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Premiers contactsK Apple Inc. © 2007 Apple Inc. Tous droits réservés. Ce manuel est soumis aux lois sur le droit d’auteur et ne peut être copié, totalement ou partiellement, sans le consentement écrit d’Apple. Le logo Apple est une marque d’Apple Inc., déposée aux États-Unis et dans d’autres pays. L’utilisation du logo Apple via le clavier (Option + 1) pour des motifs commerciaux sans l’autorisation écrite préalable d’Apple peut constituer une violation du droit des marques et une concurrence déloyale en violation des lois fédérales et nationales. Tous les efforts ont été déployés afin de garantir l’exactitude des informations de ce manuel. Apple n’est pas responsable des erreurs d’impression ou de rédaction. Apple 1 Infinite Loop Cupertino, CA 95014-2084 408-996-1010 www.apple.com Apple, le logo Apple, iLife, iPhoto, iPod, iTunes, Keynote, Mac, le logo Mac, Macintosh, Mac OS, Pages et QuickTime sont des marques d’Apple Inc. déposées aux États-Unis et dans d’autres pays. Aperture, Finder, GarageBand, iWeb, iWork et Safari sont des marques d’Apple Inc. AppleCare, Apple Store et sont des marques de service d’Apple Inc., déposées aux États-Unis et dans d’autres pays. .Mac est une marque de service d’Apple Inc. Adobe, le logo Adobe, Acrobat, le logo Acrobat, Distiller, PostScript et le logo PostScript sont des marques ou des marques déposées d’Adobe Systems Incorporated aux États-Unis et/ou dans d’autres pays. Les autres noms de sociétés et de produits mentionnés dans ce document sont des marques de leurs propriétaires respectifs. La mention de produits tiers est indiquée à titre informatif exclusivement et ne constitue ni une approbation, ni une recommandation. Apple n’assume aucune responsabilité quant aux performances ou à l’utilisation de ces produits. F034-4051-A 06/20073 Table des matières 7 Bienvenue dans iWork ’08 8 Bienvenue dans Pages ’08 10 Bienvenue dans Numbers ’08 12 Bienvenue dans Keynote ’08 14 À propos de ce manuel 14 Pour obtenir de l’aide supplémentaire 16 Vue d’ensemble des outils d’iWork 16 La barre d’outils et la barre de format 17 La fenêtre Inspecteur 18 Le navigateur de média 20 Le panneau Police 21 La fenêtre Couleurs 22 Raccourcis clavier 23 Chapitre 1 : Premiers contacts avec Pages 23 Ce que vous apprendrez 24 Étape 1 : Créer un nouveau document et choisir un modèle 26 Étape 2 : Ajouter et mettre en forme du texte 28 Changement de la couleur des polices et d’autres attributs de texte4 Table des matières 31 Utilisation des styles et création de listes 37 Étape 3 : Ajouter des objets 37 Utilisation des paramètres fictifs de média 38 Ajout d’objets 40 Ajustement du texte autour des objets 42 Ajout de formes 43 Étape 4 : Utiliser les outils d’écriture 43 Correction orthographique et vérification de votre document 45 45 Recherche d’informations 46 Étape 5 : Partager votre document 47 Utilisation de documents de mise en page 49 Créer et relier des zones de texte 52 Ajout et réorganisation de pages 53 masquage (rognage) des images 56 Suppression des zones indésirables d’une image 58 Continuez à explorer 59 Chapitre 2 : Premiers contacts avec Numbers 59 Ce que vous apprendrez 60 Étape 1 : Créer une feuille de calcul 62 Étape 2 : Se familiariser avec la fenêtre de Numbers 63 Présentation des tableaux 67 Présentation des graphiquesTable des matières 5 68 Présentation des feuilles 69 Étape 3 : Créer un tableau 69 Ajout d’un tableau 70 Définition des éléments de tableau 73 Mise en forme d’un tableau 74 Utilisation des colonnes et des rangs 77 Ajout de données 80 Utilisation des contrôles de cellule 82 Mise en forme des cellules 85 Étape 4 : Utiliser des formules et des fonctions 86 Ajout d’une formule rapide 87 Utilisation de l’Éditeur de formules 89 Utilisation du navigateur de fonctions pour ajouter une fonction 91 Réalisation de calculs instantanés 92 Utilisation des résultats dans le tableau Comparaison de prêts 93 Étape 5 : Améliorer l’apparence de votre feuille de calcul 93 Ajout de graphiques 100 Ajout de texte, de figures et d’autres objets 102 Étape 6 : Partager votre feuille de calcul 102 Préparation d’une feuille en vue de son partage 104 Impression et exportation de votre feuille de calcul 105 Continuez à explorer6 Table des matières 107 Chapitre 3 : Premiers contacts avec Keynote 107 Ce que vous apprendrez 108 Étape 1 : Créer un nouveau document et choisir un thème 111 Le classeur de diapositives 112 Le champ Notes 112 Étape 2 : Créer des diapositives 114 Ajout et mise en forme de texte 114 Ajout de graphismes et d’autres données 120 Étape 3 : Organiser vos diapositives 122 Étape 4 : Améliorer un diaporama à l’aide d’une animation 122 Ajout de transitions entre les diapositives 124 Déplacement des objets 132 Étape 5 : Tester et partager votre diaporama 132 Test de votre présentation 133 Personnalisation d’une présentation pour le public 134 Continuez à explorer 135 Index7 Préface Bienvenue dans iWork ’08 L’objectif de ce manuel est de vous aider à créer rapidement vos premiers documents, vos premières feuilles de calcul et vos premiers diaporamas. iWork ’08 comporte trois applications qui s’intègrent parfaitement à votre expérience Mac :  Pages. Le traitement de texte qui possède un sens du style incroyable.  Numbers. La création simplifiée de feuilles de calcul puissantes et convaincantes.  Keynote. Des présentations de qualité cinéma pour tous.8 Préface Bienvenue dans iWork ’08 Bienvenue dans Pages ’08 Ouvrez simplement Pages et commencez à taper du texte pour créer des lettres, des rapports et d’autres documents de traitement de texte attrayants. Vous pouvez aussi créer de magnifiques brochures, prospectus et lettres d’information grâce au puissant mode de mise en page. Pages contient une fonction de suivi des modifications, de très beaux graphismes et plus de 140 modèles. Le texte contourne automatiquement les images insérées. Suivez les modifications directement dans le corps du texte ou masquez le suivi des modifications. Utilisez la fonction de suivi des modifications pour permettre à plusieurs personnes de modifier un document. Utilisez la barre de format pour changer notamment de police, de couleur et d’interligne. Utilisez les styles de paragraphe et de caractère pour harmoniser le contenu de vos documents.Préface Bienvenue dans iWork ’08 9 En haut, un modèle de traitement de texte. En bas, un modèle de mise en page. Positionnez le texte et les images n’importe où sur le canevas. Utilisez l’option Alpha instantané pour supprimer l’arrière-plan d’une image. Les options de la barre de format changent en fonction des objets sélectionnés. Faites glisser des images du navigateur de média directement dans les modèles. Ajoutez un cadre à n’importe quelle image à l’aide de l’Inspecteur des graphismes. La présentation par vignettes permet d’avoir une vue d’ensemble de tout le document.10 Préface Bienvenue dans iWork ’08 Bienvenue dans Numbers ’08 Numbers est une toute nouvelle application de feuilles de calcul innovante mais familière, comportant plus de 150 fonctions et de nombreuses façons nettement plus efficaces d’organiser des données, de réaliser des calculs et de gérer des listes. Numbers permet de créer des tableaux intelligents, des cases à cocher et des curseurs personnalisables, des graphiques 2D et 3D, une vue avant impression interactive et des modèles pour la maison, l’école ou le travail. Utilisez la barre de format pour mettre en forme le texte, les nombres, les bordures de cellule et bien plus encore. Ajoutez vos photos n’importe où via le navigateur de média. Modifiez facilement la police, les bordures et les couleurs des tableaux. Chaque tableau peut contenir des calculs qui utilisent des données provenant d’autres tableaux. Ajoutez des graphiques basés sur des données de tableau. Créez plusieurs feuilles, tableaux et graphiques dans une feuille de calcul.Préface Bienvenue dans iWork ’08 11 Saisissez les poignées pour déplacer le tableau. Cliquez ici pour ajouter des rangs. Utilisez les en-têtes pour attribuer un nom aux rangs et aux colonnes. Triez et filtrez les rangs à l’aide du menu local Colonne. Désignez les cellules par leur nom dans les formules.12 Préface Bienvenue dans iWork ’08 Bienvenue dans Keynote ’08 Créez des présentations spectaculaires pour captiver votre public. Commencez avec l’un des 30 thèmes conçus par Apple et ajoutez de superbes effets de texte et des animations avancées à l’aide des compositions intelligentes ou des compositions d’action qui déplacent les objets d’un point A vers un point B. Supprimez un arrière-plan qui ne vous plaît pas dans une image à l’aide de l’alpha instantané. Enregistrez votre voix avec des diapositives pour créer des présentations pouvant s’exécuter automatiquement, des kiosques, des story-boards ou même des podcasts. Sélectionnez la taille des vignettes. Accédez rapidement à toutes vos photos, séquences et toute votre musique via le navigateur de média. Les thèmes comportent plusieurs dispositions possédant des polices, des couleurs, des cadres d’image et des arrière-plans coordonnés. Utilisez l’option Alpha instantané avec n’importe quelle image pour supprimer facilement la couleur d’arrière-plan. Lancez des présentations de qualité cinéma ou enregistrez des voix-off pour des présentations pouvant s’exécuter automatiquement. Créez rapidement des animations élaborées à l’aide de compositions intelligentes dotées de zones de dépôt.Préface Bienvenue dans iWork ’08 13 Créez de superbes graphiques en un seul clic. Modifiez directement les données d’un graphique. Utilisez l’inspecteur pour modifier les attributs de n’importe quel objet sélectionné. Choisissez parmi une bibliothèque de textures 3D très réalistes.14 Préface Bienvenue dans iWork ’08 À propos de ce manuel Ce manuel contient les chapitres suivants :  Le chapitre 1, « Premiers contacts avec Pages », vous indique étape par étape comment créer un document de traitement de texte et un document contenant plus de graphismes.  Le chapitre 2, « Premiers contacts avec Numbers », vous indique comment créer une feuille de calcul simple.  Le chapitre 3, « Premiers contacts avec Keynote », vous indique comment créer un diaporama. Ces trois guides d’initiation vous permettront d’être rapidement opérationnel avec chaque application. Pour obtenir de l’aide supplémentaire En plus de ce manuel, il existe de nombreuses autres ressources pour apprendre à utiliser iWork ’08 :  Visite guidée d’iWork ’08. Grâce à cette visite guidée, vous aurez une vue d’ensemble de ce qu’il est possible de faire avec la suite iWork ’08. Pour visualiser la visite guidée, ouvrez une application iWork ’08 et sélectionnez Aide > Visite guidée d’iWork.  Guides d’initiation en ligne. Visionnez des vidéos pour apprendre à réaliser les opé- rations courantes dans chaque application. La première fois que vous ouvrez chaque application iWork ’08, une fenêtre affiche la liste des liens permettant d’accéder à ces guides d’initiation sur le web. Vous pouvez accéder à tout moment au guide d’initiation d’une application en choisissant Aide > Guides d’initiation vidéo. Préface Bienvenue dans iWork ’08 15  Guides de l’utilisateur. Ce document PDF imprimable, disponible pour chaque application, contient des instructions détaillées permettant de réaliser n’importe quelle opération. Pour afficher un guide de l’utilisateur, ouvrez l’application et sélectionnez Aide > Guide de l’utilisateur de (nom de l’application).  Une aide à l’écran est fournie pour chaque application. L’aide contient des instructions détaillées permettant de réaliser toutes les tâches dans iWork. Pour ouvrir l’aide, ouvrez une application et sélectionnez Aide > Aide (suivi du nom de l’application). La première page de l’aide contient également des liens permettant d’accéder aux sites web suivants :  Site web d’iWork (www.apple.com/fr/iwork) : pour obtenir des informations sur iWork et connaître les dernières nouveautés.  Site web d’assistance (www.apple.com/fr/support/nom de l’application) : pour accéder à des informations détaillées et vous aider à résoudre certains problèmes.  Les bulles d’aide sont disponibles pour de nombreux éléments à l’écran. Pour afficher une bulle d’aide, maintenez le pointeur de la souris quelques secondes sur un élément de l’écran.16 Préface Bienvenue dans iWork ’08 Vue d’ensemble des outils d’iWork Les trois applications d’iWork ont beaucoup d’outils en commun. La barre d’outils et la barre de format Située en haut de la fenêtre de chaque application, la barre d’outils contient des contrôles permettant de réaliser les opérations courantes. Chaque barre d’outils est décrite en détail dans le chapitre concerné de ce manuel. Vous pouvez personnaliser la barre d’outils en y plaçant les outils que vous utilisez le plus souvent. Pour personnaliser la barre d’outils : m Choisissez Afficher > « Personnaliser la barre d’outils ». La barre de format permet d’accéder rapidement aux outils les plus courants pour formater des objets. Si la barre de format n’apparaît pas sous la barre d’outils, cliquez sur Présentation dans la barre d’outils et choisissez Afficher la barre de format pour l’afficher. La barre d’outils située en haut de chaque fenêtre contient des contrôles permettant de réaliser les opérations courantes. La barre de format contient des outils de mise en forme supplémentaires.Préface Bienvenue dans iWork ’08 17 La fenêtre Inspecteur Vous pouvez mettre en forme tous les éléments de votre document dans les sousfenêtres de la fenêtre Inspecteur. Ces sous-fenêtres sont décrites en détail dans les guides de l’utilisateur. Pour ouvrir la fenêtre Inspecteur : m Cliquez sur Inspecteur (le bouton i bleu) dans la barre d’outils. Vous pouvez ouvrir plusieurs fenêtres d’inspecteur à la fois. Cliquez sur les boutons du haut pour afficher les différents inspecteurs.18 Préface Bienvenue dans iWork ’08 Pour ouvrir une autre fenêtre d’inspecteur : m Choisissez Afficher > Nouvel Inspecteur ou cliquez sur l’un des boutons en haut de la fenêtre Inspecteur en maintenant enfoncée la touche Option. Pour connaître la fonction d’un contrôle, maintenez le pointeur de la souris au-dessus du contrôle en question jusqu’à l’apparition d’une bulle d’aide. Le navigateur de média Cette fenêtre permet d’accéder rapidement à tous les fichiers de votre bibliothèque iTunes, de votre photothèque iPhoto, de votre bibliothèque Aperture et de votre dossier Séquences. Vous pouvez faire glisser un fichier audio, une photo ou une séquence vidéo depuis le navigateur de média directement dans un document iWork.Préface Bienvenue dans iWork ’08 19 Pour ouvrir le navigateur de média : m Cliquez sur le bouton Multimédia dans la barre d’outils. Cliquez sur un bouton pour afficher vos fichiers multimédia. Faites glisser un fichier sur un document. Recherchez un fichier.20 Préface Bienvenue dans iWork ’08 Le panneau Police Les trois applications d’iWork utilisent le panneau Police de Mac OS X, ce qui vous permet d’utiliser n’importe quelle police installée sur votre ordinateur dans vos documents iWork. Créez des collections de polices. Faites glisser vos polices favorites dans la collection Favoris.Préface Bienvenue dans iWork ’08 21 La fenêtre Couleurs La fenêtre Couleurs de Mac OS X permet de sélectionner la couleur du texte, des cellules de tableau, des objets, des ombres, etc. La couleur sélectionnée sur la roue des couleurs s’affiche ici. Faites glisser la couleur depuis le cadre pour l’appliquer au texte ou aux objets. Cliquez sur la roue des couleurs pour sélectionner une couleur. Faites glisser le curseur pour changer de teinte. Modifiez la transparence de la couleur. Cliquez sur ces boutons pour accéder à différents modèles de couleur. Pour rechercher la couleur d’un élément à l’écran, cliquez sur la loupe puis sur l’élément. Pour enregistrer une couleur afin de l’utiliser ultérieurement, faites-la glisser du cadre de couleur situé en haut de la fenêtre Couleurs vers l’un de ces carrés.22 Préface Bienvenue dans iWork ’08 Raccourcis clavier Vous pouvez effectuer de nombreuses opérations en appuyant sur certaines touches du clavier. Pour afficher la liste complète des raccourcis clavier d’une application, sélectionnez Aide > Raccourcis clavier.1 23 1 Premiers contacts avec Pages Ce chapitre vous offre une vue d’ensemble des étapes de base de la création de documents dans Pages. Ce que vous apprendrez Ce guide d’initiation vous montre comment :  Créer de nouveaux documents et choisir des modèles.  Ajouter et mettre en forme du texte.  Ajouter des photos et d’autres données.  Ajouter, supprimer et réorganiser des pages.  Utiliser des outils d’écriture comme la vérification de l’orthographe.  Partager votre document en l’imprimant ou en l’exportant afin de l’utiliser dans d’autres applications.24 Chapitre 1 Premiers contacts avec Pages Étape 1 : Créer un nouveau document et choisir un modèle Les modèles sont des documents contenant des paramètres fictifs et des options de mise en forme (comme des styles de police et des marges) déjà configurés afin que vous puissiez vous concentrer sur le contenu du document plus que sur sa conception. Pages propose deux types de modèles :  Les modèles de traitement de texte sont les mieux adaptés aux documents contenant essentiellement du texte, comme les lettres et les rapports.  Les modèles de mise en page sont plus utiles pour les documents comportant des graphismes et une disposition plus complexe, comme les lettres d’information et les prospectus. Vous pouvez accomplir la majorité des tâches de la même façon dans les deux types de document. Ce guide d’initiation vous mène d’abord aux étapes de création d’un document de traitement de texte puis présente les notions élémentaires des documents de mise en page. Pour en savoir plus sur les différences entre les deux types de document, reportez-vous à la rubrique « Utilisation de documents de mise en page » à la page 47.Chapitre 1 Premiers contacts avec Pages 25 Pour créer un nouveau document : 1 Effectuez l’une des opérations suivantes :  Si Pages est ouvert, choisissez Fichier > Nouveau.  Si Pages n’est pas ouvert, ouvrez-le (en cliquant sur son icône dans le Dock ou en double-cliquant sur son icône dans le dossier iWork ’08 du dossier Applications). 2 Dans le Sélecteur de modèles qui apparaît, cliquez sur une catégorie de modèles sur la gauche, puis cliquez sur un type de modèle sur la droite et enfin, cliquez sur Choisir. Cette partie du guide d’initiation utilise le modèle Proposition de projet pour ses exemples. … puis sur Proposition de projet. Cliquez sur Rapports …26 Chapitre 1 Premiers contacts avec Pages ∏ Astuce : vous pouvez choisir le modèle par défaut pour les nouveaux documents. Choisissez Pages > Préférences, sélectionnez « Utiliser le modèle », puis choisissez un modèle. Étape 2 : Ajouter et mettre en forme du texte Les modèles de Pages contiennent du texte de paramètre fictif, qui montre l’apparence du texte ainsi que l’endroit où il apparaîtra. Le texte du paramètre fictif est soit une étiquette (Préparé par, par exemple), soit un échantillon de texte (Proposition de projet) soit un texte en latin (Lorem ipsum...). Arrêter, enregistrer et continuer Assurez-vous d’enregistrer souvent votre travail en choisissant Fichier > Enregistrer. Vous pouvez arrêter ce guide d’initiation (ou quitter Pages) à tout moment et y revenir plus tard. Pour quitter Pages, choisissez Pages > Quitter Pages. Pour rouvrir votre document plus tard, double-cliquez dessus dans le Finder, faites glisser son icône vers celle de Pages dans le Dock ou ouvrez Pages et choisissez Fichier > Ouvrir.Chapitre 1 Premiers contacts avec Pages 27 Pour remplacer le texte du paramètre fictif : m Cliquez sur le texte et tapez. Lorsque vous cliquez sur le texte de paramètre fictif dans un modèle, tout le texte du paramètre fictif est mis en surbrillance. Lorsque vous commencez la saisie, le texte du paramètre fictif disparaît et il est remplacé par ce que vous tapez. ∏ Astuce : il peut vous sembler plus simple de travailler dans le document si vous affichez la mise en forme comme les sauts de paragraphe. Choisissez Présentation > Afficher les caractères invisibles. Le texte que vous saisissez pour remplacer le texte du paramètre fictif est déjà mis en forme, mais vous pouvez le modifier en fonction de vos besoins. Texte de paramètre fictif : Si vous cliquez dessus, la totalité de la zone de texte est sélectionnée.28 Chapitre 1 Premiers contacts avec Pages Changement de la couleur des polices et d’autres attributs de texte Vous pouvez mettre en forme le texte à l’aide d’une multitude d’outils :  La barre de format. Juste sous la barre d’outils, la barre de format offre un accès rapide aux outils les plus couramment utilisés pour modifier les polices, la taille et la couleur du texte, ainsi que d’autres attributs. Pour connaître l’utilité d’un outil, maintenez le pointeur sur l’outil en question pendant quelques secondes jusqu’à ce qu’une balise d’aide apparaisse. Cliquez ici pour ouvrir le tiroir Styles. Modifiez le style d’un paragraphe ou des Alignez le texte sélectionné. Choisissez un style de liste. Modifiez la police, le style, la taille et la couleur de la police. Modifiez l’espacement entre les lignes et le nombre de colonnes.Chapitre 1 Premiers contacts avec Pages 29 Vous pouvez également utiliser la barre de format pour modifier d’autres éléments que le texte, les outils disponibles changent en fonction de votre sélection. Lorsque vous sélectionnez un graphisme, par exemple, la barre de format affiche des contrôles spécifiques aux graphismes :  Le menu Format et le panneau Police. Vous pouvez utiliser les commandes du menu Format et le panneau Police pour de nombreuses tâches de mise en forme du texte. Pour ouvrir le panneau Police, cliquez sur Polices dans la barre d’outils.  L’Inspecteur. L’inspecteur du texte offre d’autres outils de mise en forme. Choisissez un style de ligne, son épaisseur ou sa couleur. Ouvrez la fenêtre Ajuster l’image. Modifiez le type d’un objet. Remplissez un objet avec de la couleur. Masquez (rognez) une image. Modifiez l’ajustement du texte de l’objet.30 Chapitre 1 Premiers contacts avec Pages Pour ouvrir l’Inspecteur du texte : 1 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils (le bouton i bleu). 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur du texte. ∏ Astuce : vous pouvez ouvrir plusieurs inspecteurs en choisissant Présentation > Nouvel Inspecteur. Modifiez l’espacement des caractères ou des interlignes. Cliquez sur un bouton pour créer des listes, des onglets et bien plus encore. Modifiez la couleur ou l’alignement du texte. Le bouton Inspecteur du texte Modifiez « l’habillage » (espacement) autour du texte dans les zones de texte, les cellules des tableaux et les formes.Chapitre 1 Premiers contacts avec Pages 31 Utilisation des styles et création de listes Un style est une mise en forme prédéfinie pour un type particulier de texte, comme le corps du texte ou les légendes. Les styles sont utiles pour mettre et remettre en forme rapidement un document. Lorsque vous appliquez un style à un texte, il utilise automatiquement la police, la taille, la couleur et les autres attributs du style. Si vous souhaitez modifier un élément (la taille du corps du texte, par exemple) vous pouvez tout simplement redéfinir le style et tout le texte utilisera automatiquement les mises à jour du style pour refléter la nouvelle mise en forme. Pages propose trois types de style de texte :  Les styles de paragraphe peuvent être appliqués uniquement à des paragraphes entiers (portions de texte se terminant par un retour chariot), et non à de simples mots au sein des paragraphes.  Les styles de caractère peuvent servir à mettre en forme des mots, des groupes de mots ou des lettres au sein d’un paragraphe. L’un des usages habituels des styles de caractères est d’insister sur certains mots à l’aide de la mise en gras ou en italique. L’application d’un style de caractères ne modifie pas le style du reste du paragraphe.  Les styles de liste sont utilisés pour créer des listes à puces ou des listes numérotées. Pages offre de nombreux styles de liste. Vous pouvez modifier ces styles ou créer le vôtre. Vous pouvez appliquer des styles de paragraphe, de caractère et de liste à l’aide de la barre de format ou du tiroir Styles.32 Chapitre 1 Premiers contacts avec Pages Pour ouvrir le tiroir Styles : m Cliquez sur le bouton Styles à l’extrême gauche de la barre de format (ou choisissez Afficher > Afficher le tiroir Styles). Le tiroir Styles (peut s’ouvrir sur la gauche ou sur la droite) Cliquez ici pour ouvrir le tiroir Styles. Cliquez sur ces boutons pour afficher les styles de caractère ou de liste. Chaque nom de style est mis en forme à l’aide du style concerné. Créez de nouveaux styles. Redimensionnez les sous-fenêtres en les saisissant par les poignées.Chapitre 1 Premiers contacts avec Pages 33 Pour appliquer un style à un paragraphe : m Sélectionnez le ou les paragraphes à modifier, puis effectuez l’une des opérations suivantes :  Dans le tiroir Styles, sélectionnez un style de paragraphe.  Dans la barre de format, cliquez sur le bouton Styles de paragraphe et choisissez un style. Pour appliquer un style à des caractères : 1 Sélectionnez le caractère, le ou les mots à modifier, puis effectuez l’une des opérations suivantes :  Dans le tiroir Styles, sélectionnez un style de caractère.  Dans la barre de format, cliquez sur le bouton Styles de caractère et choisissez un style. Le bouton Styles de paragraphe Le bouton Styles de caractère34 Chapitre 1 Premiers contacts avec Pages Pour créer une liste : 1 Placez le point d’insertion à l’endroit où vous souhaitez commencer à taper votre liste. 2 Effectuez l’une des opérations suivantes :  Dans le Tiroir Styles, sélectionnez un style de liste (si vous ne voyez pas Styles de liste, cliquez sur le bouton en bas à droite du tiroir Styles).  Dans la barre de format, cliquez sur le bouton Styles de liste et choisissez un style.  Dans l’Inspecteur du texte, cliquez sur Liste puis choisissez un style dans le menu local Puces et numérotation. 3 Saisissez votre texte, appuyez sur Retour à chaque fois que vous souhaitez créer un autre élément de la liste ou sur Maj + Retour pour créer un sous-paragraphe (une nouvelle ligne de texte qui n’est pas l’élément de liste suivant). Vous pouvez appuyer sur la touche de tabulation pour effectuer la mise en retrait d’un élément. Par exemple, dans une liste numérotée, le fait d’appuyer sur la touche de tabulation au début de 4 modifie le numéro en 1. Le bouton Styles de listeChapitre 1 Premiers contacts avec Pages 35 ∏ Astuce : vous pouvez également générer des listes automatiquement. Par exemple, si vous tapez un astérisque, un espace, du texte et que vous appuyez sur Retour, la ligne suivante commencera automatiquement par un astérisque. Vous pouvez créer des listes automatiques à l’aide des caractères suivants suivis par un espace et du texte :  Puce (•) (appuyez sur Option + 8)  Trait d’union (-)  Astérisque (*)  Lettre suivie d’un point  Numéro suivi d’un point ou d’une parenthèse fermante36 Chapitre 1 Premiers contacts avec Pages Pour désactiver la création de liste automatique : m Choisissez Pages > Préférences, cliquez sur Correction automatique puis désélectionnez « Détecter automatiquement les listes ». Pour modifier la mise en forme d’une liste, utilisez le panneau Liste de l’Inspecteur du texte. Vous pouvez, par exemple, modifier le texte ou l’image utilisé pour les puces. Vous pouvez modifier tous les styles d’un modèle Pages, et créer vos propres styles. Pour obtenir des instructions à ce sujet, consultez l’Aide Pages ou le Guide de l’utilisateur de Pages. Modifiez le type de symbole utilisé pour chaque élément de la liste. Ajustez la taille et la position des puces par rapport au texte. Cliquez sur le bouton Liste dans l’Inspecteur du texte. Augmentez ou réduisez la mise en retrait du texte sélectionné. Ajustez le retrait des puces par rapport au premier retrait de paragraphe. Définissez le niveau de retrait du texte Choisissez le par rapport aux puces. symbole de la puce.Chapitre 1 Premiers contacts avec Pages 37 Étape 3 : Ajouter des objets Le navigateur de média permet d’accéder rapidement à tous les fichiers de votre bibliothèque iTunes, de votre photothèque iPhoto, de votre bibliothèque Aperture et de votre dossier Séquences. Pour en savoir plus, consultez la rubrique « Le navigateur de média » à la page 18. Utilisation des paramètres fictifs de média Les modèles de Pages offrent des paramètres fictifs de média que vous pouvez utiliser pour ajouter vos propres images, fichiers audio et séquences à vos documents. Bien que vous puissiez ajouter ces types de fichier n’importe où dans le document, lorsque vous faites glisser un fichier vers un paramètre fictif de média, le fichier conserve la taille et les attributs du paramètre fictif d’image d’origine. Les images des modèles de Pages sont des paramètres fictifs pour vos propres images, fichiers audio et séquences.38 Chapitre 1 Premiers contacts avec Pages Pour utiliser un paramètre fictif de média : m Faites glisser un fichier du navigateur de média (ou du Finder) vers le paramètre fictif de média. Ne relâchez pas la souris jusqu’à l’apparition d’un rectangle bleu autour du paramètre fictif. Pour remplacer le fichier dans un paramètre fictif de média, il vous suffit d’y faire glisser un nouveau fichier, il n’est pas nécessaire de supprimer d’abord l’ancien fichier. Ajout d’objets Vous pouvez ajouter des objets (graphismes, photos, séquences, etc.) à n’importe quel endroit du document (pas uniquement dans les paramètres fictifs de média). Lorsque vous ajoutez un objet à une page, il est soit incorporé soit flottant.  Les objets incorporés sont intégrés au texte et se déplacent avec lui. Si vous souhaitez intégrer un graphisme à un paragraphe particulier, par exemple, vous l’ajouterez en tant qu’objet incorporé.  Les objets flottants ne se déplacent pas avec le texte. Ils ne changent de position que si vous les faites glisser vers un nouvel emplacement. Attendez de voir apparaître un rectangle bleu autour du paramètre fictif de média avant de déposer votre fichier en relâchant le bouton de la souris.Chapitre 1 Premiers contacts avec Pages 39 Pour ajouter un objet flottant : m Faites glisser une image du navigateur de média ou du Finder vers le document. Pour ajouter un objet incorporé : 1 Maintenez enfoncée la touche Commande pendant que vous faites glisser un objet du navigateur de média ou du Finder vers le document (ne relâchez pas encore la souris). 2 Lorsque le point d’insertion se trouve à l’endroit du texte où vous souhaitez voir apparaître l’image, relâchez le bouton de la souris. Vous pouvez également commencer par placer le point d’insertion dans le texte, puis choisir Insérer > Choisir. Les poignées de sélection au-dessus des objets en ligne sont inactives. Vous ne pouvez pas faire glisser ces poignées pour redimensionner l’objet ; vous pouvez uniquement le redimensionner en faisant glisser les poignées actives. Dans les documents de traitement de texte, vous pouvez passer d’un type d’objet à l’autre, et ce à tout moment. Pour redimensionner un objet flottant, faites glisser une poignée de sélection. Pour redimensionner un objet incorporé, faites glisser l’une des poignées de sélection actives (les blanches unies).40 Chapitre 1 Premiers contacts avec Pages Pour transformer un objet incorporé en objet flottant, ou inversement : 1 Sélectionnez l’objet. 2 Dans la barre de format, cliquez sur le bouton Alignement ou Flottant. Ajustement du texte autour des objets Vous pouvez ajuster le texte autour d’une image ou de tout autre objet, incorporé ou flottant. Par défaut, l’ajustement de texte est activé pour les éléments que vous ajoutez à un document de traitement de texte, mais vous pouvez le désactiver si vous souhaitez que le texte apparaisse au-dessus ou sous l’objet. Vous pouvez choisir la manière dont le texte est ajusté autour d’un objet (à droite, à gauche, au-dessus, au-dessous, etc.). Transformez un objet incorporé en objet flottant, ou inversement.Chapitre 1 Premiers contacts avec Pages 41 Pour modifier des options d’ajustement du texte : m Sélectionnez l’objet et effectuez l’une des opérations suivantes :  Dans la barre de format, choisissez une option du menu local Inspecteur d’ajustement.  Ouvrez l’Inspecteur d’ajustement et choisissez une option d’ajustement de texte. Le menu local Inspecteur d’ajustement Options d’ajustement du texte Le bouton Inspecteur d’habillage Modifiez un type d’objet (pour les documents de traitement de texte uniquement). Ajustez le texte dans un cadre rectangulaire autour de l’objet (bouton gauche) ou en suivant le contour de l’objet (bouton droit). Activez ou désactivez l’ajustement de texte.42 Chapitre 1 Premiers contacts avec Pages Ajout de formes Pages vous offre une variété de figures que vous pouvez ajouter à votre document. Pour ajouter une figure : m Cliquez sur le bouton Figures dans la barre d’outils et sélectionnez une figure (ou choisissez Insérer > Figure). Vous pouvez modifier la figure à l’aide de l’Inspecteur des graphismes. Si la fenêtre de l’Inspecteur n’est pas ouverte, cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils. Cliquez ensuite sur le bouton Inspecteur des graphismes. Vous pouvez également ajouter du texte à l’intérieur d’une figure. Remplissez la figure d’une couleur ou d’une image. Le bouton Inspecteur des graphismes. Modifiez la bordure de la figure. Ajoutez une ombre à l’arrière-plan de la figure. Modifiez la transparence de la figure.Chapitre 1 Premiers contacts avec Pages 43 Pour ajouter du texte à l’intérieur d’une figure : m Double-cliquez sur la figure puis tapez votre texte. Si vous saisissez plus de texte que ne peut en contenir la figure, un indicateur de découpage apparaît. Pour afficher le reste du texte, sélectionnez la figure (il se peut que vous deviez d’abord cliquer à l’extérieur de la figure) et faites glisser les poignées de sélection pour élargir la figure. Étape 4 : Utiliser les outils d’écriture Pages simplifie l’amélioration et l’édition de votre document. Correction orthographique et vérification de votre document Par défaut, Pages signale les fautes d’orthographe au cours de la frappe en soulignant les mots mal orthographiés d’une ligne en pointillés rouges. Vous pouvez également vérifier d’autres erreurs, comme les répétitions de mots, les erreurs de casse et de ponctuation. Pour désactiver la vérification automatique de l’orthographe : m Choisissez Édition > Orthographe > « Vérifier l’orthographe lors de la frappe » pour ôter la coche au regard de la commande de menu. L’indicateur de découpage apparaît lorsque la quantité de texte est trop importante pour s’adapter à la figure. Faites glisser une poignée de sélection pour redimensionner la figure.44 Chapitre 1 Premiers contacts avec Pages Pour rechercher les mots mal orthographiés que l’option « Vérifier l’orthographe lors de la frappe » soit activée ou non : m Pour vérifier l’orthographe d’un mot précis, cliquez sur le mot en maintenant la touche Contrôle enfoncée. m Pour vérifier l’orthographe et afficher les suggestions de corrections, choisissez Édition > Orthographe > Orthographe. m Pour mettre en surbrillance le prochain mot mal orthographié (après le point d’insertion), choisissez Édition > Orthographe > Vérifier l’orthographe. Pour rechercher d’éventuelles fautes d’orthographe : m Sélectionnez le texte à vérifier et effectuez l’une des opérations suivantes :  Pour vérifier les erreurs lors de la frappe (signalées par une ligne verte), choisissez Édition > Vérification > « Vérifier pendant la frappe ».  Pour afficher une fenêtre expliquant l’erreur et suggérant des alternatives, choisissez Édition > Vérification > Vérificateur.  Pour mettre en surbrillance la prochaine erreur grammaticale dans le document, choisissez Édition > Vérification > Vérifier.Chapitre 1 Premiers contacts avec Pages 45 Recherche d’informations Pages vous offre une variété d’outils de recherche et de référence que vous pouvez utiliser afin d’enrichir votre document. Pour visualiser la définition d’un mot : m Sélectionnez le mot et choisissez Édition > Outils d’écriture > « Rechercher dans le dictionnaire et le thésaurus ». Pour rechercher des informations sur Internet : m Sélectionnez le texte à rechercher et effectuez l’une des opérations suivantes : Suivi des modifications Lors de la révision d’un document, vous pouvez procéder à l’enregistrement automatique de vos modifications. Cette fonctionnalité est très utile, par exemple, lorsque vous travaillez à plusieurs sur le même document, de sorte que vos collaborateurs puissent facilement prendre connaissance de vos modifications. Pour activer le suivi des modifications, cliquez sur Suivi des modifications dans la barre d’outils. Toute personne qui édite le document se voit automatiquement attribuer une couleur unique. Toute modification effectuée est enregistrée dans une « bulle de changement » dans la marge extérieure du document. Les autres ont la possibilité d’accepter ou de refuser vos modifications. Les bulles de changement apparaissent pour tout texte ajouté, supprimé ou remplacé, pour les modifications de la mise en forme des caractères et des paragraphes, etc. Pour en savoir plus sur le suivi des modifications, consultez l’Aide Pages ou le Guide de l’utilisateur de Pages.46 Chapitre 1 Premiers contacts avec Pages  Choisissez Édition > Outils d’écriture > Rechercher dans Google.  Choisissez Édition > Outils d’écriture > Rechercher dans Wikipédia. Vous pouvez également cliquer en maintenant la touche Contrôle enfoncée n’importe où sur votre document afin d’accéder rapidement aux outils de recherche et de référence. Étape 5 : Partager votre document Si vous souhaitez partager votre document avec d’autres, vous pouvez l’imprimer, l’enregistrer en PDF ou dans tout autre format, ou encore l’exporter vers une application iLife comme iWeb. Voici différentes façons de partager votre document : m Pour exporter votre document, choisissez Fichier > Exporter et choisissez un format.  PDF : vous pouvez afficher ou imprimer les fichiers PDF dans Aperçu, Safari et Adobe Reade. Si vous souhaitez envoyer un document Pages à quelqu’un qui ne possède pas Pages, un PDF est une bonne option.  Word : les fichiers Word peuvent être ouverts et modifiés dans Microsoft Word sur un ordinateur fonctionnant sous Mac OS X ou sous Windows.  RTF : RTF signifie Rich Text Format, un format de fichier qui conserve la majorité de la mise en forme et des graphismes. Ces fichiers peuvent être ouverts et modifiés dans un logiciel de traitement de texte.  Format texte : les fichiers au format texte peuvent être ouverts et édités dans une application d’édition de texte, comme TextEdit. Cependant, l’exportation dans un fichier au format texte supprimera toute votre mise en forme ainsi que les images.Chapitre 1 Premiers contacts avec Pages 47 m Si vous avez installé iWeb ‘08 ou ultérieur, vous pouvez envoyer un document Pages directement vers une entrée de blog ou de podcast sous la forme d’une pièce jointe. Choisissez Fichier > Transférer vers iWeb > PDF ou Document Pages. Dans iWeb, choisissez le blog ou le podcast auquel vous souhaitez attacher votre document. m Pour imprimer un document, choisissez Fichier > Imprimer. Utilisation de documents de mise en page Optez pour un modèle Disposition de la page (plutôt qu’un modèle Traitement de texte) lorsque vous travaillez sur un document comportant de nombreux éléments graphiques, comme, par exemple, un prospectus, dans lequel vous allez devoir repositionner les images et d’autres objets fréquemment. Les documents de mise en page sont aussi très pratiques pour disposer du texte sur des pages non consécutives, comme dans une lettre d’information. Toutes les tâches décrites précédemment dans ce chapitre peuvent être effectuées aussi bien dans les documents de type Disposition de la page que dans les documents de type Traitement de texte. Cette rubrique du guide d’initiation explique les différences entre ces deux types de document et décrit quelques-unes des tâches types effectuées avec les documents de type Disposition de la page. Les principales différences entre les documents de traitement de texte et ceux de mise en page sont les suivantes :  Ajout de texte. Vous pouvez taper du texte directement dans un document de traitement de texte. Dans un document de mise en page, vous ne pouvez taper du texte que dans une zone de texte. Les modèles comportent des zones de texte et vous pouvez, bien entendu, ajouter vos propres zones de texte.48 Chapitre 1 Premiers contacts avec Pages  Ajout de pages. Dans un document de traitement de texte, si vous tapez plus de texte que ne peut en contenir une page, une nouvelle page est automatiquement ajoutée. Dans les documents de mise en page, les nouvelles pages ne sont pas ajoutées automatiquement, mais il est simple d’en ajouter de nouvelles (comme décrit ci-dessous). Dans un document de mise en page, si vous tapez plus de texte que ne peut en contenir une zone de texte, vous pouvez créer une nouvelle zone de texte et relie r les deux zones (comme décrit ci-dessous). Remarque : vous pouvez également ajouter et relier des zones de texte dans les documents de traitement de texte.  Réorganisation de pages. Dans un document de mise en page, chaque page est une unité à part entière et il est très facile de réorganiser les pages. Dans un document de traitement de texte, vous pouvez réorganiser le contenu par des copier-coller ou réorganiser des rubriques entières du document. (Pour en savoir plus sur ces rubriques, consultez l’Aide Pages ou le Guide de l’utilisateur de Pages.)  Ajout d’objets. Vous pouvez ajouter des objets flottants et incorporés aux documents de mise en page, mais vous ne pouvez pas transformer un objet flottant en objet incorporé ou inversement. Tous les objets que vous ajoutez à un modèle de mise en page sontd’office un objet flottant, à moins que vous n’insériez l’objet dans du texte.Chapitre 1 Premiers contacts avec Pages 49 Pour travailler sur un document de type Disposition de la page, ouvrez le modèle de bulletin d’information Extrême (choisissez Fichier > « Nouvel élément dans le sélecteur de modèle », cliquez sur Bulletin d’information sur la gauche, puis sur Bulletin d’information Extrême et enfin sur Choisir). Créer et relier des zones de texte Dans les documents de mise en page, tout le texte se situe dans des zones de texte qui ne s’élargissent pas automatiquement pour accueillir tout le texte. Lorsqu’un texte dépasse la capacité d’accueil de la zone de texte, vous pouvez agrandir la zone de texte ou continuer le texte dans une autre zone de texte et la relier à la première. Les zones de texte reliées peuvent apparaître n’importe où dans le document. Vous pouvez, par exemple, commencer une histoire sur la page 1 et la continuer sur la page 4. Vous pouvez ajouter des zones de texte à des documents de traitement de texte tout comme à des documents de mise en page. Le reste du guide d’initiation utilise ce modèle de mise en page.50 Chapitre 1 Premiers contacts avec Pages Pour ajouter une zone de texte : 1 Cliquez sur Zone de texte dans la barre d’outils. Une zone de texte flottante apparaît sur la page. 2 Pour saisir du texte dans la zone de texte, cliquez à l’intérieur de cette zone et tapez le texte. 3 Pour sélectionner la zone de texte (pour la déplacer, par exemple), cliquez à l’extérieur puis cliquez dessus ou appuyez sur les touches Commande + Retour. Lorsque vous tapez plus de texte que ne peut en accueillir la zone de texte, un indicateur de découpage apparaît. Pour continuer le texte dans une autre zone de texte, reliez les deux. Faites glisser les poignées de sélection pour redimensionner la zone de texte. L’indicateur de découpage indique qu’il y a plus de texte que la zone de texte ne peut en contenir. Les onglets bleus servent à relier les zones de texte.Chapitre 1 Premiers contacts avec Pages 51 Pour relier des zones de texte : 1 Cliquez sur l’un des deux onglets bleus de la première zone de texte. 