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Xserve Guide de configuration Inclut les spécifications matérielles ainsi que les informations sur l’installation et l’extension du système Xserve F034-4891.indd 1 1/29/09 11:51:48 AMKApple Inc. © 2009 Apple Inc. Tous droits réservés. En application de la législation et des conventions en vigueur, aucune reproduction totale ni partielle du manuel n’est autorisée, sauf consentement écrit préalable d’Apple. Vos droits d’exploitation du logiciel sont régis par la licence jointe. Le logo Apple est une marque d’Apple Inc., déposée aux États-Unis et dans d’autres pays. L’utilisation de ce logo à des fins commerciales via le clavier (Option-1) pourra constituer un acte de contrefaçon et/ou de concurrence déloyale. Tous les efforts ont été mis en œuvre pour assurer l’exactitude du contenu de ce manuel. Apple n’est pas responsable des erreurs d’impression ni de reproduction. Apple 1 Infinite Loop Cupertino, CA 95014-2084 408-996-1010 www.apple.com/fr Apple, le logo Apple, FireWire, Mac, Mac OS, Macintosh, Guide des produits Macintosh, SuperDrive et Xserve sont des marques d’Apple Inc. déposées aux États-Unis et dans d’autres pays. Apple Remote Desktop et le logo FireWire sont des marques d’Apple Inc. Apple Store est une marque de service d’Apple Inc., déposée aux États-Unis et dans d’autres pays. Intel, Intel Core et Xeon sont des marques d’Intel Corp. aux États-Unis et dans d’autres pays. Ce produit inclut des logiciels développés par l’Université de Californie, Berkeley, FreeBSD, Inc., The NetBSD Foundation, Inc. et leurs contributeurs respectifs. Les autres noms de produits et de sociétés mentionnés ici peuvent être des marques de leurs détenteurs respectifs. Les produits commercialisés par des entreprises tierces ne sont mentionnés que pour information, sans aucune intention de préconisation ni de recommandation. Apple décline toute responsabilité quant à l’utilisation et au fonctionnement de ces produits. Publié simultanément aux États-Unis et au Canada. F034-4891-B/2009-02 F034-4891.indd 2 1/29/09 11:51:48 AM3 Table des matières 5 Preface: À propos de ce guide 6 Une fois l’installation du système Xserve terminée 6 Pour en savoir plus 7 Chapitre 1: Installation du système Xserve 8 Outils et pièces nécessaires 9 Choix d’un emplacement approprié 11 Installation du système Xserve 20 Que vous reste-t-il à faire 23 Chapitre 2: Installation ou remplacement de composants 24 Vue d’ensemble du système Xserve : composants internes 26 Installation ou remplacement d’un module de disque 30 Installation ou remplacement d’un bloc d’alimentation 33 Ouverture et fermeture du système Xserve 36 Ajout de mémoire 41 Installation d’une carte PCI Express 47 Remplacement de la pile 49 L’annexe A: Caractéristiques F034-4891.indd 3 1/29/09 11:51:48 AM4 Table des matières 55 L’annexe B: Sécurité et maintenance 55 Importantes consignes de sécurité 56 Manipulation de l’unité Xserve 57 Protection du lecteur optique 58 Bloc d’alimentation 58 Nettoyage du système Xserve 59 Apple et l’environnement 59 Informations sur la santé 60 Regulatory Compliance Information F034-4891.indd 4 1/29/09 11:51:48 AM5 À propos de ce guide Ce guide d’installation explique comment mettre en place l’ordinateur Xserve dans un rack et c omment installer ou remplacer des composants dans le système Xserve. Ce guide décrit le système Xserve à processeur Intel de troisième génération (début 2009) :  Pour en savoir plus sur le déballage de l’Xserve et sur sa mise en place dans un rack, reportez-vous au Chapitre 1.  Pour en savoir plus sur l’installation ou le remplacement de modules de disque, de mémoire, de cartes PCI, de blocs d’alimentation ou encore de la pile système, consultez le Chapitre 2.  Pour un résumé des spécifications du système Xserve, reportez-vous à l’Annexe A.  Pour connaître les informations sur la sécurité, la maintenance et la réglementation en vigueur, consultez l’Annexe B. Preface F034-4891.indd 5 1/29/09 11:51:48 AM6 À propos de ce guide Une fois l’installation du système Xserve terminée Pour en savoir plus sur le tout premier démarrage du système Xserve, la configuration du logiciel serveur et l’utilisation du système Xserve, consultez le Guide de l’utilisateur Xserve se trouvant sur le disque Admin Tools fourni avec l’Xserve. Pour en savoir plus sur le logiciel Mac OS X Server installé sur l’Xserve, consultez Premiers pas avec Mac OS X Server également présent sur le disque Admin Tools fourni avec l’Xserve. Si une carte Xserve RAID est installée dans votre Xserve, reportezvous au Guide de l’utilisateur de l’Utilitaire RAID (disponible à l’adresse www.apple.com/fr/xserve/resources.html) pour des informations sur l’installation d’ensembles et de volumes RAID. Les guides Guide de configuration Xserve, Guide de l’utilisateur Xserve, Premiers pas avec Mac OS X Server et d’autres guides sur les serveurs sont également disponibles à l’adresse www.apple.com/fr/server/resources. Pour en savoir plus Le site web de service et d’assistance Apple offre des informations détaillées sur les produits et des ressources techniques, notamment des articles, des forums de discussion et des mises à jour de logiciels téléchargeables. Visitez le site à l’adresse www.apple.com/fr/support/xserve. F034-4891.indd 6 1/29/09 11:51:48 AM7 1 Installation du système Xserve Ce chapitre présente la démarche à suivre pour installer de l’Xserve dans le rack. Les informations de ce chapitre sont destinées à vous aider à rassembler les outils dont vous avez besoin, à choisir un emplacement approprié pour l’Xserve et à installer ce dernier dans un rack. Lorsque le système Xserve est mis en place, reportez-vous au Guide de l’utilisateur Xserve pour y retrouver les instructions sur le tout premier démarrage de l’Xserve. F034-4891.indd 7 1/29/09 11:51:49 AM8 Chapitre 1 Installation du système Xserve Outils et pièces nécessaires  Tournevis cruciforme de taille moyenne (nº 1)  Les rails coulissants, les extensions des rails et l’outil d’alignement fournis avec l’Xserve Extensions courtes pour racks d’une longueur de 61 à 73 cm (2) Rails pour racks de toutes dimensions (2) Guide d’alignement Extensions longues pour racks d’une longueur de 73 à 91 cm (2) Clé F034-4891.indd 8 1/29/09 11:51:49 AMChapitre 1 Installation du système Xserve 9 Choix d’un emplacement approprié Le système Xserve est conçu pour être monté en rack. Passez en revue les paragraphes suivants pour vous assurer que l’emplacement que vous avez choisi satisfait les conditions d’espace, d’alimentation électrique et environnementales applicables à l’Xserve. Compatibilité pour l’installation en rack Vous pouvez mettre en place le système Xserve dans tout rack ouvert ou fermé (de type armoire) à quatre montants de 48 cm, d’une profondeur de 61 à 91 cm environ, à l’aide des rails inclus avec l’appareil. L’Xserve occupe environ 4,5 cm (soit 1U) d’espace rack vertical. Important : votre rack doit satisfaire la norme ANSI/EIA-310-D-92 émise par l’American National Standards Institute (ANSI) et l’Electronic Industries Association (EIA), IEC-297 (par l’International Electrotechnical Commission) et la norme DIN-41494 (issue de la Deutsche Industrie Norm). Stabilité du rack Assurez-vous que le rack est stable et assez solide pour supporter le matériel installé. Lors de la manipulation des éléments dans le rack, ne faites jamais glisser plus d’une unité à la fois. Assurez-vous que tous les composants sont bien fixés dans le rack. AVERTISSEMENT : Ne posez pas d’écran ni aucun autre appareil sur l’Xserve. Le poids supplémentaire peut endommager des composants internes de l’Xserve, exercer une pression sur le rack et le rendre instable. Les appareils non sécurisés dans le rack peuvent vous tomber dessus. F034-4891.indd 9 1/29/09 11:51:49 AM10 Chapitre 1 Installation du système Xserve Espace nécessaire L’air, servant au refroidissement de l’Xserve, circule de l’avant vers l’arrière. Ne laissez rien obstruer les ouvertures situées sur les panneaux avant et arrière de l’Xserve. Une fois installé, le système Xserve s’introduit par l’avant et coulisse dans le rack. Assurezvous de bien laisser presque 1 mètre de libre devant l’Xserve pour pouvoir le retirer au besoin. N’empêchez pas l’air de circuler à travers l’Xserve. Besoins en alimentation secteur Assurez-vous que le câblage et les connexions électriques disponibles peuvent prendre en charge les besoins électriques de l’Xserve et de tous ses composants installés dans le rack. Pour des informations sur les besoins électriques de l’Xserve, reportez-vous aux L’annexe A, «Caractéristiques,» à la page 49. Vérifiez que les branchements au secteur de l’Xserve et de tous les autres éléments sont reliés à la terre, en conformité avec les normes officielles. F034-4891.indd 10 1/29/09 11:51:49 AMChapitre 1 Installation du système Xserve 11 Environnement de fonctionnement Assurez-vous que la température dans le rack se trouve dans les limites fixées pour l’Xserve et les autres composants. Pour des informations sur la température de fonctionnement de l’Xserve, reportez-vous aux L’annexe A, «Caractéristiques,» à la page 49. Vérifiez que le rack mais aussi la pièce où le rack se trouve sont suffisamment ventilés pour maintenir la température ambiante dans les limites prévues. Installation du système Xserve Suivez les instructions ci-après pour installer l’Xserve dans un rack. Résumé de l’installation  Étape 1 : Retirez l’emballage.  Étape 2 : Assemblez une paire de rails coulissants de longueur appropriée à votre rack.  Étape 3 : Placez les rails dans le rack sans les fixer.  Étape 4 : Alignez-les puis fixez-les.  Étape 5 : Faites glisser l’Xserve dans le rack.  Étape 6 : Branchez les câbles.  Étape 7 : Branchez un clavier, un moniteur et une souris (facultatif). Installation de composants facultatifs avant de commencer Pour manipuler l’intérieur de l’Xserve, vous devez le retirer du rack. Si vous envisagez d’installer de la mémoire supplémentaire, des cartes PCI ou tout autre composant interne avant d’utiliser l’Xserve, vous pouvez le faire dès maintenant. Pour obtenir de l’aide sur l’installation de composants, reportez-vous au Chapitre 2. F034-4891.indd 11 1/29/09 11:51:50 AM12 Chapitre 1 Installation du système Xserve Étape 1 : Retirez les matériaux de protection de l’emballage 1 Retirez l’Xserve de son emballage et posez-le sur une surface plane. 2 Retirez le cache protecteur en dévissant les vis moletées sur chaque côté et en le soulevant. Cache protecteur 3 Retirez tout film plastique situé à l’avant ou sur le dessus de l’Xserve. Important : Ne retirez pas le film protecteur du lecteur optique à chargement frontal. Laissez-le en place jusqu’à ce que l’Xserve soit bien fixé dans son rack. Conservez ce film protecteur et replacez-le sur le logement du lecteur chaque fois que vous devez déplacer l’Xserve ou l’emballer pour l’expédier. F034-4891.indd 12 1/29/09 11:51:50 AMChapitre 1 Installation du système Xserve 13 Étape 2 : Assemblez les rails de montage Le système Xserve est livré avec des extensions longues et courtes à assembler aux rails frontaux standard. Elles vous permettent de monter des paires de rails d’une longueur adaptée à votre rack. Extension longue Extension courte Ces chevilles enclenchent les logements dans l’extension. Rail m Faites glisser une extension arrière dans chacun des deux rails frontaux qui lui correspondent. Cette extension se place à l’extérieur du rail. Enclenchez les chevilles dans les deux logements. Ce cran se place en bas. Haut F034-4891.indd 13 1/29/09 11:51:51 AM14 Chapitre 1 Installation du système Xserve Étape 3 : Installez les rails sans les fixer dans le rack 1 Placez un rail ainsi assemblé dans le rack (il doit rester en place temporairement pendant que vous rassemblez les agrafes de fixation). La procédure à suivre pour fixer le rail dépend du rack.  Si vous disposez d’un rack à trous de fixation carrés, placez d’abord les patins des rails à l’intérieur des montants et déroulez le rail entre les montants avant et arrière jusqu’à ce que le petit guide rond de chaque patin glisse sur le rail. Déployez les rails pour qu’ils rentrent dans les montants du rack. Placez la pièce de fixation à l’extérieur du montant et sur le guide taraudé situé sur le rail. Placez la pièce de fixation pour que la petite cale arrière enclenche le trou de fixation carré dans le support du rack. Utilisez les vis fournies avec le rail pour attacher la pièce de fixation au rail. F034-4891.indd 14 1/29/09 11:51:51 AMChapitre 1 Installation du système Xserve 15  Si vous disposez d’un rack à trous de fixation taraudés, placez d’abord les patins des rails à l’extérieur des montants et repliez le rail dans sa position prévue. Placez la pièce de fixation sur le guide taraudé situé sur l’assemblage des rails. Haut Rentrez les rails pour les placer à l’extérieur des montants du rack. Utilisez 8 vis 10-32 ou 8 vis M5 (fournies) en fonction de votre rack. 2 Placez une pièce de fixation, avec la flèche vers le haut, dans le petit guide rond situé aux extrémités de chaque rail et vissez les vis de montage à la main. Ne serrez pas les vis de montage avant d’avoir aligné les rails, comme indiqué dans l’étape suivante. F034-4891.indd 15 1/29/09 11:51:52 AM16 Chapitre 1 Installation du système Xserve Étape 4 : Alignez et sécurisez les rails Pour vous assurer que l’Xserve glisse sans problème dans son rack, servez-vous du guide d’alignement pour positionner les rails dans le rack avant de serrer les vis de montage. 1 Insérez le guide d’alignement à l’avant des rails. Insérez le guide d’alignement dans les rails et serrez toutes les vis. 2 Serrez les vis de montage placées à l’avant. Important : si vous disposez d’un rack à trous de fixation carrés, assurez-vous que la cale surhaussée permettant l’alignement, située à l’arrière de chaque pièce de fixation, reste entièrement introduite dans le trou de fixation du montant pendant que vous serrez les vis. 3 Serrez les vis de montage placées à l’arrière. F034-4891.indd 16 1/29/09 11:51:52 AMChapitre 1 Installation du système Xserve 17 4 Retirez le guide d’alignement. Étape 5 : Faites glisser l’Xserve dans le rack 1 Guidez les parties coulissantes situées sur l’Xserve dans les voies de chaque rail. Important : assurez-vous que les parties coulissantes gauche et droite de l’Xserve s’insèrent bien dans la voie des deux rails. Si vous rencontrez des difficultés, laissez l’Xserve de côté et vérifiez l’espacement entre les rails à l’aide du guide d’alignement. Vis moletées Protection du lecteur optique 2 Faites glisser jusqu’au fond l’Xserve dans son rack. 3 Resserrez les vis moletées à chaque extrémité du panneau frontal pour fixer l’Xserve au rack. 4 Retirez la protection en plastique du lecteur optique. F034-4891.indd 17 1/29/09 11:51:53 AM18 Chapitre 1 Installation du système Xserve Important : conservez ce film protecteur et replacez-le sur le logement du lecteur chaque fois que vous devez déplacer l’Xserve ou l’emballer pour l’expédier. Étape 6 : Connectez les câbles 1 Branchez un câble sur le bloc d’alimentation et fixez-le à l’aide du bout de fil de fer. le ventilateur situé dans le bloc d’alimentation réagit et certains voyants d’état du système s’allument dès que vous branchez le câble d’alimentation, avant d’allumer le système Xserve. 2 Branchez les câbles réseau. Si vous n’utilisez qu’un seul câble Ethernet, connectez-le au port 1. Port console série Port Mini DisplayPort Port Ethernet 2 Port Ethernet 1 Bouton/voyant d’identification du système Ports FireWire 800 (2) Ports USB 2.0 (2) Baie de bloc d’alimentation 2 Baie de bloc d’alimentation 1 Étiquette d’informations sur le système (onglet de retrait) F034-4891.indd 18 1/29/09 11:51:53 AMChapitre 1 Installation du système Xserve 19 Étape 7 : Connectez un clavier, un écran et une souris (facultatif) Vous pouvez connecter un écran, un clavier et une souris directement au système Xserve. Vous pouvez également gérer l’Xserve, sans y brancher d’écran ou de clavier, à l’aide d’outils tels qu’Admin Serveur, Contrôle de serveur, Apple Remote Desktop ou encore la ligne de commande. Ports USB 2.0 (2) Adaptateur VGA Port Mini DisplayPort 1 Branchez le clavier sur un des ports USB situés sur le panneau arrière. 2 Branchez la souris sur le deuxième port USB ou sur le clavier. 3 Branchez le câble vidéo sur le port Mini DisplayPort situé sur le panneau arrière. Si nécessaire, utilisez un adaptateur VGA ou DVI, vendu séparément. F034-4891.indd 19 1/29/09 11:51:53 AM20 Chapitre 1 Installation du système Xserve Que vous reste-t-il à faire Une fois la mise en place du système Xserve terminée, recherchez des informations sur son démarrage, sa configuration et son utilisation dans les guides suivants : Démarrage du système Xserve Le Guide de l’utilisateur Xserve (fichier PDF présent sur le disque Admin Tools) inclut :  une vue d’ensemble des commandes et des composants de l’Xserve ;  des informations sur le démarrage et l’arrêt de l’Xserve ;  des astuces sur le contrôle de l’état du système Xserve et des services qu’il offre ;  des instructions sur la mise à jour ou la réinstallation du logiciel serveur ;  les solutions à certains problèmes courants. Configuration du logiciel serveur La première fois que vous allumez l’Xserve, l’Assistant du serveur demande des informations élémentaires dont Mac OS X Server a besoin pour pouvoir démarrer et se connecter au réseau. Pour de l’aide sur la procédure d’installation, reportez-vous au guide Premiers pas avec Mac OS X Server présent sur le disque Admin Tools fourni avec l’Xserve. F034-4891.indd 20 1/29/09 11:51:54 AMChapitre 1 Installation du système Xserve 21 Installation de volumes RAID Si votre Xserve inclut une carte Xserve RAID, reportez-vous au Guide de l’utilisateur de l’Utilitaire RAID (disponible à l’adresse www.apple.com/fr/xserve/resources.html) ou dans l’aide à l’écran de l’Utilitaire RAID pour des informations sur la configuration des ensembles et des volumes RAID à l’aide de modules de disque Xserve. F034-4891.indd 21 1/29/09 11:51:54 AMF034-4891.indd 22 1/29/09 11:51:54 AM23 2 L’annexe Installation ou remplacement de composants Ce chapitre vous explique comment installer ou remplacer des modules de disque et d’autres composants internes du système Xserve. Vous pouvez installer ou remplacer les composants suivants lorsque l’Xserve se trouve dans son rack :  Modules de disque dur (page 26)  Bloc d’alimentation (page 30) Pour installer ou remplacer les composants suivants, vous devez retirer l’Xserve de son rack et l’ouvrir :  Mémoire (page 36)  Carte PCI Express (page 41)  Pile (page 47) Pour une vue d’ensemble de l’intérieur de l’Xserve, reportez-vous à la page suivante. F034-4891.indd 23 1/29/09 11:51:54 AM24 Chapitre 2 Installation ou remplacement de composants Vue d’ensemble du système Xserve : composants internes Logements DIMM Ensemble de ventilateurs Logement d’extension 1 Baie de bloc d’alimentation 2 Baie de bloc d’alimentation 1 Logement d’extension 2 Pile Loquet de dégagement du rack SSD (en option) Baie de disque 1 Baie de disque 2 Baie de disque 3 F034-4891.indd 24 1/29/09 11:51:55 AMChapitre 2 Installation ou remplacement de composants 25 Baies de bloc d’alimentation Vous pouvez mettre en place un ou deux blocs d’alimentation dans l’Xserve. Si deux blocs d’alimentation sont installés, ils se partagent alors la charge. En cas de panne d’un des blocs, l’autre bloc assure alors la charge complète. Consultez la rubrique «Installation ou remplacement d’un bloc d’alimentation» à la page 30. Logements d’extension Vous pouvez installer une carte PCI-E d’une demi-longueur (6,6 pouces) dans le logement 1 et une carte PCI-E standard (9 pouces) dans le logement 2. Reportez-vous à la section «Installation d’une carte PCI Express» à la page 41. Logements pour modules DIMM Vous pouvez installer jusqu’à douze modules DIMM avec correcteur d’erreurs dans ces logements. Consultez la rubrique «Ajout de mémoire» à la page 36. Ventilateurs L’ensemble de ventilateurs fait circuler l’air servant au refroidissement de l’Xserve, de l’avant vers l’arrière. Baies de disques Vous pouvez installer des modules de disque Apple SATA (Serial ATA) ou SAS (Serial Attached SCSI) tiers compatibles. Consultez la rubrique «Installation ou remplacement d’un module de disque» à la page 26. Disque SSD Si vous avez commandé votre système avec un disque SSD, l’Xserve est livré avec le disque SSD configuré comme disque de démarrage. Loquet de dégagement du rack Ce loquet bloque la sortie de l’Xserve jusqu’à mi-chemin du rack. Appuyez dessus pour dégager le système. Pile La pile placée sur la carte logique principale alimente l’horloge système et conserve les réglages système de base (dans la mémoire NVRAM) lorsque l’alimentation est coupée. Consultez la rubrique «Remplacement de la pile» à la page 47. F034-4891.indd 25 1/29/09 11:51:56 AM26 Chapitre 2 Installation ou remplacement de composants Installation ou remplacement d’un module de disque Si vous n’utilisez pas de carte Xserve RAID, les modules de disque du système Xserve sont connectables à chaud, c’est-à-dire que vous pouvez ajouter, retirer ou remplacer un lecteur sans arrêter l’Xserve. Un voyant d’état placé sur la poignée du lecteur indique le moment le plus sûr pour le retirer sans mettre en péril l’intégrité des données qui y sont stockées. Si vous utilisez une carte Xserve RAID, vous pouvez remplacer un disque dur en panne sans arrêter l’Xserve. Toutefois, si vous voulez remplacer un ensemble RAID entier, éteignez l’Xserve avant de retirer les disques. À propos des modules de disque destinés au système Xserve L’Xserve accepte les modules de disque Apple SATA (Serial ATA) et SAS (Serial Attached SCSI) tiers compatibles. Pour des informations sur les modules de disque compatibles, reportez-vous à la page www.apple.com/fr/store. Si vous utilisez une carte Xserve RAID, vérifiez que vous utilisez des modules de disque qui sont tous de même type et de mêmes dimensions. Pour installer ou remplacer un module : 1 Si le boîtier de l’Xserve est verrouillé, utilisez la clé pour ouvrir le verrou de sécurité du panneau avant. 2 Retirez le module de disque vide (ou celui qui est actuellement installé). F034-4891.indd 26 1/29/09 11:51:56 AMChapitre 2 Installation ou remplacement de composants 27 Si le module de disque dans la baie est vide, appuyez sur la poignée située à l’avant pour dégager le module. Retirez le module et placez-le en lieu sûr. Appuyez sur le module de disque vide pour dégager la poignée. F034-4891.indd 27 1/29/09 11:51:56 AM28 Chapitre 2 Installation ou remplacement de composants Important : conservez le module de disque vide. Laissez toujours un module de disque vide dans les baies libres pour assurer une ventilation adéquate de l’Xserve. Retirez le module de disque vide de la baie. Si la baie contient un module de disque : a Assurez-vous que ce disque n’est ni utilisé par aucune application, ni partagé par l’Xserve b Appuyez sur la poignée située à l’avant du module de disque afin de la libérer. c Attendez que le voyant d’état supérieur vert du disque s’éteigne, puis retirez le module de disque de la baie par la poignée. Si le voyant s’éteint après 20 secondes, une application a probablement un fichier ouvert sur le disque. F034-4891.indd 28 1/29/09 11:51:57 AMChapitre 2 Installation ou remplacement de composants 29 3 Prenez le module de remplacement, appuyez sur la poignée pour l’ouvrir, puis glissez le module dans la baie jusqu’à ce qu’il se fixe complètement. 4 Appuyez sur la poignée pour « l’aligner » sur la partie avant. Le voyant d’état du disque devient vert pour indiquer un fonctionnement normal. F034-4891.indd 29 1/29/09 11:51:57 AM30 Chapitre 2 Installation ou remplacement de composants Installation ou remplacement d’un bloc d’alimentation Vous pouvez installer ou remplacer un bloc d’alimentation à partir du panneau arrière sans avoir à retirer l’Xserve de son rack. Si l’Xserve est doté de deux blocs d’alimentation, ceux-ci sont échangeables à chaud ; en d’autres termes, l’Xserve continue à fonctionner en n’utilisant qu’un seul bloc pendant l’intervention sur l’autre bloc. Important : Installez des blocs d’alimentation d’au moins 750 W. Les blocs d’alimentation fournis avec certains Xserve précédents sont calibrés à moins de 750 W. Pour retirer un bloc d’alimentation : 1 Débranchez le câble d’alimentation du bloc à retirer. 2 Tirez sur la poignée pour libérer le bloc et le faire glisser hors de la baie. F034-4891.indd 30 1/29/09 11:51:57 AMChapitre 2 Installation ou remplacement de composants 31 AVERTISSEMENT : le bloc d’alimentation extrait d’un Xserve en cours de fonctionnement peut être très chaud. Tirez sur la poignée pour libérer le bloc d’alimentation et le retirer. Pour ajouter un autre bloc, utilisez le cran de la baie de bloc d’alimentation pour faire pivoter le panneau vers l’extérieur. Retirez le panneau et mettez-le de côté. F034-4891.indd 31 1/29/09 11:51:58 AM32 Chapitre 2 Installation ou remplacement de composants Pour mettre en place un bloc d’alimentation : 1 Appuyez sur la poignée du nouveau bloc d’alimentation pour l’ouvrir, appuyez sur la paroi du ventilateur (pas la poignée) pour faire glisser le bloc entièrement dans la baie, puis appuyez à nouveau sur la poignée pour fermer, fixer et immobiliser le bloc. Pour ajouter un autre bloc, utilisez le cran de la baie de bloc d’alimentation pour faire pivoter le panneau vers l’extérieur. Retirez le panneau et mettez-le de côté. Appuyez sur la grille et non pas sur la poignée du ventilateur lors de la mise en place de l’alimentation. Grille du ventilateur Poignée 2 Branchez le câble d’alimentation au bloc. Si l’Xserve fonctionne sur l’autre bloc d’alimentation, le voyant d’état du nouveau bloc passe au vert pour indiquer un fonctionnement normal lors de la phase de mise en partage de la charge. Si l’Xserve n’est pas sous tension, ce voyant d’état devient vert et clignote lorsque le câble d’alimentation est branché sur une prise de courant. F034-4891.indd 32 1/29/09 11:51:58 AMChapitre 2 Installation ou remplacement de composants 33 Ouverture et fermeture du système Xserve Avant d’installer ou de remplacer de la mémoire, des cartes PCI ou la pile système, vous devez au préalable éteindre l’Xserve, le retirer de son rack et l’ouvrir. Manipulations en toute sécurité à l’intérieur de l’Xserve Touchez toujours le châssis du système Xserve pour décharger votre corps de toute électricité statique avant de manipuler quelque composant que ce soit à l’intérieur de l’Xserve. Pour éviter de générer de l’électricité statique, ne vous déplacez pas avant d’avoir fini d’installer la carte d’extension, la mémoire ou tout autre composant interne à mettre en place et d’avoir refermé le boîtier de l’Xserve. Pour réduire le risque de détérioration de composants par électricité statique, portez un bracelet antistatique lorsque vous manipulez l’intérieur de l’Xserve. Pour ouvrir l’Xserve : 1 Éteignez l’Xserve (reportez-vous au Guide de l’utilisateur Xserve pour obtenir de l’aide) et attendez quelques minutes pour permettre aux composants internes de l’Xserve de refroidir. AVERTISSEMENT : éteignez toujours le système Xserve avant de l’ouvrir afin de n’endommager ni les composants internes, ni les composants à installer. N’ouvrez pas l’Xserve et n’essayez pas d’y installer des composants tant qu’il est allumé. Même après extinction de l’Xserve, ses composants internes peuvent être très chaud. Laissez-le refroidir dans ce cas avant de l’ouvrir. 2 Si le boîtier de l’Xserve est verrouillé, utilisez la clé pour ouvrir le verrou de sécurité du panneau avant. 3 Débranchez tous les câbles de l’Xserve. F034-4891.indd 33 1/29/09 11:51:59 AM34 Chapitre 2 Installation ou remplacement de composants si vous rencontrez des problèmes pour libérer un câble du panneau arrière, essayez d’utiliser un petit tournevis ou un autre outil plat pour débloquer l’attache de la prise du câble. 4 Desserrez les vis moletées aux deux extrémités du panneau avant. 5 Saisissez les vis moletées pour tirer l’Xserve vers l’avant jusqu’à ce que les loquets de sécurité s’enclenchent (vers la moitié du rack). Loquets Vis moletées 6 Lorsque les loquets de sécurité sont enclenchés, attrapez l’Xserve par la partie située hors du rack, puis appuyez sur les attaches des loquets à l’aide de vos pouces pour extraire complètement l’Xserve des rails du rack. Posez l’Xserve sur une surface plane. F034-4891.indd 34 1/29/09 11:51:59 AMChapitre 2 Installation ou remplacement de composants 35 7 Dévissez les vis moletées à l’arrière du panneau supérieur et faites glisser ce dernier vers l’arrière et le haut pour le retirer. Si vous rencontrez des difficultés à retirer le panneau, vérifiez le verrou sur le panneau frontal. Important : pour réduire le risque de détérioration de composants de l’Xserve par électricité statique, portez un bracelet antistatique lorsque vous manipulez l’intérieur de l’Xserve. Dévissez les deux vis moletées imperdables. Faites glisser le panneau vers l’arrìère et soulevez-le. 8 Lorsque vous avez terminé vos manipulations dans l’Xserve, replacez et vissez le cache, refaites glisser l’Xserve dans son rack, puis fixez-le à l’aide des vis moletées situées à l’avant. Si le boîtier su serveur était verrouillé, utilisez la clé pour serrer le verrou de sécurité du panneau avant. F034-4891.indd 35 1/29/09 11:52:00 AM36 Chapitre 2 Installation ou remplacement de composants Ajout de mémoire L’Xserve est doté de 12 logements de mémoire. Les systèmes sont fournis avec au moins 3 Go de mémoire sur trois modules DIMM d’1 Go chacun. Pour améliorer les performances et la capacité, vous pouvez installer jusqu’à douze modules DIMM. Vous pouvez utiliser les types de mémoire suivants dans l’Xserve :  Modules DIMM DDR3 à 1 066 MHz ECC (code correcteur d’erreurs)  Modules DIMM 1 Go, 2 Go ou 4 Go (pour des performances optimales, 6 ou 12 modules DIMM identiques pour un Xserve à deux processeurs et 3 ou 6 modules DIMM identiques pour un Xserve à un processeur) Important : Apple recommande d’utiliser des modules DIMM agréés Apple. D’autres modules DIMM peuvent réduire les performances de l’Xserve. Les modules DIMM de systèmes Xserve plus anciens ne sont pas compatibles avec cet Xserve. Vous pouvez acheter de la mémoire agréée Apple sur l’Apple Store en ligne à l’adresse www.apple.com/fr/store. avant d’acheter des modules DIMM autres que ceux recommandés par Apple, vérifiez que le fabricant de la mémoire satisfait les normes du JEDEC (Joint Electron Device Engineering Council). Assurez-vous que les modules DIMM prennent en charge les modes de synchronisation requis et que la fonction SPD (Serial Presence Detect) a été correctement implémentée, conforme aux normes JEDEC. Pour vérifier la compatibilité DIMM, reportez-vous au Guide des produits Macintosh sur le site web d’Apple à l’adresse www.apple.com/fr/guide. F034-4891.indd 36 1/29/09 11:52:00 AMChapitre 2 Installation ou remplacement de composants 37 Les 12 logements de mémoire sont étiquettés de A1 à A6 et de B1 à B6, de façon croisée. Les systèmes à un seul processeur ne disposent pas de logements B. (Arrière) (Avant) CPU B B3 B6 B2 B5 B1 B4 A4 A1 A5 A2 A6 A3 CPU A F034-4891.indd 37 1/29/09 11:52:00 AM38 Chapitre 2 Installation ou remplacement de composants Instructions d’installation Pour bénéficier des meilleures performances de l’Xserve, installez des modules DIMM identiques comme indiqué dans le tableau suivant. Nombre de modules DIMM Installez dans ces logements : 3 (un ou deux processeurs) A1 A2 A3 B A 4 (deux processeurs) A1 A2 B1 B2 6 (un processeur) A1 A2 A3 A4 A5 A6 6 (deux processeurs) A1 A2 A3 B1 B2 B3 8 (deux processeurs) A1 A2 A3 A4 B1 B2 B3 B4 10 (deux processeurs) A1 A2 A3 A4 A5 B1 B2 B3 B4 B5 12 (deux processeurs) A1 A2 A3 A4 A5 A6 B1 B2 B3 B4 B5 B6 F034-4891.indd 38 1/29/09 11:52:01 AMChapitre 2 Installation ou remplacement de composants 39 Pour obtenir des performances optimales Pour les meilleures performances possibles d’un Xserve à deux processeurs, installez six ou douze modules DIMM identiques dans les logements indiqués dans le tableau ci-dessous. Pour un Xserve à un processeur, installez trois ou six modules DIMM identiques. L’Utilitaire d’emplacement de mémoire vous indiquera s’il est possible d’améliorer votre configuration DIMM. L’utilitaire s’exécute automatiquement au premier démarrage de l’Xserve après un changement de configuration de la mémoire. Vous pouvez également l’exécuter à tout moment depuis le dossier /Système/ Bibliothèque/CoreServices/Utilitaire d’emplacement de mémoire. Pour installer de la mémoire : 1 Passez en revue les normes d’installation de mémoire pour vous assurer de posséder le bon type de modules DIMM. 2 Éteignez l’Xserve et débranchez tous ses câbles. Important : assurez-vous que le système Xserve est bien éteint et que les câbles d’alimentation sont débranchés avant d’installer ou de retirer de la mémoire. 3 Retirez l’Xserve de son rack et ouvrez-le. Pour connaître les instructions à ce sujet, consultez la section «Ouverture et fermeture du système Xserve» à la page 33. AVERTISSEMENT : attendez toujours entre 5 et 10 minutes pour que l’Xserve refroidisse avant d’installer de la mémoire. Il se peut que les modules DIMM déjà présents et d’autres composants à proximité des logements DIMM soient très chauds. 4 Ouvrez les boutons d’éjection d’un des logements en les poussant vers l’extérieur. Important : Ne touchez pas les connecteurs dorés des modules DIMM. F034-4891.indd 39 1/29/09 11:52:01 AM40 Chapitre 2 Installation ou remplacement de composants 5 Sans toucher ses connecteurs dorés, alignez un module DIMM dans son logement et appuyez vers le bas sur les deux extrémités du module en le gardant droit jusqu’à ce que les boutons d’éjection se relèvent et s’enclenchent. 6 Répétez l’opération pour les autres modules DIMM. Cran Connecteurs Boutons d’éjection F034-4891.indd 40 1/29/09 11:52:03 AMChapitre 2 Installation ou remplacement de composants 41 7 Lorsque vous redémarrez l’Xserve, consultez l’Utilitaire d’emplacement de mémoire pour évaluer votre nouvelle configuration de mémoire. Installation d’une carte PCI Express Le système Xserve est doté de deux logements PCI Express (PCI-E) :  Le logement 1 accepte des cartes PCI-E de 6,6 pouces.  Le logement 2 accepte des cartes PCI-E de 9 pouces. Pour installer une carte, vous devez l’insérez au préalable dans le renvoi d’angle inclus, puis insérer le renvoi d’angle dans le logement. Les deux logements acceptent le renvoi d’angle PCI-E illustré ci-dessous. Connecteurs sur renvoi d’angle PCI Express x16 À propos des cartes PCI Express pour le système Xserve Le système Xserve accepte les cartes conformes aux normes suivantes :  Cartes PCI-E X16  Longueur maximale 6,6 pouces (logement 1), 9 pouces (logement 2)  Consommation électrique maximale par carte de 25 W Pour mettre en place une carte PCI-E : 1 Éteignez l’Xserve et débranchez tous ses câbles. F034-4891.indd 41 1/29/09 11:52:03 AM42 Chapitre 2 Installation ou remplacement de composants Important : Assurez-vous que l’Xserve est bien éteint et que les câbles d’alimentation sont débranchés avant d’installer ou de retirer une carte PCI-E ou un renvoi d’angle. 2 Retirez l’Xserve de son rack et ouvrez-le. Pour connaître les instructions à ce sujet, consultez la section «Ouverture et fermeture du système Xserve» à la page 33. AVERTISSEMENT : Attendez toujours de 5 à 10 minutes pour que l’Xserve refroidisse avant de manipuler les logements PCI-E. Il se peut en effet que les composants situés près des logements soient très chauds. Logement d’extension 1 (PCI Express x16) Logement d’extension 2 (PCI Express x16) F034-4891.indd 42 1/29/09 11:52:04 AMChapitre 2 Installation ou remplacement de composants 43 3 Dévissez les deux vis imperdables fixant le support du renvoi d’angle sur le panneau arrière, puis retirez délicatement à la verticale le renvoi d’angle et son support du logement. Vis imperdables 4 Enlevez les vis du support du renvoi d’angle, puis retirez le cache d’accès au port. F034-4891.indd 43 1/29/09 11:52:06 AM44 Chapitre 2 Installation ou remplacement de composants 5 Emboîtez complètement la carte dans le logement du renvoi d’angle et replacez la vis pour fixer la carte dans le renvoi. Vis Carte PCI Renvoi d’angle PCI F034-4891.indd 44 1/29/09 11:52:07 AMChapitre 2 Installation ou remplacement de composants 45 6 Alignez le renvoi d’angle sur le logement de la carte logique principale et appuyez dessus pour l’emboîter. F034-4891.indd 45 1/29/09 11:52:08 AM46 Chapitre 2 Installation ou remplacement de composants 7 Serrez les vis imperdables qui maintiennent le support du renvoi d’angle sur le panneau arrière. 8 Replacez l’Xserve dans son rack et démarrez-le. 9 Configurez la carte. Pour configurer une carte Ethernet, ouvrez la sous-fenêtre Réseau des Préférences Système. Pour configurer une carte Fibre Channel, ouvrez la sous-fenêtre Fibre Channel des Préférences Système. F034-4891.indd 46 1/29/09 11:52:08 AMChapitre 2 Installation ou remplacement de composants 47 Remplacement de la pile L’Xserve utilise une pile bouton au lithium BR 2032 pour conserver des réglages tels que la date et l’heure lorsque le système n’est pas branché sur une source d’alimentation. Si la date et l’heure ont changé de façon inattendue ou que d’autres réglages système ont été perdus, il est possible que la pile ait besoin d’être remplacée. Pour bénéficier des meilleurs résultats possibles, achetez une pile de rechange auprès d’un fournisseur de services agréé Apple. Vis imperdables (5) Ventilation Le signe plus (+) doit se trouver vers le haut. F034-4891.indd 47 1/29/09 11:52:10 AM48 Chapitre 2 Installation ou remplacement de composants Pour remplacer la pile : 1 Éteignez l’Xserve et débranchez tous ses câbles. Important : assurez-vous que l’Xserve est bien éteint et que les câbles d’alimentation sont débranchés avant de remplacer la pile. 2 Retirez l’Xserve de son rack et ouvrez-le. Pour connaître les instructions à ce sujet, consultez la section «Ouverture et fermeture du système Xserve» à la page 33. AVERTISSEMENT : Attendez toujours de 5 à 10 minutes pour que l’Xserve refroidisse avant de remplacer la pile. Il se peut en effet que les composants situés près de la pile soient très chauds. 3 Desserrez les vis imperdables du boîtier du ventilateur et retirez-le. 4 Retirez l’ancienne pile du support. AVERTISSEMENT : Pour éviter tout risque d’explosion, remplacez toujours la pile par une de type BR 2032. 5 Insérez la nouvelle pile dans le support, le signe plus (+) dirigé vers le haut. 6 Remettez en place le boîtier du ventilateur et serrez les vis avec précaution. 7 Refermez le système Xserve et replacez-le dans son rack. Important : Jetez la pile usagée selon les instructions de son fabricant et en accord avec les lois de votre pays en matière de respect de l’environnement. Reportez-vous aux informations sur la mise au rebut des piles et batteries dans la section « Regulatory Compliance Information » située à la fin de ce guide. F034-4891.indd 48 1/29/09 11:52:10 AM49 A L’annexe Dimensions  Hauteur : 4,4 cm (1U)  Largeur : 44,7 cm pour un montage en rack de 48,3 cm  Profondeur : 76,2 cm Poids  14,5 kg avec 3 modules DIMM, 1 module de disque et 1 bloc d’alimentation  17,5 kg avec 12 modules DIMM, 3 modules de disque et 2 blocs d’alimentation Environnement de fonctionnement  Température de fonctionnement : entre 10 et 35 °C  Température de stockage : entre –40 et 47 °C  Humidité relative : entre 5 et 95 % (sans condensation)  Altitude : entre 0 et 3 048 mètres Processeurs  Un ou deux processeurs Intel Xeon 5500 à quatre cœurs cadencés à 2,26, 2,66 ou 2,93 GHz  8 Mo de mémoire cache L3 partagée par processeur  Deux bus point à point Intel QuickPath Interconnect permettant des liaisons jusqu’à 6,4 Giga-transferts par seconde F034-4891.indd 49 1/29/09 11:52:10 AM50 L’annexe A Caractéristiques  Contrôleur mémoire intégré avec trois canaux de mémoire DDR3-1066 indépendants par processeur Mémoire RAM  Modules DIMM DDR3 ECC à 1066 MHz (modules de mémoire double incorporés prévoyant la protection des adresses et des données à l’aide d’un code correcteur d’erreurs)  12 logements DIMM acceptant des modules DIMM de 1, 2 ou 4 Go Lecteur optique  Lecteur SuperDrive double couche 24X (CD) / 8X (DVD) à chargement par fente  Types de disques pris en charge : CD–R, CD–RW, DVD–R, DVD–R DL, DVD–RW, DVD+R, DVD+R DL, DVD+RW  Dimensions de disque prises en charge : 12 cm Logement d’extension 1 PCI-E  Accepte une carte PCI-E (Express) x16 dans un renvoi d’angle approprié  Longueur de carte maximale : 16,7 cm  Consommation maximale : 25 W Logement d’extension 2 PCI-E  Accepte une carte PCI-E x16 dans un renvoi d’angle approprié  Longueur de carte maximale : 22,8 cm  Consommation maximale : 25 W Pile système  Pile bouton au lithium BR 2032 à durée de vie étendue F034-4891.indd 50 1/29/09 11:52:10 AML’annexe A Caractéristiques 51 Ethernet  Compatible IEEE 802.3  Longueur de câble maximale : 100 mètres (m)  Connecteurs : RJ-45 pour câbles 10Base-TX, 100Base-TX et 1000Base-TX  Support, 10Base-TX : câble UTP de catégorie 3 ou supérieure avec deux paires, jusqu’à 100 m  Support, 100Base-TX : câble UTP de catégorie 5 avec deux paires, jusqu’à 100 m  Support, 1000Base-TX : câble UTP de catégorie 5 et 6 avec 4 paires, jusqu’à 100 m  Vitesses des canaux : négociation automatique IEEE de 10Base-TX, 100Base-TX et 1000Base-TX FireWire  Vitesse de transfert de données : 100, 200, jusqu’à 400 et 800 mégabits par seconde  Deux ports FireWire 800 (panneau arrière) Muni du câble approprié, les ports FireWire 800 fonctionnent avec tous les périphériques FireWire. Ces câbles existent en versions 9 broches vers 4, 6 ou 9 broches.  Tension de sortie : environ 12 à 30 V  Puissance de sortie : jusqu’à 15 W F034-4891.indd 51 1/29/09 11:52:11 AM52 L’annexe A Caractéristiques USB  Compatible USB 2.0  Trois ports USB externes de type A  Canal USB dédié, d’un débit de 480 Mbps, pour chaque port  500 mA à 5 V disponibles par port, soit 2,5 A au total  Un port peut fournir 1,5 W (les deux autres ports fournissent alors 500 mW) Bloc d’alimentation  Un ou deux blocs d’alimentation de 750 W  Entrée de ligne CA : 100–240 V de courant alternatif (CA), monophasé, 50–60 hertz (Hz)  Courant de ligne CA maximum : 9,5 A (100–127 V) ou 5 A (200–240 V). Si deux blocs d’alimentation sont installés, ils se partagent alors la charge. Port série  Connecteur D à 9 broches 1 2 3 4 6 7 8 9 5 F034-4891.indd 52 1/29/09 11:52:11 AML’annexe A Caractéristiques 53  Signaux des broches 1 : RLSD (signal de détection de réception) 2 : RD (données reçues) 3 : TD (données transmises) 4 : DTE (DRT CD) 5 : SGND (terre de signalisation) 6 : DCE (DCR CC) 7 : RTS (demande d’envoi) 8 : CTS (autorisation d’envoi) 9 : RI (indicateur de sonnerie) F034-4891.indd 53 1/29/09 11:52:11 AMF034-4891.indd 54 1/29/09 11:52:11 AM55 B Sécurité et maintenance L’annexe Importantes consignes de sécurité Pour votre propre sécurité et celle de votre matériel, veillez à toujours respecter les précautions ci-après. Important : Le seul moyen de couper totalement l’alimentation électrique consiste à débrancher le cordon. Assurez-vous qu’au moins une extrémité du câble d’alimentation se trouve à portée de main afin de pouvoir débrancher le système Xserve si besoin. Débranchez la prise d’alimentation (en tirant sur la prise et non sur le cordon) si l’un des cas de figure suivants se présente :  Vous devez retirer des composants (laissez dans ce cas le cordon déconnecté tant que le cache est enlevé).  Le câble ou la prise d’alimentation sont usés ou endommagés.  Un liquide s’est renversé dans le boîtier.  Le système Xserve a été exposé à la pluie ou à une humidité excessive.  Le système Xserve est tombé ou son boîtier a été endommagé de quelque autre façon.  Vous pensez que le système Xserve doit être révisé ou réparé.  Vous voulez nettoyer le boîtier (pour ce faire, suivez la procédure conseillée plus loin). F034-4891.indd 55 1/29/09 11:52:11 AM56 L’annexe B Sécurité et maintenance Observez toujours les consignes ci-dessous :  Évitez de placer le système Xserve à proximité de sources de liquides telles qu’un évier, un lavabo, une baignoire, etc.  Protégez l’Xserve de l’humidité et des intempéries (par exemple la neige et la pluie).  Lisez attentivement toutes les instructions d’installation avant de brancher le système Xserve sur une prise ou multiprise de courant électrique reliée à la terre.  Gardez ces consignes à portée de main pour tous les utilisateurs.  Suivez toutes les instructions et les mises en garde concernant l’Xserve. Les appareils électriques peuvent être dangereux s’ils ne sont pas utilisés correctement. Le modèle du serveur décrit dans ce manuel est uniquement certifié comme composant à utiliser avec un autre équipement ; un laboratoire officiel de tests a vérifié la conformité de l’ensemble. Manipulation de l’unité Xserve Observez les consignes ci-après pour manipuler l’Xserve et ses composants :  Lorsque l’Xserve est retiré du rack, placez-le sur une surface plane et stable. Important : Ne posez pas d’écran ni aucun autre appareil sur l’Xserve. La pression d’un poids sur le boîtier risque en effet d’endommager des composants essentiels internes de l’Xserve.  Lorsque vous branchez ou débranchez un câble, prenez-le toujours par son connecteur. F034-4891.indd 56 1/29/09 11:52:12 AML’annexe B Sécurité et maintenance 57  Certains composants et câbles (tels que les disques durs, les moniteurs VGA ou les périphériques FireWire, Ethernet et USB) sont conçus pour être mis en place ou retirés lors du fonctionnement de l’Xserve.  Ne forcez jamais un connecteur dans un port. Si le connecteur ne s’enfonce pas facilement, il ne s’agit certainement pas du port correspondant. Assurez-vous que le connecteur correspond au port et que vous l’avez bien positionné pour l’insérer.  Veillez à ne renverser ni aliments ni liquides sur le système Xserve ou ses composants. Si cela se produit, éteignez immédiatement l’Xserve et débranchez-le avant de le nettoyer. Demandez ensuite à un fournisseur de services agréé Apple de contrôler ou de réparer l’Xserve.  Protégez le système Xserve et ses composants de toute exposition directe au soleil, à la pluie et à l’humidité.  Veillez à ne pas obstruer ni gêner les ouvertures de ventilation. Si l’air circule mal, une surchauffe peut se produire et endommager les composants ou nuire au fonctionnement. Protection du lecteur optique Pour assurer le bon fonctionnement du lecteur optique :  En cas d’urgence, vous pouvez éjecter un disque en maintenant le bouton de la souris enfoncé au cours du démarrage du système. Si aucune souris n’est branchée, vous pouvez éjecter le disque à l’aide des commandes du panneau avant pour démarrer depuis le lecteur optique. Pour d’autres instructions, reportez-vous au Guide de l’utilisateur Xserve sur le disque Admin Tools livré avec l’Xserve. Dès que possible, éjectez le disque avant de l’éteindre. F034-4891.indd 57 1/29/09 11:52:12 AM58 L’annexe B Sécurité et maintenance Bloc d’alimentation Le bloc d’alimentation placé dans l’unité Xserve est un composant à haute tension qui ne doit en aucun cas être ouvert, même lorsque l’ordinateur est éteint. Si une intervention est nécessaire, contactez un fournisseur de services agréé Apple. Nettoyage du système Xserve Respectez ces recommandations lors du nettoyage du boîtier de l’Xserve :  Utilisez un chiffon doux, humide et non pelucheux. Évitez les infiltrations d’humidité par quelque ouverture que ce soit.  N’utilisez ni aérosols, ni dissolvants, ni abrasifs. Nettoyage du boîtier de l’Xserve Pour nettoyer le boîtier : 1 Éteignez l’ordinateur puis débranchez la prise d’alimentation (en tirant sur la prise et non sur le cordon). 2 Frottez légèrement la surface avec un tissu doux et humide. F034-4891.indd 58 1/29/09 11:52:12 AML’annexe B Sécurité et maintenance 59 Apple et l’environnement Apple reconnaît qu’il est de sa responsabilité de minimiser les conséquences écologiques de ses activités et produits. Pour en savoir plus, reportez-vous à la page www.apple.com/fr/about/environment. Informations sur la santé Dans la plupart des cas, vous serez amené à configurer et à administrer le système Xserve à distance, via un ordinateur administrateur placé sur le même réseau, par exemple. Si vous travaillez en revanche directement avec le rack du serveur pendant des périodes prolongées, veillez à observer les consignes qui suivent pour éviter des douleurs musculaires, une fatigue oculaire ou toute autre gêne liée à l’utilisation d’un ordinateur :  Si l’emplacement du serveur le permet, utilisez une chaise réglable pour une assise confortable. Le dossier doit être orienté de façon à soutenir la région lombaire. Suivez les instructions du fabricant pour effectuer correctement ce réglage.  Lors de l’utilisation d’un clavier, vos épaules doivent être détendues. Le bras et l’avant-bras doivent former plus ou moins un angle droit, la main devant se trouver dans le prolongement du poignet. Réglez la hauteur de votre siège en fonction de l’emplacement de l’écran et du clavier pour adopter une position confortable. Vos pieds doivent être à plat sur le sol ou sur un repose-pieds. F034-4891.indd 59 1/29/09 11:52:12 AM60 Regulatory Compliance Information Certificat de conformité FCC Cet appareil a subi des essais et a été reconnu conforme aux limites des appareils numériques de classe A, selon le paragraphe 15 de la réglementation FCC. Ces restrictions sont conçues pour offrir une protection contre des interférences nuisibles lorsque l’équipement est utilisé dans un environnement commercial. Cet appareil génère, utilise et peut émettre une énergie de fréquence radio et, s’il n’est pas installé et utilisé conformément au manuel d’instructions du fabricant, il peut provoquer des interférences nuisibles avec les communications radio. Il est plus que probable que l’exploitation de cet équipement dans une zone résidentielle provoque des interférences nuisibles. Si le cas s’avérait, vous êtes tenu de corriger ce problème d’interférences à vos frais. Avis concernant les câbles blindés et modifications apportées au produit Ce produit a été testé pour déterminer sa compatibilité électromagnétique dans certaines conditions impliquant l’utilisation de périphériques, câbles blindés et connecteurs Apple pour les composants système. Il est important d’utiliser ces produits Apple pour réduire le risque d’interférences aux postes radio, de télévision et autres appareils électroniques. Vous pouvez vous procurer des périphériques Apple et les câbles et connecteurs appropriés auprès d’un revendeur agréé Apple. Pour le reste du matériel, contactez le fabricant concerné. Important : Les changements réalisés sur ce produit ne sont pas autorisés par Apple Inc. et pourraient annuler la compatibilité CEM ainsi que vos droits à utiliser ce produit. Label Canada Industry Complies with the Canadian ICES-003 Class A specifications. Cet appareil numérique de la classe A est conforme à la norme NMB-003 du Canada. Statement for Norway Dette utstyret har blitt evaluert og er egnet for bruk på et IT-Power-system. Statement for Germany Das Produkt ist nicht für den Einsatz an Bildschirmarbeitsplätzen im Sinne § 2 der Bildschirmarbeitsplatzverordnung geeignet. Die arbeitsplatzbezogene Geräuschemission des Gerätes beträgt <70 dB(A). Règle de classe A VCCI Déclaration de conformité Europe-UE Reportez-vous à la page www.apple.com/fr/euro/compliance Règles CISPR 22 et EN55022 AVERTISSEMENT : Il s’agit d’un produit de classe A. Dans un environnement domestique, il peut entraîner des interférences radio, obligeant l’utilisateur à prendre les mesures qui s’imposent. F034-4891.indd 60 1/29/09 11:52:13 AM61 Taiwan Class A Warning Korea Class A Warning China Class A Warning Laser AVERTISSEMENT : Les réglages ainsi que les procédures exécutées autres que celles spécifiées dans le manuel de votre matériel peuvent entraîner une irradiation potentiellement dangereuse. N’essayez pas de démonter le boîtier contenant le laser. Le rayon laser utilisé dans ce produit peut endommager la vue. L’utilisation d’instruments optiques, tels que les loupes, avec ce produit augmente le danger potentiel pour votre vue. Pour votre sécurité, ne faites entretenir ce matériel que par un fournisseur de services agréé Apple. Si votre ordinateur est doté d’un lecteur CD-ROM, DVDROM ou DVD-RAM interne, il appartient à la classe 1. Une étiquette Classe 1, apposée sur le lecteur, indique qu’il est conforme aux normes de sécurité minimales. Une étiquette de mise en garde contre le rayonnement laser est située dans un endroit accessible. Les étiquettes figurant sur votre produit peuvent différer légèrement des illustrations présentées dans le présent manuel. Activités à risque élevé Cet ordinateur n’est pas conçu pour être utilisé dans des installations nucléaires, pour la navigation ou la communication aérienne, pour le contrôle du trafic aérien, ni aucune autre situation où une panne de fonctionnement pourrait entraîner la mort, des blessures ou de graves dommages écologiques. F034-4891.indd 61 1/29/09 11:52:14 AM62 Informations sur la mise au rebut et le recyclage Ce symbole indique que, selon les lois et la réglementation en vigueur dans votre pays, votre produit doit être mis au rebut de façon adéquate. Lorsque votre produit atteint la fin de son cycle de vie, contactez Apple ou les autorités locales pour en savoir plus sur les options de recyclage. Pour plus d’informations sur le programme de recyclage d’Apple, reportez-vous à la page www.apple.com/environment/recycling. Battery Disposal Information Au moment de remplacer la pile interne, jetez-la en accord avec les lois et les consignes de votre pays en matière de respect de l’environnement. Nederlands:Gebruikte batterijen kunnen worden ingeleverd bij de chemokar of in een speciale batterijcontainer voor klein chemisch afval (kca) worden gedeponeerd. Deutschland:Das Gerät enthält Batterien. Diese gehören nicht in den Hausmüll. Sie können verbrauchte Batterien beim Handel oder bei den Kommunen unentgeltlich abgeben.Um Kurzschlüsse zu vermeiden, kleben Sie die Pole der Batterien vorsorglich mit einem Klebestreifen ab. Taiwan: F034-4891.indd 62 1/29/09 11:52:14 AM63 Union européenne — Informations sur la mise au rebut : Le symbole ci-dessus indique que, selon les lois et la réglementation en vigueur dans votre pays, votre produit doit être mis au rebut dans un container différent des ordures ménagères. Lorsque ce produit atteint la fin de son cycle de vie, déposez-le dans un point de rassemblement désigné par les autorités locales. Certains de ces points acceptent les articles gratuitement. L’enlèvement séparé et le recyclage de votre produit au moment de sa mise au rebut aident à conserver les ressources naturelles et à s’assurer qu’il est recyclé selon un procédé protégeant aussi bien la santé humaine que l’environnement. Union Européenne : informations sur l’élimination Le symbole ci-dessus signifie que vous devez vous débarasser de votre produit sans le mélanger avec les ordures ménagères, selon les normes et la législation de votre pays. Lorsque ce produit n’est plus utilisable, portez le dans un centre de traitement des déchets agréé par les autorités locales. Certains centres acceptent les produits gratuitement. Le traitement et le recyclage séparé de votre produit lors de son élimination aideront à préserver les ressources naturelles et à protéger l’environnement et la santé des êtres humains. Europäische Union – Informationen zur Entsorgung Das Symbol oben bedeutet, dass dieses Produkt entsprechend den geltenden gesetzlichen Vorschriften und getrennt vom Hausmüll entsorgt werden muss. Geben Sie dieses Produkt zur Entsorgung bei einer offiziellen Sammelstelle ab. Bei einigen Sammelstellen können Produkte zur Entsorgung unentgeltlich abgegeben werden. Durch das separate Sammeln und Recycling werden die natürlichen Ressourcen geschont und es ist sichergestellt, dass beim Recycling des Produkts alle Bestimmungen zum Schutz von Gesundheit und Umwelt beachtet werden. Unione Europea: informazioni per lo smaltimento Il simbolo qui sopra significa che, in base alle leggi e alle norme locali, il prodotto dovrebbe essere smaltito separatamente dai rifi uti casalinghi. Quando il prodotto diventa inutilizzabile, portalo nel punto di raccolta stabilito dalle autorità locali. Alcuni punti di raccolta accettano i prodotti gratuitamente. La raccolta separata e il riciclaggio del prodotto al momento dello smaltimento aiutano a conservare le risorse naturali e assicurano che venga riciclato nel rispetto della salute umana e dell’ambiente. F034-4891.indd 63 1/29/09 11:52:15 AM64 Europeiska unionen – uttjänta produkter Symbolen ovan betyder att produkten enligt lokala lagar och bestämmelser inte får kastas tillsammans med hushållsavfallet. När produkten har tjänat ut måste den tas till en återvinningsstation som utsetts av lokala myndigheter. Vissa återvinningsstationer tar kostnadsfritt hand om uttjänta produkter. Genom att låta den uttjänta produkten tas om hand för återvinning hjälper du till att spara naturresurser och skydda hälsa och miljö. F034-4891.indd 64 1/29/09 11:52:15 AM PowerBook G4 17 pouces Guide de l’utilisateur Contient des informations de configuration, d’extension et de dépannage pour votre ordinateur PowerBook G4 F3140Q41b.book Page 1 Friday, February 18, 2005 5:48 PMK Apple Computer, Inc. © 2005 Apple Computer Inc. Tous droits réservés. En application des lois et conventions en vigueur, aucune reproduction totale ni partielle du manuel n’est autorisée, sauf consentement écrit préalable d’Apple. Le logo Apple est une marque d’Apple Computer, Inc., déposée aux États-Unis et dans d’autres pays. En l’absence du consentement écrit d’Apple, l’utilisation à des fins commerciales de ce logo via le clavier (Option + 1) pourra constituer un acte de contrefaçon et/ou de concurrence déloyale. Tout a été mis en œuvre pour que les informations présentées dans ce manuel soient exactes. Apple n’est pas responsable des erreurs de reproduction ou d’impression. Apple 1 Infinite Loop Cupertino, CA 95014-2084 408-996-1010 www.apple.com Apple, le logo Apple, AirPort, AppleTalk, Final Cut Pro, FireWire, iCal, iDVD, iLife, iMovie, iPod, iTunes, Mac, Macintosh, Mac OS et PowerBook sont des marques d’Apple Computer, Inc. déposées aux États-Unis et dans d’autres pays. Exposé, FileVault, Finder, iPhoto, iSight, Rendezvous, Safari, SuperDrive et Xcode sont des marques d’Apple Computer, Inc. AppleCare, Apple Store et iTunes Music Store sont des marques de service d’Apple Computer Inc. déposées aux États-Unis et dans d’autres pays. .Mac est une marque de service d’Apple Computer, Inc. ENERGY STAR® est une marque déposée aux États-Unis. La marque et les logos Bluetooth® sont la propriété de Bluetooth SIG, Inc. et sont utilisés sous licence par Apple Computer, Inc. PowerPC est une marque d’International Business Machines Corporation, utilisée sous licence. Les autres noms de produits et de sociétés sont la propriété de leurs détenteurs respectifs. Les produits commercialisés par des entreprises tierces ne sont mentionnés que pour information, sans aucune intention de préconisation ni de recommandation. Apple décline toute responsabilité quant à l’utilisation et au fonctionnement de ces produits. Le produit décrit dans le présent manuel intègre des technologies de protection de droits d’auteur ellesmêmes protégées par divers brevets américains ainsi que d’autres droits de propriété intellectuelle appartenant à Macrovision Corporation et à d’autres détenteurs. L’utilisation de ces technologies de protection des droits d’auteurs doit être autorisée par Macrovision Corporation et est destinée à un cadre privé ou de visualisation restreinte, sauf consentement de Macrovision Corporation. Tout démontage ou ingénierie inverse est interdit. Réclamations concernant l’appareillage aux États-Unis. Brevets n° 4,631,603, 4,577,216, 4,819,098 et 4,907,093 sous licence à des fins de visualisation limitée uniquement. Publié simultanément aux États-Unis et au Canada. F3140Q41b.book Page 2 Friday, February 18, 2005 5:48 PM 3 1 Table des matières Chapitre 1 5 Premiers contacts 6 Fonctionnalités de base de votre PowerBook 8 Autres fonctionnalités de votre PowerBook 10 Configuration 17 Comment éteindre mon PowerBook ? 19 Calibration de votre batterie 19 Et ensuite ? Chapitre 2 21 Notions élémentaires 21 À la découverte de votre nouveau PowerBook 22 Réglage de votre moniteur 23 Utilisation de votre adaptateur secteur 25 Utilisation du trackpad 26 Utilisation du clavier 27 Utilisation d’une souris 27 À propos de Mac OS X 28 Personnalisation du bureau et réglage des préférences 29 Utilisation des applications 29 Connexion à une imprimante 30 Lecture d’un CD et connexion d’écouteurs 31 Maintien à jour de votre logiciel 32 Connexion d’un appareil photo ou d’un autre périphérique FireWire ou USB 32 Connexion à un réseau 32 Utilisation d’Internet 32 Transfert de fichiers vers un autre ordinateur 34 Lorsqu’une application se fige Chapitre 3 35 Utilisation de votre ordinateur 36 USB (Universal Serial Bus) 39 FireWire 42 Cartes PC Card 43 Utilisation de appareils Bluetooth 45 Accès sans fil à Internet et à votre réseau local via AirPort Extreme 47 Ethernet (10/100/1000Base-T) F3140Q41b.book Page 3 Friday, February 18, 2005 5:48 PM4 Table des matières 48 Utilisation de votre modem 48 Connexion de haut-parleurs et de périphériques audio 49 Sudden Motion Sensor 49 Gestion vidéo externe (DVI/VGA et S-Vidéo) 53 Utilisation de votre lecteur SuperDrive 57 Batterie 62 Rainure de sécurité Chapitre 4 63 Ajout de mémoire à votre ordinateur 63 Installation de mémoire supplémentaire 68 Vérification de la reconnaissance de la nouvelle mémoire par votre ordinateur Chapitre 5 69 Dépannage 70 Problèmes vous empêchant d’utiliser votre ordinateur 72 Autres problèmes 74 Réinstallation des logiciels fournis avec votre ordinateur 75 Utilisation de Apple Hardware Test 76 Installation des outils Xcode 76 Localisation du numéro de série de votre produit Annexe A 77 Caractéristiques Annexe B 79 Consignes de sécurité, d’utilisation et d’entretien 79 Consignes de sécurité pour la configuration et l’utilisation de votre ordinateur 80 Utilisation de votre PowerBook 81 Consignes générales de sécurité 82 Batterie 82 Protégez votre système auditif 83 Apple et l’environnement 83 Ergonomie Annexe C 85 Connexion à Internet 87 Collecte des informations nécessaires 88 Saisie de vos informations 89 Modem commuté avec connexions PPP (Point-To-Point Protocol) 91 Connexions à Internet par ligne DSL, modem câble ou réseau LAN 96 Connexion sans fil AirPort Extreme 100 Dépannage de votre connexion Annexe D 103 Les dix questions principales 107 Communications Regulation Information F3140Q41b.book Page 4 Friday, February 18, 2005 5:48 PM1 5 1 Premiers contacts Votre PowerBook est un ordinateur portable des plus complets. Important : lisez attentivement toutes les instructions d’installation et consignes de sécurité (voir la page 79) avant de brancher votre ordinateur sur une prise de courant. Adaptateur secteur Câble CA Connecteur CA Câble téléphonique ® Adaptateur S-vidéo vers vidéo composite Adaptateur DVI vers VGA F3140Q41b.book Page 5 Friday, February 18, 2005 5:48 PM6 Chapitre 1 Premiers contacts Fonctionnalités de base de votre PowerBook ® Haut-parleur intégré ® Bouton d’alimentation Fenêtre d’antenne AirPort Extreme/ Bluetooth Fenêtre d’antenne AirPort Extreme/Bluetooth Microphone Haut-parleur intégré (sous la grille du haut-parleur) Touche de fonction (Fn) Voyant d’état de veille Bouton de Trackpad déverrouillage de l’écran Bouton du trackpad Lecteur optique à chargement frontal Touches de réglage du volume ¤ Touches de réglage de la luminosité Touche de verrouillage numérique Touches de fonction standard Contrôles d’éclairage du clavier - — Touche silence Touche d’éjection de disque Touche de changement du mode vidéo esc num F1 F2 F3 F4 F5 F6 F7 F8 F9 F10 F11 F12 lock F3140Q41b.book Page 6 Friday, February 18, 2005 5:48 PMChapitre 1 Premiers contacts 7 Pour plus d’informations sur AirPort Extreme ou sur le lecteur de disque optique, consultez le chapitre 3, “Utilisation de votre ordinateur”, à la page 35. ¤ Boutons de réglage de la luminosité Permettent d’augmenter ou de réduire la luminosité de l’écran de votre PowerBook. - Boutons de réglage du volume Permettent d’augmenter ou de diminuer le volume du son provenant des haut-parleurs intégrés et du port de sortie casque. Touche de verrouillage numérique Permet d’activer et de désactiver le pavé numérique intégré au clavier du PowerBook. Lorsque le pavé numérique est activé, une lumière verte éclaire la touche. i Touche de bascule du mode vidéo Pour passer du mode recopie vidéo au mode bureau étendu et inversement. o Commandes d’éclairage du clavier Permettent d’augmenter ou de réduire l’éclairage de votre clavier. C Touche d’éjection de disques Maintenez cette touche enfoncée pour éjecter un disque. Il est également possible d’éjecter un disque en faisant glisser son icône dans la Corbeille. Microphone Ce microphone intégré (situé sous la protection du haut-parleur de gauche) permet d’enregistrer directement des sons sur le disque dur de votre PowerBook. Haut-parleurs intégrés (2) Écoutez de la musique, le son de vos films, jeux et fichiers multimédia. Touche de fonction (Fn) Maintenez cette touche enfoncée pour activer les touches de fonction (F1 à F12). Témoin lumineux de suspension d’activité Un voyant blanc clignote lorsque le PowerBook est en suspension d’activité. Bouton d’ouverture de l’écran Appuyez sur ce bouton pour ouvrir l’écran et votre PowerBook. Trackpad Utilisez un seul doigt sur le trackpad pour déplacer le pointeur et deux doigts pour faire défiler. (Activez le défilement dans la sous-fenêtre Clavier et souris des Préférences Système.) Consultez “Utilisation du trackpad” à la page 25 pour en savoir plus sur le déplacement du pointeur et le défilement avec le trackpad. Lecteur de disque optique à chargement frontal Votre lecteur Superdrive peut lire des disques CD-ROM, des Photo CD, des CD audio standard, des DVD-ROM et DVD-R, des films DVD et d’autres types de supports. Il peut aussi graver de la musique, des documents et d’autres fichiers numériques sur des CD-R, CD-RW, DVD-R, DVD+R, DVD-RW et DVD+RW. Consultez “Utilisation de votre lecteur SuperDrive” à la page 53 pour plus de détails. ® Bouton d’alimentation Permet d’allumer, d’éteindre ou de suspendre l’activité de votre PowerBook. Fenêtres de l’antenne AirPort Extreme/Bluetooth Grâce à la borne d’accès optionnelle Airport Extreme, AirPort Express ou un autre concentrateur sans fil, vous pouvez vous connecter sans fil à Internet. Vous pouvez aussi vous connecter sans fil à des périphériques dotés de la technologie sans fil Bluetooth® , notamment des souris, des claviers, des assistants numériques personnels et des téléphones cellulaires. F3140Q41b.book Page 7 Friday, February 18, 2005 5:48 PM8 Chapitre 1 Premiers contacts Autres fonctionnalités de votre PowerBook ® ® Port de l’adaptateur secteur Logement de cartes PC Card Logement de sécurité ¯ d Port USB 2.0 d Port USB 2.0 W Port du modem interne , Port d’entrée audio/ port d'entrée audio numérique optique f Port du casque d’écoute/port de sortie numérique optique HPort FireWire 800 HPort FireWire 400 GPort Ethernet Gigabit (10/100/1000Base-T) Æ Port de sortie S-Vidéo £ Port DVI F3140Q41b.book Page 8 Friday, February 18, 2005 5:48 PMChapitre 1 Premiers contacts 9 Pour des informations supplémentaires sur ces caractéristiques, consultez le chapitre 3, “Utilisation de votre ordinateur”, à la page 35. Logement de sécurité Protégez votre Powerbook contre le vol en l’attachant à l’aide d’un câble de sécurité. ¯ Port d’adaptateur secteur Branchez l’adaptateur secteur portable Apple fourni pour recharger la batterie. W Port de modem interne Permet de relier une ligne téléphonique standard directement au modem interne. d Deux ports USB 2.0 (Universal Serial Bus) Grâce à la technologie USB, vous pouvez connecter des périphériques supplémentaires à votre ordinateur, tels qu’une imprimante, des unités de stockage externes, un appareil photo numérique, un modem, un clavier ou une manette de jeu. Logement de cartes PC Card Étendez les fonctionnalités de votre PowerBook grâce au logement de la carte PC, qui gère les formats Type I, Type II et CardBus. , Port d’entrée de ligne audio/entrée audio numérique optique Il permet de connecter un micro ou un appareil audio numérique à votre PowerBook. f Port de sortie casque/sortie audio numérique optique Il permet de connecter des haut-parleurs externes, des écouteurs ou des appareils audio numériques. H Deux ports FireWire Permettent de connecter des périphériques à haute vitesse tels que des caméras vidéo numériques et des périphériques de stockage externes. Vous pouvez connecter un périphérique FireWire standard 6 broches directement au port FireWire à 400 Mbps ou utiliser un câble FireWire 9 vers 6 broches pour connecter le périphérique au port FireWire à 800 Mbps. Vous pouvez également connecter directement un périphérique FireWire 9 broches au port FireWire à 800 Mbps. Pour en savoir plus, reportez-vous à la page 39. G Port Ethernet Gigabit (10/100/1000Base-T) Permet de se connecter soit à un réseau Ethernet 10/100/1000 Base-T haute vitesse, soit à un autre ordinateur et de transférer des fichiers. La fonction de détection automatique du port Ethernet détecte d’autres périphériques Ethernet sans avoir besoin de câble croisé Ethernet pour établir la connexion. Æ Port de sortie TV (sortie S-Vidéo) Permet de connecter votre PowerBook à un téléviseur, un magnétoscope ou tout autre appareil vidéo. Vous pouvez utiliser le port de sortie TV pour effectuer des présentations ou pour regarder un film DVD sur votre téléviseur. £ Port DVI (moniteur externe) Permet de connecter un moniteur externe ou un projecteur équipé d’un connecteur DVI ou de raccorder un moniteur VGA en utilisant l’adaptateur DVI-VGA inclus. Vous pouvez également utiliser un adaptateur DVI-ADC (vendu séparément) pour connecter un moniteur à écran plat Apple. F3140Q41b.book Page 9 Friday, February 18, 2005 5:48 PM10 Chapitre 1 Premiers contacts Configuration Votre ordinateur PowerBook est conçu pour être configuré rapidement et utilisé immédiatement. Étape 1 : Branchement de l’adaptateur secteur m Branchez la fiche CA de votre adaptateur secteur dans la prise de courant et branchez la fiche de l’adaptateur secteur dans la prise adaptateur secteur de votre PowerBook. Important : veillez à ce que les broches électriques de votre prise CA soient totalement sorties avant de brancher l’adaptateur à la prise murale. Pour étendre la portée de votre adaptateur secteur, vous pouvez joindre le câble CA si vous le souhaitez. Voir “Utilisation de votre adaptateur secteur” à la page 23. Étape 2 : Préparez-vous à vous connecter La première fois que vous démarrez votre ordinateur, un assistant réglages vous accueille et vous guide dans le processus d’enregistrement. Il vous aide aussi à configurer votre ordinateur et votre connexion Internet. Cet accès requiert généralement l’ouverture d’un compte auprès d’un fournisseur d’accès à Internet (payant dans certains cas). Connecteur CA ® Connecteur CA Câble CA Fiche de l’adaptateur secteur ¯ Port de l’adaptateur secteur F3140Q41b.book Page 10 Friday, February 18, 2005 5:48 PMChapitre 1 Premiers contacts 11 La configuration de la connexion Internet requiert généralement que vous fournissiez des informations telles que le nom de compte donné par votre FAI. Si vous n’êtes pas prêt à configurer votre connexion tout de suite, vous pouvez ignorer cette étape et y revenir plus tard. Consultez l’annexe C, “Connexion à Internet”, à la page 85 pour plus d’informations sur comment la configurer plus tard. Si vous êtes prêts, procurez-vous les informations ci-dessous selon le type de connexion que vous utiliserez. Vous pouvez écrire les informations de votre FAI ou de votre administrateur réseau sur ces pages pour ensuite les saisir dans l’Assistant réglages. Pour configurer une connexion téléphonique classique, procurez-vous les informations suivantes :  Nom du fournisseur d’accès  Nom de l’utilisateur ou du compte  Mot de passe  Numéro de téléphone du FAI  Autre numéro de téléphone  Préfixe pour obtenir une ligne extérieure Pour configurer une connexion DSL, modem câble, LAN ou sans fil AirPort Extreme : m Commencez par choisir votre méthode de connexion (contactez votre administrateur réseau ou votre FAI si vous ne la connaissez pas) :  Manuellement  Utilisation de DHCP avec une adresse manuelle  Via DHCP  Via BootP  PPP Si vous ne savez pas quelle méthode utiliser, “Via DHCP” peut être un bon choix, car le réseau fournit automatiquement la plupart des informations requises. Si vous avez sélectionné “Manuellement” ou “Utilisation de DHCP avec une adresse manuelle”, regroupez les informations suivantes :  Adresse IP  Masque de sous-réseau  Adresse du routeur Remarque : si vous avez sélectionné “Utilisation de DHCP avec une adresse manuelle”, vous n’avez pas besoin d’un masque de sous-réseau ou d’une adresse de routeur. F3140Q41b.book Page 11 Friday, February 18, 2005 5:48 PM12 Chapitre 1 Premiers contacts Si vous avez sélectionné “Via DHCP”, regroupez les informations facultatives suivantes (consultez votre FAI si nécessaire) :  ID client DHCP  Serveurs DNS Si vous avez sélectionné “PPP”” (pour des connexions PPPoE), procurez-vous les informations suivantes :  Fournisseur de services  Nom du compte  Mot de passe  Nom du service PPPoE Les informations ci-dessous sont facultatives. Consultez votre FAI ou votre administrateur système si nécessaire.  Serveurs DNS  Nom de domaine  Serveur proxy Transfert de fichiers à partir d’un autre Mac ? Si vous possédez déjà un ordinateur Mac, l’Assistant réglages peut également vous aider à transférer automatiquement des comptes d’utilisateur, des configurations réseau, des applications et d’autres informations de votre ancien Mac vers votre nouveau Mac. Pour transférer les informations, vous devez disposer des éléments suivants :  Un câble FireWire standard 6 broches vers 6 broches.  Mac OS X v10.1 ou ultérieur doit être installé sur votre autre Mac.  L’autre Mac doit être équipé d’un port FireWire intégré et doit pouvoir prendre en charge le mode disque cible FireWire. Pour transférer des informations de votre ancien Mac vers votre nouveau Mac : m Allumez votre nouveau Mac et suivez les instructions à l’écran. L’Assistant réglages vous guide pendant le processus de transfert de vos informations. Le transfert d’informations sur votre nouveau Mac n’affecte pas les informations se trouvant sur votre ancien Mac. (Si vous avez configuré des partitions sur le nouveau Mac, toutes les informations de l’autre Mac seront transférées vers une partition.) Avec l’Assistant réglages, vous pouvez transférer :  les comptes d’utilisateur, y compris les préférences et le courrier électronique ;  les réglages de réseau et d’Internet, pour que votre nouvel ordinateur soit automatiquement configuré avec les mêmes réglages de réseau que votre autre Mac ; F3140Q41b.book Page 12 Friday, February 18, 2005 5:48 PMChapitre 1 Premiers contacts 13  les applications1 pour que toutes celles que vous utilisiez sur votre autre Mac se retrouvent désormais sur votre nouveau Mac ;  les fichiers et dossiers qui se trouvent sur votre disque dur et les partitions. Cela vous permet d’accéder facilement aux fichiers et dossiers que vous utilisiez sur votre ancien Mac. Si vous n’avez pas l’intention de garder ou d’utiliser votre ancien Mac, vous pouvez lui retirer l’autorisation d’accès relative à la lecture de musiques achetées dans le magasin de musique en ligne iTunes Music Store. Si vous n’utilisez pas l’Assistant réglages pour transférer vos informations lors du premier démarrage de votre ordinateur, vous pouvez le faire ultérieurement. Allez dans le dossier Applications, ouvrez le dossier Utilitaires, puis double-cliquez sur Assistant réglages. Remarque : si vous avez utilisé l’Assistant réglages pour transférer vos informations à partir d’un ancien Macintosh et que vous souhaitez utiliser l’Assistant réglages pour transférer à nouveau des informations, assurez-vous que FileVault est désactivé sur l’ancien Macintosh. Pour désactiver FileVault, ouvrez la sous-fenêtre Comptes des Préférences Système et cliquez sur Sécurité. Suivez les instructions à l’écran. Étape 3 : Connectez vos câbles Connectez ensuite votre PowerBook à une ligne téléphonique, un modem DSL, un modem câble ou à un réseau Ethernet. Si vous vous connectez à un réseau sans fil AirPort Extreme 802.11b ou 802.11g, vous n’avez pas besoin de câbles. Pour se connecter à une ligne téléphonique : m Connectez le câble téléphonique relié à la prise murale au port modem interne pour une connexion commutée. 1. Il se peut que vous ayez besoin de réinstaller certaines des applications transférées. ® Câble téléphonique W Port modem interne F3140Q41b.book Page 13 Friday, February 18, 2005 5:48 PM14 Chapitre 1 Premiers contacts Veillez à connecter le modem interne à une ligne téléphonique analogique (type le plus répandu chez les particuliers). Le modem ne fonctionne pas avec une ligne télé- phonique numérique. Pour plus d’informations sur votre modem, consultez “Utilisation de votre modem” à la page 48. Pour plus d’informations sur d’autres types de connexions, voir l’annexe C, “Connexion à Internet”, à la page 85. Pour se connecter à un modem DSL ou câble ou à un réseau Ethernet : m Connectez le câble à votre modem DSL ou modem câble comme indiqué dans les instructions du modem, ou connectez le câble Ethernet à un concentrateur ou une prise Ethernet. Connectez ensuite l’autre extrémité du câble au port Ethernet de l’ordinateur. Avertissement : ne connectez jamais une ligne téléphonique numérique au modem, car un type de ligne inapproprié risque de l’endommager. Contactez votre opérateur téléphonique si vous n’êtes pas certain(e) de votre type de ligne téléphonique. ® G ® Port Ethernet Gigabit (10/100/1000Base-T) Câble Ethernet F3140Q41b.book Page 14 Friday, February 18, 2005 5:48 PMChapitre 1 Premiers contacts 15 Étape 4 : Allumez votre PowerBook Maintenant que vous disposez de toutes les informations de configuration, vous êtes prêt à démarrer votre ordinateur. L’assistant réglages se lance automatiquement pour vous aider. 1 Pour allumer l’ordinateur, appuyez sur le bouton d’alimentation (®). Remarque : appuyez sur le bouton très brièvement, (pas plus d’une seconde). En effet, si vous appuyez trop longtemps sur le bouton d’alimentation, vous risquez d’éteindre votre ordinateur. Lorsque vous allumez l’ordinateur, il émet normalement un signal sonore. Sa mise en route prend quelques instants. ® ® Bouton d’alimentation F3140Q41b.book Page 15 Friday, February 18, 2005 5:48 PM16 Chapitre 1 Premiers contacts 2 Le trackpad de votre PowerBook vous permet de sélectionner et de déplacer des éléments à l’écran de la même façon que la souris d’un ordinateur de bureau.  Pour déplacer le pointeur à l’écran, glissez votre index sur le trackpad. Important : utilisez un seul doigt sur le trackpad pour déplacer le pointeur ; le pointeur ne se déplacera pas si vous utilisez plus d’un doigt. Le trackpad est conçu pour permettre le défilement lorsque vous utilisez deux doigts accolés. Reportez-vous à “Utilisation du trackpad” à la page 25 pour en savoir plus. Problèmes de mise sous tension de l’ordinateur Rien ne se produit lorsque vous appuyez sur le bouton d’alimentation.  La batterie est peut-être déchargée. Assurez-vous que l’adaptateur secteur est correctement connecté à l’ordinateur et relié à une prise électrique. La prise doit s’éclairer lorsque que vous la branchez à l’ordinateur.  Si l’ordinateur ne démarre toujours pas, consultez “Problèmes vous empêchant d’utiliser votre ordinateur” à la page 70. Un point d’interrogation clignotant sur une icône de disque ou de dossier apparaît à l’écran.  Cette icône signifie généralement que l’ordinateur ne parvient pas à localiser le logiciel système sur le disque dur interne ou sur tout disque externe relié à l’ordinateur. Essayez de redémarrer. Appuyez sur le Bouton d’alimentation pendant 4 à 5 secondes jusqu’à l’arrêt de votre ordinateur. Appuyez ensuite de nouveau sur le bouton d’alimentation. Si le problème persiste, vous devrez peut-être réinstaller le logiciel système. Voir “Réinstallation des logiciels fournis avec votre ordinateur” à la page 74. F3140Q41b.book Page 16 Friday, February 18, 2005 5:48 PMChapitre 1 Premiers contacts 17  Pour sélectionner un élément, cliquer ou faire un double-clic, utilisez le bouton du trackpad. Pour obtenir des conseils sur l’utilisation du trackpad, voir “Conseils d’utilisation du trackpad” à la page 25. Félicitations, vous maîtrisez votre PowerBook ! Comment éteindre mon PowerBook ? Lorsque vous avez fini de travailler avec votre PowerBook, vous pouvez suspendre son activité ou l’éteindre. Suspension de l’activité de votre PowerBook Si vous n’utilisez pas votre PowerBook pendant un court moment, suspendez son activité. Cette fonctionnalité sert à réactiver votre ordinateur sans avoir à le redémarrer. Pour suspendre l’activité de votre ordinateur, procédez de l’une des manières suivantes :  Rabattez l’écran.  Choisissez Pomme (K) > Suspendre l’activité, dans la barre des menus. ® Trackpad Bouton du trackpad F3140Q41b.book Page 17 Friday, February 18, 2005 5:48 PM18 Chapitre 1 Premiers contacts  Appuyez sur le bouton d’alimentation (®) et cliquez sur Suspendre l’activité dans la zone de dialogue qui s’affiche. Pour réactiver l’ordinateur :  Si l’écran est rabattu, ouvrez-le. Votre PowerBook reprend automatiquement son activité lorsque vous ouvrez l’écran.  Si l’écran est déjà ouvert, appuyez sur le bouton d’alimentation (®) ou sur n’importe quelle touche du clavier. Extinction de votre PowerBook Si vous ne comptez pas utiliser votre PowerBook pendant un jour ou deux, éteignez-le. Pour éteindre votre ordinateur, procédez de l’une des manières suivantes :  Choisissez Pomme () > Éteindre dans la barre des menus.  Appuyez sur le bouton d’alimentation (®), puis cliquez sur Éteindre dans la zone de dialogue qui s’affiche. Si vous comptez ranger votre PowerBook pour une durée prolongée, consultez la section “Rangement de votre PowerBook” à la page 80 pour plus d’informations sur les moyens d’éviter que votre batterie se décharge complètement. Avertissement : patientez quelques secondes jusqu’à ce que le voyant blanc de suspension d’activité clignote sur le loquet de l’écran (signalant que l’activité de l’ordinateur est suspendue et que le disque dur a cessé de tourner) avant de déplacer votre PowerBook. Tout déplacement de votre ordinateur lorsque le disque dur est en train de tourner risque d’endommager ce dernier et d’entraîner une perte de données ou l’impossibilité de démarrer à partir du disque dur. F3140Q41b.book Page 18 Friday, February 18, 2005 5:48 PMChapitre 1 Premiers contacts 19 Calibration de votre batterie Pour garantir à votre batterie une durée de vie optimale, respectez les étapes suivantes pendant la première semaine d’utilisation de votre PowerBook. Pour calibrer initialement votre batterie, suivez ces étapes : 1 Branchez votre adaptateur secteur et chargez complètement la batterie de votre PowerBook jusqu’à ce que l’éclairage de l’adaptateur passe au vert et que l’indicateur à l’écran dans la barre des menus indique que la batterie est complètement chargée. 2 Débranchez l’adaptateur secteur et utilisez votre PowerBook avec la seule batterie. Lorsque la batterie est presque déchargée, un premier message d’avertissement apparaît à l’écran. Continuez à faire fonctionner votre PowerBook sur sa batterie jusqu’à ce qu’il suspende son activité. La batterie sera alors suffisamment déchargée en vue de son étalonnage. 3 Connectez l’adaptateur secteur jusqu’à ce que la batterie soit complètement rechargée. Important : pour calibrer votre batterie, vous devez la vider complètement, puis la recharger en une seule fois. Après cela, vous pouvez connecter et déconnecter l’adaptateur secteur quel que soit le niveau de charge de la batterie. Si vous avez acheté des batteries supplémentaires, répétez la procédure de calibrage avec celles-ci. Pour plus d’informations sur votre adaptateur secteur et votre batterie, consultez “Utilisation de votre adaptateur secteur” à la page 23 et “Batterie” à la page 57. Et ensuite ?  Apprenez les bases principales concernant votre PowerBook. Consultez le chapitre 2, “Notions élémentaires”, à la page 21.  Amusez-vous en testant les applications et les fonctionnalités Internet offertes par votre ordinateur. Consultez le livret sur Mac OS X et ses applications fourni avec votre ordinateur.  Si vous ne connaissez pas Mac OS X, ouvrez l’aide Mac OS puis parcourez les informations.  Passage d’un autre ordinateur ? Ouvrez l’aide Mac OS et consultez la rubrique Nouveaux utilisateurs. Celle-ci vous aidera à exploiter vos connaissances en informatique pour découvrir un ordinateur Mac. F3140Q41b.book Page 19 Friday, February 18, 2005 5:48 PM20 Chapitre 1 Premiers contacts Davantage de questions ? Aide Mac OS La plupart des informations sur l’utilisation de votre Macintosh sont disponibles directement sur votre ordinateur. 1 Cliquez sur l’icône Finder dans le Dock (la barre des icônes au bas de l’écran). 2 Choisissez Aide > Aide Mac (cliquez sur le menu Aide dans la barre des menus et sélectionnez Aide Mac). 3 Cliquez dans le champ Rechercher , tapez votre question et appuyez sur la touche Retour du clavier. Autre assistance  Si un problème vous empêche d’utiliser votre ordinateur, consultez le chapitre 5, “Dépannage”, à la page 69.  Consultez les dix questions les plus fréquemment posées. Pour lire les instructions, consultez l’annexe D, “Les dix questions principales”, à la page 103.  Pour plus d’information sur l’assistance, les groupes de discussion et les dernières nouveautés logicielles Apple à télécharger, visitez le site www.apple.com/fr/support. Si vous ne trouvez pas de réponse à votre problème, consultez les documents AppleCare livrés avec votre ordinateur pour savoir comment contacter Apple. F3140Q41b.book Page 20 Friday, February 18, 2005 5:48 PM2 21 2 Notions élémentaires Ce chapitre présente les bases principales concernant votre PowerBook que vous souhaiterez connaître. À la découverte de votre nouveau PowerBook La légèreté et la finesse de votre PowerBook vous permettent de l’emporter partout, que ce soit au bureau, à la bibliothèque, en classe ou dans tout autre endroit pour travailler ou jouer. Chaque fois que vous cessez d’utiliser votre PowerBook, patientez quelques instants pour laisser le temps au disque dur ou à un disque optique dans votre lecteur d’arrêter de tourner avant de transporter l’ordinateur. Évitez de bousculer ou de heurter votre PowerBook pendant que des disques sont en train de tourner. Remarque : votre PowerBook utilise la technologie Sudden Motion Sensor qui permet de protéger le disque dur, en cas de chute de l’ordinateur ou si celui-ci subit des vibrations extrêmes. Pour toute information supplémentaire, consultez la section “Sudden Motion Sensor” à la page 49. Lorsque vous utilisez votre PowerBook ou que vous rechargez la batterie, il est normal que la température du dessous du boîtier s’élève. En cas d’utilisation prolongée, placez votre PowerBook sur une surface plane et stable. Le dessous du boîtier est légèrement surélevé pour permettre la circulation d’air et assurer ainsi à l’équipement une tempé- rature de fonctionnement normale. Au cours des premières utilisations de votre nouvel ordinateur, vous entendrez peut-être de petits bruits pendant son démarrage ou lors de l’utilisation du disque dur et des lecteurs optiques. En effet, vous pouvez entendre comme un vrombissement ou des petits bruits secs lorsque ces derniers ont accès aux informations ou lorsque vous chargez ou éjectez un disque. Après un certain temps de fonctionnement du PowerBook, un petit ventilateur peut se mettre en marche pour refroidir le système, produisant un léger bruit. Ces petits bruits font partie du fonctionnement normal du PowerBook. F3140Q41b.book Page 21 Friday, February 18, 2005 5:48 PM22 Chapitre 2 Notions élémentaires Pour plus de consignes sur la sécurité lorsque vous manipulez et utilisez votre PowerBook dans différents lieux, veuillez consulter l’annexe B, “Consignes de sécurité, d’utilisation et d’entretien”, à la page 79. Réglage de votre moniteur Lorsque vous travaillez pour la première fois sur votre ordinateur PowerBook,réglez si nécessaire l’affichage de l’écran pour un meilleur confort visuel. Utilisez les touches portant le symbole € pour modifier la luminosité de l’écran. Pour désactiver la fonction luminosité d’affichage automatique : m Choisissez le menu Pomme (), puis Préférences Système dans la barre des menus. Ouvrez ensuite la sous-fenêtre Moniteurs et décochez la case luminosité automatique. Modification de la taille des images à l’écran Votre PowerBook est doté d’un écran large d’une résolution native de 1440 x 900. D’autres résolutions standard, comme 1024 x 768, sont également prises en charge. Utilisez une résolution standard lorsque vous mettez votre écran en miroir sur un moniteur externe ou utilisez des applications telles que des jeux ou des logiciels de présentations conçus pour cette résolution. Lorsque vous employez une résolution standard, deux bandes noires apparaissent des deux côtés de l’écran. Si vous souhaitez supprimer ces bandes, vous pouvez choisir une version “étirée” de la résolution avec laquelle l’image est étirée de manière à couvrir l’ensemble de l’écran, les bandes noires comprises. ¤ Touches de réglage de la luminosité ® Commandes d’éclairage du clavier Capteur ALS Capteur ALS F3140Q41b.book Page 22 Friday, February 18, 2005 5:48 PMChapitre 2 Notions élémentaires 23 Vous pouvez choisir des résolutions calibrées de 1152 x 768 (ou inférieures) dans la sous-fenêtre Moniteurs des Préférences Système. Lorsque vous ajustez la résolution, les éléments apparaissent plus grands à l’écran et sont par conséquent plus faciles à visualiser. Ces résolutions peuvent ne pas être aussi nettes que la résolution native de l’écran. Pour régler la résolution de votre écran : m Choisissez le menu Pomme (), puis Préférences Système dans la barre des menus. Ouvrez la sous-fenêtre Moniteurs des Préférences système. Pour contrôler vos réglages d’écran via l’icône Moniteurs de la barre des menus, cliquez sur l’option Ouvrir Moniteurs dans la barre des menus. Utilisation de votre adaptateur secteur Le branchement de l’adaptateur secteur fournit à l’ordinateur du courant alternatif (CA) et recharge sa batterie. Important : pour des performances optimales, n’utilisez que l’adaptateur secteur livré avec votre ordinateur, ou procurez-vous un Adaptateur secteur portable Apple de 65W supplémentaire. Lorsque que vous connectez pour la première fois votre adaptateur secteur à votre ordinateur, une lumière verte s’allume pendant une seconde pour indiquer que l’énergie est disponible. Une lumière orange indique que la batterie est en cours de chargement. Une lumière verte indique que la batterie est complètement rechargée. Vous pouvez contrôler le niveau de la batterie soit à l’aide de l’icône de batterie de la barre des menus, soit en vérifiant les témoins lumineux de niveau de la batterie situés sur la partie inférieure de la batterie (voir la page 57). F3140Q41b.book Page 23 Friday, February 18, 2005 5:48 PM24 Chapitre 2 Notions élémentaires Pour étendre la portée de votre adaptateur secteur, retirez la fiche CA de votre adaptateur. Reliez le câble CA à l’adaptateur et insérez l’autre extrémité dans la prise de courant murale. Utilisez uniquement le câble pour courant alternatif fourni avec votre adaptateur secteur. Veillez à ce que le connecteur soit fermement engagé dans le port de l’adaptateur secteur de l’ordinateur afin de garantir l’arrivée du courant à l’ordinateur. Lorsque vous déconnectez l’adaptateur secteur d’une prise de courant ou de l’ordinateur, débranchez bien la prise et non le câble. Pour des consignes de sécurité sur l’utilisation de votre adaptateur secteur, consultez “Branchement de l’adaptateur secteur” à la page 79. Avertissement : assurez-vous que l’adaptateur secteur est correctement assemblé avant de le brancher dans une prise électrique. Si vous utilisez la fiche CA avec votre adaptateur secteur, vérifiez que les deux broches sont totalement sorties avant de brancher l’adaptateur. Câble CA Connecteur CA F3140Q41b.book Page 24 Friday, February 18, 2005 5:48 PMChapitre 2 Notions élémentaires 25 Utilisation du trackpad La réactivité du trackpad pour le déplacement du pointeur dépend de la rapidité avec laquelle vous bougez votre doigt. Pour déplacer le pointeur sur une courte distance, faites glisser l’index lentement sur le trackpad. Plus le déplacement du doigt est rapide, plus la distance parcourue par le pointeur est grande. Plutôt que d’utiliser le bouton du trackpad, utilisez votre doigt pour cliquer ou doublecliquer directement sur le trackpad. Cette fonctionnalité et d’autres options du trackpad peuvent être activées via la fenêtre Clavier et souris des Préférences Système. Par ailleurs, dans une fenêtre contenant des barres de défilement, il vous est possible de faire défiler verticalement et horizontalement en déplaçant deux doigts accolés sur le trackpad. Cette option peut être sélectionnée dans la fenêtre Clavier et souris des Préférences Système. Remarque : lors de la frappe, le pointeur peut se déplacer accidentellement si vous effleurez le trackpad. Pour y remédier, assurez-vous que l’option Ignorer les utilisations accidentelles du trackpad est sélectionnée dans la rubrique Clavier et souris des Préfé- rences Système. Conseils d’utilisation du trackpad Pour une utilisation efficace du trackpad, tenez compte de ces conseils :  Utilisez un seul doigt pour déplacer le pointeur. Le trackpad est conçu pour détecter plus d’un point de contact et le pointeur ne bougera pas si vous avez placé plus d’un doigt sur le trackpad.  N’utilisez pas de stylo ou tout autre objet.  Veillez à ce que votre doigt et le trackpad soient secs. Si l’humidité ou la condensation provoque une accumulation de buée sur le trackpad, essuyez-le avec un chiffon propre avant de l’utiliser.  N’utilisez jamais de produit nettoyant sur le trackpad. Pour plus d’informations sur l’utilisation du trackpad, choisissez Aide > Aide Mac dans la barre des menus en haut de l’écran. F3140Q41b.book Page 25 Friday, February 18, 2005 5:48 PM26 Chapitre 2 Notions élémentaires Utilisation du clavier Votre PowerBook est équipé d’un pavé numérique auquel vous accédez via les touches normales du clavier. Les touches utilisées par le pavé numérique sont pourvues d’une mention secondaire plus petite. Pour utiliser le pavé numérique, appuyez sur la touche de verrouillage numérique. La touche de verrouillage numérique est éclairée d’un voyant vert indiquant que le clavier est activé. Une fois que vous avez terminé, appuyez à nouveau sur la touche de verrouillage numérique pour la désactiver. Important : si votre clavier ne semble pas fonctionner correctement, vérifiez la touche de verrouillage numérique. Lorsque le pavé numérique est activé, les autres touches et raccourcis clavier correspondant à des commandes de menu (comme x-Q pour quitter) sont désactivés. Votre PowerBook est équipé d’un clavier éclairé et d’un système ALS (ambient lightsensing) de détection de la lumière ambiante. Les capteurs ALS se situent sous les grilles des haut-parleurs et règlent automatiquement la luminosité de votre affichage et l’éclairage du clavier en fonction de la luminosité qui règne autour de vous. Vous pouvez également régler l’éclairage du clavier à l’aide des touches F8, F9 et F10. Important : même lorsque la fonction d’éclairage du clavier est activée, le clavier ne s’éclaire que lorsque la lumière ambiante est très faible. ® Pavé numérique Touche de vérrouillage numérique F3140Q41b.book Page 26 Friday, February 18, 2005 5:48 PMChapitre 2 Notions élémentaires 27 Vous pouvez désactiver l’éclairage du clavier depuis la sous-fenêtre Clavier et souris des Préférences Système ou en appuyant sur la touche F8. Remarque : exposé est préréglé pour utiliser les touches F9 et F10, qui vous servent également à régler l’éclairage du clavier. Pour utiliser Exposé en vue de gérer les fenê- tres de votre bureau, maintenez enfoncée la touche Fn et appuyez sur F9 ou F10, ou ouvrez la sous-fenêtre Exposé dans les Préférences Système, puis choisissez d’autres touches de fonction pour gérer les fenêtres. Pour exploiter au mieux les raccourcis clavier, choisissez Aide puis Aide Mac dans la barre des menus et tapez “raccourcis” dans le champ de recherche. Vous trouverez une liste de raccourcis clavier pour un grand nombre de procédures et d’applications courantes. Utilisation d’une souris Si vous disposez d’une souris Apple dotée d’une connexion USB, insérez son connecteur dans le port USB 2.0 et utilisez-la immédiatement. Vous pouvez acheter une souris USB chez un revendeur Apple agrée ou à partir du site Web Apple Store : www.apple.com/francestore. À propos de Mac OS X Votre ordinateur est livré avec Mac OS X. Doté d’une interface utilisateur élégante et de capacités graphiques ultramodernes, ce système d’exploitation offre une plus grande stabilité et de meilleures performances du système. Il comporte également Classic, un environnement qui permet d’utiliser les applications Mac OS 9 lorsque l’ordinateur fonctionne sous Mac OS X. Pour en savoir plus sur Mac OS X et les applications iLife primées installées sur votre ordinateur, consultez le manuel Mac OS X inclus avec votre PowerBook. Vous pouvez également ouvrir l’Aide Mac OS et parcourir les informations qu’elle contient. Vous trouverez un grand volume d’informations pour les utilisateurs novices et expérimentés, et pour ceux qui passent au Mac. Pour obtenir des informations sur la compatibilité des applications avec Mac OS X ou pour en savoir plus sur Mac OS X en général, consultez le site Web d’Apple à l’adresse suivante : www.apple.com/fr/macosx. Remarque : si vous souhaitez utiliser les applications Mac OS 9 sur votre ordinateur, il vous faut installer Mac OS 9 à partir du disque d’installation Mac OS 9 livré avec votre ordinateur. Mac OS 9 ne peut pas être installé comme système d’exploitation principal de votre PowerBook et vous ne pouvez pas démarrer votre ordinateur sous Mac OS 9. F3140Q41b.book Page 27 Friday, February 18, 2005 5:48 PM28 Chapitre 2 Notions élémentaires Personnalisation du bureau et réglage des préférences Au moyen des Préférences Système, vous pouvez donner à votre bureau l’apparence souhaitée sans perdre de temps. Choisissez le menu Pomme (), puis Préférences Système dans la barre des menus. Remarque : Apple publiant régulièrement de nouvelles versions et mises à jour de son logiciel système, de ses applications et ses sites Internet, il se peut que les illustrations figurant dans ce manuel diffèrent légèrement de celles qui apparaissent sur votre écran. N’hésitez pas à changer et essayer ce qui suit :  Apparence : sélectionnez cette sous-fenêtre de préférences pour changer entre autres les couleurs des boutons, menus, fenêtres et la couleur de contraste.  Bureau et économiseur d’écran : sélectionnez cette sous-fenêtre de préférences pour changer la couleur et le motif du bureau ou pour le remplacer par la photo ou l’image de votre choix. Vous pouvez également choisir un effet d’écran accrocheur qui apparaîtra lorsque l’ordinateur reste inactif.  Dock : sélectionnez cette sous-fenêtre de préférence pour modifier l’apparence, la position et le comportement du Dock. À mesure que vous vous familiarisez avec votre ordinateur, explorez les autres rubriques des Préférences Système. Elles contiennent en effet la plupart des réglages de votre PowerBook. Pour plus d’informations, choisissez Aide puis Aide Mac dans la barre des menus et tapez “Préférences Système” ou directement l’intitulé de la rubrique à modifier. Remarque : Apple publiant régulièrement de nouvelles versions et mises à jour de son logiciel système, de ses applications et ses sites Internet, il se peut que les illustrations figurant dans ce manuel diffèrent légèrement de celles qui apparaissent sur votre écran. F3140Q41b.book Page 28 Friday, February 18, 2005 5:48 PMChapitre 2 Notions élémentaires 29 Utilisation des applications Votre Powerbook est fourni avec des logiciels, incluant la suite d’applications iLife, qui vous permettront d’envoyer des messages électroniques, de naviguer sur Internet, de discuter en ligne, d’organiser vos morceaux de musique et vos photos numériques, de créer des vidéos et bien plus encore. Pour plus d’informations sur ces applications, consultez le manuel Mac OS X fourni avec votre ordinateur. Connexion à une imprimante Pour utiliser une imprimante avec votre PowerBook, suivez les instructions livrées avec pour installer les logiciels requis et connecter l’imprimante. Remarquez que les gestionnaires de la plupart des imprimantes sont intégrés à Mac OS X ; il est donc probable que vous n’ayez pas besoin d’installer de logiciel supplémentaire. De nombreuses imprimantes se connectent au moyen d’un câble USB ; d’autres sont accessibles avec une connexion en réseau comme Ethernet. Pour plus d’informations sur vos ports USB, consultez “USB (Universal Serial Bus)” à la page 36. Pour plus d’informations sur les connexions réseau et sans fil, consultez “Ethernet (10/100/1000Base-T)” à la page 47 et “Accès sans fil à Internet et à votre réseau local via AirPort Extreme” à la page 45. Une fois votre imprimante connectée et réglée, ouvrez la sous-fenêtre Imprimantes et fax des Préférences Système pour sélectionner l’imprimante que vous voulez utiliser. Si vous vous connectez à une imprimante via un réseau, il vous faudra peut-être savoir le nom de réseau ou l’adresse de l’imprimante pour la sélectionner. Si une imprimante USB est reliée à une borne d’accès AirPort Extreme ou AirPort Express, vous pouvez vous connecter à l’imprimante et imprimer sans fil. Pour configurer une imprimante : 1 Ouvrez Préférences Système et cliquez sur l’icône Imprimantes et fax. 2 Cliquez sur le bouton Configurer les imprimantes. 3 Cliquez sur le bouton Ajouter. F3140Q41b.book Page 29 Friday, February 18, 2005 5:48 PM30 Chapitre 2 Notions élémentaires 4 Sélectionnez le type de connexion de votre imprimante (par exemple, USB, AppleTalk, etc.) dans le menu local. Pour ajouter une imprimante USB connectée à une borne d’accès AirPort Extreme, sélectionnez Rendezvous dans le menu local. 5 Sélectionnez ou saisissez les informations de l’imprimante et cliquez sur Ajouter. Contrôle de l’impression Lorsque vous avez envoyé un document à l’impression, vous pouvez contrôler l’impression et l’arrêter ou la mettre en attente temporairement. Pour contrôle l’impression : m Cliquez sur l’icône de l’imprimante dans le Dock pour ouvrir la fenêtre Liste des imprimantes. Vous voyez alors la liste des travaux d’impression et la file d’attente sur lesquelles vous pouvez intervenir. Pour en savoir plus, choisissez Aide puis Aide Mac dans la barre des menus et tapez “impression”. Lecture d’un CD et connexion d’écouteurs Pour écouter de la musique tout en travaillant, insérez un CD de musique dans votre lecteur optique. iTunes, un lecteur de musique souple d’emploi, apparaîtra automatiquement à l’écran. Vous pouvez également connecter des écouteurs à l’aide d’une prise jack dans le port de sortie casque de votre PowerBook pour une écoute discrète. Pour en savoir plus sur iTunes : m Ouvrez iTunes et choisissez Aide > Aide iTunes et Music Store. Pour en savoir plus sur votre lecteur optique, consultez la section “Utilisation de votre lecteur SuperDrive” à la page 53. F3140Q41b.book Page 30 Friday, February 18, 2005 5:48 PMChapitre 2 Notions élémentaires 31 Maintien à jour de votre logiciel Vous pouvez vous connecter à Internet et télécharger et installer automatiquement les dernières versions de logiciels, gestionnaires et autres améliorations fournies par Apple. Une fois connecté à Internet, l’application Mise à jour de logiciels recherche dans les serveurs Internet d’Apple les mises à jour disponibles pour votre ordinateur. Vous pouvez configurer votre Mac afin qu’il recherche régulièrement dans le serveur Apple des mises à jour de logiciels, puis qu’il les télécharge et les installe sur votre ordinateur. Pour rechercher les logiciels mis à jour : 1 Ouvrez les Préférences Système. 2 Cliquez sur l’icône Mise à jour de logiciels et suivez les instructions sur l’écran.  Pour plus d’informations, tapez “Mise à jour de logiciels” dans l’Aide Mac OS.  Pour obtenir les dernières informations sur Mac OS X, visitez le site Web Mac OS à l’adresse www.apple.com/fr/macos. F3140Q41b.book Page 31 Friday, February 18, 2005 5:48 PM32 Chapitre 2 Notions élémentaires Connexion d’un appareil photo ou d’un autre périphérique FireWire ou USB Vous pouvez connecter un iPod, une caméra iSight, un appareil photo numérique, une caméra vidéo, un numériseur ou tout autre appareil doté d’un connecteur FireWire ou USB à votre Powerbook. Suivez les instructions d’installation fournies avec votre appareil. Pour plus d’informations sur FireWire, consultez “FireWire” à la page 39. Pour plus d’informations sur USB, consultez “USB (Universal Serial Bus)” à la page 36. Connexion à un réseau Si vous souhaitez connecter votre PowerBook à un réseau Ethernet ou à un réseau sans fil, voir “Ethernet (10/100/1000Base-T)” à la page 47 et “Accès sans fil à Internet et à votre réseau local via AirPort Extreme” à la page 45 pour en savoir plus sur la configuration d’une connexion Ethernet ou AirPort Extreme. Choisissez également Aide > Aide Mac dans la barre des menus et tapez “Ethernet” ou ouvrez l’Utilitaire AirPort Admin et sélectionnez Aide > Aide AirPort. Utilisation d’Internet Au cours des étapes de configuration initiale, vous avez appris comment vous connecter à Internet. Si vous adoptez un nouveau type de connexion, tel que DSL, modem câble, réseau local Ethernet (LAN) ou réseau AirPort Extreme, vous trouverez des informations supplémentaires dans l’annexe C, “Connexion à Internet”, à la page 85. Transfert de fichiers vers un autre ordinateur Si vous souhaitez transférer des fichiers ou des documents de ou vers votre PowerBook, il existe plusieurs manières de le faire.  Vous pouvez facilement transférer des fichiers à l’aide de l’Assistant réglages et d’un câble FireWire (vendu séparément). Vous pouvez également vous connecter à un autre ordinateur Macintosh à l’aide du câble FireWire et démarrer votre PowerBook en mode disque cible FireWire. Votre PowerBook apparaît comme un disque dur sur l’autre ordinateur et vous pouvez transférer des fichiers. Pour plus d’informations sur comment utiliser FireWire pour transférer des fichiers, consultez “Mode disque cible FireWire” à la page 41.  Si vous possédez un lecteur de disque dur externe, un lecteur de disque à mémorisation instantanée, un lecteur Zip ou tout autre périphérique de stockage de données qui se connecte via un câble USB ou FireWire, vous pouvez l’utiliser pour transférer des fichiers.  Si l’autre ordinateur dispose d’un lecteur optique inscriptible, vous pouvez tranférer des fichiers que vous avez enregistrés sur un CD ou DVD. F3140Q41b.book Page 32 Friday, February 18, 2005 5:48 PMChapitre 2 Notions élémentaires 33  Vous pouvez transférer des fichiers via Internet en utilisant .Mac ou d’autres comptes Internet.  Vous pouvez transférer des fichiers à un autre ordinateur à travers d’un réseau. Vous pouvez accéder à un autre serveur ou ordinateur en cliquant sur Réseau dans la barre latérale du Finder, ou en choisissant Aller > Se connecter au serveur dans la barre des menus du Finder.  Vous pouvez créer un petit réseau Ethernet en connectant un câble Ethernet de votre PowerBook au port Ethernet d’un autre ordinateur. Pour en savoir plus, choisissez Aide puis Aide Mac dans la barre des menus et tapez “connexion de deux ordinateurs.”  Vous pouvez également vous connecter à un autre Mac au moyen d’un câble FireWire. Lorsque vous démarrez votre ordinateur en mode disque cible FireWire, votre PowerBook apparaît sous la forme d’un disque dur sur l’autre ordinateur et vous pouvez alors procéder au transfert de fichiers. Pour plus d’informations sur comment utiliser FireWire pour transférer des fichiers, consultez “Mode disque cible FireWire” à la page 41.  Vous pouvez vous connecter à un réseau sans fil AirPort Extreme 802.11g ou 802.11b pour transférer des fichiers. Pour en savoir plus, reportez-vous à la section “Accès sans fil à Internet et à votre réseau local via AirPort Extreme” à la page 45.  Si vous avez accès à des appareils qui communiquent à travers la technologie sans fil Bluetooth, vous pouvez transférer des fichiers par son intermédiaire. Pour en savoir plus, reportez-vous à la section “Utilisation de appareils Bluetooth” à la page 43. Pour des informations générales sur le transfert de fichiers et de documents, ouvrez l’aide Mac OS et recherchez le type de connexion nécessaire. F3140Q41b.book Page 33 Friday, February 18, 2005 5:48 PM34 Chapitre 2 Notions élémentaires Lorsqu’une application se fige Il est possible que, quelques rares fois, une application se fige à l’écran. Mac OS X permet de quitter une application figée sans redémarrer votre ordinateur, ce qui permet d’enregistrer le travail effectué dans d’autres applications ouvertes. Pour forcer une application à se fermer : 1 Appuyez sur Commande (x) + Option + Échap ou choisissez Forcer à quitter dans le menu Pomme (K). La boîte de dialogue Forcer à quitter des applications apparaît avec l’application sélectionnée. 2 Cliquez sur Forcer à quitter. L’application quitte, en laissant toutes les autres applications ouvertes. Si nécessaire, vous pouvez aussi forcer la fermeture de l’environnement Classic, ce qui provoque la fermeture de toutes les applications Classic. Vous pouvez également redé- marrer le Finder à partir de cette boîte de dialogue. Si vous rencontrez d’autres problèmes, consultez le chapitre 5, “Dépannage”, à la page 69. F3140Q41b.book Page 34 Friday, February 18, 2005 5:48 PM3 35 3 Utilisation de votre ordinateur Votre PowerBook comporte de nombreuses fonctionnalités et capacités de connexion intégrées que vous pouvez personnaliser et faire évoluer selon vos besoins. En voici la liste :  Des ports USB 2.0 pour la connexion de matériel supplémentaire à votre PowerBook : imprimantes, numériseurs, etc. Voir la page 36.  Un port FireWire 400 et un port FireWire 800 pour connecter des périphériques à haute vitesse, tels que des caméras vidéo numériques et des disques durs externes. Voir la page 39.  Un logement pour carte PC ou CardBus. Voir la page 42.  Connectivité sans fil Bluetooth, fonctionnalité de réseau sans fil AirPort Extreme, fonctionnalité de réseau Ethernet et modem 56K pour la mise en réseau et les communications. Voir la page 43.  Un port d’entrée de ligne audio/entrée audio numérique optique et un port de sortie casque/sortie audio numérique optique pour connecter des écouteurs, des haut-parleurs, des micros et des appareils audio numériques. Voir la page 48.  Sortie vidéo DVI avec adaptateur DVI/VGA inclus vous permettant d’utiliser votre PowerBook avec un moniteur externe ou un écran plat numérique et incluant la prise en charge des modes Recopie vidéo et Bureau étendu (double affichage). Utilisez la gestion S-Vidéo intégrée pour afficher du contenu sur votre téléviseur. Voir la page 49.  La technologie Sudden Motion Sensor qui permet de protéger le disque dur interne si le PowerBook tombe ou s’il subit de fortes vibrations. Voir la page 49.  Un lecteur SuperDrive vous permettant d’écouter et de créer des CD et des DVD. Voir la page 53.  