche accentuée modifie la touche que vous tapez ensuite. Par exemple, sur un clavier américain, pour afficher le caractère é, appuyez sur Option et sur E (la touche accentuée), puis appuyez sur E (la touche sur laquelle vous souhaitez que l’accent apparaisse). Affichage des dispositions de clavier dans d’autres langues Vous pouvez utiliser le Visualiseur de clavier des Préférences Système pour afficher l’emplacement des caractères sur des claviers utilisés pour d’autres langues. Des polices doivent être installées pour la langue que vous souhaitez voir dans le Visualiseur de clavier. Pour afficher les dispositions de clavier pour différentes langues : 1 Choisissez Pomme > Préférences Système et cliquez sur International. 2 Cliquez sur Menu Saisie, puis sélectionnez la case en regard de Visualiseur de clavier. 3 Pour afficher la disposition des caractères sur les claviers utilisés dans différents pays, sélectionnez la case Sur en regard de la disposition du clavier du pays ou de la méthode de saisieChapitre 7 Utilisation de texte 143 4 Choisissez Afficher le Visualiseur de clavier dans le menu Saisie à droite de la barre de menus (celle qui ressemble à un drapeau ou à un caractère alphabétique). Le Visualiseur de clavier affiche les caractères de la disposition du clavier ou de la méthode de saisie sélectionnée dans le menu Saisie. Par exemple, si vous choisissez Américain dans le menu Saisie, vous voyez dans le Visualiseur de clavier les caractères qui s’affichent sur un clavier américain. 5 Pour afficher la disposition du clavier d’un autre pays, choisissez-la dans le menu Saisie. Saisie des caractères spéciaux et des symboles À l’aide de la palette de caractères Mac OS X, vous pouvez insérer des caractères spé- ciaux, comme des symboles mathématiques, des lettres accentuées, des flèches et autres “dingbats,” et bien plus encore. Cette palette vous permet également de saisir des caractères japonais, de chinois traditionnel, de chinois simplifié, de coréen ainsi que d’autres langues. Pour insérer des caractères spéciaux ou des symboles : 1 Placez le point d’insertion à l’endroit où le caractère ou symbole spécial doit apparaître. 2 Choisissez Édition > Caractères spéciaux afin d’ouvrir la palette de caractères (ou choisissez Caractères dans le menu local Action dans le coin inférieur gauche du panneau Police). 3 Choisissez le type de caractère que vous souhaitez afficher dans le menu local Afficher, en haut de la palette de caractères. Si le menu local ne s’affiche pas, cliquez sur le bouton dans le coin supérieur droit de la fenêtre afin d’afficher la partie supérieure de la fenêtre. Cliquez de nouveau sur ce bouton afin de masquer la partie supérieure de la fenêtre. 4 Cliquez sur un élément de la liste de gauche afin de voir les caractères disponibles dans chaque catégorie. 5 Double-cliquez sur le caractère ou le symbole de droite que vous souhaitez insérer dans votre feuille de calcul, ou sélectionnez le caractère et cliquez sur Insérer. Si le caractère ou le symbole présente des variantes, celles-ci s’affichent en bas de la fenêtre lorsque vous cliquez sur le triangle Infos du caractère ou le triangle Variante de police en bas de la palette. Double-cliquez sur une variante pour l’insérer dans votre feuille de calcul. Si le caractère ne s’insère pas dans votre feuille de calcul, il se peut alors que Numbers ne le prenne pas en charge.144 Chapitre 7 Utilisation de texte Utilisation de guillemets courbes Les guillemets courbes sont des guillemets ouvrant et fermant incurvés ; le guillemet ouvrant est donc différent du guillemet fermant. Lorsque vous n’utilisez pas de guillemets courbes, les guillemets sont droits et identiques. Pour utiliser des guillemets courbes : m Choisissez Numbers > Préférences, cliquez sur Correction automatique, puis sélectionnez « Utiliser les guillemets courbes ». Utilisation des fonctionnalités typographiques avancées Certaines polices, telles que Zapfino et Hœfler, présentent des fonctions typographiques avancées, qui vous permettent de créer différents effets. Si vous utilisez une telle police, vous pouvez modifier de nombreux effets dans le sous-menu Police du menu Format. Par exemple, vous pouvez ajuster les éléments suivants :  Crénage : ajuste l’espacement entre les caractères.  Ligature : utilise ou évite les styles élaborés entre les lettres, au début ou à la fin des lignes combinant plusieurs caractères en un seul symbole graphique Dans le sous-menu Ligature, choisissez Valeur par défaut pour utiliser les réglages de ligature spécifiés dans la fenêtre Typographie pour la police que vous utilisez, choisissez Aucune pour désactiver les ligatures pour le texte sélectionné, ou choisissez Toutes pour activer des ligatures supplémentaires pour le texte sélectionné.  Interligne : relève ou abaisse le texte par rapport au texte qui l’entoure.  Majuscules : convertit tous les caractères en majuscules, en petites majuscules ou en lettres capitales initiales (style de titre). Des fonctions typographiques avancées sont disponibles dans la fenêtre Typographie. Pour ouvrir la fenêtre Typographie : 1 Cliquez sur Polices dans la barre d’outils. 2 Dans le panneau Police, choisissez Typographie dans le menu local Action (dans le coin inférieur gauche). Guillemets courbes Guillemets droits Ligature non utilisée Ligature utiliséeChapitre 7 Utilisation de texte 145 Réglage du lissage des polices Si les polices apparaissent floues ou irrégulières à l’écran, vous pouvez modifier le style de lissage des polices ou changer la taille du texte à partir de laquelle Mac OS X commence à lisser les polices. Pour lisser les polices à l’écran : 1 Ouvrez les Préférences Système et cliquez sur Apparence. 2 Choisissez un style de lissage de police dans le menu local en bas de la fenêtre. En fonction du type de votre écran, les différences entre les styles de lissage peuvent vous paraître très légères. 3 Si vous envisagez d’utiliser des polices de petite taille dans votre feuille de calcul, choisissez une taille de point dans le menu local « Désactiver le lissage du texte pour les polices de taille ». Lorsque le lissage de texte (ou « anticrénelage ») est activé, les polices les plus petites deviennent difficilement lisibles. Définition de l’alignement, de l’espacement et de la couleur du texte Les principaux outils de réglage de l’alignement, l’espacement et de la couleur sont l’inspecteur du texte et la barre des formats. Vous pouvez aligner horizontalement le texte (le centrer ou l’aligner à gauche, par exemple) grâce au menu Format. Les commandes de couleur, d’espacement et d’alignement sont également disponibles dans la barre des formats lorsque vous sélectionnez du texte dans un tableau. Lorsque le texte d’une zone de texte, d’un commentaire ou d’une figure est sélectionné, vous pouvez en définir la couleur, l’aligner et définir l’interligne. Lorsque vous travaillez sur le texte d’une cellule, vous pouvez utiliser la barre des formats pour aligner le texte horizontalement et verticalement dans la cellule. Changer de type de caractère, de style et de taille Définir la couleur du texte. Afficher le texte en caractères gras, italiques ou soulignés Aligner le texte Définir l’interligne Diviser le texte en colonnes. Aligner le texte horizontalement Aligner le texte verticalement146 Chapitre 7 Utilisation de texte La sous-fenêtre Texte de l’Inspecteur du texte permet d’accéder à d’autres réglages d’alignement et d’interligne. Pour ouvrir la sous-fenêtre Texte de l’inspecteur du texte : m Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis cliquez sur le bouton Inspecteur du texte et enfin sur Texte. Alignement horizontal du texte Vous pouvez modifier l’alignement du texte dans une colonne, une cellule, une zone de texte ou une figure pour aligner le texte sur la bordure gauche ou droite, le centrer ou l’aligner à gauche et à droite (justifié). Pour aligner le texte à gauche, au centre, à droite ou pour le justifier : 1 Sélectionnez le texte à modifier. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis cliquez sur le bouton Inspecteur du texte et enfin sur Texte. 3 Cliquez sur l’un des cinq boutons d’alignement horizontal situés à droite du cadre de couleurs. De gauche à droite, ces boutons entraînent les effets suivants. Le bouton Aligner à gauche place chaque ligne du texte le long de la marge gauche de l’objet. Le bouton Au centre fait coïncider le centre de chaque ligne du texte sur le centre de l’objet. Le bouton Aligner à droite place chaque ligne du texte le long de la marge droite de l’objet. Le bouton Justifier espace les caractères de chaque ligne afin que le texte se répartisse entre les marges gauche et droite de l’objet. Cliquez sur ce bouton pour modifier la couleur du texte sélectionné. Boutons d’alignement horizontal : cliquez sur ces boutons pour aligner le texte sélectionné à gauche, à droite, réparti à gauche et à droite ou placé au centre ou pour utiliser un alignement de cellule spécial. Boutons d’alignement vertical : cliquez sur ces boutons pour aligner le texte en haut, au centre ou en bas d’une zone de texte, d’une figure ou d’une cellule. Espacement des caractères et interligne : réglez l’espacement des caractères, des paragraphes et l’interligne du texte sélectionné. Faites glisser ce curseur pour régler l’espace entre le texte et les bordures intérieures des zones de texte, des cellules et des figures. Le bouton Inspecteur du texteChapitre 7 Utilisation de texte 147 Le bouton « Aligner automatiquement la cellule du tableau » place le texte à gauche et les nombres à droite dans une cellule. Les cinq boutons d’alignement horizontal sont également disponibles dans la barre des formats lorsqu’une cellule est sélectionnée. Les quatre premiers sont disponibles dans la barre des formats lorsque le texte d’une zone de texte, d’une figure ou d’un commentaire est sélectionné. Vous pouvez également aligner le texte horizontalement en sélectionnant Format > Texte > Aligner à gauche, Centré, Aligner à droite, Justifier, Aligner automatiquement la cellule du tableau. Si vous souhaitez appliquer un retrait à la première ligne de texte d’un paragraphe, ou pour savoir comment annuler un retrait, reportez-vous à la rubrique « Création de retraits » à la page 152. Alignement vertical du texte Vous pouvez modifier l’alignement des paragraphes dans une cellule de tableau, une zone de texte ou une figure afin que le texte soit aligné le long de la bordure du haut ou du bas ou centré entre les deux bords. Pour aligner du texte en haut, au centre ou en bas d’une zone de texte, d’une cellule de tableau ou d’une figure : 1 Sélectionnez la zone de texte, la cellule de tableau ou la figure dont vous souhaitez modifier l’alignement. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis cliquez sur le bouton Inspecteur du texte et enfin sur Texte. 3 Cliquez sur un des trois boutons d’alignement vertical sous Couleur et alignement pour aligner le texte en haut, au milieu ou en bas de la cellule, de la zone de texte ou de la figure. Les boutons d’alignement vertical sont également disponibles dans la barre des formats lorsque vous travaillez dans une cellule. Réglage de l’interligne Vous pouvez augmenter ou diminuer la distance entre les lignes du texte. Pour régler l’espacement : 1 Sélectionnez le texte à modifier. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis cliquez sur le bouton Inspecteur du texte et enfin sur Texte. 3 Déplacez le curseur Ligne vers la gauche pour diminuer l’interligne et vers la droite pour l’augmenter. Pour spécifier une valeur d’interligne précise, saisissez une valeur de point dans le champ Ligne ou cliquez sur la Flèche vers le haut ou vers le bas en regard du champ.148 Chapitre 7 Utilisation de texte 4 Choisissez une option d’interligne dans le menu local Espacement lignes qui apparaît lorsque vous cliquez sur le texte situé en dessous du champ Ligne. Interligne standard (Simple, Double, Multiple): l’interligne est proportionnel à la taille de la police. Utilisez cette option lorsque la distance relative entre les hampes montantes (parties des lettres situées au-dessus du haut de la ligne) et les hampes descendantes (parties situées sous le bas de la ligne) doivent rester fixe. L’interligne simple définit un interligne simple et l’espacement double définit un interligne double. L’option Multiple permet de définir des valeurs d’interligne inférieures à simple, comprises entre simple et double ou supérieures à double. Au moins : la distance d’une ligne à la suivante ne sera jamais inférieure à la valeur définie, mais elle peut être supérieure pour les polices plus grandes, afin d’empêcher les lignes qui se chevauchent. Utilisez cette option lorsque la distance entre les lignes doit rester fixe, mais le chevauchement n’est pas souhaitable si le texte s’agrandit. Exactement : la distance entre les lignes de base. Entre : la valeur définie accroît l’espace entre les lignes, et non leur hauteur. À l’inverse, l’interligne double augmente donc la hauteur de chaque ligne de deux fois. Il est également possible de régler l’interligne en utilisant le menu local Interligne de la barre des formats lorsque le texte est sélectionné dans une zone de texte, une figure ou un commentaire. Menu local Interligne : cliquez sur le texte sous le champ Ligne et choisissez un interligne. Champ Ligne : pour spécifier l’interligne du texte d’un paragraphe, tapez une valeur (ou cliquez sur les flèches). Cliquer pour modifier l’espace entre les lignes du texte.Chapitre 7 Utilisation de texte 149 Réglage de l’espacement avant et après un paragraphe Vous pouvez augmenter ou diminuer l’espacement avant et après les paragraphes. Pour ajuster la quantité d’espace avant ou après un paragraphe : 1 Sélectionnez les paragraphes à modifier. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis cliquez sur le bouton Inspecteur du texte et enfin sur Texte. 3 Faites glisser le curseur Avant le paragraphe ou Après le paragraphe. Vous pouvez également saisir une valeur spécifique (par exemple, 5 pt) dans les zones de texte. Si les valeurs des curseurs Avant le paragraphe et Après le paragraphe sont différentes pour des paragraphes adjacents, la valeur d’espacement la plus élevée est utilisée. Par exemple, si la valeur du curseur Avant le paragraphe du paragraphe actuel est de 12 points et que la valeur Après le paragraphe du paragraphe précédent est de 14 points, l’espace entre ces deux paragraphes sera de 14 points. L’espace avant un paragraphe ne s’applique pas au premier paragraphe d’une zone de texte, d’une figure ou d’une cellule d’un tableau. Pour définir l’espacement autour du texte dans des zones, des figures et des cellules de tableau, utilisez la commande Marge intérieure, décrite dans la rubrique « Modification de la marge intérieure du texte dans des objets » à la page 153. Réglage de l’espace entre les caractères Vous pouvez augmenter ou diminuer l’espace entre les caractères. Pour ajuster l’écart entre des caractères : 1 Sélectionnez le texte que vous souhaitez modifier, ou cliquez à l’endroit où vous souhaitez saisir un nouveau texte. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis cliquez sur le bouton Inspecteur du texte et enfin sur Texte. 3 Faites glisser le curseur Caractère ou spécifiez un nouveau pourcentage dans le champ Caractère. Vous pouvez également régler l’espace entre des caractères sélectionnés en choisissant Format > Police > Crénage et en sélectionnant une option dans le sous-menu. Modification de la couleur du texte Vous pouvez changer la couleur du texte à l’aide de la barre des formats, de l’Inspecteur du texte et du panneau Police. Les modifications que vous effectuez avec un de ces outils écrasent les changements de couleur effectués avec d’autres outils. Avant de changer la couleur du texte, sélectionnez le texte dont vous souhaitez modifier la couleur ou cliquez dans le texte pour placer le point d’insertion.150 Chapitre 7 Utilisation de texte Voici différentes façons de changer la couleur du texte : m Cliquez sur l’encrier Couleur du texte ou Couleur d’arrière-plan dans la barre des formats. Dans le tableau des couleurs qui apparaît, cliquez sur une couleur pour la sélectionner ou cliquez sur Afficher les couleurs pour ouvrir la fenêtre Couleurs qui contient d’autres couleurs. m Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre d’outils, cliquez sur le bouton Inspecteur du texte, puis sur le cadre des couleurs Document. La fenêtre Couleurs s’ouvre. La rubrique « Utilisation de la fenêtre Couleurs » à la page 179 fournit des instructions sur l’utilisation de la fenêtre Couleurs. Définition de taquets de tabulation afin d’aligner le texte Vous pouvez aligner le texte à des points spécifiques en définissant des taquets de tabulation dans une zone de texte, une cellule de tableau ou une figure. Lorsque vous appuyez sur la touche de tabulation (ou simultanément sur les touches Option et Tab si vous travaillez dans une cellule de tableau), le point d’insertion (et tout texte à sa droite) se déplace vers le taquet de tabulation suivant ; le texte que vous saisissez commence alors à ce point. Vous pouvez définir rapidement des taquets de tabulation à l’aide des symboles de la règle horizontale. Vous voyez les symboles des taquets de tabulation existants sur la règle horizontale en cliquant sur Affichage dans la barre d’outils, en choisissant Afficher les règles, puis en sélectionnant du texte dans la page. Pour définir des taquets de tabulation dans des listes, consultez la rubrique « Utilisation des listes à puces, numérotées et ordonnées (Structures) » à la page 153 pour plus d’informations sur la mise en retrait des éléments d’une liste. Des taquets tabulations bleus apparaissent sur la règle horizontale lorsque vous sélectionnez du texte avec des tabulations. Tabulation décimale Tabulation à droite Tabulation centrale Tabulation à gaucheChapitre 7 Utilisation de texte 151 Il existe différentes façons d’utiliser les règles : m Pour afficher ou masquer les règles, cliquez sur Affichage dans la barre d’outils, et choisissez Afficher les règles ou Masquer les règles. m Pour changer les unités de mesure des règles, choisissez Numbers > Préférences, cliquez sur Règles et choisissez un élément dans le menu local « Unités de la règle ». Définition d’un nouveau taquet de tabulation Vous pouvez utiliser la règle horizontale pour ajouter un taquet de tabulation. Pour créer un nouveau taquet : 1 Cliquez sur Présentation dans la barre d’outils et choisissez Afficher les règles. 2 Cliquez sur la règle horizontale pour placer le symbole de tabulation à l’endroit où vous souhaitez insérer un taquet. 3 Cliquez sur le symbole de tabulation en appuyant sur la touche Contrôle et choisissez une option dans le menu local. Tabulation gauche : aligne le bord gauche du texte avec le taquet. Tabulation centrée : place le centre du texte sur le taquet. Tabulation droite : aligne le bord droit du texte avec le taquet. Tabulation décimale : dans le cas des nombres, aligne le séparateur décimal (comme la virgule ou le point) sur le taquet de tabulation. Vous pouvez également double-cliquer plusieurs fois sur le symbole de tabulation dans la règle jusqu’à ce que le type de tabulation souhaité apparaisse. Modification d’un taquet de tabulation Vous pouvez modifier l’emplacement et le type de taquet de tabulation à l’aide de la règle horizontale. Pour modifier les taquets de tabulation : 1 Cliquez sur Présentation dans la barre d’outils et choisissez Afficher les règles. 2 Pour déplacer un taquet de tabulation, faites glisser son symbole bleu le long de la règle horizontale. 3 Pour changer le type de tabulation, cliquez tout en maintenant la touche Contrôle enfoncée sur le symbole de tabulation et choisissez une option dans le menu local. Vous pouvez également double-cliquer plusieurs fois sur le symbole de tabulation dans la règle jusqu’à ce que le type de tabulation souhaité apparaisse. Choisissez parmi ces types de tabulation.152 Chapitre 7 Utilisation de texte Suppression d’un taquet de tabulation Vous pouvez supprimer rapidement un taquet de tabulation à l’aide de la règle horizontale. Pour supprimer un taquet de tabulation : 1 Cliquez sur Présentation dans la barre d’outils et choisissez Afficher les règles. 2 Faites glisser le symbole de tabulation en dehors de la règle horizontale. Création de retraits Vous pouvez modifier la quantité d’espace entre le texte et la bordure intérieure d’une zone de texte, d’une figure ou du commentaire d’une cellule. Définition de retraits pour les paragraphes Vous pouvez modifier le retrait d’un paragraphe en faisant glisser les contrôles de retrait sur la règle du texte. Pour définir des retraits à l’aide des règles : 1 Cliquez sur Présentation dans la barre d’outils et sélectionnez Afficher les règles. 2 Pour changer le retrait de droite, faites glisser le symbole de retrait de droite (triangle bleu pointant vers le bas du côté droit de la règle horizontale) jusqu’à la position où vous souhaitez que le bord droit du paragraphe se termine. 3 Pour changer le retrait de gauche, faites glisser son symbole (triangle bleu pointant vers le bas du côté gauche de la règle) vers l’emplacement où le bord gauche du paragraphe doit commencer. Pour changer la marge gauche indépendamment du retrait gauche, maintenez enfoncée la touche Option lorsque vous faites glisser la souris. 4 Pour changer le retrait de la première ligne, faites glisser le retrait de première ligne (rectangle bleu) jusqu’à l’emplacement où la première ligne doit commencer. Si vous souhaitez que la première ligne reste alignée sur la marge de gauche, vérifiez que le rectangle est aligné avec le symbole de retrait de gauche. Si vous souhaitez créer un retrait suspendu, faites glisser le rectangle vers la gauche du symbole de retrait à gauche. Pour utiliser les réglages applicables aux règles à un autre endroit de votre feuille de calcul, sélectionnez Format > Texte > Copier la règle, puis Format > Texte > Coller la règle. Retrait de première ligne Retrait de droite Retrait de gaucheChapitre 7 Utilisation de texte 153 Modification de la marge intérieure du texte dans des objets Vous pouvez modifier l’espace entre le texte et la bordure intérieure d’une zone de texte, d’une figure ou d’une cellule de tableau. Cette mesure est appelée la marge intérieure. La quantité d’espace que vous indiquez est appliquée de manière uniforme autour du texte de chaque côté. Pour régler l’espacement entre le texte et la bordure intérieure de son objet : 1 Sélectionnez l’objet si celui-ci ne contient aucun point d’insertion. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis cliquez sur le bouton Inspecteur du texte et enfin sur Texte. 3 Faites glisser le curseur Marge intérieure vers la droite afin d’augmenter l’espace entre le texte et la bordure intérieure de l’objet, ou tapez un nombre dans la zone Marge intérieure et appuyez sur Retour. Vous pouvez aussi cliquer sur les flèches pour augmenter ou réduire l’espace. Définition de retraits pour les listes Utilisez l’inspecteur du texte pour définir le retrait des puces, des nombres et du texte qui les accompagne dans les listes à puce, les listes numérotées et les listes ordonnées. Reportez-vous à la rubrique « Utilisation des listes à puces, numérotées et ordonnées (Structures) » pour en savoir plus. Utilisation des listes à puces, numérotées et ordonnées (Structures) Numbers fournit des styles de puces et de numérotation prédéfinis permettant de créer des listes simples ou ordonnées). Les listes à puces et numérotées sont de simples listes sans imbrication hiérarchique d’informations comme on le voit dans des structures. Génération automatique de listes Lorsque vous utilisez la fonction de génération automatique de liste, Numbers met automatiquement en forme une liste en fonction de ce que vous tapez. Pour utiliser cette fonction, choisissez d’abord Numbers > Préférences, cliquez sur Correction automatique, et assurezvous que l’option « Détection automatique de listes » est activée. Spécifiez la quantité d’espace souhaitée autour du texte dans une zone de texte, une figure ou une cellule de tableau.154 Chapitre 7 Utilisation de texte Voici différentes façons de générer des listes automatiquement : m Pour créer une liste à puces, appuyez sur Option-8 pour taper tapez une puce (•), un espace, du texte, puis appuyez sur Retour. m Pour créer des listes dont les symboles sont des astérisques (*) ou des tirets (-), tapez le symbole, un espace, du texte, puis appuyez sur Retour. m Pour créer une liste dont les symboles sont des numéros ou des lettres, tapez le numéro ou la lettre, un point, un espace, du texte, puis appuyez sur Retour. Vous pouvez utiliser n’importe quel format de caractère du menu local Style de numérotation de l’Inspecteur du texte. Pour accéder à ce menu, cliquez sur Puces dans l’inspecteur du texte et sur Numéros dans le menu local Puces et numérotation. m Pour terminer la liste, appuyez deux fois sur la touche Retour. Utilisation des listes à puces Même si vous pouvez utiliser la génération automatique de liste pour créer une liste à puces simple, l’Inspecteur du texte vous offre de nombreuses options de mise en forme des listes à puces. Pour en savoir plus sur la génération automatique de liste, reportezvous à la rubrique « Génération automatique de listes » à la page 153. Pour ajouter et mettre en forme une liste à puces à l’aide de l’Inspecteur du texte : 1 Placez le point d’insertion où vous souhaitez que la liste commence. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis cliquez sur le bouton Inspecteur du texte et enfin sur Puces. 3 Choisissez un style de puces dans le menu local Puces et numérotation. Pour utiliser un caractère tapé comme puce, choisissez Puces de texte, puis sélectionnez le caractère dans la liste ou tapez un nouveau caractère dans le champ. Pour utiliser une des puces d’image intégrées à Numbers, choisissez Puces d’image puis choisissez une image dans la liste déroulante. Pour utiliser votre propre image comme puce, choisissez Image personnalisée dans la zone de dialogue Ouvrir qui s’affiche. 4 Pour modifier la taille d’une puce d’image, spécifiez un pourcentage de la taille de l’image d’origine dans le champ Taille. Ou, cochez la case « Adapter au texte » et spécifiez le pourcentage de la taille du texte ; cette option permet de conserver les proportions image-texte des puces même si vous modifiez la police du texte par la suite. 5 Pour régler l’espace entre les puces et la marge gauche, utilisez le champ Retrait des puces. Pour régler l’espace entre les puces et le texte, utilisez le champ Retrait du texte. 6 Pour placer les puces plus haut ou plus bas par rapport au texte dans une zone de texte ou une figure, utilisez le champ Aligner.Chapitre 7 Utilisation de texte 155 Vous pouvez utiliser ces techniques pour ajouter et mettre en retrait les éléments à puces de votre liste :  Pour ajouter une nouvelle rubrique au niveau de retrait actuel, appuyez sur Retour.  Pour créer un paragraphe dissocié de la liste dans une rubrique, appuyez sur Retour tout en maintenant la touche Maj enfoncée.  Pour ajouter une nouvelle rubrique au niveau de retrait inférieur suivant, appuyez sur la touche de tabulation. Pour ajouter une nouvelle rubrique au niveau de retrait supérieur suivant, appuyez simultanément sur la touche Maj et sur la touche de tabulation. Vous pouvez également cliquer sur une puce et maintenir le bouton de la souris enfoncé, puis la faire glisser à droite, à gauche, en bas à droite ou encore en bas à gauche.  Pour retrouver le texte normal à la fin de votre liste, appuyez sur Retour, puis choisissez Pas de puces dans le menu local Puces et numérotation. Vous pouvez également régler le niveau de retrait. Utilisation des listes numérotées Même si vous pouvez utiliser la génération automatique de liste pour créer une liste numérotée simple, l’Inspecteur du texte vous offre de nombreuses options de mise en forme des listes numérotées. Pour plus d’informations sur la génération automatique de liste, consultez la rubrique « Génération automatique de listes » à la page 153. Pour ajouter et mettre en forme une liste numérotée : 1 Placez le point d’insertion où vous souhaitez que la liste commence. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis cliquez sur le bouton Inspecteur du texte et enfin sur Puces. 3 Choisissez Numéros dans le menu local Puces et numérotation, puis choisissez le style de numérotation souhaité dans le menu local juste en dessous. 4 Pour régler l’espace entre les numéros et la marge gauche, utilisez le champ Retrait des numéros. Pour régler l’espace entre les numéros et le texte, utilisez le champ Retrait du texte. Vous pouvez utiliser ces techniques pour ajouter et mettre en retrait les éléments de votre liste :  Pour ajouter une nouvelle rubrique au niveau de retrait actuel, appuyez sur Retour.  Pour créer un paragraphe non numéroté dans une rubrique, appuyez sur Retour tout en maintenant la touche Maj enfoncée.  Pour ajouter une nouvelle rubrique au niveau de retrait inférieur suivant, appuyez sur la touche de tabulation. Pour ajouter une nouvelle rubrique au niveau de retrait supé- rieur suivant, appuyez simultanément sur la touche Maj et sur la touche de tabulation. Vous pouvez également cliquer et maintenir enfoncé un nombre, puis le faire glisser à droite, à gauche, en bas à droite ou encore en bas à gauche.156 Chapitre 7 Utilisation de texte  Pour retrouver le texte normal à la fin de votre liste, appuyez sur Retour, puis choisissez Pas de puces dans le menu local Puces et numérotation. Vous pouvez également régler le niveau de retrait.  Pour ajouter un paragraphe existant à une liste numérotée, cliquez sur le paragraphe, choisissez un style de numérotation, puis cliquez sur « Continuer à partir de la précédente ».  Pour démarrer une nouvelle séquence numérotée dans une liste, cliquez sur « Commencer à » puis spécifiez le numéro à partir duquel vous souhaitez que la séquence commence. Si vous souhaitez que les éléments de votre liste comportent des sous-rubriques avec des titres (comme dans une description), utilisez une liste ordonnée plutôt qu’une liste numérotée. Utilisation de listes ordonnées (Structures) Les listes ordonnées (ou structures) offrent des styles de numérotation différents pour chaque niveau de retrait de la liste, ce qui vous permet de hiérarchiser vos informations. Par exemple :  Vous pouvez créer une structure à l’aide d’une séquence numérotée comparable à celle qui suit en partant du niveau le plus élevé vers les niveaux inférieurs : I, A, 1, a), (1), (a), i), (1) et (a).  Vous pouvez créer une structure de style plus administratif et formel, qui ajoute un numéro ou une lettre supplémentaire à chaque niveau inférieur : 1, 1.1, 1.1.1, et ainsi de suite. Vous pouvez ajouter et mettre en forme des listes ordonnées à l’aide de l’Inspecteur du texte. Pour ajouter et mettre en forme une liste ordonnée : 1 Placez le point d’insertion où vous souhaitez que la liste commence. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis cliquez sur le bouton Inspecteur du texte et enfin sur Puces. 3 Pour créer une liste de style légal, choisissez Numérotation progressive dans le menu local Puces et numérotation. Sinon, choisissez Numéros à la place. 4 Choisissez un style de numérotation dans le menu local qui se situe juste en dessous. 5 Pour régler l’espace entre les numéros et la marge gauche, utilisez le champ Retrait des numéros. Pour régler l’espace entre les numéros et le texte, utilisez le champ Retrait du texte.Chapitre 7 Utilisation de texte 157 Vous pouvez utiliser ces techniques pour ajouter et mettre en retrait les éléments de votre liste :  Pour ajouter une nouvelle rubrique au niveau de retrait actuel, appuyez sur Retour.  Pour créer un paragraphe non numéroté dans une rubrique, appuyez sur Retour tout en maintenant la touche Maj enfoncée.  Pour ajouter une nouvelle rubrique au niveau de retrait inférieur suivant, appuyez sur la touche de tabulation. Pour ajouter une nouvelle rubrique au niveau de retrait supé- rieur suivant, appuyez simultanément sur la touche Maj et sur la touche de tabulation. Pour naviguer parmi les niveaux, vous pouvez également cliquer et maintenir enfoncé un numéro, puis le faire glisser à droite, à gauche, en bas à droite ou encore en bas à gauche.  Pour retrouver le texte normal à la fin de votre liste, appuyez sur Retour, puis choisissez Pas de puces dans le menu local Puces et numérotation. Vous pouvez également régler le niveau de retrait.  Pour ajouter un paragraphe existant à une liste numérotée, cliquez sur le paragraphe, choisissez un style de numérotation, puis cliquez sur « Continuer à partir de la précédente ».  Pour démarrer une nouvelle séquence numérotée dans une liste, cliquez sur « Commencer à » puis spécifiez le numéro à partir duquel vous souhaitez que la séquence commence. Utilisation de zones de texte et de figures pour faire ressortir le texte Utilisez des zones de texte et des figures pour faire ressortir du texte. Ajout de zones de texte Vous pouvez ajouter une zone de texte sur une feuille et la placer là où vous le souhaitez en la faisant glisser. Pour créer une zone de texte : 1 Cliquez sur Zone de texte dans la barre d’outils (ou choisissez Insérer > Zone de texte). 2 Dans la zone qui s’affiche, double-cliquez sur le texte et saisissez votre texte. Automatiquement, les zones de texte s’étendent ou se réduisent pour s’adapter à la longueur du texte. 3 Après avoir saisi votre texte, cliquez en dehors de la zone de texte. Vous pouvez également appuyer simultanément sur les touches Commande et Retour pour arrêter les modifications et sélectionner la zone de texte. 4 Faites glisser les poignées de sélection dans la zone de texte pour modifier sa largeur. 5 Positionnez la zone de texte sur la feuille en la faisant glisser.158 Chapitre 7 Utilisation de texte Il n’est pas possible d’agrandir une zone de texte en la faisant glisser vers le haut ou vers le bas. Vous pouvez cependant forcer l’allongement de la zone dans le sens vertical en faisant glisser les poignées de sélection vers l’intérieur pour qu’elle soit plus étroite. Vous pouvez également tracer une zone de texte. Cliquez sur Zone de texte dans la barre d’outils tout en maintenant la touche Option enfoncée, puis faites glisser le pointeur sur la fenêtre de la feuille de calcul pour créer une zone de texte de la taille souhaitée. Pour plus d’informations sur la modification des zones de texte, consultez la rubrique « Mise en forme d’une zone de texte ou d’une figure » à la page 159. Présentation du texte en colonnes Vous pouvez organiser le texte d’une zone de texte ou figure rectangulaire en colonnes. Lorsque le texte a rempli une colonne, il s’étend dans la colonne suivante. Utilisez le menu local Colonnes de la barre de format pour répartir rapidement le texte sur 1 à 4 colonnes dans la zone de texte ou figure rectangulaire sélectionnée. Pour bénéficier de d’avantage d’options, utilisez l’Inspecteur de texte. Pour créer et formater des colonnes à l’aide de l’Inspecteur de texte : 1 Sélectionnez la zone de texte ou la forme rectangulaire dont vous souhaitez diviser le texte en colonnes. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis cliquez sur le bouton Inspecteur du texte et enfin sur Colonnes. 3 Pour indiquer le nombre de colonnes souhaité, utilisez le champ Colonnes. 4 Pour utiliser des colonnes de même largeur, sélectionnez « Largeur de colonne identique ». Pour configurer des colonnes de largeur différente, désactivez la case « Largeur de colonne identique », double-cliquez sur une valeur de colonne et saisissez une nouvelle largeur. 5 Pour modifier l’espace entre colonnes, double-cliquez sur une valeur de petit fond et modifiez-la.Chapitre 7 Utilisation de texte 159 Ajout de texte dans une forme Toutes les figures, à l’exception des lignes, peuvent contenir du texte. Pour ajouter du texte à une figure : 1 Placez une figure à l’emplacement souhaité sur la feuille. Pour en savoir plus sur l’ajout de figures, reportez-vous aux rubriques « Ajout d’une figure prédessinée » à la page 182 et « Ajout d’une figure personnalisée » à la page 182. 2 Double-cliquez sur la figure et tapez le texte souhaité. Si le texte s’étend au-delà de la bordure de la figure, un indicateur de découpage apparaît. 3 Pour redimensionner la figure, sélectionnez-la et faites glisser les poignées de sélection. Si le point d’insertion se trouve à l’intérieur de la figure, appuyez sur Commande + Retour afin de quitter le mode édition de texte et sélectionnez la figure. Vous pouvez mettre en forme du texte dans une figure. Vous avez également la possibilité de faire pivoter une figure tout en conservant le texte dans sa position horizontale. Après avoir fait pivoter la figure, sélectionnez Format > Figure > « Réinitialiser les poignées de l’objet et du texte ». 4 Pour ajouter du texte à une figure faisant partie d’un groupe, double-cliquez dans la zone de texte de n’importe quelle figure du groupe. Si vous redimensionnez le groupe, tout ce qui le compose est également redimensionné, à l’exception du texte. Bien évidemment, vous avez toujours la possibilité de sélectionner le texte et de changer sa taille de police. Reportez-vous à la rubrique « Regroupement et verrouillage d’objets » à la page 177pour obtenir des détails sur le regroupement d’objets. Mise en forme d’une zone de texte ou d’une figure Vous pouvez modifier l’espace entre le texte et la bordure intérieure d’une zone de texte, d’une figure ou d’une cellule de tableau. Reportez-vous à la rubrique « Modification de la marge intérieure du texte dans des objets » à la page 153 pour obtenir des instructions. Utilisez l’Inspecteur des graphismes et la barre de format pour mettre en forme les bordures, les ombres, l’opacité, le remplissage de couleur et autres options pour les zones de texte ou figures. Pour en savoir plus sur le réglage des propriétés d’un objet, reportez-vous aux rubriques « Modification des objets » à la page 171 et« Remplissage des objets » à la page 178. L’indicateur de découpage indique que le texte s’étend au-delà des bordures d’une figure.160 Chapitre 7 Utilisation de texte Utilisation de liens hypertexte Les liens hypertexte sont utilisés dans les feuilles de calcul affichées à l’écran, soit comme fichiers HTML, soit comme feuilles de calcul Numbers. Vous pouvez ajouter des liens hypertexte pour ouvrir un courrier électronique ou une page web sur Internet. Lien vers une page Web Vous pouvez ajouter un lien hypertexte qui ouvre une page web dans votre navigateur web par défaut. Pour ajouter un lien hypertexte qui ouvre une page web : 1 Sélectionnez le texte que vous souhaitez convertir en lien. Si vous utilisez du texte qui commence par « www » ou « http », le texte se transforme automatiquement en lien hypertexte. Pour désactiver cette fonction, choisissez Numbers > Préférences, cliquez sur Correction automatique, puis désactivez la case « Détecter automatiquement les adresses électroniques et de page Web ». Ce réglage est propre à chaque ordinateur ; par conséquent, si la feuille de calcul est ouverte sur un ordinateur dont la configuration est différente, c’est le réglage de l’ordinateur qui est utilisé. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquez sur le bouton Inspecteur de lien hypertexte, puis sélectionnez « Activer comme lien ». 3 Choisissez Page Web dans le menu local Relier à. 4 Tapez l’adresse de la page web dans le champ URL. Lien vers un message électronique préadressé Vous pouvez ajouter un lien hypertexte sur lequel vous pouvez cliquer pour créer un message électronique préadressé dans votre application de messagerie par défaut. Utilisez ce type de lien Pour accéder à Remarques Page Web Une page dans un navigateur Web Indiquez l’URL de la page que vous souhaitez ouvrir. Message électronique Un nouveau message électronique avec l’objet et le destinataire spécifiés Tapez l’adresse du destinataire et un objet. Taper l’URL vers laquelle le lien doit renvoyer. Le bouton Inspecteur de lien hypertexte Sélectionner pour désactiver tous les liens afin de les modifier facilement.Chapitre 7 Utilisation de texte 161 Pour ajouter un lien hypertexte vers un message électronique : 1 Sélectionnez le texte que vous souhaitez convertir en lien. Si vous ajoutez une adresse électronique dans une feuille de calcul, le texte se transforme automatiquement en lien hypertexte. Pour désactiver cette fonction, sélectionnez Numbers > Préférences, cliquez sur Correction automatique, puis décochez la case « Détecter automatiquement les adresses électroniques et de page web ». Ce réglage est propre à chaque ordinateur ; par conséquent, si la feuille de calcul est ouverte sur un ordinateur dont la configuration est différente, c’est le réglage de l’ordinateur qui est utilisé. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquez sur le bouton Inspecteur de lien hypertexte, puis sélectionnez « Activer comme lien ». 3 Choisissez Message électronique dans le menu local Relier à. 4 Tapez l’adresse électronique du destinataire dans le champ À. 5 Vous pouvez également spécifier l’objet du message dans le champ Objet. Modification du texte d’un lien hypertexte Vous pouvez modifier le texte d’un lien hypertexte de différentes manières. Voici différentes façons de modifier le texte d’un lien hypertexte : m Désactivez les liens hypertextes, modifiez le texte du lien hypertexte, puis réactivez les liens hypertextes. Activez et désactivez les liens hypertexte en cliquant sur Inspecteur dans la barre d’outils, sur le bouton Inspecteur des liens et en cochant la case « Désactiver tous les liens ». m Cliquez à côté du texte du lien, puis utilisez les touches de direction pour déplacer le point d’insertion dans le texte Insertion de numéros de page et d’autres valeurs variables Vous pouvez insérer des valeurs telles que des numéros de page, le nombre de pages et la date et l’heure dans une feuille de calcul à l’aide de champs de textes mis en forme que Numbers met automatiquement à jour lorsqu’ils sont modifiés. Ces valeurs sont le plus souvent insérées dans les en-têtes et bas de page (reportez-vous à la rubrique « Utilisation d’en-têtes et de bas de page » à la page 42), mais vous pouvez aussi insérer des champs de texte mis en forme à n’importe quel endroit de votre feuille de calcul. Tapez l’objet du message. Tapez l’adresse électronique du destinataire du message.162 Chapitre 7 Utilisation de texte Voici différentes façons d’insérer des champs de texte mis en forme : m Pour ajouter des numéros de page, placez le point d’insertion à l’endroit où le numéro de page doit apparaître, puis cliquez sur Insertion > Numéro de page. Pour changer la mise en forme des numéros de page, cliquez sur un numéro de page tout en maintenant la touche Contrôle enfoncée, puis choisissez un nouveau format de numéro. m Pour ajouter le nombre total de pages, placez le point d’insertion à l’endroit où le nombre total de pages doit apparaître, puis cliquez sur Insertion > Nombre de pages. Pour inclure le nombre total de pages à chaque numéro de page (comme « 2 sur 10 », par exemple), ajoutez un numéro de page , tapez « sur », puis choisissez Insertion > Nombre de pages. Pour changer la mise en forme des numéros de page, cliquez sur un numéro de page tout en maintenant la touche Contrôle enfoncée, puis choisissez un autre format de numéro. m Pour ajouter et mettre en forme la date et/ou l’heure, placez le point d’insertion à l’endroit où la valeur doit apparaître, puis choisissez Insertion > Date et heure. Pour changer le format de date et d’heure, cliquez sur la valeur de date et d’heure tout en maintenant la touche Contrôle enfoncée, sélectionnez « Modifier la date et l’heure », puis choisissez un format de date et d’heure dans le menu local. Pour que la feuille de calcul affiche toujours l’heure et la date du jour, sélectionnez « Automatiquement actualiser à l’ouverture ». Substitution automatique de texte Numbers peut être configuré de manière à reconnaître et remplacer certains éléments de texte par d’autres. Par exemple, si vous tapez l’article mal orthographié « dse », Numbers peut le remplacer automatiquement par « des ». Pour configurer la fonction de substitution automatique de texte : 1 Choisissez Numbers > Préférences. 2 Cliquez sur Correction automatique et définissez les réglages comme vous le souhaitez. Pour convertir automatiquement les guillemets droits simples ou doubles en guillemets courbes afin que les guillemets ouvrants et fermants soient différents, sélectionnez « Utiliser les guillemets courbes ». Pour être sûr que le premier mot d’une phrase commence bien par une majuscule, cochez Corriger les majuscules. Pour convertir automatiquement les lettres dans les suffixes numériques (comme 1er, 2ème, 3ème, etc.) en exposants, cochez la case « Suffixes numériques en exposant ». Pour faire en sorte que Numbers détecte automatiquement les adresses électroniques ou URL que vous saisissez, cochez Détecter automatiquement les adresses électroniques et de page Web. . Les URL et les adresses électroniques saisies se changent alors automatiquement en liens pour Mail ou Safari.Chapitre 7 Utilisation de texte 163 Pour utiliser la génération automatique de liste, sélectionnez Détection automatique des listes. Pour remplacer un ou plusieurs caractères par d’autres, cochez « Substitution de texte et de symbole ».” Utilisez ensuite les rangs du tableau pour définir et activer les substitutions comme vous le souhaitez. Par exemple, si vous tapez le symbole du copyright sous la forme (c), vous pouvez ordonner à Numbers de le convertir automatiquement en © en plaçant une marque dans la colonne Activé. Pour ajouter un rang au tableau et définir votre propre substitution, cliquez sur le bouton Ajouter (+). Pour supprimer un élément sélectionné, cliquez sur le bouton Supprimer (-). Après avoir indiqué les réglages de substitution, ces derniers s’appliquent à tout texte que vous modifiez ou ajoutez dans une feuille de calcul Numbers. Insertion d’un espace insécable Vous pouvez insérer un espace insécable entre des mots pour vous assurer qu’ils apparaîtront toujours sur la même ligne de texte. Pour insérer un espace insécable : m Appuyez sur la barre d’espace tout en maintenant la touche Option enfoncée. Vérification de l’orthographe Numbers peut détecter les fautes d’orthographe dans votre feuille de calcul et vous aider à trouver l’orthographe exacte de certains mots. Recherche des mots mal orthographiés Vous pouvez configurer le correcteur orthographique afin qu’il indique les erreurs lors de la saisie, ou vous pouvez à tout moment vérifier l’ensemble de la feuille de calcul ou du texte sélectionné. Les mots mal orthographiés sont soulignés en pointillés rouges. Voici différentes manières de trouver les mots mal orthographiés : m Pour vérifier l’orthographe en cours de saisie, choisissez Édition > Orthographe > Vérifier l’orthographe lors de la frappe. Pour désactiver la vérification orthographique en cours de saisie, cliquez sur Édition> Orthographe > Vérifier l’orthographe lors de la frappe, puis désactivez cette option (assurez-vous que la coche n’apparaît plus en regard de la commande du menu). m Pour vérifier l’orthographe depuis le point d’insertion jusqu’à la fin de la feuille de calcul, cliquez là où vous désirez placer le point d’insertion, puis choisissez Édition > Orthographe > Vérifier l’orthographe. Pour limiter la vérification orthographique à une portion particulière de la feuille de calcul, sélectionnez le texte que vous souhaitez vérifier avant de sélectionner la commande.164 Chapitre 7 Utilisation de texte Le premier mot mal orthographié est mis en surbrillance. Vous pouvez le corriger ou sélectionner de nouveau la même commande de menu afin de continuer à vérifier la feuille de calcul. Pour parcourir le texte plus rapidement, appuyez sur Commande + point-virgule (;) afin de poursuivre la vérification de la feuille de calcul. m Pour vérifier l’orthographe et obtenir des suggestions de correction, choisissez Édition > Orthographe > Orthographe. La fenêtre Orthographe s’ouvre ; vous pouvez l’utiliser comme indiqué dans la rubrique « Utilisation des suggestions de correction orthographique ». Utilisation des suggestions de correction orthographique Utilisez la fenêtre Orthographe pour trouver des suggestions d’orthographe. Pour utiliser les suggestions de correction orthographique : 1 Choisissez Édition > Orthographe > Orthographe. La fenêtre Orthographe s’ouvre et le premier mot mal orthographié est mis en surbrillance. 2 Veillez à sélectionner la langue qui convient dans le menu local Dictionnaire. À chaque langue correspond un dictionnaire différent. 3 Pour remplacer le mot mal orthographié dans le texte, double-cliquez sur le mot ou l’orthographe correct dans la liste des propositions. 4 Si le mot correct ne figure pas dans la liste Propositions mais que vous en connaissez l’orthographe, sélectionnez le mot mal orthographié dans la fenêtre Orthographe, tapez le mot correct, puis cliquez sur Corriger. 5 Si le mot est bien orthographié et que vous souhaitez le laisser tel quel, cliquez sur Ignorer ou sur Mémoriser l’orthographe. Cliquez sur Mémoriser l’orthographe si vous utilisez souvent le terme et que vous souhaitez l’ajouter au dictionnaire. Si vous avez utilisé Mémoriser l’orthographe et que vous souhaitez ne pas laisser le mot dans le dictionnaire, tapez le mot dans la zone de texte en dessous de la liste Proposition, puis cliquez sur Effacer. 6 Si aucune autre suggestion n’apparaît dans la liste Propositions, sélectionnez le mot mal orthographié dans la fenêtre Orthographe, puis essayez une autre orthographe. Cliquez sur Propositions pour que de nouvelles suggestions apparaissent dans la liste Propositions. 7 Cliquez sur Rechercher le suivant et répétez les étapes 3 à 6 jusqu’à ce que vous ne trouviez plus aucune faute. Vous pouvez également maintenir la touche Contrôle enfoncée et cliquer sur un mot mal orthographié. Dans le menu local, vous pouvez choisir une autre orthographe, cliquer sur Mémoriser l’orthographe ou sur Ignorer.Chapitre 7 Utilisation de texte 165 Recherche et remplacement de texte Vous pouvez rechercher toutes les instances d’un mot ou d’une expression dans votre feuille de calcul et les remplacer éventuellement par un autre mot ou une autre expression. Voici différentes manières de rechercher et de remplacer du texte : m Choisissez Édition > Rechercher > Rechercher, cliquez sur Simple ou sur Avancé pour configurer les critères de recherche/remplacement, puis cliquez sur un bouton pour lancer les opérations de recherche/remplacement. Simple : dans le champ Rechercher, tapez le texte que vous souhaitez rechercher, puis tapez le texte par lequel vous souhaitez le remplacer dans le champ Remplacer. Avancé : en plus de saisir le texte dans les champs Rechercher et Remplacer, vous pouvez définir d’autres critères de recherche ou de remplacement. Utilisez les balises d’aide pour comprendre les champs qui apparaissent. Tout remplacer : effectue automatiquement les opérations de recherche/remplacement sans votre intervention. Remplacer : remplace la sélection en cours par le texte de remplacement. Remplacer et rechercher : remplace la sélection par le texte de remplacement et recherche immédiatement l’occurrence suivante du texte à rechercher. Suivant ou Précédent : recherche dans toute la feuille de calcul l’occurrence suivante ou précédente du texte saisi sans le remplacer en commençant par la feuille active ou la ou les cellules sélectionnées. m Utilisez les autres commandes dans Édition > Rechercher. Rechercher le suivant ou Rechercher le précédent : recherche dans toute la feuille de calcul l’occurrence suivante ou précédente du texte saisi sans le remplacer en commençant par la feuille active ou la ou les cellules sélectionnées. Rechercher la sélection : recherche l’occurrence suivante du texte sélectionné. Aller à la sélection : affiche le texte sélectionné lorsqu’il n’apparaît pas à l’écran.8 166 8 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets Ce chapitre décrit les techniques permettant d’ajouter et de modifier des images, des figures, du son et autres objets. Un objet est un élément que vous pouvez ajouter à une feuille de calcul, puis manipuler. Les images, les figures, les séquences, les fichiers son, les tableaux, les graphiques et les zones de texte sont tous des objets. Les images comprennent les photographies ou les fichiers PDF. Les séquences vidéo et le son concernent les feuilles de calcul visionnées à l’écran. Les figures comprennent les figures simples prédessinées (telles que les triangles et les flèches) et les figures personnalisées que vous dessinez vous-même. Les zones de texte contiennent du texte. Sélection d’objets Avant de pouvoir déplacer, modifier ou effectuer d’autres opérations sur des objets, vous devez les sélectionner. Un objet sélectionné est muni de poignées qui vous permettent de le déplacer ou de le manipuler. Voici plusieurs façons de sélectionner et désélectionner des objets : m Pour sélectionner un objet, cliquez dessus (pour sélectionner un objet sans remplissage, cliquez sur le bord). m Pour sélectionner plusieurs objets, cliquez sur les objets tout en maintenant enfoncée la touche Maj. m Pour sélectionner tous les objets d’une feuille, sélectionnez la feuille et appuyez sur Commande + A ou sélectionnez Édition > Tout sélectionner. m Pour sélectionner un objet faisant partie d’un groupe, vous devez tout d’abord dissocier les objets. Sélectionnez le groupe, puis choisissez Disposition > Dissocier. m Pour désélectionner les objets d’un groupe d’objets sélectionnés, maintenez la touche Commande enfoncée, puis cliquez sur les objets que vous souhaitez désélectionner.Chapitre 8 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets 167 Copie et duplication d’objets La technique à utiliser pour copier un objet dépend de l’endroit où vous souhaitez placer la copie. Lorsque la copie est destinée à un emplacement éloigné de l’original ou à une autre feuille de calcul, la méthode la plus facile consiste généralement à copier et à coller. Lorsque vous travaillez avec un objet qui est proche de l’original, il est généralement plus facile de le dupliquer. Voici plusieurs façons de copier des objets : m Pour copier et coller un objet, sélectionnez-le, puis choisissez Édition > Copier. Cliquez sur la feuille dans laquelle vous voulez que la copie apparaisse. Cliquez sur Édition > Coller. m Pour copier un objet à l’intérieur d’une même feuille, vous pouvez le faire glisser tout en maintenant enfoncée la touche Option. Vous pouvez également dupliquer l’objet. Sélectionnez l’objet et cliquez sur Édition > Dupliquer. La copie apparaît au-dessus de l’original et légèrement décalée par rapport à celui-ci. Faites glisser la copie jusqu’à l’emplacement souhaité. m Pour copier une image entre deux feuilles de calcul Numbers, sélectionnez l’image et faites glisser son icône depuis le champ Informations du fichier, de l’inspecteur des mesures, sur une feuille dans l’autre fichier Numbers. Vous pouvez également sélectionner Édition > Copier et Édition > Coller. Suppression d’objets La suppression d’objets est rapide et facile. Pour supprimer des objets : m Sélectionnez le ou les objets et appuyez sur la touche Suppr. Si vous supprimez un objet sans le vouloir, choisissez Édition > Annuler Supprimer. Déplacement d’objets Pour déplacer des objets, vous pouvez les faire glisser ou les copier/coller. Voici plusieurs façons de déplacer des objets : m Cliquez sur l’objet pour le sélectionner (les poignées de sélection apparaissent) puis faites-le glisser vers le nouvel emplacement. m Pour contraindre l’objet à se déplacer horizontalement, verticalement ou selon un angle de 45 degrés, appuyez sur la touche Maj et maintenez-la enfoncée avant de commencer à le faire glisser. m Pour déplacer l’objet par petits incréments, appuyez sur l’une des touches fléchées pour faire progresser l’objet d’un seul point à la fois. Pour déplacer l’objet par incréments de dix points, maintenez la touche Maj enfoncée tout en appuyant sur une touche fléchée.168 Chapitre 8 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets m Pour afficher la position de l’objet lorsque vous le déplacez, choisissez Numbers > Préférences, puis sélectionnez « Afficher la taille et la position des objets lors de leur déplacement » dans la sous-fenêtre Général. m Pour aligner précisément des objets par rapport à leurs bords ou à leur centre, vous pouvez utiliser les guides d’alignement. Reportez-vous à la rubrique « Utilisation des guides d’alignement » à la page 169 pour en savoir plus. m Sélectionnez l’objet et cliquez sur Édition > Couper. Placez le point d’insertion à l’endroit où vous souhaitez que l’objet apparaisse, puis cliquez sur Édition > Coller. Évitez de faire glisser un objet en le tenant par ses poignées de sélection, car vous risqueriez de le redimensionner sans le vouloir. Déplacement d’un objet vers le premier plan ou vers l’arrière-plan Lorsque des objets se chevauchent ou lorsque du texte ou des objets se chevauchent, vous pouvez modifier l’ordre des objets dans la pile. Pour déplacer un objet de sorte qu’il se trouve devant ou derrière du texte ou un autre objet : 1 Sélectionnez l’objet à déplacer. 2 Pour déplacer un objet d’un seul plan à la fois, choisissez Disposition > Avancer d’un plan ou Reculer d’un plan. 3 Pour ramener l’objet en bas ou en haut de la pile, choisissez Disposition > Mettre à l’arrière-plan ou Mettre au premier plan. Si vous superposez fréquemment des objets, vous pouvez ajouter les boutons Devant, Derrière, Plan sup. et Plan inf. à la barre d’outils afin de travailler plus efficacement. Pour en savoir plus sur la personnalisation de la barre d’outils, reportez-vous à la rubrique « La barre d’outils » à la page 24. Alignementobjets Il existe différentes façons d’aligner des objets. Alignement des objets les uns par rapport aux autres Vous pouvez rapidement aligner des objets les uns par rapport aux autres s’ils se trouvent sur la même page.Chapitre 8 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets 169 Pour aligner des objets : 1 Sélectionnez les objets à aligner. 