2 Cliquez sur une autre zone de texte ou créez une nouvelle zone de texte reliée en cliquant n’importe où sur la page ou en allant sur une autre page et en cliquant dessus. Pour supprimer les liens entre les zones de texte : m Sélectionnez la zone de texte dont vous souhaitez supprimer le lien et choisissez Format > Zone de texte > « Rompre la connexion sortant de la boîte de texte ». m Faites glisser un onglet bleu (à la fin d’une ligne de connexion) pour rompre la connexion. m Faites glisser une ligne de connexion bleue pour rompre la connexion. Les lignes de connexion mettent en évidence les liens des zones de texte. Cette flèche bleue indique qu’une zone de texte peut être reliée à la fin de ce texte. Cette flèche bleue indique qu’une zone de texte reliée peut être ajoutée devant ce texte.52 Chapitre 1 Premiers contacts avec Pages Ajout et réorganisation de pages Dans les documents de mise en page, les vignettes de chaque page sont affichées sur le côté gauche de la fenêtre du document. Les vignettes permettent de visualiser rapidement toutes les pages d’un document en un seul coup d’œil, de se rendre rapidement sur une page précise et de modifier plus facilement l’ordre des pages ou des rubriques. (Vous pouvez afficher les vignettes dans les documents de traitement de texte également, mais elles n’apparaissent pas par défaut.) Dans les documents de type Disposition de la page, vous ajoutez des pages à souhait. Chaque modèle Pages offre une variété de types de pages. Par exemple, le modèle du bulletin d’information Extrême comprend une couverture, une page de texte sans graphisme, une quatrième de couverture, etc. Faites glisser les vignettes pour réorganiser les pages. Cliquez sur une page pour vous y rendre. Ajoutez plus de pages à l’aide de ce bouton.Chapitre 1 Premiers contacts avec Pages 53 Pour ajouter une page : m Cliquez sur le bouton Pages dans la barre d’outils et choisissez un type de page. Pour réorganiser des pages : m Faites glisser les pages dans le visualiseur de vignettes. Pour afficher ou masquer les vignettes : m Choisissez Affichage > Afficher les vignettes de page (ou Masquer les vignettes de page). masquage (rognage) des images Le masquage vous permet d’afficher seulement une partie de l’image. Habituellement, lorsque vous rognez une image, vous supprimez les parties de l’image situées à l’exté- rieur du cadre. Grâce au masquage, vous pouvez afficher uniquement ce que vous voulez, sans modifier le fichier original de l’image. Vous pouvez masquer des images dans les documents de traitement de texte et de mise en page, à l’aide de rectangles ou de figures. Pour masquer une image : 1 Sélectionnez une image et cliquez sur le bouton Masquer dans la barre de format (ou choisissez Format > Masquer). Un masque apparaît sur l’image, avec une « fenêtre » redimensionnable au centre. Le bouton Masquer54 Chapitre 1 Premiers contacts avec Pages 2 Pour sélectionner la partie de l’image que vous souhaitez faire apparaître, effectuez l’une des opérations suivantes :  Faites glisser les poignées de sélection pour redimensionner la fenêtre.  Faites glisser la fenêtre pour la centrer sur la partie de l’image à afficher.  Pour redimensionner l’image, déplacez le curseur vers la gauche ou la droite. 3 Lorsque la fenêtre affiche la partie de l’image que vous souhaitez faire apparaître, double-cliquez sur la fenêtre, appuyez sur Retour ou cliquez sur le bouton Modifier le masque. Les bords d’une image masquée sont en pointillés. Vous pouvez faire glisser une image masquée pour ajuster sa position sur la page et faire glisser les poignées de sélection pour redimensionner l’image. Faites glisser le curseur pour effectuer un zoom avant ou un zoom arrière sur l’image. Faites glisser la photo pour ajuster sa position dans la fenêtre du masque. Faites glisser les poignées de sélection pour redimensionner la fenêtre du masque.Chapitre 1 Premiers contacts avec Pages 55 Pour modifier la taille d’un masque : 1 Double-cliquez sur l’image masquée. 2 Cliquez sur la bordure en pointillés de la fenêtre redimensionnable pour la sélectionner (le pointeur en forme de main se transforme en flèche une fois sur la bordure en pointillés). 3 Faites glisser la fenêtre, les poignées de sélection et le curseur pour masquer à nouveau l’image. 4 Lorsque la fenêtre affiche la partie de l’image que vous souhaitez faire apparaître, effectuez l’une des opérations suivantes pour quitter le mode de masquage :  Double-cliquez sur la fenêtre du masque.  Appuyez sur la touche Retour.  Cliquez sur le bouton Modifier le masque. Pour masquer une image à l’aide d’une figure : 1 Sélectionnez une image, choisissez Format > « Masquer avec une figure » et sélectionnez une figure. 2 Suivez les étapes ci-dessus pour masquer l’image. Pour supprimer le masque d’une image masquée : m Sélectionnez l’image, puis choisissez Format > Ne plus masquer.56 Chapitre 1 Premiers contacts avec Pages Suppression des zones indésirables d’une image L’outil Alpha instantané convertit les zones d’une certaine couleur en transparent. Cet outil est utile, par exemple, pour supprimer un arrière-plan indésirable. Pour supprimer l’arrière-plan d’une image : 1 Sélectionnez l’image. 2 Choisissez Format > Alpha instantané. 3 Faites glisser lentement le pointeur sur la zone que vous souhaitez supprimer. Un glissement avec l’outil Alpha instantané permet de sélectionner la zone contiguë utilisant la même couleur.Chapitre 1 Premiers contacts avec Pages 57 À mesure que vous faites glisser le pointeur, la sélection s’agrandit pour englober la zone contiguë de la même couleur. Plus vous le faites glisser, plus la taille de la zone sélectionnée de l’image est importante. 4 Répétez l’étape 3 jusqu’à l’obtention du résultat voulu. Vous pouvez restaurer des parties supprimées de l’image à tout moment. Pour restaurer des parties d’une image : m Choisissez Format > Supprimer l’alpha instantané. m Choisissez Édition > Annuler l’alpha instantané autant de fois que vous le souhaitez. Faire glisser davantage ici … … pour sélectionner une plus grande partie de l’image.58 Chapitre 1 Premiers contacts avec Pages Continuez à explorer Maintenant que vous avez terminé le guide d’initiation de Pages, voici quelques suggestions pour expérimenter Pages par vous-même :  Ouvrez différents modèles et observez la façon dont le texte est organisé et présenté.  Ajoutez des ombres, des reflets, des bordures graphiques et d’autres effets visuels.  Ajoutez des tableaux et des graphiques.  Explorez les en-têtes, les pieds de pages et les autres parties des documents.  Concevez vos propres modèles. Vous trouverez des instructions sur toutes ces tâches et bien d’autres dans l’Aide Pages et dans le Guide de l’utilisateur de Pages (un document PDF).2 59 2 Premiers contacts avec Numbers Ce chapitre vous guide étape par étape à travers le processus de création d’une feuille de calcul simple. Ce que vous apprendrez Ce guide d’initiation vous montre comment :  Créer une nouvelle feuille de calcul.  Ajouter et mettre en forme des tableaux.  Utiliser des formules et des fonctions.  Ajouter des graphiques.  Partager votre feuille de calcul en l’imprimant ou en l’exportant en vue de l’utiliser dans d’autres applications. Arrêt, enregistrement et reprise N’oubliez pas d’enregistrer régulièrement votre travail en sélectionnant Fichier > Enregistrer. Vous pouvez arrêter ce guide d’initiation (ou quitter Numbers) à tout moment et y revenir plus tard. Pour quitter Numbers, sélectionnez Numbers > Quitter Numbers. Pour ouvrir de nouveau votre feuille de calcul, double-cliquez dessus dans le Finder ou faites glisser l’icône correspondante sur celle de Numbers située dans le Dock.60 Chapitre 2 Premiers contacts avec Numbers Étape 1 : Créer une feuille de calcul Pour commencer, vous allez apprendre à créer une feuille de calcul dans Numbers à partir d’un modèle contenant des tableaux prédéfinis, ainsi qu’un graphique afin de comparer différentes options de prêt. Pour créer une feuille de calcul : 1 Effectuez l’une des opérations suivantes :  Si Numbers est ouvert, choisissez Fichier > Nouveau.  Si Numbers n’est pas ouvert, cliquez sur l’icône correspondante dans le Dock ou double-cliquez sur celle du dossier iWork ’08 dans le dossier Applications. 2 Dans le sélecteur de modèle qui apparaît, sélectionnez Personnel dans la liste des types de modèle apparaissant sur la gauche, sélectionnez le modèle Comparaison de prêts, puis cliquez sur Choisir. Sélectionnez ce modèle pour poursuivre l’initiation.Chapitre 2 Premiers contacts avec Numbers 61 Importation de données Excel et OFX Si vous avez créé un document dans Microsoft Excel, vous pouvez l’importer dans Numbers. Il suffit de faire glisser le document Excel sur l’icône de Numberssituée dans le Finder ou dans le Dock. Si votre banque vous a envoyé un fichier au format OFX (Open Financial Exchange) contenant des documents financiers, vous pouvez faire glisser le fichier sur l’icône de Numbers.62 Chapitre 2 Premiers contacts avec Numbers Étape 2 : Se familiariser avec la fenêtre de Numbers Voici à quoi ressemble le modèle lorsque vous l’ouvrez pour la première fois : Les éléments de base de Numbers (feuilles, tableaux et graphiques) vous sont présentés durant cette étape. Vous pouvez diviser la feuille de calcul en plusieurs feuilles. La sous-fenêtre Feuilles indique les tableaux et les graphiques de chaque feuille. Lorsque plusieurs cellules de tableau sont sélectionnées, cette zone affiche le résultat des calculs effectués instantanément à partir des valeurs des cellules. Utilisez la barre d’outils pour ajouter et modifier des objets. Les outils de la barre de format permettent de réaliser des tâches courantes. Le bouton Inspecteur ouvre l’inspecteur contenant des outils de mise en forme de précision. Utilisez la barre des formules pour ajouter et modifier des formules dans les cellules de tableau. Dans la sous-fenêtre Styles, sélectionnez un style prédéfini pour modifier rapidement l’apparence d’un tableau.Chapitre 2 Premiers contacts avec Numbers 63 Présentation des tableaux Le tableau Comparaison de prêts du modèle utilisé contient un rang d’en-tête, une colonne d’en-tête et un rang de pied de page. Bien que facultatifs, les rangs d’en-tête, les rangs de colonne et les rangs de pied de page sont très pratiques.  Les rangs d’en-tête et les colonnes d’en-tête permettent d’attribuer des noms aux rangs et aux colonnes et d’utiliser ces noms pour faire référence aux cellules dans les formules. Ils servent également à désigner des données dans un graphique.  Les rangs de pied de page servent à mettre en relief des valeurs obtenues à partir d’autres valeurs dans le tableau. Rang de pied de page (le rang situé tout en bas même si vous ajoutez de nouveaux rangs) Rang d’en-tête (la cellule située tout en haut de chaque colonne) Colonne d’en-tête (la cellule située la plus à gauche de chaque rang) 64 Chapitre 2 Premiers contacts avec Numbers Pour identifier certaines caractéristiques de base du tableau : 1 Sélectionnez le tableau Comparaison de prêts en déplaçant le pointeur de la souris sur le bord du tableau. Lorsque le pointeur se transforme en réticule noir, cliquez sur le tableau pour le sélectionner. Des poignées de sélection carrées s’affichent aux bords du tableau que vous avez sélectionné. Lorsqu’un tableau est sélectionné, les opérations réalisées s’appliquent à l’ensemble du tableau. Par exemple, vous pouvez ajouter une couleur d’arrière-plan particulière ou redimensionner le tableau. 2 Pour travailler dans une cellule en particulier, sélectionnez-la d’abord en plaçant sur elle le pointeur de la souris. Lorsque le pointeur se transforme en signe plus blanc, vous pouvez cliquer sur la cellule pour la sélectionner. Sélectionnez la cellule de tableau inférieure droite, qui contient la valeur 35.834 €.Chapitre 2 Premiers contacts avec Numbers 65 Lorsqu’une cellule est sélectionnée, sa bordure est mise en surbrillance. De plus, des onglets de référence apparaissent autour de l’extérieur du tableau. Vous pouvez utiliser les onglets de référence pour faire référence aux cellules dans des formules, pour sélectionner des rangs et des colonnes entiers et bien plus encore, comme vous le découvrirez dans ce guide d’initiation. Lorsqu’une cellule est sélectionnée, vous pouvez utiliser la poignée du tableau qui se trouve dans le coin supérieur gauche pour sélectionner ou déplacer le tableau. Les chiffres d’un onglet de référence font référence aux rangs. Les lettres d’un onglet de référence font référence aux colonnes. Cliquez sur la poignée du tableau pour sélectionner cette dernière. Faites glisser la poignée pour déplacer le tableau. La bordure d’une cellule sélectionnée est mise en surbrillance.66 Chapitre 2 Premiers contacts avec Numbers 3 La valeur de la cellule que vous venez de sélectionner est obtenue via une formule associée à la cellule. Pour voir la formule, regardez la barre de formule. La formule ajoute la valeur de deux cellules mises en surbrillance dans une certaine couleur à la fois dans le tableau et dans la barre de formule. Dans la formule, les noms de rang d’en-tête et de colonne d’en-tête permettent de faire référence aux deux cellules. Par exemple, Prêt 3 Prêt principal correspond à la cellule à l’intersection de la colonne Prêt 3 et du rang Prêt principal. L’utilisation du texte d’en-tête pour faire référence aux cellules rend les formules plus compréhensibles. Mais vous pouvez également utiliser les lettres et les chiffres des onglets de référence pour désigner les cellules. Par exemple, Prêt 3 Principal du prêt et D2 désignent la même cellule. Pour utiliser des lettres et des nombres à la place du texte de cellule d’en-tête, choisissez Numbers > Préférences, puis décochez la case « Utiliser les noms des cellules d’en-tête comme références ». Prêt 3 Principal du prêt et D2 sont appelés références de cellule. Lorsque vous ajoutez une référence de cellule à une formule, vous devez d’abord spécifier l’identifiant (un nom ou une lettre) de la colonne puis l’identifiant (un nom ou un chiffre) du rang. La barre de formule contient la formule … … associée à la cellule sélectionnée.Chapitre 2 Premiers contacts avec Numbers 67 4 Cliquez sur la cellule contenant le texte Durée en mois. Lorsque vous cliquez sur la flèche qui s’affiche, un menu local s’ouvre. Il s’agit d’un genre de contrôle de cellule. Les contrôles de cellule permettent de contrôler les éventuelles données d’une cellule. Si un tel menu local s’affiche, la cellule ne peut contenir qu’un seul des éléments du menu. Vous apprendrez par la suite à ajouter à une cellule différents types de contrôles, notamment des cases à cocher et des curseurs. Présentation des graphiques Les graphiques affichent une représentation graphique des données d’un tableau. Dans le modèle que vous utilisez actuellement, le graphique Paiements mensuels affiche certaines données du tableau Comparaison de prêts. Cliquez sur la flèche.68 Chapitre 2 Premiers contacts avec Numbers Pour identifier les données du tableau représentées dans le graphique : m Cliquez sur le graphique Paiements mensuels pour le sélectionner. Présentation des feuilles Comme les chapitres d’un livre, les feuilles permettent de diviser les informations en groupes mieux exploitables. Par exemple, vous pouvez placer un graphique et le tableau associé sur la même feuille. Vous pouvez également placer tous les tableaux sur une même feuille et tous les graphiques sur une autre. Vous pouvez encore utiliser une feuille pour répertorier vos contacts professionnels et une autre pour vos contacts personnels. La sous-fenêtre Feuilles (située à gauche de la fenêtre de l’application, au-dessus de la sous-fenêtre Styles) affiche les feuilles, les tableaux et les graphiques de chaque feuille de calcul. Une fois le graphique (ci-dessous) sélectionné, les données correspondantes sont mises en surbrillance dans le tableau.Chapitre 2 Premiers contacts avec Numbers 69 Il existe plusieurs manières d’utiliser la sous-fenêtre Feuilles : m Pour afficher ou masquer tous les tableaux et les graphiques d’une feuille, cliquez sur le triangle à gauche de la feuille dans la sous-fenêtre. m Pour déplacer des tableaux et des graphiques entre les feuilles, faites-les glisser d’une feuille vers une autre dans la sous-fenêtre Feuilles. m Pour renommer un tableau ou un graphique, double-cliquez sur le nom dans la sous-fenêtre Feuilles et tapez le nouveau nom. Étape 3 : Créer un tableau Au cours de cette étape, vous allez apprendre à créer un tableau pour consigner des informations sur les dépenses pour lesquelles vous avez besoin d’un prêt. Ajout d’un tableau Pour ajouter un nouveau tableau, sélectionnez un tableau vide à la mise en forme prédéfinie en guise de point de départ. Pour ajouter un tableau à utiliser dans ce guide d’initiation : 1 Cliquez sur Tableaux dans la barre d’outils et sélectionnez Simple. 2 Dans la sous-fenêtre Styles, cliquez sur Élémentaire pour appliquer le style de tableau élémentaire. 70 Chapitre 2 Premiers contacts avec Numbers Numbers est fourni avec de nombreux styles de tableau prédéfinis. Comme vous venez de le voir, il est possible d’appliquer un nouveau style d’un simple clic. Cliquez sur d’autres styles pour les prévisualiser mais sélectionnez de nouveau Élémentaire avant de poursuivre l’initiation. Définition des éléments de tableau Vous allez désormais apprendre à redimensionner votre nouveau tableau et à ajouter une colonne d’en-tête, un rang d’en-tête, un rang de pied de page et un nom au tableau. Pour redimensionner le tableau en ajoutant des colonnes et des rangs : 1 Cliquez dans le tableau pour afficher les onglets de référence. 2 Pour ajouter un rang, cliquez sur la flèche qui se trouve en regard de l’onglet de référence de tout rang pour afficher son menu local, puis choisissez Insérer un rang au-dessus ou Insérer un rang en dessous.Chapitre 2 Premiers contacts avec Numbers 71 3 Pour ajouter une colonne, cliquez sur la flèche qui se trouve en regard de l’onglet de référence de tout rang pour afficher son menu local, puis choisissez Insérer une colonne avant ou Insérer une colonne après. Vous apprendrez d’autres façons d’ajouter des rangs et des colonnes plus loin. Pour redimensionner le tableau en faisant glisser les poignées de sélection : m Sélectionnez le nouveau tableau, puis exercez-vous à utiliser les différentes poignées de sélection pour découvrir leurs effets sur la taille du tableau. Avant de continuer, supprimez le tableau que vous avez redimensionné et ajoutez-en un nouveau. Faites glisser vers le haut ou vers le bas cette poignée ou celle située à l’opposé pour agrandir ou réduire la taille des rangs. Faites glisser vers la droite ou vers la gauche cette poignée ou celle située à l’opposé pour agrandir ou réduire la largeur des colonnes. Faites glisser en diagonale l’une des quatre poignées de sélection carrées pour redimensionner simultanément les colonnes et les rangs.72 Chapitre 2 Premiers contacts avec Numbers Pour ajouter un nouveau tableau : 1 Sélectionnez le tableau que vous avez utilisé, puis appuyez sur Supprimer. 2 Ajoutez un tableau normal, puis appliquez-lui le style de tableau Élémentaire. Pour ajouter un rang d’en-tête, une colonne d’en-tête et un rang de pied de page : 1 Sélectionnez votre nouveau tableau. 2 Cliquez sur les boutons de la barre de format permettant d’ajouter une colonne d’en-tête, un rang d’en-tête et un rang de pied de page. Pour supprimer un rang d’en-tête, une colonne d’en-tête ou un rang de pied de page, cliquez à nouveau sur le bouton correspondant. Ajoutez une colonne d’en-tête. Ajoutez un rang d’en-tête. Ajoutez un rang de pied de page.Chapitre 2 Premiers contacts avec Numbers 73 Pour ajouter un nom de tableau : 1 Sélectionnez le tableau. 2 Dans la sous-fenêtre Feuilles, double-cliquez sur le texte en regard de l’icône du tableau, tapez le nom Mon tableau, puis appuyez sur Retour. 3 Dans la barre de format, cochez la case Nom pour afficher le nom sur la feuille. Mise en forme d’un tableau Vous avez déjà utilisé un style de tableau pour mettre en forme rapidement votre tableau. Étant donné que votre tableau contient désormais des en-têtes et un pied de page, prenez le temps de voir comment le style de tableau les modifie. Pour appliquer un style différent à votre tableau : 1 Sélectionnez le tableau ou une cellule du tableau. 2 Dans la sous-fenêtre Styles, cliquez sur un style. 3 Cliquez sur d’autres styles pour les prévisualiser. 4 Avant de poursuivre l’initiation, cliquez sur Élémentaire.74 Chapitre 2 Premiers contacts avec Numbers Utilisation des colonnes et des rangs Vous allez désormais apprendre à manipuler les colonnes et les rangs d’un tableau. Pour modifier les colonnes et les rangs : 1 Ajoutez une colonne au tableau en cliquant sur l’une de ses cellules puis sur la poignée Colonne dans l’angle supérieur droit. 2 Supprimez les rangs 7 à 10. a Cliquez sur l’onglet de référence du rang 7 pour sélectionner l’ensemble du rang, puis appuyez sur la touche Maj en cliquant sur l’onglet de référence du rang 10. Vous pouvez aussi faire glisser l’onglet de référence du rang 7 vers le bas jusqu’à ce que le rang 10 soit sélectionné. Poignée Colonne et rang : faites-la glisser vers le bas pour ajouter des rangs. Faites-la glisser vers la droite pour ajouter des colonnes. Poignée Rang : cliquez dessus pour ajouter un rang ou faites-la glisser pour en ajouter plusieurs. Poignée Tableau : faites-la glisser pour déplacer le tableau. Poignée Colonne : cliquez dessus pour ajouter une colonne ou faites-la glisser pour en ajouter plusieurs.Chapitre 2 Premiers contacts avec Numbers 75 b Cliquez sur la flèche à droite de l’onglet de référence du rang 10 et choisissez Supprimer les rangs sélectionnés. 3 Dans les cellules du rang d’en-tête et de la colonne d’en-tête, tapez un nom pour les colonnes et les rangs. a Sélectionnez la cellule B1, tapez Jan–Mars, appuyez sur la touche de tabulation, puis tapez Avr–Juin. Faites la même chose avec le reste des cellules du rang d’en-tête. b Sélectionnez la cellule A2, tapez Paysagiste, appuyez sur la touche Retour et tapez Toiture. Continuez à taper et à appuyer sur Retour jusqu’à ce que vous ayez tapé Cadeaux. c Appuyez sur la touche Flèche vers le bas pour sélectionner la cellule de bas de page, puis tapez Totaux.76 Chapitre 2 Premiers contacts avec Numbers Navigation entre les cellules Pour naviguer entre les cellules, vous pouvez utiliser les touches fléchées. Comme vous venez de le voir, vous pouvez également utiliser les touches de tabulation et Retour :  Lorsque vous appuyez sur la touche de tabulation, cela a pour effet d’enregistrer la valeur que vous venez de saisir puis de sélectionner la cellule adjacente à droite. Lorsque la dernière cellule d’un rang est sélectionnée, le fait d’appuyer deux fois sur la touche de tabulation enregistre la valeur et ajoute une colonne.  Le fait d’appuyer sur la touche Retour sélectionne la cellule adjacente inférieure. Si vous avez utilisé la touche de tabulation pour naviguer entre les cellules, vous pouvez appuyer sur la touche Retour pour sélectionner la cellule adjacente infé- rieure à partir de la cellule où vous avez commencé à utiliser la touche de tabulation. Pour le dernier rang d’un tableau (s’il y a un rang de pied de page, le dernier rang est le rang au-dessus du rang de pied de page), le fait d’appuyer sur Retour ajoute un nouveau rang. Lorsque la dernière cellule du dernier rang est sélectionnée, le fait d’appuyer deux fois sur la touche Retour enregistre la valeur et ajoute un rang. Remarque : si votre tableau contient beaucoup de texte, vous pouvez modifier l’effet obtenu lorsque vous appuyez sur les touches de tabulation et Retour. Pour plus d’informations, consultez l’Aide Numbers ou le Guide de l’utilisateur de Numbers.Chapitre 2 Premiers contacts avec Numbers 77 Ajout de données Vous allez désormais apprendre à ajouter des données, à les mettre en forme et à effectuer d’autres opérations sur les valeurs de cellule. Utilisez les formats de cellule pour contrôler l’affichage des valeurs de cellule. Dans cet exemple, vous allez appliquer le format Devise à des cellules de tableau vides de façon que lorsque vous saisissez un nombre dans une cellule, celui-ci adopte automatiquement le format de valeur monétaire. Par exemple, lorsque vous saisissez 25000, le nombre est affiché automatiquement sous la forme 25.000,00 €. Pour appliquer un format de cellule à des cellules de tableau : 1 Sélectionnez la cellule B2, puis tout en maintenant enfoncée la touche Maj, sélectionnez la cellule F7. 2 Cliquez sur le bouton Format de devise dans la barre de format pour définir un format de devise. Par défaut, ce format affiche le symbole de la devise, une précision à deux décimales, un séparateur des milliers et le signe moins devant les nombres négatifs. Bouton Format de devise Bouton « Augmenter le nombre de décimales » Bouton « Diminuer le nombre de décimales »78 Chapitre 2 Premiers contacts avec Numbers Pour modifier le nombre de décimales, vous pouvez utiliser les boutons « Diminuer le nombre de décimales » ou « Augmenter le nombre de décimales ». Pour accéder à d’autres contrôles de mise en forme des cellules, utilisez l’Inspecteur des cellules. Ouvrez l’Inspecteur des cellules en cliquant sur Inspecteur dans la barre d’outils puis sur le bouton Inspecteur des cellules. Tapez des nombres dans les cellules comme illustré ci-dessous. Vous ne devez par taper le symbole de devise, le séparateur des milliers, la virgule décimale ni les chiffres après la virgule. Vous remarquerez qu’à chaque fois que vous sortez d’une cellule, le format Devise est appliqué automatiquement. Ce menu local sert à changer de symbole de devise. Bouton Inspecteur des cellules Cochez cette case pour afficher le symbole de devise au bord de la cellule.Chapitre 2 Premiers contacts avec Numbers 79 Pour trier des rangs : 1 Cliquez n’importe où dans le tableau. 2 Maintenez le pointeur de la souris sur l’onglet de référence de la colonne B. 3 Cliquez sur la flèche qui s’affiche dans l’onglet de référence et sélectionnez « Trier en ordre croissant » dans le menu local qui s’affiche. Les rangs sont triés en prenant en référence les valeurs de la colonne B. Besoin urgent d’instructions ? Pour afficher des informations sur un bouton ou tout autre contrôle, maintenez le pointeur de la souris sur celui-ci pour afficher une bulle d’aide contenant une courte description de la fonction du bouton ou du contrôle.80 Chapitre 2 Premiers contacts avec Numbers 4 Pour afficher des options de tri avancées, cliquez sur Trier et filtrer dans la barre d’outils. Lorsque le contenu ne tient pas en entier dans une cellule, vous pouvez ajuster le texte automatiquement. Pour voir à quoi ressemble l’ajustement du texte : m Dans la cellule A2, remplacez Électroménager par Appareils électroménagers. La hauteur de la cellule change pour afficher la totalité du texte. Pour savoir si l’ajustement du texte d’une cellule est sélectionné, regardez la barre de format. Dans le modèle utilisé, l’ajustement du texte est activé par défaut pour les cellules des en-têtes de rang et de colonne et le pied de page. Pour en savoir plus, consultez l’Aide Numbers ou le Guide de l’utilisateur de Numbers. Utilisation des contrôles de cellule Au lieu de taper une valeur dans une cellule, vous pouvez utiliser un contrôle de cellule pour ajouter la valeur. Un contrôle de cellule permet de contrôler précisément le contenu d’une cellule et de saisir une valeur plus facilement qu’avec le clavier. Il existe plusieurs sortes de contrôles de cellule :  Une case à cocher est destinée aux cellules dont la valeur peut afficher deux états comme, par exemple, oui ou non.  Un curseur permet de modifier des nombres rapidement et dans de grandes proportions.  Une flèche de défilement permet d’augmenter ou de diminuer un nombre par incréments spécifiques prédéfinis.  Un menu local permet de prédéfinir les valeurs spécifiques qu’une cellule peut contenir.Chapitre 2 Premiers contacts avec Numbers 81 Pour ajouter une flèche de défilement : 1 Sélectionnez la cellule D5 contenant la valeur 5.000,00 €. 2 Dans l’Inspecteur des cellules, sélectionnez Flèche de défilement dans le menu local Format de cellule. 3 Tapez 10000 comme valeur maximale et 500 comme valeur d’incrément. Dans la cellule du tableau, cliquez deux fois sur la flèche vers le haut de la flèche de défilement pour augmenter la valeur de la cellule jusqu’à 6.000 €. Appuyez sur la touche de tabulation pour sélectionner la cellule adjacente. La flèche de défilement de la cellule D4 n’est plus visible parce qu’un contrôle de cellule n’est visible que quand la cellule correspondante est sélectionnée.82 Chapitre 2 Premiers contacts avec Numbers Mise en forme des cellules La barre de format permet d’accéder rapidement aux contrôles de mise en forme les plus courants après avoir sélectionné un objet. Voici à quoi ressemble la barre de format lorsque vous sélectionnez au moins une cellule : Pour attirer l’attention du lecteur sur une cellule en particulier (par exemple, quand elle contient une valeur clé), vous pouvez utiliser une couleur d’arrière-plan. Pour modifier la couleur d’arrière-plan d’une cellule : 1 Sélectionnez la cellule F7, située tout en bas à droite du tableau. 2 Cliquez sur le bouton Remplir dans la barre de format. 3 Cliquez sur une couleur dans la palette qui s’affiche. Mettez en forme le style et la couleur du texte d’une cellule. Alignez le texte d’une cellule. Mettez en forme les bordures de cellule. Changez la couleur d’arrière-plan d’une cellule. Ajustez le texte. Appliquez un format de cellule. Ajoutez une couleur d’arrière-plan à la cellule.Chapitre 2 Premiers contacts avec Numbers 83 Vous pouvez également ajouter une couleur d’arrière-plan à une cellule et alterner la couleur d’un rang sur deux dans l’Inspecteur des tableaux. Pour mettre en forme une bordure en bas du tableau : 1 Cliquez sur l’onglet de référence du rang de pied de page pour sélectionner toutes les cellules du rang. 2 Dans la barre de format, sélectionnez Bord inférieur dans le menu local de sélection de bordure. Sélectionnez le type de remplissage d’une cellule : Aucun, Remplissage couleur, Remplissage dégradé, Remplissage par image ou « Remplissage par image teintée ». Cochez cette case et cliquez sur le cadre de couleur adjacent pour alterner la couleur d’arrière-plan d’un rang sur deux.84 Chapitre 2 Premiers contacts avec Numbers Bord inférieur indique que vous souhaitez mettre en forme la bordure du segment inférieur de chaque cellule sélectionnée. 3 Sélectionnez un style de ligne et une épaisseur de trait pour la bordure dans les deux menus locaux adjacents. 4 Cliquez sur le cadre de couleur pour sélectionner une couleur de bordure. Sélectionnez Bord inférieur pour ajouter une bordure au bord inférieur des cellules sélectionnées. Modifiez l’épaisseur du trait. Sélectionnez un style de ligne (trait). Sélectionnez une couleur de trait.Chapitre 2 Premiers contacts avec Numbers 85 Étape 4 : Utiliser des formules et des fonctions Numbers peut effectuer des calculs automatiquement. Par exemple, une feuille de calcul peut additionner automatiquement une colonne de nombres et afficher la somme dans une cellule de tableau. Pour afficher les résultats d’un calcul dans une cellule de tableau, vous devez ajouter une formule à cette cellule. La plupart des calculs de formule sont effectués à partir des valeurs d’autres cellules de tableau. Les formules utilisent les éléments suivants :  Les opérateurs permettent d’effectuer des opérations telles que des additions (+). Par exemple, la formule =A2 + 16 ajoute 16 à la valeur de la cellule A2. Lorsque la valeur de la cellule A2 change, celle de la cellule contenant la formule change également. Remarque : toutes les formules doivent commencer par le signe égal (=). Pour simplifier les choses, le signe égal est souvent omis dans les exemples.  tandis que les fonctions sont des opérations nommées et prédéfinies, telles que SOMME et MOYENNE. Pour utiliser une fonction, sélectionnez-la dans la liste ou tapez son nom, puis spécifiez les arguments dont la fonction a besoin entre parenthèses après le nom de la fonction.  Les Arguments fournissent les données qu’une fonction utilise lorsqu’elle effectue les opérations. Par exemple, SOMME(A2, 16, B4) additionne les trois valeurs. Les arguments sont séparés par une virgule. Numbers contient plusieurs outils permettant d’utiliser des formules. Dans les pages qui suivent, vous allez apprendre à tous les utiliser.86 Chapitre 2 Premiers contacts avec Numbers Ajout d’une formule rapide Pour effectuer un calcul simple à partir des valeurs de cellules adjacentes, la méthode la plus simple consiste à utiliser une formule rapide. Vous pouvez ainsi additionner les valeurs de la colonne B de votre tableau et afficher le résultat dans la cellule de pied de page de la colonne. Pour ajouter une formule rapide : 1 Cliquez sur la cellule B7, c’est-à-dire la cellule de pied de page de la colonne B. 2 Cliquez sur Fonction dans la barre d’outils et sélectionnez Somme. La valeur 4,000 €, la somme des deux nombres de la colonne B, s’affiche dans la cellule de pied de page de la colonne. La somme change chaque fois que les valeurs de la colonne B changent. La valeur est calculée automatiquement à l’aide d’une formule rapide.Chapitre 2 Premiers contacts avec Numbers 87 3 Pour inscrire la valeur, cliquez sur la cellule B2, tapez 4000 et appuyez sur la touche de tabulation. La somme affiche désormais 6.500 €. Pour afficher une formule : m Cliquez sur la cellule contenant la somme (cellule B7) et regardez la barre de formule (celle sous la barre de format) pour visualiser la formule associée à la cellule. La formule de la cellule est la suivante : SOMME(‘Jan-Mars’). La fonction SOMME additionne les valeurs des arguments spécifiés entre parenthèses. Dans cet exemple, l’en-tête de colonne est l’argument. Utiliser un nom de cellule d’en-tête est un raccourci pour faire référence à toutes les valeurs d’une colonne ou d’un rang. Utilisation de l’Éditeur de formules Une autre façon d’ajouter, de visualiser et de modifier des formules consiste à utiliser l’Éditeur de formules. Pour afficher une formule à l’aide de l’Éditeur de formules : m Double-cliquez sur la cellule B7. Visualisez ou modifiez la formule dans le champ de texte. Cliquez sur le bouton d’annulation pour refuser les modifications. Cliquez sur le bouton de validation pour enregistrer les modifications. Cliquez ici pour ouvrir le navigateur de fonctions.88 Chapitre 2 Premiers contacts avec Numbers L’Éditeur de formules s’ouvre avec la formule dans le champ de texte. Pour ajouter une formule à l’aide de l’Éditeur de formules : 1 Pour fermer l’Éditeur de formules, cliquez en dehors de ce dernier. 2 Cliquez sur la cellule de pied de page de la colonne C. 3 Tapez le signe égal (=) pour ouvrir l’Éditeur de formules. 4 Tapez SOMME suivi d’une parenthèse ouvrante dans le champ de texte. 5 Cliquez sur l’en-tête de colonne Avr-Juin. Numbers ajoute le nom de la colonne à la formule. 6 Tapez une parenthèse fermante à la suite du nom de la colonne. 7 Cliquez sur le bouton de validation. Pour déplacer l’Éditeur de formules, faites-le glisser en le saisissant ici. Visualisez ou modifiez la formule dans le champ de texte. Cliquez sur le bouton d’annulation pour refuser les modifications. Cliquez sur le bouton de validation pour enregistrer les modifications.Chapitre 2 Premiers contacts avec Numbers 89 Pour ajouter rapidement la même formule à d’autres cellules, utilisez la fonction de remplissage automatique pour dupliquer rapidement les données, la formule, le format de cellule ou le remplissage d’une cellule sélectionnée. Pour utiliser le remplissage automatique : 1 Sélectionnez la cellule C7. 2 Faites glisser la poignée de remplissage vers la droite pour sélectionner les cellules D7 et E7. Le pointeur se transforme en signe plus lorsque la poignée de remplissage est sélectionnée. Utilisation du navigateur de fonctions pour ajouter une fonction Numbers intègre de nombreuses fonctions accessibles depuis le navigateur de fonctions. Ce navigateur sert à ajouter une formule dans votre tableau qui calcule dans le rang de pied de page le total général des valeurs. Pour ajouter une fonction à l’aide du navigateur de fonctions : 1 Cliquez sur la cellule de pied de page de la colonne F (la cellule à laquelle vous avez appliqué une couleur d’arrière-plan). 2 Cliquez sur le bouton de navigateur de fonctions dans la barre de formule. Le bouton du navigateur de fonctions90 Chapitre 2 Premiers contacts avec Numbers 3 Dans le navigateur de fonctions, sélectionnez Numérique à gauche et SOMME à droite. 4 Cliquez sur Insérer. La fonction apparaît dans l’éditeur de formules et dans la barre de formule. Vous pouvez remplacer les arguments fictifs par vos propres valeurs. Tapez ici le nom de la fonction que vous recherchez. Vous pouvez faire défiler la liste pour rechercher une fonction. Sélectionnez Tous pour afficher toutes les fonctions ou cliquez sur une catégorie pour afficher un sous-ensemble de fonctions. Courte description de la fonction sélectionnée. Cliquez ici pour afficher une page d’aide décrivant la fonction sélectionnée.Chapitre 2 Premiers contacts avec Numbers 91 5 Dans l’éditeur de formules ou dans la barre de formule, sélectionnez tout le texte entre parenthèses et cliquez sur les cellules B7, C7, D7 et E7 pour les utiliser comme arguments. 6 Cliquez sur le bouton de validation (celui avec la coche verte) pour afficher le total général (40.500,00 €) dans la cellule tout en bas à droite. Réalisation de calculs instantanés Numbers peut réaliser des calculs instantanés à partir de valeurs d’une ou plusieurs cellules. Pour réaliser des calculs instantanés : m Sélectionnez les cellules C5 et D5, les résultats s’affichent dans le coin inférieur gauche. Résultats des calculs instantanés correspondant aux deux cellules sélectionnées.92 Chapitre 2 Premiers contacts avec Numbers Si un calcul particulier vous semble très utile et que vous souhaitez l’intégrer à un tableau, faites glisser le calcul vers une cellule de tableau vide n’importe où dans la feuille de calcul. Utilisation des résultats dans le tableau Comparaison de prêts Vous pouvez désormais utiliser le tableau de modèle prédéfini pour comparer trois prêts pour la somme de 40.500 €. Pour comparer des prêts : 1 Sélectionnez le tableau de Comparaison de prêts. Si vous utilisez ce tableau pour effectuer votre propre comparaison de prêts, remplacez les valeurs correspondant au Taux annuel ou à la durée du prêt (Durée en mois ou Durée en années) pour qu’elles correspondent aux conditions des prêts que vous comparez. Au cours de cet exercice, vous allez utiliser des valeurs prédéfinies. 2 Sélectionnez la cellule B2 et tapez le signe égal (=) pour ouvrir l’éditeur de formules. 3 Cliquez sur la cellule inférieure droite de Mon tableau pour indiquer que vous souhaitez afficher le total général dans la cellule B2 du tableau Comparaison de prêts. 4 Cliquez sur le bouton Accepter dans l’éditeur de formule. Le tableau Comparaison de prêts s’affiche de nouveau et la cellule B2 indique désormais la valeur 40.500 €. Comparez les paiements mensuels … … et le total des coûts.Chapitre 2 Premiers contacts avec Numbers 93 5 Répétez les étapes 2 à 4 pour ajouter le total général aux cellules C2 et D2. Chaque fois que le total général change dans Mon tableau, les valeurs du rang Prêt principal sont automatiquement mises à jour. Chaque fois que les mensualités de paiement changent dans le tableau Comparaison de prêts, le graphique Paiements mensuels est automatiquement mis à jour. L’étape suivante consiste à créer et à mettre en forme votre graphique pour apprendre à associer entre elles les données du tableau et du graphique. Étape 5 : Améliorer l’apparence de votre feuille de calcul Vous savez certainement à quoi ressemblent les données d’un tableau dans un graphique en couleur. Vous pouvez également utiliser des figures et des graphismes pour rendre votre feuille de calcul plus claire et plus agréable à lire. Ajout de graphiques Un graphique peut révéler des tendances ou des liens qui ne sont pas faciles à identifier lorsque vous affichez des données sous forme de tableau. Dans Numbers, les graphiques peuvent afficher les données d’un ou plusieurs tableaux. Lorsque vous modifiez les données d’un tableau, le graphique associé est automatiquement mis à jour.94 Chapitre 2 Premiers contacts avec Numbers Numbers propose de nombreux types de graphique, notamment des graphiques sectoriels, linéaires et à barres. La plupart des types de graphique existent en version 2D et 3D. Vous allez désormais tracer sur un graphique certaines valeurs de votre tableau. Pour ajouter et mettre en forme un graphique : 1 Cliquez sur une cellule dans Mon tableau. 2 Cliquez sur la cellule B2 et, tout en maintenant enfoncé le bouton gauche de la souris, faites glisser la souris pour sélectionner la cellule B3. 3 Cliquez sur Graphiques dans la barre d’outils, puis sélectionnez le type de graphique situé tout en haut à gauche. Cliquez sur Graphiques dans la barre d’outils, puis choisissez un type de graphique. Les graphiques 2D se trouvent à gauche et leur version 3D à droite.Chapitre 2 Premiers contacts avec Numbers 95 Numbers crée un graphique à colonnes 2D sur lequel sont tracées les deux valeurs sélectionnées. 4 Cliquez sur le bouton Rang dans la partie supérieure gauche. Numbers applique une couleur à la colonne du tableau pour que vous puissiez associer facilement les éléments du graphique aux données du tableau. Cliquez sur le bouton Rang pour représenter dans le graphique les données par rang plutôt que par colonne. Les couleurs des barres sont identiques à celles de la colonne du tableau.96 Chapitre 2 Premiers contacts avec Numbers Chaque rang est désormais représenté dans le graphique dans une couleur différente. Vous remarquerez que les étiquettes et la légende sous le graphique changent également de couleur. Il existe de nombreux moyens simples d’ajouter des données à un graphique, de supprimer des données ou de les modifier. Consultez l’Aide Numbers ou le Guide de l’utilisateur de Numbers pour obtenir des informations. Numbers applique une couleur différente à chaque rang.Chapitre 2 Premiers contacts avec Numbers 97 Il existe plusieurs manières de modifier un graphique : m Pour modifier rapidement la mise en forme, utilisez la barre de format. Sélectionnez le graphique ou l’une de ses colonnes et exercez-vous à utiliser les contrôles de la barre de format. Mettez en forme le texte des étiquettes. Ajoutez ou supprimez une ombre. Mettez en forme la ligne située sous le graphique ou la colonne. Mettez en forme l’arrière-plan du graphique ou de la colonne.98 Chapitre 2 Premiers contacts avec Numbers m Pour accéder à d’autres contrôles de mise en forme du graphique, utilisez l’Inspecteur des graphiques : cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils puis sur le bouton Inspecteur des graphiques. Mettez en forme les étiquettes, les graduations et le quadrillage. Cliquez sur Axes pour mettre en forme les axes du graphique. Cliquez sur Séries pour mettre en forme les barres, les portions d’un graphique ou tout autre élément de données. Affichez ou masquez les axes et les bordures du graphique. Définissez la plage de valeurs à afficher. Ajustez les couleurs des éléments du graphique. Le bouton Inspecteur des graphiquesChapitre 2 Premiers contacts avec Numbers 99 Pour changer de graphique : 1 Sélectionnez le graphique que vous avez créé. 2 Sélectionnez le graphique sectoriel 3D dans le menu local, dans le coin supérieur gauche de l’inspecteur des graphiques. 3 Masquez le titre du graphique et la légende en décochant les cases Afficher le titre et Afficher la légende dans l’Inspecteur des graphiques. 