Rainure de sécurité grâce à laquelle votre PowerBook sera maintenu en place. Voir la section “Rainure de sécurité” à la page 62. F3140Q41b.book Page 35 Friday, February 18, 2005 5:48 PM36 Chapitre 3 Utilisation de votre ordinateur USB (Universal Serial Bus) Votre PowerBook est livré avec deux ports USB 2.0 (d), ou ports USB haute vitesse, à utiliser pour connecter de nombreux périphériques externes : imprimantes, numé- riseurs, appareils photo numériques, manettes de jeu, claviers ou lecteurs de disquette. Ces ports USB 2.0 sont compatibles avec les anciens modèles de périphériques USB. Dans la plupart des cas, vous pouvez connecter et déconnecter un périphérique USB pendant que l’ordinateur fonctionne. Vous pouvez utiliser les périphériques dès leur branchement, Il n’est pas nécessaire de redémarrer ni de reconfigurer votre ordinateur. Utilisation de périphériques USB Pour utiliser un périphérique USB avec votre ordinateur, il suffit de connecter le périphérique à l’ordinateur. L’ordinateur charge le gestionnaire adéquat chaque fois que vous connectez un nouveau périphérique. Remarque : Apple fournit d’origine des logiciels compatibles avec de nombreux périphériques USB. Si vous avez connecté un périphérique USB et que votre PowerBook ne trouve pas le gestionnaire approprié, vous pouvez soit installer le gestionnaire fourni avec le périphérique, soit suivre les instructions affichées à l’écran pour utiliser Internet afin de trouver, télécharger et installer le gestionnaire approprié. ® F3140Q41b.book Page 36 Friday, February 18, 2005 5:48 PMChapitre 3 Utilisation de votre ordinateur 37 Périphériques USB et alimentation par batterie Avec votre PowerBook, vous pouvez utiliser des périphériques USB, par exemple une manette de jeu ou un clavier, qui sont alimentés par la connexion USB au lieu d’un adaptateur secteur. Toutefois, ces types de périphériques USB peuvent provoquer un déchargement plus rapide de la batterie du PowerBook. Si vous utilisez ce périphérique pendant une durée prolongée, il est recommandé de connecter l’adaptateur secteur de votre PowerBook. Utilisation simultanée de plusieurs périphériques USB Vous pouvez vous procurer un concentrateur USB pour connecter plusieurs périphériques USB à votre ordinateur. Ce dernier se connecte à un port USB disponible de votre ordinateur et vous permet de disposer de ports USB supplémentaires (en général quatre ou sept). Les concentrateurs haute vitesse peuvent gérer les périphériques USB 2.0 haute vitesse, ainsi que les périphériques compatibles USB 1.1. Les concentrateurs USB 1.1 ne permettent pas aux périphériques USB haute vitesse de fonctionner à leur vitesse maximale. La plupart des concentrateurs USB disposent d’un adaptateur secteur et doivent être branchés sur une prise électrique. F3140Q41b.book Page 37 Friday, February 18, 2005 5:48 PM38 Chapitre 3 Utilisation de votre ordinateur Remarque : si vous utilisez une chaîne de périphériques et de concentrateurs USB, certains d’entre eux risquent de ne pas fonctionner s’ils sont connectés via une combinaison de concentrateurs USB 2.0 haute vitesse et de concentrateurs USB 1.1 à vitesse normale ou faible. Il se peut, par exemple, qu’aucun disque dur externe USB ne s’affiche sur votre bureau. Pour éviter ce problème, ne connectez pas ensemble des périphériques USB présentant des vitesses différentes. Connectez directement votre concentrateur haute vitesse à votre ordinateur, puis connectez-y les périphériques haute vitesse. Connectez les concentrateurs à vitesse normale ou faible directement à votre ordinateur, puis connectez-y les périphériques de vitesse similaire. Informations supplémentaires sur la technologie USB L’Aide Mac OS fournit des informations supplémentaires sur la technologie USB. Choisissez Aide puis Aide Mac dans la barre des menus et recherchez “USB.” Vous trouverez d’autres informations sur le site Web USB d’Apple, à l’adresse www.apple.com/fr/usb. Pour obtenir des informations sur les périphériques USB disponibles pour votre ordinateur, consultez le Guide des produits Macintosh à l’adresse www.apple.com/guide. ® Concentrateur USB F3140Q41b.book Page 38 Friday, February 18, 2005 5:48 PMChapitre 3 Utilisation de votre ordinateur 39 FireWire Votre ordinateur est équipé d’un port FireWire 400 et d’un port FireWire 800 (H). Avec FireWire, vous pouvez facilement connecter et déconnecter des périphériques externes à grande vitesse (tels que caméras numériques DV, imprimantes, numériseurs et disques durs) sans avoir à redémarrer votre ordinateur. Vous pouvez connecter un périphérique FireWire 6 broches directement au port FireWire à 400 Mbps. Vous pouvez utiliser un câble FireWire 9 broches vers 6 broches pour relier le périphérique au port FireWire à 800 Mbps. Vous pouvez également connecter des périphériques FireWire 9 broches directement au port FireWire à 800 Mbps, pour des connexions encore plus rapides. Les deux ports fournissent en alimentation les périphériques connectés (donc les périphériques n’ont pas besoin de prise d’alimentation supplémentaire). La liste ci-dessous répertorie certaines des opérations possibles avec FireWire :  Connecter une caméra vidéo numérique pour capturer, transférer et monter de la vidéo de haute qualité directement sur votre ordinateur à l’aide de logiciels de montage vidéo tels qu’iMovie ou Final Cut Pro.  Connecter une caméra iSight Apple et utiliser l’application iChat AV fournie pour participer à une vidéoconférence avec vos amis ou votre famille via une connexion Internet à haut débit.  Connecter un disque dur FireWire externe et l’utiliser pour sauvegarder des données ou transférer des fichiers. ® Port FireWire 400 (6 broches) Port FireWire 800 (9 broches) F3140Q41b.book Page 39 Friday, February 18, 2005 5:48 PM40 Chapitre 3 Utilisation de votre ordinateur  Démarrer à partir d’un disque dur externe FireWire. Pour cela, connectez un disque dur FireWire externe (sur lequel un système d’exploitation valide est installé), ouvrez la sous-fenêtre Démarrage des Préférences Système, puis cliquez sur le disque dur FireWire. Redémarrez votre ordinateur. Utilisation de périphériques FireWire Pour utiliser un périphérique FireWire avec votre ordinateur, connectez-le à l’ordinateur et installez tout logiciel fourni avec le périphérique en question. Votre ordinateur détecte automatiquement les nouveaux périphériques connectés. Périphériques FireWire et alimentation par batterie Les périphériques FireWire, tels que certains disques durs externes, peuvent être alimentés par la connexion FireWire du PowerBook et non pas par un adaptateur secteur séparé. Toutefois, ce type de périphériques provoquera un déchargement plus rapide de la batterie du PowerBook. Si vous comptez connecter un périphérique pendant une longue période, il est recommandé de connecter le PowerBook sur son adaptateur secteur. Remarque : les ports FireWire sont conçus pour gérer l’alimentation des périphériques FireWire (jusqu’à 7 watts maximum). Il est possible de connecter plusieurs périphériques l’un à l’autre puis de connecter cette “chaîne” de périphériques à l’un des ports FireWire de l’ordinateur, à condition que seul l’un des périphériques soit alimenté directement par ce dernier. Les autres périphériques de la chaîne doivent alors être alimentés par des adaptateurs secteur distincts. La connexion de plusieurs périphériques FireWire alimentés par le port peut poser des problèmes. En cas de problème, éteignez l’ordinateur, déconnectez les périphériques FireWire, puis redémarrez l’ordinateur. F3140Q41b.book Page 40 Friday, February 18, 2005 5:48 PMChapitre 3 Utilisation de votre ordinateur 41 Mode disque cible FireWire Si vous souhaitez transférer des fichiers de votre PowerBook vers un autre ordinateur équipé de la technologie FireWire ou que vous êtes confronté à un problème qui empêche le démarrage de votre ordinateur, utilisez le mode disque cible FireWire pour vous connecter à un autre ordinateur et accéder à vos fichiers. Lorsque vous démarrez votre ordinateur en mode disque cible FireWire, l’autre ordinateur peut accéder à votre PowerBook comme s’il s’agissait d’un disque dur. Remarque : lorsque vous utilisez le mode disque cible FireWire, il est conseillé de connecter l’adaptateur secteur à votre PowerBook. Pour connecter votre PowerBook à un autre ordinateur en mode disque cible FireWire : 1 Assurez-vous que votre PowerBook est éteint. 2 Utilisez un câble FireWire pour connecter votre PowerBook à un autre ordinateur équipé de FireWire. Vous pouvez utiliser un câble FireWire avec n’importe quelle combinaison de connecteurs à 6 et 9 broches. 3 Démarrez votre PowerBook, puis maintenez immédiatement la touche T enfoncée. L’écran de votre PowerBook affiche alors le logo FireWire. L’écran de l’autre ordinateur affiche l’icône du disque dur interne de votre PowerBook. Vous pouvez maintenant glisser-déposer des fichiers entre les deux ordinateurs. 4 Une fois que vous avez terminé de transférer les fichiers, glissez l’icône du disque dur du PowerBook sur la Corbeille. 5 Appuyez sur le bouton d’alimentation pour éteindre le PowerBook, puis déconnectez le câble FireWire. Informations supplémentaires sur la technologie FireWire L’aide Mac OS fournit des informations supplémentaires sur la technologie FireWire. Choisissez Aide > Aide Mac dans la barre des menus du Finder et cherchez “FireWire”. Vous trouverez également d’autres informations sur le site Web FireWire d’Apple à l’adresse www.apple.com/fr/firewire. F3140Q41b.book Page 41 Friday, February 18, 2005 5:48 PM42 Chapitre 3 Utilisation de votre ordinateur Cartes PC Card Vous pouvez étendre les fonctionnalités de votre ordinateur à l’aide du logement pour carte PC Card. Ce logement peut servir à connecter des disques dur, des lecteurs de carte Compact Flash, etc. Votre PowerBook possède un logement PC Card destiné aux cartes PCMCIA Type I et Type II, y compris les cartes CardBus. Vous pouvez éjecter une carte PC Card que l’ordinateur soit sous tension, éteint ou en suspension d’activité. Important : la carte AirPort Extreme d’Apple est installée dans un logement à l’inté- rieur de l’ordinateur. Elle n’est pas destinée au logement PC Card, contrairement à de nombreuses cartes de réseau sans fil non Apple. N’installez pas la carte AirPort Extreme d’Apple dans le logement PC Card. Elle ne fonctionnera pas et vous risquez d’endommager votre ordinateur. ® Logement PC Card Bouton d'éjection F3140Q41b.book Page 42 Friday, February 18, 2005 5:48 PMChapitre 3 Utilisation de votre ordinateur 43 Insertion et éjection d’une carte PC Card Lors de l’insertion d’une carte PC Card, veillez à ce que l’étiquette soit orientée vers le haut et la carte horizontale. Une légère résistance se fait sentir lors de l’insertion de la carte. Dès que la carte est fermement enclenchée dans le logement, un déclic se produit et une icône s’affiche (en général) sur le bureau. Vous pouvez éjecter une carte PC Card que l’ordinateur soit sous tension ou éteint, mais pas en suspension d’activité. Pour éjecter une carte PC Card : 1 Si l’ordinateur est allumé, glissez l’icône de la carte dans la Corbeille. 2 Appuyez une fois sur le bouton d’éjection de la carte pour le libérer. 3 Appuyez une seconde fois sur ce bouton pour éjecter la carte. 4 Retirez la carte du logement, puis appuyez à nouveau sur le bouton pour le ramener à sa position initiale. Informations supplémentaires sur les cartes PC Card Pour tout renseignement sur les modèles de cartes PC Card disponibles pour votre ordinateur, consultez le guide des produits Macintosh à l’adresse www.apple.com/guide. Utilisation de appareils Bluetooth Votre PowerBook peut se connecter à des périphériques utilisant la technologie sans fil Bluetooth® , notamment à des téléphones cellulaires ou à des assistants numériques personnels (PDA), et y transférer des informations sans fil. La technologie sans fil Bluetooth permet d’éliminer les câbles reliant normalement les périphériques. Les périphériques dotés de la technologie sans fil Bluetooth peuvent être interconnectés dans un rayon de 10 mètres. Les périphériques dotés de la technologie sans fil Bluetooth comprennent :  ordinateurs ;  téléphones portables ;  périphériques (clavier, souris, etc.) ;  PDA. Grâce à la technologie sans fil Bluetooth, vous pouvez :  Utiliser votre PowerBook pour communiquer avec un téléphone portable également équipé de la technologie sans fil Bluetooth. Votre téléphone peut servir de modem pour vous connecter à un fournisseur de services sans fil, à un débit de 56 kilobits par seconde ou plus (Kbps) suffisant pour vous connecter à Internet.  Communiquer avec votre assistant personnel (PDA). À l’aide d’iSync, vous pouvez exécuter une opération HotSync sans fil ou transmettre votre carte de visite ou encore des événements de calendrier directement sur le PDA d’un collègue. F3140Q41b.book Page 43 Friday, February 18, 2005 5:48 PM44 Chapitre 3 Utilisation de votre ordinateur  Transférer des fichiers entre ordinateurs, même de Mac à PC, en utilisant l’utilitaire de transfert. Apple recommande l’utilisation du réseau sans fil AirPort Extreme pour le transfert de tous vos fichiers à l’exception des plus petits.  Utiliser un clavier ou une souris sans fil Bluetooth. Pour configurer un périphérique Bluetooth : m Utilisez l’Assistant réglages Bluetooth, situé dans le dossier Applications/Utilitaires sur votre disque dur. Vous pouvez également choisir “Configurer l’appareil Bluetooth” dans le menu d’état Bluetooth de la barre des menus. Configuration de l’échange de fichiers Bluetooth Vous pouvez contrôler la manière dont l’ordinateur gère les fichiers échangés avec d’autres appareils Bluetooth. Vous pouvez choisir un dossier pour les fichiers en provenance d’autres appareils, un dossier pour les fichiers destinés à d’autres appareils, et décider des applications à utiliser pour ouvrir les fichiers que vous acceptez. Pour configurer un échange de fichiers Bluetooth : m Ouvrez Préférences Système, cliquez sur Bluetooth, puis sur Échange de fichiers. Configuration des connexions Bluetooth Les appareils compatibles Bluetooth, tels que les ordinateurs, téléphones portables et périphériques de poche (PDA), peuvent se connecter entre eux sans fil à des distances allant jusqu’à 10 mètres. Pour configurer un appareil Bluetooth afin de le faire fonctionner avec votre ordinateur : 1 Assurez-vous qu’un module Bluetooth est installé dans votre ordinateur ou qu’un module USB Bluetooth y est connecté. 2 Ouvrez Préférences Système, puis cliquez sur Bluetooth. 3 Cliquez sur Configurer nouvel appareil. 4 Choisissez le type d’appareil à configurer et suivez les instructions à l’écran. Envoi d’un fichier à un appareil compatible Bluetooth Votre ordinateur peut envoyer des fichiers sans fil à d’autres appareils Bluetooth à la portée de votre ordinateur. Si votre ordinateur n’est pas jumelé à l’appareil, vous devrez peut-être taper un mot de passe sur les deux appareils pour les jumeler. Si vous avez déjà jumelé l’ordinateur à l’appareil, vous n’aurez peut-être pas à retaper un mot de passe. F3140Q41b.book Page 44 Friday, February 18, 2005 5:48 PMChapitre 3 Utilisation de votre ordinateur 45 Pour envoyer un fichier à un appareil compatible Bluetooth : 1 Ouvrez l’application Échange de fichiers Bluetooth, située dans le dossier Applications/ Utilitaires. 2 Choisissez Fichier > Envoyer un fichier, sélectionnez le fichier à envoyer, puis cliquez sur Envoyer. 3 Choisissez un appareil dans la liste Appareil, puis cliquez sur Envoyer. Si l’appareil ne se trouve pas dans la liste, cliquez sur Rechercher. Une fois que l’application Échange de fichiers Bluetooth a trouvé l’appareil, vous pouvez ajouter ce dernier à votre liste de favoris. Utilisez la sous-fenêtre Échange de fichiers des Préférences Bluetooth pour définir comment votre ordinateur doit traiter les fichiers échangés avec les autres appareils Bluetooth. Vous pouvez également envoyer un fichier en choisissant l’option Envoyer un fichier dans le menu d’état Bluetooth de la barre des menus. Pour plus d’informations sur la technologie sans fil Bluetooth Pour accéder à l’aide sur la technologie sans fil Bluetooth, ouvrez l’application Échange de fichiers Bluetooth (dans le dossier Utilitaires du dossier Applications) et choisissez Aide > Aide Bluetooth. Vous trouverez d’autres informations sur le site Web d’Apple, à l’adresse www.apple.com/fr/bluetooth. Accès sans fil à Internet et à votre réseau local via AirPort Extreme Une carte AirPort Extreme est installée sur votre PowerBook. AirPort Extreme permet d’accéder sans fil à Internet en toute simplicité et sans se ruiner n’importe où, que ce soit chez soi, au bureau ou dans un établissement scolaire par exemple. Au lieu de faire appel à des câbles classiques, AirPort Extreme utilise la technologie de réseau local (LAN) sans fil permettant une communication sans fil entre plusieurs ordinateurs. Utilisez un réseau sans fil pour configurer l’accès à Internet, transférer des fichiers, jouer à plusieurs en réseau et bien d’autres choses encore. La carte AirPort Extreme est compatible avec les bornes d’accès Apple AirPort Extreme et AirPort Express, la borne d’accès originale Apple, ainsi que tous les produits conformes aux normes 802.11b ou 802.11g. Remarque : l’accès sans fil à Internet requiert une carte AirPort Extreme, un point d’accès 802.11b ou 802.11g, tel qu’une borne d’accès AirPort Extreme, AirPort Express ou Airport, ainsi qu’une connexion à Internet (ce service peut être payant). Certains fournisseurs d’accès à Internet ne sont pas encore compatibles avec AirPort. La portée varie en fonction des conditions d’emplacement. F3140Q41b.book Page 45 Friday, February 18, 2005 5:48 PM46 Chapitre 3 Utilisation de votre ordinateur Mode d’accès sans fil à Internet via AirPort Extreme Le système AirPort Extreme vous permet d’établir une connexion sans fil à un périphérique appelé borne d’accès, qui dispose d’une connexion physique à Internet. La technologie AirPort Extreme fonctionne comme un téléphone sans fil. La carte AirPort Extreme installée sur l’ordinateur permet d’établir une connexion sans fil à la borne d’accès, elle-même connectée à Internet via une ligne téléphonique ou un modem DSL ou câble. Pour plus d’informations sur AirPort Extreme Pour acheter une borne d’accès AirPort Extreme ou AirPort Express, adressez-vous à votre vendeur agréé Apple ou rendez-vous sur le site Web Apple Store à l’adresse www.apple.com/francestore. D’autres informations sur AirPort Extreme ou AirPort Express sont disponibles dans l’Aide AirPort. Choisissez Aide > Aide Mac dans la barre des menus, puis choisissez Bibliothèque > Aide AirPort dans la barre des menus. Vous trouverez également des informations sur le site Web AirPort d’Apple, à l’adresse www.apple.com/fr/airport, ou sur www.apple.com/fr/support. Connexion à Internet AirPort Express Prise CA Modem câble ou DSL ® F3140Q41b.book Page 46 Friday, February 18, 2005 5:48 PMChapitre 3 Utilisation de votre ordinateur 47 Ethernet (10/100/1000Base-T) Votre ordinateur est équipé de fonctionnalités intégrées de réseau Ethernet à paires torsadées 10/100/1000 mégabits par seconde (Mbits/s) que vous pouvez utiliser pour vous connecter soit à un réseau, y compris à un réseau Gigabit Ethernet, soit à un modem par câble ou DSL. La connexion à un réseau permet d’accéder à d’autres ordinateurs. et vous permet de stocker et de récupérer des informations, d’utiliser les imprimantes d’un réseau, des modems et une messagerie électronique ou de vous connecter à Internet. Ethernet vous permet également de partager des fichiers entre deux ordinateurs ou d’établir un petit réseau. Le port Ethernet de votre PowerBook détecte automatiquement les autres périphériques Ethernet. Pour établir des connexions à d’autres périphériques Ethernet, il est inutile d’utiliser un câble croisé Ethernet.  Utilisez un câble Ethernet à deux paires de catégorie 3 (ou supérieure) pour vous connecter à un réseau Ethernet 10 Base-T.  Utilisez un câble Ethernet à deux paires de catégorie 5 (ou supérieure) pour vous connecter à un réseau Ethernet 100 Base-T.  Utilisez un câble Ethernet à quatre paires de catégorie 5 (ou supérieure) pour vous connecter à un réseau Ethernet 1000 Base-T. ® F3140Q41b.book Page 47 Friday, February 18, 2005 5:48 PM48 Chapitre 3 Utilisation de votre ordinateur Informations supplémentaires sur l’utilisation d’Ethernet Des informations supplémentaires, y compris sur la configuration d’un réseau Ethernet et le transfert des fichiers via Ethernet, sont disponibles dans l’aide Mac OS. Choisissez Aide > Aide Mac dans la barre des menus et recherchez “Ethernet” ou “réseau”. Pour obtenir des informations sur les produits en réseau que vous pouvez utiliser avec votre PowerBook, consultez le Guide des produits Macintosh à l’adresse www.apple.com/guide. Utilisation de votre modem Votre ordinateur vous est fourni avec un modem Apple 56K v.92 déjà installé. Pour connecter le modem, branchez l’une des extrémités du câble téléphonique ou du câble RJ-11 au port du modem situé sur l’ordinateur et l’autre extrémité à une prise téléphonique murale standard. Veillez à le connecter à une ligne téléphonique analogique (type le plus répandu chez les particuliers). Le modem ne fonctionnera pas avec une ligne téléphonique numérique. Pour obtenir des informations sur la manière d’établir une connexion à Internet, consultez l’annexe C, “Connexion à Internet”, à la page 85. Des informations supplé- mentaires à propos du modem interne sont également disponibles dans l’Aide Mac OS. Connexion de haut-parleurs et de périphériques audio Votre PowerBook est équipé de deux haut-parleurs intégrés, d’un micro intégré, d’un port d’entrée de ligne audio/entrée audio numérique optique et d’un port de sortie casque/sortie audio numérique optique. Remarque : les haut-parleurs intégrés n’émettent aucun son lorsque des périphériques sont branchés à l’ordinateur. Pour entendre le son de ces haut-parleurs, débranchez le casque ou les haut-parleurs externes pouvant être connectés à l’ordinateur. Vous pouvez connecter des haut-parleurs externes, un casque, des systèmes d’enceintes 5.1 et d’autres périphériques de sortie son au port de sortie casque/sortie audio numé- rique optique. Le port est constitué d’une prise mini-jack de 3,5 mm. Avertissement : pour éviter tout risque d’endommagement du modem, ne connectez jamais une ligne téléphonique numérique à ce dernier. Contactez votre opérateur téléphonique si vous n’êtes pas certain(e) de votre type de ligne téléphonique. F3140Q41b.book Page 48 Friday, February 18, 2005 5:48 PMChapitre 3 Utilisation de votre ordinateur 49 Vous pouvez enregistrer des sons sur votre disque dur à l’aide du micro intégré situé sous la grille du haut-parleur de gauche. Vous avez également la possibilité de connecter des micros externes ou tout autre appareil audio sur le port d’entrée de ligne audio/ entrée audio numérique digital. Le port est une prise mini-jack 3,5 mm stéréo. Sa fonction n’étant pas d’alimenter en énergie les périphériques qui y sont connectés, vous devez utiliser des périphériques disposant d’un système d’auto-alimentation. Si vous disposez d’un adaptateur mini-jack Toslink, vous pouvez utiliser un câble Toslink pour connecter un lecteur Digital Audio Tape (DAT) ou des instruments numériques afin d’enregistrer et de mixer votre propre musique. Avec des applications permettant d’enregistrer des sons, iMovie par exemple, utilisez la sous-fenêtre Son des Préférences Système pour sélectionner le périphérique d’entrée audio (y compris des micros connectés via USB) que vous souhaitez utiliser. Les commandes de volume de votre clavier vous permettent de régler facilement le volume. Vous pouvez également accéder à ces commandes via la sous-fenêtre Son des Préférences Système. Pour plus d’informations sur l’utilisation ou la résolution de problèmes liés au son de votre ordinateur, ouvrez l’Aide Mac OS et recherchez “son”. Sudden Motion Sensor Votre PowerBook est doté de la technologie Sudden Motion Sensor, une protection intégrée pour le disque dur conçue pour éviter des pannes de disque en cas de chute de l’ordinateur ou de vibrations violentes. En principe, la protection Sudden Motion Sensor n’affecte pas les performances du disque dur lors du fonctionnement normal du PowerBook. La technologie Sudden Motion Sensor peut occasionnellement être activée sous l’effet de fortes vibrations lorsque votre PowerBook est en train d’écrire ou de lire des données de manière intense, par exemple lors de la lecture ou de l’enregistrement de documents audio ou vidéo. Il se peut dans ce cas-là que vous perdiez des images ou des éléments de son. Assurez-vous donc que votre PowerBook est placé dans un endroit stable ne comportant pas de vibrations ni de mouvements violents. Gestion vidéo externe (DVI/VGA et S-Vidéo) Votre ordinateur est équipé d’un port de moniteur externe (DVI) permettant une connexion directe à un écran ou à un projecteur muni d’un port DVI. L’adaptateur DVI-VGA permet de connecter votre PowerBook à des moniteurs ou projecteurs dotés de connecteurs VGA. F3140Q41b.book Page 49 Friday, February 18, 2005 5:48 PM50 Chapitre 3 Utilisation de votre ordinateur Le port de sortie TV de votre ordinateur (ou port de sortie S-vidéo) vous permet de connecter ce dernier à un téléviseur, un magnétoscope ou un système de projection vidéo à l’aide d’un câble S-vidéo. Ce port permet d’afficher des images sur un téléviseur, d’enregistrer des images numériques sur un magnétoscope ou de lire des DVD-Vidéo sur votre téléviseur. Si le périphérique à connecter est muni d’un port composite et non d’un port S-Vidéo, vous pouvez utiliser l’adaptateur S-Vidéo-composite fourni avec votre PowerBook. Lorsqu’un moniteur externe ou un téléviseur est connecté, vous pouvez soit faire en sorte que la même image s’affiche sur l’écran interne et le moniteur externe (c’est ce que l’on appelle la recopie vidéo), soit utiliser le moniteur externe pour étendre la taille du bureau Mas OS (on parle dans ce cas de mode double-écran). Par défaut, votre PowerBook démarre en mode double-écran. Appuyez sur la touche F7 ( i) pour alterner entre les modes double-écran et recopie vidéo. Pour que le son soit émis par l’écran externe (par un projecteur ou un téléviseur par exemple), vous devez relier le périphérique et le port de sortie casque de l’ordinateur par le biais d’un câble audio. Remarque : en raison des limites d’affichage de la plupart des téléviseurs, les images apparaissent avec une qualité inférieure à celle de l’écran intégré ou d’un moniteur externe. ® Port DVI Port de sortie S-Vidéo F3140Q41b.book Page 50 Friday, February 18, 2005 5:48 PMChapitre 3 Utilisation de votre ordinateur 51 Connexion d’un écran externe ou d’un projecteur Pour connecter un écran externe ou un projecteur à votre ordinateur à l’aide d’une connexion DVI : 1 Allumez l’écran externe ou le projecteur. 2 Vérifiez que le câble de l’écran est bien relié au projecteur ou à l’écran externe. 3 Connectez le câble de l’écran à votre PowerBook. Votre PowerBook détecte automatiquement l’écran externe ou le projecteur. 4 Réglez la résolution de l’écran externe via la rubrique Moniteurs des Préférences Système ou l’icône Moniteurs de la barre de menus. Pour relier un écran externe ou un projecteur à votre ordinateur à l’aide d’une connexion VGA : 1 Allumez l’écran externe ou le projecteur. 2 Vérifiez que le câble de l’écran est bien relié au projecteur ou à l’écran externe. 3 Connectez l’adaptateur DVI-VGA fourni avec votre PowerBook au connecteur VGA du projecteur ou du moniteur externe. 4 Connectez l’adaptateur DVI-VGA à votre PowerBook. Votre PowerBook détecte automatiquement l’écran externe ou le projecteur. Important : pour vous assurer que votre PowerBook détecte automatiquement le moniteur externe ou le projecteur, branchez d’abord l’adaptateur DVI-VGA sur ces derniers. 5 Réglez la résolution de l’écran externe via la rubrique Moniteurs des Préférences Système ou l’icône Moniteurs de la barre de menus. F3140Q41b.book Page 51 Friday, February 18, 2005 5:48 PM52 Chapitre 3 Utilisation de votre ordinateur Utilisation de votre PowerBook écran rabattu Vous pouvez utiliser votre PowerBook écran rabattu s’il est connecté à un moniteur externe, un clavier et une souris, et qu’il est branché, via son adaptateur secteur, sur une prise électrique. Important : pour utiliser votre PowerBook avec l’écran rabattu, l’adaptateur secteur doit être branché dans le PowerBook et dans une prise électrique. Pour utiliser votre ordinateur écran rabattu avec un moniteur connecté : 1 Connectez un clavier et une souris USB à votre PowerBook. 2 Reliez l’adaptateur secteur à votre PowerBook et à une prise électrique. 3 Rabattez l’écran du PowerBook afin d’en suspendre l’activité. 4 Connectez votre PowerBook à un écran externe en suivant les étapes décrites dans la section précédente. 5 Attendez quelques secondes, puis appuyez sur n’importe quelle touche du clavier externe pour réactiver le PowerBook. Connexion d’un téléviseur, d’un magnétoscope ou de tout autre appareil vidéo Pour connecter un téléviseur, un magnétoscope ou tout autre périphérique vidéo à votre PowerBook : 1 Connectez l’extrémité d’un câble S-vidéo au port de sortie TV (Æ) de votre PowerBook (ou utilisez l’adaptateur S-vidéo/composite pour pouvoir connecter à ce dernier un câble vidéo composite), puis reliez l’autre extrémité au périphérique. 2 Pour envoyer le son de votre PowerBook au périphérique, connectez un câble minijack/RCA (non fourni) au port de sortie casque (f) de votre PowerBook et aux ports d’entrée audio du périphérique. 3 Allumez l’appareil. 4 Pour détecter le téléviseur ou tout autre périphérique externe, maintenez la touche Commande (x) enfoncée tout en appuyant sur la touche F2. 5 Pour régler l’apparence des images affichées à l’écran, ouvrez la sous-fenêtre Moniteurs des Préférences Système. Connexion d’un écran plat Apple Vous pouvez connecter votre PowerBook à un écran plat Apple. Selon l’écran que vous utilisez, un adaptateur DVI/ADC sera peut-être nécessaire pour effectuer la connection. Cet adaptateur est disponible auprès de votre revendeur agréé Apple, chez un détaillant Apple ou directement sur l’Apple Store, à l’adresse www.apple.com/francestore. F3140Q41b.book Page 52 Friday, February 18, 2005 5:48 PMChapitre 3 Utilisation de votre ordinateur 53 Informations supplémentaires sur l’utilisation d’un moniteur externe ou d’un téléviseur Vous pourrez trouver des informations supplémentaires sur la configuration et l’utilisation d’un moniteur externe dans l’Aide Mac OS. Choisissez Aide > Aide Mac dans la barre des menus, puis recherchez “moniteur”. Utilisation de votre lecteur SuperDrive Grâce à votre SuperDrive, vous pouvez :  installer ou utiliser des logiciels à partir de CD ou DVD ;  lire des données multimédia sur des CD et de la musique sur des CD audio ;  écrire des fichiers musicaux, des documents et autres contenus numériques sur des CD-R et des CD-RW ;  lire des films DVD et utiliser la plupart des disques DVD ;  enregistrer des informations sur des disques DVD-R, DVD+R, DVD-RW et DVD+RW vierges. Important : le lecteur SuperDrive de votre PowerBook prend en charge les disques standard circulaires de 12 cm de diamètre. Les disques de forme irrégulière et les disques de moins de 12 cm ne peuvent pas être lus. Les disques non circulaires risquent de se bloquer dans le lecteur. F3140Q41b.book Page 53 Friday, February 18, 2005 5:48 PM54 Chapitre 3 Utilisation de votre ordinateur Insertion d’un CD ou d’un DVD Pour installer ou utiliser des programmes à partir d’un CD ou d’un DVD : 1 L’ordinateur étant allumé, introduisez le disque (étiquette vers le haut) dans la fente du lecteur jusqu’à ce le CD soit happé. Il se peut qu’il faille insérer le disque presque entièrement avant que le lecteur ne le prenne en charge. Cela est normal. Remarque : certains disques DVD sont double-face. Pour utiliser la seconde face, il faut retourner le disque. 2 Dès que son icône apparaît sur le bureau, le disque est prêt à être lu. Éjection d’un disque Pour éjecter un disque, procédez comme suit :  Glissez l’icône du disque dans la Corbeille.  Appuyez sur la touche d’éjection de disque (C) située sur le clavier et maintenez-la enfoncée jusqu’à l’éjection du disque. Attendez que le disque soit complètement éjecté avant de le retirer ou réinsérer. ® F3140Q41b.book Page 54 Friday, February 18, 2005 5:48 PMChapitre 3 Utilisation de votre ordinateur 55 Si vous ne parvenez pas à éjecter le disque, fermez toutes les applications susceptibles d’utiliser le disque et réessayez. Si cela ne donne pas de résultats, redémarrez l’ordinateur tout en maintenant le bouton du trackpad enfoncé. Lecture de DVD Pour lire un disque vidéo DVD sur votre PowerBook, insérez-le. Lecteur DVD s’ouvre automatiquement. Vous pouvez constater que Lecteur DVD offre des commandes simples d’utilisation pour lancer, interrompre et visionner des DVD. Si vous avez connecté votre PowerBook à un téléviseur afin de pouvoir regarder le DVD sur l’écran du téléviseur, sélectionnez 720 x 480 NTSC (aux États-Unis) ou 720 x 576 PAL (en Europe et dans d’autres régions) dans l’onglet Moniteur du tableau Moniteurs des Préférences Système. Il est très facile de connecter votre PowerBook à une chaîne stéréo. Pour connecter le port de sortie casque (f) de votre PowerBook aux ports d’entrée audio de votre chaîne stéréo, utilisez un câble mini-jack/RCA (non fourni). Enregistrement de disques CD-R et CD-RW Vous pouvez graver des données sur des disques CD-R et CD-RW. Pour graver des données sur un disque CD-R ou CD-RW : 1 Insérez un disque vierge dans le lecteur optique. 2 Dans la zone de dialogue qui apparaît, attribuez un nom au disque. Une icône correspondant au disque apparaît sur le bureau. 3 Glissez des fichiers et dossiers sur l’icône du disque. 4 Cliquez sur l’icône Graver le disque située à côté du nom du disque dans la barre latérale du Finder. Vous pouvez également enregistrer des disques CD-R et CD-RW directement à partir de votre bibliothèque iTunes. Pour enregistrer de la musique issue de votre bibliothèque iTunes : 1 Cliquez sur l’icône d’iTunes dans le Dock. 2 Sélectionnez la liste de lecture à enregistrer. 3 Insérez un disque vierge CD-R ou CD-RW. 4 En haut de la fenêtre iTunes, cliquez sur l’option Graver le CD. F3140Q41b.book Page 55 Friday, February 18, 2005 5:48 PM56 Chapitre 3 Utilisation de votre ordinateur Pour plus d’informations  Pour des informations sur l’utilisation d’iTunes en vue d’enregistrer des fichiers musicaux sur CD-R ou CD-RW, ouvrez iTunes et consultez-en l’aide en ligne.  Pour obtenir des instructions sur l’utilisation de Lecteur DVD, ouvrez Lecteur DVD et consultez-en l’aide en ligne. Enregistrement d’informations sur un DVD Vous pouvez enregistrer vos films numériques sur un disque DVD vierge enregistrable. Ces derniers vous permettent d’enregistrer d’autres types de données numériques, comme des fichiers de sauvegarde. Grâce aux applications telles qu’iDVD, vous pouvez créer des projets de données numé- riques personnalisés, les graver sur des disques enregistrables vierges, puis les lire sur la plupart des lecteurs DVD standard. Pour graver un projet iDVD sur un disque DVD-R, DVD+R, DVD-RW ou DVD+RW vierge : 1 Ouvrez iDVD puis votre projet iDVD final. 2 Cliquez sur le bouton Graver le CD. 3 Insérez un disque DVD enregistrable vierge dans le graveur lorsqu’un message vous y invite. 4 Cliquez de nouveau sur le bouton Graver le CD. Pour enregistrer des données sur des disques DVD-R, DVD+R, DVD-RW ou DVD+RW : 1 Insérez un disque DVD enregistrable vierge dans le graveur. 2 Dans la zone de dialogue qui apparaît, attribuez un nom au disque et sélectionnez le format souhaité. Une icône représentant le DVD apparaît sur le bureau. 3 Double-cliquez sur l’icône du DVD, puis glissez-y des fichiers et dossiers. 4 Cliquez sur l’icône Graver le disque située à côté du nom du disque dans la barre latérale du Finder. Pour plus d’informations sur la manière d’utiliser iDVD, consultez l’aide à l’écran correspondante. Important : si votre batterie vient à s’épuiser lors de la gravure d’un DVD, il se peut que cette dernière échoue et que le disque DVD devienne inutilisable. Pour éviter ce problème, veillez à toujours utiliser l’adaptateur secteur lorsque vous gravez un DVD. F3140Q41b.book Page 56 Friday, February 18, 2005 5:48 PMChapitre 3 Utilisation de votre ordinateur 57 Batterie Lorsque l’adaptateur secteur externe n’est pas connecté, votre ordinateur est alimenté par sa batterie. Selon les applications que vous utilisez et les périphériques externes connectés à votre PowerBook, l’autonomie de la batterie l’alimentant peut varier. La désactivation de certaines fonctions telles qu’AirPort Extreme ou la technologie sans fil Bluetooth® peut vous permettre d’augmenter l’autonomie de la batterie. Pour plus d’informations sur l’utilisation de la batterie, consultez “Conseils d’économie de la batterie” à la page 60. Pour connaître le niveau de charge de votre batterie, vous pouvez observer les témoins de niveau de charge dont elle est dotée. Appuyez sur le bouton en regard de chaque témoin lumineux pour connaître le niveau de charge de la batterie. Les témoins restent allumés pendant quelques secondes après que vous avez appuyé sur les boutons correspondants. Vous pouvez vérifier le niveau de charge, que la batterie soit ou non insérée dans votre PowerBook. Si votre batterie tombe à plat pendant que vous travaillez, vous pouvez suspendre l’activité de votre PowerBook afin d’installer une batterie chargée. La batterie interne de secours fournit suffisamment d’énergie pour préserver le contenu de la mémoire vive (ou mémoire RAM) pendant trois minutes au maximum. Cela vous laisse le temps de changer la batterie. Remarque : si vous avez ajouté de la mémoire à votre PowerBook, il se peut que la batterie de secours fonctionne moins de trois minutes. De même, le changement répété des batteries peut réduire la durée pendant laquelle la batterie de secours est à même de conserver des données si celle-ci n’a pas eu le temps de se recharger complètement. F3140Q41b.book Page 57 Friday, February 18, 2005 5:48 PM58 Chapitre 3 Utilisation de votre ordinateur Important : si un seul témoin clignote, le niveau de charge est très faible. Si aucun témoin n’est allumé, c’est que la batterie est complètement vide, auquel cas l’ordinateur ne pourra démarrer sans l’adaptateur secteur. Branchez l’adaptateur secteur et laissez la batterie se recharger ou remplacez la batterie à plat par une batterie complè- tement rechargée (voir la page 59). Si l’icône de la batterie dans la barre des menus du Finder est définie pour afficher le pourcentage de charge, vous remarquerez parfois que la batterie ne maintient pas un niveau de charge égal à 100 pour cent quand l’adaptateur secteur est relié. Lorsque le niveau de charge de la batterie passe en dessous de 95 %, celle-ci se recharge automatiquement pour atteindre à nouveau 100 %. De cette manière, la durée de vie de la batterie est prolongée. Batterie Témoins LED de la batterie F3140Q41b.book Page 58 Friday, February 18, 2005 5:48 PMChapitre 3 Utilisation de votre ordinateur 59 Retrait et remplacement de la batterie Pour retirer la batterie : m Éteignez votre PowerBook. Retournez-le et repérez l’emplacement des loquets de la batterie. Soulevez les deux loquets pour libérer la batterie, puis retirez avec précaution cette dernière. Pour remplacer la batterie : m Placez l’un des côtés de la batterie dans le compartiment. Appuyez doucement sur la batterie jusqu’à ce que les loquets soit bloqués. Remarque : débarrassez-vous de la batterie conformément aux directives d’environnement locales en vigueur. Pour en savoir plus, reportez-vous à la “Informations sur l’élimination des piles usagées” à la page 108. F3140Q41b.book Page 59 Friday, February 18, 2005 5:48 PM60 Chapitre 3 Utilisation de votre ordinateur Recharge d’une batterie Lorsque l’adaptateur secteur fourni avec votre ordinateur est connecté, la batterie se recharge, que l’ordinateur soit éteint, allumé ou en mode suspension d’activité. La recharge sera toutefois plus rapide si l’ordinateur est éteint ou en mode suspension d’activité. Vous pouvez vérifier le niveau de charge de la batterie en vous servant de l’icône d’état de la batterie dans la barre des menus. Le niveau affiché dépend de la quantité d’énergie restant dans la batterie mais aussi des applications et des périphériques en cours d’utilisation et des réglages de votre système (luminosité de l’écran, réglages de l’Économiseur d’énergie, etc.). Pour disposer de plus d’énergie, fermez des applications, déconnectez les périphériques non utilisés et réglez votre Économiseur d’énergie (consultez la section suivante). Conseils d’économie de la batterie L’autonomie assurée par la batterie de votre PowerBook avant qu’il soit nécessaire de la recharger dépend des applications et des périphériques utilisés, ainsi que des mesures prises pour économiser l’énergie. Pour économiser l’énergie de la batterie de façon optimale, procédez comme suit :  Déconnectez tout périphérique USB ou FireWire alimenté par bus dès qu’ils ne sont pas utilisés.  Désactivez AirPort quand il n’est pas utilisé (utilisez l’icône d’état d’AirPort dans la barre des menus).  Désactivez votre module sans fil Bluetooth quand il n’est pas utilisé.  Quittez les applications ouvertes non utilisées.  Retirez les CD et les DVD non utilisés.  Réduisez la luminosité de l’écran à l’aide des boutons de réglage de luminosité situés sur le clavier du PowerBook.  Configurez le disque dur afin qu’il réduise sa vitesse de rotation après un bref délai. Dans la sous-fenêtre Économiseur d’énergie des Préférences Système, sélectionnez l’option “Suspendre l’activité du/des disque(s) dur(s) chaque fois que possible”.  Configurez votre PowerBook afin qu’il suspende son activité après un maximum de cinq minutes. F3140Q41b.book Page 60 Friday, February 18, 2005 5:48 PMChapitre 3 Utilisation de votre ordinateur 61 Pour économiser davantage encore l’énergie de la batterie, sélectionnez les options suivantes dans la sous-fenêtre Économiseur d’énergie des Préférences Système :  Configurez votre ordinateur de sorte qu’il modifie la vitesse de son processeur en fonction du niveau d’activité de traitement requis. Votre PowerBook est configuré pour réduire automatiquement sa vitesse de traitement durant les périodes de faible activité, lorsqu’il est alimenté via la batterie, afin d’économiser de l’énergie. Pendant les périodes d’activité élevée de traitement, votre ordinateur passera automatiquement à une vitesse de traitement plus élevée. Pour vérifier ce réglage, ouvrez la rubrique Économies d’énergie des Préférences Système et cliquez sur Afficher les détails. Pour modifier automatiquement la vitesse du processeur, choisissez “la batterie” dans le menu local “Réglages de”, cliquez sur Options et sélectionnez “automatique” dans le menu Performance du processeur (pour que votre ordinateur utilise en permanence la vitesse maximale du processeur, choisissez “Maximale” dans le menu local Performance du processeur).  Pour accroître au maximum la durée de vie de la batterie, choisissez “longévité maximale de la batterie” dans le menu local Optimisation des réglages. Informations supplémentaires sur la batterie de votre PowerBook Des informations supplémentaires sont disponibles dans l’Aide Mac OS. Choisissez Aide > Aide Mac dans la barre des menus, puis recherchez “batterie”. Vous trouverez également des informations pour rallonger la vie de votre batterie à l’adresse www.apple.com/fr/batteries/notebooks.html. F3140Q41b.book Page 61 Friday, February 18, 2005 5:48 PM62 Chapitre 3 Utilisation de votre ordinateur Rainure de sécurité Afin de protéger votre PowerBook contre le vol, vous pouvez vous procurer un câble de sécurité pour attacher votre ordinateur à un bureau ou une table. Informations supplémentaires sur les options de sécurité Des informations supplémentaires sur les fonctionnalités logicielles de sécurité de votre PowerBook, y compris les mots de passe d’utilisateurs multiples et le cryptage de fichiers, sont disponibles dans l’Aide OS Mac. Choisissez Aide puis Aide Mac dans la barre des menus et tapez “sécurité” ou “utilisateurs multiples.” ® Dispositif de verrouillage avec câble de sécurité Logement de sécurité F3140Q41b.book Page 62 Friday, February 18, 2005 5:48 PM4 63 4 Ajout de mémoire à votre ordinateur Ce chapitre fournit des informations et des instructions pour installer de la mémoire supplémentaire sur votre PowerBook. Installation de mémoire supplémentaire Votre ordinateur est équipé de deux logements de mémoire auxquels vous accédez en retirant la trappe d’accès de la baie de batterie. Votre PowerBook est équipé d’un module de mémoire de 512 Mo de SDRAM (Synchronous Dynamic Random-Access Memory) DDR (Double Data Rate) connecté à un des deux logements disponibles. Les deux logements peuvent accueillir n’importe quel module de mémoire répondant aux caractéristiques suivantes :  Format SO-DIMM (Small Outline-Dual Inline Memory Module)  Taille inférieure à 3,8 cm  512 Mo ou 1 Go (faible énergie)  200 broches  Mémoire RAM de type PC 2700 DDR 333 La quantité maximale de mémoire que vous pouvez installer sur votre PowerBook est de 2 Go en utilisant des modules DIMM de 1 Go dans chacun des logements de mémoire. Avertissement : Apple vous recommande de confier l’installation de mémoire à un technicien agréé Apple. Consultez les informations sur l’assistance technique fournies avec l’ordinateur pour savoir comment joindre la société Apple. Tout dommage causé à votre matériel en tentant d’installer vous-même de la mémoire n’est pas couvert par la garantie limitée de votre ordinateur. F3140Q41b.book Page 63 Friday, February 18, 2005 5:48 PM64 Chapitre 4 Ajout de mémoire à votre ordinateur Pour installer de la mémoire supplémentaire : 1 Éteignez votre ordinateur. Débranchez l’adaptateur secteur, le câble téléphonique et tout autre câble connecté à l’ordinateur. 2 Retournez l’ordinateur et repérez les loquets de chaque côté de la batterie. Relevez les deux loquets de sorte que cette dernière se dégage légèrement. 3 À l’aide d’un tournevis à pointe cruciforme de taille 00, dévissez le couvercle du logement de mémoire, puis détachez-le de la baie de batterie de l’ordinateur. ª Avertissement : les composants internes de votre PowerBook risquent d’être chauds. Si vous venez d’utiliser votre PowerBook, attendez 10 minutes après l’extinction, afin de laisser aux composants internes le temps de se refroidir. F3140Q41b.book Page 64 Friday, February 18, 2005 5:48 PMChapitre 4 Ajout de mémoire à votre ordinateur 65 4 Touchez la surface métallique de l’intérieur de l’ordinateur afin de décharger toute électricité statique que vous pouvez avoir emmagasinée. 5 Si une carte mémoire est déjà installée dans le logement que vous souhaitez utiliser, retirez-la. Écartez les languettes du logement des encoches de la carte mémoire, de sorte que cette dernière se dégage légèrement. Inclinez la carte selon un angle de 30 degrés puis retirez-la doucement en la glissant du logement. F3140Q41b.book Page 65 Friday, February 18, 2005 5:48 PM66 Chapitre 4 Ajout de mémoire à votre ordinateur 6 Insérez la carte mémoire, inclinée à 30º, dans le logement. Alignez l’encoche de la carte sur la petite languette du logement de mémoire puis glissez la carte dans ce dernier jusqu’à ce que sa partie dorée soit presque invisible. Enfoncez ensuite la carte légèrement vers le bas dans le logement. Il se peut qu’il y ait une certaine résistance. 7 Écartez doucement les petites languettes du logement de mémoire par rapport aux encoches et enfoncez la carte vers le bas jusqu’à ce que les deux agrafes des deux côtés de la carte s’enclenchent. 30 O F3140Q41b.book Page 66 Friday, February 18, 2005 5:48 PMChapitre 4 Ajout de mémoire à votre ordinateur 67 8 Replacez la porte d’accès et assurez-vous qu’elle est bien à plat avant de remettre les vis. 9 Remettez la batterie en place. 10 Reconnectez l’adaptateur secteur et tous les autres câbles. F3140Q41b.book Page 67 Friday, February 18, 2005 5:48 PM68 Chapitre 4 Ajout de mémoire à votre ordinateur Vérification de la reconnaissance de la nouvelle mémoire par votre ordinateur Après avoir ajouté de la mémoire dans votre PowerBook, vérifiez si ce dernier la reconnaît. Pour vérifier la mémoire de votre ordinateur : 1 Démarrez votre ordinateur. 2 Lorsque le bureau Mac OS s’affiche, choisissez le menu Pomme (K) > À propos de ce Mac dans la barre des menus. Une zone de dialogue s’affiche en indiquant la quantité de mémoire installée sur votre ordinateur, en tenant compte des éventuels modules ajoutés. Pour plus de détails sur la quantité de mémoire installée sur votre ordinateur, cliquez sur le bouton Plus d’infos. Si la mémoire n’est pas reconnue ou que votre ordinateur ne démarre pas correctement, éteignez-le et relisez les instructions afin d’être sûr que la mémoire est correctement installée et compatible avec ce PowerBook. Si les problèmes persistent, retirez la mémoire et consultez les informations d’assistance technique fournies avec la mémoire ou contactez le fournisseur de la mémoire. F3140Q41b.book Page 68 Friday, February 18, 2005 5:48 PM5 69 5 Dépannage Si vous rencontrez un problème avec votre PowerBook, commencez par chercher ici les solutions et conseils. Généralement, il existe toujours une solution simple et rapide pour le régler. Ayez en tête les conditions qui ont entraîné l’apparition de ce problème. Ce récapitulatif de la totalité des opérations effectuées avant que le problème ne survienne permet de restreindre ses possible causes et de trouver la solution. Les éléments à noter comprennent :  Les applications que vous étiez en train d’utiliser quand le problème est apparu. Les problèmes qui n’apparaissent qu’avec une application spécifique peuvent indiquer que cette application n’est pas compatible avec la version de Mac OS installée sur votre ordinateur.  Les logiciels que vous avez installés récemment, notamment ceux qui ont ajouté des éléments à votre dossier Système. (Certaines applications installent des extensions qui peuvent ne pas être compatibles avec l’environnement Classic).  Tout nouveau composant matériel installé, mémoire supplémentaire ou périphérique par exemple. Vous trouverez également d’autres informations de dépannage dans l’aide Mac OS, sur le site Web d’assistance Apple Support, à l’adresse www.apple.com/fr/support, et dans la base de connaissances AppleCare Knowledge Base à l’adresse kbase.info.apple.com. F3140Q41b.book Page 69 Friday, February 18, 2005 5:48 PM70 Chapitre 5 Dépannage Problèmes vous empêchant d’utiliser votre ordinateur Si l’ordinateur ne répond pas ou que le pointeur se fige  Appuyez sur Commande (x) + Option + Échap pour forcer une application bloquée à quitter. Si une zone de dialogue apparaît, sélectionnez l’application que vous désirez quitter et cliquez sur Forcer à quitter. Si vous travaillez dans l’environnement Classic, maintenez les touches Option et Commande (x) enfoncées, puis appuyez sur la touche Échap. Enregistrez ensuite le travail de toute application ouverte, puis redémarrez l’ordinateur afin de vous assurer que le problème est entièrement réglé.  Si vous ne parvenez pas à forcer la fermeture d’une application, maintenez le bouton d’alimentation (®) enfoncé pendant quelques secondes pour éteindre l’ordinateur.  Si l’ordinateur ne répond toujours pas, essayez de le redémarrer en appuyant simultanément sur les touches Commande (x) et Contrôle de votre clavier et sur le bouton d’alimentation (®). Si le problème survient fréquemment, choisissez Aide > Aide Mac dans la barre des menus en haut de l’écran. Recherchez le mot “bloquer” pour obtenir de l’aide quand l’ordinateur se bloque ou ne répond pas. Si le problème ne survient qu’avec une application particulière, consultez l’éditeur de l’application concernée afin de vérifier si elle est compatible avec votre ordinateur. Si vous découvrez que l’application est compatible, vous devrez peut-être réinstaller le logiciel système de l’ordinateur ou, si vous utilisez Classic, vérifiez la compatibilité des extensions système. Consultez le sujet suivant pour les instructions. Si l’ordinateur se bloque au démarrage ou qu’un point d’interrogation clignotant apparaît  Patientez quelques secondes. Si l’ordinateur ne démarre pas après un certain temps, éteignez-le en maintenant le bouton d’alimentation (®) enfoncé pendant 5 secondes, jusqu’à ce qu’il s’éteigne complètement. Maintenez ensuite la touche Option enfoncée et appuyez de nouveau sur le bouton d’alimentation (®) pour démarrer votre ordinateur. Lorsque votre ordinateur démarre, cliquez sur l’icône du disque dur, puis sur la flèche droite. Une fois que l’ordinateur a démarré, ouvrez Préférences Système et cliquez sur Démarrage. Sélectionnez un dossier Système Mac OS X.  Si cela ne fonctionne pas, essayez d’utiliser l’Utilitaire de disque pour réparer le disque dur en insérant le disque d’installation “Mac OS X Install Disc 1” dans votre ordinateur. Redémarrez ensuite votre ordinateur en maintenant la touche C enfoncée lors du démarrage. Choisissez Installation > Ouvrir Utilitaire de disque. Lorsque Utilitaire de disque s’ouvre, suivez les instructions dans la sous-fenêtre S.O.S pour tenter de le réparer. F3140Q41b.book Page 70 Friday, February 18, 2005 5:48 PMChapitre 5 Dépannage 71 Si l’utilisation de l’Utilitaire de disque ne résout rien, vous devrez peut-être réinstaller le logiciel système de votre ordinateur. Pour obtenir des instructions, consultez la page 74. Si l’ordinateur ne s’allume pas ou ne démarre pas  Assurez-vous que l’adaptateur secteur est connecté à l’ordinateur et branché sur une prise électrique en état de marche. Veillez à utiliser l’adaptateur secteur fourni avec votre ordinateur.  Vérifiez si votre batterie à besoin d’être rechargée. Appuyez sur le petit bouton situé sur la batterie. Vous devriez voir apparaître un à quatre voyants indiquant le niveau de charge de la batterie. Si un seul témoin lumineux du niveau de la batterie clignote, branchez l’adaptateur secteur pour charger la batterie jusqu’à ce qu’au moins un témoin lumineux reste allumé en permanence.  Si vous n’obtenez aucun résultat, revenez aux réglages initiaux de votre ordinateur en déconnectant l’adaptateur secteur, en retirant la batterie et en maintenant le bouton d’alimentation enfoncé pendant au moins 5 secondes.  Si vous avez récemment ajouté de la mémoire, assurez-vous qu’elle est correctement installée et compatible avec votre ordinateur. Vérifiez si son retrait permet à l’ordinateur de démarrer (voir la page 63).  Si vous ne réussissez toujours pas à démarrer, consultez les informations sur les options de services et d’assistance fournies avec votre PowerBook pour savoir comment contacter Apple. Si l’écran devient soudainement noir ou que votre système se bloque Essayez de redémarrer votre système. 1 Débranchez tout appareil connecté à votre PowerBook excepté de votre adaptateur secteur. 2 Maintenez les touches Commande (x) et Contrôle enfoncées, puis appuyez sur le bouton d’alimentation (®) pour redémarrer le système. 3 Le niveau de charge de la batterie nécessaire à la connexion d’un périphérique et la reprise du travail doit atteindre au moins 10 pour cent. Pour vérifier le niveau de charge de la batterie, regardez l’icône d’état de la batterie dans la barre des menus. F3140Q41b.book Page 71 Friday, February 18, 2005 5:48 PM72 Chapitre 5 Dépannage Autres problèmes Si vous avez oublié votre mot de passe Vous pouvez réinitialiser le mot de passe d’administrateur. 1 Insérez votre CD “Mac OS X Install Disc 1”. Puis redémarrez votre ordinateur et maintenez la touche C enfoncée pendant le démarrage. 2 Choisissez Installation > Réinitialiser le mot de passe dans la barre des menus. Suivez les instructions à l’écran. En cas de problème avec une application  Pour les problèmes liés aux logiciels provenant d’éditeurs tiers, contactez l’éditeur concerné. Les fabricants de logiciels fournissent souvent des mises à jour logicielles sur leurs sites Web.  Vous pouvez configurer votre PowerBook pour qu’il cherche et installe automatiquement les dernières mises à jour Apple via la fenêtre Mise à jour de logiciels des Préférences Système. Pour plus d’informations, choisissez Aide > Aide Mac dans la barre des menus, puis recherchez “mise à jour de logiciels”. En cas de problèmes avec les communications sans fil AirPort Extreme  Vérifiez que vous avez correctement configuré le logiciel en respectant les instructions fournies avec la carte AirPort Extreme, la borne d’accès ou AirPort Express.  Vérifiez que l’ordinateur ou le réseau auquel vous souhaitez vous connecter est activé et dispose d’un point d’accès sans fil.  Assurez-vous que vous êtes bien dans la zone de portée de l’antenne de l’autre ordinateur ou du point d’accès du réseau en vérifiant le niveau du signal AirPort Extreme ou Air Port Express. Vérifiez l’icône d’état AirPort dans la barre des menus. Jusqu’à quatre barres de mesure apparaissent pour afficher la puissance du signal. Des appareils électroniques ou des structures métalliques se trouvant à proximité peuvent interférer avec les communications sans fil et réduire la portée de votre antenne. Vous pouvez éventuellement améliorer la réception en réorientant l’ordinateur.  Consultez l’Aide AirPort (choisissez Aide > Aide Mac, puis Bibliothèque > Aide AirPort dans la barre des menus) et suivez les instructions fournies avec votre périphérique sans fil pour plus d’informations. Si le disque dur de votre ordinateur n’enregistre pas correctement les informations m Dans de rares cas, lorsque le disque dur subit de fortes vibrations, le “Sudden Motion Sensor” peut être activé et causer la perte d’images, de morceaux de son ou de données non enregistrés, si le disque est en train d’effectuer un enregistrement intensif. Si cela se produit, assurez-vous que votre PowerBook est placé dans un environnement stable, ne comportant pas de vibrations ni de mouvements brusques. F3140Q41b.book Page 72 Friday, February 18, 2005 5:48 PMChapitre 5 Dépannage 73 En cas de problèmes avec l’éjection d’un disque m Quittez toute application susceptible d’utiliser le disque et réessayez. Si cela ne donne pas de résultats, redémarrez l’ordinateur tout en maintenant le bouton du trackpad enfoncé. Si vous suspectez un problème matériel m Vous pouvez utiliser l’application “Apple Hardware Test” pour déterminer s’il existe un problème dû à l’un des composants de votre ordinateur, tels que la mémoire ou le processeur. Pour en savoir plus sur Apple Hardware Test, reportez-vous à “Utilisation de Apple Hardware Test” à la page 75. En cas de problèmes de connexion à Internet  Assurez-vous que votre ligne téléphonique ou que votre câble de réseau est connecté et qu’il fonctionne correctement.  Si vous utilisez une connexion à Internet par ligne commutée, assurez-vous que le câble téléphonique est branché sur le port modem (signalé par le symbole W) et non sur le port Ethernet (signalé par le symbole G ) de l’ordinateur.  Ouvrez la sous-fenêtre Réseau des Préférences Système et vérifiez les informations qui y sont saisies avec votre Fournisseur d’Accès Internet (FAI) ou votre administrateur réseau. En cas de problèmes de fonctionnement de votre ordinateur ou de Mac OS  Si les réponses à vos questions ne figurent pas dans ce manuel, recherchez des instructions et des informations de dépannage dans l’Aide Mac OS.  Pour obtenir les dernières informations de dépannage et des mises à jour de logiciels, consultez le site Web d’assistance Apple, à l’adresse www.apple.com/fr/support. F3140Q41b.book Page 73 Friday, February 18, 2005 5:48 PM74 Chapitre 5 Dépannage Réinstallation des logiciels fournis avec votre ordinateur Utilisez les disques Software install discs fournis avec votre ordinateur pour réinstaller Mac OS X et les applications livrées avec votre ordinateur ainsi que pour installer Mac OS 9 (si vous souhaitez utiliser les applications Mac OS 9 sur votre ordinateur). Important : Apple vous recommande de sauvegarder les données de votre disque dur avant de procéder à la réinstallation du logiciel. Apple décline toute responsabilité en cas de perte de données. Installation de Mac OS X et des applications Pour installer Mac OS X et les applications fournies avec votre ordinateur, procédez comme suit : 1 Sauvegardez vos fichiers essentiels si cela est possible. 2 Assurez-vous que votre adaptateur secteur est branché. 3 Insérez le disque 1 d’installation de Mac OS X livré avec votre ordinateur. 4 Double-cliquez sur “Install Mac OS X and Bundled Software”. 5 Suivez les instructions à l’écran. 6 Après avoir sélectionné le disque de destination pour l’installation, suivez les instructions à l’écran. Il se peut que votre ordinateur redémarre et vous demande d’insérer le prochain disque d’installation de Mac OS X. Remarque : si vous souhaitez rétablir les réglages d’origine de Mac OS X sur votre ordinateur, cliquez sur Options dans la sous-fenêtre “Sélectionner une destination” du programme d’installation, puis choisissez “Effacer et installer”. Important : nous vous conseillons de sauvegarder vos fichiers essentiels avant d’installer Mac OS X et les autres applications car l’option “Effacer et installer” efface votre disque de destination. Après avoir sélectionné le disque de destination pour l’installation, continuez de suivre les instructions à l’écran pour effectuer une installation de base de Mac OS X. Pour installer des applications personnalisées, cliquez sur Personnaliser, puis cliquez sur le triangle près de l’application et cochez la case correspondant à votre langue, en regard de l’application. F3140Q41b.book Page 74 Friday, February 18, 2005 5:48 PMChapitre 5 Dépannage 75 Installation des applications Pour n’installer que les applications fournies avec votre ordinateur, suivez les instructions ci-après. Mac OS X doit déjà être installé sur votre ordinateur. 1 Sauvegardez vos fichiers essentiels si cela est possible. 2 Assurez-vous que votre adaptateur secteur est branché. 3 Insérez le disque 1 d’installation de Mac OS X livré avec votre ordinateur. 4 Double-cliquez sur “Install Bundled Software Only.” 5 Suivez les instructions à l’écran. 6 Après avoir sélectionné le disque de destination pour l’installation, suivez les instructions à l’écran. Il se peut que votre ordinateur redémarre et vous demande d’insérer le prochain disque d’installation de Mac OS X. Remarque : pour installer iCal, iChat AV, iSync, iTunes et Safari, suivez les instructions “Installation de Mac OS X et des applications” ci-dessus. Installation de Mac OS 9 À la livraison de votre PowerBook, Mac OS 9 n’est pas installé. Pour utiliser les applications Mac OS 9 avec votre ordinateur, vous devez installer Mac OS 9 à l’aide de son disque d’installation. Pour installer Mac OS 9, procédez comme suit : 1 Sauvegardez vos fichiers essentiels si cela est possible. 2 Assurez-vous que votre adaptateur secteur est branché. 3 Insérez le disque d’installation de Mac OS 9, livré avec votre ordinateur. 4 Double-cliquez sur “Install Mac OS 9 System Support”. 5 Suivez les instructions à l’écran. 6 Après avoir sélectionné le disque de destination pour l’installation, suivez les instructions à l’écran. Utilisation de Apple Hardware Test Apple Hardware Test vous aide à déterminer s’il existe un problème matériel sur votre ordinateur. Pour utiliser Apple Hardware Test : 1 Déconnectez tous les périphériques de votre ordinateur sauf l’adaptateur secteur. Si un câble Ethernet est connecté, déconnectez-le. 2 Insérez le disque 1 d’installation de Mac OS X livré avec votre ordinateur. F3140Q41b.book Page 75 Friday, February 18, 2005 5:48 PM76 Chapitre 5 Dépannage 3 Puis redémarrez votre ordinateur en maintenant la touche Option enfoncée lors du démarrage. Une liste de volumes de démarrage disponibles apparaît alors. Cliquez sur Apple Hardware Test, puis sur la flèche droite. 4 Lorsque l’écran principal Apple Hardware Test apparaît environ 45 secondes plus tard, suivez les instructions affichées à l’écran. 5 En cas de détection d’un problème, Apple Hardware Test affiche un code d’erreur. Notez le code d’erreur avant d’entreprendre les démarches d’assistance. Si Apple Hardware Test ne détecte pas de panne de matériel, il est probable que le problème soit lié aux logiciels. Pour en savoir plus sur Apple Hardware Test, consultez le fichier Ouvrez-moi d’Apple Hardware Test qui se trouve sur le disque d’installation “Mac OS X Install Disc 1” livré avec votre ordinateur. Installation des outils Xcode Pour installer uniquement les outils Xcode, destinés aux développeurs de logiciels, suivez les étapes suivantes : 1 Insérez le disque 1 d’installation de Mac OS X livré avec votre ordinateur. 2 Double-cliquez sur “Xcode Tools.” 3 Double-cliquez sur “XcodeTools.mpkg.” 4 Suivez les instructions à l’écran. Localisation du numéro de série de votre produit Pour connaître le numéro de série de votre ordinateur, choisissez “À propos de ce Mac” dans le menu Pomme (), puis cliquez sur le bouton Plus d’infos, ou bien, ouvrez Informations système (dans le dossier Applications/Utilitaires), puis cliquez sur Matériel. Le numéro de série de votre PowerBook est aussi situé dans la baie de la batterie. F3140Q41b.book Page 76 Friday, February 18, 2005 5:48 PM 77 A Annexe A Caractéristiques Vous pouvez utiliser Informations Système pour obtenir des informations détaillées sur votre PowerBook, telles que la quantité de mémoire vive, la taille du disque dur, les périphériques connectés et le numéro de série du produit. Pour accéder aux informations dans Informations Système, choisissez le menu Pomme () > À propos de ce Macdans la barre des menus, puis cliquez sur Plus d’infos ou ouvrez Informations Système, situé dans Applications/Utilitaires. Conditions ambiantes  Température de fonctionnement : 10° C à 35° C  Altitude : 3 048 m maximum  Humidité relative : de 0 % à 9 0 % sans condensation Adaptateur secteur  Entrée : 100-240 volts (V) CA, 50/60 hertz (Hz)  Sortie : 24,5 V CC et 2,65 A Dans la fenêtre apparaissant, cliquez sur les triangles pour afficher ou cacher le contenu des différentes catégories. F3140Q41b.book Page 77 Friday, February 18, 2005 5:48 PM78 Annexe A Caractéristiques Batterie  Sortie : 10,8 V CC  Capacité : 58 Wh Des informations supplémentaires sont disponibles sur les sites Internet www.apple.com/fr/powerbook et www.apple.com/fr/support. F3140Q41b.book Page 78 Friday, February 18, 2005 5:48 PM 79 B Annexe B Consignes de sécurité, d’utilisation et d’entretien Ces consignes de sécurité et de maintenance concernant votre PowerBook sont importantes. Lisez-les. Consignes de sécurité pour la configuration et l’utilisation de votre ordinateur Branchement de l’adaptateur secteur Veillez à toujours laisser suffisamment d’espace autour de votre adaptateur secteur. N’utilisez pas ce matériel dans un endroit où l’air ne circule pas près de l’adaptateur secteur ou près de l’ordinateur. Veillez à toujours débrancher l’adaptateur secteur et à retirer la batterie avant d’ouvrir l’ordinateur en vue d’opérations telles que l’installation de mémoire ou le retrait du disque dur. Connexion du modem interne à la ligne téléphonique Veillez à toujours débrancher le câble téléphonique avant d’ouvrir l’ordinateur en vue d’opérations telles que l’installation de mémoire ou l’extraction du disque dur. Connecteurs et ports N’insérez jamais un connecteur en force dans un port. Si le connecteur ne se raccorde pas facilement au port, alors ils sont probablement incompatibles. Assurez-vous que le connecteur correspond bien au port et que vous l’avez correctement positionné par rapport à celui-ci. Avertissement: utilisez uniquement l’adaptateur secteur fourni avec votre ordinateur PowerBook. Les adaptateurs d’autres appareils électroniques (y compris d’autres modèles de PowerBook et d’ordinateurs portables) peuvent paraître similaires, mais risquent d’altérer les performances de votre ordinateur voire de l’endommager. Avertissement: ne branchez pas le modem à une ligne numérique car cela pourrait l’endommager. F3140Q41b.book Page 79 Friday, February 18, 2005 5:48 PM80 Annexe B Consignes de sécurité, d’utilisation et d’entretien Utilisation de votre PowerBook Lorsque vous utilisez votre PowerBook ou que vous rechargez la batterie, il est normal que la température du dessous du boîtier s’élève. En cas d’utilisation prolongée, placez votre PowerBook sur une surface plane et stable. Cette partie du boîtier sert de surface de refroidissement et sert à évacuer la chaleur de l’ordinateur vers l’extérieur. Le dessous du boîtier est légèrement surélevé pour permettre la circulation d’air et assurer ainsi à l’équipement une température de fonctionnement normale. De plus, l’ordinateur dégage de l’air chaud à l’arrière du boîtier. Transport de votre PowerBook Si vous transportez votre PowerBook dans un sac ou dans un attaché-case, assurez-vous que ce dernier ne contient pas d’objets non attachés (tels que des trombones ou des pièces de monnaie) qui pourraient pénétrer accidentellement dans l’ordinateur par une ouverture telle que la fente du lecteur optique. Rangement de votre PowerBook Si vous comptez ranger votre PowerBook pendant une période prolongée, effectuez l’une des opérations suivantes afin d’empêcher la décharge complète de la batterie : • Laissez l’adaptateur secteur branché. • Chargez complètement la batterie avant de stocker l’ordinateur. • Rechargez complètement la batterie du PowerBook, puis retirez-la avant de stocker l’ordinateur (en particulier si la période de stockage est supérieure à 5 mois). Nettoyage de votre PowerBook Respectez les règles suivantes lors du nettoyage de votre ordinateur et de ses accessoires : • Éteignez votre PowerBook et retirez la batterie. • Pour nettoyer le boîtier de l’ordinateur, utilisez un chiffon doux, humide et non pelucheux. Évitez les infiltrations d’humidité par quelque ouverture que ce soit. Ne vaporisez jamais de liquide directement sur l’ordinateur. • N’utilisez ni aérosols, ni dissolvant, ni abrasifs. Avertissement: ne posez pas votre PowerBook allumé sur un oreiller ou tout autre surface dans laquelle il pourrait s’enfoncer, car cela risque de bloquer les conduits d’air, en particulier les conduits arrière, et d’entraîner une surchauffe de l’ordinateur. Évitez également de laisser des objets sur le clavier avant de rabattre l’écran. Cela risque de provoquer une succession d’arrêts et de mises en marche de votre ordinateur, entraînant une surchauffe et la décharge de la batterie. N’allumez jamais l’ordinateur tant que tous ses composants internes ou externes ne sont pas en place. L’utilisation de l’ordinateur lorsque son boîtier est ouvert ou que certains composants ont été démontés peut s’avérer dangereuse et risque de l’endommager. F3140Q41b.book Page 80 Friday, February 18, 2005 5:48 PMAnnexe B Consignes de sécurité, d’utilisation et d’entretien 81 Nettoyage de l’écran de votre PowerBook Pour nettoyer l’écran, procédez comme suit : • Éteignez votre PowerBook et retirez la batterie. • Humidifiez, à l’eau seulement, un chiffon propre, doux et non pelucheux et essuyez l’écran. Ne vaporisez jamais de liquide directement sur l’écran. Consignes générales de sécurité Pour votre propre sécurité et celle de votre matériel, veillez à toujours prendre les précautions ci-après. Débranchez le cordon d’alimentation (en tirant sur la prise plutôt que sur le cordon), retirez la batterie principale et débranchez le câble téléphonique si l’un des cas suivants se présente : • vous voulez retirer un ou plusieurs composants ; • le câble d’alimentation ou la prise est endommagé(e) ; • un liquide a été renversé dans le boîtier ; • votre ordinateur est exposé à la pluie ou à une humidité excessive ; • votre ordinateur a subi une chute ou le boîtier a été endommagé de quelque autre façon ; • vous pensez que votre ordinateur a besoin d’être inspecté ou réparé ; • vous voulez nettoyer le boîtier (pour ce faire, suivez à la lettre les instructions exposées précédemment). Important: la seule manière de couper complètement l’alimentation de l’ordinateur consiste à débrancher le cordon d’alimentation et le câble téléphonique, et à retirer la batterie. Assurez-vous qu’au moins une extrémité du cordon d’alimentation se trouve à portée de main afin de pouvoir débrancher l’ordinateur si nécessaire. Observez toujours les consignes ci-dessous : • Évitez de placer votre ordinateur à proximité d’un évier, d’un lavabo, d’une baignoire, d’une douche, etc. • Protégez votre ordinateur de l’humidité et des intempéries (neige, pluie...). • Lisez soigneusement les instructions d’installation avant de brancher votre ordinateur sur une prise murale. Avertissement: votre cordon d’alimentation CA est livré avec une fiche de terre à trois broches (fiche équipée d’une troisième broche de mise à la terre). Cette fiche ne peut être branchée que sur une prise CA reliée à la terre. Si vous ne pouvez pas brancher la fiche car la prise n’est pas reliée à la terre, contactez un électricien agréé pour qu’il remplace cette prise par une prise reliée à la terre. Ne dérogez en aucun cas à cette consigne. F3140Q41b.book Page 81 Friday, February 18, 2005 5:48 PM82 Annexe B Consignes de sécurité, d’utilisation et d’entretien • Gardez ces instructions dans un endroit facile d’accès pour vous et pour les utilisateurs éventuels. • Suivez toutes les instructions et mises en garde concernant votre système. Important: le matériel électrique peut s’avérer dangereux s’il n’est pas utilisé correctement. L’utilisation de ce produit ou de tout produit similaire doit toujours être supervisée par un adulte. Évitez que des enfants ne manipulent les composants internes ou les câbles de ces appareils. Batterie Protégez votre système auditif Avertissement: n’introduisez jamais d’objets d’aucune sorte dans les ouvertures du boîtier. Cela peut être dangereux et provoquer un incendie ou un choc électrique. Avertissement: il y a un risque d’explosion si la batterie est remplacée par une autre de type incorrect. Disposez des batteries usagées conformément aux directives d’environnement locales en vigueur. Veillez à ne pas percer ni incinérer la batterie. Avertissement: vous risquez de devenir sourd si vous utilisez des écouteurs ou un casque à un volume trop élevé. Il est possible de supporter petit à petit des volumes sonores de plus en plus élevés qui peuvent sembler normaux à la longue, mais qui risquent néanmoins d’endommager votre ouïe. Réglez le volume de votre PowerBook à un niveau raisonnable avant que le mal soit fait. Si vous souffrez de bourdonnements d’oreilles, baissez le volume ou cessez d’utiliser des écouteurs ou un casque avec votre PowerBook. F3140Q41b.book Page 82 Friday, February 18, 2005 5:48 PMAnnexe B Consignes de sécurité, d’utilisation et d’entretien 83 Apple et l’environnement Apple Computer, Inc. reconnaît sa responsabilité en matière de réduction de l’impact de ses produits et de ses activités sur l’environnement. Pour plus d’informations Rendez-vous sur www.apple.com/environment/summary.html (en anglais). Ergonomie Voici quelques conseils pour la mise en place d’un environnement de travail sain. Clavier et trackpad Lorsque vous tapez au clavier ou que vous vous servez du trackpad, vos épaules doivent être détendues. Le bras et l’avant-bras doivent former un angle droit, la main étant placée dans le prolongement du poignet. Vous devez avoir les mains et les doigts détendus lorsque vous tapez au clavier ou que vous utilisez le trackpad. Évitez de replier les pouces à l’intérieur des paumes. Modifiez fréquemment la position de vos mains pour éviter la fatigue. Après un effort continu et intensif, certains utilisateurs ressentent des douleurs aux mains, aux poignets ou aux bras. Si ces douleurs persistent, consultez un spécialiste. Position recommandée Position à éviter Position recommandée Position à éviter F3140Q41b.book Page 83 Friday, February 18, 2005 5:48 PM84 Annexe B Consignes de sécurité, d’utilisation et d’entretien Siège Optez pour un siège de bureau réglable et offrant un dossier et une assise confortables. Réglez la hauteur du siège de sorte que vos cuisses reposent à l’horizontale et vos pieds à plat sur le sol. Le dossier du siège doit soutenir votre région lombaire, c’est-à-dire la partie inférieure de votre dos. Suivez les instructions du fabricant de sorte que le réglage du dossier soit parfaitement adapté à votre morphologie. Au besoin, relevez le siège de manière à ce que vos avant-bras et vos mains soient placés correctement par rapport au clavier. Si, dans ce cas, vos pieds ne reposent plus à plat sur le sol, utilisez un repose-pied inclinable et réglable en hauteur. Vous pouvez également abaisser le niveau du plan de travail pour éviter l’emploi d’un repose-pied. Une troisième solution consiste à utiliser un bureau dont le poste de saisie est situé plus bas que le plan de travail. Souris externe Si vous utilisez une souris externe, veillez à ce qu’elle se trouve à hauteur du clavier. Ménagez un espace suffisant pour la manipuler avec aisance. Écran intégré Orientez l’écran de manière à réduire le plus possible les reflets de l’éclairage électrique et de la lumière du jour. Ne forcez pas l’écran si vous rencontrez une résistance. L’angle d’ouverture maximal de l’écran ne peut dépasser 140 degrés. Réglez la luminosité et le contraste de l’écran chaque fois que vous déplacez l’ordinateur ou que l’éclairage ambiant change. Pour plus d’informations Rendez-vous sur le site Web www.apple.com/about/ergonomics. F3140Q41b.book Page 84 Friday, February 18, 2005 5:48 PM 85 C Annexe C Connexion à Internet Votre ordinateur vous permet de naviguer sur le Web, d’échanger du courrier électronique avec vos amis et votre famille ou de dialoguer en temps réel via Internet. Suivez les instructions de ce guide détaillé pour vous connecter à Internet. Lors du premier démarrage de Mac OS X, l’Assistant réglages vous aide à saisir vos informations de configuration Internet. Si vous n’avez pas utilisé l’Assistant réglages pour configurer votre connexion à Internet, vous pouvez l’utiliser maintenant. Ouvrez Préférences Système, puis cliquez sur Réseau. Cliquez sur le bouton “Assistez-moi” pour ouvrir l’Assistant réglages de réseau. Si vous ne souhaitez pas utiliser l’Assistant réglages de réseau, vous pouvez utiliser les informations figurant dans cette annexe pour configurer votre connexion manuellement. Il existe quatre types de connexion à Internet : • Connexion par ligne téléphonique : l’ordinateur est relié à une prise téléphonique murale via un câble téléphonique (pour les ordinateurs comprenant un modem). • Connexion via un modem câble ou DSL à haut débit : l’ordinateur est relié via un câble Ethernet à un modem spécial fourni par un FAI. • Connexion sans fil AirPort Extreme : l’ordinateur est connecté sans fil à Internet via une borne d’accès Airport Extreme ou AirPort Express. • Réseau local (LAN) : l’ordinateur est connecté à un réseau local via un câble Ethernet. C’est le type de connexion habituellement utilisé dans les entreprises. F3140Q41b.book Page 85 Friday, February 18, 2005 5:48 PM86 Annexe C Connexion à Internet Avant de vous connecter à Internet Pour utiliser Internet, vous devez disposer d’un compte auprès d’un fournisseur d’accès à Internet  l’Assistant réglages peut vous configurer un compte. Dans certains pays, l’Assistant réglages ne peut pas configurer de compte auprès d’un fournisseur d’accès à Internet. Vous devez alors vous adresser vous-même à un FAI afin d’obtenir un compte, puis utiliser les informations de cette annexe pour configurer votre connexion. Remarque: si vous choisissez America Online, sautez l’étape Réglages Internet de l’Assistant réglages. Installez AOL pour Mac OS X et suivez les instructions d’installation. Procurez-vous les informations de connexion auprès de votre FAI ou de votre administrateur réseau. Consultez la section “Collecte des informations nécessaires” pour savoir quelles sont les informations dont vous avez besoin pour chaque type de connexion. Si un autre ordinateur se trouvant au même emplacement est déjà connecté à Internet, vous pouvez probablement utiliser ses réglages. Pour accéder aux réglages sur un ordinateur Mac OS X : • Ouvrez la sous-fenêtre Réseau des Préférences Système. • Dans le menu local Afficher, sélectionnez votre mode de connexion. • Copiez les informations concernant votre connexion. Pour accéder aux réglages sur un ordinateur Mac OS 9 : • Ouvrez le tableau de bord TCP/IP. • Rechercher le mode de connexion dans le menu local “Connexion”. • Rechercher la configuration dans le menu local Configurer. • Notez l’adresse IP, le masque de sous-réseau et l’adresse du routeur figurant dans les champs correspondants. Pour accéder aux réglages sur un PC Windows : Les informations de connexion d’un PC Windows se trouvent à deux endroits. • Pour rechercher l’adresse IP et le masque de sous-réseau, ouvrez le tableau de bord “Connexions Réseau et Internet”. • Pour accéder aux informations relatives aux comptes d’utilisateurs, ouvrez le tableau de bord Comptes d’utilisateurs. Vous pouvez écrire ces informations directement sur les pages suivantes, puis les saisir dans l’Assistant réglages. Si vous utilisez un modem téléphonique, branchez le câble téléphonique (inclus avec la plupart des ordinateurs Macintosh) sur le port modem de votre ordinateur et sur une prise téléphonique murale. Si vous disposez d’un modem DSL ou câble, connectez-le à votre ordinateur en suivant les instructions incluses. F3140Q41b.book Page 86 Friday, February 18, 2005 5:48 PMAnnexe C Connexion à Internet 87 Collecte des informations nécessaires Vous pouvez noter sur ces pages les informations obtenues auprès de votre Fournisseur d’Accès à Internet (FAI), de votre administrateur réseau ou de votre autre ordinateur, puis les saisir dans l’Assistant réglages de réseau. Pour configurer une connexion téléphonique classique, procurez-vous les informations suivantes : • Nom du fournisseur d’accès • Nom de l’utilisateur ou du compte • Mot de passe • Numéro de téléphone du FAI • Autre numéro de téléphone • Préfixe pour obtenir une ligne extérieure Pour configurer une connexion DSL, modem câble, LAN ou sans fil AirPort Extreme : m Commencez par choisir votre méthode de connexion (contactez votre administrateur réseau ou votre FAI si vous ne la connaissez pas) : • Manuellement • Utilisation de DHCP avec une adresse manuelle • Via DHCP • Via BootP • PPP Si vous ne savez pas quelle méthode utiliser, “Via DHCP” peut être un bon choix, car le réseau fournit automatiquement la plupart des informations requises. Si vous avez sélectionné “Manuellement” ou “Utilisation de DHCP avec une adresse manuelle”, regroupez les informations suivantes : • Adresse IP • Masque de sous-réseau • Adresse du routeur Remarque: si vous avez sélectionné “Utilisation de DHCP avec une adresse manuelle”, vous n’avez pas besoin d’un masque de sous-réseau ou d’une adresse de routeur. Si vous avez sélectionné “Via DHCP”, regroupez les informations facultatives suivantes (consultez votre FAI si nécessaire) : • ID client DHCP • Serveurs DNS Si vous avez sélectionné “PPP”” (pour des connexions PPPoE), procurez-vous les informations suivantes : • Fournisseur de services • Nom du compte F3140Q41b.book Page 87 Friday, February 18, 2005 5:48 PM88 Annexe C Connexion à Internet • Mot de passe • Nom du service PPPoE Les informations ci-dessous sont facultatives. Consultez votre FAI ou votre administrateur système si nécessaire. • Serveurs DNS • Nom de domaine • Serveur proxy Saisie de vos informations Après vous être procuré les informations de configuration spécifiques auprès de votre FAI ou de votre administrateur réseau, vous pouvez cliquer sur le bouton Assistez-moi dans la sous-fenêtre des préférences Réseau pour ouvrir l’Assistant réglages de réseau ou bien saisir les informations manuellement. Pour saisir vos informations manuellement, suivez les étapes correspondant à votre mode de connexion. • Modem téléphonique avec connexion PPP (Point-to-Point Protocol) (voir la page 89) • Connexion par modem câble, DSL ou LAN en utilisant ces configurations : • Manuelle (voir la page 93) • DHCP (voir la page 94) • PPPoE (voir la page 95) • Connexion sans fil AirPort Extreme (voir la page 96) F3140Q41b.book Page 88 Friday, February 18, 2005 5:48 PMAnnexe C Connexion à Internet 89 Modem commuté avec connexions PPP (Point-To-Point Protocol) Le modem commuté constitue la manière la plus courante de se connecter à Internet. Votre modem utilise une méthode appelée PPP (Point-to-Point Protocol) pour se connecter à un FAI. Assurez-vous que votre modem est branché sur une ligne téléphonique et que vous disposez des informations fournies par votre FAI (voir la page 87). Pour configurer les Préférences réseau pour vous connecter via le port de modem interne : 1 Choisissez le menu Pomme (), puis Préférences Système dans la barre des menus. 2 Cliquez sur Réseau. 3 Choisissez Configuration des ports réseau dans le menu local Afficher, puis cochez la case Activé à côté de Modem interne. 4 Faites glisser Modem interne en haut de la liste Configurations de port pour en faire l’interface réseau préférée ou principale. 5 Choisissez Modem interne dans le menu local Afficher et cliquez sur PPP. F3140Q41b.book Page 89 Friday, February 18, 2005 5:48 PM90 Annexe C Connexion à Internet 6 Tapez les informations fournies par votre FAI, puis cliquez sur Appliquer. Pour tester votre configuration Internet : 1 Ouvrez l’application Connexion à Internet (dans le dossier Applications). 2 Cliquez sur l’icône Modem interne si nécessaire. 3 Tapez le numéro de téléphone de connexion de votre FAI, votre nom de compte et votre mot de passe, si nécessaire. 4 Cliquez sur Se connecter. L’application Connexion à Internet compose le numéro de votre FAI et établit une connexion. F3140Q41b.book Page 90 Friday, February 18, 2005 5:48 PMAnnexe C Connexion à Internet 91 Pour vous connecter automatiquement dès que vous ouvrez une application TCP/IP, telle qu’un navigateur Web ou une messagerie électronique : 1 Cliquez sur Options PPP (dans la sous-fenêtre PPP des préférences Réseau). 2 Cochez la case “Se connecter automatiquement si nécessaire”. 3 Cliquez sur OK, puis sur Appliquer. Connexions à Internet par ligne DSL, modem câble ou réseau LAN Si vous vous connectez à Internet soit à l’aide d’un modem DSL ou câble, soit via un réseau LAN Ethernet, demandez à votre FAI ou à votre administrateur réseau comment vous devriez configurer votre connexion à Internet : • Manuellement : dans le cas d’une configuration manuelle, votre FAI ou administrateur réseau vous indique une adresse IP statique et d’autres informations que vous devez saisir dans les Préférences réseau. • Utilisation du protocole DHCP (Dynamic Host Configuration Protocol) : avec une configuration DHCP, le serveur DHCP saisit automatiquement les informations à votre place. • Utilisation du protocole PPPoE (Point-to-Point Protocol over Ethernet) : si vous utilisez un modem DSL et que vous avez besoin d’un nom d’utilisateur et d’un mot de passe pour vous connecter à Internet, vous devrez éventuellement configurer votre réseau pour qu’il utilise le protocole PPPoE. Lors de la configuration de votre réseau, veillez à garder les informations fournies par votre FAI à portée de main (voir la page 87). F3140Q41b.book Page 91 Friday, February 18, 2005 5:48 PM92 Annexe C Connexion à Internet Pour configurer les Préférences réseau pour le port Ethernet intégré : 1 Choisissez le menu Pomme (), puis Préférences Système dans la barre des menus. 2 Cliquez sur Réseau. 3 Dans le menu local Afficher, sélectionnez Configurations de ports réseau. 4 Cochez la case Activé à côté d’Ethernet intégré. 5 Faites glisser Ethernet intégré en haut de la liste Configurations de port pour en faire l’interface réseau préférée ou principale. Suivez ensuite les instructions de configuration manuelle de votre réseau, via DHCP ou PPPoE, selon les recommandations de votre FAI ou de votre administrateur réseau. F3140Q41b.book Page 92 Friday, February 18, 2005 5:48 PMAnnexe C Connexion à Internet 93 Configuration manuelle Ayez à portée de main votre adresse IP statique, l’adresse du routeur et le masque de sous-réseau fournis par votre FAI(voir la page 87). Pour procéder à la configuration manuelle : 1 Dans préférence Réseau, sélectionnez Ethernet intégré dans le menu local Afficher. 2 Cliquez sur TCP/IP, si nécessaire. 3 Dans le menu local Configurer IPv4, choisissez Manuellement. 4 Remplissez le reste des champs. 5 Cliquez sur Appliquer. Votre connexion est prête dès que vous avez configuré votre réseau. Ouvrez votre navigateur Web (ou une autre application TCP/IP) afin de tester votre connexion à Internet. F3140Q41b.book Page 93 Friday, February 18, 2005 5:48 PM94 Annexe C Connexion à Internet Configuration DHCP Après avoir choisi une configuration DHCP, le serveur DHCP fournit automatiquement les informations de votre réseau. Pour effectuer une configuration DHCP : 1 Dans préférence Réseau, sélectionnez Ethernet intégré dans le menu local Afficher. 2 Cliquez sur TCP/IP, si nécessaire. 3 Choisissez Via DHCP dans le menu local Configurer IPv4. 4 Cliquez sur Appliquer. Ouvrez votre navigateur Web (ou une autre application TCP/IP) afin de tester votre connexion à Internet. Remarque: sauf instructions contraires de votre FAI, ignorez les champs Client DHCP et Domaines de recherche. F3140Q41b.book Page 94 Friday, February 18, 2005 5:48 PMAnnexe C Connexion à Internet 95 Configuration PPPoE Certains FAI recourant à la technologie DSL utilisent le protocole PPPoE (Point-to-Point Protocol over Ethernet). Si vous utilisez un modem DSL et que vous avez besoin d’un nom d’utilisateur et d’un mot de passe pour vous connecter à Internet, contactez votre FAI pour savoir si vous devez vous connecter via PPPoE. Pour configurer une connexion PPPoE : Ayez à portée de main votre nom d’utilisateur, votre mot de passe et, le cas échéant, l’adresse du serveur de noms de domaine (DNS) fournis par votre FAI (voir la page 87). 1 Dans préférence Réseau, sélectionnez Ethernet intégré dans le menu local Afficher. 2 Cliquez sur PPPoE et sélectionnez “Se connecter via PPPoE”. 3 Remplissez le reste des champs. Si vous souhaitez que tous les utilisateurs de votre ordinateur utilisent la même méthode de connexion, sélectionnez “Enregistrer le mot de passe”. Remarque: pour vous connecter automatiquement au démarrage d’une application TCP/IP, telle qu’un navigateur Web ou une application de courrier électronique, cliquez sur Options PPPoE, puis sélectionnez “Se connecter automatiquement si nécessaire”. 4 Cliquez sur TCP/IP et sélectionnez Via PPP ou Manuellement dans le menu local Configurer IPv4, selon les instructions de votre FAI. Si votre FAI vous a communiqué une adresse IP statique, choisissez Manuellement et tapez l’adresse dans le champ Adresse IP. F3140Q41b.book Page 95 Friday, February 18, 2005 5:48 PM96 Annexe C Connexion à Internet 5 Saisissez les adresses des serveurs de noms de domaine (DNS) dans le champ Serveurs DNS. 6 Cliquez sur Appliquer. Votre connexion à Internet est prête dès que vous avez configuré votre réseau. Vous pouvez alors ouvrir votre navigateur Web ou une autre application TCP/IP afin de tester votre connexion. Important: si vous n’avez pas sélectionné l’option de connexion automatique, vous devez ouvrir l’application Connexion à Internet, choisir la configuration adéquate, puis cliquer sur Se connecter. Pour plus d’informations, choisissez Aide > Aide Connexion à Internet dans la barre des menus située en haut de l’écran. Connexion sans fil AirPort Extreme Vous pouvez configurer votre réseau AirPort Extreme et votre connexion Internet à l’aide de l’Assistant réglages AirPort, situé dans le dossier Utilitaires de votre dossier Applications. L’assistant vous aide à configurer votre borne d’accès AirPort Extreme ou Airport Express et à préparer votre ordinateur pour utiliser AirPort Extreme. Pour plus d’informations sur votre borne d’accès, consultez la documentation qui l’accompagne. Si votre borne d’accès AirPort Extreme ou Airport Express est déjà configurée, votre carte AirPort Extreme peut dans la plupart des cas y accéder immédiatement. F3140Q41b.book Page 96 Friday, February 18, 2005 5:48 PMAnnexe C Connexion à Internet 97 Pour vérifier si vous avez accès à un réseau AirPort Extreme : m Cliquez sur l’icône d’état AirPort dans la barre des menus et choisissez un réseau AirPort dans la liste. Si aucun réseau AirPort n’y figure, vous pouvez utiliser l’Assistant réglages AirPort pour vérifier ou modifier vos réglages ou bien les changer via la sous-fenêtre Réseau des Préférences Système. Configuration manuelle d’une connexion AirPort Extreme Pour configurer une connexion manuelle utilisant des adresses spécifiques affectées par avance pour vos serveurs et votre ordinateur, procurez-vous les informations suivantes auprès de votre administrateur de système. Si vous vous connectez via DHCP, la plupart de ces informations sont automatiquement transmises à votre ordinateur via le réseau. Consultez votre administrateur de système pour obtenir les renseignements nécessaires. • Adresses des serveurs de noms de domaine (DNS), si nécessaire • Configuration d’adresse IP manuelle ou via DHCP • Adresse IP • Adresse du routeur • Masque de sous-réseau • Mot de passe, si nécessaire Assurez-vous ensuite que les options de connexion AirPort sont activées dans les préférences Réseau. F3140Q41b.book Page 97 Friday, February 18, 2005 5:48 PM98 Annexe C Connexion à Internet Pour configurer les Préférences réseau pour une connexion AirPort Extreme : 1 Choisissez le menu Pomme (), puis Préférences Système dans la barre des menus. 2 Cliquez sur Réseau. 3 Dans le menu local Afficher, sélectionnez Configurations de ports réseau. 4 Cochez la case Activé à côté d’AirPort. Suivez ensuite les instructions fournies par votre FAI ou votre administrateur réseau pour configurer votre réseau manuellement ou via DHCP. Si vous configurez vousmême votre réseau, il est peut-être plus simple d’utiliser DHCP car le serveur attribue automatiquement les adresses IP. 5 Choisissez AirPort dans le menu local Afficher. 6 Cliquez sur TCP/IP, si nécessaire. F3140Q41b.book Page 98 Friday, February 18, 2005 5:48 PMAnnexe C Connexion à Internet 99 7 Dans le menu local Configurer IPv4, choisissez Manuellement ou Via DHCP. • Si vous choisissez Manuellement, saisissez les autres informations dans les champs correspondants. • Si vous choisissez Via DHCP, il est inutile de saisir d’autres informations, sauf instructions contraires de votre administrateur de système. 8 Cliquez sur AirPort et sélectionnez les options requises pour vous connecter à un réseau AirPort Extreme après le redémarrage ou lors de la réactivation de l’ordinateur après une suspension d’activité. 9 Cliquez sur Appliquer. Une fois les réglages AirPort configurés, vous êtes prêt à vous connecter. Pour tester votre connexion AirPort Extreme : m Cliquez sur l’icône d’état AirPort dans la barre des menus et choisissez Activer AirPort. Tout réseau AirPort Extreme situé dans la zone de couverture doit apparaître dans le menu. F3140Q41b.book Page 99 Friday, February 18, 2005 5:48 PM100 Annexe C Connexion à Internet Dépannage de votre connexion Connexion à Internet par modem câble, ligne DSL et réseau LAN Si vous ne parvenez pas à vous connecter à Internet à l’aide de votre modem câble ou DSL ou via votre réseau local (LAN), suivez les étapes ci-après. Important: les instructions relatives aux modems ne concernent pas les utilisateurs de réseau LAN. Contrairement aux utilisateurs de modems câble et DSL, les utilisateurs de réseau LAN peuvent disposer de concentrateurs, de commutateurs, de routeurs et autres dispositifs de connexion. Ils doivent faire appel à leur administrateur réseau plutôt qu’à un FAI. Vérifiez les câbles et les sources d’alimentation Assurez-vous que tous les câbles du modem sont correctement branchés, y compris le câble d’alimentation du modem, le câble reliant le modem à l’ordinateur et le câble raccordant le modem à la prise murale. Vérifiez les câbles et l’alimentation des routeurs et des concentrateurs Ethernet. Éteignez puis rallumez le modem et réinitialisez le matériel modem Éteignez votre modem DSL ou votre modem câble pendant quelques minutes puis rallumez-le. Certains FAI conseillent de débrancher le câble d’alimentation du modem. Si votre modem dispose d’un bouton de réinitialisation, vous pouvez l’actionner avant ou après avoir éteint puis rallumé le modem. Connexions PPPoE Si vous n’arrivez pas à vous connecter à votre FAI via PPPoE, commencez par vérifier les câbles et l’alimentation, puis éteignez le modem et rallumez-le et réinitialisez le matériel modem. Vérifiez les réglages de Préférences Système 1 Choisissez le menu Pomme (), puis Préférences Système dans la barre des menus. 2 Cliquez sur Réseau. 3 Dans le menu local Afficher, sélectionnez Configurations de ports réseau. 4 Sélectionnez Ethernet intégré, puis faites glisser cette configuration en haut de la liste des configurations de ports. 5 Choisissez Ethernet intégré dans le menu local Afficher. 6 Cliquez sur PPPoE. 7 Sélectionnez Se connecter via PPPoE. 8 Vérifiez le champ Nom de compte pour vous assurer d’avoir tapé les informations correctes fournies par votre FAI. 9 Si vous avez choisi d’enregistrer votre mot de passe, saisissez-le à nouveau afin d’être sûr(e) qu’il est correct. F3140Q41b.book Page 100 Friday, February 18, 2005 5:48 PMAnnexe C Connexion à Internet 101 10 Cliquez sur TCP/IP. Assurez-vous d’avoir saisi dans cette sous-fenêtre les informations correctes fournies par votre FAI. 11 Cliquez sur Appliquer. Connexions au réseau Si vous disposez de plusieurs ordinateurs tentant de partager une connexion à Internet, assurez-vous que votre réseau est correctement configuré. Vous devez savoir si votre FAI fournit une seule ou plusieurs adresses IP, autrement dit, une pour chaque ordinateur. Si une seule adresse IP est utilisée, vous devez disposer d’un routeur capable de partager la connexion (on parle alors de conversion d’adresse réseau (NAT) ou de masquage d’adresses IP). Pour obtenir des informations sur la configuration, consultez la documentation fournie avec votre routeur ou contactez la personne qui a configuré votre réseau. La borne d’accès AirPort Extreme peut être utilisée pour que plusieurs ordinateurs partagent une adresse IP. Pour plus d’informations sur l’utilisation de la borne d’accès AirPort Extreme, consultez l’aide à l’écran ou rendez-vous sur le site Web AirPort, à l’adresse www.apple.com/fr/airport. Si ces instructions s’avèrent insuffisantes pour résoudre les problèmes rencontrés, contactez votre fournisseur d’accès à Internet. F3140Q41b.book Page 101 Friday, February 18, 2005 5:48 PMF3140Q41b.book Page 102 Friday, February 18, 2005 5:48 PM 103 D Annexe D Les dix questions principales Une question ? Voici les dix questions les plus fréquemment posées par les nouveaux utilisateurs du PowerBook. Ma connexion Internet ne semble pas fonctionner. Comment la configurer ? Il y a différents types de connexions Internet. Vous pouvez, par exemple, vous connecter via un modem, une connexion DSL, une connexion sans fil AirPort ou via un réseau Ethernet. Vous devrez fournir à Mac OS X des informations spécifiques sur votre type de connexion, votre fournisseur d’accès Internet ou votre réseau. La première étape de configuration de votre connexion consiste à regrouper les informations requises pour votre type de connexion. Pour connaître les informations requise et savoir comment configurer votre type de connexion, consultez l’annexe C, “Connexion à Internet”, à la page 85. Votre ordinateur dispose également d’une application Assistant réglages pour vous aider à configurer votre connexion Internet. Ouvrez Préférences Système, puis cliquez sur Réseau. Cliquez sur le bouton “Assistez-moi” pour ouvrir l’Assistant réglages de réseau. Comment configurer mon imprimante ? Est-elle compatible avec mon PowerBook ? Commencez par connecter votre imprimante et installer tous les logiciels en suivant les instructions fournies avec. Ensuite, ouvrez les Préférences Système puis cliquez sur l’icône Imprimantes et fax. Utilisez la sous-fenêtre Imprimantes et fax pour configurer votre PowerBook de sorte qu’il puisse utiliser l’imprimante. De nombreuses informations sur la configuration des imprimantes sont également disponibles dans l’Aide Mac OS (tapez “Imprimante” dans le champ de recherche). Consultez également “Connexion à une imprimante” à la page 29 de ce manuel. Si votre imprimante ne semble pas fonctionner comme prévu, consultez le site Web du fabricant pour obtenir les pilotes d’impression mis à jour. La dernière version du logiciel d’imprimante est souvent disponible en téléchargement. F3140Q41b.book Page 103 Friday, February 18, 2005 5:48 PM104 Annexe D Les dix questions principales Si vous envoyez une tâche à votre imprimante et que celle-ci n’imprime pas, cliquez sur l’icône de l’imprimante dans le Dock pour vérifier si l’impression est interrompue ou si la tâche est en pause (si aucune icône n’apparaît dans le Dock, ouvrez Configuration d’imprimante dans le dossier Applications/Utilitaires et double-cliquez sur le nom de l’imprimante). Si la fenêtre de l’imprimante annonce “Tâche suspendue”, cliquez sur le bouton Démarrer tâches. Si “Pause” apparaît à côté du nom de la tâche, reprenez l’impression en cliquant sur le nom de la tâche, puis sur Reprendre. Si l’impression d’une tâche a été interrompue à la suite d’une erreur technique, effacez la tâche défectueuse en la sélectionnant et en cliquant sur Effacer. Essayer ensuite d’imprimer la tâche à nouveau. Comment fonctionne l’interface Mac OS X ? Les nouveaux utilisateurs de Mac OS X se demandent souvent comment exécuter certaines tâches. L’aide Mac OS constitue l’outil de référence pour obtenir des informations sur Mac OS. S’y trouvent des explications préliminaires destinées aux nouveaux utilisateurs, aux utilisateurs Windows s’initiant à Mac OS X ainsi qu’aux utilisateurs ayant effectué une mise à niveau de Mac OS 9. Ouvrez l’Aide Mac OS en choisissant Aide > Aide Mac dans la barre de menus du Finder située en haut de l’écran et consultez les informations destinées aux nouveaux utilisateurs. Comme de nombreuses tâches élémentaires qui intéressent les utilisateurs nécessitent le Finder, recherchez aussi dans “Finder”. Comment prolonger la longévité de la batterie de mon PowerBook ? Vous pouvez économiser l’énergie de la batterie à l’aide de la fenêtre des préférences Économies d’énergie pour spécifier quand l’ordinateur doit suspendre son activité et quand l’écran doit s’éteindre. Ouvrez Préférences système et cliquez sur l’icône Économiseur d’énergie. Choisissez les réglages les mieux adaptés à votre mode d’utilisation. L’utilisation de périphériques, tels que les disques durs, qui tirent leur énergie de votre ordinateur, peut aussi contribuer à diminuer l’autonomie de votre batterie. Vous pouvez économiser l’énergie de la batterie en déconnectant ces appareils. Vous pouvez également vous procurer une batterie supplémentaire et la brancher à votre ordinateur lorsque la batterie est faible. Pour plus d’informations sur les moyens d’économiser l’énergie de la batterie, voir “Conseils d’économie de la batterie” à la page 60. F3140Q41b.book Page 104 Friday, February 18, 2005 5:48 PMAnnexe D Les dix questions principales 105 J’ai inséré un disque dans le lecteur optique, mais rien ne se passe. Comment savoir si le disque est compatible avec mon lecteur optique ? Appuyez sur la touche Éjecter disque (C) pour éjecter le disque. Les lecteurs optiques à chargement par fente Apple ne prennent en charge que des disques circulaires de 12 cm. Les disques non standard n’ayant pas une forme circulaire ne fonctionnent pas avec le lecteur optique. Pour plus d’informations sur les disques non standard, consultez la base de données AppleCare Knowledge Base à l’adresse www.apple.com/fr/support. Comment connecter un moniteur ou un téléviseur à mon PowerBook ? Votre PowerBook est équipé d’un port moniteur externe ainsi que d’adaptateurs destinés à la connexion de la plupart des moniteurs, téléviseurs et écrans vidéo existant sur le marché. Si votre périphérique possède un connecteur différent du port moniteur externe de votre PowerBook, vous devez relier un adaptateur pour le connecter au port. Pour savoir quels adaptateurs sont livrés avec votre PowerBook, voir la page 5. Pour plus d’informations sur la connexion d’écrans et autres périphériques, consultez “Gestion vidéo externe (DVI/VGA et S-Vidéo)” à la page 49. J’ai oublié mon mot de passe. Comment le réinitialiser ? Pour réinitialiser votre mot de passe, démarrez à partir du disque d’installation et de restauration de logiciels qui vous a été fourni avec votre ordinateur. Une fois le programme d’installation ouvert, sélectionnez Installation > Réinitialiser le mot de passe dans la barre des menus. Suivez les instructions à l’écran. J’entends un ventilateur se déclencher et mon PowerBook semble chauffer. Est-ce normal ? Votre PowerBook est conçu pour fonctionner dans le cadre de limites thermiques sûres. Le ventilateur se déclenche et fonctionne pour maintenir le PowerBook à températures normales lorsqu’il est en activité. La partie inférieure de votre PowerBook est susceptible de chauffer car elle sert à évacuer la chaleur par le boîtier. Cela est normal. Pour en savoir plus, reportez-vous à la sections “Utilisation de votre PowerBook” à la page 80. Avertissement: l’insertion d’un disque non standard risque d’endommager le lecteur. F3140Q41b.book Page 105 Friday, February 18, 2005 5:48 PMMon application ou Mac OS X ne semblent pas fonctionner correctement. Dois-je réinstaller Mac OS X ? Le processus de dépannage d’un problème exige que vous déterminiez un certain nombre de choses, comme savoir si un problème arrive toujours avec une application spécifique, s’il est lié au système d’exploitation ou s’il est dû à un matériel défectueux. Avant de réinstaller, consultez “Dépannage” à la page 69 pour vous aider à analyser le problème. Apple vous fournit également un grand nombre d’explications et de conseils techniques pour résoudre vos problèmes dans la base de données AppleCare Knowledge Base. Pour accéder à cette base de données en ligne, allez sur www.apple.com/fr/support. Si vous constatez qu’une réinstallation de Mac OS X s’impose, vous trouverez des instructions dans “Réinstallation des logiciels fournis avec votre ordinateur” à la page 74. J’ai installé une application sur mon PowerBook, mais elle ne semble pas fonctionner. Où trouver de l’aide ? Consultez la documentation livrée avec l’application ou le site Web du fabricant pour obtenir des instructions sur l’assistance. Les fabricants sont souvent conscients des problèmes courants susceptibles de survenir avec leurs applications et fournissent des solutions et des mises à jours à usage immédiat. Si votre programme n’est pas un produit Apple, contactez directement l’éditeur pour obtenir une meilleure assistance. F3140Q41b.book Page 106 Friday, February 18, 2005 5:48 PM 107 Communications Regulation Information FCC Compliance Statement This device complies with part 15 of the FCC rules. Operation is subject to the following two conditions: (1) This device may not cause harmful interference, and (2) this device must accept any interference received, including interference that may cause undesired operation. See instructions if interference to radio or television reception is suspected. Radio and Television Interference This computer equipment generates, uses, and can radiate radio-frequency energy. If it is not installed and used properly—that is, in strict accordance with Apple’s instructions—it may cause interference with radio and television reception. This equipment has been tested and found to comply with the limits for a Class B digital device in accordance with the specifications in Part 15 of FCC rules. These specifications are designed to provide reasonable protection against such interference in a residential installation. However, there is no guarantee that interference will not occur in a particular installation. You can determine whether your computer system is causing interference by turning it off. If the interference stops, it was probably caused by the computer or one of the peripheral devices. If your computer system does cause interference to radio or television reception, try to correct the interference by using one or more of the following measures:  Turn the television or radio antenna until the interference stops.  Move the computer to one side or the other of the television or radio.  Move the computer farther away from the television or radio.  Plug the computer into an outlet that is on a different circuit from the television or radio. (That is, make certain the computer and the television or radio are on circuits controlled by different circuit breakers or fuses.) If necessary, consult an Apple-authorized service provider or Apple. See the service and support information that came with your Apple product. Or, consult an experienced radio/television technician for additional suggestions. Changes or modifications to this product not authorized by Apple Computer, Inc., could void the EMC compliance and negate your authority to operate the product This product has demonstrated EMC compliance under conditions that included the use of compliant peripheral devices and shielded cables between system components. It is important that you use compliant peripheral devices and shielded cables between system components to reduce the possibility of causing interference to radios, television sets, and other electronic devices. Responsible party (contact for FCC matters only): Apple Computer, Inc. Product Compliance, 1 Infinite Loop M/S 26-A, Cupertino, CA 95014-2084, 408-974-2000. Bluetooth Information FCC Bluetooth Wireless Compliance The antenna used with this transmitter must not be colocated or operated in conjunction with any other antenna or transmitter subject to the conditions of the FCC Grant. Bluetooth Industry Canada Statement This Class B device meets all requirements of the Canadian interference-causing equipment regulations. Cet appareil numérique de la Class B respecte toutes les exigences du Règlement sur le matériel brouilleur du Canada. Bluetooth Europe–EU Declaration of Conformity This wireless device complies with the specifications EN 300 328, EN 301-489, and EN 60950 following the provisions of the R&TTE Directive. Industry Canada Statement Complies with the Canadian ICES-003 Class B specifications. Cet appareil numérique de la classe B est conforme à la norme NMB-003 du Canada. VCCI Class B Statement Europe—UE Déclaration de conformité Conforme aux directives européennes 72/23/EEC, 89/336/EEC, 1999/5/EC Rendez-vous sur http://www.apple.com/euro/compliance/. F3140Q41b.book Page 107 Friday, February 18, 2005 5:48 PM108 Laser Information Do not attempt to disassemble the cabinet containing the laser. The laser beam used in this product is harmful to the eyes. The use of optical instruments, such as magnifying lenses, with this product increases the potential hazard to your eyes. For your safety, have this equipment serviced only by an Apple-authorized service provider. Because of the optical disc drive in your computer, your computer is a Class 1 laser product. The Class 1 label, located in a user-accessible area, indicates that the drive meets minimum safety requirements. A service warning label is located in a serviceaccessible area. The labels on your product may differ slightly from the ones shown here. Exposure to Radio Frequency Energy The radiated output power of the optional AirPort Extreme Card is far below the FCC radio frequency exposure limits. Nevertheless, it is advised to use the wireless equipment in such a manner that the potential for human contact during normal operation is minimized. Informations sur la souris et la clavier La souris optique d’Apple est un appareil à diode électroluminescente de catégorie 1. Ce produit est conforme aux exigences des directives européennes 72/23/CEE et 89/336/CEE. It also complies with the Canadian ICES-003 Class B Specification. High-Risk Activities Warning Cet ordinateur n’est pas conçu pour être utilisé dans des installations nucléaires, pour la navigation ou la communication aérienne, pour le contrôle du trafic aérien, ni dans aucune autre situation où une panne du système informatique pourrait entraîner la mort, des blessures ou de graves dommages écologiques. ENERGY STAR® Compliance As an ENERGY STAR® partner, Apple has determined that standard configurations of this product meet the ENERGY STAR® guidelines for energy efficiency. The ENERGY STAR® program is a partnership with office product equipment manufacturers to promote energy-efficiency. Reducing energy consumption of office products saves money and reduces pollution by eliminating wasted energy. Display Disposal Information The backlight lamp in this product contains mercury. Dispose according to local, state, and federal laws. Informations sur l’élimination des piles usagées Débarrassez-vous de la batterie conformément aux directives d’environnement locales en vigueur. Nederlands: Gebruikte batterijen kunnen worden ingeleverd bij de chemokar of in een speciale batterijcontainer voor klein chemisch afval (kca) worden gedeponeerd. Taïwan: Informations relatives au téléphone et au modem Apple 56K Notifiez votre opérateur téléphonique. Certains opérateurs téléphoniques exigent que vous informiez votre agence locale lorsque vous raccordez un modem à leur réseau. Information You Need in the United States The internal modem complies with Part 6B of the FCC rules. On the back of this equipment is a label that contains, among other information, the FCC registration number and ringer equivalence number (REN). If requested, provide this information to your telephone company.  Ringer equivalence number (REN) : 0.1B The REN is useful to determine the quantity of devices you may connect to your telephone lines and still have all those devices ring when your telephone number is called. In most, but not all areas, the sum of the RENs of all devices connected to one line should not exceed five (5.0). To be certain of the number of devices you may connect to your line, as determined by the REN, you should contact your local telephone company to determine the maximum REN for your calling area.  Telephone jack type: USOC, RJ-11 An FCC-compliant telephone cord and modular plug are provided with this equipment. This equipment is designed to be connected to the telephone network or premises wiring using a compatible modular jack that complies with Part 68 rules. See the installation instructions for details. Warning: Making adjustments or performing procedures other than those specified in your equipment’s manual may result in hazardous radiation exposure. Class 1 label Service warning label F3140Q41b.book Page 108 Friday, February 18, 2005 5:48 PM 109 Telephone Line Problems If your telephone doesn’t work, there may be a problem with your telephone line. Disconnect the modem to see if the problem goes away. If it doesn’t, report the problem either to your local telephone company or to your company’s telecommunications people. If disconnecting the modem eliminates the problem, the modem itself may need service. See the service and support information that came with your Apple product for instructions on how to contact Apple or an Apple-authorized service provider for assistance. If you do not disconnect your modem when it is adversely affecting the telephone line, the telephone company has the right to disconnect your service temporarily until you correct the problem. The telephone company will notify you as soon as possible. Also, you will be informed of your right to file a complaint with the FCC. The telephone company may make changes in its facilities, equipment, operations, or procedures that could affect the operation of your equipment. If this happens, the telephone company will provide advance notice in order for you to make the necessary modifications to maintain uninterrupted service. The internal modem will not work with party lines, cannot be connected to a coin-operated telephone, and may not work with a private branch exchange (PBX). Telephone Consumer Protection Act The Telephone Consumer Protection Act of 1991 makes it unlawful for any person to use a computer or other electronic device to send any message via a telephone fax machine unless such message clearly contains, in a margin at the top or bottom of each transmitted page or on the first page of the transmission, the date and time it was sent and an identification of the business or other entity, or individual sending the message and the telephone number of the sending machine of such business, entity, or individual. Information You Need in Canada The Industry Canada (IC) label identifies certified equipment. This certification means that the equipment meets certain telecommunications network protective, operational, and safety requirements. The Department does not guarantee the equipment will operate to a user’s satisfaction. Before installing this equipment, make sure that you are permitted to connect to the facilities of the local telecommunications company. Be sure you use an acceptable method of connection to install the equipment. In some cases, you may extend the company’s internal wiring for single-line individual service by means of a certified telephone extension cord. Be aware, however, that compliance with these conditions may not prevent degradation of service in some situations. Repairs to certified equipment should be made by an authorized Canadian maintenance facility designated by the supplier. Any equipment malfunctions or repairs or alterations that you make to this equipment may cause the telecommunications company to request that you disconnect the equipment. In Canada, contact Apple at: 7495 Birchmount Road, Markham, Ontario, L3R 5G2, 800-263-3394 Users should not attempt to make such connections themselves, but should contact the appropriate electric inspection authority or electrician.  