2 Choisissez Disposition > Aligner les objets, puis, dans le sous-menu, choisissez l’une des options d’alignement. À gauche : cette option positionne les objets de sorte que leur bord gauche soit aligné verticalement sur le premier objet que vous sélectionnez. Centrer : cette option positionne les objets de sorte que leur centre soit aligné verticalement sur le premier objet que vous sélectionnez. À droite : cette option positionne les objets de sorte que leur bord droit soit aligné verticalement sur le premier objet que vous sélectionnez. Supérieur : cette option positionne les objets de sorte que leur bord supérieur soit aligné horizontalement sur le premier objet que vous sélectionnez. Milieu : cette option déplace les objets verticalement de sorte que leur centre soit aligné horizontalement sur le premier objet que vous sélectionnez. Inférieur : cette option positionne les objets de sorte que leur bord inférieur soit aligné horizontalement sur le premier objet que vous sélectionnez. Vous pouvez aussi aligner des objets les uns par rapport aux autres en les faisant glisser et en vous servant des guides d’alignement qui vous permettent de déterminer s’ils sont correctement positionnés. Reportez-vous à la rubrique « Utilisation des guides d’alignement » pour obtenir plus d’informations. Espacement uniforme des objets sur la page Vous pouvez rapidement faire en sorte que l’espace entre les objets soit partout le même, quelle que soit leur taille. Pour espacer les objets de façon uniforme : 1 Sélectionnez les objets. 2 Choisissez Disposition > Répartir les objets, puis choisissez une option dans le sous-menu. Horizontalement : règle l’espacement horizontal entre les objets. Verticalement : règle l’espacement vertical entre les objets. Utilisation des guides d’alignement Vous pouvez activer des guides d’alignement qui vous aideront à aligner les objets d’une feuille. Les guides d’alignement s’affichent lorsque le centre ou le bord d’un objet est aligné sur le centre ou sur le bord d’un autre objet, selon vos préférences. Les guides d’alignement n’apparaissent pas sur la feuille de calcul imprimée ; ils ne sont visibles que lors de son édition.170 Chapitre 8 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets Pour définir les guides d’alignement : 1 Sélectionnez Numbers > Préférences et cliquez sur Général. 2 Pour afficher ou masquer les guides lorsque le centre d’un objet est aligné sur un autre objet, sélectionnez ou désélectionnez « Afficher les guides au centre de l’objet ». 3 Pour afficher ou masquer les guides lorsque le bord d’un objet est aligné sur un autre objet, sélectionnez ou désélectionnez « Afficher les guides sur les bords de l’objet ». 4 Pour changer la couleur des guides d’alignement, cliquez sur le cadre de couleurs, puis sélectionnez une couleur dans la fenêtre Couleurs. Les réglages des guides d’alignement s’appliquent à toutes les feuilles de calcul affichées dans Numbers tant que vous ne modifiez pas ceux-ci. Pour masquer provisoirement les guides d’alignement, appuyez sur la touche Commande et maintenez-la enfoncée, puis faites glisser un objet. Vous pouvez également créer vos propres guides d’alignement pour vous aider à positionner les objets. Création de guides d’alignement Vous pouvez créer vos propres guides d’alignement pour vous aider à positionner des objets. Pour créer un guide d’alignement : 1 Cliquez sur Présentation dans la barre d’outils et sélectionnez Afficher les règles. 2 Placez le pointeur sur une règle, cliquez et faites-la glisser jusque sur la page. Un guide d’alignement apparaît. 3 Faites-le glisser sur la page jusqu’à l’emplacement souhaité. Pour supprimer un guide d’alignement que vous avez créé, faites-le glisser à l’extérieur de la page. Définition de la position précise des objets Utilisez l’Inspecteur des mesures pour indiquer l’emplacement des objets de façon précise. Pour définir la position précise d’un objet : 1 Sélectionnez l’objet que vous souhaitez positionner. 2 Dans la barre d’outils, cliquez sur Inspecteur, puis cliquez sur le bouton Inspecteur des mesures. 3 Saisissez les valeurs X et Y dans les champs Position.Chapitre 8 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets 171 Les coordonnées spécifiées déterminent la position du coin supérieur gauche du conteneur de l’objet.  La valeur X est mesurée à partir du bord gauche de la présentation.  La valeur Y est mesurée à partir du bord supérieur de la présentation. Si vous faites pivoter un objet, les coordonnées X et Y spécifient le coin supérieur gauche du conteneur qui a pivoté. Si vous saisissez les coordonnées X et Y pour les positions des lignes dans l’Inspecteur des mesures, les coordonnées Début représentent le premier point de fin de ligne que vous avez créé. Si vous retournez ou faites pivoter la ligne par la suite, les coordonnées de départ correspondent toujours au même point de terminaison de la ligne. Modification des objets Vous pouvez redimensionner les objets, changer leur orientation, modifier le style de leur bordure, leur ajouter des ombres et des reflets et ajuster leur opacité. Redimensionnement des objets Vous pouvez redimensionner un objet en faisant glisser ses poignées ou en saisissant ses dimensions exactes. Voici plusieurs façons de redimensionner des objets : m Pour redimensionner un objet en le faisant glisser, sélectionnez-le, puis faites glisser l’une de ses poignées de sélection. Pour redimensionner un objet dans une direction, faites glisser une poignée latérale et non une poignée d’angle. Pour redimensionner l’objet à partir du centre, appuyez sur la touche Option tout en faisant glisser la souris. Pour conserver les proportions d’un objet, appuyez sur la touche Maj et maintenez-la enfoncée lorsque vous faites glisser. Vous pouvez aussi cliquer sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquer sur le bouton Inspecteur des mesures, puis sélectionner « Conserver les proportions » avant de faire glisser. Tracer une ligne fixe sur la page en indiquant les coordonnées X et Y de la deuxième extrémité. Tracer une ligne fixe sur la page en indiquant les coordonnées X et Y de la première extrémité.172 Chapitre 8 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets Pour afficher la taille d’un objet lorsque vous faites glisser une poignée de sélection, choisissez Numbers > Préférences, puis sélectionnez « Afficher la taille et la position des objets lors de leur déplacement » dans la sous-fenêtre Général. m Pour redimensionner un objet avec des proportions exactes, sélectionnez-le, cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis sur le bouton Inspecteur des mesures et utilisez ensuite les contrôles Largeur et Hauteur. m Pour redimensionner plusieurs objets à la fois, sélectionnez-les, cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis sur le bouton Inspecteur des mesures, et saisissez ensuite les nouvelles valeurs dans les champs Largeur et Hauteur. m Sélectionnez l’objet, puis cliquez sur Dimensions d’origine dans l’Inspecteur des mesures. Retournement et rotation d’objets Vous pouvez retourner ou faire pivoter n’importe quel objet. Par exemple, si vous disposez de l’image d’une flèche que vous souhaitez utiliser dans une feuille de calcul, mais que la flèche doit être orientée dans l’autre sens, vous pouvez inverser sa direction verticalement ou horizontalement ou l’orienter vers n’importe quelle direction. Voici plusieurs façons de changer l’orientation d’un objet : m Pour retourner un objet horizontalement ou verticalement, sélectionnez-le, puis choisissez Disposition > Retournement horizontal ou Disposition > Retournement vertical. Vous pouvez aussi cliquer sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquer sur le bouton Inspecteur des mesures, puis vous servir des boutons Miroir. m Pour faire pivoter un objet, sélectionnez-le et, tout en maintenant enfoncée la touche Commande, déplacez le pointeur vers une poignée de sélection jusqu’à ce qu’il se transforme en flèche courbe à deux têtes, puis faites glisser la poignée de sélection. Pour faire pivoter un objet par incréments de 45 degrés, appuyez sur les touches Maj et Commande pendant que vous faites glisser la poignée de sélection. Vous pouvez aussi cliquer sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquer sur le bouton Inspecteur des mesures, puis faire glisser la molette de rotation ou utiliser les contrôles d’angle pour définir l’orientation de l’objet. m Pour faire pivoter une figure en maintenant son texte en position horizontale, une fois la rotation de la figure effectuée, choisissez Format > Figure > Réinitialiser les poignées de l’objet et du texte. Modification du style des bordures Pour les figures, les éléments de graphique et les zones de texte, vous pouvez soit choisir un style et une couleur de trait pour la bordure de l’objet, soit indiquer que vous ne souhaitez aucune bordure. Vous pouvez également placer une bordure autour des images importées. Chapitre 8 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets 173 Vous pouvez utiliser la barre des formats pour modifier le style, l’épaisseur et la couleur des lignes de la bordure d’un ou de plusieurs objets sélectionnés. Vous pouvez utiliser l’Inspecteur des graphismes pour faire d’autres ajustements. Pour modifier le style de la bordure à l’aide de l’Inspecteur des graphismes : 1 Sélectionnez le(les) objet(s) que vous souhaitez modifier. 2 Dans la barre d’outils, cliquez sur Inspecteur, puis cliquez sur le bouton Inspecteur des graphismes. 3 Choisissez Ligne dans le menu local Trait. 4 Choisissez un style de ligne dans le menu local. 5 Pour changer l’épaisseur du trait, saisissez une valeur dans le champ Taille (ou cliquez sur les flèches). 6 Pour changer la couleur du trait, cliquez sur le cadre de couleur et sélectionnez une couleur. 7 Pour définir des extrémités de ligne, par exemple des pointes de flèche ou des cercles, choisissez des points de fin de ligne de gauche et de droite dans les menus locaux. Pour modifier les bordures d’un tableau et de cellules, suivez les instructions de la rubrique « Mise en forme bords d’une cellule » à la page 82. Encadrement d’objets Entourez les images, les figures, les zones de texte, les séquences vidéo, les fichiers audio et tout autre paramètre fictif multimédia d’un cadre d’image. Sélectionner le style du trait. Sélectionner la largeur du trait. Sélectionner la couleur du trait. Taper l’épaisseur du trait dans ce champ. Choisir les extrémités de la ligne dans ces menus locaux. Choisir un trait plein, une ligne pointillée, une ligne en pointillés ou tout autre style de ligne. Cliquer sur le cadre de couleurs afin de choisir une couleur de trait.174 Chapitre 8 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets Il existe plusieurs manières d’utiliser des cadres d’image : m Pour ajouter un cadre d’image, sélectionnez l’objet, cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis cliquez sur le bouton Inspecteur des graphismes. Choisissez Cadre d’image dans le menu local Trait, puis cliquez sur la vignette pour choisir un cadre. Cliquez sur le cadre de couleurs pour choisir la couleur du cadre. Il est possible d’ajuster certains cadres. Pour ajuster le cadre, utilisez le curseur Échelle ou saisissez un pourcentage spécifique dans le champ adjacent. m Pour changer de cadre d’image, sélectionnez une image ou un paramètre fictif multimédia encadré, cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils et cliquez sur le bouton Inspecteur des graphismes. Sélectionnez Cadre d’image dans le menu local Trait, cliquez sur la flèche qui se trouve à côté de la vignette pour choisir un autre cadre d’image. m Pour supprimer un cadre d’objet d’une image ou d’un paramètre fictif multimédia, sélectionnez l’image ou le paramètre fictif, puis choisissez un style de ligne (ou Aucun) dans le menu local Trait. Ajout d’ombres Les ombres ajoutées aux objets donnent une impression de profondeur. L’ombre d’un objet apparaît sur n’importe quel objet situé derrière. Vous pouvez créer une multitude d’effets d’ombre ou supprimer l’ombre d’un objet. Cliquez pour ouvrir le menu local permettant de choisir le style du cadre.Chapitre 8 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets 175 Pour ajouter ou supprimer rapidement une ombre, vous pouvez sélectionner l’objet et activez ou désactivez l’option Ombre dans la barre des formats. L’inspecteur des graphismes permet de mieux contrôler la mise en forme de l’ombre. Pour appliquer une ombre à un objet via l’inspecteur des graphismes : 1 Sélectionnez l’objet. 2 Dans la barre d’outils, cliquez sur Inspecteur, puis cliquez sur le bouton Inspecteur des graphismes. 3 Sélectionnez Ombre pour ajouter une ombre à l’objet. Désélectionnez Ombre pour supprimer une ombre existante. 4 Définissez l’orientation de l’ombre à l’aide des contrôles d’angle. 5 Pour définir la distance entre l’ombre et l’objet, utilisez les contrôles de décalage. Une valeur élevée de décalage de l’ombre fait apparaître l’ombre de l’objet plus longue et légèrement séparée de l’objet. 6 Pour adoucir le bord de l’ombre ou le rendre plus net, utilisez les contrôles de flou. Une valeur de flou plus élevée fait apparaître l’ombre de l’objet plus diffuse ; une valeur plus faible confère à l’ombre des bords mieux définis. 7 Pour modifier la transparence de l’ombre, utilisez les contrôles d’opacité. N’utilisez pas le curseur d’opacité qui se trouve en bas de l’Inspecteur des graphismes ; il sert à contrôler l’opacité de l’objet même. 8 Pour changer la couleur de l’ombre, cliquez sur le cadre des couleurs de l’ombre, puis sélectionnez une couleur. Changer la couleur de l’ombre dans le cadre des couleurs. Sélectionner la case afin d’ajouter une ombre à un objet sélectionné. Changer l’angle de l’ombre à l’aide de la molette Angle. Les valeurs dans Décalage, Flou et Opacité permettent de modifier l’aspect de l’ombre. Cet objet présente l’ombrage par défaut. L’ombre de cet objet est définie avec un angle différent. L’ombre de cet objet présente une valeur de décalage élevée. L’ombre de cet objet présente le facteur de flou le plus faible. Cet objet présente une couleur d’ombre différente. L’ombre de cet objet présente un facteur de flou élevé.176 Chapitre 8 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets Vous pouvez aussi utiliser les contrôles d’ombre de l’Inspecteur des graphismes pour ajouter des ombres à du texte. Sélectionnez le texte auquel vous souhaitez ajouter des ombres, puis utilisez les contrôles comme indiqué ci-dessus. Ajout d’un reflet Vous pouvez ajouter un reflet à un objet qui se réfléchit verticalement vers le bas. Vous pouvez ajouter ou supprimer un reflet en sélectionnant un objet et en activant ou désactivant l’option Reflet dans la barre des formats. L’inspecteur des graphismes permet également de contrôler le niveau de reflet. Pour appliquer un reflet à un objet via l’inspecteur des graphismes : 1 Sélectionnez l’objet. 2 Dans la barre d’outils, cliquez sur Inspecteur, puis cliquez sur le bouton Inspecteur des graphismes. 3 Sélectionnez Reflet, puis faites glisser le curseur pour augmenter ou réduire l’intensité du reflet. Ajustement de l’opacité Vous pouvez créer des effets intéressants en rendant les objets plus ou moins opaques. Ainsi, lorsque vous placez un objet de faible opacité sur un autre objet, l’objet situé dessous transparaît via l’objet situé dessus. En fonction de la valeur définie pour l’opacité, les objets situés en dessous peuvent être facilement visibles, partiellement obscurcis ou totalement invisibles (opacité de 100 %). Chapitre 8 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets 177 Voici plusieurs manières de modifier l’opacité d’un objet : m Utilisez le menu local Opacité dans la barre des formats pour appliquer une opacité en pourcentage. m Pour un contrôle plus fin, cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils et sur le bouton Inspecteur des graphismes, puis faites glisser le curseur d’opacité ou saisissez un pourcentage dans le champ adjacent. Pour les figures, vous pouvez définir séparément l’opacité des couleurs de remplissage et de trait et celle de l’objet. Si vous déplacez le curseur Opacité dans la fenêtre Couleurs afin de modifier la couleur du remplissage ou du trait, cette valeur d’opacité devient l’opacité maximale de l’objet. Ensuite, lorsque vous modifiez l’opacité de l’objet dans l’Inspecteur des graphismes, vous la modifiez par rapport à l’opacité définie dans la fenêtre Couleurs. Si vous modifiez l’opacité d’un objet et ne parvenez pas à restaurer la couleur de remplissage de l’objet à 100 pour cent, c’est peut-être parce que l’opacité a été définie à moins de 100 pour cent dans la fenêtre Couleurs. Pour régler ce problème, sélectionnez l’objet, choisissez Afficher > Afficher les couleurs, puis, dans la fenêtre Couleurs, définissez l’opacité à 100 pour cent. Regroupement et verrouillage d’objets Regroupez les objets que vous souhaitez maintenir ensemble et verrouillez ceux que vous souhaitez éviter de déplacer par mégarde. Regroupement et dissociation d’objets Vous pouvez regrouper des objets (sauf des tableaux) afin de les déplacer, copier, redimensionner et orienter comme s’il s’agissait d’un seul objet. Vous pouvez aussi modifier le texte associé à un objet de type figure ou texte faisant partie d’un groupe mais il n’est pas possible de modifier d’autres attributs d’objets individuels au sein d’un groupe. L’opacité du cercle est définie à 100 pour cent dans l’Inspecteur des graphismes. La couleur de remplissage a été définie sur une opacité de 50 % dans la fenêtre Couleurs. Le contour du cercle a été défini sur une opacité de 100 % dans la fenêtre Couleurs. L’opacité du cercle est définie à 100 pour cent dans l’Inspecteur des graphismes. L’opacité du cercle est définie à 50 pour cent dans l’Inspecteur des graphismes.178 Chapitre 8 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets Pour regrouper des objets : 1 Appuyez sur la touche Commande (ou Maj) et maintenez-la enfoncée, puis sélectionnez les objets que vous souhaitez regrouper. Ces objets ne doivent pas être verrouillés. 2 Choisissez Disposition > Grouper. Pour dissocier un objet faisant partie d’un groupe, sélectionnez le groupe, puis choisissez Disposition > Dissocier. Si le groupe est verrouillé, déverrouillez-le au préalable. Verrouillage et déverrouillage des objets Vous pouvez verrouiller des objets afin d’éviter de les déplacer involontairement lorsque vous travaillez sur le document. Une fois verrouillés, les objets individuels ou groupés ne peuvent pas être déplacés, ni supprimés, ni modifiés à moins de les déverrouiller au préalable. Vous pouvez toutefois sélectionner, copier ou dupliquer un objet verrouillé. Si vous copiez ou dupliquez un objet verrouillé, le nouvel objet est lui aussi verrouillé. Pour verrouiller des objets : 1 Maintenez enfoncée la touche Commande (ou Maj) en sélectionnant les objets à verrouiller. 2 Choisissez Disposition > Verrouiller. Pour déverrouiller un objet, sélectionnez-le, puis choisissez Disposition > Déverrouiller. Remplissage des objets Remplissez un objet avec une couleur pleine, un dégradé de couleur ou une image. Remplissage d’un objet en couleur Utilisez la barre des formats pour ajouter rapidement une couleur de remplissage à un objet sélectionné. Cliquez sur le cadre Remplissage, puis choisissez une couleur dans le tableau des couleurs ou cliquez sur Afficher les couleurs pour ouvrir la fenêtre Couleurs qui contient d’autres couleurs. Utilisez la commande Opacité pour régler la transparence de la couleur. Utilisez l’Inspecteur des graphismes pour remplir un objet avec une couleur unie ou avec un dégradé de couleurs dans lequel deux couleurs se mélangent progressivement l’une à l’autre. Pour modifier la couleur de remplissage d’un objet à l’aide de l’Inspecteur des graphismes : 1 Sélectionnez l’objet. 2 Dans la barre d’outils, cliquez sur Inspecteur, puis cliquez sur le bouton Inspecteur des graphismes.Chapitre 8 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets 179 3 Pour appliquer une couleur unie de remplissage, choisissez Remplissage couleur dans le menu local Remplissage. Cliquez sur le cadre de couleurs qui se trouve au dessous du menu local Remplissage afin d’ouvrir la fenêtre Couleurs, puis sélectionnez une couleur dans cette fenêtre. 4 Pour remplir un objet avec un dégradé de couleurs, choisissez Remplissage dégradé dans le menu local Remplissage. Cliquez sur chaque cadre de couleur et choisissez chaque couleur dans la fenêtre Couleurs. Pour configurer une direction pour le dégradé, utilisez la molette ou le champ Angle. Pour le retourner horizontalement ou verticalement, cliquez sur les boutons fléchés Angle. Pour inverser le dégradé, cliquez sur la double flèche en regard des cadres de couleur. Vous trouverez ci-après des instructions relatives à l’utilisation de la fenêtre Couleurs. Utilisation de la fenêtre Couleurs La fenêtre Couleurs sert à sélectionner la couleur des objets. Cliquez sur chaque cadre de couleur pour sélectionner les couleurs. Inverser l’orientation du dégradé ou régler sa direction à l’aide des boutons fléchés, de la molette pour l’angle ou en saisissant une valeur. Cliquer sur la double flèche afin d’inverser le dégradé. La couleur sélectionnée dans la roue des couleurs s’affiche dans cette zone. (Le fait qu’il y ait deux couleurs dans cette zone indique que l’opacité est définie à moins de 100 pour cent.) Utiliser le curseur pour régler la couleur parmi des teintes plus claires ou plus sombres pour la couleur choisie dans le cercle de couleur. Faire glisser les couleurs à partir de la zone Couleurs afin de les stocker dans la palette de couleurs. Cliquez afin de sélectionner une couleur dans la roue des couleurs. Faire glisser le curseur Opacité vers la gauche afin de rendre la couleur plus transparente. Cliquez sur l’icône Rechercher, puis sur n’importe quel élément affiché afin de prélever sa couleur. Cliquez sur un des boutons pour afficher d’autres couleurs.180 Chapitre 8 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets Vous pouvez utiliser la roue des couleurs dans la fenêtre Couleurs afin de sélectionner des couleurs. La couleur que vous sélectionnez apparaît dans la zone en haut de la fenê- tre Couleurs. Vous pouvez enregistrer cette couleur afin de l’utiliser ultérieurement, en la plaçant dans la palette de couleurs. Pour appliquer à un objet de la page les couleurs que vous avez sélectionnées dans la fenêtre Couleurs, vous devez placer la couleur dans le cadre de couleur approprié d’une sous-fenêtre de l’Inspecteur. Vous pouvez sélectionner un cadre de couleurs dans l’un des Inspecteurs, puis cliquer sur une couleur de la roue des couleurs. Ou bien, vous pouvez faire glisser une couleur de la palette ou de la zone des couleurs jusque dans le cadre de couleurs de l’un des Inspecteurs. Pour sélectionner une couleur : 1 Ouvrez la fenêtre Couleurs en cliquant sur Couleurs dans la barre d’outils ou sur un cadre de couleurs dans un des Inspecteurs. 2 Cliquez n’importe où dans la roue des couleurs. La couleur sélectionnée s’affiche dans la zone des couleurs en haut de la fenêtre Couleurs. 3 Pour rendre la couleur plus claire ou plus sombre, faites glisser le curseur du côté droit de la fenêtre Couleurs. 4 Pour rendre la couleur plus transparente, faites glisser le curseur Opacité vers la gauche ou tapez un pourcentage dans le champ Opacité. 5 Pour utiliser la palette de couleurs, ouvrez-la en faisant glisser la poignée située en bas de la fenêtre Couleurs. Pour enregistrer une couleur dans la palette, faites-la glisser de la zone des couleurs jusque dans la palette. Pour supprimer une couleur de la palette, faites-glisser un carré blanc dessus. 6 Pour reproduire la couleur d’un élément affiché à l’écran, cliquez sur la loupe à gauche de la zone des couleurs de la fenêtre Couleurs. Cliquez sur l’élément de l’écran dont vous souhaitez utiliser la couleur. La couleur apparaît dans la zone des couleurs. Sélectionnez l’élément dans la feuille de calcul, auquel vous souhaitez appliquer la couleur, puis faites glisser la couleur de la zone des couleurs à l’élément. Remplissage d’un objet avec une image Vous pouvez remplir une figure, une zone de texte, un tableau, une cellule, un graphique en arrière-plan ou une série graphique avec une image. Pour remplie un objet avec une image : 1 Sélectionnez l’objet que vous voulez remplir avec une image. 2 Si l’Inspecteur des graphismes n’est pas ouvert, cliquez sur le bouton Inspecteur de la barre d’outils, puis sur le bouton Inspecteur des graphismes. 3 Dans l’Inspecteur des graphismes, sélectionnez Remplissage par image ou Remplissage par image teintée, puis choisissez une image.Chapitre 8 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets 181 Vous pouvez également faire glisser une image du Finder ou du navigateur multimédia vers le cadre d’image de l’Inspecteur des graphismes ou directement dans une cellule ou un ensemble de graphiques. 4 Choisissez une échelle d’image dans le menu local. Ajuster : redimensionne l’image afin qu’elle s’adapte au mieux aux dimensions de l’objet. Si la forme de l’objet est différente de celle de l’image d’origine, il se peut que des parties n’apparaissent pas ; un espace vide peut également apparaître autour de l’image. Remplir : fait paraître l’image plus grande ou plus petite en la dimensionnant de façon à ne laisser qu’un espace minimum autour d’elle, même si elle n’a pas la même forme que l’objet. Étirer : dimensionne l’image pour qu’elle s’adapte à la taille de l’objet mais la déforme si ce dernier a une forme différente de l’image d’origine. Dimensions d’origine : place l’image dans l’objet sans modifier ses dimensions d’origine. Si l’image est plus grande que l’objet, vous ne voyez qu’une partie de l’image dans l’objet. Si l’image est plus petite que l’objet, elle est entourée d’espace vide. Mosaïque : répète l’image à l’intérieur de l’objet si celle-ci est plus petite que l’objet. Si l’image est plus grande que l’objet, vous ne voyez qu’une partie de l’image dans l’objet. Définissez la taille de l’image dans l’objet via le menu local. Pour changer l’image, faites glisser une image vers le cadre d’image. Remplir Mosaïque (grande image) Dimensions d’origine Ajuster Étirer Mosaïque (petite image) Mosaïque (grande image)182 Chapitre 8 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets 5 Pour placer une teinte transparente sur l’image, choisissez Remplissage image teintée dans le menu local Remplissage. Cliquez sur le cadre de couleur en regard du bouton Choisir, puis sélectionnez une couleur dans la fenêtre Couleurs. Faites glisser le curseur Opacité dans la fenêtre Couleurs afin de rendre la teinte plus foncée ou plus claire. Si vous faites glisser le curseur Opacité dans l’Inspecteur des graphismes, l’opacité de la teinte et de l’image change. Utilisation des figures Numbers comprend des figures prédessinées. Vous pouvez également créer vos propres figures personnalisées. Ajout d’une figure prédessinée Vous pouvez insérer des figures prédessinées, telles que des triangles, des flèches, des cercles et des rectangles, à utiliser comme graphismes simples. Voici plusieurs façons d’ajouter une figure prédessinée : m Cliquez sur Formes dans la barre d’outils, puis choisissez une forme dans le sous-menu Figures. Vous pouvez également choisir Insérer > Figure > type de figure. m Vous pouvez aussi dessiner vous-même la figure. Dans la barre d’outils, cliquez sur Figures tout en maintenant la touche Option enfoncée, relâchez la touche Option et choisissez une figure, puis faites glisser le pointeur en croix dans la feuille de calcul pour créer une figure de la taille souhaitée. Pour imposer la figure (par exemple, pour que les trois côtés d’un triangle soient égaux entre eux), maintenez la touche Maj enfoncée pendant que vous faites glisser. Ajout d’une figure personnalisée Vous pouvez utiliser l’outil de dessin pour créer vos propres figures. Pour créer une figure personnalisée : 1 Cliquez sur Figure dans la barre d’outils, choisissez Figures, puis sélectionnez l’icône de l’outil de dessin. Vous pouvez également sélectionner les menus Insertion > Figure > Dessiner une figure. Cliquez pour sélectionner une couleur de teinte pour l’image.Chapitre 8 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets 183 Le pointeur, représentant au départ une flèche, se change alors en sorte de pointe de crayon. 2 Cliquez n’importe où sur la feuille pour créer le premier point de la figure personnalisée. 3 Pour créer un deuxième point et le connecter au premier via une ligne droite, cliquez simplement sur un autre endroit. Pour créer un segment courbe plutôt qu’un segment de ligne droite, cliquez sur le deuxième emplacement et faites-le glisser à l’aide de la souris pour modifier l’angle de la courbe ou agrandir cette dernière. Relâchez le bouton de la souris lorsque le tracé de la courbe vous convient. La ligne reliant les deux points suit le style de trait par défaut défini par le modèle que vous utilisez. Plus tard, vous pourrez changer le type de ligne utilisé grâce aux réglages du trait définis dans l’Inspecteur des graphismes. 4 Répétez l’étape 3 pour créer des points supplémentaires selon vos besoins. Chaque fois que vous ajoutez un nouveau point, Numbers le relie au point précédent par une ligne reprenant le style de trait défini ainsi qu’au premier point, mais sans ajouter de trait. Il remplit ensuite la figure de la couleur par défaut définie par le modèle que vous utilisez. Vous pouvez modifier la couleur de remplissage par la suite dans l’Inspecteur des graphismes à l’aide des réglages de Remplissage. Pour supprimer un segment que vous venez de créer, appuyez simplement sur la touche Suppr. Appuyez à nouveau sur la touche Suppr pour supprimer le segment précé- dent, et ainsi de suite. 5 Pour mettre fin au dessin et fermer la figure (c’est-à-dire ajouter une ligne pleine entre le dernier et le premier point), cliquez sur le premier point. Pour arrêter le traçage mais laisser la figure ouverte (c’est-à-dire qu’aucune ligne n’est dessinée entre le dernier et le premier point) afin de pouvoir continuer à la manipuler ultérieurement, appuyez sur la touche Échap ou double-cliquez sur le dernier point créé. Pour terminer et fermer une figure ouverte, cliquez une fois sur celle-ci pour la sélectionner, puis cliquez une deuxième fois pour afficher ses points. Double-cliquez sur l’un des points se trouvant à l’une des extrémités du segment ouvert. Le pointeur prend alors la forme d’une plume de stylo. Retrouvez ici le segment ouvert.184 Chapitre 8 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets Si vous souhaitez ajouter des points supplémentaires, cliquez à d’autres endroits selon vos besoins. Lorsque le dessin est terminé, cliquez sur le point à l’extrémité du segment ouvert pour fermer la figure. Figures modifiables Avant de modifier les points d’une figure, vous devez faire en sorte que la figure soit modifiable. Voici plusieurs façons de rendre les figures modifiables : m Pour modifier les points d’une figure prédessinée, sélectionnez-la, puis choisissez Format > Figure > Rendre modifiable. Des points rouges apparaissent sur la figure. Faites glisser les points pour la modifier. Par la suite, pour modifier une figure prédessinée devenue modifiable, cliquez deux fois dessus lentement. m Pour rendre une figure personnalisée modifiable, cliquez une fois sur celle-ci pour la sélectionner, puis cliquez une deuxième fois pour afficher ses points. Manipulation des points d’une figure Vous pouvez modifier le contour d’une figure en ajoutant, en déplaçant ou supprimant des points. Vous devez d’abord rendre la figure modifiable, comme le décrit la rubrique « Figures modifiables » à la page 184. Voici plusieurs façons de manipuler les points d’une figure : m Pour ajouter un point, rendez la figure modifiable, puis appuyez sur la touche Option et placez le pointeur sur la bordure de la figure. Le pointeur change et prend la forme d’une plume de stylo accompagnée d’un signe plus (+). Cliquez sur la bordure à l’endroit où vous souhaitez ajouter un point, puis déplacez ce dernier si besoin. m Pour déplacer un point, rendez la figure modifiable, puis cliquez sur le point en question et faites-le glisser jusqu’à un nouvel emplacement. Vous pouvez déplacer plusieurs points en même temps en cliquant sur chacun d’entre eux tout en maintenant la touche Maj enfoncée, puis en les faisant glisser tous à la fois. m Pour supprimer un point, rendez la figure modifiable, puis cliquez sur le point à éliminer et appuyez sur la touche Suppr. Vous pouvez aussi supprimer plusieurs points en même temps en cliquant sur chacun d’entre eux tout en appuyant sur la touche Maj, puis en appuyant sur la touche Suppr. Cliquez sur un point et faites-le glisser pour modifier la figure.Chapitre 8 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets 185 Modification du tracé d’une courbe Vous pouvez agrandir ou réduire une courbe ou modifier son angle. Pour redessiner une courbe : 1 Rendez la figure modifiable. 2 Cliquez sur une des commandes circulaires rouges de la courbe que vous voulez redessiner. Une poignée de commande apparaît des deux côtés de la commande circulaire. 3 Pour augmenter ou réduire la courbe, faites glisser la commande circulaire ou l’une des poignées de commande. 4 Pour modifier l’angle de la courbe, déplacez les poignées de commande dans le sens des aiguilles d’une montre ou dans le sens contraire. Vous pouvez ainsi produire divers effets en déplaçant des poignées en même temps ou indépendamment l’une de l’autre. Prenez le temps de tester les options offertes jusqu’au résultat voulu. Pour déplacer toutes les poignées de commande à la fois, appuyez sur la touche Option et faites glisser l’une d’entre elles. Pour ne déplacer qu’une seule des poignées de commande, appuyez sur la touche Commande avant de faire glisser la poignée. Modification du tracé d’un segment droit Vous pouvez modifier l’angle que forment deux segments ou modifier la longueur d’un segment. Pour redessiner un segment droit : 1 Rendez la figure modifiable. 2 Cliquez sur un point d’angle. 3 Pour modifier l’angle formé par deux segments qui se rejoignent, faites glisser le point dans le sens des aiguilles d’une montre ou dans l’autre sens. 4 Pour modifier la longueur de l’un des segments, faites glisser le point vers l’extérieur ou vers l’intérieur. Faites glisser ou faites pivoter une des poignées de commande afin de modifier la courbe. Vous pouvez également faire glisser un point pour modifier la courbe.186 Chapitre 8 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets Conversion de points d’angle en points de courbe et vice-versa Vous pouvez transformer un ou plusieurs points en courbes ou courbes en points. Voici plusieurs façons de convertir des points d’angle en points courbes, et vice-versa : m Pour convertir un point d’angle en point de courbe, rendez la figure modifiable et double-cliquez sur le point d’angle. m Au contraire, pour convertir un point de courbe en point d’angle, rendez la figure pour modifiable et double-cliquez sur le point de courbe. m Pour convertir tous les points d’angle d’une ou de plusieurs figures en points de courbe, rendez les figures modifiables, sélectionnez la ou les figures concernées, puis sélectionnez Format > Figure > Arrondir le contour. m Pour convertir tous les points de courbe d’une ou de plusieurs figures en points d’angle, rendez les figures modifiables, sélectionnez la ou les figures concernées, puis sélectionnez Format > Figure > Affûter le contour. Après qu’une figure soit configurée pour être modifiable, vous pouvez utiliser les commandes Arrondir le contour et Affûter le contour sans avoir à la reconfigurer comme étant modifiable à nouveau. Modification de figures prédessinées spécifiques Certaines figures prédessinées disposent de contrôles d’édition intégrés spéciaux. Modification d’un rectangle aux coins arrondis Le rectangle aux coins arrondis comprend un contrôle circulaire qui vous permet de modifier ses angles. Pour modifier un rectangle aux coins arrondis : m Sélectionnez la figure, puis faites glisser son contrôle circulaire vers la gauche pour redresser les coins et vers la droite pour les arrondir. Faites glisser pour redresser ou arrondir le coin.Chapitre 8 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets 187 Modification de flèches simples et doubles Les flèches disposent de trois contrôles spéciaux. Voici plusieurs façons de modifier les flèches simples et doubles après les avoir sélectionnées : m Faites glisser la poignée de sélection se trouvant sur la queue ou sur la tête de la flèche pour augmenter ou réduire la longueur et la largeur de la queue sans changer la forme de sa tête. m Faites glisser le contrôle circulaire vers le haut ou vers le bas pour modifier la largeur de la queue. m Faites glisser le contrôle circulaire vers la gauche ou vers la droite pour redimensionner la tête de la flèche. Modification d’une étoile La figure en forme d’étoile dispose d’un curseur permettant d’augmenter ou de réduire le nombre de ses branches et d’un contrôle circulaire permettant de modifier les angles entre celles-ci. Voici plusieurs façons de modifier une étoile : m Lorsque vous sélectionnez une figure en forme d’étoile, le curseur apparaît. Faites glisser le curseur pour augmenter ou réduire le nombre de points constituant l’étoile. m Faites glisser le contrôle circulaire pour modifier les angles formés par les branches de l’étoile. Faites glisser pour modifier la longueur de la queue de la flèche. Faites glisser vers le haut ou vers le bas pour modifier la largeur de la queue de la flèche. Faites glisser vers la gauche ou vers la droite pour redimensionner la tête de la flèche. Faites glisser pour changer les angles entre les points de l’étoile. Visualisez le nombre de points constituant actuellement l’étoile. Faites glisser pour augmenter ou réduire le nombre de points 188 Chapitre 8 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets Modification d’un polygone Le polygone dispose d’un curseur permettant d’augmenter ou de réduire le nombre de ses côtés. Pour modifier un polygone : m Lorsque vous sélectionnez le polygone, le curseur apparaît. Faites glisser le curseur afin d’augmenter ou de réduire le nombre de côtés constituant le polygone. Utilisation des paramètres fictifs multimédias Certains modèles Numbers contiennent des paramètres fictifs multimédia. Vous pouvez faire glisser vos propres images, séquences vidéo et fichiers audio jusque sur ces paramè- tres fictifs. Votre fichier multimédia est alors automatiquement redimensionné et correctement positionné. Vous pouvez aisément remplacer un élément situé sur un paramètre fictif multimédia en y faisant glisser un nouveau fichier ; il est inutile de supprimer l’ancien fichier au préalable. Vous pouvez reconnaître un paramètre fictif multimédia si vous placez le pointeur de la souris dessus ; une balise d’aide apparaît et vous invite à y faire glisser votre image à cet emplacement. Voici plusieurs façons d’utiliser les paramètres fictifs multimédias : m Faites glisser un fichier du Navigateur de média, du Finder ou d’une autre application jusque sur le paramètre fictif multimédia. Pour ouvrir le Navigateur de média, cliquez sur Multimédia dans la barre d’outils. Cliquez sur un des boutons en haut de la fenêtre pour rechercher des photos, des fichiers audio ou des séquences vidéo. m Pour modifier le contenu d’un paramètre fictif multimédia, faites glisser un nouveau fichier multimédia sur le contenu existant. m Pour convertir une image de paramètre fictif en image ordinaire, sélectionnez-la, choisissez Format > Avancé, puis désactivez « Définir comme paramètre fictif multimédia » dans le sous-menu. Pour remplacer une image ordinaire, vous devez tout d’abord la supprimer. Faites glisser afin d’augmenter ou de réduire le nombre de côtés constituant le polygone. Visualisez le nombre de côtés constituant actuellement le polygone.Chapitre 8 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets 189 m Pour supprimer un paramètre fictif multimédia, sélectionnez-le et appuyez sur la touche Suppr. m Pour créer un paramètre fictif multimédia, suivez les instructions de la rubrique « Création de paramètres fictifs multimédia dans un modèle personnalisé » à la page 212. Utilisation des images Numbers accepte tous les formats pris en charge par QuickTime, y compris les types de fichiers image suivants :  TIFF  GIF  JPEG  PDF  PSD  EPS  PICT Une fois que vous avez importé une image dans une feuille de calcul, vous pouvez la masquer (ou la rogner) et en modifier la luminosité et d’autres réglages. Vous pouvez placer une image à l’intérieur d’une figure, d’une zone de texte, d’un élément de graphique ou d’une cellule de tableau. Numbers vous permet aussi de produire des graphismes avec transparence (graphismes avec canal alpha). Importation d’une image Importez une image directement à partir du Finder ou du Navigateur de média. Il existe différentes manières d’importer un fichier image : m Faites glisser un fichier image du Finder jusque sur la feuille de calcul et placez-le à l’endroit souhaité. m Cliquez sur Multimédia sur la barre d’outils, sur Photos dans la fenêtre du navigateur de média, sélectionnez l’album dans lequel se trouve la photo, puis faites glisser la vignette à l’endroit souhaité. m Choisissez Insertion > Choisir, sélectionnez le fichier image, puis cliquez sur Insérer. Faites glisser l’image pour la positionner à l’endroit souhaité. m Pour ajouter un fichier image à l’aide d’un paramètre fictif multimédia, reportez-vous à la rubrique « Utilisation des paramètres fictifs multimédias » à la page 188. Masquage (rognage) d’images Vous pouvez rogner des images sans modifier réellement les fichiers en masquant des parties d’images.190 Chapitre 8 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets Rognage d’une image à l’aide du masque par défaut (de forme rectangulaire) Vous pouvez utiliser un masque rectangulaire pour définir les limites d’une image. Pour rogner une image à l’aide du masque par défaut (de forme rectangulaire) : 1 Importez l’image que vous souhaitez masquer (pour en savoir plus, consultez la rubrique « Importation d’une image » à la page 189). 2 Sélectionnez l’image, puis choisissez Format > Masquer. Un masque redimensionnable se superpose à l’image et des contrôles s’affichent. 3 Pour redimensionner l’image, déplacez le curseur horizontal. 4 Affinez le masque. Faites glisser les poignées de sélection pour redimensionner le masque. Pour conserver les proportions du masque, appuyez sur la touche Maj et maintenez-la enfoncée lorsque vous faites glisser les poignées de sélection. Pour faire pivoter le masque, maintenez enfoncée la touche Commande tout en faisant glisser une poignée de sélection d’angle. Placez le masque sur la partie de l’image à afficher. Vous pouvez cliquer sur le bord du masque sélectionné et faire glisser le masque. Vous pouvez également cliquer sur l’image mais à l’extérieur du masque puis faire glisser l’image. 5 Pour rendre visible uniquement la partie située sous le masque, double-cliquez sur le masque, appuyez sur la touche Retour, ou cliquez en dehors de l’image, ou cliquez sur Modifier le masque. Les bordures de l’image masquée sont représentées par des pointillés. 6 Pour redimensionner ou faire pivoter l’image masquée, faites glisser (respectivement en maintenant ou pas la touche Commande enfoncée) les poignées de sélection. 7 Pour annuler la sélection de l’image et masquer les commandes de masque, cliquez en dehors de l’image. Pour afficher la totalité de l’image, double-cliquez dessus. Pour modifier le masque, cliquez sur Modifier le masque. Redimensionner le masque en faisant glisser les poignées de sélection. Centrer le masque en le faisant glisser sur la partie de l’image à afficher. Faire glisser le curseur pour redimensionner l’image. Cliquer sur ce bouton pour afficher ou masquer la zone à l’extérieur du masque.Chapitre 8 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets 191 Masquer une image par une figure Vous pouvez utiliser une figure pour définir les limites d’une image. Pour masquer une image par une forme : 1 Sélectionnez l’image, puis Format > Masquer avec une figure > figure. Vous pouvez également cliquer en appuyant sur la touche Maj pour sélectionner une figure et une image, puis cliquer sur Masquer dans la barre d’outils (ou sélectionnez Format > Masquer avec la figure sélectionnée). 2 Faites glisser l’image pour positionner la partie que vous voulez afficher. Pour déplacer le masque, cliquez sur le bord en pointillés du masque et faites-le glisser. 3 Pour redimensionner l’image, faites glisser le curseur situé au-dessus du bouton Modifier le masque. 4 Faites glisser les poignées de sélection pour redimensionner le masque. 5 Pour rendre visible uniquement la partie située sous le masque, double-cliquez sur le masque ou sur l’image, appuyez sur la touche Retour, ou cliquez en dehors de l’image, ou cliquez sur Modifier le masque. 6 Pour redimensionner l’image masquée, cliquez sur Modifier le masque et faites glisser les poignées de sélection. 7 Pour annuler la sélection de l’image et masquer les commandes de masque, cliquez en dehors de l’image. Pour modifier une image masquée, double-cliquez dessus. Remarque : si vous utilisez une figure contenant du texte comme masque, le texte est supprimé. Pour restaurer le texte, sélectionnez Édition, puis « Annuler Masquer avec une figure ». Vous pouvez également faire glisser une image sur la figure pour la masquer. Suppression du masque d’une image Vous pouvez supprimer un masque et restaurer l’image d’origine. Pour ne plus masquer une image : m Sélectionnez l’image masquée, puis cliquez sur Format > Ne plus masquer. Suppression de l’arrière-plan ou des éléments superflus d’une image L’outil Alpha permet de convertir certaines couleurs d’une image en couleurs transparentes. Cette fonction est utile pour supprimer un arrière-plan ou d’autres couleurs superflus. Vous obtiendrez des résultats optimaux si vous supprimez des couleurs unies dont les limites sont bien définies. Pour supprimer des zones moins bien délimitées, sélectionnez une zone de taille plus réduite et répétez le processus.192 Chapitre 8 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets Pour supprimer des éléments superflus : 1 Sélectionnez l’image. 2 Sélectionnez Format > Alpha instantané. 3 Cliquez sur la couleur que vous voulez rendre transparente, puis faites glisser le curseur lentement au-dessus. À mesure que vous faites glisser le pointeur, la sélection s’agrandit pour englober la zone qui est de la même couleur. Plus vous faites glisser, plus la taille de la zone sélectionnée de l’image est importante. 4 Répétez la troisième étape autant de fois que vous le souhaitez. 5 Lorsque vous avez terminé, cliquez à l’extérieur de l’image ou appuyez sur la touche Retour. À tout moment, vous pouvez restaurer les parties supprimées de l’image. Pour rétablir l’image d’origine, sélectionnez Format > Supprimer l’alpha instantané. Pour restaurer des parties d’image supprimées à l’aide de la commande Alpha instantané, sélectionnez Édition > Annuler jusqu’à ce que les parties soient restaurées. Modification de la luminosité, du contraste et des autres réglages d’une image Vous pouvez modifier la luminosité, le contraste et certains autres réglages des images pour améliorer leur qualité ou créer des effets intéressants. Les ajustements que vous effectuez ne modifient pas l’image d’origine, mais seulement son apparence dans Numbers. En faisant glisser le pointeur, vous sélectionnez la zone contiguë de même couleur. Faites glisser davantage ici.... ...pour sélectionner une plus grande partie de l’image.Chapitre 8 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets 193 Pour ajuster une image : 1 Sélectionnez l’image. 2 Sélectionnez Présentation > Afficher « Ajuster l’image » pour ouvrir la fenêtre Ajuster l’image. 3 Utilisez les contrôles suivants pour réaliser les réglages. Améliorer : ce bouton ajuste automatiquement l’image. Luminosité : règle la luminosité de l’image. Contraste : règle le contraste et les tons clairs et foncés. Ainsi, vous pouvez rendre les ombres plus sombres, accentuer les bords d’objets ou faire ressortir les couleurs. Si vous augmentez considérablement le contraste d’une photo, celle-ci ressemblera plus à une illustration. Saturation : modifie l’intensité des couleurs. Température : permet de privilégier des tons plus chauds (plus orangés) ou plus froids (plus bleutés). Teinte : modifie la quantité de tons rouges ou verts dans l’image. Netteté : rend la mise au point de l’image plus ou moins précise. Exposition : permet de privilégier les zones d’ombre ou les zones de lumière. L’histogramme : vous aide à comprendre la répartition entre zones d’ombre (représentées à gauche de l’affichage) et zones de lumière (représentées sur la droite) de l’image. Niveaux : modifie les niveaux des tons clairs et foncés. Niveaux automatiques : fait en sorte que Numbers améliore les couleurs automatiquement. Réglez le contraste entre les tons clairs et foncés. Modifiez l’intensité de la couleur. Augmentez la chaleur de la couleur ou réduisez-la. Modifiez la proportion des tons rouges et verts. Affinez la mise au point. Ajustez l’ombre et la lumière. Appréciez la relation existant entre les ombres et l’éclairage. Modifiez le niveau des tons foncés et clairs. Rétablissez les réglages d’origine. Améliorez les couleurs automatiquement. Ajustez la lumière.194 Chapitre 8 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets 4 Pour rétablir les réglages d’origine, cliquez sur Réinitialiser l’image. Pour enregistrer toutes les modifications que vous avez apportées, enregistrez la feuille de calcul. Les réglages au moment où vous enregistrez la feuille de calcul sont consultables à tout moment dans la fenêtre Ajuster l’image. Utilisation de fichiers PDF en tant que graphismes Si vous prévoyez d’augmenter ou de réduire fortement les dimensions d’un graphisme, envisagez de le convertir au format PDF avant de l’insérer dans Numbers. Les fichiers PDF ne perdent pas leur précision lorsqu’ils sont redimensionnés. Les autres types de fichier peuvent ne pas conserver toute leur netteté lorsqu’ils sont agrandis ou réduits. Les fichiers PDF offrent également un bon moyen de déplacer des données tabulaires de documents Excel ou AppleWorks dans Numbers. Si vous souhaitez incorporer des tableaux d’une feuille de calcul Excel ou AppleWorks, dont la mise en forme est complexe, à votre feuille de calcul, vous pouvez enregistrer la feuille au format PDF, puis placer ce fichier PDF sur une page comme vous le feriez avec n’importe quel autre fichier image externe. Pour convertir un fichier Excel ou AppleWorks en fichier PDF : 1 Dans votre feuille de calcul Excel ou AppleWorks, sélectionnez la plage du tableau que vous souhaitez afficher dans votre feuille de calcul. 2 Choisissez Fichier > Imprimer. 3 Dans la zone de dialogue Imprimer, choisissez « Enregistrer en format PDF » dans le menu local PDF. 4 Dans la zone de dialogue Enregistrer, saisissez un nom pour le fichier PDF, sélectionnez un emplacement, puis cliquez sur Enregistrer. Vous pouvez copier une plage de cellules d’un document Excel et les coller ainsi que leur contenu directement dans votre feuille de calcul. Numbers crée alors un nouveau tableau pour accueillir les données Excel. Vous pouvez aussi convertir une image en fichier PDF à l’aide de l’application Capture. Ouvrez Capture (qui se trouve dans le dossier Applications/Utilities). Choisissez Capturer > Sélection pour sélectionner la zone écran sur laquelle vous voulez créer une image. Sélectionnez Fichier > Imprimer pour enregistrer l’image en tant que PDF.Chapitre 8 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets 195 Utilisation du son et de séquences Vous pouvez ajouter du son, des séquences vidéo et des fichiers Flash à votre feuille de calcul si vous envisagez de l’afficher sur un écran en tant que fichier Numbers. La lecture du fichier vidéo ou audio commence lorsque vous double-cliquez sur l’icône correspondante. Remarque : certains fichiers multimédia sont protégés par des droits d’auteur. Il se peut aussi que certaines musiques téléchargées ne puissent être lues que sur l’ordinateur ayant été utilisé pour leur téléchargement. Assurez-vous que vous disposez bien de l’autorisation nécessaire pour utiliser les fichiers que vous souhaitez inclure. Numbers accepte tout type de fichier QuickTime ou iTunes, y compris les suivants :  MOV  FLASH  MP3  MPEG-4  AIFF  AAC Important : pour vérifier que les séquences ou autres données multimédias pourront être lues et affichées si votre document est transmis à un autre ordinateur, vérifiez que l’option « Copier l’audio et la vidéo dans le document » est sélectionnée ; lorsque vous avez sélectionné Enregistrer ou Enregistrer sous, cliquez sur le triangle d’affichage à côté du champ, puis sur Options avancées. Ajout d’un fichier son Ajoutez un fichier son dont vous pouvez lancer la lecture en double-cliquant sur son icône. Voici plusieurs façons d’ajouter un fichier son : m Faites glisser un fichier son du Finder sur une feuille. m Cliquez sur Multimédia dans la barre d’outils, cliquez sur Audio, sélectionnez un fichier audio et faites glisser le fichier vers la feuille. m Pour ajouter un fichier audio à l’aide d’un paramètre fictif multimédia, reportez-vous à la rubrique « Utilisation des paramètres fictifs multimédias » à la page 188.196 Chapitre 8 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets Ajout d’un fichier de séquence Ajoutez un fichier de séquence dont vous pouvez lancer la lecture en double-cliquant sur son icône. Voici plusieurs façons d’ajouter une séquence vidéo : m Faites glisser un fichier vidéo du Finder sur une feuille. m Cliquez sur Multimédia dans la barre d’outils, cliquez sur Séquences, sélectionnez un fichier, puis faites-le glisser sur la feuille. Pour afficher les séquences répertoriées dans la sous-fenêtre Séquences du navigateur de média, vous devez les placer dans le dossier Séquences du Finder, dans iTunes ou dans iPhoto. m Choisissez Insertion > Choisir, sélectionnez le fichier de séquence, puis cliquez sur Insérer. m Pour ajouter un fichier de séquence à l’aide d’un paramètre fictif multimédia, consultez la rubrique « Utilisation des paramètres fictifs multimédias » à la page 188. Réglage des options de lecture des fichiers multimédias Dans l’Inspecteur QuickTime, vous pouvez modifier des paramètres tels que le début ou la fin d’une séquence et le cadre à afficher jusqu’à ce que la séquence commence. Pour définir les préférences de lecture : 1 Dans la barre d’outils, cliquez sur Inspecteur puis sur le bouton Inspecteur QuickTime. 2 Cliquez sur la séquence ou sur l’objet sonore pour le sélectionner. 3 Pour démarrer ou arrêter la lecture de la séquence sur des images particulières ou à des moments donnés, faites glisser les curseurs de départ et de fin. 4 Pour spécifier l’image de séquence (appelée « affiche ») à afficher en attendant le début de la lecture, faites glisser le curseur Affiche jusqu’à ce que l’image souhaitée de la séquence s’affiche.Chapitre 8 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets 197 5 Choisissez une option de répétition dans le menu local Répétition : Aucune : une seule lecture. Boucle : lecture en continu. Lecture en boucle dans les 2 sens : lecture en continu vers l’avant et vers l’arrière. 6 Pour augmenter ou diminuer le volume, faites glisser le curseur Volume vers la droite ou vers la gauche. Réglez le volume. Régler les options de répétition de lecture. Sélectionnez l’image à afficher en attendant le démarrage de la lecture de la séquence. Utiliser ces contrôles pour visionner la séquence vidéo ou écouter le fichier son tout en modifiant la feuille de calcul. Bouton Inspecteur QuickTime Commencer et arrêter une séquence vidéo à un instant spécifique.9 198 9 Ajout de données tirées du Carnet d’adresses à un tableau Ce chapitre explique comment ajouter des informations de contact stockées dans le Carnet d’adresses et des vCards à un tableau Numbers. Les champs du Carnet d’adresses sont une source abondante de noms, de numéros de téléphone, d’adresses et de données personnelles. Vous pouvez utiliser les données du Carnet d’adresses pour créer rapidement des tableaux qui réunissent les informations dont vous avez besoin sur vos contacts professionnels, vos proches, les points de contact pour vos vacances, etc. Utilisation des champs de Carnet d’adresses Vous pouvez insérer des données tirées des champs du Carnet d’adresses dans des tableaux Numbers. Vous pouvez également ajouter des données tirées d’une carte de visite virtuelle (appelée vCard) que l’on vous a envoyée. Si un tableau contient un rang d’en-tête contenant des noms qui correspondent à ceux que l’on retrouve dans le Carnet d’adresses ou dans des vCards, vous pouvez ajouter des données des contacts en faisant glisser les cartes voulues sur le tableau. Vous pouvez également créer un tableau en faisant glisser des cartes sur le canevas.Chapitre 9 Ajout de données tirées du Carnet d’adresses à un tableau 199 Mappage des noms de colonne aux noms issus de champs du Carnet d’adresses Le tableau suivant répertorie les champs de Carnet d’adresses que Numbers prend en charge. Les synonymes sont des noms de substitution que vous pouvez ajouter à la valeur d’un champ de Carnet d’adresses particulier. Noms de champs de Carnet d’adresses Synonymes de noms de champ Préfixe Titre, préfixe du nom Nom Nom de famille Prénom Suffixe Suffixe de nom, suffixe professionnel, suffixe académique Surnom Nom de jeune fille Profession Service Service d’emplois Entreprise Téléphone (premier numéro disponible) Téléphone (principal) Téléphone bureau Téléphone domicile Portable Téléphone portable, téléphone mobile, téléphone cellulaire, cellulaire Fax domicile Fax travail Messageur Bippeur Autre téléphone Adresse électronique (première adresse disponible) Adresse électronique Adresse électronique professionnelle Adresse électronique privée Autre adresse électronique Adresse URL (première adresse URL disponible) Adresse URL professionnelle Adresse URL privée Autre adresse URL Anniversaire200 Chapitre 9 Ajout de données tirées du Carnet d’adresses à un tableau AIM (première adresse disponible) Message instantané, pseudonyme de message instantané, nom de message instantané, adresse de message instantané, conversation, pseudonyme de conversation, nom de conversation, adresse de conversation Adresse AIM professionnelle AIM (bureau), message instantané (bureau), pseudonyme de message instantané (bureau), nom de message instantané (bureau), adresse de message instantané (bureau), conversation (bureau), pseudonyme de conversation (bureau), nom de conversation (bureau), adresse de conversation (bureau) Adresse AIM personnelle AIM (domicile), message instantané (domicile), pseudonyme de message instantané (domicile), nom de message instantané (domicile), adresse de message instantané (domicile), conversation (domicile), pseudonyme de conversation (domicile), nom de conversation (domicile), adresse de conversation (domicile) Autre adresse AIM AIM (autre), message instantané (autre), pseudonyme de message instantané (autre), nom de message instantané (autre), adresse de message instantané (autre), conversation (autre), pseudonyme de conversation (autre), nom de conversation (autre), adresse de conversation (autre) Yahoo Adresse Yahoo! Adresse Yahoo! personnelle Autre adresse Yahoo! Adresse Adresse (première adresse disponible) Rue Ville (première ville disponible) Municipalité Région/Province (première région/province disponible) Code postal Pays (premier pays disponible) Adresse professionnelle Adresse (bureau) Rue (bureau) Ville (bureau) Municipalité (bureau) État (bureau) Code postal (bureau) Pays (bureau) Adresse privée Adresse (domicile) Domicile Ville (domicile) Municipalité (domicile) Noms de champs de Carnet d’adresses Synonymes de noms de champChapitre 9 Ajout de données tirées du Carnet d’adresses à un tableau 201 Ajout de données issues du Carnet d’adresses à un tableau existant Vous pouvez ajouter des données issues du Carnet d’adresses ou d’une vCard à un tableau si le rang d’en-tête du tableau contient des noms qui correspondent au nom des champs répertoriés dans « Mappage des noms de colonne aux noms issus de champs du Carnet d’adresses » à la page 199. Pour ajouter des données tirées des contacts à un tableau existant : 1 Identifiez les champs issus du Carnet d’adresses ou de vCards dont vous souhaitez copier la valeur dans le tableau. 