4 Appliquez des textures aux portions du graphique : a Dans l’Inspecteur des graphiques, sélectionnez Couleurs des graphiques. Le graphique sectoriel 3D est situé tout en bas dans le menu local des types de graphique 3D.100 Chapitre 2 Premiers contacts avec Numbers b Sélectionnez « Remplissage de la texture » dans le menu local supérieur et Marbre dans le menu local inférieur. c Cliquez sur Tout appliquer. Ajout de texte, de figures et d’autres objets Vous pouvez annoter et décorer votre feuille de calcul en y ajoutant du texte, des figures et des images. Vous pouvez même ajouter des fichiers audio et vidéo. Pour ajouter du texte : 1 Dans la barre d’outils, cliquez sur Zone de texte. 2 Tapez votre texte dans la zone qui s’affiche. 3 Pour déplacer la zone de texte, faites-la glisser où vous voulez. 4 Pour mettre en forme le texte, utilisez la barre de format ou l’Inspecteur du texte. Pour ajouter une forme : 1 Dans la barre d’outils, cliquez sur Figures et sélectionnez-en une. 2 Pour ajouter du texte à la figure, double-cliquez dessus et tapez le texte. 3 Modifiez la couleur de la forme et d’autres attributs à l’aide de la barre de format ou de l’Inspecteur des graphiques.Chapitre 2 Premiers contacts avec Numbers 101 Pour ajouter un fichier audio, un graphisme ou une séquence : 1 Cliquez sur Multimédia dans la barre d’outils. 2 Dans le navigateur de média, cliquez sur l’un des boutons Audio, Photos ou Séquences. 3 Faites glisser un fichier sur la feuille. Pour lire un fichier audio ou vidéo : 1 Sélectionnez le fichier sur la feuille. 2 Dans la barre d’outils, cliquez sur Inspecteur puis sur le bouton Inspecteur QuickTime. 3 Cliquez sur le bouton de lecture ou de mise en pause. Cliquez ici pour lire ou mettre en pause un fichier audio ou vidéo. Le bouton Inspecteur QuickTime102 Chapitre 2 Premiers contacts avec Numbers Étape 6 : Partager votre feuille de calcul Il existe plusieurs options pour partager votre feuille de calcul. Préparation d’une feuille en vue de son partage Avant de partager une feuille, vous souhaiterez peut-être numéroter son contenu. Pour numéroter une feuille : 1 Sélectionnez la feuille dans la sous-fenêtre Feuilles. 2 Pour afficher une version paginée de votre feuille, cliquez sur Afficher dans la barre d’outils et sélectionnez Vue avant impression. 3 Pour effectuer un zoom arrière afin de visualiser plusieurs pages à la fois, sélectionnez 50% dans le menu local dans la partie inférieure gauche du canevas. 4 Pour ajuster la taille de tous les objets afin de les faire tenir sur moins ou plus de pages, déplacez vers la gauche ou la droite le curseur Échelle du contenu en bas de la fenêtre. Le curseur Échelle du contenu augmente ou réduit la taille de tous les objets de la feuille. 5 Pour ajuster la disposition des objets, déplacez-les, redimensionnez-les ou faites-les glisser entre les pages pour obtenir l’effet souhaité. Chapitre 2 Premiers contacts avec Numbers 103 6 Ajoutez des en-têtes et des pieds de page : a Cliquez sur Afficher dans la barre d’outils et sélectionnez Afficher la disposition. b Placez du texte ou des graphismes dans la zone d’en-tête ou de pied de page. Si vous souhaitez apporter des modifications à un tableau, à un graphique ou à tout autre objet ou ajouter de nouveaux objets, vous pouvez le faire en mode Vue avant impression. Pour ajouter un numéro de page, sélectionnez le pied de page et cliquez sur Insérer > Numéro de page. Définissez le numéro de page de début dans l’Inspecteur des feuilles. Il est possible de centrer le texte de l’en-tête à l’aide d’un bouton d’alignement de la barre de format.104 Chapitre 2 Premiers contacts avec Numbers Impression et exportation de votre feuille de calcul Vous pouvez imprimer une feuille ou exporter une feuille de calcul dans un format permettant de l’ouvrir dans une autre application. Il existe plusieurs manières de partager votre feuille de calcul : m Pour imprimer une feuille, sélectionnez-la dans la sous-fenêtre Feuilles et choisissez Fichier > Imprimer la feuille. m Pour exporter votre feuille de calcul, choisissez Fichier > Exporter et choisissez un format :  PDF : vous pouvez afficher ou imprimer les fichiers PDF dans Aperçu, Safari et Adobe Reader.  Excel : vous pouvez ouvrir et modifier les fichiers Excel dans Microsoft Excel sur un ordinateur sous Mac OS X ou Windows.  CSV : format de fichier (CSV pour Comma Separated Values ou Valeurs séparées par des virgules) que de nombreux tableurs peuvent ouvrir. m Vous pouvez associer une feuille de calcul à une entrée de blog iWeb (iLife ’08 ou ultérieur requis). Sélectionnez Transférer vers iWeb > PDF ou Transférer vers iWeb > Document Numbers. Lorsqu’iWeb s’ouvre, sélectionnez le blog (ou le podcast) auquel vous souhaitez associer votre feuille de calcul. Chapitre 2 Premiers contacts avec Numbers 105 Continuez à explorer Voici quelques suggestions à suivre si vous souhaitez continuer à vous exercer tout seul dans Numbers :  Ouvrez différents modèles et examinez comment ils organisent et présentent les données.  Étudiez différentes formules prédéfinies et exercez-vous à créer vos propres formules.  Créez des graphiques affichant des données de plusieurs tableaux.  Ajoutez à un tableau des données du Carnet d’adresses.  Concevez vos propres modèles et tableaux prédéfinis.3 107 3 Premiers contacts avec Keynote Ce chapitre vous guide étape par étape à travers le processus de création d’un diaporama simple. Ce que vous apprendrez Ce guide d’initiation vous montre comment :  créer un nouveau diaporama et choisir un thème ;  changer le thème d’une diapositive ou d’un diaporama ;  ajouter, supprimer, ignorer et réorganiser les diapositives ;  ajouter du texte, des graphismes et du son, dont une narration enregistrée ;  ajouter des transitions (des effets spéciaux entre les diapositives) ;  animer vos diapositives à l’aide de compositions d’objets ;  tester et présenter votre diaporama.108 Chapitre 3 Premiers contacts avec Keynote Étape 1 : Créer un nouveau document et choisir un thème Chaque diaporama est son propre document Keynote. Pour créer un nouveau diaporama : 1 Effectuez l’une des opérations suivantes :  Si Keynote est ouvert, choisissez Fichier > Nouveau.  Si Keynote n’est pas ouvert, ouvrez-le (en cliquant sur son icône dans le Dock ou en double-cliquant sur son icône dans le dossier iWork ’08 du dossier Applications). 2 Dans le Sélecteur de thème, double-cliquez sur un thème pour le sélectionner. Ce guide d’initiation utilise le thème En-têtes, mais vous pouvez utiliser n’importe quel autre thème. Vous pouvez changer le thème d’une diapositive à tout moment. Double-cliquez sur un thème pour le sélectionner. Le thème choisi présente une bordure jaune.Chapitre 3 Premiers contacts avec Keynote 109 Pour changer le thème d’une diapositive : 1 Dans le classeur de diapositives (sur le côté gauche de la fenêtre Keynote), sélectionnez la diapositive. 2 Dans la barre d’outils, cliquez sur Thèmes et choisissez un thème différent. ∏ Astuce : vous pouvez configurer Keynote afin d’utiliser toujours le même thème lors de la création d’un nouveau document. Choisissez Keynote > Préférences, cliquez sur Général, sélectionnez « Utiliser le thème » puis choisissez un thème. Enregistrement, arrêt et reprise N’oubliez pas d’enregistrer souvent votre travail en choisissant Fichier > Enregistrer. Vous pouvez quitter ce guide d’initiation (ou quitter Keynote) à tout moment et y revenir plus tard. Pour quitter Keynote, sélectionnez Keynote > Quitter Keynote. Pour ouvrir de nouveau votre diaporama, double-cliquez dessus dans le Finder ou faites glisser l’icône correspondante sur celle de Keynote située dans le Dock. Pour modifier le thème d’une diapositive, sélectionnez la diapositive concernée dans le classeur de diapositives … … puis cliquez sur le bouton Thèmes et choisissez un thème.110 Chapitre 3 Premiers contacts avec Keynote Votre diaporama contient à présent une diapositive. Double-cliquez sur le texte et tapez le vôtre. Le champ Notes : ajoutez des notes à propos de chaque diapositive. Double-cliquez sur le texte et tapez le vôtre. Le classeur de diapositives : affichez les vignettes de toutes vos diapositives et naviguez aisément parmi elles. Le canevas de diapositives : créez chaque diapositive ici en tapant du texte et en y ajoutant des graphismes et d’autres données. Modifiez la taille des diapositives dans le classeur de diapositives.Chapitre 3 Premiers contacts avec Keynote 111 Le classeur de diapositives Dans le classeur de diapositives, vous pouvez :  voir les vignettes de toutes vos diapositives ;  aller sur une diapositive spécifique en cliquant dessus ;  réorganiser les diapositives en les faisant glisser ;  organiser les diapositives en groupes en les mettant en retrait. Le classeur de diapositives possède deux modes d’affichage :  Le mode Navigateur est surtout utile pour les diaporamas comportant des graphismes.  Le mode Plan est plus adapté aux diaporamas contenant une majorité de texte. Dans ce mode, vous pouvez lire et modifier le texte des vignettes. Pour passer d’un mode d’affichage à l’autre : m Cliquez sur Afficher dans la barre d’outils et choisissez une option. Pour masquer le classeur de diapositives : m Choisissez Afficher > Diapositive. Si votre diaporama contient de nombreuses diapositives, vous pouvez afficher plus de vignettes à la fois en utilisant la présentation Table lumineuse. Pour afficher la présentation Table lumineuse : m Cliquez sur Présentation dans la barre d’outils et choisissez Table lumineuse. Pour en savoir plus, consultez l’Aide Keynote ou le Guide de l’utilisateur de Keynote.112 Chapitre 3 Premiers contacts avec Keynote Le champ Notes Vous pouvez afficher une zone de texte où vous pouvez rédiger des notes sur ce que vous souhaitez dire à propos de chaque diapositive. Si vous lisez votre diaporama sur un ordinateur et que les spectateurs le regardent sur un autre écran, vous pouvez afficher ces notes au cours de votre présentation sans que votre public ne les voie. Pour afficher le champ des notes : m Cliquez sur Afficher dans la barre d’outils et choisissez « Afficher les notes de l’intervenant ». Pour savoir comment imprimer vos notes ou les visualiser au cours d’une présentation, consultez l’Aide Keynote ou le Guide de l’utilisateur de Keynote. Étape 2 : Créer des diapositives A présent, ajoutez des diapositives supplémentaires. Voici plusieurs façons d’ajouter une diapositive :  Cliquez sur Nouvelle dans la barre d’outils.  Sélectionnez une diapositive dans le classeur de diapositives et appuyez sur Retour.  Choisissez Diapositive > Nouvelle diapositive. Lorsque vous créez un nouveau document, la première diapositive utilise automatiquement le modèle de diapositive Titre et sous-titre. La diapositive suivante (la première diapositive ajoutée) utilise automatiquement le modèle Titre & puces. Par la suite, lorsque vous créerez une nouvelle diapositive, elle utilisera le modèle de la diapositive sélectionnée.Chapitre 3 Premiers contacts avec Keynote 113 Pour supprimer une diapositive : m Sélectionnez la diapositive dans le classeur de diapositives et appuyez sur la touche Suppr. À propos des modèles de diapositive Chaque thème de Keynote comprend une famille de modèles de diapositive, chacun d’entre eux étant associé à une présentation particulière. Certains modèles de diapositive ne contiennent, par exemple, que du texte, tandis que d’autres présentent des paramètres fictifs pour les photos et d’autres données. Vous pouvez modifier le modèle de diapositive utilisé à tout moment. Par exemple, vous pouvez souhaiter transformer l’orientation horizontale d’une photo volumineuse en orientation verticale. Pour appliquer un nouveau modèle à une diapositive, sélectionnez la diapositive, cliquez sur Modèles dans la barre d’outils et choisissez un nouveau modèle de diapositive. Vous pouvez aussi modifier un modèle de diapositive. Dans ce cas, toutes les diapositives reposant sur ce modèle sont également modifiées. Par exemple, vous pouvez ajouter un logo à un modèle de diapositive pour qu’il apparaisse automatiquement sur toutes les diapositives (existantes ou nouvelles) utilisant ce modèle. Pour en savoir plus sur le changement de modèle d’une diapositive et la modification de modèles de diapositive, consultez l’Aide Keynote ou le Guide de l’utilisateur de Keynote.114 Chapitre 3 Premiers contacts avec Keynote Ajout et mise en forme de texte Chaque diapositive comprend différents types de texte (titre, sous-titre, puces) en fonction de son modèle. Choisissez un modèle de diapositive doté de la combinaison de texte et d’autres éléments qui correspond le mieux au contenu de la diapositive. La majorité du corps du texte comporte des puces. Pour en savoir plus sur la création de texte sans puces, consultez la rubrique « Ajout de texte sans puces » dans l’Aide Keynote ou dans le Guide de l’utilisateur de Keynote. Voici différentes façons de travailler avec du texte à puces :  Pour ajouter une nouvelle ligne de texte à puces, appuyez sur Retour.  Pour mettre en retrait une ligne à puces, appuyez sur la touche de tabulation.  Pour lui appliquer un retrait supplémentaire, appuyez sur les touches Maj + Tab.  Pour ajouter une nouvelle ligne de texte sans puce (pour créer un sous-paragraphe sous une puce, par exemple), appuyez sur Option + Retour. Vous pouvez modifier les propriétés du texte (comme la police, la taille, la couleur et l’espacement) à tout moment, à l’aide du panneau Police ou de l’Inspecteur du texte. Pour en savoir plus sur ces outils, reportez-vous aux rubriques « Le panneau Police » à la page 20 et « La fenêtre Inspecteur » à la page 17. Ajout de graphismes et d’autres données Vous pouvez ajouter de nombreux types de données à votre présentation, notamment des photos, des séquences, des fichiers audio, des graphismes créés dans d‘autres applications, des tableaux et des graphiques créés dans Keynote ou l’une des autres applications de la suite iWork ’08.Chapitre 3 Premiers contacts avec Keynote 115 De nombreux modèles de diapositive contiennent des paramètres fictifs de photos. Bien qu’il soit possible d’ajouter des photos à n’importe quel endroit d’une diapositive, le fait de déposer une photo sur l’un de ces paramètres fictifs permet d’ajuster automatiquement sa position et sa taille. Vous pouvez également utiliser les paramètres fictifs pour d’autres types de données, dont les films ou les fichiers audio. Voici différentes façons d’ajouter un fichier multimédia à une diapositive : m Faites glisser le fichier depuis le navigateur de média ou le Finder vers un paramètre fictif multimédia ou un endroit quelconque sur la diapositive. m Choisissez Insérer > Choisir et sélectionner le fichier. Ajout de son Vous pouvez ajouter un fichier audio (fichier de musique ou liste de lecture depuis votre bibliothèque iTunes, ou tout autre fichier audio) à un document Keynote. Vous pouvez ajouter du son comme suit :  Comme bande-son pour tout le diaporama : la musique démarre en même temps que le diaporama.  Sur une seule diapositive : le son se lance dès que la diapositive apparaît et cesse dès que le diaporama passe à la diapositive suivante.  Comme narration enregistrée : vous pouvez vous enregistrer en train de commenter chaque diapositive. Pour ajouter une bande-son à tout un diaporama : 1 S’il n’est pas encore ouvert, ouvrez l’Inspecteur des documents (cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis sur le bouton Inspecteur des documents).116 Chapitre 3 Premiers contacts avec Keynote 2 Cliquez sur Audio. 3 Faites glisser un fichier audio du navigateur de média ou du Finder vers le cadre Bande-son de l’Inspecteur des documents. 4 Pour lire le fichier audio tout au long de votre présentation, choisissez Lecture en boucle dans le menu local de l’Inspecteur des documents. La musique démarre en même temps que le diaporama. Pour ajouter du son à une diapositive particulière : m Faites glisser un fichier depuis le navigateur de média ou le Finder vers le canevas de la diapositive ou un paramètre fictif de média. Le bouton Inspecteur des documents Faites glisser un fichier vers le cadre Bande son pour le lire tout au long du diaporama. Pour répéter le fichier audio, choisissez Lecture en boucle.Chapitre 3 Premiers contacts avec Keynote 117 ∏ Astuce : le contrôle du démarrage et de l’arrêt de la musique est plus précis à l’aide d’une composition d’objet. Pour en savoir plus, consultez l’Aide Keynote ou le Guide de l’utilisateur de Keynote. Ajout d’une narration Vous pouvez vous enregistrer en train de commenter chaque diapositive. Lorsque vous passez à la diapositive suivante en cliquant sur la souris ou en appuyant sur une touche, le minutage est également enregistré. Remarque : les mouvements du pointeur ne sont pas enregistrés, mais les clics de souris (si vous cliquez sur un lien ou sur une séquence, par exemple) le sont. À propos de l’ajout de fichiers audio et de séquence Lorsque vous ajoutez un fichier multimédia, tel qu’un fichier audio ou une séquence, à un diaporama, ce fichier est enregistré comme une partie intégrante du document. Cette fonction permet de garantir une lecture adéquate de tous les éléments du diaporama en cas de transfert vers un autre ordinateur. Pour conserver une taille de fichier plus petite, vous pouvez enregistrer votre diaporama sans copier les fichiers multimédia dans le document. Tant que vous lisez le diaporama sur l’ordinateur utilisé pour sa création (ou que vous transférez les fichiers multimédia séparément), le diaporama sera lu correctement. Pour savoir comment enregistrer des documents avec ou sans fichiers multimédia, consultez « Enregistrement d’un document » dans l’Aide Keynote ou dans le Guide de l’utilisateur de Keynote.118 Chapitre 3 Premiers contacts avec Keynote Pour enregistrer un diaporama : 1 Si vous utilisez un microphone externe au lieu du microphone intégré à l’ordinateur, branchez le microphone puis utilisez le volet Son des Préférences Système pour configurer les paramètres d’entrée. 2 Sélectionnez la diapositive à partir de laquelle vous souhaitez commencer l’enregistrement. Vous n’êtes pas obligé de sélectionner la première diapositive, mais un diaporama enregistré est lu uniquement à partir de la première diapositive enregistrée. Si vous sélectionnez une diapositive ignorée, l’enregistrement commencera au niveau de la précédente diapositive non ignorée. 3 Dans l’Inspecteur des documents, cliquez sur le bouton Audio puis sur Enregistrer (ou choisissez Fichier > Enregistrer le diaporama). 4 Au fur et à mesure de la lecture de la présentation, parlez dans le micro pour enregistrer votre narration. Un témoin lumineux rouge dans l’angle supérieur gauche de l’écran indique que l’enregistrement est en cours. 5 Pour passer à la diapositive suivante, cliquez sur le bouton de la souris ou appuyez sur la touche Flèche droite.Chapitre 3 Premiers contacts avec Keynote 119 Le tableau suivant répertorie d’autres raccourcis clavier qui vous permettent de contrôler la présentation pendant l’enregistrement. Pour lire un diaporama enregistré :  Pour écouter la narration, cliquez sur le bouton Exécuter dans la sous-fenêtre Audio de l’Inspecteur des documents. Utilisez le curseur du volume pour régler le volume.  Pour lire une présentation enregistrée, cliquez sur Exécuter dans la barre d’outils ou choisissez Afficher > Lire le diaporama enregistré. Si vous enregistrez un diaporama et que vous modifiez ensuite des diapositives, l’enregistrement peut être en décalage par rapport aux diapositives. Vous pouvez enregistrer à nouveau tout ou partie d’un diaporama enregistré. Appuyez sur Pour W (écran blanc), F (figer), ou B (écran noir) Interrompre temporairement l’enregistrementAppuyez sur une touche pour reprendre l’enregistrement du diaporama. Témoin rouge d’enregistrement Interrompre temporairement l’enregistrement Échap Arrêter la lecture et sauvegarder l’enregistrement.120 Chapitre 3 Premiers contacts avec Keynote Étape 3 : Organiser vos diapositives Comme le décrit la rubrique « Le classeur de diapositives » à la page 111, vous pouvez facilement modifier l’ordre des diapositives en les faisant glisser dans le classeur de diapositives. Il existe d’autres façons d’organiser vos diapositives afin de simplifier le travail de votre diaporama. Vous pouvez organiser les diapositives en groupes en les mettant en retrait dans le classeur de diapositives. Pour mettre en retrait les diapositives : m Sélectionnez la ou les diapositives que vous souhaitez mettre en retrait et appuyez sur la touche de tabulation. ∏ Astuce : sélectionnez plusieurs diapositives en cliquant dessus tout en maintenant la touche Maj enfoncée (pour une plage de diapositives contigües) ou tout en maintenant la touche Commande enfoncée (pour des diapositives non contigües). Vous pouvez créer plusieurs niveaux de mise en retrait en appuyant à nouveau sur la touche de tabulation. Vous ne pouvez décaler une diapositive que d’un seul niveau par rapport à la diapositive précédente (la diapositive « parent »).Chapitre 3 Premiers contacts avec Keynote 121 Pour déplacer les diapositives à un niveau supérieur : m Sélectionnez la ou les diapositives et appuyez sur les touches Maj + Tab. Pour afficher ou masquer un groupe de diapositives : m Cliquez sur le triangle d’affichage à gauche de la première diapositive du groupe. Important : si un groupe de diapositives est masqué (réduit), la suppression de la première diapositive supprime tout le groupe. Pour déplacer un groupe de diapositives : m Faites glisser la première diapositive du groupe. Mettez les diapositives en retrait afin de les regrouper. Ce groupe de diapositives est masqué (réduit). Faites glisser les diapositives dans le classeur de diapositives afin d’en modifier l’ordre. Cette ligne indique la présence d’une diapositive ignorée.122 Chapitre 3 Premiers contacts avec Keynote Au cours de la lecture d’un diaporama, les groupes masqués (réduits) de diapositives apparaissent dans la présentation. Si vous souhaitez masquer des diapositives au cours d’un diaporama, il suffit de les cocher afin qu’elles soient ignorées. Pour ignorer une diapositive au cours de la lecture : m Sélectionnez la diapositive, puis choisissez Diapositive > Ignorer la diapositive. Pour afficher une diapositive ignorée : m Sélectionnez la diapositive (une ligne dans le classeur de diapositives) et choisissez Diapositive > Ne pas ignorer la diapositive. Étape 4 : Améliorer un diaporama à l’aide d’une animation Keynote simplifie l’ajout d’effets spéciaux à votre présentation. Ajout de transitions entre les diapositives Keynote vous offre un panel d’effets spéciaux pour passer d’une diapositive à l’autre. Pour ajouter une transition à une diapositive : 1 Si l’Inspecteur des diapositives n’est pas encore ouvert, ouvrez-le (en cliquant sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis sur le bouton Inspecteur des diapositives).Chapitre 3 Premiers contacts avec Keynote 123 2 Si la sélection n’est pas encore faite, cliquez sur Transition. 3 Choisissez une option dans le menu local Effet. 4 Choisissez une option dans le menu local Direction (tous les effets de transitions ne proposent pas cette option). 5 Pour modifier la durée de la transition, saisissez une valeur dans le champ Durée ou cliquez sur les flèches. Le bouton Inspecteur des diapositives Cliquez ici pour prévisualiser la transition. Utilisez ces contrôles pour personnaliser l’effet de la transition. Choisissez un effet de transition.124 Chapitre 3 Premiers contacts avec Keynote 6 Choisissez une option dans le menu local Commencer la transition :  Au clic de souris démarre la transition lorsque vous cliquez pour passer à la diapositive suivante.  Automatiquement démarre la transition après la durée spécifiée dans le champ Délai. Déplacement des objets Utilisez les compositions d’objet pour faire apparaître les éléments des diapositives l’un après l’autre (ou en groupes), dans l’ordre souhaité. Par exemple, vous pouvez faire apparaître le texte à puces sur la diapositive ligne par ligne ou vous concentrer sur certaines parties d’un graphique en les déplaçant une par une sur la diapositive. Vous pouvez également utiliser des compositions d’objet pour enlever certains élé- ments d’une diapositive ou les déplacer d’un endroit à l’autre sur une diapositive. Il existe différents types de composition d’objet :  Les effets Compo. entrante font entrer des éléments dans une diapositive.  Les effets Compo. sortante font sortir des éléments hors d’une diapositive.  Les compositions d’action animent des éléments d’une diapositive.  Les compositions intelligentes sont des compositions d’action prédéfinies pour animer des images sur une diapositive. Vous pouvez créer plusieurs compositions sur une même diapositive et appliquer plusieurs compositions d’action au même objet.Chapitre 3 Premiers contacts avec Keynote 125 Faire entrer ou sortir des objets d’une diapositive Pour animer un objet au cours de son entrée ou de sa sortie d’une diapositive : 1 Si l’Inspecteur des compositions n’est pas ouvert, ouvrez-le. 2 Pour animer l’entrée d’un objet sur la diapositive, cliquez sur Compo. entrante. Pour animer la sortie d’un objet de la diapositive, cliquez sur Compo. sortante. Cliquez ici pour prévisualiser la composition. Le bouton Inspecteur des compositions Ouvrez le tiroir Ordre de composition pour réordonner les compositions. Animez un objet sur une diapositive (Action), ou lors de son entrée ou de sa sortie de la diapositive (Compo. entrante/ Compo. sortante). Définissez le type d’animation et les autres options de la composition.126 Chapitre 3 Premiers contacts avec Keynote 3 Sélectionnez un objet sur une diapositive et choisissez une option dans le menu local Effet. 4 Choisissez une option dans le menu local Direction (tous les effets ne proposent pas cette option). 5 Pour modifier la durée de la composition, saisissez une valeur dans le champ Durée (ou cliquez sur les flèches). Après avoir choisi un effet pour chaque élément à animer, vous pouvez aisément modifier l’ordre de la composition. Vous pouvez également choisir de démarrer chaque composition automatiquement (après le temps indiqué) ou par un clic de souris.Chapitre 3 Premiers contacts avec Keynote 127 Voici plusieurs façons de modifier l’ordre des compositions d’objets : m Dans l’Inspecteur des compositions, choisissez une option du menu local Ordre. m Sélectionnez « Définir des minutages séparés pour les éléments », cliquez sur Plus d’options, puis faites glisser les éléments dans le volet Ordre de composition. Faites glisser les éléments pour modifier l’ordre des compositions. Choisissez le mode de démarrage de la composition sélectionnée. Spécifiez la durée d’attente entre la fin de la composition précédente et le démarrage de la nouvelle composition.128 Chapitre 3 Premiers contacts avec Keynote Déplacement d’objets sur une diapositive En plus de faire entrer ou sortir des objets sur une diapositive, vous pouvez déplacer des objets d’une endroit à l’autre (le long d’un chemin personnalisé) à l’aide de compositions d’action. Ajoutez un autre axe au mouvement de l’objet. Convertissez le chemin droit en chemin courbé ou inversement. Sélectionnez un chemin sur le canevas et cliquez ici pour prévisualiser l’action. Accélérez, réduisez ou maintenez la vitesse de l’objet. Choisissez Déplacer.Chapitre 3 Premiers contacts avec Keynote 129 Pour déplacer un objet à l’intérieur d’une diapositive : 1 Sélectionnez un objet sur une diapositive. 2 Dans l’Inspecteur des compositions, cliquez sur Action puis choisissez Déplacer dans le menu local Effet. Une ligne rouge connectée à une version « fantôme » (transparente) de l’objet apparaît, montrant sa destination. 3 Pour modifier le mouvement, sélectionnez l’axe souhaité et effectuez l’une des opérations suivantes :  Pour modifier la direction de l’objet ou la distance qu’il parcourt, faites glisser l’objet fantôme.  Pour transformer un axe en courbe, cliquez sur le bouton Chemin courbe dans l’Inspecteur des compositions. L’objet commence à se déplacer à partir d’ici. Faites glisser un objet fantôme pour déterminer quand l’objet cesse de se déplacer. Vous pouvez même déplacer l’objet hors de la diapositive.130 Chapitre 3 Premiers contacts avec Keynote  Pour reformer un chemin courbe, faites glisser l’un de ses nœuds ou fantômes.  Pour ajouter un nœud (point) à un chemin, maintenez la touche Option enfoncée lorsque vous cliquez sur le chemin.  Pour contrôler la vitesse et la nature du mouvement de l’objet, utilisez le menu local Accélération dans l’Inspecteur des compositions. 4 Pour ajouter un autre chemin à l’objet, cliquez sur le bouton Ajouter un chemin à côté du dernier objet fantôme ou sur le bouton Ajouter une action dans l’Inspecteur des compositions. Pour afficher tous les chemins d’animation d’un objet : Cliquez sur le bouton rouge Afficher le chemin à côté de l’objet. Vous pouvez également utiliser les compositions d’action afin de faire pivoter, disparaître, agrandir ou rétrécir les objets sur une diapositive. Pour ajouter un autre chemin à l’objet, cliquez sur le bouton Ajouter un chemin (à côté du dernier objet fantôme). Le bouton Afficher le cheminChapitre 3 Premiers contacts avec Keynote 131 Pour fondre, agrandir ou rétrécir un objet : 1 Sélectionnez un objet sur une diapositive. 2 Dans la sous-fenêtre Action de l’Inspecteur des compositions, choisissez Opacité, Faire pivoter ou Échelle dans le menu local Effet. 3 Utilisez les contrôles pour préciser l’apparence de l’objet à la fin de la transformation. Animation d’images à l’aide de compositions intelligentes Keynote fournit des compositions d’action prédéfinies que vous pouvez utiliser pour animer un ensemble de vos photos et autres images. Pour configurer une composition intelligente : 1 Cliquez sur Compositions intelligentes dans la barre d’outils et choisissez une option. 2 Faites glisser des photos depuis la sous-fenêtre Photos du navigateur de média vers les rectangles de la fenêtre photo de la Composition intelligente. 3 Modifiez la composition à l’aide des contrôles de la fenêtre photo des Compositions intelligentes et de la sous-fenêtre Action de l’Inspecteur des compositions : Pour en savoir plus, consultez l’Aide Keynote ou le Guide de l’utilisateur de Keynote. Faites glisser les images pour les réordonner. Faites glisser des images ici. Sélectionnez toutes les images pour les afficher de la même taille.132 Chapitre 3 Premiers contacts avec Keynote Étape 5 : Tester et partager votre diaporama Lors de la création de votre diaporama, vous souhaiterez certainement visualiser son apparence au cours de la présentation. Pour lire votre diaporama sur votre ordinateur : 1 Dans le classeur de diapositives, sélectionnez la diapositive avec laquelle vous souhaitez commencer. 2 Dans la barre d’outils, cliquez sur Exécuter. 3 Pour passer à la diapositive suivante (ou à la composition d’objet suivante), cliquez sur le bouton de la souris. 4 Pour arrêter le diaporama, appuyez sur Q ou sur Échap. Au cours de votre présentation, si votre public dépasse les quelques personnes, vous souhaiterez peut-être utiliser un second ordinateur ou écran. Si vous disposez de plusieurs écrans (celui de votre ordinateur et un grand écran de projection, par exemple), vous pouvez regarder la présentation (avec vos notes et toute autre information de l’intervenant) sur votre ordinateur, tandis que votre public ne voit que la présentation sur l’autre écran. Pour en savoir plus sur les modes de partage de votre diaporama, consultez le Guide de l’utilisateur de Keynote ou l’Aide. Test de votre présentation Keynote propose un mode d’affichage test afin que vous puissiez visualiser les informations de l’intervenant sans avoir à utiliser un second écran. Pour tester votre diaporama : m Choisissez Présentation > Tester le diaporama.Chapitre 3 Premiers contacts avec Keynote 133 Pour parcourir les notes de l’intervenant en avant ou en arrière, appuyez sur la touche U ou sur la touche D. Pour quitter l’affichage test, appuyez sur Échap. Pour personnaliser l’affichage de l’intervenant : 1 Choisissez Keynote > Préférences puis cliquez sur « Affichage de l’intervenant ». 2 Sélectionnez les éléments que vous souhaitez voir apparaître dans l’affichage de l’intervenant. 3 Pour réorganiser ces éléments, cliquez sur « Modifier la disposition des informations de l’intervenant ». Personnalisation d’une présentation pour le public Selon la façon dont il sera visionné, vous pouvez configurer la lecture de votre diaporama de différentes façons :  Normal : avance quand l’intervenant clique sur la souris ou utilise le clavier. À moins que vous ne choisissez une autre option, votre diaporama fonctionnera de la sort.  Liens uniquement : avance lorsque l’intervenant ou le spectateur clique sur un lien hypertexte.  Enregistré : si vous avez enregistré votre diaporama, cette option est automatiquement sélectionnée. Votre diaporama défile comme un film en fonction du minutage que vous avez enregistré.  Lecture automatique : avance automatiquement comme un film. Aucune interaction de l’utilisateur n’est possible. Ce genre de présentation est utile dans le cas d’un kiosque. Pour en savoir plus sur la création de diaporamas, consultez l’Aide Keynote ou le Guide de l’utilisateur de Keynote.134 Chapitre 3 Premiers contacts avec Keynote Continuez à explorer Félicitations ! Vous avez terminé le guide d’initiation de Keynote. Maintenant que vous vous êtes familiarisé avec les outils et les fonctionnalités de Keynote, vous pouvez continuer à explorer par vous-même. Voici d’autres modes de création de diaporama que vous souhaiterez peut-être explorer :  Ajouter des séquences.  Personnaliser des photos (consultez « masquage (rognage) des images » à la page 53).  Ajouter un instantané d’une page web (appelé Affichage web) dont la mise à jour est automatique.  Ajouter des tableaux et des graphiques.  Exporter votre diaporama dans un autre format (comme une séquence QuickTime pouvant être visionnée sur votre iPod) ou l’envoyer vers une application iLife comme iWeb ou GarageBand.  Concevoir vos propres thèmes et modèles de diapositive. Des instructions sur toutes ces tâches sont disponibles dans l’Aide Keynote et dans le Guide de l’utilisateur de Keynote.135 Index Index A aide à l’écran 15 bulles d’aide 15 guide de l’utilisateur 15 sites web 15 vidéos de démonstration 14 visite guidée 14 Alpha instantané, outil 56 B barre d’outils 16 barre de format 16, 28, 97 barre de formule 66, 87 bulles d’aide 15 C canevas 110 caractères de mise en forme invisibles 27 catégories de modèles 25 cellules de tableau mise en forme 82 mise en forme de bordures 83 mise en forme des nombres 77 modification de la couleur d’arrière-plan 82 redimensionner 80 tri des valeurs 79 classeur de diapositives 110, 111 compositions d’objet composition intelligente 131 création 124 déplacement d’objets sur une diapositive 128 modification de l’ordre 127 compositions d’objets affichage des chemins d’actions 130 contrôles de cellule 67, 80 couleur appliquer à du texte ou des objets 21 enregistrer en vue d’une utilisation ultérieure 21 modification de la transparence 21 D diaporamas ajout d’une bande son 115 ajout d’une narration enregistrée 115 choix d’un thème 108 contrôle de la taille des fichiers 117 enregistrement d’une narration 117 personnalisation de l’affichage de l’intervenant 133 test 132 diapositives affichage ou masquage d’un groupe 121 ajout 112 ajout de son à une diapositive particulière 116136 Index déplacement d’un groupe de 121 ignorer au cours de la lecture 122 organisation 120 suppression 113 transitions particulières entre 122 vignettes 110 dictionnaire 45 document création 108 création d’un nouveau 25 enregistrement 25, 26 exportation 46 partage 46 documents de mise en page ajout de pages et de texte 48 réorganisation du contenu 48 E éditeur de formules 87 enregistrement 26, 59, 109 entrée de blog iWeb exportation vers 104 F fenêtre Couleurs 21 fenêtre Inspecteur 17 feuille de calcul création de 60 importation depuis Excel 61 feuilles ajout d’en-têtes et de pieds de page 103 ajout de numéros de page 103 ajustement en vue de l’impression ou du partage 102 déplacement de tableaux et de graphiques entre 69 utilisation 68 fichiers multimédia ajout 37 figures ajout 42, 100 indicateur de découpage (trop de texte à ajuster) 43 masquage (rognage) d’une image à l’aide de 55 fonctions 85 formats d’exportation 46, 104 formules 85 formules rapides 86 G graphiques affichage de données de tableau sous forme de 93 ajout et mise en forme 94 application de textures 99 modification du type 97 types 94 guide de l’utilisateur 15 I images ajout 37, 115 masquage (rognage) 53 suppression d’un arrièreplan non désiré 56 importation de feuilles de calcul 61 impression 47 Inspecteur des cellules 78 Inspecteur des compositions 125 Inspecteur des diapositives 122, 123 Inspecteur des documents 116 Inspecteur du texte 29, 114 inspecteurs ouverture de plusieurs à la fois 17 sous-fenêtres 17 L listesIndex 137 création 34 génération automatique 35 mise en forme 36 modification du texte ou de l’image utilisé pour les puces 36 M masquage (rognage) des images 53 modèles 24 modèles de diapositive 113 modèles de mise en page 24 modèles de traitement de texte 24 Mode Navigateur 111 Mode Plan 111 mots mal orthographiés 43, 44 N narration 117 navigateur de fonctions 89 navigateur de média 18, 37 Notes, champ 110, 112 notes de l’intervenant 112 O objets ajout de mouvement 124 composition intelligente 124 déplacement sur ou en dehors d’une diapositive 124 incorporés et flottants 38 objets flottants 38 onglets de référence 65 outils de recherche 45 P panneau Police 20 paramètres fictifs de média 37 paramètres fictifs de photos 115 polices ajout de nouvelles collections 20 changement de la couleur 28 changement de la taille et d’autres attributs 28 faire glisser dans les favoris 20 présentations lecture de l’enregistrement 119 personnalisation en fonction du public 133 raccourcis clavier 119 R raccourcis clavier 22 recherche sur Internet 45 rognage (masquage) des images 53 S Sélecteur de modèles 25 sélecteur de modèles 60 son ajout 115 sous-fenêtre Feuilles 68 style de liste 31 Styles, tiroir 31, 32 styles de texte application 33 caractère 31 paragraphe 31 styles de textes liste 31 T tableaux affichage de données de tableau sous forme de graphique 67 ajout 67 ajout et suppression de colonnes et de rangs 74 mise en forme 73 navigation 74, 76 rangs d’en-tête et de pied de page 70 sélection 64 sélection d’une cellule 64138 Index texte ajustement autour des objets 40 application de styles 30 texte de paramètre fictif 26 texte à puces 114 texte de paramètre fictif 26 thèmes changement 109 choix 108 sélection d’un thème pour tous les nouveaux documents 109 thésaurus 45 transitions 122 V vérification 44 vérification grammaticale 44 vérification orthographique désactivation automatique 43 lors de la frappe 43 Z zones de texte ajout 49, 100 liaison 51 suppression de la connexion 51 Keynote ’08 Guide de l’utilisateurK Apple Inc. © 2008 Apple Inc. Tous droits réservés. Ce manuel est soumis aux lois sur le droit d’auteur et ne peut être copié, totalement ou partiellement, sans le consentement écrit d’Apple. Vos droits concernant le logiciel sont régis par le contrat de licence qui l’accompagne. Le logo Apple est une marque d’Apple Inc., déposée aux États-Unis et dans d’autres pays. L’utilisation du logo Apple via le clavier (Option + 1) pour des motifs commerciaux sans l’autorisation écrite préalable d’Apple peut constituer une violation du droit des marques et une concurrence déloyale en violation des lois fédérales et nationales. Tous les efforts ont été déployés afin de garantir l’exactitude des informations de ce manuel. Apple n’est pas responsable des erreurs d’impression ou de rédaction. Apple 1 Infinite Loop Cupertino, CA 95014-2084 408-996-1010 www.apple.com Apple, le logo Apple, AppleWorks, ColorSync, Exposé, iBook, iDVD, iLife, iPhoto, iPod, iTunes, Keynote, Mac, MacBook, Mac OS, Numbers, Pages, PowerBook et QuickTime sont des marques d’Apple Inc., déposées aux États-Unis et dans d’autres pays. Apple Remote Desktop, Finder, GarageBand, iWeb, iWork et Safari sont des marques d’Apple Inc. AppleCare est une marque de service d’Apple Inc., déposée aux États-Unis et dans d’autres pays. Adobe et Acrobat sont des marques ou des marques déposées d’Adobe Systems Incorporated, aux États-Unis et/ou dans d’autres pays. Les autres noms de sociétés et de produits mentionnés dans ce document sont des marques de leurs propriétaires respectifs. La mention de produits tiers est indiquée à titre informatif exclusivement et ne constitue ni une approbation, ni une recommandation. Apple n’assume aucune responsabilité quant aux performances ou à l’utilisation de ces produits. F019-1276 06/2008 3 1 Table des matières Préface 12 Bienvenue dans le Guide de l’utilisateur de Keynote Chapitre 1 14 Outils et techniques Keynote 14 À propos des thèmes et des modèles de diapositive 16 La fenêtre de Keynote 18 Zoom avant ou arrière 18 Changement de mode d’affichage 18 Mode Navigateur 19 Mode Structure 21 Mode table lumineuse 21 Passage direct à une diapositive donnée 22 La barre d’outils 23 La barre de format 24 La fenêtre Inspecteur 24 Le Navigateur de média 25 La fenêtre Couleurs 25 Le panneau Police 25 La fenêtre Avertissements 26 Raccourcis clavier et menus locaux Chapitre 2 27 Utilisation d’un document Keynote 27 Création ou ouverture de diaporamas 27 Création d’un document Keynote 28 Importation d’un diaporama 28 Ouverture d’un document Keynote existant 29 Enregistrement de documents 29 Enregistrement d’un document 30 Annulation de modifications 30 Enregistrement d’une copie d’un document 31 Enregistrement automatique d’une version de sauvegarde d’un document 31 Enregistrement d’un document en tant que thème 31 Enregistrement des termes de recherche d’un document 32 Fermeture d’un document sans quitter Keynote4 Table des matières 32 Ajout, suppression et organisation des diapositives 32 Ajout de diapositives 33 Réorganisation des diapositives 33 Regroupement des diapositives 34 Suppression de diapositives 34 Ignorer des diapositives 35 Ajout de numéros de diapositives 35 Utilisation de commentaires 36 Copie ou déplacement d’éléments entre diapositives 37 Modification du thème, du modèle ou de la disposition d’une diapositive 37 Changement de thème 38 Utilisation de plusieurs thèmes 38 Application d’un nouveau modèle à une diapositive 38 Changement de la disposition d’une diapositive 40 Modification identique sur plusieurs diapositives Chapitre 3 41 Utilisation de texte 41 Ajout de texte 42 Sélection de texte 43 Supprimer, copier et coller du texte 44 Mise en forme de la taille et de l’apparence du texte 44 Utilisation du menu Format pour mettre en forme le texte 44 Application de l’attribut Gras ou Italique au texte à l’aide des menus 44 Encadrement de texte à l’aide des menus 44 Soulignement du texte à l’aide des menus 45 Modification de la taille du texte à l’aide des menus 45 Mise en indice ou en exposant du texte à l’aide des menus 45 Modification de la casse d’un texte à l’aide des menus 46 Utilisation du panneau Police pour mettre en forme le texte 47 Astuces pour l’organisation des polices 47 Changement de polices à l’aide du panneau Police 48 Modification du soulignement à l’aide du panneau Police 48 Ajout d’un attribut barré au texte à l’aide du panneau Police 49 Modification de la couleur du texte à l’aide du panneau Police 49 Modification de la couleur d’arrière-plan d’un paragraphe à l’aide du panneau Police 49 Création d’ombres sur le texte à l’aide du panneau Police 50 Pour modifier la police utilisée dans le mode plan 50 Ajout d’accents et de caractères spéciaux 50 Ajout d’accents 51 Affichage des dispositions de clavier dans d’autres langues 51 Saisie des caractères spéciaux et des symboles 52 Utilisation de guillemets courbesTable des matières 5 53 Utilisation des fonctionnalités