Load number: 0.1 The load number (LN) assigned to each terminal device denotes the percentage of the total load to be connected to the telephone loop that is used by the device, to prevent overloading. The termination of a loop may consist of any combination of devices, subject only to the requirement that the sum of the load numbers of all devices does not exceed 100.  Telephone jack type: CA-11 Informations destinées aux utilisateurs canadiens L’étiquette d’Industrie Canada identifie un matériel homologué. Cette étiquette certifie que le matériel est conforme à certaines normes de protection, d’exploitation et de sécurité des réseaux de télécommunications. Le Ministère n’assure toutefois pas que le matériel fonctionnera à la satisfaction de l’utilisateur. Avant d’installer ce matériel, l’utilisateur doit s’assurer qu’il est permis de le raccorder au réseau de l’entreprise locale de télécommunication. Le matériel doit également être installé en suivant une méthode acceptée de raccordement. Dans certains cas, le câblage appartenant à l’entreprise utilisé pour un service individuel à ligne unique peut être prolongé au moyen d’un dispositif homologué de raccordement (cordon prolongateur téléphonique). Warning: Users should ensure for their own protection that the electrical ground connections of the power utility, telephone lines, and internal metallic water pipe system, if present, are connected together. This precaution may be particularly important in rural areas. F3140Q41b.book Page 109 Friday, February 18, 2005 5:48 PM110 L’abonné ne doit pas oublier qu’il est possible que la conformité aux conditions énoncées ci-dessus n’empêche pas la dégradation du service dans certaines situations. De fait, les entreprises de télécommunication ne permettent pas que l’on raccorde un matériel aux prises d’abonnés, sauf dans les cas précis prévus par les tarifs particuliers de ces entreprises. Les réparations de matériel homologué doivent être effectuées par un centre d’entretien canadien autorisé désigné par le fournisseur. La compagnie de télécommunications peut demander à l’utilisateur de débrancher un appareil suite à des réparations ou à des modifications effectuées par l’utilisateur ou en raison d’un mauvais fonctionnement. Veuillez contacter Apple pour des informations supplémentaires : Apple Canada, Inc. 7495 Birchmount Road Markham, Ontario Canada L3R 5G2 Service clientèle d’Apple Canada : 800-263-3394 L’utilisateur ne doit pas tenter de faire ces raccordements lui-même ; il doit avoir recours à un service d’inspection des installations électriques ou à un électricien, selon le cas.  Numéro de charge : 0,1 L’indice de charge (IC) assigné à chaque dispositif terminal indique, pour éviter toute surcharge, le pourcentage de la charge totale qui sera raccordée à un circuit téléphonique bouclé utilisé par ce dispositif. La terminaison du circuit bouclé peut être constituée de n’importe quelle combinaison de dispositifs pourvu que la somme des indices de charge de l’ensemble des dispositifs ne dépasse pas 100.  Type de prise téléphonique : CA-11 Information You Need in the United Kingdom This terminal equipment is intended for direct connection to the analogue Public Switched Telecommunications Network and is approved for use within the United Kingdom with the following features:  Modem facility  Autocalling facility  Autoanswer facility  DTMF signaling Operation in the absence of proceed indication or upon detection of proceed indication This product is in conformity with relevant regulatory standards following the provisions of European Council Directives 73/23/EEC (Low Voltage Directive) and 89/336/EEC amended by 92/31/EEC (EMC Directive). Informationen fur Deutschland Diese Modem-Karte ist als Endeinrichtung vorgesehen und muss an ein TAE mit F-Kodierung angeschlossen werden. Diese Endeinrichtung ist in Konformität gemäss Niederspannungsrichtlinie 73 / 23 / EWG sowie EMC-Richtlinien 89 / 336 / EWG und 92 / 31 / EWG. Informations pour la France Ce matériel est conforme aux normes applicables de sécurité électrique d’après la directive 73/23/CEE et aux normes applicables de comptabilité électromagnétique d’après la directive 89/336/CEE, modifiée par la directive 92/31/CEE. Information You Need in Australia All telecommunications devices are required to be labelled as complying to the Australian telecommunications standards, ensuring the health and safety of the operator and the integrity of the Australian telecommunications network. To provide compliance with the Australian Communications Authority’s technical standards, please ensure that the following AT commands are maintained:  ATB0 (ITU/CCITT operation)  AT&G0 (no guard tone)  AT&P1 (33/66 pulse dial make/break ratio)  ATS0 = 0 or ATS0 = 1 (no answer or answer greater than one ring)  ATS6 = 95 (DTMF period between 70–255 ms)  ATS11 = 95 (DTMF period between 70–255 ms) For calls that are automatically generated, a total of three call attempts are allowed to a telephone number, with a minimum period between calls of 2 seconds. If the call does not connect after three attempts, 30 minutes must expire before automatic redialing may be initiated. Failure to set the modem (and any associated communications software) to the above settings may result in the modem being non-compliant with Australian telecommunications standards. Under these circumstances a user could be subject to significant penalties under the Telecommunications Act 1997. This modem must be properly secured in order for you to use it. Telecommunications network voltages exist inside the computer and the telecommunications line connection must be removed before opening the computer. Avertissement : pour sa propre sécurité, l’utilisateur doit s’assurer que tout les fils de mise à la terre du secteur, des lignes téléphoniques et les canalisations d’eau métalliques, s’il y en a, soient raccordés ensemble. Cette précaution est particulièrement importante dans les régions rurales. F3140Q41b.book Page 110 Friday, February 18, 2005 5:48 PM 111 Information You Need in New Zealand This modem is fully approved to operate on the New Zealand telecommunications network under Telepermit number PTC 211/04/002. All telecommunications devices are required to hold a Telepermit and be labelled accordingly with the approved Telepermit number to comply with the New Zealand telecommunications standards, ensuring the health and safety of the operator and the integrity of the New Zealand telecommunications network. To ensure compliance, all calls that are automatically generated should not make more than 10 call attempts to the same number within any 30 minute period with a minimum period between calls of 30 seconds. Failure to adhere to these standards may result in the modem being non-compliant with New Zealand Telecom standards. Under these circumstances a user could be subject to significant penalties. Important: The grant of a Telepermit for any item of terminal equipment indicates that only Telecom has accepted that the item complies with minimum conditions for connection to its network. It indicates no endorsement of the product by Telecom, nor does it provide any sort of warranty. Above all, it provides no assurance that any item will work correctly in all respects with another item of Telepermitted equipment of a different make or model, nor does it imply that any product is compatible with all of Telecom’s network services. F3140Q41b.book Page 111 Friday, February 18, 2005 5:48 PMF3140Q41b.book Page 112 Friday, February 18, 2005 5:48 PM Félicitations, vous et votre iMac êtes faits l’un pour l’autre. F3954M38_51_60.book Page 1 Friday, August 11, 2006 3:46 PMCaméra iSight intégrée Réalisez des vidéoconférences avec 3 amis au maximum partout dans le monde et en temps réel. www.apple.com/fr/imac Front Row avec la télécommande Apple Remote Profitez de vos films, de votre musique et de vos photos depuis votre canapé. Spotlight Retrouvez n´importe quoi sur votre système à l’instant même où vous en saisissez le nom. Musique Aide Mac iSight www.apple.com/fr/macosx Aide Mac Spotlight www.apple.com/fr/imac Aide Mac Front Row F3954M38_51_60.book Page 2 Friday, August 11, 2006 3:46 PMAmusez-vous avec vos photos Importez, organisez et partagez jusqu’à 250 000 photos, puis faites-en d’élégants albums de photos. Widgets de Dashboard Obtenez les toutes dernières informations instantanément. Affichez l’état de la bourse, la météo, les prochains vols d’avions et autres. Podcasts Enregistrez des podcasts dotés d’un son professionnel grâce aux effets sonores et aux jingles. Des sites web en un clic Créez des sites web et des blogs en toute simplicité et agrémentez-les de vidéos, de podcasts et de photos. Publier www.apple.com/fr/macosx Aide Mac Dashboard Aide iPhoto photo www.apple.com/fr/ilife/garageband Aide GarageBand podcast www.apple.com/fr/ilife/iweb Aide iWeb site web www.apple.com/fr/ilife/iphoto F3954M38_51_60.book Page 3 Friday, August 11, 2006 3:46 PMF3954M38_51_60.book Page 4 Friday, August 11, 2006 3:46 PMTable des matières 5 Table des matières Chapitre 1 : Prêt, feu, configurez ! 9 Ce qu’il y a dans la boîte 10 Configuration de votre iMac 14 Extinction ou suspension d’activité de votre iMac Chapitre 2 : Votre iMac au quotidien 20 Caractéristiques de base de votre iMac 22 Autres caractéristiques de votre iMac 24 Ports installés sur votre iMac 27 Autres composants de votre iMac 29 Comment obtenir des réponses à vos doutes Chapitre 3 : Augmentez votre mémoire 35 Installation de mémoire supplémentaire 40 Vérification de la reconnaissance de la nouvelle mémoire par votre iMac Chapitre 4 : À tout problème sa solution 43 Problèmes vous empêchant d’utiliser votre iMac 45 Utilisation de la fonction Apple Hardware Test 46 Problèmes de connexion à Internet F3954M38_51_60.book Page 5 Friday, August 11, 2006 3:46 PM6 Table des matières 48 Problèmes de communication sans fil avec AirPort Extreme 49 Maintien à jour de votre logiciel 50 Lorsqu’une application ne répond plus 51 Réinstallation des logiciels fournis avec votre iMac 53 Autres problèmes 54 Informations, services et assistance 56 Localisation du numéro de série de votre produit Chapitre 5 : Dernières recommandations 58 Consignes de sécurité pour la configuration et l’utilisation de votre iMac 62 Prévention des dommages auditifs 63 Comprendre l’ergonomie 66 Entretien de votre iMac 67 Manipulation de votre iMac 67 À propos d’Apple et de l’environnement 68 Communications Regulation Information F3954M38_51_60.book Page 6 Friday, August 11, 2006 3:46 PM1 1 Prêt, feu, configurez ! www.apple.com/fr/imac Aide Mac Assistant Migration F3954M38_51_60.book Page 7 Friday, August 11, 2006 3:46 PM8 Chapitre 1 Prêt, feu, configurez ! Votre iMac est conçu pour pouvoir être configuré rapidement et utilisé immédiatement. Si vous n’avez jamais utilisé d’iMac ou si vous n’êtes pas familiarisé avec les ordinateurs Macintosh, vous trouverez dans ce chapitre des instructions qui vous aideront à débuter. Important : lisez toutes les instructions d’installation et les informations de sécurité (voir la page 57) avant de brancher votre ordinateur sur une prise murale. Si vous êtes un utilisateur expérimenté, peut-être êtes-vous déjà en mesure d’utiliser votre nouvel ordinateur. Veillez néanmoins à consulter les informations du chapitre 2, « Votre iMac au quotidien », pour découvrir les nouvelles fonctionnalités de cet iMac. Avant de configurer votre iMac, enlevez tout film protecteur placé sur l’extérieur de votre ordinateur. F3954M38_51_60.book Page 8 Friday, August 11, 2006 3:46 PMChapitre 1 Prêt, feu, configurez ! 9 Ce qu’il y a dans la boîte Votre iMac est fourni avec un clavier Apple Keyboard, une souris Mighty Mouse, une télécommande Apple Remote et un câble d’alimentation secteur. Câble d’alimentation secteur Télécommande Apple Remote Clavier Souris Mighty Mouse MENU F3954M38_51_60.book Page 9 Friday, August 11, 2006 3:46 PM10 Chapitre 1 Prêt, feu, configurez ! Configuration de votre iMac Les étapes ci-après vous permettront de configurer votre iMac. Étape 1 : Faites passer le câble d’alimentation à travers le trou présent sur le socle et branchez-le sur le port secteur situé au dos de votre iMac. F3954M38_51_60.book Page 10 Friday, August 11, 2006 3:46 PMChapitre 1 Prêt, feu, configurez ! 11 Étape 2 : Pour accéder à Internet ou à un réseau, branchez une extrémité du câble Ethernet sur l’iMac et l’autre extrémité sur un modem câble, un modem DSL ou un réseau. Remarque : votre iMac est également équipé de la technologie AirPort Extreme de mise en réseau sans fil. Pour en savoir plus sur la configuration d’une connexion sans fil, choisissez Aide > Aide Mac, puis Bibliothèque > Aide AirPort. Reportez-vous à la section « Comment obtenir des réponses à vos doutes » à la page 29. G F3954M38_51_60.book Page 11 Friday, August 11, 2006 3:46 PM12 Chapitre 1 Prêt, feu, configurez ! Étape 3 : Branchez les câbles du clavier et de la souris. Utilisation d’un clavier et d’une souris sans fil Si vous avez fait l’acquisition d’un clavier Apple Wireless Keyboard et d’une souris sans fil Mighty Mouse avec votre iMac, suivez les instructions fournies avec ces périphériques pour les configurer. d d d F3954M38_51_60.book Page 12 Friday, August 11, 2006 3:46 PMChapitre 1 Prêt, feu, configurez ! 13 Étape 4 : Appuyez sur le bouton d’alimentation (®) pour allumer votre iMac. Étape 5 : Utilisez Assistant réglages. La première fois que vous démarrez votre iMac, l’Assistant réglages se met en route. Il vous aide à saisir les informations de connexion à Internet et au courrier électronique ainsi qu’à configurer un compte d’utilisateur sur votre iMac. Si vous possédez déjà un ordinateur Macintosh, l’Assistant réglages peut également vous aider à transférer automatiquement les fichiers, les applications et d’autres informations de votre ancien ordinateur vers votre nouvel iMac. ® F3954M38_51_60.book Page 13 Friday, August 11, 2006 3:46 PM14 Chapitre 1 Prêt, feu, configurez ! Étape 6 : Personnalisez votre bureau et réglez les préférences. Grâce aux Préférences Système, vous pouvez donner à votre bureau l’apparence souhaitée sans perdre de temps. Choisissez le menu Pomme () > Préférences Système dans la barre des menus. À mesure que vous vous familiarisez avec votre ordinateur, explorez les Préférences Système, le centre de commandes de la plupart des réglages de votre iMac. Pour en savoir plus, ouvrez l’Aide Mac et recherchez « Préférences Système » ou la préférence que vous souhaitez modifier. Extinction ou suspension d’activité de votre iMac Lorsque vous avez terminé de travailler avec votre iMac, suspendez son activité ou éteignez-le. Suspendre l’activité de votre iMac Si vous envisagez de ne pas utiliser votre iMac pendant une période courte, suspendez-en l’activité. Lorsque l’activité de votre iMac est suspendue, son écran s’éteint et une petite lumière blanche située dans l’angle inférieur droit de l’écran clignote. Vous avez la possibilité de réactiver votre iMac rapidement sans passer par la procédure de démarrage. Pour suspendre l’activité de votre iMac, procédez de l’une des manières suivantes :  Choisissez le menu Pomme () > Suspendre l’activité.  Appuyez sur le bouton d’alimentation (®) situé à l’arrière de l’iMac.  Choisissez le menu Pomme () > Préférences Système, cliquez sur Économiseur d’énergie et définissez un délai pour la minuterie de mise en veille.  Maintenez enfoncé le bouton Lecture/Pause (’) de la télécommande Apple Remote pendant 3 secondes. F3954M38_51_60.book Page 14 Friday, August 11, 2006 3:46 PMChapitre 1 Prêt, feu, configurez ! 15 Pour réactiver votre iMac, appuyez sur une touche du clavier ou n’importe quel bouton de la télécommande. À la réactivation de votre iMac, vos applications, vos documents et vos réglages sont conservés tels que vous les aviez laissés. Éteindre votre iMac Si vous ne comptez pas utiliser votre iMac pendant plusieurs jours, éteignez-le. Choisissez le menu Pomme () > Éteindre. Avertissement : éteignez votre iMac avant de le déplacer. Tout déplacement de votre iMac lorsque le disque dur est en train de tourner risque d’endommager ce dernier et d’entraîner une perte de données ou l’impossibilité de démarrer à partir du disque dur. F3954M38_51_60.book Page 15 Friday, August 11, 2006 3:46 PMF3954M38_51_60.book Page 16 Friday, August 11, 2006 3:46 PM2 2 Votre iMac au quotidien www.apple.com/fr/macosx Aide Mac iLife F3954M38_51_60.book Page 17 Friday, August 11, 2006 3:46 PMF3954M38_51_60.book Page 18 Friday, August 11, 2006 3:46 PMChapitre 2 Votre iMac au quotidien 19 Il vous offre un aperçu des différentes caractéristiques et des divers ports de l’iMac. Comme Apple publie fréquemment de nouvelles versions et mises à jour de ses logiciels système, il est possible que les images de ce manuel soient légèrement différentes de ce que vous voyez à l’écran. Le site web d’Apple, à l’adresse www.apple.com/fr/, vous donne accès aux actualités Apple, à des téléchargements gratuits et des catalogues en ligne des logiciels et matériaux Apple destinés à votre iMac. Vous trouverez également les manuels de nombreux produits Apple, ainsi que l’assistance technique pour tous les produits Apple, sur le site web d’assistance Apple à l’adresse www.apple.com/fr/support. F3954M38_51_60.book Page 19 Friday, August 11, 2006 3:46 PM20 Chapitre 2 Votre iMac au quotidien Caractéristiques de base de votre iMac Haut-parleur stéréo intégré (droit) Clavier Apple Keyboard Lecteur de disque optique à chargement par fente Souris Mighty Mouse Télécommande Apple Remote Micro intégré Caméra iSight intégrée Lampe témoin de la caméra F3954M38_51_60.book Page 20 Friday, August 11, 2006 3:46 PMChapitre 2 Votre iMac au quotidien 21 Micro intégré Enregistrez des sons directement sur votre iMac ou conversez avec des amis en direct via une connexion à haut débit avec l’application iChat AV fournie. Caméra iSight intégrée et sa lampe témoin Participez à des vidéoconférences avec vos amis et votre famille via une connexion à haut débit grâce à l’application iChat AV, prenez des photos avec l’application Photo Booth ou capturez de la vidéo par le biais d’iMovie HD. La lampe témoin de la caméra s’allume lorsque la caméra vidéo lit des images ou lorsque Photo Booth est ouvert. Lecteur de disque optique à chargement par fente Votre lecteur SuperDrive est capable de lire les disques CD-ROM, les CD de photos, les disques audio et les DVD. Il vous permet également de graver de la musique, des documents et d’autres fichiers sur des disques CD-R, CD-RW, DVD±R, DVD±RW et DVD+R double couche. Haut-parleurs stéréo intégrés Écoutez de la musique, le son de vos films, jeux et fichiers multimédia. Clavier Apple Keyboard Utilisez les touches de fonction et le pavé numérique pour travailler de manière plus efficace. Souris Mighty Mouse Utilisez la souris multibouton programmable et sa boule de défilement innovatrice pour cliquer et naviguer dans vos documents, pages web et autres contenus. Télécommande Apple Remote Utilisez la télécommande Apple Remote conviviale et Front Row pour contrôler votre musique, vos photos et vos clips vidéo à distance. F3954M38_51_60.book Page 21 Friday, August 11, 2006 3:46 PM22 Chapitre 2 Votre iMac au quotidien Autres caractéristiques de votre iMac Ports USB Haut-parleur stéréo intégré (gauche) Capteur de lumière Portetélécommande Récepteur à infrarouge (IR) intégré Lampe témoin d’alimentation d Touche d’éjection de disque Boutons de réglage du volume C - F3954M38_51_60.book Page 22 Friday, August 11, 2006 3:46 PMChapitre 2 Votre iMac au quotidien 23 Récepteur à infrarouge (IR) intégré Utilisez la télécommande Apple Remote et le récepteur à infrarouge intégré pour travailler encore plus facilement avec votre iMac. Capteur de lumière Détecte la lumière ambiante d’une pièce et règle automatiquement la luminosité de la lampe témoin d’alimentation, en fonction de la lumière disponible, lorsque votre iMac est en veille. Haut-parleurs stéréo intégrés Écoutez de la musique, le son de vos films, jeux et fichiers multimédia. d Deux ports USB 1.1 sur le clavier Apple Keyboard Branchez à votre clavier des périphériques USB 1.1 à faible consommation, tels que la souris. (trois ports USB 2.0 à haut débit se trouvent également à l’arrière de votre iMac). Lampe témoin d’alimentation Un voyant blanc indique que votre iMac est en veille. Lorsque votre iMac est allumé, ce voyant est éteint. Porte-télécommande Lorsque vous ne l’utilisez pas, accrochez la télécommande Apple Remote sur le côté droit de votre iMac. Le porte-télécommande possède en effet un aimant interne. Boutons de réglage du volume Ces boutons permettent d’augmenter (-) ou de baisser (–) le volume du son provenant des haut-parleurs intégrés et du port de sortie casque. C Touche d’éjection de disque Maintenez cette touche enfoncée pour éjecter un disque. Il est également possible de réaliser cette opération en faisant glisser son icône dans la Corbeille. F3954M38_51_60.book Page 23 Friday, August 11, 2006 3:46 PM24 Chapitre 2 Votre iMac au quotidien Ports installés sur votre iMac Port de sortie casque/ audio numérique optique Port d’entrée audio/ audio numérique optique , f £ Port Mini-DVI d Ports USB 2.0 (3) Port Ethernet (10/100/1000 Base-T) G H Ports FireWire F3954M38_51_60.book Page 24 Friday, August 11, 2006 3:46 PMChapitre 2 Votre iMac au quotidien 25 £ Port de sortie vidéo mini-DVI Utilisez un adaptateur mini-DVI vers DVI pour connecter votre iMac à un écran plat Apple ou à un autre moniteur doté d’un connecteur DVI. Utilisez un adaptateur mini-DVI vers VGA pour le relier à un moniteur externe doté d’un connecteur VGA. Utilisez un adaptateur Mini-DVI vers vidéo pour brancher un téléviseur, un magnétoscope ou un autre appareil vidéo doté d’un connecteur S-vidéo ou composite. Ces adaptateurs sont disponibles à www.apple.com/francestore. G Port Ethernet (10/100/1000Base-T) Connectez-vous à un réseau Ethernet 10/100/1000 Base-T à grande vitesse ou à un modem câble ou DSL, ou bien connectez-vous à un autre ordinateur et transférez les fichiers. Le port Ethernet détecte automatiquement les autres périphériques Ethernet. d Trois ports USB (Universal Serial Bus) 2.0 Branchez-y un modem, un iPod, une imprimante, des disques durs, des appareils photos numériques, des manettes de jeux et bien plus. Vous pouvez également y brancher des périphériques USB 1.1. F3954M38_51_60.book Page 25 Friday, August 11, 2006 3:46 PM26 Chapitre 2 Votre iMac au quotidien , Port d’entrée audio/entrée audio numérique optique Branchez-y un micro externe alimenté ou tout autre équipement audio numérique. Ce port peut également servir de mini-prise stéréo 3,5 S/PDIF. f Port de sortie casque/audio numérique optique Branchez-y des écouteurs, des haut-parleurs amplifiés externes ou tout autre équipement audio numérique. Ce port peut également servir de mini-prise stéréo 3,5 S/PDIF. H Port FireWire 400 Branchez-y des périphériques à haute vitesse tels que des caméras vidéo numériques ou des périphériques de stockage. Si votre iMac est doté de deux ports FireWire 400, ils assurent une alimentation électrique combinée de 8 watts. H Port FireWire 800 (sur certains modèles) Le port FireWire 800 prend en charge jusqu’à 800 Mbps en débit des données. Si votre iMac est doté d’un port FireWire 400 et d’un port FireWire 800, ils assurent une alimentation électrique combinée de 15 watts. F3954M38_51_60.book Page 26 Friday, August 11, 2006 3:46 PMChapitre 2 Votre iMac au quotidien 27 Autres composants de votre iMac Bouton d’alimentation Port secteur ® Accès à la mémoire Logement de sécurité F3954M38_51_60.book Page 27 Friday, August 11, 2006 3:46 PM28 Chapitre 2 Votre iMac au quotidien Port secteur Branchez-y le câble d’alimentation de votre iMac. Logement de sécurité Fixez un verrou et un câble antivol (disponibles sur le site www.apple.com/francestore). ® Bouton d’alimentation Il permet d’allumer votre iMac ou de suspendre son activité. Maintenez ce bouton enfoncé pour redémarrer votre iMac lors des procédures de dépannage. Accès à la mémoire Votre iMac est fourni avec un minimum de 1 Go de mémoire. Vous pouvez ajouter de la mémoire à votre iMac jusqu’à un total de 3 Go (vous trouverez de la mémoire en vente sur le site www.apple.com/francestore). Reportez-vous à la section « Installation de mémoire supplémentaire » à la page 35. Z Technologie sans fil AirPort Extreme (interne) Connectez-vous à un réseau sans fil grâce à la technologie AirPort Extreme intégrée. ◊ Technologie sans fil Bluetooth® 2.0 EDR (interne) Connectez des périphériques sans fil tels que les téléphones portables, organiseurs et imprimantes Bluetooth, ainsi que le clavier sans fil Apple Wireless Keyboard et la souris sans fil Mighty Mouse (le clavier Apple Wireless Keyboard et la souris sans fil Mighty Mouse sont en vente sur le site www.apple.com/francestore). F3954M38_51_60.book Page 28 Friday, August 11, 2006 3:46 PMChapitre 2 Votre iMac au quotidien 29 Comment obtenir des réponses à vos doutes De plus amples informations sur l’utilisation de votre iMac sont disponibles dans l’Aide Mac et sur Internet, à l’adresse www.apple.com/fr/support. Pour ouvrir l’Aide Mac : 1 Cliquez sur l’icône Finder dans le Dock (la barre des icônes située au bord de l’écran). 2 Choisissez Aide > Aide Mac (cliquez sur le menu Aide dans la barre des menus puis sélectionnez Aide Mac). 3 Cliquez dans le champ Rechercher, tapez votre question puis appuyez sur la touche Retour du clavier. Informations supplémentaires Pour en savoir plus sur l’utilisation de votre iMac, consultez le tableau suivant : Pour en savoir plus sur... Consultez... L’installation de mémoire le chapitre 3, « Augmentez votre mémoire », à la page 33. Le dépannage de votre iMac en cas de problème le chapitre 4, « À tout problème sa solution », à la page 41. L’obtention de services et d’une assistance pour votre iMac « Informations, services et assistance » à la page 54. Vous pouvez également vous rendre sur le site web d’assistance Apple à l’adresse www.apple.com/fr/support. L’utilisation de Mac OS X Le site web de Mac OS X à www.apple.com/fr/macosx/overview. Vous pouvez également consulter le document intitulé « Bienvenue dans Tiger », disponible dans le dossier « Guides de l’utilisateur et informations » de votre disque dur, ou encore rechercher « Mac OS X » dans l’Aide Mac. F3954M38_51_60.book Page 29 Friday, August 11, 2006 3:46 PM30 Chapitre 2 Votre iMac au quotidien La migration depuis un PC vers un Mac www.apple.com/macosx/switch et cliquez sur « Switch ». Vous pouvez également cliquer sur le lien « Passage de Windows à Mac », qui se trouve dans la section « Problèmes fréquemment rencontrés par les utilisateurs » de la page d’accueil de l’Aide Mac. L’utilisation des applications iLife Le site web d’iLife à l’adresse www.apple.com/fr/ilife/ et les guides d’initiation d’iLife à l’adresse www.apple.com/fr/ilife/tutorials. Vous pouvez aussi ouvrir une application iLife, puis accéder à l’Aide de l’application. La modification des Préférences Système Ouvrez Préférences Système en choisissant le menu Pomme () > Préférences Système. Vous pouvez également rechercher « préférences système » dans l’Aide Mac. L’utilisation de votre souris ou de votre clavier Recherchez « souris » ou « clavier » dans l’Aide Mac, ou bien ouvrez Préférences Système, puis cliquez sur Clavier et souris. L’utilisation de la technologie sans fil AirPort Extreme La page web d’assistance AirPort à l’adresse www.apple.com/fr/support/airport. Vous pouvez également ouvrir l’Aide AirPort en cliquant sur le bouton d’accueil (situé en haut de la page de l’Aide Mac) et en le maintenant enfoncé, puis en sélectionnant Aide AirPort dans la liste. L’utilisation de la technologie sans fil Bluetooth La page web d’assistance Bluetooth à l’adresse www.apple.com/fr/support/bluetooth. Vous pouvez aussi ouvrir l’utilitaire Échange de fichiers Bluetooth (dans le dossier Utilitaires du dossier Applications) et sélectionner Aide > Aide Bluetooth. La connexion d’une imprimante Recherchez « impression » dans l’Aide Mac. Les connexions FireWire et USB Recherchez « USB » ou « FireWire » dans l’Aide Mac, Pour en savoir plus sur... Consultez... F3954M38_51_60.book Page 30 Friday, August 11, 2006 3:46 PMChapitre 2 Votre iMac au quotidien 31 La connexion à Internet Recherchez « Internet » dans l’Aide Mac. La connexion d’un moniteur externe Recherchez « port de moniteur » dans l’Aide Mac. La télécommande Apple Remote Recherchez « télécommande » dans l’Aide Mac. Front Row Recherchez « Front Row » dans l’Aide Mac. La gravure d’un CD ou DVD Recherchez « graver un disque » dans l’Aide Mac. Les caractéristiques La page web concernant les caractéristiques, à l’adresse www.apple.com/support/specs. Vous pouvez également ouvrir Informations Système en choisissant le menu Pomme () > « À propos de ce Mac » dans la barre des menus, puis en cliquant sur Plus d’infos. Pour en savoir plus sur... Consultez... F3954M38_51_60.book Page 31 Friday, August 11, 2006 3:46 PMF3954M38_51_60.book Page 32 Friday, August 11, 2006 3:46 PM3 3 Augmentez votre mémoire www.apple.com/francestore Aide Mac mémoire RAM F3954M38_51_60.book Page 33 Friday, August 11, 2006 3:46 PM34 Chapitre 3 Augmentez votre mémoire Votre iMac est fourni avec un minimum de 512 Mo de mémoire DDR2 SDRAM (Double Data Rate, Synchronous Dynamic Random-Access Memory). Vous pouvez ajouter des modules de mémoire de 1 Go ou 2 Go, totalisant un maximum de 3 Go de mémoire. Les modules de mémoire doivent être conformes aux spécifications suivants :  format Small Outline Dual Inline Memory Module (SO-DIMM) ;  667 MHz, PC2-5300, compatible DDR2 (également appelé DDR2 667) ;  sans tampon et non enregistrée. Avertissement : Apple vous recommande de confier l’installation de mémoire à un technicien agréé Apple. Consultez les informations sur le dépannage et l’assistance qui accompagnent votre iMac pour savoir comment contacter Apple. Tout dommage causé à votre matériel en tentant d’installer vous-même de la mémoire n’est pas couvert par la garantie limitée de votre iMac. F3954M38_51_60.book Page 34 Friday, August 11, 2006 3:46 PMChapitre 3 Augmentez votre mémoire 35 Installation de mémoire supplémentaire Votre iMac est doté d’un logement destiné à la mémoire situé dans la partie supérieure de l’ordinateur et d’un autre situé dans la partie inférieure. Vous pouvez ajouter un module de mémoire supplémentaire dans le logement inférieur et enlever le module de mémoire du logement supérieur pour remplacer la mémoire installée. Vous pouvez ajouter des modules de mémoire de 1 Go ou 2 Go, totalisant un maximum de 3 Go de mémoire. Vous pouvez acheter de la mémoire Apple supplémentaire chez un revendeur agréé Apple, dans un magasin Apple Store ou bien sur l’Apple Store en ligne à l’adresse www.apple.com/francestore. Pour installer de la mémoire 1 Éteignez votre iMac en choisissant le menu Pomme () > Éteindre. 2 Débranchez tous les câbles de votre iMac, y compris le câble d’alimentation. 3 Placez un linge ou un chiffon propre et doux sur votre surface de travail. Tout en tenant votre iMac par les côtés, posez-le à plat de manière à faire reposer l’écran contre la surface de la table et à tourner la partie inférieure de l’ordinateur vers vous. Avertissement : éteignez toujours votre iMac et quittez le câble d’alimentation avant d’installer de la mémoire. N’essayez pas d’installer de la mémoire alors que votre iMac est branché. F3954M38_51_60.book Page 35 Friday, August 11, 2006 3:46 PM36 Chapitre 3 Augmentez votre mémoire 4 Soulevez le socle et utilisez un tournevis cruciforme nº 2 pour desserrer les deux vis imperdables sur le cache d’accès à la mémoire en les faisant tourner dans le sens contraire des aiguilles d’une montre. 5 Retirez le cache d’accès à la mémoire et mettez-le de côté. Tournevis cruciforme Soulevez le socle Cache d’accès à la mémoire F3954M38_51_60.book Page 36 Friday, August 11, 2006 3:46 PMChapitre 3 Augmentez votre mémoire 37 6 Tirez sur les deux leviers situés dans le compartiment de mémoire pour éjecter le module de mémoire installé que vous souhaitez remplacer. 7 Retirez les modules de mémoire de votre iMac. Leviers Module de mémoire en partie éjecté Retirez le module de mémoire F3954M38_51_60.book Page 37 Friday, August 11, 2006 3:46 PM38 Chapitre 3 Augmentez votre mémoire 8 Insérez les nouveaux modules de mémoire dans les logements, avec les encoches tournées vers la gauche, comme indiqué sur l’illustration. 9 Appuyez fermement et uniformément sur chaque module de mémoire pour le verrouiller dans le compartiment. Vous entendrez un léger clic indiquant que les modules de mémoire sont correctement installés. Important : n’utilisez pas les leviers pour placer la mémoire dans le compartiment. 10 Poussez les leviers en direction du centre du compartiment jusqu’à ce qu’ils soient entièrement fermés. Les leviers se refermeront partiellement Modules de mémoire F3954M38_51_60.book Page 38 Friday, August 11, 2006 3:46 PMChapitre 3 Augmentez votre mémoire 39 11 Remettez le cache d’accès à la mémoire en place en utilisant un tournevis cruciforme nº 2 pour resserrer les vis. 12 En maintenant votre iMac par les côtés, remettez l’ordinateur à l’endroit, puis rebranchez les câbles et le cordon d’alimentation. 13 Allumez votre iMac en appuyant sur le bouton d’alimentation (®) situé à l’arrière. Avertissement : n’oubliez pas de remettre le cache d’accès à la mémoire en place après avoir installé la mémoire. Votre iMac ne fonctionnera pas correctement sans le cache d’accès à la mémoire. Tournevis cruciforme Soulevez le socle Cache d’accès à la mémoire F3954M38_51_60.book Page 39 Friday, August 11, 2006 3:46 PM40 Chapitre 3 Augmentez votre mémoire Vérification de la reconnaissance de la nouvelle mémoire par votre iMac Après avoir installé la mémoire, vérifiez si l’ordinateur reconnaît la nouvelle mémoire. Pour vérifier la mémoire installée sur votre iMac : 1 Démarrez votre iMac. 2 Lorsque le bureau Mac OS s’affiche, choisissez le menu Pomme () > À propos de ce Mac. La quantité totale de mémoire installée sur votre iMac s’affichera alors. Pour un aperçu plus détaillé de la quantité de mémoire installée, ouvrez Informations Système en cliquant sur Plus d’infos. Si votre iMac ne reconnaît pas la mémoire ou ne démarre pas correctement, éteignezle et vérifiez à nouveau les instructions d’installation afin de vous assurer que la mémoire est correctement installée et compatible avec cet iMac. Si les problèmes persistent, retirez la mémoire et consultez les informations d’assistance technique fournies avec la mémoire ou contactez le fournisseur de la mémoire. F3954M38_51_60.book Page 40 Friday, August 11, 2006 3:46 PM4 4 À tout problème sa solution www.apple.com/fr/support Aide Mac aide F3954M38_51_60.book Page 41 Friday, August 11, 2006 3:46 PM42 Chapitre 4 À tout problème sa solution Il se peut que vous rencontriez à titre exceptionnel des problèmes en utilisant votre iMac . Lisez ce chapitre pour trouver des idées de solution qui vous aideront à régler vos problèmes. Vous trouverez également d’autres informations de dépannage dans l’Aide Mac et sur le site web de service et d’assistance iMac, à l’adresse www.apple.com/fr/support/imac. Il existe généralement une solution simple et rapide aux problèmes qui peuvent survenir au cours de l’utilisation de votre iMac. Si vous rencontrez un problème, essayez de noter les opérations que vous avez effectuées avant que le problème ne survienne. Ce récapitulatif permet de restreindre les causes possibles du problème et de trouver la solution. Les éléments à noter comprennent :  Les applications que vous étiez en train d’utiliser quand le problème est apparu. Les problèmes qui ne surgissent qu’avec une application spécifique peuvent indiquer que cette application n’est pas compatible avec la version de Mac OS installée sur votre iMac.  Tout nouveau composant matériel connecté ou installé (mémoire supplémentaire ou périphérique, par exemple). Avertissement : n’essayez pas d’ouvrir votre iMac, sauf pour y installer de la mémoire. Si votre iMac a besoin d’être inspecté, consultez les informations sur le dépannage et l’assistance qui accompagnent votre ordinateur ; vous y trouverez les instructions pour contacter Apple ou un fournisseur de services agréé Apple. L’utilisateur ne peut remplacer aucune pièce de l’iMac excepté la mémoire. F3954M38_51_60.book Page 42 Friday, August 11, 2006 3:46 PMChapitre 4 À tout problème sa solution 43 Problèmes vous empêchant d’utiliser votre iMac Si votre iMac ne répond plus ou que le pointeur se fige :  Assurez-vous que la souris et le clavier sont connectés. Débranchez puis rebranchez les connecteurs et vérifiez qu’ils sont correctement mis en place. Si vous avez un clavier ou une souris sans fil, vérifiez que les piles sont en état de marche.  Essayez de forcer la fermeture des applications qui posent problème. Maintenez les touches Option et Commande (x) enfoncées puis appuyez sur Échap. Si une zone de dialogue apparaît, sélectionnez-y l’application et cliquez sur Forcer à quitter. Enregistrez alors le travail de toute application ouverte, puis redémarrez l’iMac afin de vous assurer que le problème est entièrement réglé.  Si vous ne parvenez pas à forcer la fermeture de l’application, maintenez pendant 5 ou 6 secondes le bouton d’alimentation (®) enfoncé (situé à l’arrière de l’iMac) pour l’éteindre. Débranchez le câble d’alimentation de l’iMac. Rebranchez ensuite le câble, puis appuyez sur le bouton d’alimentation (®) pour rallumer l’iMac. Si le problème survient fréquemment lorsque vous utilisez une application particulière, consultez le fabricant de cette application pour vérifier si elle est compatible avec votre iMac. Pour obtenir des informations de contact et une assistance relatifs aux logiciels fournis avec votre iMac, rendez-vous à l’adresse www.apple.com/fr/guide. Si le problème se reproduit fréquemment, il se peut que vous deviez réinstaller votre logiciel système. Consultez « Réinstallation des logiciels fournis avec votre iMac » à la page 51. F3954M38_51_60.book Page 43 Friday, August 11, 2006 3:46 PM44 Chapitre 4 À tout problème sa solution Si votre iMac se bloque au démarrage ou si un point d’interrogation clignotant apparaît :  Patientez quelques secondes. Si l’iMac ne démarre pas dans un bref délai, éteignez-le en maintenant le bouton d’alimentation (®) enfoncé pendant 5 à 6 secondes, jusqu’à ce que l’iMac s’éteigne complètement. Maintenez ensuite la touche Option enfoncée tout en appuyant à nouveau sur le bouton d’alimentation (®) pour démarrer votre iMac. Lorsque votre iMac démarre, cliquez sur l’icône de disque dur, puis sur la flèche droite.  Une fois que l’iMac a démarré, ouvrez Préférences Système et cliquez sur Démarrage. Sélectionnez un dossier Système local de Mac OS X.  Si le problème se reproduit fréquemment, il se peut que vous deviez utiliser Utilitaire de disque (qui se trouve sur le disque « Mac OS X Install Disc 1 » fourni avec votre iMac) ou réinstaller votre logiciel système (consultez la section « Réinstallation des logiciels fournis avec votre iMac » à la page 51). Si votre iMac ne s’allume ou ne démarre pas :  Assurez-vous que le câble d’alimentation est correctement connecté à l’iMac et branché sur une prise électrique en état de marche.  Appuyez sur le bouton d’alimentation (®) et maintenez immédiatement les touches Commande (x), Option, P et R enfoncées jusqu’à ce que vous entendiez une deuxième fois le signal sonore de démarrage.  Si vous avez récemment ajouté de la mémoire, assurez-vous qu’elle est correctement installée et compatible avec votre iMac. Vérifiez si le retrait de cette mémoire permet à l’iMac de démarrer (voir la page 35). F3954M38_51_60.book Page 44 Friday, August 11, 2006 3:46 PMChapitre 4 À tout problème sa solution 45  Débranchez le câble d’alimentation et attendez au moins 30 secondes. Rebranchez le câble, puis appuyez à nouveau sur le bouton d’alimentation (®) pour allumer votre iMac.  Si vous ne parvenez toujours pas à démarrer votre iMac, consultez la section « Informations, services et assistance » à la page 54 qui contient les informations nécessaires pour prendre contact avec Apple. Utilisation de la fonction Apple Hardware Test Apple Hardware Test vous aide à déterminer s’il existe un problème matériel sur votre iMac. Pour utiliser Apple Hardware Test : 1 Débranchez tous les périphériques de votre iMac à l’exception du clavier et de la souris. Si un câble Ethernet est connecté, déconnectez-le. 2 Insérez le disque « Mac OS X Install Disc 1 » livré avec votre iMac. 3 Redémarrez votre iMac en maintenant la touche D enfoncée lors du démarrage. 4 Lorsque le sélectionneur de langues Apple Hardware Test apparaît à l’écran, choisissez la langue qui vous convient. 5 Appuyez sur la touche Retour ou sur le bouton Continuer. 6 Lorsque l’écran principal Apple Hardware Test apparaît (environ 45 secondes plus tard), suivez les instructions affichées à l’écran. 7 En cas de détection d’un problème, Apple Hardware Test affiche un code d’erreur. Notez le code d’erreur avant d’entreprendre les démarches d’assistance. Si Apple Hardware Test ne détecte pas de panne matérielle, il est probable que le problème soit lié aux logiciels. Pour en savoir plus, consultez le fichier « À propos d’AHT » sur le disque « Mac OS X Install Disc 1 ». F3954M38_51_60.book Page 45 Friday, August 11, 2006 3:46 PM46 Chapitre 4 À tout problème sa solution Problèmes de connexion à Internet En cas de problèmes avec votre connexion à Internet, vous pouvez essayer les méthodes proposées dans cette section en commençant par Diagnostic réseau. Pour utiliser Diagnostic réseau : 1 Choisissez le menu Pomme () > Préférences Système. 2 Cliquez sur Réseau puis cliquez sur « Assistant ». 3 Cliquez sur Diagnostic pour lancer Diagnostic réseau. 4 Suivez les instructions à l’écran. Si Diagnostic réseau n’est pas en mesure de résoudre le problème, celui-ci se situe peut-être au niveau du fournisseur d’accès à Internet auquel vous essayez de vous connecter, du périphérique externe utilisé pour la connexion au fournisseur d’accès à Internet ou du serveur auquel vous essayez d’accéder. Vous pouvez également tenter de suivre les étapes suivantes. Connexions à Internet par modem câble, ligne DSL et réseau local (LAN) Assurez-vous que tous les câbles du modem sont correctement branchés. Vérifiez le câble d’alimentation du modem, le câble reliant le modem à l’ordinateur et le câble reliant le modem à la prise murale. Vérifiez également les câbles et les sources d’alimentation de vos routeurs et concentrateurs Ethernet. Éteignez, puis rallumez le modem afin de réinitialiser le matériel du modem. Éteignez le modem câble ou DSL, puis rallumez-le après quelques minutes. Certains fournisseurs d’accès à Internet conseillent de débrancher le câble d’alimentation du modem. Si votre modem dispose d’un bouton de réinitialisation, vous pouvez l’actionner avant ou après avoir éteint puis rallumé le modem. F3954M38_51_60.book Page 46 Friday, August 11, 2006 3:46 PMChapitre 4 À tout problème sa solution 47 Connexions PPPoE Si vous ne parvenez pas à vous connecter à votre fournisseur d’accès à Internet via PPPoE, assurez-vous que les informations que vous avez saisies dans les préférences Réseau sont correctes. Vérifiez les réglages des Préférences Système : 1 Choisissez le menu Pomme () > Préférences Système. 2 Cliquez sur Réseau. 3 Dans le menu local Afficher, sélectionnez Configurations de ports réseau. 4 Sélectionnez Ethernet intégré, puis faites glisser cette configuration en haut de la liste des configurations de ports. 5 Dans le menu local Afficher, sélectionnez Ethernet intégré. 6 Cliquez sur PPPoE. 7 Sélectionnez « Se connecter via PPPoE ». 8 Vérifiez le champ Nom de compte pour vous assurer que vous avez correctement saisi les informations fournies par votre fournisseur d’accès à Internet. 9 Si vous avez choisi d’enregistrer votre mot de passe, tapez-le à nouveau afin d’être sûr qu’il est correct. 10 Cliquez sur TCP/IP. Assurez-vous d’avoir saisi dans cette sous-fenêtre les informations correctes fournies par votre fournisseur d’accès à Internet. 11 Cliquez sur Appliquer. Connexions au réseau Assurez-vous que le câble Ethernet est branché sur votre ordinateur et sur le réseau. Vérifiez les câbles et l’alimentation de vos routeurs et concentrateurs Ethernet. F3954M38_51_60.book Page 47 Friday, August 11, 2006 3:46 PM48 Chapitre 4 À tout problème sa solution Si vous disposez de plusieurs ordinateurs partageant une connexion à Internet, assurez-vous que votre réseau est correctement configuré. Vous devez savoir si votre fournisseur d’accès à Internet fournit une seule ou plusieurs adresses IP, autrement dit, une pour chaque ordinateur. Si une seule adresse IP est utilisée, vous devez disposer d’un routeur capable de partager la connexion (on parle alors de conversion d’adresse réseau (NAT) ou de masquage d’adresses IP). Pour obtenir des informations sur la configuration, consultez la documentation fournie avec votre routeur ou contactez la personne qui a configuré votre réseau. Vous pouvez utiliser une borne d’accès AirPort pour partager une adresse IP unique entre plusieurs ordinateurs. Pour obtenir plus d’informations sur l’utilisation d’une borne d’accès AirPort, consultez l’Aide Mac ou rendez-vous sur le site web AirPort d’Apple, à l’adresse www.apple.com/fr/support/airport. Si ces méthodes s’avèrent insuffisantes pour résoudre les problèmes rencontrés, adressez-vous à votre fournisseur d’accès à Internet ou à votre administrateur réseau. Problèmes de communication sans fil avec AirPort Extreme En cas de problèmes avec les communications sans fil AirPort Extreme :  Vérifiez que vous avez correctement configuré le logiciel en respectant les instructions fournies avec votre borne d’accès.  Vérifiez que l’ordinateur ou le réseau auquel vous souhaitez vous connecter est actif et dispose d’un point d’accès sans fil. F3954M38_51_60.book Page 48 Friday, August 11, 2006 3:46 PMChapitre 4 À tout problème sa solution 49  Assurez-vous que l’autre ordinateur ou le point d’accès au réseau se trouve dans la zone de couverture de l’antenne de votre ordinateur. Des appareils électroniques ou des structures métalliques se trouvant à proximité peuvent interférer avec les communications sans fil et réduire la portée de votre antenne. Vous pouvez éventuellement améliorer la réception en réorientant l’ordinateur.  Vérifiez la puissance du signal AirPort. L’icône d’état AirPort de la barre des menus affiche jusqu’à quatre barres.  Des problèmes de fonctionnement de réseau peuvent survenir si votre borne d’accès se trouve à proximité d’un four micro-ondes, d’un téléphone sans fil ou autres sources d’interférences. Pour minimiser les interférences, placez votre borne d’accès loin de ce genre d’appareil.  Pour en savoir plus, consultez les instructions incluses avec l’appareil sans fil ou recherchez « AirPort » dans l’Aide Mac. Maintien à jour de votre logiciel Vous pouvez vous connecter à Internet pour télécharger et installer automatiquement les dernières versions de logiciels, gestionnaires et autres améliorations fournies par Apple. Chaque fois que vous vous connectez à Internet, « Mise à jour de logiciels » consulte les serveurs Internet d’Apple pour rechercher les mises à jour disponibles pour votre ordinateur. Votre iMac est réglé pour rechercher automatiquement les mises à jour une fois par semaine, mais vous pouvez le configurer pour qu’il effectue cette recherche une fois par jour ou une fois par mois. Vous pouvez également rechercher manuellement les mises à jour. F3954M38_51_60.book Page 49 Friday, August 11, 2006 3:46 PM50 Chapitre 4 À tout problème sa solution Pour rechercher des logiciels mis à jour : 1 Ouvrez les Préférences Système. 2 Cliquez sur l’icône « Mise à jour de logiciels » et suivez les instructions à l’écran.  Pour plus d’informations, recherchez « Mise à jour de logiciels » dans l’Aide Mac.  Pour obtenir les toutes dernières informations concernant Mac OS X, rendez-vous sur le site web Mac OS X à l’adresse www.apple.com/fr/macosx. Lorsqu’une application ne répond plus Il peut arriver, très rarement, qu’une application se « fige » à l’écran. Avec Mac OS X, il est possible de quitter une application qui ne répond plus sans redémarrer votre iMac, ce qui permet d’enregistrer le travail effectué dans d’autres applications ouvertes. Pour forcer une application à quitter : 1 Appuyez sur Commande (x) + Option + Échap ou bien choisissez le menu Pomme () > Forcer à quitter. La boîte de dialogue Forcer à quitter des applications apparaît avec l’application sélectionnée. 2 Cliquez sur Forcer à quitter. L’application quitte, en laissant toutes les autres applications ouvertes. F3954M38_51_60.book Page 50 Friday, August 11, 2006 3:46 PMChapitre 4 À tout problème sa solution 51 Réinstallation des logiciels fournis avec votre iMac Les disques d’installation de logiciels fournis avec votre iMac permettent de réinstaller Mac OS X et les applications livrées avec votre iMac. Important : Apple vous recommande de sauvegarder les données de votre disque dur avant de réinstaller le logiciel. Apple décline toute responsabilité en cas de perte de données. Installation de Mac OS X et des applications Pour installer Mac OS X : 1 Sauvegardez vos fichiers importants. Nous vous conseillons de sauvegarder vos fichiers importants avant d’installer Mac OS X et les autres applications, car l’option « Effacer et installer » efface le disque dur de destination. 2 Insérez le disque « Mac OS X Install Disc 1 » livré avec votre iMac. 3 Double-cliquez sur « Install Mac OS X and Bundled Software ». 4 Suivez les instructions à l’écran. 5 Après avoir sélectionné le disque de destination pour l’installation, suivez les instructions à l’écran. Il se peut que votre iMac redémarre et vous demande d’insérer le disque d’installation suivant de Mac OS X. F3954M38_51_60.book Page 51 Friday, August 11, 2006 3:46 PM52 Chapitre 4 À tout problème sa solution Installation des applications Pour n’installer que les applications fournies avec votre iMac, veuillez suivre les instructions ci-dessous. Mac OS X doit déjà être installé sur votre iMac. Pour installer les applications : 1 Sauvegardez vos fichiers importants. 2 Insérez le disque « Mac OS X Install Disc 1 » livré avec votre iMac. 3 Double-cliquez sur « Install Bundled Software Only ». 4 Suivez les instructions à l’écran. 5 Après avoir sélectionné le disque de destination pour l’installation, suivez les instructions à l’écran. Remarque : pour installer iCal, iChat AV, iSync, iTunes et Safari, suivez les instructions « Installation de Mac OS X » ci-dessus. F3954M38_51_60.book Page 52 Friday, August 11, 2006 3:46 PMChapitre 4 À tout problème sa solution 53 Autres problèmes Pour les problèmes liés aux logiciels provenant d’éditeurs tiers, contactez l’éditeur concerné. Les fabricants de logiciels proposent souvent des mises à jour de leurs produits sur leurs sites web. Vous pouvez utiliser la fenêtre Mise à jour de logiciels des Préférences Système pour rechercher et installer les logiciels Apple les plus récents. Par défaut, votre iMac recherche automatiquement les mises à jour une fois par semaine, mais vous pouvez le configurer pour qu’il effectue cette recherche une fois par jour ou une fois par mois. Vous pouvez également rechercher manuellement les mises à jour. Pour plus d’informations, choisissez Aide > Aide Mac, puis recherchez « mise à jour de logiciels ». Remarque : les applications Classic (ou Mac OS 9) ne sont pas compatibles avec votre ordinateur et ne s’ouvrent pas. En cas de problèmes avec l’éjection d’un disque  Quitter toutes les applications susceptibles d’utiliser le disque, puis appuyez sur la touche d’éjection de disque (C) de votre clavier.  Ouvrez une fenêtre du Finder et cliquez sur l’icône d’éjection (située à côté de celle du disque dans la barre latérale), ou bien faites glisser l’icône du disque dans la Corbeille.  Fermez la session de votre compte d’utilisateur en choisissant le menu Pomme > Fermer la session « utilisateur » (votre nom de compte apparaît dans le menu), puis appuyez sur la touche d’éjection de disque (C) de votre clavier.  Redémarrez votre iMac en maintenant le bouton de la souris enfoncé. F3954M38_51_60.book Page 53 Friday, August 11, 2006 3:46 PM54 Chapitre 4 À tout problème sa solution En cas de problème de fonctionnement de votre iMac ou de Mac OS  Si la réponse à votre question ne figure pas dans ce manuel, recherchez des instructions et des informations de dépannage dans l’Aide Mac. Dans le Finder, choisissez Aide > Aide Mac.  Pour obtenir les dernières informations de dépannage et des mises à jour de logiciels, consultez le site web d’assistance Apple, à l’adresse www.apple.com/fr/support. Si vous perdez régulièrement vos réglages de date et d’heure La batterie de secours interne de votre ordinateur a peut-être besoin d’être remplacée. La batterie de l’iMac ne peut pas être remplacée par l’utilisateur même. Pour en savoir plus, contactez un fournisseur de services agréé Apple ou un magasin Apple Store. Informations, services et assistance Votre iMac ne contient aucune pièce susceptible d’être remplacée par l’utilisateur, à l’exception du clavier, de la souris et de la mémoire. Si vous avez besoin de services de réparation, adressez-vous à Apple ou portez votre iMac chez un fournisseur de services agréé Apple. Vous trouverez de plus amples informations sur votre iMac en ligne, dans l’aide à l’écran, dans Informations Système et via Apple Hardware Test. Informations en ligne Pour obtenir des informations en ligne sur le service et l’assistance, rendez-vous sur www.apple.com/fr/support. Choisissez votre pays dans le menu local. Vous pouvez faire des recherches dans la base de données AppleCare Knowledge Base, vérifiez si de nouvelles mises à jour de logiciels sont disponibles ou obtenir de l’aide dans les forums de discussion Apple. F3954M38_51_60.book Page 54 Friday, August 11, 2006 3:46 PMChapitre 4 À tout problème sa solution 55 Aide à l’écran Vous trouverez bien souvent des réponses à vos questions ainsi que des instructions et des informations concernant le dépannage dans l’Aide Mac. Choisissez Aide > Aide Mac. Informations Système Pour obtenir des informations sur votre ordinateur, utilisez Informations Système. Cette application vous fournit la liste des composants matériels et des logiciels installés, le numéro de série et de version du système d’exploitation, la quantité de mémoire installée, etc. Pour ouvrir Informations Système, choisissez le menu Pomme () > « À propos de ce Mac » dans la barre des menus, puis cliquez sur Plus d’infos. Service et assistance AppleCare Votre iMac est fourni avec 90 jours d’assistance technique et 1 an de couverture pour les réparations de matériel effectuées dans les magasins Apple Store ou les centres de réparations agréés Apple, tels que les fournisseurs de services agréés Apple. Vous avez la possibilité d’étendre la durée de cette couverture en adhérant à un programme AppleCare Protection Plan. Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.apple.com/fr/support/products ou bien visitez le site web de votre pays (dans la liste ci-dessous). Si vous avez besoin d’assistance, le personnel d’assistance par téléphone AppleCare peut vous aider à installer et à ouvrir les applications et offre des services de dépannage élémentaires. Appelez le centre d’assistance le plus proche de chez vous (gratuit pendant les 90 premiers jours). Gardez la date d’achat et le numéro de série de votre iMac à portée de main lorsque vous appelez. F3954M38_51_60.book Page 55 Friday, August 11, 2006 3:46 PM56 Chapitre 4 À tout problème sa solution Remarque : la période de 90 jours d’assistance gratuite par téléphone débute à la date d’achat. Des frais téléphoniques peuvent éventuellement s’appliquer. Les numéros de téléphone sont susceptibles d’être modifiés. Les tarifs téléphoniques locaux et nationaux peuvent s’appliquer. Une liste complète est disponible sur Internet : Localisation du numéro de série de votre produit Le numéro de série de votre iMac est indiqué sur la partie postérieure du socle. Vous pouvez également utiliser l’application Informations Système pour l’obtenir. Choisissez le menu Pomme () > « À propos de ce Mac » dans la barre des menus, puis cliquez sur Plus d’infos. Cliquez sur le triangle d’affichage Matériel pour afficher le numéro de série. Pays Téléphone Site web Allemagne (49) 01805 009 433 www.apple.com/de/support Autriche (43) 0810 300 427 www.apple.com/at/support Belgique (flamand) (français) (32) 070 700 772 (32) 070 700 773 www.apple.com/benl/support www.apple.com/befr/support France (33) 0825 888 024 www.apple.com/fr/support Luxembourg (352) 800 24550 www.apple.com/befr/support Suisse (français) (allemand) (41) 0848 000 132 (41) 0848 000 132 www.apple.com/chfr/support www.apple.com/chde/support www.apple.com/contact/phone_contacts.html F3954M38_51_60.book Page 56 Friday, August 11, 2006 3:46 PM5 5 Dernières recommandations www.apple.com/enviromment Aide Mac ergonomie F3954M38_51_60.book Page 57 Friday, August 11, 2006 3:46 PM58 Chapitre 5 Dernières recommandations Afin d’assurer votre sécurité et de préserver votre matériel, veillez à observer ces consignes de nettoyage et de manipulation de votre iMac, ainsi que d’aménagement d’un espace de travail confortable. Les produits Apple sont conçus et évalués selon les standards de sécurité les plus récents des technologies de l’information et de l’équipement d’audio-vidéo. Il est toutefois important de suivre les consignes de sécurité qui se trouvent sur le produit et dans la documentation. Consignes de sécurité pour la configuration et l’utilisation de votre iMac Pour votre sécurité et celle de votre matériel, veuillez à toujours prendre les précautions ci-après. Gardez ces instructions dans un endroit facile d’accès pour vous et pour les utilisateurs éventuels.  Installez votre ordinateur sur un plan de travail stable.  Évitez de placer votre ordinateur à proximité d’un évier, d’un lavabo, d’une baignoire ou d’une douche, par exemple.  Protégez votre ordinateur de l’humidité et des intempéries (neige, pluie...).  La seule manière de couper complètement l’alimentation de l’ordinateur consiste à débrancher le câble d’alimentation. Débranchez toujours le câble d’alimentation avant d’ouvrir l’ordinateur pour installer de la mémoire. F3954M38_51_60.book Page 58 Friday, August 11, 2006 3:46 PMChapitre 5 Dernières recommandations 59  Débranchez le câble d’alimentation (en tirant sur la fiche plutôt que sur le câble) et le cordon téléphonique si l’un des cas suivants se présente :  Vous souhaitez ajouter de la mémoire.  Le câble ou la fiche d’alimentation est usé(e) ou endommagé(e).  Vous avez renversé quelque chose dans le boîtier de l’ordinateur.  Votre iMac est exposé à la pluie ou à une humidité excessive.  Votre iMac a subi une chute ou le boîtier a été endommagé.  Vous pensez que votre iMac a besoin d’être inspecté ou réparé.  Vous souhaitez nettoyer le boîtier (pour ce faire, suivez à la lettre les instructions fournies plus bas).  Votre iMac contient des aimants. Ne mettez pas des matériaux ou des appareils à sensibilité magnétique à 25 mm ou moins de l’ordinateur. Important : la seule manière de couper complètement l’alimentation de l’ordinateur consiste à débrancher le câble d’alimentation. Assurez-vous qu’au moins une extrémité du câble soit facilement accessible afin de pouvoir débrancher votre iMac si nécessaire. Avertissement : votre câble CA dispose d’une fiche de terre à trois broches (fiche équipée d’une troisième broche de mise à la terre). Cette fiche ne peut être branchée que sur une prise CA reliée à la terre. Si vous ne pouvez pas brancher la fiche car la prise n’est pas reliée à la terre, contactez un électricien agréé pour qu’il remplace cette prise par une prise correctement reliée à la terre. Ne dérogez en aucun cas à cette consigne. F3954M38_51_60.book Page 59 Friday, August 11, 2006 3:46 PM60 Chapitre 5 Dernières recommandations Important : le matériel électrique peut s’avérer dangereux s’il n’est pas utilisé correctement. L’utilisation de ce produit ou de tout produit similaire doit toujours être supervisée par un adulte. Évitez que des enfants ne manipulent les composants internes ou les câbles de ces appareils. Ne procédez à aucune réparation par vous-même Votre iMac ne contient aucune pièce susceptible d’être remplacée par l’utilisateur, à l’exception du clavier, de la souris et de la mémoire (voir « Installation de mémoire supplémentaire » à la page 35). N’essayez pas d’ouvrir votre iMac. Si votre iMac a besoin d’être inspecté, consultez les informations sur le dépannage et l’assistance qui accompagnent votre ordinateur ; vous y trouverez les instructions pour contacter Apple ou un fournisseur de services agréé Apple. Si vous ouvrez votre iMac ou que vous installez d’autres éléments que la mémoire, vous risquez d’endommager votre matériel. Les dommages de ce type ne sont pas couverts par la garantie limitée de votre iMac. Utilisation des connecteurs et des ports Ne forcez jamais l’insertion d’un connecteur dans un port. Si le connecteur ne se raccorde pas facilement au port, c’est qu’ils sont probablement incompatibles. Assurez-vous que le connecteur correspond bien au port et que vous l’avez correctement positionné par rapport à ce dernier. Avertissement : n’introduisez jamais d’objets d’aucune sorte dans les ouvertures de ventilation du boîtier. Cela peut être dangereux et provoquer un incendie ou un choc électrique. F3954M38_51_60.book Page 60 Friday, August 11, 2006 3:46 PMChapitre 5 Dernières recommandations 61 Informations se rapportant au laser Ne tentez pas de démonter le compartiment contenant le laser. Le faisceau laser de cet appareil est dangereux pour les yeux. L’utilisation d’instruments d’optique, telles que des lentilles grossissantes, peut aggraver la nocivité du faisceau. Afin d’assurer votre sécurité, cet équipement ne doit être réparé que par un fournisseur de services agréé Apple. Votre ordinateur est classé comme produit laser de Catégorie 1 dû à son lecteur optique. L’étiquette Catégorie 1, apposée sur l’ordinateur à un endroit accessible par l’utilisateur, indique que celui-ci est conforme aux normes de sécurité minimales. Une étiquette de mise en garde est située à un endroit accessible au service technique. Les étiquettes placées sur votre produit peuvent être légèrement différentes de celles qui sont affichées ici. Avertissement : l’exécution de réglages ou d’opérations qui ne sont pas spécifiés dans le manuel de votre équipement risque de vous exposer à des rayonnements dangereux. Étiquette Catégorie 1 Étiquette de mise en garde F3954M38_51_60.book Page 61 Friday, August 11, 2006 3:46 PM62 Chapitre 5 Dernières recommandations Avertissement relatif aux activités à haut risque Cet ordinateur n’est pas conçu pour être utilisé dans des installations nucléaires, pour la navigation ou la communication aérienne, pour le contrôle du trafic aérien, ni dans aucune autre situation où une panne du système informatique pourrait entraîner la mort, des blessures ou de graves dommages écologiques. Prévention des dommages auditifs Avertissement : l’utilisation d’écouteurs ou d’un casque d’écoute à un niveau de volume trop élevé peut provoquer une perte d’acuité auditive permanente. L’oreille peut s’adapter petit à petit à des volumes sonores de plus en plus élevés qui peuvent sembler normaux, mais qui risquent à la longue d’endommager votre système auditif. En cas de sifflements ou de perte d’acuité auditive, arrêtez d’utiliser le casque ou les écouteurs et consultez un médecin. Plus le volume est élevé, plus votre audition risque d’être affectée rapidement. Les spécialistes de l’audition suggèrent les précautions suivantes pour protéger votre système auditif :  Limitez la durée d’utilisation à volume élevé de vos écouteurs ou de votre casque d’écoute.  Évitez d’augmenter le volume pour ne pas entendre les bruits environnants.  Baissez le volume si vous ne parvenez pas à entendre une personne qui vous parle. F3954M38_51_60.book Page 62 Friday, August 11, 2006 3:46 PMChapitre 5 Dernières recommandations 63 Comprendre l’ergonomie Voici quelques conseils sur la mise en place d’un environnement de travail sain. Siège Optez pour un siège de bureau réglable et offrant un dossier et une assise confortables. Réglez la hauteur du siège de sorte que vos cuisses reposent à l’horizontale et vos pieds à plat sur le sol. Le dossier du siège doit soutenir votre région lombaire, c’est-à-dire la partie inférieure de votre dos. Suivez les instructions du fabricant de sorte que le réglage du dossier soit parfaitement adapté à votre morphologie. F3954M38_51_60.book Page 63 Friday, August 11, 2006 3:46 PM64 Chapitre 5 Dernières recommandations Au besoin, relevez le siège de manière à ce que vos avant-bras et vos mains soient placés correctement par rapport au clavier. Si, dans ce cas, vos pieds ne reposent plus à plat sur le sol, utilisez un repose-pied inclinable et réglable en hauteur. Vous pouvez également abaisser le niveau du plan de travail pour éviter l’emploi d’un repose-pied. Une troisième solution consiste à utiliser un bureau dont le poste de saisie est situé plus bas que le plan de travail. Cuisses légèrement inclinées Épaules détendues Écran positionné de façon à éviter tout reflet éblouissant Avant-bras et mains en ligne droite Avant-bras légèrement inclinés Bas du dos soutenu Pieds fixes au sol ou sur un repose-pied Haut de l'écran au niveau des yeux ou juste en dessous Côté inférieur au plan de travail dégagé 45–70 cm (18–28 in.) F3954M38_51_60.book Page 64 Friday, August 11, 2006 3:46 PMChapitre 5 Dernières recommandations 65 Écran Placez le moniteur de manière à ce que le haut de l’écran se trouve légèrement en dessous du niveau de vos yeux lorsque vous êtes assis au clavier. Il vous appartient de juger de la meilleure distance entre vos yeux et l’écran. Elle se situe en général entre 45 et 70 cm. Orientez l’écran de manière à ce qu’il reflète le moins possible la lumière provenant de l’éclairage et des fenêtres. Souris Veillez à ce que la souris se trouve à hauteur du clavier. Ménagez un espace suffisant pour la manipuler avec aisance. Clavier Veillez à maintenir vos épaules relâchées lorsque vous utilisez le clavier. Le bras et l’avant-bras doivent former un angle droit, la main étant placée dans le prolongement du poignet. Adoptez une frappe légère avec les mains et les doigts détendus. Évitez de replier les pouces à l’intérieur des paumes. Modifiez fréquemment la position de vos mains pour éviter la fatigue. Après un effort continu et intensif, certains utilisateurs d’ordinateur ressentent des douleurs aux mains, aux poignets ou aux bras. Si ces douleurs persistent, consultez un spécialiste. Vous trouverez d’autres informations concernant l’ergonomie sur Internet : www.apple.com/about/ergonomics F3954M38_51_60.book Page 65 Friday, August 11, 2006 3:46 PM66 Chapitre 5 Dernières recommandations Entretien de votre iMac Respectez les règles suivantes lors du nettoyage de votre iMac et de ses accessoires :  Éteignez votre iMac et débranchez tous les câbles.  Pour nettoyer la partie extérieure de l’iMac, utilisez un chiffon doux, légèrement humide et non pelucheux. Évitez les infiltrations d’humidité par quelque ouverture que ce soit. Ne vaporisez jamais de liquide directement sur l’iMac.  N’utilisez ni aérosols, ni dissolvant, ni abrasifs. Entretien de l’écran de votre iMac Pour nettoyer l’écran de votre iMac, procédez comme suit :  Éteignez votre iMac et débranchez tous les câbles.  Humidifiez, à l’eau seulement, un chiffon propre, doux et non pelucheux et essuyez l’écran. Ne vaporisez jamais de liquide directement sur l’écran. F3954M38_51_60.book Page 66 Friday, August 11, 2006 3:46 PMChapitre 5 Dernières recommandations 67 Manipulation de votre iMac Avant de soulever ou de repositionner votre iMac, débranchez tous les câbles et les prises qui y sont connectés. Pour soulever ou déplacer votre iMac, tenez-le par les côtés. À propos d’Apple et de l’environnement Apple Computer, Inc. reconnaît sa responsabilité en matière de réduction de l’impact de ses produits et de ses activités sur l’environnement. Des informations supplémentaires sont disponibles sur Internet : www.apple.com/environment F3954M38_51_60.book Page 67 Friday, August 11, 2006 3:46 PM68 Communications Regulation Information FCC Compliance Statement This device complies with part 15 of the FCC rules. Operation is subject to the following two conditions: (1) This device may not cause harmful interference, and (2) this device must accept any interference received, including interference that may cause undesired operation. See instructions if interference to radio or television reception is suspected. L‘utilisation de ce dispositif est autorisée seulement aux conditions suivantes : (1) il ne doit pas produire de brouillage et (2) l’utilisateur du dispositif doit être prêt à accepter tout brouillage radioélectrique reçu, même si ce brouillage est susceptible de compromettre le fonctionnement du dispositif. Radio and Television Interference This computer equipment generates, uses, and can radiate radio-frequency energy. If it is not installed and used properly—that is, in strict accordance with Apple’s instructions—it may cause interference with radio and television reception. This equipment has been tested and found to comply with the limits for a Class B digital device in accordance with the specifications in Part 15 of FCC rules. These specifications are designed to provide reasonable protection against such interference in a residential installation. However, there is no guarantee that interference will not occur in a particular installation. You can determine whether your computer system is causing interference by turning it off. If the interference stops, it was probably caused by the computer or one of the peripheral devices. If your computer system does cause interference to radio or television reception, try to correct the interference by using one or more of the following measures: Turn the television or radio antenna until the interference stops. Move the computer to one side or the other of the television or radio. Move the computer farther away from the television or radio. Plug the computer into an outlet that is on a different circuit from the television or radio. (That is, make certain the computer and the television or radio are on circuits controlled by different circuit breakers or fuses.) If necessary, consult an Apple-authorized service provider or Apple. See the service and support information that came with your Apple product. Or, consult an experienced radio/television technician for additional suggestions. Changes or modifications to this product not authorized by Apple Computer, Inc., could void the EMC compliance and negate your authority to operate the product. This product has demonstrated EMC compliance under conditions that included the use of compliant peripheral devices and shielded cables between system components. It is important that you use compliant peripheral devices and shielded cables (including Ethernet network cables) between system components to reduce the possibility of causing interference to radios, television sets, and other electronic devices. F3954M38_51_60.book Page 68 Friday, August 11, 2006 3:46 PM69 Responsible party (contact for FCC matters only): Apple Computer, Inc. Product Compliance 1 Infinite Loop M/S 26-A Cupertino, CA 95014-2084 Utilisation de la radio sans fil Opérant dans une zone de fréquence située entre 5,15 et 5,25 GHz, l’usage de cet appareil est limité aux zones intérieures afin de réduire la possibilité d’interférences nuisibles en cas de coïncidence avec les systèmes de satellite mobile. Cet appareil doit être utilisé à l’intérieur. Exposure to Radio Frequency Energy The radiated output power of the AirPort Extreme Card in this device is far below the FCC radio frequency exposure limits for uncontrolled equipment. This device should be operated with a minimum distance of at least 20 cm between the AirPort Extreme Card antennas and a person’s body and must not be co-located or operated with any other antenna or transmitter. Communauté Européenne Ce produit est conforme aux directives européennes 72/23/CEE, 89/336/CEE et 99/5/CE. Europe–EU Declaration of Conformity The equipment complies with the RF Exposure Requirement 1999/519/EC, Council Recommendation of 12 July 1999 on the limitation of exposure of the general public to electromagnetic fields (0 Hz to 300 GHz. This equipment meets the following conformance standards: EN300 328, EN301 893, EN301 489-17, EN60950 Par la présente Apple Computer, Inc. déclare que l’appareil 802.11a/b/g Mini-PCIe card est conforme aux exigences essentielles et aux autres dispositions pertinentes de la directive 1999/5/CE. Korea Mouse Statement Korea Statements Singapore Wireless Certification Mighty Mouse Mighty Mouse F3954M38_51_60.book Page 69 Friday, August 11, 2006 3:46 PM70 Taiwan Wireless Statements Taiwan Statement Taiwan Class B Statement VCCI Class B Statement Souris à diode électroluminescente (DEL) de Catégorie 1 La souris Mighty Mouse d’Apple est un produit à DEL de Catégorie 1 répondant aux normes IEC 60825-1 A1 A2. It also complies with the Canadian ICES-003 Class B Specification. Utilisation d’un modem USB externe Si vous branchez votre iMac sur une ligne téléphonique à l’aide d’un modem USB, reportez-vous aux informations de l’entreprise de télécommunications présentes dans le guide qui accompagne votre modem. ENERGY STAR® Compliance As an ENERGY STAR® partner, Apple has determined that standard configurations of this product meet the ENERGY STAR guidelines for energy efficiency. The ENERGY STAR program is a partnership with office product equipment manufacturers to promote energyefficiency. Reducing energy consumption of office products saves money and reduces pollution by eliminating wasted energy. F3954M38_51_60.book Page 70 Friday, August 11, 2006 3:46 PM71 Informations sur l’élimination et le recyclage La lampe de rétro-éclairage contient du mercure. Respectez les loisnationales et régionales en matière de déchets toxiquess. Pour vous informer sur le programme de recyclage d’Apple, rendez-vous sur le site www.apple.com/ environment/summary.html (en anglais). Union européenne Le symbole ci-dessus signifie que vous devez vous débarrasser de votre produit sans le mélanger avec les ordures ménagères, selon les normes et la législation de votre pays. Lorsque ce produit n’est plus utilisable, portez-le dans un centre de traitement des déchets agréé par les autorités locales. Certains centres acceptent les produits gratuitement. Le traitement et le recyclage séparé de votre produit lors de son élimination aideront à préserver les ressources naturelles et à protéger l’environnement et la santé des êtres humains. Élimination de la batterie La batterie de secours intégrée à votre iMac permet de conserver certains réglages, comme l’heure et la date, quand l’ordinateur est éteint. N’essayez pas de changer cette batterie. Seul un technicien certifié Apple peut le faire. Lorsque ce produit n’est plus utilisable, veuillez vous en débarrasser selon les normes et la législation environnementales de votre pays. California: The coin cell battery in your product contains perchlorates. Special handling and disposal may apply. Refer to www.dtsc.ca.gov/hazardouswaste/perchlorate. Nederlands: Gebruikte batterijen kunnen worden ingeleverd bij de chemokar of in een speciale batterijcontainer voor klein chemisch afval (kca) worden gedeponeerd. Deutschland: Dieses Gerät enthält Batterien. Bitte nicht in den Hausmüll werfen. Entsorgen Sie dieses Gerätes am Ende seines Lebenszyklus entsprechend der maßgeblichen gesetzlichen Regelungen. Taïwan: F3954M38_51_60.book Page 71 Friday, August 11, 2006 3:46 PMF3954M38_51_60.book Page 72 Friday, August 11, 2006 3:46 PMK Apple Computer, Inc. © 2006 Apple Computer, Inc. Tous droits réservés. En application des lois et conventions en vigueur, aucune reproduction totale ni partielle du manuel n’est autorisée, sauf consentement écrit préalable d’Apple. Le logo Apple est une marque d’Apple Computer, Inc., déposée aux États-Unis et dans d’autres pays. En l’absence du consentement écrit d’Apple, l’utilisation à des fins commerciales de ce logo via le clavier (Option + 1) pourra constituer un acte de contrefaçon et/ou de concurrence déloyale. Tout a été mis en œuvre pour que les informations présentées dans ce manuel soient exactes. Apple n’est pas responsable des erreurs de reproduction ou d’impression. Apple 1 Infinite Loop Cupertino, CA 95014-2084 408-996-1010 www.apple.com Apple, le logo Apple, AirPort, FireWire, iCal, iLife, iMac, iMovie, iPhoto, iPod, iTunes, Mac, le logo Mac, Mac OS et Macintosh sont des marques d’Apple Computer, Inc. déposées aux États-Unis et dans d’autres pays. AirPort Express, Finder, le logo FireWire, GarageBand, iSight, iWeb, Safari, Spotlight et Tiger sont des marques d’Apple Computer Inc. AppleCare et Apple Store sont des marques de service d’Apple Computer, Inc. déposées aux États-Unis et dans d’autres pays. Mighty Mouse © Viacom International Inc. Tous droits réservés. La marque Mighty Mouse est utilisée sous licence. ENERGY STAR® est une marque déposée aux États-Unis. Intel et Intel Core sont des marques d’Intel Corp. aux États-Unis et dans d’autres pays. La marque et les logos Bluetooth sont la propriété de Bluetooth SIG, Inc. et sont utilisés sous licence par Apple Computer, Inc. Les autres noms de produits et de sociétés peuvent être des marques de leurs détenteurs respectifs. Les produits commercialisés par des entreprises tierces ne sont mentionnés que pour information, sans aucune intention de préconisation ni de recommandation. Apple décline toute responsabilité quant à l’utilisation et au fonctionnement de ces produits. Fabriqué sous licence de Dolby Laboratories. « Dolby », « Pro Logic » et le logo double-D sont des marques déposées de Dolby Laboratories. Travaux confidentiels inédits. © 1992–1997 Dolby Laboratories, Inc. Tous droits réservés. Le produit décrit dans le présent manuel intègre des technologies de protection de droits d’auteur ellesmêmes protégées par divers brevets américains ainsi que d’autres droits de propriété intellectuelle appartenant à Macrovision Corporation et à d’autres détenteurs. L’utilisation de ces technologies de protection des droits d’auteurs doit être autorisée par Macrovision Corporation et est destinée à un cadre privé ou de visualisation restreinte, sauf consentement de Macrovision Corporation. Tout démontage ou ingénierie inverse est interdit. Réclamations concernant l’appareillage aux États-Unis. Brevets n˚ 4,631,603, 4,577,216, 4,819,098 et 4,907,093 sous licence à des fins de visualisation limitée uniquement. Publié simultanément aux États-Unis et au Canada. F3954M38_51_60.book Page 73 Friday, August 11, 2006 3:46 PM Installation de votre logiciel Les informations suivantes, dont le but est de vous permettre d’utiliser le logiciel le plus rapidement possible, portent sur :  À propos des disques d’installation et de contenu de Final Cut Studio (p. 2)  Mise à niveau de Mac OS X et de QuickTime (p. 4)  Installation Final Cut Studio (p. 5)  Installation du contenu (p. 9)  Enregistrement Final Cut Studio (p. 12)  À propos de l’Aide à l’écran (p. 13)  Contacter l’assistance AppleCare (p. 14) Veillez également à consulter le document intitulé Avant d’installer Final Cut Studio, disponible sur le disque d’installation de Final Cut Studio. Pour obtenir les informations les plus récentes concernant Final Cut Studio, consultez le site Web de Final Cut Studio à l’adresse http://www.apple.com/fr/finalcutstudio.2 À propos des disques d’installation et de contenu de Final Cut Studio Final Cut Studio 5.1 comprend tous les disques d’installation et de contenu nécessaires à l’installation de Final Cut Pro 5.1, Soundtrack Pro 1.1, Motion 2.1, DVD Studio Pro 4.1, LiveType 2.1, Cinema Tools 3.1, Apple Qmaster 2.1 et Compressor 2.1. Sont également inclus dans Final Cut Studio des disques d’initiation à la formation sur les applications professionnelles Apple. Le contenu de chaque disque est décrit ci-après. Remarque :ces disques contiennent les fichiers nécessaires à l’installation de Final Cut Studio 5.1 sur ordinateurs Macintosh à processeur PowerPC ou à processeur Intel. Le processus d’installation est le même pour les deux architectures. Disque d’installation de Final Cut Studio Ce disque contient les fichiers nécessaires pour installer Final Cut Pro, LiveType, Cinema Tools et Compressor. Il s’agit du premier disque permettant d’installer Final Cut Studio. Il contient également les fichiers et les dossiers suivants :  Avant d’installer Final Cut Studio :ce document décrit la configuration requise et les étapes à suivre avant d’installer les applications. Veuillez lire ce document avant d’installer Final Cut Studio.  Icône “Install Final Cut Studio”:double-cliquez sur cette icône pour lancer le processus d’installation.  Dossier Documentation :documentation au format PDF de toutes les applications du coffret de Final Cut Studio. La plupart des documents PDF comportent une page d’accès contenant des liens vers des documents supplémentaires et des sites Web Apple connexes.  Dossier Compléments :ce dossier contient les programmes d’installation, les applications et les documents supplémentaires mentionnés ci-après.  Frame Rate Converter : dossier contenant le module Convertisseur de fréquence d’images DVCPRO HD et sa documentation.  LiveType Extras :dossier de documentation et d’échantillons de polices LiveFonts.  EDL Access :dossier contenant l’application et la documentation EDL Access.  Head Leaders for Cinema Tools :dossier contenant de la documentation, des films et un projet utilisant des amorces de début.  DVX-100 Audio Sync Tool :dossier contenant l’outil de synchronisation audio pour DVX-100 et sa documentation.  Apple Qmaster Nodes.mpkg :il s’agit d’un programme d’installation pour Apple Qmaster, une application que vous pouvez utiliser pour configurer un réseau d’encodage distribué. Consultez le lien sur la configuration du traitement distribué sur la page d’accès au Manuel de l’utilisateur de Compressor pour obtenir des informations sur l’installation et la configuration d’Apple Qmaster.3 Disque d’installation de Soundtrack Pro Ce disque contient les fichiers nécessaires pour installer Soundtrack Pro. Le programme d’installation de Final Cut Studio vous fera savoir au moment opportun qu’il est nécessaire d’insérer le disque. Disque des boucles Apple Loops pour Soundtrack Pro Ce disque comporte une vaste bibliothèque d’effets sonores et de boucles utilisant le format Apple Loops. Le programme d’installation de Final Cut Studio vous fera savoir au moment opportun qu’il est nécessaire d’insérer le disque. Disque d’installation de Motion Ce disque contient les fichiers nécessaires pour installer Motion. Le programme d’installation de Final Cut Studio vous fera savoir au moment opportun qu’il est nécessaire d’insérer le disque. Ce disque comprend également un dossier intitulé Compléments qui contient des modèles supplémentaires pour les projets HD. Disque d’installation de DVD Studio Pro Ce disque contient les fichiers nécessaires pour installer DVD Studio Pro. Le programme d’installation de Final Cut Studio vous fera savoir au moment opportun qu’il est nécessaire d’insérer le disque. Ce disque comprend également un dossier intitulé “Modèles de films d’introduction” qui contient de la documentation ainsi que plusieurs films en versions NTSC et PAL, à utiliser avec les modèles Apple fournis avec DVD Studio Pro. Disques de données LiveType Ces disques fournissent le contenu de données LiveType, comprenant notamment des polices LiveFonts, des modèles, des objets et des textures. Le programme d’installation de Final Cut Studio vous fera savoir au moment opportun qu’il est nécessaire d’insérer le disque. Disque d’initiation à la formation sur les applications professionnelles Apple incluses dans Final Cut Studio Ce disque fournit du contenu correspondant au manuel d’initiation à la formation sur les applications professionnelles Apple incluses dans Final Cut Studio, disponible sur ce disque sous forme de fichier PDF. Il n’est pas installé au travers du programme d’installation de Final Cut Studio. DVD d’initiation à la formation sur les applications professionnelles Apple incluses dans Final Cut Studio Ce disque fournit du contenu correspondant à une initiation vidéo sur DVD pour les applications de Final Cut Studio. Il n’est pas installé au travers du programme d’installation de Final Cut Studio.4 Mise à niveau de Mac OS X et de QuickTime Avant d’installer Final Cut Studio, mettez à jour votre logiciel système pour vous assurer de disposer de la dernière version de Mac OS X. Vous devez également effectuer une mise à niveau avec la version la plus récente de QuickTime. QuickTime constitue une norme standard de traitement vidéo numérique nécessaire au fonctionnement de Final Cut Studio. Remarque :pour connaître la configuration minimale requise, reportez-vous au document intitulé Avant d’installer Final Cut Studio, disponible sur le disque d’installation de Final Cut Studio. Important :vous devez acquérir Mac OS X 10.4 Tiger ou ultérieur si vous effectuez une mise à niveau à partir de Mac OS X 10.3 Panther ou antérieur. Pour mettre à jour vos logiciels système : 1 Choisissez le menu Pomme > Mise à jour de logiciels. Une zone de dialogue apparaît pour vous présenter les nouveaux logiciels ou les mises à jour disponibles pour votre ordinateur. 2 Si nécessaire, suivez les instructions à l’écran afin de procéder à la mise à jour de Mac OS X et QuickTime avec les versions les plus récentes. Important :l’installation de Final Cut Studio et la saisie du numéro de série permettent de déverrouiller automatiquement les capacités multimédias étendues de QuickTime Pro 7.5 Installation Final Cut Studio Lorsque vous installez Final Cut Studio, ses applications sont placées dans le dossier Applications de votre disque de démarrage. Vous pouvez choisir de placer le contenu de chaque application (comme les modèles) dans l’emplacement par défaut ou dans un emplacement personnalisé. L’installation de Final Cut Studio requiert que vous insériez chacun des disques, en commençant par le disque d’installation de Final Cut Studio. Une fois l’installation de ce disque terminée, poursuivez l’installation de Final Cut Studio en insérant chacun des autres disques lorsque vous y êtes invité. Important :vous devez commencer par le disque d’installation de Final Cut Studio, même si vous n’envisagez pas d’installer les applications qu’il contient. En d’autres termes, même si vous ne souhaitez installer que DVD Studio Pro, par exemple, vous devez commencer par le disque d’installation de Final Cut Studio et sélectionner DVD Studio Pro dans la fenê- tre d’installation personnalisée qui s’affiche. Remarque :avant d’installer le logiciel, vous devez vous connecter à votre ordinateur via un compte d’administrateur et saisir le mot de passe d’administrateur. Pour en savoir plus, consultez l’Aide Mac. Avertissement :si votre système ne répond pas à la configuration minimale requise pour n’importe laquelle des applications de Final Cut Studio, l’application en question ne pourra pas être installée. Pour connaître la configuration minimale requise, référez-vous au document intitulé Avant d’installer Final Cut Studio qui se trouve sur le disque d’installation de Final Cut Studio.6 Pour saisir le numéro de série et installer Final Cut Studio : 1 Insérez le disque d’installation de Final Cut Studio dans le lecteur DVD de votre ordinateur. 2 Double-cliquez sur l’icône “Install Final Cut Studio”, puis suivez les instructions à l’écran. 3 Le programme d’installation procède à une vérification de la configuration du système afin de déterminer si les applications de Final Cut Studio peuvent être installées. Cliquez sur Continuer. 4 Lisez les informations de bienvenue, puis cliquez sur Continuer. 5 Lisez le contrat de licence du logiciel, cliquez sur Continuer puis sur Accepter (si vous êtes d’accord). 6 Sélectionnez le disque de démarrage, puis cliquez sur Continuer. Votre disque de démarrage doit disposer de la dernière version de Mac OS X. 7 Dans la sous-fenêtre des informations de l’utilisateur, tapez vos nom et prénom. La saisie du nom de l’entreprise est facultative. Saisissez votre nom (obligatoire). Saisissez le nom de votre entreprise (facultatif). Saisissez votre numéro de série, y compris les tirets (obligatoire).7 8 Dans le champ de numéro de série, tapez le numéro de série de Final Cut Studio figurant sur l’étiquette du numéro de série collée sur la couverture du présent document, puis cliquez sur Continuer. La fenêtre d’installation personnalisée apparaît. Voici quelques astuces qui vous permettront de saisir le numéro de série sans faire d’erreur :  Veillez à copier le numéro de série qui se trouve en couverture de ce document.  Veillez à saisir le numéro de série du logiciel et non le numéro d’identifiant d’assistance.  Veillez à ne pas confondre les caractères 0 (zéro) et O, 1 et L minuscule, le cas échéant.  Assurez-vous d’inclure les tirets dans le numéro de série.  Ne saisissez pas d’espace avant et après le numéro de série.  Vérifiez que vous avez saisi le numéro de série correctement. Remarque :si vous procédez à une mise à niveau à partir de Production Suite, le programme d’installation recherche alors les numéros de série de Final Cut Pro HD (version 4.5), Motion 1.0 et DVD Studio Pro 3.0. Si vous procédez à une mise à niveau à partir de Final Cut Pro, le programme d’installation recherche alors le numéro de série adéquat. Si le programme d’installation ne parvient pas à trouver ces numéros de série, un message vous invite à les saisir. Important :après trois essais infructueux, le programme d’installation se ferme. Pour recommencer le processus d’installation, revenez à l’étape 2. 9 Personnalisez votre installation en sélectionnant ou en désélectionnant des éléments dans la fenêtre d’installation personnalisée. De nombreux éléments comprennent un triangle d’affichage qui, lorsque l’on clique dessus, fait apparaître des éléments supplémentaires qu’il est possible de sélectionner ou de désélectionner. Tout élément à la fois désélectionné et estompé correspond à un composant qui ne peut être installé car votre système ne respecte pas la configuration minimale requise. Placez le pointeur sur l’un de ces éléments pour connaître les conditions requises mais qui ne sont pas satisfaites. Remarque :vous devrez peut-être agrandir la fenêtre et faire glisser le bord de l’en-tête Nom du paquet pour afficher la totalité du nom de certains éléments.8 10 Cliquez sur les icônes des dossiers répertoriés dans la colonne Emplacement puis sélectionnez Autre dans le menu local pour choisir un emplacement personnalisé pour le contenu. Consultez “Installation du contenu” à la page 9 pour obtenir des informations sur l’installation du contenu et le choix d’emplacements personnalisés pour les éléments qui le permettent. 11 Une fois que vous avez configuré les éléments de la fenêtre d’installation personnalisée, cliquez sur Installer ou sur Mettre à niveau. Important :il se peut qu’une option de mise à niveau soit proposée même sur des ordinateurs ne disposant pas de versions antérieures de Final Cut Studio. Ce comportement, qui est tout à fait normal, est dû au fait que le programme d’installation a détecté sur votre système au moins un fichier commun avec les fichiers qu’il est en train d’installer. 12 Un message apparaît pour présenter la liste des disques nécessaires pour effectuer l’installation. Cliquez sur Continuer l’installation. 13 Une zone de dialogue apparaît pour vous inviter à vous identifier en tapant votre nom et votre mot de passe. Cliquez sur OK une fois terminé. Le programme d’installation affiche une barre de progression indiquant le déroulement de l’opération et vous invite à insérer certains disques afin de poursuivre l’installation. Remarque :vous devrez insérer de nouveau le disque d’installation de Final Cut Studio pour terminer l’installation. Une fois l’installation complétée, vous êtes prêt à utiliser les applications de Final Cut Studio. Avertissement :les disques que vous insérez au cours de l’installation de Final Cut Studio ont leur propre programme d’installation, que le Finder affiche. Ne cliquez sur aucun élément de la fenêtre du Finder d’un disque ; contentez-vous plutôt de suivre les indications du programme d’installation de Final Cut Studio. Lancer le programme d’installation d’un disque individuel si celui de Final Cut Studio est toujours en cours d’exécution peut provoquer une installation incomplète de Final Cut Studio et, par conséquent, la nécessité de recommencer.9 Installation du contenu Un bon nombre des applications de Final Cut Studio comprennent un contenu supplé- mentaire, comme des modèles et des boucles Apple Loops, que vous pouvez installer si vous le souhaitez. À propos du contenu Vous trouverez ci-après une brève description du contenu inclus avec chacune des applications de Final Cut Studio, ainsi que leurs emplacements d’installation par défaut. Vous pouvez également choisir des emplacements personnalisés pour y placer la plupart de ce contenu, tels qu’un second disque dur ou un dossier personnalisé. Boucles Apple Loops pour Soundtrack Pro Le disque des boucles Apple Loops pour Soundtrack Pro comporte une vaste bibliothèque de boucles Apple Loops. En plus de nombreuses boucles Apple Loops inédites, ce disque contient l’ensemble des boucles Apple Loops des versions précédentes de Soundtrack. Si vous voulez vous assurer que le programme d’installation installe un ensemble complet de boucles Apple Loops non modifiées, vous devez soit supprimer les anciennes boucles Apple Loops,soit choisir un emplacement personnalisé où placer ces nouvelles boucles. L’emplacement par défaut du contenu de Soundtrack Pro est /Bibliothèque/Audio/ Apple Loops/. Contenu de Motion Le contenu de Motion est inclus sur le disque d’installation de Motion. Vous disposez de trois types de contenu :  Contenu de la bibliothèque :il comprend les éléments de la Bibliothèque nécessaires, tels que les émetteurs de particules, les préréglages de réplicateur, des formes, des dégradés, des styles de texte, etc.  Collections de modèles :ensemble de modèles professionnels que vous pouvez utiliser et personnaliser au gré de vos besoins.  Médias d’initiation : les médias d’initiation sont utilisés avec le document au format PDF Guide d’initiation de Motion, situé dans le dossier Documentation et également disponible dans le menu Aide de Motion. L’emplacement par défaut du contenu de Motion est /Utilisateurs/Partagé/.10 Contenu de DVD Studio Pro Le contenu de DVD Studio Pro est inclus sur le disque d’installation de DVD Studio Pro. Ce contenu comporte des éléments de thèmes d’iDVD, ainsi que des modèles et des transitions.  Éléments de thèmes d’iDVD :DVD Studio Pro 4 peut importer des projets à partir de iDVD 3 et iDVD 4 à condition que soient installés sur votre système les éléments de thèmes d’iDVD (en plus d’iDVD). Important :les projets d’autres versions d’iDVD, notamment iDVD 5, ne peuvent être importés dans DVD Studio Pro 4. L’installation des éléments de thèmes d’iDVD remplace les anciens fichiers d’élé- ments de thèmes d’iDVD. Ceci n’affecte pas le fonctionnement d’iDVD ; cela permet uniquement de l’améliorer en rendant possible l’ouverture de projets iDVD dans DVD Studio Pro.  Modèles et transitions :DVD Studio Pro fournit des modèles et des transitions pour les projets SD et HD, notamment tous les modèles et transitions fournis avec les versions précédentes de DVD Studio Pro. Vous pouvez choisir quels groupes de modèles et de transitions installer dans la fenêtre d’installation personnalisée. Remarque :la sélection de modèles de DVD Studio Pro 3 installe également les modèles de DVD Studio Pro 2. L’emplacement par défaut du contenu de DVD Studio Pro est /Bibliothèque/Application Support/DVD Studio Pro/Apple/. Medias de LiveType Les disques Médias de LiveType fournissent un contenu nouveau et substantiel de médias, comprenant des polices LiveFonts, des modèles, des objets et des textures. L’emplacement par défaut du contenu de LiveType est /Bibliothèque/Application Support/ LiveType/Apple/.11 Installation du contenu Le programme d’installation de Final Cut Studio comprend une fenêtre d’installation personnalisée dans laquelle vous pouvez préciser les applications et le contenu à installer. Vous pouvez également configurer cette fenêtre de façon à installer les éléments de contenu sélectionnés plus tard si vous décidez de ne pas les installer avec les applications. Si vous utilisez le programme d’installation de Final Cut Studio pour ultérieurement installer les éléments de contenu sélectionnés, le processus est celui qui est décrit à la section “Installation Final Cut Studio” à la page 5, mis à part qu’il n’est pas nécessaire de saisir le numéro de série à nouveau. Les éléments de contenu que vous pouvez placer à un emplacement de votre choix possèdent une icône de dossier dans la colonne Emplacement de la fenêtre d’installation personnalisée. Vous pouvez choisir l’emplacement où installer le contenu en cliquant sur ce dossier. Cliquez sur l’icône de dossier, puis choisissez Autre dans le menu local pour choisir un emplacement personnalisé où installer le contenu. Cliquez sur le triangle d’affichage pour afficher des éléments supplé- mentaires.12 Enregistrement Final Cut Studio Lorsque vous ouvrez l’une des applications Final Cut Studio pour la première fois, l’application vous invite à remplir le formulaire d’enregistrement. Par défaut, les données de votre fiche personnelle (provenant du Carnet d’adresse), sont automatiquement saisies dans les champs correspondants. Pour enregistrer Final Cut Studio au nom d’un autre utilisateur que celui qui apparaît sur votre fiche personnelle dans le Carnet d’adresses : 1 Remplissez les champs Nom, Adresse, Entreprise et Adresse électronique. 2 Si vous souhaitez recevoir des informations à propos des actualités Apple et des mises à jour de logiciels, cochez la case correspondante. 3 Si vous souhaitez consulter les mentions légales d’Apple en matière de confidentialité, cliquez sur Confidentialité. 4 Lorsque vous avez terminé, cliquez sur Enregistrer. Final Cut Studio est désormais enregistré. Remarque :si vous décidez de cliquer sur le bouton Enregistrer plus tard, vous serez à nouveau invité à procéder à l’enregistrement après avoir ouvert cinq fois l’une des applications Final Cut Studio.13 À propos de l’Aide à l’écran L’aide à l’écran vous permet d’avoir directement accès à des informations à l’écran pendant que vous travaillez dans les applications de Final Cut Studio. Elle met à votre disposition plusieurs manuels d’utilisateur en ligne, ainsi que des liens vers d’autres documents et des sites Web Apple connexes. Manuels d’utilisateurs à l’écran Le manuel d’utilisateur à l’écran de chaque application Final Cut Studio est accessible à partir du menu Aide de l’application concernée. Pour accéder au manuel d’utilisateur à l’écran d’une application : m Choisissez le manuel d’utilisateur de l’application dans le menu Aide. Informations de dernière minute La plupart des applications Final Cut Studio possèdent un document“Informations de dernière minute” contenant des informations sur les problèmes connus et ceux plus spécifiques aux matériels et logiciels de tierce partie. Remarque :une connexion à Internet est nécessaire pour télécharger le document “Informations de dernière minute”. Pour accéder aux Informations de dernière minute d’une application : m Choisissez Aide > Informations de dernière minute, dans l’application concernée. Nouvelles fonctionnalités La plupart des applications Final Cut Studio possèdent un document intitulé Nouvelles fonctionnalités, qui décrit les fonctionnalités ajoutées ou améliorées depuis la dernière version. Pour accéder au document Nouvelles fonctionnalités d’une application : m Choisissez Aide > Nouvelles fonctionnalités, dans l’application concernée.14 Contacter l’assistance AppleCare Votre coffret Final Cut Studio comprend des informations sur les options d’assistance proposées par Apple. Plusieurs niveaux d’assistance sont disponibles. Quel que soit votre problème, nous vous recommandons d’avoir les informations suivantes sous les yeux lorsque vous entrez en contact avec le service d’assistance Apple. Plus les informations fournies à vos agents d’assistance Apple seront détaillées, plus le problème sera résolu rapidement.  Le numéro d’identifiant d’assistance de Final Cut Studio situé sur la couverture de ce document. Remarque :le numéro d’identification d’assistance composé de 11 chiffres n’est pas le même que le numéro de série utilisé pour installer Final Cut Studio.  Version de Mac OS X installée. Pour connaître la version de Mac OS X, choisissez le menu Pomme > À propos de ce Mac.  La version de l’application que vous avez installée et qui vous pose problème. Pour connaître la version de l’application installée sur votre ordinateur, choisissez Nom de l’application > À propos de Nom de l’application (“Nom de l’application” correspondant au nom de l’application concernée).  Le modèle d’ordinateur utilisé.  La quantité de mémoire RAM installée sur votre ordinateur. Pour le savoir, choisissez le menu Pomme > À propos de ce Mac.  Les autres composants matériels de tierce partie connectés à votre ordinateur ou installés sur ce dernier, ainsi que les noms de leurs fabricants. Cela inclut les disques durs, les cartes graphiques, etc. L’assistance AppleCare est accessible en ligne à l’adresse http://www.apple.com/fr/support/. Vous pouvez sélectionner l’application concernée pour afficher des informations spécifiques. Vous pouvez également accéder directement au site Web AppleCare depuis le menu Aide de chacune des applications. Pour accéder au site Web d’AppleCare à partir d’une application : m Choisissez Aide > Assistance Nom de l’application (où “Nom de l’application” correspond au nom de l’application concernée). © 2006 Apple Computer, Inc. Tous droits réservés. Apple, le logo Apple, DVD Studio Pro, Final Cut, Final Cut Pro, iDVD, Mac, Macintosh, Mac OS, Panther, QuickTime et Soundtrack sont des marques d’Apple Computer, Inc. déposées aux États-Unis et dans d’autres pays. Cinema Tools, Finder, LiveType et Tiger sont des marques d’Apple Computer, Inc. AppleCare est une marque de service d’Apple Computer, Inc. déposée aux États-Unis et dans d’autres pays. PowerPC et le logo de PowerPC sont des marques d’International Business Machines Corporation, utilisées sous licence. Intel et Intel Core sont des marques d’Intel Corp. aux États-Unis et dans d’autres pays. iPod nano Guide des fonctions2 2 Table des matières Chapitre 1 4 Notions élémentaires de l’iPod nano 5 Vue d’ensemble de l’iPod nano 5 Utilisation des commandes de l’iPod nano 7 Désactivation des commandes de l’iPod nano. 8 Utilisation des menus de l’iPod nano 9 Connexion et déconnexion de l’iPod nano Chapitre 2 14 Fonctionnalités musicales 14 À propos d’iTunes 15 Importation de musique sur votre ordinateur 19 Organisation de votre musique 20 Téléchargement de musique et de podcasts sur l’iPod nano 25 Lecture de musique 31 Écoute de podcasts 32 Écoute de livres audio 32 Écoute de la radio FM Chapitre 3 33 Fonctionnalités concernant les photos 33 Téléchargement de photos 36 Visionnage de photos Chapitre 4 38 Fonctions et accessoires supplémentaires 38 Utilisation de l’iPod nano en tant que disque externe 39 Utilisation des réglages supplémentaires 43 Synchronisation de contacts, de calendriers et de listes de tâches 45 Mémorisation et lecture de notes 46 À propos des accessoires de l’iPod nano Chapitre 5 47 Astuces et dépannage 47 Quelques suggestions 52 Mise à jour et restauration du logiciel de l’iPodTable des matières 3 Chapitre 6 54 Sécurité et entretien 54 Instructions de sécurité à propos de la configuration 54 Conseils généraux de sécurité, de nettoyage et de manipulation de l’appareil Chapitre 7 57 En savoir plus, service et assistance1 4 1 Notions élémentaires de l’iPod nano Apple vous félicite pour l’acquisition de votre iPod nano. Lisez cette section pour en savoir plus sur les fonctionnalités de l’iPod nano, sur la manière d’utiliser ses commandes et plus encore. Pour utiliser l’iPod nano, déposez de la musique, des photos et d’autres fichiers sur votre ordinateur puis téléchargez ces fichiers sur l’iPod nano. L’iPod nano est un lecteur de musique et bien plus encore. L’iPod nano vous permet de :  stocker des morceaux et des photos numériques pour les écouter ou les regarder où que vous soyez ;  écouter des podcasts, des sortes d’émissions de radio téléchargeables sur Internet ;  regardez des photos sous forme de diaporama accompagné de musique sur l’iPod nano ;  écouter des livres audio achetés sur l’iTunes Music Store ou audible.com ;  stocker ou sauvegarder des fichiers et autres données en utilisant l’iPod nano comme disque externe ;  synchroniser des contacts, calendriers et listes de tâches avec votre ordinateur ;  jouer à des jeux, stocker des notes texte, régler une alarme et plus encore.Chapitre 1 Notions élémentaires de l’iPod nano 5 Vue d’ensemble de l’iPod nano Familiarisez-vous avec toutes les commandes de votre iPod nano : Utilisation des commandes de l’iPod nano Les commandes de votre iPod nano sont faciles à trouver et à utiliser. Appuyez sur n’importe quel bouton pour mettre en marche l’iPod nano. Le menu principal apparaît. Servez-vous de la molette cliquable et du bouton central pour naviguer dans les menus à l’écran, lire des morceaux, modifier des réglages et afficher des informations. Déplacez légèrement votre pouce autour de la molette cliquable pour sélectionner un élément du menu. Pour sélectionner l’élément, appuyez sur le bouton central. Pour revenir au menu précédent, cliquez sur le bouton Menu de la molette cliquable. Bouton de verrouillage (Hold) Bouton Menu Bouton Précédent/Retour rapide Molette cliquable Bouton central Bouton Suivant/Avance rapide Bouton Lecture/Pause Numéro de série (derrière) Port de connexion Dock Port de sortie casque6 Chapitre 1 Notions élémentaires de l’iPod nano Le tableau suivant vous indique à quoi peuvent servir les commandes de l’iPod nano. Pour : procédez ainsi : réinitialiser l’iPod nano (si votre iPod nano ne répond plus) Placez le bouton Hold sur Hold puis replacez-le en position normale. Appuyez ensuite simultanément sur les boutons Menu et central pendant environ 6 secondes jusqu’à l’apparition du logo Apple. activer l’iPod nano Appuyez sur un bouton quelconque. éteindre l’iPod nano Maintenez enfoncé le bouton Lecture/Pause (’). activer le rétro-éclairage Appuyez sur un bouton quelconque ou utilisez la molette cliquable. désactiver les boutons de l’iPod nano (pour ne pas les activer par mégarde) Poussez le bouton Hold vers Hold (une barre orange apparaît). choisir un élément du menu Faites défiler jusqu’à l’élément puis appuyez sur le bouton central. revenir au menu précédent Appuyez sur Menu. revenir au menu principal Maintenez enfoncé le bouton Menu. rechercher un morceau Dans le menu principal, sélectionnez Musique. écouter un morceau Sélectionnez le morceau et appuyez sur le bouton central ou Lecture/Pause (’). Pour pouvoir lire des morceaux, l’iPod nano doit être éjecté de votre ordinateur. mettre en pause un morceau Appuyez sur Lecture/Pause (’) ou débranchez vos écouteurs. régler le volume Dans l’écran En lecture, servez-vous de la molette cliquable. lire tous les morceaux de la liste Sélectionnez le titre de la liste (par exemple un titre d’album ou le titre d’une liste de lecture) puis appuyez sur Lecture/Pause (’). lire tous les morceaux dans un ordre aléatoire Sélectionnez l’option Mix de morceaux dans le menu principal. passer à n’importe quel endroit d’un morceau Dans l’écran En lecture, appuyez sur le bouton central pour afficher le défileur, puis faites défiler jusqu’à un point dans le morceau. passer au morceau ou chapitre de livre audio ou de podcast suivant Appuyez sur Suivant/Avance rapide (‘). revenir au début d’un morceau Appuyez sur Précédent/Retour rapide (]). lire le morceau ou le chapitre de livre audio ou de podcast précédent Appuyez deux fois sur Précédent/Retour rapide (]). avancer ou revenir rapidement dans un morceau Maintenez enfoncé Suivant/Avance rapide (‘) ou Précédent/Retour rapide (]). ajouter un morceau à la liste de lecture On-The-Go Sélectionnez un morceau puis maintenez enfoncé le bouton central jusqu’à ce que le titre du morceau clignote.Chapitre 1 Notions élémentaires de l’iPod nano 7 Choix du son de la molette cliquable Lorsque vous faites défiler les options de menu, vous entendez un son de clic sortir du haut-parleur interne de l’iPod nano qui signale que la molette cliquable fonctionne. Le son de cette molette peut à la place sortir des écouteurs ou être désactivé. Pour choisir le mode d’émission du son de la molette cliquable sur l’iPod nano : m Sélectionnez l’élément du menu Réglages dans le menu principal de l’iPod nano puis suivez les instructions ci-dessous : Désactivation des commandes de l’iPod nano. Si vous transportez l’iPod nano dans votre poche et ne souhaitez pas l’allumer ou activer les commandes involontairement, désactivez ces derniers à l’aide du bouton Hold. m Placez le bouton Hold sur Hold. Réglez le cliqueur sur : Pour : Écouteurs Faire que le son de la molette cliquable sorte des écouteurs. Non Désactiver le son de la molette cliquable. Haut-parleur Faire que le son de la molette cliquable sorte du haut-parleur interne de l’iPod nano. Les deux Faire que le son de la molette cliquable sorte à la fois du hautparleur interne de l’iPod nano et des écouteurs. Faites glisser le bouton vers le centre (de telle façon que la barre orange soit visible) pour désactiver les commandes.8 Chapitre 1 Notions élémentaires de l’iPod nano Utilisation des menus de l’iPod nano Lorsque vous allumez l’iPod nano, le menu principal apparaît. Sélectionnez des éléments du menu pour effectuer des actions ou accéder à d’autres menus. Les icônes d’état situées en haut de l’écran affichent les réglages de l’iPod nano. Le tableau suivant décrit les éléments du menu principal de l’iPod nano. Ajout ou suppression d’éléments depuis le menu principal Il est possible que vous souhaitiez ajouter des éléments fréquemment utilisés au menu principal de l’iPod nano. Par exemple, vous pouvez ajouter un élément “Morceaux” au menu principal pour ne plus devoir sélectionner Musique avant de choisir Morceaux. Pour ajouter ou supprimer des éléments du menu principal : m Sélectionnez Réglages > Menu Principal. Réglage de la minuterie du rétro-éclairage Vous pouvez configurer l’activation du rétro-éclairage et illuminer l’écran pendant une durée déterminée lorsque vous cliquez sur un bouton ou utilisez la molette cliquable. Cette durée est configurée par défaut sur 10 secondes. m Sélectionnez Réglages > Rétro-éclairage puis choisissez la durée de rétro-éclairage. État de lecture Éléments de menu État de la batterie Icône de verrouillage Intitulé du menu Élément d’affichage Fonction Icône de verrouillage L’icône de verrouillage apparaît lorsque le bouton Hold (sur le dessus de l’iPod nano) est réglé sur Hold. Les commandes de l’iPod nano sont alors désactivées. Intitulé du menu Affiche l’intitulé du menu actuel. État de lecture L’icône Lecture (“) apparaît si un morceau est en cours de lecture. L’icône Pause (1) apparaît si un morceau en mode pause. État de la batterie L’icône de la batterie indique la charge restante approximative. Si la batterie est en cours de recharge, l’icône est animée. Éléments de menu Utilisez la molette cliquable pour faire défiler les éléments de menu. Appuyez sur le bouton central pour sélectionner un élément. Une flèche placée en regard d’un élément de menu indique qu’en le sélectionnant vous accédez à un autre menu.Chapitre 1 Notions élémentaires de l’iPod nano 9 Même si vous ne configurez pas la minuterie du rétro-éclairage, vous pouvez activer le rétro-éclairage à tout moment en appuyant sur un bouton quelconque ou en utilisant la molette cliquable. Après quelques secondes, le rétro-éclairage s’éteint. Réglage de la langue La langue de l’iPod nano peut être configurée. m Sélectionnez Réglages > Langue puis choisissez une langue dans la liste. Connexion et déconnexion de l’iPod nano Connectez l’iPod nano à votre ordinateur pour télécharger de la musique, des photos et des fichiers, ainsi que pour recharger sa batterie. Déconnectez l’iPod nano lorsque vous avez terminé. Connexion de l’iPod nano Pour connecter l’iPod nano à votre ordinateur : m Connectez le câble iPod Dock Connector vers USB 2.0 à un port USB à forte alimentation de votre ordinateur (un port USB 2.0 est recommandé), puis connectez l’autre extrémité à votre iPod nano. Si vous possédez un socle iPod nano, vous pouvez brancher le câble sur un port USB à forte alimentation de votre ordinateur et l’autre extrémité sur le socle, puis placer l’iPod nano sur le socle. Remarque : le port USB de votre clavier ne fournit pas une alimentation suffisante. Vous devez connecter l’iPod nano à un port USB de votre ordinateur. Par défaut, l’iPod nano importe automatiquement les morceaux quand vous le connectez à votre ordinateur. Une fois ce téléchargement automatique terminé, vous pouvez déconnecter l’iPod nano.10 Chapitre 1 Notions élémentaires de l’iPod nano Si vous connectez l’iPod nano configuré pour la mise à jour automatique des morceaux à un autre ordinateur, iTunes vous demande confirmation avant de procéder au téléchargement de la musique. Si vous cliquez sur Oui, les morceaux et autres fichiers audio déjà sur votre iPod sont supprimés et remplacés par ceux de l’ordinateur auquel l’iPod est connecté. Pour plus de renseignements sur le téléchargement de musique sur l’iPod nano et sur l’utilisation de l’iPod nano avec plusieurs ordinateurs, consultez le chapitre 2, “Fonctionnalités musicales”, à la page 14. Remarque : vous pouvez télécharger des morceaux lorsque votre batterie est en recharge. Déconnexion de l’iPod nano Il est important de ne pas déconnecter l’iPod nano lorsqu’un téléchargement de musique est en cours. Pour savoir si vous pouvez débrancher l’iPod nano en toute sécurité, consultez son écran. Important : ne déconnectez pas l’iPod nano si le message “Ne pas déconnecter” apparaît. Vous pourriez en effet endommager les fichiers de l’iPod nano. Si ce message s’affiche, vous devez éjecter l’iPod nano avant de le déconnecter. Si vous configurez la mise à jour manuelle des morceaux sur l’iPod nano (consultez “Mise à jour manuelle de l’iPod nano” à la page 23) ou bien si vous activez l’iPod nano en tant que disque (consultez “Utilisation de l’iPod nano en tant que disque externe” à la page 38), vous devez éjecter l’iPod nano avant de le déconnecter. Pour éjecter l’iPod nano : m Cliquez sur le bouton d’éjection (C) situé près de l’iPod nano dans la liste Source d’iTunes. Si vous utilisez un Mac : pour éjecter l’iPod nano, vous pouvez également faire glisser l’icône iPod nano du bureau vers la Corbeille. Si vous utilisez un PC sous Windows, vous pouvez éjecter l’iPod nano en cliquant sur l’icône “Supprimer le périphérique en toute sécurité” située dans la zone de notification du PC et en sélectionnant votre iPod nano. Si le menu principal ou une grande icône de batterie s’affiche, vous pouvez déconnecter l’iPod nano de l’ordinateur. Important : si ce message s’affiche, vous devez éjecter l’iPod nano avant de le déconnecter de votre ordinateur.Chapitre 1 Notions élémentaires de l’iPod nano 11 Pour déconnecter l’iPod nano : 1 Débranchez les écouteurs s’ils sont branchés. 