2 Assurez-vous que ce dernier possède un rang d’en-tête dont les cellules contiennent des noms de champs de Carnet d’adresses ou de vCard. Les données des champs qui ne peuvent être associées à une cellule de rang d’en-tête ne sont alors pas ajoutées au tableau. 3 Dans le Carnet d’adresses, sélectionnez les contacts ou groupes voulus, puis faites-les glisser sur le tableau. De même, vous pouvez également faire glisser des vCards sur le tableau. Des rangées s’ajoutent au besoin pour intégrer toutes les données. Si les données d’un contact figurent déjà dans le tableau, une autre rangée est ajoutée pour le contact en question. Vous pouvez retrouver les rangées en double en recourant au tri, comme le décrit la rubrique « Tri des cellules d’un tableau » à la page 85. État (domicile) Code postal (domicile) Pays (domicile) Autre adresse Adresse (autre) Rue (adresse) Ville (autre adresse) Municipalité (autre) État (autre adresse) Code postal (autre adresse) Code postal (autre) Pays (autre adresse) Remarque Remarques Noms de champs de Carnet d’adresses Synonymes de noms de champ202 Chapitre 9 Ajout de données tirées du Carnet d’adresses à un tableau Ajout de données tirées du Carnet d’adresses à un nouveau tableau Vous pouvez utiliser des données extraites du Carnet d’adresses ou d’une vCard afin de créer un tableau contenant une rangée pour chaque contact. Il existe plusieurs façons de créer un tableau contenant des données propres aux contacts : m Dans le Carnet d’adresses, sélectionnez les cartes voulues ou un groupe, puis faites glisser votre sélection sur le canevas. m Faites glisser les vCards choisies sur le canevas. Le tableau contient une colonne pour chaque champ nommé vCard ou du Carnet d’adresses, comme l’indique la rubrique « Mappage des noms de colonne aux noms issus de champs du Carnet d’adresses » à la page 199. Cependant, seuls les champs Nom, Prénom, Téléphone et Adresse électronique sont alors visibles, les autres colonnes étant masquées. Pour afficher ces colonnes masquées, choisissez Tableau > Afficher toutes les colonnes. Vous pouvez ensuite supprimer ou renommer des colonnes si nécessaire.10 203 10 Partage de votre feuille de calcul Numbers Ce chapitre décrit les différents moyens dont vous disposez pour diffuser votre feuille de calcul Numbers afin que d’autres utilisateurs la visualisent ou l’utilisent. En plus d’imprimer ou de faxer une feuille de calcul, vous pouvez la partager électroniquement. En l’exportant vers d’autres formats de document, vous pouvez collaborer avec d’autres personnes qui utilisent Excel ou d’autres applications. Vous pouvez également envoyer un document directement à iWeb pour l’attacher à une entrée de blog. Impression d’une feuille Vous pouvez utiliser le mode Impression pour présenter une feuille sur plusieurs pages avant de l’imprimer. Pour imprimer une feuille : 1 Pour mettre en forme une feuille sur plusieurs pages, reportez-vous à la rubrique « Division d’une feuille en pages » à la page 41. 2 Sélectionnez la feuille à imprimer. 3 Choisissez Fichier > Imprimer la feuille. 4 Pour obtenir un aperçu de la feuille avant de l’imprimer, cliquez sur le bouton Aperçu dans la zone de dialogue Imprimer. La feuille s’ouvre dans la fenêtre Aperçu, ce qui permet d’afficher chaque page telle qu’elle se présente à l’impression. Pour plus d’informations sur l’utilisation de l’aperçu, reportez-vous à l’aide. Choisissez Aide > Aide Aperçu lorsque la fenêtre Aperçu est active.204 Chapitre 10 Partage de votre feuille de calcul Numbers Sélectionnez Épreuve-écran dans le coin inférieur gauche de la fenêtre Aperçu afin de tenir compte des possibilités de votre imprimante. Par exemple, si vous imprimez un document couleur sur une imprimante noir et blanc, l’option Épreuve-écran affiche l’aperçu du document en noir et blanc. Cliquez sur Imprimer afin d’imprimer votre feuille directement à partir de la fenêtre Aperçu. Cliquez sur Annuler, cliquez quelque part sur votre feuille, puis choisissez Fichier > Imprimer la feuille, pour configurer des options d’impression supplémentaires. 5 Choisissez l’imprimante que vous souhaitez utiliser dans le menu local Imprimante. Tapez le nombre d’exemplaires que vous souhaitez imprimer dans le champ Copies, puis cochez la case Triées si vous souhaitez imprimer chaque groupe de pages dans l’ordre avant d’imprimer le groupe suivant. Si vous souhaitez imprimer un lot de pages 1, puis de pages 2, puis de pages 3, etc., désélectionnez la case. 6 À travers le menu local Copies et pages de la zone de dialogue Imprimer, vous pouvez sélectionner des options d’impression. Vous pouvez imprimer votre feuille en ordre inverse, n’imprimer que les pages impaires ou que les pages paires, imprimer une page de couverture (page séparatrice), etc. Pour savoir comment imprimer en recto verso, consultez « Choix d’options de disposition pour l’impression » ; pour savoir comment gérer les réglages des couleurs, reportez-vous à la rubrique « Ajustement de la couleur d’impression avec ColorSync » à la page 205. 7 Cliquez sur Imprimer. Choix d’options de disposition pour l’impression Imprimez en recto verso et réglez d’autres options qui contrôlent l’impression d’une chaque page d’une feuille. Pour sélectionner des options de disposition : 1 Choisissez Fichier > Imprimer la feuille. 2 Dans la zone de dialogue Imprimer, choisissez Disposition dans le menu local situé en dessous du menu local Préréglages.Chapitre 10 Partage de votre feuille de calcul Numbers 205 3 Pour imprimer plusieurs pages sur une seule feuille de papier, choisissez Mise en page dans le menu local situé sous le menu local Préréglages. Choisissez le nombre de pages à afficher sur chaque page, dans le menu local « Page(s) par feuille ». Sélectionnez une orientation, puis choisissez le style de ligne souhaité pour séparer chaque page imprimée à partir du menu local Bordure. 4 Pour imprimer recto-verso, choisissez Mise en page dans le menu local situé sous le menu local Préréglages, puis sélectionnez une option de reliure. Reliure côté long : imprime les pages à relier dans la longueur. Reliure côté court : imprime les pages à relier côté court du papier. Toutes les imprimantes ne peuvent pas être utilisées en recto verso. Reportez-vous à la documentation fournie avec l’imprimante. 5 Pour enregistrer vos options d’impression en tant que préréglage que vous pourrez réutiliser par la suite, choisissez Enregistrer sous dans le menu local Préréglages de la zone de dialogue Imprimer, puis attribuez un nom au préréglage. Pour utiliser les mêmes paramètres ultérieurement, choisissez le nom du préréglage dans le menu local Préréglages. Ajustement de la couleur d’impression avec ColorSync Vous pouvez éclaircir ou assombrir les feuilles imprimées, leur affecter une teinte sépia, ou encore ajouter d’autres effets en ajoutant un filtre Quartz à la sortie pour votre imprimante. Le filtre exploite la technologie ColorSync afin de modifier la feuille imprimée sans modifier la feuille proprement dite. Toutes les imprimantes ne peuvent pas imprimer en couleur. Reportez-vous à la documentation fournie avec l’imprimante. Imprimez d’abord de gauche à droite, puis vers le bas. Imprimez les pages d’abord de droite à gauche, puis vers le bas. Imprimez les pages d’abord de haut en bas, puis vers la droite. Imprimez les pages d’abord de haut en bas, puis vers la gauche. Consultez un aperçu de votre mise en page. Sélectionnez les options d’impression recto verso. Choisissez un style du trait afin de séparer les pages lors de l’impression d’une feuille sur plusieurs pages.206 Chapitre 10 Partage de votre feuille de calcul Numbers Pour ajuster la couleur imprimée : 1 Choisissez Fichier > Imprimer la feuille. 2 Choisissez ColorSync dans le menu local sous le menu local Préréglages dans la zone de dialogue Imprimer. 3 Choisissez une option dans le menu local Conversion des couleurs. Standard : utilise les réglages par défaut dans Numbers afin de contrôler la gestion des couleurs de la feuille imprimée. Par l’imprimante : permet à l’imprimante que vous utilisez de contrôler la gestion des couleurs de la feuille imprimée. 4 Choisissez une option dans le menu local Filtre Quartz. Pour obtenir un aperçu de la feuille imprimée avec le filtre Quartz que vous avez choisi, cliquez sur Aperçu. Après avoir sélectionné le filtre Quartz souhaité, vous pouvez enregistrer ce réglage dans votre préréglage. Pour plus d’informations sur ColorSync et les filtres Quartz, reportez-vous à l’Aide Utilitaire ColorSync en ouvrant l’application ColorSync (située dans Applications/Utilitaires), puis en choisissant Aide > Aide Utilitaire ColorSync. Exportation vers d’autres formats de document Vous pouvez partager vos feuilles de calcul Numbers entre différentes plates-formes en les exportant vers un fichier Excel, PDF ou CSV (« comma-separated values », dont les valeurs sont séparées par des virgules). Pour exporter une feuille de calcul vers un autre format de fichier : 1 Choisissez Fichier > Exporter. 2 Choisissez un format de document. PDF : les fichiers PDF peuvent être générés en utilisant une qualité d’image définie comme bonne, supérieure ou encore optimale. Ils peuvent être visualisés ou imprimés dans Aperçu, visualisés ou imprimés dans Safari, et modifiés avec une application PDF. Sélectionnez Toutes les feuilles dans le menu local Disposition pour créer un fichier PDF affichant chaque feuille sur une page différente. Sélectionnez Feuille active dans le menu local Disposition pour créer un fichier PDF de la feuille sélectionnée. L’icône de l’utilitaire ColorSyncChapitre 10 Partage de votre feuille de calcul Numbers 207 Excel : ces fichiers peuvent être ouverts et modifiés dans Microsoft Excel sur un ordinateur fonctionnant sous Mac OS X ou sous Windows. Chaque tableau est converti en feuille de calcul Excel et tous les autres objets sont placés sur des feuilles de calcul séparées si plusieurs tableaux sont disponibles. Certains calculs de formule peuvent être différents dans Excel. CSV : la plupart des tableurs prennent en charge le format de fichier CSV. Dans un fichier CSV, les valeurs des cellules sur chaque rangée sont séparées à l’aide d’une virgule, et chaque rangée est séparée à l’aide d’un caractère de fin de ligne. Chaque tableau est placé dans son propre fichier CSV et tous les fichiers sont placés dans un dossier. Les graphismes ne sont pas exportés. Les dernières valeurs calculées sont exportées. 3 Cliquez sur Suivant. 4 Attribuez un nouveau nom au document. 5 Choisissez l’emplacement où enregistrer le document. 6 Cliquez sur Exporter. Envoi d’une feuille de calcul à iWeb Si vous utilisez (ou prévoyez d’utiliser) iWeb pour créer un site web, vous pouvez envoyer une feuille de calcul Numbers directement à votre blog ou à votre podcast iWeb. La feuille de calcul apparaît sous la forme d’une pièce jointe que les visiteurs de votre site web peuvent télécharger. Pour envoyer une feuille de calcul à iWeb : 1 Vérifiez qu’iWeb 08, ou une version ultérieure, est installé sur votre ordinateur. 2 Ouvrez votre feuille de calcul Numbers et choisissez Fichier > Envoyer à iWeb > PDF, ou choisissez Fichier >Envoyer à iWeb > Document Numbers. PDF permet de créer une version PDF de votre feuille de calcul. Document Numbers crée une archive de votre feuille de calcul. 3 Si iWeb n’est pas ouvert, il s’ouvre et vous pouvez alors choisir un blog ou un podcast, nouveau ou existant, auquel vous pouvez joindre votre feuille de calcul. Si vous n’avez créé qu’un seul blog ou podcast, la feuille de calcul y est jointe. Lorsque vous publiez votre site web, les visiteurs s’abonnant à votre blog ou à votre podcast recevront automatiquement les dernières pièces jointes dans leur bibliothè- que iTunes (au format PDF uniquement). Pour en savoir plus sur l’utilisation d’iWeb pour concevoir et publier des pages web, ouvrez iWeb et choisissez Aide > Aide iWeb.11 208 11 Conception de vos modèles personnalisés de feuilles de calcul Numbers Ce chapitre est destiné aux personnes qui souhaitent créer leurs propres modèles de feuille de calcul. Il suppose que vous êtes déjà familiarisé avec les fonctionnalités de Numbers décrites dans les chapitres précédents. Conception d’un modèle Les modèles fournis avec Numbers présentent des idées pour l’élaboration de l’aspect visuel de graphiques, de tableaux et autres objets. La création de modèles personnalisés peut se limiter à l’ajout du logo de votre société à un modèle existant. Vous pouvez également modifier les attributs d’un modèle Numbers à l’aide :  de styles de tableaux ;  de tableaux réutilisables accessibles en cliquant sur Tableaux dans la barre d’outils ;  d’une mise en forme par défaut pour différents types de graphiques ;  d’attributs par défaut de zones de texte, de figures et d’images ;  de nombres et de noms des feuilles ;  de contenu prédéfini inséré dans les feuilles, tel que du texte, des tableaux et des paramètres fictifs multimédia. Vous pouvez également créer un modèle à partir d’une feuille de calcul vierge. Étape 1 : définissez des styles pour vos tableaux Un modèle possède un ou plusieurs styles de tableaux afin de mettre en forme un tableau sélectionné d’un simple clic. Les styles de tableaux sont utiles pour l’application d’une mise en forme homogène à des tableaux. Vous pouvez utiliser ou redéfinir les styles de tableaux dans un modèle Numbers ou encore créer vos propres styles. Pour en savoir plus, reportez-vous à la rubrique « Utilisation de styles applicables aux tableaux » à la page 87.Chapitre 11 Conception de vos modèles personnalisés de feuilles de calcul Numbers 209 Étape 2 : définissez des tableaux réutilisables Un modèle possède des tableaux réutilisables permettant d’ajouter des tableaux déjà dimensionnés et auxquels des styles ont déjà été appliqués. Ils contiennent également du contenu prédéfini, tel que des formules et du texte. En utilisant un modèle, vous pouvez alors ajouter un tableau réutilisable en cliquant sur Tableaux sur la barre d’outils et en choisissant un tableau dans le menu local. Vous pouvez utiliser ou redéfinir les tableaux réutilisables dans un modèle Numbers ou vous pouvez créer les vôtres. Pour en savoir plus, consultez la rubrique « Définition de tableaux réutilisables » à la page 52. Étape 3 : définissez des tableaux par défaut, des zones de texte, des figures et des images Un modèle possède des valeurs par défaut, définies pour les objets suivants, qui prennent effet si l’utilisateur ajoute un de ces objets :  un graphique ;  une zone de texte ;  une figure ;  une image importée. Vous pouvez utiliser les réglages par défaut inclus dans le modèle de départ ou les modifier. Définition d’attributs par défaut pour les graphiques Vous pouvez régler l’apparence par défaut de chaque type de graphique. Les attributs par défaut doivent être définis séparément pour chaque type de graphique. Pour régler les attributs par défaut des graphiques : 1 Placez un graphique dans la page en cliquant sur Graphiques dans la barre d’outils et en choisissant un type de graphique. 2 Sélectionnez le graphique, puis définissez ses attributs. Pour redimensionner un graphique, le faire pivoter et définir d’autres attributs que les graphiques ont en commun, consultez la rubrique « Mise en forme des attributs géné- raux d’un graphique » à la page 118. Pour savoir comment mettre en forme des graphiques sectoriels, des graphiques à barres et autres types de graphiques, consultez la rubrique « Mise en forme de types de graphiques spécifiques » à la page 126.210 Chapitre 11 Conception de vos modèles personnalisés de feuilles de calcul Numbers 3 Répétez les étapes 1 et 2 pour chaque type de graphique auquel vous souhaitez associer des attributs par défaut. 4 Sélectionnez un graphique, puis sélectionnez Format > Avancé > Définir le style par défaut pour type de graphique. Répétez cette étape pour chaque graphique auquel vous attribuez des réglages par défaut. 5 Supprimez les graphiques de la feuille de calcul. Définition d’attributs par défaut pour les zones de texte et les formes Les attributs par défaut des zones de texte et des figures déterminent le remplissage, le soulignement et l’ombrage la première fois qu’ils sont insérés sur une page. Les attributs par défaut déterminent également l’apparence du texte que vous placez dans les boîtes ou les figures. Pour définir des zones de texte et des figures par défaut : 1 Ajoutez les objets dans une feuille. Cliquez sur Zone de texte sur la barre d’outils pour ajouter une zone de texte, et cliquez sur Figures dans la barre d’outils puis choisissez une figure. 2 Pour régler les attributs du texte inclus dans une zone de texte ou une figure, sélectionnez l’objet, ajoutez le texte à l’objet et mettez le texte en forme. Reportez-vous à la rubrique « Mise en forme de la taille et de l’apparence du texte » à la page 134 pour en connaître les instructions. 3 Pour régler les attributs de l’objet, sélectionnez la zone de texte ou la figure, puis suivez les instructions de la rubrique « Modification des objets » à la page 171 et de la rubrique « Remplissage d’un objet en couleur » à la page 178. 4 Enregistrez la zone de texte et la figure en tant qu’objets par défaut. Pour enregistrer la zone de texte, sélectionnez-la, puis choisissez Format > Avancé > Définir un style Zone de texte par défaut. Pour enregistrer la figure, sélectionnez-la, puis choisissez Format > Avancé > Définir un style Figure par défaut. 5 Supprimez la zone de texte et la figure de la feuille. Définition d’attributs par défaut pour les images importées Dans le cas de graphiques importés, vous pouvez définir les ombres, l’opacité, les bordures, etc.Chapitre 11 Conception de vos modèles personnalisés de feuilles de calcul Numbers 211 Pour définir les attributs par défaut des images : 1 Importez une image comme décrit à la rubrique « Importation d’une image » à la page 189. 2 Sélectionnez l’image, puis définissez ses attributs. Pour mettre en forme des bordures autour de l’image, reportez-vous aux rubriques « Modification du style des bordures » à la page 172 et « Encadrement d’objets » à la page 173. Pour savoir comment ajouter une ombre, consultez la rubrique « Ajout d’ombres » à la page 174. Pour ajouter un reflet, consultez la rubrique « Ajout d’un reflet » à la page 176. Pour ajuster la transparence de l’image, consultez la rubrique « Ajustement de l’opacité » à la page 176. 3 Choisissez Format > Avancé > Définir un style d’image par défaut. 4 Supprimez l’image de la page. Étape 4 : créez le contenu de départ pour la feuille de calcul Vous pouvez utiliser du contenu prédéfini pour modéliser l’apparence d’une feuille de calcul finie ou pour fournir des instructions et d’autres informations de productivité destinées aux utilisateurs du modèle. Prédéfinition de tableaux et autres objets pour un modèle personnalisé Ajoutez des tableaux, des graphiques, des zones de texte, des images, des figures et tout autre contenu de départ à vos modèles pour permettre aux utilisateurs d’être plus productifs et améliorer l’impact visuel de la feuille de calcul. Par exemple, vous pouvez :  ajouter des noms à des tableaux et des titres à des graphiques et leurs axes ;  ajouter des formules et autre contenu prédéfini à des cellules de tableau ;  configurer des cellules de sorte que leurs valeurs s’affichent d’une façon particulière, par exemple, en utilisant un format numérique ou de cases à cocher ;  créer des zones de texte ou des commentaires qui fournissent des instructions et des suggestions pour l’utilisation du modèle ;  utiliser de la couleur pour mettre en évidence l’importance de certains éléments dans des tableaux et des graphiques.212 Chapitre 11 Conception de vos modèles personnalisés de feuilles de calcul Numbers Création de paramètres fictifs multimédia dans un modèle personnalisé Lorsque vous faites glisser une image, une séquence ou un fichier audio de votre choix vers un paramètre fictif multimédia, vos données multimédia sont automatiquement dimensionnées et placées. Vous pouvez facilement remplacer des données dans le paramètre fictif multimédia en y faisant glisser un autre fichier ; il n’est pas nécessaire de supprimer d’abord l’ancien élément. Pour créer un paramètre fictif multimédia : 1 Ajoutez une image, un fichier audio ou une séquence à la feuille de calcul. Reportez-vous aux rubriques « Importation d’une image » à la page 189, « Ajout d’un fichier son » à la page 195 et « Ajout d’un fichier de séquence » à la page 196 pour obtenir des instructions. 2 Sélectionnez l’objet importé et placez-le à l’endroit souhaité dans la feuille de calcul, tel que décrit dans la rubrique « Déplacement d’objets » à la page 167. 3 Mettez en forme l’objet importé, tel que décrit dans la rubrique « Modification des objets » à la page 171. 4 Sélectionnez l’objet, puis choisissez Format > Avancé > Définir comme paramètre fictif multimédia. Pour supprimer un paramètre fictif multimédia, sélectionnez-le et appuyez ensuite sur la touche Suppr. Prédéfinition de feuilles destinées à un modèle personnalisé Ajoutez plusieurs feuilles à un modèle quand vous souhaitez diviser son contenu en groupes. Il existe plusieurs moyens de configurer des feuilles dans un modèle : m Vous pouvez ajouter des feuilles ou supprimer des feuilles d’un modèle Numbers. Reportez-vous à la rubrique « Ajout et suppression de feuilles » à la page 39 pour en savoir plus. m Pour déplacer des feuilles et réorganiser leur contenu, reportez-vous à la rubrique « Réorganisation de feuilles et de leur contenu » à la page 39.Chapitre 11 Conception de vos modèles personnalisés de feuilles de calcul Numbers 213 Étape 5 : enregistrement d’un modèle personnalisé Vous pouvez enregistrer votre nouveau modèle de sorte qu’il apparaisse dans le Sélecteur de modèles. Pour enregistrer un modèle personnalisé : 1 Choisissez Fichier > Enregistrer comme modèle. 2 Attribuez un nom au modèle. 3 Spécifiez un dossier pour l’enregistrement de votre modèle. Par défaut, il s’enregistre dans votre dossier de départ, dans le dossier Bibliothèque/ Application Support/iWork/Numbers/Templates/My Templates/, et apparaît dans la sous-fenêtre Mes modèles du sélecteur de modèles. Pour enregistrer le modèle à un autre endroit dans votre dossier de départ, allez dans Bibliothèque/Application Support/iWork/Numbers/Templates/ et créez un sous-dossier. Le nom du dossier est utilisé comme catégorie de modèle dans le sélecteur de modèles. 4 Cliquez sur Enregistrer. Pour supprimer un modèle personnalisé, localisez dans le Finder le dossier dans lequel vous l’avez enregistré et faites-le glisser vers la Corbeille. 12 214 12 Dictionnaire des fonctions Ce chapitre décrit les fonctions utilisables dans les formules de cellule. Ce chapitre décrit chacune des fonctions utilisables dans les formules insérées dans les cellules d’un tableau. Pour en savoir plus sur l’utilisation de formules dans les cellules d’un tableau, reportez-vous aux rubriques « Utilisation des formules » à la page 91 et « Utilisation des fonctions » à la page 106. À propos des fonctions Une fonction est une opération nommée que vous pouvez inclure dans une formule pour effectuer un calcul dans une cellule de tableau. Numbers propose 168 fonctions permettant d’effectuer des opérations mathématiques et financières, de récupérer la valeur de cellules en lançant une recherche, de manipuler des chaînes de texte ou d’obtenir la date et l’heure du jour. Chaque fonction possède un nom suivi d’arguments entre parenthèses. Les arguments permettent de fournir les valeurs dont a besoin la fonction pour effectuer le traitement. Par exemple, la formule suivante contient la fonction SOMME avec un argument unique (un intervalle de cellules) qui ajoute les valeurs de la colonne A, du rang 2 au rang 10 : =SOMME(A2:A10) Le nombre et le type des arguments varient d’une fonction à l’autre. Les arguments possibles sont les suivants :  Les constantes, telles que des nombres, des chaînes de texte ou les valeurs booléennes VRAI ou FAUX (par exemple, CONCATENER(“chat”; “s”))  Calcul, comprenant une valeur booléenne(par exemple, OU(4<1; 5<6)  Adresse d’une cellule ou d’un intervalle de cellules de tableau (par exemple, RECHERCHE(5; C2:C6; D2:D6)  Autre fonction (ex. LUNDI A VENDREDI())Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions 215 Le tableau suivant définit les termes couramment utilisés dans les descriptions de fonction. Il existe plusieurs catégories de fonctions. Par exemple, certaines fonctions effectuent des calculs sur des valeurs de date et heure, les fonctions logiques entraînent un résultat booléen (VRAI ou FAUX) et d’autres fonctions assurent des calculs financiers. Voici un aperçu des catégories de fonctions, décrivant chaque fonction individuellement et par ordre alphabétique. Terme ou symbole Signification italique Argument que vous remplacez par une valeur réelle ou une référence à une cellule contenant une valeur. [ crochets ] Encadrent un argument facultatif. Si vous omettez un argument facultatif entre d’autres arguments, n’oubliez pas d’indiquer le point-virgule précédant l’argument manquant. Par exemple, pour omettre le deuxième argument, arg2, d’une liste de trois arguments, vous pourriez indiquer FONCTION(arg1; ; arg3). . . . (points de suspension) L’argument précédent peut être répété autant de fois que nécessaire. entier Nombre sans partie décimale. expression logique Expression possédant une valeur booléenne VRAI ou FAUX. expression numérique Expression qui produit un nombre. chaîne Séquence contiguë de caractères. expression texte Expression qui produit une chaîne. date-heure Toute valeur date/heure Numbers. Même si vous optez pour n’afficher que la date ou l’heure dans une cellule, une valeur Numbers de type Date/Heure peut contenir aussi bien la date que l’heure.216 Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions Fonctions date et heure Les fonctions pour date et heure effectuent des calculs sur des expressions de date, des expressions d’heure ou des expressions numériques. Numbers comprend ces fonctions date et heure. Fonction Description DATE (page 245) Combine les valeurs numériques correspondant chacune à l’année, le mois et le jour en une seule date. DATEDIF (page 246) Détermine la durée entre deux dates. JOUR (page 247) Extrait le numéro du jour d’une date. EDATE (page 250) Recherche la date un certain nombre de mois avant ou après une date donnée. HEURE (page 256) Extrait l’heure d’une date (comprise entre 0 et 23). MINUTE (page 271) Extrait les minutes d’une date. MOIS (page 273) Extrait le numéro du mois d’une date. MAINTENANT (page 274) Récupère la date et l’heure du jour auprès de l’horloge de l’ordinateur. SECONDE (page 293) Extrait les secondes d’une date. TEMPS (page 303) Convertit une heure en une fraction décimale de journée exprimée sur 24 heures. TEMPSVAL (page 304) Convertit une heure figurant dans une chaîne en une fraction décimale d’une journée de 24 heures. AUJOURD’HUI (page 304) Extrait la date du jour et applique un format à la cellule pour afficher uniquement la date (sans l’heure) LUNDI À VENDREDI (page 311) Convertit une date en un nombre représentant le jour de la semaine. ANNÉE (page 311) Extrait l’année d’une date.Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions 217 Fonctions financières Ces fonctions s’appliquent à des nombres et requièrent des expressions numériques comme arguments. Sauf indication contraire, elles renvoient des valeurs numériques. Numbers fournit ces fonctions financières. Fonction Description ACCRINT (page 225) Calcule le total des intérêts courus d’un titre à intérêts périodiques. ACCRINTM ()page 226 Calcule le total des intérêts courus d’un titre payable à échéance. COUPDAYBS (page 241) Compte le nombre de jours du début de la période de liquidation d’un titre jusqu’à sa date de liquidation. NB.JOURS.COUPON (page 242) Compte le nombre de jours de la période du coupon au cours de laquelle a lieu la liquidation d’un titre. NB.JOURS.COUPON.SUIV (page 243) Compte le nombre de jours de coupons entre la date de liquidation d’un titre et la fin de la période du coupon où la liquidation a lieu. NB.COUPONS (page 244) Compte le nombre de coupons à payer sur un titre entre la date de liquidation et la date d’échéance. DB (page 247) Calcule l’amortissement d’un actif sur une période donnée à l’aide de la méthode dégressive fixe. AMORDEG (page 248) Calcule l’amortissement d’un actif d’après un taux d’amortissement correspondant par défaut au taux dégressif double. TAUX.ESCOMPTE (page 249) Calcule le taux d’escompte d’un titre. VALFUT (page 254) Calcule la valeur capitalisée d’un investissement d’après une série de versements périodiques supplémentaires et fixes, le taux d’inté- rêt et le nombre de périodes. INTPER (page 260) Calcule la part d’intérêt du remboursement d’un prêt ou d’un investissement d’après un versement fixe et un taux d’intérêt fixes. TRI (page 261) Calcule le taux de rentabilité interne pour un investissement avec une série de mouvements périodiques. ISPMT (page 263) Calcule les intérêts dus sur une période de versement donnée pour un investissement. TRIM ()page 271 Calcule le taux de rentabilité interne modifié pour une série de mouvements périodiques. NPM (page 274) Calcule le nombre de périodes de remboursement pour un prêt ou de versements pour un investissement avec des versements et un taux d’intérêt fixes. VAN (page 275) Calcule la valeur actualisée nette d’un investissement d’après une série de mouvements à venir et un taux d’intérêt fixe.218 Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions Fonctions logiques Les fonctions logiques évaluent la vérité logique d’expressions, et renvoient VRAI, FAUX ou une valeur affectée par la fonction. Numbers fournit ces fonctions logiques. REMBOUR (page 278) Calcule le remboursement périodique fixe d’après un taux d’inté- rêt fixe, un nombre de périodes donné, la valeur actualisée, la valeur capitalisée et le type de remboursement. PRINCPER (page 279) Calcule la part du principal du remboursement d’un prêt ou du versement pour un investissement d’après un versement périodique et un taux d’intérêt fixes. PRIX (page 280) Calcule le prix actuel d’un titre. PRICEDISC (page 281) Calcule le prix d’un titre à intérêts précomptés. PRICEMAT (page 281) Calcule le prix d’un titre dont les intérêts sont versés à échéance. VALACT (page 284) Calcule la valeur actualisée d’un investissement d’après une série de versements périodiques et un taux d’intérêt fixes. TAUX (page 287) Calcule le taux d’intérêt nécessaire pour qu’une valeur actualisée atteigne un montant donné sur un délai précis. AMORLIN (page 294) Calcule l’amortissement linéaire d’un actif. AMORANN (page 301) Calcule l’amortissement d’un bien sur une période donnée d’après la méthode américaine Sum-of-Years Digits. VDB (page 309) Calcule l’amortissement d’un actif sur une durée choisie. Fonction Description Fonction Description ET (page 228) Donne VRAI si tous les arguments sont vrais, sinon FAUX. FAUX (page 252) Renvoie la valeur FAUX pour la compatibilité avec les applications de tableur plus anciennes. SI (page 257) Renvoie la valeur VRAI ou FAUX selon que l’expression spécifiée est vérifiée ou non. NON (page 273) Renvoie l’inverse de la valeur booléenne d’une expression. OU (page 276) Renvoie VRAI si un argument est vrai. VRAI (page 305) Renvoie la valeur VRAI pour la compatibilité avec les applications de tableur plus anciennes.Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions 219 Fonctions d’informations Les fonctions d’informations renvoient des renseignements sur le contenu d’une cellule ou d’un argument. Numbers fournit ces fonctions d’informations. Fonctions de référence Les fonctions de référence permettent de rechercher des données dans des tableaux et d’extraire des données de cellules. Numbers fournissent des fonctions de référence. Fonction Description ESTVIDE (page 261) Renvoie VRAI si la cellule spécifiée est vide, et FAUX dans le cas contraire. ESTERREUR (page 262) Renvoie VRAI si la formule de la cellule spécifiée (ou de l’argument de la fonction) fait état d’une erreur, FAUX dans le cas contraire. ESTPAIR (page 262) Renvoie VRAI si la valeur est paire, et FAUX dans le cas contraire. ESTIMPAIR (page 263) Renvoie VRAI si la valeur est impaire, et FAUX dans le cas contraire. Fonction Description ADRESSE (page 227) Construit une chaîne d’adresses de cellules en précisant l’identifiant des feuilles, des colonnes et des rangées. ZONES (page 229) Compte le nombre d’intervalles de cellules dans l’argument. CHOISIR (page 233) Utilise une valeur d’index pour extraire une valeur précise d’une série de valeurs. COLONNE (page 235) Renvoie le numéro de colonne d’une cellule ou le numéro de colonne de la cellule qui contient la fonction COLONNE si aucune cellule n’est précisée. COLONNES (page 235) Compte le nombre de colonnes présentes dans un intervalle de cellules. RECHERCHEH (page 255) Extrait une valeur d’une plage de rangées en utilisant les valeurs de la rangée supérieure comme référence pour déterminer la colonne, et le numéro de rangée indiqué dans la colonne. LIEN_HYPERTEXTE (page 257) Crée un lien qui ouvre une page web ou une fenêtre de messagerie électronique. INDEX (page 258) Extrait la valeur se trouvant dans (ou une référence à) la cellule d’après une rangée et une colonne données dans un intervalle de cellules. INDIRECT (page 259) Extrait la valeur d’une adresse donnée ou la référence à celle-ci. RECHERCHE (page 266) Extrait une valeur d’un intervalle de cellules selon une correspondance de recherche dans un second intervalle. CORRESPONDRE (page 267) Recherche la position d’une valeur de recherche dans un intervalle.220 Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions Fonctions numériques Les fonctions numériques permettent de calculer les valeurs mathématiques courantes. Numbers fournit ces fonctions numériques. DÉCALAGE (page 276) Extrait des valeurs d’un nombre de rangées et colonnes donné à partir d’une cellule de base. RENGÉE (page 292) Renvoie le numéro de rangée d’une cellule ou, si aucune cellule n’est spécifiée, la rangée contenant la fonction RENGÉE. RANGS (page 292) Compte le nombre de rangées présentes dans un intervalle de cellules. CONSV (page 310) Extrait une valeur d’une plage de colonnes en utilisant les valeurs de la colonne de gauche comme référence pour déterminer la rangée, et le numéro de colonne indiqué dans la rangée. Fonction Description Fonction Description ABS (page 225) Calcule la valeur absolue d’un nombre. PLAFOND (page 232) Arrondit un nombre au plus petit multiple supérieur d’un facteur donné. COMBIN (page 235) Recherche le nombre de combinaisons possibles d’un nombre d’éléments regroupés spécifique. PAIR (page 250) Arrondit un nombre au nombre pair supérieur. EXP (page 251) Calcule e à la puissance d’un nombre. FACT (page 251) Calcule la factorielle d’un nombre positif. PLANCHER (page 253) Arrondit un nombre au plus petit multiple inférieur d’un facteur donné. PGCD (page 255) Calcule le plus grand diviseur commun d’un groupe de nombres. ENT (page 259) Renvoie le nombre entier inférieur ou égal le plus proche d’un nombre. PPCM (page 264) Recherche le plus petit multiple commun d’une série de nombres. LN (page 265) Calcule le logarithme naturel d’un nombre. LOG (page 266) Calcule le logarithme népérien d’un nombre dans une base spécifiée. LOG10 (page 266) Calcule le logarithme népérien d’un nombre en base 10. MOD (page 271) Calcule le reste d’une division. ARRONDI.AU.MULTIPLE (page 273) Arrondit un nombre au multiple le plus proche d’un facteur donné. IMPAIR (page 275) Arrondit un nombre au nombre impair le plus proche. PI (page 277) Renvoie une approximation de pi exacte à 15 décimales. PUISSANCE (page 279) Élève un nombre à une puissance, tel que l’opérateur ^.Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions 221 Fonctions trigonométriques Les fonctions trigonométriques acceptent des radians comme arguments. Numbers fournit ces fonctions trigonométriques. PRODUIT (page 283) Calcule le produit d’une série de nombres. QUOTIENT (page 285) Calcule le quotient entier (sans reste) de deux nombres. ALÉAT (page 285) Génère un nombre aléatoire égal ou supérieur à 0 et inférieur à 1. ALÉAT.ENTRE (page 286) Génère un nombre entier aléatoire dans un intervalle inclusif. ROMAIN (page 289) Convertit un nombre en chiffres romains. ARRONDI (page 290) Arrondit un nombre à un nombre donné de décimales. ARRONDI.INF (page 290) Arrondit un nombre au nombre inférieur de décimales spécifiées. ARRONDI.SUP (page 291) Arrondit un nombre au nombre supérieur de décimales spécifiées. SIGNE (page 293) Renvoie 1 si l’argument est positif, –1 si l’argument est négatif et 0 s’il est égal à zéro. SQRT (page 296) Calcule la racine carrée d’un nombre. SOMME (page 299) Calcule la somme d’une série de nombres. SOMME.SI (page 300) Calcule la somme d’une série de nombres répondant à une condition précise. SOMMEPROD (page 301) Calcule la somme des produits de nombres correspondants dans deux intervalles ou plus. SOMME.CARRÉS (page 301) Calcule la somme des carrés d’une série de nombres. TRONQUE (page 305) Tronque un nombre décimal en un nombre donné de chiffres. Fonction Description Fonction Description ACOS (page 227) Calcule le cosinus inversé (arccosinus) entre 0 et pi, exprimé en radians. ACOSH (page 227) Calcule le cosinus hyperbolique inversé d’un nombre. ASIN (page 229) Calcule le sinus inversé (arcsinus) dans les radians de l’intervalle de – pi/2 à pi/2. ASINH (page 229) Calcule le sinus hyperbolique inversé d’un nombre. ATAN (page 230) Calcule la tangente inversée (arctangente) dans les radians de l’intervalle de – pi/2 à pi/2. ATAN2 (page 230) Recherche l’angle, relatif à l’axe des X positif, d’une ligne passant à l’origine d’un point spécifique. ATANH (page 230) Calcule la tangente hyperbolique inversée d’un nombre. COS (page 238) Calcule le cosinus d’un angle exprimé en radians. COSH (page 238) Calcule le cosinus hyperbolique d’un nombre. DEGRÉS (page 248) Convertit des radians en degrés.222 Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions Fonctions statistiques Les fonctions statistiques effectuent des calculs statistiques et requièrent des expressions numériques comme arguments. L’expression numérique peut être un nombre, une référence de cellule ou un intervalle. Sauf mention contraire, les fonctions statistiques renvoient une valeur numérique. Numbers fournit ces fonctions statistiques. RADIANS (page 285) Convertit des degrés en radians. SIN (page 293) Calcule le sinus d’un angle exprimé en radians. SINH (page 294) Calcule le sinus hyperbolique d’un nombre. TAN (page 302) Calcule la tangente d’un angle exprimé en radians. TANH (page 303) Calcule la tangente hyperbolique d’un nombre. Fonction Description Fonction Description ECART.MOYEN (page 231) Calcule la différence moyenne (écart) des points de données à partir de leur moyenne arithmétique. MOYENNE (page 231) Calcule la moyenne arithmétique d’un ensemble de nombres. AVERAGEA (page 231) Calcule la moyenne arithmétique d’un ensemble de valeurs comprenant des nombres, du texte et des valeurs booléennes. INTERVALLE.CONFIANCE (page 236) Calcule une valeur pour créer l’intervalle de confiance statistique d’un échantillon avec une taille donnée à partir d’une population à écart standard connu ; en partant du principe que les valeurs de l’échantillon sont réparties normalement. COEFFICIENT.CORRELATION (page 237) Calcule la corrélation entre deux séries de données d’après une analyse de régression linéaire. NB (page 239) Compte le nombre d’arguments et de cellules référencées contenant des nombres, des expressions numériques ou des dates. NBVAL (page 239) Compte le nombre de cellules non vides d’un intervalle de valeurs. NB.VIDE (page 240) Compte le nombre de cellules vides d’un intervalle de valeurs. NB.SI (page 241) Compte le nombre de cellules répondant à une condition dans un intervalle de valeurs. COVARIANCE (page 245) Calcule la covariance de deux séries de données. PRÉVISION (page 254) Calcule la valeur y (dépendante) correspondant à une valeur x (indépendante) choisie par une analyse de régression linéaire des paires de valeurs connues. ORDONNEE.ORIGINE (page 259) Calcule l’ordonnée d’origine y de la droite de régression d’une série de données par une analyse de régression linéaire. GRANDE.VALEUR (page 264) Extrait la n-ième plus grande valeur d’un intervalle de valeurs. MAX (page 268) Recherche le plus grand nombre d’une série.Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions 223 MAXA (page 269) Recherche la plus grande valeur dans une série comprenant des nombres, du texte et des valeurs booléennes. MÉDIANE (page 269) Recherche la valeur médiane d’une série de nombres. MIN (page 270) Recherche le plus petit nombre d’une série. MINA (page 270) Recherche la plus petite valeur dans une série comprenant des nombres, du texte et des valeurs booléennes. MODE (page 272) Recherche la valeur la plus récurrente dans une série de nombres. CENTILE (page 277) Recherche la valeur dans un intervalle correspondant à un centile particulier. LOI.POISSON (page 278) Calcule le taux de probabilité d’événements selon la loi de Poisson. PROBABILITE (page 282) Calcule la probabilité d’un intervalle de valeurs si vous connaissez la probabilité individuelle de chaque valeur. RANG (page 286) Recherche le rang d’un nombre dans un intervalle de nombres. PENTE (page 295) Calcule la pente de la droite de régression d’une série de données par une analyse de régression linéaire. PETIT (page 295) Extrait la n-ième plus petite valeur d’un intervalle de valeurs. STDEV (page 296) Calcule l’écart-type d’une série de valeurs en fonction de la variance de l’échantillon (non biaisé). STDEVA (page 297) Calcule l’écart-type d’une série de valeurs, notamment du texte et des valeurs booléennes, en fonction de la variance de l’échantillon (non biaisé). ECARTYPEP (page 297) Calcule l’écart-type d’une série de valeurs en fonction de la variance de la population (vraie). STDEVPA (page 298) Calcule l’écart-type d’une série de valeurs, notamment du texte et des valeurs booléennes, en fonction de la variance de la population (vraie). VAR (page 306) Calcule la variance de l’échantillon (non biaisé) d’un ensemble de nombres. VARA (page 307) Calcule la variance de l’échantillon (non biaisé) d’un ensemble de valeurs, notamment des nombres, du texte et des valeurs booléennes. VAR.P (page 308) Calcule la variance de la population (vraie) d’un ensemble de nombres. VARPA (page 308) Calcule la variance de la population (vraie) d’un ensemble de valeurs, notamment des nombres, du texte et des valeurs booléennes. Fonction Description224 Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions Fonctions texte Les fonctions texte permettent d’utiliser des chaînes de caractères. Numbers fournissent ces fonctions texte. Fonction Description CAR (page 233) Renvoie le caractère correspondant à un code de caractère Unicode numérique. NETTOYER (page 234) Supprime du texte la plupart des caractères non imprimables les plus courants (codes caractères 0 à 31 Unicode). CODE (page 234) Renvoie le numéro de code Unicode du premier caractère d’une chaîne donnée. CONCATENER (page 236) Concatène des chaînes. EURO (page 249) Convertit un nombre en chaîne sous forme de somme en Euros avec un nombre de décimales donné. EXACT (page 251) Renvoie VRAI si les chaînes d’arguments sont identiques, majuscules comprises. RECHERCHER (page 252) Recherche la position de début d’une chaîne dans une autre, en faisant correspondre les caractères et les majuscules mais en excluant les caractères de remplacement. CTXT (page 253) Arrondit un nombre à un nombre donné de décimales et convertit le résultat en chaîne. GAUCHE (page 265) Extrait le nombre de caractères précisés à partir du bord gauche de la chaîne. NBCAR (page 265) Recherche le nombre de caractères d’une chaîne. MINUSCULE (page 267) Convertit tous les caractères majuscules en minuscules. MILIEU (page 270) Extrait les caractères d’une chaîne en partant d’un point précis. NOM.PROPRE (page 283) Met le premier caractère de chaque mot d’une chaîne en majuscule et tous les autres caractères en minuscules. REMPLACER (page 288) Remplace la partie d’une chaîne par des caractères provenant d’une autre chaîne. REPT (page 288) Reproduit le texte un nombre de fois donné. DROITE (page 289) Extrait le nombre de caractères précisés à partir du bord droit de la chaîne. RRECHERCHER (page 292) Recherche la position de début d’une chaîne dans une autre, sans tenir compte des caractères majuscules mais en acceptant les caractères de remplacement. SUBSTITUE (page 299) Remplace une partie de chaîne par un nouveau texte. T (page 302) Récupère le texte d’une cellule. AJUSTER (page 305) Supprime les espaces dans le texte pour conserver seulement des espaces simples entre les mots. SUPÉRIEUR (page 306) Convertit du texte en majuscules. VALEUR (page 306) Convertit un nombre sous forme de texte en nombre standard.Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions 225 Descriptions de fonctions Dans cette rubrique, les fonctions sont classées par ordre alphabétique. ABS La fonction ABS calcule la valeur absolue d’un nombre. Le résultat est un nombre positif ou zéro. ABS(nombre)  nombre : nombre, expression numérique ou référence à une cellule contenant une expression numérique. ACCRINT La fonction ACCRINT calcule le total des intérêts courus d’un titre à intérêts périodiques. ACCRINT(émission; premier ordre; liquidation; taux; prix; périodicité; [calcul des jours])  émission : date d’émission du titre.  premier ordre : date du premier paiement des intérêts.  liquidation : date de liquidation, généralement la date de vente du titre.  taux : taux de coupon du titre, exprimé en tant que pourcentage de 0 à 1.  prix : valeur nominale du titre.  périodicité : nombre de règlements de coupons par an 1 signifie des paiements annuels. 2 signifie des paiements semestriels (deux fois par an). 4 signifie des paiements trimestriels (quatre fois par an). Exemples Si la cellule A1 contient 5, ABS(A1) renvoie 5. ABS(8-5) renvoie 3. ABS(5-8) renvoie 3. ABS(0) renvoie 0. Si la cellule A1 est vide, ABS(A1) renvoie 0.226 Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions  calcul des jours : facultatif ; indique le nombre de jours par mois et le nombre de jours par an utilisés dans les calculs (parfois appelé base de calcul des jours). 0 ou absence de valeur correspond à la base 30/360 (30 jours par mois, 360 jours par an). 1 correspond à la base de calcul de jours réels (nombre de jours du calendrier). 2 correspond à la base de calcul de jours réels/360 (nombre de jours pour chaque mois mais 360 jours par an). 3 correspond à la base de calcul de jours réels/365 (nombre de jours pour chaque mois mais 365 jours par an). 4 correspond à la base de calcul 30E/360 (système européen 30/360). ACCRINTM La fonction ACCRINTM calcule le total des intérêts courus d’un titre payable à échéance. ACCRINTM(émission; liquidation; taux; prix; [calcul des jours])  émission : date d’émission du titre.  liquidation : date de liquidation, généralement la date de vente du titre.  taux : taux de coupon du titre, exprimé en tant que pourcentage de 0 à 1.  prix : valeur nominale du titre.  calcul des jours : facultatif ; indique le nombre de jours par mois et le nombre de jours par an utilisés dans les calculs (parfois appelé base de calcul des jours). 0 ou absence de valeur correspond à la base 30/360 (30 jours par mois, 360 jours par an). 1 correspond à la base de calcul de jours réels (nombre de jours du calendrier). 2 correspond à la base de calcul de jours réels/360 (nombre de jours pour chaque mois mais 360 jours par an). 3 correspond à la base de calcul de jours réels/365 (nombre de jours pour chaque mois mais 365 jours par an). 4 correspond à la base de calcul 30E/360 (système européen 30/360). Exemples Si les cellules A1:A7 contiennent 1/1/2000, 1/3/2000, 1/7/2000, 0,10, 1000, 2, 0 : ACCRINT(A1; A2; A3; A4; A5; A6; A7) renvoie 50. Exemples Si les cellules A1:A5 contiennent 1/1/2000, 1/10/2000, 0.10, 1000, 0 : ACCRINTM(A1; A2; A3; A4; A5) renvoie 75.Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions 227 ACOS La fonction ACOS calcule le cosinus inversé (arccosinus) d’un nombre. À la différence de la fonction COS qui accepte un angle et renvoie son cosinus, la fonction ACOS accepte une valeur de cosinus et renvoie l’angle correspondant. L’angle résultant est une valeur comprise entre 0 et pi radians. ACOS(cos)  cos : valeur de cosinus comprise entre – 1 et 1. Remarques Pour exprimer l’angle résultant en degrés et non en radians, exécutez la fonction DEGRÉS. ACOSH La fonction ACOSH calcule le cosinus hyperbolique inversé d’un nombre. ACOSH(nombre)  nombre : nombre supérieur ou égal à 1. ADRESSE La fonction ADRESSE construit une chaîne d’adresses de cellules en précisant l’identifiant des feuilles, des colonnes et des rangées. ADRESSE(rangée; colonne; [type]; [style]; [feuille])  rangée : numéro de rangée où se trouve l’adresse.  colonne : numéro de colonne où se trouve l’adresse. Exemples ACOS(SQRT(2)/2) renvoie 0.785398163397448, soit approximativement pi/4. ACOS(0,54030230586814) renvoie 1. DEGRÉS(ACOS(,5)) renvoie 60, c’est-à-dire la mesure en degrés d’un angle ayant une valeur de cosinus de 0,5. Exemples ACOSH(10,0676619957778) renvoie 3. ACOSH(COSH(5)) renvoie 5.228 Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions  type : facultatif ; valeur indiquant si les numéros de rangée et de colonne sont absolus ou relatifs : 1 ou l’absence de valeur signifie que les numéros de rangée et de colonne sont des références absolues. 2 traite le numéro de rangée comme une référence absolue et le numéro de colonne comme une référence relative. 3 traite le numéro de rangée comme une référence relative et le numéro de colonne comme une référence absolue. 4 traite les numéro de rangée et de colonne comme des références relatives.  style : facultatif ; style d’adresse : Pour les valeurs VRAI, 1 ou l’absence de valeur, l’adresse est mise en forme à l’aide du style A1, la lettre représentant la colonne, et le nombre, la rangée.  feuille : facultatif ; nom de la feuille si le tableau figure sur une autre feuille. ET La fonction ET donne VRAI si tous les arguments sont vrais, et FAUX dans le cas contraire (conjonction logique). ET(expression; [expression; . . .])  expression : expression logique ou numérique ou référence à une cellule contenant une telle expression. Remarques Si expression est numérique, une valeur égale à 0 est interprétée comme la valeur FAUX et toute valeur différente de 0 est interprétée comme la valeur VRAI. Exemples ADRESSE(3;5) crée l’adresse $E$3. ADRESSE(3;5;2) crée l’adresse E$3. ADRESSE(3;5;3) crée l’adresse $E3. ADRESSE(3;5;4) crée l’adresse E3. Exemples ET(VRAI; VRAI) renvoie VRAI car les deux arguments sont vrais. ET(1; 0; 1; 1) renvoie FAUX car l’un des arguments est le chiffre 0, interprété comme FAUX. ET(A5>50;A5<100) renvoie VRAI car la cellule A5 contient un nombre entre 50 et 100.Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions 229 ZONES La fonction ZONES compte le nombre d’intervalles référencés par la fonction. ZONES(intervalles)  intervalles : une ou plusieurs plages de cellules. Pour indiquer plusieurs intervalles, faites figurer les références dans un deuxième groupe de parenthèses. ASIN La fonction ASIN renvoie l’arccosinus (cosinus inversé) d’un nombre. Alors que la fonction SIN accepte un angle et renvoie le sinus, la fonction ASIN accepte un sinus et renvoie l’angle correspondant. Le résultat est exprimé en radians, dans l’intervalle de – pi/2 à pi/2 (de – 90 à 90 degrés). ASIN(sin)  sin : valeur de sinus comprise comprise entre – 1 et 1. Remarques Pour exprimer l’angle résultant en degrés et non en radians, exécutez la fonction DEGRÉS. ASINH La fonction ASINH calcule le sinus hyperbolique inversé d’un nombre. ASINH(nombre)  nombre : nombre quelconque. Exemples ZONES(A1:F8) renvoie 1. ZONES(C2:C8 B6:E6) renvoie 1. ZONES((A1:F8; A10:F18)) renvoie 2. ZONES((A1:C1; A3:C3; A5:C5)) renvoie 3. Exemples ASIN(0,8411470984807897) renvoie 1, c’est-à-dire la mesure en radians d’un angle (de 57,3 degrés environ) ayant une valeur de sinus de 0,841470985. DEGRÉS(ASIN(,5)) renvoie 30, c’est-à-dire la valeur en degrés d’un angle ayant une valeur de sinus de 0,5. Exemples ASINH(27,2899171971277) renvoie 4. ASINH(SINH(1)) renvoie 1.230 Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions ATAN La fonction ATAN calcule la tangente inversée (arctangente) d’un nombre et renvoie la valeur correspondante en radians, dans l’intervalle de – pi/2 à pi/2 (de – 90 à 90 degrés). ATAN(nombre)  nombre : valeur tangente pour laquelle vous souhaitez trouver l’angle correspondant. Remarques Pour exprimer l’angle résultant en degrés et non en radians, exécutez la fonction DEGRÉS. ATAN2 La fonction ATAN2 calcule l’angle, relatif à l’axe des X positif, d’une ligne passant à l’origine d’un point spécifique. L’angle est une valeur comprise entre –pi et pi radians. ATAN(x; y)  x : coordonnée x du point passant par la ligne.  y : coordonnée y du point passant par la ligne. Remarques Pour exprimer l’angle résultant en degrés et non en radians, exécutez la fonction DEGRÉS. ATANH La fonction ATANH calcule la tangente hyperbolique inversée d’un nombre. ATANH(nombre)  nombre : nombre quelconque compris entre – 1 et 1. Exemples ATAN(1) renvoie la mesure d’angle de 0,785398163 radians (45 degrés), dont la tangente est égale à 1. DEGRÉS(ATAN(1)) renvoie 45. Exemples ATAN2(1; 1) renvoie 0,78539816 radians (45 degrés), c’est-à-dire l’angle d’un segment de ligne entre l’origine et le point (1;1). DEGRÉS(ATAN2(5;5)) renvoie 45. Exemples ATANH(0,995054753686731) renvoie 3. ATANH(TANH(2)) renvoie 2.Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions 231 ECART.MOYEN La fonction ECART.MOYEN calcule la différence moyenne (écart) des points de données à partir de leur moyenne arithmétique. ECART.MOYEN(point de données; [point de données; . . .])  point de données : nombres, expressions numériques ou références à des cellules contenant des nombres ou des expressions numériques. MOYENNE La fonction MOYENNE calcule la moyenne arithmétique d’un ensemble de nombres. MOYENNE(nombre; [nombre; . . .])  nombre : nombres, expressions numériques ou références à des cellules contenant des nombres ou des expressions numériques. Remarques Pour calculer la moyenne, la fonction MOYENNE divise la somme des nombres par le nombre des nombres. Les cellules de tableau contenant des valeurs texte ou des valeurs booléennes (VRAI ou FAUX) sont ignorées. Les valeurs texte fournies en arguments génèrent une erreur. Le texte référencé est ignoré sans avertissement. AVERAGEA La fonction AVERAGEA calcule la moyenne arithmétique d’un ensemble de valeurs comprenant du texte et des valeurs booléennes. AVERAGEA(valeurs; [valeur; . . .])  valeur : valeurs numériques ou booléennes, ou références à des cellules contenant des valeurs numériques, texte ou booléennes. Exemples ECART.MOYEN(2;2;2;4;4;4) renvoie 1. ECART.MOYEN(2;2;2;2;3;3;3;3;4;4;4;4) renvoie 0,6666667. Exemples MOYENNE(4;4;4;6;6;6) renvoie 5. MOYENNE(2;2;2;2;3;3;3;3;4;4;4;4) renvoie 3.232 Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions Remarques À la différence de la fonction MOYENNE qui ignore les cellules qui ne contiennent pas de nombres, la fonction AVERAGEA affecte la valeur 0 aux valeurs textuelles, la valeur 0 à la valeur booléenne FAUX et 1 à la valeur booléenne VRAI, afin d’inclure ces valeurs dans le calcul. Pour un ensemble de données ne contenant que des nombres, la fonction AVERAGEA renvoie le même résultat que la fonction MOYENNE. PLAFOND La fonction PLAFOND arrondit un nombre au plus petit multiple supérieur du facteur donné. PLAFOND(nombre; facteur)  nombre : nombre, expression numérique ou références à une cellule contenant une expression numérique.  