typographiques avancées 53 Réglage du lissage des polices 54 Définition de l’alignement, de l’espacement et de la couleur du texte 54 Utilisation de l’Inspecteur du texte pour régler l’alignement, l’espacement et la couleur 55 Alignement horizontal du texte 55 Alignement vertical du texte 56 Réglage de l’espace entre les lignes du texte 57 Réglage de l’espacement avant et après un paragraphe 57 Réglage de l’espace entre les caractères 57 Modification de la couleur du texte à l’aide de l’Inspecteur du texte 58 Définition de taquets de tabulation afin d’aligner le texte 59 Définition d’un nouveau taquet de tabulation 59 Modification d’un taquet de tabulation 60 Suppression d’un taquet de tabulation 60 Création de retraits 60 Définition de retraits pour les paragraphes 61 Modification de la marge intérieure du texte dans des objets 61 Définition de retraits pour les listes 61 Utilisation des listes à puces, numérotées et ordonnées (Structures) 61 Génération automatique de listes 62 Utilisation des listes à puces 63 Utilisation des listes numérotées 64 Utilisation de listes ordonnées (Structures) 65 Utilisation de zones de texte et de figures pour faire ressortir le texte 65 Ajout de zones de texte libre 66 Présentation du texte en colonnes 67 Ajout de texte dans une forme 67 Mise en forme d’une zone de texte ou d’une figure 68 Utilisation de liens hypertextes 68 Lien vers une page Web 69 Lien vers un message électronique préadressé 70 Création d’un lien vers une diapositive 70 Création d’un lien vers un fichier Keynote 71 Utilisation d’un lien hypertexte pour arrêter un diaporama 71 Soulignement des liens hypertexte 71 Remplacement automatique de texte 72 Insertion d’un espace insécable 72 Vérification de l’orthographe 72 Recherche des mots mal orthographiés 73 Utilisation des suggestions de correction orthographique 74 Recherche et remplacement de texte6 Table des matières Chapitre 4 75 Utilisation de sons, de séquences, de graphiques et d’autres objets 75 Sélection d’objets 76 Copie et duplication d’objets 76 Suppression d’objets 76 Déplacement d’objets 77 Déplacement d’objets vers l’avant ou vers l’arrière (disposition en couches) 78 Alignement d’objets 78 Alignement d’objets sur une diapositive les uns par rapport aux autres 78 Espacement uniforme des objets sur la diapositive 79 Utilisation des guides d’alignement 79 Création de guides d’alignement 79 Utilisation d’un quadrillage principal 80 Définition de la position précise des objets 81 Modification des objets 81 Redimensionnement des objets 81 Retournement et rotation d’objets 82 Modification du style des bordures 83 Cadrage d’objets 84 Ajout d’ombres 85 Ajout d’un reflet 85 Ajustement de l’opacité 86 Regroupement et verrouillage d’objets 86 Regroupement et dissociation d’objets 87 Verrouillage et déverrouillage des objets 87 Remplissage d’objets 87 Remplissage d’un objet avec de la couleur 88 Utilisation de la fenêtre Couleurs 89 Remplissage d’objet avec une image 91 Utilisation des figures 91 Ajout d’une figure prédessinée 92 Ajout d’une figure personnalisée 93 Figures modifiables 93 Manipulation des points d’une figure 94 Modification du tracé d’une courbe 94 Modification du tracé d’un segment droit 95 Conversion de points d’angle en points de courbe et vice-versa 95 Modification de figures prédessinées spécifiques 95 Modification d’un rectangle aux coins arrondis 96 Modification de flèches simples et doubles 96 Modification d’une étoile 97 Modification d’un polygone 97 Utilisation des paramètres fictifs multimédiasTable des matières 7 98 Utilisation des images 98 Importation d’une image 99 Masquage (rognage) d’images 99 Rognage d’une image à l’aide du masque par défaut (de forme rectangulaire) 100 Masque d’image avec une figure 101 Suppression du masque d’une image 101 Suppression de l’arrière-plan ou des éléments superflus d’une image 102 Modification de la luminosité, du contraste et des autres réglages d’une image 104 Utilisation du son et de séquences 105 Ajout de son à une diapositive 105 Ajout d’une bande sonore à un diaporama 106 Ajout d’une séquence 106 Réglage des options de lecture des fichiers multimédias 107 Ajout de narration 108 Nouvel enregistrement d’un diaporama enregistré 109 Lecture d’un diaporama enregistré 109 Suppression d’un enregistrement 110 Ajout d’affichages Web 111 Conversion d’un objet en lien hypertexte Chapitre 5 112 Ajout de mouvements dans les diaporamas 112 Ajout de transitions entre les diapositives 113 Animation de diapositives avec des compositions d’objet 114 Utilisation d’effets de composition pour faire apparaître et disparaître des éléments dans des diapositives 116 Animation d’objets sur des diapositives (compositions d’action) 118 Effets de fondu, de rotation, d’agrandissement et de rétrécissement 119 Animation d’image à l’aide de compositions intelligentes 121 Réorganisation de compositions d’objet 121 Activation des compositions d’objet 122 Création de compositions qui s’entrelacent dans les parties d’un objet 123 Animation de types spécifiques d’objets 123 Création de compositions de texte 124 Création de compositions de tableau 124 Création de compositions de graphique 125 Création de compositions de séquence 125 Suppression de compositions d’objet Chapitre 6 126 Utilisation de tableaux 126 À propos des tableaux 127 Utilisation de tableaux 127 Ajout d’un tableau 128 Utilisation des outils de tableau8 Table des matières 130 Redimensionnement d’un tableau 130 Déplacement de tableaux 131 Copie de tableaux entre des applications iWork 131 Sélection de tableaux et de leurs composants 131 Sélection d’un tableau 132 Sélection d’une cellule unique d’un tableau 132 Sélection d’un groupe de cellules de tableau 132 Sélection d’un rang ou d’une colonne 133 Sélection des bordures des cellules d’un tableau 134 Utilisation du contenu des cellules d’un tableau 134 Ajout et modification de valeurs de cellule 135 Utilisation de texte dans les cellules 135 Utilisation de nombres dans les cellules 136 Utilisation de dates dans les cellules 136 Affichage d’un contenu trop long pour la cellule 137 Mise en forme des valeurs de cellule 138 Utilisation du format numérique 139 Utilisation du format monétaire 139 Utilisation du format Pourcentage 140 Utilisation du format Date et heure 140 Utilisation du format Fraction 140 Utilisation du format Scientifique 141 Utilisation du format Texte 141 Contrôle des valeurs de cellule 142 Ajout d’images et de couleurs aux cellules 143 Remplissage automatique des cellules d’un tableau 143 Utilisation des rangs et des colonnes 143 Ajout de rangs 144 Ajout de colonnes 144 Suppression de rangs et de colonnes de tableaux 145 Utilisation d’un rang ou d’une colonne d’en-tête de tableau 145 Utilisation d’un rang de pied de page 145 Redimensionnement de rangs et de colonnes de tableaux 146 Alternance de couleurs des rangs 146 Utilisation des cellules d’un tableau 146 Fusion des cellules d’un tableau 147 Division des cellules d’un tableau 148 Mise en forme bords d’une cellule 148 Copie et déplacement de cellules 149 Tri des cellules d’un tableau Chapitre 7 150 Utilisation de formules et de fonctions dans des tableaux 150 Utilisation des formulesTable des matières 9 151 Ajout d’une formule rapide 152 Calcul élémentaire avec des valeurs d’une même colonne 152 Calcul élémentaire avec des valeurs d’un même rang 153 Suppression d’une formule 153 Utilisation de l’Éditeur de formules 154 Ajout d’une nouvelle formule à l’aide de l’Éditeur de formules 154 Modification d’une formule à l’aide de l’Éditeur de formules 155 Utilisation des références de cellules 155 Ajout de références de cellules à une formule 156 Copie ou déplacement des formules contenant des références de cellules 157 Application d’une formule aux cellules d’une colonne ou d’un rang en une seule fois 157 Gestion des erreurs et des avertissements 158 Utilisation des opérateurs 158 Calcul d’opérations arithmétiques 159 Explication des opérateurs arithmétiques 160 Explication des opérateurs de comparaison 160 Utilisation des fonctions Chapitre 8 162 Utilisation des graphiques 162 À propos des graphiques 165 Ajout d’un graphique 165 Sélection d’un type de graphique 165 Choix d’un type de graphique initial 166 Changement du type de graphique 167 Modification de données dans un graphique 168 Copie de données dans l’Éditeur de graphiques 168 Utilisation de rangs et de colonnes dans l’Éditeur de graphiques 169 Mise en forme des attributs généraux d’un graphique 169 Utilisation d’une légende 170 Utilisation d’un titre de graphique 170 Redimensionnement d’un graphique 170 Rotation de graphiques 171 Ajout d’étiquettes et de marques d’axe 172 Affichage des axes et des bordures 172 Utilisation de titres d’axes 172 Affichage des étiquettes de point de données 173 Mise en forme de l’axe des valeurs 174 Mise en place d’étiquettes, de quadrillage et de marques de graduation 175 Mise en forme des éléments d’une série de données 176 Mise en forme des titres, des étiquettes et des légendes 176 Ajout de texte descriptif à un graphique 177 Mise en forme de types de graphiques spécifiques 177 Graphiques sectoriels10 Table des matières 177 Sélection de portions individuelles dans un graphique sectoriel 177 Affichage des noms de séries dans un graphique sectoriel 178 Éloignement de portions individuelles du graphique 178 Ajout d’ombres aux graphiques sectoriels et aux portions 179 Réglage de l’opacité des graphiques sectoriels 179 Rotation de graphiques sectoriels 2D 179 Graphiques à barres et à colonnes 179 Réglage de l’espacement des graphiques à barres et à colonnes 180 Ajout d’ombres aux graphiques à barres et à colonnes 180 Réglage de l’opacité des graphiques à barres et à colonnes 181 Graphiques à couches et linéaires 182 Graphiques en nuage de points 183 Graphiques 3D Chapitre 9 184 Affichage, impression et exportation de votre diaporama 184 Personnaliser une présentation pour un public 185 Création de présentations à liens uniquement 185 Création de présentations à lecture automatique 187 Réglage des options de lecture 187 Test et visualisation de présentations 187 Ajout des notes de l’intervenant 188 Test de votre présentation 188 Affichage d’une présentation sur l’écran de votre ordinateur 189 Affichage d’une présentation sur un écran externe ou un projecteur 190 Conseils d’utilisation d’un écran externe 191 Affichage de la même présentation sur deux écrans 192 Personnalisation de l’écran de l’intervenant 193 Réglage de la fréquence de rafraîchissement de l’écran 193 Réglage de la taille de la diapositive 194 Configuration de la mémoire vive vidéo (VRAM) 195 Commande des présentations 195 Commande d’une présentation à l’aide du clavier 195 Mettre en pause une présentation et la reprendre 196 Arrêt d’une présentation 196 Naviguer vers la diapositive ou la composition suivante ou précédente 196 Atteindre une diapositive précise 197 Affichage du pointeur au cours d’une présentation 198 Utilisation d’autres applications au cours d’une présentation 198 Lecture de séquences et de son 199 Impression de vos diapositives 200 Exportation d’un diaporama vers d’autres formats 201 Partage d’une présentation entre plates-formes 201 Création d’un film QuickTimeTable des matières 11 203 Création d’un diaporama PowerPoint 203 Création d’un fichier PDF 204 Exporter des diapositives sous forme de fichiers image 205 Création d’un document Flash 205 Création d’un document HTML 206 Envoi d’une présentation aux applications iLife 206 Création d’un projet iDVD 207 Création d’un album iPhoto 207 Exportation vers iWeb 208 Exporter vers iTunes et iPod 209 Exportationvers GarageBand 210 Enregistrement d’une présentation dans le format iWork ’05 ou iWork ’06 Chapitre 10 211 Conception de thèmes et modèles de diapositive personnalisés 211 Conception de modèles de diapositive et de thèmes 212 Utilisation des outils de modèle de diapositive 213 Aperçu des modèles de diapositive 214 Sélection des modèles de diapositive à personnaliser 214 Dupliquer un modèle de diapositive 214 Importation de diapositive ou de modèle de diapositive 215 Création d’un modèle de diapositive à partir de zéro 215 Personnalisation de dispositions de modèles de diapositive 215 Définition des paramètres fictifs d’un texte 216 Définition des paramètres fictifs d’un support 216 Définition des paramètres fictifs d’un objet 216 Création d’éléments d’arrière-plan sur des modèles de diapositive 217 Ajout de guides d’alignement à des modèles de diapositive 218 Définition des attributs par défaut des textes et des objets 218 Définition des attributs par défaut des zones de texte et des figures 219 Définition des attributs par défaut des images importées 219 Définition des attributs par défaut des tableaux 220 Définition d’attributs par défaut pour les graphiques 221 Définition des transitions par défaut 222 Création de versions sur les modèles de diapositive 222 Création de thèmes personnalisés 222 Enregistrement de thèmes personnalisés 223 Création d’un thème à partir de zéro 224 Retour aux attributs de thème originaux Index 225Préface 12 Bienvenue dans le Guide de l’utilisateur de Keynote Ce document PDF en couleur fournit des instructions complètes relatives à l’utilisation de Keynote. Avant de l’utiliser, il peut s’avérer utile de consulter le guide d’initiation de Keynote dans Premiers contacts avec iWork ‘08. Il s’agit d’une méthode d’apprentissage rapide qui vous permettra d’utiliser Keynote de manière autonome. Ce manuel fournit également des ressources supplémentaires pour se familiariser avec Keynote, notamment une visite guidée de ses fonctionnalités et des vidéos pratiques. Si vous avez besoin d’instructions détaillées pour vous aider à effectuer certaines tâches particulières, vous les trouverez dans ce guide de l’utilisateur. La plupart des tâches décrites dans ce guide figurent également dans l’aide en ligne.Préface Bienvenue dans le Guide de l’utilisateur de Keynote 13 Le tableau ci-dessous vous indique où trouver les informations à l’intérieur de ce guide. L’Aide Keynote permet de trouver les informations requises en naviguant ou en effectuant une recherche. Pour obtenir des informations sur Reportez-vous au L’utilisation des outils et des fenêtres de Keynote pour créer et mettre en forme des documents chapitre 1, « Outils et techniques Keynote » à la page 14 La création et l’enregistrement de documents, ainsi que la gestion de dispositives chapitre 2, « Utilisation d’un document Keynote » à la page 27 La mise en forme du texte dans un document Keynote chapitre 3, « Utilisation de texte » à la page 41 L’utilisation de graphismes, figures, sons et autres éléments en vue d’améliorer un document chapitre 4, « Utilisation de sons, de séquences, de graphiques et d’autres objets » à la page 75 L’ajout de transitions, d’effets spéciaux et d’animations sur les diapositives chapitre 5, « Ajout de mouvements dans les diaporamas » à la page 112 La création, l’organisation et la mise en forme des tableaux et de leurs valeurs chapitre 6, « Utilisation de tableaux » à la page 126 L’utilisation de formules et de fonctions pour les calculs dans des tableaux chapitre 7, « Utilisation de formules et de fonctions dans des tableaux » à la page 150 La création de graphiques pour afficher des données numériques de manière graphique chapitre 8, « Utilisation des graphiques » à la page 162 Le partage de vos documents Keynote avec d’autres utilisateurs chapitre 9, « Affichage, impression et exportation de votre diaporama » à la page 184 La création d’un thème ou d’un modèle à partir du disque chapitre 10, « Conception de thèmes et modèles de diapositive personnalisés » à la page 2111 14 1 Outils et techniques Keynote Ce chapitre présente les fenêtres et les outils que vous utilisez pour créer des diaporamas avec Keynote. Chaque diaporama créé constitue un document Keynote distinct. Si vous y ajoutez des séquences, du son ou autres données multimédias, vous pouvez les enregistrer dans le document pour permettre de passer facilement la présentation d’un ordinateur à l’autre. À propos des thèmes et des modèles de diapositive Lorsque vous ouvrez Keynote pour la première fois (en cliquant sur son icône dans le Dock ou en double-cliquant sur son icône dans le Finder), le sélecteur de thèmes affiche les thè- mes intégrés qui sont à votre disposition. Chapitre 1 Outils et techniques Keynote 15 Chaque thème de Keynote recouvre une famille de modèles de diapositives possédant des éléments graphiques et de mise en page coordonnés. Les modèles de diapositive comportent des réglages prédéfinis (tels que dispositions, polices, textures, propriétés graphiques, couleurs d’arrière-plan, etc). Lorsque vous désirez créer une diapositive avec des éléments particuliers —par exemple un titre, un bloc de texte, une liste à puces ou un graphique—vous sélectionnez le modèle de diapositive qui ressemble le plus à ce dont vous avez besoin. Les modèles de diapositive contiennent ce qu’on appelle des paramètres fictifs, que vous remplacez par vos propres contenus.  Les paramètres fictifs de texte (« Double-cliquez pour modifier ») montrent à quoi ressemblera votre texte. Double-cliquez sur l’un d’eux et saisissez votre propre texte. Pour en savoir plus, reportez-vous à la rubrique « Ajout de texte » à la page 41.  Les paramètres fictifs multimédias peuvent contenir des images, des fichier audio et des séquences vidéo. Faites glisser votre propre image ou votre propre séquence vers le paramètre fictif voulu. Même si vous pouvez faire glisser des fichiers multimédias n’importe où sur une diapositive (et pas uniquement vers un paramètre fictif), si vous utilisez des paramètres fictifs multimédias l’image (ou la séquence) est automatiquement dimensionnée et mise en place. Pour en savoir plus, reportez-vous à la rubrique « Utilisation des paramètres fictifs multimédias » à la page 97. Vous pouvez également ajouter vos propres éléments, par exemple des tableaux et d’autres objets, à une diapositive quelconque. Texte de paramètre fictif Paramètres fictifs multimédias pour les images, séquences ou autres fichiers multimédias16 Chapitre 1 Outils et techniques Keynote La plupart des thèmes utilisent les modèles de diapositive suivants. La fenêtre de Keynote La fenêtre de votre document Keynote dispose de fonctionnalités qui vous permettent de créer et d’organiser votre diaporama. Vous pouvez afficher ou masquer chacun de ces éléments :  Une barre d’outils en haut de la fenêtre vous permet d’accéder rapidement aux outils dont vous avez besoin pour créer vos diapositives. Reportez-vous à la rubrique « La barre d’outils » à la page 22 pour en savoir plus.  Le navigateur de diapositives (sur la gauche de la fenêtre) donne un aperçu visuel de votre diaporama. Vous pouvez afficher les diapositives de votre présentation sous forme de vignettes ou uniquement le plan de la présentation. Reportez-vous à la rubrique « Changement de mode d’affichage » à la page 18 pour obtenir plus d’informations. Modèle de diapositive Utilisation recommandée Titre et sous-titre Page de titre ou titres de sections dans votre présentation Titre et puces Contenu Titre et puces : 2 colonnes Contenu devant apparaître côte à côte sur 2 colonnes Puces Pages de contenu général requérant du texte à puces. La diapositive est entièrement recouverte par une zone de texte En blanc Dispositions contenant des graphismes Titre : en haut ou au centre Page de titre ou titres de sections dans votre présentation Photo : horizontale Photo horizontale avec le titre en dessous Photo : verticale Photo verticale avec le titre et le sous-titre à gauche Titre, puces et photo Page de titre ou titre de section incluant du texte et une photo Titre et puces (gauche ou droite) Diapositives de contenu sur lesquelles vous pouvez placer un texte comportant des puces sur la droite ou sur la gauche et un graphique de l’autre côté de la diapositiveChapitre 1 Outils et techniques Keynote 17  Vous pouvez rédiger des notes sur chaque diapositive dans le champ Notes de l’intervenant. Vous pourrez consulter ces commentaires en cours de présentation (personne d’autre ne les verra). Pour plus d’informations, reportez-vous à la rubrique « Ajout des notes de l’intervenant » à la page 187. Voici différentes manières d’afficher ou de masquer ces éléments : m Pour afficher ou masquer la barre d’outils, choisissez Présentation > Afficher la barre d’outils ou Présentation > Masquer la barre d’outils. m Pour afficher le Navigateur de diapositives, choisissez Présentation > Navigateur ou Présentation > Structure. Pour le masquer, choisissez Présentation > Diapositive. m Pour afficher ou masquer les notes de l’intervenant, choisissez Présentation > Afficher les notes de l’intervenant ou Présentation > Masquer les notes de l’intervenant. Le canevas : Créez chaque diapositive en tapant du texte et en ajoutant des objets et des fichiers multimédia. Le champ des notes de l’intervenant : Ajoutez des notes pour des diapositives données. Vous pourrez consulter ces commentaires au cours de votre pré- sentation ; vous seul pourrez les voir. Le Navigateur de diapositives : Permet d’obtenir un aperçu visuel de la présentation de diapositives. Vous pouvez afficher les diapositives de votre présentation sous forme de vignettes ou uniquement le plan de la présentation. La barre d’outils : Personnalisez-la de façon à inclure les outils que vous utilisez le plus souvent. Changez la taille des vignettes de diapositive.18 Chapitre 1 Outils et techniques Keynote Zoom avant ou arrière Vous pouvez agrandir (zoom avant) ou réduire (zoom arrière) l’affichage du canevas. Voici différentes manières d’effectuer un zoom avant ou arrière : m Choisissez Présentation > Zoom > niveau de zoom. m Choisissez un niveau d’agrandissement dans le menu local Zoom en bas à gauche du canevas de diapositive. Changement de mode d’affichage Keynote propose différentes manières d’afficher, de gérer et d’organiser les diapositives dans un document Keynote : le mode navigateur, le mode plan (ou structure) et le mode table lumineuse. Vous avez également la possibilité d’afficher uniquement le canevas. Pour passer d’un mode d’affichage à l’autre : m Cliquez sur Présentation dans la barre d’outils et sélectionnez une option (ou choisissez Présentation > Navigateur, Structure, Table lumineuse ou Diapositive). Mode Navigateur Le mode Navigateur affiche des vignettes pour chaque diapositive et s’avère utile pour les diaporamas contenant un grand nombre de graphismes, tableaux et autres objets. Cet affichage donne un bon aperçu visuel de vos diapositives mais ne vous permet pas nécessairement de lire tout le texte contenu dans les vignettes. Vous pouvez réorganiser et ordonner vos diapositives à l’aide du navigateur de diapositives. Faites glisser cette poignée vers le bas pour afficher les modèles de diapositive. Pour ignorer une diapositive au cours de la pré- sentation, choisissez Diapositive > Ignorer la diapositive. Cliquez sur le triangle d’affichage pour afficher ou masquer des groupes de diapositives en retrait. Visualisez en un seul coup d’œil les graphismes de chacune de vos diapositives. Organisez vos diapositives en groupes en les mettant en retrait. Pour mettre en retrait une diapositive, faites-la glisser ou sélectionnez-la et appuyez sur la touche Tab. La diapositive sélectionnée ici est celle sur laquelle vous travaillez actuellement. Affichez des vignettes de différentes tailles.Chapitre 1 Outils et techniques Keynote 19 Voici différentes manières d’utiliser le mode Navigateur : m Pour afficher le mode navigateur, cliquez sur Présentation dans la barre d’outils et choisissez Navigateur, ou choisissez Présentation > Navigateur. m Pour réorganiser ou mettre en retrait des diapositives, faites-les glisser. m Pour afficher ou masquer des groupes de diapositives (diapositives en retrait et leurs « parents » correspondants), cliquez sur les triangles d’affichage. m Pour agrandir ou réduire la taille des vignettes, cliquez sur le bouton situé dans le coin inférieur gauche et choisissez une taille. m Pour dupliquer une ou plusieurs diapositives adjacentes, sélectionnez-les et choisissez Édition > Dupliquer. Les diapositives dupliquées sont insérées à la suite des diapositives sélectionnées. m Pour copier et coller une ou plusieurs diapositives adjacentes, sélectionnez-les, choisissez Édition > Copier, sélectionnez la diapo à la suite de laquelle vous désirez coller les diapositives copiées et choisissez Édition > Coller. m Pour afficher des modèles de diapositive (pratiques si vous créez vos propres modèles ou thèmes), faites glisser la poignée en haut à droite du Navigateur de diapositives, ou cliquez sur Présentation dans la barre d’outils et choisissez Afficher les modèles de diapositive. Reportez-vous à la rubrique « Conception de modèles de diapositive et de thèmes » à la page 211 pour en savoir plus. Mode Structure Ce type d’affichage s’avère particulièrement utile pour visualiser la logique des présentations contenant beaucoup de texte. Il affiche le texte des titres et des puces de chaque diapositive de votre diaporama. Tous les titres et toutes les puces apparaissent lisiblement dans le Navigateur de diapositives. 20 Chapitre 1 Outils et techniques Keynote Le mode plan est une solution simple pour ordonner et réorganiser les puces dans une présentation. Vous pouvez ajouter des puces à un texte directement dans le Navigateur de diapositives. Vous pouvez également faire glisser des puces d’une diapositive à l’autre ou les faire glisser vers un niveau supérieur ou inférieur dans une même diapositive. Voici différentes manières d’utiliser le mode plan : m Pour afficher le mode plan, cliquez sur Présentation dans la barre d’outils et choisissez Structure (ou choisissez Présentation > Structure). m Pour changer la police utilisée en mode plan, choisissez Keynote > Préférences, cliquez sur Général, puis sélectionnez une police et une taille dans les menus locaux Police du mode plan. m Pour imprimer l’affichage en mode plan, choisissez Fichier > Imprimer. Dans la zone de dialogue Imprimer, choisissez Keynote dans le menu local Copies et pages, puis sélectionnez Structure. Faites glisser les puces vers la gauche ou vers la droite pour les placer à un niveau de retrait infé- rieur ou supérieur. Vous pouvez même faire glisser des puces d’une diapositive à l’autre. En mode plan, le texte apparaît sous forme de titres et de puces. Vous pouvez ajouter ou modifier du texte directement en mode plan. Double-cliquez sur l’icône d’une diapositive pour masquer son texte à puces dans le Navigateur de diapositives.Chapitre 1 Outils et techniques Keynote 21 Mode table lumineuse Si votre diaporama contient plusieurs diapositives et que vous voulez afficher plus de vignettes en même temps, utilisez le mode table lumineuse. Vous pouvez facilement réorganiser des diapositives en les faisant glisser, comme si elles étaient étalées sur la table lumineuse d’un photographe. Voici différentes manières d’utiliser le mode table lumineuse : m Pour afficher le mode table lumineuse, cliquez sur Présentation dans la barre d’outils et choisissez Table lumineuse, ou choisissez Présentation > Table lumineuse. m Pour agrandir ou réduire la taille des vignettes, cliquez sur le bouton situé en bas à gauche de la fenêtre et choisissez une taille. m Pour modifier une diapositive ou revenir au mode précédent (navigateur ou structure), double-cliquez sur une diapositive. En mode table lumineuse, vous pouvez ajouter, supprimer, dupliquer, ignorer et réorganiser des diapositives exactement de la même manière qu’en mode navigateur et structure. Passage direct à une diapositive donnée Pendant que vous travaillez sur votre document, vous pouvez passer directement à une diapositive quelconque. Voici différentes manières de passer à une diapositive donnée : m En mode Navigateur ou Structure, cliquez sur une vignette dans le Navigateur de diapositives pour passer directement à la diapositive correspondante. m Choisissez Diapositive > Aller à et sélectionnez une des options (Diapo suivante, Diapo précédente, Première diapo ou Dernière diapo).22 Chapitre 1 Outils et techniques Keynote La barre d’outils La barre d’outils Keynote permet d’accéder en un simple clic à nombre des fonctionnalités que vous utiliserez lorsque vous travaillerez dans Keynote. Vous pouvez ajouter, supprimer et réorganiser les boutons de la barre d’outils pour les adapter à votre mode de travail. Le jeu par défaut de boutons de barre d’outils est illustré ci-dessous. Pour personnaliser la barre d’outils : 1 Choisissez Présentation > Personnaliser la barre d’outils, ou bien cliquez sur la barre d’outil en maintenant la touche Contrôle enfoncée et choisissez Personnaliser la barre d’outils. 2 Apportez les modifications souhaitées à la barre d’outils. Pour ajouter un élément à la barre d’outils, faites glisser l’icône correspondante vers celle-ci (en haut). Pour supprimer un élément de la barre d’outils, faites-le glisser en dehors de celle-ci. Pour restaurer le jeu de boutons par défaut de la barre d’outils, faites glisser celui-ci vers la barre d’outils. Pour agrandir les icônes de la barre d’outils, désélectionnez Utiliser la petite taille. Pour afficher uniquement les icônes ou le texte, choisissez l’option correspondante dans le menu local Présentation. Pour réorganiser les éléments de la barre d’outils, faites-les glisser. 3 Lorsque vous avez terminé, cliquez sur Fin. Voici quelques raccourcis qui vous permettent de personnaliser la barre d’outils sans passer par Présentation > Personnaliser la barre d’outils :  Pour supprimer un élément, appuyez sur la touche Commande tout en le faisant glisser hors de la barre d’outils, ou bien cliquez dessus tout en maintenant la touche Contrôle enfoncée et choisissez ensuite Supprimer.  Pour déplacer un élément, appuyez sur la touche Commande tout en faisant glisser celui-ci. Rogner ou supprimer les parties qui ne vous intéressent pas sur une photo. Ajouter une zone de texte libre, une figure, un tableau, un graphique ou un commentaire. Lire un diaporama. Ajouter des diapositives. Choisir un nouveau mode, thème ou modèle de diapositive. Animer des collections d’images. Transformer un groupe d’objets en un seul objet (ou un objet en ses composants) ; disposer des objets en couches. Ouvrir la fenêtre d’outil.Chapitre 1 Outils et techniques Keynote 23 Pour savoir à quoi sert un bouton de la barre d'outils, placez le pointeur sur celui-ci afin d'afficher sa description. La barre de format Utilisez la barre de format pour modifier rapidement l’apparence du texte, des tableaux, des graphiques et d’autres éléments de votre diaporama. Pour afficher et masquer la barre de format : m Sélectionnez Présentation > « Afficher la barre de format » ou Afficher > « Masquer la barre de format ». Les commandes de contrôle de la barre de format dépend de l’objet sélectionné. Pour savoir à quoi sert le contrôle de barre de format, placez le pointeur sur celui-ci afin d'afficher sa description. Voici l’aspect de la barre de format lorsque du texte ou des objets graphiques sont sélectionnés. Voici l’aspect de la barre de format lorsqu’un tableau est sélectionné. Aligner le texte sélectionné. Modifiez la police, son style, sa taille et sa couleur. Choisissez l’interligne et le nombre de colonnes. Ajoutez un fond de couleur aux zones de texte et aux formes. Réglez l’opacité et les ombres des zones de texte. Choisissez la mise en forme des zones de texte et des bordures Choisissez la mise en forme du texte des cellules de tableau. Triez le texte des cellules de tableau. Définissez le nombre de rangs et de colonnes. Gérez les en-têtes et les bas-de-page. Choisissez la mise en forme des bordures de cellule. Ajoutez une couleur de fond à une cellule.24 Chapitre 1 Outils et techniques Keynote La fenêtre Inspecteur La plupart des éléments de votre diaporama peuvent être mis en forme à l’aide des inspecteurs de Keynote. Chaque inspecteur concerne un aspect différent de la mise en forme. L’inspecteur des documents, par exemple, contient des réglages destinés à l’ensemble du diaporama. L’ouverture de plusieurs fenêtres d’inspecteur dans votre document peut vous faciliter le travail. Par exemple, si vous ouvrez en même temps l’Inspecteur des graphismes et l’Inspecteur du texte, vous aurez accès à toutes les options de mise en forme de texte et d’image. Voici différentes façons d’ouvrir une fenêtre Inspecteur : m Dans la barre d’outils, cliquez sur Inspecteur. m Pour ouvrir plusieurs fenêtres d’inspecteur, appuyez sur la touche Option tout en cliquant sur le bouton d’un des Inspecteurs ou bien sélectionnez Présentation > Nouvel inspecteur. Une fois la fenêtre Inspecteur ouverte, cliquez sur l’un des boutons en haut de la fenêtre pour afficher un autre inspecteur. Par exemple, si vous cliquez sur le deuxième bouton à partir de la gauche, l’Inspecteur des diapositives s’affiche. Placez votre pointeur sur les boutons et sur les autres contrôles de l’Inspecteur afin d’afficher une description de leur fonction. Le Navigateur de média Le Navigateur de média permet d’accéder à tous les fichiers multimédias de votre photothèque iPhoto, de votre bibliothèque iTunes, de votre bibliothèque Aperture et de votre dossier Séquences. Vous pouvez faire glisser un élément du Navigateur de média sur une diapositive ou dans le cadre d’images d’un inspecteur. Cliquez sur l’un de ces boutons pour afficher un autre inspecteur.Chapitre 1 Outils et techniques Keynote 25 Pour ouvrir le navigateur de média : m Cliquez sur Multimédia dans la barre d’outils, ou sélectionnez Présentation > Afficher le Navigateur de média. La fenêtre Couleurs La fenêtre Couleurs de Mac OS X permet de choisir la couleur du texte, des objets et des lignes. Pour ouvrir la fenêtre Couleurs : m Dans la barre d’outils, cliquez sur Couleurs. Pour plus d’informations, reportez-vous à la rubrique « Utilisation de la fenêtre Couleurs » à la page 88. Le panneau Police Vous pouvez modifier le style, la taille et d’autres options relatives aux polices à l’aide du panneau Police de Mac OS X, accessible depuis n’importe quelle application. Pour ouvrir le panneau Police : m Cliquez sur Polices dans la barre d’outils. Pour en savoir plus sur l’utilisation du panneau Police et sur la modification de l’aspect du texte, reportez-vous à la rubrique « Utilisation du panneau Police pour mettre en forme le texte » à la page 46. La fenêtre Avertissements Lorsque vous importez un document dans Keynote, ou lorsque vous exportez un document Keynote vers un autre format, il est possible que certains éléments ne soient pas transférés de la même manière. La fenêtre Avertissements répertorie tous les problè- mes rencontrés. Il se peut que vous receviez des avertissements dans d’autres situations, par exemple, lorsque vous enregistrez un document dans une version antérieure de l’application. Si des problèmes surviennent, un message s’affichera et vous permettra de passer en revue les avertissements. Si vous choisissez de ne pas passer en revue ces avertissements, vous avez la possibilité de consulter la fenêtre Avertissements à tout moment en sélectionnant Présentation > Afficher les avertissements du document. Si un avertissement concernant une police manquante apparaît à l’écran, vous pouvez sélectionner le message et cliquer sur Remplacer la police pour en choisir une autre. Vous pouvez copier les messages d’avertissement et les coller dans un document pour référence ultérieure ; ils peuvent s’avérer utiles pour diagnostiquer des problèmes.26 Chapitre 1 Outils et techniques Keynote Raccourcis clavier et menus locaux Vous pouvez utiliser le clavier pour exécuter nombre des commandes et tâches des menus de Keynote. Pour afficher la liste complète des raccourcis clavier, ouvrez Keynote et sélectionnez Aide > Raccourcis clavier. Bon nombre d’objets disposent également de menus locaux avec des commandes que vous pouvez utiliser sur l’objet. Les menus locaux sont particulièrement utiles pour travailler sur les tableaux et les graphiques. Pour ouvrir un menu local : m Appuyez sur la touche Contrôle en cliquant sur un objet.2 27 2 Utilisation d’un document Keynote Ce chapitre explique le mode de création, d’ouverture, d’importation et d’enregistrement de documents Keynote. Il décrit également la méthode d’ajout et d’organisation de canevas et la méthode de modification du thème, de la disposition et du modèle de diapositive. Avant de commencer à travailler dans Keynote, vous pouvez si vous le désirez parcourir le guide d’initiation dans le manuel Premiers contacts avec iWork ’08. Cela vous aidera à vous familiariser rapidement avec Keynote. Création ou ouverture de diaporamas Chaque diaporama que vous créez est un document Keynote distinct. Vous pouvez créer un diaporama en effectuant l’une des opérations suivantes :  Créez un nouveau document Keynote  Importez un document créé sous PowerPoint ou AppleWorks  Ouvrez un document Keynote existant Création d’un document Keynote Pour créer un document Keynote : 1 Si Keynote n’est pas ouvert, ouvrez-le en cliquant sur son icône dans le Dock ou en double-cliquant sur son icône dans le Finder. Si Keynote est déjà ouvert, choisissez Fichier > Nouveau. 2 Dans le Sélectionneur de thèmes, sélectionnez un thème, puis cliquez sur Choisir. Vous pouvez changer le thème du diaporama à tout moment (reportez-vous à la rubrique « Modification du thème, du modèle ou de la disposition d’une diapositive » à la page 37 et utiliser plusieurs thèmes dans un document (reportez-vous à la rubrique « Utilisation de plusieurs thèmes » à la page 38).28 Chapitre 2 Utilisation d’un document Keynote Dans le Sélecteur de thèmes, vous pouvez également choisir la taille des diapositives (reportez-vous à la rubrique « Réglage de la taille de la diapositive » à la page 193). ∏ Astuce : vous pouvez configurer Keynote pour qu’il utilise le même thème lorsque vous créez un nouveau document. Choisissez Keynote > Préférences, cliquez sur Général, sélectionnez « Utiliser le thème », puis choisissez un thème. Pour en changer, cliquez sur Choisir. Importation d’un diaporama Si vous disposez d’une présentation de diapositives créée avec Microsoft PowerPoint ou AppleWorks, vous pouvez l’importer dansKeynote et continuer à y travailler. Voici plusieurs manières d’importer un document PowerPoint ou AppleWorks : m Dans Keynote, choisissez Fichier > Ouvrir. Dans la zone de dialogue Ouvrir, trouvez le document que vous souhaitez importer, puis cliquez sur Ouvrir. m Dans le Finder, faites glisser l’icône du document PowerPoint ou AppleWorks sur celle de l’icône de l’application Keynote. Ouverture d’un document Keynote existant Il existe plusieurs manières d’ouvrir un document créé à l’aide de Keynote. Voici différentes manières d’ouvrir un document Keynote : m Pour ouvrir un document lorsque vous travaillez dans Keynote, choisissez Fichier > Ouvrir, sélectionnez-le, puis cliquez sur Ouvrir. m Pour ouvrir un document sur lequel vous avez travaillé récemment, choisissez Fichier > Ouvrir document récent et sélectionnez le document dans le sous-menu. m Pour ouvrir un document Keynote à partir du Finder, double-cliquez sur l’icône du document ou faites-la glisser vers l’icône de l’application Keynote. Vous pouvez ouvrir un document Keynote créé à l’aide d’une version plus ancienne de Keynote (à partir d’iWork ’05 ou d’iWork ’06). Pour continuer à utiliser le document avec iWork ’05 ou iWork ’06, enregistrez-le au même format. Reportez-vous à la rubrique « Enregistrement d’une présentation dans le format iWork ’05 ou iWork ’06 » à la page 210. Si un message vous indique qu’il manque une police ou un fichier, vous pouvez néanmoins utiliser le document. Keynote remplace les polices manquantes par d’autres. Pour utiliser les polices manquantes, quittez Keynote et ajoutez les polices à votre dossier Polices (pour en savoir plus, consultez l’Aide Mac). Pour faire apparaître les fichiers de séquence ou de son manquants, ajoutez-les au document. Chapitre 2 Utilisation d’un document Keynote 29 Enregistrement de documents Les données d’images et de graphiques sont enregistrées dans un document Keynote, elles s’affichent donc correctement lorsque le document est ouvert sur un autre ordinateur. Les polices ne sont cependant pas incluses dans le document. Si vous transférez un document Keynote vers un autre ordinateur, assurez-vous donc que les polices utilisées dans le document ont été installées dans le dossier Polices de l’ordinateur de destination. Par défaut, les fichiers audio et de séquence sont enregistrés avec les documents Keynote, mais ce réglage est modifiable. Si vous n’enregistrez pas les fichiers de données dans le document, vous devez les transférer séparément pour afficher le document sur un autre ordinateur. Enregistrement d’un document Il est judicieux d’enregistrer régulièrement le document pendant votre travail. Après l’avoir enregistré une première fois, vous pouvez appuyer sur les touches Commande + S pour le réenregistrer à l’aide des même réglages. Pour enregistrer un document pour la première fois : 1 Choisissez Fichier > Enregistrer, ou appuyez sur Commande + S. 2 Dans le champ Enregistrer sous, saisissez le nom du document. 3 Si l’emplacement souhaité n’est pas visible dans le menu local Où, cliquez sur le triangle d’affichage à droite du champ Enregistrer sous. 4 Choisissez l’emplacement où enregistrer le document. 