2 Appuyez sur les deux côtés du connecteur Dock pour débrancher le câble relié à l’iPod nano. Si l’iPod nano se trouve sur le socle Dock, il vous suffit de le retirer. À propos de la batterie de l’iPod nano L’iPod nano dispose d’une batterie interne, que l’utilisateur ne peut remplacer lui-même. Pour obtenir de meilleurs résultats, la première fois que vous utilisez l’iPod nano, laissez-le recharger pendant environ trois heures ou jusqu’à ce que l’icône située dans le coin supérieur droit de l’écran de l’iPod nano indique que la batterie est entièrement rechargée. Si l’iPod nano n’est pas utilisé pendant un moment, il est possible qu’une recharge de sa batterie soit nécessaire. Il faut environ deux heures pour recharger la batterie de l’iPod nano à 80 pour cent et environ trois heures pour la recharger complètement. Si vous procédez à la recharge de l’iPod nano tout en téléchargeant des fichiers, en écoutant de la musique ou en visionnant un diaporama, le processus risque de prendre davantage de temps. Recharge de la batterie de l’iPod nano Il existe deux manières de recharger la batterie de l’iPod nano :  Connectez l’iPod nano à votre ordinateur.  Utilisez l’adaptateur secteur USB iPod, disponible séparément. Pour recharger la batterie via votre ordinateur : m Connectez l’iPod nano à un port USB à forte alimentation de votre ordinateur. Votre ordinateur doit être allumé et non pas en mode veille (certains modèles Macintosh permettent de recharger l’iPod nano même en mode veille). Pour retirer le connecteur de votre iPod nano, appuyez sur les boutons latéraux et tirez.12 Chapitre 1 Notions élémentaires de l’iPod nano Si l’icône de la batterie sur l’écran de l’iPod nano affiche un éclair, la batterie est en cours de recharge. Si une icône de prise s’affiche, cela signifie que la batterie est entièrement rechargée. Si vous ne voyez aucune de ces deux icônes, l’iPod nano n’est peut-être pas connecté à un port USB 2.0 à forte alimentation. Essayez de le connecter à un autre port USB de votre ordinateur. Si vous souhaitez charger l’iPod nano lorsque vous êtes éloignés de votre ordinateur, vous pouvez acheter l’adaptateur secteur USB iPod. Pour charger la batterie via l’adaptateur iPod USB Power Adapter (disponible séparément) : 1 Connectez l’adaptateur CA à une prise électrique (si nécessaire). 2 Connectez une extrémité du câble iPod Dock Connector vers USB 2.0 à l’adaptateur secteur et l’autre à l’iPod nano. 3 Connectez l’adaptateur secteur à une prise de courant en état de fonctionnement. Remarque : si vous disposez d’un câble optionnel iPod Dock Connector vers FireWire, vous pouvez également connecter l’iPod nano à un port FireWire de votre ordinateur ou à un adaptateur secteur iPod Power Adapter (avec un port FireWire) branché sur une prise secteur. Vous ne pouvez utiliser un port FireWire que pour charger la batterie, et non pas pour télécharger des morceaux ou d’autres fichiers sur l’iPod nano. Avertissement : assurez-vous que l’adaptateur secteur est complètement assemblé avant de le brancher sur la prise. Fiche adaptatrice CA Adaptateur secteur USB iPod Câble iPod Dock Connector vers USB 2.0Chapitre 1 Notions élémentaires de l’iPod nano 13 États de la batterie Lorsque l’iPod nano n’est pas connecté à une source d’alimentation, une icône de batterie, située dans le coin supérieur droit de l’écran de l’iPod nano, indique le niveau de recharge approximatif de la batterie. Si l’iPod nano est connecté à une source d’alimentation, l’icône de la batterie se modifie pour indiquer que la batterie est en cours de recharge ou entièrement rechargée. Vous pouvez déconnecter et utiliser l’iPod nano avant qu’il ne soit complètement rechargé. Remarque : les batteries rechargeables ont un nombre de cycles de recharge limité et il peut s’avérer nécessaire de les remplacer. La durée de vie de la batterie et le nombre de cycles de recharge varient en fonction de l’utilisation et des réglages de l’iPod. Pour plus d’informations, rendez-vous au site Web www.apple.com/fr/batteries. Batterie rechargée à moins de 20 % Batterie environ à moitié rechargée Batterie entièrement rechargée Batterie en cours de chargement (éclair) Batterie entièrement rechargée (prise)2 14 2 Fonctionnalités musicales Grâce à votre iPod nano, vous pouvez emporter avec vous toute votre musique et collection audio, où que vous alliez. Lisez cette section pour apprendre à télécharger de la musique et à écouter votre iPod nano. Vous utilisez l’iPod nano en important des morceaux, des livres audio et des podcasts (sortes d’émissions radio) sur votre ordinateur et en les téléchargeant ensuite sur l’iPod nano. Lisez ce qui suit pour en savoir plus sur les étapes de ce processus, notamment sur :  Le transfert de musique à partir de votre collection de CD, votre disque dur ou l’iTunes Music Store (qui fait partie d’iTunes et n’est disponible que dans certains pays) vers l’application iTunes sur votre ordinateur.  L’organisation de la musique et d’autres fichiers audio en liste de lectures, si vous le souhaitez.  Le téléchargement de listes de lectures, de morceaux, de livres audio et de podcasts sur votre iPod nano.  La lecture de musique ou l’écoute de tout autre fichier audio où que vous soyez. À propos d’iTunes iTunes est l’application musicale que vous utilisez avec l’iPod nano. Elle s’ouvre automatiquement dès que vous connectez l’iPod nano à votre ordinateur. Ce guide contient des informations sur l’utilisation d’iTunes pour télécharger des morceaux et d’autres fichiers audio sur votre ordinateur, les organiser en listes appelées listes de lecture, les télécharger sur l’iPod nano et configurer les réglages de l’iPod nano.Chapitre 2 Fonctionnalités musicales 15 iTunes possède également bien d’autres fonctionnalités. Vous pouvez créer vos propres CD lisibles sur des lecteurs CD standard (si votre ordinateur possède un lecteur-enregistreur de CD), écouter la radio diffusée sur Internet, créer des listes de lecture dynamiques ou “Mix de soirée”, publier vos listes de lecture (appelées “iMix”) sur l’iTunes Music Store, évaluer des morceaux selon vos préférences et bien plus encore. Pour obtenir plus d’informations sur l’utilisation de ces fonctionnalités d’iTunes, ouvrez iTunes puis choisissez Aide > “Aide iTunes et Music Store”. Importation de musique sur votre ordinateur Pour écouter de la musique sur votre iPod nano, vous devez sur la transférer dans iTunes sur votre ordinateur. Il existe trois façons d’importer de la musique dans iTunes :  En important de la musique à partir de CD audio.  En achetant de la musique et des livres audio ou en téléchargeant des podcasts en ligne à partir de l’iTunes Music Store.  En ajoutant de la musique déjà stockée sur votre ordinateur à la bibliothèque musicale d’iTunes.16 Chapitre 2 Fonctionnalités musicales Importation de musique dans iTunes à partir de CD audio Suivez ces instructions pour importer de la musique de vos CD sur votre ordinateur. Pour importer de la musique dans iTunes à partir d’un CD audio : 1 Insérez un CD dans votre ordinateur puis ouvrez iTunes. Si vous disposez d’une connexion à Internet, iTunes extrait le nom des morceaux du CD à partir d’Internet et les affiche dans la fenêtre. Si iTunes n’extrait pas les noms automatiquement alors que vous êtes connecté à Internet, choisissez Avancé > Obtenir le nom des pistes du CD. Si vous n’avez pas de connexion à Internet, vous pouvez saisir manuellement le nom des pistes du CD. Pour en savoir plus, consultez “Saisie du nom des morceaux et d’autres détails” à la page 17. Une fois les informations des morceaux saisies, vous pouvez parcourir les morceaux dans iTunes ou sur l’iPod nano par titre, artiste, album ou autre critère. 2 Cliquez pour supprimer la coche située en regard des morceaux que vous ne souhaitez pas importer depuis le CD. 3 Cliquez sur le bouton Importer un CD. La zone d’affichage située en haut de la fenêtre iTunes indique le temps nécessaire à l’importation des différents morceaux. Par défaut, iTunes lit les morceaux à mesure qu’ils sont importés. Si vous importez un grand nombre de morceaux, il est possible que vous souhaitiez arrêter la lecture des morceaux afin d’améliorer les performances. Bouton Importer un CDChapitre 2 Fonctionnalités musicales 17 4 Pour éjecter le CD, cliquez sur le bouton d’éjection. 5 Répétez ces opérations pour tout autre CD contenant des morceaux que vous souhaitez importer. Saisie du nom des morceaux et d’autres détails Pour saisir manuellement le titre des morceaux et d’autres informations du CD : 1 Sélectionnez le premier morceau du CD puis sélectionnez Fichier > Obtenir des informations. 2 Cliquez sur Infos. 3 Saisissez les informations concernant le morceau. 4 Cliquez sur Suivant pour saisir les informations concernant le morceau suivant. Ajout de paroles Vous avez la possibilité dans iTunes de saisir ou de copier-coller des paroles de chansons au format Texte. De cette manière, elles peuvent apparaître sur votre iPod nano lorsque le morceau est en cours de lecture. Pour taper ou coller des paroles dans iTunes : 1 Sélectionnez un morceau puis choisissez Fichier > Lire les informations. 2 Cliquez sur Paroles. 3 Dans la zone de texte, saisissez ou collez les paroles copiées au préalable. 4 Cliquez sur OK. Pour plus de renseignements sur l’affichage de paroles sur l’iPod nano, consultez “Affichage de paroles sur l’iPod nano” à la page 31. Achat de musique et téléchargement de podcasts via l’iTunes Music Store Si vous disposez d’une connexion à Internet, vous pouvez facilement acheter et télé- charger des morceaux, des albums et des livres audio en ligne via l’iTunes Music Store. Vous pouvez également vous abonner à des podcasts, des sortes d’émissions de radio, et les télécharger. Pour acheter de la musique en ligne via l’iTunes Music Store, vous devez configurer un compte Apple dans iTunes, rechercher les morceaux voulus, puis les acheter. Si vous disposez déjà d’un compte Apple ou d’un compte America Online (AOL, disponible uniquement dans certains pays), vous pouvez vous en servir pour vous inscrire au Music Store et acheter des morceaux. Bouton d’éjection18 Chapitre 2 Fonctionnalités musicales Remarque : un compte iTunes Music Store n’est pas nécessaire pour télécharger des podcasts ou s’y abonner. Pour s’inscrire à l’iTunes Music Store : 1 Ouvrez iTunes puis cliquez sur Music Store dans la liste Source. 2 Cliquez dans le champ Compte et suivez les instructions à l’écran pour configurer un Compte Apple ou saisissez les informations de votre compte Apple ou AOL existant. Pour rechercher des morceaux, des livres audio et des podcasts : Vous pouvez parcourir ou faire une recherche dans l’iTunes Music Store pour trouver un album, un morceau ou un artiste. Ouvrez iTunes puis cliquez sur Music Store dans la liste Source.  Pour explorer l’iTunes Music Store, choisissez un genre musical dans le menu local Choisir le genre en haut à gauche du Music Store, cliquez sur l’un des albums ou des morceaux au centre ou sur le côté droit du Music Store ou cliquez sur le bouton Explorer dans le coin supérieur droit de la fenêtre.  Pour rechercher des podcasts, cliquez sur le lien Podcasts dans la partie gauche de la page principale de l’iTunes Music Store.  Pour faire une recherche dans l’iTunes Music Store, tapez le nom d’un album, d’un morceau, d’un artiste ou d’un compositeur dans le champ de recherche.  Pour limiter votre recherche, tapez du texte dans la zone de recherche, appuyez sur la touche Retour ou Entrée de votre clavier, puis cliquez sur les boutons de la barre de recherche. Par exemple, pour limiter la recherche à des titres de morceaux, cliquez sur le bouton Morceau.  Pour rechercher une combinaison d’éléments, cliquez sur Recherche avancée dans la fenêtre de l’iTunes Music Store.  Pour revenir à la page principale de l’iTunes Music Store, cliquez sur le bouton Accueil dans l’angle supérieur gauche du Music Store. Pour acheter un morceau, un album ou un livre audio : 1 Cliquez sur Music Store dans la liste Source puis recherchez l’élément que vous souhaitez acheter. Vous pouvez double-cliquer sur un morceau ou un autre élément pour en écouter un extrait et vous assurer que c’est bien celui que vous voulez. Si la vitesse de votre connexion réseau est inférieure à 128 kbps, sélectionnez iTunes > Préférences puis cochez la case “Charger l’extrait complet avant lecture” dans l’onglet Store. 2 Cliquez sur Acheter le morceau, Acheter l’album ou Acheter le livre. L’élément est alors téléchargé sur votre ordinateur et le prix est débité de la carte de crédit indiquée sur votre compte Apple ou AOL.Chapitre 2 Fonctionnalités musicales 19 Pour vous abonner à un podcast ou le télécharger : 1 Cliquez sur Music Store dans la liste Source. 2 Cliquez sur le lien Podcasts sur la gauche de la page principale de l’iTunes Music Store. 3 Recherchez le podcast que vous souhaitez télécharger.  Pour télécharger un épisode de podcast uniquement, cliquez sur le bouton Obtenir le morceau, situé à côté de l’épisode.  Pour vous abonner à un podcast, cliquez sur le bouton S’abonner situé à côté de l’image du podcast. iTunes télécharge l’épisode le plus récent. Les nouveaux épisodes disponibles seront automatiquement téléchargés sur iTunes (lorsque vous êtes connecté à Internet). Pour voir vos podcasts, cliquez sur Podcasts dans la liste Source d’iTunes. Ajout de morceaux stockés sur votre ordinateur à la bibliothèque iTunes Si vous avez sur votre ordinateur des morceaux stockés dans un format géré par iTunes, vous pouvez les ajouter à iTunes. Pour ajouter des morceaux stockés sur votre ordinateur à la bibliothèque iTunes : m Faites glisser le dossier ou le disque contenant les fichiers audio vers l’élément Bibliothèque de la liste Source (ou choisissez Fichier > Ajouter à la bibliothèque puis sélectionnez le dossier ou le disque). Si iTunes prend en charge le format de fichier des morceaux, ceux-ci sont automatiquement ajoutés à la bibliothèque iTunes. Vous pouvez également faire glisser individuellement des fichiers audio dans iTunes. Remarque : si vous utilisez iTunes pour Windows, vous pouvez convertir les fichiers WMA non protégés au format AAC ou MP3. Cela peut être utile si vous disposez d’une bibliothèque de musique encodée au format WMA. Pour en savoir plus, ouvrez iTunes puis choisissez Aide > Aide iTunes et Music Store. Organisation de votre musique Grâce à iTunes, vous pouvez organiser à votre guise des morceaux et d’autres éléments dans des listes appelées listes de lecture. Vous pouvez par exemple créer des listes de lecture qui accompagnent votre séance d’exercice physique ou qui correspondent à une humeur particulière. Vous pouvez également créer des listes de lecture intelligentes qui se mettront automatiquement à jour selon les règles que vous aurez mises en place. Lorsque vous ajoutez à iTunes des morceaux qui correspondent à ces règles, ils seront automatiquement ajoutés à la liste de lecture intelligente. Vous pouvez créer autant de listes de lecture que vous le souhaitez avec n’importe quel des morceaux de la bibliothèque musicale de votre ordinateur. Le fait de placer un morceau dans une liste de lecture ne le supprime pas de la bibliothèque. 20 Chapitre 2 Fonctionnalités musicales Pour créer une liste de lecture dans iTunes : 1 Cliquez sur le bouton Ajouter. 2 Tapez le nom de la liste de lecture dans la liste Source. Cliquez sur Bibliothèque, puis faites glisser un morceau ou un autre élément vers la liste de lecture de la liste Source. Pour sélectionner plusieurs morceaux, cliquez sur les diffé- rents morceaux en maintenant les touches Commande (x) ou Maj enfoncées. Pour créer une liste de lecture intelligente : m Sélectionnez Fichier > “Nouvelle liste de lecture intelligente” puis configurez les règles de votre liste de lecture. Remarque : vous pouvez également créer des listes de lecture sur l’iPod nano, appelées listes de lecture On-The-Go, lorsque l’iPod nano n’est pas connecté à votre ordinateur. Consultez “Création de listes de lecture On-The-Go sur l’iPod nano” à la page 27. Téléchargement de musique et de podcasts sur l’iPod nano Une fois votre musique importée et organisée dans iTunes, vous pouvez facilement la télécharger sur l’iPod nano. Pour configurer le téléchargement de musique de votre ordinateur sur l’iPod nano, vous devez connecter ce dernier à votre ordinateur puis utiliser les commandes d’iTunes pour modifier les réglages de l’iPod nano. Bouton AjouterChapitre 2 Fonctionnalités musicales 21 iTunes propose trois méthodes pour télécharger de la musique sur votre iPod nano :  Mettre à jour automatiquement tous les morceaux et listes de lecture : lorsque vous connectez l’iPod nano, il est automatiquement mis à jour avec les morceaux et autres éléments de la bibliothèque iTunes. Tous les autres morceaux se trouvant sur l’iPod nano sont supprimés.  Mettre à jour automatiquement les listes de lecture sélectionnées : lorsque vous connectez l’iPod nano, il est automatiquement mis à jour pour correspondre aux morceaux des listes de lecture sélectionnées dans iTunes.  Mettre à jour manuellement l’iPod nano : lorsque vous connectez l’iPod nano, vous pouvez faire glisser individuellement des morceaux et des listes de lecture vers l’iPod nano et supprimer individuellement les morceaux et les listes de lecture de l’iPod nano. Avec cette option, vous pouvez télécharger des morceaux à partir de plusieurs ordinateurs sans effacer ceux qui se trouvent sur l’iPod nano. Lorsque vous gérez les morceaux vousmême, vous devez éjecter l’iPod nano d’iTunes manuellement avant de le déconnecter. Mise à jour automatique de l’iPod nano L’iPod nano est configuré par défaut pour être automatiquement mis à jour avec tous les morceaux et toutes les listes de lecture dès que vous le connectez à votre ordinateur. C’est le moyen le plus simple de télécharger de la musique sur votre iPod nano. Pour cela, connectez l’iPod nano à votre ordinateur, laissez-le ajouter automatiquement des morceaux, des livres audio et d’autres éléments, puis déconnectez-le. Si vous avez ajouté des morceaux à iTunes depuis la dernière connexion de l’iPod nano, ils seront téléchargés sur l’iPod nano. Si vous avez supprimé des morceaux d’iTunes, ils seront également supprimés de l’iPod nano. Pour télécharger des morceaux sur l’iPod nano : m Il vous suffit de connecter l’iPod nano à votre ordinateur. Si l’iPod nano est configuré pour une mise à jour automatique, le téléchargement commence. Important : la première fois que vous connectez l’iPod nano à un ordinateur, un message vous demande si vous souhaitez transférer les morceaux automatiquement. Si vous acceptez, tous les morceaux, les livres audio et autres éléments sont supprimés de l’iPod nano et remplacés par ceux de l’ordinateur en question. Si vous refusez, il vous sera toujours possible de télécharger manuellement des morceaux sur l’iPod nanoiPod nano, sans supprimer ceux qui s’y trouvent déjà.22 Chapitre 2 Fonctionnalités musicales Pendant le téléchargement de musique de votre ordinateur sur l’iPod nano, la fenêtre d’état d’iTunes affiche la progression et l’icône de l’iPod nano clignote en rouge dans la liste Source. Une fois le téléchargement terminé, le message “L’iPod est à jour” apparaît dans iTunes. Si vous avez réglé iTunes pour le téléchargement manuel de la musique, vous pouvez réinitialiser l’application plus tard pour mettre à jour l’iPod nano automatiquement. Pour en savoir plus, consultez “Mise à jour manuelle de l’iPod nano” à la page 23. Pour réinitialiser iTunes pour la mise à jour automatique de l’iPod nano avec tous les morceaux et listes de lecture : 1 Ouvrez iTunes puis sélectionnez l’iPod nano dans la liste Source d’iTunes. 2 Cliquez sur le bouton Options puis sur Musique. 3 Sélectionnez “Mettre à jour automatiquement tous les morceaux et listes de lecture”. Le téléchargement démarre automatiquement. Bouton OptionsChapitre 2 Fonctionnalités musicales 23 Mise à jour automatique de l’iPod nano avec les listes de lecture sélectionnées Configurer iTunes pour mettre à jour l’iPod nano avec les listes de lecture sélectionnées est particulièrement utile lorsque la quantité de musique stockée sur votre ordinateur est supérieure à la capacité de l’iPod nano. Seule la musique des listes de lecture que vous avez sélectionnées est téléchargée sur l’iPod nano. Pour configurer iTunes afin de mettre automatiquement l’iPod nano à jour avec les listes de lecture sélectionnées : 1 Ouvrez iTunes puis sélectionnez l’iPod nano dans la liste Source d’iTunes. 2 Cliquez sur le bouton Options puis sur Musique. 3 Sélectionnez l’option “Ne mettre à jour automatiquement que les listes de lecture sélectionnées”. 4 Sélectionnez les listes de lecture voulues. Mise à jour manuelle de l’iPod nano Configurer iTunes pour pouvoir mettre à jour manuellement l’iPod nano vous offre une plus grande souplesse pour gérer la musique sur votre iPod nano. Vous pouvez ajouter et supprimer individuellement des morceaux ou d’autres éléments mais aussi d’ajouter des morceaux à l’iPod nano à partir de plusieurs ordinateurs sans effacer les morceaux déjà présents sur l’iPod nano Pour configurer iTunes afin de gérer manuellement les morceaux sur l’iPod nano : 1 Ouvrez iTunes puis sélectionnez l’iPod nano dans la liste Source d’iTunes. 2 Cliquez sur le bouton Options puis sur Musique. 3 Sélectionnez l’option “Organiser les morceaux et listes de lecture manuellement”. Remarque : lorsque vous gérez les morceaux vous-même, vous devez éjecter votre iPod nano d’iTunes manuellement avant de le déconnecter. Pour ajouter un morceau ou un autre élément à l’iPod nano : m Dans iTunes, cliquez sur Bibliothèque et faites glisser le morceau ou autre élément vers l’icône de l’iPod nano dans la liste Source. Pour supprimer un morceau ou un autre élément de l’iPod nano : 1 Cliquez sur l’icône de l’iPod nano dans la liste Source d’iTunes. 2 Sélectionnez un morceau ou autre élément sur l’iPod nano puis appuyez sur la touche Supprimer ou Arrière de votre clavier. Lorsque vous supprimez manuellement un morceau ou autre élément de l’iPod nano, il n’est pas supprimé de votre bibliothèque iTunes. Pour créer une nouvelle liste de lecture sur l’iPod nano : 1 Sélectionnez l’iPod nano dans la liste Source d’iTunes puis cliquez sur le bouton Ajouter (+). 2 Faites glisser des morceaux vers la nouvelle liste de lecture.24 Chapitre 2 Fonctionnalités musicales Pour modifier une liste de lecture sur l’iPod nano : m Faites glisser un morceau vers une liste de lecture de l’iPod nano afin de l’y ajouter. Choisissez un morceau dans une liste de lecture et appuyez sur la touche Supprimer de votre clavier pour l’effacer. Téléchargement de podcasts sur l’iPod nano Les réglages de téléchargement de podcasts sur un iPod nano sont distincts de ceux du transfert de morceaux. Les réglages de transfert de podcasts n’influent pas sur ceux de transfert de morceaux et inversement. Vous pouvez manuellement télécharger des podcasts sur votre iPod nano ou configurer iTunes pour une mise à jour automatique de tous les podcasts ou seulement des podcasts sélectionnés. Pour configurer iTunes pour une mise à jour automatique des podcasts sur l’iPod nano : 1 Sélectionnez l’iPod nano dans la liste Source iTunes puis cliquez sur le bouton Options. 2 Cliquez sur Podcasts et sélectionnez l’une des options suivantes : Lorsque vous configurez iTunes pour une mise à jour automatique des podcasts de l’iPod nano, l’iPod nano est mis à jour chaque fois que vous le connectez à votre ordinateur. Pour configurer iTunes pour une gestion manuelle des podcasts : 1 Sélectionnez l’iPod nano dans la liste Source iTunes puis cliquez sur le bouton Options. 2 Cliquez sur Podcasts et sélectionnez “Organiser les morceaux manuellement”. Pour télécharger manuellement des podcasts sur l’iPod nano : m Dans iTunes, faites glisser les épisodes les plus récents des émissions depuis la liste de lecture Podcasts vers votre iPod nano. Pour régler iTunes pour procédez ainsi : Mettre à jour automatiquement tous les podcasts Sélectionnez “Actualiser automatiquement tous les podcasts”. Lorsque vous cliquez sur OK, iTunes met à jour les podcasts sur l’iPod nano de manière qu’ils soient identiques à ceux présents sur l’ordinateur. Mettre à jour automatiquement les podcasts sélectionnés Sélectionnez “N’actualiser automatiquement que les podcasts sélectionnés”, cochez les cases en regard des podcasts à mettre à jour, puis choisissez une option de mise à jour dans le menu local. Lorsque vous cliquez sur OK, iTunes met à jour les podcasts sélectionnés sur l’iPod nano de manière qu’ils soient identiques à ceux présents sur l’ordinateur. Limiter le nombre d’épisodes mis à jour automatiquement sur l’iPod nano Sélectionnez l’une des options de mise à jour automatique puis choisissez une option dans le menu local Mettre à jour :“tous les épisodes”, “seulement les épisodes cochés”, “seulement l’épisode le plus récent” ou “seulement les épisodes non lus”. Lorsque iTunes met à jour les podcasts de l’iPod nano, les épisodes autres que ceux que vous indiquez sont supprimés de l’iPod nano.Chapitre 2 Fonctionnalités musicales 25 Lecture de musique Après avoir téléchargé de la musique et d’autres fichiers audio sur votre iPod nano, vous pouvez les écouter. Servez-vous de la molette cliquable et du bouton central pour rechercher un morceau, un livre audio ou un podcast. Les éléments de menu Podcasts et Livres audio ne s’afficheront que si vous avez téléchargé ce type de fichier audio sur l’iPod nano. Pour rechercher et lire un morceau : m Sélectionnez Musique, recherchez un morceau, appuyez sur le bouton de lecture (’) et régalez-vous ! Lorsqu’un morceau est en cours de lecture, l’écran En lecture apparaît. Lorsque l’écran En lecture est affiché, vous pouvez utiliser la molette cliquable pour régler le volume. Le tableau suivant décrit les éléments de l’écran En Lecture de l’iPod nano. Écran En lecture Fonction Numéro du morceau Affiche le numéro du morceau en cours de lecture dans la séquence de morceaux actuelle. Pochette d’album Affiche les illustrations si elle sont intégrées au fichier audio du morceau. Icône Répéter (⁄) Apparaît si l’iPod nano est configuré pour répéter tous les morceaux. L’icône Répéter une fois (!) apparaît lorsque l’iPod nano est configuré pour répéter un seul morceau. Icône Aléatoire (¡) Apparaît si l’iPod nano est configuré pour lire de façon aléatoire des morceaux ou des albums. Informations du morceau Affiche le titre du morceau, le nom de l’artiste et le titre de l’album. Durée du morceau (barre de progression) Affiche le temps écoulé et le temps restant du morceau en cours de lecture. Appuyez sur le bouton central pour afficher le défileur, où un losange indique la position de lecture. Utilisez la molette cliquable pour écouter à un endroit différent du morceau, livre audio ou podcast. Icône Répéter Icône Aléatoire Durée du morceau Numéro du morceau Informations du morceau Pochette d’album26 Chapitre 2 Fonctionnalités musicales Selon le type de fichier audio que vous écoutez, vous pouvez appuyer sur le bouton central à plusieurs reprises dans l’écran En lecture pour afficher d’autres informations et options, telles que l’écran de classement pour les morceaux et livres audio, la pochette de l’album, les informations de podcast, la vitesse de lecture et plus encore. Cliquez sur le bouton Menu pour revenir à l’écran précédent. Configuration de l’iPod nano pour la lecture de morceaux dans un ordre aléatoire Vous pouvez configurer l’iPod nano pour la lecture de morceaux, d’albums ou de toute votre bibliothèque en ordre aléatoire. Pour configurer l’iPod nano de manière à ce qu’il mélange et commence la lecture de tous vos morceaux : m Sélectionnez l’option Mix de morceaux dans le menu principal de l’iPod nano. L’iPod nano entamera la lecture aléatoire de morceaux à partir de toute votre bibliothè- que musicale, en ignorant les livres audio et les podcasts. Pour configurer l’iPod nano de manière à ce qu’il lise toujours les morceaux ou les albums dans un ordre aléatoire : 1 Sélectionnez l’élément du menu Réglages dans le menu principal de l’iPod nano. 2 Réglez l’élément du menu Aléatoire sur Morceaux ou Albums. Lorsque vous configurez l’iPod nano pour lire les morceaux dans un ordre aléatoire en sélectionnant Réglages > Aléatoire, l’iPod nano lit de manière aléatoire les morceaux de la liste (album ou liste de lecture, par exemple) que vous avez choisi d’écouter. Lorsque vous configurez l’iPod nano de sorte qu’il lise des albums dans un ordre aléatoire, il lit tous les morceaux d’un album dans l’ordre, puis choisit aléatoirement un autre album dans la liste et le lit dans l’ordre. Configuration de l’iPod nano pour la répétition de morceaux Vous pouvez configurer l’iPod nano de sorte qu’il répète un morceau indéfiniment ou bien qu’il répète une suite de morceaux. L’iPod nano répète les morceaux de la liste que vous avez choisi d’écouter. Pour régler la répétition de morceaux sur l’iPod nano : m Sélectionnez l’élément du menu Réglages dans le menu principal de l’iPod nano.  Pour répéter tous les morceaux de la liste, réglez l’élément du menu Répéter sur Tous.  Pour lire un morceau en boucle, réglez l’élément du menu Répéter sur Un.Chapitre 2 Fonctionnalités musicales 27 Création de listes de lecture On-The-Go sur l’iPod nano Vous pouvez créer des listes de lecture sur l’iPod nano, appelées listes de lecture On-The-Go, lorsque l’iPod nano n’est pas connecté à votre ordinateur. Pour créer une liste de lecture On-The-Go : 1 Sélectionnez un morceau puis maintenez enfoncé le bouton central jusqu’à ce que le titre du morceau clignote. 2 Choisissez les autres morceaux que vous souhaitez ajouter. 3 Sélectionnez Musique > Listes de lecture > On-The-Go pour afficher votre liste de morceaux. Vous pouvez également ajouter des listes entières de morceaux en même temps. Par exemple, pour ajouter un album, sélectionnez le titre de l’album puis appuyez sur le bouton central. Maintenez-le enfoncé jusqu’à ce que le titre de l’album clignote. Pour lire les morceaux d’une liste de lecture On-The-Go : m Sélectionnez Musique > Listes de lecture > On-The-Go puis choisissez un morceau. Pour supprimer un morceau d’une liste de lecture On-The-Go : m Sélectionnez un morceau dans la liste de lecture et ne relâchez le bouton central que lorsque le titre clignote. Pour effacer tout le contenu de la liste de lecture On-The-Go : m Sélectionnez Musique > Listes de lecture > On-The-Go > Effacer liste. Pour enregistrer des listes de lecture On-The-Go sur votre iPod nano : m Sélectionnez Musique > Listes de lecture > On-The-Go > Enregistrer liste > Enregistrer liste. La première liste de lecture est enregistrée sous l’intitulé “Nouvelle liste 1” dans le menu Listes de lecture. La liste de lecture On-The-Go est effacée. Vous pouvez enregistrer autant de listes de lecture On-The-Go que vous le souhaitez. Après avoir enregistré une liste de lecture On-The-Go, vous ne pouvez plus en supprimer des morceaux. Pour copier des listes de lecture instantanées (On-The-Go) vers votre ordinateur : m Si l’iPod nano est réglé pour le transfert automatique des morceaux (voir “Mise à jour automatique de l’iPod nano” à la page 21) et que vous créez une liste de lecture On-The-Go, cette dernière sera automatiquement copiée vers iTunes lorsque vous connectez l’iPod nano. La nouvelle liste de lecture On-The-Go apparaîtra dans la liste des sources iTunes. Vous pouvez renommer ou supprimer la nouvelle liste de lecture, comme pour toute autre liste de lecture dans iTunes.28 Chapitre 2 Fonctionnalités musicales Évaluation des morceaux Vous pouvez attribuer à un morceau une note d’évaluation (de 1 à 5 étoiles) pour indiquer à quel point il vous plaît. Vous pouvez créer automatiquement des listes de lecture dans iTunes selon ces notes d’évaluation. Pour attribuer une note à un morceau : 1 Lancez la lecture du morceau. 2 Dans l’écran En lecture, appuyez sur le bouton central jusqu’à l’apparition de l’écran de classement (qui affiche soit des puces, soit des étoiles, soit les deux). 3 Servez-vous de la molette cliquable pour choisir une note. Remarque : il est impossible d’attribuer une note à un podcast. Mise en place du volume maximum Vous pouvez décider d’établir un volume maximum (c’est-à-dire une limite du niveau sonore) sur votre iPod nano, puis lui attribuer un code afin d’éviter que ce réglage soit modifié. Pour mettre en place un volume maximum sur votre iPod nano : 1 Sélectionnez Réglages > Volume maximum. La commande de volume affiche le volume actuel. 2 Utilisez la molette cliquable pour sélectionner le niveau sonore que vous souhaitez établir en tant que volume maximum. Vous pouvez appuyez sur Lire afin d’écouter le morceau en cours de sélection lorsque vous choisissez le niveau sonore. 3 Une fois le niveau sonore choisi, appuyez sur le bouton central pour définir ce niveau en tant que volume maximum. Dans la barre de volume, un triangle indique le volume maximum. 4 Lorsque l’écran Volume maximum est affiché, cliquez sur Définir le code pour mettre en place un code ; de cette manière, il faudra la saisir avant de pouvoir modifier le volume maximum. Cliquez sur Terminé pour valider le volume maximum établi sans mettre en place de code. 5 Si vous choisissez Définir le code, vous devez en saisir un :  Utilisez la molette cliquable pour sélectionner un chiffre à entrer dans la case du premier chiffre. Appuyez sur le bouton central pour confirmer votre choix et passer à la case suivante.  Utilisez la même méthode pour définir les autres chiffres du code. Vous pouvez utiliser le bouton Suivant/Avance rapide pour passer à la case suivante ou le bouton Précédent/ Retour rapide pour revenir à la case précédente. Lorsque vous vous trouvez dans la dernière case, appuyez sur le bouton central pour confirmer la totalité du code et revenir à l’écran précédent.Chapitre 2 Fonctionnalités musicales 29 Si vous montez le son au maximum après avoir mis en place un niveau sonore maximum, une icône de verrou apparaîtra à droite de la barre de volume de l’écran En lecture : cela vous indique que la limite établie a été atteinte. Remarque : le volume des morceaux et des autres fichiers audio peut varier selon leur mode d’enregistrement ou d’encodage. Consultez la section “Réglage de morceaux pour qu’ils soient lus au même volume” à la page 29 pour obtenir des informations sur la manière de mettre en place un niveau sonore relatif dans iTunes et sur l’iPod nano. Le niveau sonore peut également varier selon le type d’écouteurs ou de casque utilisés. À part l’accessoire iPod Radio Remote, les accessoires qui se branchent via le connecteur iPod Dock Connector ne prennent pas en charge l’établissement d’un volume maximum. Si vous avez défini un code, vous devez alors le saisir avant de modifier ou de supprimer le volume maximum. Pour modifier le volume maximum : 1 Sélectionnez Réglages > Volume maximum. 2 Si vous avez établi un code, saisissez-le en utilisant la molette cliquable pour sélectionner les chiffres et en appuyant sur le bouton central pour les valider. 3 Utilisez la molette cliquable pour modifier le niveau sonore établi en tant que volume maximum. 4 Appuyez sur le bouton central pour valider la modification. Pour supprimer le volume maximum : 1 Si vous écoutez de la musique sur votre iPod, appuyez sur Pause. 2 Sélectionnez Réglages > Volume maximum. 3 Si vous avez établi un code, saisissez-le en utilisant la molette cliquable pour sélectionner les chiffres et en appuyant sur le bouton central pour les valider. 4 Utilisez la molette cliquable pour déplacer la limite établie jusqu’au niveau le plus élevé sur la barre de volume. Cela annule toute restriction quant au volume. 5 Appuyez sur le bouton central pour valider la modification. Remarque : si vous avez oublié le code, vous avez la possibilité de restaurer l’iPod nano. Consultez “Mise à jour et restauration du logiciel de l’iPod” à la page 52 pour en savoir plus. Réglage de morceaux pour qu’ils soient lus au même volume iTunes peut régler automatiquement le volume des morceaux, de manière à ce qu’ils soient lus au même volume relatif. Vous pouvez configurer l’iPod nano de sorte qu’il utilise les réglages de volume d’iTunes.30 Chapitre 2 Fonctionnalités musicales Pour régler iTunes de sorte qu’il lise les morceaux au même niveau sonore : 1 Dans iTunes, sélectionnez iTunes > Préférences si vous utilisez un Mac ou sélectionnez Édition > Préférences si vous utilisez un PC sous Windows. 2 Cliquez sur Audio puis choisissez Égaliseur de volume. Pour régler l’iPod nano de manière à ce qu’il utilise les réglages de volume d’iTunes : m Sélectionnez Réglages > Égaliseur de volume. Si vous n’avez pas activé l’option Égaliseur de volume dans iTunes, la configurer sur l’iPod nano n’a aucun effet. Utilisation de l’égaliseur Vous pouvez utiliser les préréglages de l’égaliseur pour modifier le son de l’iPod nano et l’ajuster aux différents genres ou styles musicaux. Par exemple, pour améliorer l’acoustique d’un morceau rock, réglez l’égaliseur sur Rock. m Sélectionnez Réglages > Égaliseur puis choisissez un préréglage d’égaliseur. Si vous avez choisi un préréglage d’égaliseur pour un morceau dans iTunes et que l’égaliseur de l’iPod nano est désactivé (réglé sur Non), le morceau est lu selon le réglage d’iTunes. Voir l’Aide iTunes et Music Store pour en savoir plus. Configuration de l’iPod nano pour l’affichage des compilations Vous pouvez configurer l’iPod nano de telle sorte qu’il affiche un élément de menu nommé Compilations dans le menu Musique. Une compilation est un album constitué à partir de plusieurs sources, par exemple une musique de film ou un album de morceaux à succès. Vous pouvez choisir Musique > Compilations pour voir vos compilations. Pour configurer l’iPod nano pour un affichage de l’option Compilations dans le menu Musique : m Choisissez Réglages et réglez Compilations sur Oui. Affichage d’illustrations d’album sur l’iPod nano Vous pouvez configurer iTunes de manière à permettre à l’iPod nano d’afficher des illustrations d’album, puis ensuite les visionner sur l’iPod nano. Pour configurer iTunes de sorte que l’iPod nano affiche les illustrations d’album : 1 Ouvrez iTunes, sélectionnez l’iPod nano dans la liste Source et cliquez sur le bouton Options. 2 Sélectionnez l’option “Afficher les illustrations d’album sur votre iPod”. Bouton OptionsChapitre 2 Fonctionnalités musicales 31 Pour voir les illustrations d’album sur votre iPod nano : 1 Écoutez un morceau auquel est associé une illustration d’album. 2 Dans l’écran En lecture, appuyez deux fois sur le bouton central. Si vous ne voyez aucune illustration, soit ce morceau n’en possède pas, soit vous devez configurer iTunes pour permettre à l’iPod nano d’afficher une illustration. Pour en savoir plus sur les illustrations d’album, ouvrez iTunes puis choisissez Aide > Aide iTunes et Music Store. Affichage de paroles sur l’iPod nano Si vous saisissez les paroles d’un morceau dans iTunes, puis transférer ce morceau vers l’iPod nano, vous pouvez voir les paroles sur ce dernier. Pour obtenir plus d’informations sur la saisie de paroles, voir “Ajout de paroles” à la page 17. Pour afficher les paroles sur l’iPod nano lorsqu’un morceau est en cours de lecture : m Lorsque l’écran En lecture est affiché, cliquez sur le bouton central jusqu’à ce que les paroles apparaissent. Les paroles s’affichent à l’écran et vous pouvez les faire défiler pendant la lecture du morceau. Écoute de podcasts Les podcasts sont des sortes d’émissions de radio téléchargeables que vous pouvez vous procurer sur l’iTunes Music Store (voir “Téléchargement de podcasts sur l’iPod nano” à la page 24). Les podcasts s’organisent par émissions, épisodes (inclus dans les émissions) et chapitres (inclus dans les épisodes). Si vous interrompez l’écoute d’un podcast sur l’iPod, vous pourrez reprendre cette écoute à l’endroit où vous l’avez interrompue. Pour écouter un podcast : 1 Sélectionnez Musique > Podcasts, puis sélectionnez une émission. Les émissions s’affichent dans l’ordre chronologique inverse pour que vous puissiez commencer par écouter la plus récente. Un point bleu apparaît à côté des émissions et des épisodes que vous n’avez pas encore écoutés. 2 Choisissez un épisode à écouter. L’écran En lecture affiche l’émission, l’épisode, les informations sur la date mais aussi le temps écoulé et le temps restant. Appuyez sur le bouton central pour obtenir plus d’informations sur le podcast. Si le podcast inclut des illustrations, vous pourrez également les visualiser. Les illustrations du podcast peuvent être modifiées au cours d’un épisode : il est donc possible que vous visualisiez plusieurs images durant le podcast. Vous pouvez également télécharger des podcasts vidéo. Lorsque vous recherchez un podcast vidéo, vous pouvez seulement l’entendre ; vous ne pouvez pas le voir sur l’iPod nano.32 Chapitre 2 Fonctionnalités musicales Remarque : si le podcast que vous écoutez comporte des chapitres, vous pouvez appuyer sur le bouton Suivant/Avance rapide pour passer au chapitre suivant et Précédent/Retour rapide pour revenir au début du chapitre courant. Pour en savoir plus sur les podcasts, ouvrez iTunes puis sélectionnez Aide > Aide iTunes et Music Store. Recherchez alors “podcasts”. Écoute de livres audio Vous pouvez acheter et télécharger des livres audio sur l’iTunes Music Store ou sur audible.com et les écouter sur votre iPod nano. Vous pouvez utiliser iTunes pour télécharger des livres audio sur votre iPod nano de la même manière que vous téléchargez des morceaux. Si vous interrompez l’écoute d’un livre audio sur l’iPod nano, vous pourrez reprendre cette écoute à l’endroit où vous l’aviez interrompue. L’iPod nano ignore les livres audio lorsqu’il est en mode aléatoire, à moins que vous n’écoutiez des morceaux à partir de listes de lecture. Si le livre audio que vous écoutez comporte des chapitres, vous pouvez appuyer sur le bouton Suivant/Avance rapide pour passer au chapitre suivant et Précédent/Retour rapide pour revenir au début du chapitre courant. Vous pouvez lire des livres audio à des vitesses inférieures ou supérieures à la normale. Pour régler la vitesse de lecture d’un livre audio : m Sélectionnez Réglages > Livres audio puis choisissez une vitesse. Vous pouvez également régler la vitesse de lecture dans l’écran En lecture pendant que vous écoutez un livre audio. Appuyez sur le bouton central jusqu’à l’apparition de l’option Vitesse, puis utilisez la molette cliquable pour sélectionner Plus rapide ou Plus lent. Le choix d’une vitesse de lecture ne concerne que les livres audio achetés sur l’iTunes Music Store ou audible.com. Écoute de la radio FM Vous pouvez écouter la radio à l’aide de l’accessoire en option iPod Radio Remote pour l’iPod nano. Cet accessoire se fixe sur votre iPod nano à l’aide du câble de connecteur Dock. Pour en savoir plus sur l’utilisation des fonctions de radio avec l’iPod nano, consultez la documentation concernant l’accessoire iPod Radio Remote.3 33 3 Fonctionnalités concernant les photos Vous pouvez télécharger sur l’iPod nano des photos prises avec votre appareil photo numérique. Vous pouvez visionner vos photos sur l’iPod nano, aussi bien de façon individuelle que sous forme de diaporama. Consultez cette section pour en savoir plus sur l’importation et l’affichage de photos. Téléchargement de photos Vous pouvez importer des photos numériques depuis votre appareil photo numérique vers votre ordinateur, puis les télécharger pour les mémoriser et les visionner sur l’iPod nano. Importation de photos à partir d’un appareil photo vers votre ordinateur Vous pouvez importer des photos depuis un appareil photo numérique ou un lecteur de cartes photo. Pour importer des photos sur un Mac via iPhoto : 1 Connectez l’appareil photo ou le lecteur de cartes photo à votre ordinateur. Ouvrez l’application iPhoto (dans le dossier Applications) si elle ne s’ouvre pas automatiquement. 2 Cliquez sur Importer. Les images de l’appareil photo sont importées dans iPhoto. Vous pouvez importer d’autres images numériques dans iPhoto, comme des images téléchargées sur Internet. Pour en savoir plus sur l’importation et la manipulation de photos et d’autres images, ouvrez iPhoto puis choisissez Aide > Aide iPhoto.34 Chapitre 3 Fonctionnalités concernant les photos iPhoto fait partie d’une suite d’applications appelée iLife, en vente au site Web www.apple.com/fr/ilife. Il est possible qu’iPhoto soit déjà installé sur votre Mac, dans le dossier Applications. Si vous ne disposez pas d’iPhoto, vous pouvez importer des photos via l’application Transfert d’images. Pour importer des photos sur un Mac via l’application Transfert d’images : 1 Connectez l’appareil photo ou le lecteur de cartes photo à votre ordinateur. 2 Ouvrez l’application Transfert d’images (dans le dossier Applications) si celle-ci ne s’ouvre pas automatiquement. 3 Pour choisir des éléments spécifiques à télécharger, cliquez sur Télécharger certaines images. Ou, pour télécharger tous les éléments, cliquez sur Tout télécharger. Pour importer des photos sur un PC sous Windows : m Suivez les instructions fournies avec votre appareil photo numérique ou votre application de gestion de photos. Téléchargement de photos depuis votre ordinateur sur l’iPod nano Vous pouvez télécharger des photos à partir d’un dossier sur votre disque dur. Si vous utilisez un Mac et iPhoto 4.0.3 ou ultérieur, vous pouvez télécharger automatiquement des albums iPhoto. Si vous utilisez un PC sous Windows et Adobe Photoshop Album 1.0 ou ultérieur ou Adobe Photoshop Elements 3.0 ou ultérieur, vous pouvez télécharger automatiquement des collections de photos. La première fois que vous téléchargez des photos sur l’iPod nano, il se peut que l’opération prenne un certain temps selon le nombre de photos que contient votre photothèque.Chapitre 3 Fonctionnalités concernant les photos 35 Pour transférer des photos depuis un Mac ou PC sous Windows sur l’iPod nano en utilisant une application de gestion de photos : 1 Ouvrez iTunes, sélectionnez l’iPod nano dans la liste Source et cliquez sur le bouton Options. 2 Cliquez sur Photos puis sélectionnez “Synchronisez les photos depuis”.  Sur un Mac, choisissez iPhoto dans le menu local.  Sur un PC sous Windows, choisissez Photoshop Album ou Photoshop Elements dans le menu local. 3 Si vous souhaitez importer l’ensemble de vos photos, sélectionnez “Copier toutes les photos”. Si vous souhaiter importer des photos de certains albums ou collections uniquement, sélectionnez l’option “Copier uniquement les albums sélectionnés” puis sélectionnez les albums ou collections de votre choix. Remarque : certaines versions de Photoshop Album et Photoshop Elements ne prennent pas en charge les collections. Vous pouvez cependant les utiliser pour télécharger toutes vos photos. Chaque fois que vous connectez l’iPod nano à votre ordinateur, les photos sont téléchargées automatiquement. Pour télécharger des photos depuis un dossier de votre disque dur sur l’iPod nano : 1 Faites glisser les images de votre choix dans un dossier de votre ordinateur. Si vous souhaitez que les images apparaissent dans différents albums photo sur l’iPod nano, créez des dossiers à l’intérieur du dossier d’images principal et faites glisser les images dans les nouveaux dossiers. 2 Ouvrez iTunes, sélectionnez l’iPod nano dans la liste Source et cliquez sur le bouton Options. 3 Cliquez sur Photos puis sélectionnez “Synchronisez les photos depuis”. 4 Sélectionnez “Choisir un dossier” dans le menu local puis choisissez votre dossier d’images. Bouton Options Bouton Options36 Chapitre 3 Fonctionnalités concernant les photos Lorsque vous téléchargez des photos sur l’iPod nano, iTunes les optimise en vue de leur affichage à l’écran. Les fichiers d’images en pleine résolution ne sont pas transférés par défaut. Le téléchargement de fichiers d’images en pleine résolution est utile si vous souhaitez stocker vos images ou les déplacer d’un ordinateur à un autre, mais il n’est pas nécessaire pour afficher les images en pleine qualité sur l’iPod nano. Pour télécharger des fichiers d’images en pleine résolution sur l’iPod nano : 1 Ouvrez iTunes, sélectionnez l’iPod nano dans la liste Source et cliquez sur le bouton Options. 2 Cliquez sur Photos puis sélectionnez “Inclure les photos en pleine résolution”. iTunes copie les versions en pleine résolution des photos dans le dossier Photos de votre iPod nano. Importation de photos depuis l’iPod nano sur un ordinateur Si vous téléchargez des photos en pleine résolution depuis ordinateur sur l’iPod nano à l’aide des étapes précédentes, elles sont stockées dans un dossier Photos de l’iPod nano. Vous pouvez connecter l’iPod nano à un ordinateur puis importer ces photos sur l’ordinateur. L’iPod nano doit être configuré pour l’utilisation comme disque externe (consulter “Utilisation de l’iPod nano en tant que disque externe” à la page 38). Pour importer des photos depuis l’iPod nano sur un ordinateur : 1 Connectez l’iPod nano à l’ordinateur. 2 Faites glisser les fichiers images du dossier Photos de l’iPod nano vers le bureau ou vers une application de montage photo sur l’ordinateur. Remarque : vous pouvez également utiliser une application de montage photo, comme iPhoto, pour importer des photos stockées dans le dossier Photos. Visionnage de photos Vous pouvez visionner des photos manuellement ou sous forme de diaporama sur l’iPod nano. Affichage de photos sur l’iPod nano Pour afficher des photos sur l’iPod nano : 1 Sur l’iPod nano, sélectionnez Photos > Photothèque. Vous pouvez aussi sélectionner Photos puis un album photo pour afficher uniquement les photos de cet album. Les vignettes des photos apparaissent (cela peut prendre un moment). Bouton OptionsChapitre 3 Fonctionnalités concernant les photos 37 2 Sélectionnez la photo de votre choix puis appuyez sur le bouton central pour afficher une version en plein écran. À partir de n’importe quel écran d’affichage de photos, utilisez la molette cliquable pour faire défiler les photos. Utilisez les boutons Suivant/Avance rapide et Précédent/ Retour rapide pour passer à l’écran de photos suivant ou précédent. Visionnage de diaporamas Si vous le souhaitez, vous pouvez visionner un diaporama agrémenté de musique et de transitions sur l’iPod nano. Pour configurer les réglages d’un diaporama : m Sélectionnez Photos > Réglages de diaporama puis suivez les instructions ci-dessous : Pour visionner un diaporama sur l’iPod nano : m Choisissez une photo, un album ou un rouleau, puis appuyez sur le bouton Lecture/ Pause ou bien sélectionnez une photo en plein écran et appuyez sur le bouton central. Pour suspendre la musique et le diaporama, appuyez sur le bouton Lecture/Pause. Pour passer manuellement à l’écran de photos suivant ou précédent, appuyez sur le bouton Suivant/Avance rapide ou bouton Précédent/Retour rapide. Pour définir : Procédez ainsi : La durée d’affichage de chaque diapositive avant le passage à la suivante Sélectionnez Temps par diapo puis choisissez une durée. La musique qui agrémente les diaporamas Sélectionnez Musique puis choisissez une liste de lecture. Si vous utilisez iPhoto, vous pouvez choisir l’option D’iPhoto pour copier le réglage de musique d’iPhoto. Seuls les morceaux que vous avez téléchargés sur l’iPod nano sont lus. Les diapositives à répéter Réglez Répéter sur Oui. Les diapositives à afficher dans un ordre aléatoire Réglez Mix de photos sur Oui. Les diapositives à afficher avec des transitions Sélectionnez Transitions puis choisissez le type de transition.4 38 4 Fonctions et accessoires supplémentaires Votre iPod nano peut garder bien plus que des morceaux et avec lui, vous pouvez faire bien plus que d’écouter de la musique. Consultez cette section pour en savoir plus sur les fonctions supplémentaires de l’iPod nano, notamment son utilisation en tant que disque externe, son alarme, sa minuterie de mise en veille, ses horloges affichant l’heure dans d’autres régions du monde et sa fonction de synchronisation de contacts, de calendriers, de listes de tâches, de mémos vocaux et de notes. Apprenez à utiliser l’iPod nano comme chronomètre et à verrouiller l’écran. Renseignez-vous sur les accessoires disponibles pour l’iPod nano. Utilisation de l’iPod nano en tant que disque externe Vous pouvez utiliser l’iPod nano comme disque externe pour stocker et télécharger des fichiers de données. Remarque : pour télécharger sur l’iPod nano de la musique et d’autres fichiers audio, vous devez utiliser iTunes. Par exemple, les morceaux téléchargés via iTunes ne sont pas visibles dans le Finder Macintosh ou l’Explorateur Windows. De même, si vous copiez des fichiers de musique sur l’iPod nano dans le Finder Macintosh ou l’Explorateur Windows, vous ne pourrez pas les écouter sur l’iPod nano. Pour utiliser l’iPod nano comme disque externe : 1 Dans iTunes, sélectionnez iPod nano dans la liste Source et cliquez sur le bouton Options. 2 Cliquez sur Musique et sélectionnez “Activer l’utilisation comme disque dur”. Lorsque vous utilisez l’iPod nano comme disque externe, une icône de disque iPod nano apparaît sur le bureau si vous utilisez un Mac, tandis que si vous utilisez un PC sous Windows, la première lettre de disque disponible lui est attribuée dans l’Explorateur Windows. Bouton OptionsChapitre 4 Fonctions et accessoires supplémentaires 39 Remarque : pour utiliser l’iPod nano en tant que disque externe, vous pouvez également cliquer sur Musique puis sélectionner “Organiser les morceaux et listes de lecture manuellement”. dans la fenêtre Options. Faites glisser des fichiers à partir de l’iPod nano ou vers lui afin de les copier. Si vous utilisez l’iPod nano principalement comme disque, il est recommandé d’empê- cher l’ouverture automatique d’iTunes à la connexion de l’iPod nano à votre ordinateur. Pour empêcher iTunes de s’ouvrir automatiquement quand vous connectez l’iPod nano à votre ordinateur : 1 Dans iTunes, sélectionnez iPod nano dans la liste Source et cliquez sur le bouton Options. 2 Cliquez sur Musique et désélectionnez l’option “Ouvrir iTunes à la connexion de cet iPod”. Utilisation des réglages supplémentaires Vous pouvez régler la date et l’heure, des horloges de fuseaux horaires différents et les fonctionnalités de l’alarme et de la mise en veille sur votre iPod nano. Vous pouvez utiliser l’iPod nano comme chronomètre ou pour jouer, et vous pouvez verrouiller l’écran de l’iPod nano. Réglage et affichage de la date et de l’heure La date et l’heure sont réglées automatiquement à partir de l’horloge de votre ordinateur lorsque vous connecté l’iPod nano mais vous pouvez modifier ces réglages. Pour régler les options de date et d’heure : 1 Choisissez Réglages > Date et Heure. 2 Choisissez une ou plusieurs des options suivantes : Bouton Options Pour : Procédez ainsi : Spécifier le fuseau horaire Sélectionnez Régler fuseau horaire puis choisissez un fuseau horaire dans la liste. Régler la date et l’heure Sélectionnez Régler date/heure. Utilisez la molette cliquable pour modifier la valeur sélectionnée. Appuyez sur le bouton central pour passer à la valeur suivante. Afficher l’heure dans un format différent Sélectionnez Heure puis appuyez sur le bouton central pour alterner l’horloge entre le format de 12 heures et celui de 24 heures. Afficher l’heure dans la barre de titre Sélectionnez Heure dans titre puis appuyez sur le bouton central pour choisir Oui ou Non. Vous pouvez lire l’heure dans chaque écran de menu de l’iPod nano.40 Chapitre 4 Fonctions et accessoires supplémentaires Ajout d’horloges d’autres fuseaux horaires Pour ajouter des horloges d’autres fuseaux horaires à l’écran de votre iPod nano : 1 Sélectionnez Extras > Horloge. 2 Sélectionnez Nouv. horloge. 3 Choisissez une région puis une ville. Les horloges ajoutées s’affichent dans une liste. La dernière horloge ajoutée s’affiche à la fin. Pour supprimer une horloge : 1 Choisir l’horloge. 2 Sélectionnez Supprimer cette horloge puis confirmez en sélectionnant Supprimer sur l’écran suivant. Réglage de l’alarme Vous pouvez régler une alarme pour chacune des horloges de votre iPod nano. Pour utiliser l’iPod nano comme réveil : 1 Sélectionnez Extras > Horloge puis choisissez l’horloge dont vous souhaitez régler l’alarme. 2 Sélectionnez Alarme. 3 Activez l’alarme en la réglant sur Oui. 4 Sélectionnez Heure puis réglez l’heure à laquelle vous souhaitez que l’alarme se déclenche. 5 Choisissez un son. Si vous sélectionnez Bip, le haut-parleur interne diffusera l’alarme. Si vous choisissez une liste de lecture, vous devrez connecter l’iPod nano à des haut-parleurs ou à des écouteurs pour pouvoir entendre l’alarme. Une icône de cloche se trouve à côté des horloges dont l’alarme a été réglée. Réglage de la minuterie de mise en veille Vous pouvez configurer l’extinction automatique de l’iPod nano au bout d’un certaine période de lecture de musique ou d’un diaporama. Pour configurer la minuterie de mise en veille : 1 Sélectionnez Extras > Horloge puis choisissez une horloge. 2 Choisissez “Min. mise en veille” puis définissez la durée de lecture de l’iPod nano. Lorsque vous réglez la minuterie de mise en veille, une icône d’horloge et le nombre de minutes avant la mise en veille de l’iPod nano s’affichent sur l’écran En lecture de l’iPod nano.Chapitre 4 Fonctions et accessoires supplémentaires 41 Utilisation du chronomètre Vous pouvez utiliser le chronomètre pendant que vous faites de l’exercice pour connaî- tre votre temps total et, si vous courrez sur une piste, vos temps de passage. Vous pouvez écouter de la musique tout en utilisant le chronomètre. Pour utiliser le chronomètre : 1 Choisissez Extras > Chronomètre > Minuterie. 2 Choisissez Démarrer pour lancer le chronomètre. 3 Choisissez Circuit après chaque tour pour enregistrer vos temps de passage. Le temps total de la session d’exercice et les temps de passage les plus récents s’affichent à l’écran. 4 Choisissez Pause pour interrompre la minuterie totale et la minuterie de circuit. Cliquez sur Reprendre pour lancer à nouveau les chronomètres. 5 Choisissez Terminé pour finir la session. L’iPod nano mémorise les dates, heures et statistiques de tours de circuit des sessions de chronomètre. Remarque : après le lancement du chronomètre, votre iPod reste actif tant que vous êtes dans l’écran Minuterie et le chronomètre continue à défiler. Si vous lancez le chronomètre, passez à un autre menu et que votre iPod n’est pas en train de lire de la musique, la minuterie du chronomètre s’arrête et votre iPod s’éteint automatiquement au bout de quelques minutes. Pour examiner ou supprimer une session de chronomètre : 1 Sélectionnez Extras > Chronomètre. Une liste de sessions enregistrées s’affiche à la suite de l’élément menu Minuterie. 2 Choisissez une session pour en consulter les données. Vous pouvez lire la date et l’heure du début de la session, la durée totale de la session, ainsi que le temps de passage le plus court, le plus long, moyen et le dernier. 3 Pour supprimer une session, appuyez sur le bouton central puis sélectionnez Supprimer. Jeux L’iPod nano vous propose quelques jeux. m Sélectionnez Extras > Jeux puis choisissez un jeu. Verrouillage de l’écran de votre iPod nano Vous pouvez définir une combinaison pour empêcher que votre iPod nano soit utilisé sans votre autorisation. Si vous verrouillez un iPod nano qui n’est pas connecté à un ordinateur, vous devez saisir la combinaison pour le déverrouiller et pouvoir l’utiliser.42 Chapitre 4 Fonctions et accessoires supplémentaires Remarque : le verrouillage a une fonction différente de celle du bouton Hold, qui empêche d’allumer involontairement l’iPod nano. La combinaison empêche toute autre personne de visualiser l’écran de votre iPod nano. Pour définir une combinaison pour l’iPod nano : 1 Sélectionnez Extras > Verrouillage écran > Définir la combinaison. 2 Sur l’écran “Nouveau code :”, saisissez une combinaison :  Utilisez la molette cliquable pour sélectionner un chiffre à entrer dans la case du premier chiffre. Appuyez sur le bouton central pour confirmer votre choix et passer à la case suivante.  Utilisez la même méthode pour définir les autres chiffres de la combinaison. Vous pouvez utiliser le bouton Suivant/Avance rapide pour passer à la case suivante ou le bouton Précédent/Retour rapide pour revenir à la case précédente. Lorsque vous vous trouvez dans la dernière case, appuyez sur le bouton central pour confirmer la totalité de la combinaison et revenir à l’écran précédent. Pour verrouiller l’écran de l’iPod nano : m Sélectionnez Extras > Verrouillage écran > Activer le verrouillage > Verrouiller. Si vous venez de définir votre combinaison, l’élément Verrouiller sera déjà sélectionné à l’écran. Il suffit alors d’appuyer sur le bouton central pour verrouiller l’iPod nano. ∏ Astuce : en ajoutant l’élément de menu Verrouillage écran à votre menu principal, vous pourrez verrouiller rapidement l’écran de votre iPod nano. Consultez “Ajout ou suppression d’éléments depuis le menu principal” à la page 8. Il existe deux manière de déverrouiller votre iPod nano :  Saisissez la combinaison sur l’iPod nano en utilisant la molette cliquable pour sélectionner les chiffres et en appuyant sur le bouton central pour les valider. Si vous saisissez une combinaison incorrecte, elle clignote en rouge. Essayez à nouveau.  Connectez l’iPod nano à l’ordinateur principal avec lequel vous l’utilisez : l’iPod nano se déverrouille automatiquement. Remarque : si vous avez essayé ces solutions mais que l’iPod nano ne se déverrouille toujours pas, vous pouvez restaurer l’iPod nano. Consultez “Mise à jour et restauration du logiciel de l’iPod” à la page 52 pour en savoir plus. Pour modifier une combinaison déjà définie : 1 Sélectionnez Extras > Verrouillage écran > Modifier la combinaison. 2 Sur l’écran “Ancien code :”, saisissez la combinaison actuelle. 3 Sur l’écran “Nouveau code :”, saisissez une nouvelle combinaison. Remarque : si vous avez oublié la combinaison actuelle, la seule façon de l’effacer et d’en entrer une nouvelle est de restaurer le logiciel de l’iPod. Consultez “Mise à jour et restauration du logiciel de l’iPod” à la page 52 pour en savoir plus.Chapitre 4 Fonctions et accessoires supplémentaires 43 Synchronisation de contacts, de calendriers et de listes de tâches Votre iPod nano peut mémoriser des contacts, des événements de votre calendrier et des listes de tâches qui vous accompagneront partout. Si vous utilisez Mac OS X v10.4 ou ultérieur, vous pouvez utiliser iTunes pour synchroniser les contacts de Carnet d’adresses et les calendriers iCal avec l’iPod nano. Si vous utilisez une version de Mac OS X antérieure à 10.4, vous pouvez utiliser iSync pour synchroniser vos informations. La synchronisation d’informations avec iSync requiert iSync 1.1 ou ulté- rieur et iCal 1.0.1 ou ultérieur. Si vous utilisez Windows 2000 ou Windows XP et que vous utilisez Outlook Express ou Microsoft Outlook 2003 ou ultérieur pour stocker vos contacts, vous pouvez utiliser iTunes pour synchroniser vos contacts avec l’iPod nano. Si vous utilisez Microsoft Outlook 2003 ou ultérieur pour tenir à jour un calendrier, vous pouvez également synchroniser ce dernier. Pour synchroniser les informations de contacts ou de calendriers (en utilisant Mac OS X version 10.4 ou ultérieure) : 1 Connectez l’iPod nano à votre ordinateur. 2 Dans iTunes, sélectionnez iPod nano dans la liste Source et cliquez sur le bouton Options. 3 Procédez de l’une des manières suivantes :  Pour synchroniser les contacts, cliquez sur Contacts puis sur “Synchroniser les contacts de Carnet d’adresses” et sélectionnez une option :  Pour synchroniser automatiquement tous les contacts, sélectionnez “Synchroniser tous les contacts”.  Pour synchroniser automatiquement des groupes de contacts, sélectionnez “Ne synchroniser que les groupes sélectionnés” et cochez les cases en regard des groupes à mettre à jour. Lorsque vous cliquez sur OK, iTunes met à jour l’iPod nano avec les informations de contacts indiquées de Carnet d’adresses. Si les contacts comprennent des photos, ces dernières sont copiées sur l’iPod nano. Lorsque vous affichez un contact sur l’iPod nano, la photo apparaît.  Pour synchroniser les calendriers, cliquez sur Calendriers puis sur “Synchroniser les calendriers iCal” et sélectionnez une option : Bouton Options44 Chapitre 4 Fonctions et accessoires supplémentaires  Pour synchroniser automatiquement tous les calendriers, sélectionnez “Synchroniser tous les calendriers”.  Pour synchroniser automatiquement les calendriers sélectionnés, sélectionnez “Ne synchroniser que les calendriers sélectionnés” et cochez les cases en regard des calendriers à mettre à jour. Lorsque vous cliquez sur OK, iTunes met à jour l’iPod nano avec les calendriers indiqués. Pour synchroniser les contacts et les calendriers avec un ordinateur Mac et iSync (sous une version de Mac OS X antérieure à 10.4) : 1 Connectez l’iPod nano à votre ordinateur. 2 Ouvrez iSync puis choisissez Appareils> Ajouter un appareil. Cette opération n’est nécessaire que la première fois que vous utilisez iSync avec votre iPod nano. 3 Sélectionnez iPod nano puis cliquez sur Synchroniser. iSync télécharge les informations contenues dans iCal et Carnet d’adresses de Mac OS X sur votre iPod nano. La prochaine fois que vous voudrez synchroniser l’iPod nano, il vous suffira d’ouvrir iSync et de cliquer sur Synchroniser. Vous pouvez également choisir de synchroniser automatiquement l’iPod nano lors de sa connexion. Remarque : iSync télécharge les informations contenues dans votre ordinateur sur l’iPod nano. iSync ne vous permet pas de télécharger des informations de votre iPod nano vers votre ordinateur. Pour synchroniser vos contacts ou vos calendriers (à l’aide de Microsoft Outlook pour Windows ou d’Outlook Express pour Windows) : 1 Connectez l’iPod nano à votre ordinateur. 2 Dans iTunes, sélectionnez iPod nano dans la liste Source et cliquez sur le bouton Options. 3 Procédez de l’une des manières suivantes :  Pour synchroniser vos contacts, cliquez sur Contacts, cochez la case “Synchroniser les contacts depuis”, et sélectionnez Microsoft Outlook (le cas échéant) ou Outlook Express dans le menu contextuel. Choisissez ensuite les informations de contact que vous souhaitez transférer.  Pour synchroniser des calendriers (si vous utilisez Microsoft Outlook), cliquez sur Calendriers et cochez la case “Synchroniser les calendriers à partir de Microsoft Outlook”. Bouton OptionsChapitre 4 Fonctions et accessoires supplémentaires 45 Vous pouvez également télécharger manuellement contacts et calendriers sur votre iPod nano. Pour ce faire, l’iPod nano doit être activé pour une utilisation comme disque externe (voir “Utilisation de l’iPod nano en tant que disque externe” à la page 38). Pour télécharger manuellement des contacts : 1 Connectez l’iPod nano puis ouvrez votre application préférée de courrier électronique ou de contacts. Le téléchargement de contacts est notamment possible avec Palm Desktop, Microsoft Outlook, Microsoft Entourage et Eudora. 2 Faites glisser les contacts depuis le carnet d’adresses de l’application vers le dossier Contacts de l’iPod. Dans certains cas, il peut être nécessaire d’exporter des contacts puis de faire glisser le ou les fichiers exportés vers le dossier Contacts de l’iPod. Consultez la documentation de votre application de courrier électronique ou de contacts. Pour télécharger manuellement des rendez-vous et d’autres événements de calendrier : 1 Exportez les événements de calendrier depuis n’importe quelle application de calendrier utilisant le format standard iCalendar (extension de fichier .ics) ou le format vCal (extension de fichier .vcs). 2 Faites glisser les fichiers dans le dossier Calendriers de l’iPod nano. Remarque : il est impossible de télécharger manuellement des listes de tâches sur l’iPod nano. Pour afficher les contacts sur l’iPod nano : m Sélectionnez Extras > Contacts. Pour afficher les événements du calendrier : m Sélectionnez Extras > Calendrier. Pour afficher les listes de tâches : m Sélectionnez Extras > Calendrier > Tâches. Mémorisation et lecture de notes Vous pouvez mémoriser et lire des notes texte sur l’iPod nano s’il est configuré pour l’utilisation comme disque dur (consultez la page 38). 1 Enregistrez un document en tant que fichier texte (.txt) à l’aide de n’importe quel programme de traitement de texte. 2 Placez le fichier dans le dossier Notes de l’iPod nano. Pour afficher les notes : m Sélectionnez Extras > Notes.46 Chapitre 4 Fonctions et accessoires supplémentaires À propos des accessoires de l’iPod nano L’iPod nano vous est fourni avec un certain nombre d’accessoires mais bien d’autres sont disponibles à l’adresse www.apple.com/fr/ipodstore. Pour acheter des accessoires iPod nano, rendez-vous sur www.apple.com/fr/ipodstore. Parmi les accessoires disponibles, citons :  l’accessoire iPod Radio Remote ;  le socle iPod nano Dock ;  le socle iPod Universal Dock  le cordon avec écouteurs iPod nano Lanyard Headphones ;  le brassard iPod nano Armband ;  les écouteurs iPod In-Ear Headphones ;  l’adaptateur secteur USB iPod Power Adapter ;  le kit de voyage World Travel Adapter Kit (adaptateurs pour tous les pays) ;  des accessoires d’autres fabricants tels que haut-parleurs, casques, housses, microphones, batteries de rechange, adaptateurs stéréo pour voiture, adaptateurs secteur, etc. Pour utiliser ces écouteurs : m Connectez les écouteurs au port de sortie casque. Si vous le souhaitez, vous pouvez recouvrir les écouteurs de ces housses. Placez ensuite les écouteurs dans vos oreilles comme illustré. Avertissement : vous risquez une perte d’audition irréparable si vous utilisez un casque à volume sonore élevé. Vous pouvez vous habituer petit à petit à un volume de son plus élevé qui peut vous paraître normal mais entraîner une détérioration de votre audition. Si vos oreilles bourdonnent ou si les sons vous semblent sourds, arrêtez l’écoute et rendez-vous chez votre médecin pour vérifier votre audition. Plus le volume est élevé, plus vous risquez d’abîmer rapidement votre audition. Pour protéger votre audition, les experts donnent les conseils suivants :  Limiter la durée d’utilisation d’un casque à volume sonore élevé.  Éviter d’augmenter le volume pour bloquer le bruit ambiant.  Diminuer le volume si vous ne pouvez plus entendre les personnes voisines parler. Pour en savoir plus sur la mise en place d’un volume maximum sur l’iPod nano, consultez la section “Mise en place du volume maximum” à la page 28. Le cordon des écouteurs est réglable. Housses pour écouteurs5 47 5 Astuces et dépannage La plupart des problèmes de l’iPod nano peuvent être rapidement résolus si vous suivez les conseils de ce chapitre. Quelques suggestions La plupart des problèmes de l’iPod nano peuvent être résolus en le réinitialisant. Pour réinitialiser l’iPod nano : 1 Basculez le bouton Hold sur Hold puis désactivez-le à nouveau. 2 Maintenez enfoncés les boutons central et Menu pendant au moins 6 secondes jusqu’à l’apparition du logo Apple. Si votre iPod nano ne s’allume pas ou ne répond plus  Vérifiez que le bouton Hold est désactivé.  Si le problème persiste, connectez l’iPod nano à un port USB ou FireWire de votre ordinateur. La batterie de votre iPod nano peut avoir besoin d’être rechargée.  Si le problème persiste encore, il vous faudra peut-être réinitialiser votre iPod nano.  Si le problème persiste toujours, une restauration du logiciel de l’iPod nano est peut- être nécessaire. Consultez “Mise à jour et restauration du logiciel de l’iPod” à la page 52. Réinitialiser, réessayer, redémarrer, réinstaller, restaurer Souvenez-vous de ces suggestions de base si vous avez un problème avec votre iPod nano. Si les solutions suivantes ne suffisent pas, lisez plus loin pour apprendre à résoudre des problèmes spécifiques.  Réinitialisez votre iPod nano. Consultez “Quelques suggestions”, ci-dessous.  Réessayez avec un port USB différent si l’iPod nano n’apparaît pas dans iTunes.  Redémarrez votre ordinateur et assurez-vous que les mises à jour de logiciels les plus récentes sont installées.  Réinstallez les version les plus récentes sur le Web du logiciel de l’iPod et d’iTunes.  Restaurez votre iPod nano. Consultez “Mise à jour et restauration du logiciel de l’iPod” à la page 52.48 Chapitre 5 Astuces et dépannage Si vous souhaitez déconnecter l’iPod nano mais qu’un message à l’écran indique “Ne pas déconnecter”  Si l’iPod nano est en train de télécharger de la musique, attendez la fin du téléchargement.  Sélectionnez l’iPod nano dans la liste Source d’iTunes puis cliquez sur le bouton d’éjection.  Si l’iPod nano disparaît de la liste Source d’iTunes mais que le message “Ne pas déconnecter” est toujours affiché sur l’écran de l’iPod nano, déconnectez l’iPod nano.  Si l’iPod nano ne disparaît pas de la liste Source d’iTunes, glissez l’icône de l’iPod nano du bureau vers la Corbeille (si vous utilisez un Mac) ou cliquez sur l’icône “Retirer le périphérique en toute sécurité” située dans zone de notification système en bas à droite de l’écran, puis sélectionnez votre iPod nano (si vous utilisez un PC sous Windows). Si le message “Ne pas déconnecter” est toujours affiché, redémarrez votre ordinateur puis éjectez à nouveau l’iPod nano. Si votre iPod nano ne lit plus la musique  Vérifiez que le bouton Hold est désactivé.  Assurez-vous que la fiche du casque est complètement enfoncée dans la prise casque.  Assurez-vous que le volume est correctement réglé. Si une icône en forme de verrou s’affiche à droite de la barre de volume, cela signifie qu’un volume maximum a été établi sur l’iPod nano. Vous pouvez le modifier ou le supprimer en choisissant Réglages > Volume maximum. Consultez “Mise en place du volume maximum” à la page 28.  Essayez d’appuyer sur le bouton Lecture/Pause. Votre iPod nano est peut-être en mode pause.  Assurez-vous d’utiliser iTunes 6.0.2 ou ultérieur (inclus sur le CD de l’iPod nano ou disponible au site Web www.apple.com/fr/itunes). L’iPod nano ne lira pas les morceaux achetés sur l’iTunes Music Store avec des versions antérieures d’iTunes avant que vous ayez mis à niveau iTunes puis téléchargé les morceaux.  Si vous utilisez le socle de l’iPod nano, assurez-vous que l’iPod nano y est correctement fixé et que tous les câbles sont connectés de manière adéquate.  Si vous utilisez le port de sortie du socle Dock, assurez-vous que vos haut-parleurs externes ou votre installation stéréo sont allumés et fonctionnent correctement. Si rien ne se produit lorsque vous connectez l’iPod nano à votre ordinateur  Assurez-vous que vous avez installé le logiciel à partir du CD de l’iPod.  Essayez la connexion à un autre port USB de votre ordinateur. Remarque : il est recommandé d’utiliser un port USB 2.0 pour connecter l’iPod nano. USB 1.1 est beaucoup plus lent que USB 2.0. Si votre PC sous Windows n’est pas équipé d’un port USB 2.0, vous pouvez dans certains cas acheter une carte USB 2.0. Pour obtenir plus d’informations, rendez-vous au site Web www.apple.com/fr/ipdostore.Chapitre 5 Astuces et dépannage 49 Pour charger la batterie, connectez l’iPod nano à un port USB à forte alimentation ou FireWire de votre ordinateur. La connexion de l’iPod nano à un port USB de votre clavier ne permet pas de charger la batterie. Vous pouvez connecter l’iPod nano à un port FireWire via le câble optionnel iPod Dock Connector vers FireWire, mais uniquement pour charger l’iPod nano. Le transfert de données sur l’iPod nano via FireWire n’est pas géré.  Une réinitialisation de votre iPod nano est peut-être nécessaire (consultez la page 47).  Si vous connectez l’iPod nano à un ordinateur portable à l’aide du câble iPod Dock Connector vers USB 2.0, branchez l’ordinateur sur une source d’alimentation avant de connecter l’iPod nano.  Assurez-vous que vous disposez de l’ordinateur et du logiciel requis. Consultez “Si vous souhaitez effectuer une double vérification de la configuration requise” à la page 51.  Vérifiez la connexion des câbles. Débranchez le câble aux deux extrémités et assurezvous que rien ne s’est glissé dans les ports USB. Rebranchez alors le câble avec pré- caution. Assurez-vous que les connecteurs des câbles sont correctement orientés. Ils ne peuvent être insérés que dans un sens.  Essayez de redémarrer votre ordinateur.  Si aucune de ces suggestions n’aide à résoudre le problème, vous devrez éventuellement restaurer le logiciel de l’iPod. Consultez “Mise à jour et restauration du logiciel de l’iPod” à la page 52. Remarque : le câble iPod Dock Connector vers FireWire peut être utilisé uniquement pour charger la batterie et ne peut pas servir au téléchargement de morceaux ou d’autres fichiers audio sur l’iPod nano. Si un dossier avec un point d’exclamation apparaît sur l’écran de l’iPod nano  Une réinitialisation de votre iPod nano est peut-être nécessaire (voir la page 47).  Si le problème persiste, une recharge de la batterie de votre iPod nano est peut-être nécessaire. Connectez l’iPod nano à votre ordinateur puis laissez la batterie de recharger. Si le dossier apparaît toujours, réinitialisez à nouveau l’iPod nano.  Si le problème persiste encore, une mise à jour ou une restauration de l’iPod nano au logiciel le plus récent est peut-être nécessaire. Assurez-vous d’avoir installé le logiciel à partir du CD de l’iPod ou bien rendez-vous au site Web www.apple.com/fr/ipod pour obtenir la version la plus récente du logiciel. Suivez les instructions de la page 53 pour mettre à jour ou restaurer le logiciel de l’iPod.50 Chapitre 5 Astuces et dépannage Si vous ne parvenez pas à télécharger un morceau ou un autre élément sur l’iPod nano Le morceau peut être encodé dans un format que l’iPod nano ne prend pas en charge. Les formats de fichiers audio suivants sont pris en charge par l’iPod nano. Ils comprennent les formats des livres audio et des podcasts :  AAC (M4A, M4B, M4P) (jusqu’à 320 kb/s)  Apple Lossless (format de compression haute qualité)  MP3 (jusqu’à 320 kb/s)  MP3 Variable Bit Rate (VBR)  WAV  AA (texte lu audible.com, formats 2, 3 et 4)  AIFF Un morceau encodé au format Apple Lossless possède la même qualité sonore qu’un CD tout en occupant deux fois moins d’espace qu’un morceau encodé au format AIFF ou WAV. Le même morceau encodé au format AAC ou MP3 utilise encore moins de place. Quand vous importez de la musique depuis un CD à l’aide d’iTunes, elle est convertie par défaut au format AAC. Si vous utilisez iTunes pour Windows, vous pouvez convertir les fichiers WMA non protégés au format AAC ou MP3. Cela peut être utile si vous disposez d’une bibliothèque de musique encodée au format WMA. L’iPod nano ne prend pas en charge les fichiers audio WMA, MPEG Layer 1 et MPEG Layer 2 et le format 1 d’audible.com. Si vous possédez dans iTunes un morceau qui n’est pas pris en charge par l’iPod nano, vous pouvez le convertir en un format que l’iPod nano prend en charge. Consultez l’Aide iTunes et Music Store pour en savoir plus. Si vous avez choisi par mégarde une langue pour l’iPod nano qui vous est étrangère Vous pouvez réinitialiser le choix de la langue. 1 Maintenez enfoncé le bouton Menu jusqu’à ce que le menu principal apparaisse. 2 Choisissez le cinquième élément du menu (Réglages). 3 Choisissez le dernier élément du menu (Réinitialiser tous les réglages). 4 Choisissez le deuxième élément du menu (Réinitialiser) et sélectionnez une langue. Les autres réglages de l’iPod nano tels que la répétition de morceaux, seront également réinitialisés. Remarque : si vous avez ajouté ou supprimé des éléments du menu principal de l’iPod nano (voir “Ajout ou suppression d’éléments depuis le menu principal” à la page 8), l’élément du menu Réglages se trouve éventuellement à un autre endroit. Si vous ne parvenez pas à trouver l’élément de menu “Réinitialiser tous les réglages”, vous pouvez restaurer votre iPod nano à son état d’origine et choisir une langue que vous comprenez. Consultez “Mise à jour et restauration du logiciel de l’iPod” à la page 52.Chapitre 5 Astuces et dépannage 51 Si rien ne se produit lorsque vous connectez l’iPod nano à un connecteur d’appareil photo Vous devez d’abord importer les photos de votre appareil photo vers votre ordinateur puis ensuite les télécharger sur l’iPod nano. Il n’est pas possible de connecter directement un appareil photo à l’iPod nano pour télécharger des photos. Certains autres accessoires de tierces parties ne peuvent pas être connectés directement à l’iPod nano. Rendez-vous au site Web www.apple.com/fr/support/ipod pour en savoir plus. Si vous souhaitez effectuer une double vérification de la configuration requise Pour utiliser l’iPod nano, vous devez disposer des éléments suivants :  Une des configurations d’ordinateur suivantes :  Un ordinateur Macintosh doté d’un port USB (USB 2.0 recommandé).  Un PC sous Windows doté d’un port ou d’une carte USB (USB 2.0 recommandé).  Un des systèmes d’exploitation suivants : Mac OS X v10.3.9 ou ultérieur, Windows 2000 avec Service Pack 4 ou ultérieur ou Windows XP Édition Familiale ou Professionnel avec Service Pack 2 ou ultérieur.  iTunes 6.0.2 ou ultérieur (iTunes est inclus sur le CD de l’iPod).  Le logiciel de l’iPod (inclus sur le CD de l’iPod). Si votre PC Windows n’est pas doté d’un port USB à forte alimentation, vous pouvez acheter et installer une carte USB 2.0. Pour obtenir plus d’informations, rendez-vous au site Web www.apple.com/fr/ipdostore. Remarque : vous pouvez connecter l’iPod nano à un port FireWire (IEEE1394) pour le recharger mais ce port ne peut pas être utilisé pour transférer de la musique ou d’autres fichiers audio. De plus, sur les ordinateurs Macintosh, iPhoto 4.0.3 ou ultérieur est recommandé pour le téléchargement de photos et d’albums sur l’iPod nano. Ce logiciel est facultatif. iPhoto est peut-être déjà installé sur votre Mac. Vérifiez dans le dossier Applications. Si vous disposez d’iPhoto 4, vous pouvez le mettre à jour en choisissant menu Pomme () > Mise à jour de logiciels. Port USB 2.0 à forte alimentation Port FireWire 400 à 6 broches (IEEE 1394)52 Chapitre 5 Astuces et dépannage Sur un PC sous Windows, l’iPod nano peut importer des collections de photos automatiquement à partir d’Adobe Photoshop Album 2.0 ou ultérieur ou d’Adobe Photoshop Elements 3.0 ou ultérieur, disponibles à l’adresse www.adobe.com. Ce logiciel est facultatif. L’iPod nano peut importer des photos numériques des dossiers du disque dur de votre ordinateur Macintosh ou de votre PC sous Windows. Si vous souhaitez utiliser votre iPod nano avec un Mac et un PC sous Windows Si vous utilisez votre iPod nano avec un Mac et que vous souhaitez l’utiliser avec un PC sous Windows (ou inversement), vous devez restaurer le logiciel de l’iPod pour l’utiliser avec l’autre ordinateur à l’aide du programme de mise à jour iPod Updater (consultez “Mise à jour et restauration du logiciel de l’iPod” ci-dessous). La restauration du logiciel de l’iPod efface toutes les données de l’iPod nano, y compris tous les morceaux de musique. Il est impossible pour un iPod nano de passer d’un Mac à un PC sous Windows (ou inversement) sans perdre toutes les données sur l’iPod nano. Si vous verrouillez l’écran de votre iPod nano et que vous ne pouvez pas le déverrouiller Normalement, si vous connectez votre iPod nano à l’ordinateur avec lequel il est autorisé à fonctionner, votre iPod nano se déverrouille automatiquement. Si l’ordinateur autorisé à fonctionner avec votre iPod nano n’est pas disponible, vous pouvez connecter l’iPod nano à un autre ordinateur et utiliser le programme de mise à jour iPod Updater pour restaurer le logiciel de votre iPod. Consultez la section suivante pour en savoir plus. Si vous souhaitez modifier la combinaison de verrouillage de l’écran mais que vous ne vous souvenez pas de la combinaison actuelle, une restauration du logiciel de l’iPod sera nécessaire avant de pouvoir définir une nouvelle combinaison. Mise à jour et restauration du logiciel de l’iPod Vous pouvez utiliser le programme de mise à jour iPod Updater pour mettre à jour ou restaurer le logiciel de votre iPod. Apple met régulièrement à jour le logiciel de l’iPod pour améliorer ses performances ou lui ajouter des fonctionnalités. Il est recommandé de mettre à jour votre iPod nano et d’utiliser le logiciel le plus récent. Vous pouvez également restaurer le logiciel et rendre ainsi à l’iPod nano son état d’origine.  Si vous choisissez de mettre à jour, le logiciel sera mis à jour, mais vos réglages et morceaux seront conservés.  Si vous optez pour la restauration, toutes les données seront effacées de votre iPod nano, y compris les morceaux, fichiers, contacts, photos, informations de calendrier ou tout autre donnée. Tous les réglages d’origine de l’iPod nano seront rétablis.Chapitre 5 Astuces et dépannage 53 Pour mettre à jour ou restaurer l’iPod nano avec le logiciel le plus récent : 1 Allez au site Web www.apple.com/fr/support/ipod et téléchargez la dernière mise à jour de l’iPod. La mise à jour comprend le logiciel le plus récent pour tous les modèles d’iPod. 2 Double-cliquez sur le fichier d’installation du logiciel et suivez les instructions à l’écran pour installer la mise à jour de l’iPod. 3 Connectez l’iPod nano à votre ordinateur et ouvrez iTunes. Le programme de mise à jour iPod Updater s’ouvre. Si vous utilisez un PC sous Windows et que le programme de mise à jour iPod Updater ne s’ouvre pas automatiquement, vous pouvez le lancer en sélectionnant Démarrer > Programmes > iPod. 4 Suivez les instructions à l’écran pour mettre à jour ou restaurer le logiciel de l’iPod. Si vous utilisez le programme de mise à jour iPod Updater et qu’il ne détecte pas que l’iPod nano est connecté à votre ordinateur, réinitialisez l’iPod nano (consultez la page 47). Si vous souhaitez restaurer le logiciel de l’iPod et que vous ne disposez pas de connexion à Internet, vous pouvez utiliser l’application de mise à jour iPod Updater installée sur votre ordinateur en même temps que le logiciel du CD de l’iPod. Pour restaurer le logiciel de l’iPod à l’aide du programme de mise à jour iPod Updater fourni sur le CD de l’iPod :  Si vous possédez un Mac, vous pouvez trouver le programme de mise à jour iPod Updater dans Applications/Utilitaires/Programme de mise à jour du logiciel iPod.  Si vous possédez un PC sous Windows, vous pouvez trouver le programme en sélectionnant Démarrer > Programmes > iPod. Remarque : la date du programme de mise à jour fait partie de son nom et donc, si vous avez plusieurs versions, assurez-vous d’utiliser la plus récente.6 54 6 Sécurité et entretien Apprenez à nettoyer et à manipuler votre iPod nano en toute sécurité. Instructions de sécurité à propos de la configuration Lorsque vous installez et utilisez votre iPod nano, ne perdez pas de vue les points suivants :  Conservez ces instructions à portée de main pour que vous ou d’autres personnes puissiez vous y reporter.  Respectez toutes les instructions et les avertissements concernant votre iPod nano. Conseils généraux de sécurité, de nettoyage et de manipulation de l’appareil Avertissement : les appareils électriques peuvent s’avérer dangereux s’ils ne sont pas utilisés correctement. L’utilisation de ce produit ou de produits analogues doit toujours être supervisée par un adulte. Ne laissez jamais les enfants accéder à la partie interne de tout produit électrique ni manipuler aucun câble. Pour : procédez ainsi : Manipuler votre iPod nano avec précaution Veillez à ne pas le faire tomber votre iPod nano. Si vous craignez de le rayer, vous pouvez utiliser la housse incluse ou tout autre housse vendue séparément. Avertissement : les composants de votre iPod nano, y compris la batterie rechargeable, sont fragiles. Pour éviter d’endommager votre iPod nano, prenez garde à ne pas le faire tomber, le tordre ou l’écraser. Utiliser les écouteurs avec précaution L’utilisation des écouteurs n’est pas recommandée lorsque vous conduisez et constitue d’ailleurs une infraction au code de la route dans certains endroits. Soyez prudent et attentif au volant. Cessez d’utiliser votre iPod nano si vous vous rendez compte que cela vous distrait ou vous dérange lorsque vous conduisez un véhicule ou lorsque vous réalisez tout autre activité nécessitant votre attention. Chapitre 6 Sécurité et entretien 55 Éviter d’endommager votre audition Réglez le volume de votre iPod nano à un niveau raisonnable. Si vous entendez un sifflement dans les oreilles, diminuez le volume ou pensez à interrompre régulièrement l’utilisation de votre iPod nano. Pour en savoir plus sur la manière de mettre en place un volume maximum sur l’iPod nano, consultez la section “Mise en place du volume maximum” à la page 28. Avertissement : vous risquez une perte d’audition irréparable si vous utilisez un casque à un volume sonore élevé. Vous pouvez vous habituer petit à petit à un volume de son élevé qui peut vous paraître normal mais entraîner une détérioration de votre audition. Si vos oreilles bourdonnent ou si les sons vous semblent sourds, arrêtez l’écoute et rendez-vous chez votre médecin pour vérifier votre audition. Plus le volume est élevé, plus vous risquez d’abîmer rapidement votre audition. Pour protéger votre audition, les experts donnent les conseils suivants :  Limiter la durée d’utilisation d’un casque à volume sonore élevé.  Éviter d’augmenter le volume pour bloquer le bruit ambiant.  Diminuer le volume si vous ne pouvez plus entendre les personnes voisines parler. Utiliser les connecteurs et les ports convenablement N’essayez jamais de forcer l’entrée d’un connecteur dans un port. Si le connecteur et le port ne s’assemblent pas avec une relative facilité, c’est probablement parce qu’ils ne sont pas compatibles. Assurez-vous que le connecteur est compatible avec le port et que vous l’avez positionné correctement par rapport à ce dernier. Pour : procédez ainsi :56 Chapitre 6 Sécurité et entretien Réduire la possibilité d’abîmer l’appareil ou de blesser quelqu’un Évitez le contact avec des liquides (pluie, boissons, éclaboussures) et tenez votre iPod nano à l’écart d’éléments pouvant générer des infiltrations. Veillez à ne pas renverser d’aliments ou de liquides sur votre iPod nano. Si cela se produit, débranchez votre iPod nano avant de le nettoyer. Vous devrez éventuellement envoyer votre équipement à un fournisseur de services agréé. Avertissement : n’utilisez pas votre iPod nano dans ou près de l’eau ou dans tout autre lieu humide. Réparer votre iPod nano Pour toute réparation, reportez-vous à la section “En savoir plus, service et assistance” à la page 57. Avertissement : n’effectuez aucune réparation vous-même. N’essayez pas d’ouvrir votre iPod nano, de le démonter ou de retirer la batterie. Vous courez le risque de recevoir une décharge électrique et d’annuler la garantie limitée. L’appareil ne contient pas de pièces qui puissent être réparées par l’utilisateur. Nettoyer la partie externe de votre iPod nano Assurez-vous que votre iPod nano est débranché. Utilisez un chiffon doux, humide et non pelucheux. Évitez toute pénétration d’humidité dans les orifices de l’appareil. N’utilisez ni vaporisateur aérosol, ni dissolvant, ni alcool, ni abrasif. Conserver votre iPod nano à température normale Utilisez votre iPod nano dans un endroit où la température est toujours comprise entre 0 et 35 ºC. Dans des conditions de basses températures, l’autonomie de l’iPod nano peut diminuer temporairement. Rangez votre iPod nano dans un endroit où la température est toujours comprise entre -20º et 45 ºC. La température dans les voitures en stationnement pouvant dépasser cette fourchette, ne laissez pas l’iPod nano dans votre voiture. Remarque : lorsque vous utilisez votre iPod nano ou rechargez sa batterie, il est normal que la partie inférieure de son boîtier chauffe. Cette partie de l’iPod nano sert en effet de surface de refroidissement et transfère la chaleur de l’intérieur de l’appareil vers l’exté- rieur, où l’air est moins chaud. Pour : procédez ainsi :7 57 7 En savoir plus, service et assistance Vous trouverez plus d’informations sur l’utilisation de l’iPod nano dans l’aide à l’écran et sur le Web. Le tableau suivant décrit à quel endroit trouver de plus amples informations sur les services et les logiciels de l’iPod. Pour en savoir plus sur : Procédez ainsi : Le service et l’assistance, les forums et les téléchargements de logiciels Apple Rendez-vous au site Web www.apple.com/fr/support/ipod. Les derniers guides d’initiation et astuces afin de tirer le meilleur parti de votre iPod nano Rendez-vous au site Web www.apple.com/fr/support/ipod/howto. L’utilisation d’iTunes Ouvrez iTunes et sélectionnez Aide > Aide iTunes et Music Store. Pour obtenir un guide d’initiation iTunes en ligne (disponible uniquement dans certains pays), rendez-vous sur www.apple.com/fr/support/itunes. L’utilisation d’iPhoto (sous Mac OS X) Ouvrez iPhoto et sélectionnez Aide > Aide iPhoto. L’utilisation d’iSync (sous Mac OS X) Ouvrez iSync et sélectionnez Aide > Aide iSync. L’utilisation d’iCal (sous Mac OS X) Ouvrez iCal et sélectionnez Aide > Aide iCal. Les toutes dernières informations sur l’iPod nano Rendez-vous au site Web www.apple.com/fr/ipod. L’enregistrement de l’iPod nano Si vous n’avez pas enregistré votre appareil en installant le logiciel à partir du CD de l’iPod, rendez-vous au site Web www.apple.com/fr/register. La recherche du numéro de série de l’iPod nano Regardez au dos de votre iPod nano ou bien sélectionnez Réglages > Informations. L’obtention du service assuré par la garantie Suivez tout d’abord les conseils de ce fascicule, de l’aide à l’écran et des ressources en ligne, puis rendez-vous alors au site Web www.apple.com/fr/support.58 Communications Regulation Information FCC Compliance Statement This device complies with part 15 of the FCC rules. Operation is subject to the following two conditions: (1) This device may not cause harmful interference, and (2) this device must accept any interference received, including interference that may cause undesired operation. See instructions if interference to radio or television reception is suspected. Radio and Television Interference This computer equipment generates, uses, and can radiate radio-frequency energy. If it is not installed and used properly—that is, in strict accordance with Apple’s instructions—it may cause interference with radio and television reception. This equipment has been tested and found to comply with the limits for a Class B digital device in accordance with the specifications in Part 15 of FCC rules. These specifications are designed to provide reasonable protection against such interference in a residential installation. However, there is no guarantee that interference will not occur in a particular installation. You can determine whether your computer system is causing interference by turning it off. If the interference stops, it was probably caused by the computer or one of the peripheral devices. If your computer system does cause interference to radio or television reception, try to correct the interference by using one or more of the following measures:  Turn the television or radio antenna until the interference stops.  Move the computer to one side or the other of the television or radio.  Move the computer farther away from the television or radio.  Plug the computer in to an outlet that is on a different circuit from the television or radio. (That is, make certain the computer and the television or radio are on circuits controlled by different circuit breakers or fuses.) If necessary, consult an Apple-authorized service provider or Apple. See the service and support information that came with your Apple product. Or, consult an experienced radio/television technician for additional suggestions. IMPORTANT Changes or modifications to this product not authorized by Apple Computer, Inc. could void the EMC compliance and negate your authority to operate the product. This product was tested for EMC compliance under conditions that included the use of Apple peripheral devices and Apple shielded cables and connectors between system components. It is important that you use Apple peripheral devices and shielded cables and connectors between system components to reduce the possibility of causing interference to radios, television sets, and other electronic devices. You can obtain Apple peripheral devices and the proper shielded cables and connectors through an Apple Authorized Reseller. For non-Apple peripheral devices, contact the manufacturer or dealer for assistance. Responsible party (contact for FCC matters only): Apple Computer, Inc. Product Compliance, 1 Infinite Loop M/S 26-A, Cupertino, CA 95014-2084, 408-974-2000. Industry Canada Statement This Class B device meets all requirements of the Canadian interference-causing equipment regulations. Cet appareil numérique de la classe B respecte toutes les exigences du Règlement sur le matériel brouilleur du Canada. VCCI Class B Statement Communauté Européenne Conforme aux directives européennes 72/23/EEC et 89/336/EEC. 59 Disposal and Recycling Information Your iPod contains a battery. Dispose of your iPod according to your local environmental laws and guidelines. For information about Apple’s recycling program, go to www.apple.com/environment/summary.html. Deutschland: Dieses Gerät enthält Batterien. Bitte nicht in den Hausmüll werfen. Entsorgen Sie dieses Gerätes am Ende seines Lebenszyklus entsprechend der maßgeblichen gesetzlichen Regelungen. Nederlands: Gebruikte batterijen kunnen worden ingeleverd bij de chemokar of in een speciale batterijcontainer voor klein chemisch afval (kca) worden gedeponeerd. Taiwan: Union Européenne-informations sur l’élimination : ce symbole signifie que vous devez vous débarrasser de votre produit sans le mélanger avec les ordures ménagères, selon les normes et la législation de votre pays. Lorsque ce produit n’est plus utilisable, portez-le dans un centre de traitement des déchets agréé par les autorités locales. Certains centres acceptent les produits gratuitement. Le traitement et le recyclage séparé de votre produit lors de son élimination aideront à préserver les ressources naturelles et à protéger l’environnement et la santé des êtres humains. Apple et l’environnement Chez Apple, nous sommes conscients de la responsabilité qui nous incombe de réduire les impacts écologiques de nos activités et de nos produits. Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.apple.com/environment/summary.html. © 2006 Apple Computer, Inc. Tous droits réservés. Apple, le logo Apple, FireWire, iCal, iLife, iPhoto, iPod, iTunes, Mac, Macintosh et Mac OS sont des marques d’Apple Computer, Inc. déposées aux États-Unis et dans d’autres pays. Finder, le logo FireWire et Shuffle sont des marques d’Apple Computer Inc. Apple Store et iTunes Music Store sont des marques de service d’Apple Computer, Inc. déposées aux États-Unis et dans d’autres pays. Les autres noms de produits et de sociétés sont la propriété de leurs détenteurs respectifs. Les produits commercialisés par des entreprises tierces ne sont mentionnés que pour information, sans aucune intention de préconisation ni de recommandation. Apple décline toute responsabilité quant à l’utilisation et au fonctionnement de ces produits. Tout arrangement, accord ou garantie, le cas échéant, s’applique directement entre le revendeuret les utilisateurs potentiels. Tout a été mis en œuvre pour que les informations présentées dans ce manuel soient exactes. Apple n’est pas responsable des erreurs de reproduction ou d’impression. F019-0691/3-2006 Mac OS X Server Administration de serveur Pour Leopard 10.5K Apple Inc. © 2007 Apple Inc. Tous droits réservés. En vertu de la législation en vigueur sur les droits d’auteur, ce manuel ne peut pas être copié, dans son intégralité ou partiellement, sans l’accord préalable écrit d’Apple. Le logo Apple est une marque d’Apple Inc., déposée aux États-Unis et dans d’autres pays. En l’absence du consentement écrit d’Apple, l’utilisation à des fins commerciales de ce logo via le clavier (Option + 1) pourra constituer un acte de contrefaçon et/ou de concurrence déloyale. Tous les efforts nécessaires ont été mis en œuvre pour que les informations contenues dans ce manuel soient les plus exactes possibles. Apple n’est pas responsable des erreurs d’impression ou de reproduction. Apple 1 Infinite Loop Cupertino, CA95014-2084 408-996-1010 www.apple.com Apple, le logo Apple, AirPort, AppleTalk, Final Cut Pro, FireWire, iCal, iDVD, iMovie, iPhoto, iPod, iTunes, Mac, Macintosh, le logo Mac, Mac OS, PowerBook, QuickTime et SuperDrive sont des marques d’Apple Inc., déposées aux États-Unis et dans d’autres pays. Finder, le logo FireWire et Safari sont des marques d’Apple Inc. AppleCare et Apple Store sont des marques de service d’Apple Inc., déposées aux États-Unis et dans d’autres pays. .Mac est une marque de service d’Apple Inc. PowerPC est une marque d’International Business Machines Corporation, utilisée sous licence. Les autres noms de sociétés et de produits mentionnés ici sont des marques de leurs détenteurs respectifs. La mention de produits tiers n’est effectuée qu’à des fins informatives et ne constitue en aucun cas une approbation ni une recommandation. Apple n’assume aucune responsabilité vis-à-vis des performances ou de l’utilisation de ces produits. Le produit décrit dans ce manuel incorpore une technologie de protection des droits d’auteur protégée par des revendications de procédé incluses dans certains brevets et autres droits de propriété intellectuelle détenus aux États-Unis par Macrovision Corporation et d’autres propriétaires de droits. L’utilisation de cette technologie de protection des droits d’auteur doit être autorisée par Macrovision Corporation et est réservée à un cadre domestique et à d’autres circonstances limitées, à moins de disposer d’une autorisation spéciale de la part de Macrovision Corporation. Tout désassemblage ou ingé- nierie inverse est interdit. Revendications de produit des brevets nº 4.631.603, 4.577.216, 4.819.098 et 4.907.093 (États-Unis) sous licence pour un usage limité. Publié simultanément aux États-Unis et au Canada. F019-0932/2007-09-01 3 1 Table des matières Préface 11 À propos de ce guide 11 Nouveautés d’Admin Serveur 12 Contenu de ce guide 12 Utilisation de l’aide à l’écran 13 Guides d’administration de Mac OS X Server 14 Visualisation de guides PDF à l’écran 14 Impression des guides PDF 15 Obtenir des mises à jour de documentation 15 Pour obtenir des informations supplémentaires Chapitre 1 17 Vue d’ensemble du système et normes standard prises en charge 17 Configuration requise pour l’installation de Mac OS X Server 18 Description des configurations de serveur 19 Configuration avancée en action 20 Améliorations apportées à Mac OS X Server Leopard 21 Normes standard prises en charge 24 L’héritage UNIX de Mac OS X Server Chapitre 2 25 Planification 26 Planification 26 Planification pour la mise à niveau ou la migration vers Mac OS X Server 10.5 27 Mise en place d’une équipe de planification 27 Identification des serveurs à mettre en place 28 Choix des services à héberger sur chaque serveur 29 Définition d’une stratégie de migration 29 Mise à niveau et migration à partir d’une version antérieure de Mac OS X Server 30 Migration à partir de Windows NT 30 Définition d’une stratégie d’intégration 30 Définition de la configuration de l’infrastructure matérielle 31 Définition de l’infrastructure minimale pour la configuration du serveur 32 Vérification de la disponibilité du matériel nécessaire pour le serveur 33 Limitation de la nécessité de déplacer des serveurs après la configuration 34 Définition de politiques de sauvegarde et de restauration4 Table des matières 34 Description des politiques de sauvegarde et de restauration 35 Description des types de sauvegarde 36 Description de la planification de sauvegardes 37 Description des restaurations 38 Autres considérations en matière de politique de sauvegarde 39 Outils de ligne de commande de restauration et de sauvegarde Chapitre 3 41 Outils d’administration 42 Admin Serveur 42 Ouverture de l’application Admin Serveur et authentification 43 Interface d’Admin Serveur 45 Personnalisation de l’environnement d’Admin Serveur 45 Assistant du serveur 46 Gestionnaire de groupe de travail 47 Interface de Gestionnaire de groupe de travail 48 Personnalisation de l’environnement du Gestionnaire de groupe de travail 49 Répertoire 50 Interface de Répertoire 51 Utilitaire d’annuaire 51 Contrôle de serveur 53 Gestion des images système 54 Gestion de l’enchaînement de données 54 Utilitaires de ligne de commande 55 Xgrid Admin 56 Apple Remote Desktop Chapitre 4 57 Sécurité 57 À propos de la sécurité physique 58 À propos de la sécurité du réseau 58 Coupe-feu et filtres de paquets 59 Zone démilitarisée réseau 59 Réseaux locaux virtuels 60 Filtrage MAC 60 Chiffrement du transport 61 Chiffrement de la charge utile 61 À propos de la sécurité des fichiers 61 Autorisations d’accès aux fichiers et aux dossiers 62 À propos du chiffrement des fichiers 62 Suppression sécurisée 63 À propos de l’authentification et de l’autorisation 64 Signature unique 65 À propos des certificats, de SSL et de l’infrastructure à clé publique 66 Clés publiques et privéesTable des matières 5 67 Certificats 67 Autorités de certificat 68 Identités 68 Certificats auto-signés 68 Gestionnaire de certificats dans Admin Serveur 69 Préparation des certificats 70 Demande de certificat auprès d’une autorité de certificat 71 Création d’un certificat auto-signé 71 Création d’une autorité de certificat 73 Utilisation d’une AC pour créer un certificat destiné à quelqu’un d’autre 74 Importation d’un certificat 75 Gestion des certificats 75 Modification d’un certificat 75 Distribution d’un certificat public d’AC à des clients 76 Suppression d’un certificat 76 Renouvellement d’un certificat arrivé à expiration 77 Utilisation de certificats 77 SSH et les clés SSH 77 Ouverture de session SSH à base de clés 77 Génération d’une paire de clés pour SSH 79 Sécurité au niveau de l’administration 80 Définition de privilèges au niveau de l’administration 80 Sécurité au niveau du service 81 Définition d’autorisations de liste SACL 81 Pratiques d’excellence en matière de sécurité 84 Directives en matière de mots de passe 84 Création de mots de passe complexes Chapitre 5 85 Installation et déploiement 85 Vue d’ensemble de l’installation 87 Configuration requise pour l’installation de Mac OS X Server 88 Instructions matérielles pour l’installation de Mac OS X Server 88 Collecte des informations nécessaires 88 Préparation d’un ordinateur administrateur 89 À propos du disque d’installation du serveur 89 Configuration de services réseau 89 Connexion au répertoire au cours de l’installation 90 Installation du logiciel serveur sur un ordinateur en réseau 90 À propos du démarrage pour l’installation 90 Avant de démarrer 91 Accès à distance au DVD d’installation 92 Démarrage à partir du DVD d’installation 93 Démarrage à partir d’une partition alternative6 Table des matières 97 Démarrage à partir d’un environnement NetBoot 98 Préparation des disques pour l’installation de Mac OS X Server 106 Identification du serveur distant lors de l’installation de Mac OS X Server 107 Installation interactive du logiciel serveur 107 Installation locale à partir du disque d’installation 109 Installation à distance à l’aide d’Assistant du serveur 111 Installation à distance à l’aide de VNC 112 Installation du logiciel serveur à l’aide de l’outil de ligne de commande installer 114 Installation de plusieurs serveurs 115 Mise à niveau d’un ordinateur de Mac OS X à Mac OS X Server 115 Comment rester à jour Chapitre 6 117 Configuration initiale du serveur 117 Informations nécessaires 117 Report de la configuration de serveur après l’installation 118 Connexion au réseau lors de la configuration initiale du serveur 118 Configuration de serveurs avec plusieurs ports Ethernet 119 À propos des réglages établis au cours de la configuration initiale du serveur 120 Spécification de l’utilisation initiale d’Open Directory 121 Mise à jour sans changer l’utilisation de répertoire 122 Configuration d’un serveur comme serveur autonome 122 Configuration d’un serveur pour la connexion à un système de répertoire 123 Utilisation de la configuration interactive de serveur 124 Configuration interactive d’un serveur local 125 Configuration interactive d’un serveur distant 127 Configuration interactive d’un lot de serveurs distants 128 Utilisation de la configuration automatique de serveurs 130 Création et enregistrement de données de configuration 130 Données de configuration enregistrées dans un fichier 132 Données de configuration enregistrées dans un répertoire 133 Stockage de copies de sauvegarde des données de configuration enregistrées 134 Transmission des fichiers de données de configuration aux serveurs 136 Procédure de recherche par un serveur de données de configuration enregistrées 137 Configuration automatique de serveurs avec des données enregistrées dans un fichier 140 Configuration automatique de serveurs avec des données enregistrées dans un répertoire 143 Détermination de l’état des configurations 143 Utilisation de la sous-fenêtre Destination pour les informations d’état de configuration 143 Gestion des échecs de configuration 144 Gestion des avertissements de configuration 144 Obtention d’informations d’état sur l’installation de la mise à niveau 145 Configuration des services 145 Ajout de services à l’affichage ServeurTable des matières 7 145 Configuration d’Open Directory 146 Configuration de la gestion des utilisateurs 146 Configuration des services de fichiers 147 Configuration du service d’impression 148 Configuration de service web 149 Configuration du service de messagerie 149 Configuration de services réseau 149 Configuration de services d’image système et de services de mise à jour de logiciels 150 Configuration de la diffusion de données 150 Configuration de Podcast Producer 150 Configuration du service WebObjects 151 Configuration du service iChat 151 Configuration du service iCal Chapitre 7 153 Gestion 154 Ports utilisés pour l’administration 154 Ports ouverts par défaut 154 Ordinateurs permettant d’administrer un serveur 155 Configuration d’un ordinateur administrateur 155 Administration au moyen d’un ordinateur non Mac OS X 156 Utilisation des outils d’administration 157 Ouverture de l’application Admin Serveur et authentification 157 Ajout et suppression de serveurs dans Admin Serveur 158 Regroupement manuel de serveurs 159 Regroupement de serveurs à l’aide de groupes intelligents 159 Utilisation des réglages d’un serveur spécifique 162 Modification de l’adresse IP d’un serveur 162 Modification du nom d’hôte du serveur après la configuration 163 Modification du type de configuration du serveur 164 Administration des services 164 Ajout et suppression de services dans Admin Serveur 165 Importation et exportation des réglages de service 165 Contrôle de l’accès aux services 166 Utilisation de SSL pour l’administration à distance des serveurs 167 Gestion du partage 168 Autorisations d’administration par niveaux 169 Définition des autorisations d’administration 170 Notions élémentaires sur Gestionnaire de groupe de travail 170 Ouverture de Gestionnaire de groupe de travail et authentification 171 Administration de comptes 171 Gestion des utilisateurs et des groupes 172 Définition des préférences gérées 174 Utilisation de données de répertoire8 Table des matières 174 Personnalisation de l’environnement de Gestionnaire de groupe de travail 175 Gestion d’ordinateurs de versions antérieures à la version 10.5 à partir de serveurs de version 10.5 175 Assistants de configuration des services 176 Fichiers de données et de configuration critiques 180 Amélioration de la disponibilité des services 180 Élimination des points de défaillance uniques 181 Utilisation de Xserve pour obtenir une haute disponibilité 181 Utilisation d’une alimentation de réserve 182 Configuration du redémarrage automatique de votre serveur 183 Pour assurer de bonnes conditions de fonctionnement 183 Fourniture de répliques Open Directory 184 Agrégation de liens 185 Le protocole d’agrégation de liens (LACP, Link Aggregation Control Protocol) 185 Scénarios d’agrégation de liens 187 Configuration de l’agrégation de liens dans Mac OS X Server 189 Contrôle de l’état de l’agrégation de liens 190 Équilibrage de la charge 191 Vue d’ensemble des démons 191 Visualisation des démons en cours d’exécution 191 Contrôle des démons Chapitre 8 193 Contrôle 193 Planification d’une politique de contrôle 194 Planification d’une réponse de contrôle 194 Widget d’état du serveur 195 Contrôle de serveur 195 RAID Admin 196 Console 196 Outils de contrôle de disque 197 Outils de contrôle de réseau 198 Notification dans Admin Serveur 199 Contrôle des aperçus de l’état du serveur à l’aide d’Admin Serveur 201 Protocole SNMP (Simple Network Management Protocol) 201 Activation des rapports SNMP 201 Configuration de snmpd 204 Démons de notification et de contrôle des événements 205 Journalisation 205 Syslog 207 Journalisation de débogage du service de répertoire 207 Journalisation Open Directory 208 Journalisation AFP 208 Outils de contrôle supplémentairesTable des matières 9 Chapitre 9 209 Exemple de configuration 209 Un seul Mac OS X Server dans une petite entreprise 210 Configuration du serveur Annexe 221 Feuille d’opérations avancées de Mac OS X Server Glossaire 235 Index 257 11 Préface À propos de ce guide Le présent guide constitue le point de départ pour toute personne souhaitant administrer Mac OS X Leopard Server en mode de configuration avancée. Il contient des informations sur l’utilisation d’Admin Serveur pour la planification, les pratiques, les outils, l’installation, le déploiement, etc. Administration du serveur n’est pas le seul guide nécessaire pour administrer un serveur en mode avancé, mais il offre une vue d’ensemble sur la planification, l’installation et la maintenance de Mac OS X Server à l’aide d’Admin Serveur. Nouveautés d’Admin Serveur Admin Serveur, outil d’administration de serveur Apple à la fois puissant, flexible et très complet, est inclus avec Mac OS X Server 10.5. Ses capacités ont été renforcées en ce qui concerne la fiabilité et la prise en charge des normes standard. Admin Serveur bénéficie également de plusieurs améliorations :  Nouvelle interface revue et rationalisée.  