facteur : nombre auquel vous souhaitez arrondir les multiples. facteur doit présenter le même signe que nombre. Remarques Pour effectuer un arrondi au plus petit multiple inférieur, utilisez la fonction PLANCHER. Autres fonctions associées aux nombres d’arrondi : ENT, ARRONDI, ARRONDI.SUP, ARRONDI.INF, TRONQUE. Exemples AVERAGEA(A1:A4) renvoie 2,5 si les cellules A1 à A4 contiennent 4, a, 6, b. Les valeurs texte sont comptées en tant que zéro dans la somme de 10 et incluses dans le compte de valeurs (4). Comparez avec MOYENNE(A1:A4) qui ignore les valeurs texte de la somme de 10, d’un compte de 2 et d’une moyenne de 5. AVERAGEA(A1:A4) renvoie 4 si les cellules A1 à A4 contiennent 5, a, VRAI, 10. La valeur texte compte zéro et VRAI compte 1 pour une somme de 16 et un nombre de valeurs de 4. AVERAGEA(A1:A4) renvoie 0,25 si les cellules A1 à A4 contiennent FAUX, FAUX, FAUX et VRAI. Chaque FAUX compte zéro et VRAI compte 1 pour une somme de 1 et un compte de 4.Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions 233 CAR La fonction CAR renvoie le caractère correspondant à un code de caractère Unicode numérique. CAR(code numérique)  code numéro : nombre de 1 à 65 535 servant de code pour générer le caractère correspondant. Remarques Tous les numéros ne sont pas associés un caractère imprimable. Pour afficher les jeux de caractères et leurs codes, vous pouvez utiliser la palette de caractères activable dans les préférences International. Vous pouvez utiliser la fonction CODE pour trouver le code numérique d’un caractère spécifique. CHOISIR La fonction CHOISIR utilise une valeur d’index spécifiée pour extraire une valeur particulière d’une série de valeurs. CHOISIR(index; valeur; [valeur; . . .])  index : expression numérique.  valeur : valeurs pouvant être du texte, une expression numérique ou la référence à une cellule. Exemples PLAFOND(0,25;1) renvoie 1. PLAFOND(1,25;1) renvoie 2. PLAFOND(-1,25;-1) renvoie -2. PLAFOND(5;2) renvoie 6. PLAFOND(73;10) renvoie 80. PLAFOND(7;2,5) renvoie 7,5. Exemples CAR(98,6) renvoie « b », qui est représenté par le code 98. CODE("b") renvoie 98.234 Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions NETTOYER La fonction NETTOYER supprime du texte la plupart des caractères non imprimables les plus courants (codes caractères Unicode allant de 0 à 31). Elle peut être utile si vous collez à partir d’une autre application contenant des points d’interrogation, espaces, carrés et autres caractères indésirables ou inattendus. NETTOYER(texte)  texte : texte duquel vous souhaitez supprimer des caractères qui ne s’impriment pas. Remarques Il existe certains caractères non imprimables moins courants qui ne peuvent être supprimés à l’aide de la fonction NETTOYER (il s’agit des codes caractère 127, 129, 141, 143, 144 et 157). Pour les supprimer, vous pour utiliser la fonction SUBSTITUE afin de les remplacer par un code compris entre 0 et 31 avant d’exécuter la fonction NETTOYER. Vous pouvez utiliser la fonction AJUSTER pour supprimer les espaces en trop dans du texte. CODE La fonction CODE renvoie le numéro de code Unicode du premier caractère d’une chaîne donnée. CODE(texte)  texte : expression textuelle ou référence à une cellule contenant une expression textuelle. Remarques Pour afficher le code d’un caractère particulier, vous pouvez utiliser la palette de caractères activable dans les préférences International. Vous pouvez utiliser la fonction CAR pour effectuer l’opération opposée de la fonction CODE : convertir un code numérique en caractère texte. Exemples Si les cellules A1:A7 contiennent lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi, dimanche : CHOISIR(4; A1; A2; A3; A4; A5; A6; A7) renvoie jeudi. CHOISIR(3;"1er";"second";7;"dernier") renvoie 7, troisième valeur de la liste. Exemples Supposons que vous copiiez le texte « a b c d e f » à partir d’une autre application, mais que « a b c ? ?d e f » apparaisse lorsque vous le copiez dans la cellule A1. Vous pouvez tenter d’utiliser la fonction NETTOYER pour supprimer les caractères non voulus : NETTOYER(A1) renvoie « a b c d e f ».Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions 235 COLONNE La fonction COLONNE renvoie le numéro de colonne de la cellule spécifiée ou, si aucune cellule n’est spécifiée, le numéro de colonne de la cellule qui contient la fonction. COLONNE([cellule])  cellule : facultatif ; référence à une cellule. En l’absence d’argument, COLONNE renvoie le numéro de colonne de la cellule qui contient la formule. COLONNES La fonction COLONNES compte le nombre de colonnes d’un intervalle de cellules. COLONNES(intervalle de cellules)  intervalle de cellules : plage de cellules d’un tableau. Remarques Si vous sélectionnez une rangée entière pour intervalle de cellules, Numbers renvoie le nombre total de cellules de la rangée, qui est modifié lorsque vous redimensionnez le tableau. COMBIN La fonction COMBIN recherche le nombre de différentes manières de combiner un certain nombre d’éléments dans des groupes de taille spécifique, quel que soit l’ordre interne des groupes. Exemples CODE("A") renvoie 65, code caractère de « A ». CODE("abc") renvoie 97, code caractère de « a ». CAR(97) renvoie « a ». CODE(A3) renvoie « 102 », code caractère de « f ». CODE(" ") renvoie 1488. Exemples COLONNE(B7) renvoie 2, numéro de colonne absolu de la colonne B. COLONNE() renvoie le numéro de colonne de la cellule qui contient la fonction. Exemples COLONNES(B3:D10) renvoie 3, nombre de colonnes de l’intervalle (colonnes B, C et D). COLONNES(5:5) renvoie le nombre total de colonnes de la rangée 5.236 Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions COMBIN(éléments; taille)  éléments : nombre total d’éléments pouvant être combinés.  taille : nombre d’éléments combinés dans chaque groupe. Remarques Les combinaisons doivent être distinguées des permutations. L’ordre des éléments d’un groupe est ignoré pour les combinaisons mais est pris en compte pour les permutations. Par exemple, (1; 2; 3) et (3; 2; 1) constituent la même combinaison mais deux permutations uniques. CONCATENER La fonction CONCATENER joint (concatène) au moins deux chaînes de texte. CONCATENER(chaîne1; chaîne2; [chaîne3; . . .])  chaîne1 : chaîne qui devient le premier segment du résultat. Pour inclure une chaîne dans l’argument, enserrez-la dans des guillemets.  chaîne2 : chaîne qui devient le deuxième segment du résultat.  chaîne3 : chaînes supplémentaires à adjoindre aux deux premières. Remarques L’opérateur & permet de concaténer des chaînes. INTERVALLE.CONFIANCE La fonction INTERVALLE.CONFIANCE calcule une valeur pour créer l’intervalle de confiance statistique d’un échantillon avec une taille donnée à partir d’une population à écart standard connu. Elle suppose que les valeurs sont réparties normalement dans l’échantillon. Exemples COMBIN(3; 2) renvoie 3, nombre de groupes uniques que vous pouvez créer si vous commencez avec trois éléments et les regroupez par 2 à la fois. COMBIN(3,2; 2,3) renvoie 3. Les parties décimales ne sont pas prises en compte. COMBIN(5; 2) et COMBIN(5;3) renvoient 10. Exemples Si la cellule A1 contient Lorem et la cellule B1 contient Ipsum, CONCATENER(B1;", ";A1) renvoie « Ipsum, Lorem ». CONCATENER("a"; "b";"c") renvoie « abc ». "a"&"b"&"c" renvoie « abc ».Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions 237 INTERVALLE.CONFIANCE(alpha; écart-type; taille)  alpha : probabilité que la valeur réelle de la population se trouve en dehors de l’intervalle. 1 moins alpha est donc le niveau de confiance pour la valeur réelle de population dans l’intervalle centré sur la valeur d’échantillon. Une valeur alpha de 0,05 correspond à un niveau de confiance de 0,95 (95 %).  écart-type : écart-type de la population.  taille : taille de l’échantillon. COEFFICIENT.CORRELATION La fonction COEFFICIENT.CORRELATION calcule la corrélation entre deux séries de données d’après une analyse de régression linéaire. COEFFICIENT.CORRELATION(intervalle-y; intervalle-x)  intervalle-y : plage de cellules contenant la variable dépendante (y).  intervalle-x : plage de cellules contenant la variable indépendante (x). Exemples INTERVALLE.CONFIANCE(0,05; 1; 10) renvoie 0,62. Si la moyenne des valeurs d’échantillon est 100, l’intervalle confiance pour que la moyenne de population se trouve dans l’intervalle de 99,38 à 100,62 est de 95 %. INTERVALLE.CONFIANCE(0,1; 1; 10) renvoie 0,52. Si la moyenne des valeurs d’échantillon est 100, l’intervalle confiance pour que la moyenne de population se trouve dans l’intervalle de 99,48 à 100,52 est de 90 %. INTERVALLE.CONFIANCE(0,05; 1; 20) renvoie 0,44. INTERVALLE.CONFIANCE(0,05; 1; 30) renvoie 0,36. INTERVALLE.CONFIANCE(0,05; 1; 40) renvoie 0,31. Exemples Prenons le tableau suivant : COEFFICIENT.CORRELATION(D2:D7; E2:E7) renvoie 1. COEFFICIENT.CORRELATION(B2:B7; A2:A7) renvoie 0,977265.238 Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions COS La fonction COS calcule le cosinus d’un angle exprimé en radians. COS(radian-angle)  angle-radians : nombre représentant un angle exprimé en radians. Remarques Pour utiliser des angles en radians, convertissez les degrés en radians à l’aide de la fonction RADIANS. Voir le deuxième exemple ci-dessous. Pour exprimer des radians en un multiple de pi, utilisez la fonction PI. Consultez le troisième et le quatrième exemple ci-dessous. COSH La fonction COSH calcule le cosinus hyperbolique d’un nombre. COSH(nombre)  nombre : nombre réel quelconque. Exemples COS(1) renvoie 0,540302306, cosinus de 1 radian (57,3 degrés approximativement). COS(RADIANS(60)) renvoie 0,5, cosinus de 60 degrés. COS(PI()/3) renvoie 0,5, pi/3 radians (60 degrés). COS(PI()) renvoie -1, cosinus de pi radians (180 degrés). Exemples COSH(0) renvoie 1. COSH(1) renvoie 1,543. COSH(5) renvoie 74,21. COSH(10) renvoie 11 013,233.Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions 239 NB La fonction NB compte le nombre d’arguments et de cellules référencées contenant des nombres, des expressions numériques ou des dates. NB(valeur; [valeur; . . .])  valeur : un ou plusieurs nombres. Remarques Pour compter toute cellule contenant n’importe quel type de valeur (c’est-à-dire compter toute cellule non vide), utilisez la fonction NBVAL. NBVAL La fonction NBVAL compte le nombre de valeurs dans ses arguments. NBVAL(valeur; [valeur; . . .])  valeur : référence à des cellules ou argument contenant une valeur. Remarques Pour compter uniquement les cellules ou les arguments comportant des nombres ou des dates, utilisez la fonction NB. Exemples Prenons le tableau suivant : NB(A1:E1) renvoie 5. NB(A2:E2) renvoie 0. NB(A3:E3) renvoie 3. NB(A4:E4) renvoie 0. NB(A5:E5) renvoie 2. NB(1; SOMME(4; 5)) renvoie 2.240 Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions NB.VIDE La fonction NB.VIDE compte le nombre de cellules vides dans un intervalle. NB.VIDE(intervalle)  intervalle : plage simple de cellules. Exemples Prenons le tableau suivant : NBVAL(A1:E1) renvoie 5. NBVAL(A2:E2) renvoie 5. NBVAL(A3:E3) renvoie 5. NBVAL(A4:E4) renvoie 5. NBVAL(A5:E5) renvoie 2. NBVAL(1; "a"; VRAI; FAUX) renvoie 4. NBVAL(1; SOMME(4; 5)) renvoie 2. Exemples Prenons le tableau suivant : NB.VIDE(A1:E1) renvoie 0. NB.VIDE(A2:E2) renvoie 1. NB.VIDE(A3:E3) renvoie 2. NB.VIDE(A4:E4) renvoie 1. NB.VIDE(A5:E5) renvoie 5.Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions 241 NB.SI La fonction NB.SI compte le nombre de cellules d’un intervalle répondant à une condition spécifiée. NB.SI(intervalle-test; condition)  intervalle : plage de cellules à tester.  condition : test conditionnel renvoyant la valeur logique VRAI ou FAUX. Remarques Pour en savoir plus sur les opérateurs de comparaison, reportez-vous à la rubrique « Explication des opérateurs de comparaison » à la page 105. COUPDAYBS La fonction COUPDAYBS compte le nombre de jours du début de la période de liquidation d’un titre jusqu’à sa date de liquidation. COUPDAYBS(liquidation; échéance; périodicité; [calcul des jours])  liquidation : date de liquidation, généralement la date de vente du titre.  échéance : date d’échéance du titre (date à laquelle il arrive à expiration).  périodicité : nombre de règlements de coupons par an 1 signifie des paiements annuels. 2 signifie des paiements semestriels (deux fois par an). 4 signifie des paiements trimestriels (quatre fois par an).  calcul des jours : facultatif ; indique le nombre de jours par mois et le nombre de jours par an utilisés dans les calculs (parfois appelé base de calcul des jours). 0 ou absence de valeur correspond à la base 30/360 (30 jours par mois, 360 jours par an). 1 correspond à la base de calcul de jours réels (nombre de jours du calendrier). 2 correspond à la base de calcul de jours réels/360 (nombre de jours pour chaque mois mais 360 jours par an). 3 correspond à la base de calcul de jours réels/365 (nombre de jours pour chaque mois mais 365 jours par an). 4 correspond à la base de calcul 30E/360 (système européen 30/360). Exemples Si les cellules A1:A8 contiennent 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8 : NB.SI(A1:A8; "<4") renvoie 3. NB.SI(A1:A8; ">4") renvoie 4. NB.SI(A1:A8; ">=4") renvoie 5.242 Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions NB.JOURS.COUPON La fonction COUPDAYBS compte le nombre de jours de la période du coupon au cours de laquelle a lieu la liquidation d’un titre. NB.JOURS.COUPON(liquidation; échéance; périodicité; [calcul des jours])  liquidation : date de liquidation, généralement la date de vente du titre.  échéance : date d’échéance du titre (date à laquelle il arrive à expiration).  périodicité : nombre de règlements de coupons par an 1 signifie des paiements annuels. 2 signifie des paiements semestriels (deux fois par an). 4 signifie des paiements trimestriels (quatre fois par an).  calcul des jours : facultatif ; indique le nombre de jours par mois et le nombre de jours par an utilisés dans les calculs (parfois appelé base de calcul des jours). 0 ou absence de valeur correspond à la base 30/360 (30 jours par mois, 360 jours par an). 1 correspond à la base de calcul de jours réels (nombre de jours du calendrier). 2 correspond à la base de calcul de jours réels/360 (nombre de jours pour chaque mois mais 360 jours par an). 3 correspond à la base de calcul de jours réels/365 (nombre de jours pour chaque mois mais 365 jours par an). 4 correspond à la base de calcul 30E/360 (système européen 30/360). Exemples Si les cellules A1:A4 contiennent 1/9/2000, 1/1/2001, 4, 1 : COUPDAYBS(A1; A2; A3; A4) renvoie 62 (nombre de jours depuis le 1er juillet, début de la période du coupon en cours, jusqu’au 1er septembre, sur la base de 31 jours en juillet et août). COUPDAYBS(A1; A2; A3; 0) renvoie 60 (nombre de jours de la même période que dans l’exemple pré- cédent mais sur la base de 30 jours par mois). COUPDAYBS(DATE(2000;7;4); A2; 2; 0) renvoie 3 (nombre de jours du 1er juillet au 4 juillet).Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions 243 NB.JOURS.COUPON.SUIV La fonction NB.JOURS.COUPON.SUIV compte le nombre de jours à partir de la date de liquidation d’un titre jusqu’à la fin de la période de coupon durant laquelle se produit la liquidation. COUPDAYBS(liquidation; échéance; périodicité; [calcul des jours])  liquidation : date de liquidation, généralement la date de vente du titre.  échéance : date d’échéance du titre (date à laquelle il arrive à expiration).  périodicité : nombre de règlements de coupons par an 1 signifie des paiements annuels. 2 signifie des paiements semestriels (deux fois par an). 4 signifie des paiements trimestriels (quatre fois par an).  calcul des jours : facultatif ; indique le nombre de jours par mois et le nombre de jours par an utilisés dans les calculs (parfois appelé base de calcul des jours). 0 ou absence de valeur correspond à la base 30/360 (30 jours par mois, 360 jours par an). 1 correspond à la base de calcul de jours réels (nombre de jours du calendrier). 2 correspond à la base de calcul de jours réels/360 (nombre de jours pour chaque mois mais 360 jours par an). 3 correspond à la base de calcul de jours réels/365 (nombre de jours pour chaque mois mais 365 jours par an). 4 correspond à la base de calcul 30E/360 (système européen 30/360). Exemples Si les cellules A1:A4 contiennent 1/9/2000, 1/1/2001, 4, 0 : NB.JOURS.COUPON(A1; A2; A3; A4) renvoie 90 (nombre de jours cumulés des mois de juillet, août et septembre sur la base de 30/360 jours). NB.JOURS.COUPON(A1; A2; A3; 1) renvoie 92 (nombre de jours cumulés des mois de juillet, août et septembre sur la base de compte de jours réels par mois et par an). NB.JOURS.COUPON(A1; A2; A3; 2) renvoie 90 (nombre de jours cumulés des mois de juillet, août et septembre sur la base de compte de jours réels par mois/360 jours par an). NB.JOURS.COUPON(A1; A2; A3; 3) renvoie 91.25 (nombre de jours cumulés des mois de juillet, août et septembre sur la base de compte de jours réels par mois/365 jours par an). NB.JOURS.COUPON(A1; A2; A3; 4) renvoie 90 (nombre de jours cumulés des mois de juillet, août et septembre sur la base de 30 jours par mois/360 jours par an).244 Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions NB.COUPONS La fonction NB.COUPONS compte le nombre de coupons à payer sur un titre entre la date de liquidation et la date d’échéance. NB.COUPONS(liquidation; échéance; périodicité; [calcul des jours])  liquidation : date de liquidation, généralement la date de vente du titre.  échéance : date d’échéance du titre (date à laquelle il arrive à expiration).  périodicité : nombre de règlements de coupons par an 1 signifie des paiements annuels. 2 signifie des paiements semestriels (deux fois par an). 4 signifie des paiements trimestriels (quatre fois par an).  calcul des jours : facultatif ; indique le nombre de jours par mois et le nombre de jours par an utilisés dans les calculs (parfois appelé base de calcul des jours). 0 ou absence de valeur correspond à la base 30/360 (30 jours par mois, 360 jours par an). 1 correspond à la base de calcul de jours réels (nombre de jours du calendrier). 2 correspond à la base de calcul de jours réels/360 (nombre de jours pour chaque mois mais 360 jours par an). 3 correspond à la base de calcul de jours réels/365 (nombre de jours pour chaque mois mais 365 jours par an). 4 correspond à la base de calcul 30E/360 (système européen 30/360). Exemples Si les cellules A1:A4 contiennent 1/9/2000, 1/1/2001, 4, 1 : NB.JOURS.COUPON.SUIV(A1; A2; A3; A4) renvoie 30 (nombre de jours entre le 1er septembre et la prochaine date de coupon, le 1er octobre, sur la base de 30 jours en septembre). NB.JOURS.COUPON.SUIV(DATE(2000;8;1); A2; A3; A4) renvoie 61 (nombre de jours entre le 1er août et la prochaine date de coupon, le 1er octobre, sur la base de 31 jours en août et de 30 jours en septembre). NB.JOURS.COUPON.SUIV(DATE(2000;8;1); A2; A3; 0) renvoie 60 (nombre de jours entre le 1er août et la prochaine date de coupon, le 1er octobre, sur la base de 30 jours en août et de 30 jours en septembre).Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions 245 COVARIANCE La fonction COVARIANCE calcule la covariance de deux séries de données. COVARIANCE(intervalle1; intervalle2)  intervalle1 : référence aux cellules contenant le premier jeu de données.  intervalle2 : référence aux cellules contenant le deuxième jeu de données. Les dimensions d’intervalle1 et d’intervalle2 doivent être les mêmes. Remarques Si les deux ensembles de données sont identiques, la covariance est la même que la variance de population. DATE La fonction DATE combine les valeurs d’année, de mois et de jour séparées en une même date. DATE(année; mois; jour)  année : numéro de l’année.  mois : numéro du mois.  jour : numéro du jour. Remarques Les valeurs d’année ne sont pas converties. Si vous indiquez 10, l’année 10 (et non pas l’année 1910 ou 2010) est évaluée. Exemples Si les cellules A1:A4 contiennent 1/2/2000, 1/1/2001, 4, 0 : NB.COUPONS(A1; A2; A3; A4) renvoie 4. NB.COUPONS(DATE(2000;6;1); A2; A3; A4) renvoie 3. NB.COUPONS(DATE(2000;9;1); A2; A3; A4) renvoie 2. NB.COUPONS(DATE(2000;11;1); A2; A3; A4) renvoie 1. Exemples Si intervalle1 (C3:H3) contient 3,4; 3,7; 4; 4,4; 5,1; 5,4 et si intervalle2 (C2:H2) contient 2,1; 3,3; 4,5; 5,5; 6,4; 7,2: COVARIANCE(C3:H3; C2:H2) renvoie 1,234. Exemples DATE(1959,2,14) renvoie la date 14 février 1959 qui s’affichera selon le format de la cellule.246 Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions DATEDIF La fonction DATEDIF recherche le nombre de jours, de mois et d’années entre deux dates. DATEDIF(date de début; date de fin; méthode)  date de début : date de début de la période à calculer.  date de fin : date de fin de la période à calculer.  méthode : indique si la différence s’exprime en années, mois ou jours et précise le mode de calcul pour les années ou les mois indiquées : « D » compte les jours entre les dates. « M » compte les mois entre les dates. « Y » compte les années entre les dates. « MD » compte les jours entre le jour de début et le jour de fin du mois, en ignorant les mois et les années. Si la date de début est postérieure à la date de fin, le compte commence à la date de fin comme si celle-ci appartenait au mois précédent. La fonction vérifie si l’année de la date de fin est bissextile. « YM » compte le nombre de mois entiers entre la date de début et la date de fin, sans tenir compte de l’année. Si le mois/jour de début est antérieur au mois/jour de fin, les dates sont traitées comme s’ils appartenaient à la même année. Si le mois/jour de début est postérieur au mois/jour de fin, les dates sont traitées comme s’ils appartenaient à des années consécutives. « YD » compte le nombre de jours entre le mois/jour de début et le mois/jour de fin, en ignorant les années. Exemples Si la cellule A1 contient « 6/4/88 » et A2 contient « 30/10/06 » : DATEDIF(A1;A2;"D") renvoie « 6 781 », c’est-à-dire le nombre de jours entre le 6 avril 1988 et le 30 octobre 2006. DATEDIF(A1;A2;"Y") renvoie 222, c’est-à-dire le nombre de mois entiers entre le 6 avril 1988 et le 30 octobre 2006. DATEDIF(A1;A2;"Y") renvoie 18, c’est-à-dire le nombre d’années entières entre le 6 avril 1988 et le 30 octobre 2006. DATEDIF(A1;A2;"MD") renvoie 24, le nombre de jours entre le sixième jour d’un mois et le trentième jour du même mois. DATEDIF(A1;A2;"YM") renvoie 6, c’est-à-dire le nombre de mois entre avril et octobre sans tenir compte de l’année. DATEDIF(A1;A2;"YM") renvoie 207, c’est-à-dire le nombre de jours entre le 6 avril et le 30 octobre sans tenir compte de l’année. DATEDIF(A1;MAINTENANT();"Y") & " années, " & DATEDIF(A1;MAINTENANT();"YM") & " mois et " & DATEDIF(A1;MAINTENANT();"MD") & " jours" donne l’âge d’une personne née le 6 avril 1988.Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions 247 JOUR La fonction JOUR extrait le numéro du jour d’une date. JOUR(date-heure)  date-heure : toute date valide acceptée par Numbers. DB La fonction DB calcule l’amortissement d’un actif sur une période donnée à l’aide de la méthode dégressive fixe. DB(coût; récupération; vie; nombre de périodes; [mois de la première année])  coût : coût initial de l’actif.  récupération : valeur de récupération de l’actif.  vie : nombre de périodes d’amortissement de l’actif.  période : période de calcul de l’amortissement.  mois de la première année : facultatif ; nombre de mois de la première année. En l’absence de valeur explicite, la valeur par défaut est 12. Exemples JOUR("6/4/88 11:59:22") renvoie 6. Exemples Si les cellules de l’intervalle A2:E2 contiennent respectivement 1 000, 100, 4, 1 et 12 : DB(A2; B2; C2; D2; E2) renvoie 438 ı. DB(A2; B2; C2; 2; E2) renvoie 246,16 ı. DB(A2; B2; C2; 3; E2) renvoie 138,34 ı. DB(A2; B2; C2; 4; E2) renvoie 77,75 ı. DB(A2; B2; C2; D2; 9) renvoie 328,50 ı. DB(A2; B2; C2; D2; 6) renvoie 219 ı. DB(A2; B2; C2; D2; 3) renvoie 109,50 ı.248 Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions AMORDEG La fonction AMORDEG calcule l’amortissement d’un actif selon un taux d’amortissement. Si vous n’indiquez pas de taux, l’amortissement se base sur la méthode à taux dégressif double. AMORDEG(coût; récupération; vie; nombre de périodes; [taux])  coût : coût initial de l’actif.  récupération : valeur de récupération de l’actif.  vie : nombre de périodes d’amortissement de l’actif.  période : période de calcul de l’amortissement. Doit être exprimé dans la même unité que vie.  taux : facultatif ; nombre déterminant le taux d’amortissement. Plus le nombre est élevé, plus l’amortissement est rapide. Si vous n’indiquez pas de taux, l’amortissement se base sur la méthode à taux dégressif double. DEGRÉS La fonction DEGRÉS convertit des radians en degrés. DEGRÉS(radians)  radians : nombre représentant un angle exprimé en radians. Exemples AMORDEG(1000; 100; 4; 1) renvoie 500 ı. AMORDEG(1000; 100; 4; 2) renvoie 250 ı. AMORDEG(1000; 100; 4; 3) renvoie 125 ı. AMORDEG(1000; 100; 4; 4) renvoie 25 ı. AMORDEG(1000; 100; 4; 1; 1) renvoie 250 ı. AMORDEG(1000; 100; 4; 1; 3) renvoie 750 ı. AMORDEG(1000; 100; 4; 2; 3) renvoie 150 ı. AMORDEG(1000; 100; 4; 3; 3) renvoie 0 ı. Exemples DEGRÉS(PI()) renvoie 180 (pi radians = 180 degrés). DEGRÉS(1) renvoie 57,2957795130823, ce qui correspond approximativement au nombre de degrés par radian.Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions 249 TAUX.ESCOMPTE La fonction TAUX.ESCOMPTE calcule le taux d’escompte d’un titre. TAUX.ESCOMPTE(liquidation; échéance; prix; valeur; [nombre de jours])  liquidation : date de liquidation, généralement la date de vente du titre.  échéance : date d’échéance du titre (date à laquelle il arrive à expiration).  prix : coût du titre pour une valeur nominale de 100 Euros.  valeur : prix de remboursement pour une valeur nominale de 100 Euros.  calcul des jours : facultatif ; indique le nombre de jours par mois et le nombre de jours par an utilisés dans les calculs (parfois appelé base de calcul des jours). 0 ou absence de valeur correspond à la base 30/360 (30 jours par mois, 360 jours par an). 1 correspond à la base de calcul de jours réels (nombre de jours du calendrier). 2 correspond à la base de calcul de jours réels/360 (nombre de jours pour chaque mois mais 360 jours par an). 3 correspond à la base de calcul de jours réels/365 (nombre de jours pour chaque mois mais 365 jours par an). 4 correspond à la base de calcul 30E/360 (système européen 30/360). EURO La fonction EURO convertit un nombre en chaîne de caractères indiquant une somme en Euros avec un nombre de décimales donné. EURO(nombre; [décimales])  nombre : nombre à convertir. Il peut s’agir d’un nombre, d’une expression numérique ou d’une référence à une cellule contenant une expression numérique.  décimales : facultatif ; nombre positif représentant le nombre de décimales souhaitées après la virgule. En l’absence de valeur explicite, la valeur par défaut est 2. Un nombre négatif indique le nombre de positions décimales à gauche du séparateur décimal auxquelles appliquer l’arrondi. Remarques La fonction EURO utilise l’arrondi arithmétique standard ; si la décimale la plus significative à supprimer est supérieure ou égale à 5, le résultat est arrondi par excès. Exemples Si les cellules A1:E1 contiennent 1/1/2000, 1/1/2001, 90, 100, 0 : TAUX.ESCOMPTE(A1; B1; C1; D1; E1) renvoie 10 %. TAUX.ESCOMPTE(A1; B1; 80; D1; E1) renvoie 20 %. TAUX.ESCOMPTE(A1; B1; C1; 110; E1) renvoie 18 %.250 Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions EDATE La fonction EDATE recherche une autre date un certain nombre de mois avant ou après une date précise. EDATE(date; décalage-mois)  date : date de début de la période à calculer.  décalage-mois : nombre de mois avant ou après date. Le décalage-mois est négatif pour une date antérieure à date. PAIR La fonction PAIR arrondit un nombre au nombre pair supérieur. PAIR(nombre)  nombre : nombre à arrondir. Il peut s’agir d’un nombre, d’une expression numérique ou d’une référence à une cellule contenant une expression numérique. Remarques Pour arrondir à un nombre impair, utilisez la fonction IMPAIR. Exemples EURO(2323,124) renvoie 2 323,12 ı. EURO(2323,125) renvoie 2 323,13 ı. EURO(99,554; 0) renvoie 100 ı. EURO(12; 3) renvoie 12 000 ı. EURO(-12; 3) renvoie (12 000 ı), les parenthèses indiquant une valeur négative. EURO(123; -1) renvoie 120 ı. Exemples EDATE("15/1/2000"; 1) renvoie « 15/2/2000 », c’est-à-dire la date un mois avant. EDATE("15/1/2000"; -24) renvoie 15/1/1998, c’est à dire la date 24 mois plus tard. Exemples PAIR(1) renvoie 2. PAIR(2) renvoie 2. PAIR(2.5) renvoie 4. PAIR(-2.5) renvoie -4. PAIR(0) renvoie 0.Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions 251 EXACT La fonction EXACT renvoie VRAI si les chaînes d’argument sont identiques du point de vue de la casse et de l’orthographe. EXACT(chaîne1; chaîne2)  chaîne1 : expression textuelle. Pour inclure la chaîne en tant qu’argument, placez-la entre guillemets.  chaîne2 : seconde expression textuelle. EXP La fonction EXP calcule e à la puissance d’un nombre. EXP(nombre)  nombre : puissance à laquelle vous souhaitez élever e. Il peut s’agir d’un nombre, d’une expression numérique ou d’une référence à une cellule contenant une expression numérique. FACT La fonction FACT calcule la factorielle d’un nombre autre que négatif. FACT(nombre)  nombre : nombre non négatif. Remarques Si nombre contient une partie décimale, elle est tronquée avant le calcul. Exemples EXACT("toledo"; "toledo") renvoie VRAI. EXACT("Toledo"; "toledo") renvoie FAUX. EXACT(toledo"; "tol" & "edo") renvoie VRAI. Exemples EXP(1) renvoie 2,71828182845905, approximation de e. EXP(LN(5)) renvoie 5. EXP est la fonction inverse de LN. Exemples FACT(5) renvoie 120 ou 1 * 2 * 3 * 4 * 5. FACT(0) renvoie 1. FACT(4,5) renvoie 24. La partie décimale est supprimée et 4! est calculé. FACT(-1) renvoie une erreur, car le nombre ne doit pas être négatif.252 Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions FAUX La fonction FAUX renvoie la valeur booléenne FAUX. Elle est incluse pour vous permettre d’utiliser des feuilles de calcul créées avec d’anciens tableurs. Pour indiquer la valeur booléenne FAUX, il suffit de taper le mot faux (sans guillemets) dans une cellule ou un argument de fonction. FAUX()  Sans argument (les parenthèses sont obligatoires). Remarques Au lieu d’utiliser la fonction FAUX(), vous pouvez taper le mot FAUX directement dans une cellule ou une formule. RECHERCHER La fonction RECHERCHER recherche la position de début d’une chaîne dans une autre. La casse est différenciée et les espaces sont comptés lors de la recherche. Les caractè- res génériques ne sont pas autorisés. RECHERCHER(cible; chaîne; [début])  cible : texte à trouver. Si vous incluez le texte comme argument, faites-le figurer entre guillemets.  chaîne : texte à rechercher. Si vous incluez le texte comme argument, faites-le figurer entre guillemets.  début : facultatif ; nombre indiquant la position du caractère dans la chaîne cible dans laquelle vous souhaitez lancer la recherche. Si l’argument est omis, la recherche commence avec le premier caractère de cible. Remarques Pour utiliser des caractères génériques dans votre recherche, optez pour la fonction RRECHERCHER. Exemples FAUX() renvoie la valeur booléenne FAUX. ET(1;FAUX()) renvoie la valeur booléenne FAUX. Exemples RECHERCHER("u";"sur la terre") renvoie 2 (« u » est le deuxième caractère de la chaîne « sur la terre »). RECHERCHER("e";"sur la terre"; 8) renvoie 11 (le second « e » de terre est le premier « e » trouvé à partir du caractère 8).Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions 253 CTXT La fonction CTXT arrondit un nombre au nombre de décimales spécifiées, puis convertit le résultat en texte. CTXT(nombre; [décimales]; [virgules])  nombre : valeur numérique.  décimales : facultatif ; nombre de décimales souhaitées dans le résultat.  virgules : valeur booléenne facultative ; indique si des séparateurs de position sont utilisés dans la partie entière du nombre résultant. FAUX ou 0 n’affiche pas de séparateurs de position dans le nombre obtenu. VRAI, 1 ou l’absence de valeur inclut des séparateurs de position dans le nombre obtenu. PLANCHER La fonction PLANCHER arrondit un nombre au plus petit multiple inférieur du facteur donné. PLANCHER(nombre; facteur)  nombre : nombre, expression numérique ou référence à une cellule contenant une expression numérique.  facteur : nombre auquel vous souhaitez arrondir les multiples. facteur doit présenter le même signe que nombre. Remarques Pour arrondir un nombre au plus petit multiple supérieur et non pas au plus grand multiple inférieur, utilisez la fonction PLAFOND. Autres fonctions associées aux nombres d’arrondi : ENT, ARRONDI, ARRONDI.SUP, ARRONDI.INF, TRONQUE. Exemples CTXT(6789,123; 2) renvoie « 6 789,12 ». CTXT(6789,123; 1; 1) renvoie « 6 789,1 ». CTXT(6789,123; -2) renvoie « 6 800 ». CTXT(12,4; 0) renvoie « 12 ». CTXT(12,5; 0) renvoie « 13 ». CTXT(4; -1) renvoie « 0 ». CTXT(5; -1) renvoie « 10 ».254 Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions PRÉVISION La fonction PRÉVISION utilise l’analyse de régression linéaire des paires de valeurs connues pour trouver la valeur y (dépendante) correspondant à une valeur x (indépendante). PRÉVISION(x; valeurs-y; valeurs-x)  x : valeur x pour laquelle vous souhaitez trouver une valeur y correspondante.  valeurs y : plage de cellules contenant les valeurs y connues. Doit être de même taille que valeurs x.  valeurs x : plage de cellules contenant les valeurs x connues. Remarques Les fonctions PENTE et ORDONNÉE.ORIGINE permettent de trouver l’équation utilisée pour le calcul des valeurs de prévision. VALFUT La fonction VALFUT calcule la valeur capitalisée d’un investissement d’après une série de versements périodiques supplémentaires et fixes, le taux d’intérêt et le nombre de périodes. VALFUT signifie Valeur Calculée. Exemples PLANCHER(0,25;1) renvoie 0. PLANCHER(1,25;1) renvoie 1. PLANCHER(5;2) renvoie 4. PLANCHER(73;10) renvoie 70. PLANCHER(-0,25;-1) renvoie 0. PLANCHER(9;2,5) renvoie 7,5. Exemples Prenons le tableau suivant : PRÉVISION(9; A3:F3; A2:F2) renvoie 19.Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions 255 VALFUT(taux; nombre de périodes; [versement]; [valeur actualisée]; [échéance])  taux : taux d’intérêt par période.  nombre de périodes : nombre de périodes.  versement : facultatif ; versement supplémentaire à effectuer par période et exprimé sous forme de nombre négatif. Si cet argument est omis, indiquezvaleur actualisée.  valeur actualisée : facultatif ; valeur actualisée de l’investissement, indiquée sous forme de nombre négatif.  échéance : facultatif ; indique si les règlements sont dus en début ou en fin de période : 0 (ou absence de valeur) signifie que les règlements ont lieu à la fin de chaque période. 1 signifie que les règlements ont lieu au début de chaque période. PGCD La fonction PGCD trouve le plus grand commun diviseur des nombres spécifiés. Parfois appelé plus grand facteur commun, le PGCD est l’entier le plus élevé qui divise chacun des nombres sans reste. PGCD(nombre; [nombre; . . .])  nombre : nombres positifs, expressions numériques ou références à des cellules contenant des nombres ou des expressions numériques positifs. Remarques Tous les arguments doivent être supérieurs ou égaux à zéro. RECHERCHEH La fonction RECHERCHEH extrait une valeur d’une plage de rangées en utilisant les valeurs de la rangée supérieure comme base pour déterminer une colonne, puis le numéro de la rangée où se trouve la valeur. Vous pouvez choisir de rechercher l’occurrence la plus proche ou une occurrence exacte. Exemples VALFUT(5%;10;-300;-3000,0) calcule la valeur d’un investissement initial de 3 000 Euros sur 10 ans avec un règlement ajouté de 300 Euros chaque fin d’année, à un taux annuel de 5 %. Dans cet exemple, la valeur capitalisée est « 8 660,05 ı » (pour un format numérique avec une précision à deux décimales). Exemples PGCD(8; 10) renvoie 2. PGCD(99; 102; 105) renvoie 3. PGCD(34; 51) renvoie 17.256 Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions CONSH(valeur de recherche, intervalle de cellules, rang, [correspondance exacte])  valeur de recherche : valeur que vous souhaitez rechercher dans la rangée supérieure afin de choisir une colonne. Peut être numérique, texte ou logique.  intervalle de cellules : plage de cellules contenant les données. La rangée supérieure contient les données à rechercher ; les rangées restantes contiennent des valeurs à récupérer.  rangée : expression numérique qui indique la rangée contenant la valeur à extraire. La rangée supérieure de l’intervalle de cellules est la rangée 1.  correspondance exacte : valeur booléenne facultative ; détermine si une occurrence exacte est requise : VRAI, 1 ou l’absence de valeur sélectionne la colonne dont la valeur de rangée supérieure la plus élevée est inférieure à la valeur de recherche si aucune occurrence exacte n’est trouvée. FAUX ou 0 renvoie une erreur s’il n’existe aucune occurrence exacte. HEURE La fonction HEURE extrait l’heure à partir d’une valeur date/heure. L’heure est représentée par un nombre entre 0 et 23 dans un système de 24 heures. Exemples Prenons le tableau suivant : RECHERCHEH(20;A1:E4;2) renvoie « E ». RECHERCHEH(39;A1:E4;2) renvoie « E ». RECHERCHEH("M";A2:E4;2) renvoie « dolor ». RECHERCHEH("C";A2:E3;2) renvoie « lorem ». RECHERCHEH("blandit";A3:E4;2) renvoie « 5 ». RECHERCHEH("C";A2:E4;3; VRAI) renvoie « 1 ». RECHERCHEH("C";A2:E4;3; FAUX) indique que la valeur est introuvable (car il n’existe pas d’occurrence exacte).Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions 257 HEURE(date-heure)  date-heure : toute date valide acceptée par Numbers. LIEN_HYPERTEXTE La fonction LIEN_HYPERTEXTE crée un lien qui ouvre une page web ou une fenêtre permettant d’élaborer un courrier électronique. LIEN_HYPERTEXTE(url; [texte-lien])  url : adresse URL standard.  texte-lien : facultatif ; texte s’affichant comme lien dans la cellule. Si vous omettez cet argument, l’URL est utilisé comme texte du lien. SI La fonction SI renvoie la valeur VRAI ou FAUX selon que l’expression spécifiée est vérifiée ou non. SI(expression; [si vrai]; [si faux])  expression : expression logique ou numérique ou référence à une cellule contenant une telle expression.  si vrai : facultatif ; valeur renvoyée si condition est vraie. Si cet argument est omis (pas de virgule), renvoie 1. Si l’argument est vide (virgule sans valeur), renvoie VRAI.  si faux : facultatif ; valeur renvoyée si condition est fausse. Si cet argument est omis (pas de virgule), l’expression si vrai est renvoyée. Si l’argument est vide (virgule sans valeur), renvoie FAUX. Remarques Si condition est une expression numérique, une valeur égale à 0 est interprétée comme fausse et toute valeur différente de 0 est interprétée comme vraie. Exemples HEURE(MAINTENANT()) renvoie l’heure actuelle du jour. HEURE("6/4/88 11:59:22") renvoie 11. Exemples LIEN_HYPERTEXTE("http://www.apple.com/fr";"Apple") crée un lien d’après le texte Apple qui ouvre le navigateur web par défaut sur la page principale d’Apple. LIEN_HYPERTEXTE("mailto:jeandurand@exemple.com?subject=Demande de devis"; "Obtenir un devis") crée un lien avec le texte Obtenir un devis qui s’affiche dans l’application de courrier électronique par défaut et adresse un nouveau message à jeandurand@exemple.com avec l’objet Obtenir un devis.258 Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions INDEX La fonction INDEX extrait la valeur se trouvant dans la cellule à l’intersection d’une rangée et d’une colonne données parmi une plage de cellules. Vous indiquez l’emplacement en spécifiant le nombre de rangées vers le bas et le nombre de colonnes vers la droite par rapport à l’angle supérieur gauche de l’intervalle. INDEX(intervalle de cellules; [rangée]; [colonne]; [zone])  intervalle de cellules : intervalle ou liste d’intervalles contenant les valeurs à renvoyer. Si plusieurs intervalles sont indiqués (dans une liste entre parenthèses), l’argument zone indique l’intervalle duquel vous souhaitez extraire un résultat.  rangée : facultatif ; numéro de rangée de la cellule, de la cellule située le plus haut vers le bas, dans la plage de cellules numérotée 1. Si cet argument est omis, incluez colonne.  colonne : facultatif ; numéro de colonne de la cellule, à compter de la cellule la plus à gauche vers la droite, dans la plage de cellules numérotée 1. Si cet argument est omis, incluez rangée.  zone : facultatif ; numéro de la zone de intervalles de cellules s’il y en a plusieurs. Exemples SI(A5>=0; "Non négatif";"Négatif") renvoie le texte « Non négatif » si la cellule A5 contient un nombre supérieur ou égal à zéro. Autrement, le texte « Négatif » est renvoyé. SI(ET(A8;A9);1;0) fonctionne comme l’opération booléenne ET. La fonction renvoie la valeur numérique 1 car les cellules A8 et A9 contiennent 1 mais renvoie la valeur 0 si l’une ou l’autre cellule contient 0. Exemples Prenons le tableau suivant : INDEX(B2:E5;1;1) renvoie 2. INDEX(B2:E5;3;2) renvoie 1 024. INDEX(B2:E5;2;3) renvoie 128. INDEX(B2:E5;1;5) renvoie une erreur car l’intervalle ne contient que quatre colonnes.Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions 259 INDIRECT La fonction INDIRECT renvoie une référence à une adresse indiquée sous forme de chaîne. INDIRECT(adresse, [style])  adresse : chaîne représentant une adresse de cellule ou une référence à une cellule qui contient une adresse de cellule.  style : Facultatif ; style de l’adresse utilisée dans adresse. VRAI, 1 ou absent indique le style d’adresse A1 . FAUX ou 0 renvoie une erreur qui indique que le style R1C1 n’est pas pris en charge. ENT La fonction ENT renvoie le nombre entier inférieur ou égal le plus proche du nombre. ENT(nombre)  nombre : nombre à convertir en une valeur entière. Il peut s’agir d’un nombre, d’une expression numérique ou d’une référence à une cellule contenant une expression numérique. Remarques Autres fonctions associées aux nombres d’arrondi : PLAFOND, ARRONDI, ARRONDI.SUP, ARRONDI.INF, TRONQUE. ORDONNEE.ORIGINE La fonction ORDONNEE.ORIGINE calcule l’ordonnée d’origine y de la droite de régression d’une série de données par une analyse de régression linéaire. Exemples Si la cellule A1 contient 99 et si la cellule A20 contient A1 : INDIRECT(A20) renvoie 99, c’est-à-dire le contenu de la cellule A1. Exemples ENT(1,49) renvoie 1. ENT(1,50) renvoie 1. ENT(1,23456) renvoie 1. ENT(1111,222) renvoie 1111. ENT(-2,2) renvoie -3. ENT(-2,8) renvoie -3.260 Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions ORDONNEE.ORIGINE(intervalle-y; intervalle-x)  intervalle-y : liste de valeurs de la variable y qui en dépend. Doit présenter les mêmes dimensions qu’intervalle-x.  intervalle-x : plage de cellules contenant les valeurs pour la variable indépendante x. Doit présenter les mêmes dimensions qu’intervalle-y. Remarques Pour trouver la pente de la droite de régression, utilisez la fonction PENTE. INTPER La fonction INTPER calcule la part d’intérêt du remboursement d’un prêt ou du versement pour un investissement pour une durée donnée basée sur versement périodique et un taux d’intérêt fixes. INTPER(taux; période; nombre de périodes; valeur actualisée; [valeur capitalisée]; [échéance])  taux : taux d’intérêt par période.  période : période de calcul de l’intérêt.  nombre de périodes : nombre de périodes pendant la durée de vie de l’investissement.  valeur actualisée : valeur actualisée de l’emprunt ou de l’investissement.  valeur capitalisée : facultatif ; valeur capitalisée cible s’il s’agit d’un investissement. En l’absence de valeur explicite, la valeur par défaut est 0.  échéance : facultatif ; indique si les règlements sont effectués en début ou en fin de période : 0 (ou absence de valeur) signifie que les règlements ont lieu à la fin de chaque période. 1 signifie que les règlements ont lieu au début de chaque période. Exemples Prenons le tableau suivant : ORDONNEE.ORIGINE(A2:F2; A1:F1) renvoie 1. PENTE(A2:F2; A1:F1) renvoie 2. ORDONNEE.ORIGINE(A5:F5; A4:F4) renvoie 2,392.Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions 261 Remarques Vérifiez que le taux d’intérêt est exprimé par période. Par exemple, si le taux d’intérêt est de 10 % par an et que la périodicité de paiement est mensuelle, le taux utilisé dans la fonction doit être 0,1/12 (approximativement 0,00833 par mois). TRI La fonction TRI calcule le taux interne de retour d’un investissement basé sur une série de mouvements irréguliers et non sur un revenu à intérêt fixe. Le taux renvoyé est le taux donnant la valeur nette actuelle d’un ensemble de mouvements nuls. TRI(intervalle des mouvements; [estimation])  intervalle des mouvements : plage de cellules contenant la valeur des mouvements. Les valeurs positives représentent un revenu. Les valeurs négatives représentent des dépenses. Toutes les valeurs représentent des intervalles temporels égaux.  estimation : facultatif ; estimation initiale du taux de retour. En l’absence de valeur explicite, la valeur par défaut est 10 %. Ajustez l’estimation si la fonction TRI ne renvoie pas de résultat. ESTVIDE La fonction ESTVIDE renvoie VRAI si la cellule spécifiée est vide, et FAUX dans le cas contraire. ESTVIDE(cellule)  cellule : référence à une cellule du tableau. Exemples Pour trouver la partie d’intérêt du premier paiement pour un emprunt de 1 000 Euros à 12 % l’an avec des règlements en fin de mois : INTPER(0,12/12; 1; 12; 1000) renvoie – 10 ı. Exemples Si les cellules A1:F1 contiennent -1000, 50, 50, 50, 50, 1050 : TRI(A1:F1) renvoie 5 %, taux de retour si vous investissez 1 000 Euros et recevez 50 Euros par an pendant quatre ans, avec un règlement final de 1 050 Euros la cinquième année. Pour trouver le taux de retour si vous achetez une machine 20 000 Euros, l’utilisez pendant cinq ans en générant 8 000 Euros par an et la vendez 2 000 Euros à la fin de la cinquième année, saisissez - 20 000; 8 000, 8 000, 8 000, 8 000 et 10 000 dans les cellules A1:A6 et utilisez la formule TRI(A1:A6). La valeur 30,06 % est renvoyée.262 Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions ESTERREUR La fonction ESTERREUR renvoie VRAI si la formule de la cellule spécifiée (ou de l’argument de la fonction) fait état d’une erreur, FAUX dans le cas contraire. ESTERREUR(cellule)  cellule : référence à une cellule d’un tableau contenant une formule. ESTPAIR La fonction ESTPAIR renvoie VRAI si la valeur est paire (aucun reste quand la valeur est divisée par 2) et FAUX, dans le cas contraire. ESTPAIR(number)  nombre : nombre, expression numérique ou référence à une cellule contenant une expression numérique. Remarques La partie décimale du nombre est ignorée. Les dates ne sont ni paires ni impaires ; si valeur est une date, une erreur est renvoyée. Exemples Prenons le tableau suivant : ESTVIDE(A1) renvoie VRAI. ESTVIDE(B2) renvoie FAUX. Exemples Si la cellule A1 contient =QUOTIENT(3;0) : ESTERREUR(A1) renvoie VRAI. (la division par 0 est impossible.) Exemples ESTPAIR(2) renvoie VRAI. ESTPAIR(2,75) renvoie VRAI. ESTPAIR(3) renvoie FAUX.Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions 263 ESTIMPAIR La fonction ESTIMPAIR renvoie VRAI si la valeur est impaire (la division de cette valeur par 2 donne un reste) et FAUX, dans le cas contraire. ESTIMPAIR(number)  nombre : nombre, expression numérique ou référence à une cellule contenant une expression numérique. Remarques La partie décimale du nombre est ignorée. Les dates ne sont ni paires ni impaires ; si valeur est une date, une erreur est renvoyée. ISPMT La fonction ISPMT calcule les intérêts dus sur une période de versement donnée pour un investissement. ISPMT(taux; période; nombre de périodes; valeur actualisée)  taux : taux d’intérêt par période.  période : période de calcul de l’intérêt.  nombre de périodes : nombre de périodes pendant la durée de vie de l’investissement.  valeur actualisée : valeur actualisée de l’emprunt ou de l’investissement. Remarques Cette fonction, qui duplique la fonction INTPER, permet d’utiliser des feuilles de calcul d’anciens tableurs. Assurez-vous que le taux d’intérêt est exprimé en tant que taux par période. Par exemple, si le taux d’intérêt est de 10 % par an et que la périodicité de paiement est mensuelle, le taux utilisé dans la fonction doit être 0,1/12 (approximativement 0,00833 par mois). Exemples ESTIMPAIR(3) renvoie VRAI. ESTIMPAIR(3,75) renvoie VRAI. ESTIMPAIR(2) renvoie FAUX. Exemples Pour trouver la partie d’intérêt du premier paiement pour un emprunt de 1 000 Euros à 12 % l’an avec des règlements en fin de mois : INTPER(0,12/12; 1; 12; 1000) renvoie – 10 ı.264 Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions GRANDE.VALEUR La fonction GRANDE.VALEUR récupère la nième plus grande valeur d’un intervalle. La plus grande valeur est classée en numéro 1. GRANDE.VALEUR(intervalle; n)  intervalle : plage de cellules contenant les valeurs.  n : numéro qui représente le classement de la valeur à récupérer (1 correspond à la plus grande valeur, 2 à la suivante, et ainsi de suite). Remarques Si n est omis, est inférieur ou égal à ou supérieur au nombre de valeur dans l’intervalle, une erreur est renvoyée. PPCM La fonction PPCM trouve le plus petit commun multiple des nombres spécifiés. Le plus petit commun multiple est le plus petit entier qui est multiple des nombres spécifiés. PPCM(nombre; [nombre; . . .])  nombre : zéro ou un ou plusieurs nombres positifs, expressions numériques ou réfé- rences à des cellules contenant des nombres ou des expressions numériques positifs. La partie décimale des nombres est ignorée. Les nombres négatifs ne sont pas admis. Exemples Prenons le tableau suivant : GRANDE.VALEUR(A2:E2; 1) renvoie 50, valeur la plus élevée de la plage. GRANDE.VALEUR(A2:E2; 2) renvoie 40, deuxième valeur la plus élevée de la plage. GRANDE.VALEUR(A2:E2; 5) renvoie 10, cinquième valeur la plus élevée de la plage. GRANDE.VALEUR(A2:E2) génère une erreur ; indiquez n. GRANDE.VALEUR(A2:E2; 0) génère une erreur ; n doit être supérieur à 0. GRANDE.VALEUR(A2:E2; 6) génère une erreur ; il n’est pas possible de trouver la sixième valeur d’après cinq valeurs.Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions 265 GAUCHE La fonction GAUCHE extrait le nombre de caractères précisés à partir de l’extrémité gauche de la chaîne. GAUCHE(texte; [longueur])  texte : expression textuelle.  longueur : facultatif ; nombre de caractères à récupérer. Si cet argument est omis, le caractère le plus à gauche est récupéré. NBCAR La fonction NBCAR compte le nombre de caractères dans une chaîne. L’opération inclut tous les espaces, nombres et caractères. NBCAR(texte)  texte : expression textuelle. LN La fonction LN calcule le logarithme népérien d’un nombre, puissance à laquelle e doit être élevé pour produire le nombre. LN(nombre)  nombre : nombre positif, expression numérique ou référence à une cellule contenant une expression numérique positive. Exemples PPCM(2; 3) renvoie 6. PPCM(34; 68) renvoie 68. PPCM(30; 40; 60) renvoie 120. PPCM(30,25; 40,333; 60,5) renvoie 120 (les parties décimales sont ignorées). PPCM(2; -3) fait état d’une erreur (les nombres négatifs n’étant pas autorisés). Exemples GAUCHE("un deux trois", 2) renvoie « un ». GAUCHE("abc") renvoie « a ». Exemples NBCAR("12345") renvoie 5. NBCAR(" abc def ") renvoie 15, somme des six caractères, des trois espaces de début, des trois espaces de fin et des trois espaces de séparation.266 Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions LOG La fonction LOG calcule le logarithme d’un nombre dans une base. LOG(nombre; [base])  nombre : nombre positif.  base : facultatif ; nombre positif différent de 1. En l’absence de cet argument, la valeur par défaut est 10. LOG10 La fonction LOG10 calcule le logarithme d’un nombre en base 10. LOG10(nombre)  nombre : nombre positif. Remarques Pour trouver le logarithme dans une base autre que la base 10, utilisez la fonction LOG. RECHERCHE La fonction RECHERCHE recherche une occurrence par rapport à une valeur de recherche dans un intervalle, puis extrait la valeur dans la cellule avec la même position relative dans un second intervalle. Exemples LN(2,71828) renvoie approximativement 1, puissance à laquelle e doit être élevé pour produire 2,71828. LN(EXP(1)) renvoie 1. LN est la fonction inverse de EXP. Exemples LOG(8; 2) renvoie 3. LOG(100; 10) et LOG(100) renvoient 2. LOG(5,0625; 1,5) renvoie 4. Exemples LOG10(1) renvoie 0. LOG10(10) renvoie 1. LOG10(100) renvoie 2. LOG10(1000) renvoie 3.Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions 267 RECHERCHE(valeur de recherche; intervalle de recherche; intervalle de résultat)  valeur de recherche : expression textuelle ou numérique à rechercher dans l’intervalle de recherche.  intervalle de recherche : plage de cellules dans laquelle vous souhaitez rechercher la valeur.  intervalle de résultat : facultatif ; si cet argument n’est pas indiqué, le résultat est renvoyé à partir du dernier rang ou de la dernière colonne de l’intervalle de recherche et la plus grande dimension est adoptée. MINUSCULE La fonction MINUSCULE convertit les majuscules en minuscules. MINUSCULE(texte)  texte : expression textuelle ou référence à une cellule contenant une expression textuelle. CORRESPONDRE La fonction CORRESPONDRE trouve la position d’une valeur dans un intervalle de rangées ou de colonnes. La numérotation des cellules commence à 1 pour la cellule supé- rieure ou la cellule gauche dans l’intervalle vertical et l’intervalle horizontal, respectivement. Les recherches s’effectuent de haut en bas et de gauche à droite. CORRESPONDRE(valeur de recherche; intervalle de cellules; [méthode])  valeur de recherche : expression textuelle ou numérique recherchée.  intervalle de cellules : plage de cellules sur une rangée ou une colonne. Exemples Prenons le tableau suivant : RECHERCHE("C"; A1:F1; A2:F2) renvoie 30. RECHERCHE(40; A2:F2; A1:F1) renvoie D. RECHERCHE("B"; A1:C1; D2:F2) renvoie 50. Exemples MINUSCULE("MAJUSCULES") renvoie « majuscules ». MINUSCULE("Minuscules") renvoie « minuscules ». MINUSCULE("MiXtE") renvoie « mixte ».268 Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions  méthode : facultatif ; indique le mode de mise en correspondance de la valeur : 1 (ou absence de valeur) correspond à la cellule contenant la valeur la plus élevée inférieure ou égale à valeur de recherche. 0 correspond à la première cellule dont la valeur correspond exactement à valeur de recherche. –1 correspond à la cellule contenant la valeur la plus faible supérieure ou égale à valeur de recherche. Remarques Lors de la recherche de texte, la casse n’est pas différenciée. CORRESPONDRE ne fonctionne que sur un intervalle appartenant à une rangée ou à une colonne ; vous pouvez l’utiliser pour effectuer une recherche dans un tableau à deux dimensions. MAX La fonction MAX recherche le plus grand nombre d’une série. MAX(nombre; [nombre; . . .])  nombre : série de nombres, expressions numériques ou références à des cellules contenant des nombres ou des expressions numériques. Exemples Prenons le tableau suivant : CORRESPONDRE(40; A1:A5) renvoie 4. CORRESPONDRE(40; E1:E5) renvoie 1. CORRESPONDRE(35; E1:E5; 1) renvoie 3 (30 est la valeur la plus grande inférieure ou égale à 35). CORRESPONDRE(35; E1:E5; -1) renvoie 1 (40 est la valeur la plus petite supérieure ou égale à 35). CORRESPONDRE(35; E1:E5; 0) fait état d’une erreur (aucune correspondance exacte ne peut être trouvée).Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions 269 Remarques Les cellules contenant des valeurs non numériques sont ignorées. MAXA La fonction MAXA recherche le plus grand nombre d’une série de valeurs. En plus des valeurs numériques, les valeurs texte et la valeur logique FAUX comptent en tant que 0, et la valeur logique VRAI compte en tant que 1. MAXA(valeur; [valeur; . . .])  valeur : série de nombres ou d’expressions numériques ou références à des cellules contenant des expressions numériques ou textuelles ou des valeurs booléennes. Remarques Le texte saisi directement dans les arguments renvoie une erreur. MÉDIANE La fonction MÉDIANE trouve la valeur médiane dans une série de nombres. La valeur médiane est la valeur « centrale » dans le sens où la moitié des nombres de la série est inférieure à la valeur médiane et l’autre moitié des nombres est supérieure. MÉDIANE(nombre; [nombre; . . . ])  nombre : série de nombres, expressions numériques ou références à des cellules contenant des nombres ou des expressions numériques. Remarques Si la série comporte un nombre pair de valeurs, la fonction MÉDIANE renvoie la moyenne des deux valeurs du milieu. Exemples MAX(5; 5; 5; 5; 6) renvoie 6. MAX(1; 2; 3; 4; 5) renvoie 5. Exemples MAXA(1; 2; 3; 4) renvoie 4. MAXA(A1:C1), lorsque les cellules A1:C1 contiennent -1, -10, bonjour, renvoie 0. Exemples MÉDIANE(1; 2; 3; 4; 5) renvoie 3. MÉDIANE(1; 2; 3; 4; 5; 6) renvoie 3,5. MÉDIANE(5; 5; 5; 5; 6) renvoie 5.270 Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions MILIEU La fonction MILIEU extrait le nombre de caractères précisés d’une chaîne commençant à la position indiquée. MILIEU(texte; début; longueur)  texte : expression textuelle.  début : position du premier caractère à extraire. Le chiffre 1 correspond au premier caractère de la chaîne.  longueur : nombre de caractères à extraire. MIN La fonction MIN recherche le nombre le plus faible dans la liste d’arguments. MIN(nombre; [nombre; . . .])  nombre : série de nombres, expressions numériques ou références à des cellules contenant des nombres ou des expressions numériques. Remarques Les cellules qui ne contiennent pas de nombres sont ignorées. MINA La fonction MINA recherche le plus petit nombre d’une série de valeurs. En plus des valeurs numériques, les valeurs texte et la valeur logique FAUX comptent en tant que 0, et la valeur logique VRAI compte en tant que 1. MINA(valeur; [valeur; . . .])  valeurs : série de nombres ou d’expressions numériques ou références à des cellules contenant des expressions numériques ou textuelles ou des valeurs booléennes. Les valeurs de texte sont considérées comme nulles. Exemples MILIEU("lorem ipsum dolor sit amet",7, 5) renvoie « ipsum ». MILIEU("1234567890",4,3) renvoie « 456 ». MILIEU("raccourcir", 5, 20) renvoie « ourcir ». Exemples MIN(5; 5; 5; 5; 6) renvoie 5. MIN(1; 2; 3; 4; 5) renvoie 1.Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions 271 Remarques Le texte saisi directement dans les arguments renvoie une erreur. MINUTE La fonction MINUTE extrait les minutes d’une date ou d’une heure. MINUTE(date-heure)  date-heure : valeur quelconque de date ou d’heure Numbers valide. TRIM La fonction TRIM calcule le taux de rentabilité interne modifié pour une série de mouvements périodiques. TRIM est l’acronyme de taux de rentabilité interne modifié. TRIM(mouvements- , taux de financement, taux de réinvestissement)  mouvements : mouvements de trésorerie prévus. Les valeurs sont des intervalles ou des tableaux.  taux de financement : taux d’intérêt des mouvements de trésorerie.  