5 Si vous ne voulez pas que le document soit ouvert avec Keynote dans iWork ’05 ou iWork ’06, sélectionnez « Enregistrer une copie sous » et choisissez iWork ’05 ou iWork ’06. (Si cette option n’est pas visible, cliquez sur le triangle d’affichage à droite du champ Enregistrer sous.) 6 Si vous ou une autre personne doit ouvrir le document sur un autre ordinateur, cliquez sur Options avancées et configurez les options afin de déterminer les éléments copiés dans votre document. Copier l’audio et la vidéo dans le document : si vous cochez cette case, les fichiers audio et vidéo sont enregistrés avec le document, pour permettre la lecture des fichiers en cas d’ouverture du document sur un autre ordinateur. Vous pouvez désactiver cette case afin de réduire la taille du fichier, mais dans ce cas les fichiers multimédias ne fonctionneront pas sur un autre ordinateur à moins que vous ne les transfériez également. Copier les images du thème dans le document : si vous ne sélectionnez pas cette option et si vous ouvrez le document sur un ordinateur ne disposant pas du même thème (par exemple, si vous avez créé votre propre thème), il est possible que l’aspect du document soit différent.30 Chapitre 2 Utilisation d’un document Keynote 7 Cliquez sur Enregistrer. Si vous avez créé le document avec une version plus ancienne de Keynote, le programme vous demande si vous souhaitez enregistrer le document au même format. En général, vous pouvez enregistrer les documents Keynote uniquement sur les ordinateurs et les serveurs qui utilisent Mac OS X. Keynote n’est pas compatible avec les ordinateurs Mac OS 9 et les serveurs Windows exécutant des services pour Macintosh. Pour ouvrir un document Keynote sur un ordinateur Windows, essayez d’utiliser un logiciel serveur AFP disponible pour Windows. Si vous envisagez de partager le document avec d’autres personnes dont l’ordinateur n’est pas équipé de Keynote, vous pouvez l’exporter afin de l’utiliser dans une autre application. Pour en savoir plus sur l’exportation d’un document à d’autres formats de fichier (comprenant QuickTime, PowerPoint, PDF et Flash), consultez la rubrique « Partage d’une présentation entre plates-formes » à la page 201. Annulation de modifications Si vous ne désirez pas enregistrer les modifications que vous avez effectuées dans le document depuis son ouverture ou depuis le dernier enregistrement, vous pouvez les annuler. Voici différentes manières d’annuler des modifications : m Pour annuler la toute dernière modification, choisissez Édition > Annuler. m Pour annuler plusieurs modifications, choisissez plusieurs fois de suite Édition > Annuler. Vous pouvez annuler toutes les modifications effectuées depuis l’ouverture du document ou revenir à la dernière version enregistrée. m Pour annuler une ou plusieurs opérations Édition > Annuler, choisissez une ou plusieurs fois de suite Édition > Rétablir. m Pour annuler toutes les modifications effectuées depuis le dernier enregistrement de votre document, choisissez Fichier > « Revenir à la version enregistrée » et cliquez ensuite sur Revenir. Enregistrement d’une copie d’un document Si vous souhaitez réaliser une copie de votre document (pour créer une copie de sauvegarde ou plusieurs versions, par exemple) vous pouvez enregistrer celui-ci sous un autre nom ou à un emplacement différent. (Vous pouvez également enregistrer automatiquement une version de sauvegarde, tel qu’il est décrit dans la rubrique « Enregistrement automatique d’une version de sauvegarde d’un document ».) Pour enregistrer une copie d’un document : m Choisissez Fichier > Enregistrer sous, puis indiquez un nom et un emplacement. Le document portant le nouveau nom reste ouvert. Pour travailler avec la version pré- cédente, choisissez Fichier > « Ouvrir document récent » et choisissez la version précé- dente dans le sous-menu.Chapitre 2 Utilisation d’un document Keynote 31 Enregistrement automatique d’une version de sauvegarde d’un document À chaque fois que vous enregistrez un document, vous pouvez conserver une copie sans les modifications que vous y avez effectuées depuis le dernier enregistrement. De cette façon, si vous changez d’avis quant aux modifications effectuées, vous pouvez revenir à la version de sauvegarde du document. Voici différentes manières de créer et d’utiliser une version de sauvegarde : m Pour qu’une version de sauvegarde d’un document soit enregistrée automatiquement, choisissez Keynote > Préférences, cliquez sur Général, puis sélectionnez « Créer une copie de sauvegarde de la version antérieure ». Lors du prochain enregistrement de votre document, une version de sauvegarde sera créée au même emplacement, avec la mention « copie de sauvegarde de » devant le nom du fichier. Une seule version (la dernière version enregistrée) est sauvegardée. À chaque fois que vous enregistrez le document, l’ancien fichier de sauvegarde est remplacé par le nouveau. m Pour revenir à la dernière version enregistrée après avoir effectué des modifications sans les enregistrer, choisissez Fichier > Revenir à la version enregistrée. Les modifications du document ouvert sont annulées. Enregistrement d’un document en tant que thème Vous pouvez modifier un thème puis l’enregistrer afin qu’il apparaisse dans le Sélecteur de thèmes et que vous puissiez le réutiliser. Pour enregistrer un document en tant que thème : m Choisissez Fichier > Enregistrer le thème. Pour plus de détails, consultez la rubrique « Conception de modèles de diapositive et de thèmes » à la page 211. Enregistrement des termes de recherche d’un document Vous pouvez stocker diverses informations, telles que le nom de l’auteur, les mots-clés et les commentaires, dans les documents Keynote. Sur les ordinateurs équipés de Mac OS X, vous pouvez utiliser Spotlight pour localiser les documents contenant ces informations. Pour stocker des informations relatives à un document : 1 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis cliquez sur le bouton Inspecteur des documents. 2 Cliquez sur Spotlight. 3 Saisissez les informations dans les champs. Pour rechercher des présentations contenant ces informations mémorisées, cliquez sur l’icône Spotlight dans le coin supérieur droit de l’écran, puis tapez le terme que vous recherchez.32 Chapitre 2 Utilisation d’un document Keynote Fermeture d’un document sans quitter Keynote Lorsque vous avez fini de travailler sur un document, vous pouvez le fermer sans sortir de Keynote. Voici différentes manières de fermer des documents tout en maintenant l’application ouverte : m Pour fermer le document actif, choisissez Fichier > Fermer ou cliquez sur le bouton de fermeture dans l’angle supérieur gauche de la fenêtre du document. m Pour fermer tous les documents Keynote ouverts, appuyez sur la touche Option et choisissez Fichier > Tout fermer ou cliquez sur le bouton de fermeture du document actif. Si vous avez effectué des modifications depuis le dernier enregistrement de votre document, Keynote vous invite à les enregistrer. Ajout, suppression et organisation des diapositives Chaque nouvelle diapositive que vous créez utilise l’un des modèles de diapositive de Keynote. Chaque modèle de diapositive comporte certains éléments, notamment un titre, du texte à puces et des paramètres fictifs multimédias (contenant des photos). Lorsque vous créez un nouveau document Keynote, la première diapositive utilise automatiquement le modèle de diapositive Titre & sous-titre. Vous pouvez modifier le modèle de diapositive à tout moment (consultez la rubrique « Application d’un nouveau modèle à une diapositive » à la page 38). Une fois que vous avez créé une nouvelle diapositive, vous pouvez la personnaliser en lui ajoutant du texte, des images, des formes, des tableaux, des graphiques et bien plus encore. Ajout de diapositives Il existe plusieurs manières d’ajouter une diapositive : m Sélectionnez une diapositive dans le Navigateur de diapositives, puis appuyez sur Retour. m Sélectionnez une diapositive, puis cliquez sur le bouton Nouvelle (+) dans la barre d’outils. m Sélectionnez une diapositive, puis choisissez Diapositive > Nouvelle diapositive. m Appuyez sur la touche Option puis faites glisser une diapositive jusqu’à ce qu’un triangle bleu apparaisse. Cette action duplique la diapositive ainsi glissée. m Sélectionnez une diapositive et choisissez Édition > Dupliquer. Avec ces méthodes, la nouvelle diapositive est ajoutée à la suite de celle sélectionnée dans le Navigateur de diapositives. Pour ajouter une diapositive à un autre endroit de votre diaporama, utilisez les commandes Copier et Coller, ou faites-glisser la nouvelle diapositive à l’endroit de votre choix.Chapitre 2 Utilisation d’un document Keynote 33 En mode navigateur ou table lumineuse, vous pouvez également créer une nouvelle diapositive en faisant glisser des fichiers de séquence, de son ou d’image du Navigateur de média vers l’emplacement désiré dans le Navigateur de diapositives. (Pour ouvrir le Navigateur de média, cliquez sur Multimédia dans la barre d’outils.) Lorsque vous ajoutez une nouvelle diapositive, elle utilise le modèle de celle sélectionnée dans le navigateur de diapositives. (Pour les nouveaux documents Keynote, la première diapositive utilise le modèle Titre & sous-titre, et la deuxième diapositive utilise Titre et puces.) Vous pouvez changer le modèle d’une diapositive à tout moment en cliquant sur Modèles dans la barre d’outils et en choisissant un nouveau modèle. Réorganisation des diapositives Les modes Navigateur, Structure et Table lumineuse facilitent la réorganisation des diapositives. Pour réorganiser les diapositives : 1 Cliquez sur Présentation dans la barre d’outils et choisissez Navigateur, Structure ou Table lumineuse. 2 Sélectionnez une ou plusieurs diapositives et faites-les glisser vers un nouvel emplacement. Regroupement des diapositives En mode Navigateur, vous pouvez créer des groupes de diapositives en les mettant en retrait autant de fois que nécessaire. Les diapositives mises en retrait (subordonnées) sont appelées « enfants ». La mise en retrait des diapositives n’affecte pas la lecture du diaporama. Pour afficher le mode Navigateur, cliquez sur Présentation dans la barre d’outils et choisissez Navigateur. Voici différentes manières de travailler avec des groupes de diapositives en mode Navigateur : m Pour mettre des diapositives en retrait, sélectionnez-les puis appuyez sur la touche Tab ou faites glisser les diapositives vers la droite. Vous pouvez créer plusieurs niveaux de mise en retrait en appuyant à nouveau sur la touche Tab ou en faisant glisser les diapositives un peu plus loin vers la droite. Cependant, vous ne pouvez décaler une diapositive que d’un seul niveau par rapport à la diapositive du dessus. m Pour supprimer une mise en retrait, faites glisser les diapositives vers la gauche ou appuyez sur les touches Maj + Tab. m Pour afficher ou réduire (masquer) un groupe de diapositives, cliquez sur le triangle d’affichage à gauche de la première diapositive au dessus du groupe.34 Chapitre 2 Utilisation d’un document Keynote Si un groupe de diapositives est réduit afin d’afficher uniquement la diapositive de niveau supérieur en mode Navigateur, la suppression de cette diapositive entraîne également celle de toutes ses diapositives enfant. Si le groupe n’est pas réduit, la suppression de la diapositive supérieure fait remonter tous ses enfants d’un niveau. m Pour déplacer un groupe de diapositives, sélectionnez la première du groupe (en mode Navigateur) et faites glisser celui-ci vers un nouvel emplacement dans le Navigateur de diapositives. Suppression de diapositives Vous pouvez supprimer une seule diapositive ou un groupe de diapositives. Il existe plusieurs manières de supprimer des diapositives : m Pour supprimer une diapositive, sélectionnez-la dans le Navigateur de diapositives et appuyez sur la touche Supprimer. Vous pouvez appuyer sur la touche Maj en cliquant afin de sélectionner plusieurs diapositives pour les supprimer. Si vous supprimez la première diapositive d’un groupe alors que ses diapositives enfants sont visibles dans le Navigateur de diapositives, celles-ci remontent d’un niveau dans la structure. m Pour supprimer une diapositive et tous ses enfants, masquez ces derniers (cliquez sur la flèche à gauche du haut de la diapositive) et appuyez sur la touche Supprimer. Si vous effacez involontairement des diapositives, vous pouvez les récupérer immédiatement en choisissant Édition > Annuler Supprimer. Ignorer des diapositives Vous pouvez ignorer une diapositive de votre diaporama sans la supprimer du document. Pour ignorer des diapositives : m Sélectionnez la ou les diapositive(s) dans le Navigateur de diapositives ou le mode table lumineuse, puis choisissez Diapositive > Ignorer la diapositive. m Cliquez sur la diapositive tout en maintenant la touche Contrôle enfoncée et choisissez Ignorer la diapositive. Pour qu’une diapositive ignorée soit visible dans un diaporama, sélectionnez-la et choisissez Diapositive > Ne pas ignorer la diapositive (ou cliquez dessus en appuyant sur la touche Contrôle et choisissez Ne pas ignorer la dispositive).Chapitre 2 Utilisation d’un document Keynote 35 Ajout de numéros de diapositives Vous pouvez ajouter individuellement des numéros (similaires aux numéros de page) à des diapositives. Vous pouvez également activer la numérotation d’un modèle de diapositive afin que chaque nouvelle diapositive créée à partir du modèle soit associée automatiquement à un numéro de diapositive croissant. Il existe différentes manières d’ajouter des numéros de diapositive : m Sélectionnez une diapositive dans le Navigateur de diapositives, ouvrez l’Inspecteur des diapositives, cliquez sur Apparence, puis sélectionnez Numéro de diapositive. Le numéro affecté indique l’emplacement de la diapositive dans le classeur (les diapositives ignorées ne sont pas numérotées). m Pour ajouter des numéros de diapositive à un modèle de diapositive, cliquez sur Présentation dans la barre d’outils et choisissez Afficher les modèles de diapositive. Dans le Navigateur de modèles de diapositive, sélectionnez le modèle que vous souhaitez modifier. Ouvrez l’Inspecteur des diapositives, cliquez sur Apparence et sélectionnez Numéro de diapositive. Vous pouvez faire glisser le numéro à n’importe quel endroit de la diapositive, et utiliser le panneau Police pour mettre en forme le numéro. Utilisation de commentaires Pendant que vous travaillez sur votre diaporama, vous pouvez ajouter des commentaires sur les diapositives. Par exemple, vous pouvez utiliser les commentaires pour vous rappeler des modifications que vous souhaitez apporter à la diapositive. (Les commentaires sont différents des notes de l’intervenant ; consultez la rubrique « Ajout des notes de l’intervenant » à la page 187.) Vous pouvez déplacer les commentaires n’importe où sur le canevas. Si vous disposez de votre propre moniteur lorsque vous effectuez une présentation, vous pouvez afficher vos commentaires sans que l’assistance ne les voie. Les commentaires sont toujours placés au dessus du canevas, ils peuvent donc masquer certaines zones de votre diapositive. Faites glisser simplement les commentaires en dehors de la diapositive, masquez-les ou redimensionnez-les. Ajout de commentaires aux diapositives. Vous pouvez facilement afficher et masquer des commentaires.36 Chapitre 2 Utilisation d’un document Keynote Il existe différentes manières de travailler avec les commentaires : m Pour ajouter un commentaire, cliquez sur Commentaire dans la barre d’outils ou choisissez Insertion > Commentaire. Tapez une note, une idée, ou un rappel, puis faites glisser le commentaire à l’endroit souhaité sur le canevas. m Pour masquer ou afficher des commentaires, cliquez sur Présentation dans la barre d’outils, puis choisissez Masquer les commentaires ou Afficher les commentaires. m Pour redimensionner un commentaire, faites glisser le coin inférieur droit. m Pour supprimer un commentaire, cliquez sur l’icône x dans l’angle supérieur droit. m Pour mettre en forme un commentaire, suivez les instructions des rubriques « Mise en forme de la taille et de l’apparence du texte » à la page 44 et « Remplissage d’un objet avec de la couleur » à la page 87. m Pour imprimer avec les commentaires affichés, assurez-vous qu’ils sont bien visibles sur le canevas avant de lancer l’impression. Copie ou déplacement d’éléments entre diapositives Vous pouvez déplacer du texte ou un objet d’une diapositive vers une autre diapositive. Il existe différentes manières de copier ou déplacer du texte et des objets : m Pour copier (ou couper) et coller du texte ou un objet, sélectionnez le texte ou l’objet et choisissez Édition > Copier ou Édition > Couper. Cliquez à l’endroit où vous souhaitez coller du texte ou un objet et choisissez Édition > Coller. Cette méthode conserve la mise en forme du texte. Pour que le texte copié adopte la mise en forme du texte qui l’entoure, choisissez Édition > Coller le style et l’appliquer. m Pour supprimer du texte ou un objet, sélectionnez le texte ou l’objet et choisissez Édition > Supprimer ou appuyez sur la touche Suppr. Si vous supprimez un élément par accident, choisissez Édition > Annuler pour le restaurer. m Pour copier une image entre deux documents Keynote, sélectionnez l’image et faites glisser son icône depuis le champ Informations du fichier de l’Inspecteur des mesures vers une diapositive dans l’autre fichier Keynote. Lorsque vous utilisez la commande Copier ou Couper, le texte ou l’objet sélectionné est placé dans une zone d’attente nommée Presse-papiers, dans laquelle il reste jusqu’à ce que vous sélectionniez à nouveau la commande Copier ou Couper (ou que vous éteigniez votre ordinateur). Le Presse-papiers ne conserve qu’une seule opération de copie ou de coupe à la fois.Chapitre 2 Utilisation d’un document Keynote 37 Modification du thème, du modèle ou de la disposition d’une diapositive Vous pouvez modifier le thème, le modèle ou la disposition d’une diapositive à tout moment.  Thème : choisissez un autre thème lorsque vous désirez changer l’aspect global d’une diapositive - par exemple, la couleur d’arrière-plan, les polices et le « ton » (professionnel ou amical).  Modèle : modifiez le modèle d’une diapositive lorsque vous désirez utiliser une autre disposition prédéfinie. Par exemple, vous pouvez changer le modèle d’une diapositive pour orienter une grande photo dans le sens vertical plutôt qu’horizontal.  Disposition : modifiez la disposition d’une diapositive lorsque vous désirez ajouter, supprimer ou modifier des éléments de dispositive tels que zones de texte et paramètres fictifs d’objet. Changement de thème Vous pouvez changer le thème d’une diapositive à tout moment en la sélectionnant et en choisissant un autre thème à l’aide du bouton Thème dans la barre d’outils. Pour conserver les modifications de mise en forme que vous avez déjà effectuées, ou pour changer le thème global d’un diaporama, respectez les étapes suivantes. Pour changer le thème d’une diapositive ou d’un diaporama : 1 Dans le Navigateur de diapositives, sélectionnez la ou les diapositive(s) dont vous souhaitez modifier le thème. (Si vous souhaitez changer toutes les diapositives, ignorez cette étape.) 2 Cliquez sur Thèmes dans la barre d’outils, puis choisissez Sélecteur de thèmes. 3 Sélectionnez un nouveau thème. 4 Si vous avez effectué des modifications de mise en forme que vous ne souhaitez pas conserver dans le nouveau thème, (par exemple si vous avez mis le corps de texte en marron mais que vous souhaitez que le texte utilise la couleur du nouveau thème), désélectionnez « Appliquer les modif. aux thèmes par défaut ». 5 Choisissez Toutes les diapos ou Diapos sélectionnées dans le menu local Appliquer sur. Vous pouvez utiliser plusieurs thèmes dans un même diaporama en appliquant un nouveau thème à certaines diapositives uniquement. 6 Cliquez sur Choisir pour appliquer le nouveau thème. Pour restaurer les paramètres par défaut d’un thème, sélectionnez la diapositive et choisissez Format > Revenir au format du modèle pour la diapo.38 Chapitre 2 Utilisation d’un document Keynote Utilisation de plusieurs thèmes Vous pouvez utiliser plusieurs thèmes dans un diaporama afin de diviser visuellement les diapositives en différents groupes. Pour utiliser différents thèmes pour différentes diapositives dans votre diaporama : 1 Dans le Navigateur de diapositives, sélectionnez les diapositives pour lesquelles vous souhaitez un thème différent. (Cliquez en appuyant sur la touche Maj ou Commande pour sélectionner plusieurs diapositives.) 2 Cliquez sur Thèmes dans la barre d’outils, puis choisissez un nouveau thème. Vous pouvez également cliquer sur Thèmes dans la barre d’outils, choisissez Sélecteur de thèmes, puis choisissez Diapos sélectionnées dans le menu local Appliquer sur. Application d’un nouveau modèle à une diapositive Vous pouvez modifier le modèle d’une diapositive à tout moment. Par exemple, vous pouvez souhaiter transformer le modèle Photo de l’orientation horizontale à l’orientation verticale. Pour choisir rapidement un autre modèle, sélectionnez la diapositive dont vous souhaitez changer le modèle, cliquez sur Modèles dans la barre d’outils, puis choisissez-en un autre. Vous pouvez également utiliser l’Inspecteur des diapositives pour changer le modèle d’une diapositive. Pour modifier un modèle de diapositive à l’aide de l’Inspecteur des diapositives : 1 Sélectionnez le modèle de diapositive à modifier. 2 Choisissez Présentation > Afficher l’Inspecteur et cliquez sur Inspecteur des diapositives. 3 Cliquez sur Apparence. 4 Pour appliquer un modèle de diapositive différent, cliquez sur le triangle en regard de la vignette de la diapositive et choisissez un modèle dans la liste déroulante. Changement de la disposition d’une diapositive Vous pouvez facilement ajouter des éléments préformatés (zone de titre, zone de corps de texte, paramètre fictif d’objet ou numéro de diapositive) individuellement à des diapositives. Pour modifier la disposition d’une diapositive : 1 Sélectionnez le modèle de diapositive à modifier. 2 Choisissez Présentation > Afficher l’Inspecteur et cliquez sur Inspecteur des diapositives.Chapitre 2 Utilisation d’un document Keynote 39 3 Cliquez sur Apparence. 4 Pour ajouter une zone de titre ou d’autres éléments à la diapositive, utilisez les cases à cocher situées sous la vignette du modèle de diapositive. 5 Pour appliquer une image d’arrière-plan, choisissez un type d’arrière-plan dans le menu local Arrière-plan. Remplissage couleur : transforme l’arrière-plan en une couleur unique et unie. Cliquez sur le cadre de couleur et choisissez une couleur dans la fenêtre Couleurs. Remplissage dégradé : applique un dégradé de couleur au fond. Cliquez sur chaque cadre de couleur et choisissez des couleurs dans la fenêtre Couleurs. Remplissage image : utilise votre propre image comme fond. Cliquez sur Choisir et sélectionnez une image. Remplissage image teintée : utilise votre propre image avec une teinte de couleur semiopaque par-dessus. Cliquez sur Choisir et sélectionnez une image. Si vous choisissez l’option Remplissage image ou Remplissage image teintée, choisissez une option de mise à l’échelle dans le menu local. Reportez-vous à la rubrique « Remplissage d’objet avec une image » à la page 89 pour obtenir plus d’informations. Vous pouvez également modifier le modèle de diapositive d’une diapositive, ou même en créer un nouveau. Reportez-vous à la rubrique « Conception de modèles de diapositive et de thèmes » à la page 211 pour obtenir plus d’informations. Choisissez une couleur ou une image d’arrière-plan. Choisissez un modèle de diapositive. Faites glisser une image à cet endroit depuis le Navigateur de média ou le Finder.40 Chapitre 2 Utilisation d’un document Keynote Modification identique sur plusieurs diapositives Vous pouvez effectuer rapidement les mêmes modifications (par exemple, redimensionner le texte, repositionner un graphique ou utiliser une autre couleur d’arrière-plan) sur plusieurs diapositives en modifiant le modèle sur lequel elles reposent. Pour effectuer des modifications identiques sur plusieurs diapositives : 1 Sélectionnez la diapositive que vous désirez modifier. 2 Cliquez sur Affichage dans la barre d’outils et choisissez Afficher les modèles de diapositive. 3 Dans le Navigateur de diapositives, cliquez sur le modèle utilisé pour la diapositive sélectionnée (ce modèle porte une coche en regard). 4 Effectuez vos modifications sur le modèle de diapositive. Les modifications que vous apportez au modèle de diapositive s’appliquent à toutes les diapositives basées sur celui-ci.3 41 3 Utilisation de texte Ce chapitre explique comment ajouter et modifier l’apparence d’un texte, y compris de listes. Dans Keynote, vous pouvez placer un texte dans des zones de texte, des cellules de tableaux et des formes. Ajout de texte Les modèles de diapositives comprennent des paramètres fictifs de texte (texte fictif que vous remplacez par le votre) pour les titres de diapositive et le corps de texte. La police du texte de titre est plus grosse que celle du corps de texte. La plupart des corps de texte comprennent des puces (précédées d’un « point » ou autre motif), mais vous pouvez les supprimer à l’aide de la sous-fenêtre Puces de l’Inspecteur du texte. Voici différentes manières d’insérer du texte dans une diapositive : m Pour ajouter un titre, double-cliquez sur un paramètre fictif de titre sur le canevas et tapez votre texte. m Pour ajouter un corps de texte, double-cliquez sur un paramètre fictif correspondant sur le canevas et commencez à saisir votre texte. m Pour vous déplacer sur la ligne suivante, appuyez sur Retour. m Pour placer une ligne en retrait, appuyez sur la touche de tabulation. Pour décaler une ligne en retrait, appuyez sur les touches Maj + Tab. 42 Chapitre 3 Utilisation de texte m Pour appliquer un retrait supplémentaire, appuyez sur les touches Maj + Tab. Si la diapositive sur laquelle vous travaillez ne contient ni titre ni corps de texte, vous pouvez soit choisir un autre modèle, soit sélectionner Titre ou Corps dans la sous-fenê- tre Apparence de l’Inspecteur des diapositives. Vous pouvez également insérer une zone de texte libre sur le canevas. Le texte des zones de texte libre n’apparaît pas en mode plan. Sélection de texte Avant de mettre en forme ou d’effectuer toute autre opération sur du texte, vous devez sélectionner le texte que vous souhaitez utiliser. Il est possible de sélectionner du texte de différentes manières : m Pour sélectionner un ou plusieurs caractères, cliquez devant le premier caractère, et faites glisser le curseur sur les caractères que vous souhaitez sélectionner. m Pour sélectionner un mot, double-cliquez dessus. m Pour sélectionner un paragraphe, cliquez trois fois dessus. m Pour sélectionner tout le texte d’un document, choisissez Édition > Tout sélectionner. Double-cliquez sur une zone de titre et tapez un titre. La police et la taille du texte sont prédéfinis pour vous. Double-cliquez sur une zone de corps de texte et tapez votre texte. La police, la taille du texte et d’autres attributs sont déjà définis.Chapitre 3 Utilisation de texte 43 m Pour sélectionner des blocs de texte, cliquez au début du bloc de texte, puis cliquez à la fin d’un autre bloc de texte, tout en maintenant la touche Maj enfoncée. m Pour effectuer une sélection depuis le point d’insertion jusqu’au début du paragraphe, appuyez sur la touche Flèche vers le haut tout en maintenant les touches Maj et Option enfoncées. m Pour effectuer une sélection depuis le point d’insertion jusqu’à la fin du paragraphe, appuyez sur la touche Flèche vers le bas tout en maintenant les touches Maj et Option enfoncées. m Pour étendre la sélection d’un caractère à la fois, appuyez sur la touche Flèche gauche ou Flèche droite tout en maintenant la touche Maj enfoncée. m Pour étendre la sélection d’une ligne à la fois, appuyez sur la touche Flèche vers le haut ou Flèche vers le bas tout en maintenant la touche Maj enfoncée. m Pour sélectionner plusieurs mots ou blocs de texte qui ne sont pas adjacents, sélectionnez la première portion de texte souhaitée, puis sélectionnez d’autres portions de texte tout en maintenant la touche Commande enfoncée. Supprimer, copier et coller du texte Le menu Édition contient des commandes qui vous aident à effectuer des opérations d’édition de texte. Voici différentes manières de modifier du texte : m Pour copier (ou couper) et coller du texte, sélectionnez le texte et choisissez Édition > Copier ou Édition > Couper. Cliquez à l’endroit où vous souhaitez coller le texte. Pour que le texte copié conserve la mise en forme du style, choisissez Édition > Coller. Cliquez sur Édition > Coller le style et l’appliquer afin de modifier la mise en forme du texte collé afin qu’elle corresponde à la mise en forme du texte situé autour. m Pour supprimer du texte, sélectionnez le texte et choisissez Édition > Supprimer ou appuyez sur la touche Suppr. Si vous supprimez du texte par accident, choisissez Édition > Annuler pour le restaurer. Lorsque vous utilisez la commande Copier ou Couper, le texte sélectionné est placé dans une zone d’attente nommée Presse-papiers, dans laquelle il reste jusqu’à ce que vous sélectionniez à nouveau la commande Copier ou Couper ou que vous éteigniez votre ordinateur. Le Presse-papiers ne conserve qu’une seule opération de copie ou de coupe à la fois.44 Chapitre 3 Utilisation de texte Mise en forme de la taille et de l’apparence du texte Vous pouvez effectuer toutes les opérations de mise en forme du texte à l’aide des menus de Keynote, de l’Inspecteur du texte, ou du panneau Police. Vous pouvez effectuer les opérations élémentaires de mise en forme à l’aide des commandes des menus de . Si vous souhaitez passer à une autre police, ou si vous modifiez fréquemment la mise en forme du texte, il peut être plus simple d’utiliser le panneau Police et l’Inspecteur du texte afin de mettre en forme le texte. Utilisation du menu Format pour mettre en forme le texte Les options du sous-menu Police du menu Format vous offrent un contrôle de base de la taille et de l’apparence du texte. Application de l’attribut Gras ou Italique au texte à l’aide des menus Vous pouvez mettre les caractères en gras ou en italique. Pour mettre un texte en gras ou en italique : 1 Sélectionnez le texte que vous souhaitez mettre en gras ou en italique, ou cliquez à l’endroit où vous souhaitez saisir un nouveau texte. 2 Choisissez Format > Police > Gras. Ou choisissez Format > Police > Italique. Certaines polices comportent plusieurs styles gras et italique. Pour choisir parmi plusieurs styles gras et italique, utilisez le panneau Police. Reportez-vous à la rubrique « Utilisation du panneau Police pour mettre en forme le texte » à la page 46. Encadrement de texte à l’aide des menus Vous pouvez modifier le texte afin qu’il apparaisse avec un contour bien défini. Pour créer du texte encadré : 1 Sélectionnez le texte auquel vous souhaitez appliquer un contour, ou cliquez à l’endroit où vous souhaitez saisir un nouveau texte. 2 Choisissez Format > Police > Contour. Soulignement du texte à l’aide des menus Vous pouvez souligner du texte, puis mettre en forme le soulignement afin d’en modifier le style ou la couleur. Pour souligner du texte : 1 Sélectionnez le texte que vous souhaitez souligner, ou cliquez à l’endroit où vous souhaitez saisir un nouveau texte. 2 Choisissez Format > Police > Souligner. Pour modifier le style ou la couleur du soulignement, cliquez sur Polices dans la barre d’outils et utilisez le bouton Texte souligné dans le panneau Police. Reportez-vous à la rubrique « Utilisation du panneau Police pour mettre en forme le texte » à la page 46.Chapitre 3 Utilisation de texte 45 Modification de la taille du texte à l’aide des menus Vous pouvez changer la taille du texte (en points) pour le rendre plus grand ou plus petit. Pour changer la taille du texte sélectionné : 1 Sélectionnez le texte à redimensionner. 2 Pour changer la taille du texte par incréments de 1 point, choisissez Format > Police > Plus grand. Ou choisissez Format > Police > Plus petit. Vous pouvez également ajouter les icônes Plus grand et Plus petit à la barre d’outils. Pour ce faire, choisissez Présentation > Personnaliser la barre d’outils et faites glisser les icônes sur la barre d’outils, puis cliquez sur Fin. Pour spécifier une taille précise pour le texte sélectionné, cliquez sur Polices dans la barre d’outils et utilisez les contrôles Taille du panneau Police. Reportez-vous à la rubrique « Utilisation du panneau Police pour mettre en forme le texte » à la page 46. Mise en indice ou en exposant du texte à l’aide des menus Vous pouvez lever ou abaisser le texte par rapport à sa ligne de base. Pour mettre le texte en indice ou en exposant : 1 Sélectionnez le texte que vous souhaitez lever ou abaisser, ou cliquez à l’endroit où vous souhaitez saisir un nouveau texte. 2 Pour créer un indice ou un exposant dont la taille de police est inférieure à celle du texte qu’il accompagne, choisissez Format > Police > Ligne de base > Indice. Ou choisissez Format > Police > Ligne de base > Exposant. 3 Pour élever ou abaisser le texte sans réduire la taille de la police, choisissez Élever ou Abaisser dans le sous-menu Ligne de base. 4 Pour restaurer le texte à la même ligne de base que celle du corps de texte, choisissez Valeur par défaut dans le sous-menu Ligne de base. Vous pouvez également ajouter les icônes Indice et Exposant à la barre d’outils. Pour ce faire, choisissez Présentation > Personnaliser la barre d’outils, faites glisser les icônes vers la barre d’outils, puis cliquez sur Fin. Modification de la casse d’un texte à l’aide des menus Vous pouvez rapidement faire passer des blocs de texte en majuscules ou en minuscules, ou transformer un texte en titre. Pour changer la casse d’un texte : 1 Sélectionnez le texte que vous souhaitez modifier, ou cliquez à l’endroit où vous souhaitez saisir un nouveau texte. 2 Choisissez Format > Police > Majuscules puis sélectionnez une option dans le sous-menu. Choisissez Tout en majuscule pour que le texte passe en majuscules.46 Chapitre 3 Utilisation de texte Choisissez Petites majuscules pour que le texte passe en petites majuscules avec des lettres plus grandes pour les capitales. Choisissez Titre pour transformer un texte en titre, ce qui met la première lettre de chaque mot en majuscule. Choisissez Aucun pour revenir à la capitalisation d’origine. Les caractères en majuscules comme le premier mot de chaque phrase restent en majuscules mais toutes les autres lettres passent en minuscules. Utilisation du panneau Police pour mettre en forme le texte Le panneau Police de Mac OS X vous permet d’accéder à toutes les polices installées sur votre ordinateur. Il offre un aperçu des caractéristiques disponibles (telles que gras et italique) ainsi que de la taille de chaque police. Les boutons du panneau Police permettent de souligner ou de barrer le texte, d’ajouter de la couleur et des ombres au texte. Vous pouvez même modifier la couleur de la diapositive d’arrière-plan dans le panneau Police. Pour en savoir plus sur l’installation des polices, la création et la gestion de collections de polices, ou la résolution de problèmes liés aux polices, consultez l’Aide Mac. Pour ouvrir le panneau Police : m Cliquez sur Polices dans la barre d’outils. Prévisualiser le type de caractère sélectionné (pour cela, il peut être nécessaire de cliquer sur Afficher un aperçu dans le menu Action). Sélectionner un type de caractère à appliquer au texte sélectionné dans votre document. Sélectionner une taille de police à appliquer au texte sélectionné dans votre document. Menu Action Créez des effets intéressants à l’aide de ces boutons. Appliquer une ombre au texte sélectionné. Modifier l’ombre à l’aide des contrôles Opacité, Flou, Décalage et Angle. Recherchez des polices en tapant un nom de police dans le champ de recherche.Chapitre 3 Utilisation de texte 47 Vous pouvez modifier l’apparence de n’importe quel texte d’un document en le sélectionnant, puis en sélectionnant des options dans le panneau Police. Lorsque vous appliquez des changements de mise en forme dans le panneau Police, le texte sélectionné change immédiatement, ce qui vous permet de tester différentes options de mise en forme et de voir rapidement celui qui convient le mieux. Voici un récapitulatif des actions que réalisent les boutons d’effets sur le texte, de gauche à droite :  Le menu local Texte souligné vous permet de choisir un style de soulignement (trait simple ou double, par exemple).  Le menu local Texte barré vous permet de sélectionner un style de barrage du texte (trait simple ou double, par exemple).  Le menu local Couleur du texte permet d’appliquer une couleur au texte.  Le menu local Couleur du document permet d’appliquer une couleur au fond d’un paragraphe.  Le bouton Ombre du texte applique une ombre au texte sélectionné.  Les commandes « Opacité de l’ombre », « Flou de l’ombre », « Décalage de l’ombre » et « Angle de l’ombre » contrôlent l’apparence de l’ombre. Si les boutons d’effets de texte n’apparaissent pas, choisissez Afficher les effets dans le menu local Action situé dans l’angle inférieur gauche du panneau Police. Astuces pour l’organisation des polices Si vous utilisez fréquemment le panneau Police, différentes techniques vous permettent de gagner du temps. Voici quelques conseils d’utilisation du panneau Police : m Pour localiser rapidement les polices que vous utilisez le plus souvent, placez-les dans des collections de polices. Cliquez sur le bouton Ajout (+) pour créer une collection de polices, puis faites glisser un type de caractère vers la nouvelle collection. m Pour faciliter le changement fréquent de police, il suffit de laisser le panneau Police ouvert. S’il occupe trop d’espace à l’écran, vous pouvez le réduire en faisant glisser le contrôle de redimensionnement (dans l’angle inférieur droit du panneau), de sorte que seuls les familles et styles de police de la collection sélectionnée soient visibles. Pour le refermer, cliquez de nouveau sur le bouton Polices ou sur le bouton de fermeture situé dans le coin supérieur gauche. Changement de polices à l’aide du panneau Police Le panneau Police vous permet de contrôler complètement les polices. Utilisez les contrô- les de taille et les réglages typographiques pour personnaliser l’apparence de votre texte. 48 Chapitre 3 Utilisation de texte Pour modifier la police du texte sélectionné : 1 Cliquez sur Polices dans la barre d’outils. 2 Dans le panneau Police, sélectionnez un style de police dans la colonne Famille, puis sélectionnez le style dans la colonne Style. Si vous ne voyez pas toutes les familles de police installées sur l’ordinateur, sélectionnez Toutes les polices dans la colonne Collections ou tapez le nom de la police recherchée dans le champ de recherche en bas du panneau Police. Un aperçu de la police sélectionnée apparaît dans la sous-fenêtre d’aperçu en haut du panneau Police. Si la sous-fenêtre d’aperçu ne s’affiche pas, choisissez Afficher l’aperçu dans le menu local Action dans le coin inférieur gauche du panneau Police. 3 Réglez la taille de la police à l’aide du curseur ou d’autres commandes contrôlant la taille. 4 Ajustez les réglages de typographie de la police sélectionnée en choisissant Typographie dans le menu local Action. Dans la fenêtre Typographie, cliquez sur les triangles d’affichage afin de visualiser et de sélectionner les différents effets typographiques disponibles pour la police sélectionnée. Les effets typographiques disponibles dépendent de la police. Reportez-vous à la rubrique « Utilisation des fonctionnalités typographiques avancées » à la page 53 pour obtenir plus d’informations. Modification du soulignement à l’aide du panneau Police Vous pouvez utiliser le panneau Police pour changer l’apparence des soulignements. Pour modifier le soulignement du texte sélectionné : 1 Cliquez sur Polices dans la barre d’outils. 2 Cliquez sur le bouton Soulignement de texte dans le panneau Police (premier bouton à gauche) et choisissez Simple ou Double dans le menu local. 3 Pour changer la couleur de soulignement, choisissez Couleur dans le menu local Soulignement de texte, puis sélectionnez une couleur dans la fenêtre Couleurs. Ajout d’un attribut barré au texte à l’aide du panneau Police Vous pouvez ajouter l’attribut barré au texte et utiliser une couleur de ligne différente de celle du texte. Pour ajouter un attribut barré au texte sélectionné : 1 Cliquez sur Polices dans la barre d’outils. 2 Cliquez sur le bouton Texte barré dans le panneau Police (deuxième bouton à partir de la gauche), puis choisissez Aucun, Simple ou Double dans le menu local. Une ligne simple ou double barre le texte sélectionné de la même couleur que celui-ci. 3 Pour changer la couleur des lignes barrées, choisissez Couleur dans le menu local Texte barré, puis sélectionnez une couleur dans la fenêtre Couleurs. La ligne barrée prend la couleur sélectionnée dans la fenêtre Couleurs, mais le texte conserve sa couleur d’origine.Chapitre 3 Utilisation de texte 49 Modification de la couleur du texte à l’aide du panneau Police Les modifications apportées à la couleur du texte dans le panneau Police remplacent celles apportées dans l’Inspecteur du texte, et inversement. (Pour en savoir plus sur la modification de la couleur du texte à l’aide de l’Inspecteur du texte, reportez-vous à la rubrique « Modification de la couleur du texte à l’aide de l’Inspecteur du texte » à la page 57.) Pour modifier la couleur du texte sélectionné : 1 Cliquez sur Polices dans la barre d’outils. 2 Cliquez sur le bouton Couleur du texte dans le panneau Police (troisième bouton à partir de la gauche), puis sélectionnez une couleur dans la fenêtre Couleurs. Reportez-vous à la rubrique « Utilisation de la fenêtre Couleurs » à la page 88 pour en connaître les instructions. Modification de la couleur d’arrière-plan d’un paragraphe à l’aide du panneau Police Le panneau Police vous permet d’ajouter une couleur derrière un paragraphe. Pour modifier la couleur d’arrière-plan d’un paragraphe sélectionné : 1 Cliquez sur Polices dans la barre d’outils. 2 Cliquez sur le bouton Couleur du document dans le panneau Police (quatrième bouton à partir de la gauche), puis sélectionnez une couleur dans la fenêtre Couleurs. Reportezvous à la rubrique « Utilisation de la fenêtre Couleurs » à la page 88 pour en connaître les instructions. Création d’ombres sur le texte à l’aide du panneau Police Le panneau Police vous permet de créer et de mettre en forme des ombres sur le texte. Pour ajouter des ombres au texte sélectionné : 1 Cliquez sur Polices dans la barre d’outils. 2 Cliquez sur le bouton Ombre du texte dans le panneau Police (cinquième bouton à partir de la gauche). 3 Faites glisser le curseur Opacité de l’ombre (premier curseur à gauche) vers la droite afin de rendre l’ombre plus foncée. 4 Faites glisser le curseur Flou de l’ombre (curseur du milieu) vers la droite afin de rendre l’ombre plus floue. 5 Faites glisser le curseur Décalage de l’ombre (troisième curseur) vers la droite afin de séparer l’ombre du texte. 6 Faites tourner la molette Angle de l’ombre afin de définir la direction de l’ombre. Vous pouvez également définir les ombres du texte dans l’Inspecteur des graphismes, comme décrit dans la rubrique « Ajout d’ombres » à la page 84. 50 Chapitre 3 Utilisation de texte Pour modifier la police utilisée dans le mode plan Vous pouvez modifier la police utilisée lorsque vous affichez votre diaporama dans le mode plan. Pour modifier la police du mode plan : 1 Choisissez Keynote > Préférences. 2 Si la sous-fenêtre Général n’est pas affichée, cliquez sur Général. 3 Choisissez une police et une taille de police dans les menus locaux Police du mode plan. Ajout d’accents et de caractères spéciaux Si vous devez taper des caractères avec des accents, des symboles mathématiques, des flèches ou d’autres caractères spéciaux, vous pouvez utiliser la sous-fenêtre des préférences internationales ou la palette de caractères. Vous pouvez également voir où se trouvent les caractères sur les claviers utilisés dans d’autres langues en utilisant le Visualiseur de clavier (vous pouvez par exemple voir la disposition des touches d’un clavier italien). Tous ces outils sont intégrés à Mac OS X. Ajout d’accents Vous pouvez utiliser le Visualiseur de clavier des Préférences Système pour ajouter des accents aux caractères. Pour ajouter des accents : 1 Choisissez Pomme > Préférences Système et cliquez sur International. 2 Cliquez sur Menu Saisie, puis sélectionnez la case en regard de Visualiseur de clavier. 3 Choisissez Afficher le Visualiseur de clavier dans le menu Saisie à droite de la barre de menus (celle qui ressemble à un drapeau ou à un symbole alphabétique). Le Visualiseur de clavier affiche les caractères du clavier. Si vous avez sélectionné une disposition du clavier différente ou une méthode d’entrée différente pour le clavier dans le menu Saisie, les caractères de la disposition du clavier sélectionnée s’affichent. Par exemple, si vous choisissez Américain dans le menu Saisie, vous voyez dans le Visualiseur de clavier les caractères qui s’affichent sur un clavier américain. 4 Pour mettre en surbrillance dans le Visualiseur de clavier les différents accents que vous pouvez taper, appuyez sur Option, ou sur les touches Option + Maj. Les touches accentuées sont entourées en blanc. En fonction du clavier, vous pouvez ne pas avoir à appuyer sur les touches de modification pour afficher les caractères accentués. 5 Placez le point d’insertion dans le document à l’endroit où vous souhaitez taper. 6 Appuyez sur la touche de modification sur laquelle vous avez appuyé à l’étape 4 (Maj, Option, Option + Maj ou aucune) et appuyez sur la touche qui se trouve à la même position que l’accent affiché dans le Visualiseur de clavier. Relâchez ensuite la touche de modification et appuyez sur la touche correspondant au caractère que vous souhaitez accentuer. La touche accentuée modifie la touche que vous tapez ensuite. Par exemple, sur un clavier américain, pour afficher le caractère é, appuyez sur Option et sur E (la touche accentuée), puis appuyez sur E (la touche sur laquelle vous souhaitez que l’accent apparaisse).Chapitre 3 Utilisation de texte 51 Affichage des dispositions de clavier dans d’autres langues Vous pouvez utiliser le Visualiseur de clavier des Préférences Système pour afficher l’emplacement des caractères sur des claviers utilisés pour d’autres langues. Des polices doivent être installées pour la langue que vous souhaitez voir dans le Visualiseur de clavier. Pour afficher les dispositions de clavier pour différentes langues : 1 Choisissez Pomme > Préférences Système et cliquez sur International. 