Gestion des points de partage (une fonctionnalité qui provient de Gestionnaire de groupe de travail).  Notification des événements.  Administration par niveaux (autorisations administratives déléguées).  Possibilité d’afficher ou de masquer les services selon les besoins.  Vues d’ensemble simples et détaillées de l’état d’un ou de plusieurs serveurs.  Groupes de serveurs.  Groupes de serveurs intelligents.  Possibilité d’enregistrer et de restaurer facilement des configurations de services.  Possibilité d’enregistrer et de restaurer facilement des préférences Admin Serveur.12 PréfaceÀ propos de ce guide Contenu de ce guide Ce guide comprend les chapitres suivants :  Chapitre 1, « Vue d’ensemble du système et normes standard prises en charge, » fournit une brève vue d’ensemble des systèmes et des normes standard Mac OS X Server.  Chapitre 2, « Planification, » vous aide à planifier l’utilisation de Mac OS X Server.  Chapitre 3, « Outils d’administration, » constitue une référence sur les outils utilisés pour administrer des serveurs.  Chapitre 4, « Sécurité, » est un bref guide sur les politiques et pratiques en matière de sécurité.  Chapitre 5, « Installation et déploiement, » est un guide d’installation de Mac OS X Server.  Chapitre 6, « Configuration initiale du serveur, » est un guide sur la configuration de votre serveur après l’installation.  Chapitre 7, « Gestion, » explique comment utiliser Mac OS X Server et les services.  Chapitre 8, « Contrôle, » montre comment surveiller Mac OS X Server et comment y ouvrir une session. Remarque :étant donné qu’Apple publie régulièrement de nouvelles versions et mises à jour de ses logiciels, les illustrations de ce document peuvent être différentes de celles qui s’affichent à l’écran. Utilisation de l’aide à l’écran Visualisation Aide permet d’obtenir des instructions à l’écran tout en gérant Leopard Server. L’aide peut être affichée sur un serveur ou sur un ordinateur administrateur (Un ordinateur administrateur est un ordinateur Mac OS X sur lequel est installé le logiciel d’administration de serveur Leopard Server.) Pour obtenir de l’aide dans le cas d’une configuration avancée de Mac OS X Leopard Server : m Ouvrez Admin Serveur ou Gestionnaire de groupe de travail, puis :  Utilisez le menu Aide pour rechercher une tâche à exécuter.  Choisissez Aide > Aide Admin Serveur ou Aide > Aide Gestionnaire de groupe de travail avant d’explorer les rubriques d’aide et d’effectuer des recherches. L’Aide l’écran contient des instructions issues de Administration du serveur et d’autres guides d’administration avancés décrits dans « Guides d’administration de Mac OS X Server ».Préface À propos de ce guide 13 Pour visualiser les rubriques d’aide les plus récentes concernant les serveurs : m Assurez-vous que le serveur ou l’ordinateur administrateur est connecté à Internet pendant que vous consultez l’Aide. Visualisation Aide extrait automatiquement les rubriques d’aide les plus récentes depuis Internet et les stocke en mémoire cache. Lorsque vous n’êtes pas connecté à Internet, Visualisation Aide affiche les rubriques d’aide mises en cache. Guides d’administration de Mac OS X Server Premiers contacts traite de l’installation et de la configuration des configurations standard et de groupe de travail de Mac OS X Server. Pour les configurations avancées, consultez Administration du serveur, qui regroupe la planification, l’installation, la configuration et l’administration du serveur en général. Une série de guides supplémentaires, énumérés ci-dessous, décrit la planification, la configuration, ainsi que la gestion avancée des services individuels. Vous pouvez obtenir ces guides au format PDF sur le site web de documentation de Mac OS X Server : www.apple.com/fr/server/documentation Ce guide... explique comment : Premiers contacts et Feuille d’opération d’installation et de configuration Installer Mac OS X Server et le configurer pour la première fois. Administration de ligne de commande Installer, configurer et gérer Mac OS X Server à l’aide de fichier s de configuration et d’outils de ligne de commande UNIX. Administration des services de fichier Partager certains volumes ou dossiers de serveur entre les clients du serveur, à l’aide des protocoles AFP, NFS, FTP et SMB. Administration du service iCal Configurer et gérer le service de calendrier partagé d’iCal. Administration du service iChat Configurer et gérer le service de messagerie instantanée d’iChat. Configuration de la sécurité de Mac OS X Renforcer la sécurité des ordinateurs (clients) Mac OS X, comme l’exigent les entreprises et les organismes publics. Configuration de la sécurité de Mac OS X Server Renforcer la sécurité de Mac OS X Server et de l’ordinateur sur lequel il est installé, comme l’exigent les entreprises et les organismes publics. Administration du service de messagerie Configurer et gérer les services de messagerie IMAP, POP et SMTP sur le serveur. Administration des services de réseau Installer, configurer et administrer les services DHCP, DNS, VPN, NTP, coupe-feu IP, NAT et RADIUS sur le serveur. Administration d’Open Directory Configurer et gérer les services de répertoire et d’authentification, ainsi que configurer les clients autorisés à accéder aux services de répertoire. Administration de Podcast Producer Configurer et gérer le service Podcast Producer destiné à enregistrer, traiter et distribuer des podcasts.14 PréfaceÀ propos de ce guide Visualisation de guides PDF à l’écran Lorsque vous lisez la version PDF d’un guide à l’écran, vous pouvez :  Afficher les signets pour visualiser le plan du guide et cliquer sur un signet pour accéder directement à la section correspondante.  Rechercher un mot ou une phrase pour afficher une liste des endroits où ce mot ou cette phrase apparaît dans le document. Cliquez sur un de ces endroits pour afficher la page correspondante.  Cliquer sur une référence croisée pour accéder directement à la rubrique référencée. Cliquez sur un lien pour visiter le site web dans votre navigateur. Impression des guides PDF Si vous devez imprimer un guide, procédez comme suit pour économiser du papier et de l’encre :  Économisez de l’encre ou du toner en évitant d’imprimer la couverture.  Si vous disposez d’une imprimante couleur, économisez de l’encre en choisissant une option d’impression en niveaux de gris ou en noir et blanc dans une des sections de la zone de dialogue Imprimer. Administration du service d’impression Héberger les imprimantes partagées et gérer les files d’attente et travaux d’impression associés. Administration de QuickTime Streaming et Broadcasting Capturer et encoder du contenu QuickTime. Configurer et gérer le service QuickTime Streaming en vue de diffuser des données multimédias en temps réel ou à la demande. Administration du serveur Mettre en place l’installation et la configuration avancées du logiciel serveur et gérer des options qui s’appliquent à plusieurs services ou à l’intégralité du serveur. Administration de Mise à jour de logiciels et d’Imagerie système Utiliser NetBoot, NetInstall et Mise à jour de logiciels pour automatiser la gestion du système d’exploitation et des autres logiciels utilisés par les ordinateurs clients. Mise à niveau et migration Utiliser des réglages de données et de services correspondant à une version antérieure de Mac OS X Server ou de Windows NT. Gestion des utilisateurs Créer et gérer des comptes utilisateur, des groupes et des ordinateurs. Configurer les préférences gérées des clients Mac OS X. Administration des technologies web Configurer et gérer des technologies web telles que les blogs, WebMail, wiki, MySQL, PHP, Ruby on Rails (RoR) et WebDAV. Xgrid Administration et informatique à hautes performances Configurer et gérer des grappes de calcul de systèmes Xserve et d’ordinateurs Mac. Glossaire Mac OS X Server Savoir à quoi correspondent les termes utilisés pour les produits de serveur et les produits de stockage. Ce guide... explique comment :Préface À propos de ce guide 15  Réduisez le volume du document imprimé et économisez du papier en imprimant plusieurs pages par feuille. Dans la zone de dialogue Imprimer, réglez Échelle sur 115 % (155 % pour Premiers contacts). Choisissez ensuite Mise en page dans le menu local sans titre. Si votre imprimante prend en charge l’impression recto verso (duplex), sélectionnez l’une des options proposées. Sinon, choisissez 2 dans le menu local Pages par feuille et, si vous le souhaitez, Simple extra fine dans le menu Bordure. (Si vous utilisez Mac OS X 10.4 ou antérieur, le réglage Échelle se trouve dans la zone de dialogue Format d’impression et les réglages relatifs à la mise en page dans la zone de dialogue Imprimer.) Il peut s’avérer utile d’agrandir les pages imprimées même si vous n’imprimez pas en recto verso, car la taille des pages PDF est inférieure à celle du papier d’imprimante standard. Dans la zone de dialogue Imprimer ou dans la zone de dialogue Format d’impression, essayez de régler Échelle sur 115 % (155 % pour Premiers contacts qui possède des pages de la taille d’un CD). Obtenir des mises à jour de documentation Apple publie régulièrement des pages d’aide révisées ainsi que de nouvelles éditions de ses guides. Certaines pages d’aide révisées sont des mises à jour des dernières éditions de ces guides.  Pour afficher les nouvelles rubriques d’aide à l’écran d’une application de serveur, assurez-vous que votre serveur ou votre ordinateur administrateur est connecté à Internet et cliquez sur le lien des dernières rubriques d’aide ou de mise à jour dans la page d’aide principale de l’application.  Pour télécharger les guides les plus récents en format PDF, rendez-vous sur le site web de documentation de Mac OS X Server : www.apple.com/fr/server/documentation/ Pour obtenir des informations supplémentaires Pour plus d’informations, consultez les ressources suivantes :  Documents Ouvrez-moi : mises à jour importantes et informations spécifiques. Recherchez-les sur les disques du serveur.  Site web de Mac OS X Server (www.apple.com/fr/server/macosx) : passerelle vers des informations détaillées sur de nombreux produits et technologies.  Site web de service et d’assistance Mac OS X Server (www.apple.com/fr/support/macosxserver) : accès à des centaines d’articles du service d’assistance d’Apple.  Groupes de discussions Apple, en anglais, (discussions.apple.com) : un moyen de partager questions, connaissances et conseils avec d’autres administrateurs.  Site web des listes d’envoi Apple, en anglais, (www.lists.apple.com) : abonnez-vous à des listes d’envoi afin de pouvoir communiquer par courrier électronique avec d’autres administrateurs.1 17 1 Vue d’ensemble du système et normes standard prises en charge Mac OS X Server, qui contient tout ce dont vous avez besoin pour fournir des services de groupe de travail et Internet reposant sur des normes standard, constitue une solution serveur de pointe, basée sur UNIX, facile à déployer et à gérer. Le présent chapitre contient les informations nécessaires pour prendre des décisions quant au lieu et à la manière de déployer Mac OS X Server. Il comporte des informations générales sur les options de configuration, sur les protocoles standard utilisés, sur ses racines UNIX, ainsi que sur les configurations de réseau et de coupe-feu nécessaires pour l’administration de Mac OS X Server. Configuration requise pour l’installation de Mac OS X Server L’ordinateur de bureau ou le serveur Macintosh sur lequel vous installez Mac OS X Server 10.5 Leopard doit être doté des éléments suivants :  Un processeur Intel ou PowerPC G4 ou G5 cadencé à 867 MHz ou plus.  FireWire intégré.  Au moins 1 Go de mémoire vive (RAM).  Au moins 10 gigaoctets (Go) d’espace disque disponible.  Un nouveau numéro de série pour Mac OS X Server 10.5. Le numéro de série utilisé avec une version antérieure de Mac OS X Server ne permet pas de s’enregistrer pour la version 10.5. Un lecteur de DVD intégré est pratique mais pas obligatoire. Les moniteurs et claviers sont optionnels. Vous pouvez installer le logiciel serveur sur un ordinateur sans moniteur ni clavier à l’aide d’un ordinateur administrateur. Pour en savoir plus, consultez la section « Configuration d’un ordinateur administrateur » à la page 155.18 Chapitre 1Vue d’ensemble du système et normes standard prises en charge Description des configurations de serveur Mac OS X Server peut adopter trois configurations de fonctionnement distinctes : la configuration avancée, la configuration de groupe de travail et la configuration standard. Les serveurs en configuration avancée sont plus flexibles et nécessitent davantage de compétences d’administration. Ils peuvent être personnalisés pour toute une série d’usages et de besoins. Une configuration avancée de Mac OS X Server donne à l’administrateur système expé- rimenté un contrôle complet sur la configuration des services pour lui permettre de faire face à toutes sortes de besoins au sein d’une organisation. Après la configuration initiale à l’aide d’Assistant réglages, vous pouvez utiliser de puissantes applications d’administration, telles qu’Admin Serveur et Gestionnaire de groupe de travail, ou des outils de ligne de commande pour configurer les réglages avancés des services fournis par le serveur. Les deux autres configurations constituent des sous-ensembles des services et des fonctionnalités possibles dans une configuration avancée. Elles disposent d’une application d’administration simplifiée, nommée Préférences du serveur, et sont destinées à des rôles plus spécifiques au sein d’une organisation. La configuration de groupe de travail de Mac OS X Server est destinée aux groupes de travail créés au sein d’organisations possédant déjà un serveur de répertoire. Une configuration de groupe de travail se connecte à un serveur de répertoire existant au sein de votre organisation et intègre les utilisateurs et groupes du répertoire de l’organisation à un répertoire de serveur de groupe de travail. La configuration standard de Mac OS X Server offre une configuration automatisée et une administration simplifiée pour un serveur indépendant au sein d’une petite organisation. Le tableau qui suit résume les fonctionnalités et les possibilités de chacune des configurations. Fonctionnalité Avancée Groupe de travail Standard Modification des réglages des services à l’aide de... Admin Serveur Préférences serveur Préférences serveur Les réglages des services sont... Non configurés Préréglés sur quelques valeurs par défaut courantes Préréglés sur les valeurs par défaut courantes Les utilisateurs et les groupes sont gérés à l’aide de... Gestionnaire de groupe de travail Préférences serveur Préférences serveur Les réglages des services d’utilisateur sont définis automatiquement Non Oui OuiChapitre 1 Vue d’ensemble du système et normes standard prises en charge 19 Pour en savoir plus sur les configurations Standard et Groupe de travail, ainsi que sur les services activés par défaut pour ces configurations, consultez la section Premiers contacts. Configuration avancée en action L’illustration qui suit montre plusieurs configurations avancées de Mac OS X Server en service au sein d’une grande organisation. Utilisable comme serveur autonome Oui Non Oui Utilisable comme maî- tre Open Directory Oui Non Oui Utilisable comme réplique Open Directory Oui Oui Non Utilisable comme passerelle réseau dédiée Oui Non Oui Utilisable comme réplique Active Directory Oui Non Non Surveillé et sauvegardé à l’aide de... Toute méthode implé- mentée par l’administrateur système Préférences du serveur Préférences du serveur Dépend d’une infrastructure de services existante Non Oui Non Dépend d’un système DNS existant bien structuré Oui Oui Non Fonctionnalité Avancée Groupe de travail Standard Internet AirPort Extreme DCHP, DNS, RADIUS, VPN Réplique Open Directory Dossiers de départ de partage de fichiers Création d’image système et mise à jour de logiciels QuickTime Streaming iCal, iChat et messagerie Maître Open Directory Web avec wiki et blog20 Chapitre 1Vue d’ensemble du système et normes standard prises en charge Chaque serveur est configuré pour fournir certains des services. Par exemple, l’un des serveurs fournit les services iCal, iChat et de messagerie pour toute l’organisation. Un autre assure la diffusion en continu de données QuickTime et Podcast Producer. Pour garantir une haute disponibilité des dossiers de départ et des points de partage, un serveur de fichiers principal et un serveur de fichiers de réserve disposent d’options de basculement IP configurées de telle sorte qu’en cas de défaillance du serveur principal, le serveur de réserve prend le relais de façon transparente. Le serveur de fichiers principal et le serveur de réserve utilisent un réseau de stockage Xsan pour accéder au même système de stockage RAID sans l’endommager. Pour une haute disponibilité des services de répertoire, des répliques Open Directory fournissent le service de répertoire si le maître Open Directory est déconnecté. Le domaine Open Directory dispose de comptes d’utilisateur, de groupe d’utilisateurs, d’ordinateurs et de groupes d’ordinateurs. Cela permet de gérer les préférences d’utilisateur Mac OS X au niveau du groupe d’utilisateurs et du groupe d’ordinateurs. Le service web permet d’héberger un site web sur Internet pour l’organisation. Il fournit également des sites web wiki sur un intranet pour les groupes de l’organisation. Améliorations apportées à Mac OS X Server Leopard Mac OS X Server comporte plus de 250 nouvelles fonctionnalités, ce qui constitue le plus grand nombre d’améliorations apportées au système d’exploitation serveur depuis le lancement de Mac OS X Server. Voici quelques une de ces améliorations :  Service Xgrid 2 : le service Xgrid 2 permet d’obtenir des performances de super-ordinateur en répartissant les calculs sur des ensembles d’ordinateurs Mac OS X dédiés ou partagés. Xgrid 2 comprend GridAnywhere, qui permet aux logiciels compatibles Xgrid de tourner où vous voulez, même si vous n’avez pas configuré de contrôleur ni d’agents, et Scoreboard, utilisé pour classer par ordre de priorité les agents à utiliser pour différentes tâches. Le contrôleur de cluster fournit un accès centralisé au pool de calcul distribué, appelé cluster de calcul.  Services de fichiers : les services de fichiers améliorés offrent un meilleur niveau de performances et de sécurité pour chacun des services de fichiers réseau, une prise en charge du protocole SMB nettement plus perfectionnée et un système NFS version 3 sécurisé à l’aide de l’authentification Kerberos et d’AutoFS.  iChat Server 2 : iChat Server 2 peut fédérer sa communauté d’utilisateurs avec des communautés issues d’autres systèmes de messagerie XMPP (Extensible Messaging and Presence Protocol), tels que Google Talk, pour permettre aux membres de la communauté du serveur iChat de dialoguer en ligne avec les membres des communautés fédérées.Chapitre 1 Vue d’ensemble du système et normes standard prises en charge 21  Service de messagerie : le service de messagerie prend dorénavant en charge la mise en grappe de systèmes de stockage de courrier lorsqu’il est utilisé avec Xsan. Il comprend également une fonction de messages d’absence. Ses performances dans le cadre de services de messagerie à 64 bits avec SMTP, IMAP et POP ont été améliorées.  Open Directory 4 : cette nouvelle version d’Open Directory comporte de nouvelles possibilités en matière de proxy LDAP, des autorisations couvrant plusieurs domaines, la réplication en cascade et les ensembles de répliques.  Authentification RADIUS : RADIUS permet l’authentification des clients qui se connectent au réseau via des bornes d’accès AirPort.  QuickTime Streaming Server 6 : le serveur QuickTime Streaming Server amélioré prend en charge l’adaptation du taux de bits 3GPP version 6 pour une diffusion en continu fluide vers des téléphones portables quel que soit l’encombrement du réseau. Il s’intègre avec Open Directory sur votre serveur lors de l’authentification de la livraison de contenu et offre de meilleures performances avec le service 64 bits.  Services web : les administrateurs de serveur web disposent maintenant d’Apache 2.2 (pour les nouvelles installations et les installations de mise à niveau) ou 1.3 (pour les systèmes mis à niveau par un système). MySQL 5, PHP et Apache sont intégrés. Ruby on Rails with Mongrel a été inclus pour simplifier le développement d’applications web. Normes standard prises en charge Mac OS X Server fournit des services de groupe de travail et Internet basés sur des normes standard. Plutôt que de développer des technologies de serveur propriétaires, Apple a décidé de s’appuyer sur les meilleurs projets open-source : Samba 3, OpenLDAP, Kerberos, Postfix, Apache, Jabber, SpamAssassin, etc. Mac OS X Server intègre ces technologies robustes et les améliore grâce à une interface de gestion unifiée et cohérente. Comme il est construit sur des normes standard ouvertes, Mac OS X Server est compatible avec les infrastructures réseau et informatiques existantes. Il utilise des protocoles natifs pour fournir des services de répertoire, de fichiers, de partage d’imprimante et l’accès réseau sécurisé à des clients Mac,Windows et Linux. Une architecture de services de répertoire basée sur des normes standard permet la gestion centralisée des ressources du réseau à l’aide de n’importe quel serveur LDAP, même des serveurs propriétaires tels que Microsoft Active Directory. La fondation open-source basée sur UNIX rend le portage et le déploiement d’outils existants sur Mac OS X Server particulièrement faciles.22 Chapitre 1Vue d’ensemble du système et normes standard prises en charge Voici quelques-unes des technologies basées sur des normes standard qui donnent à Mac OS X Server toute sa puissance :  Kerberos : Mac OS X Server intègre une autorité d’authentification basée sur la technologie Kerberos du MIT (RFC 1964) pour fournir aux utilisateurs un accès à signature unique à des ressources réseau sécurisées. L’utilisation de l’authentification Kerberos forte et de la signature unique maximise la sécurité des ressources réseau tout en fournissant aux utilisateurs un accès plus facile à une grande variété de services réseau compatibles avec Kerberos. Pour les services qui n’ont pas encore été kerbérisés, le service SASL intégré négocie le protocole d’authentification le plus strict possible.  OpenLDAP : Mac OS X Server comprend un serveur de répertoire LDAP robuste et un serveur de mot de passe Kerberos sûr pour fournir des services de répertoire et d’authentification aux clients Mac, Windows et Linux. Apple a construit le serveur Open Directory à partir d’OpenLDAP, le serveur LDAP open-source le plus répandu, afin qu’il puisse fournir des services de répertoire tant dans les environnements constitués uniquement de Mac que dans les environnements contenant différents types de plateformes. LDAP fournit un langage commun pour l’accès aux répertoires, ce qui permet aux administrateurs de consolider les informations provenant de diffé- rente plateformes et de définir un espace de noms unique pour toutes les ressources réseau. Cela signifie un seul répertoire pour tous les systèmes Mac, Windows et Linux du réseau.  RADIUS : le protocole RADIUS (Remote Authentication Dial-In User Service) est un protocole d’authentification, d’autorisation et de gestion de comptes utilisé par la norme de sécurité 802.1x pour contrôler l’accès au réseau par des clients en configuration mobile ou fixe. Mac OS X Server utilise RADIUS pour s’intégrer avec les bornes d’accès AirPort et faire office de base de données de filtre d’adresses MAC centrale. En configurant RADIUS et Open Directory, vous pouvez contrôler l’accès à votre réseau sans fil. Mac OS X Server utilise le projet de serveur FreeRADIUS. FreeRADIUS prend en charge les éléments nécessaires pour créer un serveur RADIUS : LDAP, MySQL, PostgreSQL, les bases de données Oracle, EAP, EAP-MD5, EAP-SIM, EAP-TLS, EAP-TTLS, EAP-PEAP et les sous-types LEAP de Cisco. Mac OS X Server prend en charge les serveurs proxy avec basculement et répartition de la charge.  Service de messagerie : Mac OS X Server utilise des technologies robustes issues de la communité open-source pour fournir des solutions de serveur de messagerie complètes et faciles à utiliser. La prise en charge complète des protocoles de courrier électronique Internet (IMAP, POP et SMTP) assure la compatibilité avec les clients de messagerie électronique standard sur les systèmes Mac, Windows et Linux.Chapitre 1 Vue d’ensemble du système et normes standard prises en charge 23  Technologies web : les technologies web de Mac OS X Server reposent sur le serveur web open-source Apache, le serveur HTTP le plus utilisé sur Internet. Grâce à des performances optimisées pour Mac OS X Server, Apache fournit un hébergement web rapide et fiable, ainsi qu’une architecture extensible pour la fourniture de contenus dynamiques et de services web sophistiqués. Comme le service web de Mac OS X Server repose sur Apache, vous pouvez ajouter des fonctionnalités avancées à l’aide de simples modules d’extension. Mac OS X Server contient tout ce dont les webmestres professionnels ont besoin pour déployer des services web sophistiqués : outils intégrés pour la publication collaborative, scripts incorporés, modules Apache, scripts CGI personnalisés, pages JavaServer Pages et servlets Java. Les sites utilisant des bases de données peuvent être liés à la base de données MySQL fournie. La capacité de connexion ODBC et JDBC à d’autres solutions de base de données est également prise en charge. Le service web prend également en charge le protocole WebDAV (Web-based Distributed Authoring and Versioning).  Services de fichiers : vous pouvez configurer les services de fichiers de Mac OS X Server de façon à autoriser les clients à accéder aux fichiers, applications et autres ressources partagées sur un réseau. Mac OS X Server prend en charge la plupart des grands protocoles de service pour une compatibilité maximum, notamment les protocoles suivants :  Apple Filing Protocol (AFP) pour partager des ressources avec des clients qui utilisent des ordinateurs Macintosh.  Server Message Block (SMB) pour partager des ressources avec des clients qui utilisent des ordinateurs Windows. Ce protocole est fourni par le projet open-source Samba.  Network File System (NFS) pour partager des fichiers et des dossiers avec des clients UNIX.  File Transfer Protocol (FTP) pour partager des fichiers avec toute personne utilisant un logiciel client FTP.  IPv6 : IPv6 est l’acronyme de « Internet Protocol Version 6 » (RFC 2460). IPv6 est le protocole Internet de nouvelle génération conçu pour remplacer le protocole Internet actuel, IP Version 4 (IPv4 ou juste IP). IPv6 améliore le routage et l’autoconfiguration de réseau. Il augmente le nombre d’adresses réseau à 3 x 1038 et rend NAT superflu. IPv6 devrait remplacer graduellement IPv4 pendant une période de transition de plusieurs années au cours de laquelle les deux protocoles devraient coexister. Les services réseau de Mac OS X Server sont entièrement compatibles avec IPv6 et prêts pour la transition vers ce système d’adressage de nouvelle génération, tout en demeurant totalement compatibles avec IPv4.24 Chapitre 1Vue d’ensemble du système et normes standard prises en charge  SNMP : le protocole SNMP (Simple Network Management Protocol) est utilisé pour surveiller l’état de fonctionnement de périphériques reliés à un réseau. Il s’agit d’un ensemble de normes standard rédigées par l’Internet Engineering Task Force (IETF) pour la gestion de réseau et comprenant un protocole Application Layer, un schéma de base de données et un ensemble d’objets de données. Mac OS X Server utilise la suite opensource net-snmp pour fournir le service SNMPv3 (c’est-à-dire RFC 3411-3418). L’héritage UNIX de Mac OS X Server Mac OS X Server dispose de fondations UNIX construites à partir du micro-noyau Mach et des dernières évolutions de la communauté open-source BSD (Berkeley Software Distribution). Ces fondations fournissent à Mac OS X Server une plateforme informatique 64 bits stable et à hautes performances pour le déploiement d’applications et de services hébergés sur serveur. Mac OS X Server est construit sur un système d’exploitation open-source appelé Darwin qui appartient à la famille BSD de systèmes similaires à UNIX. BSD est une famille de variantes de UNIX issues de la version Berkeley de UNIX. Mac OS X Server comporte en outre plus de 100 projets open-source, en plus des améliorations et extensions propriétaires apportées par Apple. La portion BSD du noyau Mac OS X provient principalement de FreeBSD, une version de 4.4BSD qui offre des fonctionnalités de mise en réseau, des performances, une sécurité et une compatibilité avancées. Les variantes de BSD sont généralement dérivées (parfois indirectement) de 4.4BSD-Lite Release 2 du groupe Computer Systems Research Group (CSRG) de l’université de Californie, à Berkeley. Bien que la portion BSD de Mac OS X provienne principalement de FreeBSD, elle comporte certaines modifications. Pour en savoir plus sur les modifications de bas niveau, consultez la documentation développeur d’Apple relative à Darwin.2 25 2 Planification Avant d’installer et de configurer Mac OS X Server, faites un peu de planification et familiarisez-vous avec les différentes options qui sont à votre disposition. Les principaux objectifs de la phase de planification sont de s’assurer que :  les serveurs que vous déployez répondent aux besoins des utilisateurs et administrateurs,  les conditions préalables en matière de serveur et de services et qui affectent l’installation et la configuration initiale ont été identifiées. La planification de l’installation est particulièrement importante si vous intégrez Mac OS X Server dans un réseau existant, si vous migrez à partir de versions antérieures de Mac OS X Server ou si vous prévoyez de mettre en place plusieurs serveurs. Mais même dans un environnement à un serveur unique, il est préférable d’évaluer rapidement les besoins auxquels répondra le serveur. Ce chapitre pourra servir de base à votre réflexion. Il ne fournit pas de guide de planification rigoureux et ne contient pas les détails nécessaires pour déterminer si vous devez implémenter un service particulier et évaluer les ressource dont vous avez besoin. Considérez simplement ce chapitre comme une occasion de réfléchir au meilleur moyen de bénéficier au maximum des avantages que présente Mac OS X Server dans votre environnement. Comme la conception, la planification n’est pas non plus forcément un processus linéaire. Il n’est pas nécessaire de suivre les sections de ce chapitre dans l’ordre. Diffé- rentes sections offrent des suggestions qui peuvent être mises en œuvre de manière simultanée ou itérative.26 Chapitre 2Planification Planification Lors de la phase de planification, vous devez déterminer de quelle manière vous prévoyez d’utiliser Mac OS X Server et identifier les opérations nécessaires avant son installation. Il peut s’avérer nécessaire, par exemple, de mettre un serveur existant à niveau avec la version 10.5 tout en continuant à héberger des services de répertoires, de fichiers et de messagerie pour les clients de votre réseau. Avant d’installer votre logiciel de serveur, nous vous recommandons de préparer les données à faire migrer vers votre nouveau serveur et de vous demander si le moment est opportun pour mettre en œuvre une nouvelle solution de services de répertoires. Lors de la phase de planification, vous décidez également quelles options d’installation et de configuration du serveur sont les plus adaptées à vos besoins. Par exemple, Premiers contacts contient un exemple illustrant l’installation et la configuration initiale d’un serveur dans un scénario de petite entreprise où le serveur fonctionne en mode de configuration standard. Planification pour la mise à niveau ou la migration vers Mac OS X Server 10.5 Si vous utilisez une version antérieure de Mac OS X Server et que vous souhaitez réutiliser les données et réglages, vous pouvez procéder à une mise à niveau ou à une migration vers la version 10.5. Vous pouvez procéder à une mise à niveau avec Leopard Server si vous utilisez Mac OS X Server 10.4 Tiger ou 10.3 Panther et que vous n’avez pas besoin de remplacer le matériel du serveur. La mise à niveau est simple, car elle préserve les données et réglages existants. La mise à niveau peut être effectuée à l’aide de n’importe laquelle des méthodes d’installation décrites dans ce chapitre ou des méthodes avancées décrites dans ce guide. Si vous ne pouvez pas procéder à une mise à niveau parce que vous devez, par exemple, formater le disque de démarrage ou remplacer le matériel de votre serveur, vous pouvez faire migrer vos données et réglages vers un ordinateur sur lequel vous avez déjà installé Leopard Server. La migration est prise en charge à partir de la dernière version de Mac OS X Server 10.4 Tiger, Mac OS X Server 10.3.9 Panther, Mac OS X Server 10.2.8 Jaguar et Windows NT 4 ou ultérieur. Pour obtenir des informations complètes sur la migration de données et de réglages vers un autre Mac ou Xserve, consultez la section Mise à niveau et migration. Le guide de mise à niveau et de migration fournit des instructions complètes pour la réutilisation de données et de réglages dans ces deux scénarios.Chapitre 2 Planification 27 Mise en place d’une équipe de planification Impliquez dans le processus de planification de l’installation des personnes représentant des points de vue différents et capables de vous aider à répondre aux questions suivantes :  Quels besoins quotidiens un serveur doit-il satisfaire ? Quelles sont les activités pour lesquelles les utilisateurs et les groupes de travail dépendront du serveur ? Si le serveur doit être employé dans une salle de cours, veillez à consulter le formateur qui gérera ses services et qui l’administrera au quotidien.  Quels sont les besoins à satisfaire en matière de gestion des utilisateurs ? Les ordinateurs des utilisateurs seront-ils sans disque et devront-ils donc démarrer via NetBoot ? Sera-t-il nécessaire de mettre en place la gestion des clients Macintosh et des répertoires de départ sur le réseau ? Les personnes ayant de l’expérience dans le domaine de l’administration de serveur doivent discuter avec les utilisateurs du serveur n’ayant pas de compétences techniques particulières, afin que ces derniers comprennent mieux l’intérêt de certains services.  Quels services existants non Apple, tel qu’Active Directory, le serveur devra-t-il intégrer ? Si vous avez prévu de remplacer un ordinateur Windows NT, envisagez d’utiliser pour cela Mac OS X Server, qui gère de manière complète les clients Windows. Assurezvous que les administrateurs qui connaissent ces autres systèmes participent au processus de planification.  Quelles sont les caractéristiques du réseau dans lequel le serveur sera installé ? Devrez-vous mettre à jour les alimentations électriques, les commutateurs ou d’autres composants réseau ? Le moment est-il venu de réorganiser les infrastructures où sont hébergés vos serveurs ? Une personne ayant des connaissances en matière de systèmes et de réseaux pourra contribuer à la prise de décision et remplir la Feuille d’opérations avancée Mac OS X Server incluse en annexe. Identification des serveurs à mettre en place Effectuez un inventaire des serveurs :  De combien de serveurs disposez-vous actuellement ?  Comment sont-ils utilisés ?  Comment optimiser l’utilisation des serveurs que vous souhaitez garder ?  Y a-t-il des serveurs que vous souhaitez supprimer ? Lesquels peuvent être remplacés par Mac OS X Server?  Avec quels serveurs non Apple faudra-t-il intégrer Mac OS X Server ? Pourquoi ?  Y a-t-il des serveurs Mac OS X Server à mettre à niveau avec la version 10.5 ?  Combien de nouveaux ordinateurs Mac OS X devront être mis en place ?28 Chapitre 2Planification Choix des services à héberger sur chaque serveur Identifiez quels services vous voulez héberger sur chaque Mac OS X Server et sur chaque serveur non Apple que vous choisissez d’utiliser. Pour répartir des services entre serveurs, vous devez connaître à la fois les utilisateurs et les services. Voici quelques exemples d’influence des options de services et des configurations matérielles et logicielles requises sur ce qui est installé sur chacun des serveurs :  Les implémentations de services de répertoire peuvent aller de l’utilisation des répertoires existants et de l’authentification Kerberos hébergée sur des serveurs non Apple à des répertoires Open Directory sur des serveurs disséminés partout dans le monde. Les services de répertoire nécessitent une analyse et une planification approfondies. Administration d’Open Directory peut vous aider à mieux comprendre les options et les possibilités.  Les dossiers de départ des utilisateurs du réseau peuvent être regroupés sur un seul serveur ou répartis sur plusieurs. Bien que l’on puisse déplacer les dossiers de départ en cas de besoin, vous risquez de devoir modifier un grand nombre d’enregistrements d’utilisateur et de point de partage. Par conséquent, mettez au point une stratégie qui demeurera valable pendant une durée raisonnablement longue. Pour en savoir plus sur les dossiers de départ, consultez la section Gestion des utilisateurs.  Certains services permettent de limiter l’espace disque sollicité par chaque utilisateur. Vous pouvez, par exemple, définir des quotas pour les dossiers de départ et pour le courrier des utilisateurs. Pensez aux quotas comme un moyen de maximiser l’espace disque disponible sur un serveur qui stocke des dossiers de départ et des bases de données de messagerie. Gestion des utilisateurs décrit les quotas relatifs aux dossiers de départ et au courrier au niveau des utilisateurs, tandis que Administration du service de messagerie décrit les quotas relatifs au courrier au niveau des services.  Les besoins en matière d’espace disque dépendent également des types de fichiers hébergés par le serveur. Ainsi, un environnement créatif nécessite de très importantes capacités de stockage du fait du volume important des fichiers de données multimédias, alors qu’une école primaire a des besoins de stockage de fichiers plus modestes. Administration des services de fichier décrit le partage de fichiers.  Si vous installez un serveur de diffusion de données en continu, allouez un espace disque suffisant pour assurer la diffusion en continu d’un certain nombre d’heures de vidéo ou de son. Pour connaître les configurations matérielle et logicielle requises et voir un exemple de configuration, consultez la section Administration de QuickTime Streaming et Broadcasting.  Le nombre d’ordinateurs client NetBoot que vous pouvez connecter à un serveur dépend du nombre de connexions Ethernet du serveur, du nombre d’utilisateurs, de la quantité de RAM et d’espace disque disponible, ainsi que d’autres facteurs. Le service DHCP doit être disponible. Pour obtenir des instructions sur la planification des capacités NetBoot, consultez la section Administration de Mise à jour de logiciels et d’Imagerie système.Chapitre 2 Planification 29  Mac OS X Server offre une gestion complète des utilisateurs Windows. Vous pouvez regrouper les tâches de gestion sur des serveurs fournissant des services de contrô- leur principal de domaine ou bien répartir les services sur différents serveurs. Administration d’Open Directory et Administration des services de fichier décrivent les options disponibles.  Si vous voulez utiliser un RAID logiciel pour segmenter des disques ou les mettre en miroir, vous aurez besoin de deux lecteurs non FireWire ou plus sur un serveur. Pour en savoir plus, consultez l’aide en ligne d’Utilitaire de disque. Avant de prendre des décisions définitives quant à la répartition des services hébergés par les différents serveurs, familiarisez-vous avec les guides d’administration de chacun des services à déployer. Définition d’une stratégie de migration Si vous utilisez une version de Mac OS X Server comprise entre 10.2 et 10.4 ou un serveur Windows NT, examinez les opportunités de déplacement des données et des réglages vers Mac OS X Server 10.5. Mise à niveau et migration à partir d’une version antérieure de Mac OS X Server Si vous utilisez des ordinateurs sous Mac OS X Server 10.2, 10.3 ou 10.4, envisagez leur mise à niveau ou leur migration vers une configuration avancée de Mac OS X Server 10.5 Leopard. Si vous utilisez Mac OS X Server 10.4 ou 10.3 et que vous n’avez pas besoin de changer d’ordinateur, vous pouvez procéder à une installation de mise à niveau. La mise à niveau est simple, car elle préserve les données et réglages existants. Lorsque cette approche est impossible, vous pouvez migrer les données et les réglages. Vous devrez procéder à une migration, et non à une mise à niveau, dans les cas suivants :  Le disque dur d’un serveur 10.3 ou 10.4 doit être reformaté ou le serveur ne satisfait pas à la configuration minimale requise pour Leopard. Pour en savoir plus, consultez la section « Description de la configuration requise pour l’installation de Mac OS X Server » à la page 66.  Vous souhaitez déplacer vers un autre serveur les données et les réglages que vous utilisiez sur un serveur de version 10.3 ou 10.4.  Vous souhaitez déplacer les données et les réglages utilisés sur un serveur 10.2. La migration est prise en charge à partir des dernières versions de Mac OS X Server 10.4, 10.3 et 10.2. Une migration consiste à installer et configurer une configuration avancée de Leopard Server, à y restaurer les fichiers à partir du serveur antérieur et à effectuer les ajustements manuels nécessaires.30 Chapitre 2Planification Pour des informations complètes, lisez la section Mise à niveau et migration. Migration à partir de Windows NT Une configuration avancée de Leopard Server est capable de fournir divers services à des utilisateurs d’ordinateur Microsoft Windows 95, 98, ME, XP, NT 4 et 2000. En fournissant ces services, Leopard Server peut remplacer les serveurs Windows NT dans les petits groupes de travail. Pour plus d’informations sur la migration d’utilisateurs, de groupes, de fichiers et d’autres éléments depuis un serveur Windows NT vers Mac OS X Server, consultez la section Mise à niveau et migration. Définition d’une stratégie d’intégration Il y a deux aspects à prendre en compte lorsque vous intégrez Mac OS X Server à un environnement hétérogène :  la configuration de Mac OS X Server de manière à exploiter les services existants,  la configuration d’ordinateurs non Apple pour l’utilisation de Mac OS X Server. Le premier aspect concerne principalement l’intégration des services de répertoire. Déterminez quels ordinateurs Mac OS X Server utiliseront des répertoires existants (tels qu’Active Directory, LDAPv3 et NIS) et des services d’authentification existants (tels que Kerberos). Pour les options et les instructions, consultez la section Administration d’Open Directory. L’intégration peut se résumer à l’activation d’une option dans Utilitaire d’annuaire ou nécessiter la reconfiguration des services existants et des réglages de Mac OS X Server. Le deuxième aspect consiste principalement à déterminer le niveau de prise en charge que Mac OS X Server doit fournir aux utilisateurs d’ordinateurs Windows. Administration des services de fichier et Administration d’Open Directory contiennent des informations sur les différentes possibilités. Définition de la configuration de l’infrastructure matérielle Déterminez s’il est nécessaire d’apporter des modifications au site ou à la topologie du réseau avant d’installer et de configurer les serveurs.  Qui administrera le serveur, et de quel type d’accès au serveur auront besoin les administrateurs ? Les serveurs de salle de classe doivent être facilement accessibles aux instructeurs, tandis que ceux qui hébergent des informations de répertoire pour tout un réseau doivent être sécurisés en contrôlant l’accès aux locaux dans lesquels ils sont installés.Chapitre 2 Planification 31 Les outils d’administration de Mac OS X Server offrant une solution complète d’administration du serveur à distance, il est rare qu’un administrateur ait besoin d’accéder physiquement au serveur.  Certaines conditions de climatisation ou d’alimentation électrique doivent-elles être remplies ? Pour plus d’informations à ce sujet, consultez la documentation livrée avec le matériel du serveur.  Comptez-vous effectuer la mise à niveau d’éléments tels que des câbles, des commutateurs et des boîtiers d’alimentation ? Le moment est peut-être adéquat pour le faire.  Votre réseau TCP/IP et ses sous-réseaux sont-ils configurés pour prendre en charge les services et les serveurs que vous souhaitez déployer ? Définition de l’infrastructure minimale pour la configuration du serveur L’infrastructure de configuration de serveur est constituée des services et des serveurs que vous devez configurer en premier parce que d’autres en dépendent. Par exemple, si vous souhaitez utiliser Mac OS X Server pour fournir des services DHCP, une horloge de réseau et BootP à d’autres serveurs, vous devez configurer et activer le ou les serveurs fournissant ces services et démarrer ces derniers avant de configurer les serveurs qui en dépendent. Par ailleurs, si vous voulez automatiser la configuration des serveurs en utilisant des données de configuration stockées dans un répertoire, vous devez d’abord configurer les serveurs DHCP et les serveurs de répertoires. Le travail d’infrastructure de configuration requis dépend de la complexité de votre site et de vos objectifs. En général, les services DHCP, DNS et de répertoires sont souhaitables ou obligatoires pour un réseau moyen ou de grande taille :  La couche d’infrastructure la plus essentielle comprend des services de réseau tels que DHCP et DNS. Tous les services fonctionnent mieux si un service DNS est disponible sur le réseau, et de nombreux services requièrent son bon fonctionnement. Si vous n’hébergez pas de service DNS, consultez l’administrateur responsable du serveur DNS lorsque vous configurez vos propres serveurs. Les conditions de DNS requises pour les services individuels sont indiquées dans les guides d’administration propres à chaque service. La configuration de DHCP doit se faire en fonction de la topologie physique de votre réseau.  Autre composant d’infrastructure essentiel : les services de répertoire, qui sont nécessaires pour le partage des données entre services, serveurs et ordinateurs. Le type de données le plus couramment partagé est celui employé par les utilisateurs et les groupes, même si les informations de configuration telles que les enregistrements de montage et les autres données de répertoires sont également partagées.32 Chapitre 2Planification Les infrastructures de services de répertoire sont nécessaires lorsque vous souhaitez héberger des services d’authentification multi-plateformes ou que plusieurs services doivent utiliser les mêmes noms et mots de passe. Voici un exemple de l’ordre dans lequel vous pouvez configurer une infrastructure de serveurs comprenant les services DNS, DHCP et de répertoire. Les services peuvent être configurés sur le même serveur ou sur différents serveurs : 1 Installez le serveur DNS. 2 Installez DHCP. 3 Configurez DHCP pour indiquer l’adresse du serveur DNS et que celui-ci offre ses services aux clients DHCP. 4 Installez un serveur de répertoires comprenant si besoin est un service de contrôleur principal de domaine Windows. 5 Remplissez le répertoire avec les données des utilisateurs, des groupes et des dossiers de départ. Ce processus peut impliquer l’importation des utilisateurs et des groupes, la configuration des points de partage, la configuration des préférences gérées, etc. 6 Configurez DHCP pour indiquer l’adresse du serveur de répertoires et que celui-ci offre ses services aux clients DHCP. Vos besoins particuliers peuvent modifier cette séquence. Ainsi, si vous souhaitez utiliser des services tels que VPN, NAT ou coupe-feu IP, leur installation devra être prise en compte lors de la configuration de DNS et de DHCP. Vérification de la disponibilité du matériel nécessaire pour le serveur Il est parfois préférable d’attendre que tout le matériel soit en place avant de commencer la configuration du serveur. Par exemple, évitez de configurer un serveur dont vous souhaitez stocker les données en miroir tant que tous les disques à configurer pour la mise en miroir ne sont pas disponibles. De même, il vaut mieux attendre que le sous-système RAID soit en place avant d’installer un serveur de dossiers de départ ou tout serveur qui l’utilisera.Chapitre 2 Planification 33 Limitation de la nécessité de déplacer des serveurs après la configuration Essayez de placer un serveur dans son emplacement réseau final (sous-réseau IP) avant de le configurer pour la première fois. Si vous souhaitez éviter tout accès non autorisé ou prématuré au cours du démarrage, vous pouvez configurer un coupe-feu afin de protéger le serveur lors de la finalisation de sa configuration. Si vous ne pouvez pas éviter de déplacer un serveur après la configuration initiale, vous devez commencer par modifier les réglages qui dépendent de l’emplacement réseau. Par exemple, l’adresse IP et le nom d’hôte du serveur, stockés dans les deux répertoires et fichiers de configuration du serveur, doivent être mis à jour. Lorsque vous déplacez un serveur, respectez les règles suivantes :  Limitez la durée pendant laquelle le serveur se trouve dans son emplacement temporaire, de façon à limiter la quantité d’informations à modifier.  Reportez la configuration des services qui dépendent des réglages réseau, jusqu’à ce que le serveur se trouve à son emplacement final. Ces services incluent la réplication Open Directory, les réglages Apache (tels que les domaines virtuels), DHCP et d’autres réglages d’infrastructure réseau dont dépendent d’autres ordinateurs.  Attendez avant d’importer les comptes d’utilisateur finaux. Limitez-vous aux comptes de test afin de minimiser les informations réseau propres à l’utilisateur (telles que l’emplacement du dossier de départ) devant être modifiées après le déplacement.  Une fois que vous avez déplacé le serveur, vous pouvez modifier son adresse IP dans la sous-fenêtre Réseau de Préférences Système (ou utiliser l’outil networksetup). Quelques minutes après avoir modifié l’adresse IP ou le nom du serveur, Mac OS X Server utilise automatiquement l’outil de ligne de commande changeip pour mettre à jour le nom, l’adresse, d’autres données stockées dans le domaine Open Directory, le domaine de répertoire local et les fichiers de configuration de service sur le serveur. Il est parfois nécessaire d’ajuster manuellement des configurations réseau comme les entrées DNS du serveur ou son mappage statique DHCP. Pour obtenir des informations sur l’outil changeip, consultez sa page man et la section Administration de ligne de commande.  Reconfigurez la politique de recherche des ordinateurs (tels que les ordinateurs des utilisateurs et les serveurs DHCP) qui ont été configurés pour utiliser le serveur dans son emplacement d’origine.34 Chapitre 2Planification Définition de politiques de sauvegarde et de restauration Tous les systèmes de stockage finissent par tomber en panne un jour. L’usure de l’équipement, un accident ou un sinistre informatique peuvent provoquer la perte de vos données et de vos réglages de configuration. Avant d’installer un système de données, vous devriez donc mettre en place un plan destiné à empêcher la perte de données ou à en réduire l’impact. Description des politiques de sauvegarde et de restauration De très nombreuses raisons expliquent l’existence d’une politique de sauvegarde et de restauration. Vos données sont sujettes à des pannes de matériel causées par l’usure, des catastrophes naturelles ou provoquées par l’homme ou simplement la corruption des données. Vous ne pouvez pas empêcher certaines pertes de données, mais un plan de sauvegarde et de restauration vous permettra au moins de récupérer vos données. Ces politiques de sauvegarde et de restauration doivent être adaptées à votre situation, vos besoins et votre propre détermination par rapport aux données à sauvegarder, à la fréquence des sauvegardes et au temps et aux efforts à investir pour les restaurer. Les sauvegardes constituent un investissement en temps, en argent, en efforts d’administration et, souvent, en performances. Cet investissement permet toutefois d’obtenir un bénéfice net en termes d’intégrité des données. Vous pouvez éviter d’importants coûts financiers, juridiques et organisationnels si vous disposez d’une politique de sauvegarde et de restauration bien planifiée et bien exécutée. Ces politiques spécifient les procédures et les pratiques adaptées à vos besoins en matière de restauration. Il existe en substance trois types de besoins en matière de restauration :  Restauration d’un fichier supprimé ou corrompu.  Reprise après une défaillance de disque (ou la suppression de fichiers due à une catastrophe).  Archivage de données à des fins organisationnelles (comptabilité, obligations juridiques, etc.). Chaque besoin de restauration détermine le type, la fréquence et la méthode à utiliser pour sauvegarder vos données. Il est recommandé de conserver des sauvegardes quotidiennes de tous les fichiers. Cela permet de restaurer rapidement les fichiers écrasés ou supprimés. Vous disposez ainsi pour chaque jour d’une granularité au niveau du fichier : tout fichier peut être restauré le lendemain.Chapitre 2 Planification 35 Il existe d’autres niveaux de granularité. Il se peut, par exemple, que vous deviez restaurer les données de toute une journée à la fois. Dans ce cas, il y a granularité au niveau de l’instantané quotidien : elle vous permet de restaurer l’ensemble des données de votre organisation telles qu’elles étaient un jour donné. La gestion de tels instantanés quotidiens n’est toutefois pas toujours pratique. Vous pouvez alors décider de conserver un ensemble d’instantanés mobiles donnant une granularité au niveau de l’instantané quotidien uniquement pour le mois écoulé. De même, il est possible de se contenter de niveaux de restauration trimestriels, semestriels, etc. Il est également parfois nécessaire de disposer d’un stockage à des fins d’archivage, c’est- à-dire de données stockées accessibles uniquement dans des circonstances exceptionnelles. Le stockage à des fins d’archivage peut être permanent, ce qui signifie que les données sont conservées pour une durée illimitée. Votre organisation doit répondre aux questions suivantes :  Que doit-on sauvegarder ?  Quelle est la granularité requise pour les besoins de restauration ?  À quelle fréquence faut-il sauvegarder les données ?  Quelle doit être l’accessibilité des données (combien de temps prendra leur restauration) ?  Quels sont les processus mis en place pour récupérer après un sinistre informatique durant une procédure de sauvegarde ou de restauration ? Les réponses à ces questions font partie intégrante de votre politique de sauvegarde et de restauration. Description des types de sauvegarde Il existe de nombreux types de fichiers de sauvegarde (ils sont décrits plus loin) et, au sein de chaque type, de nombreux formats et méthodes différents. Chaque type de sauvegarde est utilisé à des fins différentes et implique des considérations différentes.  Images complètes : les images complètes sont des copies de données effectuées avec une précision de l’ordre de l’octet. Elles capturent l’état complet du disque dur jusqu’à la plus petite unité de stockage. Ces sauvegardes permettent aussi de conserver des copies du système de fichiers d’un disque et des portions inutilisées ou effacées du disque en question. Elles peuvent être utilisées pour réaliser une analyse détaillée des données du disque source. Une telle fidélité rend souvent la restauration de fichiers individuels plus difficile. Ils sont souvent compressés et ne sont décompressés que pour restaurer l’ensemble des fichiers.36 Chapitre 2Planification  Copies complètes au niveau du fichier : ces copies sont des fichiers de sauvegarde conservés en tant que doubles. Elles ne capturent pas les détails les plus fins sur les portions inutilisées du disque source, mais elles fournissent un enregistrement complet des fichiers tels qu’ils étaient au moment de la sauvegarde. Si l’un des fichiers est modifié, la prochaine sauvegarde complète au niveau du fichier effectue une copie de l’ensemble des données en plus du fichier qui a été modifié.  Sauvegardes incrémentales : les sauvegardes incrémentales commencent par des copies au niveau du fichier, mais ne copient que les fichiers qui ont été modifiés depuis la dernière sauvegarde. Cela offre l’avantage d’économiser l’espace de stockage et de capturer toutes les modifications en vigueur au moment où elles sont apportées.  Instantanés : un instantané est une copie des données telles qu’elles étaient dans le passé. Les instantanés peuvent être réalisés à partir de collections de fichiers ou, plus souvent, à partir de liens vers d’autres fichiers au sein d’un ensemble de fichiers de sauvegarde. Ils s’avèrent pratiques pour réaliser des sauvegardes de données volatiles (données souvent modifiées, telles que les bases de données en cours d’utilisation ou les serveurs de messagerie qui envoient et reçoivent des messages électroniques). Ces types de sauvegarde ne s’excluent pas mutuellement ; ils ne représentent que des approches différentes de la copie de données à des fins de sauvegarde. Ainsi, Time Machine de Mac OS X utilise une copie complète au niveau du fichier comme sauvegarde de base, puis des sauvegardes incrémentales pour créer des instantanés des données d’un ordinateur un jour donné. Description de la planification de sauvegardes La sauvegarde de fichiers demande du temps et des ressources. Avant de décider d’un plan de sauvegarde, posez-vous les questions suivantes :  Quelle est la quantité de données à sauvegarder ?  Combien de temps la sauvegarde va-t-elle durer ?  Quand la sauvegarde doit-elle avoir lieu ?  Quelles seront les autres tâches exécutées par l’ordinateur pendant ce temps ?  Quel type d’allocation de ressources sera nécessaire ? Par exemple : quelle est la bande passante réseau nécessaire pour supporter la charge ? Quel est l’espace disque nécessaire sur les lecteurs de sauvegarde ou combien de bandes de sauvegarde seront-elles nécessaires ? Quelle sera la charge sur les ressources informatiques pendant la sauvegarde ? Quels sont les besoins en personnel pour la sauvegarde ? Vous verrez que les différents types de sauvegarde requièrent des réponses différentes à ces questions. Par exemple, une copie de fichiers incrémentale peut prendre moins de temps et copier moins de données qu’une copie de fichiers complète (parce que seule une partie de l’ensemble de données a été modifiée depuis la dernière sauvegarde).Chapitre 2 Planification 37 Une sauvegarde incrémentale peut, par conséquent, être planifiée pendant une période d’utilisation normale, car l’impact sur les utilisateurs et le système peut être très faible. Une sauvegarde image complète, par contre, peut avoir un impact très important sur les utilisateurs et le système si elle est réalisée en période d’utilisation normale. Choix d’un schéma de rotation de sauvegarde Les schémas de rotation de sauvegarde déterminent la méthode la plus efficace de sauvegarde de données sur une période donnée. Comme exemple de schéma de rotation, on pourrait citer le schéma de rotation grand-père, père, fils. Dans ce schéma, vous pouvez réaliser des sauvegardes incrémentales quotidiennes (fils), des sauvegardes complè- tes hebdomadaires (père) et des sauvegardes complètes mensuelles (grand-père). Dans le schéma de rotation grand-père - père - fils, le nombre d’ensembles de données que vous utilisez par sauvegarde détermine la quantité d’historique de sauvegarde dont vous disposez. Par exemple,si vous utilisez huit ensembles de sauvegarde pour les sauvegardes quotidiennes, vous avez huit jours d’historique de sauvegarde hebdomadaire étant donné que vous recyclez les ensembles de données tous les huit jours. Description des restaurations Une politique ou une solution de sauvegarde ne peut être complète sans un plan de restauration des données. Les pratiques et les procédures adoptées peuvent varier en fonction de ce que l’on restaure. Votre organisation peut, par exemple, avoir des tolé- rances spécifiques concernant la durée de non-fonctionnement des systèmes critiques pendant la restauration des données. Les questions suivantes doivent être posées :  Combien de temps la restauration des données va-t-elle durer à chaque niveau de granularité ? Par exemple, combien de temps prendra la restauration d’un fichier ou d’un message électronique supprimé ? Combien de temps prendra la restauration d’une image complète de disque dur ? Combien de temps faudrait-il pour rétablir l’état de l’ensemble du réseau il y a trois jours plus ?  Quel est le processus le plus efficace pour chaque type de restauration ? Par exemple, pourquoi restaurer un état antérieur de la totalité du serveur pour un seul fichier ?  Quelle est la quantité de travail demandée à l’administrateur pour chaque type de restauration ? Quel est le niveau d’automatisation à atteindre pour exploiter au mieux le temps de l’administrateur ?  Dans quelles circonstances les restaurations sont elles lancées ? Quels sont les critè- res d’exécution d’une restauration ? (Qui, quoi et pourquoi)38 Chapitre 2Planification Les pratiques et les procédures de restauration doivent être testées régulièrement. Un ensemble de données de sauvegarde qui n’a pas prouvé sa capacité de restauration correcte ne peut pas être considéré comme une sauvegarde fiable. L’intégrité d’une sauvegarde se mesure à sa fidélité de restauration. Définition d’un mécanisme de vérification de sauvegarde Une sauvegarde n’a pas d’intérêt si vous ne pouvez pas l’utiliser pour restaurer des données perdues. Nous vous conseillons d’avoir une stratégie de restaurations test régulières. Certains fournisseurs de logiciels de tierces parties gèrent cette fonctionnalité. Si vous utilisez toutefois vos propres solutions de sauvegarde, vous devez développer les procédures de test nécessaires. Autres considérations en matière de politique de sauvegarde Tenez compte des points supplémentaires suivants pour votre politique de sauvegarde :  Faut-il utiliser la compression de fichiers ? Si oui, de quel type ?  Y a-t-il des sauvegardes et des archives sur site et hors site ?  Existe-t-il des considérations particulières quant au type de données stockées ? En ce qui concerne les fichiers Mac OS X, par exemple : l’utilitaire de sauvegarde peut-il préserver les métadonnées des fichiers, les branches de ressources et les privilèges des listes de contrôle d’accès (ACL) ? Sélection du type de support de sauvegarde Plusieurs facteurs peuvent vous aider à déterminer le type de support à utiliser :  Coût. Utilisez le coût par giga-octet pour déterminer le support à utiliser. Ainsi, si vos besoins en matière de stockage sont limités, vous pouvez justifier un coût par gigaoctet plus élevé, mais s’il vous faut un espace de stockage important, le coût devient un facteur important dans votre décision. L’une des solutions de stockage les plus économiques est celle offerte par les réseaux redondants de disques indépendants (RAID). Cette solution vous garantit non seulement un faible coût par giga-octet, mais ne nécessite en outre aucune des manipulations spéciales requises par d’autres types de stockage économiques tels que les bandes magnétiques.  Capacité. Si vous ne sauvegardez qu’une petite quantité de données, un support de stockage de faible capacité fera l’affaire. Mais si vous avez besoin de sauvegarder de grandes quantités de données, utilisez des périphériques à haute capacité tels qu’un réseau RAID.  Vitesse. Lorsque votre objectif est de rendre votre serveur disponible la majorité du temps, la vitesse de restauration devient un facteur déterminant pour le choix du support. Les systèmes de sauvegarde sur bande magnétique peuvent être très économiques, mais ils sont nettement moins rapides que les réseaux RAID.Chapitre 2 Planification 39  Fiabilité. Une rotation réussie est l’objectif de toute bonne stratégie de sauvegarde. Si vous ne pouvez pas restaurer les données perdues, les efforts et l’argent que vous aurez investis dans la sauvegarde des données seront gâchés, et la disponibilité de vos services sera compromise. Pour éviter la perte de données, il est donc essentiel que vous choisissiez un support très fiable. Les bandes magnétiques sont en ce sens plus sûres que les disques durs car elles ne contiennent pas de pièces mobiles.  Durée de vie des archives. Vous ne pouvez jamais savoir quand vous aurez besoin des données sauvegardées. C’est pourquoi vous devez opter pour un support conçu pour durer longtemps. Certains facteurs, tels que la poussière et l’humidité, peuvent endommager les supports de stockage et entraîner la perte de données. Outils de ligne de commande de restauration et de sauvegarde Mac OS X Server fournit plusieurs outils de ligne de commande de sauvegarde et restauration de données :  rsync. Utilisez cette commande pour synchroniser les copies de sauvegarde de vos données avec les originaux. L’outil rsync ne copie que les fichiers modifiés.  ditto. Utilisez cette commande pour exécuter des sauvegardes totales.  asr. Utilisez cette commande pour sauvegarder et restaurer un volume entier. Pour en savoir plus sur ces commandes, consultez la section Administration de ligne de commande. La fonctionnalité Time Machine de Leopard n’est pas recommandée pour la sauvegarde de fichiers de serveur ni la sauvegarde système de serveurs en configuration avancée. Remarque :la commande launchdctl permet d’automatiser la sauvegarde des données à l’aide des commandes sus-mentionnées. Pour en savoir plus sur l’utilisation de launchd, consultez la section Administration de ligne de commande.3 41 3 Outils d’administration Administrez Mac OS X Server au moyen d’applications graphiques ou d’utilitaires de ligne de commande. Les outils de Mac OS X Server permettent différentes approches d’administration de serveur :  Vous pouvez administrer les serveurs en local (directement sur le serveur utilisé) ou à distance à partir d’un autre serveur, d’un ordinateur Mac OS X ou d’un poste de travail UNIX.  Les applications graphiques, comme Admin Serveur et Gestionnaire de groupe de travail, facilitent l’administration du serveur et sécurisent les communications pour l’administration du serveur à distance. Vous pouvez utiliser ces applications sur un ordinateur Mac OS X Server (elles se trouvent dans le répertoire /Applications/Server/) ou sur un ordinateur Mac OS X sur lequel vous les avez installées en suivant les instructions de la section « Configuration d’un ordinateur administrateur » à la page 155.  Des utilitaires de ligne de commande sont accessibles pour les administrateurs qui préfèrent administrer le serveur à l’aide de commandes. Pour l’administration du serveur à distance, vous pouvez soumettre les commandes dans une session SSH (Secure Shell). Vous pouvez taper les commandes sur les ordinateurs Mac OS X Server et Mac OS X au moyen de l’application Terminal, qui se trouve dans le dossier /Applications/Utilitaires/. Vous pouvez également les exécuter à partir d’un ordinateur non Macintosh, comme décrit dans la rubrique « Administration au moyen d’un ordinateur non Mac OS X » à la page 155.42 Chapitre 3Outils d’administration Admin Serveur L’application Admin Serveur vous permet d’administrer des services sur un ou plusieurs ordinateurs Mac OS X Server. Admin Serveur vous permet également de spécifier des réglages prenant en charge plusieurs services, tels que la création et la gestion de certificats SSL, la gestion du partage de fichiers, ainsi que la définition des utilisateurs et groupes autorisés à accéder aux services. Les informations sur l’utilisation d’Admin Serveur pour gérer les services apparaissent dans les guides d’administration individuels et dans les informations à l’écran, accessibles via le menu Aide d’Admin Serveur. Les informations sur l’utilisation d’Admin Serveur pour la gestion des services figurent dans les différents guides d’administration et dans les sections suivantes. Ouverture de l’application Admin Serveur et authentification Admin Serveur est installé dans le dossier /Applications/Server/, à partir duquel vous pouvez l’ouvrir dans le Finder. Vous pouvez également ouvrir Admin Serveur en cliquant sur l’icône correspondante dans le Dock ou sur le bouton Admin Serveur dans la barre d’outils du Gestionnaire de groupe de travail. Pour sélectionner un serveur à utiliser, tapez son adresse IP ou son nom DNS dans la zone de dialogue d’ouverture de session ou cliquez sur Serveurs disponibles pour le choisir dans une liste de serveurs. Tapez le nom d’utilisateur et le mot de passe d’un administrateur de serveur, puis cliquez sur Se connecter.Chapitre 3 Outils d’administration 43 Interface d’Admin Serveur L’interface d’Admin Serveur est décrite ci-après. Chaque élément est expliqué dans le tableau ci-dessous. A B C D O K L M N E G F H I J44 Chapitre 3Outils d’administration A Liste de serveurs : contient les serveurs, les groupes, les groupes intelligents et, si vous le souhaitez, les services administrés pour chaque serveur. Sélectionnez un groupe pour afficher un résumé de l’état de tous les ordinateurs qui le composent. Sélectionnez un ordinateur pour afficher une vue d’ensemble et les réglages de serveur. Sélectionnez le service d’un serveur pour contrôler et configurer ce service. B Boutons contextuels : affichent les informations et les sous-fenêtres de configuration disponibles. C Barre d’outils : affiche les boutons contextuels disponibles. Si un bouton est grisé ou inactif, cela signifie que vous ne possédez pas les autorisations administratives pour y accéder. D Zone de travail principale : affiche l’état et les options de configuration. Ces informations sont différentes en fonction du service et du bouton contextuel sélectionné. E Serveurs disponibles : affiche l’explorateur de réseau local que vous pouvez utiliser pour découvrir des serveurs à ajouter à votre liste de serveurs. F Tous les serveurs : affiche tous les ordinateurs qui ont été ajoutés à Admin Serveur, quel que soit leur état. G Serveur : affiche le nom d’hôte du serveur géré. Sélectionnez-le pour afficher un résumé de l’état du matériel, du système d’exploitation, des services actifs et du système. H Service : affiche le service administré pour un serveur donné. Sélectionnez-le pour afficher l’état du service, des historiques et des options de configuration. I Groupe : affiche un groupe de serveurs créés par un administrateur. Sélectionnez-le pour afficher un résumé de l’état de tous les ordinateurs du groupe. Pour en savoir plus, consultez la section « Regroupement manuel de serveurs » à la page 158. J Groupe intelligent : affiche un groupe automatique composés de serveurs répondant à des critères de sélection prédéterminés. Pour en savoir plus, consultez la section « Regroupement de serveurs à l’aide de groupes intelligents » à la page 159. K Bouton Ajouter : affiche un menu local contenant des éléments que vous pouvez ajouter à la liste de serveurs :serveurs, groupes et groupes intelligents. L Bouton Action : affiche un menu local contenant les actions possibles pour le service ou le serveur sélectionné, comme déconnecter un serveur, partager l’écran du serveur, etc. M Bouton Réactualiser : permet d’envoyer une demande d’état à tous les ordinateurs qui figurent dans la liste de serveurs. N Bouton de démarrage/d’arrêt de service : ce bouton permet de démarrer ou d’arrêter le service sélectionné. O Barre d’action : contient des boutons et des menus locaux comportant des commandes permettant d’agir sur les serveurs ou les services sélectionnés dans la liste de serveurs. Utilisez ces commandes pour enregistrer ou annuler des modifications de réglages. Contient le bouton Ajouter, le bouton Action, le bouton de démarrage/d’arrêt de service, ainsi que les boutons Revenir et Enregistrer.Chapitre 3 Outils d’administration 45 Personnalisation de l’environnement d’Admin Serveur Pour contrôler l’environnement d’Admin Serveur, vous avez le choix entre les options ci-après.  Pour contrôler la liste des services à administrer, consultez la section « Ajout et suppression de services dans Admin Serveur » à la page 164.  Pour contrôler l’apparence des listes d’Admin Serveur, la fréquence d’actualisation et d’autres comportements, choisissez Admin Serveur > Préférences. Assistant du serveur Assistant du serveur est utilisé pour les tâches suivantes :  Les installations du serveur à distance.  La configuration initiale d’un serveur local.  La configuration initiale de serveurs distants.  La préparation de données pour la configuration automatisée d’une configuration avancée. La page de démarrage d’Assistant du serveur est illustrée ci-dessous. L’Assistant du serveur se trouve dans /Applications/Server/. Pour obtenir des informations sur l’utilisation d’Assistant du serveur, utilisez ses boutons Aide ou consultez le chapitre 6, « Configuration initiale du serveur, » à la page 117.46 Chapitre 3Outils d’administration Gestionnaire de groupe de travail Mac OS X Server comprend Gestionnaire de groupe de travail, un outil de gestion des utilisateurs que vous pouvez utiliser pour créer et gérer des comptes d’utilisateur, de groupe d’utilisateurs, d’ordinateur et de groupe d’ordinateurs. Vous pouvez aussi l’utiliser pour accéder à l’inspecteur, une fonctionnalité avancée qui permet de modifier des entrées Open Directory. Le Gestionnaire de groupe de travail est installé dans le dossier /Applications/Server/, à partir duquel vous pouvez l’ouvrir dans le Finder. Il est également possible d’ouvrir Gestionnaire de groupe de travail en cliquant sur Présentation > Gestionnaire de groupe de travail, dans la barre des menus d’Admin Serveur. Gestionnaire de groupe de travail fonctionne en association étroite avec un domaine de répertoire. Les domaines de répertoire sont similaires à des bases de données et sont optimisées pour le stockage d’informations de compte et le traitement de l’authentification. Les informations relatives au Gestionnaire de groupe de travail sont disponibles dans de nombreux documents :  Gestion des utilisateurs explique comment utiliser Gestionnaire de groupe de travail pour la gestion des comptes et des préférences. Ce guide explique aussi comment importer et exporter des comptes.  Administration d’Open Directory décrit comment utiliser l’inspecteur. Une fois que vous avez ouvert Gestionnaire de groupe de travail, vous pouvez ouvrir une fenêtre Gestionnaire de groupe de travail en choisissant Serveur > Nouvelle fenê- tre Gestionnaire de groupe de travail. Important :lorsque vous vous connectez à un serveur ou que vous vous authentifiez dans Gestionnaire de groupe de travail, assurez-vous que l’emploi des majuscules dans le nom que vous tapez respecte l’emploi des majuscules dans le nom d’administrateur de serveur ou de compte d’administrateur de domaine utilisé.Chapitre 3 Outils d’administration 47 Interface de Gestionnaire de groupe de travail L’interface de Gestionnaire de groupe de travail est décrite ci-après. Chaque élément est expliqué dans le tableau qui suit. A B C E D F G H I J48 Chapitre 3Outils d’administration Personnalisation de l’environnement du Gestionnaire de groupe de travail Il existe plusieurs moyens d’adapter l’environnement du Gestionnaire de groupe de travail :  Pour accéder aux préférences de Gestionnaire de groupe de travail, choisissez Gestionnaire de groupe de travail > Préférences. Vous pouvez configurer des options telles que la résolution des noms DNS, l’activation de l’inspecteur, l’obligation de saisir une requête de recherche pour afficher la liste des enregistrements et le nombre maximum d’enregistrements à afficher.  Pour personnaliser la barre d’outils, choisissez Affichage > Personnaliser la barre d’outils.  Pour inclure des utilisateurs et groupes prédéfinis dans les listes d’utilisateurs et de groupes, choisissez Affichage > Afficher les utilisateurs et groupes du système.  Pour ouvrir Admin Serveur, cliquez sur le bouton de barre d’outils Admin Serveur. A Admin Serveur : cliquez sur ce bouton pour ouvrir l’application Admin Serveur. B Boutons de réglages : cliquez sur Comptes pour afficher ou modifier des réglages de compte ou sur Préférences pour afficher ou modifier des réglages de préférences. C Barre d’outils : cliquez sur les icônes pour exécuter les commandes en question. La barre d’outils est personnalisable. D Chemin d’accès au répertoire : utilisez ce chemin pour voir le répertoire que vous modifiez. Cliquez sur l’icône représentant un globe pour sélectionner un domaine de répertoire. Cliquez sur le cadenas pour vous authentifier. E Onglets de type d’enregistrement : utilisez ces onglets pour afficher les enregistrements des utilisateurs, des groupes, des ordinateurs ou tous les enregistrements. L’onglet Inspecteur apparaît également si l’inspecteur est activé. F Filtres de texte : utilisez-les pour filtrer les noms d’enregistrement. G Liste des enregistrements : utilisez cette liste pour afficher tous les noms d’enregistrement correspondant au type d’enregistrement sélectionné. H Barre de sélection : utilisez cette barre pour voir le nombre d’enregistrements trouvés et sélectionnés. I Zone de travail principale : utilisez-la pour travailler sur les options de compte, de préférences et de configuration. La zone de travail principale varie en fonction du type d’utilisateur, de groupe ou de préférences. J Zone d’action : utilisez cette zone pour enregistrer et annuler des modifications, ainsi que pour appliquer des configurations prédéfinies aux enregistrements sélectionnés.Chapitre 3 Outils d’administration 49 Répertoire Répertoire permet aux utilisateurs d’accéder à des informations partagées sur les personnes, les groupes, les emplacements et les ressources de l’organisation. Ils peuvent utiliser Répertoire pour partager des contacts, ajouter des groupes, configurer des services de groupe et gérer les coordonnées de leurs contacts. Lorsqu’un utilisateur consulte les informations d’une autre personne, il n’accède pas seulement à ses coordonnées. Si la personne a fourni une photo, l’utilisateur peut voir à quoi il ou elle ressemble. Il peut voir le superviseur et les supérieurs hiérarchiques directs de la personne. Il a accès aux groupes publics auxquels la personne appartient. Il peut également imprimer une carte sur laquelle est indiqué le lieu où se trouve cette personne. Répertoire exploite plusieurs applications Mac OS X. Les utilisateurs peuvent créer des contacts partagés à partir d’entrées de Carnet d’adresses, cliquer sur des adresses électroniques pour envoyer des messages à l’aide de Mail ou charger des services web de groupe dans Safari.50 Chapitre 3Outils d’administration Interface de Répertoire L’interface de Répertoire est décrite ci-après. Chaque élément est expliqué dans le tableau ci-dessous. A Champ Rechercher : utilisez ce champ pour faire des recherches parmi les différents types d’enregistrement. Les nombres qui apparaissent à gauche des boutons de type d’enregistrement indiquent le nombre d’enregistrements répondant aux critères de recherche. B Boutons de type d’enregistrement : cliquez sur ces boutons pour afficher les types d’enregistrement de répertoire correspondants. C Liste des résultats : utilisez cette liste pour afficher les résultats de la recherche d’enregistrements. D Enregistrement : affiche l’enregistrement sélectionné dans la liste de résultats. E Bouton Ajouter : utilisez ce bouton pour ajouter un enregistrement de personne, de groupe, d’emplacement ou de ressource. F Bouton Modifier : cliquez sur ce bouton pour modifier l’enregistrement sélectionné. A B C E D FChapitre 3 Outils d’administration 51 Utilitaire d’annuaire Utilitaire d’annuaire est la principale application permettant de configurer les connexions d’un ordinateur Mac OS X à Open Directory, Active Directory et à d’autres domaines de répertoire et de définir la politique de recherche et les protocoles de détection de services de l’ordinateur. L’interface d’Utilitaire d’annuaire est décrite ci-après avec des options de configuration avancée. Utilitaire d’annuaire est installé sur les ordinateurs Mac OS X Server et Mac OS X dans /Applications/Utilitaires/. Pour obtenir des informations sur la façon d’utiliser Utilitaire d’annuaire, consultez la section Administration d’Open Directory ou l’Aide Utilitaire d’annuaire. Contrôle de serveur Utilisez Contrôle de serveur pour surveiller le matériel Xserve local ou distant et pour déclencher des notifications par courrier électronique lorsque les circonstances l’imposent. Contrôle de serveur fournit des informations sur le système d’exploitation, les lecteurs de disque, l’alimentation, la température du boîtier et du processeur, les ventilateurs, la sécurité et le réseau.52 Chapitre 3Outils d’administration L’interface de Contrôle de serveur est illustrée ci-dessous. Contrôle de serveur est installé dans le répertoire /Applications/Server/ lorsque vous installez votre serveur ou configurez un ordinateur administrateur. Pour ouvrir Contrôle de serveur, cliquez sur l’icône de l’application dans le Dock ou double-cliquez sur son icône dans le répertoire /Applications/Server/. Dans Admin Serveur, choisissez Présentation > Contrôle de serveur. Pour identifier le serveur Xserve à surveiller, cliquez sur Ajouter un serveur, identifiez le serveur et tapez le nom d’utilisateur et le mot de passe d’un administrateur du serveur. Pour spécifier la fréquence d’actualisation des données, utilisez le menu local « Mettre à jour tous les » de la sous-fenêtre Infos. Pour gérer différentes listes de serveurs Xserve à contrôler, choisissez Fichier > Exporter ou Fichier > Importer. Pour regrouper toutes les listes en une seule, choisissez Fichier > Fusionner. Les témoins LED du système figurant sur les parties avant et arrière d’un serveur Xserve s’allument lorsque le service est requis. Utilisez Contrôle de serveur pour savoir plus exactement pourquoi les témoins s’allument. Vous pouvez également allumer les témoins d’un serveur Xserve afin de l’identifier dans une baie de serveurs. Pour cela, sélectionnez le serveur et cliquez sur Témoin système dans la sous-fenêtre Infos. Pour configurer l’application Contrôle de serveur de sorte qu’elle vous avertisse par courrier électronique de tout changement de l’état du serveur Xserve, cliquez sur Modifier les notifications. Pour chaque serveur, configurez les conditions dont vous souhaitez être averti. Le message électronique peut provenir de Contrôle de serveur ou du serveur lui-même.Chapitre 3 Outils d’administration 53 Contrôle de serveur conserve des historiques de l’activité sur chaque serveur Xserve. Pour afficher un journal, cliquez sur Afficher l’historique. L’historique indique par exemple le nombre de fois où Contrôle de serveur a tenté de contacter le serveur et quelles connexions ont réussi. Les historiques indiquent également les modifications de l’état du serveur. Ces historiques n’incluent pas l’activité système sur le serveur. Pour plus d’informations, reportez-vous à l’aide de Contrôle de serveur. Gestion des images système Vous pouvez utiliser les applications Mac OS X Server suivantes pour configurer et gérer des images NetBoot et NetInstall :  L’Utilitaire d’images de système permet de créer des images disque Mac OS X. Il est installé avec le logiciel Mac OS X Server dans le dossier /Applications/Server/.  Admin Serveur permet d’activer et de configurer le service NetBoot et les services connexes. Il est installé avec le logiciel Mac OS X Server dans le dossier /Applications/Server/.  PackageMaker permet de créer des fichiers d’installation que vous pouvez utiliser pour ajouter des logiciels à des images disque. Utilisez Xcode Tools pour accéder à PackageMaker. Vous trouverez un programme d’installation d’Xcode Tools sur le DVD d’installation du serveur, dans le dossier Other Installs.  Property List Editor permet de modifier des listes de propriétés telles que NBImageInfo.plist. Vous pouvez accéder à Property List Editor à partir d’Xcode Tools. L’interface d’Utilitaire d’images de système est illustrée ci-dessous.54 Chapitre 3Outils d’administration Administration de Mise à jour de logiciels et d’Imagerie système contient des instructions sur l’utilisation de toutes ces applications. Gestion de l’enchaînement de données Administration de QuickTime Streaming et Broadcasting contient des instructions sur l’administration de QuickTime Streaming Server (QTSS) à l’aide d’Admin Serveur. Administration de QuickTime Streaming et Broadcasting décrit aussi QTSS Publisher, une application facile à utiliser pour gérer des données et les préparer pour la diffusion en continu ou le téléchargement progressif. Utilitaires de ligne de commande Si vous êtes administrateur et préférez travailler dans un environnement de ligne de commande, Mac OS X Server s’y prête aisément. À partir de l’application Terminal dans Mac OS X, vous pouvez utiliser les shells UNIX intégrés (sh, csh, tsh, zsh, bash) afin d’utiliser les outils d’installation et de configuration du logiciel serveur, ainsi que configurer et contrôler des services. Vous pouvez également soumettre des commandes à partir d’un ordinateur non Mac OS X. Lorsque vous administrez des serveurs distants, vous travaillez de façon sécurisée dans une session SSH (Secure Shell). Administration de ligne de commande décrit Terminal, SSH, les commandes d’administration de serveur et les fichiers de configuration.Chapitre 3 Outils d’administration 55 Xgrid Admin Vous pouvez utiliser Xgrid Admin pour surveiller des contrôleurs, grilles et travaux Xgrid locaux ou distants. Vous pouvez ajouter des contrôleurs et des agents afin de surveiller et de spécifier les agents qui n’ont pas encore rejoint de grille. Vous pouvez également utiliser Xgrid Admin pour interrompre, arrêter ou redémarrer des travaux. L’interface d’Utilitaire d’images de système est illustrée ci-dessous. Xgrid Admin est installé dans /Applications/Server/ lors de l’installation du serveur ou de la configuration d’un ordinateur administrateur. Pour ouvrir Xgrid Admin, double-cliquez sur l’icône Xgrid Admin dans /Applications/Server/. Pour plus d’informations, reportez-vous à l’aide de Xgrid Admin.56 Chapitre 3Outils d’administration Apple Remote Desktop Apple Remote Desktop (ARD), que vous pouvez acheter séparément, est une application de gestion d’ordinateurs en réseau, facile à utiliser. Elle simplifie la configuration, la surveillance et la maintenance des ordinateurs distants et vous permet d’interagir avec les utilisateurs. L’interface d’Apple Remote Desktop est illustrée ci-dessous. ARD permet de contrôler et d’observer des écrans d’ordinateur, de configurer des ordinateurs et d’installer des logiciels. Vous pouvez entrer en communication avec un ou plusieurs utilisateurs à la fois pour leur fournir une aide ou une assistance. Vous pouvez effectuer des opérations élémentaires de dépannage des problèmes de réseau. Vous pouvez également générer des rapports d’audit des caractéristiques du matériel et des logiciels installés. Vous pouvez également utiliser ARD pour contrôler l’installation sur un ordinateur que vous démarrez à partir d’un disque d’installation de Mac OS X Server 10.5 ou ultérieur, car cette application inclut une fonctionnalité de visualiseur VNC. Pour en savoir plus sur Apple Remote Desktop, visitez www.apple.com/fr/remotedesktop/.4 57 4 Sécurité Des politiques et des pratiques de sécurité vigilantes peuvent réduire le risque en matière d’intégrité du système et de confidentialité des données. Mac OS X Server est bâti sur des fondations UNIX robustes qui intègrent à leur architecture de nombreuses fonctionnalités de sécurité. Des technologies de pointe basées sur des normes standard protègent votre serveur, votre réseau et vos données. Ces technologies comprennent notamment un coupe-feu intégré avec analyse de paquets à état, des services puissants de chiffrement et d’authentification, des architectures de sécurité des données et la prise en charge des listes de contrôle d’accès (ACL). La lecture de ce chapitre peut servir de base à votre réflexion. Il ne constitue pas un guide de planification rigoureux et ne contient pas les détails dont vous avez besoin pour déterminer s’il faut mettre en place une politique de sécurité particulière et en évaluer les besoins en ressources. Considérez plutôt ce chapitre comme une occasion de planifier et d’établir les politiques de sécurité nécessaires dans votre environnement. Vous trouverez plus d’informations dans Configuration de la sécurité de Mac OS X Server et Configuration de la sécurité de Mac OS X. À propos de la sécurité physique La sécurité physique d’un serveur est un aspect souvent négligé de la sécurité des ordinateurs. N’oubliez pas que toute personne qui a accès physiquement à un ordinateur (par exemple, qui peut en ouvrir le boîtier ou y connecter un clavier, etc.) a un contrôle presque total sur l’ordinateur et les données qui s’y trouvent. Une personne ayant accès physiquement à un ordinateur peut ainsi :  redémarrer l’ordinateur à partir d’un autre disque dur externe en contournant tous les mécanismes d’ouverture de session existants ;  retirer les disques durs et utiliser des techniques de récupération de données ;  installer des enregistreurs de frappe matériels sur le clavier d’administration local ;58 Chapitre 4Sécurité Vous devez déterminer, au sein de votre propre organisation et de votre environnement, quelles sont les précautions nécessaires, efficaces et rentables pour protéger la valeur de vos données et de votre réseau. Si vous faites partie d’une organisation où la salle des serveurs est protégée par des barrières allant du sol au plafond, par exemple, pensez à sécuriser également les conduites d’air qui mènent à la salle. D’autres organisations opteront pour un simple rack à serveurs ou un mot de passe Open Firmware. À propos de la sécurité du réseau La sécurité du réseau est aussi importante pour l’intégrité des données que la sécurité physique. Bien que la plupart des gens comprennent immédiatement la nécessité de mettre sous clé un serveur coûteux, ils ne voient pas toujours de manière évidente la nécessité de restreindre l’accès aux données qui se trouvent sur ce serveur. Les sections qui suivent contiennent des suggestions, des techniques et des technologies pour vous aider à sécuriser votre réseau. Coupe-feu et filtres de paquets De la même façon qu’une cloison pare-feu agit comme une barrière physique qui protège de la chaleur et des dommages provoqués par la chaleur au sein d’un bâtiment ou dans un véhicule, un coupe-feu réseau agit comme une barrière pour protéger vos ressources réseau en empêchant le piratage de données par des sources externes. Le service de coupe-feu de Mac OS X Server est un logiciel qui protège les applications réseau exécutées sur le serveur Mac OS X Server. L’activation du service de coupe-feu est similaire à l’érection d’un mur destiné à limiter l’accès. Le service de coupe-feu analyse les paquets IP entrants et les rejette ou les accepte sur la base d’un ensemble de règles que vous avez créé. Vous pouvez restreindre l’accès à tout service IP exécuté par le serveur ou personnaliser des règles pour tous les clients entrants ou pour une plage d’adresses IP clientes. Les services, tels que les services web et FTP, sont identifiés sur le serveur par un numéro de port TCP (Transmission Control Protocol) ou UDP (User Datagram Protocol). Lorsqu’un ordinateur tente de se connecter à un service, le service de coupe-feu analyse la liste des règles afin de retrouver le numéro de port correspondant. Lorsqu’une règle s’applique à la transmission de paquets de la connexion, l’action spécifiée dans la règle (par exemple, autoriser ou refuser) est exécutée. La nécessité d’appliquer des règles supplémentaires peut ensuite être évaluée en fonction de l’action.Chapitre 4 Sécurité 59 Zone démilitarisée réseau Dans le domaine de la sécurité de réseau informatique, une zone démilitarisée (ZD) est une zone du réseau (un sous-réseau) qui se trouve entre le réseau interne d’une organisation et un réseau externe comme Internet. Les connexions du réseau externe et du réseau interne vers la zone démilitarisée sont autorisées, tandis que les connexions de la zone démilitarisée sont limitées au réseau externe et ne sont pas autorisées vers le réseau interne. Cela permet à une organisation de fournir des services au réseau externe tout en protégeant le réseau interne contre d’éventuelles menaces provenant d’un hôte se trouvant dans la zone démilitarisée. Toute personne qui compromet un hôte de la zone démilitarisée ne pourra pas se connecter au réseau interne. La zone démilitarisée est souvent utilisée pour connecter des serveurs qui doivent être accessibles à partir du réseau externe ou d’Internet, comme les serveurs de courrier, les serveurs web et les serveurs DNS. Les connexions à partir du réseau externe vers la zone démilitarisée sont souvent contrôlées à l’aide de coupe-feu et de la conversion des adresses. Une zone démilitarisée peut être créée en configurant un coupe-feu : chaque réseau est connecté à un port différent du coupe-feu. C’est ce que l’on appelle une configuration de coupe-feu à trois jambes. Cette configuration a l’avantage de la simplicité, mais la faiblesse d’un point de défaillance unique. Une autre approche consiste à utiliser deux coupe-feu, une zone démilitarisée connectée au deux coupe-feu entre les deux, et à connecter l’un des coupe-feu au réseau interne et l’autre au réseau externe. Cela offre en outre l’avantage d’empêcher des erreurs de configuration accidentelles autorisant l’accès du réseau externe au réseau interne. On appelle ce type de configuration un coupe-feu avec sous-réseau protégé. Réseaux locaux virtuels Mac OS X Server permet la prise en charge des réseaux locaux virtuels (VLAN) 802.1q sur les ports Ethernet et les cartes PCI gigabit Ethernet disponibles ou intégrées dans les serveurs Xserve. Un réseau local virtuel permet à plusieurs ordinateurs se trouvant sur différents réseaux locaux physiques de communiquer entre eux comme s’ils se trouvaient sur le même réseau local. Cette solution présente comme avantages une utilisation plus efficace de la bande passante réseau et une meilleure sécurité, car le trafic de diffusion ou de multidiffusion n’est envoyé qu’aux ordinateurs situés sur le segment de réseau commun. La prise en charge des réseaux locaux virtuels par le Xserve G5 est conforme à la norme standard IEEE 802.1q.60 Chapitre 4Sécurité Filtrage MAC Le filtrage MAC (ou le filtrage d’adresses de couche 2) fait référence à un contrôle d’accès dans lequel l’adresse MAC d’une interface réseau, ou adresse Ethernet (adresse 42 bits assignée à chaque interface réseau), est utilisée pour déterminer l’accès au réseau. Les adresses MAC sont propres à chaque carte. L’utilisation du filtrage MAC sur un réseau autorise et refuse l’accès au réseau à certains périphériques, plutôt qu’à certains utilisateurs ou types de trafic réseau. Les utilisateurs individuels ne sont pas identifiés par une adresse MAC,seuls les périphériques le sont, de sorte qu’une personne autorisée doit disposer d’une liste de périphériques autorisés qu’elle utilise pour accéder au réseau. En théorie, le filtrage MAC permet à un administrateur réseau d’autoriser ou de refuser l’accès au réseau à des hôtes et des périphériques associés à l’adresse MAC, mais il existe en pratique des méthodes permettant d’éviter cette forme de contrôle d’accès par la modification de l’adresse (spoofing) ou l’échange physique de cartes réseau entre hôtes. Chiffrement du transport Le transfert sécurisé de données sur un réseau implique le chiffrement du contenu des paquets envoyés d’un ordinateur à l’autre. Mac OS X Server peut fournir les protocoles de chiffrement TLS (Transport Layer Security) et son prédécesseur, SSL (Secure Sockets Layer), qui sécurisent les communications sur Internet telles que la navigation web, le courrier électronique et d’autres transferts de données. Ces protocoles de chiffrement permettent aux applications clientes et serveur de communiquer d’une façon conçue pour empêcher l’écoute électronique, la falsification et la contrefaçon de messages. TLS utilise la cryptographie pour fournir l’authentification aux extrémités et la confidentialité des communications sur Internet. Ces connexions chiffrées authentifient le serveur (s’assurent de son identité), mais le client demeure non authentifié. Pour bénéficier d’une authentification mutuelle (dans laquelle chaque côté de la connexion est assurée de l’identité de l’autre), vous devez utiliser une infrastructure à clé publique (ICP) sur les clients qui se connectent. Mac OS X Server utilise OpenSSL et a intégré le chiffrement du transport dans les outils et services suivants :  SSH  VPN  Service web  Service de messagerie  Services de répertoire  Serveur iChatChapitre 4 Sécurité 61 Chiffrement de la charge utile Plutôt que de chiffrer le transfert d’un fichier sur le réseau, vous pouvez chiffrer le contenu du fichier. Les fichiers bénéficiant d’un chiffrement puissant peuvent être interceptés pendant le transit, mais ils demeurent illisibles. La plupart des systèmes de chiffrement du transport requièrent la participation des deux parties qui interviennent de la transaction. Certains services (comme le service de messagerie SMTP) ne peuvent pas utiliser ces techniques d’une façon fiable ; le chiffrement du fichier proprement dit demeure alors la seule méthode fiable de protection du contenu du fichier. Pour en savoir plus sur le chiffrement de fichiers, consultez la section « À propos du chiffrement des fichiers » à la page 62. À propos de la sécurité des fichiers Par défaut, les fichiers et les dossiers sont la propriété de l’utilisateur qui les a créés. Une fois créés, les éléments conservent leurs privilèges (combinaison entre propriété et autorisations), même lorsqu’on les déplace, à moins que ces privilèges ne soient modifiés explicitement par leur propriétaire ou un administrateur. C’est pourquoi les nouveaux fichiers et dossiers que vous créez ne sont pas accessibles par les utilisateurs clients s’ils ont été créés dans un dossier pour lequel ces utilisateurs ne possèdent pas de privilèges. Lorsque vous configurez des points de partage, assurez-vous que les éléments autorisent des privilèges d’accès appropriés pour les utilisateurs avec lesquels vous voulez les partager. Autorisations d’accès aux fichiers et aux dossiers Mac OS X Server prend en charge deux types d’autorisations d’accès aux fichiers et aux dossiers :  Autorisations standard POSIX (Portable Operating System Interface)  Listes de contrôle d’accès (ACL) Les autorisations POSIX vous permettent de contrôler l’accès aux fichiers et dossiers sur la base de trois catégories d’utilisateurs : Propriétaire, Groupe et Tout le monde. Bien que ces autorisations permettent un contrôle adéquat des personnes qui accè- dent à un fichier ou un dossier, elles n’ont pas la flexibilité et la granularité dont beaucoup d’organisations ont besoin pour gérer des environnements d’utilisateurs élaborés. Les autorisations des listes de contrôle d’accès fournissent un ensemble plus étendu d’autorisations pour un fichier ou un dossier et permettent de désigner plusieurs utilisateurs et groupes comme propriétaires. Les listes de contrôle d’accès sont de plus compatibles avec Windows Server 2003 et Windows XP, ce qui vous donne une plus grande flexibilité dans un environnement multiplateforme.62 Chapitre 4Sécurité Pour en savoir plus sur les autorisations de fichier, consultez les sections Administration des services de fichier et Configuration de la sécurité de Mac OS X Server. À propos du chiffrement des fichiers Mac OS X dispose d’un certain nombre de technologies de chiffrement de fichiers, à savoir :  FileVault : FileVault effectue un chiffrement à la volée sur le dossier de départ de chaque utilisateur. Il chiffre donc l’ensemble du répertoire dans un volume virtuel, qui est monté, et déchiffre les données selon les besoins.  Secure VM : Secure VM chiffre la mémoire virtuelle système (les données de mémoire écrites temporairement sur le disque dur). En tant que tel, il n’est pas utilisé pour chiffrer des fichiers d’utilisateur, mais confère plus de sécurité à votre système en empêchant la lecture et l’exploitation des fichiers de mémoire virtuelle.  Utilitaire de disque :Utilitaire de disque peut créer des images disque dont le contenu est chiffré et protégé par mot de passe. Les images disque fonctionnent comme un support amovible, tel qu’un disque dur ou une carte mémoire flash USB, mais n’existent que sous la forme d’un fichier stocké sur l’ordinateur. Une fois que vous avez créé l’image disque chiffrée, il suffit de double-cliquer dessus pour la monter sur votre système. Tous les fichiers que vous faites glisser sur l’image montée sont chiffrés et stockés dans l’image disque. Vous pouvez ensuite envoyer l’image disque à d’autres utilisateurs de Mac OS X. S’ils disposent du mot de passe de déverrouillage, ils peuvent extraire les fichiers que vous avez verrouillés dans l’image disque. Pour en savoir plus, sachez que les méthodes de chiffrement de fichiers suivantes sont décrites dans le Guide de configuration de la sécurité de Mac OS X Server :  Création d’une nouvelle image disque chiffrée.  Création d’une image disque chiffrée à partir de données existantes. Suppression sécurisée Lorsque vous placez un fichier dans la Corbeille et que vous videz cette dernière, ou lorsque vous supprimez un fichier à l’aide de l’outil UNIX « rm », les fichiers proprement dits ne sont pas supprimés du disque dur. Ils sont simplement déplacés de la liste des fichiers contrôlés et protégés par le système d’exploitation. Tous espace de votre disque dur considéré comme de l’espace libre (dans lequel le système d’exploitation peut placer un fichier) contient plus que probablement des fichiers qui ont été supprimés auparavant. Ces fichiers peuvent être récupérés à l’aide d’utilitaires d’analyse et d’annulation de suppression. Pour supprimer totalement des données, vous devez utiliser une méthode de suppression plus sûre. Les experts en sécurité recommandent d’écraser plusieurs fois les fichiers supprimés et l’espace libre à l’aide de données aléatoires.Chapitre 4 Sécurité 63 Mac OS X Server fournit les outils suivants pour supprimer des fichiers de façon sûre :  Vider la Corbeille en mode sécurisé (une commande du menu Finder que l’on peut utiliser à la place de la commande « Vider la Corbeille »).  srm (un utilitaire UNIX qui supprime les fichiers de façon sûre et que l’on peut utiliser à la place de « rm »). À propos de l’authentification et de l’autorisation L’authentification consiste à vérifier l’identité d’une personne, tandis que l’autorisation consiste à vérifier qu’une personne authentifiée dispose de l’autorité requise pour effectuer une certaine action. L’authentification est donc nécessaire pour l’autorisation. Dans le contexte informatique, lorsque vous saisissez un nom d’utilisateur et un mot de passe, vous êtes authentifié sur l’ordinateur parce qu’il part du principe qu’une seule personne (en l’occurrence, vous) connaît à la fois le nom d’utilisateur et le mot de passe. Une fois que vous êtes authentifié, le système d’exploitation vérifie si vous figurez dans des listes de personnes autorisées à accéder à certains fichiers et, si vous êtes autorisé à y accéder, vous autorise l’accès à ces fichiers. Comme l’autorisation ne peut pas se faire sans authentification, le terme autorisation est parfois utilisé pour la combinaison de l’authentification et de l’autorisation. Sous Mac OS X Server, les utilisateurs qui tentent d’utiliser différents services (comme ouvrir une session sur un poste de travail conscient des répertoires ou monter un volume distant) doivent s’authentifier en fournissant un nom d’utilisateur et un mot de passe pour que les privilèges d’utilisateur puissent être déterminés. Il y a plusieurs façons d’authentifier des utilisateurs :  Authentification Open Directory. Basée sur le protocole normalisé SASL (Simple Authentication and Security Layer), l’authentification Open Directory prend en charge de nombreuses méthodes d’authentification, notamment CRAM-MD5, APOP, WebDAV, SHA-1, LAN Manager, NTLMv1 et NTLMv2. C’est la façon la plus efficace d’authentifier des utilisateurs Windows. Les méthodes d’authentification peuvent être désactivées de façon sélective pour rendre le stockage des mots de passe sur le serveur plus sûr. Par exemple, si aucun client n’utilise les services Windows, vous pouvez désactiver les méthodes d’authentification NTLMv1 et LAN Manager pour empêcher le stockage de mots de passe sur le serveur à l’aide de ces méthodes. Toute personne parvenant, d’une façon ou d’une autre, à accéder à votre base de données de mots de passe ne pourrait pas exploiter les failles de ces méthodes d’authentification pour pirater des mots de passe.64 Chapitre 4Sécurité L’authentification Open Directory vous permet de configurer des politiques de mots de passe pour des utilisateurs individuels ou pour tous les utilisateurs dont les enregistrements sont stockés dans un répertoire particulier, avec des exceptions si nécessaire. L’authentification Open Directory permet aussi de spécifier des politiques de mots de passe pour des répliques de répertoire individuelles. Vous pouvez, par exemple, spécifier une longueur de mot de passe minimum ou exiger qu’un utilisateur change de mot de passe à sa prochaine ouverture de session. Vous pouvez aussi désactiver l’ouverture de session pour les comptes inactifs ou après un certain nombre de tentatives infructueuses d’ouverture de session.  Authentification Kerberos 5. L’authentification Kerberos permet l’intégration dans des environnements Kerberos existants. Le centre de distribution de clés (Key Distribution Center ou KDC) de Mac OS X Server prend entièrement en charge les politiques de mots de passe que vous configurez sur le serveur. L’utilisation de Kerberos permet également de bénéficier d’une fonctionnalité appelée la signature unique, décrite dans la section qui suit. Les services suivants de Mac OS X Server prennent en charge l’authentification Kerberos : AFP (Apple Filing Protocol), courrier électronique, FTP (File Transfer Protocol), SSH (Secure Shell), fenêtre d’ouverture de session, LDAPv3, VPN (Virtual Private Network), serveur iChat, économiseur d’écran et Apache (via le protocole SPNEGO).  Stockage de mots de passe dans des comptes utilisateur. Cette approche peut être utile lors de la migration de comptes utilisateur à partir de versions antérieures du serveur. Il se peut toutefois qu’elle ne prenne pas en charge les clients qui nécessitent certains protocoles d’authentification sûrs pour le réseau comme APOP.  Authentification LDAPv3 non Apple. Cette approche est disponible pour les environnements dans lesquels un serveur LDAPv3 est configuré pour authentifier les utilisateurs.  RADIUS (protocole d’authentification pour le contrôle de l’accès au réseau de clients à configurations mobiles ou fixes). Pour en savoir plus sur RADIUS dans Mac OS X Server, consultez la section Administration des services de réseau. Signature unique Mac OS X Server utilise Kerberos pour l’authentification par signature unique, ce qui évite aux utilisateurs de devoir saisir un nom d’utilisateur et un mot de passe pour chaque service séparément. Avec la signature unique, l’utilisateur saisit toujours un nom d’utilisateur et un mot de passe dans la fenêtre d’ouverture de session. Par contre, une fois la session ouverte, il ne doit plus saisir de nom d’utilisateur ni de mot de passe pour accéder au service de fichiers Apple, au service de messagerie ni aux autres services qui utilisent l’authentification Kerberos. Pour utiliser la signature unique, les utilisateurs et les services doivent être kerbérisés, c’est-à-dire configurés pour l’authentification Kerberos, et doivent utiliser le même centre de distribution de clés Kerberos.Chapitre 4 Sécurité 65 Les comptes utilisateur qui résident dans un répertoire LDAP de Mac OS X Server et qui possèdent le type de mot de passe Open Directory utilisent le centre de distribution de clés intégré du serveur. Ces comptes utilisateur sont configurés automatiquement pour Kerberos et la signature unique. Les services kerbérisés de ce serveur utilisent également le centre de distribution de clés intégré du serveur et sont configurés automatiquement pour la signature unique. Ce centre de distribution de clés Mac OS X Server peut aussi authentifier des utilisateurs pour des services fournis par d’autres serveurs. Une configuration minimale est suffisante pour que d’autres serveurs sous Mac OS X Server puissent utiliser le centre de distribution de clés de Mac OS X Server. Kerberos a été développé au MIT pour fournir une authentification et une communication sécurisées sur des réseaux ouverts tels qu’Internet. Kerberos fournit des preuves d’identité aux deux parties. Il vous permet de prouver qui vous êtes auprès des services réseau que vous voulez utiliser. Il prouve aussi à vos applications que les services réseau sont authentiques et n’ont pas fait l’objet d’une opération de spoofing (mystification). Comme d’autres systèmes d’authentification, Kerberos ne fournit toutefois pas d’autorisation. Chaque service réseau détermine lui-même ce qu’il vous autorise à faire en fonction de l’identité établie. Kerberos permet à un client et à un serveur de s’identifier mutuellement de façon nettement plus sûre que les méthodes d’authentification par mot de passe et par question-réponse traditionnelles. Kerberos fournit aussi un environnement à signature unique dans lequel les utilisateurs ne doivent s’authentifier qu’une fois par jour, par semaine ou par période, ce qui rend l’authentification moins lourde. Mac OS X Server et Mac OS X 10.3 à 10.5 prennent en charge la version 5 de Kerberos. À propos des certificats, de SSL et de l’infrastructure à clé publique Mac OS X Server prend en charge de nombreux services utilisant le protocole SSL (Secure Socket Layer) pour le transfert de données chiffrées. SSL utilise un système d’infrastructure à clé publique (ICP) pour générer et maintenir des certificats d’identité pour les services dans lesquels SSL a été activé. Les systèmes d’infrastructure à clé publique permettent aux deux parties d’une transaction de données de s’authentifier mutuellement et d’utiliser des clés de chiffrement et d’autres informations qui figurent dans les certificats d’identité, afin de chiffrer et de déchiffrer les messages qui transitent entre les deux parties. Une infrastructure à clé publique permet à toutes les parties qui communiquent de bénéficier de la confidentialité, de l’intégrité des messages et de l’authentification de la source des messages sans devoir échanger d’informations secrètes au préalable.66 Chapitre 4Sécurité La technologie SSL fait appel à un système d’ICP pour sécuriser la transmission de données et l’authentification des utilisateurs. Elle crée un canal de communication sécurisé initial permettant de négocier une transmission de clé secrète plus rapidement. Mac OS X Server utilise SSL pour fournir une transmission de données chiffrées pour le service de courrier électronique, le service web et le service de répertoire. Les sections qui suivent contiennent d’autres informations concernant certains aspects importants des infrastructures à clé publique :  « Clés publiques et privées » à la page 66.  « Certificats » à la page 67.  « Autorités de certificat » à la page 67.  « Identités » à la page 68. Clés publiques et privées Dans un ICP, deux clés numériques sont créées : la clé publique et la clé privée. La clé privée n’est pas distribuée à tout le monde et est souvent chiffrée par une phrase clé. La clé publique, par contre, est distribuée aux parties qui communiquent. Les fonctionnalités de base des clés peuvent être résumées comme suit : Les services web, de courrier électronique et de répertoire utilisent la clé publique avec SSL pour négocier une clé partagée pendant la durée de la connexion. Ainsi, un serveur de messagerie envoie sa clé publique à un client se connectant et entame la négociation pour l’établissement d’une connexion sécurisée. Le client se connectant utilise la clé publique pour chiffrer une réponse à la négociation. Comme le serveur de messagerie dispose de la clé privée, il peut déchiffrer la réponse. La négociation continue jusqu’à ce que le serveur de messagerie et le client disposent d’un secret partagé pour chiffrer le trafic entre les deux ordinateurs. Type de clé Fonctionnalités Publique  Permet de chiffrer des messages qui ne peuvent être déchiffrés que par une personne possédant la clé privée correspondante.  Permet de vérifier la signature qui figure sur un message provenant d’une clé privée. Privée  Permet de signer numériquement un message ou un certificat pour en établir l’authenticité.  Permet de déchiffrer des messages chiffrés avec la clé publique.  Permet de chiffrer des messages qui ne peuvent être déchiffrés que par la clé privée elle-même.Chapitre 4 Sécurité 67 Certificats Les clés publiques se trouvent souvent dans des certificats. Un utilisateur peut signer numériquement des messages à l’aide de sa clé privée et les autres utilisateurs peuvent vérifier la signature à l’aide de la clé publique qui se trouve dans le certificat du signataire émis par une autorité de certificat (AC) au sein de l’ICP. Un certificat de clé publique (on parle parfois aussi de certificat d’identité) est un fichier de format déterminé (Mac OS X Server utilise le format x.509) contenant les éléments suivants :  La moitié clé publique d’une paire clé privée-clé publique.  Des informations relatives à l’identité de l’utilisateur de la clé, telles que le nom et les coordonnées.  Une période de validité (durée pendant laquelle on peut être sûr de l’exactitude du certificat).  L’URL d’une personne possédant l’autorité nécessaire pour révoquer le certificat (son centre de révocation).  La signature numérique d’une autorité de certificat ou de l’utilisateur de la clé. Autorités de certificat Une autorité de certificat (AC) est une entité accompagnée d’un certificat associé qui signe et émet des certificats d’identité numériques établissant que la partie identifiée est digne de confiance. En ce sens, il s’agit d’une tierce partie de confiance entre deux transactions. Dans les systèmes x.509, les AC sont hiérarchiques par nature, chacune étant certifiée par d’autres AC jusqu’à une autorité racine suprême. Une autorité racine est une AC qui béné- ficie de la confiance de suffisamment de ou de toutes les parties intéressées de sorte qu’elle ne doive pas être authentifiée par une autre tierce partie. La hiérarchie des certificats va toujours du bas vers le haut, avec un certificat d’autorité racine au sommet. Une AC peut être une entreprise qui, en échange d’une commission, signe et émet un certificat de clé publique proclamant que l’AC atteste que la clé publique du certificat appartient bien à son propriétaire, comme indiqué dans le certificat. D’une certaine façon, l’AC est une sorte de notaire numérique. Pour effectuer une demande de certificat auprès d’une AC, il est nécessaire de fournir ses coordonnées et des informations sur son identité, ainsi que la clé publique. L’AC vérifie l’identité du demandeur afin que les utilisateurs puissent être sûrs que les certificats émis par cette AC appartiennent bien au demandeur identifié.68 Chapitre 4Sécurité Identités Les identité, dans le contexte du gestionnaire de certificats de Mac OS X Server, sont la combinaison d’un certificat signé pour les deux clés d’une paire de clés d’une ICP. Les identités sont utilisées par le trousseau système et sont disponibles pour les différents services qui prennent en charge SSL. Certificats auto-signés Les certificats auto-signés sont des certificats signés numériquement par la clé privée de la paire de clés incluse dans le certificat. Cette solution remplace la signature du certificat par une AC. En signant un certificat vous-même, vous attestez que vous êtes bien celui que vous prétendez être. Aucune tierce partie de confiance n’est impliquée. Gestionnaire de certificats dans Admin Serveur L’application Gestionnaire de certificats de Mac OS X Server est intégrée à Admin Serveur pour vous aider à créer, utiliser et maintenir des identités pour les services pour lesquels SSL est activé. L’interface d’Admin Serveur est illustrée ci-dessous (avec le Gestionnaire de certificats sélectionné). Gestionnaire de certificats fournit la gestion intégrée de certificats SSL dans Mac OS X Server pour tous les services qui permettent l’utilisation de certificats SSL.Chapitre 4 Sécurité 69 Gestionnaire de certificats permet de créer des certificats auto-signés et des demandes de signature de certificat (en anglais Certificate-Signing Requests ou CSR) pour obtenir un certificat signé par une AC. Les certificats, auto-signés ou signés par une AC, sont accessibles par les services qui prennent en charge SSL. Les identités, qui étaient auparavant créées et stockées dans des fichiers OpenSSL, peuvent également être importées dans Gestionnaire de certificats et sont alors accessibles à tous les services prenant en charge SSL. Gestionnaire de certificats dans Admin Serveur ne vous permet pas de signer et d’émettre des certificats en tant qu’AC ni de signer et d’émettre des certificats en tant qu’autorité racine. Si vous avez besoin de ces fonctions, vous pouvez utiliser l’application Assistant AC d’Apple qui se trouve dans /Applications/Utilitaires/. Elle permet d’obtenir ces fonctions, ainsi que d’autres. Les certificats auto-signés et émis par une AC créés dans Assistant AC d’Apple peuvent être utilisés dans Gestionnaire de certificats par simple importation. Gestionnaire de certificats affiche les informations suivantes pour chaque certificat :  Le nom du domaine pour lequel le certificat a été émis.  Les dates de validité.  L’autorité signataire (par exemple, l’entité de l’AC ou, si le certificat est auto-signé, la mention « Self-Signed »). Préparation des certificats Pour pouvoir utiliser SSL dans les services de Mac OS X Server, vous devez d’abord créer ou importer des certificats. Vous pouvez créer votre propre certificat auto-signé, générer une demande de signature de certificat (CSR) à envoyer à une AC ou importer un certificat préalablement créé avec OpenSSL. Sélectionnez une AC pour signer votre demande de certificat. Si vous n’avez pas d’AC pour signer votre demande, vous pouvez devenir votre propre AC, puis importer vos certificats d’AC dans la base de données de confiance racine de tous les ordinateurs que vous gérez. Si vous utilisez un certificat auto-signé, envisagez d’utiliser une AC auto-signée afin de signer une CSR à utiliser pour vos services, puis importez le certificat public de votre AC dans le trousseau système de tous les ordinateurs clients. Ces deux options partent du principe que vous avez le contrôle des ordinateurs clients.70 Chapitre 4Sécurité Demande de certificat auprès d’une autorité de certificat Gestionnaire de certificats vous aide à créer une demande de signature de certificat (CSR) à envoyer à votre AC désignée. Pour demander un certificat signé : 1 Dans Admin Serveur, sélectionnez le serveur qui possède des services prenant en charge SSL. 2 Cliquez sur Certificats. 3 Cliquez sur le bouton Ajouter (+) sous la liste Certificats. 4 Saisissez les informations relatives à l’identité. Le nom usuel est le nom de domaine complet du serveur qui va utiliser les services pour lesquels SSL est activé. 5 Saisissez les dates de validité de début et de fin. 6 Sélectionnez une taille pour la clé privée (la taille par défaut est 1024 bits). 7 Saisissez une phrase clé pour la clé privée. Cette phrase clé devrait être plus sûre qu’un simple mot de passe. Il est recommandé d’utiliser au moins 20 caractères, de mélanger majuscules et minuscules, nombres et/ou signes de ponctuation, de ne pas répéter de caractères et de ne pas utiliser de termes figurant dans un dictionnaire. 8 Cliquez sur le bouton en forme d’engrenage et choisissez « Créer une demande de signature de certificats ». 9 Suivez les instructions à l’écran pour demander un certificat signé à l’AC que vous avez choisie. Vous pouvez, par exemple, le faire en ligne ou fournir l’adresse électronique. 10 Cliquez sur Envoyer la demande. 11 Cliquez sur Terminé pour enregistrer les informations d’identité. Lorsque l’AC répond au message électronique, elle l’inclut dans le texte d’un message électronique. 12 Assurez-vous à nouveau que le certificat est sélectionné dans le champ Certificats. 13 Cliquez sur le bouton en forme d’engrenage, puis choisissez « Ajouter un certificat signé ou renouvelé de l’autorité de certificat ». 14 Copiez les caractères entre « ==Begin CSR== » et « ==End CSR== » dans la zone de texte. 15 Cliquez sur OK. 16 Cliquez sur Enregistrer.Chapitre 4 Sécurité 71 Création d’un certificat auto-signé Lorsque vous créez une identité dans Gestionnaire de certificats, vous créez un certificat auto-signé. Gestionnaire de certificats crée une paire clé privée-clé publique possé- dant la taille de clé spécifiée (entre 512 et 2048 bits) dans le trousseau système. Il crée ensuite le certificat auto-signé correspondant dans le trousseau système. Une CSR est également générée pendant la création du certificat auto-signé. Elle n’est pas stockée dans le trousseau, mais écrite sur disque à l’emplacement /etc/certificates/ cert.nom.usuel.tld.csr, où « nom.usuel.tld » est le nom usuel du certificat émis. Pour créer un certificat auto-signé : 1 Dans Admin Serveur, sélectionnez le serveur qui possède les services prenant en charge SSL. 2 Cliquez sur Certificats. 3 Cliquez sur le bouton Ajouter (+). 4 Saisissez les informations relatives à l’identité. Le nom usuel est le nom de domaine complet du serveur qui va utiliser les services pour lesquels SSL est activé. 5 Saisissez les dates de validité de début et de fin. 6 Sélectionnez une taille pour la clé privée (la taille par défaut est 1024 bits). 7 Saisissez une phrase clé pour la clé privée. Cette phrase clé devrait être plus sûre qu’un simple mot de passe. Il est recommandé d’utiliser au moins 20 caractères, de mélanger majuscules et minuscules, nombres et signes de ponctuation, de ne pas répéter de caractères et de ne pas utiliser de termes figurant dans un dictionnaire. 8 Cliquez sur Terminé pour enregistrer les informations d’identité. 9 Cliquez sur Enregistrer. Création d’une autorité de certificat Si vous voulez pouvoir signer le certificat de quelqu’un d’autre, vous devez créer une autorité de certificat (AC). Les autorités de certificat sont parfois appelées certificats racine. En utilisant le certificat racine, vous deviendrez la tierce partie de confiance pour les transactions de ce certificat, vous portant ainsi garant de l’identité du détenteur du certificat. Si vous faite partie d’une organisation importante, vous pouvez décider d’émettre ou de signer des certificats pour des personnes de votre organisation, afin de bénéficier des avantages de sécurité offerts par les certificats avec vos propres services informatiques. Il se peut toutefois que certaines organisations externes ne reconnaissent pas ou ne fassent pas confiance à votre autorité en matière de signature.72 Chapitre 4Sécurité Pour créer une AC : 1 Démarrez Trousseau d’accès. Trousseau d’accès est un utilitaire qui se trouve dans le répertoire /Applications/Utilitaires/. 2 Dans le menu Trousseau d’accès, sélectionnez Assistant Certificat > Créer une autorité de certificat. L’Assistant Certificat démarre. Il va vous guider tout au long du processus de création de l’AC. 3 Choisissez de créer une Autorité de certification racine auto-signée. 4 Fournissez à Assistant Certificat les informations requises, puis cliquez sur Continuer. Pour créer une AC, vous allez devoir fournir les informations suivantes :  Une adresse électronique.  Le nom de l’autorité émettrice (vous ou votre organisation). Vous devez aussi spécifier s’il faut ignorer les valeurs par défaut et s’il faut faire de cette AC l’AC par défaut de l’organisation. Si vous n’avez pas d’AC par défaut pour votre organisation, autorisez Assistant Certificat à faire de la présente AC l’AC par défaut. Dans la plupart des cas, il n’est pas recommandé d’ignorer les valeurs par défaut. Si vous ne les ignorez pas, passez directement à l’étape 16. 5 Si vous préférez ignorer les valeurs par défaut, fournissez les informations suivantes dans les écrans qui suivent :  Un numéro de série unique pour le certificat racine.  Le nombre de jours de fonctionnement de l’autorité de certificat avant son expiration.  Le type de certificat utilisateur que cette AC signe.  Si vous voulez créer pour l’AC un site web auquel les utilisateurs peuvent accéder pour la distribution des certificats d’AC. 6 Cliquez sur Continuer. 7 Fournissez à Assistant Certificat les informations requises, puis cliquez sur Continuer. Pour créer une AC, vous allez devoir fournir les informations suivantes :  L’adresse électronique de la partie responsable des certificats.  Le nom de l’autorité de certificat (vous ou votre organisation).  Le nom de l’organisation.  Le nom d’unité de l’organisation.  L’emplacement de l’autorité émettrice. 8 Sélectionnez une taille de clé et un algorithme de chiffrement pour le certificat d’AC, puis cliquez sur Continuer.Chapitre 4 Sécurité 73 Une clé de grande taille demande plus de calculs de la part des ordinateurs, mais est nettement plus sûre. L’algorithme à sélectionner dépend plus de vos besoins en termes d’organisation que de considérations techniques. Les algorithmes DSA et RSA sont tous deux des algorithmes de chiffrement forts. L’algorithme DSA est une norme standard du gouvernement fédéral des États-Unis pour les signatures numériques. L’algorithme RSA constitue une avancée plus récente dans le domaine des algorithmes. 9 Sélectionnez une taille de clé et un algorithme de chiffrement pour les certificats à signer, puis cliquez sur Continuer. 10 Sélectionnez les extensions d’utilisation de clé dont vous avez besoin pour le certificat d’AC, puis cliquez sur Continuer. Vous devez sélectionner au minimum Signature et Signature de certificat. 11 Sélectionnez les extensions d’utilisation de clé dont vous avez besoin pour les certificats à signer, puis cliquez sur Continuer. Les sélections d’utilisation de clé par défaut sont basées sur le type de clé sélectionné auparavant dans l’assistant. 12 Spécifiez d’autres extensions à ajouter au certificat d’AC, puis cliquez sur Continuer. Vous devez sélectionner « Inclure l’ext. de contraintes élémentaires » et « Utiliser ce certificat comme autorité de certification ». 13 Spécifiez éventuellement d’autres extensions à ajouter au certificat d’AC, puis cliquez sur Continuer. Aucune n’est obligatoire. 14 Sélectionnez le trousseau « Système » pour stocker le certificat d’AC. 15 Choisissez de faire confiance aux certificats de cet ordinateur signés par l’AC que vous avez créée. 16 Cliquez sur Continuer et authentifiez-vous comme administrateur pour créer le certificat et la paire de clés. 17 Lisez et suivez les instructions qui figurent à la dernière page de l’Assistant Certificat. Vous pouvez maintenant émettre des certificats destinés à des parties de confiance et signer des demandes CSR. Utilisation d’une AC pour créer un certificat destiné à quelqu’un d’autre Vous pouvez utiliser votre certificat d’AC pour émettre un certificat pour quelqu’un d’autre. On appelle parfois cette opération signer une demande de signature de certificat (CSR). En le faisant, vous affirmez que vous êtes une partie de confiance et que vous pouvez vérifier l’identité du détenteur du certificat.74 Chapitre 4Sécurité Pour que vous puissiez créer un certificat destiné à une autre personne, cette dernière doit d’abord générer une demande de signature de certificat. Elle peut utiliser l’Assistant Certificat pour générer la demande de signature de certificat et vous envoyer la demande par message électronique. Vous devez ensuite utiliser le texte de la demande de signature de certificat pour créer le certificat. Pour créer un certificat destiné à quelqu’un d’autre : 1 Démarrez Trousseau d’accès. Trousseau d’accès est un utilitaire qui se trouve dans le répertoire /Applications/Utilitaires/. 2 Dans le menu de Trousseau d’accès, sélectionnez Assistant Certificat > Créer un certificat pour quelqu’un d’autre en tant qu’autorité de certificat. L’Assistant Certificat démarre et vous guide tout au long du processus de création de l’AC. 3 Faites glisser la demande de signature de certificat dans la zone cible. 4 Choisissez l’AC émettrice et signez la demande. Vous pouvez aussi ignorer les valeurs par défaut de la demande. 5 Cliquez sur Continuer. Si vous ignorez les valeurs par défaut de la demande, fournissez à l’Assistant Certificat les informations requises, puis cliquez sur Continuer. Le certificat est maintenant signé. L’application de courrier électronique par défaut s’ouvre avec le certificat signé comme pièce jointe. Importation d’un certificat Vous pouvez importer un certificat et une clé privée OpenSSL préalablement générés dans Gestionnaire de certificats. Les éléments sont stockés comme éléments disponibles dans la liste des identités et sont disponibles pour les services pour lesquels SSL a été activé. Pour importer un certificat de type OpenSSL existant : 1 Dans Admin Serveur, sélectionnez le serveur qui possède les services prenant en charge SSL. 2 Cliquez sur Certificats. 3 Cliquez sur le bouton Importer. 4 Saisissez le nom et le chemin du fichier du certificat existant. Vous pouvez aussi parcourir le disque et spécifier son emplacement. 5 Saisissez le nom et le chemin du fichier de clé privée existant. Vous pouvez aussi parcourir le disque et spécifier son emplacement. 6 Saisissez la phrase clé de la clé privée. 7 Cliquez sur Importer.Chapitre 4 Sécurité 75 Gestion des certificats Une fois qu’un certificat a été créé et signé, vous n’avez plus grand chose à faire. Les certificats ne peuvent être modifiés que dans Admin Serveur et ne peuvent plus être modifiés une fois qu’une AC les a signés. Les certificats auto-signés peuvent être modifiés. Vous devez supprimez les certificats si les informations qu’ils possèdent (informations de contact, etc.) ne sont plus exactes ou si vous pensez que la paire de clés a été compromise. Modification d’un certificat Une fois que la signature de certificat d’une AC a été ajoutée, le certificat ne peut plus être modifié. Il est toutefois possible de modifier des certificats auto-signés. Tous les champs du certificat (y compris le nom de domaine et la phrase clé de la clé privée, la taille de la clé privée, etc.) peuvent être modifiés. Si l’identité a été exportée sur disque à partir du trousseau système, elle doit être réexportée. Pour modifier un certificat : 1 Dans Admin Serveur, sélectionnez le serveur qui possède des services prenant en charge SSL. 2 Cliquez sur Certificats. 3 Sélectionnez l’identité certificat à modifier. Il doit s’agir d’un certificat auto-signé. 4 Cliquez sur le bouton Modifier (/). 5 Cliquez sur Modifier. Distribution d’un certificat public d’AC à des clients Si vous utilisez des certificats auto-signés, un avertissement est affiché dans la plupart des applications d’utilisateur pour vous avertir que l’autorité de certificat n’est pas reconnue. D’autres logiciels, tels que le client LDAP, refusent purement et simplement d’utiliser SSL si l’AC du serveur est inconnue. Mac OS X Server n’est livré qu’avec des certificats provenant d’AC commerciales connues. Pour empêcher cet avertissement, votre certificat d’AC doit être exporté vers chaque ordinateur client qui se connecte au serveur sécurisé. Pour distribuer le certificat d’AC auto-signé : 1 Copiez le certificat d’AC auto-signé (le fichier nommé ca.crt) sur chaque ordinateur client. Il est préférable de le distribuer à l’aide d’un support non réinscriptible tel qu’un CD-R. L’utilisation de supports non réinscriptibles empêche la corruption du certificat. 2 Ouvrez l’outil Trousseau d’accès en double-cliquant sur l’icône ca.crt à l’emplacement où le certificat a été copié sur l’ordinateur client.76 Chapitre 4Sécurité 3 Ajoutez le certificat au trousseau système à l’aide de Trousseau d’accès. Vous pouvez aussi utiliser la commande certtool dans Terminal : sudo certtool i ca.crt k=/System/Library/Keychains/Systems Désormais, toute application cliente qui procède à des vérifications par rapport au trousseau système (comme Safari et Mail) reconnaît tous les certificats signés par votre AC. Suppression d’un certificat Lorsqu’un certificat est arrivé à expiration ou a été compromis, vous devez le supprimer. Pour supprimer un certificat : 1 Dans Admin Serveur, sélectionnez le serveur qui possède des services prenant en charge SSL. 2 Cliquez sur Certificats. 3 Sélectionnez l’identité certificat à supprimer. 4 Cliquez sur le bouton Suprimmer (-) et sélectionnez Supprimer. 5 Cliquez sur Enregistrer. Renouvellement d’un certificat arrivé à expiration Tous les certificats ont une date d’expiration. Vous devez donc mettre à jour les certificats lorsqu’ils expirent. Pour renouveler un certificat arrivé à expiration : 1 Demandez un nouveau certificat à l’AC. Si vous êtes votre propre AC, créez-en un nouveau à l’aide de votre propre certificat racine. 2 Dans Admin Serveur, sélectionnez dans la liste Serveurs le serveur possédant le certificat en cours d’expiration. 3 Cliquez sur Certificats. 4 Sélectionnez l’identité certificat à modifier. 5 Cliquez sur le bouton d’action, puis choisissez « Ajouter un certificat signé ou renouvelé de l’autorité de certificat ». 6 Collez le certificat renouvelé dans le champ de texte, puis cliquez sur OK. 7 Cliquez sur le bouton Modifier pour rendre le certificat modifiable. 8 Réglez les dates du certificat. 9 Cliquez sur Enregistrer.Chapitre 4 Sécurité 77 Utilisation de certificats Dans Admin Serveur, les différents services comme le service web, le service de courrier électronique, le service VPN, etc., affichent une liste déroulante reprenant les certificats sélectionnables par l’administrateur. Comme l’apparence des services varie, l’emplacement de la liste déroulante varie également. Consultez le guide d’administration relatif au service que vous tentez d’utiliser avec un certificat. SSH et les clés SSH SSH est un protocole réseau qui établit un canal sécurisé entre votre ordinateur et un ordinateur distant. Il utilise la cryptographie à clé publique pour authentifier l’ordinateur distant. Il assure également le chiffrement du trafic et l’intégrité des données échangées entre les deux ordinateurs. SSH est souvent utilisé pour ouvrir une session sur une machine distante afin d’y exécuter des commandes, mais il permet aussi de créer un tunnel de données sécurisé en réexpédiant ces données via un port TCP arbitraire. De plus, il peut transférer des fichiers à l’aide des protocoles SFTP et SCP associés. Par défaut, un serveur SSH écoute le trafic sur le port TCP 22 standard. Mac OS X Server utilise OpenSSH comme base pour ses outils SSH. Ouverture de session SSH à base de clés L’authentification à base de clés est utile pour des tâches telles que l’automatisation des transferts et des sauvegardes de fichiers et la création de scripts de basculement parce qu’il permet aux ordinateurs de communiquer sans exiger la saisie d’un mot de passe par un utilisateur. Il n’est pas sûr de copier la clé privée d’un ordinateur sur un autre ordinateur. Important :l’authentification à base de clés comporte des risques. Si la clé privée que vous générez est compromise, des utilisateurs non autorisés peuvent accéder à vos ordinateurs. Vous devez déterminer si les avantages de l’authentification à base de clés valent le risque. Génération d’une paire de clés pour SSH La présente section décrit brièvement le processus de configuration de l’ouverture de session SSH à base de clés sous Mac OS X et Mac OS X Server. Pour configurer SSH à base de clés, vous devez générer les clés que les deux ordinateurs vont utiliser pour établir et valider leurs identités mutuelles.78 Chapitre 4Sécurité Pour ce faire, exécutez les commandes suivantes dans Terminal : 1 Vérifiez s’il existe un dossier .ssh dans votre dossier de départ en saisissant la commande : ls -ld ~/.ssh. Si .ssh apparaît dans les résultats, passez à l’étape 2. Si .ssh n’apparaît pas dans les résultats, exécutez mkdir ~/.ssh et continuez à l’étape 2. 2 Dans le shell, allez dans le répertoire ssh masqué en saisissant la commande suivante : cd ~/.ssh 3 Générez les clés publique et privée en saisissant la commande suivante : ssh-keygen -b 1024 -t dsa -f id_dsa -P '' Le drapeau -b règle la longueur des clés sur 1024 bits, -t indique qu’il faut utiliser l’algorithme de hachage DSA, -f définit le nom de fichier comme id_dsa et -P suivi de deux apostrophes simples définit le mot de passe de la clé privée comme étant nul. Un mot de passe de clé privée nul permet d’automatiser les connexions SSH. 4 Créez un fichier de clé autorisée vierge en saisissant la commande suivante : touch authorized_keys2 5 Copiez la clé publique dans le fichier de clé autorisée en saisissant la commande suivante : cat id_dsa.pub >> authorized_keys2 6 Changez les autorisations de la clé privée en saisissant la commande suivante : chmod 400 id_dsa Les autorisations de la clé privée doivent être définies de façon à ce que le fichier ne puisse pas être lu par tout le monde. 7 Copiez la clé publique et les listes de clés autorisées dans le dossier de départ de l’utilisateur spécifié sur l’ordinateur distant en saisissant la commande suivante : scp authorized_keys2 username@remotemachine:~/.ssh/ Si vous devez établir une communication dans les deux sens entre des serveurs, répé- tez le processus ci-dessus sur le second ordinateur. Ce processus doit être répété pour tout utilisateur devant ouvrir une session SSH à base de clés. L’utilisateur root n’est pas une exception. Le dossier de départ de l’utilisateur root sur Mac OS X Server se trouve à l’emplacement /var/root/. SSH à base de clés avec exemple de script Une grappe de serveurs constitue un environnement idéal pour utiliser le SSH à base de clés. Le script Perl suivant est un exemple de trivial de création de script qui ne doit pas être implémenté. Il montre simplement comment se connecter via un tunnel SSH à tous les serveurs définis dans la variable serverList, exécuter softwareupdate, installer les mises à jour disponibles et redémarrer l’ordinateur si nécessaire. Le script part du principe que le SSH à base de clés a été configuré correctement pour l’utilisateur root sur tous les serveurs à mettre à jour.Chapitre 4 Sécurité 79 #!/usr/bin/perl # \@ est la séquence d’échappement pour le symbole « @ ». my @serverList = ('root\@serveurexemple1.exemple.com', 'root\@serveurexemple2.exemple.com'); foreach $server (@serverList) { open SBUFF, "ssh $server -x -o batchmode=yes 'softwareupdate -i -a' |"; while() { my $flag = 0; chop($_); #check for restart text in $_ my $match = "Veuillez redémarrer immédiatement"; $count = @{[$_ =~ /$match/g]}; if($count > 0) { $flag = 1; } } close SBUFF; if($flag == 1) { `ssh $server -x -o batchmode=yes shutdown -r now` } } Sécurité au niveau de l’administration Mac OS X Server peut utiliser un autre niveau de contrôle d’accès pour plus de sécurité. Il est possible d’affecter des administrateurs à des services qu’ils peuvent configurer. Ces limitations sont définies serveur par serveur. Cette méthode peut être utilisée par un administrateur sans restrictions pour assigner des droits administratifs à d’autres utilisateurs du groupe admin. Cela donne un modèle d’administration par niveaux dans lequel certains administrateurs ont plus deprivilèges que d’autres pour les services assignés. Cela permet d’obtenir une méthode de contrôle d’accès pour des fonctionnalités et des services de serveur individuels. Exemple : Alice (administratrice en chef) contrôle tous les services d’un serveur donné et peut limiter la capacité d’autres utilisateurs du groupe admin (comme Robert et Catherine) à modifier des réglages sur le serveur. Elle peut assigner l’administration des services DNS et de coupe-feu à Robert tout en laissant l’administration du service de messagerie à Catherine. Dans ce scénario, Catherine ne peut pas modifier le coupe-feu ni aucun autre service à l’exception du service de courrier électronique. De même, Robert ne peut pas modifier les services qui ne lui ont pas été assignés.80 Chapitre 4Sécurité Les contrôles d’administration par niveaux sont effectifs dans Admin Serveur et dans l’outil de ligne de commande serveradmin. Ils ne permettent pas d’empêcher la modification des différents fichiers de configuration UNIX à travers tout le système. Les fichiers de configuration UNIX doivent être protégés par des autorisations de type POSIX ou des listes de contrôle d’accès. Définition de privilèges au niveau de l’administration Vous pouvez désigner les services que d’autres utilisateurs du groupe admin peuvent modifier. Pour ce faire, l’administrateur qui procède à cette désignation doit disposer d’un accès total non modifié. Le processus de définition des privilèges au niveau de l’administration est décrit dans « Autorisations d’administration par niveaux » à la page 168. Sécurité au niveau du service Vous pouvez utiliser une liste de contrôle d’accès de service (SACL) pour désigner ceux qui sont autorisés à utiliser un service donné. Il ne s’agit pas d’un moyen d’authentification, mais d’une liste des personnes possédant les droits d’accès appropriés pour utiliser un service donné. Les listes SACL vous permettent d’ajouter un niveau de contrôle d’accès aux autorisations standard et par liste de contrôle d’accès normales. Seuls les utilisateurs et les groupes qui figurent dans une SACL ont accès au service en question. Par exemple, pour empêcher des utilisateurs d’accéder à des points de partage AFP sur un serveur, y compris à des dossiers de départ, supprimez-les de la liste SACL du service AFP. L’application Admin Serveur de Mac OS X Server vous permet de configurer des listes SACL. Open Directory authentifie les comptes utilisateur et les listes SACL autorisent l’utilisation des services. Si Open Directory vous authentifie, la liste SACL de la fenêtre d’ouverture de session détermine si vous pouvez ouvrir une session, la liste SACL du service AFP détermine si vous pouvez vous connecter au service de fichiers Apple, et ainsi de suite.Chapitre 4 Sécurité 81 Définition d’autorisations de liste SACL Les listes SACL vous permettent de désigner les utilisateurs et groupes qui ont accès aux services de Mac OS X Server, notamment aux services AFP, FTP et de fichiers Windows. Pour définir des autorisations de liste SACL pour un service : 1 Ouvrez Admin Serveur. 2 Sélectionnez le serveur dans la listes Serveurs. 3 Cliquez sur Réglages. 4 Cliquez sur Accès. 5 Pour restreindre l’accès à tous les services ou désélectionner cette option afin de définir des autorisations d’accès par service, sélectionnez « Pour tous les services ». 6 Si vous avez désélectionné « Pour tous les services », sélectionnez un service dans la liste Service. 7 Pour accorder un accès sans restriction aux services, cliquez sur « Autoriser tous 8 les utilisateurs et groupes ». Pour restreindre l’accès à certains utilisateurs et groupes : a Sélectionnez « Autoriser les utilisateurs et groupes ci-dessous ». b Cliquez sur le bouton Ajouter (+) pour ouvrir le volet Utilisateurs et groupes. c Faites glisser des utilisateurs et des groupes depuis le volet Utilisateurs et groupes jusque dans la liste. 9 Cliquez sur Enregistrer. Pratiques d’excellence en matière de sécurité Les administrateurs de serveur sont chargés de s’assurer que des mesures de sécurité raisonnables sont prises pour protéger un serveur contre d’éventuelles attaques. Un serveur compromis met en danger non seulement les ressources et les données qu’il contient, mais aussi les ressources et les données qui se trouvent sur les autres systè- mes connectés. Un système compromis peut être utilisé comme base pour lancer une attaque sur d’autres système à l’intérieur ou à l’extérieur de votre réseau. Assurer la sécurité de serveurs nécessite de trouver un équilibre entre le coût d’implé- mentation des mesures de sécurité d’une part et la probabilité d’une attaque réussie et l’impact de cette attaque d’autre part. Il n’est pas possible d’éliminer tous les risques de sécurité pour un serveur sur un réseau, mais il est possible de réduire les probabilités de brèche et de lutter plus efficacement contre les attaques réalisées.82 Chapitre 4Sécurité Les pratiques d’excellence pour l’administration d’un système de serveur comprennent notamment :  Effectuer la mise à jour de vos système avec les correctifs de sécurité et les mises à jour critiques.  Rechercher régulièrement de nouvelles mises à jour.  Installer les outils antivirus appropriés et les utiliser de manière régulière, ainsi que mettre régulièrement à jour les logiciels et les fichiers de définitions de virus. Bien que les ordinateurs Mac soient beaucoup moins menacés par les virus que les ordinateurs Windows, les risques de contamination ne sont pas nuls.  Restreindre l’accès physique au serveur. Comme l’accès local permet généralement à un intrus de contourner la plupart des systèmes de sécurité, protégez la salle des serveurs, les racks de serveurs et les jonctions du réseau. Utilisez des verrous de sécurité. Le verrouillage des systèmes est une mesure de sécurité à conseiller.  S’assurer qu’il existe une protection adéquate contre les dommages physiques aux serveurs et veiller au bon fonctionnement de la climatisation de la salle des serveurs.  Prendre toutes les précautions supplémentaires nécessaires pour sécuriser les serveurs. Par exemple, activer les mots de passe Open Firmware, chiffrer les mots de passe chaque fois que c’est possible et sécuriser les supports de sauvegarde.  Sécuriser l’accès logique au serveur. Par exemple, supprimer ou désactiver les comptes qui ne sont plus nécessaires. Les comptes des parties extérieures doivent être désactivés lorsqu’ils ne sont pas utilisés.  Configurer des listes SACL si nécessaire. Utilisez ces listes pour spécifier qui peut accéder aux services.  Configurer des listes ACL si nécessaire. Servez-vous de ces listes pour contrôler qui peut accéder aux points de partage et à leur contenu.  Protéger tout compte possédant des privilèges root ou d’administrateur système en adoptant les pratiques de mot de passe recommandées faisant appel à des mots de passe complexes. Pour obtenir des informations plus spécifiques sur les mots de passe, consultez la section « Directives en matière de mots de passe » à la page 84 .  Ne pas utiliser de comptes administrateur (du groupe « admin » UNIX) pour un usage quotidien. Restreindre l’utilisation des privilèges d’administration en n’utilisant jamais le nom d’utilisateur admin et le mot de passe correspondant pour un usage quotidien.  Sauvegarder régulièrement les données critiques du système et conserver les copies de sauvegarde dans un emplacement hors site sûr.Chapitre 4 Sécurité 83 Vos supports de sauvegarde ne vous serviraient à rien s’ils étaient détruits avec l’ordinateur pendant un incendie de la salle des ordinateurs. Les plans de sauvegarde/restauration doivent être testés pour s’assurer que la restauration fonctionne.  Analyser régulièrement les historiques d’audit système et enquêter sur tous les motifs de trafic inhabituel.  Désactiver les services qui ne sont pas nécessaires sur votre système. En effet, toute vulnérabilité qui se produit dans un service de votre système peut compromettre l’ensemble du système. Dans certains cas, la configuration par défaut d’un système peut conduire à des vulnérabilités exploitables dans les services qui ont été implicitement activés et dont les options par défaut sont peu fiables. L’activation d’un service ouvre un port à partir duquel les utilisateurs peuvent accé- der à votre système. Bien que l’activation d’un service de coupe-feu contribue à empêcher les accès non autorisés, un port de service inactif constitue un point faible susceptible d’être exploité par un attaquant.  Activer le service de coupe-feu sur les serveurs, en particulier à la frontière du réseau. Le coupe-feu de votre serveur est sa première ligne de défense contre les accès non autorisés. Pour en savoir plus, consultez le chapitre sur la configuration du service de coupe-feu dans Administration des services de réseau. Si votre serveur est particulièrement sujet aux attaques, envisagez l’achat d’un coupe-feu matériel de tierces parties comme ligne de défense supplémentaire.  Si nécessaire, installer un coupe-feu local sur les serveurs critiques ou sensibles. Implémenter un coupe-feu local protège le système contre les attaques qui pourraient venir de l’intérieur du réseau de l’organisation ou d’Internet.  Pour une protection supplémentaire, implémenter un réseau privé virtuel local (VPN) qui fournit un tunnel chiffré sécurisé pour toutes les communications entre un ordinateur client et une application serveur. Certains périphériques de réseau fournissent une combinaison de fonctions : coupe-feu, détection des intrusions et VPN.  Administrer les serveurs à distance. Assurez l’administration de vos serveurs à distance en vous servant d’applications telles que Admin Serveur, Contrôle de serveur, Admin RAID et Apple Remote Desktop. La réduction de l’accès physique aux systèmes limite les risques de mauvaises surprises.84 Chapitre 4Sécurité Directives en matière de mots de passe De nombreuses applications et de nombreux services exigent que l’on crée des mots de passe pour s’authentifier. Mac OS X contient des applications qui aident à créer des mots de passe complexes (à l’aide d’Assistant mot de passe) et à stocker vos mots de passe en toute sécurité (à l’aide de Trousseau d’accès). Création de mots de passe complexes Suivez les conseils ci-dessous pour créer des mots de passe complexes :  Utilisez un mélange de caractères alphabétiques (majuscules et minuscules), numériques et spéciaux (comme ! et @).  N’utilisez pas de mots ou de combinaisons de mots disponibles dans un dictionnaire, quelle qu’en soit la langue.  Ne vous contentez pas d’ajouter un nombre à un mot alphabétique (par exemple, « fou-fou2 ») si votre mot de passe doit contenir un nombre.  Ne remplacez pas des lettres par des chiffres ou des symboles qui leur ressemblent (par exemple, « V3RT » au lieu de « VERT »).  N’utilisez pas de noms propres.  N’utilisez pas de dates.  Créez des mots de passe d’au moins 12 caractères. Les mots de passe longs sont généralement plus sûrs que les mots de passe courts.  Utilisez des mots de passe impossibles à deviner, même par quelqu’un qui connaît bien vos centres d’intérêts.  Créez des mots de passe aussi aléatoires possibles. Vous pouvez utiliser Assistant mot de passe (qui se trouve dans /System/Bibliothèque/ CoreServices/ pour vérifier la complexité de vos mots de passe.5 85 5 Installation et déploiement Que vous installiez Mac OS X Server sur un seul serveur ou sur une grappe de serveurs, sachez qu’il existe des outils et des processus pour vous aider à réussir l’installation et le déploiement. Sur certains ordinateurs, Mac OS X Server est installé d’origine. Sur d’autres ordinateurs, le logiciel serveur doit être installé. Par exemple, si vous installez Leopard Server sur un ordinateur équipé de Mac OS X, vous transformez cet ordinateur en serveur sous Mac OS X Server. L’installation de Leopard Server sur un serveur existant équipé de Mac OS X Server 10.2 à 10.4 met à niveau le logiciel serveur avec la version 10.5. Si Leopard Server est déjà installé, une nouvelle installation actualise l’environnement du serveur. Le présent chapitre contient des instructions destinées à une nouvelle installation de Leopard Server à l’aide de diverses méthodes. Vue d’ensemble de l’installation Vous avez déjà planifié le nombre et le type de serveurs à installer. Étape 1 :Assurez-vous que vous disposez de la configuration requise Assurez-vous que le serveur cible est conforme à la configuration requise. Pour en savoir plus, consultez les sections :  « Configuration requise pour l’installation de Mac OS X Server » à la page 87  « Instructions matérielles pour l’installation de Mac OS X Server » à la page 88 Étape 2 :Rassemblez les informations Rassemblez toutes les informations dont vous avez besoin avant de commencer. Cela permet non seulement d’effectuer une installation sans problèmes, mais peut également vous aider à prendre certaines décisions en matière de planification. Pour en savoir plus, consultez les sections :  Chapitre 2, « Planification, » à la page 25.86 Chapitre 5Installation et déploiement  Annexe , « Feuille d’opérations avancées de Mac OS X Server, » à la page 221.  « À propos du disque d’installation du serveur » à la page 89. Étape 3 :Configurez l’environnement Si vous ne contrôlez pas l’ensemble de l’environnement réseau (serveurs DNS, serveur DHCP, coupe-feu, etc.), vous devez coordonner vos efforts avec l’administrateur réseau avant l’installation. Un système DNS opérationnel avec recherches inversées complètes, ainsi qu’un coupe-feu autorisant la configuration constituent le strict minimum pour l’environnement de configuration. Si vous prévoyez de connecter le serveur à un système de répertoire existant, vous devez aussi coordonner vos efforts avec ceux de l’administrateur de répertoire. Consultez les sections suivantes :  « Connexion au répertoire au cours de l’installation » à la page 89.  « Installation du logiciel serveur sur un ordinateur en réseau » à la page 90. Si vous administrez le serveur à partir d’un autre ordinateur, vous devez créer un ordinateur d’administration. Pour en savoir plus, consultez la section « Préparation d’un ordinateur administrateur » à la page 88. Étape 4 :Démarrez l’ordinateur à partir d’un disque d’installation Vous ne pouvez pas effectuer d’installation sur le disque à partir duquel l’ordinateur a démarré, mais vous pouvez procéder à une mise à niveau. Pour les installations spéciales et les mises à niveau, vous devez démarrer le serveur à partir d’un disque d’installation plutôt que du disque cible. Consultez les sections suivantes :  « À propos du démarrage pour l’installation » à la page 90.  « Accès à distance au DVD d’installation » à la page 91.  « Démarrage à partir du DVD d’installation » à la page 92.  « Démarrage à partir d’une partition alternative » à la page 93.  « Démarrage à partir d’un environnement NetBoot » à la page 97. Étape 5 :Préparez le disque cible Si vous procédez à une installation spéciale, vous devez préparer le disque cible en vous assurant qu’il possède le bon format et le bon schéma de partition. Consultez les sections suivantes :  « Préparation des disques pour l’installation de Mac OS X Server » à la page 98.  « Sélection d’un système de fichiers » à la page 99.  « Partitionnement d’un disque dur » à la page 100.  « Création d’un ensemble RAID » à la page 102.  « Effacement d’un disque ou d’une partition » à la page 105.Chapitre 5 Installation et déploiement 87 Étape 6 :Démarrez le programme d’installation Le programme d’installation prend des logiciels du disque de démarrage et des paquets du logiciel serveur et les installe sur le disque cible. Consultez les sections suivantes :  « Identification du serveur distant lors de l’installation de Mac OS X Server » à la page 106  « Installation interactive du logiciel serveur » à la page 107  « Installation locale à partir du disque d’installation » à la page 107  « Installation à distance à l’aide d’Assistant du serveur » à la page 109  « Installation à distance à l’aide de VNC » à la page 111  « Installation du logiciel serveur à l’aide de l’outil de ligne de commande installer » à la page 112 Étape 7 :Configurez les services Redémarrez depuis le disque cible pour passer à l’étape de configuration. Pour en savoir plus sur la configuration du serveur, consultez la section « Configuration initiale du serveur » à la page 117. Configuration requise pour l’installation de Mac OS X Server L’ordinateur de bureau ou le serveur Macintosh sur lequel vous installez Mac OS X Server 10.5 Leopard doit être doté des éléments suivants :  Un processeur Intel ou PowerPC G4 ou G5 cadencé à 867 MHz ou plus.  FireWire intégré.  Au moins 1 Go de mémoire vive (RAM).  10 Go minimum d’espace disque disponible.  Un nouveau numéro de série pour Mac OS X Server 10.5. Le numéro de série utilisé avec une version antérieure de Mac OS X Server ne permet pas de s’enregistrer pour la version 10.5. Un lecteur de DVD intégré est pratique mais pas obligatoire. Les moniteurs et claviers sont optionnels. Vous pouvez installer le logiciel serveur sur un ordinateur sans moniteur ni clavier à l’aide d’un ordinateur administrateur. Pour en savoir plus, consultez la section « Préparation d’un ordinateur administrateur » à la page 88. Si vous utilisez un disque d’installation de Mac OS X Server 10.5 ou ultérieur, vous pouvez contrôler l’installation depuis un autre ordinateur avec le visualiseur VNC. Un visualiseur VNC open-source est disponible. Apple Remote Desktop, décrit à la page 56, contient des fonctionnalités de visualiseur VNC.88 Chapitre 5Installation et déploiement Instructions matérielles pour l’installation de Mac OS X Server Lors de l’installation du logiciel serveur sur un système Xserve, la procédure à suivre pour démarrer l’ordinateur en vue de l’installation dépend du type de matériel Xserve.Les procédures sont décrites dans le Guide de l’utilisateur Xserve ou dans le guide Présentation fourni avec le système Xserve. Collecte des informations nécessaires Utilisez la Feuille d’opérations avancée Mac OS X Server pour noter les informations relatives à chacun des serveurs que vous souhaitez installer. Les paragraphes suivants fournissent des explications complémentaires sur les éléments de la Feuille d’opérations avancée Mac OS X Server. La Feuille d’opérations avancée Mac OS X Server se trouve dans l’Annexe, à la page 221. Préparation d’un ordinateur administrateur Vous pouvez utiliser un ordinateur administrateur pour installer, configurer et administrer Mac OS X Server à partir d’un autre ordinateur. Un ordinateur administrateur est un ordinateur équipé de Mac OS X 10.5 ou de Mac OS X Server Leopard que l’on utilise pour administrer des serveurs distants. En fait, si vous installez et configurez Mac OS X Server sur un ordinateur doté d’un moniteur et d’un clavier, cet ordinateur est déjà un ordinateur administrateur. Pour définir un ordinateur équipé de Mac OS X comme ordinateur administrateur, vous devez installer un autre logiciel. Important :si vous disposez d’applications et d’outils administratifs provenant de Mac OS X Server 10.4 Tiger ou antérieur, ne les utilisez pas avec Leopard Server. Pour activer l’administration à distance de Mac OS X Server à partir d’un ordinateur Mac OS X : 1 Assurez-vous que la version 10.5 Leopard de Mac OS X est installée sur l’ordinateur Mac OS X. 2 Assurez-vous que l’ordinateur dispose d’au moins 1 Go de RAM et 1 Go d’espace disque disponible. 3 Insérez le CD Administration Tools. 4 Ouvrez le dossier du programme d’installation. 5 Ouvrez ServerAdministrationSoftware.mpkg pour lancer le programme d’installation et suivez les instructions à l’écran.Chapitre 5 Installation et déploiement 89 À propos du disque d’installation du serveur Vous pouvez installer le logiciel serveur à l’aide du disque Mac OS X Server Install Disc. Ce disque d’installation contient tout ce dont vous avez besoin pour installer Mac OS X Server. Il contient également un dossier nommé Other Installs comprenant des programmes d’installation pour la mise à niveau d’un ordinateur Mac OS X avec Mac OS X Server et pour l’installation séparée de logiciels d’administration de serveur, l’application Répertoire, l’application Capture de podcast, le logiciel X11 et les outils de développement Xcode. Outre le disque d’installation, Mac OS X Server est livré avec le CD Administration Tools. Vous pouvez utiliser ce CD pour configurer un ordinateur administrateur. Ce disque contient également les programmes d’installation de l’application Répertoire, de l’application Capture de podcast et de l’application QTSS Publisher. Pour les administrateurs avancés, ce disque contient les programmes d’installation de PackageMaker et de Property List Editor. Configuration de services réseau Pour pouvoir procéder à l’installation, vous devez disposer des réglages suivants pour votre service réseau ou les configurer :  DNS : vous devez disposer d’un nom de domaine complet pour l’adresse IP de chaque serveur dans le système DNS. La zone DNS doit disposer de l’enregistrement de recherche inversée pour la paire nom et adresse. L’absence de système DNS stable et opérationnel avec recherche inversée provoque des pannes de service et des comportements inattendus.  DHCP : il est recommandé de ne pas assigner d’adresses IP dynamiques aux serveurs. Si votre serveur reçoit son adresse IP via DHCP, configurez un mappage statique sur le serveur DHCP afin qu’il reçoive chaque fois la même adresse IP (via son adresse Ethernet).  Coupe-feu ou routage : en plus du ou des coupe-feu exécutés sur votre serveur, le routeur de sous-réseau peut mettre en place certaines restrictions en matière de trafic réseau. Assurez-vous que l’adresse IP du serveur est disponible pour le trafic que vous prévoyez de gérer et les services que vous prévoyez d’exécuter. Connexion au répertoire au cours de l’installation Si vous souhaitez utiliser un serveur en tant que maître Open Directory, assurez-vous qu’il dispose d’une connexion Ethernet active à un réseau sécurisé avant de procéder à l’installation et la configuration initiale.90 Chapitre 5Installation et déploiement Installation du logiciel serveur sur un ordinateur en réseau Lorsque vous démarrez un ordinateur depuis un disque d’installation du serveur, le protocole SSH démarre automatiquement afin que les installations à distance puissent être réalisées. Important :avant d’installer ou de réinstaller Mac OS X Server, assurez-vous que le réseau est sécurisé. En effet, SSH donne à d’autres personnes l’accès à l’ordinateur par le réseau. Définissez, par exemple, la topologie du réseau de façon à ce que seuls les utilisateurs de confiance puissent accéder au sous-réseau de l’ordinateur serveur. À propos du démarrage pour l’installation L’ordinateur ne peut pas procéder à une installation sur son propre volume de démarrage. Vous devez donc démarrer d’une autre façon, par exemple :  Supports optiques, DVD.  Volumes alternatifs (autres partitions du disque dur ou disques FireWire externes).  Netboot. L’ordinateur doit effectuer l’installation à partir du disque ou de l’image ayant servi à son démarrage. Monter un autre point de partage avec un programme d’installation ne marchera pas. Le programme d’installation utilise certains fichiers actuellement actifs sur la partition du système ayant servi au démarrage pour la nouvelle installation. Avant de démarrer Si vous procédez à une installation spéciale plutôt qu’à la mise à jour d’un serveur existant, sauvegardez toutes les informations utilisateur qui se trouvent sur le disque ou la partition sur lequel vous installez le logiciel serveur. Si vous procédez à la mise à niveau d’un serveur existant, assurez-vous que d’éventuelles données de configuration enregistrées ne seront pas détectées et utilisées pour installer automatiquement une configuration avancée. Assistant du serveur recherche d’éventuelles données de configuration enregistrées sur tous les disques montés et dans tous les répertoires auxquels le serveur est configuré pour accéder. Les données de configuration enregistrées écraseront les réglages existants du serveur. Pour en savoir plus sur la configuration automatique d’un serveur, consultez la section « Utilisation de la configuration automatique de serveurs » à la page 128.Chapitre 5 Installation et déploiement 91 Accès à distance au DVD d’installation Lorsque vous l’utilisez comme disque de démarrage, le DVD d’installation fournit certains services pour l’accès à distance. Lorsque vous démarrez à partir du DVD, SSH et VNC sont disponibles. VNC vous permet d’utiliser un visualiseur VNC (tel qu’Apple Remote Desktop) pour afficher l’interface utilisateur comme si vous utilisiez le clavier, la souris et le moniteur de l’ordinateur distant. Tout ce que vous pouvez faire directement sur l’ordinateur à l’aide du clavier et de la souris est disponible à distance et localement. Les seules exceptions sont la réinitialisation forcée, d’autres manipulations matérielles et le maintien de touches enfoncées au démarrage. SSH vous permet l’accès par ligne de commande à l’ordinateur avec des privilèges d’administrateur. Pour accéder à l’ordinateur avec VNC : 1 Démarrez l’ordinateur cible à partir du DVD d’installation de Mac OS X Server 10.5 ou ultérieur. La procédure à suivre dépend du type de matériel cible. Pour en savoir plus sur les options de disque de démarrage, consultez la section « À propos du démarrage pour l’installation » à la page 90. 2 Utilisez votre visualiseur VNC pour établir une connexion au serveur cible. 3 Identifiez le serveur cible. Si le serveur cible fait partie d’une liste de serveurs disponibles fournie par le visualiseur VNC, sélectionnez-le dans cette liste. Sinon, vous devrez saisir une adresse IP au format IPv4 (000.000.000.000). Si vous ignorez l’adresse IP et que le serveur distant réside sur le sous-réseau local, utilisez la commande sa_srchr pour identifier les ordinateurs du sous-réseau local sur lesquels vous pouvez installer le logiciel serveur :saisissez ce qui suit à partir d’un ordinateur sur lequel les outils Mac OS X Server sont installés : /system/library/serversetup/sa_srchr 224.0.0.1 Cette commande renvoie l’adresse IP et l’EthernetID (ainsi que d’autres informations) des serveurs du sous-réseau local qui ont démarré à partir du disque d’installation. 4 Lorsque vous êtes invité à fournir un mot de passe, saisissez les huit premiers chiffres du numéro de série matériel intégré au serveur. Pour rechercher le numéro de série, cherchez une étiquette sur le serveur. Si vous effectuez l’installation sur un vieil ordinateur qui ne dispose pas de numéro de série de matériel intégré, tapez le mot de passe 12345678. Si vous utilisez Apple Remote Desktop comme visualiseur VNC, saisissez le mot de passe sans préciser de nom d’utilisateur.92 Chapitre 5Installation et déploiement Pour accéder à l’ordinateur avec SSH : 1 Démarrez l’ordinateur cible à partir du DVD d’installation de Mac OS X Server 10.5 ou ultérieur. La procédure à suivre dépend du type de matériel cible. Pour en savoir plus sur les options de disque de démarrage, consultez la section « À propos du démarrage pour l’installation » à la page 90. 2 Utilisez Terminal pour ouvrir une connexion shell sécurisée au serveur cible. Le nom d’utilisateur est root et le mot de passe est constitué des huit premiers chiffres du numéro de série matériel intégré du serveur. Pour rechercher le numéro de série, cherchez une étiquette sur le serveur. Si vous effectuez l’installation sur un vieil ordinateur qui ne dispose pas de numéro de série de matériel intégré, tapez le mot de passe 12345678. Si vous ignorez l’adresse IP et que le serveur distant réside sur le sous-réseau local, utilisez la commande sa_srchr pour identifier les ordinateurs du sous-réseau local sur lesquels vous pouvez installer le logiciel serveur :saisissez ce qui suit à partir d’un ordinateur sur lequel les outils Mac OS X Server sont installés : /system/library/serversetup/sa_srchr 224.0.0.1 Cette commande renvoie l’adresse IP et l’EthernetID (ainsi que d’autres informations) des serveurs du sous-réseau local qui ont démarré à partir du disque d’installation. Démarrage à partir du DVD d’installation C’est la méthode la plus simple pour démarrer l’ordinateur si vous avez un accès physique au serveur et si ce dernier dispose d’un lecteur optique. Si le serveur cible est un Xserve équipé d’un lecteur de DVD intégré, démarrez le serveur à partir du DVD d’installation en suivant les instructions du Guide de l’utilisateur Xserve relatives au démarrage à partir d’un disque système. Si le serveur cible ne dispose pas de lecteur de DVD intégré, vous pouvez utiliser un lecteur de DVD FireWire externe. Vous pouvez également installer le logiciel serveur sur un système Xserve sans lecteur de DVD en déplaçant son module de disque vers un autre système Xserve doté, lui, d’un tel lecteur. Application d’installation ou outil d’installation dans l’application TerminalChapitre 5 Installation et déploiement 93 Pour démarrer l’ordinateur à partir du disque d’installation. 1 Allumez l’ordinateur et insérez le disque d’installation de Mac OS X Server dans le lecteur de DVD. 2 Si vous utilisez un lecteur de DVD intégré, redémarrez l’ordinateur en maintenant la touche C enfoncée. Vous pouvez relâcher la touche C lorsque le logo Apple s’affiche. Vous pouvez aussi redémarrer l’ordinateur en maintenant la touche Option enfoncée, en sélectionnant l’icône représentant le disque d’installation et en cliquant sur la flè- che vers la droite. Vous devez utiliser cette méthode si vous démarrez à partir d’un lecteur de DVD externe. 3 Si vous procédez à une installation sur un Xserve, la procédure de démarrage à partir d’un DVD peut être différente. Pour en savoir plus, consultez le Guide de l’utilisateur ou le guide Présentation inclus avec votre Xserve. 4 Après le redémarrage de l’ordinateur, choisissez la langue à utiliser pendant l’installation, puis cliquez sur le bouton représentant une flèche. Le programme d’installation est à présent en cours d’exécution. Démarrage à partir d’une partition alternative Pour une installation sur un seul serveur, il se peut que la préparation au démarrage à partir d’une partition alternative prenne plus de temps que la simple utilisation du DVD d’installation. La création de l’image, l’analyse et la restauration de l’image sur une partition de démarrage peut prendre plus de temps qu’une installation unique à partir d’un DVD. Par contre, si vous procédez régulièrement à des réinstallations, si vous créez une installation basée sur un lecteur FireWire externe pour plusieurs ordinateurs ou si vous avez besoin d’un autre type de distribution en masse (pour des serveurs Xserve en grappe sans lecteur de DVD par exemple), cette méthode peut s’avérer très efficace. Cette méthode convient bien à l’installation sur des ordinateurs auxquels vous n’avez pas un accès physique aisé. Avec suffisamment de préparation, cette méthode peut être modifiée pour déployer aisément en masse des copies de Mac OS X Server dont vous possédez les licences. Pour utiliser cette méthode, vous devez disposer d’une installation existante quelconque sur l’ordinateur. Elle est destinée aux environnements dans lesquels un certain niveau d’infrastructure existante de Mac OS X Server est présent, mais elle peut ne pas convenir pour une première installation de serveur. Pour démarrer à partir d’une partition alternative, il y a quatre étapes élémentaires.94 Chapitre 5Installation et déploiement Étape 1 :Préparez les disques et les partitions sur l’ordinateur cible Avant de commencer, vous devez disposer d’au moins deux partitions sur l’ordinateur cible. La première servira de partition de démarrage initiale et finale, la seconde de partition temporaire pour le programme d’installation. Vous pouvez utiliser un seul disque contenant plusieurs partitions ou plusieurs disques. Utilisez l’application Utilitaire de disque pour préparer les disques. Pour en savoir plus sur la préparation et le partitionnement d’un disque dur, consultez l’aide d’Utilitaire de disque. Étape 2 :Créez une image restaurable du DVD d’installation Cette étape ne doit pas nécessairement être réalisée sur l’ordinateur cible. Elle peut être effectuée sur un ordinateur administrateur, mais il doit y avoir assez d’espace disque pour créer une image de l’ensemble du DVD d’installation. Pour créer une image du DVD d’installation : 1 Insérez le DVD d’installation. 2 Lancez Utilitaire de disque. 3 Sélectionnez l’icône de la première session sous l’icône du lecteur optique. Elle se trouve dans la liste des périphériques, dans la partie gauche de la fenêtre. 4 Choisissez Fichier > Nouvelle > « image disque de ». 5 Donnez un nom à l’image, sélectionnez un type d’image (Lecture seule, Lire/écrire ou Comprimé), puis cliquez sur Enregistrer. 6 Une fois l’image créée, sélectionnez-la dans la liste de gauche. 7 Dans le menu, choisissez Images > Examiner une image pour la restaurer. 8 Saisissez un nom d’utilisateur et un mot de passe d’administrateur. L’image disque du programme d’installation peut maintenant être restaurée sur votre partition supplémentaire. ∏ Astuce :si vous préférez travailler avec la ligne de commande, vous pouvez utiliser hdiutil pour créer l’image disque et asr pour examiner l’image afin de la restaurer. Toutes les commandes doivent être exécutées avec des privilèges de super-utilisateur ou de root. La commande suivante, par exemple, crée une image disque nommée « Installer.dmg » à partir du périphérique disk1s1 : hdiutil create -srcdevice disk1s1 Installer.dmg La commande suivante examine l’image « Installer.dmg » et la prépare à la restauration : asr imagescan --source Installer.dmgChapitre 5 Installation et déploiement 95 Étape 3 :Restauration de l’image sur une partition alternative Vous pouvez restaurer l’image disque sur une partition de l’ordinateur ou sur un disque dur externe. Une fois que la restauration est terminée, la partition restaurée fonctionne comme le DVD d’installation. Assurez-vous que la partition alternative fait au moins la taille de l’image disque. La restauration de l’image disque sur la partition efface toutes les données qui figurent sur la partition. Pour restaurer l’image : 1 Démarrez l’ordinateur cible. 2 Assurez-vous que l’image ne réside pas sur la partition qui va être effacée. 3 Lancez Utilitaire de disque. 4 Dans la liste de périphériques qui se trouve dans la partie gauche de la fenêtre, sélectionnez l’image du DVD d’installation. 5 Cliquez sur Restaurer. 6 Faites glisser l’image d’installation de la partie gauche de la fenêtre vers le champ Source. 7 Faites glisser la partition alternative de la liste des périphériques qui se trouve dans la partie gauche de la fenêtre vers le champ Destination. 8 Sélectionnez Effacer la destination. 9 Cliquez sur Restaurer. Si vous préférez travailler avec la ligne de commande, utilisez l’outil asr pour restaurer l’image sur la partition. L’utilisation d’asr requiert des privilèges de super-utilisateur ou de root. La syntaxe de base est : sudo asr restore -s -t --erase Ainsi, pour restaurer une image nommée « Installer.dmg » sur la partition « ExtraHD », la syntaxe serait : asr restore -s Installer.dmg -t ExtraHD --erase Pour en savoir plus sur asr et ses possibilités, consultez la page man de l’outil. ∏ Astuce : vous pouvez utiliser asr pour restaurer un disque sur un réseau en multidiffusant les blocs vers les ordinateurs clients. La fonctionnalité de serveur de multidiffusion d’asr permet de placer une copie de l’image d’installation sur une partition de tous les ordinateurs capables de recevoir les paquets de multidiffusion. Pour configurer cette opération, vous aurez besoin des informations figurant dans la page man de l’outil. Comme l’outil asr peut aussi aller chercher l’image cible sur un serveur HTTP en utilisant des URL http ou https comme source, l’image ne doit pas nécessairement résider sur l’ordinateur cible.96 Chapitre 5Installation et déploiement Étape 4 :Sélectionnez la partition alternative en tant que disque de démarrage. Une fois que la partition est restaurée, elle peut servir de disque de démarrage et d’installation pour votre serveur. Vous devez maintenant démarrer l’ordinateur à partir de la partition. Une fois que l’ordinateur est en service, vous disposez d’un programme d’installation Mac OS X Server, comme si vous aviez démarré l’ordinateur à partir du DVD. Pour démarrer l’ordinateur à partir du disque d’installation : 1 Allumez l’ordinateur et maintenez la touche Option enfoncée. 2 Sélectionnez l’icône représentant la partition d’installation, puis cliquez sur la flèche vers la droite. Vous devez utiliser cette méthode si vous démarrez à partir d’un lecteur de DVD externe. Si vous procédez à une installation sur un Xserve, la procédure de démarrage à partir d’un DVD peut être différente. Pour en savoir plus, consultez le Guide de l’utilisateur de Xserve ou le guide Présentation qui accompagnait votre Xserve. 3 Après le redémarrage de l’ordinateur, choisissez la langue à utiliser pendant l’installation, puis cliquez sur le bouton représentant une flèche. Le programme d’installation est à présent en cours d’exécution. Si vous préférez travailler avec la ligne de commande, vous pouvez définir le volume de démarrage à l’aide de l’outil systemsetup. Sous Mac OS X Server 10.4 ou ultérieur, l’outil systemsetup se trouve dans /usr/sbin/systemsetup. Si vous utilisez le client Mac OS X pendant ce processus, l’outil se trouve dans /Système/Bibliothèque/CoreServices/RemoteManagement/ARDAgent.app/Contents/Support/systemsetup. Vous devrez utiliser les options de commande -liststartupdisks et -setstartupdisk pour rechercher le volume d’installation que vous venez de restaurer et le sélectionner comme disque de démarrage. Toutes les commandes émises avec systemsetup doivent être exécutées avec des privilèges de super-utilisateur ou de root. Voici un exemple de commande permettant de sélectionner le disque de démarrage : systemsetup -setstartupdisk “/Volumes/Mac OS X Server Install Disk” Exécutez ensuite la commande shutdown -r pour redémarrer. Pour en savoir plus sur systemsetup, consultez la section Administration de ligne de commande et la page man de l’outil.Chapitre 5 Installation et déploiement 97 Démarrage à partir d’un environnement NetBoot Si vous disposez d’une infrastructure NetBoot, elle constitue la façon la plus simple de réaliser des installations et des déploiements de masse. Cette méthode peut être utilisée pour des grappes de serveurs dépourvus de lecteur optique ou de logiciel système, comme vous pouvez le voir dans l’illustration ci-dessous : Elle peut aussi être utilisée dans des environnements où un grand nombre de serveurs doit être déployé de façon efficace. Cette section n’explique pas comment créer l’infrastructure NetBoot requise. Si vous voulez configurer des options NetBoot et NetInstall pour votre réseau, vos serveurs et vos ordinateurs clients, consultez la section Administration de Mise à jour de logiciels et d’Imagerie système. Cette section contient des instructions permettant de créer une image NetInstall à partir du disque d’installation de Mac OS X Server et de démarrer un serveur à partir de cette image. Il n’est pas nécessaire de préparer le disque dur. Étape 1 :Créez une image NetInstall à partir du DVD d’installation Cette étape ne doit pas nécessairement être réalisée sur l’ordinateur cible. Elle peut être réalisée sur un ordinateur administrateur disposant de l’espace disque suffisant pour créer une image de l’ensemble du DVD d’installation. 1 Lancez Utilitaire d’images de système, dans /Applications/Server/. 2 Sélectionnez le DVD d’installation à gauche, puis l’image NetInstall à droite. 3 Cliquez sur Continuer. 4 Saisissez le nom et la description de l’image. Ces informations seront visibles par les clients qui sélectionneront l’image en tant que disque de démarrage. 5 Cliquez sur Créer, puis sélectionnez un emplacement pour l’enregistrement de l’image disque. Serveurs cible Serveurs cible NetBoot Mac OS X Server Commencer l’installation du serveur Ordinateur administrateur Destination98 Chapitre 5Installation et déploiement Une fois terminée, cette image peut être utilisée avec un serveur NetBoot pour démarrer un serveur en vue d’une installation. Pour en savoir plus sur les images NetInstall et Utilitaire d’images de système, y compris sur les options de personnalisation, consultez la section Administration de Mise à jour de logiciels et d’Imagerie système. Étape 2 :Démarrez l’ordinateur à partir du serveur NetBoot Il existe quatre manières de procéder, selon votre environnement.  Dans l’interface utilisateur graphique de l’ordinateur cible, sélectionnez le disque NetInstall dans la sous-fenêtre Disque de démarrage de Préférences Système.  Redémarrez l’ordinateur tout en maintenant la touche « n » enfoncée. Le premier serveur NetBoot qui répondra à l’ordinateur démarrera ce dernier à l’aide de son image par défaut.  Redémarrez l’ordinateur tout en maintenant la touche Option enfoncée. L’ordinateur affiche les disques de démarrage disponibles soit localement sur l’ordinateur, soit à distance sur les serveurs NetBoot et NetInstall. Sélectionnez un disque et poursuivez le démarrage.  Utilisez la ligne de commande localement ou à distance pour spécifier le serveur NetBoot à partir duquel l’ordinateur doit démarrer : sudo bless --netboot --server bsdp://serveur.exemple.com Préparation des disques pour l’installation de Mac OS X Server Avant de réaliser une installation spéciale de Mac OS X Server, vous pouvez partitionner le disque dur de l’ordinateur serveur en plusieurs volumes, créer un ensemble RAID ou bien effacer le disque ou la partition cible. Si vous utilisez un disque d’installation de Mac OS X Server 10.5ou ultérieur, vous pouvez réaliser ces tâches depuis un autre ordinateur en réseau en utilisant un visualiseur VNC, tel qu’Apple Remote Desktop, avant de lancer une installation spéciale. AVERTISSEMENT :avant de partitionner un disque, de créer un ensemble RAID ou d’effacer un disque ou une partition d’un serveur existant, conservez toutes les données de l’utilisateur que vous souhaitez sauvegarder en les copiant sur un autre disque ou une autre partition.Chapitre 5 Installation et déploiement 99 Sélection d’un système de fichiers Un système de fichiers est une méthode de stockage et d’organisation de fichiers informatiques et des données qu’ils contiennent sur un périphérique de stockage tel qu’un disque dur. Mac OS X Server prend en charge plusieurs types de système de fichiers pour le stockage sur disque dur. Chaque système de fichiers a ses propres avantages. À vous de choisir celui qui répond le mieux aux besoins de votre organisation. Pour en savoir plus, consultez ce qui suit : developer.apple.com/technotes/tn/tn1150.html Les systèmes suivants sont disponibles : Mac OS étendu (journalisé), ou HFS+J Le système de fichiers HFS+J est le système de fichiers par défaut de Mac OS X Server. Un volume HFS+J dispose d’un journal facultatif permettant d’accélérer la restauration lors du montage d’un volume démonté de façon incorrecte (après une coupure de courant ou un plantage par exemple). Le journal accélère et simplifie la restauration des structures du volume dans un état cohérent, sans qu’il soit nécessaire d’analyser l’ensemble des structures. Le journal n’est utilisé que pour les structures et les métadonnées des volumes ; il ne protège pas le contenu des branches de ressources. En d’autres mots, ce journal protège l’intégrité des structures de disque sous-jacentes, mais pas les données qui pourraient être endommagées en raison d’une erreur d’écriture ou d’une coupure de courant accidentelle. Pour plus d’informations sur HFS+J, consultez la documentation développeur Apple à l’adresse : developer.apple.com/documentation/MacOSX/Conceptual/BPFileSystem/Articles/Comparisons.html Mac OS X étendu (sensible à la casse, journalisé), ou HFSX HFSX est une extension de HFS Plus et permet aux volumes d’avoir des noms de fichier et de répertoire sensibles à la casse. La présence de noms sensibles à la casse signifie qu’il peut y avoir en même temps dans le même répertoire deux objets dont les noms ne diffèrent que par la casse des lettres. Vous pourriez par exemple avoir comme noms de fichier uniques Bob, BOB et bob au sein du même répertoire. Les volumes sensibles à la casse sont pris en charge comme volumes de démarrage. Un système de fichiers HFSX pour Mac OS X Server doit être sélectionné spécifiquement lors de l’effacement d’un volume et la préparation de l’installation initiale. HFSX est un format disponible pour l’option « Effacer et installer » pour les installations locales. HFSX n’est pas un format disponible pour les installations contrôlées à distance. Si vous prévoyez d’utiliser NFS, utilisez le format sensible à la casse HFSX.100 Chapitre 5Installation et déploiement Un volume HFSX peut être soit sensible à la casse, soit insensible à la casse. La sensibilité à la casse (ou l’insensibilité à la casse) est étendue à l’ensemble du volume ; ce réglage s’applique à tous les noms de fichier et de répertoire du volume. Pour déterminer si un volume HFSX est sensible à la casse, utilisez le champ keyCompareType de l’en-tête B-tree du fichier de catalogue. La valeur kHFSBinaryCompare indique que le volume est sensible à la casse. La valeur kHFSCaseFolding indique que le volume est insensible à la casse. Remarque :ne présupposez jamais qu’un volume HFSX est sensible à la casse. Utilisez toujours keyCompareType pour le vérifier. Sachez également que les logiciels de tierce partie ne fonctionnent pas toujours correctement avec la sensibilité à la casse. Important :les noms sensibles à la casse n’ignorent pas les caractères ignorables Unicode. Cela signifie qu’un même répertoire peut posséder plusieurs noms considérés comme équivalents selon les règles de comparaison Unicode, mais différents sur un volume HFSX sensible à la casse. Partitionnement d’un disque dur Partitionner le disque dur permet de créer un volume destiné au logiciel système du serveur et un ou plusieurs autres pour les données et les autres logiciels. Le partitionnement efface le contenu du disque. La taille minimale recommandée pour une partition d’installation est de 20 Go. Un volume plus important est recommandé pour les configurations standard ou les configurations de groupe de travail, car elles conservent les dossiers partagés et les sites web de groupe sur le volume de démarrage avec le logiciel serveur. Effacer un disque revient à créer une seule partition de volume sur un disque et à effacer ce volume. Pensez à consacrer un disque dur ou un volume de disque dur partitionné au logiciel serveur. Placez les logiciels supplémentaires, les points de partage, les sites web, etc. sur d’autres disques ou volumes. Avec cette approche, vous pouvez mettre à niveau ou réinstaller le logiciel serveur sans affecter les autres logiciels ni les données utilisateur. Si vous devez stocker des logiciels ou des données supplémentaires sur le volume système, la mise en miroir sur un autre disque constitue une solution intéressante. ∏ Astuce : une ou deux partitions supplémentaires vides sur le disque d’installation cible peut vous donner plus de flexibilité lors de l’installation et du déploiement. Cet espace supplémentaire peut, par exemple, vous permettre de placer temporairement en miroir votre installation courante avant de réaliser une mise à jour ou de bénéficier d’un disque d’installation rapide.Chapitre 5 Installation et déploiement 101 Partitionnement d’un disque à l’aide d’Utilitaire de disque Vous pouvez utiliser le programme d’installation pour ouvrir l’application Utilitaire de disque, puis utiliser cette dernière pour effacer le volume cible ou tout autre volume. Vous pouvez effacer le volume cible à l’aide du format Mac OS étendu, Mac OS étendu (journalisé), Mac OS étendu (sensible à la casse) ou Mac OS étendu (sensible à la casse, journalisé). Il n’est pas possible de partitionner le disque de démarrage ni d’effacer le volume de démarrage actif. 1 Lancez Utilitaire de disque. Si vous êtes dans le programme d’installation, Utilitaire de disque est accessible à partir du menu Utilitaires. Sinon, lancez l’application à partir de /Applications/Utilitaires/Utilitaire de disque. 2 Sélectionnez le disque à partitionner. Vous ne pouvez pas sélectionner votre disque de démarrage actuel. Sélectionner un volume sur le disque vous permettra d’effacer le volume, mais ne créera pas un autre schéma de partition. 3 Cliquez sur Partition. 4 Choisissez votre schéma de partition et suivez les instructions présentées dans la fenê- tre pour définir tous les paramètres nécessaires. 5 Cliquez sur Appliquer. Vous trouverez dans l’Aide Utilitaire de disque des instructions sur le partitionnement du disque dur en plusieurs volumes, sur la création d’un ensemble RAID et sur l’effacement du disque ou de la partition cible. Pour afficher cette aide, ouvrez Utilitaire de disque sur un autre ordinateur Macintosh doté de Mac OS X 10.5 et choisissez Aide > Aide Utilitaire de disque. Partitionnement d’un disque à l’aide de la ligne de commande Vous pouvez utiliser l’outil de ligne de commande diskutil pour partitionner et effacer un disque dur. Pour utiliser cette méthode, vous devez normalement utiliser un shell distant (SSH) pour ouvrir une session sur l’ordinateur qui vient de démarrer. L’outil de partition de disques est diskutil. Comme dans Utilitaire de disque, vous pouvez effacer le volume cible à l’aide du format Mac OS étendu, du format Mac OS étendu (journalisé), du format Mac OS étendu (sensible à la casse) et du format Mac OS étendu (sensible à la casse, journalisé).  Vous ne pouvez pas partitionner le disque de démarrage ni effacer le volume de démarrage actif.  Toutes les opérations diskutil potentiellement destructives doivent être réalisées avec des privilèges de super-utilisateur ou de root.102 Chapitre 5Installation et déploiement Pour en savoir plus sur diskutil et sur d’autres usages de cet outil, consultez la section Administration de ligne de commande. Pour obtenir la syntaxe complète de la commande diskutil, consultez la page man de l’outil. La commande à utiliser dépend du format de disque et du matériel utilisé. Veillez à utiliser des arguments de ligne de commande adaptés à vos propres besoins. En guise d’exemple, la commande suivante permet de partitionner un disque dur unique de 120 Go en deux volumes HFS+ de 60 Go journalisés (« Démarrage » et « Données ») permettant de démarrer un ordinateur Macintosh à processeur PowerPC. La syntaxe de base est : diskutil partitionDisk périphérique nombreDePartitions APMFormat La commande est donc : diskutil partitionDisk disk0 2 APMFormat JournaledHFS+ Démarrage 50% JournaledHFS+ Données 50% Création d’un ensemble RAID Si vous installez Mac OS X Server sur un ordinateur doté de plusieurs disques durs internes, vous pouvez créer une matrice redondante de disques indépendants (RAID) pour optimiser la capacité de stockage, améliorer les performances et augmenter la fiabilité en cas de défaillance de disque. Un ensemble RAID en miroir, par exemple, augmente la fiabilité en écrivant vos données simultanément sur deux disques ou plus. Si l’un des disques est défaillant, votre serveur utilise automatiquement l’un des autres disques de l’ensemble RAID. Utilitaire de disque permet de configurer un ensemble RAID. Il propose deux types d’ensembles RAID et une option de disque supplémentaire :  Un ensemble RAID entrelacé (RAID 0) répartit les fichiers sur les différents disques qui composent l’ensemble. Un ensemble RAID entrelacé améliore les performances de vos logiciels parce qu’il permet de lire et d’écrire sur tous les disques de l’ensemble en même temps. Vous pouvez utiliser un ensemble RAID entrelacé si vous travaillez avec des fichiers volumineux tels que les fichiers vidéonumériques.  Un ensemble RAID en miroir (RAID 1) duplique les fichiers sur les différents disques qui composent l’ensemble. Comme ce schéma maintient deux copies des fichiers ou plus, il fournit des copies de sauvegarde permanentes de ces derniers. Il peut en outre vous aider à garder des données disponibles en cas de défaillance de l’un des disques de l’ensemble. La mise en miroir est recommandée si vous disposez de fichiers ou d’applications partagés auxquels les utilisateurs accèdent fréquemment.Chapitre 5 Installation et déploiement 103 Vous pouvez configurer la mise en miroir RAID après avoir installé Mac OS X Server si le disque utilisé pour l’installation n’est pas partitionné. Afin d’éviter toute perte de données, vous devez configurer la mise en miroir RAID le plus tôt possible.  Un ensemble de disques concaténés vous permet d’utiliser plusieurs disques comme s’il s’agissait d’un volume unique. Il ne s’agit pas d’un véritable ensemble RAID et cette solution n’améliore ni la redondance ni les performances. Vous pouvez combiner différents ensembles RAID pour combiner leurs avantages. Vous pouvez, par exemple, créer un ensemble RAID qui combine l’accès rapide aux disques d’un ensemble RAID entrelacé et la protection des données d’un ensemble RAID en miroir. Pour ce faire, créez deux ensembles RAID d’un type, puis un ensemble RAID d’un autre type en utilisant les deux premiers ensembles RAID comme disques. Les ensembles RAID que vous combinez doivent tous être créés à l’aide d’Utilitaire de disque ou de diskutil dans Mac OS X 10.4 ou ultérieur. La méthode de partitionnement utilisée sur les disques ne peut pas être mixte (la plateforme PPC est au format APMFormat, la plateforme Intel est au format GPTFormat) au sein d’un même ensemble RAID. Les ordinateurs Mac Pro et les Xserve à processeur Intel peuvent démarrer à partir d’un volume RAID logiciel. Certains Mac à processeur Intel ne prennent pas en charge le démarrage à partir de volumes RAID logiciels. Si vous tentez de démarrer ces Mac à processeur Intel à partir d’un volume RAID logiciel, il se peut que l’ordinateur affiche un point d’interrogation clignotant lors du démarrage. Les ordinateurs suivants ne prennent pas en charge le démarrage à partir de volumes RAID logiciels :  iMac (début 2006)  Mac mini (début 2006) Aucun Mac à processeur PPC ne prend en charge le démarrage à partir de volumes RAID logiciels. Si vous avez besoin d’une prise en charge plus sophistiquée de RAID, pensez aux réseaux RAID matériels. Ils disposent d’un matériel RAID dédié et d’une capacité de stockage pouvant dépasser 5 téraoctets. Création d’un ensemble RAID à l’aide d’Utilitaire de disque Vous pouvez utiliser le programme d’installation pour ouvrir l’application Utilitaire de disque, puis utiliser cette dernière pour créer l’ensemble RAID à partir de disques disponibles. Il n’est pas nécessaire d’effacer les disques avant de créer l’ensemble. La création d’un ensemble RAID efface le contenu des disques concernés.104 Chapitre 5Installation et déploiement Les volumes de l’ensemble RAID peuvent être au format Mac OS étendu, Mac OS étendu (journalisé), Mac OS étendu (sensible à la casse), Mac OS étendu (sensible à la casse, journalisé) et MS-DOS FAT. Pour en savoir plus sur les formats de volume, consultez la section « Préparation des disques pour l’installation de Mac OS X Server » à la page 98. Vous ne pouvez pas créer un ensemble RAID à partir du disque de démarrage actif. 1 Lancez Utilitaire de disque. Si vous êtes dans le programme d’installation, Utilitaire de disque est accessible via le menu Utilitaires. Sinon, lancez l’application à partir de /Applications/Utilitaires/Utilitaire de disque. 2 Sélectionnez le disque à intégrer à l’ensemble RAID. Vous ne pouvez pas sélectionner le disque de démarrage actif. Lors de la création d’ensembles RAID ou de l’ajout de disques, il est recommandé de spécifier l’ensemble du disque plutôt qu’une partition du disque. 3 Cliquez sur RAID. 4 Sélectionnez le type d’ensemble RAID souhaité. 5 Faites glisser les disques vers la fenêtre. 6 Suivez les instructions présentées dans la fenêtre pour définir tous les paramètres nécessaires. 7 Cliquez sur Créer. Vous trouverez dans l’Aide Utilitaire de disque des instructions sur le partitionnement du disque dur en plusieurs volumes, sur la création d’un ensemble RAID et sur l’effacement du disque ou de la partition cible. Pour afficher cette aide, ouvrez Utilitaire de disque sur un autre ordinateur Macintosh doté de Mac OS X 10.5 et choisissez Aide > Aide Utilitaire de disque. Création d’un ensemble RAID à l’aide de la ligne de commande Vous pouvez utiliser l’outil de ligne de commande diskutil pour créer un ensemble RAID. Pour utiliser cette méthode, vous devez normalement utiliser un shell distant (SSH) pour ouvrir une session sur l’ordinateur qui vient de démarrer. L’outil de création d’ensembles RAID est diskutil. Tout comme Utilitaire de disque, diskutil permet de créer un volume RAID au format Mac OS étendu, Mac OS étendu (journalisé), Mac OS étendu (sensible à la casse), Mac OS étendu (sensible à la casse, journalisé) ou MS-DOS FAT. N’oubliez toutefois pas ce qui suit :  Vous ne pouvez pas créer un ensemble RAID à partir du disque de démarrage actif.  Lors de la création d’ensembles RAID ou de l’ajout de disques, spécifiez l’ensemble du disque plutôt qu’une partition du disque.Chapitre 5 Installation et déploiement 105  Toutes les opérations diskutil potentiellement destructives doivent être réalisées avec des privilèges de super-utilisateur ou de root. Pour en savoir plus sur diskutil et sur d’autres usages de cet outil, consultez la section Administration de ligne de commande. Pour la syntaxe complète de la commande diskutil, consultez la page man de l’outil. La commande à utiliser dépend de vos besoins en matière de réseau RAID. Utilisez des arguments de ligne de commande adaptés à vos propres besoins. En guise d’exemple, la commande suivante crée un ensemble RAID en miroir (RAID 1) à partir des deux premiers disques installés dans l’ordinateur (disk0 et disk1), le volume RAID résultant étant appelé DonnéesEnMirroir. La syntaxe de base est : diskutil createRAID mirror nomDeL’ensemble format périphérique périphérique ... La commande est donc : diskutil createRAID mirror DonnéesEnMirroir JournaledHFS+ disk0 disk1 Effacement d’un disque ou d’une partition Vous disposez, selon vos outils préférés et votre environnement informatique, de plusieurs options pour effacer un disque :  Effacement d’un disque à l’aide du programme d’installation : vous avez la possibilité d’effacer un disque ou une partition lorsque vous utilisez le programme d’installation de Mac OS X Server. Lorsque vous sélectionnez le volume cible dans le programme d’installation, vous pouvez aussi sélectionner une option permettant d’effacer le disque ou la partition cible lors de l’installation à l’aide du format Mac OS étendu (journalisé). Il s’agit du format recommandé pour un volume de démarrage Mac OS X Server.  Effacement d’un disque à l’aide d’Utilitaire de disque : vous pouvez utiliser le programme d’installation pour ouvrir l’application Utilitaire de disque, puis utiliser cette dernière pour effacer le volume cible ou tout autre volume. Vous pouvez effacer le volume cible à l’aide du format Mac OS étendu ou Mac OS étendu (journalisé). Vous pouvez effacer d’autres volumes à l’aide du format Mac OS étendu (sensible à la casse) ou du format Mac OS étendu (sensible à la casse, journalisé). Le programme d’installation de Mac OS X Server permet d’effacer, mais pas de partitionner un disque ou une partition. Lorsque vous sélectionnez le volume cible dans le programme d’installation, vous pouvez aussi sélectionner une option permettant d’effacer le disque ou la partition cible lors de l’installation à l’aide du format Mac OS étendu (journalisé). Il s’agit du format recommandé pour un volume de démarrage Mac OS X Server.106 Chapitre 5Installation et déploiement Vous trouverez dans l’Aide Utilitaire de disque des instructions sur le partitionnement du disque dur en plusieurs volumes, sur la création d’un ensemble RAID et sur l’effacement du disque ou de la partition cible. Pour afficher cette aide, ouvrez Utilitaire de disque sur un autre ordinateur Macintosh doté de Mac OS X 10.5 et choisissez Aide > Aide Utilitaire de disque.  Effacement d’un disque à l’aide de la ligne de commande : vous pouvez utiliser la ligne de commande pour effacer des disques à l’aide de l’outil diskutil. Effacer un disque à l’aide de diskutil provoque la perte de toutes les partitions du volume. La commande d’effacement d’un disque complet est : diskutil eraseDisk format nom [OS9Drivers | APMFormat | MBRFormat | GPTFormat] périphérique Par exemple : diskutil eraseDisk JournaledHFS+ MacProHD GPTFormat disk0 Il existe également une option permettant de supprimer les données de façon sécurisée en écrasant plusieurs fois le disque à l’aide de données aléatoires. Pour plus de détails, consultez la page man de diskutil. Pour effacer un volume particulier sur un disque, vous devez utiliser une commande légèrement différente : diskutil eraseVolume format nom périphérique Par exemple : diskutil eraseVolume JournaledHFS+ PartitionSansTitre /Volumes/PartitionOriginale Pour en savoir plus sur diskutil et sur d’autres usages de cet outil, consultez la section Administration de ligne de commande. Pour la syntaxe complète de la commande diskutil, consultez la page man de l’outil. Identification du serveur distant lors de l’installation de Mac OS X Server Pour les installations de serveurs distants, vous devez connaître les informations suivantes concernant le serveur cible :  L’identité du serveur cible : lorsque vous utilisez Assistant du serveur, vous devez soit reconnaître le serveur cible parmi une liste de serveurs sur votre sous-réseau local, soit saisir son adresse IP (au format IPv4 : 000.000.000.000) s’il réside sur un sous-réseau différent.Les informations relatives aux serveurs figurant dans la liste comprennent l’adresse IP, le nom d’hôte et l’adresse MAC (Media Access Control), également appelée adresse matérielle ou adresse Ethernet. Si vous utilisez un visualiseur VNC pour contrôler à distance l’installation de Mac OS X Server 10.5 ou ultérieur, il est possible qu’il vous permette de sélectionner le serveur cible parmi une liste de serveurs VNC disponibles. Si ce n’est pas le cas, vous devez saisir l’adresse IP du serveur (au format IPv4 :000.000.000.000).Chapitre 5 Installation et déploiement 107 L’adresse IP du serveur cible est assignée par un serveur DHCP sur le réseau. S’il n’existe pas de serveur DHCP, le serveur cible utilise une adresse de type 169.xxx.xxx unique parmi les serveurs du sous-réseau local. Vous pouvez modifier l’adresse IP ultérieurement, lors de la configuration du serveur. Si vous ignorez l’adresse IP et que le serveur distant se trouve sur le sous-réseau local, utilisez la commande sa_srchr pour identifier les ordinateurs du sous-réseau local sur lesquels vous pouvez installer le logiciel serveur :saisissez ce qui suit à partir d’un ordinateur existant sur lequel les outils Mac OS X Server sont installés : /system/library/serversetup/sa_srchr 224.0.0.1 Cette commande renvoie l’adresse IP et l’EthernetID (ainsi que d’autres informations) des serveurs du sous-réseau local qui ont démarré à partir du disque d’installation.  Le mot de passe prédéfini du serveur cible : ce mot de passe est constitué des huit premiers chiffres du numéro de série matériel incorporé au serveur. Pour rechercher le numéro de série, cherchez une étiquette sur le serveur. Les ordinateurs plus anciens ne possèdent pas de numéro de série incorporé ; pour ces systèmes, utilisez la suite de chiffres 12345678. Installation interactive du logiciel serveur Vous pouvez utiliser le disque d’installation pour installer le logiciel serveur de manière interactive sur un serveur local ou un serveur distant, ou sur un ordinateur sur lequel Mac OS X est préinstallé. Installation locale à partir du disque d’installation Vous pouvez installer Mac OS X Server directement sur un ordinateur équipé d’un écran, d’un clavier et d’un lecteur optique, comme dans l’illustration ci-dessous : Si vous disposez d’un DVD d’installation, le lecteur optique doit être en mesure de lire les disques DVD. Vous pouvez aussi procéder à l’installation directement sur un ordinateur sans écran, clavier ni lecteur optique capable de lire votre disque d’installation. Dans ce cas, démarrez l’ordinateur cible en mode disque cible et reliez-le à un ordinateur administrateur à l’aide d’un câble FireWire. Application d’installation ou outil d’installation dans l’application Terminal108 Chapitre 5Installation et déploiement Utilisez l’ordinateur administrateur pour installer le logiciel serveur sur le disque ou sur une partition de l’ordinateur cible (qui apparaît sous la forme d’une icône de disque sur l’ordinateur administrateur). Ces instructions supposent que vous avez démarré l’ordinateur à l’aide du DVD d’installation, d’une partition d’installation ou d’un disque NetInstall. Si ce n’est pas le cas, consultez les instructions à ce sujet qui commencent à la section « À propos du démarrage pour l’installation » à la page 90. Pour installer le logiciel serveur localement : 1 Après le démarrage de l’ordinateur, choisissez la langue que le serveur doit utiliser, puis cliquez sur Continuer. 2 Lorsque le programme d’installation s’ouvre, si vous souhaitez effectuer une installation spéciale, vous pouvez si vous le souhaitez utiliser le menu Utilitaires pour ouvrir l’application Utilitaire de disque et préparer le disque ou la partition cible. Si vous n’avez pas préparé votre disque pour l’installation, vous pouvez le faire maintenant à l’aide d’Utilitaire de disque. Pour plus d’instructions sur la préparation de votre disque pour l’installation, consultez la section « Préparation des disques pour l’installation de Mac OS X Server » à la page 98. 3 Avancez dans les sous-fenêtres du programme d’installation en suivant les instructions affichées. 4 Lorsque la sous-fenêtre Sélectionner une destination apparaît, choisissez un disque ou un volume (partition) cible en vous assurant que celui-ci se trouve à l’état adéquat. Si vous procédez à une installation spéciale, vous pouvez cliquer sur Options pour formater le disque ou le volume de destination au format Mac OS étendu (journalisé). Sélectionnez Effacer pour formater le disque au format Mac OS étendu (journalisé), puis cliquez sur OK. Si le volume que vous avez sélectionné contient Mac OS X Server 10.3.9 ou 10.2.8 et que vous souhaitez procéder à une mise à niveau, cliquez sur Options, sélectionnez « Ne pas effacer », puis cliquez sur OK. Important :lorsque vous effectuez une mise à niveau, assurez-vous que les données de configuration enregistrées ne sont pas détectées par inadvertance et utilisées par le serveur. Si vous utilisez des données de configuration enregistrées, les réglages de serveur ne sont pas compatibles avec les réglages enregistrés et peuvent provoquer des comportements inattendus. Pour en savoir plus, consultez la section « Procédure de recherche par un serveur de données de configuration enregistrées » à la page 136. 5 Avancez dans les sous-fenêtres du programme d’installation en suivant les instructions affichées. Lorsque l’installation est terminée, l’ordinateur redémarre et vous pouvez procéder à la configuration initiale du serveur.Chapitre 5 Installation et déploiement 109 6 Si vous utilisez un ordinateur administrateur pour une installation sur un serveur en mode disque cible et connecté à l’aide d’un câble FireWire : a Quittez Assistant du serveur lorsqu’il démarre automatiquement sur l’ordinateur administrateur. b Éteignez l’ordinateur administrateur et le serveur. c Démarrez l’ordinateur administrateur et le serveur normalement (pas en mode disque cible). Vous pouvez maintenant utiliser Assistant du serveur à partir de l’ordinateur administrateur et configurer le serveur à distance. Le Chapitre 6, « Configuration initiale du serveur, » à la page 117 explique comment configurer un serveur localement ou à distance. Installation à distance à l’aide d’Assistant du serveur Pour installer Mac OS X Server sur un serveur distant à partir du DVD d’installation, d’une partition d’installation ou d’un disque NetInstall, vous avez besoin d’un ordinateur administrateur à partir duquel vous pouvez utiliser Assistant du serveur pour gérer l’installation, comme dans l’illustration ci-dessous : Une fois que l’ordinateur a démarré, vous pouvez contrôler et gérer autant de serveurs que vous le souhaitez à partir d’un ordinateur d’administration. Important :si vous disposez d’applications et d’outils administratifs provenant de Mac OS X Server 10.4 Tiger ou antérieur, ne les utilisez pas avec Leopard Server. Ordinateur administrateur Sous-réseau 1 Sous-réseau 2 Bienvenue >programme d’installation >programme d’installation110 Chapitre 5Installation et déploiement Si vous souhaitez utiliser l’interface utilisateur du programme d’installation, vous pouvez utiliser VNC pour afficher le programme d’installation distant et communiquer avec ce dernier. Pour en savoir plus, consultez la section « Installation à distance à l’aide de VNC » à la page 111. Ces instructions supposent que vous avez démarré l’ordinateur à l’aide du DVD d’installation, d’une partition d’installation ou d’un disque NetInstall. Si ce n’est pas le cas, consultez les instructions à ce sujet qui commencent à la section « À propos du démarrage pour l’installation » à la page 90. Pour installer le logiciel sur un serveur distant à l’aide d’Assistant du serveur : 1 Une fois que l’ordinateur cible a démarré à partir du DVD d’installation, d’une partition d’installation ou d’un disque NetInstall, lancez Assistant du serveur qui se trouve dans le dossier /Applications/Server/ de l’ordinateur administrateur. Vous n’avez pas besoin d’être administrateur sur l’ordinateur local pour utiliser Assistant du serveur. 2 Sélectionnez l’option Installer le logiciel sur un serveur distant. 3 Pour chaque serveur cible prévu, identifiez le serveur cible et ajoutez-le à la liste. S’il se trouve sur le sous-réseau local, sélectionnez-le dans la liste, sinon, cliquez sur le bouton Ajouter (+) et saisissez une adresse IP au format IPv4 (000.000.000.000). Si vous disposez déjà d’une liste de serveurs enregistrée, chargez-la maintenant en choisissant Fichier > Charger la liste de serveurs. 4 Lorsque vous êtes invité à fournir un mot de passe, saisissez les huit premiers chiffres du numéro de série matériel intégré au serveur. Pour rechercher le numéro de série, cherchez une étiquette sur le serveur. Si vous effectuez l’installation sur un vieil ordinateur qui ne dispose pas de numéro de série de matériel intégré, tapez le mot de passe 12345678. 5 Une fois que vous avez ajouté tous les serveurs à la liste, enregistrez cette dernière en vue d’un usage ultérieur en choisissant Fichier > Enregistrer la liste de serveurs. 6 Avancez dans les écrans d’installation en suivant les instructions affichées. 7 Lorsque la sous-fenêtre Volumes apparaît, sélectionnez un disque ou un volume (partition) cible, assurez-vous qu’il ou elle est dans l’état adéquat, puis cliquez sur Continuer.Chapitre 5 Installation et déploiement 111 Si le volume que vous avez sélectionné contient Mac OS X Server 10.4.10 ou 10.3.9 et que vous souhaitez procéder à une mise à niveau, sélectionnez « Ne pas effacer ». Sinon, sélectionnez Effacer pour formater le disque au format Mac OS étendu (journalisé). Cliquez sur OK. 8 Avancez dans les écrans d’installation en suivant les instructions affichées. Pendant l’installation, vous pouvez ouvrir une autre fenêtre Assistant du serveur pour installer le logiciel serveur sur d’autres ordinateurs.Pour cela, choisissez Fichier > Nouvelle fenêtre. Une fois l’installation terminée, le serveur cible redémarre et vous pouvez procéder à la configuration initiale du serveur. Le Chapitre 6, « Configuration initiale du serveur, » à la page 117 vous indique comment procéder. Installation à distance à l’aide de VNC Si vous utilisez un disque d’installation de Mac OS X Server 10.5 ou ultérieur, vous pouvez contrôler l’installation depuis un autre ordinateur en utilisant un visualiseur VNC open-source ou Apple Remote Desktop. Vous pouvez ainsi contrôler à distance la pré- paration du disque ou de la partition cible avant de procéder à l’installation. Vous pouvez partitionner le disque dur en plusieurs volumes, créer un ensemble RAID ou bien effacer le disque ou la partition cible. Le processus d’installation à distance à l’aide de VNC est identique au processus d’installation locale effectué avec un clavier et un moniteur, sauf que vous devez d’abord vous connecter au serveur VNC sur l’ordinateur cible à l’aide d’un client VNC tel qu’Apple Remote Desktop. Pour en savoir plus sur la connexion à un ordinateur ayant démarré à partir d’un DVD d’installation, consultez la section « Accès à distance au DVD d’installation » à la page 91. Pour en savoir plus sur l’exécution locale du programme d’installation, consultez la section « Installation locale à partir du disque d’installation » à la page 107. AVERTISSEMENT :lorsque vous procédez à une mise à niveau, assurez-vous que les données de configuration enregistrées ne sont pas détectées par inadvertance et utilisées par le serveur. Si vous utilisez des données de configuration enregistrées, les réglages de serveur ne sont pas compatibles avec les réglages enregistrés et peuvent provoquer des comportements inattendus. Pour en savoir plus, consultez la section « Procédure de recherche par un serveur de données de configuration enregistrées » à la page 136.112 Chapitre 5Installation et déploiement Installation du logiciel serveur à l’aide de l’outil de ligne de commande installer L’outil installer permet d’installer le logiciel serveur sur un ordinateur local ou distant à partir de la ligne de commande.Pour en savoir plus sur le programme d’installation :  Consultez la section Administration de ligne de commande.  Ouvrez l’application Terminal et tapez installer, installer -help ou man installer. Ces instructions supposent que vous avez démarré l’ordinateur à l’aide du DVD d’installation, d’une partition d’installation ou d’un disque NetInstall. Si ce n’est pas le cas, consultez les instructions à ce sujet qui commencent à la section « À propos du démarrage pour l’installation » à la page 90. Pour installer le logiciel serveur à l’aide de la commande installer : 1 Ouvrez une session de ligne de commande avec le serveur cible en choisissant l’une des options suivantes :  Installation d’un serveur local : lorsque le programme d’installation s’ouvre, ouvrez l’application Terminal en choisissant Utilitaires > Ouvrir Terminal.  Installation d’un serveur distant :à partir de Terminal sur un ordinateur administrateur ou à partir d’une station de travail UNIX, établissez comme utilisateur root une session SSH avec le serveur en remplaçant par l’adresse IP du serveur cible : ssh root@ ∏ Si vous ignorez l’adresse IP et que le serveur distant se trouve sur le sous-réseau local, utilisez la commande sa_srchr pour identifier les ordinateurs du sous-réseau local sur lesquels vous pouvez installer le logiciel serveur : /system/library/serversetup/sa_srchr 224.0.0.1 monordinateur.exemple.com#PowerMac4,4###Mac OS X Server 10.5#RDY4PkgInstall#2.0#512 Vous pouvez également utiliser Assistant du serveur pour générer les informations relatives aux ordinateurs sur le sous-réseau local. Ouvrez Assistant du serveur,sélectionnez « Installer le logiciel sur un ordinateur distant », puis cliquez sur Continuer pour accéder à la sous-fenêtre Destination et générer une liste de serveurs en attente d’installation. 2 Lorsque vous êtes invité à fournir un mot de passe, saisissez les huit premiers chiffres du numéro de série matériel intégré au serveur. Pour rechercher le numéro de série, cherchez une étiquette sur le serveur. Si l’ordinateur cible a été configuré en tant que serveur, vous trouverez également le numéro de série du matériel dans /Système/Bibliothèque/ServerSetup/SerialNumber. Si vous effectuez l’installation sur un vieil ordinateur qui ne dispose pas de numéro de série de matériel intégré, tapez le mot de passe 12345678.Chapitre 5 Installation et déploiement 113 3 Identifiez le volume du serveur cible sur lequel vous souhaitez installer le logiciel serveur. Pour répertorier les volumes disponibles pour l’installation du logiciel serveur à partir du disque d’installation, tapez la commande suivante : /usr/sbin/installer -volinfo -pkg /System/Installation/Packages/ OSInstall.mpkg Vous pouvez également identifier une image NetInstall que vous avez créée et montée: /usr/sbin/installer -volinfo -pkg /Volumes/ServerNetworkImage10.5/ System/Installation/Packages/OSInstall.mpkg La liste affichée dépend de votre environnement ; l’exemple ci-dessous présente trois volumes disponibles : /Volumes/Mount 01 /Volumes/Mount1 /Volumes/Mount02 4 Si vous ne l’avez pas encore fait, préparez les disques pour l’installation. Pour en savoir plus sur la préparation des disques pour l’installation, consultez la section « Préparation des disques pour l’installation de Mac OS X Server » à la page 98. Si Mac OS X Server 10.4.10 ou 10.3.9 est installé sur le volume cible, l’exécution de l’outil installer permet de mettre à niveau le serveur avec la version 10.5 en conservant les fichiers des utilisateurs. Si vous ne procédez pas à une mise à niveau mais à une installation spéciale, sauvegardez les fichiers d’utilisateur à conserver, puis utilisez la commande diskutil pour effacer le volume et le formater en autorisant la journalisation : /usr/sbin/diskutil eraseVolume HFS+ "Mount 01" "/Volumes/Mount 01" /usr/sbin/diskutil enableJournal "/Volumes/Mount 01" Vous pouvez également utiliser diskutil pour partitionner le volume et configurer la mise en miroir. Pour en savoir plus sur cette commande, consultez la page man diskutil. Important :ne stockez pas de données sur le disque dur ou la partition où est installé le système d’exploitation. Vous évitez de cette manière la perte de données dans l’éventualité d’une réinstallation ou d’une mise à niveau du logiciel système. Si vous devez stocker des logiciels ou données supplémentaires sur la partition système, envisagez une mise en miroir du disque. 5 Installez le système d’exploitation sur un volume figurant dans la liste générée à l’étape 3. Par exemple, pour utiliser Montage 01 dans l’exemple de l’étape 4 pour une installation à partir du disque d’installation de serveur, tapez : /usr/sbin/installer -verboseR -lang en -pkg /System/Installation/ Packages/OSInstall.mpkg -target "/Volumes/Mount 01" Si vous utilisez une image NetInstall, la commande l’identifie comme indiqué à l’étape 3.114 Chapitre 5Installation et déploiement Lorsque vous saisissez le paramètre -lang, utilisez l’une des valeurs suivantes :en (pour anglais), de (pour allemand), fr (pour français) ou ja (pour japonais). Au cours de l’installation, l’état d’avancement des opérations est affiché. Tandis que l’installation progresse, vous pouvez ouvrir une autre fenêtre Terminal pour installer le logiciel serveur sur un autre ordinateur. 6 Lorsque l’installation est terminée, redémarrez le serveur en saisissant : /sbin/reboot ou /sbin/shutdown -r Assistant du serveur s’ouvre automatiquement dès que l’installation est terminée. Vous pouvez maintenant configurer le serveur. Pour en savoir plus, consultez la section « Configuration initiale du serveur » à la page 117. Installation de plusieurs serveurs Vous pouvez utiliser Assistant du serveur, le visualiseur VNC ou l’outil installer pour lancer plusieurs installations du logiciel serveur. Après avoir utilisé Assistant du serveur pour lancer l’installation du logiciel serveur sur plusieurs ordinateurs distants, vous pouvez choisir Fichier > Nouvelle fenêtre pour installer le logiciel sur un autre lot d’ordinateurs. Lorsque vous exécutez Assistant du serveur à partir d’un ordinateur d’administration pour l’installation sur plusieurs ordinateurs, regroupez les configurations matérielles identiques. Par exemple, choisissez tous les ordinateurs Xserve Intel ou tous les Mac mini G4. Après avoir utilisé un visualiseur VNC pour contrôler l’installation de Mac OS X Server 10.5 ou ultérieur sur un ordinateur distant, vous pouvez utiliser ce même visualiseur VNC pour établir une connexion à un autre ordinateur distant et contrôler l’installation réalisée sur ce dernier.Comme elle implique de communiquer séparément avec chaque serveur, cette méthode d’installation sur plusieurs serveurs est moins efficace. La méthode d’installation la plus efficace serait entièrement automatisée. Ouvrir l’application Terminal et utiliser l’outil installer pour lancer séparément l’installation de chaque logiciel serveur n’offre pas cet avantage. Vous pouvez toutefois procéder de manière efficace en créant un script pour l’outil de ligne de commande (en utilisant des valeurs connues pour les adresses IP des serveurs, par exemple) afin d’automatiser plusieurs installations simultanées. Pour automatiser entièrement l’installation de serveurs, vous devez créer un script pour l’outil installer et disposer d’un contrôle poussé sur l’infrastructure réseau.Chapitre 5 Installation et déploiement 115 Si vous souhaitez, par exemple, inclure des adresses IP connues et les numéros de série matériel appropriés dans votre script, vous ne pouvez pas vous fier à des adresses IP assignées de façon aléatoire. Vous pouvez utiliser des adresses statiques assignées par DHCP pour supprimer cette incertitude et faciliter la création du script. Les méthodes, les langages de script et les diverses possibilités sont trop nombreuses pour être énumérés dans ce guide. Mise à niveau d’un ordinateur de Mac OS X à Mac OS X Server Vous pouvez utiliser le DVD d’installation de Mac OS X Server 10.5 pour mettre à niveau un ordinateur de bureau possédant les caractéristiques suivantes :  Mac OS X 10.5 ou ultérieur déjà installé;  disposant d’un processeur Intel;  ayant été introduit pendant l’été 2006 ou plus tard;  disposant de la configuration requise décrite dans « Configuration requise pour l’installation de Mac OS X Server » à la page 87. Pour mettre à niveau un ordinateur de Mac OS X à Mac OS X Server : 1 Démarrez l’ordinateur depuis le disque dur, selon la procédure habituelle. N’utilisez pas de disque d’installation. 2 Insérez le DVD d’installation, ouvrez le dossiers Other Installs, puis double-cliquez sur MacOSXServerInstall.mpkg pour exécuter le programme d’installation. Lorsque l’installation est terminée, votre ordinateur redémarre automatiquement et Assistant du serveur s’ouvre pour vous permettre de configurer le serveur. 3 Après le redémarrage du serveur, utilisez Mise à jour de logiciels pour installer les mises à jour du logiciel serveur. Comment rester à jour Une fois que vous avez configuré le serveur, il est recommandé de le mettre à jour chaque fois qu’Apple publie des mises à jour de logiciel serveur. Il existe différentes façons d’accéder aux mises à jour de Mac OS X Server :  Dans Admin Serveur, sélectionnez un serveur dans la liste Serveurs, puis cliquez sur le bouton Mises à jour du serveur.  Utilisez la sous-fenêtre Mise à jour de logiciels dans les Préférences Système.  Utilisez l’outil de ligne de commande softwareupdate.  Utilisez le service de mise à jour de logiciels de serveur.  Téléchargez une image disque de la mise à jour de logiciel sur : www.apple.com/fr/support/downloads6 117 6 Configuration initiale du serveur Les caractéristiques élémentaires de Mac OS X Server sont définies lors de la configuration du serveur. Le serveur peut fonctionner dans trois configurations différentes :avancée, standard et groupe de travail. Ces instructions s’appliquent à la configuration avancée. Après l’installation du logiciel serveur, l’étape suivante consiste à configurer le serveur. Il y a plusieurs manières de configurer un serveur :  En configurant un ou plusieurs serveurs de manière interactive.  En automatisant la configuration des serveurs par l’enregistrement des données de configuration dans un fichier ou dans un répertoire. Les serveurs à configurer sont ensuite paramétrés de manière à accéder à ces données. Informations nécessaires Pour comprendre et enregistrer des informations pour chaque serveur à configurer, consultez la section Feuille d’opérations avancée Mac OS X Server dans l’annexe, page 221. Les paragraphes suivants fournissent des explications complémentaires sur certains éléments de la feuille d’opérations. Si vous effectuez une mise à niveau depuis Mac OS X Server version 10.4.10 ou 10.3.9, Assistant du serveur affiche les réglages de serveur existants, mais vous pouvez les modifier. Prenez note, dans la Feuille d’opérations avancée Mac OS X Server, des réglages à utiliser par le serveur version 10.5. Report de la configuration de serveur après l’installation Assistant du serveur s’ouvre automatiquement sur un serveur non configuré et attend que vous commenciez la procédure de configuration. Pour configurer le serveur ulté- rieurement, vous pouvez reporter le processus de configuration en utilisant le clavier, la souris et le moniteur du serveur.118 Chapitre 6Configuration initiale du serveur Pour reporter la configuration de Mac OS X Server : m Dans Assistant du serveur, appuyez sur Commande + Q sur le clavier du serveur, puis cliquez sur Éteindre. Assistant du serveur réapparaît au redémarrage du serveur. Si vous configurez un serveur sans clavier ni moniteur, vous pouvez saisir des commandes dans l’application Terminal pour éteindre le serveur à distance. Pour en savoir plus sur l’utilisation de la ligne de commande afin de se connecter à un ordinateur distant et de l’éteindre, consultez la section Administration de ligne de commande. Connexion au réseau lors de la configuration initiale du serveur Essayez de placer un serveur dans son emplacement réseau final (sous-réseau) avant de le configurer pour la première fois. Si vous souhaitez éviter tout accès non autorisé ou prématuré au cours du démarrage, vous pouvez configurer un coupe-feu afin de proté- ger le serveur lors de la finalisation de sa configuration. Si vous ne pouvez pas éviter de déplacer un serveur après la configuration initiale, vous devez commencer par modifier les réglages qui dépendent de l’emplacement réseau. Par exemple, l’adresse IP et le nom d’hôte du serveur, stockés dans les répertoires et fichiers de configuration du serveur, doivent être mis à jour. Pour plus d’informations, consultez la section « Modification du nom d’hôte du serveur après la configuration » à la page 162. Configuration de serveurs avec plusieurs ports Ethernet Votre serveur est équipé d’un port Ethernet intégré et éventuellement d’autres ports intégrés ou ajoutés. Lorsque vous utilisez l’Assistant du serveur pour configurer de manière interactive un ou plusieurs serveurs, tous les ports Ethernet disponibles d’un serveur sont répertoriés ; sélectionnez-en un ou plusieurs à activer et à configurer. Lorsque vous travaillez avec l’Assistant du serveur en mode hors connexion, cliquez sur un bouton Ajouter afin de créer manuellement une liste de ports à configurer. Si vous activez plusieurs ports, indiquez l’ordre dans lequel les ports doivent être utilisés par le serveur lors du routage du trafic vers le réseau. Bien que le serveur reçoive le trafic réseau sur un port actif quelconque, le trafic réseau initié par le serveur est acheminé via le premier port actif. Pour obtenir une description des attributs de configuration des ports, consultez la section Feuille d’opérations avancée Mac OS X Server dans l’annexe.Chapitre 6 Configuration initiale du serveur 119 À propos des réglages établis au cours de la configuration initiale du serveur Au cours de la configuration du serveur, les réglages de base suivants sont établis :  Le choix de la langue utilisée pour l’administration du serveur et le clavier de l’ordinateur est défini.  