taux de réinvestissement : taux de réinvestissement des mouvements positifs. MOD La fonction MOD calcule le reste d’une division. MOD(nombre; diviseur)  nombre : dividende. Il s’agit d’un nombre, d’une référence de cellule ou du résultat d’une opération arithmétique.  diviseur : tout nombre sauf 0. Le signe du résultat correspond à celui du dividende, quel que soit le signe du diviseur. Exemples MINA(1; 2; 3; 4) renvoie 1. MINA(A1:C1), lorsque les cellules A1:C1 contiennent -1, -10, bonjour, renvoie -10. MINA(A1:C1), lorsque les cellules A1:C1 contiennent 1, 10, bonjour, renvoie 0. Exemples MINUTE("6/4/88 11:59:22") renvoie 59. Exemples TRIM({-5000; 2000; 4000; -2000; 5000}; 0,1; 0,15) renvoie 19,66 % (en cas d’utilisation du format numérique Pourcentage).272 Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions Remarques Quand il existe un reste positif et un reste négatif, MOD renvoie le reste qui correspond au signe du diviseur. Lors du calcul de MOD(a; b), la fonction renvoie un nombre r tel que a = bk + r, où r est compris entre 0 et b, et k est un entier. MOD(a;b) équivaut à a–b*ENT(a/b). MODE La fonction MODE recherche la valeur la plus récurrente dans une série de nombres. MODE(nombre; [nombre; . . .])  nombre : série de nombres, expressions numériques ou références à des cellules contenant des nombres ou des expressions numériques. Remarques Si plusieurs nombres apparaissent plusieurs fois dans les arguments, MODE renvoie le premier nombre qualifiant. Si aucune valeur n’apparaît plusieurs fois, MODE renvoie une erreur. Exemples MOD(6; 3) renvoie 0. MOD(7; 3) renvoie 1. MOD(8; 3) renvoie 2. MOD(-8; 3) renvoie 1. MOD(4,5; 2) renvoie 0,5. MOD(7; 0,75) renvoie 0,25. Exemples MODE(5; 5; 5; 5; 6) renvoie 5. MODE(1; 2; 3; 4; 5) renvoie une erreur. MODE(2; 2; 4; 6; 6) renvoie 2. MODE(6; 6; 4; 2; 2) renvoie 6.Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions 273 MOIS La fonction MOIS extrait le numéro du mois d’une date. MOIS(date)  date-heure : toute date valide acceptée par Numbers. ARRONDI.AU.MULTIPLE La fonction ARRONDI.AU.MULTIPLE arrondit un nombre au plus petit multiple supérieur d’un facteur donné. ARRONDI.AU.MULTIPLE(nombre; facteur)  nombre : nombre à arrondir. Il peut s’agir d’une expression numérique ou d’une référence à une cellule contenant une expression numérique.  facteur : Nombre dont vous souhaitez arrondir aux multiples. Remarques La taille de nombre relative est basée sur la magnitude (distance à partir de 0). Les deux arguments doivent posséder le même signe. NON La fonction NON évalue la valeur vrai d’une expression et renvoie l’inverse. Si l’expression est vraie, la fonction renvoie FAUX ; si l’expression est fausse, la fonction renvoie VRAI. NON(expression)  expression : expression logique ou numérique. Remarques Si expression est numérique, une valeur égale à 0 est interprétée comme la valeur FAUX et toute valeur différente de 0 est interprétée comme la valeur VRAI. Exemples MOIS("6 avril; 1988; 11:59:22") renvoie 4. Exemples ARRONDI.AU.MULTIPLE(2; 3) renvoie 3. ARRONDI.AU.MULTIPLE(4; 3) renvoie 3. ARRONDI.AU.MULTIPLE(4,4999; 3) renvoie 3. ARRONDI.AU.MULTIPLE(4,5; 3) renvoie 6. ARRONDI.AU.MULTIPLE(-4,5; 3) renvoie une erreur.274 Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions MAINTENANT La fonction MAINTENANT récupère la date et l’heure du jour auprès de l’horloge de l’ordinateur. Les zones horaires ne sont pas prises en compte. MAINTENANT()  Sans argument (les parenthèses sont obligatoires). Remarques La date et l’heure affichées sont mises à jour chaque fois que vous ouvrez ou modifiez le document. La façon dont la date, l’heure voire les deux s’affichent dépend de la mise en forme de la cellule. Reportez-vous à la rubrique « Utilisation du format Date et heure » à la page 67 pour obtenir plus d’informations. Vous pouvez utiliser la fonction AUJOURD’HUI permet d’extraire la date en cours ; la valeur renvoyée est mise en forme de sorte que l’heure, toujours réglée sur 12 h 00, est masquée. NPM La fonction NPM calcule le nombre de périodes de remboursement pour un prêt ou de versement pour un investissement avec des versements et un taux d’intérêt fixes. NPM(taux; remboursement; valeur actualisée; [valeur capitalisée]; [échéance])  taux : taux d’intérêt par période.  versement : paiement à effectuer par période.  valeur actualisée : valeur actualisée de l’investissement.  valeur capitalisée : facultatif ; valeur capitalisée de l’investissement ou valeur de trésorerie restante, après le dernier versement. En l’absence de valeur, valeur capitalisée est égal à 0. Exemples NON(0) renvoie VRAI car 0 est interprété comme FAUX. OU(A9; NON(A9)) renvoie toujours VRAI car A9 et son opposé sont toujours vrais. NON(OU(FAUX;FAUX)) a le comportement d’un OU négatif. Dans ce cas, elle renvoie VRAI car aucun argument de la fonction OU logique n’est vrai. Exemples Si votre document est mis à jour le 4 octobre 2008, MAINTENANT() renvoie « 4 octobre 2008 10:47 » sauf si le format de la cellule comportant la valeur renvoyée est différent.Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions 275  échéance : facultatif ; indique si les règlements sont effectués en début ou en fin de période : 0 (ou absence de valeur) signifie que les règlements ont lieu à la fin de chaque période. 1 signifie que les règlements ont lieu au début de chaque période. Remarques Assurez-vous que le taux est exprimé par période. Par exemple, si le taux d’intérêt est de 10 % par an et que la périodicité de paiement est mensuelle, le taux utilisé dans la fonction doit être 0,1/12 (approximativement 0,00833 par mois). VAN La fonction VAN calcule la valeur actualisée nette d’un investissement d’après une série de mouvements à venir, en partant du principe que le taux d’intérêt est fixe. VAN(taux; mouvement; [mouvement; . . .])  taux : taux d’intérêt fixe.  mouvement : mouvements, tels que des paiements (valeurs négatives) ou des revenus (valeurs positives). Indiquez les valeurs par ordre chronologique. Les valeurs peuvent être exprimées sous forme d’intervalles. IMPAIR La fonction IMPAIR arrondit un nombre au nombre impair supérieur. IMPAIR(nombre)  nombre : nombre à arrondir. Il peut s’agir d’un nombre, d’une expression numérique ou d’une référence à une cellule contenant une expression numérique. Remarques Pour arrondir à un nombre pair, utilisez la fonction PAIR. Exemples NPM(0,1/12;-100,1000) renvoie 10,5 mois, pouvant être arrondi à 11, durée de remboursement d’un emprunt de 1 000 Euros à un taux d’intérêt de 10 % l’an si vous effectuez des paiements mensuels de 100 Euros. Exemples VAN(10%;-5000;0;10000;10000;10000) renvoie 16 007,04 ı (en cas d’utilisation du format Monétaire). La valeur renvoyée indique que la valeur actualisée nette d’un investissement de 5 000 Euros à un taux d’intérêt de 10 %, suivi d’encaissements de 0, 10 000, 10 000 puis 10 000 Euros, est de 16 007,04 ı au bout de quatre ans.276 Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions DÉCALAGE La fonction DÉCALAGE récupère un intervalle de cellules qui est le nombre indiqué de rangées et de colonnes par rapport à la cellule de base indiquée. DÉCALAGE(base; décalage-rangée; décalage-colonne; [rangées]; [colonnes])  base : adresse de la cellule à partir de laquelle les décalages sont mesurés.  décalage-rangée : nombre de rangées à partir de la cellule de base jusqu’à la cellule cible. 0 signifie que la cellule cible se trouve sur la même rangée que la cellule de base. Un nombre négatif signifie que la cible se trouve à gauche de la base.  décalage-colonne : nombre de colonnes à partir de la cellule de base jusqu’à la cellule cible. 0 signifie que la cellule cible se trouve sur la même colonne que la cellule de base. Un nombre négatif signifie que la cible se trouve au-dessus de la base.  rangées : facultatif ; nombre de rangées à récupérer à partir de l’emplacement de décalage. En l’absence de valeur explicite, la valeur par défaut est 1.  colonnes : facultatif ; nombre de colonnes à récupérer à partir de l’emplacement de décalage. En l’absence de valeur explicite, la valeur par défaut est 1. OU La fonction OU renvoie VRAI si un argument est vrai, FAUX dans le cas contraire. OU(expression; [expression; . . .])  expression : une ou plusieurs expressions logiques ou numériques. Remarques Si expression est numérique, une valeur égale à 0 est interprétée comme la valeur FAUX et toute valeur différente de 0 est interprétée comme la valeur VRAI. Exemples IMPAIR(1) renvoie 1. IMPAIR(2) renvoie 3. IMPAIR(2,5) renvoie 3. IMPAIR(-2,5) renvoie -3. IMPAIR(0) renvoie 1. Exemples DÉCALAGE(A1;5;5) renvoie la valeur de la cellule F6 (cellule qui figure cinq colonnes à droite et cinq rangées en dessous de la cellule A1). DÉCALAGE(G33;0;-1) renvoie la valeur de la cellule à gauche de G33 (valeur de F33).Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions 277 CENTILE La fonction CENTILE recherche la valeur dans un intervalle correspondant à un centile particulier. CENTILE(données; centile)  données : plage de cellules contenant les données.  centile : valeur de centile recherchée. PI La fonction PI renvoie la valeur approximative de pi, le rapport de la circonférence d’un cercle par rapport à son diamètre, avec une précision de 15 décimales. PI()  Sans argument (les parenthèses sont obligatoires). Exemples OU(A1+A2<100;B1+B2<100) renvoie FAUX si les sommes des cellules indiquées sont toutes deux supérieures ou égales à 100, et VRAI si au moins l’une des sommes est inférieure à 100. OU(5;0;6) renvoie VRAI si au moins un argument est non nul. Exemples Prenons le tableau suivant : CENTILE(A2:E2; 0,5) renvoie 80, le 50ème centile de l’intervalle. CENTILE(A4:E4; 0,5) renvoie 90, le 50ème centile de l’intervalle. Exemples PI() renvoie 3,14159265358979. SIN(PI()/2) renvoie 1, le sinus de PI/2 radians ou 90 degrés.278 Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions REMBOUR La fonction REMBOUR calcule le remboursement périodique fixe d’après un taux d’inté- rêt, un nombre de périodes, la valeur actualisée, la valeur capitalisée et le type de remboursement. REMBOUR(taux; nombre de périodes; valeur actualisée; [valeur capitalisée]; [échéance])  taux : taux d’intérêt par période.  nombre de périodes : nombre de périodes.  valeur actualisée : valeur actualisée de l’investissement.  valeur capitalisée : facultatif ; valeur capitalisée de l’investissement ou valeur de trésorerie restante, après le dernier versement. En l’absence de valeur, valeur capitalisée est égal à 0.  échéance : facultatif ; indique si les règlements sont effectués en début ou en fin de période : 0 (ou absence de valeur) signifie que les règlements ont lieu à la fin de chaque période. 1 signifie que les règlements ont lieu au début de chaque période. Remarques Pour diviser un règlement en principal et en intérêts, vous pouvez utiliser les fonctions PRINCPER et INTPER. LOI.POISSON La fonction LOI.POISSON utilise la distribution de Poisson pour calculer la probabilité de survenues d’un nombre spécifique d’événements. LOI.POISSON(événements; moyenne; cumulé)  événements : nombre d’événements pour lequel vous souhaitez calculer la probabilité.  moyenne : taux moyen connu d’événements.  cumulé : détermine si la probabilité rapportée est cumulative : VRAI calcule la probabilité que doit se produire le nombre spécifié d’événements ou un nombre inférieur d’événements (également dénommée probabilité cumulative). FAUX calcule la probabilité qu’il se produira le nombre spécifié d’événements (également dénommée masse représentative d’une probabilité). Exemples REMBOUR(10%/12;36;10000;0) renvoie – 322,67 ı. La valeur renvoyée indique qu’un achat de 12 000 Euros moins un règlement de 2 000 Euros (soit un montant de 10 000 Euros) à un taux d’intérêt de 10 % sur 36 mois requiert un règlement mensuel de 322,67 ı.Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions 279 PUISSANCE La fonction PUISSANCE élève un nombre, la base, à une puissance, l’exposant. Produit le même résultat que l’opérateur ^. PUISSANCE(base; exposant)  base : nombre à élever à la puissance.  exposant : puissance à laquelle vous souhaiter élever le nombre de base. Remarques L’opérateur d’exponentiation ^ permet d’élever un nombre à une puissance : PUISSANCE(2; 3) donne le même résultat que 2^3. PRINCPER La fonction PRINCPER calcule le principal du remboursement d’un prêt ou du versement pour un investissement pour une durée donnée basée sur un versement périodique et un taux d’intérêt fixes. PRINCPER(taux; période; nombre de périodes; valeur actualisée; [valeur capitalisée]; [échéance])  taux : taux d’intérêt par période.  période : période de calcul du principal.  nombre de périodes : nombre de périodes pendant la durée de vie de l’investissement.  valeur actualisée : valeur actualisée de l’emprunt ou de l’investissement.  valeur capitalisée : facultatif ; valeur capitalisée cible s’il s’agit d’un investissement. En l’absence de valeur explicite, la valeur par défaut est 0.  échéance : facultatif ; indique si les règlements sont effectués en début ou en fin de période : 0 (ou absence de valeur) signifie que les règlements ont lieu à la fin de chaque période. 1 signifie que les règlements ont lieu au début de chaque période. Exemples Pour une moyenne de 10 et un taux des arrivées de 8 : LOI.POISSON(8; 10; FAUX) renvoie 0,112599. Exemples PUISSANCE(2; 3) renvoie 8. PUISSANCE(2; 10) renvoie 1 024. PUISSANCE(0,5; 3) renvoie 0,125. PUISSANCE(100; 0,5) renvoie 10.280 Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions Remarques Vérifiez que le taux d’intérêt est exprimé par période. Par exemple, si le taux d’intérêt est de 10 % par an et que la périodicité de paiement est mensuelle, le taux utilisé dans la fonction doit être 0,1/12 (approximativement 0,00833 par mois). PRIX La fonction PRIX calcule le prix d’une caution pour 100 ı. PRIX(liquidation; échéance; taux; rendement; valeur; périodicité; [nombre de jours])  liquidation : date de liquidation.  échéance : date d’expiration du titre.  taux : taux annuel du coupon.  rendement : rendement annuel du titre.  valeur : valeur de remboursement à la date d’échéance. Exprimée en valeur nominale de 100 Euros.  périodicité : nombre de règlements de coupons par an 1 signifie des paiements annuels. 2 signifie des paiements semestriels (deux fois par an). 4 signifie des paiements trimestriels (quatre fois par an).  calcul des jours : facultatif ; indique le nombre de jours par mois et le nombre de jours par an utilisés dans les calculs (parfois appelé base de calcul des jours). 0 ou absence de valeur correspond à la base 30/360 (30 jours par mois, 360 jours par an). 1 correspond à la base de calcul de jours réels (nombre de jours du calendrier). 2 correspond à la base de calcul de jours réels/360 (nombre de jours pour chaque mois mais 360 jours par an). 3 correspond à la base de calcul de jours réels/365 (nombre de jours pour chaque mois mais 365 jours par an). 4 correspond à la base de calcul 30E/360 (système européen 30/360). Exemples Pour trouver la partie du principal du premier versement pour un emprunt de 1 000 Euros à 12 % l’an avec des règlements en fin de mois : PRINCPER(0,12/12; 1; 12; 1000) renvoie -78,85 ı.Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions 281 PRICEDISC La fonction PRICEDISC calcule le prix d’un titre à intérêts précomptés. PRICEDISC(liquidation; échéance; escompte; valeur; [calcul des jours])  liquidation : date de liquidation.  échéance : date d’expiration du titre.  escompte : taux d’escompte.  valeur : valeur de remboursement à la date d’échéance. Exprimée en valeur nominale de 100 Euros.  calcul des jours : facultatif ; indique le nombre de jours par mois et le nombre de jours par an utilisés dans les calculs (parfois appelé base de calcul des jours). 0 ou absence de valeur correspond à la base 30/360 (30 jours par mois, 360 jours par an). 1 correspond à la base de calcul de jours réels (nombre de jours du calendrier). 2 correspond à la base de calcul de jours réels/360 (nombre de jours pour chaque mois mais 360 jours par an). 3 correspond à la base de calcul de jours réels/365 (nombre de jours pour chaque mois mais 365 jours par an). 4 correspond à la base de calcul 30E/360 (système européen 30/360). PRICEMAT La fonction PRICEMAT calcule le prix d’un titre dont les intérêts sont versés à échéance. PRICEMAT(liquidation; échéance; émission; taux; rendement; [calcul des jours])  liquidation : date de liquidation.  échéance : date d’expiration du titre.  émission : date d’émission du titre.  taux : valeur de remboursement à la date d’échéance. Exprimée en valeur nominale de 100 Euros. Exemples Si les cellules A1:F1 contiennent 1/1/2000, 1/1/2001, 0,05, 0,1, 100, 2 : PRIX(A1; A2; A3; A4; A5; A6) renvoie 95,35157. Exemples Si les cellules A1:D1 contiennent 1/1/2000, 1/1/2001, 0,1, 100 : PRICEDISC(A1; B1; C1; D1) renvoie 90.282 Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions  rendement : rendement annuel.  calcul des jours : facultatif ; indique le nombre de jours par mois et le nombre de jours par an utilisés dans les calculs (parfois appelé base de calcul des jours). 0 ou absence de valeur correspond à la base 30/360 (30 jours par mois, 360 jours par an). 1 correspond à la base de calcul de jours réels (nombre de jours du calendrier). 2 correspond à la base de calcul de jours réels/360 (nombre de jours pour chaque mois mais 360 jours par an). 3 correspond à la base de calcul de jours réels/365 (nombre de jours pour chaque mois mais 365 jours par an). 4 correspond à la base de calcul 30E/360 (système européen 30/360). PROBABILITE La fonction PROBABILITE calcule la probabilité d’un intervalle de valeurs si vous connaissez les probabilités des valeurs individuelles. PROBABILITE(valeurs; probabilités; inférieur; [supérieur])  valeurs : plage de cellules contenant les valeurs.  probabilités : plage de cellules contenant la probabilité de chaque valeur correspondante dans valeurs. La somme des probabilités doit donner 1 au maximum.  inférieur : limite inférieure de la plage pour laquelle vous souhaitez déterminer la probabilité.  supérieur : facultatif ; limite supérieure de la plage pour laquelle vous souhaitez déterminer la probabilité. Si cet argument est omis, PROBABILITE recherche la probabilité de la valeur représentée par inférieur. Exemples Si les cellules A1:E1 contiennent 1/1/2000, 1/1/2010, 1/1/1999, 0.1, 0.1 : PRICEMAT(A1; B1; C1; D1; E1) renvoie 95.Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions 283 PRODUIT La fonction PRODUIT calcule le produit des nombres fournis par les arguments. PRODUIT(nombre; [nombre; . . .])  nombre : nombres, expressions numériques ou références à des cellules contenant des nombres ou des expressions numériques. Remarques Les cellules vides de l’intervalle sont ignorées et n’affectent pas le résultat. NOM.PROPRE La fonction NOM.PROPRE remplace le premier caractère de chaque mot par une majuscule. Tous les autres caractères sont convertis en minuscules. NOM.PROPRE(texte)  texte : expression textuelle. Exemples Prenons le tableau suivant : PROBABILITE(A1:A10; C1:C10; 4; 6) renvoie 0,3, correspondant à la probabilité que la valeur soit 4, 5 ou 6. PROBABILITE(A1:A10; C1:C10; 5; 9) renvoie 0,5, correspondant à la probabilité que la valeur soit égale ou supérieure à 5. PROBABILITE(A1:A10; E1:E10; 4; 6) renvoie 0,59, correspondant à la probabilité que la valeur soit 4, 5 ou 6. PROBABILITE(A1:A10; E1:E10; 6) renvoie 0,21, correspondant à la probabilité que la valeur soit 6. Exemples PRODUIT(2; 4) renvoie 8. PRODUIT(0,5; 5; 4; 5) renvoie 50.284 Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions Remarques Tout caractère figurant après un caractère non alphabétique est considéré comme première lettre du mot. Par exemple, tout caractère figurant après un trait d’union est converti en majuscules. VALACT La fonction VALACT calcule la valeur actualisée d’un investissement, qui est la valeur présente d’une série de remboursements futurs, basée sur un taux d’intérêt périodique spécifique sur un nombre de périodes donnée pour un montant donné. VALACT est l’abréviation de valeur actualisée. VALACT(taux; nombre de périodes; [versement]; [valeur capitalisée]; [échéance])  taux : taux d’intérêt par période.  nombre de périodes : nombre de périodes.  versement : facultatif ; versement à effectuer par période. Si cet argument est omis, indiquezvaleur capitalisée.  valeur capitalisée : facultatif ; valeur capitalisée de l’investissement ou valeur de trésorerie restante, après le dernier versement. Si cet argument est omis, valeur capitalisée a pour une valeur implicite nulle et vous devez spécifier versement.  échéance : facultatif ; indique si les règlements sont effectués en début ou en fin de période : 0 (ou absence de valeur) signifie que les règlements ont lieu à la fin de chaque période. 1 signifie que les règlements ont lieu au début de chaque période. Exemples NOM.PROPRE("lorem ipsum") renvoie « Lorem Ipsum ». NOM.PROPRE("lorem’s ip-sum") renvoie « Lorem’S Ip-Sum ». NOM.PROPRE("1a23 b456") renvoie « 1A23 B456 ». Exemples VALACT(10%;5;-100,5000) renvoie – 2 725,53 ı, sauf si le format de la cellule contenant la valeur renvoyée se présente différemment. La valeur renvoyée indique que, pour accumuler 5 000 Euros en cinq ans avec des versements de 100 Euros à la fin de chaque année, il faudrait investir 2 725,53 Euros maintenant à un taux de 10 %.Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions 285 QUOTIENT La fonction QUOTIENT trouve le quotient entier de deux nombres, c’est-à-dire la partie entière du quotient sans le reste. QUOTIENT(dividende; diviseur)  dividende : nombre à diviser.  diviseur : nombre utilisé pour diviser le dividende. RADIANS La fonction RADIANS convertit des degrés en radians, mesure d’angle standard utilisée pour les fonctions trigonométrique. RADIANS(degrés)  degrés : expression numérique. ALÉAT La fonction ALÉAT génère un nombre aléatoire égal ou supérieur à 0 et inférieur à 1. ALÉAT()  Sans argument (les parenthèses sont obligatoires). Remarques Chaque fois que vous modifiez une valeur dans le tableau, un numéro aléatoire est généré. Exemples QUOTIENT(5; 2) renvoie 2. QUOTIENT(-5; 2) renvoie -2. QUOTIENT(5,99; 2) renvoie 2. QUOTIENT(6; 2) renvoie 3. QUOTIENT(5; 6) renvoie 0. Exemples RADIANS(90) renvoie 1,5708 (90 degrés est approximativement égal à 1,5708 radians). RADIANS(57,2957795130823) renvoie 1 (1 radian est approximativement égal à 57,296 degrés). Exemples ALÉAT() renvoie, par exemple, 0,67, 0,12, 0,8 et 0,9 après quatre nouveaux calculs.286 Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions ALÉAT.ENTRE La fonction ALÉAT.ENTRE génère un entier aléatoire dans l’intervalle défini par les arguments mini et maxi. ALÉAT.ENTRE(mini; maxi)  mini : nombre inférieur.  maxi : nombre supérieur. Remarques Chaque fois que vous modifiez une valeur dans le tableau, un numéro aléatoire est généré. RANG La fonction RANG recherche le rang d’un nombre dans un intervalle de nombres. Vous pouvez ranger les nombres par ordre décroissant ou par ordre croissant. RANG(nombre; intervalle; [ordre])  nombre : nombre dont vous souhaitez trouver le rang.  intervalle : référence à la plage parmi laquelle vous cherchez à déterminer le classement de nombre.  ordre : facultatif : indique si la valeur la plus faible ou la plus forte porte le rang 1 dans l’intervalle. 0 (ou l’absence de valeur) range le nombre comme si la valeur la plus forte portait le rang 1 dans le tableau. Toute autre valeur range le nombre comme si la valeur la plus faible portait le rang 1 dans le tableau. Remarques Les nombres égaux sont rangés de la même façon, mais chacun compte comme une position dans le rang. La prochaine position de rang n’est donc pas attribuée au prochain nombre différent. Comme dans les compétitions sportives, en cas d’égalité pour la première place, le concurrent suivant est classé troisième et non deuxième. Voir les exemples. Exemples ALÉAT.ENTRE(1; 10) renvoie, par exemple, 7, 2, 9, 3 puis 9 à l’issue de chaque calcul.Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions 287 TAUX La fonction TAUX calcule le taux d’intérêt nécessaire pour qu’une valeur actualisée atteigne un montant capitalisé donné sur un délai précis. Si la valeur actualisée ou le terme est nul, la fonction renvoie une erreur. TAUX(nombre de périodes; [versement]; valeur actualisée; [valeur capitalisée]; [échéance]; [estimation])  nombre de périodes : nombre de périodes de versement.  versement : facultatif ; montant du versement périodique fixe. Si cet argument est omis, indiquezvaleur capitalisée.  valeur actualisée : valeur actualisée de l’investissement.  valeur capitalisée : valeur capitalisée de l’investissement. En l’absence de valeur explicite, la valeur par défaut est 0.  échéance : facultatif ; indique si les règlements sont effectués en début ou en fin de période : 0 (ou absence de valeur) signifie que les règlements ont lieu à la fin de chaque période. 1 signifie que les règlements ont lieu au début de chaque période.  estimation : facultatif ; estimation brute initiale du taux d’intérêt. En l’absence de valeur explicite, la valeur par défaut est 10 %. Essayez d’ajuster l’estimation si TAUX ne renvoie pas de résultat. Exemples Prenons le tableau suivant : RANG(20; A2:E8) renvoie 7. RANG(20; A2:E2) renvoie 4 (50 arrivant premier). RANG(20; A2:E2; 1) renvoie 2 (10 arrivant premier). RANG(10; A4:E4) renvoie 5 (10 est la valeur la plus faible de l’intervalle). RANG(4; A6:E7; 1) renvoie 4. RANG(5; A6:E7; 1) renvoie 6 (car il y a deux chiffres 4).288 Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions REMPLACER La fonction REMPLACER remplace la partie d’une chaîne par des caractères provenant d’une autre chaîne. Le texte à remplacer est indiqué par sa longueur et sa position dans le texte. REMPLACER(texte actuel; début; longueur; nouveau texte)  texte actuel : expression textuelle.  début : nombre indiquant la position du premier caractère à remplacer.  longueur : nombre de caractères à remplacer.  nouveau texte : texte de remplacement. Remarques Il n’est pas nécessaire que le nouveau texte soit de la même taille que le texte supprimé. REPT La fonction REPT reproduit le texte un nombre de fois donné. REPT(texte; exemplaires)  texte : texte à répéter.  exemplaires : nombre de répétitions de texte. Exemples TAUX(10*12;;-5000,20000) renvoie 1,16 % (si vous utilisez un format numérique fixe avec une précision décimale de 4). La valeur renvoyée indique qu’un taux d’intérêt mensuel de 1,16 % (ou annuel de 13,9 %) est nécessaire pour que la somme de 5 000 Euros augmente à 20 000 Euros en 10 ans. Le nombre d’années est multiplié par 12 pour déterminer le nombre de paiements mensuels. Exemples REMPLACER("Bonjour Julie !";9; 5;"Frank") renvoie « Bonjour Frank ! ». Exemples REPT("*";5) renvoie « ***** ». REPT("ha";3) renvoie « hahaha ».Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions 289 DROITE La fonction DROITE extrait le nombre de caractères précisés à partir de l’extrémité droite de la chaîne. DROITE(texte; [longueur])  texte : expression textuelle.  longueur : facultatif ; nombre de caractères à récupérer. En l’absence de valeur explicite, un caractère est extrait. ROMAIN La fonction ROMAIN convertit un nombre en chiffres romains. ROMAIN(nombre; [style])  nombre : chiffre arabe à convertir. Doit être positif et inférieur à 4000.  style : facultatif ; détermine le niveau de conformité d’application des règles classiques utilisées pour la formation des chiffres romains : 0 (ou VRAI ou absence de valeur) signifie que les règles les plus strictes sont employées. Quand un chiffre plus petit précède un chiffre plus grand pour indiquer qu’il y a soustraction, le plus petit doit être une puissance de 10 et peut précéder un nombre qui n’excède pas 10 fois sa taille. Par exemple, 999 est représenté par CMXCIX, et non par LMVLIV. 1 assouplit les règles classiques strictes d’un degré. Quand un nombre plus petit pré- cède un nombre plus grand, il n’est pas nécessaire que le nombre plus petit soit une puissance de 10 et la règle de taille relative est étendue d’un chiffre. Par exemple, 999 peut être représenté par LMVLIV, et non par XMIX. 2 assouplit les règles classiques strictes de deux degrés. Quand un nombre plus petit précède un plus grand, la règle de taille relative est étendue de deux chiffres. Par exemple, 999 peut être représenté par XMIX, et non par VMIV. 3 assouplit les règles classiques strictes de trois degrés. Quand un nombre plus petit précède un plus grand, la règle de taille relative est étendue de deux chiffres. Par exemple, 999 peut être représenté par VMIV, et non par IM. 4 ou FAUX assouplit les règles classiques strictes de quatre degrés. Quand un nombre plus petit précède un plus grand, la règle de taille relative est étendue de deux chiffres. Par exemple, 999 peut être représenté par IM. Exemples DROITE("un deux trois"; 2) renvoie « is ». DROITE("abc") renvoie « c ».290 Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions ARRONDI La fonction ARRONDI arrondit un nombre au nombre de décimales spécifié. ARRONDI(nombre; décimales)  nombre : nombre à arrondir. Il peut s’agir d’une expression numérique dans la fonction ou d’une référence à une cellule contenant une expression numérique.  décimales : nombre de décimales après la virgule pour l’arrondi. Un nombre positif représente les chiffres décimaux à droite de la virgule. Un nombre négatif indique les chiffres à gauche du séparateur décimal (unités, dizaines, centaines, etc.). Remarques Autres fonctions associées aux nombres d’arrondi : PLAFOND, ENT, ARRONDI.SUP, ARRONDI.INF, TRONQUE. ARRONDI.INF La fonction ARRONDI.INF arrondit un nombre au nombre inférieur de décimales spécifiées. ARRONDI.INF(nombre; décimales)  nombre : nombre à arrondir. Il peut s’agir d’une expression numérique dans la fonction ou d’une référence à une cellule contenant une expression numérique.  décimales : nombre de décimales dans le résultat après la virgule. Un nombre positif représente les chiffres décimaux à droite de la virgule. Un nombre négatif indique les chiffres à gauche du séparateur décimal (unités, dizaines, centaines, etc.). Exemples ROMAIN(12) renvoie XII. ROMAIN(999) renvoie CMXCIX. ROMAIN(999;1) renvoie LMVLIV. ROMAIN(999;2) renvoie XMIX. ROMAIN(999;3) renvoie VMIV. ROMAIN(999;4) renvoie IM. Exemples ARRONDI(1,49;0) renvoie 1. ARRONDI(1,50;0) renvoie 2. ARRONDI(1,23456;3) renvoie 1,35. ARRONDI(1111,222;-2) renvoie 1100. ARRONDI(-2,2;0) renvoie -2. ARRONDI(-2,8;0) renvoie -3.Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions 291 Remarques Autres fonctions associées aux nombres d’arrondi : PLAFOND, ENT, ARRONDI, ARRONDI.SUP, TRONQUE. ARRONDI.SUP La fonction ARRONDI.SUP arrondit un nombre au nombre supérieur de décimales spécifiées. ARRONDI.SUP(nombre; décimales)  nombre : nombre à arrondir. Il peut s’agir d’un nombre, d’une expression numérique ou d’une référence à une cellule contenant une expression numérique.  décimales : nombre de décimales dans le résultat après la virgule. Un nombre positif représente les chiffres décimaux à droite de la virgule. Un nombre négatif indique les chiffres à gauche du séparateur décimal (unités, dizaines, centaines, etc.). Remarques Autres fonctions associées aux nombres d’arrondi : PLAFOND, ENT, ARRONDI, ARRONDI.INF, TRONQUE. Exemples ARRONDI.INF(1,49;0) renvoie 1. ARRONDI.INF(1,50;0) renvoie 1. ARRONDI.INF(1,23456;3) renvoie 1,234. ARRONDI.INF(1111,222;-2) renvoie 1100. ARRONDI.INF(-2,2;0) renvoie -2. ARRONDI.INF(-2,8;0) renvoie -2. Exemples ARRONDI.SUP(1,49;0) renvoie 2. ARRONDI.SUP(1,50;0) renvoie 2. ARRONDI.SUP(1,23456;3) renvoie 1,35. ARRONDI.SUP(1111,222;-2) renvoie 1200. ARRONDI.SUP(-2,2;0) renvoie -3. ARRONDI.SUP(-2,8;0) renvoie -3.292 Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions RENGÉE La fonction RENGÉE renvoie le numéro de rangée de la cellule spécifiée. RENGÉE([cellule])  cellule : facultatif ; référence à une cellule. En l’absence de cet argument, la fonction RENGÉE renvoie le numéro de rangée de la cellule dans laquelle elle réside. RANGS La fonction RANGS compte le nombre de rangées de l’intervalle de cellules spécifié. RANGS(intervalle de cellules)  intervalle de cellules : référence à une plage de cellules. Remarques Si vous sélectionnez une colonne entière pour intervalle de cellules, Numbers renvoie le nombre total de cellules de la colonne, qui est modifié lorsque vous redimensionnez le tableau. RRECHERCHER La fonction RRECHERCHER recherche la position de début d’une chaîne dans une autre, sans tenir compte des caractères majuscules mais en acceptant les caractères de remplacement. RRECHERCHER(recherche; emplacement; [début])  recherche : chaîne de caractères à rechercher. Vous pouvez inclure un astérisque (*) pour rechercher n’importe quel nombre de caractères ou un point d’interrogation (?) pour rechercher un caractère quelconque.  emplacement : texte dans lequel vous souhaitez rechercher la chaîne.  début : facultatif ; nombre indiquant la position du texte d’où vous souhaitez lancer la recherche. Si l’argument est omis, la recherche commence au début du texte. Exemples RENGÉE(B7) renvoie 7, numéro de la rangée 7. RENGÉE() renvoie le numéro de rangée absolue de la cellule contenant la fonction. Exemples RANGS(A11:D20) renvoie 10, nombre de rangées de 11 à 20. RANGS(D:D) renvoie le nombre total de rangs de la colonne D.Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions 293 SECONDE La fonction SECONDE extrait les secondes d’une date. SECONDE(date-heure)  date-heure : valeur quelconque de date ou d’heure Numbers valide. SIGNE La fonction SIGNE renvoie 1 si le numéro d’argument est positif, – 1 s’il est négatif et 0 s’il est nul. SIGNE(nombre)  nombre : nombre dont vous souhaitez trouver le signe. Il peut s’agir d’une référence à une cellule contenant un nombre. SIN La fonction SIN calcule le sinus d’un angle exprimé en radians. SIN(radian-angle)  angle-radians : angle en radians. Remarques Si vous mesurez les angles en degrés et non en radians, utilisez la fonction RADIANS pour convertir les degrés en radians pour la fonction SIN. Si vous souhaitez exprimer des radians comme multiple de pi, vous pouvez utiliser la fonction PI() afin de fournir une valeur de pi. Exemples RRECHERCHER("ra"; "abracadabra") renvoie 3 ; la première occurrence de la chaîne « ra » commence au troisième caractère de « abracadabra ». RRECHERCHER("ra"; "abracadabra"; 5) renvoie 10, position de la première occurrence de la chaîne « ra » lorsque vous lancez la recherche de la position 5. Exemples SECONDE("6/4/88 11:59:22") renvoie 22. Exemples SIGNE(2) renvoie 1. SIGNE(0) renvoie 0. SIGNE(-2) renvoie -1. SIGNE(A4) renvoie -1 si la cellule A4 contient -2.294 Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions SINH La fonction SINH calcule le sinus hyperbolique du nombre indiqué. SINH(nombre)  nombre : nombre quelconque. AMORLIN La fonction AMORLIN calcule l’amortissement linéaire d’un actif. SLN(coût; récupération; vie)  coût : coût ou valeur d’origine de l’actif.  récupération : valeur de récupération de l’actif.  vie : nombre de périodes de l’amortissement linéaire. Exemples SIN(1) renvoie 0,841470985, sinus de 1 radian (57,3 degrés approximativement). SIN(RADIANS(30)) renvoie 0,5, sinus de 30 degrés. SIN(PI()/2) renvoie 1, le sinus de PI/2 radians (90 degrés). Exemples SINH(0) renvoie 0. SINH(1) renvoie 1,175. SINH(5) renvoie 74,203. SINH(10) renvoie 11 013,233. Exemples AMORLIN(10000; 1000; 6) renvoie 1 500 ı, amortissement annuel en Euros d’un actif qui coûte initialement 10 000 Euros mais ne vaut que 1 000 Euros au bout de six ans.Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions 295 PENTE La fonction PENTE calcule la pente de la droite de régression d’une série de données par une analyse de régression linéaire. PENTE(intervalle-y; intervalle-x)  intervalle-y : plage de cellules contenant la variable dépendante y. Doit être de même taille que intervalle-x.  intervalle-x : plage de cellules contenant la variable indépendante x. Doit être de même taille que intervalle-y. Remarques Pour trouver l’ordonnée d’origine y de la droite de régression, utilisez la fonction ORDONNEE.ORIGINE. PETIT La fonction PETIT récupère la n-ième plus petite valeur d’un intervalle de valeurs. La plus faible valeur est classée en numéro 1. PETIT(intervalle; rang)  intervalle : plage de cellules contenant les valeurs.  rang : numéro représentant le classement de la valeur à renvoyer (1 correspond à la plus faible valeur, 2 à la suivante, et ainsi de suite). Remarques Si rang est omis, est inférieur ou égal à ou supérieur au nombre de valeurs dans le tableau, une erreur est renvoyée. Exemples Prenons le tableau suivant : PENTE(A2:F2; A1:F1) renvoie 2. ORDONNEE.ORIGINE(A2:F2; A1:F1) renvoie 1. PENTE(A5:F5; A4:F4) renvoie 0,402.296 Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions SQRT La fonction SQRT calcule la racine carrée d’un nombre. SQRT(nombre)  nombre : expression numérique non négative. STDEV La fonction STDEV calcule l’écart-type d’une série de valeurs en fonction de la variance de l’échantillon (non biaisé). Elle est appropriée quand les valeurs spécifiées représentent uniquement un échantillon d’une population plus importante. STDEV(nombre; [nombre; . . .])  nombre : nombres ou références à des cellules. Remarques L’écart-type est la racine carrée de la variance renvoyée par la fonction VAR. Si les valeurs que vous analysez représentent l’ensemble de données ou la population entière, vous pouvez utiliser la fonction ECARTYPEP. Les cellules qui ne contiennent pas de nombres sont ignorées. Si vous souhaitez inclure des valeurs texte ou booléennes dans le calcul, utilisez la fonction STDEVA. Exemples Prenons le tableau suivant : PETIT(A2:E2; 1) renvoie 10, à savoir la plus faible valeur du tableau. PETIT(A2,E2; 2) renvoie 20 qui est la troisième plus faible valeur du tableau. PETIT(A2:E2; 5) renvoie 50, à savoir la plus forte valeur du tableau. PETIT(A1:A5; 0) fait état d’une erreur ; le rang doit être supérieur à 0. PETIT(A1:E5; 6) génère une erreur ; il n’est pas possible de trouver la sixième valeur d’après cinq valeurs. Exemples SQRT(16) renvoie 4. SQRT(12.25) renvoie 3,5, racine carrée de 12,25.Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions 297 STDEVA La fonction STDEVA calcule l’écart-type d’une série de valeurs, notamment du texte et des valeurs booléennes, en fonction de la variance de l’échantillon (non biaisé). STDEVA(valeur; [valeur; . . .])  valeur : valeurs numériques ou booléennes, ou références à des cellules contenant des valeurs numériques, texte ou booléennes. Remarques À la différence de la fonction STDEV qui ignore les cellules qui ne contiennent pas de nombres, la fonction STDEVA affecte la valeur 0 aux valeurs textuelles, la valeur 0 à la valeur booléenne FAUX et 1 à la valeur booléenne VRAI, afin d’inclure ces valeurs dans le calcul. La saisie directe de texte génère une erreur. La référence à une cellule contenant du texte est estimée comme nulle. Vous pouvez saisir des opérateurs booléens directement ou en tant que références de cellule. Pour un ensemble de données ne contenant que des nombres, la fonction STDEVA renvoie le même résultat que la fonction STDEV. ECARTYPEP La fonction ECARTYPEP calcule l’écart-type d’une série de valeurs en fonction de la variance de leur population (vraie). Elle est appropriée quand les valeurs spécifiées sont la population entière. ECARTYPEP(nombre; [nombre;. . .])  nombre : série de nombres ou de références à des cellules. Exemples STDEV(5; 5; 5; 5; 6) renvoie un écart-type de 0,447 d’après une moyenne de 5,2. STDEV(1; 2; 3; 4; 5) renvoie un écart-type de 1,58 d’après une moyenne de 3. STDEV(1; 1; 1; 1; 6) renvoie un écart-type de 2,24 d’après une moyenne de 2. STDEV(2; 2; 4; 6; 6) renvoie un écart-type de 2 d’après une moyenne de 4. Comparez avec ECARTYPEP(2; 2; 4; 6; 6) qui utilise la variance de population (véritable) pour renvoyer un écart-type de 1,79. Exemples STDEVA(VRAI; VRAI; VRAI; VRAI; 6) renvoie 2,24. Chaque valeur VRAI vaut 1. STDEVA("a"; 3; 6; 3; "b") renvoie une erreur. 298 Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions Remarques L’écart-type est la racine carrée de la variance renvoyée par la fonction VAR.P. Si les valeurs que vous analysez représentent uniquement un échantillon d’une population plus large, vous pouvez utiliser la fonction STDEV. Les cellules qui ne contiennent pas de nombres sont ignorées. Si vous souhaitez inclure des valeurs texte ou booléennes dans le calcul, utilisez la fonction STDEVPA. STDEVPA La fonction STDEVPA calcule l’écart-type d’une série de valeurs, notamment du texte et des valeurs booléennes, en fonction de la variance de la population (vraie). STDEVPA(valeur; [valeur; . . .])  valeur : valeurs numériques ou booléennes, ou références à des cellules contenant des valeurs numériques, texte ou booléennes. Remarques À la différence de la fonction ECARTYPEP qui ignore les cellules qui ne contiennent pas de nombres, la fonction STDEVPA affecte la valeur 0 aux valeurs textuelles, la valeur 0 à la valeur booléenne FAUX et 1 à la valeur booléenne VRAI, afin d’inclure ces valeurs dans le calcul. La saisie directe de texte génère une erreur. La référence à une cellule contenant du texte est estimée comme nulle. Vous pouvez saisir des opérateurs booléens directement ou en tant que références de cellule. Si les valeurs que vous analysez représentent uniquement un échantillon d’une population plus large, vous pouvez utiliser la fonction STDEVPA. Exemples ECARTYPEP(5; 5; 5; 5; 6) renvoie un écart-type de 0,4 d’après une moyenne de 5,2. ECARTYPEP(1; 2; 3; 4; 5) renvoie un écart-type de 1,41 d’après une moyenne de 3. ECARTYPEP(1; 1; 1; 1; 6) renvoie un écart-type de 2 d’après une moyenne de 2. ECARTYPEP(2; 2; 4; 6; 6) renvoie un écart-type de 1,79 d’après une moyenne de 4. Comparez avec STDEV(2; 2; 4; 6; 6) qui utilise la variance d’échantillon (non biaisé) pour renvoyer un écart-type de 2. Exemples STDEVPA(VRAI; VRAI; VRAI; VRAI; 6) renvoie 2. La valeur VRAI compte pour 1. STDEVPA("a"; 3; 6; 3; "b") renvoie une erreur. Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions 299 SUBSTITUE La fonction SUBSTITUE remplace une chaîne de caractères par du nouveau texte. Vous pouvez remplacer des caractères individuels, des mots entiers ou des chaînes de caractères à l’intérieur de mots. Si une chaîne se répète plusieurs fois dans le texte, vous pouvez indiquer quelles occurrences remplacer. SUBSTITUE(texte; ancien; nouveau; [occurrence])  texte : texte dans lequel vous souhaitez remplacer des caractères.  ancien : chaîne de caractères à remplacer.  nouveau : chaîne de caractères qui doit remplacer l’ancienne.  occurrence : facultatif ; indique quelle occurrence de l’ancienne chaîne est remplacée s’il en existe plusieurs. Si cet argument est omis, toutes les occurrences de la chaîne sont remplacées. SOMME La fonction SOMME calcule la somme d’une série de nombres. Les nombres peuvent résider dans des cellules individuelles, dans des intervalles de cellules ou inclus directement comme arguments de la fonction. SOMME(nombre; [nombre; . . .])  nombre : nombres, expressions numériques ou références à une cellule ou une plage de cellules contenant des nombres ou des expressions numériques. Exemples SUBSTITUE("a b c d e f"; "b"; "B") renvoie « a B c d e f ». SUBSTITUE("a a b b b c"; "a"; "A"; 2) renvoie « a A b b b c ». SUBSTITUE("a a b b b c"; "b"; "B") renvoie « a a B B B c ». SUBSTITUE("aaabbccc"; "bc"; "BC"; 2) renvoie « aaabbbccc ». Exemples SOMME(A1:A4) ajoute les nombres de quatre cellules. SOMME(A1:D4) ajoute les nombre d’un tableau carré de seize cellules. SOMME(A1:A4; 100) ajoute les nombres de quatre cellules à 100.300 Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions SOMME.SI La fonction SOMME.SI calcule la somme d’une série de nombres mais n’inclut que les nombres répondant à des critères précis. La condition qui détermine si chaque nombre est inclus peut être effectuée sur le nombre lui-même ou sur une valeur correspondante dans un second intervalle de valeurs. SOMME.SI(intervalle; « critères »; [intervalle somme])  intervalle : référence à une plage de cellules contenant les valeurs à tester. Doit être de mêmes dimensions que intervalle somme.  « condition » : instruction quelconque de comparaison générant une valeur logique VRAI ou FAUX.  intervalle somme : facultatif ; référence à une plage de cellules contenant les nombres à ajouter. Doit présenter les mêmes dimensions que critères. En l’absence de cet argument, intervalle est utilisé. Remarques Pour en savoir plus sur les opérateurs de comparaison, reportez-vous à la rubrique « Explication des opérateurs de comparaison » à la page 105. Exemples Prenons le tableau suivant : SOMME.SI(A1:A8; "<5") renvoie 10. SOMME.SI(A1:A8; "<5"; B1:B8) renvoie 100. SOMME.SI(D1:F3; "=c"; D5:F7) renvoie 27. SOMME.SI(B1:D1; 1) ou SOMME.SI(B1:D1; SOMME(1)) totalisent tous les occurrences de 1 rencontrées dans l’intervalle.Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions 301 SOMMEPROD La fonction SOMMEPROD calcule la somme des produits de nombres correspondants dans deux intervalles ou plus. Les intervalles doivent être de mêmes dimensions. SOMMEPROD(intervalle; intervalle; [intervalle; . . .])  intervalle : référence à une plage de cellules contenant des nombres ou des expressions numériques. Remarques Si une cellule de l’un des intervalles contient une valeur non numérique, celle-ci n’est pas incluse dans le calcul. SOMME.CARRÉS La fonction SOMME.CARRÉS calcule la somme des carrés d’une série de nombres. Les nombres peuvent résider dans des cellules individuelles, dans des intervalles e cellules ou inclus directement comme arguments de la fonction. SOMME.CARRÉS(nombre; [nombre; . . .])  nombre : nombre, expression numérique ou référence à une cellule ou une plage de cellules contenant des nombres ou des expressions numériques. AMORANN La fonction AMORANN calcule l’amortissement d’un bien sur une période donnée d’après la méthode américaine Sum-of-Years Digits. AMORANN(coût; récupération; vie; période)  coût : coût initial de l’actif.  récupération : valeur de récupération de l’actif. Exemples SOMMEPROD(3;4) renvoie 12. SOMMEPROD({1; 2}; {3; 4}) = 3 + 8 = 11. Exemples SOMME.CARRÉS(3;4) renvoie 25. SOMME.CARRÉS(A1:A4) ajoute les carrés de quatre nombres constituant une liste. SOMME.CARRÉS(A1:D4) ajoute les carrés des 16 nombres d’un tableau carré de cellules. SOMME.CARRÉS(A1:A4; 10) ajoute les carrés des nombres de quatre cellules à 100. SQRT(SOMME.CARRÉS(3;4)) renvoie 5, à l’aide du théorème de Pythagore pour trouver la longueur de l’hypoténuse d’un triangle d’après les côtés de longueur 3 et 4.302 Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions  vie : nombre de périodes d’amortissement de l’actif.  période : période de calcul de l’amortissement. T La fonction T récupère du texte dans une cellule. Si la cellule ne contient pas de chaîne, T renvoie une chaîne vide. T(cellule)  cellule : référence à la cellule de laquelle vous souhaitez extraire le texte. Remarques Cette fonction est incluse pour vous permettre d’utiliser des feuilles de calcul créées avec d’anciens tableurs. TAN La fonction TAN calcule la tangente d’un angle, c’est-à-dire les proportions du sinus par rapport au cosinus. TAN(angle-radians)  angle-radians : angle en radians. Remarques Si vous mesurez les angles en degrés et non en radians, utilisez la fonction RADIANS pour convertir les degrés en radians pour la fonction TAN. Si vous souhaitez exprimer des radians comme multiple de pi, vous pouvez utiliser la fonction PI() afin de fournir une valeur de pi. Exemples AMORANN(10000; 1000; 9; 1) renvoie 1 800, déterminé d’après la valeur de dépréciation d’un actif de 10 000 Euros au bout d’un an si la valeur de récupération de l’actif est de 1 000 Euros au bout de neuf ans. Exemples Si la cellule A1 contient « texte » et que la cellule B1 est vide : T(A1) renvoie « texte » et T(B1) ne renvoie rien. Exemples TAN(1) renvoie 1,557407725, tangente de 1 radian (57,3 degrés approximativement). TAN(RADIANS(45)) renvoie 1, tangente d’un angle de 45 degrés.Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions 303 TANH La fonction TANH renvoie la tangente hyperbolique d’un nombre. TANH(nombre)  nombre : nombre quelconque. TEMPS La fonction TEMPS convertit l’heure indiquée en une fraction décimale de journée exprimée sur 24 heures. TEMPS(heures; minutes; secondes)  heures : nombre d’heures (système de 24 heures).  minutes : nombre de minutes.  secondes : nombre de secondes. Remarques Vous pouvez indiquer des valeurs respectives d’heure, de minute et de seconde supé- rieures à 23, 59 et 59. Si les heures, les minutes et les secondes dépassent 24 heures, Numbers soustrait 24 heures autant de fois que nécessaire jusqu’à ce que la somme soit inférieure à 24 heures. Vous pouvez également spécifier des valeurs de fraction pour les heures, les minutes ou les secondes. Pour convertir une heure exprimée sous forme de chaîne, utilisez la fonction TEMPSVAL. TAN(3*PI()/4) renvoie -1. Exemples Exemples TANH(0) renvoie 0. TANH(1) renvoie 0,762. TANH(5) renvoie 0,999909. TANH(10) renvoie 0,999999996. Exemples TEMPS(12; 0; 0) renvoie 12:00. TEMPS(16; 45; 30) renvoie 16:45. TEMPS(0; 900; 0) renvoie 15:00. TEMPS(60; 0; 0) renvoie 12:00.304 Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions TEMPSVAL La fonction TEMPSVAL convertit une heure figurant dans une chaîne en une fraction décimale de journée exprimée sur 24 heures. TEMPSVAL(date-heure)  date-heure : date, heure ou chaîne de caractères exprimée dans quel format de date et heure accepté par Numbers. Remarques Pour convertir une heure au format Heure plutôt que sous forme de chaîne, utilisez la fonction TEMPS. AUJOURD’HUI La fonction AUJOURD’HUI extrait la date du jour et applique un format à la cellule pour afficher uniquement la date (sans l’heure) L’heure est toujours réglée sur 12 h 00. AUJOURD’HUI()  Sans argument (les parenthèses sont obligatoires). Remarques La date est mise à jour chaque fois que vous ouvrez ou modifiez le document. Vous pouvez utiliser la fonction MAINTENANT pour récupérer la date et l’heure en cours déjà mises en forme afin de les afficher toutes deux. TEMPS(4,25; 0; 0) renvoie 4:00. Exemples Exemples TEMPSVAL("6/4/88 12:00") renvoie 0,5 (midi représente la moitié d’une journée). TEMPSVAL("12:00:59") renvoie 0,5007 (valeur arrondie à quatre décimales). TEMPSVAL("18:00") renvoie 0,875 (21 h divisé par 24). Exemples Si elle est exécutée le 6 avril 1988, la fonction AUJOURD’HUI() renvoie 6 avril 1988.Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions 305 AJUSTER La fonction AJUSTER supprime les espaces en trop dans du texte. Elle supprime tous les espaces avant le premier caractère, tous les espaces après le dernier caractère et tous les espaces en double entre les caractères pour ne conserver que des espaces simples entre les mots. AJUSTER(texte)  texte : texte duquel vous souhaitez supprimer les espaces en trop. VRAI La fonction VRAI renvoie la valeur booléenne VRAI. Elle est incluse pour vous permettre d’utiliser des feuilles de calcul créées avec d’anciens tableurs. Pour indiquer la valeur booléenne VRAI, il suffit de taper le mot vrai (sans guillemets) dans une cellule ou un argument de fonction. VRAI()  Sans argument (les parenthèses sont obligatoires). Remarques Au lieu d’utiliser la fonction VRAI(), vous pouvez taper le mot VRAI directement dans une cellule ou une formule. TRONQUE La fonction TRONQUE tronque un nombre décimal au nombre de décimales spécifié. TRONQUE(nombre; [décimales])  nombre : expression numérique indiquant le nombre que vous voulez tronquer.  décimales : facultatif ; nombre de décimales dans le résultat après la virgule. Un nombre positif représente les chiffres décimaux à droite de la virgule. Un nombre négatif représente des positions décimales à gauche de la virgule, qui sont remplacées par des zéros. En l’absence de valeur explicite, la valeur par défaut est 0. Exemples AJUSTER(" espaces espaces espaces ") renvoie « espaces espaces espaces ». Exemples VRAI() renvoie la valeur booléenne VRAI. ET(1;VRAI()) renvoie la valeur booléenne VRAI. ET(1;VRAI) se comporte comme l’exemple précédent.306 Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions SUPÉRIEUR La fonction SUPÉRIEUR convertit le texte en majuscules. SUPÉRIEUR(texte)  texte : texte à convertir en majuscules. CNUM La fonction CNUM convertit un nombre au format Texte en nombre normal. CNUM(texte)  texte : nombre au format Texte à convertir. Remarques Il n’est généralement pas nécessaire d’utiliser la fonction CNUM ; Numbers convertit les nombres en texte automatiquement. La fonction CNUM est incluse pour vous permettre d’utiliser des feuilles de calcul créées avec d’anciens tableurs. VAR La fonction VAR calcule la variance d’échantillon (non biaisé) d’un ensemble de valeurs. VAR(nombre; [nombre; . . .])  nombre : nombres, expressions numériques ou références à des nombres ou des expressions numériques. Exemples TRONQUE(1,49;0) renvoie 1. TRONQUE(1,50;0) renvoie 1. TRONQUE(1,23456;3) renvoie 1,234. TRONQUE(1111,222;-2) renvoie 1100. TRONQUE(-2,2;0) renvoie -2. TRONQUE(-2,8;0) renvoie -2. Exemples SUPÉRIEUR("a b c") renvoie « A B C ». SUPÉRIEUR("Premier") renvoie « PREMIER ». Exemples CNUM("22") renvoie le nombre 22. CNUM(DROITE("Année 1953"; 2)) renvoie le nombre 53.Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions 307 Remarques La fonction VAR divise la somme des carrés des écarts pour les points de donnés par un moins le nombre de valeurs afin de trouver la variance d’échantillon (non biaisé, par opposition à la variance de population ou variance vraie). Elle est appropriée si les points de données ne sont qu’un échantillon d’un ensemble de données plus large. Si les nombres indiqués constituent la totalité de l’ensemble de données, vous devez utiliser la fonction VAR.P pour trouver la variance de population (variance vraie). VARA La fonction VARA calcule la variance d’échantillon (non biaisé) d’un ensemble de valeurs comprenant du texte et des valeurs booléennes. Les valeurs texte et la valeur booléenne FAUX sont incluses comme si elles étaient le nombre 0, la valeur logique VRAI ou 1. VARA(valeur; [valeur; . . .])  valeur : valeurs numériques ou booléennes, ou références à des cellules contenant des valeurs numériques, texte ou booléennes. Remarques La fonction VARA divise la somme des carrés des écarts pour les points de donnés par un moins le nombre de valeurs afin de trouver la variance d’échantillon (non biaisé, par opposition à la variance de population ou variance vraie). Elle est appropriée si les points de données ne sont qu’un échantillon d’un ensemble de données plus large. Si les nombres indiqués constituent la totalité de l’ensemble de données, vous devez utiliser la fonction VAR.P pour trouver la variance de population (variance vraie). Pour un ensemble de données ne contenant que des nombres, la fonction VARA renvoie le même résultat que la fonction VAR. Exemples VAR(5; 5; 5; 5; 6) renvoie une variance de 0,2 d’après une moyenne de 5,2. VAR(1; 2; 3; 4; 5) renvoie une variance de 2,5 d’après une moyenne de 3. VAR(1; 1; 1; 1; 6) renvoie une variance de 5 d’après une moyenne de 2. VAR(2; 2; 4; 6; 6) renvoie une variance de 4 d’après une moyenne de 4. Exemples VARA(VRAI; VRAI; VRAI; VRAI; 6) renvoie 5. La valeur VRAI compte pour 1. VARA("a"; 3; 6; 3; "b") renvoie une erreur. 308 Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions VAR.P La fonction VAR.P calcule la variance de population (vraie) d’un ensemble de nombres. VAR.P(nombre; [nombre; . . .])  nombre : nombres, expressions numériques ou références à des cellules contenant des nombres ou des expressions numériques. Remarques La fonction VAR.P divise la somme des carrés des écarts pour les points de donnés par le nombre de valeurs afin de trouver la variance de population (ou variance vraie), par opposition à la variance d’échantillon ou variance biaisée. Elle est appropriée si les points de données constituent la totalité de l’ensemble de données. Si les nombres indiqués ne sont qu’un échantillon d’un ensemble plus large de données, utilisez la fonction VAR pour trouver la variance d’échantillon (biaisée). VARPA La fonction VARPA calcule la variance de population (vraie) d’un ensemble de valeurs comprenant du texte et des valeurs booléennes. Les valeurs texte et la valeur booléenne FAUX sont incluses comme si elles étaient le nombre 0, la valeur logique VRAI ou 1. VARPA(valeur; [valeur; . . .])  valeur : valeurs numériques ou booléennes, ou références à des cellules contenant des valeurs numériques, texte ou booléennes. Remarques La fonction VARPA divise la somme des carrés des écarts pour les points de donnés par le nombre de valeurs afin de trouver la variance de population (ou variance vraie), par opposition à la variance d’échantillon ou variance biaisée. Elle est appropriée si les points de données constituent la totalité de l’ensemble de données. Si les nombres indiqués ne sont qu’un échantillon d’un ensemble plus large de données, utilisez la fonction VARA pour trouver la variance d’échantillon (biaisée). Pour un ensemble de données ne contenant que des nombres, la fonction VARPA renvoie le même résultat que la fonction VAR.P. Exemples VAR.P(5; 5; 5; 5; 6) renvoie une variance de 0,16 d’après une moyenne de 5,2. VAR.P(1; 2; 3; 4; 5) renvoie une variance de 2 d’après une moyenne de 3. VAR.P(1; 1; 1; 1; 6) renvoie une variance de 4 d’après une moyenne de 2. VAR.P(2; 2; 4; 6; 6) renvoie une variance de 3,2 d’après une moyenne de 4.Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions 309 VDB La fonction VDB (équilibre dégressif) calcule l’amortissement d’un actif sur un intervalle de temps choisi, à l’aide de la méthode de taux dégressif double ou d’un autre taux que vous indiquez. VDB(coût; récupération; vie; début; fin; [facteur]; [non-échange])  coût : coût initial de l’actif.  récupération : valeur de récupération de l’actif.  vie : nombre de périodes d’amortissement de l’actif.  début : première période de calcul de l’amortissement.  fin : dernière période entrant dans le calcul de l’amortissement.  facteur : facultatif ; nombre déterminant le taux d’amortissement. Plus le nombre est élevé, plus l’amortissement est rapide. Si vous n’indiquez pas de taux, l’amortissement se base sur la méthode à taux dégressif double.  