2 Cliquez sur Menu Saisie, puis sélectionnez la case en regard de Visualiseur de clavier. 3 Pour afficher la disposition des caractères sur les claviers utilisés dans différents pays, sélectionnez la case Sur en regard de la disposition du clavier du pays ou de la méthode de saisie 4 Choisissez Afficher le Visualiseur de clavier dans le menu Saisie à droite de la barre de menus (celle qui ressemble à un drapeau ou à un caractère alphabétique). Le Visualiseur de clavier affiche les caractères de la disposition du clavier ou de la méthode de saisie sélectionnée dans le menu Saisie. Par exemple, si vous choisissez Américain dans le menu Saisie, vous voyez dans le Visualiseur de clavier les caractères qui s’affichent sur un clavier américain. 5 Pour afficher la disposition du clavier d’un autre pays, choisissez-la dans le menu Saisie. Saisie des caractères spéciaux et des symboles À l’aide de la palette de caractères Mac OS X, vous pouvez insérer des caractères spéciaux, comme des symboles mathématiques, des lettres accentuées, des flèches et autres « dingbats », et bien plus encore. Cette palette vous permet également de saisir des caractères japonais, de chinois traditionnel, de chinois simplifié, de coréen ainsi que d’autres langues. Pour insérer des caractères spéciaux ou des symboles : 1 Placez le point d’insertion à l’endroit où le caractère ou symbole spécial doit apparaître. 2 Choisissez Édition > Caractères spéciaux afin d’ouvrir la palette de caractères (ou choisissez Caractères dans le menu local Action dans le coin inférieur gauche du panneau Police). 3 Choisissez le type de caractère que vous souhaitez afficher dans le menu local Afficher, en haut de la palette de caractères. Si le menu local ne s’affiche pas, cliquez sur le bouton dans le coin supérieur droit de la fenêtre afin d’afficher la partie supérieure de la fenêtre. Cliquez de nouveau sur ce bouton afin de masquer la partie supérieure de la fenêtre.52 Chapitre 3 Utilisation de texte Sous Mac OS X 10.4, la Palette de caractères ressemble à ceci : 4 Cliquez sur un élément de la liste de gauche afin de voir les caractères disponibles dans chaque catégorie. 5 Double-cliquez sur le caractère ou le symbole de droite que vous souhaitez insérer dans votre document, ou sélectionnez le caractère et cliquez sur Insérer. Si le caractère ou le symbole présente des variantes, celles-ci s’affichent en bas de la fenê- tre lorsque vous cliquez sur le triangle Infos du caractère ou le triangle Variante de police en bas de la palette. Double-cliquez dessus afin de l’insérer dans votre document. Utilisation de guillemets courbes Les guillemets courbes sont des guillemets ouvrant et fermant qui sont incurvés ; le guillemet ouvrant est donc différent du guillemet fermant. Lorsque vous n’utilisez pas de guillemets courbes, les guillemets sont droits et identiques. Pour utiliser des guillemets courbes : m Choisissez Keynote > Préférences, cliquez sur Correction automatique, puis sélectionnez « Utiliser les guillemets courbes ». Guillemets droits Guillemets courbesChapitre 3 Utilisation de texte 53 Utilisation des fonctionnalités typographiques avancées Certaines polices, telles que Zapfino et Hœfler, présentent des fonctions typographiques avancées, qui vous permettent de créer différents effets. Si vous utilisez une telle police, vous pouvez modifier nombre de ces effets via le sous-menu Police du menu Format. Par exemple, vous pouvez ajuster les éléments suivants :  Crénage : ajuste l’espacement entre les caractères.  Ligature : utilise ou évite les styles élaborés entre les lettres, au début ou à la fin des lignes combinant plusieurs caractères en un seul symbole graphique Dans le sous-menu Ligature, choisissez Valeur par défaut pour utiliser les réglages de ligature spécifiés dans la fenêtre Typographie pour la police que vous utilisez, choisissez Aucune pour désactiver les ligatures pour le texte sélectionné, ou choisissez Toutes pour activer des ligatures supplémentaires pour le texte sélectionné.  Ligne de base : relève ou abaisse le texte par rapport au texte qui l’entoure.  Majuscules : convertit tous les caractères en majuscules, en petites majuscules ou en lettres capitales initiales (style de titre). Des fonctions typographiques avancées sont disponibles dans la fenêtre Typographie. Pour ouvrir la fenêtre Typographie : 1 Cliquez sur Polices dans la barre d’outils. 2 Dans le panneau Police, choisissez Typographie dans le menu local Action (dans le coin inférieur gauche). Réglage du lissage des polices Si les polices apparaissent floues ou irrégulières à l’écran, vous pouvez modifier le style de lissage des polices ou changer la taille du texte à partir de laquelle Mac OS X commence à lisser les polices. Pour lisser les polices à l’écran : 1 Ouvrez les Préférences Système et cliquez sur Apparence. 2 Choisissez un style de lissage de police dans le menu local en bas de la fenêtre. En fonction du type de votre écran, les différences entre les styles de lissage peuvent vous paraître très légères. 3 Si vous envisagez d’utiliser des polices de petite taille dans votre document, choisissez une taille de point dans le menu local « Désactiver le lissage du texte pour les polices de taille ». Lorsque le lissage de texte (ou « anticrénelage ») est activé, les polices les plus petites deviennent difficilement lisibles. Avec ligature Sans ligature54 Chapitre 3 Utilisation de texte Définition de l’alignement, de l’espacement et de la couleur du texte L’outil principal pour régler les attributs propres au texte est l’Inspecteur du texte. Vous pouvez aligner horizontalement le texte (le centrer ou l’aligner à gauche, par exemple) grâce au menu Format. Utilisation de l’Inspecteur du texte pour régler l’alignement, l’espacement et la couleur Dans la sous-fenêtre Texte de l’Inspecteur du texte, vous pouvez changer la couleur et l’alignement du texte. Vous pouvez également ajuster l’espacement entre les caractères de texte et lignes individuelles. Pour ouvrir la sous-fenêtre Texte de l’Inspecteur du texte : m Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis cliquez sur le bouton Inspecteur du texte et enfin sur Texte. Boutons d’alignement vertical : cliquer dessus afin d’aligner le texte en haut, au centre ou en bas d’une zone de texte, d’une figure ou d’une cellule de tableau. Faites glisser afin d’ajuster la quantité d’espace entre le texte et les bordures intérieures des zones de texte, Espacement de caractères et de lignes : régler l’espacement de caractère, de ligne et de paragraphe pour le texte sélectionné. Cliquer ici afin de modifier la couleur du texte sélectionné. Le bouton Inspecteur du texte Boutons d’alignement horizontal : cliquer pour aligner le texte sélectionné à gauche, à droite, réparti à gauche et à droite ou placé au centre, ou bien pour utiliser un alignement de cellule spécial.Chapitre 3 Utilisation de texte 55 Alignement horizontal du texte Vous pouvez modifier l’alignement des paragraphes dans une colonne, une cellule de tableau, une zone de texte ou une figure afin d’aligner le texte du côté gauche ou droit, de le centrer ou de l’aligner à gauche et à droite (justifié). Pour aligner le texte à gauche, au centre, à droite ou pour le justifier : 1 Sélectionnez le texte à modifier. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis cliquez sur le bouton Inspecteur du texte et enfin sur Texte. 3 Cliquez sur l’un des cinq boutons d’alignement horizontal situés à droite du cadre de couleurs. De gauche à droite, ces boutons entraînent les effets suivants. Le bouton Aligner à gauche place chaque ligne du texte le long de la marge gauche de l’objet. Le bouton Au centre fait coïncider le centre de chaque ligne du texte sur le centre de l’objet. Le bouton Aligner à droite place chaque ligne du texte le long de la marge droite de l’objet. Le bouton Justifier espace les caractères de chaque ligne afin que le texte se répartisse entre les marges gauche et droite de l’objet. Le bouton « Aligner automatiquement la cellule du tableau » place le texte à gauche et les nombres à droite dans une cellule. Si vous souhaitez appliquer un retrait à la première ligne de texte d’un paragraphe, ou pour savoir comment annuler un retrait, reportez-vous à la rubrique « Création de retraits » à la page 60. Vous pouvez également aligner le texte horizontalement en choisissant Format > Texte > Aligner à gauche, Centrer, Aligner à droite, ou Justifier Alignement vertical du texte Vous pouvez modifier l’alignement du texte dans une cellule de tableau, une zone de texte (sauf pour les zone de texte libre) ou une figure afin que le texte soit aligné le long de la bordure du haut ou du bas, ou encore centré entre les deux. Pour aligner du texte en haut, au centre ou en bas d’une zone de texte, d’une cellule de tableau ou d’une figure : 1 Sélectionnez la zone de texte, la cellule de tableau ou la figure dont vous souhaitez modifier l’alignement. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis cliquez sur le bouton Inspecteur du texte et enfin sur Texte. 3 Cliquez sur l’un des trois boutons d’alignement vertical situés en dessous de Couleur et Alignement.56 Chapitre 3 Utilisation de texte Réglage de l’espace entre les lignes du texte Vous pouvez augmenter ou diminuer la distance entre les lignes du texte. Pour régler l’espacement : 1 Sélectionnez le texte à modifier. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis cliquez sur le bouton Inspecteur du texte et enfin sur Texte. 3 Déplacez le curseur Ligne vers la gauche pour diminuer l’interligne et vers la droite pour l’augmenter. Pour spécifier une valeur d’interligne précise, saisissez une valeur de point dans le champ Ligne ou cliquez sur la Flèche vers le haut ou vers le bas en regard du champ. 4 Choisissez une option d’interligne dans le menu local Espacement lignes qui apparaît lorsque vous cliquez sur le texte situé en dessous du champ Ligne. Espacement de ligne standard (Simple, Double, Multiple) : l’espacement entre les lignes est proportionnel à la taille de la police. Utilisez cette option lorsque la distance relative entre les hampes montantes (parties des lettres situées au-dessus du haut de la ligne) et les hampes descendantes (parties situées sous le bas de la ligne) doivent rester fixe. L’espacement simple définit un interligne simple et l’espacement double définit un interligne double. L’option Multiple vous permet de définir des valeurs d’interligne entre simple et double, ou supérieures à double. Au moins : la distance d’une ligne à la suivante ne sera jamais inférieure à la valeur définie, mais elle peut être supérieure pour les polices plus grandes, afin d’empêcher les lignes qui se chevauchent. Utilisez cette option lorsque la distance entre les lignes doit rester fixe, mais le chevauchement n’est pas souhaitable si le texte s’agrandit. Exactement : la distance entre les lignes de base. Entre : la valeur définie accroît l’espace entre les lignes, et non leur hauteur. À l’inverse, l’interligne double augmente donc la hauteur de chaque ligne de deux fois. Menu local Espacement de lignes : cliquez sur le texte en dessous du champ Ligne et choisissez une option d’espacement entre les lignes. Champ Ligne : pour spécifier l’interligne du texte d’un paragraphe, saisissez une valeur (ou cliquez sur les flèches).Chapitre 3 Utilisation de texte 57 Réglage de l’espacement avant et après un paragraphe Vous pouvez augmenter ou diminuer l’espacement avant et après les paragraphes. Pour ajuster la quantité d’espace avant ou après un paragraphe : 1 Sélectionnez les paragraphes à modifier. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis cliquez sur le bouton Inspecteur du texte et enfin sur Texte. 3 Faites glisser le curseur Avant le paragraphe ou Après le paragraphe. Vous pouvez également saisir une valeur spécifique (par exemple, 5 pt) dans les zones de texte. Si les valeurs des curseurs Avant le paragraphe et Après le paragraphe sont différentes pour des paragraphes adjacents, la valeur d’espacement la plus élevée est utilisée. Par exemple, si la valeur du curseur Avant le paragraphe du paragraphe actuel est de 12 points et que la valeur Après le paragraphe du paragraphe précédent est de 14 points, l’espace entre ces deux paragraphes sera de 14 points. L’espace avant un paragraphe n’apparaît pas s’il s’agit du premier paragraphe d’une zone de texte, d’une figure ou d’une cellule de tableau. Pour définir l’espacement autour du texte dans des zones, des figures et des cellules de tableau, utilisez la commande Marge intérieure, décrite dans la rubrique « Modification de la marge intérieure du texte dans des objets » à la page 61. Réglage de l’espace entre les caractères Vous pouvez augmenter ou diminuer l’espace entre les caractères. Pour ajuster l’écart entre des caractères : 1 Sélectionnez le texte que vous souhaitez modifier, ou cliquez à l’endroit où vous souhaitez saisir un nouveau texte. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis cliquez sur le bouton Inspecteur du texte et enfin sur Texte. 3 Faites glisser le curseur Caractère ou spécifiez un nouveau pourcentage dans le champ Caractère. Vous pouvez également régler l’espace entre des caractères sélectionnés en choisissant Format > Police > Crénage et en sélectionnant une option dans le sous-menu. Modification de la couleur du texte à l’aide de l’Inspecteur du texte Les modifications apportées à la couleur du texte dans l’Inspecteur du texte remplacent les modifications de la couleur du texte apportées dans le panneau Police, et inversement. (Pour en savoir plus sur la modification de la couleur du texte à l’aide du panneau Police, reportez-vous à la rubrique « Modification de la couleur du texte à l’aide du panneau Police » à la page 49.) 58 Chapitre 3 Utilisation de texte Pour changer la couleur du texte : 1 Sélectionnez le texte dont vous souhaitez modifier la couleur ou cliquez dans le texte pour placer le point d’insertion. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis cliquez sur le bouton Inspecteur du texte et enfin sur Texte. 3 Cliquez sur le cadre de couleurs. 4 Dans la fenêtre Couleurs, sélectionnez une couleur. Reportez-vous à la rubrique « Utilisation de la fenêtre Couleurs » à la page 88 pour obtenir plus d’informations. Définition de taquets de tabulation afin d’aligner le texte Vous pouvez aligner le texte à des points spécifiques en définissant des taquets de tabulation dans une zone de texte, une cellule de tableau ou une figure. Pour déplacer le point d’insertion à un taquet de tabulation, appuyez sur Option + Tab. Vous pouvez définir rapidement des taquets de tabulation à l’aide des symboles de tabulation de la règle horizontale. Vous pouvez voir les symboles des taquets de tabulation existants sur la règle horizontale en cliquant sur Affichage dans la barre d’outils, en choisissant Afficher les règles, puis en sélectionnant du texte sur une diapositive. Pour définir des taquets de tabulation sur des listes, reportez-vous à la rubrique « Utilisation des listes à puces, numérotées et ordonnées (Structures) » à la page 61. Voici différentes façons d’utiliser les règles : m Pour afficher ou masquer les règles, cliquez sur Présentation dans la barre d’outils, et choisissez Afficher les règles ou Masquer les règles. m Pour changer les unités de mesure des règles, choisissez Keynote > Préférences, cliquez sur Règles et choisissez un élément dans le menu local « Unités de la règle ». m Pour afficher les mesures sous forme de pourcentage de la distance parcourue, choisissez Keynote > Préférences, cliquez sur Règles et sélectionnez « Afficher en pourcentage les unités de la règle ». m Pour placer le point d’origine horizontal de la règle au milieu de la diapositive, choisissez Keynote > Préférences, cliquez sur Règles et sélectionnez « Placer l’origine au centre de la règle ». Tabulation décimale Tabulation à droite Tabulation centrale Des symboles de Tabulation à gauche tabulations bleus apparaissent sur la règle horizontale lorsque vous sélectionnez du texte avec desChapitre 3 Utilisation de texte 59 m Pour réutiliser les paramètres de règle à un autre endroit de votre document, sélectionnez Format > Texte > Copier la règle et Format > Texte > Coller la règle. Lorsque vous modifiez les paramètres de la règle dans les Préférences de Keynote, les nouveaux réglages s’appliquent à toutes les diapositives affichées dans Keynote jusqu’à ce que vous les changiez de nouveau. Définition d’un nouveau taquet de tabulation Vous pouvez utiliser la règle horizontale pour ajouter un taquet de tabulation. Pour créer un nouveau taquet : 1 Cliquez sur Présentation dans la barre d’outils et choisissez Afficher les règles. 2 Cliquez sur la règle horizontale pour placer le symbole de tabulation à l’endroit où vous souhaitez insérer un taquet de tabulation. Si rien ne se produit, cliquez sur le texte pour définir le point d’insertion. 3 Cliquez sur le symbole de tabulation en maintenant la touche Contrôle enfoncée et choisissez une option dans le menu local. Tabulation de gauche : aligne le bord gauche du texte avec le taquet. Tabulation centrale : place le centre du texte sur le taquet. Tabulation de droite : aligne le bord droit du texte avec le taquet. Tabulation décimale : dans le cas des nombres, aligne le séparateur décimal (comme la virgule ou le point) avec le taquet de tabulation. Vous pouvez également double-cliquer de manière répétée sur le symbole de tabulation jusqu’à ce que le type de tabulation souhaité apparaisse. Modification d’un taquet de tabulation Vous pouvez modifier l’emplacement et le type de taquet de tabulation à l’aide de la règle horizontale. Pour modifier les taquets de tabulation : 1 Cliquez sur Présentation dans la barre d’outils et choisissez Afficher les règles. 2 Pour déplacer un taquet de tabulation, faites glisser son symbole de tabulation bleu le long de la règle horizontale. 3 Pour changer le type de tabulation, cliquez tout en maintenant la touche Contrôle enfoncée sur le symbole de tabulation et choisissez une option dans le menu local. Vous pouvez également double-cliquer de manière répétée sur le symbole de tabulation dans la règle jusqu’à ce que le type de tabulation souhaité apparaisse. Choisissez parmi ces types de tabulation.60 Chapitre 3 Utilisation de texte Suppression d’un taquet de tabulation Vous pouvez supprimer rapidement un taquet de tabulation à l’aide de la règle horizontale. Pour supprimer un taquet de tabulation : 1 Cliquez sur Présentation dans la barre d’outils et choisissez Afficher les règles. 2 Faites glisser le symbole de tabulation en dehors de la règle horizontale. Création de retraits Vous pouvez modifier la quantité d’espace entre le texte et la bordure intérieure d’une zone de texte, d’une figure ou d’une cellule de tableau. Définition de retraits pour les paragraphes Vous pouvez modifier le retrait d’un paragraphe en faisant glisser les contrôles de retrait sur la règle du texte. Pour définir des retraits à l’aide des règles : 1 Cliquez sur Présentation dans la barre d’outils et sélectionnez Afficher les règles. 2 Pour changer le retrait de droite, faites glisser l’icône de retrait de droite (triangle bleu pointant vers le bas du côté droit de la règle horizontale) jusqu’à la position où vous souhaitez que le bord droit du paragraphe se termine. 3 Pour changer le retrait de gauche, faites glisser son icône (triangle bleu pointant vers le bas du côté gauche de la règle) vers l’emplacement où le bord gauche du paragraphe doit commencer. Pour changer la marge gauche indépendamment du retrait gauche, maintenez enfoncée la touche Option lorsque vous faites glisser la souris. 4 Pour changer le retrait de la première ligne, faites glisser le retrait de première ligne (rectangle bleu) jusqu’à l’emplacement où la première ligne doit commencer. Si vous souhaitez que la première ligne reste alignée sur la marge de gauche, assurezvous que le rectangle est aligné avec l’icône de retrait de gauche. Si vous souhaitez créer un retrait suspendu, faites glisser le rectangle vers la gauche de l’icône de retrait à gauche. Pour utiliser les paramètres de règle à un autre endroit de votre document, sélectionnez Format > Texte > Copier la règle et Format > Texte > Coller la règle. Retrait de première ligne Retrait de droite Retrait de gaucheChapitre 3 Utilisation de texte 61 Modification de la marge intérieure du texte dans des objets Vous pouvez modifier l’espace entre le texte et la bordure intérieure d’une zone de texte, d’une figure ou d’une cellule de tableau. Cette mesure est appelée la marge intérieure. La quantité d’espace que vous indiquez est appliquée de manière uniforme autour du texte de chaque côté. Pour définir l’espacement entre le texte et l’intérieur d’une zone de texte, d’une figure ou d’une cellule de tableau : 1 Sélectionnez la zone de texte, la figure ou la cellule de tableau. (Si le point d’insertion se trouve à l’intérieur de l’objet, appuyez sur Commande + Retour afin de quitter le mode d’édition et sélectionnez l’objet.) 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis cliquez sur le bouton Inspecteur du texte et enfin sur Texte. 3 Faites glisser le curseur Marge intérieure vers la droite afin d’augmenter l’espace entre le texte et la bordure intérieure de l’objet, ou tapez un nombre dans la zone Marge intérieure et appuyez sur Retour. Vous pouvez aussi cliquer sur les flèches pour augmenter ou réduire l’espace. Définition de retraits pour les listes Pour mettre en retrait des listes de puces, des listes numérotées et des listes ordonnées, utilisez l’inspecteur de Texte. Reportez-vous à la rubrique « Utilisation des listes à puces, numérotées et ordonnées (Structures) » pour en savoir plus. Utilisation des listes à puces, numérotées et ordonnées (Structures) Keynote fournit des styles de puces et de numérotation prédéfinis permettant de créer des listes simples ou ordonnées). Les listes à puces et les listes numérotées sont de simples listes sans hiérarchies d’informations imbriquées comme il en existe dans une structure de type plan. Génération automatique de listes Lorsque vous utilisez la fonction de génération automatique de liste, Keynote met automatiquement en forme une liste en fonction de ce que vous tapez. Pour utiliser cette fonction, choisissez d’abord Keynote > Préférences, cliquez sur Correction automatique, et assurez-vous que l’option « Détection automatique de listes » est activée. Spécifiez la quantité d’espace souhaitée autour du texte dans une zone de texte, une figure ou une cellule de tableau.62 Chapitre 3 Utilisation de texte Voici différentes façons de générer des listes automatiquement : m Pour créer une liste à puces, tapez une puce (•), un espace, du texte, puis appuyez sur Retour. Pour taper une puce, appuyez sur Option + 8. m Pour créer des listes dont les symboles sont des astérisques (*) ou des tirets (-), tapez une astérisque ou un tiret, un espace, du texte, puis appuyez sur Retour. m Pour créer une liste dont les symboles sont des numéros ou des lettres, tapez le numéro ou la lettre, un point, un espace, du texte, puis appuyez sur Retour. m Pour revenir à un texte normal à la fin de votre liste, appuyez deux fois sur Retour. Vous pouvez utiliser n’importe quel format de caractère du menu local Style de numérotation de l’Inspecteur du texte. Pour accéder à ce menu, cliquez sur Puces dans l’inspecteur du texte et sur Numéros dans le menu local Puces et numérotation. Utilisation des listes à puces Même si vous pouvez utiliser la génération automatique de liste pour créer une liste à puces simple, l’Inspecteur du texte vous offre de nombreuses options de mise en forme des listes à puces. Pour insérer et mettre en forme une liste à puces : 1 Placez le point d’insertion où vous souhaitez que la liste commence. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis cliquez sur le bouton Inspecteur du texte et enfin sur Puces. 3 Choisissez un style de puces dans le menu local Puces et numérotation. Pour utiliser un caractère tapé comme puce, choisissez Puces de texte, puis sélectionnez le caractère dans la liste ou tapez un nouveau caractère dans le champ. Pour utiliser une des puces d’image intégrées à Keynote, choisissez Puces d’image puis choisissez une image dans la liste déroulante. Pour utiliser votre propre image comme puce, choisissez Image personnalisée dans la zone de dialogue Ouvrir qui s’affiche. 4 Pour modifier la taille d’une puce d’image, spécifiez un pourcentage de la taille de l’image d’origine dans le champ Taille. Ou, cochez la case « Adapter au texte » et spécifiez le pourcentage de la taille du texte ; cette option permet de conserver les proportions image-texte des puces même si vous modifiez la police du texte par la suite. 5 Pour régler l’espace entre les puces et la marge gauche, utilisez le champ Retrait des puces. Pour régler l’espace entre les puces et le texte, utilisez le champ Retrait du texte. 6 Pour placer les puces plus haut ou plus bas par rapport au texte, utilisez le champ Aligner.Chapitre 3 Utilisation de texte 63 Vous pouvez utiliser ces techniques pour ajouter et mettre en retrait les éléments à puces de votre liste :  Pour ajouter une nouvelle rubrique au niveau de retrait actuel, appuyez sur Retour.  Pour créer un paragraphe dissocié de la liste dans une rubrique, appuyez sur Retour tout en maintenant la touche Maj enfoncée.  Pour saisir une nouvelle rubrique au niveau de retrait suivant (inférieur ou supérieur), appuyez sur la touche Retour et cliquez sur une des flèches adjacentes au champ Niveau de retrait. Vous pouvez également cliquer sur une puce et maintenir le bouton de la souris enfoncé, puis la faire glisser à droite, à gauche, en bas à droite ou encore en bas à gauche.  Pour retrouver le texte normal à la fin de votre liste, appuyez deux fois sur Retour, ou appuyez sur Retour puis choisissez Pas de puces dans le menu local Puces et numé- rotation. Vous pouvez également régler le niveau de retrait. Utilisation des listes numérotées Même si vous pouvez utiliser la génération automatique de liste pour créer une liste numé- rotée simple, l’Inspecteur du texte vous offre de nombreuses options de mise en forme des listes numérotées. Pour en savoir plus sur la génération automatique de liste, reportez-vous à la rubrique « Génération automatique de listes » à la page 61. Pour ajouter et mettre en forme une liste numérotée : 1 Placez le point d’insertion où vous souhaitez que la liste commence. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis cliquez sur le bouton Inspecteur du texte et enfin sur Puces. 3 Choisissez Numéros dans le menu local Puces et numérotation, puis choisissez le style de numérotation souhaité dans le menu local juste en dessous. 4 Pour régler l’espace entre les numéros et la marge gauche, utilisez le champ Retrait des numéros. Pour régler l’espace entre les numéros et le texte, utilisez le champ Retrait du texte. Vous pouvez utiliser ces techniques pour ajouter et mettre en retrait les éléments de votre liste :  Pour ajouter une nouvelle rubrique au niveau de retrait actuel, appuyez sur Retour.  Pour créer un paragraphe non numéroté dans une rubrique, appuyez sur Retour tout en maintenant la touche Maj enfoncée.  Pour saisir une nouvelle rubrique au niveau de retrait suivant (inférieur ou supérieur), appuyez sur la touche Retour et cliquez sur une des flèches adjacentes au champ Niveau de retrait. Vous pouvez également cliquer et maintenir enfoncé un nombre, puis le faire glisser à droite, à gauche, en bas à droite ou encore en bas à gauche.64 Chapitre 3 Utilisation de texte  Pour retrouver le texte normal à la fin de votre liste, appuyez deux fois sur Retour, ou appuyez sur Retour puis choisissez Pas de puces dans le menu local Puces et numérotation. Vous pouvez également régler le niveau de retrait.  Pour ajouter un paragraphe existant à une liste numérotée, cliquez sur le paragraphe, choisissez un style de numérotation, puis cliquez sur « Continuer à partir de la précédente ».  Pour démarrer une nouvelle séquence numérotée dans une liste, cliquez sur « Commencer à » puis spécifiez le numéro à partir duquel vous souhaitez que la séquence commence. Si vous souhaitez que les éléments de votre liste comportent des sous-rubriques avec des titres (comme dans une description), utilisez une liste ordonnée plutôt qu’une liste numérotée. Utilisation de listes ordonnées (Structures) Les listes ordonnées (ou structures) offrent des styles de numérotation différents pour chaque niveau de retrait de la liste, ce qui vous permet de hiérarchiser vos informations. Par exemple :  Vous pouvez créer une structure à l’aide d’une séquence numérotée comparable à celle qui suit en partant du niveau le plus élevé vers les niveaux inférieurs : I, A, 1, a), (1), (a), i), (1) et (a).  Vous pouvez créer une structure de style plus administratif et formel, qui ajoute un numéro ou une lettre supplémentaire à chaque niveau inférieur : 1, 1.1, 1.1.1 et ainsi de suite. Vous pouvez ajouter et mettre en forme des listes ordonnées à l’aide de l’Inspecteur du texte. Pour ajouter et mettre en forme une liste ordonnée : 1 Placez le point d’insertion où vous souhaitez que la liste commence. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis cliquez sur le bouton Inspecteur du texte et enfin sur Liste. 3 Pour créer une liste de style légal, choisissez Numérotation progressive dans le menu local Puces et numérotation. Sinon, choisissez Numéros à la place. 4 Choisissez un style de numérotation dans le menu local qui se situe juste en dessous. 5 Pour régler l’espace entre les numéros et la marge gauche, utilisez le champ Retrait des numéros. Pour régler l’espace entre les numéros et le texte, utilisez le champ Retrait du texte.Chapitre 3 Utilisation de texte 65 Vous pouvez utiliser ces techniques pour ajouter et mettre en retrait les éléments de votre liste :  Pour ajouter une nouvelle rubrique au niveau de retrait actuel, appuyez sur Retour.  Pour créer un paragraphe non numéroté dans une rubrique, appuyez sur Retour tout en maintenant la touche Maj enfoncée.  Pour ajouter une nouvelle rubrique au niveau de retrait inférieur suivant, appuyez sur la touche de tabulation. Pour ajouter une nouvelle rubrique au niveau de retrait supérieur suivant, appuyez simultanément sur la touche Maj et sur la touche de tabulation. Pour naviguer parmi les niveaux, vous pouvez également cliquer et maintenir enfoncé un numéro, puis le faire glisser à droite, à gauche, en bas à droite ou encore en bas à gauche.  Pour retrouver le texte normal à la fin de votre liste, appuyez deux fois sur Retour, ou appuyez sur Retour puis choisissez Pas de puces dans le menu local Puces et numé- rotation. Vous pouvez également régler le niveau de retrait.  Pour ajouter un paragraphe existant à une liste numérotée, cliquez sur le paragraphe, choisissez un style de numérotation, puis cliquez sur « Continuer à partir de la précédente ».  Pour démarrer une nouvelle séquence numérotée dans une liste, cliquez sur « Commencer à » puis spécifiez le numéro à partir duquel vous souhaitez que la séquence commence. Utilisation de zones de texte et de figures pour faire ressortir le texte Vous pouvez utiliser des zones de texte et des figures pour faire ressortir le corps du texte principal sur une diapositive. Ajout de zones de texte libre Plusieurs modèles de diapositive comportent des zones de texte, mais vous pouvez ajouter une ou plusieurs « zone(s) de texte libre » à une diapositive. Les zones de texte libres sont similaires aux zones de texte fournies dans différents modèles de diapositive. La principale différence est que, dans les zones de texte libre, le texte n’apparaît pas en mode plan. Vous pouvez faire glisser des zones de texte libre n’importe où dans une diapositive.66 Chapitre 3 Utilisation de texte Pour créer une zone de texte libre : 1 Cliquez sur Zone de texte dans la barre d’outils (ou choisissez Insérer > Zone de texte). 2 Dans la zone qui s’affiche, double-cliquez sur le texte et saisissez votre texte. Les zones de texte libres s’allongent horizontalement, en fonction de la largeur de la diapositive, pour s’adapter à votre texte. Pour utiliser la largeur totale de la diapositive pour le texte, ignorez l’étape suivante. 3 Pour définir une largeur fixe pour la zone de texte, faites glisser ses poignées. Après avoir défini une largeur (ou si la zone est aussi large que la diapositive), la zone de texte s’étend verticalement pour s’adapter à votre texte. Si vous supprimez du texte, la zone rétrécit automatiquement. 4 Après avoir saisi votre texte, cliquez en dehors de la zone de texte. Vous pouvez également appuyer simultanément sur les touches Commande et Retour pour arrêter les modifications et sélectionner la zone de texte. 5 Faites glisser la zone de texte pour la positionner sur la diapositive. Vous pouvez également tracer une zone de texte libre. Cliquez sur zone de Texte dans la barre d’outils tout en maintenant la touche Option enfoncée, puis faites glisser le pointeur à travers la fenêtre du document pour créer une zone de texte de la taille souhaitée. Pour plus d’informations sur la modification des zones de texte, consultez la rubrique « Mise en forme d’une zone de texte ou d’une figure » à la page 67. Présentation du texte en colonnes Vous pouvez également créer des colonnes dans une zone de texte ou dans une forme rectangulaire. Lorsque le texte a rempli une colonne, il s’étend dans la colonne suivante. Pour créer des colonnes et les mettre en forme : 1 Sélectionnez la zone de texte que vous souhaitez répartir en colonnes. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis cliquez sur le bouton Inspecteur du texte et enfin sur Colonnes. 3 Pour indiquer le nombre de colonnes souhaité, utilisez le champ Colonnes. 4 Pour utiliser des colonnes de même largeur, sélectionnez « Largeur de colonne identique ». Pour configurer des colonnes de largeur différente, désactivez la case « Largeur de colonne identique », double-cliquez sur une valeur de colonne et saisissez une nouvelle largeur. 5 Pour modifier l’espace entre colonnes, double-cliquez sur une valeur de petit fond et modifiez-la.Chapitre 3 Utilisation de texte 67 Ajout de texte dans une forme Toutes les figures, à l’exception des lignes, peuvent contenir du texte. Pour ajouter du texte à une figure : 1 Placez une figure à l’emplacement souhaité sur la diapositive. Pour en savoir plus sur l’ajout de figures, reportez-vous aux rubriques « Ajout d’une figure prédessinée » à la page 91 et « Ajout d’une figure personnalisée » à la page 92. 2 Double-cliquez sur la figure et tapez le texte souhaité. Si le texte s’étend au-delà de la bordure de la figure, un indicateur de découpage apparaît. 3 Pour redimensionner la figure, sélectionnez-la et faites glisser les poignées de sélection. Si le point d’insertion se trouve à l’intérieur de la figure, appuyez sur Commande + Retour afin de quitter le mode édition de texte et sélectionnez la figure. Vous pouvez mettre en forme du texte dans une figure. Vous avez également la possibilité de faire pivoter une figure tout en conservant le texte dans sa position horizontale. Après avoir fait pivoter la figure, sélectionnez Format > Figure > « Réinitialiser les poignées de l’objet et du texte ». 4 Pour ajouter du texte à une figure faisant partie d’un groupe , double-cliquez dans la zone de texte de n’importe quelle figure du groupe. Si vous redimensionnez le groupe, tout ce qui le compose est également redimensionné, à l’exception du texte. Vous pouvez toujours éditer et mettre en forme du texte. Reportez-vous à la rubrique « Regroupement et verrouillage d’objets » à la page 86 pour obtenir des détails sur le regroupement d’objets. Mise en forme d’une zone de texte ou d’une figure Vous pouvez modifier l’espace entre le texte et la bordure intérieure d’une zone de texte, d’une figure ou d’une cellule de tableau. Reportez-vous à la rubrique « Modification de la marge intérieure du texte dans des objets » à la page 61 pour obtenir des instructions. Utilisez l’Inspecteur des graphismes pour mettre en forme, entre autres, les bordures, les ombres, l’opacité et le remplissage couleur des zones de texte ou des figures. Pour en savoir plus sur la définition des propriétés des objets, reportez-vous à la rubrique « Modification des objets » à la page 81 L’indicateur de découpage indique que le texte s’étend au-delà des bordures d’une forme.68 Chapitre 3 Utilisation de texte Utilisation de liens hypertextes Vous pouvez transformer du texte, des images et des figures en liens hypertexte permettant d’ouvrir une autre diapositive, un document Keynote, une page Web ou un message électronique ou encore d’arrêter un diaporama. Lien vers une page Web Vous pouvez ajouter un lien hypertexte qui ouvre une page web dans votre navigateur web par défaut. Pour ajouter un lien hypertexte qui ouvre une page web : 1 Sélectionnez le texte ou l’objet que vous souhaitez convertir en lien. Si vous saisissez un texte commençant par « www » ou « http » (ou si vous le copiez à partir d’un autre document), le texte se transforme automatiquement en lien hypertexte. Pour désactiver cette fonction, choisissez Keynote > Préférences, cliquez sur Correction automatique, puis désactivez la case « Détecter automatiquement les adresses électroniques et de page Web ». Ce réglage est propre à chaque ordinateur ; par conséquent si le document est ouvert sur un ordinateur dont la configuration est différente, c’est ce réglage qui sera utilisé. Utilisez ce type de lien Pour exécuter cette action Remarques Page Web Ouvrez une page dans un navigateur web Keynote ouvre votre navigateur par défaut. Message électronique Ouvrez un nouveau courrier électronique et saisissez l’objet et l’adresse Keynote ouvre votre application de messagerie électronique par défaut. Diapositive Passez à une autre diapositive de la présentation Choisissez la diapositive suivante ou précédente, la première ou la dernière diapositive ; la dernière diapositive affichée ; ou encore une diapositive donnée. Fichier Keynote Ouvrir un nouveau document Keynote Si vous transférez la présentation vers un autre ordinateur, vous devez également transfé- rer l’autre document. Fermeture du diaporama Arrêtez le diaporama Keynote s’ouvre en mode de modification sur la dernière diapositive affichée. Ce texte surligné est un lien hypertexte. La flèche bleue indique que cette zone de texte est un lien hypertexte.Chapitre 3 Utilisation de texte 69 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquez sur le bouton Inspecteur de lien hypertexte, puis sélectionnez Activer comme lien. 3 Choisissez Page Web dans le menu local Relier à. 4 Tapez l’adresse de la page web dans le champ URL. 5 Si vous désirez modifier le texte qui apparaît comme lien hypertexte sur le document, saisissez-en un nouveau dans le champ Afficher. Lien vers un message électronique préadressé Vous pouvez ajouter un lien hypertexte sur lequel vous pouvez cliquer pour ouvrir un message électronique préadressé dans votre application de messagerie par défaut. Pour ajouter un lien hypertexte vers un message électronique : 1 Sélectionnez le texte ou l’objet que vous souhaitez convertir en lien. Si vous saisissez une adresse électronique (ou si vous la copiez à partir d’un autre document), le texte se transforme automatiquement en lien hypertexte. Pour désactiver cette fonction, sélectionnez Keynote > Préférences, cliquez sur Correction automatique, puis décochez la case « Détecter automatiquement les adresses électroniques et de page web ». Ce réglage est propre à chaque ordinateur ; par conséquent si le document est ouvert sur un ordinateur dont la configuration est différente, c’est ce réglage qui sera utilisé. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquez sur le bouton Inspecteur de lien hypertexte, puis sélectionnez Activer comme lien. 3 Choisissez Message électronique dans le menu local Relier à. 4 Tapez l’adresse électronique du destinataire dans le champ À. 5 Vous pouvez également spécifier l’objet du message dans le champ Objet. Le bouton Inspecteur de lien hypertexte Tapez l’URL vers laquelle le lien doit renvoyer. Tapez le texte du lien que vous souhaitez afficher sur la diapositive.70 Chapitre 3 Utilisation de texte 6 Pour afficher le texte personnalisé pour le lien hypertexte, tapez le nouveau texte dans le champ Afficher. (Cette option est estompée si vous avez choisi un objet au lieu d’un texte pour lien hypertexte.) Création d’un lien vers une diapositive Ajouter un lien hypertexte permettant d’afficher une diapositive donnée. Pour ajouter un lien hypertexte relié à une diapositive : 1 Sélectionnez le texte ou l’objet que vous souhaitez convertir en lien. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquez sur le bouton Inspecteur de lien hypertexte, puis sélectionnez Activer comme lien. 3 Choisissez Diapositive dans le menu local Relier à. 4 Sélectionnez l’option décrivant la diapositive à afficher (suivante, précédente, première, dernière, dernière affichée, ou bien un numéro de diapositive). Vous pouvez utiliser des liens hypertexte pour opérer la navigation lors d’un diaporama. Reportez-vous à la rubrique « Création de présentations à liens uniquement » à la page 185. Création d’un lien vers un fichier Keynote Ajouter un lien hypertexte permettant d’ouvrir un autre fichier Keynote. Pour ajouter un lien hypertexte qui ouvre un autre document Keynote : 1 Sélectionnez le texte ou l’objet que vous souhaitez convertir en lien. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquez sur le bouton Inspecteur de lien hypertexte, puis sélectionnez « Activer comme lien ». 3 Choisissez Fichier Keynote dans le menu local Relier à. 4 Localisez le fichier et cliquez sur Ouvrir. 5 Si vous désirez modifier le texte qui apparaît comme lien hypertexte sur le document, saisissez-en un nouveau dans le champ Afficher. Lorsque vous cliquez sur un lien vers un autre document Keynote, le nouveau diaporama commence à partir de la première diapositive. Tapez l’objet du message. Tapez l’adresse électronique du destinataire. Tapez le texte du lien à afficher sur la diapositive.Chapitre 3 Utilisation de texte 71 Utilisation d’un lien hypertexte pour arrêter un diaporama Ajouter un lien hypertexte permettant d’arrêter un diaporama. Pour ajouter un lien hypertexte permettant d’arrêter un diaporama : 1 Sélectionnez le texte ou l’objet que vous souhaitez convertir en lien. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquez sur le bouton Inspecteur de lien hypertexte, puis sélectionnez Activer comme lien. 3 Choisissez Quitter le diaporama dans le menu local Relier à. Soulignement des liens hypertexte Par défaut, les liens hypertexte sont soulignés, vous pouvez toutefois supprimer le soulignement si vous le souhaitez. Voici différentes manières d’activer et de désactiver le soulignement : m Pour empêcher que les nouveaux liens hypertexte ne soient automatiquement soulignés, choisissez Keynote > Préférences, cliquez sur Général et désactivez la case « Souligner les liens à la création ». m Pour supprimer le soulignement d’un lien hypertexte, sélectionnez celui-ci, cliquer sur Polices dans la barre d’outils, et dans le panneau Police choisissez Aucun dans le menu local Souligner. m Pour souligner un lien hypertexte, cliquez sur Polices dans la barre d’outils, et dans le panneau Police choisissez Simple dans le menu local Souligner. Remplacement automatique de texte Keynote peut être configuré de manière à reconnaître et remplacer certains éléments de texte par d’autres. Par exemple, si vous tapez l’article mal orthographié « dse », Keynote peut le remplacer automatiquement par « des ». Pour configurer la fonction de substitution automatique de texte : 1 Choisissez Keynote > Préférences. 