Le numéro de série du logiciel serveur est défini.  Un utilisateur administrateur de serveur est défini et le dossier de départ de l’utilisateur est créé.  La définition des points de partage AFP et FTP par défaut, tels que Éléments partagés, Utilisateurs et Groupes.  La configuration de base des informations Open Directory. Au moins un domaine de répertoire local est créé. Vous pouvez également configurer un répertoire LDAP pouvant être utilisé par d’autres ordinateurs, ou configurer le serveur afin d’obtenir les informations de répertoire à partir d’autres serveurs.  Le nom d’hôte, le nom d’ordinateur et le nom d’hôte local sont définis. Vous pouvez spécifier le nom de l’ordinateur et le nom d’hôte local, mais Assistant du serveur règle le nom d’hôte sur AUTOMATIC dans /etc/hostconfig. Avec ce réglage, le nom d’hôte du serveur est le premier nom qui est vrai dans cette liste :  Le nom fourni par le serveur DHCP ou BootP pour l’adresse IP principale.  Le premier nom renvoyé par une requête DNS inversé (adresse-vers-nom) pour l’adresse IP principale.  Le nom d’hôte local.  Le nom « localhost ».  Les interfaces réseau (ports) sont configurées. Les réglages TCP/IP et Ethernet sont définis pour chaque port que vous souhaitez activer.  La configuration éventuelle du service d’horloge réseau. Si vous procédez à la mise à niveau, les réglages de base actuels s’affichent au cours du processus de configuration, mais vous pouvez les modifier. D’autres réglages, tels que les points de partage que vous avez définis et les services que vous avez configurés, sont préservés. Pour obtenir une description des actions et des éléments à mettre à niveau, reportez-vous à la section Mise à niveau et migration. Vous ne pouvez réaliser qu’une seule fois la configuration initiale du serveur sans réinstaller ce dernier. Il existe toutefois d’autres moyens permettant de modifier les réglages établis lors de la configuration. Vous pouvez par exemple utiliser Admin Serveur ou Utilitaire d’annuaire pour gérer les réglages Open Directory.120 Chapitre 6Configuration initiale du serveur Spécification de l’utilisation initiale d’Open Directory Durant la procédure de création d’une configuration avancée, vous devez indiquer la façon dont le serveur stocke initialement les comptes utilisateur et d’autres informations de répertoire et comment il y accède. Vous devez choisir si le serveur se connecte à un système de répertoire ou fonctionne comme un serveur autonome. Après la configuration, vous pouvez soit créer ou modifier une connexion à un système de répertoire à l’aide d’Utilitaire d’annuaire, soit utiliser Admin Serveur pour transformer le serveur en maître ou en réplique Open Directory afin de modifier les réglages de service Open Directory du serveur. Pour plus d’informations sur la modification de services de répertoire, consultez la section Administration d’Open Directory. Lors de la configuration initiale d’un serveur, vous spécifiez sa configuration de services de répertoire. Les options sont les suivantes :  Aucune modification, option disponible uniquement lors de la mise à niveau à partir de Mac OS X Server 10.4.10 ou 10.3.9.  Serveur autonome, option utilisée pour configurer uniquement un domaine de répertoire local sur le serveur.  Connecté à un système de répertoire, option utilisée pour configurer le serveur pour obtenir les informations de répertoire d’un domaine de répertoire partagé déjà configuré sur un autre serveur. Dans toutes ces situations, l’authentification Open Directory est configurée sur le serveur et utilisée par défaut pour tout nouvel utilisateur ajouté aux domaines résidant sur le serveur. Si vous configurez plusieurs serveurs et qu’un ou plusieurs d’entre eux hébergent un répertoire partagé, configurez-les avant les serveurs qui utiliseront ces répertoires partagés. Remarque :si vous connectez Mac OS X Server 10. 5 à un domaine de répertoire Mac OS X Server 10.2 ou antérieur, les utilisateurs définis dans l’ancien domaine de répertoire ne peuvent pas être authentifiés avec la méthode MS-CHAPv2. Cette méthode peut s’avérer nécessaire pour authentifier de manière sécurisée les utilisateurs pour le service VPN de Mac OS X Server 10.5. Open Directory prend en charge l’authentification MS-CHAPv2 dans Mac OS X Server version 10.5, mais le serveur de mot de passe de Mac OS X Server version 10.2 ne prend pas en charge cette authentification.Chapitre 6 Configuration initiale du serveur 121 Après la configuration, utilisez si nécessaire les applications Utilitaire d’annuaire ou Admin Serveur pour parachever la configuration de répertoire du serveur. Utilitaire d’annuaire permet de configurer des connexions à plusieurs répertoires, y compris Active Directory et d’autres systèmes de répertoires non Apple, et de spécifier une stratégie de recherche (l’ordre dans lequel le serveur doit effectuer la recherche dans les domaines). Admin Serveur permet de configurer des répliques d’un maître Open Directory et de gérer les autres aspects de la configuration du service de répertoires d’un serveur. Administration d’Open Directory peut vous aider à choisir l’option de configuration d’utilisation de répertoire adaptée à vos besoins. Si vous effectuez une mise à niveau, le meilleur choix est « Aucune modification ». Si vous configurez un nouveau serveur, le plus simple est de choisir « Serveur autonome ». Après la configuration initiale du serveur, vous pouvez employer Utilitaire d’annuaire ou Admin Serveur pour ajuster et finaliser la configuration de répertoire. Mise à jour sans changer l’utilisation de répertoire Lorsque vous configurez un serveur en cours de mise à niveau de la version 10.2.8 ou 10.3.9 vers la version 10.5 et que vous souhaitez qu’il exploite la même configuration de répertoire qu’auparavant, choisissez Aucune modification dans la sous-fenêtre Utilisation du répertoire d’Assistant du serveur. Même lorsque vous souhaitez changer la configuration de répertoire du serveur, le choix le plus sûr reste Aucune modification, en particulier si vous envisagez de modifier la configuration de répertoire partagé d’un serveur. Vous pouvez, par exemple, passer de l’hébergement d’un répertoire à l’utilisation du répertoire partagé d’un autre serveur et vice versa ou effectuer la migration d’un domaine NetInfo partagé vers LDAP. Ces opérations de modification de l’utilisation du répertoire sont à réaliser après la configuration du serveur, de façon à préserver l’accès aux informations de répertoire relatives à votre réseau. Pour plus d’informations sur les options d’utilisation de répertoire et sur la façon d’employer Utilitaire d’annuaire et Admin serveur pour effectuer des modifications de répertoire, consultez la section Administration d’Open Directory. Pour plus d’informations sur la manière de continuer à utiliser les données de répertoire existantes lorsque vous modifiez les réglages de service de répertoire, consultez la section Mise à niveau et migration. Si vous choisissez l’option « Aucune modification » et que le serveur n’utilisait pas de serveur de mot de passe, l’authentification Open Directory est configurée. Lorsque vous ajoutez des utilisateurs à un domaine de répertoire Apple résidant sur le serveur, les mots de passe sont validés par défaut en utilisant l’authentification Open Directory.122 Chapitre 6Configuration initiale du serveur Configuration d’un serveur comme serveur autonome Un serveur autonome stocke et lit les informations de compte dans son domaine de répertoire local. Le serveur autonome utilise son domaine de répertoire local pour authentifier les clients auprès de ses services de fichiers, de courrier électronique et autres. Les autres serveurs et ordinateurs clients ne peuvent accéder au domaine de répertoire local du serveur autonome. L’authentification Open Directory est également configurée sur le serveur. Par défaut, elle est utilisée lorsqu’un utilisateur est ajouté au domaine local. Lorsqu’un utilisateur tente de se connecter au serveur ou d’utiliser l’un des services réclamant une authentification, le serveur authentifie l’utilisateur en consultant la base de données locale. Si l’utilisateur a un compte sur le système et fournit le mot de passe correct, l’authentification aboutit. Configuration d’un serveur pour la connexion à un système de répertoire S’il est connecté à un autre système de répertoire, votre serveur stocke les informations de compte et y accède dans le répertoire partagé d’un autre serveur et peut utiliser l’autre système de répertoire pour authentifier les clients auprès des services de fichiers, de courrier électronique et autres. Votre serveur peut également utiliser son domaine de répertoire local pour les comptes et l’authentification. Vous pouvez intégrer votre serveur dans une multitude de systèmes de répertoire en choisissant l’une des options suivantes lors de la configuration :  Serveur Open Directory :votre serveur peut utiliser LDAP pour stocker des informations sur un serveur Open Directory et y accéder. Avec cette option, vous devez connaître le nom DNS ou l’adresse IP du serveur Open Directory.  Tel que spécifié par le serveur DHCP : votre serveur obtient les informations de connexion à un système de répertoire auprès d’un serveur DHCP. Le serveur DHCP doit être configuré pour fournir l’adresse et la base de recherche d’un serveur LDAP (DHCP option 95). Le service de répertoire et le service DHCP sont indépendants l’un par rapport à l’autre. Ils ne doivent pas forcément être fournis par le même serveur.  Autre serveur de répertoire :si vous devez intégrer le serveur à un autre type de système de répertoire ou à plusieurs systèmes de répertoire, choisissez cette option et configurez les connexions ultérieurement à l’aide de l’application Utilitaire d’annuaire. Cette option permet d’intégrer votre serveur à quasiment tous les services de répertoire actuels, tels que Microsoft Active Directory, Novell eDirectory, un autre répertoire non Apple ou un domaine NIS. Pour plus d’informations sur l’utilisation de l’Utilitaire d’annuaire, consultez la section Administration d’Open Directory ou ouvrez l’Utilitaire d’annuaire, puis utilisez le menu Aide.Chapitre 6 Configuration initiale du serveur 123 Si vous configurez votre serveur afin qu’il se connecte à un serveur Open Directory disposant de Mac OS X Server version 10.3 ou antérieure, il se peut que vous ne puissiez pas bénéficier de certaines fonctionnalités :  Le service VPN nécessite l’authentification MS-CHAP2 qui n’est pas disponible avec les versions 10.2 ou antérieures.  Les répliques ne sont pas prises en charge par les versions 10.2 et antérieures.  La configuration Kerberos est beaucoup plus complexe dans la version 10.2. En outre, la synchronisation automatique de Kerberos et du serveur de mot de passe requiert la version 10.3 ou ultérieure.  Dans la version 10.3 et les versions antérieures, la liaison à des répertoires de confiance, la prise en charge des sous-domaines LDAP et les commandes d’Utilitaire d’annuaire ne sont pas disponibles. Utilisation de la configuration interactive de serveur Le moyen le plus simple de configurer un petit nombre de serveurs est de faire appel au processus d’Assistant du serveur, après avoir établi une connexion avec chacun des serveurs tour à tour. Vous devez fournir les données de configuration des serveurs de manière interactive, puis lancer immédiatement la configuration.La solution interactive est intéressante si vous avez peu de serveurs à configurer. La méthode interactive permet de configurer un serveur local ou un ou plusieurs serveurs distants. Pour exploiter cette démarche, ouvrez Assistant du serveur, connectez-vous à un ou plusieurs serveurs cibles, fournissez les données de configuration, puis lancez immédiatement la configuration. Il s’agit de la technique utilisée pour configurer un serveur local, comme décrit à la section « Configuration interactive d’un serveur local » à la page 124. Vous pouvez également utiliser cette méthode interactive pour configurer un serveur distant à partir d’un ordinateur administrateur. Pour obtenir des instructions, consultez la section « Configuration interactive d’un serveur distant » à la page 125. Lorsque plusieurs serveurs distants peuvent utiliser les mêmes données de configuration, vous pouvez fournir ces données, puis lancer la configuration simultanée de tous les serveurs au moyen d’un processus de configuration par lot. Si vous exécutez Assistant du serveur à partir d’un ordinateur d’administration pour configurer plusieurs serveurs, regroupez les configurations matérielles identiques. Par exemple, choisissez tous les ordinateurs Intel Xserve ou tous les Mac mini G4.124 Chapitre 6Configuration initiale du serveur Pour cette technique, représentée à gauche dans la figure ci-dessous, les identifiants réseau de tous les serveurs cibles doivent être définis via DHCP ou BootP. Pour obtenir des instructions, consultez la section « Configuration interactive d’un lot de serveurs distants » à la page 127. Pour personnaliser la configuration de serveurs individuels, vous pouvez gérer chacune d’elles séparément à partir d’une fenêtre distincte d’Assistant du serveur. Cette manière de procéder est représentée à droite dans l’illustration ci-dessus. Pour obtenir des instructions, consultez la section « Configuration interactive d’un serveur distant » à la page 125. Bien que l’illustration précédente montre des serveurs cibles se trouvant sur le même sousréseau que l’ordinateur administrateur dans un cas et sur un sous-réseau différent dans l’autre, les deux méthodes de configuration peuvent être employées indifféremment. Si le serveur cible est sur un autre sous-réseau, vous devez fournir son adresse IP. Assistant du serveur affiche une liste contenant les serveurs situés sur le même sous-réseau, afin que vous puissiez en sélectionner un ou plusieurs directement dans la liste. Configuration interactive d’un serveur local Après avoir installé le logiciel serveur sur un serveur, vous pouvez utilisez la méthode interactive pour le configurer localement si vous avez la possibilité d’accéder physiquement à l’ordinateur. Cette procédure s’applique à la configuration de serveur Avancée. Les instructions fournies ici ne sont pas compatibles avec les modes Standard et Groupe de travail. Sous-réseau 1 Bienvenue Bienvenue Bienvenue Sous-réseau 2Chapitre 6 Configuration initiale du serveur 125 Pour configurer de manière interactive un serveur local : 1 Remplissez la Feuille d’opérations avancée Mac OS X Server disponible dans l’annexe. Pour des informations supplémentaires, reportez-vous à la section « Informations nécessaires » à la page 117. Assistant du serveur réapparaît au redémarrage du serveur. 2 Tapez les données de configuration notées sur la Feuille d’opérations avancée Mac OS X Server au fur et à mesure de votre progression dans les sous-fenêtres de l’Assistant, en suivant les instructions à l’écran. Vérifiez que tout serveur DHCP ou DNS que doit employer le serveur que vous configurez est bien en cours d’exécution. Une fois les données de configuration saisies, Assistant du serveur en affiche le résumé. 3 Révisez les données de configuration que vous avez saisies et, si nécessaire, cliquez sur Revenir pour les modifier. 4 Pour enregistrer les données de configuration sous forme de fichier texte ou dans un format utilisable pour une configuration automatique du serveur (un fichier de configuration ou une fiche de répertoire enregistré), cliquez sur Enregistrer sous. Pour chiffrer un fichier de configuration ou un enregistrement de répertoire, sélectionnez « Enregistrer au format crypté », puis tapez et confirmez une phrase secrète. Vous devez fournir la phrase secrète avant qu’un fichier de configuration chiffré puisse être utilisé par un serveur cible. 5 Pour lancer la configuration du serveur local, cliquez sur Appliquer. 6 Au terme de la configuration du serveur, cliquez sur Redémarrer. Vous pouvez maintenant ouvrir une session sous l’identité de l’administrateur créé pendant la configuration, afin de configurer les services. Configuration interactive d’un serveur distant Une fois le logiciel serveur installé sur un serveur, vous pouvez utiliser la méthode interactive pour le configurer à distance à partir d’un ordinateur administrateur capable de se connecter au serveur cible. Pour configurer de manière interactive un serveur distant : 1 Remplissez la Feuille d’opérations avancée Mac OS X Server disponible dans l’annexe. Pour obtenir des informations supplémentaires, reportez-vous à la section « Informations nécessaires » à la page 117. 2 Assurez-vous que le serveur cible est en cours d’exécution. 3 Sur un ordinateur administrateur, ouvrez Assistant du serveur qui se trouve dans /Applications/Server. Vous n’avez pas besoin d’être administrateur sur l’ordinateur administrateur pour utiliser l’Assistant du serveur.126 Chapitre 6Configuration initiale du serveur 4 Dans la sous-fenêtre Bienvenue, sélectionnez « Configurer un serveur distant » et cliquez sur Continuer. 5 Dans la sous-fenêtre Destination, placez une coche dans la colonne Appliquer du serveur distant à configurer, tapez son mot de passe prédéfini dans le champ Mot de passe, puis cliquez sur Continuer pour vous connecter au serveur. Si le serveur cible n’apparaît pas dans la liste, cliquez sur Ajouter pour l’ajouter ou Actualiser pour voir s’il est disponible. 6 Sélectionnez la configuration de serveur Avancée. 7 Dans la sous-fenêtre Langue, choisissez la langue à employer pour administrer le serveur cible. 8 Si vous utilisez des données de configuration enregistrées, procédez comme suit : Dans la sous-fenêtre Langue, choisissez Fichier > Ouvrir le fichier de configuration ou Fichier > Ouvrir la fiche de répertoire pour charger les données de configuration enregistrées à employer. Si les données de configuration enregistrées sont chiffrées, tapez la phrase secrète lorsque vous y êtes invité. Choisissez éventuellement Présentation > Aller à Revoir pour vérifier les données de configuration, puis Revenir pour les modifier. 9 Si vous saisissez manuellement les données de configuration, procédez comme suit : Cliquez sur Continuer et saisissez les données de configuration au fur et à mesure de votre progression dans les sous-fenêtres de l’assistant, en suivant les instructions affichées, puis cliquez sur Continuer. Vérifiez que tout serveur DHCP ou DNS que doit employer le serveur que vous configurez est bien en cours d’exécution. 10 Une fois toutes les données de configuration spécifiées, vérifiez le résumé affiché par Assistant du serveur et cliquez si nécessaire sur Revenir pour modifier vos données. 11 Pour enregistrer les données de configuration sous forme de fichier texte ou dans un format utilisable pour une configuration automatique du serveur (en tant qu’enregistrement de répertoire ou fichier de configuration enregistré), cliquez sur Enregistrer sous. Pour chiffrer un fichier de configuration ou un enregistrement de répertoire, sélectionnez « Enregistrer au format crypté », puis tapez une phrase secrète et confirmez-la. Vous devez fournir la phrase secrète avant qu’un fichier de configuration chiffré puisse être utilisé par un serveur cible. 12 Pour lancer la configuration du serveur cible distant, cliquez sur Appliquer. 13 Au terme de la configuration du serveur, cliquez sur Continuer. Le serveur cible redémarre et vous pouvez ouvrir une session sous l’identité d’administrateur de serveur créée pendant la configuration, afin de configurer les services.Chapitre 6 Configuration initiale du serveur 127 Configuration interactive d’un lot de serveurs distants Vous pouvez employer la méthode interactive pour configurer un lot de serveurs si :  tous les serveurs sont accessibles à partir d’un ordinateur administrateur;  tous les serveurs utilisent le même type de processeur (Intel ou PowerPC, par exemple);  tous les serveurs utilisent les même données de configuration, à l’exception du numéro de série du logiciel serveur et des identités réseau (nom d’hôte, nom d’ordinateur et nom d’hôte local);  les identités réseau sont fournies par un serveur DHCP ou BootP. Si vous exécutez Assistant du serveur à partir d’un ordinateur d’administration pour configurer plusieurs serveurs, regroupez les configurations matérielles identiques. Choisissez par exemple tous les ordinateurs Intel Xserve ou tous les Mac mini G4. Si plusieurs serveurs possèdent des fichiers de configuration différents, vous pouvez ouvrir une nouvelle fenêtre Assistant du serveur pour chaque lot de serveurs. Cela permet de regrouper les serveurs par plateforme, par réglages, par sous-réseau ou par tout autre critère de votre choix. Pour configurer plusieurs serveurs distants de manière interactive, par lot : 1 Complétez la Feuille d’opérations avancée Mac OS X Server avec les réglages à utiliser pour tous les serveurs que vous souhaitez configurer. La Feuille d’opérations avancée Mac OS X Server se trouve sur le disque d’installation de Mac OS X Server, dans le dossier Documentation. Pour des informations supplémentaires, reportez-vous à la section « Informations nécessaires » à la page 117. Dans la Pré- face sont indiqués les autres emplacements de la Feuille d’opérations avancée Mac OS X Server. 2 Assurez-vous que les serveurs cibles et tous serveurs DHCP ou DNS qu’ils doivent employer sont en cours d’exécution. 3 Sur un ordinateur administrateur capable de se connecter à tous les serveurs cibles, ouvrez l’Assistant du serveur dans /Applications/Server/. Vous n’avez pas besoin d’être administrateur sur l’ordinateur administrateur pour utiliser l’Assistant du serveur. 4 Dans la sous-fenêtre Bienvenue, sélectionnez « Configurer un serveur distant » et cliquez sur Continuer. 5 Dans la sous-fenêtre Destination, placez une coche dans la colonne Appliquer de chaque serveur distant à configurer. Tapez ensuite le mot de passe prédéfini dans la case Mot de passe de chaque serveur et cliquez sur Continuer pour vous connecter aux serveurs. Si un serveur cible à configurer n’est pas dans la liste, cliquez sur Ajouter pour l’y ajouter. 6 Dans la sous-fenêtre Langue, choisissez la langue à employer pour administrer les serveurs cibles.128 Chapitre 6Configuration initiale du serveur 7 Si vous utilisez des données de configuration enregistrées, procédez comme suit : Dans la sous-fenêtre Langue, choisissez Fichier > Ouvrir le fichier de configuration ou Fichier > Ouvrir la fiche de répertoire pour charger les données de configuration enregistrées à employer. Si les données de configuration enregistrées sont chiffrées, tapez la phrase secrète lorsque vous y êtes invité. Choisissez éventuellement Présentation > Aller à Revoir pour vérifier les données de configuration, puis Revenir pour les modifier. 8 Si vous saisissez manuellement les données de configuration, procédez comme suit : Cliquez sur Continuer et saisissez les données de configuration au fur et à mesure de votre progression dans les sous-fenêtres de l’assistant, en suivant les instructions affichées, puis cliquez sur Continuer. Vérifiez que tout serveur DHCP ou DNS que doit employer le serveur que vous configurez est bien en cours d’exécution. 9 Une fois toutes les données de configuration spécifiées, vérifiez le résumé affiché par Assistant du serveur et cliquez si nécessaire sur Revenir pour modifier vos données. 10 Pour enregistrer les données de configuration sous forme de fichier texte ou dans un format utilisable pour une configuration automatique du serveur (en tant qu’enregistrement de répertoire ou fichier de configuration enregistré), cliquez sur Enregistrer sous. Pour chiffrer un fichier de configuration ou un enregistrement de répertoire, sélectionnez « Enregistrer au format crypté », puis tapez une phrase secrète et confirmez-la. Vous devez fournir la phrase secrète avant qu’un fichier de configuration chiffré puisse être utilisé par un serveur cible. 11 Pour démarrer la configuration du serveur, cliquez sur Appliquer. 12 Pour lancer la configuration du serveur cible distant, cliquez sur Appliquer. 13 Au terme de la configuration du serveur, cliquez sur Continuer. Les serveurs cibles redémarrent et vous pouvez ouvrir une session sous l’identité de l’administrateur de serveur créé pendant la configuration, afin de configurer leurs services. Utilisation de la configuration automatique de serveurs Si vous devez configurer un nombre plus important de serveurs, pensez à utiliser la configuration automatique de serveurs. Cette méthode permet également d’enregistrer les données de configuration afin de les réutiliser si vous devez réinstaller par la suite le logiciel serveur. La méthode automatique est utile lorsque :  vous avez un nombre plus important de serveurs à configurer;  vous souhaitez préparer la configuration de serveurs pas encore disponibles;  vous souhaitez enregistrer des données de configuration à des fins de sauvegarde;  vous devez réinstaller fréquemment des serveurs.Chapitre 6 Configuration initiale du serveur 129 Pour utiliser la configuration automatique de serveurs, lancez Assistant du serveur afin de spécifier des données de configuration pour chaque ordinateur ou lot d’ordinateurs ; enregistrez ensuite les données dans un fichier ou un répertoire afin de créer des données de configuration, comme indiqué dans l’illustration suivante : Enfin, fournissez les données de configuration aux serveurs cibles. Pour fournir les données, vous pouvez recourir à des méthodes différentes, telles que le stockage des fichiers sur disque dur ou sur support amovible ou leur enregistrement dans des entrées de répertoire. Par défaut, les données de configuration enregistrées sont chiffrées pour plus de sécurité. Lors de son premier démarrage, le serveur recherche les données de configuration automatique pour effectuer sa propre configuration avant de lancer Assistant réglages. La configuration automatique du serveur implique deux étapes principales : Étape 1 :Création des fichiers de données de configuration Pour créer des fichiers de données de configuration, vous pouvez vous reporter aux sections suivantes.  « Données de configuration enregistrées dans un fichier » à la page 130.  « Données de configuration enregistrées dans un répertoire » à la page 132.  « Création et enregistrement de données de configuration » à la page 130.  « Stockage de copies de sauvegarde des données de configuration enregistrées » à la page 133. Étape 2 :Mise à disposition des fichiers de données de configuration pour un serveur nouvellement installé Les sections suivantes décrivent la mise à disposition des données pour les serveurs :  « Procédure de recherche par un serveur de données de configuration enregistrées » à la page 136.  « Configuration automatique de serveurs avec des données enregistrées dans un fichier » à la page 137.  « Configuration automatique de serveurs avec des données enregistrées dans un répertoire » à la page 140. Ordinateur administrateur Données de configuration dans un répertoire Données de configuration dans un fichier130 Chapitre 6Configuration initiale du serveur Création et enregistrement de données de configuration Pour travailler à partir de données de configuration enregistrées, établissez une straté- gie pour nommer, chiffrer, stocker et transférer les données. Une manière de créer des données de configuration consiste à utiliser le mode hors connexion d’Assistant du serveur et à utiliser les données de configuration sans se connecter à des serveurs particuliers. Spécifiez les données de configuration, puis enregistrez-les dans un fichier ou un répertoire accessible à partir des serveurs cibles, comme indiqué dans les deux sections qui suivent. Les serveurs cibles sur lesquels le logiciel Mac OS X Server 10.5 a été installé détectent automatiquement la présence des données de données de configuration enregistrées et les utilisent pour se configurer eux-mêmes. Vous pouvez définir des données de configuration génériques utilisables pour configurer n’importe quel serveur. Par exemple, vous pouvez définir des données de configuration génériques pour un serveur en commande, ou configurer 50 ordinateurs Xserve qui doivent être configurés de manière identique. Vous pouvez également enregistrer des données de configuration adaptées à un serveur en particulier. Important :lorsque vous effectuez une mise à niveau, assurez-vous que les données de configuration enregistrées ne sont pas détectées par inadvertance et utilisées par le serveur. Si les données de configuration enregistrées sont utilisées, les réglages existants du serveur seront remplacés par les réglages enregistrés. Pour plus d’informations, reportez-vous àla section « Procédure de recherche par un serveur de données de configuration enregistrées » à la page 136. Données de configuration enregistrées dans un fichier Lorsque vous enregistrez des données de configuration dans un fichier, un serveur cible détecte ce fichier et l’utilise si :  Les données de configuration détectées par le serveur cible ne se trouvent pas dans un répertoire que le serveur peut exploiter. Pour plus d’informations sur la détection et l’utilisation de données de répertoire par un serveur afin de se configurer luimême, reportez-vous à la section « Données de configuration enregistrées dans un répertoire » à la page 132.  Le fichier de configuration se trouve sur un volume monté localement dans /Volumes/*/Auto Server Setup/, où * correspond à tout périphérique monté sous /Volumes. Un serveur cible recherche dans les volumes par ordre alphabétique des noms de périphériques. Le périphérique monté comme système de fichiers peut être le disque dur du serveur, un iPod, un DVD, un CD, un disque FireWire, un disque USB ou tout autre périphérique connecté physiquement au serveur (par exemple, /Volumes/AdminiPod/ Auto Server Setup/monserveur.exemple.com.plist).Chapitre 6 Configuration initiale du serveur 131  Le nom du fichier de configuration est l’un de ceux qui suivent (lors de la recherche de fichiers de configuration, les serveurs cibles recherchent les noms dans l’ordre indiqué) : .plist (incluez les zéros au début, mais ignorez les deuxpoints ; par exemple, 0030654dbcef.plist). .plist (par exemple, 10.0.0.4.plist). .plist (par exemple, monserveur.plist). .plist (huit premiers caractères uniquement ; par exemple, ABCD1234.plist). .plist (par exemple, monserveur.exemple.com.plist). .plist (par exemple, 10.0.plist correspond à 10.0.0.4 et à 10.0.1.2). generic.plist (fichier que tout serveur reconnaîtra, utilisé pour configurer les serveurs qui nécessitent les mêmes valeurs de configuration). Si le numéro de série spécifié dans le fichier n’est pas associé à une licence de site, vous devrez le définir manuellement après l’installation. Utilisez Admin Serveur ou la commande suivante dans l’application Terminal :serversetup -setServerSerialNumber.  La phrase secrète correcte est fournie au serveur quand les données de configuration sont chiffrées. Vous pouvez employer l’Assistant du serveur pour fournir une phrase secrète de manière interactive ou dans un fichier texte. Placez le fichier de phrase secrète sur un volume monté localement sur le serveur cible, dans /Volumes/*/Auto Server Setup/ . Le fichier de phrase secrète peut porter l’un de ces noms. Les serveurs cibles recherchent les noms dans l’ordre suivant : .pass (incluez les zéros au début, mais ignorez les deuxpoints ; par exemple, 0030654dbcef.pass). .pass (par exemple, 10.0.0.4.pass). .pass (par exemple, monserveur.pass). .pass (huit premiers caractères uniquement ; par exemple, ABCD1234.pass). .pass (par exemple, monserveur.exemple.com.pass). .pass (par exemple, 10.0.pass correspond à 10.0.0.4 et à 10.0.1.2). generic.pass (un fichier que tout serveur reconnaîtra). Si le numéro de série du logiciel serveur n’est pas associé à une licence de site, vous devrez le définir manuellement après l’installation. Utilisez Admin Serveur ou la commande suivante dans Terminal :serversetup -setServerSerialNumber.132 Chapitre 6Configuration initiale du serveur Si vous souhaitez réutiliser les données de configuration enregistrées après avoir réinstaller un serveur, vous pouvez stocker les fichiers de configuration du serveur dans une petite partition locale qui ne sera pas effacée lorsque vous réinstallerez le serveur. Les fichiers de configuration sont détectés et réutilisés après chaque réinstallation. Données de configuration enregistrées dans un répertoire Cette démarche requiert un minimum d’intervention pour configurer plusieurs serveurs, mais nécessite la présence d’une infrastructure DHCP et de répertoires. À l’aide d’Assistant du serveur, enregistrez les données de configuration dans un répertoire existant pour lequel l’ordinateur que vous utilisez est configuré et où les serveurs récemment installés doivent lire les données de configuration. Le système du répertoire doit accepter les données de configuration enregistrées. Open Directory offre une prise en charge intégrée des données de configuration stockées. Pour stocker des données de configuration dans un répertoire non Apple, vous devez d’abord étendre son système (voir Administration d’Open Directory). Lorsque vous enregistrez des données de configuration dans un répertoire, un serveur cible les détecte et les utilise si :  Le serveur cible obtient ses noms de réseau (nom d’hôte, nom d’ordinateur et nom d’hôte local) ainsi que sa configuration de port à partir d’un serveur DHCP.  Le serveur DHCP est configuré pour identifier l’adresse IP du serveur de répertoire où sont stockées les données de configuration. Pour obtenir des instructions de configuration de serveur DHCP, consultez la section Administration des services de réseau.  Les serveurs de répertoire et DHCP sont en cours d’exécution.  Les données de configuration sont stockées dans le répertoire, sur le chemin d’accès /AutoServerSetup/, et dans un enregistrement portant l’un des noms ci-dessous. Les serveurs cibles recherchent ces noms dans l’ordre suivant : (incluez les zéros au début, mais ignorez les deux-points ; par exemple, 0030654dbcef). (par exemple, 10.0.0.4). (par exemple, monserveur). (huit premiers caractères uniquement ; par exemple, ABCD1234). (par exemple, monserveur.exemple.com). (par exemple, 10.0 correspond à 10.0.0.4 et à 10.0.1.2).Chapitre 6 Configuration initiale du serveur 133 generic (enregistrement que tout serveur reconnaîtra, utilisé pour configurer les serveurs qui nécessitent les mêmes valeurs de configuration). Si le numéro de série spé- cifié dans le fichier n’est pas associé à une licence de site, vous devrez le définir manuellement après l’installation. Utilisez Admin Serveur ou la commande suivante dans l’application Terminal :serversetup -setServerSerialNumber.  La phrase secrète correcte est fournie au serveur (les données de configuration stockées dans un répertoire doivent toujours être chiffrées). Vous pouvez employer Assistant du serveur pour fournir une phrase secrète de manière interactive ou dans un fichier texte. Placez le fichier de phrase secrète sur un volume monté localement sur le serveur cible, dans /Volumes/*/Auto Server Setup/ , où * correspond à tout périphérique monté sous /Volumes. Un serveur cible recherche dans les volumes par ordre alphabétique des noms de périphériques. Le fichier de phrase secrète peut porter l’un des noms suivants. Les serveurs cibles recherchent ces noms dans l’ordre suivant : .pass (incluez les zéros au début, mais ignorez les deuxpoints ; par exemple, 0030654dbcef.pass). .pass (par exemple, 10.0.0.4.pass). .pass (par exemple, monserveur.pass). .pass (huit premiers caractères uniquement ; par exemple, ABCD1234.pass). .pass (par exemple, monserveur.exemple.com.pass). .pass (par exemple, 10.0.pass correspond à 10.0.0.4 et à 10.0.1.2). generic.pass (un fichier que tout serveur reconnaîtra). Si le numéro de série du logiciel serveur n’est pas associé à une licence de site, vous devrez le définir manuellement après l’installation. Utilisez Admin Serveur ou la commande suivante dans Terminal :serversetup -setServerSerialNumber. Stockage de copies de sauvegarde des données de configuration enregistrées Les données de configuration enregistrées ne servent pas uniquement à l’automatisation de la configuration de plusieurs serveurs. Elles permettent également de reconfigurer les serveurs si vous avez besoin de réinstaller le logiciel serveur. Il est possible de conserver des copies de sauvegarde des fichiers de données de configuration sur un serveur de fichiers du réseau. De la même façon, vous pouvez stocker les fichiers de données de configuration dans une partition locale qui ne sera pas effacée lorsque vous réinstallerez le logiciel serveur.134 Chapitre 6Configuration initiale du serveur Utilisation du chiffrement avec des fichiers de données de configuration Les données de configuration enregistrées sont chiffrées par défaut pour plus de sécurité.Avant qu’un serveur puisse s’autoconfigurer en utilisant des données chiffrées, il doit pouvoir accéder à la phrase secrète employée lors du chiffrement des données. La phrase secrète peut être fournie soit de manière interactive (en utilisant l’Assistant du serveur), soit à partir d’un fichier sur un volume local du serveur cible. Vous pouvez par exemple stocker le fichier avec la phrase secrète sur un iPod, puis connecter ce dernier à chacun des serveurs ayant besoin de la phrase secrète. Un serveur dont l’adresse IP serait 10.0.0.4 utiliserait ainsi le fichier /Volumes/MyIPod/Auto Server Setup/ 10.0.0.4.pass. Transmission des fichiers de données de configuration aux serveurs Utilisation de fichiers dans le système de fichiers Lorsque vous placez un fichier de configuration sur un volume (CD, DVD, iPod, clé USB, partition de disque) monté localement sur un serveur installé mais pas configuré, ce dernier détecte le fichier et l’utilise pour se configurer. Vous pouvez, par exemple, stocker plusieurs fichiers de configuration sur un iPod, puis connecter l’iPod au premier serveur pour lequel existe un fichier de configuration, comme le montre l’illustration suivante : Vous pouvez ensuite connecter l’iPod au serveur suivant : iPod iPodChapitre 6 Configuration initiale du serveur 135 Chaque serveur reconnaît son propre fichier puisqu’il a été nommé en utilisant l’un de ses identifiants et que son emplacement est connu. Ainsi, un serveur dont les huit premiers caractères du numéro de série seraient WXYZ1234 utiliserait le fichier suivant pour s’autoconfigurer :/Volumes/MyIPod/Auto Server Setup/ WXYZ1234.plist. Une autre solution consiste à utiliser l’adresse IP d’un serveur comme identifiant. Un serveur dont l’adresse IP est 10.0.0.4 utiliserait le fichier suivant :/Volumes/MyIPod/Auto Server Setup/10.0.0.4.plist. Vous pouvez également utiliser un seul fichier nommé « generic.plist » par exemple, pour configurer plusieurs serveurs si les données de configuration n’ont pas besoin d’être individualisées et que les identités réseau des serveurs sont fournies via DHCP. Pour plus d’informations sur l’attribution d’un nom aux fichiers de configuration et sur leur utilisation, consultez la section « Procédure de recherche par un serveur de données de configuration enregistrées » à la page 136. Utilisation des réglages du répertoire Le serveur cible peut également se configurer à l’aide de données de configuration stockées dans un répertoire. Il doit alors être configuré pour accéder à ce dossier. Bien que le stockage de données de configuration dans un dossier soit la manière la plus automatisée de configurer plusieurs serveurs, cette approche suppose au préalable une infrastructure afin que les serveurs cibles puissent trouver les données de configuration stockées dans le répertoire. Les composants essentiels de l’infrastructure sont les services DHCP et Open Directory, comme le montre l’illustration ci-dessous : Le serveur Open Directory de cet exemple héberge un répertoire LDAP dans lequel ont été enregistrées des données de configuration. L’adresse du serveur Open Directory est abonnée au service DHCP, exécuté sur un autre serveur dans le cas présent. Le service DHCP fournit l’adresse du serveur Open Directory aux serveurs cibles lorsqu’il affecte des adresses IP à ces serveurs. Les serveurs cibles détectent les données de configuration qui ont été stockées à leur intention dans le répertoire LDAP et les utilisent pour s’autoconfigurer. Serveur Open Directory Serveur DHCP136 Chapitre 6Configuration initiale du serveur Vous pouvez enregistrer les données de configuration dans un répertoire Apple OpenLDAP ou dans tout autre répertoire gérant le système d’extensions Apple pour les données de configuration enregistrées. Ce système d’extensions est présenté dans Administration d’Open Directory. Pour plus d’informations sur l’attribution d’un nom aux fichiers de configuration et sur leur utilisation, consultez la section « Procédure de recherche par un serveur de données de configuration enregistrées » à la page 136. Procédure de recherche par un serveur de données de configuration enregistrées Un serveur récemment installé se règle lui-même en se basant sur les données de configuration enregistrées via la séquence de recherche ci-après. Lorsque le serveur trouve des données de configuration correspondant aux critères décrits, il interrompt la recherche et utilise ces données pour se configurer. 1 Le serveur recherche des fichiers de configuration sur les volumes montés localement, dans /Volumes/*/Auto Server Setup/, où * est un nom de système de fichiers. Il effectue une recherche alphabétique dans les volumes par nom de périphérique, en recherchant un fichier portant l’extension « .plist » et nommé à l’aide de son adresse MAC, son adresse IP, son nom DNS partiel, son numéro de série de matériel intégré, son nom DNS complet, son adresse IP partielle ou generic.plist, dans cet ordre. 2 Le serveur recherche ensuite dans un répertoire, pour lequel il est configuré, un enregistrement de configuration, dans un chemin d’accès nommé « AutoServerSetup ». Il recherche les enregistrements nommés à l’aide de son adresse MAC, son adresse IP, son nom DNS partiel (monserveur), son numéro de série de matériel intégré, son nom DNS complet (monserveur.exemple.com), son adresse IP partielle ou « generic », dans cet ordre. Si les données de configuration sont chiffrées, le serveur a besoin de la phrase secrète correcte avant de pouvoir effectuer ses réglages. Vous pouvez employer l’Assistant du serveur pour fournir la phrase secrète de manière interactive ou bien vous pouvez la fournir dans un fichier texte stocké dans /Volumes/*/Auto Server Setup/. Le serveur cible effectue une recherche alphabétique dans les volumes par nom de système de fichiers, en recherchant un fichier portant l’extension « .pass » et nommé à l’aide de son adresse MAC, son adresse IP, son nom DNS partiel, son numéro de série de matériel intégré, son nom DNS complet, son adresse IP partielle ou generic.plist, dans cet ordre. Important :lorsque vous effectuez une mise à niveau, assurez-vous que les données de configuration enregistrées ne sont pas détectées par inadvertance et utilisées par le serveur que vous mettez à niveau. Si des données de configuration enregistrées sont utilisées, les réglages existants du serveur sont remplacés par les réglages enregistrés.Chapitre 6 Configuration initiale du serveur 137 Les deux sections suivantes fournissent plus de détails sur la manière d’utiliser des données de configuration enregistrées. Configuration automatique de serveurs avec des données enregistrées dans un fichier Une fois le logiciel serveur installé sur un serveur, vous pouvez le configurer automatiquement en utilisant des données enregistrées dans un fichier. Pour enregistrer et appliquer les données de configuration à partir d’un fichier : 1 Complétez la Feuille d’opérations avancée Mac OS X Server pour chaque serveur à configurer. La Feuille d’opérations avancée Mac OS X Server est disponible dans l’annexe. 2 Sur un ordinateur administrateur, ouvrez Assistant du serveur qui se trouve dans /Applications/Server. Vous n’avez pas besoin d’être administrateur sur l’ordinateur administrateur pour utiliser l’Assistant du serveur. 3 Dans la sous-fenêtre Bienvenue, sélectionnez « Enregistrer les infos de configuration avancées dans un fichier ou une fiche de répertoire » pour travailler en mode hors connexion (connexion serveur inutile). 4 Dans la sous-fenêtre Langue, choisissez la langue à employer pour administrer les serveurs cibles. 5 Si vous voulez créer un fichier de configuration, passez à l’étape 6. Pour utiliser un fichier de configuration existant, passez à l’étape 7. Si vous comptez créer un fichier de configuration générique pour configurer plusieurs serveurs, prenez soin de ne pas spécifier de noms de réseau (nom d’ordinateur et nom d’hôte local) et assurez-vous que chaque interface réseau (port) est réglée pour être configurée « Via DHCP » ou « Via BootP ». 6 Cliquez sur Continuer et saisissez les données de configuration au fur et à mesure de votre progression dans les sous-fenêtres de l’Assistant, en suivant les instructions affichées. 7 Dans la sous-fenêtre Langue, choisissez Fichier > Ouvrir le fichier de configuration ou Fichier > Ouvrir la fiche de répertoire pour charger les données de configuration enregistrées sur lesquelles vous voulez travailler. Si les données de configuration enregistrées sont chiffrées, tapez la phrase secrète lorsque vous y êtes invité. Choisissez éventuellement Présentation > Aller à Revoir pour vérifier les données de configuration, puis Revenir pour les modifier. 8 Dans la sous-fenêtre Interfaces de réseau, cliquez sur Ajouter pour spécifier les interfaces de réseau. 9 Une fois les données de configuration spécifiées, vérifiez le résumé affiché par Assistant du serveur et cliquez si nécessaire sur Revenir pour modifier les données. 10 Cliquez sur Enregistrer sous, puis sélectionnez Fichier de configuration.138 Chapitre 6Configuration initiale du serveur 11 Pour chiffrer le fichier, sélectionnez « Enregistrer au format crypté », puis tapez une phrase secrète et confirmez-la. Vous devez fournir la phrase secrète avant qu’un fichier de configuration chiffré puisse être utilisé par un serveur cible. 12 Cliquez sur OK, accédez à l’emplacement de destination du fichier, attribuez un nom au fichier en utilisant l’une des options suivantes, puis cliquez sur Enregistrer. Lors de la recherche de fichiers de configuration, les serveurs cibles recherchent les noms dans l’ordre indiqué : .plist (incluez les zéros au début, mais ignorez les deuxpoints ; par exemple, 0030654dbcef.plist). .plist (par exemple, 10.0.0.4.plist). .plist (par exemple, monserveur.plist). .plist (huit premiers caractères uniquement ; par exemple, ABCD1234.plist). .plist (par exemple, monserveur.exemple.com.plist). .plist (par exemple, 10.0.plist correspond à 10.0.0.4 et à 10.0.1.2). generic.plist (fichier que tout serveur reconnaîtra, utilisé pour configurer les serveurs qui nécessitent les mêmes valeurs de configuration). 13 Placez le fichier dans un emplacement où les serveurs cibles peuvent le détecter. Un serveur peut détecter un fichier de configuration s’il réside sur un volume monté localement dans /Volumes/*/Auto Server Setup/, où * correspond à tout périphérique monté sous /Volumes. Il peut s’agir du disque dur du serveur ou d’un iPod, d’un DVD, d’un CD, d’un disque FireWire, d’un disque USB ou de tout autre périphérique connecté au serveur. Par exemple, si vous possédez un iPod nommé AdminiPod, le chemin d’accès utilisé sera /Volumes/AdminiPod/Auto Server Setup/. 14 Si les données de configuration sont chiffrées, rendez la phrase secrète accessible aux serveurs cibles. Vous pouvez fournir la phrase secrète de manière interactive, à l’aide de l’Assistant du serveur ou dans un fichier texte. Pour fournir la phrase secrète dans un fichier, suivez l’étape 15. Pour la fournir de manière interactive, passez à l’étape 16. 15 Pour fournir une phrase secrète dans un fichier, créez un fichier texte, tapez la phrase secrète du fichier de configuration enregistré sur la première ligne, puis enregistrez le fichier sous l’un des noms suivants (lors de la recherche de fichiers de configuration, les serveurs cibles recherchent ces noms dans l’ordre indiqué).Chapitre 6 Configuration initiale du serveur 139 .pass (incluez les zéros au début, mais ignorez les deuxpoints ; par exemple, 0030654dbcef.pass). .pass (par exemple, 10.0.0.4.pass). .pass (par exemple, monserveur.pass). .pass (huit premiers caractères uniquement ; par exemple, ABCD1234.pass). .pass (par exemple, monserveur.exemple.com.pass). .pass (par exemple, 10.0.pass correspond à 10.0.0.4 et à 10.0.1.2). generic.pass (un fichier que tout serveur reconnaîtra). Enregistrez le fichier de phrase secrète sur un volume monté localement sur le serveur cible, dans /Volumes/*/Auto Server Setup/, où * correspond à tout périphérique monté sous /Volumes. 16 Pour fournir de manière interactive une phrase secrète, utilisez l’Assistant du serveur sur un ordinateur administrateur capable de se connecter au serveur cible. a Dans la sous-fenêtre Bienvenue ou Destination, choisissez Fichier > Fournir la phrase secrète. b Dans la zone de dialogue, tapez l’adresse IP, le mot de passe et la phrase secrète du serveur cible. c Cliquez sur Envoyer. 17 Si vous utilisez un fichier de configuration générique et que le numéro de série ne correspond pas à une licence de site, vous devez, après la configuration, saisir le numéro de série du serveur à l’aide d’Admin Serveur ou de la ligne de commande. Dans Admin Serveur, sélectionnez le serveur, cliquez sur Réglages, puis sur Général. Vous pouvez également utiliser ssh dans l’application Terminal, afin de vous connecter au serveur et saisir la commande serversetup -setServerSerialNumber. Pour une description de la disposition d’un fichier de configuration enregistré et pour en savoir plus sur la commande serversetup, consultez la section Administration de ligne de commande.140 Chapitre 6Configuration initiale du serveur Configuration automatique de serveurs avec des données enregistrées dans un répertoire Une fois le logiciel serveur installé sur un serveur, vous pouvez le configurer automatiquement en utilisant des données enregistrées dans un répertoire. Cette méthode nécessite un répertoire et une infrastructure DHCP en place, comme dans la procédure ci-dessous. Pour enregistrer et appliquer des données de configuration dans une fiche de répertoire : 1 Assurez-vous que le répertoire dans lequel vous souhaitez enregistrer les données de configuration existe, que son système accepte les données de configuration enregistrées et qu’il est accessible à partir de votre ordinateur administrateur. Administration d’Open Directory décrit la configuration et l’accès aux répertoires. Il pré- sente également le système pour les données de configuration enregistrées. La gestion des données de configuration enregistrées est intégrée aux répertoires Apple OpenLDAP mais le système des autres répertoires doit être étendu pour accepter ce type de données. 2 Complétez la Feuille d’opérations avancée Mac OS X Server pour chaque serveur à configurer. La Feuille d’opérations avancée Mac OS X Server est disponible dans l’annexe. 3 Sur un ordinateur administrateur, ouvrez Assistant du serveur dans /Applications/Server. Vous n’avez pas besoin d’être administrateur sur l’ordinateur administrateur pour utiliser l’Assistant du serveur. 4 Dans la sous-fenêtre Bienvenue, sélectionnez « Enregistrer les infos de configuration avancées dans un fichier ou une fiche de répertoire » pour travailler en mode hors connexion (connexion serveur inutile). 5 Dans la sous-fenêtre Langue, choisissez la langue à employer pour administrer les serveurs cibles. 6 Si vous voulez créer une nouvelle configuration, passez à l’étape 7. Pour travailler avec une configuration existante, passez à l’étape 8. Si vous créez des données de configuration génériques, prenez soin de ne pas spécifier de noms de réseau (nom d’ordinateur et nom d’hôte local) et assurez-vous que l’interface réseau (port) est définie pour être configurée « Via DHCP » ou « Via BootP ». 7 Cliquez sur Continuer et saisissez les données de configuration au fur et à mesure de votre progression dans les sous-fenêtres de l’Assistant, en suivant les instructions affichées.Chapitre 6 Configuration initiale du serveur 141 8 Dans la sous-fenêtre Langue, choisissez Fichier > Ouvrir le fichier de configuration ou Fichier > Ouvrir la fiche de répertoire pour charger les données de configuration enregistrées sur lesquelles vous voulez travailler. Si les données de configuration enregistrées sont chiffrées, tapez la phrase secrète lorsque vous y êtes invité. Choisissez éventuellement Présentation > Aller à Revoir pour vérifier les données de configuration, puis Revenir pour les modifier. 9 Dans la sous-fenêtre Interfaces de réseau, cliquez sur Ajouter pour spécifier les interfaces de réseau. 10 Une fois toutes les données de configuration spécifiées, vérifiez le résumé affiché par Assistant du serveur et cliquez si nécessaire sur Revenir pour modifier vos données. 11 Cliquez sur Enregistrer sous, puis sélectionnez Fiche de répertoire. 12 Pour chiffrer le fichier, sélectionnez « Enregistrer au format crypté », puis tapez une phrase secrète et confirmez-la. Avant qu’un enregistrement de répertoire chiffré soit utilisable par un serveur cible, vous devez fournir la phrase secrète. 13 Spécifiez le répertoire dans lequel vous souhaitez enregistrer la configuration, puis cliquez sur OK. À l’invite, saisissez les informations requises pour vous authentifier en tant qu’administrateur de domaine de répertoire. Les réglages sont enregistrés dans le répertoire dans AutoServerSetup. Les serveurs cibles recherchent les noms d’enregistrement dans l’ordre suivant : (incluez les zéros au début, mais ignorez les deux-points ; par exemple, 0030654dbcef). (par exemple, 10.0.0.4). (par exemple, monserveur). (huit premiers caractères uniquement ; par exemple, ABCD1234). (par exemple, monserveur.exemple.com). (par exemple, 10.0 correspond à 10.0.0.4 et à 10.0.1.2). generic (enregistrement que tout serveur reconnaîtra, utilisé pour configurer les serveurs qui nécessitent les mêmes valeurs de configuration). 14 Assurez-vous que l’infrastructure correcte est en place de façon à ce que les serveurs devant employer la fiche de configuration stockée puissent la retrouver. Le serveur de répertoire stockant la fiche de configuration doit être en cours d’exécution. Le protocole DHCP doit être configuré pour identifier le serveur de répertoire auprès des serveurs cibles via l’Option 95. De plus, il faudra éventuellement configurer le DNS si vos données de répertoire comportent des noms DNS.142 Chapitre 6Configuration initiale du serveur Pour plus d’informations sur l’infrastructure, consultez la section « Définition de l’infrastructure minimale pour la configuration du serveur » à la page 31. Administration d’Open Directory etAdministration des services de réseau fournissent des instructions de configuration des répertoires et de DHCP. 15 Si les données de configuration sont chiffrées, rendez la phrase secrète accessible aux serveurs cibles. Vous pouvez fournir la phrase secrète de manière interactive, à l’aide de l’Assistant du serveur ou dans un fichier texte. Pour fournir la phrase secrète dans un fichier, suivez l’étape 16. Pour la fournir de manière interactive, passez à l’étape 17. 16 Pour fournir une phrase secrète dans un fichier, créez un fichier texte, tapez la phrase secrète du fichier de configuration enregistré sur la première ligne, puis enregistrez le fichier sous l’un des noms suivants : Les serveurs cibles recherchent ces noms dans l’ordre suivant : .pass (incluez les zéros au début, mais ignorez les deuxpoints ; par exemple, 0030654dbcef.pass). .pass (par exemple, 10.0.0.4.pass). .pass (par exemple, monserveur.pass). .pass (huit premiers caractères uniquement ; par exemple, ABCD1234.pass). .pass (par exemple, monserveur.exemple.com.pass). .pass (par exemple, 10.0.pass correspond à 10.0.0.4 et à 10.0.1.2). generic.pass (un fichier que tout serveur reconnaîtra). Placez le fichier de phrase secrète sur un volume monté localement sur le serveur cible, dans /Volumes/*/Auto Server Setup/, où * correspond à tout périphérique monté sous le répertoire /Volumes. 17 Pour fournir de manière interactive une phrase secrète, utilisez l’Assistant du serveur sur un ordinateur administrateur capable de se connecter au serveur cible. a Dans la sous-fenêtre Bienvenue ou Destination, choisissez Fichier > Fournir la phrase secrète. b Dans la zone de dialogue, tapez l’adresse IP, le mot de passe et la phrase secrète du serveur cible. c Cliquez sur Envoyer. 18 Si vous utilisez une fiche de configuration générique et que le numéro de série du serveur ne correspond pas à une licence de site, vous devez indiquer le numéro de série du serveur à l’aide d’Admin Serveur ou de la ligne de commande à l’issue de la configuration.Chapitre 6 Configuration initiale du serveur 143 Dans Admin Serveur, sélectionnez le serveur, cliquez sur Réglages, puis sur Général. Pour utiliser la ligne de commande, utilisez ssh dans l’application Terminal afin de vous connecter au serveur et saisissez la commande serversetup -setServerSerialNumber. Pour une description du système de données de configuration enregistrées dans un répertoire, consultez la section Administration d’Open Directory. Pour plus d’informations sur serversetup, consultez la section Administration de ligne de commande. Détermination de l’état des configurations Lorsque la configuration est terminée, le serveur redémarre et affiche la fenêtre d’ouverture de session. Si la configuration échoue, vous en serez informé de plusieurs façons. Utilisation de la sous-fenêtre Destination pour les informations d’état de configuration L’Assistant du serveur affiche les informations d’erreurs dans sa sous-fenêtre Destination. Pour y accéder, dans la sous-fenêtre Bienvenue, sélectionnez « Configurer un serveur distant » et cliquez sur Continuer. Si le serveur ne figure pas dans la liste, cliquez sur Ajouter. Sélectionnez le serveur et examinez les informations affichées. Vous pouvez enregistrer une liste de serveurs à contrôler dans la sous-fenêtre Destination, en choisissant Fichier > Enregistrer la liste de serveurs. Lorsque vous souhaitez surveiller l’état de ces serveurs, utilisez Fichier > Charger la liste de serveur. Gestion des échecs de configuration Lorsqu’une configuration de serveur échoue, un historique d’erreurs est créé dans /Système/Bibliothèque/ServerSetup/Configured/POR.err sur le serveur cible.Le contenu de cet historique peut être affiché et le fichier d’historique effacé sur un ordinateur administrateur distant. Double-cliquez sur l’icône d’erreur d’un serveur dans la sous-fenêtre Destination de l’Assistant du serveur. Si vous y êtes invité, fournissez le mot de passe prédéfini et cliquez sur Envoyer. Le contenu de l’historique est affiché et vous pouvez cliquer sur Supprimer pour effacer le fichier d’historique. La configuration ne peut pas être redémarrée tant que ce fichier n’a pas été effacé.144 Chapitre 6Configuration initiale du serveur Si la configuration échoue parce qu’un fichier de phrase secrète est introuvable lors de l’utilisation de données de configuration enregistrées dans un fichier ou une fiche de répertoire, vous pouvez :  Utiliser l’Assistant du serveur pour indiquer de manière interactive une phrase secrète. Dans la sous-fenêtre Destination, choisissez Fichier > Fournir la phrase secrète.  Indiquer la phrase secrète dans un fichier texte. Placez le fichier de phrase secrète sur un volume monté localement sur le serveur cible, dans /Volumes/*/Auto Server Setup/, où * correspond à tout périphérique monté sous / Volumes. Un serveur cible recherche dans les volumes par ordre alphabétique des noms de périphériques. Si la configuration d’un serveur distant échoue pour une raison ou une autre, réinstallez le logiciel serveur et recommencez la configuration initiale. Si la configuration d’un serveur local échoue, redémarrez l’ordinateur, exécutez de nouveau Assistant du serveur, puis redémarrez la configuration. Vous pouvez également réinstaller le logiciel serveur. Gestion des avertissements de configuration Lorsque la configuration est terminée, mais qu’il existe une condition nécessitant votre attention, un historique d’avertissement est créé dans /Bibliothèque/Logs/ServerAssistant.POR.status sur le serveur cible. Cliquez sur le lien ServerAssistant.status sur le bureau du serveur cible afin d’ouvrir ce fichier. Voici quelques-uns des messages que vous pouvez rencontrer dans l’historique :  Le numéro de série du logiciel serveur n’est pas valide. Ouvrez Admin Serveur, sélectionnez le serveur dans la liste Serveurs, cliquez sur Réglages, puis sur Général. Tapez le numéro de série correct, puis cliquez sur Enregistrer.  Étant donné que ce serveur a été configuré avec un fichier ou un enregistrement de répertoire générique et que le numéro de série ne correspond pas à une licence de site, vous devez saisir le numéro de série du logiciel serveur à l’aide d’Admin Serveur. Ouvrez Admin Serveur,sélectionnez le serveur dans la liste Serveurs, cliquez sur Réglages, puis sur Général. Tapez le numéro de série correct, puis cliquez sur Enregistrer.  L’administrateur de serveur défini dans les données de configuration existe déjà sur le serveur que vous avez mis à niveau. Obtention d’informations d’état sur l’installation de la mise à niveau Lorsque vous effectuez une mise à niveau, des fichiers d’historique peuvent être enregistrés sur le serveur cible. Pour plus d’informations sur les historiques de mise à niveau, reportez-vous aux informations de mise à niveau dans Mise à niveau et migration.Chapitre 6 Configuration initiale du serveur 145 Configuration des services Après avoir défini une configuration avancée, vous devez configurer les services à l’aide d’Admin serveur et ajouter des utilisateurs et des groupes à l’aide de Gestionnaire de groupe de travail. Les sections suivantes abordent la configuration initiale de services individuels et vous indiquent où trouver des instructions pour personnaliser les services en fonction de vos besoins. Ajout de services à l’affichage Serveur Pour pouvoir configurer un service, vous devez l’ajouter à l’affichage des serveurs dans Admin Serveur. Par défaut, aucun service n’est affiché pour votre serveur. Au fur et à mesure que vous sélectionnez des services à administrer, les sous-fenêtres de configuration adéquates deviennent disponibles dans une liste sous le nom de votre ordinateur. La première fois que vous lancez Admin serveur et que vous vous connectez à un serveur nouvellement installé, vous êtes invité à sélectionner les services à installer et à configurer sur ce serveur. Les services que vous sélectionnez dans la liste sont affichés au fur et à mesure sous le nom d’hôte du serveur dans la liste des serveurs. Pour pouvoir être activé ou configuré, un service doit être ajouté à la liste des services administrés. Pour changer de services à administrer : 1 Ouvrez Admin Serveur. 2 Sélectionnez un serveur, cliquez sur le bouton Réglages dans la barre d’outils, puis cliquez sur l’onglet Services. 3 Cochez la case de chaque service à activer. Configuration d’Open Directory À moins que votre serveur ne doive être intégré au système de répertoire d’un autre fabricant ou que l’architecture de répertoire d’un serveur que vous mettez à niveau doive être immédiatement modifiée, vous pouvez commencer à utiliser immédiatement les répertoires que vous avez configurés pendant la configuration du serveur. Administration d’Open Directory fournit des instructions concernant tous les aspects de la configuration de l’authentification et des domaines Open Directory, y compris :  la configuration de l’accès d’un ordinateur client à des données de répertoire partagé ;  la réplique de répertoires LDAP et des informations d’authentification de maîtres Open Directory ;  l’intégration avec Active Directory et d’autres répertoires non Apple ;  la configuration de la signature unique ;  l’utilisation de Kerberos et d’autres techniques d’authentification.146 Chapitre 6Configuration initiale du serveur Configuration de la gestion des utilisateurs À moins d’utiliser un serveur exclusivement pour héberger du contenu Internet (comme des pages web) ou pour créer une grappe de calcul, vous serez probablement amené à configurer des comptes d’utilisateur en plus du ou des comptes d’administrateur créés lors de la configuration du serveur. Gestion des utilisateurs vous explique comment utiliser Gestionnaire de groupe de travail pour établir une connexion au répertoire, définir les réglages d’utilisateur, configurer des comptes de groupe et des listes d’ordinateurs, définir des préférences gérées ou importer des comptes. Pour configurer un compte utilisateur : 1 Ouvrez le Gestionnaire de groupe de travail. 2 Authentifiez-vous en tant qu’administrateur de répertoire auprès du répertoire. 3 Dans la partie supérieure de la fenêtre de l’application, cliquez sur le bouton Comptes pour sélectionner le répertoire auquel ajouter des utilisateurs. 4 Cliquez sur le bouton Nouvel utilisateur. 5 Spécifiez les réglages d’utilisateur dans les différentes sous-fenêtres. Vous pouvez configurer des comptes d’utilisateur en utilisant le Gestionnaire de groupe de travail pour importer les réglages à partir d’un fichier. Configuration des services de fichiers Lorsque vous activez les services de partage de fichiers, les utilisateurs peuvent partager des éléments dans les dossiers sélectionnés. Activez et configurez les services de fichiers et les points de partage à l’aide d’Admin Serveur. Dans les versions de Mac OS X Server antérieures à Leopard Server, les points de partage étaient créés à l’aide de Gestionnaire de groupe de travail. Depuis lors, cette fonctionnalité a été dévolue à Admin Serveur. Administration des services de fichier fournit des instructions de gestion des points de partage et de configuration du partage de fichiers avec tous les protocoles. Pour configurer le partage de fichiers : 1 Ouvrez Admin Serveur. 2 Sélectionnez un serveur, cliquez sur le bouton Réglages dans la barre d’outils, puis cliquez sur l’onglet Services. 3 Cochez la case appropriée pour chaque service de fichiers à activer. Pour partager des fichiers avec des ordinateurs Macintosh, activez le service de fichiers Apple (service AFP). Pour partager des fichiers avec des ordinateurs Windows, activez le service SMB. Pour fournir l’accès File Transfer Protocol (FTP), activez le service FTP.Chapitre 6 Configuration initiale du serveur 147 Pour un partage avec des ordinateurs UNIX, activez le service NFS. 4 Sélectionnez Partage de fichiers dans la barre d’outils. 5 Sélectionnez un volume ou un dossier à partager. 6 Sélectionnez « Partager cet élément » pour chaque dossier ou volume à partager. 7 Cliquez sur les autres onglets afin de spécifier des attributs pour le point de partage. Configuration du service d’impression Lorsque vous activez le service d’impression, les utilisateurs de serveurs peuvent partager des imprimantes réseau PostScript ou des imprimantes PostScript et non PostScript connectées directement au serveur. Une file d’attente est configurée automatiquement pour toute imprimante USB connectée au serveur. Aucune file d’imprimante n’est automatiquement configurée pour les imprimantes réseau, mais il est facile d’en ajouter. Pour configurer une file d’imprimante partagée : 1 Ouvrez Admin Serveur. 2 Sélectionnez un serveur, cliquez sur le bouton Réglages dans la barre d’outils, puis cliquez sur l’onglet Services. 3 Cochez la case Service d’impression. 4 Dans la liste située sous le serveur, sélectionnez Service d’impression. Si le service n’est pas en cours d’exécution, cliquez sur le bouton de démarrage du service. 5 Cliquez sur Files d’attente. 6 Cliquez sur le bouton Ajouter (+). 7 Choisissez un protocole de connexion, identifiez une imprimante, puis cliquez sur OK. Les utilisateurs d’ordinateurs Mac OS X peuvent à présent ajouter l’imprimante à l’aide de Configuration d’imprimante. Pour plus d’informations sur la configuration des services d’impression, consultez la section Administration du service d’impression.148 Chapitre 6Configuration initiale du serveur Configuration de service web Vous pouvez utiliser le serveur HTTP Apache fourni avec Mac OS X Server pour héberger des sites web d’utilisateurs ou de serveur. Si vous avez activé le service web dans Assistant du serveur, votre serveur est prêt à fournir des pages HTML à partir de dossiers du serveur et de dossiers d’utilisateurs.  Pour visualiser le site de serveur principal, ouvrez un navigateur web sur un ordinateur ayant accès au serveur et tapez l’adresse IP ou le nom de domaine du serveur.  Pour visualiser le site d’un utilisateur, ajoutez une barre oblique (/), un tilde (~) et le diminutif de l’utilisateur après l’adresse du serveur. Par exemple, tapez http://192.268.2.1/~utilisateur Pour activer le service web s’il n’est pas en cours d’exécution : 1 Si vous disposez des fichiers HTML de votre site principal, copiez-les dans le dossier Documents du répertoire /Bibliothèque/WebServer. Si les fichiers de votre site sont organisés en dossiers, copiez la structure des dossiers entière dans le dossier Documents. Dans le cas d’un site d’utilisateur, les fichiers sont placés dans le dossier Sites du dossier de départ de l’utilisateur. Assurez-vous que les fichiers et les dossiers de contenu web possèdent les autorisations et les options de propriétaire requises. Pour un accès web normal ou un accès WebDAV en lecture seule, les fichiers doivent pouvoir être lus par l’utilisateur www, et les dossiers (y compris l’ensemble des dossiers existants) doivent pouvoir être lus et interrogés par celui-ci. En outre, pour un accès WebDAV en lecture/écriture, l’utilisateur www doit pouvoir écrire dans les fichiers et dans le dossier immédiatement supérieur. Si vous ne disposez pas encore de vos fichiers HTML, vous pouvez toujours activer le service web pour voir comment il fonctionne à l’aide des pages de démarrage par défaut fournies avec Mac OS X Server. 2 Ouvrez Admin Serveur. 3 Sélectionnez un serveur, cliquez sur le bouton Réglages dans la barre d’outils, puis cliquez sur l’onglet Services. 4 Cochez la case du service web. 5 Dans la liste sous le serveur, cliquez sur le bouton du service web. 6 Si le service n’est pas en cours d’exécution, cliquez sur le bouton Démarrer le service dans la barre d’outils. Administration des technologies web décrit de nombreux aspects du service web et explique notamment comment configurer SSL sur un site, activer WebMail et utiliser WebDAV pour le partage de fichiers.Chapitre 6 Configuration initiale du serveur 149 Configuration du service de messagerie Pour que vos utilisateurs puissent bénéficier de la totalité du service de messagerie disponible, vous devez définir d’autres réglages dont la configuration dépasse le cadre de ce guide. Administration du service de messagerie fournit des instructions de configuration et de gestion d’un serveur de messagerie. Configuration de services réseau Si vous voulez qu’un serveur héberge l’un des services réseau suivants, recherchez les instructions de configuration correspondantes dans Administration des services de réseau :  service DHCP  DNS  Service de coupe-feu  NAT (Network Address Translation)  RADIUS  VPN  service d’horloge réseau Configuration de services d’image système et de services de mise à jour de logiciels Pour plus d’informations sur l’utilisation de NetBoot et de NetInstall afin de simplifier la gestion et l’installation de systèmes d’exploitation clients et d’autres logiciels, consultez la section Administration de Mise à jour de logiciels et d’Imagerie système. Il indique comment créer des images disque et configurer Mac OS X Server de façon que d’autres ordinateurs Macintosh puissent démarrer ou installer via le réseau, à partir de ces images. Le même guide décrit comment configurer le service de mise à jour de logiciels, lequel vous permet de personnaliser les mises à jour des logiciels Apple sur les ordinateurs clients. Pour activer NetBoot et NetInstall pour l’administration : 1 Ouvrez Admin Serveur. 2 Sélectionnez un serveur, cliquez sur le bouton Réglages dans la barre d’outils, puis cliquez sur l’onglet Services. 3 Cochez la case du service NetBoot.150 Chapitre 6Configuration initiale du serveur Configuration de la diffusion de données Pour en savoir plus sur la manière d’administrer un serveur de diffusion en continu de flux de données en temps réel ou à la demande vers des ordinateurs clients, consultez la section Administration de QuickTime Streaming et Broadcasting. Pour activer le service QuickTime Streaming pour l’administration : 1 Ouvrez Admin Serveur. 2 Sélectionnez un serveur, cliquez sur le bouton Réglages dans la barre d’outils, puis cliquez sur l’onglet Services. 3 Cochez la case du service QuickTime Streaming. Configuration de Podcast Producer Pour plus d’informations sur la gestion d’un serveur de production de podcasts fournissant des données de syndication à des ordinateurs clients, consultez la section Administration de Podcast Producer. Pour activer le service Podcast Producer pour l’administration : 1 Ouvrez Admin Serveur. 2 Sélectionnez un serveur, cliquez sur le bouton Réglages dans la barre d’outils, puis cliquez sur l’onglet Services. 3 Cochez la case du service Podcast Producer. Configuration du service WebObjects Si vous souhaitez développer des applications WebObjects, reportez-vous à la bibliothèque de référence WebObjects, disponible sur le site developer.apple.com/referencelibrary/WebObjects/ (en anglais). Si vous souhaitez configurer un serveur d’applications WebObjects, reportez-vous à la section Déploiement de la bibliothèque de référence WebObjects. Administration des technologies web fournit des informations supplémentaires sur le service WebObject. Pour activer le service WebObject pour l’administration : 1 Ouvrez Admin Serveur. 2 Sélectionnez un serveur, cliquez sur le bouton Réglages dans la barre d’outils, puis cliquez sur l’onglet Services. 3 Cochez la case du service WebObject.Chapitre 6 Configuration initiale du serveur 151 Configuration du service iChat Outre les services déjà décrits permettant aux utilisateurs de communiquer (par exemple, les services de messagerie et de fichiers, ou encore les comptes et préférences de groupe), vous pouvez configurer un serveur iChat. La configuration du service iChat à l’aide d’Admin Serveur est décrite dans Administration du service iChat. Pour activer le service iChat pour l’administration : 1 Ouvrez Admin Serveur. 2 Sélectionnez un serveur, cliquez sur le bouton Réglages dans la barre d’outils, puis cliquez sur l’onglet Services. 3 Cochez la case du service iChat. Configuration du service iCal En activant le service iCal, vous pouvez partager et modifier des calendriers pour les utilisateurs et les groupes. Une application de calendrier compatible avec CalDAV permet de partager, de visualiser et de modifier des calendriers avec d’autres personnes. La configuration du service iCal à l’aide d’Admin Serveur est décrite dans Administration du service iCal. Pour activer le service iCal pour l’administration : 1 Ouvrez Admin Serveur. 2 Sélectionnez un serveur, cliquez sur le bouton Réglages dans la barre d’outils, puis cliquez sur l’onglet Services. 3 Cochez la case du service iCal.7 153 7 Gestion Ce chapitre explique comment effectuer la gestion continue de vos systèmes, notamment en configurant des ordinateurs administrateurs, en désignant des administrateurs et en maintenant la durée de fonctionnement des services. Il comprend les sections suivantes :  « Ports utilisés pour l’administration » à la page 154.  « Ports ouverts par défaut » à la page 154.  « Ordinateurs permettant d’administrer un serveur » à la page 154.  « Utilisation des outils d’administration » à la page 156.  « Ouverture de l’application Admin Serveur et authentification » à la page 157.  « Ajout et suppression de serveurs dans Admin Serveur » à la page 157.  « Regroupement manuel de serveurs » à la page 158.  « Regroupement de serveurs à l’aide de groupes intelligents » à la page 159.  « Utilisation des réglages d’un serveur spécifique » à la page 159.  « Administration des services » à la page 164.  « Autorisations d’administration par niveaux » à la page 168.  « Notions élémentaires sur Gestionnaire de groupe de travail » à la page 170.  « Administration de comptes » à la page 171.  « Gestion d’ordinateurs de versions antérieures à la version 10.5 à partir de serveurs de version 10.5 » à la page 175.  « Assistants de configuration des services » à la page 175.  « Fichiers de données et de configuration critiques » à la page 176.  « Amélioration de la disponibilité des services » à la page 180.  « Configuration du redémarrage automatique de votre serveur » à la page 182.  « Équilibrage de la charge » à la page 190.  « Vue d’ensemble des démons » à la page 191.154 Chapitre 7Gestion Ports utilisés pour l’administration Les ports ci-dessous doivent être activés pour assurer le fonctionnement des applications d’administration Apple. En outre, d’autres ports doivent être activés pour chaque service à exécuter sur votre serveur. Pour un guide de référence sur les ports, consultez la section Administration des services de réseau et le manuel du service approprié. Ports ouverts par défaut Après l’installation, le coupe-feu est désactivé par défaut en mode de serveur avancé, ce qui signifie que tous les ports sont ouverts. Lorsque le coupe-feu est activé, tous les ports sont bloqués sauf ceux de la liste ci-dessous pour toutes les adresses IP d’origine : Ordinateurs permettant d’administrer un serveur Pour administrer un serveur localement au moyen des applications d’administration graphiques (dans /Applications/Server/), ouvrez une session sur le serveur en tant qu’administrateur, puis démarrez l’application. Pour administrer un serveur distant, ouvrez les applications sur un ordinateur administrateur. Un ordinateur administrateur est un ordinateur Mac OS X Server ou Mac OS X 10.5 ou ultérieur quelconque, sur lequel les outils d’administration ont été installés à partir du CD Mac OS X Server Admin Tools. Consultez la section « Configuration d’un ordinateur administrateur » à la page 155. Numéro et type de port Outil utilisé 22 TCP Shell de ligne de commande SSH 311 TCP Admin Serveur (avec SSL) 625 TCP Gestionnaire de groupe de travail 389, 686 TCP Répertoire 80 TCP Gestion de QuickTime Streaming 4111 TCP Xgrid Admin Numéro et type de port Service 22 TCP Shell de ligne de commande SSH 311 TCP Admin Serveur (avec SSL) 626 UDP Prise en charge du numéro de série 625 TCP Format de répertoire distant ICMP (entrée et sortie) ping standard 53 UDP Résolution de nom DNSChapitre 7 Gestion 155 Vous pouvez exécuter les outils de ligne de commande à partir de l’application Terminal (dans le répertoire /Applications/Utilitaires/) et sur n’importe quel ordinateur Mac OS X Server ou Mac OS X. Vous pouvez également exécuter les utilitaires de ligne de commande depuis un poste de travail UNIX. Configuration d’un ordinateur administrateur Un ordinateur administrateur est un ordinateur équipé de Mac OS X ou Mac OS X Server 10.5 ou ultérieur, qui vous permet d’administrer des serveurs distants. Dans l’illustration ci-dessous, les flèches vont des ordinateurs administrateurs vers les serveurs qu’ils permettent d’administrer. Une fois que vous avez installé et configuré un ordinateur Mac OS X Server doté d’un moniteur, d’un clavier et d’un lecteur optique, il constitue un ordinateur administrateur. Pour transformer un ordinateur équipé de Mac OS X en ordinateur administrateur, vous devez installer des logiciels supplémentaires. Pour activer l’administration à distance de Mac OS X Server à partir d’un ordinateur Mac OS X : 1 Assurez-vous que l’ordinateur Mac OS X est doté de Mac OS X version 10.5 ou ulté- rieure, et d’au moins 512 Mo de mémoire RAM et 1 Go d’espace disque inutilisé. 2 Insérez le CD Mac OS X Server Admin Tools. 3 Ouvrez le dossier du programme d’installation. 4 Démarrez le programme d’installation (ServerAdministrationSoftware.mpkg) et suivez les instructions à l’écran. Administration au moyen d’un ordinateur non Mac OS X Vous pouvez utiliser un ordinateur non Mac OS X prenant en charge SSH (comme un poste de travail UNIX) pour administrer Mac OS X Server à l’aide des utilitaires de ligne de commande. Pour plus d’informations, consultez la section Administration de ligne de commande. Serveurs Mac OS X Ordinateur administrateur Mac OS X156 Chapitre 7Gestion Vous pouvez également utiliser un ordinateur capable d’exécuter un visualiseur VNC pour administrer Mac OS X Server. L’utilisation de VNC pour administrer le serveur est similaire à l’utilisation locale du clavier, de la souris et du moniteur. Pour activer un serveur VNC sur l’ordinateur Mac OS X Server, exécutez le partage d’écran dans la sous-fenêtre Partage des Préférences Système. Utilisation des outils d’administration Les informations relatives à chaque outil d’administration sont disponibles aux pages indiquées dans le tableau ci-dessous. L’application Admin Serveur vous permet d’administrer des services sur un ou plusieurs ordinateurs Mac OS X Server. Admin Serveur vous permet également de spécifier des réglages qui prennent en charge plusieurs services, tels que la création et la gestion de certificats SSL, ainsi que la définition des utilisateurs et groupes autorisés à accéder aux services. Utilisez cette application ou cet outil Pour Consultez Programme d’installation Installer le logiciel serveur ou mettre à niveau la version 10.2 ou 10.3 page 85 Assistant du serveur Configurer un serveur en version 10.5 page 123 Gestionnaire de groupe de travail Administrer des comptes et leurs pré- férences gérées. page 170 Admin Serveur Configurer et surveiller des services et l’accès administrateur, configurer des points de partage. Configurer et administrer la diffusion en continu de données QuickTime page 159 page 42 Outils d’image système Gérer des images de disque NetBoot et NetInstall. page 53 Contrôle de serveur Contrôler l’équipement Xserve. page 195 QTSS Publisher Gérer les données et les préparer pour la diffusion en continu ou le téléchargement progressif. page 54 Apple Remote Desktop (facultatif) Surveiller et contrôler d’autres ordinateurs Macintosh. page 54 Utilitaires de ligne de commande Administrer un serveur au moyen d’un shell de commande UNIX. page 54 Xgrid Admin Surveiller des contrôleurs, des grilles et des tâches Xgrid localement ou à distance. page 55Chapitre 7 Gestion 157 Ouverture de l’application Admin Serveur et authentification Admin Serveur est installé dans /Applications/Server/. Vous pouvez ouvrir Admin Serveur dans le Finder ou en cliquant sur l’icône correspondante dans le Dock ou sur le bouton Admin dans la barre d’outils de Gestionnaire de groupe de travail. Pour sélectionner un serveur à utiliser, tapez son adresse IP ou son nom DNS dans la zone de dialogue d’ouverture de session ou cliquez sur Parcourir pour le choisir dans une liste de serveurs. Tapez le nom d’utilisateur et le mot de passe d’un administrateur de serveur, puis cliquez sur Se connecter. Ajout et suppression de serveurs dans Admin Serveur Les serveurs que vous pouvez administrer avec Admin Serveur apparaissent dans la liste Serveurs, sur le côté gauche de la fenêtre de l’application. Vous pouvez ajouter un serveur dans la liste Serveurs et ouvrir une session sur ce serveur en procédant de deux manières différentes :  Cliquez sur le bouton Ajouter (+) dans la barre d’action inférieure et choisissez Ajouter un serveur.  Choisissez Serveur > Ajouter un serveur dans la barre de menus. Lors de la prochaine ouverture d’Admin Serveur, tout ordinateur ajouté ici sera affiché dans la liste. Pour modifier l’ordre des serveurs dans la liste, glissez-les à la nouvelle position de votre choix.158 Chapitre 7Gestion Vous pouvez supprimer un serveur de la liste Serveurs de façon similaire. Sélectionnez tout d’abord le serveur à supprimer, puis effectuez l’une des actions suivantes :  Cliquez sur le bouton Effectuer l’action dans la barre d’action inférieure et choisissez Se déconnecter, puis Serveur distant.  Choisissez Serveur > Se déconnecter, puis Serveur > Serveur distant dans la barre des menus. Si un serveur de la liste Serveurs est affiché en gris, double-cliquez sur le serveur ou cliquez sur le bouton Se connecter dans la barre d’outils afin d’ouvrir une nouvelle session. Sélectionnez l’option « Mémoriser ce mot de passe dans mon trousseau » lorsque vous ouvrez une session pour activer la reconnexion automatique à la prochaine ouverture d’Admin Serveur. Regroupement manuel de serveurs Admin Serveur affiche les ordinateurs par groupes dans la section Liste des serveurs de la fenêtre de l’application. La liste par défaut des serveurs s’appelle Tous les serveurs. Il s’agit de la liste de tous les ordinateurs administrés possibles que vous avez ajoutés et auprès desquels vous êtes authentifiés. Vous pouvez créer d’autres groupes pour organiser à votre gré les ordinateurs du réseau. Les groupes de serveurs possèdent les caractéristiques suivantes :  Vous pouvez créer autant de listes que vous le souhaitez.  Les serveurs peuvent figurer dans plusieurs listes.  Les groupes peuvent être constitués selon n’importe quel schéma d’organisation imaginable :géographique, fonctionnel, matériel, voire esthétique.  Vous pouvez cliquer sur un nom de groupe pour afficher une vue d’ensemble de tous les serveurs du groupe. Vous pouvez partir de la liste Tous les serveurs pour définir des groupes de serveurs ciblés plus spécifiques. Pour ce faire, commencez par créer des listes vides, puis ajoutezy ultérieurement des serveurs figurant dans la liste Tous les serveurs. Pour créer un groupe de serveurs : 1 Cliquez sur le bouton Ajouter (+) sous la liste Serveur dans le bas de la fenêtre Admin Serveur. 2 Sélectionnez Ajouter un groupe, puis donnez un nom au groupe. Pour renommer un groupe, cliquez sur son nom, puis immobilisez le pointeur de la souris quelques secondes au-dessus du nom. Ce dernier devrait alors devenir modifiable. 3 Faites glisser les serveurs du groupe Tous les serveurs vers le nouveau groupe.Chapitre 7 Gestion 159 Regroupement de serveurs à l’aide de groupes intelligents Admin Serveur affiche les ordinateurs par groupes dans la section Liste des serveurs de la fenêtre de l’application. La liste par défaut des serveurs s’appelle Tous les serveurs. Il s’agit d’une liste de tous les ordinateurs administrés possibles que vous avez ajoutés et auxquels vous êtes authentifiés. Il est possible de créer des listes de serveurs qui se remplissent automatiquement en fonction de critères personnalisés. Une fois que vous avez créé un groupe intelligent, tout serveur ajouté à la liste Tous les serveurs (ou à une autre liste spécifiée) correspondant aux critères est ajouté de façon dynamique au groupe intelligent. Vous pouvez vous baser sur certains ou sur tous les critères suivants :  Services visibles  Services en cours d’exécution  Débit réseau  Utilisation du CPU  Adresse IP  Version du système d’exploitation Pour créer un groupe de serveurs intelligent : 1 Cliquez sur le bouton Ajouter (+) sous la liste Serveur dans le bas de la fenêtre Admin Serveur. 2 Sélectionnez « Ajouter un groupe intelligent ». 3 Attribuez un nom au groupe intelligent. 4 Définissez les critères d’affichage des serveurs dans la liste, puis cliquez sur OK. Le groupe s’affiche dans la liste Serveur. Utilisation des réglages d’un serveur spécifique Pour utiliser les réglages de serveur généraux, sélectionnez un serveur dans la liste Serveurs. La barre d’outils comporte alors un certain nombre de boutons qui affichent des options de configuration ou des onglets d’options de configuration.160 Chapitre 7Gestion L’illustration ci-dessous présente la sous-fenêtre Réglages d’un serveur : Le tableau suivant contient un descriptif résumé de chaque bouton : Un clic sur Réglages vous donne accès aux sous-fenêtres ci-dessous :  Sous-fenêtre Général :cliquez sur Général pour utiliser le numéro de série du serveur ou activer la prise en charge du protocole SNMP, NTP ou SSH, de la Gestion à distance et de la fonction de synchronisation des dossiers de départ mobiles côté serveur. Bouton de barre d’outils Affichage Aperçu Informations sur le matériel, les logiciels, les services et l’état du serveur. Historiques Historique système et historique des systèmes de sécurité. Graphiques Historique graphique de l’activité du serveur. Partage Options de configuration pour la définition des dossiers de partage de fichiers, des points de partage et du montage automatique. Màj du serveur Mise à jour de logiciels disponibles auprès d’Apple pour mettre à jour les logiciels du serveur. Certificats Certificats de sécurité du serveur. Réglages Réglages réseau du serveur, numéro de série du logiciel serveur, contrôles d’accès aux services et autres informations.Chapitre 7 Gestion 161 SNMP est l’abréviation de Simple Network Management Protocol, une norme qui facilite la surveillance et la gestion de l’ordinateur. Le serveur utilise le projet open source net-snmp pour son implémentation de SNMP. Bien qu’aucun des outils d’administration du serveur n’utilise ou ne nécessite SNMP, son activation permet la surveillance et la gestion du serveur à partir de logiciels SNMP tiers, tels que HP OpenView. Utilisez la case NTP (Network Time Protocol) pour activer le service NTP. Pour en savoir plus sur le protocole NTP, consultez la section Administration des services de réseau. SSH est l’abréviation de Secure Shell. Le serveur utilise le projet open-source OpenSSH pour son implémentation de SSH. Lorsque vous activez SSH, vous pouvez utiliser des outils de ligne de commande pour administrer le serveur à distance. SSH est également utilisé pour d’autres tâches d’administration à distance de serveurs, telles que la configuration initiale du serveur, la gestion du partage, ou encore l’affichage des chemins du système de fichiers et du contenu des dossiers dans les outils d’administration du serveur. SSH doit être activé lors de la création d’une réplique Open Directory, mais il peut ensuite être désactivé. Gestion à distance permet d’administrer le serveur à l’aide d’Apple Remote Desktop. Vous devez activer et désactiver l’administration d’Apple Remote Desktop dans cette sous-fenêtre plutôt que dans la sous-fenêtre Partage des Préférences Système. Le suivi des fichiers côté serveur pour la synchronisation des dossiers de départ mobiles est une fonction des dossiers de départ mobiles. Consultez la section Gestion des utilisateurs pour en savoir plus sur l’activation de cette fonction.  Sous-fenêtre Réseau :cliquez sur Réseau pour visualiser ou modifier le nom d’ordinateur ou le nom d’hôte local du serveur ou pour visualiser la liste des interfaces réseau de ce serveur et leurs informations d’adressage. Le nom d’ordinateur est le nom qu’un utilisateur voit lors de l’exploration du réseau (/Réseau). Le nom d’hôte local est généralement dérivé du nom d’ordinateur, mais il peut être modifié. Le tableau des interfaces réseau indique le nom de l’interface, le type d’adressage (IPv4 ou IPv6), l’adresse IP et le nom DNS trouvés par la recherche inversée de l’adresse.  Sous-fenêtre Date et heure :cliquez sur Date et heure pour régler la date et l’heure du serveur, la préférence de source NTP et le fuseau horaire. Administration des services de réseau fournit des informations supplémentaires sur le protocole NTP.  Sous-fenêtre Notifications :cliquez sur Notifications pour configurer les notifications automatiques d’événements Mac OS X Server. Vous devez indiquer l’adresse électronique et le déclencheur de notifications dans cette sous-fenêtre. « Notification dans Admin Serveur » à la page 198 fournit des informations plus détaillées sur les notifications.162 Chapitre 7Gestion  Sous-fenêtre Accès :cliquez sur Accès pour contrôler les accès utilisateur à certains services et pour attribuer des privilèges d’administration aux utilisateurs. Lorsque vous sélectionnez l’onglet Services, vous configurez l’accès aux services pour les utilisateurs et les groupes (listes ACL des services). Vous pouvez configurer le même accès à tous les services, ou bien sélectionner un service et personnaliser ses réglages d’accès. Les contrôles d’accès sont simples. Choisissez entre autoriser tous les utilisateurs et groupes à utiliser les services, ou autoriser uniquement certains utilisateurs et groupes à utiliser les services. L’onglet Administrateurs vous permet d’accorder aux utilisateurs des privilèges d’administration ou de contrôle des services du serveur. « Définition des autorisations d’administration » à la page 169 fournit des informations plus détaillées sur ces réglages.  Sous-fenêtre Services :cliquez sur Services pour afficher ou masquer des services de ce serveur dans Admin Serveur. Modification de l’adresse IP d’un serveur Vous pouvez modifier l’adresse IP d’un serveur à partir de la sous-fenêtre Réseau des Préférences Système ou à l’aide de l’outil networksetup. changeip est invoqué dès qu’un changement d’adresse réseau est détecté, indépendamment des circonstances de la modification. L’outil changeip parcourt tous les fichiers de configuration et les emplacements de stockage de l’adresse IP du serveur pour effectuer les remplacements nécessaires. L’adresse IP du serveur peut être modifiée sans qu’il soit nécessaire d’invoquer changeip à partir de la ligne de commande. Modification du nom d’hôte du serveur après la configuration Lorsque vous procédez à la configuration initiale du serveur dans le cadre d’une nouvelle installation, Assistant du serveur définit la valeur du nom d’hôte en affectant la valeur AUTOMATIC au paramètre de nom d’hôte dans /etc/hostname. Avec ce réglage, le nom d’hôte du serveur est le premier nom qui est vrai dans cette liste :  Le nom fourni par le serveur DHCP ou BootP pour l’adresse IP principale  Le premier nom renvoyé par une requête DNS inversé (adresse-vers-nom) pour l’adresse IP principale  Le nom d’hôte local  Le nom « localhost » Si vous souhaitez modifier le nom d’hôte après la configuration initiale, n’utilisez pas la sous-fenêtre Partage des Préférences Système pour modifier le nom d’ordinateur du serveur ; utilisez l’outil de ligne de commande changeip. Pour plus de détails, consultez la section Administration de ligne de commande ou la page man de changeip.Chapitre 7 Gestion 163 Modification du type de configuration du serveur Après avoir installé un serveur en configuration Standard ou Groupe de travail, il est possible de transformer cette configuration en configuration Avancée. Tous les réglages précédemment définis dans les Préférences Système sont conservés dans la nouvelle configuration. Aucun approvisionnement automatique des services de l’utilisateur ne se produit à nouveau. Le coupe-feu Préférences du serveur, distinct du coupe-feu Admin Serveur, est désactivé par la conversion de la configuration du serveur en configuration Avancée. Vous devrez activer et configurer le coupe-feu via Admin Serveur. Une fois la conversion effectuée, l’administration du serveur se fait à l’aide d’Admin Serveur et d’autres outils associés. Préférences Système ne peut être utilisé ; la conversion est irréversible et n’a lieu qu’une fois. Pour modifier la configuration de votre serveur : 1 Configurez un ordinateur d’administration, doté d’Admin Serveur, de Gestionnaire de groupe de travail et d’autres outils d’administration. Pour obtenir des instructions spécifiques, consultez la section « Configuration d’un ordinateur administrateur » à la page 155. 2 Lancez Admin Serveur et ouvrez une session sur le serveur à convertir. Pour plus d’informations sur l’ouverture de session, consultez la section « Ouverture de l’application Admin Serveur et authentification » à la page 157. Une zone de dialogue apparaît pour vous demander si vous souhaitez convertir le mode de configuration du serveur en mode Avancé. 3 Cliquez sur « Convertir à Avancé ». Le serveur n’est plus en mode de configuration Standard ou Groupe de travail.164 Chapitre 7Gestion Administration des services Pour utiliser un service particulier sur un serveur sélectionné dans la liste Serveurs d’Admin Serveur, cliquez sur le service dans la liste affichée sous le serveur. Vous pouvez afficher les informations relatives à un service (historiques, graphiques, etc.) et gérer ses réglages. Voici un exemple de sous-fenêtre de configuration de service dans Admin Serveur. Pour démarrer ou arrêter un service, sélectionnez-le, puis cliquez sur Démarrer ou sur Arrêter dans la barre d’outils inférieure. Ajout et suppression de services dans Admin Serveur Admin Serveur n’affiche que les services que vous administrez et masque toutes les autres sous-fenêtres de configuration de service tant qu’elles ne sont pas nécessaires. Pour pouvoir administrer un service, vous devez l’activer pour un serveur spécifique. Il apparaît alors sous le nom du serveur dans la liste principale Serveur. Pour ajouter ou supprimer un service dans Admin Serveur : 1 Sélectionnez le serveur destiné à héberger le service souhaité. 2 Cliquez sur le bouton Réglages dans la barre d’outils. 3 Cliquez sur Services. 4 Sélectionnez le service souhaité, puis cliquez sur Enregistrer. Le service, prêt pour la configuration, est alors affiché dans la liste.Chapitre 7 Gestion 165 Importation et exportation des réglages de service Pour copier des réglages de service d’un serveur vers un autre ou pour les enregistrer dans un fichier de liste de propriétés en vue de leur réutilisation, exécutez la commande d’exportation des réglages de service dans Admin Serveur. Pour exporter des réglages : 1 Sélectionnez le serveur souhaité. 2 Choisissez Serveur > Exporter > Réglages de service dans la barre des menus. 3 Sélectionnez les services dont vous souhaitez copier les réglages. 4 Cliquez sur Enregistrer. Le fichier créé contient toutes les informations de configuration de service sous la forme d’un document XML plist. Pour importer des réglages : 1 Sélectionnez le serveur cible destiné à recevoir les réglages. 2 Choisissez Serveur > Importer > Réglages de service dans la barre des menus. 3 Recherchez le fichier de service enregistré et sélectionnez-le. Cette fonction ne reconnaît que les documents XML plist, comme celui qui a été généré lors de l’exportation des réglages. 4 Cliquez sur Ouvrir. Contrôle de l’accès aux services Vous pouvez utiliser Admin Serveur pour configurer les utilisateurs et groupes qui peuvent utiliser les services hébergés par un serveur. Vous devez définir l’accès aux services pour les utilisateurs et les groupes (SACL). Vous pouvez configurer le même accès à tous les services, ou bien sélectionner un service et personnaliser ses réglages d’accès. Les contrôles d’accès sont simples. Choisissez entre autoriser tous les utilisateurs et groupes à utiliser les services, ou autoriser uniquement certains utilisateurs et groupes à utiliser les services.166 Chapitre 7Gestion L’illustration suivant représente la sous-fenêtre SACL dans Admin Serveur : Sélectionnez un serveur dans la liste Serveurs, cliquez sur Réglages, sur Accès, puis sur Services. Vous pouvez spécifier séparément les contrôles d’accès des services individuels, ou définir un ensemble de contrôles qui s’appliquent à tous les services hébergés par le serveur. Utilisation de SSL pour l’administration à distance des serveurs Vous pouvez définir le niveau de sécurité des communications entre Admin Serveur et les serveurs distants en choisissant Admin Serveur > Préférences. Par défaut, Admin Serveur considère que toutes les communications établies avec des serveurs distants sont chiffrées par SSL. Cette option utilise un certificat auto-signé de 128 bits installé dans le répertoire /etc/servermgrd/ssl.crt à l’installation du serveur. Les communications utilisent HTTPS (port 311). Si cette option n’est pas possible, le protocole HTTP (port 687) est utilisé et du texte clair est échangé entre Admin Serveur et le serveur distant. Pour renforcer la sécurité, cochez également la case « Exiger une signature numérique valide (SSL) ».L’option « Exiger une signature numérique valide (SSL) » est désactivée par défaut. Elle utilise un certificat SSL installé sur un serveur distant afin de garantir que le serveur distant est un serveur valide.Chapitre 7 Gestion 167 Avant d’activer cette option, suivez les instructions décrites dans « Demande de certificat auprès d’une autorité de certificat », relatives à la création d’une demande de signature de certificat (CSR, Certificate Signing Request), l’obtention d’un certificat SSL auprès d’une autorité de certification et l’installation de ce certificat sur chaque serveur distant. Au lieu de placer les fichiers dans le répertoire /etc/httpd/, stockez-les dans /etc/servermgrd/. Vous pouvez également générer un certificat avec signature automatique et l’installer sur le serveur distant. Vous pouvez utiliser Admin Serveur pour configurer et gérer les certificats SSL, autosignés ou émis, utilisés par le service de messagerie, le service web, le service Open Directory et d’autres services qui les prennent en charge. « Gestionnaire de certificats dans Admin Serveur » à la page 68 fournit des instructions d’utilisation d’Admin Serveur pour créer, organiser et utiliser des certificats de sécurité pour les services compatibles SSL. Les guides d’administration des services individuels décrivent comment configurer des services spécifiques pour l’utilisation de SSL. Si vous souhaitez définir des niveaux d’authentification SSL supérieurs, consultez les informations disponibles sur le site www.modssl.org. Gestion du partage Pour utiliser des points de partage et des listes de contrôle d’accès, cliquez sur l’icône Partage dans la barre d’outils d’Admin Serveur. Pour en savoir plus, consultez la section Administration des services de fichier.168 Chapitre 7Gestion L’illustration ci-dessous représente la sous-fenêtre de configuration Partage de fichiers dans Admin Serveur. Autorisations d’administration par niveaux Les versions précédentes de Mac OS X Server comportaient deux classes d’utilisateurs : les administrateurs et tous les autres utilisateurs. Les administrateurs pouvaient modifier les réglages de n’importe quel service ou les données de répertoire ainsi que les mots de passe et les politiques de mots de passe. Dans Mac OS X Server 10.5, vous pouvez désormais accorder à des utilisateurs et à des groupes certaines autorisations administratives sans les ajouter au groupe « admin » UNIX (c’est-à-dire sans en faire des administrateurs). Il existe deux niveaux d’autorisation :  Administrer :ce niveau d’autorisation est analogue à celui qui est attribué aux membres du groupe admin UNIX. Vous êtes autorisé à apporter n’importe quelle modification à un serveur ou à un service désigné (et à lui seul).  Contrôler :ce niveau d’autorisation permet de visualiser les sous-fenêtres Aperçu, les sous-fenêtres Historique et d’autres sous-fenêtres d’informations dans Admin Serveur, ainsi que les données d’état général du serveur dans les listes d’état des serveurs. Vous n’avez accès à aucun réglage de service enregistré.Chapitre 7 Gestion 169 Tout utilisateur ou groupe peut recevoir ces autorisations pour tous les services ou pour certains services sélectionnés. Les autorisations sont stockées par serveur. Les seuls utilisateurs autorisés à modifier la liste d’accès d’administration par niveaux sont les utilisateurs appartenant réellement au groupe admin UNIX. L’application Admin Serveur procédera à l’actualisation nécessaire pour indiquer quelles sont les opérations possibles en fonction des autorisations d’un utilisateur. Ainsi, certains services sont masqués ou leur sous-fenêtre Réglages est estompée si vous ne disposez que d’une autorisation de contrôle pour ces services. Comme cette fonctionnalité est appliquée côté serveur, les autorisations ont également une incidence sur l’utilisation des outils de ligne de commande serveradmin, dscl, dsimport et pwpolicy, car tous ils sont tous limités aux autorisations configurées pour l’administrateur. Définition des autorisations d’administration Vous pouvez décider si un utilisateur ou un groupe peut contrôler ou administrer un serveur ou un service sans lui attribuer l’ensemble des privilèges d’un administrateur UNIX. L’affectation d’autorisations effectives à des utilisateurs crée une administration par niveaux dans laquelle le nombre de tâches d’administration affectées à certains utilisateurs est limité. Pour affecter des autorisations : 1 Ouvrez Admin Serveur. 2 Sélectionnez un serveur, cliquez sur le bouton Réglages dans la barre d’outils, puis cliquez sur l’onglet Accès. 3 Cliquez sur l’onglet Administrateurs. 4 Indiquez si les autorisations d’administration doivent s’appliquer à tous les services ou à certains services du serveur. 5 Si vous choisissez de définir des autorisations par service, sélectionnez la case appropriée pour chaque service à activer. Si vous définissez des autorisations par service, assurez-vous que les administrateurs possèdent un accès à tous les services actifs du serveur. 6 Cliquez sur le bouton Ajouter (+) pour ajouter un utilisateur ou un groupe à partir de la fenêtre des utilisateurs et des groupes. Pour supprimer des autorisations d’administration, sélectionnez un utilisateur ou un groupe, puis cliquez sur le bouton Supprimer (-). 7 Pour chaque utilisateur ou groupe, sélectionnez un niveau d’autorisations en regard de son nom. Vous pouvez choisir Contrôler ou Administrer.170 Chapitre 7Gestion Les capacités d’administration du serveur par Admin Serveur sont limitées par ce réglage quand le serveur est ajouté à la liste Serveur. Notions élémentaires sur Gestionnaire de groupe de travail Utilisez Gestionnaire de groupe de travail pour administrer les comptes suivants : comptes utilisateur, comptes de groupe et listes d’ordinateurs. Vous pouvez également l’utiliser pour définir les préférences des comptes utilisateur, des comptes de groupe, des ordinateurs Mac OS X et accéder à l’Inspecteur, une fonctionnalité avancée qui permet la modification des entrées Open Directory. Les sections suivantes décrivent l’utilisation générale de Gestionnaire de groupe de travail. Des instructions relatives aux tâches d’administration spécifiques sont disponibles dans l’aide de Gestionnaire de groupe de travail et dans plusieurs guides :  Gestion des utilisateurs explique comment utiliser Gestionnaire de groupe de travail pour gérer des comptes utilisateur, des comptes de groupe, des listes d’ordinateurs, des préférences et pour importer et exporter des comptes.  Administration des services de fichier décrit l’administration des points de partage à l’aide de la fonction Partage de Gestionnaire de groupe de travail.  Administration d’Open Directory fournit des informations sur l’utilisation de l’Inspecteur. Ouverture de Gestionnaire de groupe de travail et authentification Gestionnaire de groupe de travail est installé dans /Applications/Server/, vous pouvez l’ouvrir dans le Finder, dans le Dock ou en sélectionnant Présentation > Gestionnaire de groupe de travail dans la barre des menus d’Admin Serveur :  Lorsque vous ouvrez Gestionnaire de groupe de travail sur le serveur que vous utilisez sans vous authentifier, vous avez un accès en lecture seule aux informations affichées dans le domaine local. Pour apporter des modifications, cliquez sur l’icône représentant un cadenas afin de vous authentifier en tant qu’administrateur de serveur. Cette procédure est la plus indiquée lorsque vous administrez différents serveurs et que vous travaillez avec divers domaines de répertoire.  Pour vous authentifier en tant qu’administrateur d’un serveur particulier, qu’il soit local ou distant, tapez l’adresse IP du serveur ou son nom DNS dans la fenêtre d’ouverture de session ou cliquez sur la zone du chemin d’accès aux répertoires dans la fenêtre Gestionnaire de groupe de travail pour choisir un autre serveur de répertoire. Tapez le nom d’utilisateur et le mot de passe d’un administrateur du serveur, puis cliquez sur Se connecter. Procédez de cette manière si vous travaillez la plupart du temps avec le même serveur. Après avoir ouvert Gestionnaire de groupe de travail, vous pouvez ouvrir l’une de ses fenêtres pour un autre ordinateur en cliquant sur Nouvelle fenêtre dans la barre d’outils ou en choisissant Serveur > Se connecter.Chapitre 7 Gestion 171 Important :lorsque vous vous connectez à un serveur dans Gestionnaire de groupe de travail, veillez à ce que l’utilisation des majuscules et minuscules pour le nom d’utilisateur complet ou abrégé soit la même que dans le compte d’utilisateur. Administration de comptes Admin Serveur ne permet pas de gérer les comptes utilisateur et l’appartenance aux groupes. Pour ajouter et supprimer des utilisateurs et des groupes, utilisez Gestionnaire de groupe de travail. Pour en savoir plus sur l’administration de comptes, consultez la section Gestion des utilisateurs. Ce qui suit constitue un bref aperçu de l’administration de comptes à l’aide de Gestionnaire de groupe de travail. Nous vous conseillons toutefois de consulter d’autres ressources documentaires, car l’administration de comptes ne se résume pas aux informations fournies ici. Gestion des utilisateurs et des groupes Une fois que vous avez ouvert une session dans Gestionnaire de groupe de travail, la fenêtre du compte apparaît, affichant une liste de comptes d’utilisateur. Il s’agit initialement des comptes stockés dans le dernier noeud de répertoire figurant dans le chemin de recherche du serveur. Lorsque vous utilisez d’autres fenêtres de Gestionnaire de groupe de travail, telles que Préférences, cliquez sur Comptes dans la barre d’outils pour revenir à la fenêtre des comptes. L’illustration ci-dessous montre un exemple de sous-fenêtre de configuration d’enregistrement d’utilisateur dans Gestionnaire de groupe de travail.172 Chapitre 7Gestion Pour spécifier les répertoires dans lesquels sont stockés les comptes que vous souhaitez utiliser, cliquez sur l’icône en forme de globe. Pour utiliser différents comptes dans différentes fenêtres de Gestionnaire de groupe de travail, cliquez sur Nouvelle fenêtre dans la barre d’outils. Pour administrer les comptes répertoriés, cliquez sur le bouton Utilisateurs, Groupes, Ordinateurs ou Groupes d’ordinateurs sur le côté gauche de la fenêtre. Vous pouvez filtrer les comptes répertoriés en utilisant la liste de recherche au-dessus de la liste des comptes. Pour actualiser la liste des comptes, cliquez sur le bouton Actualiser dans la barre d’outils. Pour simplifier la définition des attributs initiaux d’un compte à sa création, utilisez des préréglages. Un compte prédéfini est un modèle de compte. Pour créer un préréglage, sélectionnez un compte, configurez toutes les valeurs à votre convenance, puis choisissez Enregistrer le préréglage dans le menu local Préréglages, au bas de la fenêtre. Pour travailler uniquement avec les comptes correspondant à des critères spécifiques, cliquez sur Rechercher dans la barre d’outils. Les fonctions Rechercher incluent l’option permettant la modification simultanée des comptes sélectionnés. Pour importer ou exporter des comptes, sélectionnez ceux qui vous intéressent, puis choisissez Serveur > Importer ou Serveur > Exporter. Définition des préférences gérées Pour utiliser des préférences gérées pour les comptes d’utilisateur, les comptes de groupe ou les listes d’ordinateurs, cliquez sur l’icône Préférences dans la barre d’outils de Gestionnaire de groupe de travail.Chapitre 7 Gestion 173 L’illustration ci-dessous représente la sous-fenêtre d’aperçu de la gestion des préférences d’utilisateur dans Gestionnaire de groupe de travail : Cliquez sur Détails pour utiliser l’éditeur de préférences afin de modifier des manifestes de préférences. L’illustration ci-dessous constitue un exemple de feuille d’éditeur de préférences dans Gestionnaire de groupe de travail.174 Chapitre 7Gestion Utilisation de données de répertoire Pour modifier des données de répertoire brutes, utilisez l’Inspecteur de Gestionnaire de groupe de travail. L’illustration ci-dessous représente la sous-fenêtre Inspecteur de l’enregistrement dans Gestionnaire de groupe de travail : Pour afficher l’inspecteur : 1 Choisissez Gestionnaire de groupe de travail > Préférences. 2 Activez « Afficher l’onglet « Toutes les fiches » et l’inspecteur », puis cliquez sur OK. 3 Ensuite, cliquez sur le bouton Tous les enregistrements (qui ressemble à un oeil de boeuf) pour accéder à l’Inspecteur. 