non-échange : facultatif ; indique si la fonction bascule vers l’amortissement linéaire quand la valeur est supérieure au montant issu de la méthode dégressive variable. Exemples VARPA(VRAI; VRAI; VRAI; VRAI; 6) renvoie 4. La valeur VRAI compte pour 1. VARPA("a"; 3; 6; 3; "b") renvoie une erreur. Exemples Si les cellules A2:E2 contiennent 10 000, 1 000, 9, 0, 1 : VDB(A2; B2; C2; D2; E2) renvoie 2222,22 ı, amortissement de la première année pour un actif de 10,000 Euros avec une durée de vie de neuf ans à l’issue de laquelle la revente s’élève à 1 000 Euros. VDB(A2; B2; C2; 1; 2) renvoie 1 728,40 ı, amortissement de la deuxième année. VDB(A2; B2; C2; 8; 9; 2; FAUX) renvoie 339,20 ı, amortissement de la dernière année s’il est possible de basculer vers l’amortissement linéaire. VDB(A2; B2; C2; 8; 9; 2; VRAI) renvoie 297,60 ı, amortissement de la dernière année s’il n’est pas possible de basculer vers l’amortissement linéaire. VDB(1000; 100; 4; 0; 1) renvoie 500 ı.310 Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions CONSV La fonction CONSV extrait une valeur d’un intervalle de colonnes en prenant la colonne de valeurs de gauche puis une rangée et un numéro de colonne pour sélectionner une colonne dans cette rangée. CONSV(valeur de recherche, intervalle de cellules, colonne, [correspondance exacte])  valeur de recherche : valeur que vous souhaitez rechercher dans la colonne de gauche afin de déterminer une rangée.  intervalle de cellules : plage de cellules contenant les données. La colonne gauche contient les données à rechercher ; les rangées restantes contiennent des valeurs à récupérer.  colonne : nombre indiquant le numéro relatif de colonne de la cellule d’où vous souhaitez extraire la valeur. La colonne de gauche dans l’intervalle est la colonne 1.  correspondance exacte : valeur booléenne facultative ; détermine si une valeur exacte est requise : VRAI, 1 ou l’absence de valeur sélectionne la colonne dont la valeur de rangée supérieure la plus élevée est inférieure à la valeur de recherche si aucune occurrence exacte n’est trouvée. FAUX ou 0 renvoie une erreur s’il n’existe aucune occurrence exacte. Exemples Prenons le tableau suivant : CONSV(20; B2:E6; 2) renvoie E. CONSV(21; B2:E6; 2) renvoie E. CONSV("M"; C2:E6; 2) renvoie dolor. CONSV("blandit"; D2:E6; 2) renvoie 5. CONSV(21; B2:E6; 2; FAUX) renvoie une erreur car aucune valeur ne correspond exactement à 21 dans la colonne de gauche.Chapitre 12 Dictionnaire des fonctions 311 LUNDI À VENDREDI La fonction LUNDI À VENDREDI convertit une date en nombre représentant le jour de la semaine, selon l’une des trois combinaisons de nombres. LUNDI À VENDREDI(date-heure; [nombre-combinaison])  date-heure : date dans l’un des formats Date acceptés ou référence à une cellule contenant la date en question.  nombre-combinaison : facultatif ; chiffre indiquant la méthode de numérotation des jours : 1 ou absence de valeur signifie que dimanche est le jour 1 et que samedi est le jour 7. 2 signifie que lundi est le jour 1 et que dimanche est le jour 7. 3 signifie que lundi est le jour 0 et que dimanche est le jour 6. ANNÉE La fonction ANNÉE extrait le numéro de l’année d’une date. ANNÉE(date-heure)  date-heure : date ou référence à une cellule contenant une date. Exemples LUNDI À VENDREDI("6 avril 1988"; 1) renvoie 4 (mercredi, le quatrième si dimanche est considéré comme le premier jour). LUNDI À VENDREDI("6 avril 1988") renvoie la même valeur que dans l’exemple précédent (le nombre de combinaison 1 est employé par défaut si cet argument n’est pas indiqué). LUNDI À VENDREDI("6 avril 1988”; 2) renvoie 3 (mercredi, le troisième jour si lundi est considéré comme le premier jour). LUNDI À VENDREDI("6 avril 1988”; 3) renvoie 2 (mercredi, le jour numéro 2 si lundi est considéré comme jour 0). Exemples ANNÉE("6 avril 1988") renvoie 1988. ANNÉE(MAINTENANT()) renvoie 2006 si la date du jour est le 4 juin 2006.Index 312 Index A ABS, fonction mathématique 225 ACCRINT, fonction financière 225 ACCRINTM, fonction financière 226 ACOS, fonction trigonométrique 227 ACOSH, fonction trigonométrique 227 ADRESSE, fonction de recherche 227 AJUSTER, fonction texte 305 Ajuster l’image, fenêtre 192 ALÉAT, fonction mathématique 285 ALÉAT.ENTRE, fonction mathématique 286 Alpha instantané 191 AMORANN, fonction financière 301 AMORDEG, fonction financière 248 AMORLIN, fonction financière 294 ANNÉE, fonction date/heure 311 annulation de modifications 35 ARRONDI, fonction mathématique 290 ARRONDI.AU.MULTIPLE, fonction mathématique 273 ARRONDI.INF, fonction mathématique 290 ARRONDI.SUP, fonction mathématique 291 ASIN, fonction trigonométrique 229 ASINH, fonction trigonométrique 229 ATAN, fonction trigonométrique 230 ATAN2, fonction trigonométrique 230 ATANH, fonction trigonométrique 230 AUJOURD’HUI, fonction date/heure 304 AVERAGEA, fonction statistique 231 Avertissements, fenêtre 29 B barre d’outils personnaliser 25 Barre Format 26 C CAR, fonction texte 233 caractères dans d’autres langues 142 caractères spéciaux et symboles insertion 143 Carnet d’adresses ajout de données de contact à un nouveau tableau 202 ajout de données des contacts à un tableau existant 201 champs pris en charge 199 cellules de tableau agrandissement pour contenir les données 61 ajout d’images 74 ajout de cases et d’autres contrôles 70 ajout de commentaires 84 ajout et modification de contenu 58 contrôle des valeurs de cellule avec des règles 73 définition de règles 73 division en parts égales 81 filtrage des rangs 86 fusion de cellules adjacentes en une seule 81 mise en forme de bordures 82 mise en forme des nombres 63 redimensionner 61 remplissage automatique 74 sélection 54 sélection d’un groupe de cellules 56 sélection de bordures 56 tri 85 utilisation de cases et d’autres contrôles 70 utilisation des chiffres 60 utilisation des dates 61 utilisation du texte 59 CENTILE, fonction statistique 277 CHOISIR, fonction de recherche 233 CNUM, fonction texte 306 CODE, fonction texte 234 COEFFICIENT.CORRELATION, fonction statistique 237 COLONNE, fonction de recherche 235 COLONNES, fonction de recherche 235 COMBIN, fonction mathématique 235 CONCATENER, fonction texte 236 CONSV, fonction de recherche 310 COS, fonction trigonométrique 238Index 313 COSH, fonction trigonométrique 238 COUPDAYBS, fonction financière 241 COVARIANCE, fonction statistique 245 CTXT, fonction mathématique 253 D DATE, fonction date/heure 245 DATEDIF, fonction date/heure 246 DB, fonction financière 247 DÉCALAGE, fonction de recherche 275, 276 DEGRÉS, fonction trigonométrique 248 DROITE, fonction texte 289 E ECART.MOYEN, fonction statistique 231 ECARTYPEP, fonction statistique 297 EDATE, fonction date/heure 250 Éditeur de formules 97 enregistrement annulation de modifications depuis le dernier enregistrement 35 avec des images modèles 34 copie d’une feuille de calcul 37 copie de sauvegarde automatique 35 en tant que modèle 36 feuille de calcul 34 Spotlight 36 ENT, fonction mathématique 259 en-têtes et bas de page 42 EPURAGE, fonction texte 234 EQUIV, fonction de recherche 267 ESTERREUR, fonction d’informations 262 ESTIMPAIR, fonction d’informations 263 ESTPAIR, fonction d’informations 262 ESTVIDE, fonction d’informations 261 ET, fonction logique 228 EURO, fonction financière 249 EXACT, fonction texte 251 EXP, fonction mathématique 251 exportation de fichier en tant que fichier CSV 206 en tant que fichier Excel 206 en tant que fichier PDF 206 F FACT, fonction mathématique 251 FAUX, fonction logique 252 fenêtre Couleurs 179 fenêtre Inspecteur 26 fenêtre Typographie 144 fermeture d’une feuille de calcul 37 feuille de calcul choix d’un modèle 31 création 31 définition du format de page 42 ouverture 33 réglage de l’orientation de page 44 réglage des marges 45 feuilles affichage et masquage de tableaux et de graphiques 38 ajout et suppression 39 d’affichage du contenu 38 impression 203 renommer 40 réorganisation 39 utilisation de feuilles pour organiser une feuille de calcul 37 visualisation 38 fichiers multimédias ajout d’une séquence vidéo 196 ajout de son 195 fichiers PDF création dans AppleWorks 194 création dans Excel 194 exportation vers 206 utilisation en tant qu’images 194 figure en forme d’étoile ajout 182 modification 187 figure en forme de polygone ajout 182 modification 188 figures ajout de figures personnalisées 182 ajout de figures prédessinées 182 conversion de points d’angle en points de courbe et vice versa 186 manipulation de points 184 mise en forme de texte dans 159 modifiables 184 modification du tracé d’une courbe 185 modification du tracé d’un segment droit 185 modifications de figures prédessinées 186 rognage d’une image à l’aide du masque par défaut (de forme rectangulaire) 190 utilisation de l’outil de dessin 182 utilisation en tant que masques 191 flèches prédessinées ajout 182 modification 187 fonctions d’informations 219 date et heure 216 de recherche 219 financières 217 logiques 218314 Index numériques 220 statistiques 222 texte 224 trigonométriques 221 utilisation 106 vue d’ensemble 214 fonctions d’informations 219 fonctions date et heure 216 fonctions de recherche 219 fonctions financières 217 fonctions logiques 218 fonctions numériques 220 fonctions statistiques 222 fonctions texte 224 fonctions trigonométriques 221 formatage conditionnel 73 formats d’image pris en charge 189 formats multimédias pris en charge 195 formules ajout d’une formule à plusieurs cellules 103 ajout d’une formule rapide 95 ajout de nouvelles formules 97, 99 calcul d’opérations arithmétiques 104 calcul élémentaire avec des valeurs d’une même colonne 96 calcul élémentaire avec des valeurs d’un même rang 96 enregistrement ou annulation des modifications 98, 99 fonctions 106 modification 98, 100 opérateurs 104 réalisation de calculs instantanés 94 suppression 96 utilisation de références de cellules 100 G GAUCHE, fonction texte 265 GRANDE.VALEUR, fonction statistique 264 graphiques affichage des axes et des bordures 120 afficher et masquer une légende 118 ajout d’étiquettes et de marques d’axe 120 ajout de données provenant de plusieurs tableaux 115 ajout de texte descriptif 125 ajouter 111 choix d’un type de graphique 112 copie de données dans 114 interprétation des séries de données 109 mise en forme 118, 126 mise en forme d’éléments d’une série de données 124 mise en forme de l’axe des valeurs 122 mise en forme de titres, d’étiquettes et de légendes 125 mise en place d’étiquettes de quadrillage et de marques de graduation 123 modification d’un type de graphique 117 modification de données 114 redimensionnement 119 remplacement d’une série de données 116 repositionnement d’une légende 118 rotation 119 graphiques 3 D définition de réglages de scène 132 modification de l’angle d’affichage 132 graphiques à barres et à colonnes ajout d’ombres 129 réglage de l’espacement 128 réglage de l’opacité 129 graphiques à couches et linéaires ajout d’ombres 130 graphiques en nuage de points définition des réglages d’axe 131 mise en forme de symboles 131 graphiques linéaires et à couches définition de la couleur de ligne 130 mise en forme de symboles 130 graphiques modification de l’orientation de la représentation 114 graphiques sectoriels affichage de noms de séries dans 126 ajout d’ombres 127 éloignement de portions individuelles 127 réglage de l’opacité 127 rotation 128 sélection de portions individuelles 126 guides d’alignement création de nouveaux guides 170 utilisation 169 guillemets courbes 144 H HEURE, fonction date/heure 256 I images ajustement automatique 193 histogramme 193 introduction à l’intérieur d’un objet 180 masquage (rognage) 189 mise à l’échelle 181 mosaïque 181 niveaux automatiques 193 réglage de l’exposition 193 réglage de la luminosité 193Index 315 réglage de la netteté 193 réglage de la saturation 193 réglage de la température 193 réglage du contraste 193 teinte 182 IMPAIR, fonction mathématique 275 importation d’un fichier à partir d’autres applications 33 en le faisant glisser 33 formats de fichier pris en charge 33 via le menu 33 impression choix d’options de disposition d’impression 204 définition du format de page 42 disposition d’objets sur des pages 43 numérotation des pages 44 pagination d’une feuille 41 réglage de l’ordre des pages 44 réglage de l’orientation de page 44 réglage de la couleur à l’aide de ColorSync 205 réglage des marges 45 utilisation d’en-têtes et de bas de page 42 utilisation de la zone de dialogue Imprimer 203 INDEX, fonction de recherche 258 INDIRECT, fonction de recherche 259 Inspecteur des documents 36, 42 Inspecteur des graphismes 124, 173, 174, 175, 176, 177, 178, 180, 181, 183 Inspecteur des liens 160, 161 Inspecteur des mesures 43, 50, 51, 119, 128 Inspecteur du texte 52, 59, 89, 140, 145, 146, 147, 149, 153, 158 Inspecteur QuickTime 196 Inspecteurs ouverture 27 ouverture multiple 27 utilisation pour la mise en forme 26 INTERVALLE.CONFIANCE, fonction statistique 236 INTPER, fonction financière 260 ISPMT, fonction financière 263 J JOUR, fonction date/heure 247 L LIEN_HYPERTEXTE, fonction de recherche 257 liens types de lien 160 vers une page web 160 vers un message électronique préadressé 160 liens hypertexte modification du texte des liens 161 lissage de police 145 listes à puces 154 génération automatique 153 numérotées 155 ordonnées (structures) 156 utilisation 153 LN, fonction mathématique 265 LOG, fonction mathématique 266 LOG10, fonction mathématique 266 LOI.POISSON, fonction statistique 278 LUNDI À VENDREDI, fonction date/heure 311 M MAINTENANT, fonction date/heure 274 MAX, fonction statistique 268 MAXA, fonction statistique 269 MEDIANE, fonction statistique 269 menus contextuels 25, 30 MILIEU, fonction texte 270 MIN, fonction statistique 270 MINA, fonction statistique 270 MINUSCULE, fonction texte 267 MINUTE, fonction date/heure 271 mise en forme du texte création d’ombres 141 modification de l’alignement horizontal du texte 146 modification de l’alignement vertical du texte 147 modification de la casse 137, 144 modification de la couleur 140 modification de la couleur d’arrière-plan du paragraphe 141 modification de la marge intérieure 153 modification de la taille et de l’apparence 134 réglage de l’écart des caractères 149 réglage de l’espacement entre les paragraphes 149 réglage de l’interligne 147 réglage du retrait des paragraphes 152 MOD, fonction mathématique 271 MODE, fonction statistique 272 modèles choix 18 conception de modèles personnalisés 208 enregistrement d’une feuille de calcul en tant que modèle 36 modèles personnalisés création 208 création de contenu de départ 211 définition d’attributs par défaut 209 définition de styles de tableaux 208 définition de tableaux réutilisables 209 enregistrement 213 MOIS, fonction date/heure 273316 Index MOYENNE, fonction statistique 231 N navigateur de média 28 NB, fonction statistique 239 NB.COUPONS, fonction financière 244 NB.JOURS.COUPON, fonction financière 242 NB.JOURS.COUPON.SUIV, fonction financière 243 NB.SI, fonction statistique 241 NB.VIDE, fonction statistique 240 NBCAR, fonction texte 265 NBVAL, fonction statistique 239 NOM.PROPRE, fonction texte 283 nombres format Date et heure 67 format de fraction 68 format monétaire 64 format pourcentage 65 format scientifique 69 mise en forme des nombres 63 NON, fonction logique 273 NPM, fonction financière 274 numéros de page ajout 42, 161 O objets ajout d’ombres 174 ajout d’une figure personnalisée 182 ajout d’une figure prédessinée 182 ajout d’une image 189 ajout d’un fichier de séquence vidéo 196 ajout d’un fichier son 195 ajout de couleurs et de dégradés de couleurs 178 ajout de reflets 176 alignement 168 copie 167 déplacement 167 duplication 167 faire pivoter 172 modification 171 modification de l’ordre d’empilement 168 modification du style des bordures 172 positionnement 168 positionnement précis 170 redimensionnement 171 réglage de l’opacité 176 regroupement et dissociation 177 retournement 172 sélection et désélection 166 suppression 167 verrouillage et déverrouillage 178 opérateurs arithmétiques 104, 105 comparaison 105 ORDONNEE.ORIGINE, fonction statistique 259 OU, fonction logique 276 outil de dessin 182 outils de formule 27 P PAIR, fonction mathématique 250 Palette de caractères 143 paramètres fictifs 188 paramètres fictifs multimédias 188, 212 PENTE, fonction statistique 295 PETIT, fonction statistique 295 PGCD, fonction mathématique 255 PI, fonction mathématique 277 PLAFOND, fonction mathématique 232 PLANCHER, fonction mathématique 253 PPCM, fonction mathématique 264 Préférences 32, 35, 65, 101, 141, 142, 144, 145, 151, 153, 160, 161, 162, 168, 170, 172 PREVISION, fonction statistique 254 PRICEDISC, fonction financière 281 PRICEMAT, fonction financière 281 PRINCPER, fonction financière 279 PRIX, fonction financière 280 PROBABILITE, fonction statistique 282 PRODUIT, fonction mathématique 283 PUISSANCE, fonction mathématique 279 Q QUOTIENT, fonction mathématique 285 R raccourcis clavier affichage d’une liste de raccourcis dans l’aide 30 utilisation 30 RADIANS, fonction trigonométrique 285 RANG, fonction statistique 286 RANGS, fonction de recherche 292 RECHERCHE, fonction de recherche 266 recherche de texte 165 RECHERCHEH, fonction de recherche 255 Rechercher et remplacer, zone de dialogue 165 rectangle aux coins arrondis ajout 182 modification 186 règle affichage et masquage 151 utilisation pour définir des retraits de paragraphe 152 utilisation pour définir un nouveau taquet de tabulation 151Index 317 utilisation pour modifier un taquet de tabulation 151 utilisation pour supprimer un taquet de tabulation 152 REMBOUR, fonction financière 278 REMPLACER, fonction texte 288 RENGÉE, fonction de recherche 292 REPT, fonction texte 288 ROMAIN, fonction mathématique 289 RRECHERCHE, fonction texte 292 S SECONDE, fonction date/heure 293 Sélecteur de modèles 18 sélecteur de modèles 32 SI, fonction logique 257 SIGNE, fonction mathématique 293 SIN, fonction trigonométrique 293 SINH, fonction trigonométrique 294 SOMME, fonction mathématique 299 SOMME.CARRÉS, fonction mathématique 301 SOMME.SI, fonction mathématique 300 SOMMEPROD, fonction mathématique 301 SQRT, fonction mathématique 296 STDEV, fonction statistique 296 STDEVA, fonction statistique 297 STDEVPA, fonction statistique 298 styles de tableaux application 88 copie et collage 89 création 90 modification 88 réattribution de nom 90 rétablissement du style par défaut 89 SUBSTITUE, fonction texte 299 SUPÉRIEUR, fonction texte 306 T T, fonction texte 302 tableaux ajout 47 ajout de bandes de couleur aux rangs 80 ajout de colonnes 76 ajout de rangs 75 à l’intérieur, utilisation de commentaires 84 attribution d’un nom 51 contrôles de mise en forme 70 copie de tableaux entre des applications iWork 53 création d’un rang de pied de page 78 création d’un rang ou d’une colonne d’en-tête 77 déplacement 51 filtrage (masquage) des rangs 86 formules 91 options permettant de masquer des rangs ou des colonnes 79 prédéfinis 52 redimensionnement 50 redimensionnement des rangs et des colonnes 79 redisposition des rangs et des colonnes 76 réutilisables, définition 52 sélection 54 sélection d’un rang ou d’une colonne 56 suppression de rangs et de colonnes 77 utilisation des rangs et des colonnes 75 TAN, fonction trigonométrique 302 TANH, fonction trigonométrique 303 taquets de tabulation création 151 modification 151 supprimer 152 utilisation de règles pour définir 150 TAUX, fonction financière 287 TAUX.ESCOMPTE, fonction financière 249 TEMPS, fonction date/heure 303 TEMPSVAL, fonction date/heure 304 texte ajout 133 ajout de zones de texte 157 dans les cellules d’un tableau 59 définition de l’alignement, de l’espacement et de la couleur 145 définition de retraits 152 définition de taquets de tabulation pour aligner le texte 150 espace insécable 163 mise en forme de la taille et de l’apparence 134 modification 133 présentation en colonnes 158 sélection 134 substitution automatique 162 utilisation de listes 153 texte à puces ajout de 154 réorganisation et modification 155 TRI, fonction financière 261 TRIM, fonction financière 271 TRONQUE, fonction mathématique 305 TROUVE, fonction texte 252 types de fichier son et vidéo pris en charge 195 types de fichier son pris en charge 195 typographie modification de la casse 144 modification de la ligne de base 144 modification du crénage 144 personnalisation de l’apparence du texte 139 utilisation des ligatures 144318 Index V VALACT, fonction financière 284 VAN, fonction financière 275 VAR, fonction statistique 306 VAR.P, fonction statistique 308 VARA, fonction statistique 307 VARPA, fonction statistique 308 VC, fonction financière 254 VDB, fonction financière 309 vérification orthographique recherche des mots mal orthographiés 163 utilisation des suggestions de correction orthographique 164 Visualiseur de clavier 141 VRAI, fonction logique 305 Z ZONES, fonction de recherche 229 zoom avant et zoom arrière 21 Découverte d’ApertureK Apple Inc. Copyright © 2008 Apple Inc. Tous droits réservés. Le propriétaire ou l’utilisateur autorisé d’un exemplaire valide d’Aperture est autorisé à reproduire cet ouvrage dans le but d’apprendre à utiliser le logiciel décrit. En revanche, il est interdit de reproduire ou de transférer tout ou partie de cet ouvrage à des fins commerciales, notamment pour en vendre des copies ou pour fournir un service d’assistance payant. Tout a été mis en œuvre pour que les informations pré- sentées dans ce manuel soient exactes. Apple n’est pas responsable des coquilles ou des erreurs d’impression. Étant donné qu’Apple publie régulièrement de nouvelles versions et des mises à jour de son logiciel système, de ses applications et de ses sites Internet, les copies d’écran reproduites dans cet ouvrage peuvent être légè- rement différentes de ce qui s’affiche réellement sur votre écran. Le logo Apple est une marque d’Apple Inc. déposée aux États-Unis et dans d’autres pays. 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Apple ne se porte pas garant de ces produits et décline toute responsabilité quant à leur utilisation et à leur fonctionnement.3 Table des matières 7 Chapitre 1 : Découverte d’Aperture 8 Ouverture d’Aperture 11 À essayer : la fenêtre principale 16 À essayer : les procédures de base 18 À propos de l’inspecteur Projets 21 Concepts de base essentiels 25 Chapitre 2 : Notions élémentaires sur l’importation 26 À essayer : les options d’importation 32 À propos de l’emplacement des fichiers d’images 34 À essayer : la sélection des noms de versions pour des images importées 38 Concepts de base essentiels 41 Chapitre 3 : À propos du navigateur 42 À essayer : le navigateur 45 À essayer : l’empilement des images 48 À essayer : l’affichage des images à utiliser 51 À propos des originaux et des copies de travail 55 Concepts de base essentiels4 Table des matières 57 Chapitre 4 : À propos du visualiseur 58 À essayer : le visualiseur 61 À essayer : les outils d’ajustement 63 À essayer : l’affichage des métadonnées en plus des images 65 À propos de l’inspecteur Métadonnées 67 À propos des cartes d’identification 69 Concepts de base essentiels 73 Chapitre 5 : Ajustement d’images en présentation Plein écran 74 À essayer : la présentation Plein écran 80 À essayer : le réglage de l’exposition via la sous-fenêtre Ajustements de la palette Inspecteur 84 À essayer : l’amélioration d’une image 85 À essayer : l’ajustement de la balance des blancs 88 À propos des ajustements disponibles dans la palette Inspecteur et dans l’inspecteur Ajustements 91 Concepts de base essentiels 93 Chapitre 6 : Affectation de mots-clés aux images 94 À essayer : la palette Mots-clés 98 À essayer : les mots-clés dans la palette Mots-clés 101 À propos de la palette Prélever et appliquer 104 Concepts de base essentielsTable des matières 5 107 Chapitre 7 : Présentation de vos images 108 À essayer : les diaporamas 112 À essayer : les pages web d’Aperture 121 À essayer : les livres d’Aperture 126 À propos des livres 130 Concepts de base essentiels 133 Chapitre 8 : Impression d’images 134 À essayer : les options d’impression 138 Concepts de base essentiels 141 Chapitre 9 : Sauvegarde de vos images 141 À propos de la réalisation de sauvegardes 143 À essayer : la sous-fenêtre Banque 148 Concepts de base essentiels 151 Chapitre 10 : Réponses à vos questions 151 À essayer : l’Aide d’Aperture 152 Étape suivante1 7 1 Découverte d’Aperture Bienvenue dans Aperture. Si vous n’êtes pas encore familier avec Aperture et son flux de production d’images numériques, ce guide est fait pour vous. Vous allez y apprendre à ouvrir des exemples de projets pour y faire des essais et acquérir votre propre expérience pratique. Chaque chapitre de ce guide traite de fonctionnalités essentielles et vous décrit en détail les étapes à suivre pour faire différents essais. Prenez tout votre temps pour découvrir d’autres options par vous-même. Vous apprendrez ainsi les bases tout en vous amusant. Dès que vous vous sentirez à l’aise, vous pourrez utiliser vos propres photos et commencer à travailler sérieusement avec Aperture. Ce guide part du principe que vous avez déjà installé Aperture sur votre ordinateur et que le disque d’installation Aperture se trouve encore dans le lecteur.  Si vous n’avez pas encore installé Aperture : reportez-vous au fascicule Installation de votre logiciel.  Si vous n’avez pas inséré le disque d’installation Aperture dans votre lecteur : munissezvous du disque d’installation Aperture se trouvant dans votre coffret Aperture, puis insérez-le dans votre lecteur.8 Chapitre 1 Découverte d’Aperture  Si vous préférez commencer en lisant les explications détaillées sur les concepts et les procédures utilisés dans Aperture : lancez Aperture, puis choisissez Aide > Manuel de l’utilisateur d’Aperture. Ouverture d’Aperture Nous allons commencer par ouvrir Aperture et utiliser un exemple de projet. Pour lancer Aperture : 1 Double-cliquez sur l’icône Aperture dans votre dossier Applications.Chapitre 1 Découverte d’Aperture 9 Lors du premier lancement d’Aperture, plusieurs choix vous sont proposés. 2 Cliquez sur le bouton « Commencer à utiliser Aperture ». 3 Cliquez sur Continuer. 4 Lorsqu’une zone de dialogue vous invite à confirmer l’importation d’exemples de projets, cliquez sur Importer. 10 Chapitre 1 Découverte d’Aperture L’importation des exemples de projets par Aperture prend quelques instants. L’écran qui apparaît alors ressemble à l’illustration suivante : L’inspecteur Projets apparaît sur la gauche : il vous permet de créer et de travailler sur des projets contenant vos images. Désormais, vous êtes prêt à explorer la fenêtre principale. Navigateur Visualiseur Fournis à titre d’exemples, ces projets contiennent des images et des albums. Cliquez sur l’un de ces projets pour visualiser les images qu’il comporte, dans le navigateur. Inspecteur Projets Barre d’outils Bouton InspecteurChapitre 1 Découverte d’Aperture 11 À essayer : la fenêtre principale Vous allez tout d’abord afficher quelques images, puis vous vous lancerez à la découverte d’éléments essentiels de l’interface Aperture. N’oubliez pas que vous devez sélectionner un projet ou un album dans l’inspecteur Projets pour être en mesure d’afficher les images qu’il contient. Au préalable m Sélectionnez le projet Nature dans l’inspecteur Projets. Cliquez sur le projet Nature pour le sélectionner. Les images du projet apparaissent dans le navigateur. Toute image sélectionnée est encadrée par une bordure blanche.12 Chapitre 1 Découverte d’Aperture Accès direct Amusez-vous à essayer n’importe laquelle des procédures suivantes pour observer le résultat obtenu. Pour sélectionner des images : m Cliquez sur une image dans le navigateur. Appuyez sur les touches fléchées. m Cliquez sur plusieurs images dans le navigateur tout en maintenant la touche Maj enfoncée. m Appuyez sur les touches fléchées tout en maintenant la touche Maj enfoncée. Pour changer la présentation de la fenêtre principale : m Choisissez Présentation > Navigateur uniquement pour n’afficher que le navigateur. Appuyez sur les touches fléchées. m Choisissez Présentation > Visualiseur uniquement pour n’afficher que l’image sélectionnée dans le visualiseur. Appuyez sur les touches fléchées. m Appuyez plusieurs fois sur V (pour présentation) pour passer de la présentation Navigateur uniquement, Navigateur & visualiseur ou Visualiseur uniquement à la suivante. m Choisissez Présentation > Navigateur uniquement dans le menu local Présentation de la barre d’outils. m Il vous suffit de double-cliquer sur une image dans le navigateur pour l’afficher en pré- sentation Visualiseur uniquement. Double-cliquez alors sur cette image dans le visualiseur pour repasser en présentation Navigateur uniquement.Chapitre 1 Découverte d’Aperture 13 Pour changer la présentation du navigateur : m Choisissez Présentation > Navigateur & visualiseur. Cliquez sur le bouton Présentation par liste pour visualiser les images dans le navigateur sous forme de liste. m Cliquez sur le bouton Présentation en grille pour visualiser les images dans le navigateur sous forme de grille. m Cliquez sur le bouton Présentation par pellicule pour visualiser les images dans le navigateur sous forme de pellicule, à savoir une seule rangée d’images que vous pouvez utiliser pour parcourir toutes les images. m Appuyez sur I pour masquer la sous-fenêtre Inspecteur. Il vous suffit ensuite de rappuyer sur I pour l’afficher de nouveau. Bouton Présentation par liste Bouton Présentation par pellicule Bouton Présentation en grille14 Chapitre 1 Découverte d’Aperture Pour découvrir l’inspecteur Métadonnées : m Cliquez sur l’onglet Métadonnées en haut de la sous-fenêtre Inspecteur. Sélectionnez des images différentes pour consulter des informations à leur sujet. Saisissez une légende ou un mot-clé dans le champs de métadonnées. (Vous en apprendrez davantage sur ces champs dans la suite de ce guide.) Pour découvrir l’inspecteur Ajustements : m Cliquez sur l’onglet Ajustements en haut de la sous-fenêtre Inspecteur. Cliquez sur le triangle d’affichage de l’un des ajustements proposés pour afficher ses options. Cochez la case d’un ajustement, puis apportez des modifications. Désactivez cette case à cocher pour désactiver par la même occasion vos modifications. Appuyez sur I pour fermer la sous-fenêtre Inspecteur. Pour découvrir la palette Mots-clés : m Cliquez sur le bouton Mots-clés dans la barre d’outils. Utilisez la barre de défilement affichée par la palette pour parcourir tous les mots-clés présents. Cliquez sur les triangles d’affichage de la palette Mots-clés pour afficher les mots-clés associés aux diffé- rentes catégories. Faites glisser des mots-clés sur une image sélectionnée. Appuyez simultanément sur les touches Maj + H pour fermer la palette Mots-clés.Chapitre 1 Découverte d’Aperture 15 Pour passer en présentation Plein écran : m Cliquez sur le bouton Plein écran dans la barre d’outils (ou appuyez sur F pour plein écran). Placez le pointeur en bas de l’écran, au centre, pour afficher la pellicule. Sélectionnez des images sur la pellicule. Appuyez sur les touches fléchées. Pour découvrir la palette Inspecteur : m Appuyez sur H (pour palette). Faites glisser la palette sur l’écran à un emplacement pratique. Cliquez sur les boutons Projets, Métadonnées et Ajustements situés en haut de la palette pour afficher les sous-fenêtres correspondantes. Notez que cette palette mobile comporte les mêmes options que les inspecteurs. Appuyez sur H pour fermer la palette Inspecteur. Appuyez sur la touche F pour quitter la présentation Plein écran. (Vous en apprendrez davantage sur la présentation Plein écran dans la suite de ce guide.) Pour afficher le contenu des albums d’un projet : m Appuyez sur I pour afficher la sous-fenêtre Inspecteur. Cliquez ensuite sur l’onglet Projets pour afficher l’inspecteur Projets. Cliquez sur le triangle d’affichage situé à côté du nom du projet Nature pour visualiser tous les dossiers et les albums qu’il contient. Ouvrez les dossiers, puis cliquez sur les différents albums du projet pour les consulter. Pour créer un nouvel album en vue de contenir une sélection d’images : m Dans le navigateur, cliquez sur cinq ou six images tout en maintenant la touche Maj enfoncée pour les sélectionner. Choisissez Fichier > Nouveau à partir de la sélection > Album. Attribuez un nom de votre choix à ce nouvel album. Vous en apprendrez davantage sur plusieurs de ces fonctions dans la suite de ce guide. Pour l’instant, contentez-vous de découvrir les diverses parties de la fenêtre principale et de vous familiariser avec.16 Chapitre 1 Découverte d’Aperture À essayer : les procédures de base Vous vous posez certainement des questions sur les procédures à suivre. Cette section vous guide pour réaliser certaines tâches de base. La liste suivante vous fournit des points de repère pour exécuter des procédures, sans pour autant vous les décrire dans le détail. Toutefois, si vous préférez vous faire une idée précise de chaque procédure avant de faire vos essais, consultez l’Aide d’Aperture. Accès direct m Création d’un nouveau projet vide : choisissez Fichier > Nouveau projet. Vous pouvez importer des images dans un projet grâce aux commandes d’importation ou les faire glisser depuis le navigateur Aperture après avoir sélectionné un autre projet ou album. Un projet est en fait un objet qui contient vos images et toutes leurs copies de travail. m Importation d’images depuis un appareil photo ou un lecteur de carte : raccordez votre appareil photo ou votre lecteur de carte à votre ordinateur. La zone de dialogue d’importation apparaît. Elle vous permet de sélectionner les images que vous souhaitez importer. Sélectionnez votre nouveau projet dans l’inspecteur Projets. Vos images vont maintenant être importées dans ce projet. Si vous le souhaitez, sélectionnez, puis importez quelques photos pour vous exercer ou cliquez sur Annuler pour fermer zone de dialogue d’importation. (Vous en apprendrez davantage sur l’importation d’images dans le chapitre suivant.)Chapitre 1 Découverte d’Aperture 17 m Classement d’images : dans le navigateur, sélectionnez l’image que vous souhaitez classer, puis appuyez sur une touche numérique comprise entre 1 et 5 pour lui appliquer un classement allant d’une à cinq étoiles. Appuyez sur 0 (zéro) pour supprimer un classement et sur 9 pour rejeter une image. Appuyez sur le signe plus (+) pour augmenter un classement d’une étoile et sur le signe moins (–) pour le diminuer de la même valeur. Appliquez à plusieurs images un classement cinq étoiles. (Vous en apprendrez davantage sur le classement dans la suite de ce guide.) m Affichage d’une sélection d’images basée sur leur classement : choisissez un niveau de classement dans le menu local du champ de recherche. Aperture n’affiche alors que les images correspondant au classement choisi. Choisissez Tout afficher pour visualiser de nouveau de toutes les images. m Suppression d’un projet : sélectionnez le projet que vous venez de créer. Choisissez Fichier > Supprimer le projet. (Ne supprimez pas les exemples de projets, car vous allez les utiliser dans la suite de ce guide. Si vous en avez déjà supprimé un, réimportez-le depuis le disque d’installation Aperture en choisissant Fichier > Importer > Projets.) Champ de recherche Menu local du champ de recherche18 Chapitre 1 Découverte d’Aperture À propos de l’inspecteur Projets À présent, observez l’inspecteur Projets où se trouvent votre photothèque d’images, vos projets et vos albums. L’icône Photothèque est affichée tout en haut de l’inspecteur Projets. La photothèque Aperture effectue le suivi de tous les projets, albums et images, peu importe que les images soient stockées dans la photothèque Aperture ou à un autre emplacement sur un disque dur ou un support de stockage. Lorsque vous avez importé les exemples de projets, toutes les informations sur ces projets, leurs images et leurs albums ont été placés dans la photothèque. Projets Photothèque Albums intelligents prédéfinis Projet sélectionné ouvert pour afficher ses dossiers et albumsChapitre 1 Découverte d’Aperture 19 Aperture crée une photothèque dans le dossier Images de votre disque dur lorsque vous lancez Aperture pour la première fois. Vous pouvez choisir d’importer des images dans la photothèque ou permettre à Aperture d’y accéder à partir d’autres emplacements sur des disques durs différents. Lorsque vous cliquez sur le triangle d’affichage situé à côté de l’icône Photothèque, les albums intelligents prédéfinis chargés de collecter automatiquement les images en fonction de critères spécifiques apparaissent. Par exemple, l’album intelligent nommé « 5 étoiles » affiche toutes les images avec un classement cinq étoiles. Quant à l’album intelligent nommé « Dans la semaine écoulée », il regroupe toutes les images prises au cours de la dernière semaine. Vous avez la possibilité de créer vos propres albums intelligents pour rassembler des images sur des critères de votre choix. Vous pouvez, par exemple, créer un album intelligent qui collecte automatiquement toutes les images dotées du mot-clé Portrait ou Très gros plan. Les projets vous servent à organiser vos images. Un projet contient les fichiers numériques d’origine, appelés originaux, et les différentes copies de travail de chaque image. Un original correspond donc à l’image d’origine importée depuis votre appareil photo ou toute autre source. Au fil du travail que vous effectuez sur les images et de leurs modifications, Aperture crée des copies de travail à partir de l’original. Un fichier de copie de travail est bien moins volumineux que l’original auquel il fait référence. En d’autres termes, la création de nouvelles copies de travail ne risque pas de saturer votre disque dur, car elle ne duplique pas toutes les données contenues dans l’original. Aperturen’utilise que des copies de travail et ne modifie jamais leur original. Vos prises de vue initiales sont donc préservées.20 Chapitre 1 Découverte d’Aperture Un projet peut contenir des dizaines de milliers d’originaux et encore bien plus de copies de travail. Par ailleurs, vous pouvez créer autant que projets que vous le souhaitez, votre seule limite étant liée à l’espace disponible sur votre disque. Vous pouvez, par exemple, créer un projet distinct pour chaque prise de vue. Les projets représentent le composant le plus fondamental d’Aperture, car ils contiennent vos originaux. Un album est un conteneur au sein d’un projet ou de l’inspecteur Projets, qui vous sert à organiser vos copies de travail de vos images. Vous créez des albums pour répondre à un objectif particulier. Vous pouvez, par exemple, créer un album de photos pour une espèce spécifique d’oiseaux. Utilisez ensuite les albums pour organiser les images, ce qui facilite la gestion de vos sélections de copies de travail. Pour placer une copie de travail dans un album, faites glisser l’image correspondante depuis le navigateur vers cet album dans l’inspecteur Projets. AlbumsChapitre 1 Découverte d’Aperture 21 Concepts de base essentiels  Originaux : ce sont les fichiers image d’origine importés depuis votre appareil photo numérique, une carte mémoire, un ordinateur ou d’autres supports de stockage externes. Aperture ne modifie jamais les originaux. L’image d’origine est ainsi préservée et peut être réutilisée.  Copies de travail : les images affichées et modifiées dans Aperture s’appellent des copies de travail. Ces copies de travail sont basées sur un original. Vous pouvez les modifier, les copier et les ajuster à votre guise.  Projets : conteneurs servant à conserver les fichiers numériques d’origine, les copies de travail et les albums. Si vous déplacez un fichier de projet, son contenu est également déplacé.  Albums : conteneurs servant à organiser les copies de travail dans un but spécifique. Vous pouvez créer des albums à l’intérieur ou à l’extérieur des projets. Parmi les diffé- rents types d’albums disponibles, vous avez le choix entre les albums intelligents, les albums de type table lumineuse, les albums de pages web, les albums de journaux web et les albums-livres.  Photothèque : base de données vous permettant de gérer vos fichiers, de l’importation jusqu’à la diffusion, en passant par les ajustements d’images. Une fois que vous avez importé vos images, la photothèque assure le stockage et le suivi de vos originaux et des copies de travail correspondantes. La photothèque gère aussi les projets et les albums que vous créez pour organiser vos images. Toutes les modifications apportées à vos images, y compris les ajustements et les métadonnées, sont stockées dans la photothèque, que les originaux soient situés dans la photothèque ou à un autre emplacement sur disque.22 Chapitre 1 Découverte d’Aperture  Palette : fenêtre flottante que vous pouvez déplacer à l’écran à des fins pratiques et qui vous sert à modifier les images. Nous allons à présent étudier davantage l’importation d’images dans Aperture.2 25 2 Notions élémentaires sur l’importation Aperture propose de nombreuses options d’importation conçues pour répondre aux besoins des photographes chevronnés. Ce chapitre vous permet d’apprendre à importer des images sélectionnées et vous offre un aperçu des fonctions d’importation de base. Vous allez créer un projet de test, puis y importer des images en recourant à diverses méthodes d’attribution de noms et de préparation des images pour l’importation. Dès que vous aurez acquis une certaine expérience de l’importation d’exemples d’images, vous pourrez envisager d’importer vos propres images. Important : assurez-vous d’avoir bien compris les modes d’importation utilisés dans Aperture et planifié la structure de votre photothèque Aperture avant de commencer à importer réellement vos images. En effet, vous allez constituer un système organisé permettant de garder la trace de milliers d’images. Une planification préalable peut donc considérablement simplifier la gestion de vos fichiers sur le long terme. Pour des explications détaillées sur la planification d’une stratégie d’importation et la configuration d’un système Aperture, consultez le Manuel de l’utilisateur d’Aperture accessible à travers le menu Aide d’Aperture.26 Chapitre 2 Notions élémentaires sur l’importation À essayer : les options d’importation Aperture vous permet de sélectionner en toute simplicité les images à importer, nommer les fichiers, leur affecter des informations d’identification (appelées des métadonnées) et stocker des images. Lorsque vous connectez un appareil photo à votre ordinateur ou insérez une carte contenant des images dans un de ses lecteurs, la sous-fenêtre et la zone de dialogue d’importation apparaissent. Vous pouvez alors sélectionner les images que vous souhaitez importer et indiquer des options d’importation. Zone de dialogue d’importation Bouton Importer des images Sous-fenêtre d’importation Barre d’outilsChapitre 2 Notions élémentaires sur l’importation 27 Au préalable Au lieu de commencer par importer des images depuis un appareil photo ou un lecteur de carte, vous allez tout d’abord importer des exemples d’images depuis un dossier situé votre disque dur. Si vous disposez de cinq ou six images personnelles avec lesquelles vous êtes suffisamment à l’aise pour procéder à des essais, placez-les dans un dossier sur votre bureau. Si vous préférez faire vos premiers pas avec les images issues des exemples de projets Aperture, exportez cinq ou six images vers un dossier sur votre bureau. Pour exporter des exemples d’images vers un dossier sur votre bureau : 1 Sélectionnez le projet Nature dans l’inspecteur Projets. 2 Sélectionnez cinq ou six images dans le navigateur. 3 Choisissez Fichier > Exporter > Originaux. Appuyez simultanément sur les touches Commande + D pour sélectionner le bureau en tant qu’emplacement de destination de vos images exportées. 4 Cliquez sur le bouton Nouveau dossier, saisissez « Exemples » comme nom de dossier, puis cliquez sur Créer. 5 Cliquez sur le bouton Exporter les originaux. Aperture exporte les images sélectionnées vers le dossier situé sur votre bureau. Vous pouvez alors importer ces images en procédant à des essais avec les options d’attribution de nom et les autres options d’importation d’Aperture.28 Chapitre 2 Notions élémentaires sur l’importation Pour ouvrir la zone de dialogue d’importation et préparer l’importation des exemples d’images : 1 Choisissez Fichier > Nouveau projet pour créer un projet vide. Attribuez un nom à ce projet, comme Test d’importation, puis appuyez sur Retour. 2 Cliquez sur ce nouveau projet dans l’inspecteur Projets pour le sélectionner, le cas échéant. 3 Cliquez sur le bouton Importer dans la barre d’outils pour ouvrir la sous-fenêtre d’importation. 4 Cliquez sur Fichiers locaux dans la sous-fenêtre d’importation.Chapitre 2 Notions élémentaires sur l’importation 29 La zone de dialogue d’importation apparaît. Informations sur les fichiers d’images. La flèche d’importation pointe vers le projet sélectionné, où les images vont être stockées. Sélectionnez un appareil photo, un lecteur de carte, un disque dur ou tout autre périphérique de stockage contenant vos images. Bouton Importer des images. Sélectionnez l’icône du disque et du dossier pour accéder aux images que vous souhaitez importer. Sélectionnez ici l’emplacement de destination de vos fichiers d’images. Vous pouvez les placer dans la photothèque ou les conserver à un autre emplacement du disque dur. Indiquez ici les types de métadonnées que vous souhaitez ajouter. Curseur Empiler automatiquement.30 Chapitre 2 Notions élémentaires sur l’importation Accès direct Pour accéder à vos images : m Cliquez sur Bureau dans la sous-fenêtre d’importation, puis sélectionnez le dossier contenant les exemples d’images. Ces images apparaissent sous forme de vignettes. Pour sélectionner les images à importer : m Cliquez sur une vignette pour la sélectionner. Consultez la zone Données de l’image pour lire des informations au sujet de cette image. Appuyez sur la touche Flèche droite ou Flèche gauche pour sélectionner d’autres images. m Maintenez enfoncée la touche Maj tout en appuyant sur les touches fléchées pour sélectionner plusieurs images. Cliquez sur des images spécifiques tout en maintenant la touche Commande enfoncée pour les sélectionner/désélectionner. Pour sélectionner toutes les images, choisissez Édition > Tout sélectionner. En revanche, cliquez sur la zone grise située entre les images pour tout désélectionner. Pour sélectionner le projet où conserver vos images : m Cliquez sur le projet Football dans l’inspecteur Projets. Notez que la flèche d’importation se déplace pour indiquer que les images vont être importées vers ce projet. Dans l’inspecteur Projets, cliquez sur le projet vide que vous venez de créer pour le sélectionner. Pour sélectionner où les originaux sont stockés sur vos disques durs : m Sélectionnez cinq ou six images dans la zone de dialogue d’importation. Déroulez le menu local Stocker les fichiers pour afficher ses options. Choisissez « Dans la photothè- que Aperture » pour stocker les fichiers dans la photothèque Aperture située sur votre disque dur. Vous pouvez également choisir d’enregistrer les fichiers à un autre emplacement de votre disque dur ou les laisser à leur emplacement actuel, s’ils sont déjà présents sur un disque dur.Chapitre 2 Notions élémentaires sur l’importation 31 Pour choisir une convention d’attribution de noms pour les images : m Choisissez « Nom personnalisé avec index » dans le menu local « Nom de la version ». Saisissez le nom à attribuer à toutes les images dans le champ Nom. Aperture attribue alors à chaque image importée le nom personnalisé reprenant la version que vous avez indiquée et en lui ajoutant un numéro d’index. Observez le champ « Nom ajusté du fichier » en rouge dans la zone Données de l’image pour savoir comment les noms des versions vont apparaître. L’utilisation de noms personnalisés pour les images importées est facultative. Vous pouvez tout simplement accepter de conserver les noms de fichiers que portent actuellement les images. Pour ajouter des métadonnées : m Choisissez Général dans le menu local « Ajouter les métadonnées de ». Des champs apparaissent pour vous permettre d’indiquer les métadonnées à enregistrer au sujet des images importées. m Saisissez « Test d’importation » dans le champ Légende. Cette légende est ajoutée à toutes les images importées. m Saisissez « Test, Exemple » (sans les guillemets, mais avec une virgule de séparation) dans le champ Mots-clés. Ces deux mots-clés sont automatiquement affectés à toutes les images importées. m Ajoutez toutes les métadonnées de votre choix dans les autres champs. 32 Chapitre 2 Notions élémentaires sur l’importation Pour importer des images et les consulter dans le navigateur : m Cliquez sur le bouton Importer des images, en bas à droite de la zone de dialogue d’importation, pour importer les images sélectionnées. m Sélectionnez les images importées dans le navigateur. Appuyez simultanément sur les touches Contrôle + D pour afficher l’inspecteur Métadonnées et observez les métadonnées que vous avez affectées. Notez que vous pouvez les modifier si vous le souhaitez. À propos de l’emplacement des fichiers d’images Lorsque vous importez des images, vous pouvez choisir de stocker les originaux dans la photothèque Aperture ou à un autre emplacement de l’un de vos disques durs. Les images gérées sont placées physiquement dans le fichier de la photothèque Aperture sur votre disque dur. De ce fait, les fichiers et toutes les informations qui les concernent sont gérés et sauvegardés par Aperture. Bouton Importer des imagesChapitre 2 Notions élémentaires sur l’importation 33 Les images référencées sont des images dont les originaux ne sont pas stockés dans la photothèque, mais à un autre emplacement d’un disque dur ou de tout autre support. Aperture fait seulement référence à ces originaux à leur emplacement actuel. L’utilisation des images référencées présente l’avantage de pouvoir importer un portfolio d’images stockées sur le disque dur sans avoir à les copier physiquement ou à les déplacer vers la photothèque Aperture. Vous pouvez également permettre à Aperture d’accéder à des images situées sur différents disques durs. Vous pouvez tout simplement autoriser Aperture à faire référence à des fichiers, en recourant à votre organisation de fichiers et au nom de vos fichiers en place pour vos images. Aperture ne sauvegarde et ne modifie en aucun cas les images référencées : c’est à vous de vous en charger. Il est important de réfléchir au préalable à la façon dont vous allez importer votre portfolio d’images numériques. La photothèque Aperture peut facilement effectuer le suivi de toute combinaison d’images gérées et référencées. Comme il peut arriver que vous ayez déjà plusieurs milliers d’images stockées sur disque, vous pouvez décider quelles images vous souhaitez importer dans la photothèque Aperture et lesquelles importer comme des images références en les laissant à leur emplacement actuel sur disque. Vous pouvez également copier ou déplacer des images vers un autre emplacement sur disque lors de leur importation.34 Chapitre 2 Notions élémentaires sur l’importation Après l’importation d’images en tant qu’images référencées, vous avez la possibilité de travailler sur des copies de travail de ces images comme s’il s’agissait d’images gérées dans la photothèque Aperture. Le suivi de tous les ajustements effectués sur les images référencées et les métadonnées qui leur sont appliquées est effectué dans la photothèque Aperture, au même titre que pour des images gérées. Important : si vous retirez ou déconnectez un disque dur ou tout autre support contenant des originaux référencés, Aperture peut alors continuer à afficher et à effectuer le suivi des copies de travail des images que vous avez créées. Toutefois, si vous souhaitez effectuer des ajustements sur ces images, vous devez reconnecter le disque dur ou le support pour qu’Aperture puisse accéder aux originaux. Aperture retrouve automatiquement les fichiers et y accède dès que vous reconnectez le disque dur ou le support. À essayer : la sélection des noms de versions pour des images importées Il est maintenant temps d’approfondir vos connaissances sur la façon d’attribuer un nom à vos images. Lorsque vous importez des images, vous pouvez autoriser Aperture à utiliser les noms d’origine attribués par l’appareil photo ou recourir à une convention d’attribution de noms que vous choisissez ou créez. Aperture vous propose un certain nombre de pré- réglages pour les formats de noms, mais vous pouvez également créer vos propres conventions pour nommer vos images en fonction des divers types de prises réalisées. Vous avez la possibilité de choisir un préréglage pour le format des noms au moment de l’importation de nouvelles photos.Chapitre 2 Notions élémentaires sur l’importation 35 Aperture vous propose les préréglages suivants pour les formats de noms. Vous avez la possibilité d’attribuer des noms à vos fichiers d’images au moment de leur importation et de leur exportation. Vous pouvez, par exemple, importer des images de votre appareil photo et indiquer le format des noms à appliquer à toutes les versions des images créées par Aperture. Vous pouvez également appliquer les mêmes noms à vos originaux, qu’ils soient stockés dans la photothèque ou sur un disque dur. Vous allez maintenant tenter d’importer plusieurs fois les mêmes images en appliquant des conventions d’attribution de noms différentes à chaque fois. Remarque : Aperture propose l’option « Ne pas importer de doublons » dans la zone de dialogue d’importation, que vous pouvez activer pour éviter d’importer des photos en double. Laissez cette option désactivée pour les tentatives d’importation d’images décrites ci-après. Préréglage de format de nom Exemple Nom de fichier de l’original IMG001 Date/heure de l’image 2005-10-14 09.03.25 PM Nom de la version IMG001 Date/heure et nom de la copie IMG001 - 2005-10-14 09.03.25 PM Nom de copie de travail avec séquence IMG001 (1 sur 2), IMG002 (2 sur 2), etc. Nom de copie avec index IMG001 1, IMG002 2, etc. Nom personnalisé avec index Thaïlande 1, Thaïlande 2, etc. Nom personnalisé avec compteur Thaïlande 001, Thaïlande 002, etc.36 Chapitre 2 Notions élémentaires sur l’importation Accès direct m Attribution d’un nom de version et d’un numéro d’index : appuyez sur les touches Commande + I pour ouvrir la zone de dialogue d’importation. Cliquez sur les six premières images tout en maintenant la touche Maj enfoncée pour les sélectionner en vue de les importer dans la zone de dialogue d’importation. Choisissez « Nom de copie avec index » dans le menu local « Nom de la version ». Cliquez sur le bouton Importer des images, en bas à droite de la zone de dialogue d’importation. Observez les noms des copies en sélectionnant des images dans le navigateur. (Appuyez sur les touches Contrôle + D pour afficher l’inspecteur Métadonnées, si nécessaire.) Après avoir observé les images, choisissez Édition > Tout sélectionner pour toutes les sélectionner, puis supprimez-les en choisissant Fichier > Supprimer les copies de travail. Dans la zone de dialogue « Supprimer les images patrons et toutes les versions », cliquez sur Supprimer. m Attribution d’un nom de version et d’un numéro de séquence : appuyez sur les touches Commande + I pour ouvrir la zone de dialogue d’importation. Cliquez sur les six premiè- res images tout en maintenant la touche Maj enfoncée pour les sélectionner à nouveau. Choisissez « Nom de copie de travail avec séquence » dans le menu local « Nom de la version ». Cliquez sur le bouton Importer des images, en bas à droite de la zone de dialogue d’importation. Observez les noms des fichiers importés. Après avoir observé les images, choisissez Édition > Tout sélectionner pour toutes les sélectionner, puis supprimezles en choisissant Fichier > Supprimer les copies de travail. Dans la zone de dialogue « Supprimer les images patrons et toutes les versions », cliquez sur Supprimer.Chapitre 2 Notions élémentaires sur l’importation 37 m Attribution de la date et de l’heure de l’image comme nom de version : appuyez sur les touches Commande + I pour ouvrir la zone de dialogue d’importation. Cliquez sur les six premières images tout en maintenant la touche Maj enfoncée pour les sélectionner à nouveau. Choisissez « Date/heure de l’image » dans le menu local « Nom de la version ». Cliquez sur le bouton Importer des images, en bas à droite de la zone de dialogue d’importation. Observez les noms des fichiers importés. Après avoir observé les images, choisissez Édition > Tout sélectionner pour toutes les sélectionner, puis supprimez-les en choisissant Fichier > Supprimer les copies de travail. Dans la zone de dialogue « Supprimer les images patrons et toutes les versions », cliquez sur Supprimer. Vous pouvez créer vos propres formats personnalisés de noms, appelés formats de noms de préréglages. Une fois que vous avez créé un format personnalisé, il apparaît dans le menu local « Nom de la version » de la zone de dialogue d’importation. Séance de prise de vues en mode connecté Vous pouvez dorénavant connecter certains types d’appareils photo à votre ordinateur et importer automatiquement vos images dans Aperture, où elles apparaissent immédiatement à l’écran. Idéal pour les prises de vues en studio, les séances en mode connecté vous permettent de regarder sans délai vos images en pleine résolution dans Aperture. Pour en savoir plus sur les séances en mode connecté et les types d’appareils photo pris en charge, consultez le chapitre sur l’importation dans le Manuel de l’utilisateur d’Aperture, accessible à travers le menu Aide d’Aperture.38 Chapitre 2 Notions élémentaires sur l’importation Concepts de base essentiels  Image gérée : image dont l’original est stocké dans la photothèque Aperture.  Image référencée : image dont l’original n’est pas stocké dans la photothèque Aperture mais à un autre emplacement sur disque. Aperture fait simplement référence au fichier à son emplacement actuel. Le disque dur ou le support contenant ce fichier doit être accessible pour permettre à Aperture d’apporter des ajustements à l’image correspondante.  Format de nom de préréglage : format de nom que vous avez créé et enregistré. Vous pouvez ensuite l’utiliser pour attribuer des noms aux copies de travail et aux originaux des images que vous importez. Vous pouvez également utiliser ces formats de noms de préréglages pour attribuer des noms aux fichiers exportés.  