2 Cliquez sur Auto-correction et sélectionnez une option. Pour convertir automatiquement les guillemets droits simples ou doubles en guillemets courbes afin que les guillemets ouvrants et fermants soient différents, sélectionnez Utiliser les guillemets courbes. Pour être sûr que le premier mot d’une phrase commence bien par une majuscule, cochez Corriger les majuscules. Pour convertir automatiquement les lettres dans 1er, 2ème, 3ème, etc.en exposant, cochez la case « Suffices numérqiues en exposants ».72 Chapitre 3 Utilisation de texte Pour faire en sorte que Keynote détecte automatiquement les adresses électroniques ou URL que vous saisissez, cochez Détecter automatiquement les adresses électroniques et de page Web. Les URL et les adresses électroniques saisies se changent alors automatiquement en liens pour Mail ou Safari. Pour remplacer un ou plusieurs caractères par d’autres, cochez Substitution de texte et de symboleUtilisez ensuite les rangs du tableau pour définir et activer les substitutions comme vous le souhaitez. Par exemple, si vous tapez le symbole du copyright sous la forme (c), vous pouvez ordonner à Keynote de le convertir automatiquement en © en plaçant une marque dans la colonne Activé. Pour définir votre propre substitution, cliquez sur le bouton Ajouter (+).Pour supprimer un élément sélectionné, cliquez sur le bouton de suppression (-). Après avoir indiqué les réglages de substitution, ces derniers s’appliqueront à tout texte que vous modifiez ou ajoutez dans un document Keynote. Insertion d’un espace insécable Vous pouvez insérer un espace insécable entre des mots pour vous assurer qu’ils apparaîtront toujours sur la même ligne de texte. Pour insérer un espace insécable : m Appuyez sur la barre d’espace tout en maintenant la touche Option enfoncée. Vérification de l’orthographe Keynote peut détecter les fautes d’orthographe dans votre document et vous aider à trouver l’orthographe exacte de certains mots. Recherche des mots mal orthographiés Vous pouvez configurer le correcteur orthographique afin qu’il indique les erreurs lors de la saisie, ou vous pouvez à tout moment vérifier l’ensemble du document ou du texte sélectionné. Les mots mal orthographiés sont soulignés d’un trait rouge. Voici différentes manières de trouver les mots mal orthographiés : m Pour vérifier l’orthographe en cours de saisie, choisissez Édition > Orthographe > Vérifier l’orthographe lors de la frappe. Pour désactiver la vérification orthographique en cours de saisie, cliquez sur Édition> Orthographe > « Vérifier l’orthographe lors de la frappe », puis désactivez cette option (assurez-vous que la coche n’apparaît plus en regard de la commande du menu). m Pour vérifier l’orthographe depuis le point d’insertion jusqu’à la fin du document, cliquez pour placer le point d’insertion, puis choisissez Édition > Orthographe > Vérifier l’orthographe. Pour limiter la vérification orthographique à une portion particulière du document, sélectionnez le texte que vous souhaitez vérifier avant de choisir la commande.Chapitre 3 Utilisation de texte 73 Le premier mot mal orthographié est mis en surbrillance. Vous pouvez le corriger ou choisir de nouveau la même commande de menu afin de continuer à vérifier le document. Pour parcourir le texte plus rapidement, appuyez sur Commande + point-virgule (;) afin de poursuivre la vérification du document. m Pour vérifier l’orthographe et obtenir des suggestions de correction, choisissez Édition > Orthographe > Orthographe. La fenêtre Orthographe s’ouvre, et vous pouvez l’utiliser comme indiqué dans la rubrique « Utilisation des suggestions de correction orthographique, » ci-après. Utilisation des suggestions de correction orthographique Utilisez la fenêtre Orthographe pour trouver des suggestions d’orthographe. Pour utiliser les suggestions de correction orthographique : 1 Choisissez Édition > Orthographe > Orthographe. La fenêtre Orthographe s’ouvre et le premier mot mal orthographié est mis en surbrillance : 2 Veillez à sélectionner la langue qui convient dans le menu local Dictionnaire. À chaque langue correspond un dictionnaire différent. 3 Pour remplacer le mot mal orthographié dans le texte, double-cliquez sur le mot ou l’orthographe correct dans la liste des propositions. 4 Si le mot correct ne figure pas dans la liste Propositions mais que vous en connaissez l’orthographe, sélectionnez le mot mal orthographié dans la fenêtre Orthographe, tapez le mot correct, puis cliquez sur Corriger. 5 Si le mot est bien orthographié et que vous souhaitez le laisser tel quel, cliquez sur Ignorer ou sur Mémoriser l’orthographe. Cliquez sur Mémoriser l’orthographe si vous utilisez souvent le terme et que vous souhaitez l’ajouter au dictionnaire. Si vous avez utilisé Mémoriser l’orthographe et que vous souhaitez ne pas laisser le mot dans le dictionnaire, tapez le mot dans la zone de texte en dessous de la liste Proposition, puis cliquez sur Effacer. 6 Si aucune autre suggestion n’apparaît dans la liste Propositions, sélectionnez le mot mal orthographié dans la fenêtre Orthographe, puis essayez une autre orthographe. Cliquez sur Propositions pour que de nouvelles suggestions apparaissent dans la liste Propositions. 7 Cliquez sur Rechercher le suivant et répétez les étapes 3 à 6 jusqu’à ce que vous ne trouviez plus aucune faute. Vous pouvez également maintenir la touche Contrôle enfoncée et cliquer sur un mot mal orthographié. Dans le menu local, vous pouvez choisir une autre orthographe, cliquer sur Mémoriser l’orthographe ou sur Ignorer.74 Chapitre 3 Utilisation de texte Recherche et remplacement de texte Vous pouvez rechercher toutes les instances d’un mot ou d’une expression dans votre document et les remplacer éventuellement par un autre mot ou une autre expression. Voici différentes manières de rechercher et de remplacer du texte : m Choisissez Édition > Rechercher > Rechercher, cliquez sur Simple ou sur Avancé pour configurer les critères de recherche/remplacement, puis cliquez sur un bouton pour lancer les opérations de recherche/remplacement. Simple : dans le champ Rechercher, tapez le texte que vous souhaitez rechercher, puis tapez le texte par lequel vous souhaitez le remplacer dans le champ Remplacer. Avancé : en plus de saisir le texte dans les champs Rechercher et Remplacer, vous pouvez définir d’autres critères de recherche ou de remplacement. Tout remplacer : effectue automatiquement les opérations de recherche/remplacement sans votre intervention. Remplacer : remplace la sélection actuelle par le texte de remplacement. Remplacer et rechercher : remplace la sélection actuelle par le texte de remplacement et recherche immédiatement l’occurrence suivante. Suivant ou Précédent : recherche l’occurrence suivante ou précédente du texte Rechercher. m Utilisez les autres commandes dans Édition > Rechercher. Rechercher le suivant ou Rechercher le précédent : recherche l’occurrence suivante ou précé- dente du texte Rechercher actuel. Rechercher la sélection : recherche l’occurrence suivante du texte sélectionné. Aller à la sélection : affiche le texte sélectionné lorsqu’il n’apparaît pas à l’écran.4 75 4 Utilisation de sons, de séquences, de graphiques et d’autres objets Ce chapitre décrit les techniques permettant d’ajouter et de modifier des images, des figures, du son et autres objets. Un objet est un élément que vous pouvez ajouter à un document, puis transformer. Les images, figures, séquences, fichiers audio, affichages web, tableaux, graphiques et zones de texte sont tous des objets. Les images comprennent les photographies ou les fichiers PDF. Les séquences et les fichiers son peuvent être utilisés sur l’ensemble d’un diaporama ou sur des diapositives particuliè- res. Les figures comprennent les figures simples prédessinées (telles que les triangles et les flèches) et les figures personnalisées que vous dessinez vous-même. Les affichages Web sont des instantanés de pages web que vous pouvez afficher sur une diapositive. Sélection d’objets Avant de pouvoir déplacer, modifier ou effectuer d’autres opérations sur des objets, vous devez les sélectionner. Un objet sélectionné est muni de poignées qui vous permettent de le déplacer ou de le manipuler. Voici plusieurs façons de sélectionner et désélectionner des objets : m Pour sélectionner un seul objet, cliquez sur celui-ci à un endroit quelconque (si l’objet n’a pas de remplissage, cliquez sur le bord). m Pour sélectionner plusieurs objets sur une diapositive, maintenez la touche Maj enfoncée lorsque vous cliquez sur les objets. m Pour sélectionner tous les objets sur une diapositive, cliquez sur celle-ci et appuyez sur les touches Commande + A. m Pour sélectionner un objet faisant partie d’un groupe, vous devez tout d’abord dissocier les objets. Sélectionnez le groupe, puis choisissez Disposition > Dissocier. m Pour désélectionner les objets d’un groupe d’objets sélectionnés, maintenez la touche Commande enfoncée, puis cliquez sur les objets que vous souhaitez désélectionner.76 Chapitre 4 Utilisation de sons, de séquences, de graphiques et d’autres objets Copie et duplication d’objets La technique à utiliser pour copier un objet dépend de l’endroit où vous souhaitez placer la copie. Lorsque la copie est destinée à un emplacement éloigné de l’original ou à un autre document, la méthode la plus facile consiste généralement à copier et à coller. Lorsque vous travaillez avec un objet qui est proche de l’original, il est généralement plus facile de le dupliquer. Voici plusieurs façons de copier des objets : m Pour copier et coller un objet, sélectionnez-le, puis choisissez Édition > Copier. Cliquez à l’endroit où vous souhaitez voir apparaître la copie. Cliquez sur Édition > Coller. m Pour dupliquer un objet sur une diapositive, maintenez la touche Option enfoncée tout en faisant glisser l’objet. Vous pouvez également dupliquer l’objet. Sélectionnez l’objet et cliquez sur Édition > Dupliquer. La copie apparaît au-dessus de l’original et légèrement décalée par rapport à celui-ci. Faites glisser la copie jusqu’à l’emplacement souhaité. m Pour copier une image entre deux documents Keynote, sélectionnez l’image et faites glisser son icône depuis le champ Informations du fichier de l’Inspecteur des mesures vers une diapositive dans l’autre fichier Keynote. Suppression d’objets La suppression d’objets est rapide et facile. Pour supprimer des objets : m Sélectionnez le ou les objets et appuyez sur la touche Suppr. Si vous supprimez un objet sans le vouloir, choisissez Édition > Annuler Supprimer. Déplacement d’objets Pour déplacer des objets, vous pouvez les faire glisser ou les copier/coller. Voici plusieurs façons de déplacer des objets : m Cliquez sur l’objet pour le sélectionner (les poignées de sélection apparaissent) puis faites-le glisser vers le nouvel emplacement. m Pour contraindre l’objet à se déplacer horizontalement, verticalement ou selon un angle de 45 degrés, appuyez sur la touche Maj et maintenez-la enfoncée avant de commencer à le faire glisser. m Pour déplacer l’objet par petits incréments, appuyez sur l’une des touches fléchées pour faire progresser l’objet d’un seul point à la fois. Pour déplacer l’objet par incréments de dix points, maintenez la touche Maj enfoncée tout en appuyant sur une touche fléchée.Chapitre 4 Utilisation de sons, de séquences, de graphiques et d’autres objets 77 m Pour afficher la position de l’objet lorsque vous le déplacez, choisissez Keynote > Préférences, puis sélectionnez « Afficher la taille et la position des objets lors de leur déplacement » dans la sous-fenêtre Général. m Pour aligner précisément des objets par rapport à leurs bords ou à leur centre, vous pouvez utiliser les guides d’alignement. Reportez-vous à la rubrique « Utilisation des guides d’alignement » à la page 79 pour en savoir plus. m Sélectionnez l’objet et cliquez sur Édition > Couper. Placez le point d’insertion à l’endroit où vous souhaitez que l’objet apparaisse, puis cliquez sur Édition > Coller. Évitez de faire glisser un objet en le tenant par ses poignées de sélection, car vous risqueriez de le redimensionner sans le vouloir. Déplacement d’objets vers l’avant ou vers l’arrière (disposition en couches) Lorsque des objets se chevauchent ou lorsque du texte ou des objets se chevauchent, vous pouvez modifier l’ordre des objets dans la pile. Pour déplacer un objet de sorte qu’il se trouve devant ou derrière du texte ou un autre objet : 1 Sélectionnez l’objet à déplacer. 2 Pour déplacer un objet d’un seul plan à la fois, choisissez Disposition > « Avancer d’un plan » ou « Reculer d’un plan «. 3 Pour ramener l’objet en bas ou en haut de la pile, choisissez Disposition > « Mettre à l’arrière-plan » ou « Mettre au premier plan ». Si vous superposez fréquemment des objets, vous pouvez ajouter les boutons Devant, Derrière, Plan sup. et Plan inf. à la barre d’outils afin de travailler plus efficacement. Pour en savoir plus sur la personnalisation de la barre d’outils, reportez-vous à la rubrique « La barre d’outils » à la page 22.78 Chapitre 4 Utilisation de sons, de séquences, de graphiques et d’autres objets Alignement d’objets Il existe plusieurs manières d’aligner des objets sur des diapositives. Alignement d’objets sur une diapositive les uns par rapport aux autres Vous pouvez rapidement aligner des objets les uns par rapport aux autres s’ils se trouvent sur la même diapositive. Pour aligner des objets : 1 Appuyez sur la touche Maj tout en cliquant sur les objets à aligner afin de les sélectionner. 2 Choisissez Disposition > Aligner les objets, puis, dans le sous-menu, choisissez l’une des options d’alignement. À gauche : cette option positionne les objets de sorte que leur bord gauche soit aligné verticalement sur le premier objet que vous sélectionnez. Centrer : cette option positionne les objets de sorte que leur centre soit aligné verticalement sur le premier objet que vous sélectionnez. À droite : cette option positionne les objets de sorte que leur bord droit soit aligné verticalement sur le premier objet que vous sélectionnez. Supérieur : cette option positionne les objets de sorte que leur bord supérieur soit aligné horizontalement sur le premier objet que vous sélectionnez. Milieu : cette option déplace les objets verticalement de sorte que leur centre soit aligné horizontalement sur le premier objet que vous sélectionnez. Inférieur : cette option positionne les objets de sorte que leur bord inférieur soit aligné horizontalement sur le premier objet que vous sélectionnez. Vous pouvez aussi aligner des objets les uns par rapport aux autres en les faisant glisser et en vous servant des guides d’alignement qui vous permettent de déterminer s’ils sont correctement positionnés. Reportez-vous à la rubrique « Utilisation des guides d’alignement » pour obtenir plus d’informations. Espacement uniforme des objets sur la diapositive Vous pouvez rapidement faire en sorte que l’espace entre les objets soit partout le même, quelle que soit leur taille. Pour espacer les objets de façon uniforme : 1 Sélectionnez les objets. 2 Choisissez Disposition > Répartir les objets, puis choisissez une option dans le sous-menu. Horizontalement : règle l’espacement horizontal entre les objets. Verticalement : règle l’espacement vertical entre les objets.Chapitre 4 Utilisation de sons, de séquences, de graphiques et d’autres objets 79 Utilisation des guides d’alignement Vous pouvez activer des guides d’alignement pour vous aider à aligner des objets sur une diapositive. Les réglages des guides d’alignement s’appliquent à tous les documents Keynote. Pour activer des guides d’alignement : 1 Choisissez Keynote > Préférences, puis cliquez sur Règles. 2 Pour afficher des guides lorsque le centre d’un objet est aligné avec un autre objet ou avec le centre de la diapositive, sélectionnez « Afficher les guides au centre de l’objet ». 3 Pour afficher les guides lorsque les bords d’un objet sont alignés avec un autre objet, sélectionnez « Afficher les guides sur les bords de l’objet ». 4 Pour changer la couleur des guides d’alignement, cliquez sur le cadre de couleurs, puis sélectionnez une couleur dans la fenêtre Couleurs. Les guides d’alignement n’apparaissent pas sur les diapositives imprimées. Pour afficher ou masquer les guides, choisissez Présentation > Afficher les guides ou Présentation > Masquer les guides. Pour masquer provisoirement les guides d’alignement, maintenez la touche Commande enfoncée tout en faisant glisser un objet. Vous pouvez aussi créer vos propres guides d’alignement pour vous aider à placer des objets à la même position sur des diapositives différentes. Création de guides d’alignement Vous pouvez créer vos propres guides d’alignement pour vous aider à positionner des objets. Pour créer un guide d’alignement : 1 Cliquez sur Affichage dans la barre d’outils et sélectionnez Afficher les règles. 2 Placez le pointeur sur une règle et faites-la glisser dans le canevas. Un guide d’alignement apparaît. 3 Faites-le glisser sur la diapositive jusqu’à l’emplacement souhaité. Pour supprimer un guide d’alignement que vous avez créé, faites-le glisser à l’extérieur de la diapositive. Utilisation d’un quadrillage principal En plus des guides d’alignement sur une diapositive, vous pouvez activer un quadrillage vertical et horizontal pour la diviser en sections égales. Le quadrillage s’affiche sur les modèles de diapositive, et apparaît sur une diapositive lorsqu’un objet (le centre ou le bord de celui-ci, selon vos préférences d’alignement d’objet) est aligné avec un quadrillage. Le quadrillage n’apparaît pas sur les diapositives imprimées.80 Chapitre 4 Utilisation de sons, de séquences, de graphiques et d’autres objets Pour activer le modèle de quadrillage : 1 Choisissez Keynote > Préférences, puis cliquez sur Règles. 2 Cochez une des cases (ou les deux) de Quadrillage principal. 3 Saisissez une valeur en pourcentage dans le champ correspondant pour spécifier l’espacement souhaité pour le quadrillage. 4 Pour changer la couleur du quadrillage, cliquez sur le cadre de couleurs Quadrillage principal et sélectionnez-en une dans la fenêtre Couleurs. Pour masquer provisoirement le quadrillage, maintenez la touche Commande enfoncée tout en faisant glisser un objet. Définition de la position précise des objets Utilisez l’Inspecteur des mesures pour indiquer l’emplacement des objets de façon précise. Pour définir la position précise d’un objet : 1 Sélectionnez l’objet que vous souhaitez positionner. 2 Dans la barre d’outils, cliquez sur Inspecteur, puis cliquez sur le bouton Inspecteur des mesures. 3 Saisissez les valeurs X et Y dans les champs Position. Les coordonnées spécifiées déterminent la position du coin supérieur gauche du conteneur de l’objet.  La valeur X se mesure à partir du bord gauche du canevas.  La valeur Y se mesure à partir du bord droit du canevas. Si vous faites pivoter un objet, les coordonnées X et Y spécifient le coin supérieur gauche du conteneur qui a pivoté. Si vous saisissez les coordonnées X et Y pour les positions des lignes dans l’Inspecteur des mesures, les coordonnées Début représentent le premier point de fin de ligne que vous avez créé. Si vous retournez ou faites pivoter la ligne par la suite, les coordonnées de départ correspondent toujours au même point de terminaison de la ligne. Positionnez une ligne fixe sur la diapositive en spécifiant les coordonnées X et Y de son point d’arrivée. Positionnez une ligne fixe sur la diapositive en spécifiant les coordonnées X et Y de son point de départ.Chapitre 4 Utilisation de sons, de séquences, de graphiques et d’autres objets 81 Modification des objets Vous pouvez redimensionner les objets, changer leur orientation, modifier le style de leur bordure, leur ajouter des ombres et des reflets et ajuster leur opacité. Redimensionnement des objets Vous pouvez redimensionner un objet en faisant glisser ses poignées ou en saisissant ses dimensions exactes. Voici plusieurs façons de redimensionner des objets : m Pour redimensionner un objet en le faisant glisser, sélectionnez-le, puis faites glisser l’une de ses poignées de sélection. Pour redimensionner un objet dans une direction, faites glisser une poignée latérale et non une poignée d’angle. Pour redimensionner l’objet à partir du centre, appuyez sur la touche Option tout en faisant glisser la souris. Pour conserver les proportions d’un objet, appuyez sur la touche Maj et maintenez-la enfoncée lorsque vous faites glisser. Vous pouvez aussi cliquer sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquer sur le bouton Inspecteur des mesures, puis sélectionner « Conserver les proportions » avant de faire glisser. Pour afficher la taille d’un objet lorsque vous faites glisser une poignée de sélection, choisissez Keynote > Préférences, puis sélectionnez « Afficher la taille et la position des objets lors de leur déplacement » dans la sous-fenêtre Général. m Pour redimensionner un objet avec des proportions exactes, sélectionnez-le, cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis sur le bouton Inspecteur des mesures et utilisez ensuite les contrôles Largeur et Hauteur. m Pour redimensionner plusieurs objets à la fois, sélectionnez-les, cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis sur le bouton Inspecteur des mesures, et saisissez ensuite les nouvelles valeurs dans les champs Largeur et Hauteur. m Sélectionnez l’objet, puis cliquez sur Dimensions d’origine dans l’Inspecteur des mesures. Retournement et rotation d’objets Vous pouvez retourner ou faire pivoter n’importe quel objet. Par exemple, si vous disposez d’une image de flèche que vous souhaitez utiliser dans un document, mais de telle sorte que la flèche soit orientée dans l’autre sens, vous pouvez inverser sa direction verticalement ou horizontalement ou l’orienter en direction de n’importe quel angle.82 Chapitre 4 Utilisation de sons, de séquences, de graphiques et d’autres objets Voici plusieurs façons de changer l’orientation d’un objet : m Pour retourner un objet horizontalement ou verticalement, sélectionnez-le, puis choisissez Disposition > Retournement horizontal ou Disposition > Retournement vertical. Vous pouvez aussi cliquer sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquer sur le bouton Inspecteur des mesures, puis vous servir des boutons Miroir. m Pour faire pivoter un objet, sélectionnez-le, appuyez sur la touche Commande et maintenez-la enfoncée, déplacez le pointeur vers une poignée de sélection active jusqu’à ce qu’il se transforme en flèche courbe à deux têtes, puis faites glisser la poignée de sélection. Pour faire pivoter un objet par incréments de 45 degrés, appuyez sur les touches Maj et Commande pendant que vous faites glisser la poignée de sélection. Vous pouvez aussi cliquer sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquer sur le bouton Inspecteur des mesures, puis faire glisser la molette de rotation ou utiliser les contrôles d’angle pour définir l’orientation de l’objet. m Pour faire pivoter une figure en maintenant son texte en position horizontale, une fois la rotation de la figure effectuée, choisissez Format > Figure > Réinitialiser les poignées de l’objet et du texte. Modification du style des bordures Pour les figures, les éléments de graphiques, les zones de texte et les cellules de tableau, vous pouvez soit choisir un style et une couleur de ligne pour la bordure de l’objet, soit indiquer que vous ne souhaitez aucune bordure. Vous pouvez également placer une bordure autour des images importées. Vous pouvez définir un style et une couleur de ligne pour la bordure dans l’Inspecteur des graphismes et dans la fenêtre Couleurs. Pour définir le style et la couleur du trait de la bordure d’un objet : 1 Sélectionnez l’objet que vous souhaitez modifier. 2 Dans la barre d’outils, cliquez sur Inspecteur, puis cliquez sur le bouton Inspecteur des graphismes. 3 Choisissez Ligne dans le menu local Trait. 4 Choisissez un style de ligne dans le menu local. Pour les tableaux, seul un trait plein ou Aucun est disponible. Choisissez les points de terminaison de la ligne dans ces menus locaux. Cliquez sur le cadre de couleurs afin de choisir une couleur de trait. Tapez l’épaisseur de la ligne. (L’abréviation « px » signifie pixels.) Choisissez un style de ligne. Choisissez Ligne.Chapitre 4 Utilisation de sons, de séquences, de graphiques et d’autres objets 83 5 Pour changer l’épaisseur du trait, saisissez une valeur dans le champ Trait (ou cliquez sur les flèches). 6 Pour changer la couleur du trait, cliquez sur le cadre de couleur et sélectionnez une couleur. 7 Pour affecter des points de terminaison à la ligne, notamment une flèche ou un cercle, choisissez des points de terminaison gauche et droit dans les menus locaux. Cadrage d’objets Encadrez vos zones de texte, images, séquences, figures et paramètres fictifs multimé- dias avec des bordures graphiques, appelées cadres d’image. Il existe plusieurs manières d’utiliser des cadres d’image : m Pour ajouter un cadre d’image, sélectionnez le fichier multimédia ou le paramètre fictif multimédia, cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis cliquez sur le bouton Inspecteur des graphismes. Choisissez Cadre d’image dans le menu local Trait, puis cliquez sur la vignette qui vous intéresse. Il est possible d’ajuster certains cadres. Pour ajuster le cadre, utilisez le curseur Échelle ou saisissez un pourcentage spécifique dans le champ adjacent. m Pour changer de cadre d’image, sélectionnez une image ou un paramètre fictif multimédia encadré, cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils et cliquez sur le bouton Inspecteur des graphismes. Sélectionnez Cadre d’image dans le menu local Trait, cliquez sur la flèche qui se trouve à côté de la vignette pour choisir un autre cadre d’image. m Pour supprimer un cadre d’objet d’une image ou d’un paramètre fictif multimédia, sélectionnez l’image ou le paramètre fictif, puis choisissez un style de ligne (ou Aucun) dans le menu local Trait. Cliquez sur cette flèche ou sur la vignette pour choisir un style de cadre.84 Chapitre 4 Utilisation de sons, de séquences, de graphiques et d’autres objets Ajout d’ombres Les ombres ajoutées aux objets donnent une impression de profondeur. L’ombre d’un objet apparaît sur n’importe quel objet situé derrière. Vous pouvez créer une multitude d’effets d’ombre ou supprimer l’ombre d’un objet. Pour ajouter une ombre à un objet : 1 Sélectionnez l’objet. 2 Dans la barre d’outils, cliquez sur Inspecteur, puis cliquez sur le bouton Inspecteur des graphismes. 3 Sélectionnez Ombre pour ajouter une ombre à l’objet. Désélectionnez Ombre pour supprimer une ombre existante. 4 Définissez l’orientation de l’ombre à l’aide des contrôles d’angle. 5 Pour définir la distance entre l’ombre et l’objet, utilisez les contrôles de décalage. Une valeur élevée de décalage de l’ombre fait apparaître l’ombre de l’objet plus longue et légèrement séparée de l’objet. 6 Pour adoucir le bord de l’ombre ou le rendre plus net, utilisez les contrôles de flou. Une valeur de flou plus élevée fait apparaître l’ombre de l’objet plus diffuse ; une valeur plus faible confère à l’ombre des bords mieux définis. 7 Pour modifier la transparence de l’ombre, utilisez les contrôles d’opacité. N’utilisez pas le curseur d’opacité qui se trouve en bas de l’Inspecteur des graphismes ; il sert à contrôler l’opacité de l’objet même. 8 Pour changer la couleur de l’ombre, cliquez sur le cadre des couleurs de l’ombre, puis sélectionnez une couleur. Changez la couleur de l’ombre dans le cadre des couleurs. Sélectionnez la case afin d’ajouter une ombre à un objet sélectionné. Changez l’angle de l’ombre à l’aide de la molette Angle. Les valeurs dans Décalage, Flou et Opacité modifient l’aspect de l’ombre. Cet objet présente les propriétés d’ombre par défaut. L’ombre de cet objet est définie avec un angle différent. L’ombre de cet objet pré- sente une valeur de décalage élevée. L’ombre de cet objet pré- sente le facteur de flou le plus faible. Cet objet présente une couleur d’ombre différente. L’ombre de cet objet présente un facteur de flou élevé.Chapitre 4 Utilisation de sons, de séquences, de graphiques et d’autres objets 85 Vous pouvez aussi utiliser les contrôles d’ombre de l’Inspecteur des graphismes pour ajouter des ombres à du texte. Sélectionnez le texte auquel vous souhaitez ajouter des ombres, puis utilisez les contrôles comme indiqué ci-dessus. Ajout d’un reflet Vous pouvez ajouter un reflet à un objet qui se réfléchit verticalement vers le bas. Pour ajouter un reflet à un objet : 1 Sélectionnez l’objet. 2 Dans la barre d’outils, cliquez sur Inspecteur, puis cliquez sur le bouton Inspecteur des graphismes. 3 Sélectionnez Reflet, puis faites glisser le curseur pour augmenter ou réduire l’intensité du reflet. Ajustement de l’opacité Vous pouvez créer des effets intéressants en rendant les objets plus ou moins opaques. Ainsi, lorsque vous placez un objet de faible opacité sur un autre objet, l’objet situé dessous transparaît via l’objet situé dessus. En fonction de la valeur définie pour l’opacité, les objets situés en dessous peuvent être facilement visibles, partiellement obscurcis ou totalement invisibles (opacité de 100 %). 86 Chapitre 4 Utilisation de sons, de séquences, de graphiques et d’autres objets Pour changer l’opacité d’un objet : 1 Sélectionnez l’objet. 2 Dans la barre d’outils, cliquez sur Inspecteur, puis cliquez sur le bouton Inspecteur des graphismes. 3 Faites glisser le curseur d’opacité ou saisissez un pourcentage dans le champ adjacent. Pour les figures, vous pouvez définir séparément l’opacité des couleurs de remplissage et de trait et celle de l’objet. Si vous déplacez le curseur Opacité dans la fenêtre Couleurs afin de modifier la couleur du remplissage ou du trait, cette valeur d’opacité devient l’opacité maximale de l’objet. Ensuite, lorsque vous modifiez l’opacité de l’objet dans l’Inspecteur des graphismes, vous la modifiez par rapport à l’opacité définie dans la fenêtre Couleurs. Si vous modifiez l’opacité d’un objet et ne parvenez pas à restaurer la couleur de remplissage de l’objet à 100 pour cent, c’est peut-être parce que l’opacité a été définie à moins de 100 pour cent dans la fenêtre Couleurs. Pour régler ce problème, sélectionnez l’objet, choisissez Afficher > Afficher les couleurs, puis, dans la fenêtre Couleurs, définissez l’opacité à 100 pour cent. Regroupement et verrouillage d’objets Regroupez les objets que vous souhaitez maintenir ensemble et verrouillez ceux que vous souhaitez éviter de déplacer par mégarde. Regroupement et dissociation d’objets Vous pouvez regrouper des objets afin qu’ils puissent être déplacés, copiés, redimensionnés et orientés comme un objet unique. Vous pouvez aussi modifier le texte associé à un objet de type figure ou texte faisant partie d’un groupe mais il n’est pas possible de modifier d’autres attributs d’objets individuels au sein d’un groupe. Les objets regroupés sont composés sous forme d’objet unique lors de la composition d’objets. L’opacité du cercle est définie à 100 pour cent dans l’Inspecteur des graphismes. La couleur de remplissage a été définie sur une opacité de 50 % dans la fenêtre Couleurs. Le contour du cercle a été défini sur une opacité de 100 % dans la fenêtre Couleurs. L’opacité du cercle est définie à 100 pour cent dans l’Inspecteur des graphismes. L’opacité du cercle est définie à 50 pour cent dans l’Inspecteur des graphismes.Chapitre 4 Utilisation de sons, de séquences, de graphiques et d’autres objets 87 Pour regrouper des objets : 1 Appuyez sur la touche Commande (ou Maj) et maintenez-la enfoncée, puis sélectionnez les objets que vous souhaitez regrouper. Si vous n’arrivez pas à sélectionner un objet, il est possible qu’il soit verrouillé. 2 Choisissez Disposition > Grouper, ou cliquez sur Grouper dans la barre d’outils. Pour dégrouper un ensemble groupé, sélectionnez le groupe, puis choisissez Disposition > Dégrouper ou cliquez sur Dégrouper dans la barre d’outils. Si le groupe est verrouillé, déverrouillez-le au préalable. Si vous groupez un objet comportant un effet de composition, l’effet est supprimé. Dégrouper un objet groupé auquel un effet de composition a été ajouté entraîne la suppression de cet effet de composition. Verrouillage et déverrouillage des objets Vous pouvez verrouiller des objets afin d’éviter de les déplacer involontairement lorsque vous travaillez sur le document. Une fois verrouillés, les objets individuels ou groupés ne peuvent pas être déplacés, ni supprimés, ni modifiés à moins de les déverrouiller au préalable. Vous pouvez toutefois sélectionner, copier ou dupliquer un objet verrouillé. Si vous copiez ou dupliquez un objet verrouillé, le nouvel objet est lui aussi verrouillé. Pour verrouiller des objets : 1 Maintenez enfoncée la touche Commande (ou Maj) en sélectionnant les objets à verrouiller. 2 Choisissez Disposition > Verrouiller. Pour déverrouiller un objet, sélectionnez-le, puis choisissez Disposition > Déverrouiller. Remplissage d’objets Remplissez un objet avec une couleur unie, un dégradé de couleurs ou une image. Remplissage d’un objet avec de la couleur Utilisez l’Inspecteur des graphismes pour remplir un objet avec une couleur unie ou avec un dégradé de couleurs dans lequel deux couleurs se mélangent progressivement l’une à l’autre. Pour changer la couleur de remplissage d’un objet : 1 Sélectionnez l’objet. 2 Dans la barre d’outils, cliquez sur Inspecteur, puis cliquez sur le bouton Inspecteur des graphismes.88 Chapitre 4 Utilisation de sons, de séquences, de graphiques et d’autres objets 3 Pour appliquer une couleur unie de remplissage, choisissez Remplissage couleur dans le menu local Remplissage. Cliquez sur le cadre de couleurs qui se trouve au dessous du menu local Remplissage afin d’ouvrir la fenêtre Couleurs, puis sélectionnez une couleur dans cette fenêtre. 4 Pour remplir un objet avec un dégradé de couleurs, choisissez Remplissage dégradé dans le menu local Remplissage. Cliquez sur chaque cadre de couleur et choisissez chaque couleur dans la fenêtre Couleurs. Pour configurer une direction pour le dégradé, utilisez la molette ou le champ Angle. Pour le retourner horizontalement ou verticalement, cliquez sur les boutons fléchés Angle. Pour inverser le dégradé, cliquez sur la double flèche en regard des cadres de couleur. Vous trouverez ci-après des instructions relatives à l’utilisation de la fenêtre Couleurs. Utilisation de la fenêtre Couleurs La fenêtre Couleurs sert à sélectionner la couleur des objets. Cliquez sur chaque cadre de couleur afin de sélectionner des couleurs. Inversez l’orientation du dégradé ou définissez son sens à l’aide des boutons fléchés ou de la molette Angle, ou encore en tapant une valeur. Cliquez sur la double flèche afin d’inverser le dégradé. La couleur sélectionnée dans la roue des couleurs s’affiche dans cette zone. (Le fait qu’il y ait deux couleurs dans cette zone indique que l’opacité est définie à moins de 100 pour cent.) Utilisez le curseur pour définir des teintes plus claires ou plus sombres dans la roue des couleurs. Faites glisser les couleurs à partir de la zone Couleurs afin de les stocker dans la palette de couleurs. Cliquez sur une couleur pour la sélectionner dans la roue des couleurs. Faites glisser le curseur Opacité vers la gauche afin de rendre la couleur plus transparente. Cliquez sur l’icône Rechercher puis sur un élément quelconque à l’écran pour faire correspondre sa couleur. Cliquez sur un bouton pour afficher différents modèles de couleur.Chapitre 4 Utilisation de sons, de séquences, de graphiques et d’autres objets 89 Vous pouvez utiliser la roue des couleurs dans la fenêtre Couleurs afin de sélectionner des couleurs. La couleur que vous sélectionnez apparaît dans la zone en haut de la fenêtre Couleurs. Vous pouvez enregistrer cette couleur afin de l’utiliser ultérieurement, en la plaçant dans la palette de couleurs. Pour appliquer à un objet de la diapositive les couleurs que vous avez sélectionnées dans la fenêtre Couleurs, vous devez placez la couleur dans le cadre de couleur approprié d’une sous-fenêtre de l’Inspecteur. Vous pouvez sélectionner un cadre de couleurs dans l’un des Inspecteurs, puis cliquer sur une couleur de la roue des couleurs. Ou bien, vous pouvez faire glisser une couleur de la palette ou de la zone des couleurs jusque dans le cadre de couleurs de l’un des Inspecteurs. Pour sélectionner une couleur : 1 Ouvrez la fenêtre Couleurs en cliquant sur Couleurs dans la barre d’outils ou sur un cadre de couleurs dans l’un des Inspecteurs. 2 Cliquez n’importe où dans la roue des couleurs. La couleur sélectionnée s’affiche dans la zone des couleurs en haut de la fenêtre Couleurs. 3 Pour rendre la couleur plus claire ou plus sombre, faites glisser le curseur du côté droit de la fenêtre Couleurs. 4 Pour rendre la couleur plus transparente, faites glisser le curseur Opacité vers la gauche ou tapez un pourcentage dans le champ Opacité. 5 Pour utiliser la palette de couleurs, ouvrez-la en faisant glisser la poignée située en bas de la fenêtre Couleurs. Enregistrez une couleur dans la palette en la faisant glisser de la zone de couleur vers la palette. Pour supprimer une couleur de la palette, faites-glisser un carré blanc dessus. 6 Pour reproduire la couleur d’un élément affiché à l’écran, cliquez sur la loupe à gauche de la zone des couleurs de la fenêtre Couleurs. Cliquez sur l’élément de l’écran dont vous souhaitez utiliser la couleur. La couleur apparaît dans la zone des couleurs. Sélectionnez l’élément auquel vous souhaitez appliquer la couleur dans la fenêtre du document, puis faites glisser la couleur de la zone des couleurs vers l’élément. Remplissage d’objet avec une image Vous pouvez remplir une figure, une zone de texte, un tableau ou une cellule de tableau, l’arrière-plan d’un graphique ou une série de graphiques avec une image. Pour remplir un objet avec une image : 1 Sélectionnez l’objet souhaité. 2 Si l’Inspecteur des graphismes n’est pas ouvert, cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils puis sur le bouton Inspecteur des graphismes. 3 Dans l’Inspecteur des graphismes, choisissez Remplissage image ou Remplissage image teintée, puis choisissez une image. 90 Chapitre 4 Utilisation de sons, de séquences, de graphiques et d’autres objets Vous pouvez également faire glisser un fichier d’image du Finder ou du Navigateur de média vers le cadre d’image dans l’Inspecteur des graphismes. Ou encore faire glisser une image vers une cellule de tableau ou une série de graphiques. 4 Choisissez une échelle d’image dans le menu local. Ajuster : redimensionne l’image afin qu’elle s’adapte au mieux aux dimensions de l’objet. Si la forme de l’objet est différente de celle de l’image d’origine, il se peut que des parties n’apparaissent pas ; un espace vide peut également apparaître autour de l’image. Remplir : fait paraître l’image plus grande ou plus petite en la dimensionnant de façon à ne laisser qu’un espace minimum autour d’elle, même si elle n’a pas la même forme que l’objet. Étirer : dimensionne l’image pour qu’elle s’adapte à la taille de l’objet mais la déforme si ce dernier a une forme différente de l’image d’origine. Dimensions d’origine : place l’image dans l’objet sans modifier ses dimensions d’origine. Si l’image est plus grande que l’objet, vous ne voyez qu’une partie de l’image dans l’objet. Si l’image est plus petite que l’objet, elle est entourée d’espace vide. Mosaïque : répète l’image à l’intérieur de l’objet si celle-ci est plus petite que l’objet. Si l’image est plus grande que l’objet, vous ne voyez qu’une partie de l’image dans l’objet. Définissez la taille de l’image dans l’objet via le menu local. Pour changer l’image, faites glisser une image vers le cadre d’image. Remplir Mosaïque (grande image) Dimensions d’origine Ajuster Étirer Mosaïque (petite image) Mosaïque (grande image)Chapitre 4 Utilisation de sons, de séquences, de graphiques et d’autres objets 91 5 Si vous avez sélectionné l’option Remplissage image teintée, cliquez sur le cadre de couleurs (à droite du bouton Choisir) pour choisir une teinte. Faites glisser le curseur Opacité dans la fenêtre Couleurs afin de rendre la teinte plus foncée ou plus claire. Si vous faites glisser le curseur Opacité dans l’Inspecteur des graphismes, l’opacité de la teinte et de l’image change. Utilisation des figures Keynote met à votre disposition une variété de figures prédessinées que vous pouvez ajouter aux diapositives. Vous pouvez également créer vos propres figures personnalisées. Ajout d’une figure prédessinée Vous pouvez insérer des figures prédessinées, telles que des triangles, des flèches, des cercles et des rectangles, à utiliser comme graphismes simples. Voici plusieurs façons d’ajouter une figure prédessinée : m Cliquez sur Formes dans la barre d’outils, puis choisissez une forme dans le sous-menu Figures. Vous pouvez aussi choisir Insertion > Figure > figure. m Il est également possible de créer une des figures incluses à partir du centre de la figure. Dans la barre d’outils, cliquez sur Figures tout en maintenant la touche Option enfoncée, sélectionnez une figure, puis faites glisser le pointeur réticulaire. Pour imposer la figure (par exemple, pour que les trois côtés d’un triangle soient égaux entre eux), maintenez la touche Maj enfoncée pendant que vous faites glisser. Cliquez pour sélectionner une couleur de teinte pour l’image.92 Chapitre 4 Utilisation de sons, de séquences, de graphiques et d’autres objets Ajout d’une figure personnalisée Vous pouvez utiliser l’outil de dessin pour créer vos propres figures. Pour créer une figure personnalisée : 1 Cliquez sur Figures dans la barre d’outils, puis sélectionnez l’outil de dessin (ou choisissez Insertion > Figure > Dessiner une figure). Le pointeur, représentant au départ une flèche, se change alors en sorte de pointe de crayon. 2 Cliquez n’importe où sur le document pour créer le premier point de la figure personnalisée. 3 Cliquez de nouveau pour créer d’autres points. Chaque point que vous ajoutez est connecté au précédent. La figure est remplie avec la couleur par défaut du thème que vous utilisez. Pour supprimer un segment que vous venez de créer, appuyez simplement sur la touche Suppr. Vous pouvez appuyez sur cette touche plusieurs fois. 4 Pour mettre fin au dessin et fermer la figure (c’est-à-dire ajouter une ligne pleine entre le dernier et le premier point), cliquez sur le premier point. Pour arrêter le traçage mais laisser la figure ouverte (c’est-à-dire qu’aucune ligne n’est dessinée entre le dernier et le premier point) afin de pouvoir continuer à la manipuler ultérieurement, appuyez sur la touche Échap ou double-cliquez sur le dernier point créé. Pour terminer et fermer une figure ouverte, cliquez une fois sur celle-ci pour la sélectionner, puis cliquez une deuxième fois pour afficher ses points. Double-cliquez sur l’un des points se trouvant à l’une des extrémités du segment ouvert. Le pointeur prend alors la forme d’une plume de stylo. Pour ajouter des points supplémentaires, cliquez à d’autres endroits selon vos besoins. Lorsque le dessin est terminé, cliquez sur le point à l’extrémité du segment ouvert pour fermer la figure. Retrouvez ici le segment ouvert.Chapitre 4 Utilisation de sons, de séquences, de graphiques et d’autres objets 93 Figures modifiables Vous pouvez non seulement redimensionner des figures, mais également retravailler les points d’une figure. Pour pouvoir modifier une figure de cette manière, vous devez la rendre modifiable. Voici plusieurs façons de rendre les figures modifiables : m Pour rendre une figure prédessinée modifiable, sélectionnez-la, puis choisissez Format > Figure > Rendre modifiable. Des pointillés en rouges apparaissent sur la figure. Faites-les glisser pour modifier celle-ci. Par la suite, pour modifier une figure prédessinée rendue modifiable, cliquez doucement deux fois dessus. m Pour rendre une figure personnalisée modifiable, cliquez une fois sur celle-ci pour la sélectionner, puis cliquez une deuxième fois pour afficher ses points. Manipulation des points d’une figure Vous pouvez modifier le contour d’une figure en ajoutant, en déplaçant ou supprimant des points. Vous devez tout d’abord rendre la figure modifiable, comme décrit dans la rubrique « Figures modifiables » à la page 93. Voici plusieurs façons de manipuler les points d’une figure : m Pour ajouter un point, rendez la figure modifiable, puis appuyez sur la touche Option et placez le pointeur sur la bordure de la figure. Le pointeur change et prend la forme d’une plume de stylo accompagnée d’un signe plus (+). Cliquez sur la bordure à l’endroit où vous souhaitez ajouter un point, puis déplacez ce dernier si besoin est. m Pour déplacer un point, rendez la figure modifiable, puis cliquez sur le point en question et faites-le glisser jusqu’à un nouvel emplacement. Vous pouvez aussi déplacer plusieurs points en même temps en cliquant sur chacun d’entre eux tout en appuyant sur la touche Maj, puis en les faisant glisser tous à la fois. m Pour supprimer un point, rendez la figure modifiable, puis cliquez sur le point à éliminer et appuyez sur la touche Suppr. Vous pouvez aussi supprimer plusieurs points en même temps en cliquant sur chacun d’entre eux tout en appuyant sur la touche Maj, puis en appuyant sur la touche Suppr. Cliquez sur un point et faites-le glisser pour 94 Chapitre 4 Utilisation de sons, de séquences, de graphiques et d’autres objets Modification du tracé d’une courbe Vous pouvez agrandir ou réduire une courbe ou modifier son angle. Pour redessiner une courbe : 1 Rendez la figure modifiable. 