4 Utilisez le menu local situé au-dessus de la liste Nom afin de sélectionner les fiches qui vous intéressent. Par exemple, vous pouvez utiliser les utilisateurs, les groupes, les ordinateurs, les points de partage et beaucoup d’autres objets de répertoire. Personnalisation de l’environnement de Gestionnaire de groupe de travail Il existe plusieurs moyens d’adapter l’environnement de Gestionnaire de groupe de travail :  Pour contrôler l’affichage des comptes dans Gestionnaire de groupe de travail, ainsi que d’autres comportements, choisissez Gestionnaire de groupe de travail > Préférences.Chapitre 7 Gestion 175  Pour personnaliser la barre d’outils, choisissez Affichage > Personnaliser la barre d’outils.  Pour inclure des utilisateurs et groupes prédéfinis dans les listes d’utilisateurs et de groupes, choisissez Affichage > Afficher les utilisateurs et groupes du système.  Pour ouvrir Admin Serveur afin de contrôler et de modifier des services sur des serveurs particuliers, cliquez sur l’icône Admin Serveur dans la barre d’outils. Gestion d’ordinateurs de versions antérieures à la version 10.5 à partir de serveurs de version 10.5 Les serveurs Mac OS X Server 10.4 peuvent être administrés à l’aide des outils d’administration de serveur de la version 10.5. Il est possible d’utiliser Gestionnaire de groupe de travail sur un serveur de version 10.5 pour gérer des clients Mac OS X dotés de Mac OS X 10.3 ou ultérieur. Une fois que vous avez modifié un enregistrement d’utilisateur à l’aide de Gestionnaire de groupe de travail en version 10.5, cet enregistrement n’est plus accessible que via Gestionnaire de groupe de travail en version 10.5. Les préférences de clients Mac OS 9 peuvent être gérées à l’aide de Gestionnaire Macintosh depuis un serveur 10.5 uniquement si vous effectuez une mise à niveau avec la version 10.5. Vous pouvez utiliser une mise à niveau pour installer la version 10.5 sur un serveur doté de la version 10.3.9 ou de la version 10.2.8. Assistants de configuration des services Admin Serveur possède des assistants destinés à vous guider durant la configuration des services lorsque la procédure n’est pas limitée à une seule sous-fenêtre de configuration. Ces assistants vous proposent toutes les sous-fenêtres de configuration nécessaires à l’activation complète d’un service. Les assistants sont disponibles pour les services suivants :  Configuration de la passerelle :cet assistant vous aide à configurer votre serveur en tant que passerelle réseau. Ouvrez l’assistant en cliquant sur un bouton dans la partie inférieure droite de la page d’aperçu du service NAT.  Courrier électronique :cet assistant vous aide à configurer le service de courrier électronique pour les messages entrants et les messages sortants. Ouvrez l’assistant en cliquant sur un bouton dans la partie inférieure droite de la page d’aperçu du service de courrier électronique.  RADIUS :cet assistant vous aide à configurer l’authentification RADIUS pour des points d’accès sans fil Apple AirPort. Ouvrez l’assistant en cliquant sur un bouton dans la partie inférieure droite de la page d’aperçu du service RADIUS.176 Chapitre 7Gestion  Xgrid :cet assistant vous aide à configurer des contrôleurs Xgrid. Ouvrez l’assistant en cliquant sur un bouton dans la partie inférieure droite de la page d’aperçu du service Xgrid. Fichiers de données et de configuration critiques Lors de la sauvegarde de données et de réglages système, veillez plus particulièrement à assurer la sauvegarde de tous vos fichiers de configuration critiques. La nature et la fréquence de vos sauvegardes dépend des politiques de sauvegarde, d’archivage et de restauration de votre organisation. Pour plus d’informations sur la création d’une politique de sauvegarde et de restauration, consultez la section « Définition de politiques de sauvegarde et de restauration » à la page 34. Le tableau ci-dessous présente la liste des fichiers et données de configuration de services disponibles sur Mac OS X Server. Général Service iCal Serveur iChat Notifications Type de fichiers Emplacement États de service /System/Bibliothèque/LaunchDaemons/* Fichiers de configuration SSH et clés publiques/privées de l’hôte /etc/ssh/* Trousseau système /Bibliothèque/Keychains/System.keychain Type de fichiers Emplacement Fichiers de configuration /etc/caldavd/caldavd.plist Données /Bibliothèque/CalendarServer/Documents/ Type de fichiers Emplacement Fichiers de configuration /etc/jabberd/* Données mysqldump jabberd2 > jabberd2.backup.sql Type de fichiers Emplacement Fichiers de configuration /etc/emond.d/ /etc/emond.d/rules/ /Bibliothèque/Keychains/System.keychainChapitre 7 Gestion 177 QuickTime Streaming Server Service de coupe-feu Service NAT Services de messagerie Le tableau ci-dessous présente les fichiers de configuration et les emplacements de stockage des données de service de messagerie. Messagerie—SMTP Server Postfix Messagerie—POP/IMAP Server Cyrus Type de fichiers Emplacement Fichiers de configuration /Bibliothèque/QuickTimeStreamingServer/Config/* /Bibliothèque/QuickTimeStreamingServer/Playlists/* /Bibliothèque/Application Support/Apple/QTSS Publisher/* Données :(emplacements par défaut) /Bibliothèque/QuickTimeStreamingServer/Movies/* ~user/Sites/Streaming/* Type de fichiers Emplacement Fichiers de configuration /etc/ipfilter/* Type de fichiers Emplacement Fichiers de configuration /etc/nat/* Type de fichiers Emplacement Fichiers de configuration /etc/postfix/ Données :(emplacements par défaut) /var/spool/postfix/ Type de fichiers Emplacement Fichiers de configuration /etc/imapd.conf /etc/cyrus.conf Données :(emplacement par défaut de la base de données du courrier) /var/imap (stockage des données du courrier électronique) /var/spool/imap178 Chapitre 7Gestion Les emplacements personnalisés sont définis dans /etc/impad.conf à l’aide des clés suivantes avec des valeurs par défaut : Courrier—Amavisd Courrier—Clam AV Courrier—Mailman Courrier—SpamAssassin Emplacements personnalisés Clé : paire de valeurs Emplacement de la base de données de courrier configdirectory :/var/imap Emplacement de stockage des données de courrier partition-default : /var/spool/imap Partitions de stockage de données supplémentaires (sans valeur par défaut) partition-xxx : /var/spool/mail_xxx Il peut exister plusieurs partitions de stockage de données supplé- mentaires Type de fichiers Emplacement Fichiers de configuration /etc/amavisd.conf Données :(emplacements par défaut) /var/amavis/ Type de fichiers Emplacement Fichiers de configuration /etc/clamav.conf /etc/freshclam.conf Données :(emplacements par défaut) /var/clamav/ /var/virusmails/ Type de fichiers Emplacement Fichiers de configuration /var/mailman/ Données :(emplacements par défaut) /var/mailman/ Type de fichiers Emplacement Fichiers de configuration /etc/mail/spamassassin/local.cf Données :(emplacements par défaut) /etc/mail/spamassassin/Chapitre 7 Gestion 179 Service MySQL PHP Service web L’emplacement par défaut du contenu web est configurable et généralement modifié et étendu pour inclure plusieurs répertoires WebDAV et de contenu hôte virtuels. Remarque :les fichiers d’historique de service web constituent une source importante de recettes pour certains sites et leur sauvegarde doit être envisagée. Leur emplacement (configurable) peut être défini à l’aide d’Admin Serveur. Type de fichiers Emplacement Fichiers de configuration Il n’existe pas de fichier de configuration pour MySQL, mais l’administrateur peut en créer un qui doit alors être sauvegardé : /etc/my.cnf Données :(emplacements par défaut) /var/mysql/ mysqldump --all-databases > all.sql Type de fichiers Emplacement Fichiers de configuration Il n’existe pas de fichier de configuration pour PHP, mais l’administrateur peut en créer un (en copiant /etc/php.ini.default dans /etc/ php.ini, puis en le modifiant). Dans ce cas, le fichier suivant doit être sauvegardé : /etc/php.ini Données :(emplacements par défaut) Emplacement désigné par l’administrateur Type de fichiers Emplacement Fichiers de configuration /etc/httpd/* (pour Apache 1.3) /etc/apache2/* (pour Apache 2.2) /etc/webperfcache/* /Bibliothèque/Keychains/System.keychain Données :(emplacements par défaut) /Bibliothèque/WebServer/Documents/ /Bibliothèque/Logs/WebServer/* /Bibliothèque/Logs/Migration/webconfigmigrator.log (outil de migration de configuration Apache)180 Chapitre 7Gestion Serveur wiki et blog Amélioration de la disponibilité des services L’élimination des points de défaillance uniques et l’utilisation de Xserve et d’un maté- riel RAID constituent certains des éléments pouvant contribuer à augmenter la disponibilité de votre serveur. Vous pouvez aussi recourir à des options aussi bien simples, comme le recours à une alimentation de réserve, le redémarrage automatique, la garantie de conditions de fonctionnement adéquates (niveaux de température et d’humidité adaptés par exemple), etc.), qu’avancées (agrégation de liens, équilibrage de charge, réplique Open Directory, sauvegarde de données, etc.). Élimination des points de défaillance uniques Pour améliorer la disponibilité de votre serveur, réduisez ou éliminez les points de défaillance uniques. On qualifie de point de défaillance unique tout composant d’un environnement de serveur qui provoque la panne de ce dernier s’il est lui-même défaillant. Voici quelques exemples de points de défaillance uniques :  le système informatique;  le disque dur;  l’alimentation. Bien qu’il soit pratiquement impossible d’éliminer tous les points de défaillance uniques, essayez au moins de les réduire autant que possible. Ainsi, l’utilisation d’un système de sauvegarde et du basculement IP dans Mac OS X Server permet d’éliminer l’ordinateur comme point de défaillance unique. Même s’il est possible qu’un ordinateur principal et son ordinateur de réserve tombent en panne en même temps ou l’un après l’autre, la probabilité d’un tel événement demeure négligeable. Une autre manière d’éviter la défaillance d’un ordinateur est d’utiliser une source d’alimentation de réserve et d’utiliser un système RAID matériel pour effectuer une copie miroir du disque dur. Avec le RAID matériel, si le disque principal est victime d’une défaillance, le système peut toujours accéder aux mêmes données sur le disque miroir, comme c’est le cas avec Xserve. Type de fichiers Emplacement Fichiers de configuration /etc/wikid/* /Bibliothèque/Application Support/Apple/WikiServer (thèmes wiki et fichiers modèles) Données :(emplacements par défaut) /Bibliothèque/Collaboration/ Fichiers d’historique :(emplacement par défaut) /Bibliothèque/Logs/wikid/*Chapitre 7 Gestion 181 Utilisation de Xserve pour obtenir une haute disponibilité Xserve est conçu pour garantir une fiabilité élevée et donc une haute disponibilité. Bien que des ordinateurs de bureau tels que le Power Mac G5 ou le Mac Pro permettent d’assurer des services Mac OS X Server de manière très fiable, Xserve possède les fonctionnalités supplémentaires suivantes qui en font la solution idéale dans les situations requérant une haute disponibilité.  Xserve comporte huit ventilateurs. En cas de panne de l’un de ces ventilateurs, les sept autres accélèrent pour compenser la défaillance et permettre à votre serveur de continuer à fonctionner.  Une architecture de disques indépendante isole électriquement les disques de façon à empêcher que la défaillance d’un seul des disques n’entraîne une indisponibilité ou une dégradation des performances des disques restants, un problème souvent rencontré avec lesimplémentations SCSI multidisque.  Xserve exploite la logique de code correcteur d’erreurs (ECC, Error Correction Code) pour protéger le système contre les données endommagées et les erreurs de transmission. Chaque DIMM possède un module de mémoire supplémentaire qui stocke les données de somme de contrôle de chaque transaction. Le contrôleur système se sert de ces données ECC pour identifier les erreurs portant sur un seul bit et les corrige à la volée, évitant ainsi des arrêts système inopinés. Dans le cas très rare d’une erreur portant sur plusieurs bits, le contrôleur système détecte l’erreur et déclenche une notification système afin d’empêcher les mauvaises données de corrompre d’autres opérations. Vous pouvez configurer le logiciel Contrôle de serveur de manière à ce qu’il vous avertisse si le taux d’erreurs dépasse le seuil défini.  Xserve intègre l’écriture en miroir RAID matérielle qui protège votre serveur contre toute défaillance en cas de panne de disque principal. Pour plus d’informations sur Xserve, consultez le site www.apple.com/fr/xserve/. Utilisation d’une alimentation de réserve Dans l’architecture d’une solution de serveur, l’alimentation constitue un point de défaillance unique. Si l’alimentation est interrompue, vos serveurs s’éteignent sans pré- venir. Pour éviter toute interruption soudaine des services, pensez à ajouter une source d’alimentation de réserve. En fonction de votre application, vous pouvez choisir entre un générateur électrique de réserve et un périphérique d’alimentation sans interruption (UPS), qui vous permettront de gagner assez de temps pour avertir les utilisateurs de l’interruption imminente des services.182 Chapitre 7Gestion Utilisation d’UPS avec Xserve Xserve n’assure pas la connectivité de port série aux périphériques UPS, mais peut contrôler l’alimentation UPS via le réseau si l’unité UPS est équipée d’une carte réseau. Pour en savoir plus, renseignez-vous auprès des fournisseurs de périphériques UPS. L’illustration suivante représente un Xserve connecté à un onduleur via un réseau : Configuration du redémarrage automatique de votre serveur Vous pouvez configurer les options Économiseur d’énergie de votre ordinateur Mac OS X Server afin que ce dernier redémarre automatiquement s’il s’éteint à cause d’une panne de courant ou en cas de blocage du système. L’illustration ci-dessous représente la sous-fenêtre Économiseur d’énergie des Préférences Système : Xserve Appareil UPS Source d’alimentation Alimentation de secours Réseau localChapitre 7 Gestion 183 Les options de redémarrageautomatique sont les suivantes :  Redémarrage automatique après une panne de courant. L’unité de gestion de l’alimentation démarre le serveur automatiquement après une panne de courant.  Redémarrage automatique après un blocage. L’unité de gestion de l’alimentation démarre automatiquement le serveur dès que le serveur ne répond plus, souffre d’une panique de noyau ou se bloque. Lorsque vous sélectionnez l’option de redémarrage automatique après un blocage, Mac OS X Server génère le démon wdticklerd qui commande toutes les 30 secondes à votre ordinateur de redémarrer au bout de cinq minutes. À chaque fois que la commande est envoyée, la minuterie de redémarrage est réinitialisée. Par conséquent, la minuterie n’atteint jamais cinq minutes tant que le serveur fonctionne. Si l’ordinateur se bloque, l’unité de gestion de l’alimentation le redémarre à l’issue des cinq minutes. Pour activer le redémarrage automatique : 1 Ouvrez une session sur le serveur en tant qu’administrateur. 2 Ouvrez les Préférences Système et cliquez sur Économiseur d’énergie. 3 Cliquez sur Options. 4 Sélectionnez des options de redémarrage sous Autres options. 5 Fermez les Préférences Système Pour assurer de bonnes conditions de fonctionnement La surchauffe est l’un des facteurs capables de causer un dysfonctionnement de vos serveurs. Ce problème est particulièrement susceptible de survenir si vous regroupez des ordinateurs en grappe dans un espace réduit. D’autres facteurs, tels que l’humidité et les variations électriques importantes, peuvent être préjudiciables à votre serveur. Pour protéger vos serveurs, veillez à les placer dans un endroit où vous pouvez contrô- ler ces facteurs et leur garantir des conditions de fonctionnement idéales. Pour connaî- tre ces conditions, vérifiez quelles sont les consignes indiquées pour vos systèmes en matière d’électricité et d’environnement. Assurez-vous également que le local dans lequel vous déployez votre serveur est équipé d’une alarme incendie et établissez un plan de secours anti-incendie. Fourniture de répliques Open Directory Si vous prévoyez de fournir des services Open Directory, vous devez penser à créer des répliques de votre maître Open Directory. Si le serveur maître est défectueux, les ordinateurs client pourront accéder à la réplique. Pour en savoir plus, consultez la section consacrée à la configuration de répliques Open Directory dans Administration d’Open Directory.184 Chapitre 7Gestion Agrégation de liens Bien que peu fréquentes, les défaillances de commutateur, de câble ou de carte d’interface réseau peuvent entraîner l’indisponibilité de votre serveur. Pour éliminer ce type de points de défaillance unique, vous pouvez utiliser l’agrégation de liens. Également appelée IEEE 802.3ad, cette technologie est intégrée à Mac OS X et à Mac OS X Server. L’agrégation de liens consiste à agréger ou combiner dans un lien logique unique plusieurs liens physiques en connectant votre Mac à un périphérique d’agrégation de liens (un commutateur ou un autre Mac). Le résultat est un lien à tolérance de pannes doté d’une bande passante égale à la somme des bandes passantes des liens physiques. Par exemple, vous pouvez configurer un Xserve avec quatre ports 1 Gbit/s (en1, en2, en3 et en4) et utiliser la sous-fenêtre Réseau des Préférences Système pour créer une configuration de port d’agrégation de liens (bond0) combinant en1, en2, en3 et en4 en un seul lien logique. Le lien logique en résultant aura une bande passante de 4 Gbit/s. Ce lien offrira également une tolérance de pannes. Toute défaillance d’un ou de plusieurs liens physiques a pour effet de réduire la bande passante de votre Xserve, mais ce dernier peut toujours gérer les requêtes dès lors que les liens physiques ne sont pas tous simultané- ment défaillants. L’illustration suivante représente quatre ports Ethernet réunis en une seule et même interface : server1.exemple.com 400 Mbit/s 4 x 100 Mbit/s bond0 en1 en2 en3 en4 AlternerChapitre 7 Gestion 185 L’agrégation de liens vous permet également de tirer parti de votre matériel existant ou de matériel peu onéreux pour élargir la bande passante de votre serveur. Par exemple, vous pouvez former un agrégat de liens à partir d’une combinaison de plusieurs liens de 100 Mbit/s ou de liens de 1 Gbit/s. Le protocole d’agrégation de liens (LACP, Link Aggregation Control Protocol) L’agrégation de liens IEEE 802.3ad définit un protocole dénommé Link Aggregation Control Protocol (LACP) et utilisé par Mac OS X Server pour agréger (combiner) plusieurs ports en un agrégat de liens (un port virtuel) destiné aux connexions TCP et UDP. Lorsque vous définissez un agrégat de liens, les nœuds de part et d’autre de l’agrégat (par exemple, un ordinateur et un commutateur) utilisent LACP sur chaque lien physique pour :  déterminer si le lien peut être agrégé,  maintenir et contrôler l’agrégation. Si un nœud ne reçoit pas régulièrement de paquets LACP de son homologue (l’autre nœud de l’agrégat), il considère que ce dernier n’est plus actif et supprime le port de l’agrégat. Outre LACP, Mac OS X Server utilise un algorithme de distribution de cadres pour mapper une conversation sur un port spécifique. Cet algorithme n’envoie de paquets au système situé à l’autre extrémité de l’agrégat que si la réception de paquets y est activée. En d’autres termes, l’algorithme n’envoie pas de paquets si l’autre système « n’est pas à l’écoute ». Mapper une conversation sur un port particulier permet de garantir qu’aucune réorganisation de paquets n’aura lieu. Scénarios d’agrégation de liens Voici trois scénarios courants d’agrégation qu’il est possible de configurer :  Ordinateur-ordinateur  Ordinateur-commutateur  Ordinateur-paire de commutateurs Ces scénarios sont décrits dans les sections suivantes.186 Chapitre 7Gestion Ordinateur-ordinateur Dans ce scénario, vous connectez directement les deux serveurs (voir illustration suivante) à l’aide des liens physiques de l’agrégat de liens. Cela permet aux deux serveurs de communiquer à une vitesse plus élevée sans l’aide d’un commutateur. Cette configuration est idéale pour assurer la redondance dorsale. Ordinateur-commutateur Dans ce scénario, représenté ci-dessous, vous connectez votre serveur à un commutateur configuré pour l’agrégation de liens 802.3ad. Le commutateur devra disposer d’une bande passante de traitement du trafic entrant égale ou plus importante que celle de l’agrégat de liens (lien logique) que vous définissez sur votre serveur. Par exemple, si vous créez un agrégat de quatre liens 1 Gbit/s, vous devrez utiliser un commutateur capable de traiter le trafic entrant (provenant de clients) à 4 Gbit/s ou plus. Faute de quoi, l’avantage que constitue une bande passante plus large dans l’agrégat de liens ne sera pas totalement accompli. Remarque :pour en savoir plus sur la configuration de votre commutateur pour l’agrégation de liens 802.3ad, consultez la documentation fournie par le fabricant du commutateur. 4 x 100 Mbit/s server1.exemple.com Clients 4 x 1 Gbit/s 10 Gbit/sChapitre 7 Gestion 187 Ordinateur-paire de commutateurs Ce scénario, représenté dans l’illustration suivante, constitue une version améliorée du scénario ordinateur-commutateur puisque deux commutateurs sont utilisés pour éviter que le commutateur ne constitue un point de défaillance unique. Par exemple, vous pouvez connecter deux liens de l’agrégat de liens sur le commutateur principal et le reste des liens sur le commutateur de réserve. Ce dernier demeure inactif tant que le commutateur principal est actif. Si ce dernier tombe en panne, le commutateur de réserve prend le relais de façon transparente pour l’utilisateur. Bien que ce scénario ajoute de la redondance, dont l’avantage est de protéger le serveur contre toute indisponibilité en cas de défaillance du commutateur, il réduit en revanche la bande passante. Configuration de l’agrégation de liens dans Mac OS X Server Pour configurer votre Mac OS X Server pour l’agrégation de liens, vous devez disposer d’un Mac équipé d’au moins deux ports Ethernet compatibles IEEE 802.3ad. Vous devez également vous munir d’au moins un commutateur compatible IEEE 802.3ad ou d’un autre ordinateur Mac OS X Server équipé du même nombre de ports. server1.exemple.com 3 x 1 Gbit/s 2 x 1 Gbit/s188 Chapitre 7Gestion La création d’un agrégat de liens s’effectue dans la sous-fenêtre Réseau des Préférences Système(voir l’exemple suivant) : Pour créer un agrégat de liens : 1 Ouvrez une session sur le serveur en tant qu’utilisateur administrateur. 2 Ouvrez Préférences Système. 3 Cliquez sur Réseau. 4 Cliquez sur le bouton représentant un engrenage et choisissez « Gérer des interfaces virtuelles » dans le menu local. 5 Cliquez sur le bouton Ajouter (+) et sélectionnez « Nouvel agrégat de liens » dans le menu local. Remarque :cette option n’apparaît que si vous disposez d’au moins deux interfaces Ethernet dans votre système. 6 Tapez le nom de l’agrégat de liens dans le champ Nom. 7 Sélectionnez les ports à agréger à partir de la liste. 8 Cliquez sur Créer. 9 Cliquez sur Terminé. Par défaut, le système donne à l’agrégat de liens le nom d’interface bond , où est un nombre indiquant la priorité. Par exemple, le premier agrégat de liens est appelé bond0, le deuxième bond1 et le troisième bond2.Chapitre 7 Gestion 189 Le nom d’interface bond attribué par le système diffère du nom que vous donnez à la configuration de port d’agrégat de liens. Le nom d’interface est utilisé dans la ligne de commande, mais le nom de la configuration de port est réservé à la sous-fenê- tre Réseau des Préférences Système. Ainsi, le résultat de la commande ifconfig -a fait référence à l’agrégat de liens en utilisant le nom d’interface, pas le nom de la configuration de port : … bond0: flags=8843 mtu 1500 inet6 fe80::2e0:edff:fe08:3ea6 prefixlen 64 scopeid 0xc inet 10.0.0.12 netmask 0xffffff00 broadcast 10.0.0.255 ether 00:e0:ed:08:3e:a6 media: autoselect (100baseTX ) status: active supported media: autoselect bond interfaces: en1 en2 en3 en4 Vous ne pouvez pas supprimer une connexion de lien à partir de la sous-fenêtre Réseau des Préférences Système. Vous devez le supprimer via la feuille « Gérer des interfaces virtuelles » utilisée pour le créer. Contrôle de l’état de l’agrégation de liens Vous pouvez contrôler l’état d’un agrégat de liens dans Mac OS X et Mac OS X Server à l’aide de la sous-fenêtre État de la sous-fenêtre Réseau des Préférences Système. Pour contrôler l’état d’un agrégat de liens : 1 Ouvrez Préférences Système. 2 Cliquez sur Réseau. 3 Dans la liste d’interfaces réseau à gauche, choisissez l’interface virtuelle de port d’agré- gat de liens. 4 Cliquez sur Avancé dans la partie inférieure droite de la fenêtre. 5 Sélectionnez l’onglet État de la connexion. La sous-fenêtre État affiche une liste dans laquelle une rangée est attribuée à chaque lien physique de l’agrégat de liens. Pour chaque lien, vous pouvez voir le nom de l’interface réseau, sa vitesse, son réglage de duplex, les témoins d’état du trafic entrant et sortant et une évaluation d’ensemble de l’état. Remarque :les témoins d’état Envoi et Réception possèdent un code couleur. La couleur verte signifie que le lien est actif et connecté. La couleur jaune signifie que le lien est actif mais n’est pas connecté. La couleur rouge signifie que le lien ne peut ni envoyer ni recevoir de trafic. 6 Pour consulter davantage d’informations à propos d’un lien, cliquez sur l’entrée correspondante dans la liste.190 Chapitre 7Gestion Équilibrage de la charge La surcharge de serveur est l’un des facteurs pouvant entraîner l’indisponibilité de vos services. Un serveur a des ressources limitées et ne peut gérer qu’un nombre restreint de requêtes à la fois. Si le serveur est surchargé, il ralentit et risque même de se bloquer. L’une des manières de résoudre ce problème est de répartir la charge au sein d’un groupe de serveurs (grappe de serveurs) à l’aide d’un périphérique d’équilibrage de la charge de tierce partie. Les clients envoient leurs requêtes au périphérique qui les transmet au premier serveur disponible en fonction d’un algorithme prédéfini. Les clients ne voient qu’une adresse virtuelle unique, celle du périphérique d’équilibrage de la charge. De nombreux périphériques d’équilibrage de charge font également office de commutateurs (voir illustration suivante), offrant ainsi deux fonctions en une, ce qui réduit la quantité de matériel nécessaire. Remarque :un périphérique d’équilibrage de charge doit être capable de traiter le trafic agrégé (combiné) des serveurs qui y sont connectés. Il constituerait sinon un goulet d’étranglement réduisant la disponibilité de vos serveurs. Grappe de serveurs Clients Interrupteur d’équilibrage de charge du serveurChapitre 7 Gestion 191 L’équilibrage de la charge présente plusieurs avantages :  Haute disponibilité. La répartition de la charge entre plusieurs serveurs contribue à réduire les risques qu’un serveur puisse tomber en panne du fait d’une surcharge de serveur.  Tolérance aux pannes. Si un serveur tombe en panne, le trafic est redirigé de façon transparente vers d’autres serveurs. Une brève interruption du service peut survenir si, par exemple, un serveur tombe en panne alors qu’un utilisateur est en train de télécharger un fichier depuis l’emplacement de stockage partagé, mais l’utilisateur peut toujours se reconnecter et relancer le processus de téléchargement.  Extensibilité. Si la demande de services augmente, vous pouvez ajouter d’autres serveurs à votre grappe de façon transparente.  Performances accrues. Vous pouvez répondre plus rapidement aux requêtes des utilisateurs en les envoyant aux serveurs les moins occupés. Vue d’ensemble des démons Lorsqu’un utilisateur ouvre une session sur un système Mac OS X, un certain nombre de processus sont déjà en cours d’exécution. La plupart de ces processus sont appelés démons. Un démon est un processus d’arrière-plan qui fournit un service aux utilisateurs du système. Le démon cupsd, par exemple, coordonne les demandes d’impression, tandis que le démon httpd répond aux requêtes de consultation de pages web. Visualisation des démons en cours d’exécution Pour afficher les démons en cours d’exécution sur votre système, utilisez l’application Moniteur d’activité (dans /Applications/Utilitaires/). Cette application permet d’afficher des informations sur tous les processus, y compris l’utilisation des ressources. Les démons suivants sont affichés indépendamment des services activés :  launchd (processus de tâche programmée et de surveillance)  servermgrd (processus d’interface d’outils d’administration)  serialnumberd (processus de conformité de licence)  mDNSresponder (processus de découverte de services sur réseau local) Contrôle des démons Bien que certains systèmes de type UNIX utilisent d’autres outils, Mac OS X Server a recours au démon launchd pour contrôler les tâches programmées et l’initialisation des processus. launchd Le démon launchd est une alternative aux outils UNIX courants suivants :init, rc, scripts init.d et rc.d, SystemStarter, inetd et xinetd, atd, crond et watchdogd. Tous ces services doivent être considérés comme obsolètes et les administrateurs sont vivement encouragés à attribuer les tâches de gestion de processus à launchd.192 Chapitre 7Gestion Le système launchd comporte deux utilitaires :le démon launchd et l’utilitaire launchctl. Le démon launchd a également remplacé init comme premier processus généré dans Mac OS X et il est, par conséquent, responsable du lancement du système au démarrage. Le démon launchd gère les démons au niveau système et au niveau utilisateur. Il peut :  démarrer des démons sur demande;  contrôler des démons pour s’assurer qu’ils sont en cours d’exécution. launchd utilise des fichiers de configuration pour définir les paramètres d’exécution des services et des démons. Les fichiers de configuration sont des fichiers de listes de propriétés stockés dans les sous-répertoires LaunchAgents et LaunchDaemons des dossiers Bibliothèque. Pour plus d’informations sur la création des fichiers de configuration de launchd, consultez la page de documentation destinée aux développeurs : developer.apple.com/documentation/MacOSX/Conceptual/BPSystemStartup/Articles/ LaunchOnDemandDaemons.html L’utilitaire launchctl est un outil de ligne de commande utilisé pour :  charger et décharger des démons;  démarrer et arrêter des tâches contrôlées par launchd;  obtenir des statistiques d’utilisation de système pour launchd et ses processus enfants;  définir des réglages d’environnement.8 193 8 Contrôle Un contrôle efficace contribue à détecter les problèmes potentiels avant leur apparition et d’être averti suffisamment tôt lorsqu’ils se produisent. La détection des problèmes potentiels vous permet de prendre les mesures nécessaires pour les résoudre avant qu’ils n’influent sur la disponibilité de vos serveurs. Être averti suffisamment tôt de l’apparition d’un problème vous permet en outre de prendre rapidement les mesures qui s’imposent et de minimiser l’interruption des services. Ce chapitre décrit brièvement la planification d’une politique de contrôle, la façon d’utiliser les outils de contrôle et la façon de trouver des informations supplémentaires. Planification d’une politique de contrôle La collecte de données concernant vos systèmes est une fonction de base pour une administration efficace. Chaque type de collecte de données répond à un objectif précis.  Collecte de données historiques :les données historiques sont collectées à des fins d’analyse. Elles peuvent être utilisées dans le cadre de la planification et de la budgé- tisation informatiques et servir de ligne de base pour les conditions normales d’exploitation du serveur. Quels sont les types de données nécessaires pour y parvenir ? Combien de temps doivent-elles être conservées ? À quelle fréquence doiventelles être mises à jour ? Sur quelle période passée doivent-elles être collectées ?  Contrôle en temps réel :le contrôle en temps réel génère des alertes et détecte les problèmes à mesure qu’ils surviennent. Que contrôlez-vous ? À quelle fréquence ? Ces données révèlent-elles ce que vous voulez savoir ? Certaines de ces collectes en temps réel servent-elles réellement à des fins d’historique ?194 Chapitre 8Contrôle Planification d’une réponse de contrôle La réponse apportée au contrôle est aussi importante que la collecte de données. De la même façon qu’une politique de sauvegarde est inutile sans stratégie de restauration, une politique de contrôle n’a pas de sens sans politique de réponse. Pour une réponse de contrôle, il est nécessaire de considérer un certain nombre de facteurs :  Quelles sont les méthodes de réponse appropriées ? En d’autres termes, dans quel cadre la réponse interviendra-t-elle ?  Quel est le délai de réponse ? Que peut-on considérer comme intervalle acceptable entre l’incident et la réponse ?  Quels sont les points à prendre en compte en ce qui concerne le dimensionnement ? Le plan de réponse peut-il traiter toutes les fréquences d’incident, quelles soient attendues ou non ?  L’environnement est-il doté de systèmes de contrôle ? Comment déterminer si la politique de contrôle collecte les données requises et si les réponses sont pertinentes et fournies à temps ? Avez-vous testé le système de contrôle récemment ? Widget d’état du serveur Le widget Dashboard d’état du serveur procure un accès rapide et des informations dans le cadre d’un système individuel. Il permet de contrôler l’activité de Mac OS X Server version 10.5 à partir de n’importe quel ordinateur équipé de Leopard ou de Leopard Server. État du serveur affiche des graphiques actualisés toutes les heures, tous les jours ou toutes les semaines sur l’activité du processeur, la charge réseau et l’utilisation des disques. Vous pouvez également afficher jusqu’à six services actifs et leurs rapports d’état. En cliquant sur le service, vous pouvez ouvrir la sous-fenêtre d’aperçu du service approprié dans Admin Serveur. Pour configurer le widget d’état du serveur : 1 Ajoutez le widget au Dashboard comme vous le feriez pour un autre widget. 2 Saisissez l’adresse IP ou le nom de domaine du serveur. 3 Fournissez un nom et un mot de passe d’ouverture de session d’administration ou de contrôle. 4 Cliquez sur Terminé. Pour changer l’adresse du serveur, le nom ou le mot de passe d’ouverture de session, cliquez sur le bouton d’information (i) en haut du widget et modifiez les réglages appropriés.Chapitre 8 Contrôle 195 Contrôle de serveur L’application Contrôle de serveur peut, dès qu’elle détecte des problèmes critiques, émettre des avertissements via courrier électronique, téléphone portable ou notification par messageur. Des capteurs intégrés détectent les facteurs de fonctionnement essentiels, tels que l’alimentation, la température et l’état de fonctionnement de plusieurs composants clés, et en établissent le rapport. L’interface Contrôle de serveur vous donne la possibilité de détecter rapidement les problèmes. Dans la fenêtre principale, Contrôle de serveur affiche chaque serveur sur une ligne séparée, en indiquant les informations de température correspondantes et l’état de chacun de ses composants, notamment les ventilateurs, les disques, les modules de mémoire, les systèmes d’alimentation et les connexions Ethernet. Un témoin d’état vert indique que le composant est OK, un témoin jaune signale un avertissement et un témoin rouge est synonyme d’erreur. Contrôle de serveur fonctionne pour uniquement pour les systèmes Xserve. Pour en savoir plus sur Contrôle de serveur, choisissez Aide Contrôle de serveur dans le menu d’Aide de Contrôle de serveur. RAID Admin À l’instar de Contrôle de serveur, vous pouvez configurer Admin RAID de façon à ce qu’il envoie un message par courrier électronique ou par radiomessagerie dès qu’un composant montre des signes de défaillance. Admin RAID affiche l’état de chaque unité et de chacun de ses composants, disques, fibre channel et connexions réseau notamment. Admin RAID utilise des témoins d’état verts, jaunes et rouges. Vous pouvez également le configurer de façon à ce qu’il vous envoie un courrier électronique ou une page lorsqu’un composant est en difficulté. De plus, Admin RAID vous fournit une vue d’ensemble de l’état des unités Xserve RAID affichées dans la fenêtre principale. Pour en savoir plus sur Admin RAID, choisissez Aide Admin RAID dans le menu d’Aide d’Admin RAID.196 Chapitre 8Contrôle Console Utilisez Console pour contrôler les fichiers d’historique afin de détecter d’éventuels problèmes susceptibles de provoquer la défaillance de votre serveur. Par exemple, vous pouvez contrôler le fichier /var/log/httpd/access_log de votre serveur web à la recherche de signes de déni d’attaques de service. Si vous détectez ces signes, vous pouvez immédiatement mettre en œuvre une réponse planifiée afin d’empêcher l’indisponibilité de votre serveur web. Pour améliorer l’efficacité de votre contrôle des fichiers d’historique, envisagez de l’automatiser à l’aide des commandes AppleScript ou Terminal telles que grep et cron. Pour plus d’informations sur l’utilisation de grep et de cron, consultez la section Administration de ligne de commande. Outils de contrôle de disque Si votre espace disque est épuisé, votre serveur risque de ne plus être fiable et il tombera probablement en panne. Pour éviter cela, vous devez constamment contrôler l’utilisation de l’espace disque sur vos serveurs et supprimer ou sauvegarder des fichiers afin de libérer de l’espace. Mac OS X Server est fourni avec de nombreux outils de ligne de commande que vous pouvez utiliser pour contrôler l’espace disque sur votre ordinateur :  df. Cette commande vous indique la quantité d’espace utilisée et la quantité disponible sur chaque volume monté. Par exemple, la commande suivante dresse la liste des volumes locaux et affiche l’utilisation des disques : df -Hl Filesystem Size Used Avail Capacity Mounted on /dev/disk0s9 40G 38G 2.1G 95% / Dans cet exemple, le disque dur est presque rempli puisque seuls 2,1 Go sont encore disponibles. Dans ce cas, il est recommandé de réagir immédiatement pour libérer de l’espace sur votre disque dur avant que sa capacité ne soit dépassée et que cela n’entraîne des problèmes pour vos utilisateurs.  du. Cette commande vous indique la quantité utilisée par des répertoires ou fichiers donnés. Par exemple, la commande suivante vous indique la quantité d’espace occupée par le répertoire de départ de chaque utilisateur : sudo du -sh /Users/* 3.2M /Users/Shared 9.3M /Users/omar 8.8M /Users/jay 1.6M /Users/liliChapitre 8 Contrôle 197 Le fait de savoir qui emploie le plus d’espace sur le disque dur vous permet de contacter les utilisateurs concernés pour leur demander de supprimer les fichiers dont ils n’ont plus besoin. Remarque :avec Gestionnaire de groupe de travail, vous pouvez définir des quotas de disque pour les utilisateurs et générer des rapports d’utilisation des disques. Pour plus d’informations, consultez la section Gestion des utilisateurs.  diskspacemonitor. Cette commande vous permet d’automatiser le processus de contrôle de l’utilisation de l’espace disque. Dès que la quantité d’espace libre descend sous le niveau que vous avez spécifié, diskspacemonitor exécute des scripts de shell qui vous envoient une notification. Cette commande définit deux niveaux d’action :  Alerte — Vous envoie un message d’avertissement lorsque l’utilisation de l’espace disque atteint 75 %.  Récupération — Archive les fichiers rarement utilisés et supprime les fichiers superflus lorsque l’utilisation de l’espace disque atteint 85 %. Pour plus d’informations sur ces commandes, consultez la page man correspondante ou la section Administration de ligne de commande. Outils de contrôle de réseau Une dégradation des performances de réseau et d’autres problèmes de réseau peuvent avoir un impact négatif sur la disponibilité de vos services. Les outils de contrôle réseau ci-après peuvent vous avertir suffisamment tôt d’éventuels problèmes, afin que vous puissiez prendre les mesures nécessaires pour éviter ou minimiser toute période d’immobilisation.  Pour contrôler l’activité du réseau, exécutez l’utilitaire tcpdump de Mac OS X Server. Cet utilitaire imprime les en-têtes des paquets entrants et sortants sur une interface réseau qui concorde avec les paramètres spécifiés. L’utilisation de tcpdump pour contrôler le trafic sur le réseau est particulièrement judicieuse lorsque l’on tente de détecter des dénis d’attaque de service. Par exemple, la commande suivante contrôle l’ensemble du trafic entrant au niveau du port 80 de votre ordinateur : sudo tcpdump -i en0 dst port 80 Si vous détectez un nombre inhabituel de requêtes émanant d’une même source, vous pouvez utiliser le service de coupe-feu pour bloquer le trafic issu de cette source. Pour plus d’informations sur tcpdump, consultez la page man correspondante ou la section Administration de ligne de commande.198 Chapitre 8Contrôle  Pensez à utiliser des scripts Ruby ou Perl, des scripts de shell ou des AppleScripts pour automatiser le processus de contrôle. Par exemple, l’utilisation de tcpdump pour contrôler le trafic peut s’avérer longue et fastidieuse, ce qui signifie que l’automatisation est nécessaire.  Pensez à utiliser Ethereal, un outil open-source X11 renifleur de paquets qu’il est possible d’exécuter dans l’environnement X11 sous Mac OS X Server. À la différence de tcpdump, cet outil possède une interface utilisateur graphique et un ensemble d’outils performants d’analyse de réseau. Pour en savoir plus sur Ethereal, rendez-vous sur le site www.ethereal.com/.  Vous pouvez utiliser d’autres outils de tierce partie qui analysent automatiquement le trafic réseau et vous avertissent en cas de problème. Notification dans Admin Serveur Admin Serveur possède un système de notification facile à utiliser et capable de vous tenir informé de l’état du disque dur ou des logiciels de votre serveur. Admin Serveur envoie un message électronique à n’importe quelle adresse (locale ou non) si :  l’espace disponible est inférieur à un certain pourcentage sur n’importe quel disque dur du système ;  des paquets de mise à jour de logiciels sont disponibles sur le site Apple. Pour utiliser la fonction de courrier électronique, le serveur lance le processus SMTP (courrier sortant) sur le serveur. Assurez-vous que le coupe-feu autorise le trafic SMTP provenant du serveur. Pour définir une notification : 1 Ouvrez Admin Serveur. 2 Sélectionnez un serveur, cliquez sur le bouton Réglages dans la barre d’outils, puis cliquez sur l’onglet Notifications. 3 Cliquez sur le bouton Ajouter (+) sous le champ Adresses à avertir, puis ajoutez une adresse. 4 Répétez cette procédure autant de fois que nécessaire, puis cliquez sur Enregistrer.Chapitre 8 Contrôle 199 Contrôle des aperçus de l’état du serveur à l’aide d’Admin Serveur Admin Serveur possède plusieurs moyens d’afficher un aperçu d’état :sous la forme d’informations détaillées pour un serveur individuel ou sous la forme d’une vue d’ensemble simplifiée de plusieurs serveurs. Pour afficher un aperçu d’état concernant un seul serveur : m Sélectionnez un serveur dans la liste Serveur. L’illustration ci-dessous montre un exemple de sous-fenêtre Aperçu pour un serveur. Cet aperçu indique le matériel de base, les versions de système d’exploitation, les services actifs, des graphiques d’historique du CPU, l’historique du débit du réseau et l’espace disque.200 Chapitre 8Contrôle Pour afficher un aperçu d’état concernant plusieurs serveurs : m Sélectionnez un groupe de serveurs, un groupe intelligent, le groupe Tous les serveurs ou le groupe Serveurs disponibles. L’illustration ci-dessous montre un exemple de sous-fenêtre Aperçu pour un groupe de serveurs. Cet aperçu comporte les informations suivantes :  nom d’hôte,  version du système d’exploitation,  graphique d’utilisation actuelle du CPU (pour afficher des nombres plus spécifiques, survolez cet élément avec la souris),  débit réseau actuel,  espace disque utilisé (pour afficher des nombres plus spécifiques, survolez cet élé- ment avec la souris),  durée de fonctionnement,  nombre d’utilisateurs connectés aux services de fichiers. Vous pouvez trier la liste par colonne.Chapitre 8 Contrôle 201 Protocole SNMP (Simple Network Management Protocol) Le protocole SNMP est un protocole couramment utilisé pour contrôler l’état d’un équipement réseau (routeurs et commutateurs intelligents par exemple), d’ordinateurs et d’autres périphériques réseau tels que des onduleurs. Mac OS X Server utilise NetSNMP pour implémenter SNMP v1, SNMP v2c et SNMP v3 à l’aide d’IPv4 et d’IPv6. SNMPv2 est le protocole d’accès par défaut et la chaîne communautaire en lecture seule par défaut est « public ». Activation des rapports SNMP L’accès SNMP n’est pas activé par défaut sur Mac OS X Server. Pour utiliser les outils SNMP afin d’obtenir des données sur votre système Mac OS X Server, configurez le service, puis activez-le. Pour activer SNMP 1 Ouvrez Admin Serveur. 2 Sélectionnez un serveur, cliquez sur le bouton Réglages dans la barre d’outils, puis cliquez sur l’onglet Général. 3 Sélectionnez « Serveur de gestion de réseau (SNMP) ». 4 Cliquez sur Enregistrer. Si SNMP est actif, quiconque ayant établi une route vers l’hôte SNMP peut collecter des données SNMP à partir de celui-ci. 5 Utilisez la ligne de commande pour configurer les paramètres SNMP de base. Le processus SNMP ne démarre pas tant que /etc/snmpd.conf n’a pas été configuré pour le site actuel. Pour plus d’informations sur la procédure de configuration, consultez la section « Configuration de snmpd » à la page 201. Remarque :la configuration par défaut de snmpd utilise le port privilégié 161. Pour cette raison, elle doit être exécutée par root ou à l’aide de setuid. Nous vous conseillons de n’utiliser setuid en tant que root que si vous êtes conscient des conséquences possibles. Dans le cas contraire, faites-vous aider ou procurez-vous des informations supplémentaires. Les options disponibles pour snmpd modifient l’UID et le GID du processus après son démarrage. Pour plus d’informations, consultez la page man de snmpd. Configuration de snmpd Le fichier de configuration (.conf) de snmpd réside généralement dans /etc/snmpd.conf. Si vous possédez une variable d’environnement SNMPCONF,snmpd lit les fichiers snmpd.conf et snmpd.local.conf dans ces répertoires. Pour indiquer d’autres fichiers de configuration, le processus snmpd peut être lancé avec l’option -c. Pour plus d’informations sur l’utilisation des fichiers conf, consultez la page man de snmpd.202 Chapitre 8Contrôle Les fichiers de configuration peuvent être créés et installés plus élégamment à l’aide du script intégré /usr/bin/snmpconf. En tant que root, exécutez ce script avec l’option -i pour installer le fichier dans /usr/share/snmp/. Autrement, l’emplacement par défaut du fichier est le dossier de départ de l’utilisateur (~/). Seul l’utilisateur root est autorisé à écrire dans /usr/share/snmp/. Comme snmpd lit ses fichiers de configuration au démarrage, les modifications apportées aux fichiers de configuration nécessitent que le processus soit arrêté puis relancé. Vous pouvez arrêter snmpd à l’aide de ProcessViewer ou à partir de la ligne de commande (kill -HUP ). Pour activer et configurer SNMP : m Utilisez la commande /usr/bin/snmpconf. Elle permet d’ouvrir un assistant de configuration basique sous forme de texte, afin de définir le nom communautaire et d’enregistrer les informations dans le fichier de configuration. Le fichier de configuration snmp se trouve dans /usr/share/snmp/snmpd.conf. Exemple de configuration SNMP Étape 1 :Personnalisez les données 1 Pour personnaliser les données fournies par snmpd, ajoutez un fichier snmpd.conf à l’aide de /usr/bin/snmpconf en tant que root ou à l’aide de sudo, en exécutant cette commande : /usr/bin/snmpconf -i S’il existe des fichiers de configuration, vous pouvez les lire dans l’assistant et incorporer leur contenu au résultat obtenu par l’assistant. 2 Choisissez de lire dans le fichier en indiquant son emplacement :/etc/snmp/snmpd.conf. Une série de menus texte est alors affichée. 3 Effectuez vos choix dans cet ordre : a Sélectionnez un fichier :1 (snmpd.conf) b Sélectionnez une section :5 (configuration des informations système) c Sélectionnez une section :1 (emplacement [généralement physique] du système) d Emplacement du système :tapez une chaîne de caractères ici — « salle_serveur », par exemple. e Sélectionnez une section :f (terminer) f Sélectionnez une section :f (terminer) g Sélectionnez un fichier :q (quitter) Vous venez de créer un fichier snmpd.conf avec la date du jour comme date de création. Assurez-vous que le fichier existe en saisissant ls -l /usr/share/snmpd.conf.Chapitre 8 Contrôle 203 Étape 2 :Redémarrez snmpd pour valider les modifications 1 Ouvrez Admin Serveur. 2 Sélectionnez un serveur, cliquez sur le bouton Réglages dans la barre d’outils, puis cliquez sur l’onglet Général. 3 Désélectionnez « Serveur de gestion de réseau (SNMP) ». 4 Cliquez sur Enregistrer. Vous pouvez également effectuer cette procédure en interrompant, en tant que root, le processus smnpd, puis en le redémarrant à partir de la ligne de commande : /usr/sbin/snmpd Étape 3 :Collectez des informations SNMP provenant de l’hôte m Pour accéder aux informations disponibles via SNMP que vous venez d’ajouter, exécutez cette commande à partir d’un hôte sur lequel les outils SNMP sont installés : /usr/bin/snmpget -c public system.sysLocation.0 Remplacez par le nom véritable de l’hôte cible. Vous devriez voir l’emplacement que vous venez d’indiquer. Dans cet exemple, vous verriez : SNMPv2_MIB::system.sysLocation.0 = STRING:\”salle_serveur\” Les autres options du menu sont : /usr/bin/snmpget -c public system.sysContact.0 /usr/bin/snmpget -c public system.sysServices.0 Le « .0 » final indique que vous recherchez l’objet index. Le mot « public » est le nom de la communauté snmp que vous n’avez pas modifié. Pour plus d’informations sur l’un de ces éléments ou sur la syntaxe snmp, reportez-vous aux didacticiels disponibles sur net-snmp.sourceforge.net. Outils à utiliser avec SNMP Outre snmpget, il existe d’autres outils snmp installés, ainsi que des suites de tierce partie, gratuites ou payantes, présentant différents niveaux de complexité et des fonctions de génération de rapports. Informations supplémentaires Des informations supplémentaires sur SNMP sont disponibles à partir des sources ci-dessous. Pages man La saisie de man -k snmp dans Terminal génère la liste des pages man connues. Sites web Projet Net SNMP :  www.net-snmp.org  net-snmp.sourceforge.net204 Chapitre 8Contrôle Ouvrages Essential SNMP, de Douglas Mauro et Kevin Schmidt Éditeur :O’Reilly (deuxième édition, septembre 2005) ISBN :0-596-00840-6, 460 pages Démons de notification et de contrôle des événements Pour contrôler et journaliser les événements système, le système d’exploitation exé- cute plusieurs démons qui interceptent les messages provenant des applications et les consignent dans un journal ou agissent sur ces événements. Il existe deux démons principaux de notification :syslogd et emond.  syslogd :le démon syslogd est une méthode UNIX standard de contrôle de systèmes. Il consigne les messages conformément aux réglages figurant dans /etc/syslog.conf. Vous pouvez examiner les fichiers de sortie spécifiés dans cette configuration à l’aide d’un utilitaire d’impression ou d’édition standard, car il s’agit de fichiers en texte clair. Les administrateurs peuvent modifier ces réglages pour définir avec précision les élé- ments à contrôler. La plupart des administrateurs analysent automatiquement les fichiers d’historique à l’aide de scripts qui effectuent une action prédéfinie dès qu’une information donnée est rencontrée. Ces notifications personnalisées, qui varient en qualité et en utilité, peuvent être personnalisées selon les besoins particuliers du créateur du script. Il est possible de configurer le démon syslogd pour qu’il échange des informations sur le fichier d’historique avec un serveur distant (pour ce faire, modifiez /System/ Bibliothèque/LaunchDaemons/com.apple.syslogd.plist). Cette opération n’est pas conseillée, car syslogd n’utilise pas de connexion sécurisée pour envoyer des messages d’historique sur Internet.  emond :le démon emond constitue le système de contrôle d’événements de Mac OS X Server v10.5. Il s’agit d’un processus unifié qui gère les événements transmis par d’autres processus, agit sur ces événements en fonction d’un ensemble de règles définies, puis envoie un message de notification à l’administrateur. Actuellement, emond est le moteur qu’utilise le système de notification par courrier électronique d’Admin Serveur. Il n’est pas utilisé pour les notifications de Contrôle de serveur. Le service de haut niveau reçoit des événements émanant du client enregistré, puis analyse si l’événement doit être traité conformément aux règles fournies par le service au moment de son enregistrement. Si une réponse est nécessaire, l’action associée à l’événement est effectuée. Pour ce faire, le démon emond se compose de trois parties principales :le moteur de règles, les événements auxquels il peut répondre et les actions qu’il peut entreprendre.Chapitre 8 Contrôle 205 Le moteur de règles d’emond fonctionne comme suit. Il :  lit les informations de configuration dans /etc/emond.d/emond.conf ;  lit les règles dans les fichiers plist figurant dans le répertoire /etc/emond.d/rules/ ;  traite l’événement de démarrage ;  accepte les événements jusqu’à la fin de l’exécution ;  applique les règles associées à l’événement, les déclenchant au gré des besoins ;  effectue les actions spécifiées par les règles qui ont été déclenchées ;  s’exécute au niveau le moins privilégié possible (aucun). Journalisation Mac OS X Server conserve des fichiers d’historique UNIX standard et des historiques de processus propres à Apple. Les historiques du système d’exploitation sont disponibles dans :  /var/log  /Bibliothèques/Historiques  ~/Bibliothèques/Historiques Chaque processus est responsable de ses propres historiques, du niveau d’historique et du niveau de détail. Chaque processus ou application peut écrire son propre fichier d’historique ou utiliser un historique système standard tel que syslog. L’application Console (dans /Applications/Utilitaires) vous permet de lire ces historiques et d’autres historiques en texte clair, quel que soit leur emplacement. La plupart des services de Mac OS X Server possèdent une sous-fenêtre de journalisation dans Admin Serveur. Vous pouvez y définir les niveaux journalisation et afficher les historiques d’un service particulier. Syslog L’historique système (system log, syslog) est un emplacement polyvalent consolidé, destiné aux messages d’historique des processus. syslog possède plusieurs niveaux de détail d’historique. Si la journalisation est réglée sur le niveau minimal, aucun message détaillé n’est enregistré ; en revanche, le niveau maximal a pour effet de conserver tous les détails, ce qui augmente la taille des historiques et peut les rendre inexploitables. AVERTISSEMENT :les formats de fichier et les réglages figurant dans emond.conf et dans les fichiers plist de règles ne font pas l’objet d’une documentation destinée aux utilisateurs. Leur modification n’est pas prise en charge et risque de rendre le système de notification inutilisable.206 Chapitre 8Contrôle Le niveau de journalisation que vous utilisez pour syslog peut être adapté en fonction du processus concerné et doit correspondre au niveau nécessaire pour une notification et un débogage efficaces. Niveaux de journalisation syslog (par ordre croissant) Fichier de configuration syslog Le fichier de configuration est disponible dans /etc/syslog.conf. Chaque ligne présente le format suivant : . « fonction » correspond au nom du processus qui écrit dans l’historique, tandis que « chemin du fichier d’historique » correspond au chemin d’accès POSIX standard au fichier d’historique. Il est possible d’utiliser des astérisques (*) comme caractères géné- riques. Par exemple, le réglage correspondant au noyau est le suivant : kern.* /var/log/system.log Dans cet exemple, le fichier /var/log/system.log recevra tous les messages d’historique émanant du noyau quel que soit leur niveau. De même, le réglage suivant active la journalisation de tous les messages de niveau Urgence provenant de tous les processus dans un fichier d’historique personnalisé nommé « emergencies » : *.emerg /var/log/emergencies.log Nom du niveau Indicateur de niveau dans syslog.conf Quantité de détails Aucun .none Aucun Urgence .emerg Minimal Alerte .alert Erreur .err Avertissement .warn Avis .notice Info .info Déboguer .debug MaximalChapitre 8 Contrôle 207 Journalisation de débogage du service de répertoire Si vous souhaitez recevoir les informations de débogage envoyées par les processus du service de répertoire alors que vous utilisez Open Directory, choisissez une méthode de journalisation différente de systemlog. Vous devez activer manuellement la journalisation de débogage sur le processus. Une fois activée, cette journalisation de débogage écrit des messages dans le fichier d’historique, à l’emplacement suivant : /Bibliothèque/Logs/DirectoryService/DirectoryService.debug.log Les commandes suivantes doivent être exécutées avec des autorisations de superutilisateur (sudo ou root) : Pour activer ou désactiver manuellement la journalisation de débogage des services de répertoire : killall -USR1 DirectoryService Pour lancer le débogage au démarrage : touch /Library/Preferences/DirectoryService/.DSLogAPIAtStart Remarque :l’historique de débogage ne possède pas sa propre documentation et n’est pas conçu pour une journalisation normale. Il contient de très nombreuses informations difficiles à comprendre. Il affiche les appels d’API, les requêtes de modules et les réponses correspondantes. Journalisation Open Directory Le fichier de configuration se trouve dans /etc/openldap, les historiques dans /var/log/slapd.log. Chaque transaction de répertoire génère un historique de transaction distinct dans la base de données OpenLDAP. Les historiques de base de données et de transaction sont disponibles dans /var/db/openldap/openldap-data. Le processus slapd, qui régit l’utilisation d’Open Directory, possède un paramètre de plus destiné à une journalisation supplémentaire. Pour activer cette dernière, lancez la commande suivante : slapconfig -enablesslapdlog Pour exécuter slapd en mode de débogage : 1 Arrêtez slapd et retirez-le de la liste de surveillance de launchd : launchctl unload /System/Library/LaunchDaemons/org.openldap.plist 2 Redémarrez slapd en mode débogage : sudo /usr/libexec/slapd -d 99208 Chapitre 8Contrôle Journalisation AFP La partie serveur du protocole AFP (Apple File Service Protocol) assure le suivi des accès et des erreurs, mais ne possède pas beaucoup d’informations de débogage. Vous pouvez cependant ajouter la journalisation coté client aux clients AFP, afin de contribuer à la surveillance et au dépannage des connexions AFP. Pour activer la journalisation côté client : Effectuez toutes ces actions sur l’ordinateur client AFP. 1 Réglez le niveau de débogage du client (niveaux 0 à 8) : defaults write com.apple.AppleShareClientCore -dict-add afp_debug_level 4 2 Désignez le destinataire des messages d’historique du client (dans le cas présent,syslog) : defaults write com.apple.AppleShareClientCore -dict-add afp_debug_syslog 1 3 Activez la réception des messages de débogage du client dans syslog : Pour ce faire, ajoutez *.debug /var/log/debug.log au fichier syslogd.conf. 4 Redémarrez le processus syslog. Outils de contrôle supplémentaires Vous pouvez utiliser d’autres outils pour effectuer le contrôle de Mac OS X Server. Il existe plusieurs logiciels de contrôle de serveur de tierce partie, ainsi qu’un outil de contrôle Apple supplémentaire. La présence d’outils de tierce partie dans la liste ci-dessous ne signifie pas qu’Apple en recommande l’utilisation ou fournit une assistance pour ces produits. Ils sont mentionnés ici à titre d’information.  Apple Remote Desktop :les nombreuses fonctionnalités de ce logiciel permettent d’interagir avec des ordinateurs sous Mac OS X et Mac OS X Server, d’obtenir des rapports sur ces ordinateurs et d’assurer leur suivi. Il possède d’excellente fonctions d’administration et de génération de rapports.  Nagios (outil de tierce partie) :cet outil est une application open-source de contrôle de système et de réseau informatique.  Growl (outil de tierce partie) :cet outil est un service de notification extensible et centralisé qui prend en charge la notification locale et distante.9 209 9 Exemple de configuration L’exemple de configuration figurant dans ce chapitre illustre une des manières de configurer les infrastructures de répertoire et de réseau Mac OS X Server pour une petite entreprise. Un seul Mac OS X Server dans une petite entreprise Dans cet exemple, Mac OS X Server fournit des services de répertoire, de réseau et de productivité aux employés d’une petite entreprise : L’entreprise utilise un réseau local dans ses bureaux pour partager des fichiers et une imprimante. L’acquisition de Mac OS X Server a rendu possible l’implémentation d’un intranet utilisant les services DNS et DSL d’un FAI (fournisseur d’accès à Internet). Mac OS X Server (exemple.com) DSL Internet Imprimante partagée Clients Windows Clients Mac OS X Alterner Serveur DNS du FAI Client Mac OS X 192.168.0.1 VPN 210 Chapitre 9Exemple de configuration Voici un résumé des caractéristiques de cette étude de cas :  Un répertoire LDAP maître Open Directory sur le serveur centralise la gestion des utilisateurs, y compris l’authentification des utilisateurs Mac OS X et Windows.  Le service DNS du FAI fournit un nom de domaine DNS à l’entreprise (« exemple.com »).  Un serveur DNS exécuté sous Mac OS X Server fournit les services d’attribution de noms au serveur, à l’imprimante et à tout autre périphérique intranet disposant d’une adresse IP statique.  Un coupe-feu entre le serveur et Internet protège l’intranet de tout accès non autorisé.  Le service NAT permet aux utilisateurs de l’intranet de partager l’adresse IP du FAI pour accéder à Internet. Le service VPN, pour sa part, permet aux employés d’accéder en toute sécurité à l’intranet via Internet s’ils sont amenés à travailler en déplacement.  Le service DHCP sur Mac OS X Server attribue une adresse IP dynamique à chacun des ordinateurs clients de l’intranet. Le serveur et l’imprimante possèdent une adresse statique, mais les ordinateurs clients disposent chacun d’une adresse dynamique. Configuration du serveur Les étapes suivantes résument la configuration de Mac OS X Server pour cette petite entreprise fictive. Pour obtenir des informations complètes relatives à la configuration des services de répertoire, reportez-vous au guide Administration d’Open Directory. Pour en savoir plus sur la configuration d’un service réseau (coupe-feu IP, DHCP, etc.), reportez-vous au guide Administration des services de réseau. Étape 1 :configurez le réseau 1 Assurez-vous que le serveur possède deux interfaces Ethernet (ports) :une pour la connexion de l’intranet (réseau local, LAN) et une pour la connexion du modem DSL. Utilisez l’interface la plus rapide pour la connexion au serveur. Une connexion à 10 Mbits est plus que suffisante pour la connexion DSL. 2 Connectez le serveur au réseau local par le biais de l’interface la plus rapide. Dans notre exemple, le serveur est branché sur un commutateur permettant de connecter des ordinateurs clients et une imprimante partagée. Nous ferons désormais référence à cette interface sous le nom d’interface interne. Les périphériques intranet doivent être connectés à un concentrateur ou un commutateur à l’aide de câbles Ethernet CAT-5 de bonne qualité. Un commutateur à haut débit de 10/100/1000 mégabits est capable de prendre en charge les fonctionnalités de serveur avancées, telles que NetBoot, dont le fonctionnement optimal est lié à la vitesse de connexion. 3 Connectez le serveur au modem DSL à l’aide de l’autre interface Ethernet. Nous ferons désormais référence à cette interface sous le nom d’interface externe.Chapitre 9 Exemple de configuration 211 Étape 2 :contactez le fournisseur d’accès à Internet pour configurer les serveurs DNS externes Les serveurs de noms du FAI doivent servir la zone de l’entreprise, exemple.com, contenant toutes les adresses IP publiques de tous les serveurs et services disponibles pour Internet (par exemple, le serveur web de l’entreprise et sa passerelle VPN). En d’autres termes, la zone gérée par le FAI contient uniquement les adresses IP publiques et le serveur de noms du FAI fournit la redondance nécessaire. Le FAI doit aussi fournir les recherches DNS bidirectionnelles relatives au domaine de la zone pour toute adresse IP externe utilisée. Étape 3 :configurez un ordinateur d’administration 1 Installez les outils d’administration de serveur qui se trouvent sur le DVD Server Tools. Choisissez un ordinateur doté de Mac OS X 10.5 sur lequel installer les outils. Assurezvous que la communication réseau entre l’ordinateur administrateur et le serveur cible fonctionne. Pour obtenir des instructions complémentaires, consultez la section « Préparation d’un ordinateur administrateur » à la page 88. 2 Remplissez la Feuille d’opérations avancée Mac OS X Server située en annexe à la page 221. Ces informations seront nécessaires pour les différentes sous-fenêtres de l’assistant. Étape 4 :configurez le serveur et le répertoire maître 1 Démarrez le serveur à partir du DVD d’installation. La procédure à suivre dépend du type de matériel installé sur le serveur. Pour notre exemple, partons du principe que l’ordinateur possède un clavier et un lecteur DVD. Allumez l’ordinateur, insérez le DVD d’installation dans le lecteur optique, puis redémarrez l’ordinateur tout en maintenant la touche C du clavier enfoncée. Le chapitre 5, « Installation et déploiement » à la page 85 contient des instructions relatives à d’autres méthodes d’installation, telles que l’installation sur un serveur sans lecteur optique ou l’installation depuis un environnement NetInstall. 2 Démarrez l’Assistant réglages sur l’ordinateur administrateur. 3 Une fois l’Assistant réglages ouvert, choisissez « Installer Mac OS X Server sur un ordinateur distant ». AVERTISSEMENT :cet exemple présuppose que le FAI fournit la résolution DNS dans les deux sens pour l’adresse IP publique et le nom d’ordinateur du serveur. Si ce n’est pas le cas (par exemple, si la configuration de votre FAI n’est pas encore effectuée ou si vous comptez exécuter votre propre serveur de noms sur le serveur même), choisissez Serveur autonome à l’étape 4, puis transformez-le en maître ou réplique Open Directory seulement après avoir configuré un serveur DNS.212 Chapitre 9Exemple de configuration 4 Avancez dans les écrans d’installation en suivant les instructions affichées. Si vous devez formater le disque cible, consultez la section « Préparation des disques pour l’installation de Mac OS X Server » à la page 98 pour suivre les instructions de préparation de disques en vue de l’installation de Mac OS X Server. Le serveur redémarre une fois l’installation terminée. 5 Après avoir redémarré, rouvrez Assistant du serveur, puis choisissez l’option « Configurer un ordinateur distant ». 6 Utilisez les sous-fenêtres Langue et Clavier pour refléter la langue d’administration du serveur. 7 Dans la sous-fenêtre Compte d’administrateur, saisissez les nom et mot de passe de l’administrateur du serveur, puis cliquez sur Continuer. 8 Si vous ne retrouvez pas le serveur récemment installé dans la sous-fenêtre Noms de réseau, cliquez sur le bouton Ajouter (+), tapez l’adresse IP, saisissez les nom et mot de passe par défaut de l’administrateur, puis cliquez sur Continuer. Pour en savoir plus, consultez la section « Connexion au réseau lors de la configuration initiale du serveur » à la page 118. 9 Avancez dans les écrans d’installation en suivant les instructions affichées. 10 Assurez-vous que la sous-fenêtre Interfaces réseau contient la liste des interfaces Ethernet internes et externes. 11 Assurez-vous que l’interface externe est la première mentionnée dans la sous-fenêtre Interfaces réseau. La première interface de la liste correspond à l’interface principale, ou interface par défaut. Le trafic réseau provenant du serveur est acheminé vers l’interface principale. VPN l’utilise comme réseau public et traite toutes les autres interfaces de la liste comme réseau privé. 12 Cliquez sur Continuer. La sous-fenêtre Connexion TCP/IP apparaît pour chaque interface Ethernet. 13 Pour l’interface externe, choisissez Manuellement dans la liste locale Configurer IPv4, puis saisissez l’adresse IP, le masque de sous-réseau et la ou les adresses IP de serveurs DNS que votre FAI vous a fournies. Pour une configuration à double interface telle que celle de notre exemple, toutes les requêtes DNS sont acheminées à l’interface principale. Par conséquent, si vous exécutez le service DNS sur votre serveur, saisissez également l’adresse IP publique de la passerelle dans le champ Serveurs de nom. Pour une configuration manuelle, placez l’interface en haut de la liste de façon à ce qu’elle soit consultée avant les serveurs de votre FAI, puis cliquez sur Continuer.Chapitre 9 Exemple de configuration 213 14 Si vous comptez utiliser l’Assistant réglages de passerelle (accessible à partir de la section Service NAT d’Admin Serveur) pour configurer les réglages du réseau, vous n’avez pas à configurer d’interface interne. Dans le cas contraire, saisissez les valeurs suivantes pour l’interface interne, puis cliquez sur Continuer :  Configurer IPv4 : Manuellement  Adresse IP :192.168.0.1 (les valeurs 192.168 sont réservées aux réseaux locaux internes)  Masque de sous-réseau :255.255.0.0  Routeur :192.168.0.1  Serveurs DNS :192.168.0.1 15 Dans la sous-fenêtre Utilisation du répertoire, choisissez Maître Open Directory pour configurer un répertoire LDAP partagé sur le serveur ;sélectionnez ensuite « Activer le contrôleur de domaine principal Windows », puis saisissez un nom de domaine/groupe de travail. Ces réglages permettent de configurer un PDC Windows afin que les employés utilisant une station de travail Windows NT, Windows 2000 ou Windows XP puissent ouvrir une session sur le PDC, changer de mot de passe durant leur session et disposer de profils d’utilisateur itinérant et de dossiers de départ réseau sur le serveur. Un seul compte utilisateur suffit à chaque utilisateur pour ouvrir une session à partir d’une station de travail Windows ou d’un ordinateur Mac OS X et accéder au même dossier de départ réseau. 16 Cliquez sur Continuer. 17 Suivez les dernières instructions de l’assistant, puis cliquez sur Appliquer pour lancer la configuration du serveur. Le serveur redémarre une fois la configuration terminée. 18 Ouvrez une session sur le serveur sous l’identité de l’administrateur que vous avez défini à l’aide de l’Assistant du serveur. 19 Configurez les réglages réseau du serveur. Pour ce faire, la méthode la plus simple consister à passer par l’Assistant réglages de passerelle (voir l’étape 4). Vous pouvez également configurer chaque service réseau à l’aide d’Admin Serveur (voir étapes 5 à 8). Étape 5 :utilisez l’Assistant réglages de passerelle pour automatiser la configuration réseau du serveur 1 Ouvrez Admin Serveur sur l’ordinateur administrateur. 2 Si vous ne l’avez pas encore fait, connectez-vous au serveur et authentifiez-vous sous l’identité de l’administrateur que vous avez défini à l’aide de l’Assistant du serveur. 3 Sélectionnez le serveur et ajoutez les services à utiliser. Pour cette étape, sélectionnez le service NAT et le service Coupe-feu.214 Chapitre 9Exemple de configuration 4 Dans la sous-fenêtre Vue d’ensemble du serveur que vous configurez, cliquez sur le service NAT. 5 Ouvrez l’Assistant réglages de passerelle en cliquant sur le bouton situé dans la sous-fenêtre de la vue d’ensemble du service NAT. 6 Suivez les instructions affichées dans les sous-fenêtres en fournissant les informations demandées. Dans la sous-fenêtre Port WAN, sélectionnez le port configuré comme interface externe lors de la configuration initiale. Dans la sous-fenêtre Réglages VPN, activez VPN, puis spécifiez un secret partagé à utiliser pour les connexions client. Dans la sous-fenêtre Ports LAN, sélectionnez le port destiné à servir d’interface interne. 7 Une fois que l’Assistant réglages de passerelle a terminé la configuration du réseau et que vous avez fermé l’application, passez à l’étape 9. Étape 6 :configurez le coupe-feu 1 Ouvrez Admin Serveur sur l’ordinateur administrateur. 2 Si ce n’est pas encore fait, connectez-vous au serveur et authentifiez-vous sous l’identité de l’administrateur que vous avez défini à l’aide de l’Assistant du serveur. 3 Dans la liste des services, cliquez sur Coupe-feu. 4 Cliquez sur « Démarrer le coupe-feu » dans la barre d’action inférieure. 5 Cliquez sur Réglages, puis sélectionnez Services. 6 Choisissez « Modifier les services pour » le groupe d’adresses intitulé « 192.168-net ». 7 Choisissez « Autorisé » pour les services que vous voulez mettre à la disposition des employés travaillant au bureau. Sélectionnez au moins Service DNS, DHCP et NetBoot. 8 Choisissez « Modifier les services pour » le groupe d’adresses intitulé « Quelconque ». 9 Cliquez sur Services et sélectionnez « Autorisé » pour les services que vous voulez mettre à la disposition des clients externes à travers le coupe-feu. Sélectionnez au moins L2TP VPN, IKE et DHCP. 10 Cliquez sur Enregistrer. Étape 7 :configurez le service DNS Le DNS de Leopard Server gère les informations de zone (par exemple, tous les noms d’hôte complets du site local, tels que « site1.exemple.com ») en mappant cette zone privée sur des adresses IP locales privées. Cela permet d’éviter d’avoir à ajouter des serveurs publics au DNS local.Chapitre 9 Exemple de configuration 215 De plus, une zone de réexpédition DNS est configurée pour rechercher dans les enregistrements DNS du FAI tout ce qui est introuvable dans la zone DNS locale (telles les adresses IP des serveurs web d’autres organisations, comme www.apple.com). Remarque :comme nous l’avons mentionné à l’étape 2, cet exemple part du principe que votre FAI assure les services de résolution DNS bidirectionnelle pour la zone de votre entreprise , notamment la résolution de l’adresse IP publique du serveur. Le serveur de noms interne utilise par conséquent une zone interne telle que qui conserve les adresses IP privées du serveur et de tous les autres périphériques du réseau local. 1 Dans Admin Serveur, sélectionnez DNS dans la liste des services. 2 Cliquez sur Zones, sur le bouton Ajouter (+) sous la liste Zones, puis sélectionnez « Ajouter une zone principale ». 3 Sélectionnez la zone par défaut, puis adaptez-la à votre entreprise. Dans notre cas, les réglages sont les suivants :  Nom de la zone principale :exemple.com  Adresse du serveur de noms :192.168.0.1  Adresse de l’admin. :admin@exemple.com 4 Ajoutez un enregistrement de machine à la zone en sélectionnant cette dernière, en cliquant sur « Ajouter un enregistrement », puis en sélectionnant « Ajouter une machine (A) » via le bouton local. 5 Sélectionnez l’enregistrement de machine situé sous le nom de la zone, modifiez-le en adoptant les réglages ci-dessous, puis cliquez sur Enregistrer une fois terminé.  Nom de la machine : myserver  Adresse IP : 192.168.0.1 6 À l’aide des réglages suivants, ajoutez d’autres ordinateurs à la zone. Par exemple, pour ajouter une imprimante, cliquez sur le bouton Ajouter, indiquez des valeurs applicables à l’imprimante, puis cliquez sur OK :  Adresse IP : 192.168.100.2  Nom : laserprinter_2000 7 Cliquez sur Réglages pour régler le serveur de façon à ce qu’il recherche à l’extérieur tout nom de domaine qu’il ne contrôle pas. 8 Dans la liste « Adresses IP du réexpéditeur », cliquez sur le bouton Ajouter (+) pour ajouter les adresses DNS fournies par le FAI. 9 Cliquez sur Enregistrer, puis cliquez sur Démarrer le DNS.216 Chapitre 9Exemple de configuration Étape 8 :configurez le service DHCP Cette étape permet de configurer un serveur DHCP fournissant des adresses IP dynamiques aux ordinateurs des employés, ainsi que l’identité des serveurs DNS, LDAP et WINS à utiliser. Si la politique de recherche d’un ordinateur client est réglée sur Automatique (à l’aide de l’application Utilitaire d’annuaire sur l’ordinateur client), l’identité des serveurs DNS, LDAP et WINS est fournie en même que temps que les adresses IP. 1 Dans Admin Serveur, assurez-vous que le service DNS est en cours d’exécution. 2 Sélectionnez DHCP dans la liste des services. 3 Cliquez sur Sous-réseaux. 4 Cliquez sur le bouton Ajouter (+) pour définir la plage d’adresses à attribuer de manière dynamique. Cette plage doit être suffisamment étendue pour accueillir tous les ordinateurs clients, présents et futurs. Veillez à exclure quelques adresses (en début ou en fin de plage) de façon à les réserver aux périphériques nécessitant une adresse IP statique ou aux utilisateurs du VPN. Voici quelques exemples de valeurs :  Masque de sous-réseau : 255.255.0.0  Adresse IP de début de plage : 192.168.0.2  Adresse IP de fin de plage : 192.168.0.102  Interface réseau : en1  Routeur : 192.168.0.1 5 Assurez-vous que la sous-fenêtre DNS contient les valeurs suivantes :  Domaine par défaut : exemple.com  Serveurs de nom : 192.168.0.1 6 Cliquez sur LDAP pour configurer le service DHCP afin d’identifier le serveur que vous configurez comme source d’informations de répertoire pour les clients recevant des adresses IP dynamiques. Le serveur que vous configurez doit être identifié dans le champ Nom du serveur, car vous l’avez configuré comme maître Open Directory lorsque vous avez utilisé Assistant du serveur. Les autres réglages sont facultatifs pour cet exemple. 7 Cliquez sur WINS pour configurer DHCP afin de fournir des paramètres propres à Windows aux clients recevant des adresses IP dynamiques ; indiquez ensuite les valeurs suivantes :  Serveur primaire WINS/NBNS : 192.168.0.1  Type de nœud NBT : Diffusion (nœud-b)Chapitre 9 Exemple de configuration 217 8 Cliquez sur Enregistrer, activez l’interface Ethernet interne, puis cliquez sur Démarrer le DHCP. Étape 9 :configurez le service NAT 1 Dans Admin Serveur, sélectionnez NAT dans la liste des services. 2 Cliquez sur Réglages. 3 Sélectionnez l’interface externe dans le menu local « Interface réseau externe ». 4 Cliquez sur Enregistrer, puis sur Démarrer le NAT. Étape 10 :configurez le service VPN 1 Dans Admin Serveur, sélectionnez VPN dans la liste des services. 2 Cliquez sur Réglages. 3 Activez L2TP via IPSec pour les utilisateurs d’ordinateurs Mac OS X 10.5, les utilisateurs de stations de travail Linux ou UNIX et les utilisateurs de Windows XP. Bien qu’il soit également possible d’utiliser PPTP, L2TP procure plus de sécurité car il exploite le protocole IPSec. 4 Saisissez des adresses IP de début et de fin pour indiquer au serveur VPN la plage qu’il peut attribuer aux clients. Ne reprenez pas les adresses servies par le serveur DHCP. Évitez également celles que vous spécifiez si vous activez le protocole PPTP. 5 Saisissez un secret partagé suffisamment complexe dans le champ « Secret partagé ». Utilisez par exemple des chiffres, des symboles et des caractères en majuscules et en minuscules pour former des combinaisons inhabituelles. La longueur recommandée est de 8 à 12 caractères. 6 Activez le protocole PPTP si les employés nécessitent un accès à l’intranet soit à partir de postes de travail Windows autres que des ordinateurs Windows XP, soit à partir d’ordinateurs Mac OS X 10.2, lorsqu’ils travaillent en déplacement. Pour prendre en charge des clients Windows de versions plus anciennes et non compatibles avec PPTP 128 bits, sélectionnez « Autoriser les clés de cryptage 40 bits, outre celles de 128 bits ». 7 Saisissez des adresses IP de début et de fin pour indiquer au serveur VPN la plage qu’il peut attribuer aux clients. Ne reprenez pas les adresses servies par le serveur DHCP. Évitez également celles que vous avez spécifiées au moment de l’activation du protocole L2TP via IPSec. 8 Cliquez sur Enregistrer, puis cliquez sur Démarrer le VPN.218 Chapitre 9Exemple de configuration Étape 11 :configurez les services de productivité L’infrastructure nécessaire pour configurer les services de fichiers, les services d’impression et d’autres services de productivité est désormais disponible. Suivez les instructions fournies dans les guides d’administration appropriés (dont la liste est présentée à la page 13) pour configurer les services qui vous intéressent. De nombreux services, tels que le service de fichiers Apple, requièrent une configuration minimale. Démarrez-les simplement à l’aide d’Admin Serveur. Étape 12 :créez des comptes utilisateurs et leurs dossiers de départ 1 Ouvrez Gestionnaire de groupe de travail. 2 Si vous ne l’avez pas encore fait, connectez-vous au serveur et authentifiez-vous sous l’identité de l’administrateur que vous avez défini à l’aide de l’Assistant du serveur. Le répertoire LDAP maître Open Directory est modifiable. Vous pouvez ajouter un compte pour chaque employé à ce répertoire maître. 3 Cliquez sur le bouton Nouvel utilisateur. 4 Spécifiez les réglages d’utilisateur dans les différentes sous-fenêtres. Le guide Gestion des utilisateurs vous indique comment configurer tous les attributs des comptes utilisateur, notamment les dossiers de départ. Il explique également comment gérer des utilisateurs en configurant des comptes de groupe et des listes d’ordinateurs, et comment configurer les préférences permettant de personnaliser les environnements de travail des clients Macintosh. Les guides Gestion des utilisateurs et Administration d’Open Directory expliquent comment mettre en place la prise en charge spécifique des utilisateurs de postes de travail Windows. Étape 13 :configurez les ordinateurs clients Les informations suivantes s’appliquent aux ordinateurs Mac OS X 10.5. 1 Si nécessaire, configurez les clients Mac OS X afin qu’ils obtiennent des informations du serveur DHCP. Les ordinateurs Mac OS X 10.5 sont configurés pour obtenir des adresses IP via DHCP et récupérer les informations de répertoire LDAP à partir du serveur DHCP. Une fois que vous avez configuré le service DHCP à l’aide d’informations relatives à un répertoire LDAP, ces informations sont transmises aux clients Mac OS X lorsqu’ils reçoivent leur adresse IP du serveur DHCP. Les réglages suivants sont préconfigurés :  Les préférences Réseau sont définies de façon à exploiter le protocole DHCP. Pour accéder au réglage, ouvrez les Préférences Système, ouvrez les préférences Réseau, sélectionnez l’interface Ethernet interne, puis l’option « Utilisation de DHCP avec une adresse manuelle » ou « Via DHCP » dans le menu local Configurer IPv4.Chapitre 9 Exemple de configuration 219  La politique de recherche de l’ordinateur est réglée pour être définie automatiquement. Pour accéder à ce réglage, ouvrez Utilitaire d’annuaire (dans /Applications/Utilitaires/), puis cliquez sur Authentification. Si le cadenas est fermé, cliquez dessus et authentifiez-vous en tant qu’administrateur. Sélectionnez Automatique dans le menu local Rechercher, puis cliquez sur Appliquer.  La fourniture d’informations LDAP par DHCP est activée. Pour accéder à ce réglage, ouvrez Utilitaire d’annuaire et cliquez sur Services. Si le cadenas est fermé, cliquez dessus et authentifiez-vous en tant qu’administrateur. Sélectionnez LDAPv3 dans la liste des services, puis cliquez sur Configurer. Cliquez sur « Utiliser le serveur LDAP fourni par DHCP », puis sur OK. 2 Configurez les clients Mac OS X afin qu’ils puissent utiliser le serveur VPN. 3 Ouvrez l’application Connexion à Internet (dans /Applications/), puis cliquez sur VPN dans la barre d’outils. 4 Sélectionnez L2TP via IPSec ou PPP, puis cliquez sur Continuer. 5 Dans le menu local Configurations, choisissez Modifier les configurations. 6 Saisissez l’adresse IP externe communiquée par le FAI, les nom et mot de passe de l’utilisateur de l’ordinateur et, si vous avez choisi l’option L2TP via IPSec, le secret partagé. 7 Cliquez sur OK. 221 Annexe Feuille d’opérations avancées de Mac OS X Server Saisissez les réglages du serveur dans les tableaux ci-dessous : Nom du serveur : Élément Description Vos informations Identité du serveur distant pour l’installation et la configuration Pour l’installation et la configuration interactives d’un serveur distant sur le sous-réseau local, l’une de ces valeurs du serveur : - Adresse IP au format IPv4 (000.000.000.000) - Nom d’hôte (serveur.exemple.com) - Adresse MAC (00:03:93:71:26:52) Pour les installations et configurations à partir de la ligne de commande ou d’un sous-réseau distant, l’adresse IP du serveur cible au format IPv4. Mot de passe prédé- fini (pour l’installation et la configuration à distance) Les huit premiers chiffres du numéro de série matériel du serveur cible, imprimé sur une étiquette collée sur l’ordinateur. Pour les anciens ordinateurs ne portant pas ce type de numéro, tapez 12345678. Type d’installation Mise à niveau à partir de la version 10.3.9 ou de la dernière version 10.4, installation complète sans formatage de disque ou installation spéciale. Le volume (partition) cible est effacé lorsque vous effectuez une nouvelle installation. Disque ou partition cible. Nom du disque ou de la partition (volume) cible. Format de disque (lorsque l’effacement du disque est validé) Format du disque cible. Dans la plupart des cas, utilisez Mac OS Étendu (journalisé). Vous pouvez aussi utiliser le format Mac OS étendu ou le format HFS+ sensible à la casse. Partitionnement de disque (lorsque l’effacement du disque est validé) Indiquez si vous souhaitez partitionner le disque cible. La taille minimum recommandée d’une partition de disque cible est de 4 Go.222 Annexe Feuille d’opérations avancées de Mac OS X Server Mise en miroir RAID (lorsque l’effacement du disque est validé et que vous disposez d’un deuxième disque physique sur le serveur cible) Indiquez si vous souhaitez configurer la mise en miroir RAID. Le deuxième disque est utilisé automatiquement si le disque principal n’est pas disponible. Si le disque cible comporte une partition unique et que le deuxième disque physique comporte une partition unique sans aucune donnée, vous pouvez configurer la mise en miroir RAID après l’installation. Cependant, afin d’éviter toute perte de données, configurez la mise en miroir RAID le plus tôt possible. Utilisation de données de configuration enregistrées Si vous voulez utiliser les données de configuration enregistrées pour configurer ce serveur, identifiez le fichier ou le répertoire dans lequel elles sont stockées . Si les données sont chiffrées, identifiez également la phrase secrète. Si vous souhaitez enregistrer des réglages dans un fichier ou un répertoire, utilisez l’une des deux lignes suivantes. Enregistrement des données de configuration dans un fichier Nommez le fichier à l’aide de l’une des options suivantes :  .plist (notez les zéros initiaux mais omettez les deux-points, par exemple, 0030654dbcef.plist) ;  .plist (par exemple, 10.0.0.4.plist) ;  .plist (par exemple, monserveur.plist) ;  .plist (huit premiers caractères, par exemple, ABCD1234.plist) ;  .plist (par exemple, monserveur.exemple.com.plist) ;  .plist (par exemple, 10.0.plist correspond à 10.0.0.4 et 10.0.1.2) ;  générique.plist (fichier que tout serveur reconnaîtra, utilisé pour configurer les serveurs qui nécessitent les mêmes valeurs de configuration). Si vous chiffrez le fichier, vous pouvez enregistrer la phrase secrète dans un fichier nommé selon les conventions ci-dessus, mais utilisez l’extension .pass plutôt que .plist. Placez les fichiers à un emplacement où ils pourront être détectés par le ou les serveurs cibles. Un serveur peut détecter les fichiers qui résident sur un volume monté localement dans/Volumes/*/ Auto Server Setup/, où * correspond à n’importe quel périphérique monté sous /Volumes. Élément Description Vos informationsAnnexe Feuille d’opérations avancées de Mac OS X Server 223 Enregistrement de données de configuration dans un répertoire Accédez au répertoire dans lequel vous souhaitez enregistrer la configuration, puis nommez l’enregistrement de configuration à l’aide d’une des options suivantes :  (par exemple, 10.0.0.4) ;  (par exemple, monserveur) ;  » (par exemple, « Ordinateur de Jean »), mais il peut être modifié à loisir. Le nom d’ordinateur est utilisé pour parcourir les serveurs de fichiers du réseau, les files d’attente d’impression, la détection Bluetooth®, les clients Apple Remote Desktop et toute autre ressource réseau identifiant des ordinateurs par leur nom d’ordinateur plutôt que par leur adresse réseau. Ce nom sert également de base pour le nom d’hôte local par défaut. nom de portIdentifiant unique attribué à un port Fibre Channel. nom DNSNom unique d’un ordinateur, utilisé dans le système DNS (Domain Name System) pour convertir les adresses IP et les noms. Également appelé nom de domaine. NTPInitiales de « Network Time Protocol » (protocole d’horloge réseau). Protocole réseau utilisé pour synchroniser les horloges d’ordinateurs connectés à un réseau avec une horloge de référence donnée. Ce protocole permet de s’assurer que tous les ordinateurs d’un réseau affichent tous la même heure. Open DirectoryArchitecture de services de répertoire Apple, capable d’accéder à des informations autorisées concernant des utilisateurs et des ressources réseau à partir de domaines de répertoire utilisant les protocoles LDAP ou Active Directory, ou des fichiers de configuration BSD et des services de réseau. Open SourceTerme désignant le développement coopératif de logiciels par la communauté Internet. Le principe de base consiste à impliquer le maximum de personnes dans l’écriture et la mise au point du code en publiant le code source et en encourageant la formation d’une large communauté de développeurs qui feront part de leurs modifications et améliorations. ordinateur administrateurOrdinateur Mac OS X sur lequel vous avez installé les applications d’administration du serveur à partir du CD Mac OS X Server Admin. ordinateur invitéOrdinateur ne disposant pas d’un compte d’ordinateur. ouvrir une sessionSignifie démarrer une session sur un ordinateur (généralement en s’authentifiant en tant qu’utilisateur disposant d’un compte sur l’ordinateur) afin d’obtenir des services ou d’accéder à des fichiers. Il est important de faire la distinction entre l’ouverture de session et la connexion, cette dernière impliquant simplement l’établissement d’un lien physique avec l’ordinateur.248 Glossaire paquet d’installationFichier portant l’extension .pkg. Un paquet d’installation contient des ressources pour l’installation d’une application, notamment l’archive, les documents Ouvrez-moi et la licence, ainsi que des scripts d’installation. par défautAction automatique exécutée par un programme à moins que l’utilisateur n’en décide autrement. partitionSous-division de la capacité d’un disque physique ou logique. Les partitions sont constituées de blocs contigus sur le disque. passerelleNœud réseau faisant l’interface entre deux réseaux. Le terme fait souvent référence à un ordinateur assurant le lien entre un réseau local privé et un réseau WAN public, que ce soit avec ou sans NAT (Network Address Translation). Un routeur est un type particulier de passerelle qui relie des segments de réseau associés. période de bailDurée limitée pendant laquelle des adresses IP sont attribuées. L’utilisation de périodes courtes permet au protocole DHCP de réattribuer des adresses IP sur les réseaux comportant plus d’ordinateurs que d’adresses IP disponibles. PHPInitiales de « PHP Hypertext Preprocessor » (à l’origine, acronyme de « Personal Home Page », page d’accueil personnelle). Langage de script incorporé à HTML et utilisé pour créer des pages web dynamiques. point à pointUne des trois topologies physiques que Fibre Channel utilise pour interconnecter des nœuds. La topologie point à point consiste en une seule connexion entre deux nœuds. Voir aussi boucle arbitrée, tissu. point de montageEn diffusion en continu, chaîne utilisée pour identifier un flux en direct tel qu’un flux de séquence vidéo relayé ou non ou un flux MP3. Les points de montage qui décrivent des flux de séquence vidéo en direct se terminent toujours par l’extension .sdp. Point to Point Tunneling ProtocolVoir PPTP. politique de mot de passeEnsemble de règles déterminant la composition et la validité du mot de passe d’un utilisateur. politique de rechercheListe des domaines de répertoire parmi lesquels un ordinateur Mac OS X nécessitant des informations de configuration effectue ses recherches. Également, ordre dans lequel les domaines sont interrogés. Parfois appelée chemin de recherche. portSorte d’emplacement de messagerie virtuel. Un serveur utilise des numéros de port pour déterminer quelle application doit recevoir les paquets de données. Les coupe-feu utilisent des numéros de port pour déterminer si les paquets de données sont autorisés à transiter par un réseau local. Le terme « port » fait généralement réfé- rence à un port TCP ou UDP.Glossaire 249 POSIXInitiales de « Portable Operating System Interface for UNIX ». Famille de normes standard de systèmes UNIX ouverts, permettant d’écrire des applications dans un seul environnement cible au sein duquel elles peuvent être exécutées de manière identique sur un grand nombre de systèmes. PPTPInitiales de « Point to Point Tunneling Protocol ». Protocole de transport réseau utilisé pour les connexions VPN. Il constitue le protocole VPN standard sous Windows et utilise le mot de passe de l’utilisateur pour produire une clé de chiffrement. préférences géréesPréférences du système ou d’application contrôlées par les administrateurs. Gestionnaire de groupe de travail permet aux administrateurs de contrôler les réglages de certaines préférences système pour les clients gérés Mac OS X. privilègesDroit d’accéder à des zones restreintes d’un système ou d’effectuer certaines tâches (telles que les tâches de gestion) du système. processusProgramme en cours d’exécution et qui monopolise une partie de la mémoire. protocoleEnsemble de règles qui déterminent la manière dont les données sont échangées entre deux applications. QTSS PublisherApplication Apple (incluse avec Mac OS X Server) destinée à la gestion de données multimédias et de listes de lecture QuickTime et à la préparation de données en vue de leur diffusion en continu et de leur téléchargement. QuickTime Streaming Server (QTSS)Voir QTSS. RADIUSInitiales de « Remote Authentication Dial-In User Service » (service d’authentification d’utilisateur par connexion à distance). RAIDRedundant Array of Independent (or Inexpensive) Disks. Regroupement de plusieurs disques durs physiques en une matrice de disques, dont le rôle est soit de fournir un accès à débit élevé aux données stockées, soit d’effectuer une copie en miroir des données de façon à ce qu’elles puissent être reconstruites en cas de défaillance de disque, soit les deux. La matrice RAID est présentée au système de stockage en tant qu’unité de stockage logique unique. Voir aussi matrice RAID et niveau RAID. RAID 0Schéma RAID dans lequel les données sont distribuées également sur les segments composant une matrice de disques. RAID 0 accélère le transfert de données, mais n’assure aucune protection des données. RAID 0+1Combinaison de RAID 0 et de RAID 1. Ce schéma RAID est créé en entrela- çant des données sur plusieurs paires de disques en miroir. RAID 1Schéma RAID qui crée une paire de disques en miroir avec des copies identiques des mêmes données. Il fournit un degré élevé de disponibilité des données.250 Glossaire RAID 5Schéma RAID répartissant des données et des informations de parité sur une matrice de disques, un bloc à la fois, chaque disque fonctionnant indépendamment. Cela permet d’obtenir des performances maximales en lecture lors de l’accès à des fichiers volumineux. récursivitéProcessus de conversion complète des noms de domaine en adresses IP. Une requête DNS non récursive permet la référence à d’autres serveurs DNS pour convertir l’adresse. En règle générale, les applications des utilisateurs dépendent du serveur DNS pour effectuer cette fonction, mais les autres serveurs DNS n’ont pas à effectuer de requête récursive. répertoireVoir dossier. répertoire de départVoir dossier de départ. répertoire de départ localVoir dossier de départ local. réseau géréÉléments que les clients gérés sont autorisés à voir quand ils cliquent sur l’icône Réseau d’une fenêtre du Finder. Les administrateurs contrôlent ce réglage à l’aide de Gestionnaire de groupe de travail. Également appelé présentation de réseau. réseau localVoir LAN. ROM de démarrageInstructions de bas niveau utilisées par un ordinateur dans les premières étapes du démarrage. rootCompte qui n’est limité par aucune protection ni restriction sur un système. Les administrateurs système utilisent ce compte pour apporter des modifications à la configuration du système. royaumeTerme général utilisé pour plusieurs applications. Voir royaume WebDAV, royaume Kerberos. royaume KerberosDomaine d’authentification comprenant les utilisateurs et les services enregistrés auprès du même serveur Kerberos. Les utilisateurs et services enregistrés délèguent au serveur Kerberos la vérification de l’identité de chacun. royaume WebDAVPartie d’un site web, généralement un dossier ou un répertoire, défini pour fournir l’accès à des utilisateurs et des groupes WebDAV. SACLInitiales de « Service Access Control List » (liste de contrôle d’accès aux services). Vous permet de spécifier les utilisateurs et les groupes qui ont accès à des services particuliers. Voir ACL. SambaLogiciel open-source fournissant à des clients Windows, via le protocole SMB, l’accès aux fichiers, à l’impression, à l’authentification, à l’autorisation, à la résolution de noms et aux services réseau.Glossaire 251 sauvegardeEnsemble de données stockées à des fins de récupération au cas où la copie originale des données serait perdue ou deviendrait inaccessible. sauvegarderAction consistant à créer une sauvegarde. schémaEnsemble d’attributs et de types d’enregistrements ou de classes servant de plan pour les informations d’un domaine de répertoire. secret partagéValeur définie à chaque nœud d’une connexion VPN L2TP et servant de base de clé de chiffrement pour négocier les connexions d’authentification et de transport des données. Secure Sockets LayerVoir SSL. segmentPartition d’un disque faisant partie d’une matrice RAID. segmenterÉcrire des données sur des segments successifs composant une matrice RAID ou un LUN. Server Message BlockVoir SMB. serveurOrdinateur fournissant des services (service de fichiers, service de courrier électronique ou service Web, par exemple) à d’autres ordinateurs ou périphériques de réseau. serveur autonomeServeur qui fournit des services sur un réseau, mais qui n’obtient pas de services de répertoire auprès d’un autre serveur, ni ne fournit des services de répertoire à d’autres ordinateurs. Serveur d’applicationsLogiciel qui exécute et gère d’autres applications, généralement des applications web accessibles à l’aide d’un navigateur web. Les applications gérées résident sur le même ordinateur que le serveur d’applications. serveur de fichiersOrdinateur chargé de servir des fichiers à des clients. Un serveur de fichiers peut être un ordinateur polyvalent capable d’héberger des applications supplé- mentaires ou un ordinateur capable uniquement de transférer des fichiers. serveur de mots de passeVoir serveur de mots de passe Open Directory. serveur de nomsServeur d’un réseau qui tient à jour une liste des noms de domaines et des adresses IP associées à chaque nom. Voir aussi DNS,WINS. serveur RADIUSOrdinateur du réseau fournissant une base de données centralisée d’informations d’authentification pour les ordinateurs sur le réseau.252 Glossaire service de journal webService Mac OS X Server permettant aux utilisateurs et aux groupes de créer et d’utiliser des blogs de façon sécurisée. Le service de journal web repose sur l’authentification Open Directory pour vérifier l’identité des auteurs et des lecteurs de blogs. En cas d’accès via un site web acceptant le protocole SSL, le service de journal web utilise le chiffrement SSL pour sécuriser davantage l’accès aux blogs. services de répertoireServices fournissant au logiciel système et aux applications un accès uniforme aux domaines de répertoire et à d’autres sources d’informations relatives aux utilisateurs et aux ressources. shellProgramme exécutant d’autres programmes. Vous pouvez utiliser un shell pour communiquer avec l’ordinateur en tapant des commandes à l’invite du shell. Voir aussi interface de ligne de commande. signature numériqueSignature électronique permettant de vérifier l’identité de l’expéditeur d’un message. SLP DAInitiales de « Service Location Protocol Directory Agent ». Protocole qui enregistre les services disponibles sur un réseau et permet aux utilisateurs d’y accéder aisé- ment. Lorsqu’un service est ajouté au réseau, il utilise le protocole SLP pour s’enregistrer. SLP DA utilise un point de dépôt centralisé pour les services réseau enregistrés. SMBProtocole SMB (Server Message Block). Protocole permettant à des ordinateurs clients d’accéder à des fichiers et à des services de réseau. Il peut être utilisé via TCP/IP, Internet ou d’autres protocoles. Les services SMB utilisent ce protocole pour fournir l’accès aux serveurs, aux imprimantes et à d’autres ressources réseau. SMTPInitiales de « Simple Mail Transfer Protocol » (protocole simple de transfert de courrier). Protocole servant à envoyer et à transférer du courrier électronique. Sa capacité à mettre les messages entrants en file d’attente est limitée. SMTP n’est donc géné- ralement utilisé que pour envoyer des messages, tandis que le protocole POP ou IMAP est utilisé pour recevoir des messages. SNMPInitiales de « Simple Network Management Protocol » (protocole simple de gestion de réseau). Ensemble de protocoles standard utilisés pour gérer et contrôler des périphériques réseau multiplateformes. sous-domaineParfois appelé nom d’hôte. Partie du nom de domaine d’un ordinateur sur Internet. N’inclut pas l’indicateur de domaine ou de domaine de premier niveau (par exemple .com, .net, .fr, .be). Le nom de domaine « www.exemple.com » est constitué du sous-domaine « www », du domaine « exemple » et du domaine de premier niveau « com ». sous-répertoireRépertoire appartenant à un autre répertoire.Glossaire 253 sous-réseauRegroupement, sur un même réseau, d’ordinateurs clients organisés par emplacement (par exemple, selon les différents étages d’un bâtiment) ou par emploi des ressources (par exemple, tous les étudiants en classe de seconde). L’utilisation des sous-réseaux simplifie l’administration du réseau global. Voir aussi sous-réseau IP. sous-réseau IPPartie d’un réseau IP, éventuellement un segment de réseau physiquement indépendant, partageant une adresse réseau avec d’autres parties du réseau et identifiée par un numéro de sous-réseau. SpotlightMoteur de recherche complet servant à effectuer des recherches parmi vos documents, vos images, vos séquences vidéo, vos documents PDF, vos messages électroniques, vos événements de calendrier et vos préférences système. Il permet de rechercher un élément d’après le texte qu’il contient, son nom de fichier ou des informations qui lui sont associées. SSLInitiales de « Secure Sockets Layer » (couche sécurisée pour sockets réseau). Protocole Internet permettant d’envoyer des informations authentifiées et chiffrées à travers Internet. Les versions les plus récentes de SSL sont connues sous le nom de TLS (Transport Level Security). système de fichiersSchéma de stockage de données sur des périphériques de stockage et qui permet aux applications de lire et d’écrire des fichiers sans s’occuper de détails de niveau inférieur. TCPInitiales de « Transmission Control Protocol » (protocole de contrôle des transmissions). Méthode utilisée conjointement avec le protocole IP (Internet Protocol) pour envoyer des données, sous la forme d’unités de message, d’un ordinateur à un autre à travers Internet. Le protocole IP gère la livraison effective des données, tandis que le protocole TCP assure le suivi des unités de données (chaque message est divisé en unités, appelées « paquets », qui permettent leur acheminement efficace sur Internet). téraoctetVoir To. texte clairTexte n’ayant pas été chiffré. texte en clairDonnées non chiffrées. ToTéraoctet. 1 099 511 627 776 (2 40 ) octets. tousTout utilisateur pouvant ouvrir une session sur un serveur de fichiers : un utilisateur enregistré ou un invité, un utilisateur FTP anonyme ou encore un visiteur de site web. transfert de zoneMéthode selon laquelle les données d’une zone sont répliquées (copiées) sur des serveurs DNS d’autorité. Les serveurs DNS esclaves demandent des transferts de zone à leurs serveurs maîtres afin d’en acquérir les données.254 Glossaire tunnelingTechnologie permettant à un protocole de réseau d’envoyer ses données en adoptant le format d’un autre protocole. type d’enregistrementCatégorie particulière d’enregistrements, faisant référence, par exemple, à des utilisateurs, des ordinateurs et des montages. Un domaine de répertoire peut contenir un nombre différent d’enregistrements pour chaque type d’enregistrements. URLInitiales de « Uniform Resource Locator » (localisateur uniforme de ressources). Adresse d’un ordinateur, d’un fichier ou d’une ressource, accessible à travers un réseau local ou Internet. L’URL se compose du nom du protocole nécessaire pour accéder à la ressource, d’un nom de domaine identifiant un ordinateur particulier sur Internet et d’une description hiérarchique de l’emplacement d’un fichier sur l’ordinateur. utilisateur invitéUtilisateur autorisé à ouvrir une session sur un serveur sans nom d’utilisateur et mot de passe. Utilitaire d’images de réseauUtilitaire fourni avec le logiciel Mac OS X Server, permettant de créer des images disque pour les services NetBoot et Installation en réseau. Les images disque peuvent contenir le système d’exploitation Mac OS X, des applications ou les deux. Virtual Private NetworkVoir VPN. volumeAllocation d’unité de stockage montable, qui se comporte, du point de vue du client, comme un disque dur local, une partition de disque dur ou un volume réseau. Dans Xsan, les volumes sont composés d’une ou de plusieurs réserves de stockage. Voir aussi disque logique. VPNvirtual private network. Réseau utilisant le chiffrement et d’autres technologies pour assurer des communications sécurisées à travers un réseau public, généralement Internet. Les VPN sont de façon générale moins chers que les réseaux privés réels à lignes privées, mais ils reposent sur l’utilisation du même système de chiffrement aux deux extrémités. Le chiffrement peut être assuré par un logiciel de coupe-feu ou par des routeurs. WANInitiales de « Wide area network » (réseau étendu). Réseau maintenu au sein d’établissements géographiquement distincts, contrairement à un réseau LAN (réseau local) qui est limité à un établissement. Votre interface WAN correspond généralement à celle qui est connectée à Internet. WebDAVWeb-based Distributed Authoring and Versioning. Environnement de création en direct permettant à des utilisateurs clients de prendre des pages web, de les modifier, puis de les rendre à leur site d’origine sans interruption de ce dernier. wide area networkVoir WAN.Glossaire 255 wikiSite web permettant à des utilisateurs de modifier des pages de façon collaborative et d’accéder aisément aux pages précédentes à l’aide d’un navigateur web. Windows Internet Naming ServiceVoir WINS. WINSInitiales de « Windows Internet Naming Service » (service de noms Internet pour Windows). Service de résolution de noms utilisé par les ordinateurs Windows pour faire correspondre le nom des clients aux adresses IP. Un serveur WINS peut se trouver sur un réseau local ou à l’extérieur sur Internet. zone de réexpéditionZone DNS ne conservant aucune donnée et chargée de réexpé- dier les requêtes DNS vers une autre zone. zone esclaveEnregistrements de la zone DNS conservés par un serveur DNS secondaire. Une zone esclave reçoit ses données par le biais de transferts de zone depuis la zone maîtresse du serveur DNS principal. zone maîtresseEnregistrements de la zone DNS conservés par un serveur DNS principal. Une zone maîtresse est répliquée par des transferts de zone à des zones esclaves sur des serveurs DNS secondaires. 257 Index Index A accès installation à distance91 LDAP22 listes de contrôle d’accès61 listes de contrôle d’accès (ACL)80 listes de contrôle d’accès à un service (SACL)80, 81 restrictions en matière d’adresses IP58 utilisateur162, 165 utilitaire Trousseau d’accès72 Voir aussi autorisations ACL (listes de contrôle d’accès)61 administrateur79, 80, 81, 168, 169 Admin RAID195 Admin Serveur authentification42, 43, 68, 157 certificats68, 166 contrôle de l’accès165 et la création d’images système53 état du serveur199 gestion des services164 outil d’administration157 ouverture42, 43, 68, 157 personnalisation45 système de notification198 vue d’ensemble11, 42, 43, 68 adressage IPv623 adresse IP modification de l’adresse IP du serveur162 adresses. Voir adresses IP adresses IP et coupe-feu<>coupe-feu89 changement de serveur33 installation d’un serveur distant91, 107 restriction d’accès58 serveurs sur des sous-réseaux différents124 vue d’ensemble23 agrégation de liens184, 185, 186, 187, 189 aide, utilisation12 Apple Remote Desktop (ARD)56, 161, 208 archivage des données d’un serveur35, 39 ARD. Voir Apple Remote Desktop asr outil39, 94 Assistant du serveur45, 109, 117, 123 Assistant réglages de passerelle175 authentification Admin Serveur42, 43, 68, 157 Gestionnaire de groupe de travail170 Kerberos22, 64, 123 mots de passe63, 84, 107 MS-CHAPv2120 Open Directory63 RADIUS21, 22, 64, 175 SASL63 serveur autonome122 services de trousseau176 signature unique64 SSH à base de clés77, 78 et TLS60 utilisateurs63, 65, 78, 120 vue d’ensemble63 Voir aussi certificats authentification à base de clés77, 78 authentification MS-CHAPv2120 authentification par signature unique64 autorisation63 Voir aussi authentification autorisations administrateur79, 80, 168, 169 dossiers61 fichiers61 liste de contrôle d’accès à un service (SACL)81 types61 autorité de certificat (AC)258 Index création71 création de certificats provenant d’une73 demande de certificats à une69, 70, 71, 73 distribution à des clients75 introduction67 vue d’ensemble67 Voir aussi ICP B Berkeley Software Distribution. Voir BSD BSD (Berkeley Software Distribution)24 C certificat racine71 certificats et Admin Serveur68, 166 auto-signés68, 71, 75 clés privées66 clés publiques66 création71, 73 demande69, 70 gestion75 identités68 importation74 modification75 préparation69 racine71 renouvellement76 et services77 suppression76 vue d’ensemble65, 67 certificats auto-signés68, 71, 75 certificats d’identité. Voir certificats certificats de clé publique. Voir certificats changeip outil33 chiffrement60, 61, 62, 66, 134 Voir aussi SSL clé privée66, 68 clients certificats75 comptes de groupe172 journalisation côté client208 et NetBoot28 Voir aussi utilisateurs collecte de données historiques193 comptes. Voir comptes utilisateur; Gestionnaire de groupe de travail comptes de groupe172 comptes mobiles161 comptes utilisateur authentification65 configuration146 gérés, préférences de172 gestion de171 groupe172 mobiles161 mots de passe63 Voir aussi utilisateurs configuration agrégation de liens187 authentification63 automatique128, 135, 136, 137, 140 avancée19, 20, 122 configuration par lots pour plusieurs serveurs127 connexion au répertoire121, 122 connexion au réseau118, 186, 187 contrôle de l’état143, 144 dépannage143, 144 DHCP89, 122 enregistrement des données de configuration130, 132, 133, 134, 136, 137, 140 Ethernet118 exemple209 feuille d’opérations221 historiques144 infrastructure de serveurs31 interactive123, 124, 125, 127 introduction18, 117 Open Directory119, 120, 121, 122, 135, 140, 145 report117 serveur autonome120 serveur distant123, 125, 127 services145, 146, 147, 148, 149, 150, 151, 175 SSL166 transmission des fichiers de données de configuration aux serveurs134, 135 types de117, 163 types de serveur18 vue d’ensemble des réglages119 configuration matérielle requise87, 88, 103 configuration requise environnement d’exploitation183 infrastructure30, 31 logiciels87, 89 matériel17, 32, 87, 88, 103 configuration requise en matière d’infrastructure30, 31 configuration requise en matière d’infrastructure matérielle30 configuration requise pour l’environnement d’exploitation183 Console196 Contrôle de serveur51, 195 contrôle en temps réel193 copies complètes au niveau du fichier36 copies de sauvegarde fichiers critiques176 courrier électronique. Voir service de messagerie cryptographie à clé publique77Index 259 CSR (demande de signature de certificat)69, 70, 71, 73 D Darwin (système d’exploitation principal)24 Demande de signature de certificat. Vo démon launchd39, 191 démons, vue d’ensemble191 démon slapd207 démon snmpd201 dépannage du serveur143, 144 df , outil196 diffusion, configuration150 diffusion de données en continu21, 28, 54, 150, 177 diskspacemonitor, outil197 diskutiloutil101, 104, 106 disques effacement de l’espace libre105 gestion à partir de la ligne de commande196 gestion via la ligne de commande101, 106 mise en miroir102 outils de contrôle196 partitions93, 100, 101, 103, 105 préparation de l’installation98, 99, 100, 101, 102, 103, 104, 105 quotas28 Voir aussi RAID dittooutil39 documentation13, 14, 15 domaine de répertoire local, serveur autonome122 domaine de répertoire partagé22, 120 domaines, répertoire21, 89 Voir aussi Open Directory Domain Name System. Voir DNS données, diffusion en continu. Voir diffusion de données en continu dossiers28, 61, 161 dossiers de départ28, 161 du , outil196 DVD, installation92 Dynamic Host Configuration Protocol. Voir DHCP E emond, démon204 ensemble RAID concaténé103 entrelacement102 équilibrage de la charge190 Ethernet60, 118, 187 exportation de réglages de service165 F fichiers configuration206 considérations en matière de stockage28 copies complètes au niveau du fichier36 de sauvegarde176 données de configuration130, 132, 136, 137 sauvegarde34, 38 secret partagé66 sécurité61, 62 fichiers de configuration php179 fichiers de secret partagé66 File Transfer Protocol. Voir FTP FileVault62 FTP (File Transfer Protocol)23 G Gestionnaire de certificats68, 74 Gestionnaire de groupe de travail administration de compte