Métadonnées : données descriptives à propos d’une image et sur la façon dont elle a été récupérée et formatée. Aperture est capable d’enregistrer et d’effectuer le suivi de nombreux types de métadonnées couramment utilisés par les photographes, y compris les métadonnées EXIF (Exchangeable Image File) et IPTC (International Press Telecommunications Council). Recourez à l’inspecteur Métadonnées pour afficher et modifier des métadonnées. Nous allons à présent en apprendre plus sur l’utilisation du navigateur et sur ses fonctionnalités.3 41 3 À propos du navigateur Le navigateur vous propose des moyens efficaces pour consulter et sélectionner des images dans vos projets. Dans ce chapitre, nous allons découvrir certaines des fonctionnalités du navigateur. Images présentées sous forme de grille dans le navigateur.42 Chapitre 3 À propos du navigateur À essayer : le navigateur Lorsque vous sélectionnez un projet ou un album dans l’inspecteur Projets, les vignettes des images qu’il contient s’affichent dans le navigateur. Sélectionnez alors ces vignettes pour travailler sur les images correspondantes. Vous pouvez ensuite déplacer et réorganiser les images, les faire pivoter, créer de nouvelles copies de travail ou supprimer des images du projet. Curseur de redimensionnement Bouton Type de tri Menu local Tri Commande de déplacementChapitre 3 À propos du navigateur 43 Au préalable 1 Sélectionnez le projet Nature dans l’inspecteur Projets. 2 Le cas échéant, choisissez Présentation > Navigateur uniquement pour activer la présentation n’affichant que le navigateur. Reportez-vous à l’illustration du navigateur ci-dessus pour localiser les éléments que vous souhaitez utiliser. Accès direct Pour sélectionner les images à afficher : m Cliquez sur des images non adjacentes tout en maintenant la touche Commande enfoncée pour les sélectionner. Faites de même pour désélectionner toutes les images précédemment sélectionnées. m Choisissez Édition > Tout sélectionner pour sélectionner toutes les images présentes dans le navigateur. Choisissez Édition > Tout désélectionner pour toutes les désélectionner. Pour changer l’ordre des images : m Dans le navigateur, faites glisser une image à un autre emplacement. Faites-la glisser jusqu’à ce qu’une barre verte apparaisse à l’endroit où vous souhaitez placer cette image. Vous remarquez que le menu local Tri indique désormais que vous avez créé un ordre personnalisé. m Utilisez le menu local Tri pour trier les images par date, classement ou mot-clé. Cliquez sur le bouton Types de tri pour trier les images par ordre croissant ou décroissant. Pour modifier l’affichage du navigateur : m Faites glisser le curseur de redimensionnement des vignettes pour modifier la taille des vignettes.44 Chapitre 3 À propos du navigateur m Choisissez Aperture > Préférences, puis cliquez sur Apparence. Faites glisser le curseur « Luminosité de l’arrière-plan (Navigateur) » pour régler à votre guise la luminosité de l’arrière-plan. Vous pouvez modifier ce réglage à tout moment. Fermez la fenêtre Préférences. Pour faire pivoter des images : m Sélectionnez une image dans le navigateur, puis cliquez sur « Faire pivoter vers la gauche » ou « Faire pivoter vers la droite » pour lui appliquer une rotation par incréments de 90 degrés. Sélectionnez plusieurs images, puis cliquez sur les boutons de rotation. Pour rechercher des images : m Cliquez sur le bouton Réinitialiser (avec un X) du champ de recherche, puis entrez un texte (un mot-clé, par exemple) pour afficher uniquement les images associées à ce texte. Entrez successivement les mots « chouette », « geai » et « épervier » pour rechercher des images dans le projet Nature. Supprimez le texte entré dans le champ pour afficher de nouveau le reste des images. Boutons de rotation Bouton Réinitialiser du champ de rechercheChapitre 3 À propos du navigateur 45 À essayer : l’empilement des images Aperture est capable de regrouper automatiquement des photos connexes, au moment où vous les importez et lorsque vous les utilisez dans le navigateur. Si, par exemple, vous avez pris une série de vues en cadence rapide (par exemple, à l’occasion d’un événement sportif) ou si vous faites des prises de vue en rafale afin d’utiliser différents réglages de lumière ou d’exposition, vous souhaiterez probablement examiner ces différents clichés ensemble. Aperture peut les empiler automatiquement en se basant sur l’intervalle de temps qui sépare leur capture par l’appareil photo. Cette pile affiche une série de photos prises successivement. Cliquez sur ce bouton pour ouvrir ou fermer la pile.46 Chapitre 3 À propos du navigateur Vous pouvez également sélectionner manuellement des images dans le navigateur pour les empiler. L’image qui représente la pile, appelée la meilleure image, est affichée à gauche de la pile ouverte. Vous pouvez faire glisser des images dans une pile sans faire attention à leur ordre et changer la meilleure image à tout moment. Le bouton Pile (situé dans le coin supérieur gauche de la meilleure image de la pile) indique le nombre d’images que contient la pile. Au préalable m Sélectionnez le projet Mariage dans l’inspecteur Projets. Le bouton Pile indique le nombre d’images dans la pile. La pile est ici développée ou ouverte.Chapitre 3 À propos du navigateur 47 Accès direct m Empilement automatique d’images : choisissez Piles > Empiler automatiquement. Dans la palette Empiler automatiquement les images, faites glisser le curseur pour définir l’intervalle de temps maximal d’un ensemble de prises de vue à empiler. Inspectez les différentes piles constituées pour vérifier si l’intervalle de temps défini est le bon ou s’il doit être rallongé ou raccourci. m Création manuelle d’une pile : dans le navigateur, sélectionnez les images que vous souhaitez empiler. Choisissez Piles > Empiler. m Sélection de la meilleure image : faites glisser l’image voulue en position de meilleure image (la plus à gauche) dans la pile. Lorsqu’une barre verte apparaît, relâchez le bouton de la souris. m Réorganisation des images dans une pile : faites glisser les images dans la pile afin de modifier leur ordre. Ajoutez ou supprimez des images de la pile en les faisant glisser à l’intérieur ou à l’extérieur de la pile. m Suppression de l’empilement d’une sélection d’images : sélectionnez une pile, puis choisissez Piles > Défaire la pile.48 Chapitre 3 À propos du navigateur À essayer : l’affichage des images à utiliser Vous pouvez régler le navigateur pour qu’il n’affiche que les images sur lesquelles vous avez envie de travailler. Par exemple, vous avez la possibilité d’afficher uniquement les images prises à une certaine date, avec un classement spécifique ou associées à des métadonnées particulières, comme des mots-clés. Pour régler le navigateur afin qu’il n’affiche que certaines images, cliquez sur le bouton Palette de requête, puis indiquez votre critère de recherche. Vous pouvez lancer une recherche en fonction d’un texte saisi, du classement, des mots-clés, de la date, des données IPTC et EXIF, des sessions d’exportation, d’autres métadonnées ou de l’état du fichier, voire combiner ces critères à volonté.Chapitre 3 À propos du navigateur 49 Au préalable 1 Sélectionnez le projet Nature dans l’inspecteur Projets. 2 Cliquez sur le bouton Palette de requête dont l’icône représente une loupe, en regard du champ de recherche dans le navigateur. La palette Requête apparaît. Bouton Palette de requête Menu local Champ de recherche Ajouter un filtre Bouton Nouvel album intelligent Bouton Nouvel album avec les images actuelles Menu local Action de la palette de requête Menu local Satisfaire50 Chapitre 3 À propos du navigateur Accès direct m Affichage des images du projet avec un classement spécifique : dans la palette Requête, cochez la case Classement, choisissez « est » dans le menu local Classement, puis faites glisser le curseur Classement sur la position « quatre étoiles ». Toutes les images dotées d’un classement quatre étoiles s’affichent alors dans le navigateur. m Affichage des images du projet non classées ou meilleures : choisissez maintenant « est supérieur ou égal à » dans le menu local Classement, puis faites glisser le curseur Classement sur la position « Non classé ». Désormais, seules les images non classées ou meilleures s’affichent dans le navigateur. Les images rejetées sont masquées. Désactivez la case à cocher Classement pour désactiver par la même occasion votre critère de recherche sur le classement. m Affichage des images prises à une date spécifique : dans la palette Requête, cochez la case Calendrier. Affichez le mois de décembre 2006, puis cliquez sur des dates différentes pour afficher les images prises ces jours précis. Par exemple, cliquez sur le 8 décembre, puis maintenez enfoncée la touche Maj et cliquez sur une autre date pour définir une plage de dates. Vous pouvez également cliquer sur des dates non adjacentes tout en maintenant la touche Commande enfoncée pour les sélectionner. Désactivez la case à cocher Calendrier pour désactiver par la même occasion votre critère de recherche sur la date. m Affichage des images dotées d’un mot-clé spécifique : dans la palette Requête, cochez la case Mots-clés. Une liste des mots-clés utilisés dans le projet apparaît. Cochez la case de l’un de ces mots-clés pour afficher uniquement les images comportant ce mot-clé. Désactivez la case à cocher Mots-clés pour désactiver par la même occasion votre critère de recherche sur le mot-clé. Fermez la palette Requête en cliquant sur sa case de fermeture (X), en haut à gauche.Chapitre 3 À propos du navigateur 51 Pour des explications détaillées sur la palette de requête et les critères de recherche, consultez le Manuel de l’utilisateur d’Aperture accessible à travers le menu Aide d’Aperture. À propos des originaux et des copies de travail Lorsque vous importez une photo dans Aperture, le fichier de départ représente l’original. Vous ne pouvez jamais ni utiliser ni modifier directement un original. Aperture vous affiche toujours une copie de travail de l’original à manipuler. Toute modification ou ajustement effectué par vos soins est appliqué à cette copie de travail. Une copie de travail n’est pas pour autant un double de l’original. Il s’agit d’un fichier plus petit dont la majeure partie des données provient de l’original sous-jacent. Ainsi, quand vous créez plusieurs copies de travail d’une photo, vous ne risquez pas de saturer votre disque dur en dupliquant un original volumineux. Même si vous ne travaillez jamais directement sur un original, il est associé au projet dans lequel vous l’avez importé au début. Vous déplacez un original en faisant glisser une copie de travail d’un projet à l’autre. L’original et toutes les copies de travail de l’image sont alors transférés à l’emplacement du nouveau projet. Parallèlement, Aperture conserve des copies de travail de l’image dès qu’elles apparaissent dans d’autres albums. De cette façon, aucune copie de travail ne disparaît des albums que vous avez créés.52 Chapitre 3 À propos du navigateur Création de plusieurs copies de travail Il peut arriver que vous soyez dans l’obligation de créer plusieurs copies de travail d’une même image. Vous pouvez, par exemple, être amené à créer une autre copie de travail d’une image pour lui appliquer un nouveau réglage d’exposition ou pour l’utiliser à des fins différentes, comme sa publication sur une page web ou dans un livre destiné à l’impression. Lorsque vous créez une nouvelle copie de travail d’une image, vous avez le choix entre repartir de l’original ou vous baser sur la copie de travail actuellement sélectionnée, avec tous les changements que vous lui avez déjà apportés. Dans le cas où vous avez appliqué une série d’ajustements à une image et souhaitez maintenant repartir de l’original pour essayer des ajustements différents, vous pouvez demander une copie de l’image d’origine et recommencer à partir d’une image non retouchée. Pour créer une nouvelle copie de travail à partir de l’original : 1 Sélectionnez l’image dont vous souhaitez copier l’original. 2 Choisissez Images > Nouvelle copie de travail à partir de l’original. Vous pouvez également dupliquer une copie de travail sélectionnée, puis lui apporter d’autres modifications. Pour dupliquer une copie de travail d’une image sélectionnée : 1 Sélectionnez l’image que vous souhaitez dupliquer. 2 Choisissez Images > Dupliquer la copie de travail. Si vous créez plusieurs copies de travail d’une image, Aperture les place dans une pile. Vous pouvez ainsi ouvrir une pile et voir toutes les copies de travail réalisées à partir d’une photo spécifique. Vous pouvez également extraire une image d’une pile, la supprimer ou la placer ailleurs.Chapitre 3 À propos du navigateur 53 À propos de la suppression d’images Vous avez la possibilité de supprimer des copies de travail particulières d’une image à partir d’un album ou d’un projet. Vous pouvez également supprimer son original, entraînant de même celle de toutes les copies de travail associées de la photothèque Aperture. Pour supprimer une copie de travail d’un album (et non d’un projet) : m Sélectionnez une copie de travail dans un album, puis appuyez sur la touche Suppr. Cette copie de travail est supprimée de l’album, mais toutes les autres copies de travail de l’image et l’original sont conservés sans autre modification dans la photothèque Aperture. Pour supprimer une copie de travail d’un projet : m Sélectionnez une copie de travail dans un projet, puis maintenez enfoncée la touche Commande et appuyez sur Suppr. Si l’image sélectionnée est l’une des nombreuses copies de travail d’un original, elle est supprimée immédiatement, sans affecter toutes les autres. En revanche, si l’image sélectionnée est la seule copie de travail d’un original, une zone de dialogue vous invite à indiquer si vous souhaitez également supprimer l’original. Cliquez alors sur Supprimer pour supprimer l’original et son unique copie de travail du système Aperture.54 Chapitre 3 À propos du navigateur Qu’advient-il des images supprimées ? Lorsque vous supprimez une copie de travail, cette copie et toutes les informations à son sujet, à savoir les métadonnées et les ajustements, sont supprimées de la photothèque. Vous pouvez choisir Édition > Annuler pour restaurer une copie de travail supprimée. Si vous avez copié la photothèque sur une banque, les données de la copie de travail restent présentes dans la banque jusqu’à la mise à jour suivante de ladite banque. Lorsque vous supprimez un original géré situé dans la photothèque, il est placé dans la Corbeille. Vous pouvez alors ouvrir la Corbeille pour récupérer le fichier, si nécessaire. Vous le trouverez dans un dossier portant le nom du projet qui contenait cette image. Lorsque vous supprimez un original référencé situé en dehors de la photothèque, vous pouvez choisir de conserver inchangé le fichier d’origine de l’image à son emplacement sur disque. Bien que le fichier ait été supprimé du système Aperture, il ne l’est pas pour autant de votre disque dur, sauf si vous avez indiqué à Aperture de le faire.Chapitre 3 À propos du navigateur 55 Concepts de base essentiels  Pile : groupe d’images dont vous pouvez réduire ou développer l’affichage dans le navigateur. Aperture peut créer des piles automatiquement en fonction de la durée séparant la prise des images d’un groupe. Par ailleurs, vous pouvez créer des piles manuellement en sélectionnant des images, puis en les empilant.  Palette de requête : palette disponible dans Aperture, qui vous permet d’indiquer des critères de recherche pour déterminer quelles images afficher dans le navigateur. Vous pouvez ainsi visualiser une sélection d’images au sein d’un projet basée sur les métadonnées associées à ces images, comme les classements, les mots-clés, les données IPTC et EXIF, voire en combinant ces métadonnées. Nous allons ensuite découvrir comment utiliser le visualiseur pour travailler vos images dans le détail.56 Chapitre 3 À propos du navigateur4 57 4 À propos du visualiseur Le visualiseur vous permet d’examiner une image avec un niveau de détail incroyable ou d’en visionner plusieurs à la fois. Nous allons utiliser le visualiseur pour étudier les détails de certaines images, puis comparer des images et les classer au fur et à mesure de leur affichage. Vous allez également apprendre à utiliser des outils très simples pour faire pivoter, rogner et redresser des images. Le visualiseur affiche l’image sélectionnée. Vous pouvez régler le visualiseur pour qu’il affiche des métadonnées, telles que le nom de la copie de travail, le classement et les mots-clés.58 Chapitre 4 À propos du visualiseur À essayer : le visualiseur Vous avez la possibilité de configurer Aperture de façon à afficher les images dans le navigateur et le visualiseur ou dans le visualiseur uniquement. Lorsque vous sélectionnez des images dans le navigateur, le visualiseur vous présente immédiatement une vue détaillée de votre sélection. Vous pouvez choisir d’afficher une seule image à la fois, trois images ou une sélection de plusieurs images. Vous pouvez également recourir à une loupe grossissante pour examiner des agrandissements partiels des images. Bouton Loupe Barre d’outils Barrette d’outilsChapitre 4 À propos du visualiseur 59 Au préalable 1 Sélectionnez le projet Nature dans l’inspecteur Projets. 2 Choisissez Présentation > Navigateur & visualiseur. Reportez-vous à l’illustration du visualiseur ci-dessus pour localiser les éléments que vous souhaitez utiliser. Accès direct Pour changer le nombre d’images affichées par le visualiseur : m Choisissez Présentation > Visualiseur principal > Par trois pour afficher jusqu’à trois images à la fois. Sélectionnez des images différentes. m Choisissez Présentation > Visualiseur principal > Afficher une seule image pour afficher uniquement des images précises, même si vous avez sélectionné plusieurs images dans le navigateur. m Choisissez Présentation > Visualiseur principal > Afficher plusieurs images pour afficher toutes les images sélectionnées. Sélectionnez plusieurs images. Cliquez sur des images tout en maintenant les touches Maj et Commande enfoncées pour les afficher et les comparer dans le visualiseur. Pour comparer deux images placées côte à côte : m Pour comparer des images, sélectionnez tout d’abord une image, puis appuyez sur Retour. Appuyez sur les touches fléchées pour afficher différentes images à côté de l’image de comparaison. Appuyez sur Retour pour sélectionner une autre image de comparaison. Appuyez simultanément sur les touches Commande + Retour pour mettre fin à la comparaison d’images.60 Chapitre 4 À propos du visualiseur Pour observer des images avec la loupe : m Cliquez sur le bouton Loupe dans la barre d’outils, puis faites glisser la loupe à divers endroits. Choisissez « Mise au point sur le curseur » dans le menu local situé dans le coin inférieur droit de la loupe. Déplacez le pointeur vers les sections de l’image que vous souhaitez examiner. Pour changer le grossissement de la loupe, choisissez d’autres pourcentages de zoom dans le menu local Loupe. Si vous avez besoin d’afficher les valeurs de couleur, choisissez Valeurs de couleur dans le menu local Loupe. Pour modifier la taille de la loupe, faites glisser son coin inférieur droit. Enfin, pour masquer la loupe, choisissez Présentation > Masquer la loupe. Pour afficher les images en pleine résolution : m Sélectionnez une image, puis appuyez sur la touche Z pour l’afficher en pleine résolution. Pour parcourir une image plus grande que l’écran, faites glisser le rectangle rouge situé à l’intérieur du cadre gris qui se superpose à l’image dans le visualiseur. Maintenez enfoncée la barre d’espace et faites ensuite glisser l’image dans le visualiseur pour la repositionner. Appuyez à nouveau sur la touche Z pour désactiver l’affichage en pleine résolution.Chapitre 4 À propos du visualiseur 61 Pour afficher des images en mode d’aperçu rapide : m Choisissez Présentation > Aperçu rapide. Appuyez alors sur les touches fléchées pour afficher rapidement des images dans le visualiseur. En mode d’aperçu rapide, Aperture affiche des prévisualisations JPEG au lieu de charger toutes les données des originaux et des copies de travail. Utilisez ce mode lorsque vous souhaitez naviguer rapidement au sein d’un grand nombre d’images. Vous pouvez, par exemple, activer le mode d’aperçu rapide pour sélectionner et comparer rapidement des images. Lorsque ce mode est sélectionné, certaines des fonctions proposées par Aperture et nécessitant l’accès aux originaux, comme les ajustements, ne sont pas disponibles. Vous devez donc vous assurer de désactiver le mode d’aperçu rapide si vous souhaitez utiliser ces fonctions. Pour ce faire, choisissez une nouvelle fois Présentation > Aperçu rapide. Vous pouvez également appuyer sur la touche P pour activer ou désactiver ce mode. À essayer : les outils d’ajustement Vous êtes maintenant prêt à apporter quelques modifications simples à des images, comme les redresser et les rogner. Pour procéder à ces modifications, vous allez utiliser les outils suivants de la barrette d’outils. Outil Redresser Outil Sélection Outil de rognage62 Chapitre 4 À propos du visualiseur Accès direct m Redressement d’une image cadrée selon un angle incorrect : sélectionnez l’outil Redresser. Positionnez cet outil sur l’image dans le visualiseur, puis faites-le glisser légèrement jusqu’à ce qu’une grille jaune apparaisse. En vous servant des lignes de la grille comme de repères, faites glisser lentement l’image pour la pivoter. Relâchez le bouton de la souris dès que vous obtenez l’orientation voulue. Appuyez sur les touches Contrôle + A pour afficher l’inspecteur Ajustements. Vous remarquez que la case de l’ajustement Redresser est cochée pour signaler que l’image a été redressée. Cliquez sur le triangle d’affichage de l’ajustement Redresser pour afficher les options et les réglages correspondants. Tentez d’utiliser ces options de redressement pour changer le degré de rotation appliqué à l’image. (Vous devez avoir sélectionné l’outil Redresser pour être autorisé à modifier les réglages.) Désactivez la case Redresser pour supprimer cet ajustement. m Rognage d’une image à une taille spécifique : sélectionnez l’outil Rogner. La palette Rogner apparaît. Elle vous permet de sélectionner une taille et une orientation précises pour l’image rognée finale. Faites glisser un rectangle sur l’image pour indiquer la zone que vous souhaitez inclure à l’image rognée. Choisissez diverses tailles et orientations dans le menu local « Contraindre l’outil de rognage à », afin de vous rendre compte de l’effet de ces options sur le rectangle de rognage. Une fois que le rectangle de rognage a la taille et la position recherchées, appuyez sur Retour ou fermez la palette Rogner. L’image rognée apparaît dans le visualiseur à la taille et aux proportions sélectionnées. Si besoin est, vous pouvez resélectionner l’outil Rogner pour ajuster le rognage. Chapitre 4 À propos du visualiseur 63 Pour afficher l’inspecteur Ajustements, appuyez sur Contrôle + A ou plusieurs fois sur la touche W jusqu’à ce que la sous-fenêtre Ajustements apparaisse. Vous remarquez que la case de l’ajustement Rogner est cochée pour signaler que l’image a été rognée. Cliquez sur le triangle d’affichage de l’ajustement Rogner pour afficher les options et les réglages correspondants. Tentez d’utiliser ces options pour changer la taille et la position du rognage appliqué à l’image. Désactivez la case Rogner pour supprimer ce rognage. À essayer : l’affichage des métadonnées en plus des images Vous pouvez très facilement afficher des types d’informations spécifiques avec vos images. Par exemple, Aperture vous offre la possibilité d’afficher les métadonnées EXIF ou IPTC associées à vos données. Dans la fenêtre Préférences, la sous-fenêtre Métadonnées vous permet d’indiquer les informations affichées avec les images dans le visualiseur et le navigateur. Réglages de l’affichage des métadonnées dans le navigateur Réglages de l’affichage des métadonnées dans le visualiseur64 Chapitre 4 À propos du visualiseur Accès direct Pour régler l’affichage des métadonnées dans le visualiseur et le navigateur : 1 Choisissez Aperture > Préférences ou appuyez sur les touches Commande + virgule (,). 2 Cliquez sur le bouton Métadonnées. 3 Cochez la case Visualiseur pour définir les réglages d’affichage dans le visualiseur. 4 Cliquez sur le bouton Ensemble 1, puis choisissez Général dans le menu local Ensemble 1. 5 Choisissez En dessous dans les menus locaux Placement. 6 Cochez la case Navigateur pour définir les réglages d’affichage dans le navigateur. 7 Cliquez sur le bouton Ensemble 1, puis choisissez Général dans le menu local Ensemble 1. 8 Choisissez En dessous dans les menus locaux Placement. 9 Fermez la fenêtre Préférences. Consultez des images dans le visualiseur et le navigateur pour vérifier l’association de métadonnées désormais affichées. Chapitre 4 À propos du visualiseur 65 À propos de l’inspecteur Métadonnées L’inspecteur Métadonnées vous permet de visualiser et de modifier des métadonnées spécifiques associées à une image sélectionnée. Pour afficher cet inspecteur, appuyez sur I pour ouvrir la sous-fenêtre Inspecteur, puis cliquez sur l’onglet Métadonnées. Choisissez une présentation pour l’inspecteur dans le menu local Présentation des métadonnées. Modifiez et organisez vos pré- sentations de métadonnées via ce menu local. Inspecteur Métadonnées66 Chapitre 4 À propos du visualiseur Vous avez la possibilité de changer la combinaison de métadonnées affichée dans l’inspecteur Métadonnées en choisissant une autre présentation dans le menu local Présentation des métadonnées. Vous pouvez également changer les éléments de métadonnées qu’il est possible de modifier. Par ailleurs, vous pouvez personnaliser les présentations des métadonnées, voire ajouter ou supprimer des champs de métadonnées en fonction de vos besoins. Cliquez sur les boutons situés en bas de l’inspecteur pour personnaliser les métadonnées utilisées dans une présentation de métadonnées particulière. Vous avez également la possibilité d’ajouter les métadonnées actuelles aux champs de la présentation que vous souhaitez appliquer à vos images. Vous pouvez, par exemple, ajouter votre nom au champ Crédit et le faire apparaître automatiquement sur toutes les images que vous importez. Pour ce faire, cliquez sur le bouton IPTC en bas de l’inspecteur Métadonnées, puis entrez votre nom dans le champ de métadonnées Crédit. Une fois que vous avez personnalisé les champs de métadonnées avec les informations que vous utilisez régulièrement, enregistrez leur présentation et les informations que vous avez saisies sous forme de préréglage de métadonnées. Vous pouvez alors utiliser ce préréglage à tout moment pour appliquer des combinaisons de métadonnées à vos images. Si vous êtes souvent en contact avec une banque d’images qui exige une combinaison de métadonnées spécifique, vous pouvez créer un préréglage de métadonnées à cet effet. Ainsi, à chaque fois que vous importez des images destinées à cette banque ou que vous préparez l’envoi d’images à cette banque, vous pouvez appliquer les métadonnées requises à l’aide du préréglage que vous avez créé.Chapitre 4 À propos du visualiseur 67 À propos des cartes d’identification Lorsque vous appliquez des ajustements, des mots-clés ou d’autres modifications à une image, Aperture marque cette image à l’aide d’une icône, appelée une carte d’identification, qui signale les modifications subies. Ces cartes d’identification indiquent que des mots-clés et des ajustements ont été appliqués à cette image. Classement68 Chapitre 4 À propos du visualiseur Voici quelques exemples de cartes d’identification susceptibles d’apparaître sur vos images. La visibilité des cartes d’identification dépend de la présentation des métadonnées choisie. Pour contrôler la présence de cartes d’identification, choisissez une présentation de métadonnées incluant ces cartes via la sous-fenêtre Métadonnées de la fenêtre Préférences. Important : les cartes d’identification ne sont affichées qu’au sein de l’application Aperture. Elles n’apparaissent pas sur les images exportées ou imprimées à partir d’Aperture. Carte d’identification Définition Un ou plusieurs ajustements ont été appliqués à cette image. Un ou plusieurs mots-clés ont été appliqués à cette image. Ces images sont contenues dans une pile. Le nombre affiché indique le nombre d’images dans la pile. Cette image a été modifiée à l’aide d’un éditeur externe. Nombre de fois où une image a été placée dans la Table lumineuse, sur les pages d’un livre ou sur des pages web. ouChapitre 4 À propos du visualiseur 69 Concepts de base essentiels  Ajustement : toute modification apportée à l’aspect d’une image.  Inspecteur Ajustements : sous-fenêtre (accessible via la sous-fenêtre Inspecteur) qui répertorie les ajustements et les options d’ajustement disponibles pour une image sélectionnée. Pour afficher l’inspecteur Ajustements, choisissez Fenêtre > Afficher l’Inspecteur, puis cliquez sur l’onglet Ajustements.  Image de comparaison : image sélectionnée à comparer à d’autres images dans le visualiseur. Pour sélectionner une image de comparaison, sélectionnez tout d’abord une image, puis appuyez sur Retour. Appuyez simultanément sur les touches Commande + Retour pour mettre fin à la comparaison d’images.  Inspecteur Métadonnées : sous-fenêtre (accessible via la sous-fenêtre Inspecteur) qui répertorie les métadonnées et les options de métadonnées disponibles pour une image sélectionnée. Pour afficher l’inspecteur Métadonnées, choisissez Fenêtre > Afficher l’Inspecteur, puis cliquez sur l’onglet Métadonnées.  Présentation des métadonnées : Aperture organise l’affichage de combinaisons spécifiques de métadonnées, appelées présentations des métadonnées. Si vous choisissez une présentation de métadonnées particulière, vous indiquez quelle combinaison de métadonnées doit apparaître avec vos images. Par exemple, une présentation peut afficher les données des champs IPTC, alors qu’une autre affiche le nom de la copie de travail, le classement et la légende. Aperture vous propose des dizaines de présentations des métadonnées. Qui plus est, vous pouvez créer vos propres présentations.70 Chapitre 4 À propos du visualiseur  Préréglage de métadonnées : présentation personnalisée des métadonnées qui enregistre également des métadonnées spécifiques. Par exemple, un préréglage de métadonnées peut inclure une combinaison particulière de champs IPTC ainsi que les données IPTC en cours, si vous souhaitez les voir apparaître avec vos images. Vous pouvez alors utiliser ces préréglages pour appliquer des combinaisons de métadonnées à vos images.  Cartes d’identification : petites icônes apparaissant sur les images pour indiquer que ces dernières ont été modifiées ou qu’elles comportent un certain état. Par exemple, si une image a subi un ajustement, la carte d’identification correspondante est affichée. Les cartes d’identification apparaissent uniquement si vous avez choisi dans Aperture une présentation des métadonnées qui prévoit l’affichage de telles cartes. Vous allez ensuite découvrir comment utiliser vos images en présentation Plein écran.72 Chapitre 4 À propos du visualiseur5 73 5 Ajustement d’images en présentation Plein écran Vous avez la possibilité d’afficher et de travailler sur vos images en présentation Plein écran. Grâce à la présentation Plein écran, vous disposez d’un espace de travail plus grand et obtenez une vue détaillée de vos images, ce qui facilite d’autant votre travail. Présentation Plein écran74 Chapitre 5 Ajustement d’images en présentation Plein écran À essayer : la présentation Plein écran La présentation Plein écran affiche vos images sur un simple arrière-plan noir. Elle peut être activée sur un seul ou sur deux moniteurs. La présentation Plein écran dispose d’une barre d’outils et d’une pellicule qui vous aident à visualiser, organiser et ajuster vos images. Dans ce chapitre, vous allez afficher des images en présentation Plein écran, puis utiliser la pellicule, la barre d’outils et la sous-fenêtre Ajustements de la palette Inspecteur. Pellicule disponible en présentation Plein écran Barre d’outils disponible en présentation Plein écranChapitre 5 Ajustement d’images en présentation Plein écran 75 Au préalable 1 Sélectionnez le projet Nature dans l’inspecteur Projets, le cas échéant. 2 Appuyez sur la touche F pour basculer en présentation Plein écran. La touche F vous permet d’activer ou de désactiver la présentation Plein écran. Reportez-vous à l’illustration de la pellicule ci-dessus pour localiser les éléments que vous souhaitez utiliser. Bouton Palette de requête Images présentées dans la pellicule Barre de défilement Champ de recherche Commande de déplacement Curseur de redimensionnement des vignettes76 Chapitre 5 Ajustement d’images en présentation Plein écran Accès direct Pour utiliser la pellicule en vue d’afficher des images : m Cliquez sur une image dans la pellicule. (Si nécessaire, placez le pointeur en bas de l’écran pour afficher la pellicule.) m Appuyez sur la touche Flèche gauche ou Flèche droite. m Maintenez enfoncée la touche Maj tout en appuyant plusieurs fois sur une touche fléchée. Cliquez sur des images non adjacentes sur la pellicule tout en maintenant la touche Commande enfoncée pour les sélectionner. m Faites glisser la commande de déplacement pour parcourir les images sur la pellicule. m Appuyez sur la touche L ou J pour vous déplacer au sein des images. Appuyez sur la touche K pour interrompre le déplacement. Vous pouvez appuyer plusieurs fois sur les touches L et J pour accélérer la vitesse de déplacement. m Faites glisser le curseur de redimensionnement des vignettes pour modifier la taille des images affichées sur la pellicule.Chapitre 5 Ajustement d’images en présentation Plein écran 77 Pour utiliser la pellicule : m Choisissez Désactiver le masquage dans le menu local « Action de la pellicule » afin que la pellicule soit toujours affichée. m Choisissez l’une des positions proposées pour la pellicule dans le menu local « Action de la pellicule ». Vous pouvez opter pour un affichage de la pellicule à gauche, à droite ou en bas de l’écran. Pour comparer et classer des images : m Cliquez sur une image, puis appuyez sur Retour. Appuyez sur les touches fléchées pour comparer une image originale à une autre image. Appuyez sur Retour pour sélectionner une autre image de comparaison. Appuyez simultanément sur les touches Commande + Retour pour mettre fin à la comparaison d’images. Menu local Action de la pellicule78 Chapitre 5 Ajustement d’images en présentation Plein écran m Sélectionnez une image. Cliquez sur les divers boutons de classement pour classer cette image. Vous pouvez également appuyer sur les touches numériques et sur le signe plus (+) ou moins (–) pour modifier les classements. Pour faire pivoter des images : m Sélectionnez une image, puis cliquez sur les boutons de rotation. Pour rechercher des images : m Cliquez sur le bouton Palette de requête, puis recherchez des images sur des mots-clés. Saisissez le mot-clé « héron » dans le champ de recherche de la palette de requête. Supprimez ensuite ce mot-clé. Cochez la case Mots-clés, puis cochez les diverses cases des mots-clés sur lesquels vous souhaitez effectuer votre recherche. Désactivez la case Mots-clés, puis fermez la palette de requête. Boutons de classement Champ de recherche Bouton Palette de requête Boutons de rotationChapitre 5 Ajustement d’images en présentation Plein écran 79 Pour utiliser la barre d’outils et les outils de sélection : m Si nécessaire, placez le pointeur en haut de l’écran jusqu’à ce que la barre d’outils apparaisse. Choisissez Par trois dans le menu local Mode d’affichage. Choisissez ensuite Multi dans le menu local Mode d’affichage, puis sélectionnez un groupe d’images sur la pellicule. m Sélectionnez une seule image, puis cliquez sur le bouton « Réduire/agrandir le visualiseur » pour agrandir l’image à une vue à cent pour cent, pixel pour pixel. Parcourez l’image en faisant glisser le rectangle rouge affiché dans le cadre gris ou maintenez enfoncée la barre d’espace tout en faisant glisser l’image. Cliquez à nouveau sur le bouton « Réduire/agrandir le visualiseur » pour réduire l’image à sa taille d’origine. m Cliquez sur le bouton Loupe de la barre d’outils pour accéder à la Loupe. Faites des essais avec la Loupe. Cliquez à nouveau sur le bouton Loupe pour masquer la Loupe. Menu local Mode d’affichage Bouton Loupe Bouton Réduire/agrandir le visualiseur Bouton Palette de l’inspecteur80 Chapitre 5 Ajustement d’images en présentation Plein écran À essayer : le réglage de l’exposition via la sous-fenêtre Ajustements de la palette Inspecteur La présentation Plein écran est idéale pour apporter des modifications et effectuer des ajustements à l’aide des palettes proposées par Aperture. L’une des principales palettes utilisées dans Aperture s’appelle la palette de l’inspecteur. Dans cette rubrique, vous allez utiliser la sous-fenêtre Ajustements de la palette de l’inspecteur pour modifier l’exposition. Les palettes sont disponibles en présentation Plein écran et peuvent faciliter la retouche d’images.Chapitre 5 Ajustement d’images en présentation Plein écran 81 Les commandes d’ajustement Exposition vous servent à régler l’exposition, récupérer des détails en tons clairs et ajuster les noirs des images ombrées. Elles vous permettent également de corriger l’exposition des images prises dans des conditions d’éclairage difficiles. Laissez libre cours à votre créativité et appliquez autant d’ajustements que vous le souhaitez aux exemples d’images. Vous pourrez toujours les désactiver ou les supprimer ultérieurement. Ce guide succinct n’a pas pour objectif de détailler avec précision l’utilisation des divers ajustements proposés par Aperture. Pour l’instant, faites simplement quelques essais avec les options d’ajustement, tout en sachant que vous pourrez en apprendre davantage par la suite. Au préalable 1 Cliquez sur le bouton Palette de l’inspecteur pour afficher cette palette. Bouton Palette de l’inspecteur82 Chapitre 5 Ajustement d’images en présentation Plein écran 2 Cliquez sur le bouton Ajustements dans la palette Inspecteur. 3 Faites glisser la palette à un emplacement qui vous convient sur l’écran et qui vous permet de sélectionner et modifier des options tout en visualisant leur effet sur une image. Cliquez sur ce triangle d’affichage pour visualiser les commandes de cet ajustement. Curseur Exposition Boutons « Niveaux automatiques - combinés » et « Niveaux automatiques - séparés » Bouton Exposition automatique Utilisez la sous-fenêtre Ajustements en présentation Plein écran pour éliminer les défauts et effectuer des retouches sur vos images.Chapitre 5 Ajustement d’images en présentation Plein écran 83 Accès direct m Ajustement automatique d’images : sélectionnez une image nécessitant un ajustement de son exposition. Cliquez sur les boutons « Niveaux automatiques - combinés » et « Niveaux automatiques - séparés » pour vérifier comment Aperture ajuste automatiquement l’image. m Modification manuelle de l’exposition : cliquez sur le triangle d’affichage de l’ajustement Exposition pour afficher les commandes correspondantes, puis cochez la case Exposition. Faites glisser le curseur Exposition. Vous pouvez également cliquer en tout point le long du curseur pour déplacer la case à cet emplacement. Cliquez sur la flèche vers la gauche ou la droite de la case de valeur Exposition pour modifier l’exposition de l’image par intervalles d’un dixième de f-stop ou placez le pointeur dans la zone de valeur. m Modification de la luminosité : faites glisser le curseur Luminosité. m Récupération des détails perdus dans les tons clairs : sélectionnez une image dont les tons clairs sont surexposés. Cliquez sur le triangle d’affichage de l’ajustement Exposition pour afficher les commandes correspondantes, puis cochez la case Exposition. Faites glisser le curseur Récupération vers la droite pour modifier les zones de tons clairs de l’image, puis vers la gauche pour réduire l’effet des tons clairs. Utilisez le curseur et la case de valeur Récupération pour récupérer les détails perdus dans les tons clairs de l’image.84 Chapitre 5 Ajustement d’images en présentation Plein écran m Récupération des détails perdus dans les ombres : sélectionnez une image avec des zones ombrées. Cliquez sur le triangle d’affichage de l’ajustement Exposition pour afficher les commandes correspondantes, puis cochez la case Exposition. Faites glisser le curseur Point noir pour modifier l’aspect des détails dans les zones ombrées. Remarque : vous pouvez également combiner l’utilisation des commandes d’ajustement « Tons clairs et tons foncés » avec les commandes Récupération et Point noir pour corriger l’exposition des images prises dans des conditions d’éclairage difficiles. m Activation ou désactivation de vos ajustements d’exposition : cochez la case Exposition ou désactivez-la. À essayer : l’amélioration d’une image L’ajustement Amélioration vous permet de modifier le contraste, la clarté, la saturation, l’éclat et la teinte d’une image. Faites des essais avec ces divers ajustements pour vous familiariser avec leur fonctionnement. Utilisez le curseur et la case de valeur Point noir pour régler les valeurs de luminosité des zones ombrées de l’image.Chapitre 5 Ajustement d’images en présentation Plein écran 85 Au préalable m Sélectionnez une image. Dans la sous-fenêtre Ajustements de la palette Inspecteur, cliquez sur le triangle d’affichage de l’ajustement Amélioration pour visualiser les commandes correspondantes, puis cochez la case Amélioration. Accès direct m Modification du contraste : faites glisser le curseur Contraste. m Modification de la définition : faites glisser le curseur Définition. m Modification de la saturation : faites glisser le curseur Saturation. m Modification de l’éclat : faites glisser le curseur Éclat. m Activation ou désactivation de vos ajustements d’amélioration : cochez la case Amélioration ou désactivez-la. À essayer : l’ajustement de la balance des blancs L’ajustement Balance des blancs vous permet de modifier la température de couleur et la teinte d’une image. Si vous disposez d’une image dont certains pixels sont supposés être d’un blanc pur, vous pouvez utiliser la pipette Balance des blancs pour régler automatiquement la température de couleur et la teinte ou procéder manuellement. Bien qu’Aperture soit en mesure de régler la balance des blancs d’une image avec une grande précision, vous serez parfois amené à utiliser une combinaison de ces deux méthodes pour qu’une image apparaisse avec la tonalité chaude ou froide que vous recherchez.86 Chapitre 5 Ajustement d’images en présentation Plein écran Au préalable m Sélectionnez une image permettant de procéder à un ajustement de la balance des blancs. Dans la sous-fenêtre Ajustements de la palette Inspecteur, cliquez sur le triangle d’affichage de l’ajustement Balance des blancs pour visualiser les commandes correspondantes, puis cochez la case Balance des blancs. Accès direct m Utilisation de la pipette Balance des blancs pour modifier la balance des couleurs : sélectionnez la pipette Balance des blancs. La Loupe apparaît et une vue agrandie de la zone cible est affichée à l’emplacement du pointeur. Positionnez la pipette sur les pixels de l’image qui représentent un gris neutre, puis cliquez. Sélectionnez la pipette Balance des blancs pour activer la Loupe.Chapitre 5 Ajustement d’images en présentation Plein écran 87 m Modification manuelle des réglages de température de couleur : faites glisser le curseur Température vers la gauche pour obtenir une tonalité plus froide ou vers la droite pour une tonalité plus chaude. m Modification manuelle du réglage de la teinte : faites glisser le curseur Teinte vers la gauche pour ajouter du vert à l’image ou vers la droite pour lui ajouter du magenta. Utilisez le curseur et la case de valeur Température pour régler la température de couleur de l’image. Utilisez le curseur et la case de valeur Teinte pour régler la teinte de l’image.88 Chapitre 5 Ajustement d’images en présentation Plein écran À propos des ajustements disponibles dans la palette Inspecteur et dans l’inspecteur Ajustements Vous venez de vous familiariser avec l’utilisation des ajustements disponibles dans la sous-fenêtre Ajustements de la palette Inspecteur. Il vous faut savoir que la sous-fenê- tre Ajustements propose exactement les mêmes options que l’inspecteur Ajustements dans la fenêtre principale. Ajustements disponibles Histogramme (réglé pour afficher les canaux rouge, vert et bleu) Menu local Action d’ajustement Menu local Ajouter des ajustementsChapitre 5 Ajustement d’images en présentation Plein écran 89 Chaque ajustement proposé dans la palette Inspecteur ou l’inspecteur Ajustements comporte des propriétés individuelles, appelées paramètres, pour lesquelles vous pouvez indiquer une plage de valeurs. Certains ajustements sont toujours affichés dans la sous-fenêtre Ajustements de la palette Inspecteur et l’inspecteur Ajustements, alors que d’autres n’apparaissent qu’en fonction des opérations que vous réalisez. Par exemple, si vous modifiez une image à l’aide de l’outil Redresser, les commandes de l’ajustement Redresser sont ajoutées à l’inspecteur Ajustements ou à la sous-fenêtre Ajustements de la palette Inspecteur. Vous pouvez également intégrer des ajustements à l’inspecteur ou à la palette en sélectionnant des ajustements dans le menu local Ajouter des ajustements. Le menu local Ajouter des ajustements d’Aperture vous propose les ajustements suivants. Ajustement Fonction Retoucher Retouche les imperfections d’une image en lui appliquant des effets brossés. S’utilise avec l’outil Retoucher. Correction de l’effet yeux rouges Réduit le rouge des yeux des personnes présentes sur vos images. S’utilise avec l’outil Yeux rouges. Retoucher et corriger Retouche les imperfections d’une image, dues par exemple à la présence de poussières sur l’objectif. S’utilise avec l’outil Retoucher et corriger. Corriger le vignettage Permet de corriger l’effet de vignette appliquée à une image. Redresser Redresse l’horizon de l’image. S’utilise avec l’outil Redresser. Rogner Recadre l’image. S’utilise avec l’outil Rogner. Balance des blancs Définit la balance des blancs d’une image en réglant sa tempé- rature de couleur et sa teinte.90 Chapitre 5 Ajustement d’images en présentation Plein écran Retournement Inverse la composition de l’image horizontalement et verticalement. Exposition Règle l’exposition, la récupération des tons clairs, le réglage du point noir des ombres et la luminosité des images. Améliorer Règle le contraste, la définition, la saturation et l’éclat d’une image, ainsi que les teintes noires, grises et blanches. Niveaux Ajuste de façon sélective la palette tonale d’une image. Tons clairs et tons foncés Règle de façon différenciée l’exposition des tons clairs et des tons foncés d’une image. Couleur Règle la teinte, la saturation et la luminance couleur par couleur, ainsi que la plage chromatique. Mélangeur monochrome Permet de commander de façon sélective les canaux de couleur source rouge, vert et bleu lors de la conversion d’une image couleur en niveaux de gris. Couleur monochrome Désature l’image et applique une teinte de votre choix dans les tons intermédiaires. Teinte sépia Transforme une image couleur en image sépia, ce qui vous permet de désaturer l’image couleur et d’appliquer le niveau de coloration sépia recherché. Réduction du bruit Réduit les parasites numériques affectant une image. Renforcement de la netteté Renforce la netteté de l’image. Renforcement de la netteté des contours Renforce le netteté des contours de l’image en fonction de la luminance, en appliquant plusieurs passes. Vignette Applique à l’image un effet de vignette. Ajustement FonctionChapitre 5 Ajustement d’images en présentation Plein écran 91 Concepts de base essentiels  Ajustement : toute modification apportée à l’aspect d’une image.  Palette Inspecteur : palette offrant accès aux diverses options relatives aux projets, aux métadonnées et aux ajustements. Elle comporte les mêmes options et commandes que les inspecteurs.  Case de valeur : commandes couramment utilisées pour modifier les réglages des paramètres, soit en cliquant sur les flèches pour augmenter ou diminuer une valeur, soit en faisant glisser le curseur, soit en entrant une valeur précise dans le champ numérique. Nous allons ensuite découvrir les méthodes utilisées par Aperture pour appliquer des mots-clés.92 Chapitre 5 Ajustement d’images en présentation Plein écran6 93 6 Affectation de mots-clés aux images Aperture vous permet d’affecter des mots-clés à vos images avec une grande efficacité. En effet, cette tâche généralement fastidieuse est considérablement simplifiée dans Aperture grâce à la palette Mots-clés. Vous pouvez y sélectionner des mots-clés en toute simplicité, puis les affecter à des images et à des groupes d’images. Dans ce chapitre, vous allez découvrir les options relatives aux mots-clés proposés par Aperture. Palette Mots-clés94 Chapitre 6 Affectation de mots-clés aux images À essayer : la palette Mots-clés Cette palette vous permet d’ajouter rapidement des mots-clés à des images. La palette Mots-clés contient une bibliothèque de mots-clés prédéfinis que vous pouvez affecter à vos images. Vous avez la possibilité de parcourir très simplement l’ensemble des mots-clés proposés et d’en rechercher, mais vous pouvez également ajouter vos propres mots-clés ou en supprimer. La palette Mots-clés se met à jour automatiquement à chaque fois que vous saisissez un mot-clé. Lorsque vous entrez, par exemple, un nouveau mot-clé dans l’inspecteur Métadonnées, il apparaît dans la palette Mots-clés. Si vous en modifiez par la suite l’orthographe ou la casse, il est mis à jour pour toutes les images auxquelles il a été affecté. Bouton Fermer Champ de recherche Liste de mots-clés Bouton Ajouter un mot-clé Bouton Verrouiller Bouton Supprimer le mot-clé Groupe de mots-clés Triangle d’affichageChapitre 6 Affectation de mots-clés aux images 95 Au préalable 1 Le cas échéant, appuyez sur la touche F pour quitter la présentation Plein écran. 2 Sélectionnez le projet Nature dans l’inspecteur Projets, si nécessaire. 3 Fermez la palette Inspecteur. 4 Cliquez sur l’onglet Métadonnées dans la sous-fenêtre Inspecteur. 5 Sélectionnez une image, puis cliquez sur le bouton Palette des mots-clés dans la barre d’outils. Accès direct Pour découvrir la palette Mots-clés : m Faites glisser la palette sur l’écran à un emplacement pratique. m Appuyez deux fois sur les touches Maj + H pour masquer et afficher la palette Mots-clés. m Défilez pour consulter tous les mots-clés proposés dans la palette. Cliquez sur les triangles d’affichage pour visualiser les mots-clés regroupés par catégorie.96 Chapitre 6 Affectation de mots-clés aux images Pour sélectionner et affecter des mots-clés : m Faites glisser un mot-clé depuis la palette Mots-clés vers une image dans le visualiseur. Vous remarquez que ce mot-clé est désormais affiché dans l’inspecteur Métadonnées et sur l’image dans le visualiseur. m Faites glisser un mot-clé depuis la palette Mots-clés vers une image dans le navigateur. Sélectionnez ensuite cette image pour que le mot-clé apparaisse dans l’inspecteur Métadonnées et sur l’image dans le visualiseur. m Cliquez dans la palette Mots-clés, puis appuyez sur les touches Flèche vers le haut et vers le bas pour sélectionner d’autres mots-clés. Mots-clés Mots-clés affectés à l’image Faites glisser un motclé depuis la palette Mots-clés vers une image dans le visualiseur ou le navigateur.Chapitre 6 Affectation de mots-clés aux images 97 m Si vous maintenez la touche Maj enfoncée tout en appuyant sur les touches Flèche vers le haut et vers le bas, vous pouvez sélectionner plusieurs mots-clés. Faites ensuite glisser ces mots-clés sur l’image sélectionnée. Vous pouvez également cliquer sur des mots-clés tout en maintenant la touche Maj enfoncée. m Cliquez tout en maintenant la touche Commande enfoncée sur des mots-clés non adjacents. Faites ensuite glisser ces mots-clés sur l’image sélectionnée. m Dans le navigateur, cliquez sur plusieurs images tout en maintenant la touche Maj ou Commande enfoncée. Faites alors glisser un mot-clé depuis la palette Mots-clés vers l’une des images sélectionnées dans le navigateur. Vous noterez qu’Aperture affect e ce mot-clé à toutes les images sélectionnées. m Dans la palette Mots-clés, cliquez sur plusieurs mots-clés tout en maintenant la touche Commande enfoncée, puis faites glisser votre sélection vers l’une des images sélectionnées dans le visualiseur ou le navigateur. Pour rechercher des mots-clés : m Saisissez les lettres « épervier » dans le champ de recherche de la palette Mots-clés. Au fur et à mesure de votre saisie, vous remarquez que la palette affiche les mots-clés contenant ces lettres. Supprimez « épervier », entrez « fau », puis faites glisser le mot-clé Faune sauvage sur les images sélectionnées. Supprimez « fau » pour afficher de nouveau de tous les mots-clés.98 Chapitre 6 Affectation de mots-clés aux images Pour supprimer tous les mots-clés d’une image : m Sélectionnez une seule image dans le navigateur. Appuyez sur Maj + Option + 9 pour supprimer tous les mots-clés affectés à cette image. Choisissez Édition > Annuler pour restaurer les mots-clés supprimés. Pour ajouter des mots-clés à l’aide de l’inspecteur Métadonnées : m Dans l’inspecteur Métadonnées, entrez une nouveau mot-clé dans la zone Mots-clés, puis appuyez sur Entrée (si des mots-clés sont déjà affectés, séparez votre nouvelle entrée des précédentes en commençant votre saisie par une virgule). Saisissez par exemple votre nom. Vous remarquez que ce mot-clé est automatiquement ajouté à la palette Mots-clés. Vous pouvez faire glisser des mots-clés dans différentes catégories de la palette Mots-clés. À essayer : les mots-clés dans la palette Mots-clés Vous avez la possibilité d’ajouter de nouveaux mots-clés à la bibliothèque proposée, puis de les organiser par groupe. Maintenant que vous maîtrisez la palette Mots-clés, vous pouvez essayer d’ajouter des mots-clés à la bibliothèque et d’en supprimer.Chapitre 6 Affectation de mots-clés aux images 99 Accès direct m Ajout d’un nouveau mot-clé à la bibliothèque : cliquez sur le bouton Ajouter un mot-clé. Saisissez un nouveau mot-clé, puis appuyez sur la touche Retour. Un nouveau mot-clé sans titre apparaît dans la liste des mots-clés. Cliquez sur ce bouton pour ajouter un nouveau mot-clé.100 Chapitre 6 Affectation de mots-clés aux images m Suppression d’un mot-clé de la bibliothèque : dans la palette Mots-clés, sélectionnez le mot-clé que vous souhaitez supprimer, puis appuyez sur Suppr (ou cliquez sur le bouton Supprimer le mot-clé). Confirmez ensuite la suppression de ce mot-clé. Fermez la palette Mots-clés. Important : supprimer un mot-clé de la bibliothèque le supprime aussi de toutes les images auxquelles il est affecté. Remarque : vous pouvez également affecter des mots-clés en cliquant sur les boutons correspondants dans la barre des commandes. Pour en savoir plus sur l’utilisation de la barre des commandes, consultez le Manuel de l’utilisateur d’Aperture accessible à travers le menu Aide d’Aperture. Cliquez sur ce bouton pour supprimer un mot-clé.Chapitre 6 Affectation de mots-clés aux images 101 À propos de la palette Prélever et appliquer Si vous disposez de plusieurs images auxquelles sont affectés les mêmes mots-clés, vous pouvez utiliser les outils Prélever et Appliquer pour affecter rapidement tout ou partie de ces mots-clés à d’autres images. Ces outils constituent une méthode efficace pour transférer rapidement des mots-clés à un grand nombre d’images. Si vous le souhaitez, vous pouvez tenter d’utiliser ces outils pour prélever des mots-clés d’une image, puis les appliquer à une autre image ou à un groupe d’images. Accès direct Pour prélever des mots-clés d’une image, puis les appliquer à d’autres images : 1 Sélectionnez l’image dont vous souhaitez prélever des métadonnées. 2 Sélectionnez l’outil Prélever dans la barrette d’outils. La palette Prélever et appliquer apparaît. Outil Prélever102 Chapitre 6 Affectation de mots-clés aux images Les informations au sujet de l’image sélectionnée, notamment ses métadonnées, ses ajustements et ses mots-clés, apparaissent dans la palette Prélever et appliquer. 3 Pour appliquer uniquement les mots-clés de cette image, désactivez toutes les cases relatives aux informations sur l’image, à l’exception de la case Mots-clés. Toutes les informations relatives à l’image sélectionnée apparaissent ici. Veillez à ce que seule la case Mots-clés reste cochée.Chapitre 6 Affectation de mots-clés aux images 103 4 Sélectionnez les images auxquelles vous souhaitez appliquer les métadonnées. 5 Cliquez sur le bouton « Appliquer sur les images sélectionnées ». Les mots-clés de la première image sont alors appliqués aux images sélectionnées. Vous pouvez continuer à sélectionner des images et à utiliser la palette Prélever et appliquer pour affecter des mots-clés prélevés à d’autres images. 6 Fermez la palette Prélever et appliquer. Dans bien des cas, vous n’aurez pas envie de copier tous les mots-clés d’une image pour les coller ensuite sur d’autres images. C’est la raison pour laquelle vous avez la possibilité de prélever un sous-ensemble de mots-clés d’une image, puis d’appliquer uniquement ces mots-clés à d’autres images. Pour prélever un sous-ensemble de mots-clés d’une image, supprimez tous les mots-clés dont vous n’avez pas besoin en les sélectionnant dans la liste affichée par la palette Prélever et appliquer, puis appuyez sur la touche Suppr.104 Chapitre 6 Affectation de mots-clés aux images Concepts de base essentiels  Palette Mots-clés : cette palette vous sert à affecter rapidement des mots-clés. Elle vous propose une liste de mots-clés prédéfinis. Par ailleurs, vous pouvez personnaliser la bibliothèque des mots-clés en y ajoutant tous les mots-clés souhaités. Vous avez ensuite la possibilité d’affecter des mots-clés à des images seules ou à des groupes d’images.  Outils Prélever et Appliquer : ces outils vous permettent de sélectionner très facilement des mots-clés et des classements à partir de l’image sélectionnée, puis de les appliquer à d’autres images. Vous pouvez, par exemple, appliquer de manière répé- tée le même ensemble de mots-clés à des images différentes grâce à ces outils.  Palette Prélever et appliquer : cette palette vous sert à sélectionner des métadonnées, des ajustements et des mots-clés, puis à les transférer vers d’autres images grâce aux outils Prélever et Appliquer. Nous allons ensuite découvrir comment utiliser les fonctionnalités spéciales d’Aperture pour créer des diaporamas, des pages web et des livres.7 107 7 Présentation de vos images Grâce à Aperture, vous avez la possibilité de présenter vos images sous forme de diaporamas, de concevoir des pages web pour les afficher sur Internet, ainsi que de créer des livres que vous pouvez par la suite faire imprimer et relier par des professionnels. Nous allons à présent afficher un diaporama, puis utiliser des pages web et un livre Aperture. Comme Aperture offre de nombreuses options s’adressant aux professionnels, ce chapitre se borne à présenter succinctement les fonctionnalités proposées. Reportez-vous au Manuel de l’utilisateur d’Aperture accessible à travers le menu Aide d’Aperture pour des informations détaillées sur l’utilisation des diaporamas, des pages web et des livres. 108 Chapitre 7 Présentation de vos images À essayer : les diaporamas Lorsque vous créez un diaporama Aperture, vous pouvez choisir le nombre d’images affichées à l’écran, leur disposition, leur durée d’affichage, ainsi que bien d’autres options. Au préalable 1 Cliquez sur l’onglet Projets de la sous-fenêtre Inspecteur. 2 Cliquez sur le triangle d’affichage situé en regard du projet Nature dans l’inspecteur Projets. Sélectionnez l’album « Diaporama (cinq étoiles) ». Accès direct Pour afficher un diaporama : m Cliquez sur le bouton Diaporama dans la barre d’outils, puis sur Démarrer. m Appuyez sur la barre d’espace pour interrompre la lecture du diaporama. Appuyez à nouveau sur la barre d’espace pour reprendre la lecture. m Appuyez sur la Flèche droite ou la Flèche gauche pour respectivement avancer ou reculer dans le diaporama. m Appuyez sur la touche Échap pour arrêter le diaporama. Vous avez également la possibilité de sélectionner des images dans le navigateur, puis de cliquer sur le bouton Diaporama pour qu’Aperture affiche ces images sous forme de diaporama. Pour modifier l’ordre des diapos, intervertissez les images dans le navigateur, sélectionnez-les, puis cliquez sur le bouton Diaporama.Chapitre 7 Présentation de vos images 109 Regardez plusieurs fois votre diaporama en modifiant ses préréglages via le menu local Préréglage du diaporama.  Fondu : affiche chaque image pendant 3 secondes, avec un fondu enchaîné de 2 secondes de l’une à l’autre.  Fondu noir : affiche chaque image sur fond noir pendant 3 secondes, avec un fondu enchaîné de 2 secondes de l’une à l’autre.  Manuel : vous commandez le passage d’une diapo à l’autre à l’aide des touches Flèche droite et Flèche gauche.  Dissolution lente : affiche chaque image pendant 5,1 secondes, avec un fondu enchaîné de 5 secondes de l’une à l’autre.  Par quatre - Lent : affiche successivement quatre images, pendant 3 secondes chacune et avec un fondu enchaîné de 2 secondes. Ensuite, la première image est remplacée par la cinquième, et ainsi de suite.  Par quatre - Rapide : affiche successivement quatre images, en les laissant affichées 1 seconde chacune. Ensuite, la première image est remplacée par la cinquième, et ainsi de suite.110 Chapitre 7 Présentation de vos images À propos des préréglages des diaporamas La zone de dialogue Préréglages du diaporama vous permet de créer et de modifier les préréglages d’un diaporama. Testez certaines des options de diaporama disponibles. Vous n’avez pas besoin de connaître toutes ces options. Pour l’instant, il vous suffit de savoir qu’elles sont disponibles pour les utiliser en cas de besoin. Pour ouvrir la zone de dialogue Préréglages du diaporama : m Choisissez Aperture > Préréglages > Diaporama.Chapitre 7 Présentation de vos images 111 La zone de dialogue Préréglages du diaporama apparaît. Vous pouvez maintenant sélectionner un préréglage pour le modifier ou en créer un nouveau en cliquant sur le bouton Ajouter (+). Indiquez les options de diaporama que vous souhaitez activer dans la partie droite de la zone de dialogue. Si vous avez créé un nouveau préréglage, il apparaît dans le menu local Préréglage du diaporama de la zone de dialogue Lancer le diaporama lors du prochain démarrage d’un diaporama. Cliquez sur ce bouton pour ajouter un nouveau préréglage. Sélectionnez le préré- glage que vous souhaitez modifier. Choisissez la méthode définissant la durée du diaporama. Faites glisser le curseur pour déterminer la durée d’affichage de chaque image. Sélectionnez une piste de votre bibliothèque iTunes pour accompagner votre diaporama. Réglez la durée du fondu entre les images en faisant glisser ce curseur. Faites glisser ces curseurs pour définir le nombre de rangs et de colonnes des images. Cliquez sur l’un de ces boutons pour indiquer la qualité des images.112 Chapitre 7 Présentation de vos images À essayer : les pages web d’Aperture Les photographes du monde entier publient leurs travaux sur Internet, permettant ainsi à leurs clients d’accéder en ligne à des galeries de leurs meilleures photos. Grâce à Aperture, vous pouvez créer des pages et des journaux web. Ces deux formats sont fondés sur des thèmes ou des pages prédéfinies que vous pouvez aisément personnaliser, puis publier sur Internet. Important : vous pouvez également utiliser Aperture pour publier des photos en toute simplicité dans une galerie web à l’aide de votre compte MobileMe. Veillez à consulter l’aide en ligne de MobileMe pour en savoir plus sur la création des galeries web.Chapitre 7 Présentation de vos images 113 Les pages web sont conçues pour afficher des images sans nécessiter la moindre opération de mise en page manuelle. Aperture crée automatiquement le nombre de pages web nécessaire et y place les images que vous avez sélectionnées. Vous pouvez ensuite peaufiner vos pages pour que les images y figurent tel que vous le souhaitez. Vous avez également la possibilité de choisir les métadonnées que vous souhaitez voir apparaître à côté de chaque image, comme des légendes, des noms et des classements.114 Chapitre 7 Présentation de vos images Au sein d’un journal web, vous pouvez associer manuellement des images et du texte au sein de chaque page. Les journaux web représentent la solution idéale pour les projets dans lesquels vous souhaitez montrer vos photos accompagnées d’un texte. Lorsque vous décidez d’utiliser des journaux web, vous ajoutez manuellement des pages, des images et du texte à chacun de vos journaux. Vous pouvez choisir d’appliquer un thème à toutes vos pages, puis modifier la présentation des images et du texte sur les pages de vos journaux web.Chapitre 7 Présentation de vos images 115 Pour créer une page ou un journal web, vous devez tout d’abord créer un album de page web ou de journal web. Lorsque vous sélectionnez cet album dans l’inspecteur Projets, l’Éditeur de pages web apparaît au-dessus du navigateur. Cet éditeur vous permet de concevoir vos pages web, y compris de modifier leur thème, de positionner vos images et d’ajouter du texte. Album de page web dans l’inspecteur Projets116 Chapitre 7 Présentation de vos images Une fois que vous avez terminé la présentation de votre page web ou des pages de votre journal web dans l’Éditeur de pages web, vous avez la possibilité de les exporter sur votre compte MobileMe ou de les enregistrer sous forme de pages HTML que vous pouvez ensuite publier sur votre serveur de pages web. Dès que les images sont mises en ligne, donnez à vos clients l’adresse Internet des pages, afin qu’ils puissent les consulter à distance. Au préalable 1 Cliquez, si nécessaire, sur le triangle d’affichage du projet Nature pour afficher tous les albums qu’il contient. 2 Sélectionnez l’album de page web « Portofolio en ligne ».Chapitre 7 Présentation de vos images 117 Reportez-vous à l’illustration ci-dessous pour observer l’effet des diverses options disponibles dans l’Éditeur de pages web. Sous-fenêtre Pages de la galerie Sous-fenêtre Images en détail Boutons Page suivante et Page précédente Bouton Thème118 Chapitre 7 Présentation de vos images Accès direct Pour sélectionner une page web en vue de l’afficher : m Cliquez dans la sous-fenêtre Pages de la galerie pour afficher une page web spécifique. m Cliquez sur le bouton Page suivante ou Page précédente pour accéder à une autre page web. Pour choisir un thème de page web différent : m Cliquez sur le bouton Thème, puis sélectionnez un thème. Faites des essais avec différents thèmes. Pour supprimer une image d’une page : m Sélectionnez une image dans le navigateur, puis appuyez sur la touche Suppr. Pour ajouter des images à une page web : m Sélectionnez un projet dans l’inspecteur Projets. Faites glisser une image depuis le navigateur vers l’album de page web « Portofolio en ligne » dans l’inspecteur Projets. Sélectionnez à nouveau l’album de page web « Portofolio en ligne ». La nouvelle image apparaît sur la dernière page web. Pour réorganiser les images sur la page : m Intervertissez les images dans le navigateur en les faisant glisser.Chapitre 7 Présentation de vos images 119 Pour modifier les informations affichées avec les images : m Choisissez le type de métadonnées à afficher sur la page web avec chaque image dans le menu local Présentation des métadonnées. Pour modifier le nombre de rangs et de colonnes d’images sur la page : m Utilisez les cases de valeur Colonnes et Rangs pour indiquer le nombre de colonnes et de rangs que vous souhaitez afficher par page. Cliquez sur les flèches pour augmenter ou diminuer le nombre de colonnes et de rangs ou double-cliquez dans la zone affichant un nombre et entrez une nouvelle valeur. Menu local Métadonnées Cases de valeur Colonnes et Rangs120 Chapitre 7 Présentation de vos images Pour choisir les proportions de base des images : m Choisissez une option dans le menu local « Faire tenir les images dans » afin de déterminer l’aspect des images sur la page web. Pour modifier la largeur ou la hauteur des colonnes : m Utilisez les cases de valeur Largeur et Hauteur pour augmenter ou diminuer la largeur et la hauteur des colonnes. Vous pouvez également double-cliquer sur la zone affichant un nombre, puis entrer une nouvelle valeur. Vous venez de découvrir l’Éditeur de pages web et son utilisation pour créer des pages web. Vous pouvez également créer des journaux web qui vous permettent de positionner plus librement vos images et votre texte sur des pages web prédéfinies. Veillez à consulter le Manuel de l’utilisateur d’Aperture accessible à travers le menu Aide d’Aperture pour retrouver des explications détaillées sur les pages web Aperture, leur publication sur un compte MobileMe ou leur exportation sur votre propre site. Cases de valeur Largeur et Hauteur Menu local « Faire tenir les images dans »Chapitre 7 Présentation de vos images 121 À essayer : les livres d’Aperture Aperture vous propose des options dédiées à la création d’une multitude de modèles de livres à imprimer. Lorsque vous créez ou sélectionnez un album-livre dans l’inspecteur Projets, l’Éditeur de modèles de livres apparaît au-dessus du navigateur. Cet éditeur vous permet de configurer la structure des pages de votre livre et de positionner vos images et vos textes sur les pages. Éditeur de modèles de livres Pour ajouter une image à une page, faites glisser cette image depuis le navigateur vers une zone de photo sur la page. Pour ajouter du texte à une page, cliquez sur une zone de texte, puis saisissez Utilisez ce menu local pour ou collez votre texte. ajouter des pages à votre livre. Cliquez sur ce bouton pour choisir un thème pour votre livre. Utilisez ces commandes pour modifier l’affichage des pages, avec des zooms avant ou arrière.122 Chapitre 7 Présentation de vos images Au préalable 1 Sélectionnez le projet Mariage dans l’inspecteur Projets. 2 Cliquez sur une image dans le navigateur, puis choisissez Édition > Tout sélectionner. 3 Choisissez Fichier > Nouveau à partir de la sélection > Livre. 4 Dans la zone de dialogue Thème, sélectionnez le thème Occasion spéciale, puis cliquez sur Choisir le thème. L’Éditeur de modèles de livres apparaît. 5 Choisissez « Formater automatiquement les images non placées » dans le menu local Action de livre. Choisissez « Formater automatiquement les images non placées » dans ce menu local.Chapitre 7 Présentation de vos images 123 Aperture positionne automatiquement les images dans votre livre. Vous pouvez également faire glisser chaque image à son emplacement, si vous le souhaitez. À gauche, la sous-fenêtre Pages affiche des vignettes des pages de votre livre. Vous pouvez parcourir ces diverses vignettes, puis cliquer sur l’une d’entre elles pour sélectionner la page que vous souhaitez modifier. La page sélectionnée apparaît alors en grand sur la droite. Zone de photo Bouton Thème Page sélectionnée dans la sous-fenêtre Pages Utilisez ce menu local pour ajouter des pages à votre livre. Zone de texte Curseur Taille de l’affichage Affichage en grand de la page sélectionnée Sous-fenêtre Pages124 Chapitre 7 Présentation de vos images Accès direct Pour sélectionner les pages à afficher : m Cliquez sur une page dans la sous-fenêtre Pages pour l’afficher. Faites glisser le curseur Taille de l’affichage pour effectuer un zoom avant ou arrière sur la page. Pour positionner des images : m Faites glisser une image depuis le navigateur vers une zone de photo sur la page affichée. Faites glisser une autre image sur la même zone de photo. Double-cliquez sur l’image, puis modifiez son échelle à l’aide de la palette Taille de l’image. Lorsque cette palette est ouverte, vous pouvez également faire glisser l’image pour la repositionner au sein de la zone de photo. Cliquez sur l’image dans la zone de photo tout en maintenant la touche Contrôle enfoncée, puis choisissez un alignement d’image. Pour ajouter du texte : m Cliquez sur une zone de texte sur la page. Alors que l’outil Texte est sélectionné, saisissez votre propre texte. Choisissez ensuite un style dans le menu local Style de texte. Curseur Taille de l’affichage Menu local Style de texteChapitre 7 Présentation de vos images 125 Pour ajouter une page : m Sélectionnez une page dans la sous-fenêtre Pages à l’emplacement où vous souhaitez insérer une nouvelle page, puis choisissez « Ajouter une nouvelle page » dans le menu local Ajouter des pages. Choisissez une présentation de page dans le menu local « Définir la page patron ». Sélectionnez une présentation dans le menu local « Définir la page patron ». Menu local Ajouter des pages126 Chapitre 7 Présentation de vos images À propos des livres Lorsque vous créez un nouvel album-livre, vous pouvez choisir un thème pour votre livre qui va déterminer son aspect général. Aperture vous propose une multitude de thèmes prédéfinis conçus par des professionnels. Cliquez sur le bouton Thème pour sélectionner le thème de votre choix. Sélectionnez ici le thème que vous souhaitez.Chapitre 7 Présentation de vos images 127 Une fois que vous avez choisi un thème, l’Éditeur de modèles de livres vous fournit un ensemble de pages patrons, lesquelles définissent la façon dont vous pouvez mélanger le texte et les images sur la page. Comme vous vous en rendrez compte, les pages patrons offrent un moyen rapide et pratique de mettre en page un livre. Sélectionnez une présentation dans le menu local « Définir la page patron ». Le nouveau format de page est affiché ici. Vous pouvez faire glisser des images vers les zones de photo qui apparaissent en gris sur les pages. Page sélectionnée128 Chapitre 7 Présentation de vos images Vous avez la possibilité d’appliquer la présentation d’une page patron à n’importe quelle page sélectionnée. Les pages apparaissent avec des zones de photo en gris et des zones de texte, respectivement conçues pour contenir des images et du texte. Pour ajouter des images, il vous suffit de les faire glisser depuis le navigateur vers les zones de photo. En revanche, pour ajouter du texte, sélectionnez une zone de texte, puis saisissez ou collez votre texte. Si vous le souhaitez, vous pouvez également créer votre livre page par page. Il vous suffit alors d’ajouter une nouvelle page à votre livre, de choisir une présentation de page patron, d’insérer des images et du texte, puis de créer la page suivante et de répéter ces étapes pour chaque page ajoutée. Zone de texte contenant du texte Zone de photo contenant une imageChapitre 7 Présentation de vos images 129 Vous avez également la possibilité de sélectionner un groupe d’images dans le navigateur, puis de laisser à Aperture le soin de les positionner automatiquement sur les pages de votre livre. Aperture crée alors autant de pages que nécessaire, puis y insère vos images. Par la suite, vous pouvez modifier la présentation de certaines pages en leur appliquant différentes présentations de pages patrons. Au fil de votre travail sur un livre, vous serez amené à ajuster la présentation de certaines pages. Vous pouvez, par exemple, vous rendre compte qu’une image au sein d’un groupe nécessite d’être légèrement agrandie. Vous pouvez alors déplacer et redimensionner des zones contenant des images sur des pages spécifiques, ce qui vous permet d’appliquer des modifications mineures à la mise en page lorsque la présentation d’une page patron ne correspond pas exactement à vos besoins. Vous avez également la possibilité de concevoir vos propres pages patrons pour créer des livres personnalisés. Une fois que votre livre est terminé, vous pouvez faire appel au service d’impression proposé par Apple (service payant) pour obtenir des versions imprimées. Si vous préfé- rez imprimer vos livres vous-même, vous pouvez utiliser votre propre imprimante ou exporter vos livres au format PDF et les envoyer à un imprimeur. Veillez à consulter le Manuel de l’utilisateur d’Aperture accessible à travers le menu Aide d’Aperture pour retrouver des explications détaillées sur les livres Aperture, ainsi que l’achat de versions imprimées et reliées à partir de notre système de commande de produits d’impression Apple intégré.130 Chapitre 7 Présentation de vos images Concepts de base essentiels  Préréglage du diaporama : combinaison de réglages de diaporama prédéfinis que vous pouvez utiliser pour créer un diaporama. Le préréglage du diaporama définit le nombre d’images affichées à l’écran, la durée de leur affichage, les transitions entre les diapos et bien d’autres options, notamment la lecture de musique pendant l’affichage de votre diaporama. Aperture vous est fourni avec un jeu de préréglages de diaporama, mais vous pouvez également créer vos propres préréglages.  Album de page web : album vous permettant de créer une galerie de pages web qui affichent automatiquement les images de l’album. Vous pouvez modifier l’aspect de ces pages web en choisissant des thèmes différents, en modifiant la taille des images et en indiquant de nombreuses autres options.  Album de journal web : album vous permettant de créer des pages web qui affichent aussi bien des images que du texte. Vous pouvez positionner et réorganiser vos images et vos textes manuellement sur les pages de votre journal web en choisissant des thèmes différents et en indiquant de nombreuses autres options.  Album-livre : album vous permettant de créer un livre conçu de manière professionnelle et d’y ajouter votre propre texte et vos images. Nous allons à présent découvrir certaines des fonctionnalités d’impression d’Aperture.132 Chapitre 7 Présentation de vos images8 133 8 Impression d’images Ce chapitre vous décrit quelques-unes des options simples dont vous disposez pour imprimer des images et des planches contact. Si vous n’êtes pas encore prêt à vous lancer dans l’impression d’images, contentez-vous de lire ces instructions et de faire des essais plus tard ou vous pouvez tenter d’imprimer les exemples d’images disponibles dans le projet Nature. Plutôt qu’imprimer les images sur papier, vous pouvez aussi observer les résultats de vos choix pour l’impression dans l’application Aperçu.134 Chapitre 8 Impression d’images À essayer : les options d’impression La zone de dialogue Imprimer vous permet d’indiquer les options d’impression de votre choix. Vous pouvez imprimer une seule image par page ou des planches contact de vos images. Lorsque vous imprimez des planches contact, Aperture se charge automatiquement de la mise en page. Indiquez ici votre imprimante, le format du papier ainsi que d’autres options. Sélectionnez ici les options de mise en page. Définissez ici la largeur des bordures blanches encadrant vos images. Zone d’aperçu Cliquez ici pour prévisualiser les images imprimées, telles qu’elles apparaîtront sur la page. Cliquez ici pour enregistrer vos réglages sous la forme d’un nouveau préréglage d’impression. Sélectionnez ici un préré- glage pour une seule image ou planche contact.Chapitre 8 Impression d’images 135 Il vous suffit de sélectionner le nombre de pages à imprimer ou le nombre de colonnes par feuille pour qu’Aperture ajuste automatiquement la taille des images, en tenant compte de vos réglages « Options de mise en page ». Accès direct Pour imprimer une seule image : 1 Sélectionnez une image. 2 Choisissez Fichier > Imprimer l’image. 3 Dans la zone de dialogue Imprimer, sélectionnez « Exemple de préréglage d’image seule » dans la liste Nom du préréglage. 4 Cliquez sur le bouton Réglages de l’imprimante dans la zone Sélection de l’imprimante, puis sélectionnez l’imprimante de votre choix. Important : le gestionnaire d’impression adapté à votre imprimante doit être installé sur votre ordinateur afin de pouvoir utiliser cette imprimante. Pour en savoir plus sur l’installation et la mise à jour du gestionnaire d’impression nécessaire, consultez la documentation fournie avec votre imprimante. 5 Observez l’impact des diverses options d’impression :  Taille du papier : choisissez un format de papier dans la liste des formats disponibles.  Orientation : choisissez l’orientation paysage ou portrait, ou bien Au mieux.136 Chapitre 8 Impression d’images  Menu local Ajustement : si vous sélectionnez un préréglage Images uniques, utilisez ce menu local pour indiquer si vous souhaitez adapter l’image à la taille de papier sélectionnée, imprimer l’image à une taille spécifique ou l’imprimer à une taille personnalisée. « Faire tenir toute l’image » ajuste l’image de façon à obtenir la plus grande taille possible sans rognage tout en tenant compte de la taille du papier. « Remplir toute la page » ajuste l’image pour qu’elle prenne toute la page, en la rognant si nécessaire. « Personnaliser » permet de spécifier les dimensions souhaitées pour l’image.  Largeur : faites glisser ce curseur ou saisissez une valeur dans la case pour réduire la taille de l’image et l’encadrer par une bordure blanche. 6 Si vous disposez d’une imprimante prête à fonctionner, cliquez sur Imprimer. Dans le cas contraire, cliquez sur Aperçu afin de visualiser le résultat obtenu avec vos réglages d’impression. Pour imprimer une série d’images, chacune sur sa propre feuille de papier : 1 Dans le navigateur, sélectionnez les images que vous souhaitez imprimer. 2 Choisissez Fichier > Imprimer les images. 3 Dans la zone de dialogue Imprimer, sélectionnez « Exemple de préréglage d’image seule » dans la liste Nom du préréglage. 4 Choisissez des options d’impression. 5 Si vous disposez d’une imprimante prête à fonctionner, cliquez sur Imprimer. Dans le cas contraire, cliquez sur Aperçu afin de visualiser le résultat obtenu avec vos réglages d’impression. Chacune de vos images apparaît sur une page.Chapitre 8 Impression d’images 137 Pour imprimer une planche contact d’images : 1 Dans le navigateur, sélectionnez les images que vous souhaitez imprimer. 2 Choisissez Fichier > Imprimer les images. 3 Sélectionnez « Exemple de préréglage de planche contact » dans la liste Nom du préréglage. 4 Observez l’impact des diverses options d’impression :  Boutons « Nombre de pages » et « Nombre de colonnes et rangées » : lorsque vous sélectionnez un préréglage Planche contact, sélectionnez une de ces options pour spécifier le nombre de pages nécessaires à l’impression des images ou le nombre de rangées et de colonnes constituées d’images sur la page. Aperture règle automatiquement la taille des images en fonction de vos options de mise en page. La taille des images sur la planche contact dépend ensuite de la limitation ou non du nombre de pages la composant. Moins vous sélectionnez de pages, plus les images sont petites. De même, si vous choisissez des colonnes, plus vous sélectionnez de colonnes et plus petites seront les images.  Menu local Métadonnées : lorsque vous sélectionnez un préréglage Planche contact, choisissez une présentation de métadonnées pour spécifier les métadonnées que vous souhaitez imprimer avec vos images.  Menu local Taille de la police : lorsque vous sélectionnez un préréglage Planche contact, choisissez la taille de la police des métadonnées à imprimer. Vérifiez la mise en page de votre planche contact dans la zone d’aperçu.138 Chapitre 8 Impression d’images 5 Si votre imprimante est déjà configurée sur votre ordinateur, cliquez sur Imprimer. Dans le cas contraire, cliquez sur Aperçu afin de visualiser le résultat obtenu avec vos réglages d’impression. Concepts de base essentiels  Préréglage d’impression : combinaison de réglages d’impression que vous pouvez sélectionner dès que vous en avez besoin pour une impression. Aperture vous est livré avec des préréglages d’impression pour des images et des planches contact voulues. Vous pouvez également créer et enregistrer vos propres combinaisons de réglages d’impression pour les types d’impressions que vous réalisez.  Préréglage Images uniques : préréglage réunissant des options adaptées à l’impression d’images données.  Préréglage Planche contact : préréglage réunissant des options adaptées à l’impression de plusieurs images sous forme de planche contact. Nous allons ensuite étudier davantage l’utilisation des fonctionnalités de sauvegarde de vos images proposées dans Aperture. Si Aperture ne reconnaît pas votre imprimante Si votre imprimante n’apparaît pas dans le menu local Imprimante lorsque vous cliquez sur le bouton Réglages de l’imprimante, visitez le site web du constructeur de cette imprimante et téléchargez la dernière version de son gestionnaire d’impression.140 Chapitre 8 Impression d’images9 141 9 Sauvegarde de vos images Pour protéger vos photographies, il est important de mettre en place un système de sauvegarde fiable et d’effectuer des sauvegardes régulièrement. Dans ce chapitre, vous allez découvrir comment Aperture sauvegarde la photothèque. Aperture sauvegarde la photothèque dans une zone de stockage dédiée, appelée banque. Pour vous exercer, vous allez d’ailleurs créer une banque, puis sauvegarder la photothèque en cours, avant de mettre en place votre propre système de sauvegarde de vos images. À propos de la réalisation de sauvegardes Lorsque vous sauvegardez vos images à l’aide d’Aperture, c’est une copie complète de la photothèque qui est réalisée. Les sauvegardes ne sont pas cumulatives. En d’autres termes, la dernière sauvegarde correspond à la dernière copie complète de votre photothèque. Si vous supprimez des fichiers de la photothèque, ces fichiers sont également supprimés de la banque lors de sa prochaine mise à jour. Prenez l’habitude d’effectuer des sauvegardes régulières pour limiter le risque de perdre définitivement une partie de votre travail.142 Chapitre 9 Sauvegarde de vos images Aperture vous permet de créer autant de banques que vous le souhaitez. Vous pouvez, par exemple, créer une banque sur un disque externe pour les sauvegardes quotidiennes de l’ensemble de votre système et une seconde banque sur un autre disque dur externe conservé ailleurs. À mesure que vous ajoutez des photos à votre photothèque et créez de nouveaux projets, Aperture conserve automatiquement la trace des diffé- rents fichiers sauvegardés sur vos diverses banques. Tous les originaux gérés dans la photothèque et toutes les copies de travail ainsi que les métadonnées, les aperçus et les données d’ajustement associés à vos images sont sauvegardés dans la banque. Il en va de même pour les copies de travail, les aperçus et les métadonnées associés aux originaux référencés. En revanche, les originaux réfé- rencés ne sont pas sauvegardés dans la banque avec la photothèque. Bureau Emplacement à distance Photothèque Aperture (disque interne) Banque (disque externe) Banque (gardée hors-site et régulièrement mise à jour)Chapitre 9 Sauvegarde de vos images 143 Important : comme les originaux des images référencées sont stockés hors de la photothèque. Il vous incombe d’organiser leur sauvegarde et leur archivage. Si vous conservez une sauvegarde de votre système sur un disque dur hors site, vous devez rapatrier de temps en temps ce disque pour mettre à jour la sauvegarde qu’il contient. Aperture mémorise les disques durs déconnectés de leur banque. Lorsque vous reconnectez un disque dur, Aperture le détecte automatiquement, reconnaît à quelle banque il est affecté et reconnecte la banque en question. Un message vous demande alors si vous souhaitez que le disque dur soit mis à jour en fonction du contenu le plus récent de la photothèque. À essayer : la sous-fenêtre Banque Utilisez la sous-fenêtre Banque située en dessous de l’Inspecteur pour définir l’emplacement de vos banques et connaître leur état. Ouvrez ensuite la sous-fenêtre Banque, puis créez une banque pour la photothèque. Bouton d’affichage Boutons État de la banque Menu local Action de la banque144 Chapitre 9 Sauvegarde de vos images Au préalable m Cliquez sur le bouton d’affichage de la sous-fenêtre Banque pour l’ouvrir. Accès direct Pour créer une banque : m Dans le menu local Action de la banque, choisissez Ajouter une banque. Cliquez sur Continuer dans la zone de dialogue « Contenu de la nouvelle banque ». La zone de dialogue Ajouter une banque apparaît. Attribuez un nom à la banque dans la zone Nom de la banque, puis choisissez un emplacement sur le disque dur où vous souhaitez stocker cette nouvelle banque. Cliquez sur Ajouter. Aperture crée votre première banque. Cliquez sur le bouton État de la banque pour la mettre à jour. Important : le support de stockage que vous avez sélectionné pour votre banque doit disposer de suffisamment d’espace disponible pour contenir l’ensemble de la photothèque. Chapitre 9 Sauvegarde de vos images 145 Pour afficher votre banque dans la sous-fenêtre Banque : m Dans la sous-fenêtre Banque, cliquez sur le triangle d’affichage situé à côté du nom de la banque. La couleur du bouton État de la banque vous informe sur l’état de la banque concernée : noir, il indique que la photothèque est à jour ; jaune, il signale que tous les originaux de la photothèque ont été sauvegardés, mais qu’une modification a été apportée à l’une des copies de travail ou plus et qu’elle n’a pas encore été sauvegardée ; rouge, il spécifie qu’un ou plusieurs des originaux dans la photothèque n’ont pas été sauvegardés et que la banque doit être mise à jour pour éviter la perte de tout original. Cliquez sur le triangle d’affichage pour savoir quel disque dur est affecté à la banque. Si le bouton État de la banque est jaune, il indique que tous les originaux situés dans la photothèque ont été sauvegardés, mais que les modifications apportées aux copies de travail ne l’ont pas encore été. Si le bouton État de la banque est rouge, il vous signale que les originaux situés dans la photothè- que n’ont pas été sauvegardés.146 Chapitre 9 Sauvegarde de vos images L’espace disponible pour votre banque est affiché à côté de son nom. Espace utilisé par des fichiers non gérés par Aperture Espace non utilisé dans la banque Barre colorée indiquant l’espace utilisé par la banqueChapitre 9 Sauvegarde de vos images 147 Pour mettre à jour une banque après avoir modifié la photothèque : m Sélectionnez une image, puis choisissez Images > Dupliquer la copie de travail. Comme vous disposez désormais d’une nouvelle copie de travail dans la photothèque, vous pouvez mettre à jour la banque. Dans la sous-fenêtre Banque, cliquez sur le bouton État de la banque, à droite de votre nouvelle banque. Cliquez sur Mettre à jour dans la zone de dialogue qui apparaît. Cliquez sur le bouton État de la banque pour mettre à jour une banque spécifique. Cliquez sur le bouton Mettre à jour toutes les banques pour actualiser simultanément toutes les banques que vous avez créées.148 Chapitre 9 Sauvegarde de vos images Concepts de base essentiels  Banque : zone de stockage de sauvegarde située sur un disque dur ou tout autre support de stockage et contenant une copie complète de la photothèque.  Sous-fenêtre Banque : sous-fenêtre qui vous permet de créer, inspecter et mettre à jour vos banques de sauvegarde. Vous pouvez également l’utiliser pour restaurer des informations perdues en cas de dysfonctionnement de l’équipement ayant endommagé la photothèque. Nous allons à présent étudier comment retrouver rapidement des informations sur Aperture en cas de besoin.10 151 10 Réponses à vos questions Maintenant que vous disposez d’une vue d’ensemble sur Aperture, vous vous posez certainement des questions quant à l’utilisation plus précise d’Aperture dans votre travail au quotidien. Accédez à l’Aide d’Aperture pour trouver les réponses à toutes vos questions. À essayer : l’Aide d’Aperture L’Aide d’Aperture vous fournit des explications et des instructions complètes sur les fonctionnalités proposées dans Aperture. Accès direct Pour ouvrir le Manuel de l’utilisateur d’Aperture : m Lancez Aperture, puis choisissez Aide > Manuel de l’utilisateur d’Aperture. Pour en savoir plus sur l’organisation de vos images dans Aperture : m Cliquez sur « Utilisation des projets Aperture dans la liste des signets du Manuel de l’utilisateur d’Aperture. 152 Chapitre 10 Réponses à vos questions Pour apprendre à importer des fichiers et à leur attribuer des noms : m Cliquez sur « Importation d’images » dans la liste des signets du Manuel de l’utilisateur d’Aperture. Pour en savoir plus sur l’ajustement d’images : m Cliquez sur « Vue d’ensemble des ajustements d’image » dans la liste des signets du Manuel de l’utilisateur d’Aperture. Pour consulter les dernières discussions techniques au sujet d’Aperture : m Lancez Aperture puis choisissez Aide > Assistance Aperture. Pour en savoir plus sur les problèmes liés à des logiciels de tierces parties et d’autres problèmes connus : m Lancez Aperture, puis choisissez Aide > Informations de dernière minute. Pour visualiser les guides d’initiation vidéo disponibles en ligne sur Aperture : m Ouvrez Safari et consultez la page http://www.apple.com/fr/aperture/resources/tutorial. Étape suivante Vous disposez désormais d’une vue d’ensemble sur Aperture et sur certaines de ses fonctionnalités. Vous pouvez continuer vos essais avec les fichiers de projet fournis à titre d’exemple ou les supprimer, puis commencer à travailler sur vos propres images. Référez-vous alors à l’Aide Aperture pour obtenir des informations détaillées. Xserve Guide de configuration Inclut les spécifications matérielles ainsi que les informations sur l’installation et l’extension du système Xserve F034-4891.indd 1 1/29/09 11:51:48 AMKApple Inc. © 2009 Apple Inc. Tous droits réservés. En application de la législation et des conventions en vigueur, aucune reproduction totale ni partielle du manuel n’est autorisée, sauf consentement écrit préalable d’Apple. Vos droits d’exploitation du logiciel sont régis par la licence jointe. Le logo Apple est une marque d’Apple Inc., déposée aux États-Unis et dans d’autres pays. L’utilisation de ce logo à des fins commerciales via le clavier (Option-1) pourra constituer un acte de contrefaçon et/ou de concurrence déloyale. Tous les efforts ont été mis en œuvre pour assurer l’exactitude du contenu de ce manuel. Apple n’est pas responsable des erreurs d’impression ni de reproduction. Apple 1 Infinite Loop Cupertino, CA 95014-2084 408-996-1010 www.apple.com/fr Apple, le logo Apple, FireWire, Mac, Mac OS, Macintosh, Guide des produits Macintosh, SuperDrive et Xserve sont des marques d’Apple Inc. déposées aux États-Unis et dans d’autres pays. Apple Remote Desktop et le logo FireWire sont des marques d’Apple Inc. Apple Store est une marque de service d’Apple Inc., déposée aux États-Unis et dans d’autres pays. Intel, Intel Core et Xeon sont des marques d’Intel Corp. aux États-Unis et dans d’autres pays. Ce produit inclut des logiciels développés par l’Université de Californie, Berkeley, FreeBSD, Inc., The NetBSD Foundation, Inc. et leurs contributeurs respectifs. Les autres noms de produits et de sociétés mentionnés ici peuvent être des marques de leurs détenteurs respectifs. Les produits commercialisés par des entreprises tierces ne sont mentionnés que pour information, sans aucune intention de préconisation ni de recommandation. Apple décline toute responsabilité quant à l’utilisation et au fonctionnement de ces produits. Publié simultanément aux États-Unis et au Canada. F034-4891-B/2009-02 F034-4891.indd 2 1/29/09 11:51:48 AM3 Table des matières 5 Preface: À propos de ce guide 6 Une fois l’installation du système Xserve terminée 6 Pour en savoir plus 7 Chapitre 1: Installation du système Xserve 8 Outils et pièces nécessaires 9 Choix d’un emplacement approprié 11 Installation du système Xserve 20 Que vous reste-t-il à faire 23 Chapitre 2: Installation ou remplacement de composants 24 Vue d’ensemble du système Xserve : composants internes 26 Installation ou remplacement d’un module de disque 30 Installation ou remplacement d’un bloc d’alimentation 33 Ouverture et fermeture du système Xserve 36 Ajout de mémoire 41 Installation d’une carte PCI Express 47 Remplacement de la pile 49 L’annexe A: Caractéristiques F034-4891.indd 3 1/29/09 11:51:48 AM4 Table des matières 55 L’annexe B: Sécurité et maintenance 55 Importantes consignes de sécurité 56 Manipulation de l’unité Xserve 57 Protection du lecteur optique 58 Bloc d’alimentation 58 Nettoyage du système Xserve 59 Apple et l’environnement 59 Informations sur la santé 60 Regulatory Compliance Information F034-4891.indd 4 1/29/09 11:51:48 AM5 À propos de ce guide Ce guide d’installation explique comment mettre en place l’ordinateur Xserve dans un rack et c omment installer ou remplacer des composants dans le système Xserve. Ce guide décrit le système Xserve à processeur Intel de troisième génération (début 2009) :  Pour en savoir plus sur le déballage de l’Xserve et sur sa mise en place dans un rack, reportez-vous au Chapitre 1.  Pour en savoir plus sur l’installation ou le remplacement de modules de disque, de mémoire, de cartes PCI, de blocs d’alimentation ou encore de la pile système, consultez le Chapitre 2.  Pour un résumé des spécifications du système Xserve, reportez-vous à l’Annexe A.  Pour connaître les informations sur la sécurité, la maintenance et la réglementation en vigueur, consultez l’Annexe B. Preface F034-4891.indd 5 1/29/09 11:51:48 AM6 À propos de ce guide Une fois l’installation du système Xserve terminée Pour en savoir plus sur le tout premier démarrage du système Xserve, la configuration du logiciel serveur et l’utilisation du système Xserve, consultez le Guide de l’utilisateur Xserve se trouvant sur le disque Admin Tools fourni avec l’Xserve. Pour en savoir plus sur le logiciel Mac OS X Server installé sur l’Xserve, consultez Premiers pas avec Mac OS X Server également présent sur le disque Admin Tools fourni avec l’Xserve. Si une carte Xserve RAID est installée dans votre Xserve, reportezvous au Guide de l’utilisateur de l’Utilitaire RAID (disponible à l’adresse www.apple.com/fr/xserve/resources.html) pour des informations sur l’installation d’ensembles et de volumes RAID. Les guides Guide de configuration Xserve, Guide de l’utilisateur Xserve, Premiers pas avec Mac OS X Server et d’autres guides sur les serveurs sont également disponibles à l’adresse www.apple.com/fr/server/resources. Pour en savoir plus Le site web de service et d’assistance Apple offre des informations détaillées sur les produits et des ressources techniques, notamment des articles, des forums de discussion et des mises à jour de logiciels téléchargeables. Visitez le site à l’adresse www.apple.com/fr/support/xserve. F034-4891.indd 6 1/29/09 11:51:48 AM7 1 Installation du système Xserve Ce chapitre présente la démarche à suivre pour installer de l’Xserve dans le rack. Les informations de ce chapitre sont destinées à vous aider à rassembler les outils dont vous avez besoin, à choisir un emplacement approprié pour l’Xserve et à installer ce dernier dans un rack. Lorsque le système Xserve est mis en place, reportez-vous au Guide de l’utilisateur Xserve pour y retrouver les instructions sur le tout premier démarrage de l’Xserve. F034-4891.indd 7 1/29/09 11:51:49 AM8 Chapitre 1 Installation du système Xserve Outils et pièces nécessaires  Tournevis cruciforme de taille moyenne (nº 1)  Les rails coulissants, les extensions des rails et l’outil d’alignement fournis avec l’Xserve Extensions courtes pour racks d’une longueur de 61 à 73 cm (2) Rails pour racks de toutes dimensions (2) Guide d’alignement Extensions longues pour racks d’une longueur de 73 à 91 cm (2) Clé F034-4891.indd 8 1/29/09 11:51:49 AMChapitre 1 Installation du système Xserve 9 Choix d’un emplacement approprié Le système Xserve est conçu pour être monté en rack. Passez en revue les paragraphes suivants pour vous assurer que l’emplacement que vous avez choisi satisfait les conditions d’espace, d’alimentation électrique et environnementales applicables à l’Xserve. Compatibilité pour l’installation en rack Vous pouvez mettre en place le système Xserve dans tout rack ouvert ou fermé (de type armoire) à quatre montants de 48 cm, d’une profondeur de 61 à 91 cm environ, à l’aide des rails inclus avec l’appareil. L’Xserve occupe environ 4,5 cm (soit 1U) d’espace rack vertical. Important : votre rack doit satisfaire la norme ANSI/EIA-310-D-92 émise par l’American National Standards Institute (ANSI) et l’Electronic Industries Association (EIA), IEC-297 (par l’International Electrotechnical Commission) et la norme DIN-41494 (issue de la Deutsche Industrie Norm). Stabilité du rack Assurez-vous que le rack est stable et assez solide pour supporter le matériel installé. Lors de la manipulation des éléments dans le rack, ne faites jamais glisser plus d’une unité à la fois. Assurez-vous que tous les composants sont bien fixés dans le rack. AVERTISSEMENT : Ne posez pas d’écran ni aucun autre appareil sur l’Xserve. Le poids supplémentaire peut endommager des composants internes de l’Xserve, exercer une pression sur le rack et le rendre instable. Les appareils non sécurisés dans le rack peuvent vous tomber dessus. F034-4891.indd 9 1/29/09 11:51:49 AM10 Chapitre 1 Installation du système Xserve Espace nécessaire L’air, servant au refroidissement de l’Xserve, circule de l’avant vers l’arrière. Ne laissez rien obstruer les ouvertures situées sur les panneaux avant et arrière de l’Xserve. Une fois installé, le système Xserve s’introduit par l’avant et coulisse dans le rack. Assurezvous de bien laisser presque 1 mètre de libre devant l’Xserve pour pouvoir le retirer au besoin. N’empêchez pas l’air de circuler à travers l’Xserve. Besoins en alimentation secteur Assurez-vous que le câblage et les connexions électriques disponibles peuvent prendre en charge les besoins électriques de l’Xserve et de tous ses composants installés dans le rack. Pour des informations sur les besoins électriques de l’Xserve, reportez-vous aux L’annexe A, «Caractéristiques,» à la page 49. Vérifiez que les branchements au secteur de l’Xserve et de tous les autres éléments sont reliés à la terre, en conformité avec les normes officielles. F034-4891.indd 10 1/29/09 11:51:49 AMChapitre 1 Installation du système Xserve 11 Environnement de fonctionnement Assurez-vous que la température dans le rack se trouve dans les limites fixées pour l’Xserve et les autres composants. Pour des informations sur la température de fonctionnement de l’Xserve, reportez-vous aux L’annexe A, «Caractéristiques,» à la page 49. Vérifiez que le rack mais aussi la pièce où le rack se trouve sont suffisamment ventilés pour maintenir la température ambiante dans les limites prévues. Installation du système Xserve Suivez les instructions ci-après pour installer l’Xserve dans un rack. Résumé de l’installation  Étape 1 : Retirez l’emballage.  Étape 2 : Assemblez une paire de rails coulissants de longueur appropriée à votre rack.  Étape 3 : Placez les rails dans le rack sans les fixer.  Étape 4 : Alignez-les puis fixez-les.  Étape 5 : Faites glisser l’Xserve dans le rack.  Étape 6 : Branchez les câbles.  Étape 7 : Branchez un clavier, un moniteur et une souris (facultatif). Installation de composants facultatifs avant de commencer Pour manipuler l’intérieur de l’Xserve, vous devez le retirer du rack. Si vous envisagez d’installer de la mémoire supplémentaire, des cartes PCI ou tout autre composant interne avant d’utiliser l’Xserve, vous pouvez le faire dès maintenant. Pour obtenir de l’aide sur l’installation de composants, reportez-vous au Chapitre 2. F034-4891.indd 11 1/29/09 11:51:50 AM12 Chapitre 1 Installation du système Xserve Étape 1 : Retirez les matériaux de protection de l’emballage 1 Retirez l’Xserve de son emballage et posez-le sur une surface plane. 2 Retirez le cache protecteur en dévissant les vis moletées sur chaque côté et en le soulevant. Cache protecteur 3 Retirez tout film plastique situé à l’avant ou sur le dessus de l’Xserve. Important : Ne retirez pas le film protecteur du lecteur optique à chargement frontal. Laissez-le en place jusqu’à ce que l’Xserve soit bien fixé dans son rack. Conservez ce film protecteur et replacez-le sur le logement du lecteur chaque fois que vous devez déplacer l’Xserve ou l’emballer pour l’expédier. F034-4891.indd 12 1/29/09 11:51:50 AMChapitre 1 Installation du système Xserve 13 Étape 2 : Assemblez les rails de montage Le système Xserve est livré avec des extensions longues et courtes à assembler aux rails frontaux standard. Elles vous permettent de monter des paires de rails d’une longueur adaptée à votre rack. Extension longue Extension courte Ces chevilles enclenchent les logements dans l’extension. Rail m Faites glisser une extension arrière dans chacun des deux rails frontaux qui lui correspondent. Cette extension se place à l’extérieur du rail. Enclenchez les chevilles dans les deux logements. Ce cran se place en bas. Haut F034-4891.indd 13 1/29/09 11:51:51 AM14 Chapitre 1 Installation du système Xserve Étape 3 : Installez les rails sans les fixer dans le rack 1 Placez un rail ainsi assemblé dans le rack (il doit rester en place temporairement pendant que vous rassemblez les agrafes de fixation). La procédure à suivre pour fixer le rail dépend du rack.  Si vous disposez d’un rack à trous de fixation carrés, placez d’abord les patins des rails à l’intérieur des montants et déroulez le rail entre les montants avant et arrière jusqu’à ce que le petit guide rond de chaque patin glisse sur le rail. Déployez les rails pour qu’ils rentrent dans les montants du rack. Placez la pièce de fixation à l’extérieur du montant et sur le guide taraudé situé sur le rail. Placez la pièce de fixation pour que la petite cale arrière enclenche le trou de fixation carré dans le support du rack. Utilisez les vis fournies avec le rail pour attacher la pièce de fixation au rail. F034-4891.indd 14 1/29/09 11:51:51 AMChapitre 1 Installation du système Xserve 15  Si vous disposez d’un rack à trous de fixation taraudés, placez d’abord les patins des rails à l’extérieur des montants et repliez le rail dans sa position prévue. Placez la pièce de fixation sur le guide taraudé situé sur l’assemblage des rails. Haut Rentrez les rails pour les placer à l’extérieur des montants du rack. Utilisez 8 vis 10-32 ou 8 vis M5 (fournies) en fonction de votre rack. 2 Placez une pièce de fixation, avec la flèche vers le haut, dans le petit guide rond situé aux extrémités de chaque rail et vissez les vis de montage à la main. Ne serrez pas les vis de montage avant d’avoir aligné les rails, comme indiqué dans l’étape suivante. F034-4891.indd 15 1/29/09 11:51:52 AM16 Chapitre 1 Installation du système Xserve Étape 4 : Alignez et sécurisez les rails Pour vous assurer que l’Xserve glisse sans problème dans son rack, servez-vous du guide d’alignement pour positionner les rails dans le rack avant de serrer les vis de montage. 1 Insérez le guide d’alignement à l’avant des rails. Insérez le guide d’alignement dans les rails et serrez toutes les vis. 2 Serrez les vis de montage placées à l’avant. Important : si vous disposez d’un rack à trous de fixation carrés, assurez-vous que la cale surhaussée permettant l’alignement, située à l’arrière de chaque pièce de fixation, reste entièrement introduite dans le trou de fixation du montant pendant que vous serrez les vis. 3 Serrez les vis de montage placées à l’arrière. F034-4891.indd 16 1/29/09 11:51:52 AMChapitre 1 Installation du système Xserve 17 4 Retirez le guide d’alignement. Étape 5 : Faites glisser l’Xserve dans le rack 1 Guidez les parties coulissantes situées sur l’Xserve dans les voies de chaque rail. Important : assurez-vous que les parties coulissantes gauche et droite de l’Xserve s’insèrent bien dans la voie des deux rails. Si vous rencontrez des difficultés, laissez l’Xserve de côté et vérifiez l’espacement entre les rails à l’aide du guide d’alignement. Vis moletées Protection du lecteur optique 2 Faites glisser jusqu’au fond l’Xserve dans son rack. 3 Resserrez les vis moletées à chaque extrémité du panneau frontal pour fixer l’Xserve au rack. 4 Retirez la protection en plastique du lecteur optique. F034-4891.indd 17 1/29/09 11:51:53 AM18 Chapitre 1 Installation du système Xserve Important : conservez ce film protecteur et replacez-le sur le logement du lecteur chaque fois que vous devez déplacer l’Xserve ou l’emballer pour l’expédier. Étape 6 : Connectez les câbles 1 Branchez un câble sur le bloc d’alimentation et fixez-le à l’aide du bout de fil de fer. le ventilateur situé dans le bloc d’alimentation réagit et certains voyants d’état du système s’allument dès que vous branchez le câble d’alimentation, avant d’allumer le système Xserve. 2 Branchez les câbles réseau. Si vous n’utilisez qu’un seul câble Ethernet, connectez-le au port 1. Port console série Port Mini DisplayPort Port Ethernet 2 Port Ethernet 1 Bouton/voyant d’identification du système Ports FireWire 800 (2) Ports USB 2.0 (2) Baie de bloc d’alimentation 2 Baie de bloc d’alimentation 1 Étiquette d’informations sur le système (onglet de retrait) F034-4891.indd 18 1/29/09 11:51:53 AMChapitre 1 Installation du système Xserve 19 Étape 7 : Connectez un clavier, un écran et une souris (facultatif) Vous pouvez connecter un écran, un clavier et une souris directement au système Xserve. Vous pouvez également gérer l’Xserve, sans y brancher d’écran ou de clavier, à l’aide d’outils tels qu’Admin Serveur, Contrôle de serveur, Apple Remote Desktop ou encore la ligne de commande. Ports USB 2.0 (2) Adaptateur VGA Port Mini DisplayPort 1 Branchez le clavier sur un des ports USB situés sur le panneau arrière. 2 Branchez la souris sur le deuxième port USB ou sur le clavier. 3 Branchez le câble vidéo sur le port Mini DisplayPort situé sur le panneau arrière. Si nécessaire, utilisez un adaptateur VGA ou DVI, vendu séparément. F034-4891.indd 19 1/29/09 11:51:53 AM20 Chapitre 1 Installation du système Xserve Que vous reste-t-il à faire Une fois la mise en place du système Xserve terminée, recherchez des informations sur son démarrage, sa configuration et son utilisation dans les guides suivants : Démarrage du système Xserve Le Guide de l’utilisateur Xserve (fichier PDF présent sur le disque Admin Tools) inclut :  une vue d’ensemble des commandes et des composants de l’Xserve ;  des informations sur le démarrage et l’arrêt de l’Xserve ;  des astuces sur le contrôle de l’état du système Xserve et des services qu’il offre ;  des instructions sur la mise à jour ou la réinstallation du logiciel serveur ;  les solutions à certains problèmes courants. Configuration du logiciel serveur La première fois que vous allumez l’Xserve, l’Assistant du serveur demande des informations élémentaires dont Mac OS X Server a besoin pour pouvoir démarrer et se connecter au réseau. Pour de l’aide sur la procédure d’installation, reportez-vous au guide Premiers pas avec Mac OS X Server présent sur le disque Admin Tools fourni avec l’Xserve. F034-4891.indd 20 1/29/09 11:51:54 AMChapitre 1 Installation du système Xserve 21 Installation de volumes RAID Si votre Xserve inclut une carte Xserve RAID, reportez-vous au Guide de l’utilisateur de l’Utilitaire RAID (disponible à l’adresse www.apple.com/fr/xserve/resources.html) ou dans l’aide à l’écran de l’Utilitaire RAID pour des informations sur la configuration des ensembles et des volumes RAID à l’aide de modules de disque Xserve. F034-4891.indd 21 1/29/09 11:51:54 AMF034-4891.indd 22 1/29/09 11:51:54 AM23 2 L’annexe Installation ou remplacement de composants Ce chapitre vous explique comment installer ou remplacer des modules de disque et d’autres composants internes du système Xserve. Vous pouvez installer ou remplacer les composants suivants lorsque l’Xserve se trouve dans son rack :  Modules de disque dur (page 26)  Bloc d’alimentation (page 30) Pour installer ou remplacer les composants suivants, vous devez retirer l’Xserve de son rack et l’ouvrir :  Mémoire (page 36)  Carte PCI Express (page 41)  Pile (page 47) Pour une vue d’ensemble de l’intérieur de l’Xserve, reportez-vous à la page suivante. F034-4891.indd 23 1/29/09 11:51:54 AM24 Chapitre 2 Installation ou remplacement de composants Vue d’ensemble du système Xserve : composants internes Logements DIMM Ensemble de ventilateurs Logement d’extension 1 Baie de bloc d’alimentation 2 Baie de bloc d’alimentation 1 Logement d’extension 2 Pile Loquet de dégagement du rack SSD (en option) Baie de disque 1 Baie de disque 2 Baie de disque 3 F034-4891.indd 24 1/29/09 11:51:55 AMChapitre 2 Installation ou remplacement de composants 25 Baies de bloc d’alimentation Vous pouvez mettre en place un ou deux blocs d’alimentation dans l’Xserve. Si deux blocs d’alimentation sont installés, ils se partagent alors la charge. En cas de panne d’un des blocs, l’autre bloc assure alors la charge complète. Consultez la rubrique «Installation ou remplacement d’un bloc d’alimentation» à la page 30. Logements d’extension Vous pouvez installer une carte PCI-E d’une demi-longueur (6,6 pouces) dans le logement 1 et une carte PCI-E standard (9 pouces) dans le logement 2. Reportez-vous à la section «Installation d’une carte PCI Express» à la page 41. Logements pour modules DIMM Vous pouvez installer jusqu’à douze modules DIMM avec correcteur d’erreurs dans ces logements. Consultez la rubrique «Ajout de mémoire» à la page 36. Ventilateurs L’ensemble de ventilateurs fait circuler l’air servant au refroidissement de l’Xserve, de l’avant vers l’arrière. Baies de disques Vous pouvez installer des modules de disque Apple SATA (Serial ATA) ou SAS (Serial Attached SCSI) tiers compatibles. Consultez la rubrique «Installation ou remplacement d’un module de disque» à la page 26. Disque SSD Si vous avez commandé votre système avec un disque SSD, l’Xserve est livré avec le disque SSD configuré comme disque de démarrage. Loquet de dégagement du rack Ce loquet bloque la sortie de l’Xserve jusqu’à mi-chemin du rack. Appuyez dessus pour dégager le système. Pile La pile placée sur la carte logique principale alimente l’horloge système et conserve les réglages système de base (dans la mémoire NVRAM) lorsque l’alimentation est coupée. Consultez la rubrique «Remplacement de la pile» à la page 47. F034-4891.indd 25 1/29/09 11:51:56 AM26 Chapitre 2 Installation ou remplacement de composants Installation ou remplacement d’un module de disque Si vous n’utilisez pas de carte Xserve RAID, les modules de disque du système Xserve sont connectables à chaud, c’est-à-dire que vous pouvez ajouter, retirer ou remplacer un lecteur sans arrêter l’Xserve. Un voyant d’état placé sur la poignée du lecteur indique le moment le plus sûr pour le retirer sans mettre en péril l’intégrité des données qui y sont stockées. Si vous utilisez une carte Xserve RAID, vous pouvez remplacer un disque dur en panne sans arrêter l’Xserve. Toutefois, si vous voulez remplacer un ensemble RAID entier, éteignez l’Xserve avant de retirer les disques. À propos des modules de disque destinés au système Xserve L’Xserve accepte les modules de disque Apple SATA (Serial ATA) et SAS (Serial Attached SCSI) tiers compatibles. Pour des informations sur les modules de disque compatibles, reportez-vous à la page www.apple.com/fr/store. Si vous utilisez une carte Xserve RAID, vérifiez que vous utilisez des modules de disque qui sont tous de même type et de mêmes dimensions. Pour installer ou remplacer un module : 1 Si le boîtier de l’Xserve est verrouillé, utilisez la clé pour ouvrir le verrou de sécurité du panneau avant. 2 Retirez le module de disque vide (ou celui qui est actuellement installé). F034-4891.indd 26 1/29/09 11:51:56 AMChapitre 2 Installation ou remplacement de composants 27 Si le module de disque dans la baie est vide, appuyez sur la poignée située à l’avant pour dégager le module. Retirez le module et placez-le en lieu sûr. Appuyez sur le module de disque vide pour dégager la poignée. F034-4891.indd 27 1/29/09 11:51:56 AM28 Chapitre 2 Installation ou remplacement de composants Important : conservez le module de disque vide. Laissez toujours un module de disque vide dans les baies libres pour assurer une ventilation adéquate de l’Xserve. Retirez le module de disque vide de la baie. Si la baie contient un module de disque : a Assurez-vous que ce disque n’est ni utilisé par aucune application, ni partagé par l’Xserve b Appuyez sur la poignée située à l’avant du module de disque afin de la libérer. c Attendez que le voyant d’état supérieur vert du disque s’éteigne, puis retirez le module de disque de la baie par la poignée. Si le voyant s’éteint après 20 secondes, une application a probablement un fichier ouvert sur le disque. F034-4891.indd 28 1/29/09 11:51:57 AMChapitre 2 Installation ou remplacement de composants 29 3 Prenez le module de remplacement, appuyez sur la poignée pour l’ouvrir, puis glisse