2 Cliquez sur une des commandes circulaires rouges de la courbe que vous voulez redessiner. Une poignée de commande apparaît des deux côtés de la commande circulaire. 3 Pour augmenter ou réduire la courbe, faites glisser la commande circulaire ou l’une des poignées de commande. 4 Pour modifier l’angle de la courbe, déplacez les poignées de commande dans le sens des aiguilles d’une montre ou dans le sens contraire. Vous pouvez ainsi produire divers effets en déplaçant des poignées en même temps ou indépendamment l’une de l’autre. Prenez le temps de tester les options offertes jusqu’au résultat voulu. Pour déplacer toutes les poignées de commande à la fois, appuyez sur la touche Option et faites glisser l’une d’entre elles. Pour ne déplacer qu’une seule des poignées de commande, appuyez sur la touche Commande avant de faire glisser la poignée. Modification du tracé d’un segment droit Vous pouvez modifier l’angle que forment deux segments ou modifier la longueur d’un segment. Pour redessiner un segment droit : 1 Rendez la figure modifiable. 2 Cliquez sur un point d’angle. 3 Pour modifier l’angle formé par deux segments qui se rejoignent, faites glisser le point dans le sens des aiguilles d’une montre ou dans l’autre sens. 4 Pour modifier la longueur de l’un des segments, faites glisser le point vers le l’extérieur ou vers l’intérieur. Faites glisser ou faites pivoter une des poignées de commande afin de modifier la courbe. Vous pouvez également faire glisser un point pour modifier la courbe.Chapitre 4 Utilisation de sons, de séquences, de graphiques et d’autres objets 95 Conversion de points d’angle en points de courbe et vice-versa Vous pouvez transformer un ou plusieurs points en courbes ou courbes en points. Voici plusieurs façons de convertir des points d’angle en points courbes, et vice-versa: m Pour convertir un point d’angle en point de courbe, rendez la figure modifiable et double-cliquez sur le point d’angle. m Au contraire, pour convertir un point de courbe en point d’angle, rendez la figure pour modifiable et double-cliquez sur le point de courbe. m Pour convertir tous les points d’angle d’une ou de plusieurs figures en points de courbe, rendez les figures modifiables, sélectionnez la ou les figures concernées, puis sélectionnez Format > Figure > Arrondir le contour. m Pour convertir tous les points de courbe d’une ou de plusieurs figures en points d’angle, rendez les figures modifiables, sélectionnez la ou les figures concernées, puis sélectionnez Format > Figure > Affûter le contour. Après qu’une figure soit configurée pour être modifiable, vous pouvez utiliser les commandes Arrondir le contour et Affûter le contour sans avoir à la reconfigurer comme étant modifiable à nouveau. Modification de figures prédessinées spécifiques Certaines figures prédessinées disposent de contrôles d’édition intégrés spéciaux. Modification d’un rectangle aux coins arrondis Le rectangle aux coins arrondis comprend un contrôle circulaire qui vous permet de modifier ses angles. Pour modifier un rectangle aux coins arrondis : m Sélectionnez la figure, puis faites glisser son contrôle circulaire vers la gauche pour redresser les coins et vers la droite pour les arrondir. Faites glisser pour redresser ou arrondir le coin.96 Chapitre 4 Utilisation de sons, de séquences, de graphiques et d’autres objets Modification de flèches simples et doubles Les flèches disposent de trois contrôles spéciaux. Voici plusieurs façons de modifier les flèches simples et doubles après les avoir sélectionnées : m Faites glisser le contrôle se trouvant sur la queue ou sur la tête de la flèche pour augmenter ou réduire la longueur de la queue sans changer la forme de sa tête. m Faites glisser le contrôle circulaire vers le haut ou vers le bas pour modifier la largeur de la queue. m Faites glisser le contrôle circulaire vers la gauche ou vers la droite pour redimensionner la tête de la flèche. Modification d’une étoile La figure en forme d’étoile dispose d’un curseur permettant d’augmenter ou de réduire le nombre de ses branches et d’un contrôle circulaire permettant de modifier les angles entre celles-ci. Voici plusieurs façons de modifier une étoile : m Lorsque vous sélectionnez une figure en forme d’étoile, le curseur apparaît. Faites glisser le curseur pour augmenter ou réduire le nombre de points constituant l’étoile. m Faites glisser le contrôle circulaire pour modifier les angles formés par les branches de l’étoile. Faites glisser pour changer la longueur de la queue. Faites glisser vers le haut ou vers le bas pour modifier la largeur de la queue de la flèche. Faites glisser vers la gauche ou vers la droite pour redimensionner la tête de la flèche. Faites glisser pour changer les angles entre les points de l’étoile. Visualisez le nombre de points constituant actuellement l’étoile. Faites glisser pour augmenter ou réduire le nombre de points constituant l’étoile.Chapitre 4 Utilisation de sons, de séquences, de graphiques et d’autres objets 97 Modification d’un polygone Le polygone dispose d’un curseur permettant d’augmenter ou de réduire le nombre de ses côtés. Pour modifier un polygone : m Lorsque vous sélectionnez le polygone, le curseur apparaît. Faites glisser le curseur afin d’augmenter ou de réduire le nombre de côtés constituant le polygone. Utilisation des paramètres fictifs multimédias De nombreux modèles de diapositive Keynote contiennent des paramètres fictifs photos. Ces photos sont en fait des « paramètres fictifs multimédias ». Vous pouvez faire glisser vos propres images, séquences vidéo et fichiers audio jusque sur ces paramètres fictifs. Votre fichier multimédia est alors automatiquement redimensionné et correctement positionné. Vous pouvez aisément remplacer un élément situé sur un paramètre fictif multimédia en y faisant glisser un nouveau fichier ; il est inutile de supprimer l’ancien fichier au préalable. Si vous n’êtes pas sûr qu’une photo ou autre multimédia figurant sur une diapositive est un paramètre fictif, placez le pointeur au dessus quelques instants pour voir si une balise d’aide apparaît (vous invitant à y faire glisser votre propre fichier multimédia). Voici plusieurs façons d’utiliser les paramètres fictifs multimédias : m Faites glisser un fichier du Navigateur de média, du Finder ou d’une autre application jusque sur le paramètre fictif multimédia. Pour ouvrir le Navigateur de média, cliquez sur Multimédia dans la barre d’outils. Cliquez sur un des boutons situés en haut de la fenêtre pour rechercher des fichiers audio, des images ou des séquences vidéo. m Pour modifier le contenu d’un paramètre fictif multimédia, faites glisser un nouveau fichier multimédia sur le contenu existant. Faites glisser afin d’augmenter ou de réduire le nombre de côtés constituant le polygone. Visualisez le nombre de côtés constituant actuellement le polygone.98 Chapitre 4 Utilisation de sons, de séquences, de graphiques et d’autres objets m Pour convertir une image de paramètre fictif en image, sélectionnez-la, choisissez Format > Avancé > « Définir comme paramètre fictif multimédia » (supprimez la coche). m Pour supprimer un paramètre fictif multimédia, sélectionnez-le et appuyez sur la touche Suppr. m Pour créer un paramètre fictif multimédia, ajouter une photo, une séquence, un fichier audio à une diapositive. Redimensionnez le fichier et définissez les attributs appropriés (ajoutez un reflet, un cadre d’image, etc.). Choisissez Format > Avancé > « Définir comme paramètre fictif multimédia » (vérifiez que le nom de la commande est bien coché). Utilisation des images Keynote accepte tous les formats pris en charge par QuickTime, y compris les types de fichiers suivants :  TIFF  GIF  JPEG  PDF  PSD  EPS  PICT Une fois que vous avez importé une image dans un document, vous pouvez la masquer (rogner) et modifier sa luminosité et ses autres réglages. Vous pouvez placer une image à l’intérieur d’une figure, d’une zone de texte, d’un élément de graphique ou d’une cellule de tableau. Keynote vous permet aussi de produire des graphismes avec transparence (graphismes avec canal alpha). Importation d’une image Importez une image directement à partir du Finder ou du Navigateur de média. Il existe différentes manières d’importer un fichier image : m Faites glisser un fichier image du Finder jusque sur le document et placez-le à l’endroit souhaité. m Faites glisser une image vers le Navigateur de diapositives pour créer une nouvelle diapositive contenant l’image. m Cliquez sur Multimédia dans la barre d’outils, sur Photos dans le Navigateur de média, sélectionnez l’album dans lequel se trouve la photo, puis faites glisser la vignette à l’endroit souhaité.Chapitre 4 Utilisation de sons, de séquences, de graphiques et d’autres objets 99 m Choisissez Insertion > Choisir, sélectionnez le fichier image, puis cliquez sur Insérer. Faites glisser l’image pour la positionner à l’endroit souhaité. Par défaut, si une image que vous placez sur une diapositive est plus grande que celle-ci, Keynote réduit l’image afin qu’elle tienne dans la diapositive. (Une image réduite comporte moins de pixels que l’originale ; certaines données de l’image sont supprimées.) Les images au format JPEG restent au format JPEG tandis que les autres formats sont convertis en TIFF. Une fois qu’une image a été mise à l’échelle de la diapositive, vous ne pouvez pas la restaurer à sa taille d’origine en cliquant sur Dimensions d’origine dans l’Inspecteur des mesures. Pour éviter de réduire des images et les utiliser à leur taille originale, choisissez Keynote > Préférences, cliquez sur Général, puis désélectionnez « Réduire les images pour les ajuster aux diapos ». Masquage (rognage) d’images Vous pouvez rogner des images sans modifier réellement les fichiers en masquant des parties d’images. Rognage d’une image à l’aide du masque par défaut (de forme rectangulaire) Vous pouvez utiliser un masque rectangulaire pour définir les limites d’une image. Pour rogner une image à l’aide du masque par défaut (de forme rectangulaire) : 1 Importez l’image que vous souhaitez masquer (pour en savoir plus, consultez la rubrique « Importation d’une image » à la page 98). 2 Sélectionnez l’image, puis cliquez sur le bouton Masquer dans la barre d’outils. Un masque apparaît au-dessus de l’image, de même que certaines commandes. Faites glisser les poignées de sélection pour redimensionner le masque. Faites glisser l’image pour mettre en place la partie que vous désirez afficher. Faire glisser le curseur pour redimensionner l’image. Cliquer sur ce bouton pour afficher ou masquer la zone à l’extérieur du masque.100 Chapitre 4 Utilisation de sons, de séquences, de graphiques et d’autres objets 3 Pour redimensionner l’image, faites glisser le curseur au-dessus du bouton Modifier le masque. 4 Affinez le masque d’une des manières suivantes :  Pour redimensionner le masque, faites glisser les poignées de sélection. Pour conserver les proportions du masque, maintenez la touche Maj enfoncée tout en faisant glisser les poignées.  Pour faire pivoter le masque, maintenez enfoncée la touche Commande tout en faisant glisser une poignée de sélection d’angle.  Faites glisser l’image pour mettre en place la partie que vous désirez afficher. Pour déplacer le masque, cliquez sur le bord en pointillés du masque et faites-le glisser. 5 Pour ne rendre visible que la partie située sous le masque, double-cliquez sur le masque ou sur l’image, appuyez sur la touche Retour, cliquez en dehors de l’image ou cliquez sur Modifier le masque. 6 Pour redimensionner ou faire pivoter l’image masquée, faites glisser (respectivement en maintenant ou pas la touche Commande enfoncée) les poignées de sélection. 7 Pour désélectionner l’image et masquer les contrôles de masque, cliquez en dehors de l’image. Masque d’image avec une figure Vous pouvez utiliser une figure pour délimiter une image. Pour masquer une image avec une figure : 1 Exécutez l’une de ces actions :  Sélectionnez l’image et choisissez Format > Masquer avec une figure > figure.  Cliquez sur une figure et une image en appuyant sur la touche Maj pour les sélectionner, et cliquez ensuite sur Masque dans la barre d’outils (ou choisissez Format > Masquer avec la figure sélectionnée). 2 Faites glisser l’image pour positionner la partie que vous désirez afficher. Pour déplacer le masque, cliquez sur le bord en pointillés du masque et faites-le glisser. 3 Pour redimensionner l’image, faites glisser le curseur au-dessus du bouton Modifier le masque. 4 Pour redimensionner le masque, faites glisser les poignées de sélection. Chapitre 4 Utilisation de sons, de séquences, de graphiques et d’autres objets 101 5 Pour ne rendre visible que la partie située sous le masque, double-cliquez sur le masque ou sur l’image, appuyez sur la touche Retour, cliquez en dehors de l’image ou cliquez sur Modifier le masque. 6 Pour redimensionner l’image masquée, cliquez sur Modifier le masque et faites glisser les poignées de sélection. 7 Pour désélectionner l’image et masquer les contrôles de masque, cliquez en dehors de l’image. Pour modifier une image masquée, double-cliquez dessus. Remarque : si vous utilisez en tant que masque une figure contenant du texte, le texte est supprimé. Pour restaurer le texte, choisissez Édition > « Annuler Masquer avec une figure ». Vous pouvez également faire glisser une image pour masquer une figure avec celle-ci. Suppression du masque d’une image Vous pouvez supprimer un masque et restaurer l’image originale. Pour ne plus masquer une image : m Sélectionnez l’image masquée, puis cliquez sur Ne plus masquer dans la barre d’outils (ou choisissez Format > Ne plus masquer). Suppression de l’arrière-plan ou des éléments superflus d’une image L’outil Alpha instantané vous permet de rendre transparentes certaines couleurs d’une image. Cette fonctionnalité est utile pour supprimer un arrière-plan ou d’autres couleurs dont vous ne voulez pas. Vous obtiendrez des résultats optimaux si vous supprimez des couleurs unies dont les limites sont bien définies. Pour supprimer des zones moins bien délimitées, sélectionnez une zone de taille plus réduite et répétez le processus. Pour supprimer des éléments superflus : 1 Sélectionnez l’image. 2 Cliquez sur Alpha dans la barre d’outils (ou choisissez Format > Alpha instantané).102 Chapitre 4 Utilisation de sons, de séquences, de graphiques et d’autres objets 3 Cliquez sur la couleur que vous voulez afficher en transparence, puis faites glisser doucement le curseur au-dessus. À mesure que vous faites glisser le pointeur, la sélection s’agrandit pour englober la zone contiguë utilisant des couleurs proches. Plus vous faites glisser, plus la taille de la zone sélectionnée de l’image est importante. 4 Répétez l’étape 3 à volonté. Vous pouvez à tout moment rétablir les zones d’image supprimées. Pour revenir à l’image originale, choisissez Format > Supprimer l’Alpha instantané. Pour restaurer des zones de l’image supprimées à l’aide de l’Alpha instantané, choisissez Édition > Annuler l’Alpha instantané jusqu’à ce que les zones soient rétablies. Modification de la luminosité, du contraste et des autres réglages d’une image Vous pouvez modifier la luminosité, le contraste et certains autres réglages des images pour améliorer leur qualité ou créer des effets intéressants. Les ajustements que vous faites ne modifient pas l’image d’origine, mais seulement son apparence dans Keynote. Pour ajuster une image : 1 Sélectionnez l’image. En faisant glisser le pointeur, vous sélectionnez la zone contiguë utilisant des couleurs semblables à celle sur laquelle vous cliquez. Faire glisser davantage ici... ...pour sélectionner une plus grande partie de l’image.Chapitre 4 Utilisation de sons, de séquences, de graphiques et d’autres objets 103 2 Choisissez Présentation > Afficher Ajuster l’image. 3 Utilisez les contrôles suivants pour réaliser les réglages. Améliorer : ce bouton ajuste automatiquement l’image. Luminosité : règle la luminosité de l’image. Contraste : règle le contraste et les tons clairs et foncés. Ainsi, vous pouvez rendre les ombres plus sombres, accentuer les bords d’objets ou faire ressortir les couleurs. Si vous augmentez considérablement le contraste d’une photo, celle-ci ressemblera plus à une illustration. Saturation : modifie l’intensité des couleurs. Température : permet de privilégier des tons plus chauds (plus orangés) ou plus froids (plus bleutés). Teinte : modifie la quantité de tons rouges ou verts dans l’image. Netteté : rend la mise au point de l’image plus ou moins précise. Exposition : permet de privilégier les zones d’ombre ou les zones de lumière. L’histogramme : vous aide à comprendre la répartition entre zones d’ombre (représentées à gauche de l’affichage) et zones de lumière (représentées sur la droite) de l’image. Niveaux : modifie les niveaux des tons clairs et foncés. Niveaux automatiques : fait en sorte que Keynote améliore les couleurs automatiquement. 4 Pour rétablir les réglages d’origine, cliquez sur Réinitialiser l’image. Pour enregistrer toutes les modifications qui y sont apportés, enregistrez le document. Les réglages au moment où vous enregistrez en effet le document sont consultables à tout moment en ouvrant la fenêtre Ajuster l’image. Réglez le contraste entre les tons clairs et foncés. Modifiez l’intensité de la couleur. Augmentez la chaleur de la couleur ou réduisez-la. Modifiez la proportion des tons rouges et verts. Rendez la mise au point plus ou moins nette. Ajustez l’ombre et la lumière. Appréciez la relation existant entre les ombres et l’éclairage. Modifiez le niveau des tons foncés et clairs. Rétablissez les réglages d’origine. Ajustez la lumière. Améliorez les couleurs automatiquement.104 Chapitre 4 Utilisation de sons, de séquences, de graphiques et d’autres objets Utilisation du son et de séquences Vous pouvez ajouter de l’audio (un fichier de musique ou une liste de lecture issus de votre bibliothèque iTunes, ou un autre fichier son quelconque) à un document Keynote. Vous pouvez ajouter du son de la manière suivante :  Sur une seule diapositive. Le fichier son est lu lorsque la diapositive apparaît et s’arrête lorsque le diaporama progresse. Reportez-vous à la rubrique « Ajout de son à une diapositive » à la page 105.  Comme bande-son pour un diaporama. La lecture de l’audio commence en même temps que le diaporama. Reportez-vous à la rubrique « Ajout d’une bande sonore à un diaporama » à la page 105.  Comme narration enregistrée. Vous pouvez vous enregistrer pendant que vous commentez chaque diapositive. Reportez-vous à la rubrique « Ajout de narration » à la page 107. Vous pouvez également ajouter des fichiers vidéo ou des séquences Flash à afficher dans une diapositive. Pour que Flash fonctionne avec QuickTime 7.1.3 et versions ultérieures, choisissez le menu Pomme > Préférences Système, cliquez sur QuickTime, puis sur Avancé et enfin sélectionnez Activer Flash. Keynote accepte tout type de fichier QuickTime ou iTunes, y compris les suivants :  MOV  FLASH  MP3  MPEG-4  AIFF  AAC Remarque : certains fichiers multimédia sont protégés par des droits d’auteur. Il se peut aussi que certaines musiques téléchargées ne puissent être lues que sur l’ordinateur ayant été utilisé pour leur téléchargement. Assurez-vous que vous disposez bien de l’autorisation nécessaire pour utiliser les fichiers que vous souhaitez inclure. Important : pour vous assurer que les séquences et autres données multimédias pourront être lues et affichées si votre document est transféré sur un autre ordinateur, vérifiez que l’option « Copier l’audio et la vidéo dans le document » est sélectionnée ; après avoir choisi Enregistrer ou Enregistrer sous, cliquez sur le triangle d’affichage à côté du champ, puis cliquez sur Options avancées.Chapitre 4 Utilisation de sons, de séquences, de graphiques et d’autres objets 105 Ajout de son à une diapositive Ajoutez une illustration sonore qui se fera entendre lors de l’affichage de la diapositive et cessera lorsque vous passez à la diapositive suivante. Il existe différentes manière d’ajouter du son à une diapositive : m Faites glisser un fichier son du Finder jusque dans votre diapositive. m Cliquez sur Multimédia dans la barre d’outils, choisissez iTunes dans le menu local, sélectionnez une liste de lecture, puis faites glisser un fichier vers le canevas de diapositive ou vers un paramètre fictif multimédia. (Vous pouvez également faire glisser une liste de lecture.) Vous pouvez contrôler avec plus de précision le démarrage et la fin de la musique en utilisant les effets Démarrer l’audio et Arrêter l’audio dans l’Inspecteur des compositions. Pour plus d’informations, reportez-vous à la rubrique « Animation de diapositives avec des compositions d’objet » à la page 113. Ajout d’une bande sonore à un diaporama Si vous ajoutez une bande sonore, la musique commencera en même temps que le diaporama. Vous pouvez spécifier si vous souhaitez lire le fichier une ou plusieurs fois, et vous pouvez également arrêter prématurément la reproduction sonore. Pour ajouter une bande sonore : 1 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis cliquez sur le bouton Inspecteur des documents. 2 Cliquez sur le bouton Audio. 3 Faites glisser un fichier audio ou une liste de lecture du Navigateur de média dans le cadre audio de l’Inspecteur des documents. Si vous modifiez une liste de lecture, cette modification se répercutera sur votre bande-son uniquement lorsque vous ajouterez de nouveau la liste de lecture. Vous pouvez également faire glisser un fichier audio du Finder. 4 Pour répéter le fichier audio tout au long de votre présentation, choisissez Lecture en boucle dans le menu local de l’Inspecteur des documents. Bouton Inspecteur des documents Faites glisser un fichier audio ici pour le lire tout au long du diaporama. Pour répéter le fichier audio, choisissez Lecture en boucle. Réglez le volume de la bande son. Bouton Audio Écoutez votre fichier audio.106 Chapitre 4 Utilisation de sons, de séquences, de graphiques et d’autres objets Ajout d’une séquence Vous pouvez ajouter une séquence à une diapositive qui est lue lorsque celle-ci apparaît ou lorsque le présentateur clique avec la souris. Voici plusieurs façons d’ajouter une séquence vidéo : m Faites glisser un fichier de séquence du Finder vers le canevas de diapositive ou vers un paramètre fictif multimédia. m Cliquez sur Multimédia dans la barre d’outils, cliquez sur Séquences, sélectionnez un fichier, puis faites-le glisser vers le canevas de diapositive ou vers un paramètre fictif multimédia. m Choisissez Insertion > Choisir, sélectionnez le fichier de séquence, puis cliquez sur Insérer. Lorsque vous reproduisez un film pendant une présentation, des commandes de film apparaissent lorsque vous déplacez le pointeur au dessus de celui-ci, si « Afficher les commandes de lecture lorsque le pointeur est au-dessus d’une séquence » est sélectionné dans la sous-fenêtre Diaporama des Préférences de Keynote. Les commandes disponibles dépendent de la taille (dimensions) du film : plus le film est petit, moins les commandes sont visibles. Reportez-vous à la rubrique, « Création de compositions de séquence » à la page 125. Réglage des options de lecture des fichiers multimédias L’Inspecteur QuickTime vous permet de modifier des réglages, notamment le moment auquel une séquence démarre et s’arrête, ainsi que le cadre à afficher avant la lecture de la séquence. Pour définir les préférences de lecture : 1 Dans la barre d’outils, cliquez sur Inspecteur puis sur le bouton Inspecteur QuickTime. 2 Cliquez sur la séquence ou le son pour le sélectionner. 3 Pour démarrer et arrêter la lecture de la séquence sur des images ou des temps donnés, faites glisser les curseurs de départ et de fin. 4 Pour spécifier l’image de séquence à afficher en attendant le début de la lecture (appelée « affiche »), faites glisser le curseur Affiche jusqu’à ce que l’image souhaitée apparaisse à l’écran. 5 Pour que la séquence démarre lorsque l’intervenant clique sur la souris (et non lorsque la diapositive apparaît), sélectionnez « Démarrer la séquence au clic de souris ».Chapitre 4 Utilisation de sons, de séquences, de graphiques et d’autres objets 107 6 Choisissez une option de répétition dans le menu local Répétition : Aucune : une seule lecture. Boucle : lecture en continu. Lecture en boucle dans les 2 sens : lecture en continu vers l’avant et vers l’arrière. 7 Pour augmenter ou réduire le volume de lecture, faites glisser le curseur de volume vers la droite ou vers la gauche. Ajout de narration Vous pouvez vous enregistrer en commentant chaque diapositive. Lorsque vous passez à la diapositive ou à la composition suivante, votre synchronisation est également enregistrée. Pour enregistrer un diaporama : 1 Si vous utilisez un microphone externe au lieu du microphone intégré à l’ordinateur, branchez le microphone puis utilisez la fenêtre Son des Préférences système pour configurer les paramètres d’entrée. 2 Sélectionnez la diapositive à partir de laquelle vous souhaitez commencer l’enregistrement Vous n’êtes pas obligé de sélectionner la première diapositive, mais un diaporama enregistré est lu uniquement à partir de la première diapositive enregistrée. Si vous sélectionnez une diapositive ignorée, l’enregistrement commence par la diapositive précédente la plus proche. 3 Exécutez l’une de ces actions :  Ouvrez l’Inspecteur des documents, cliquez sur Audio, puis sur Enregistrer.  Choisissez Fichier > Enregistrer le diaporama. Définissez le volume de lecture. Choisissez de lancer votre séquence à la suite d’un clic (plutôt que lorsque la diapositive apparaît). Le bouton Inspecteur QuickTime Sélectionnez les images de début et de fin de lecture de la séquence. Sélectionnez l’image à afficher en attendant le démarrage de la lecture de la séquence. Définissez les options de répétition de lecture. Utilisez ces contrôles pour afficher la séquence ou écouter le fichier son lorsque vous modifiez le diaporama.108 Chapitre 4 Utilisation de sons, de séquences, de graphiques et d’autres objets 4 Au fur et à mesure de la lecture de la présentation, parlez dans le micro pour enregistrer votre narration. Un témoin lumineux rouge intermittent dans l’angle supérieur gauche de l’écran indique que l’enregistrement est en cours. 5 Pour passer à la diapositive suivante, cliquez sur le bouton de la souris ou appuyez sur la touche Flèche droite. Le tableau suivant répertorie d’autres manières de contrôler la présentation au cours de l’enregistrement. Remarque : lorsque vous enregistrez un diaporama, l’option Enregistré est automatiquement activée dans le menu local Présentation de l’Inspecteur des documents. Nouvel enregistrement d’un diaporama enregistré Si vous enregistrez un diaporama et modifiez ensuite des diapositives, il est possible que l’enregistrement ne soit pas synchronisé avec celles-ci. Vous pouvez réenregistrer un diaporama enregistré, totalement ou partiellement. Pour enregistrer à nouveau tout ou partie d’un diaporama enregistré : 1 Sélectionnez la diapositive à partir de laquelle vous souhaitez commencer le nouvel enregistrement 2 Ouvrez la fenêtre Inspecteur des documents et cliquez sur Audio. 3 Cliquez sur Enregistrement. 4 Si la diapositive sélectionnée a été enregistrée auparavant, effectuez l’une des opérations suivantes :  Pour remplacer l’enregistrement précédent, en commençant par la diapositive sélectionnée, cliquez sur Enregistrer & remplacer. Si l’enregistrement précédent commençait avant la première diapositive réenregistrée, sa portion initiale reste intacte.  Pour remplacer intégralement l’enregistrement, cliquez sur Enregistrer du début. Appuyez ou cliquez sur Pour W (écran blanc), F (figer) ou B (écran noir) Mettre en pause l’enregistrement. Appuyez sur une touche quelconque pour reprendre l’enregistrement du diaporama. Indicateur1 d’enregistrement (rouge) Mettre en pause l’enregistrement. Échap Arrêter la lecture et sauvegarder l’enregistrement 1 Pour cliquer sur l’indicateur, l’option « Afficher le pointeur lors du déplacement de la souris » doit être sélectionnée dans la sous-fenêtre Diaporama des préférences Keynote.Chapitre 4 Utilisation de sons, de séquences, de graphiques et d’autres objets 109 5 Si la diapositive sélectionnée n’a pas été enregistrée auparavant, effectuez l’une des opérations suivantes :  Pour ajouter le nouvel enregistrement à la fin de l’enregistrement précédent, cliquez sur Enregistrer & ajouter.  Pour remplacer intégralement l’enregistrement, cliquez sur Enregistrer du début. Lecture d’un diaporama enregistré Lors de la lecture d’un diaporama enregistré, vous pouvez utiliser tous les raccourcis clavier de présentation habituels (décrits dans la rubrique « Commande d’une présentation à l’aide du clavier » à la page 195). Il existe également des options spéciales pour la lecture des diaporamas enregistrés. Pour lire un diaporama enregistré :  Pour écouter la narration, cliquez sur le bouton de lecture dans la sous-fenêtre Audio de l’Inspecteur des documents. Réglez le volume en faisant glisser le curseur de volume.  Pour lire une présentation enregistrée, cliquez sur Lecture dans la barre d’outils, choisissez Présentation > Lire le diaporama, ou bien Présentation > Lire le diaporama enregistré. Notez que la lecture d’un diaporama enregistré commence à la première diapositive enregistrée, qui n’est pas forcément la première diapositive du document. Si vous cliquez sur Lecture dans la barre d’outils et que la présentation ne démarre pas comme prévu, vérifiez que l’option Enregistré est sélectionnée dans le menu local Présentation de l’Inspecteur des documents. Suppression d’un enregistrement Pour supprimer un enregistrement : m Ouvrez l’Inspecteur des documents, cliquez sur Audio, puis sur Effacer. m Choisissez Fichier > Effacer l’enregistrement.110 Chapitre 4 Utilisation de sons, de séquences, de graphiques et d’autres objets Ajout d’affichages Web Vous pouvez afficher l’instantané d’une page Web (appelé « affichage Web ») sur une diapositive. Lorsque le document est ouvert, Keynote peut automatiquement mettre à jour l’instantané avec la page Web actuelle. (l’ordinateur qui exécute le diaporama doit être connecté à Internet). Par défaut, l’instantané est un lien sur lequel vous pouvez cliquer pendant la présentation afin d’ouvrir la page Web dans un navigateur ; vous pouvez désactiver ce lien dans l’Inspecteur des liens. Pour ajouter un affichage Web à une diapositive : 1 Choisissez Insertion > Affichage Web. 2 Dans l’Inspecteur des liens, saisissez l’URL de la page (www.apple.com, par exemple). Vous pouvez également faire glisser l’icône de l’URL de la barre d’adresse d’un navigateur vers le canevas ; faites glisser l’icône vers le navigateur de diapositives pour ajouter une nouvelle diapositive et créer un affichage Web en une seule étape. 3 Pour mettre à jour automatiquement la page Web de manière périodique, sélectionnez « Mettre à jour automatiquement ». Si cette option n’est pas sélectionnée, vous pouvez mettre à jour la page Web à tout moment en cliquant sur Mettre à jour. 4 Vous pouvez éventuellement redimensionner et repositionner l’affichage Web (l’image de la page Web est importée à sa taille réelle). L’affichage web conserve la même résolution quand vous le redimensionnez. La flèche bleue signifie que vous pouvez cliquer sur l’affichage Web au cours d’une présentation pour ouvrir la page Web dans un navigateur. Insérez un instantané de page web qui se met automatiquement à jour à l’ouverture du diaporama.Chapitre 4 Utilisation de sons, de séquences, de graphiques et d’autres objets 111 5 Par défaut, l’affichage web se transforme automatiquement en lien hypertexte, sur lequel vous pouvez cliquer pendant la présentation pour ouvrir la page Web dans un navigateur. Pour désactiver cette fonction, désélectionnez l’option « Activer comme lien » dans l’Inspecteur des liens. Conversion d’un objet en lien hypertexte En plus des liens hypertexte de texte, vous pouvez transformer des images et des figures en liens hypertexte qui déclencheront les opérations suivantes lorsque vous cliquerez dessus au cours d’une présentation :  Atteindre une diapositive précise  Ouvrir une page Web sur Internet  Ouvrir un nouveau document Keynote  Ouvrir un message électronique  Quitter le diaporama Reportez-vous à la rubrique « Utilisation de liens hypertextes » à la page 68 pour en connaître les instructions. Si cette option est sélectionnée, vous pouvez cliquer sur l’affichage Web pendant la présentation afin d’ouvrir la page Web dans un navigateur. Transformer des images en liens permettant d’ouvrir une autre diapositive, un document Keynote, une page Web ou un courrier électronique. La petite flè- che bleue (visible uniquement lorsque vous modifiez une diapositive) caractérise un lien hypertexte sur lequel on peut cliquer.5 112 5 Ajout de mouvements dans les diaporamas Ce chapitre décrit les manières d’ajouter un intérêt visuel à l’aide de transitions de diapositive et de compositions d’objet. Après avoir créé et organisé vos diapositives, vous pouvez animer le texte et les objets pour ajouter un intérêt visuel au diaporama.  Les transitions ménagent des effets visuels lorsque vous passez d’une diapositive à une autre.  Les compositions d’objet animent des éléments des diapositives. Ajout de transitions entre les diapositives Keynote vous propose toute une variété de styles de transition. Vous pouvez contrôler la durée d’une transition et spécifier le moment où elle commence (automatiquement ou sur un clic). Les transitions de diapositive se configurent dans l’Inspecteur des diapositives. Réglez la durée de la transition. Réglez le point de démarrage des transitions en mode lecture automatique. Réglez la direction de la transition. Choisissez le mode de démarrage de la transition. Choisissez une transition. Certaines transitions ont des options supplémentaires. Cliquez pour obtenir un aperçu de la transition. Le bouton Inspecteur des diapositivesChapitre 5 Ajout de mouvements dans les diaporamas 113 Pour ajouter un effet de transition entre diapositives : 1 Sélectionnez une diapositive. 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre d’outils puis cliquez sur le bouton Inspecteur des diapositives. 3 Cliquez sur Transition. 4 Choisissez une option dans le menu local Effet. Si la mention « Effets ne pouvant pas être lus sur cet ordinateur » apparaît, cela signifie que les transitions énumérées ensuite nécessitent une carte graphique haut de gamme dont vous ne disposez pas sur votre ordinateur. 5 Choisissez une option dans le menu local Direction (non applicable à tous les effets). 6 Pour modifier la durée de la transition, saisissez une valeur dans le champ Durée (ou cliquez sur les flèches). 7 Choisissez une option dans le menu local Commencer la transition. Au clic de souris : démarre la transition lorsque vous cliquez pour passer à la diapositive suivante. Automatiquement : démarre la transition après la durée spécifiée dans le champ Délai. 8 Si vous avez choisi un effet avec des options supplémentaires (comme Mosaïque, Échange ou Fondu couleur), sélectionnez vos réglages. Pour visualiser la transition, cliquez sur l’image dans la sous-fenêtre de transition de l’Inspecteur des diapositives ou cliquez sur Lire dans la barre d’outils. Si vous utilisez des transitions Cube ou Retournement : il se peut que ces transitions ne soient pas complètement visibles si « Agrandir les diapos pour qu’elles occupent tout l’écran » est sélectionné dans la sous-fenêtre Diaporama des préférences Keynote (sélectionnez Keynote Préférences puis cliquez sur Diaporama). Pour que ces transitions ne soient pas rognées durant le diaporama, désélectionnez « Agrandir les diapos pour qu’elles occupent tout l’écran » ou choisissez l’une des deux options « Réduire les transitions pour éviter le découpage » (voire les deux) dans la sous-fenêtre Diaporama. Animation de diapositives avec des compositions d’objet Les compositions d’objet permettent d’animer des éléments, individuellement ou par groupes, dans une diapositive :  Les effets Compo. entrante font entrer des éléments dans une diapositive.  Les effets Compo. sortante font sortir des éléments hors d’une diapositive.  Les compositions d’action animent des éléments d’une diapositive.  Les compositions intelligentes sont des compositions d’action prédéfinies pour l’animation d’images.114 Chapitre 5 Ajout de mouvements dans les diaporamas Vous pouvez créer plusieurs compositions d’objet dans une même diapositive et appliquer plusieurs compositions au même objet. Vous pouvez, par exemple, afficher un texte à puces ligne par ligne. Vous pouvez afficher une à une les différentes parties d’un graphique pour attirer l’attention de l’assistance ou créer un effet de surprise. Vous pouvez faire apparaître de droite à gauche une image sur une diapositive, puis la faire disparaître de gauche à droite. Utilisation d’effets de composition pour faire apparaître et disparaître des éléments dans des diapositives Pour faire apparaître ou disparaître des éléments dans une diapositive, ouvrez la diapositive achevée (tous les éléments sont visibles), puis définissez une composition pour chaque élément à afficher ou à masquer. Pour déplacer automatiquement un objet dans ou en dehors d’une diapositive : 1 Dans une diapositive, sélectionnez l’objet à faire apparaître ou disparaître. Cliquez en appuyant sur la touche Maj pour sélectionner plusieurs objets. 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre d’outils et cliquez sur le bouton Inspecteur des compositions. 3 Pour faire entrer l’objet sélectionné dans la diapositive, cliquez sur Compo. entrante. Pour faire sortir l’objet sélectionné de la diapositive, cliquez sur Compo. sortante. Configurez la durée de la composition. Choisissez les éléments à inclure. Ouvrez le tiroir Ordre de composition pour réordonner les compositions. Configurez le type d’animation, le sens et l’ordre de la version de chaque objet. Construisez des objets comme un tout ou en partie. Le bouton Inspecteur des compositions Utilisez les animations Version entrante pour faire entrer les éléments sur une diapositive, et les animations Version sortante pour déplacer les éléments horsdiapositive. Donnez des temps individuels à des éléments ou entrelacez-les. Cliquez pour prévisualiser la composition.Chapitre 5 Ajout de mouvements dans les diaporamas 115 4 Choisissez une option dans le menu local Effet. Si vous appliquez l’effet à une composition intelligente : certaines compositions intelligentes utilisent des effets pouvant également être employés pour déplacer les images sur ou en dehors d’une diapositive. Si vous utilisez l’une de ces compositions intelligentes, vous verrez « Utiliser composition intelligente » dans le menu des effets. Pour plus d’informations, reportez-vous à la rubrique « Animation d’image à l’aide de compositions intelligentes » à la page 119. 5 Pour changer la direction d’entrée ou de sortie de l’objet dans la diapositive, choisissez une option dans le menu local Direction. (Tous les effets n’offrent pas cette option.) 6 Pour changer la composition de l’objet, soit en un bloc, soit par morceaux, choisissez une option dans le menu local Apparition. Les options disponibles dans le menu local Apparition dépendent de l’objet sélectionné. Par exemple, pour un tableau, les options proposées comprennent la composition par ligne et la composition par colonne ; les options de texte comprennent la composition par paragraphe. Pour plus d’informations, reportez-vous à la rubrique « Animation de types spécifiques d’objets » à la page 123. 7 Pour définir la durée d’affichage ou de masquage d’un objet (ou d’un élément d’objet), saisissez une valeur dans le champ Durée (ou cliquez sur les flèches). Pour définir différentes durées pour des éléments d’objets individuels, sélectionnez « Définir des durées séparées pour les éléments ». Dans le tiroir Ordre de composition, sélectionnez chaque élément, choisissez « Automatiquement » dans le menu local Lancer la composition, et saisissez une valeur dans le champ Retard. 8 Pour éviter la composition de certaines parties d’objets, choisissez des options autres que Premier et Dernier dans le menu local « Composer à partir de ». Pour visualiser la composition, cliquez sur l’image dans l’Inspecteur de composition ou cliquez sur Lire dans la barre d’outils. Vous pouvez également afficher la composition d’un seul élément en cliquant dessus dans le tiroir Ordre de composition. À propos des objets groupés : si vous groupez ou dissociez des objets pour lesquels une composition est déjà définie, l’effet de composition est supprimé. Après avoir défini une composition d’objets, vous pouvez également effectuer les opérations suivantes :  Modifier l’ordre d’exécution des compositions. Reportez-vous à la rubrique « Réorganisation de compositions d’objet » à la page 121.  Indiquer le mode d’exécution de la composition : automatique (après une durée indiquée) ou par un clic de souris. Reportez-vous à la rubrique « Activation des compositions d’objet » à la page 121.116 Chapitre 5 Ajout de mouvements dans les diaporamas  Entrelacer les étapes de composition des différents objets. Reportez-vous à la rubrique « Création de compositions qui s’entrelacent dans les parties d’un objet » à la page 122.  Appliquer des compositions d’action pour déplacer ou modifier l’objet dans la diapositive. Reportez-vous aux deux prochaines rubriques pour plus d’instructions. Vous pouvez créer une composition d’objet sur un modèle de diapositive de sorte que les effets de composition figurent dans chaque diapositive utilisant ce modèle. Reportezvous à la rubrique « Définition des transitions par défaut » à la page 221 pour obtenir des instructions complémentaires. Animation d’objets sur des diapositives (compositions d’action) Les compositions d’action permettent de déplacer des objets dans une diapositive. Pour déplacer un objet à l’intérieur d’une diapositive : 1 Ouvrez l’Inspecteur des compositions (cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre d’outils, puis sur le bouton Inspecteur des compositions). 2 Cliquez sur Action. 3 Dans une diapositive, sélectionnez un objet (image, forme, zone de texte, graphique, film ou d’autres fichiers de données, ou tableau). 4 Choisissez Déplacement dans le menu local Effet. La ligne rouge, qui est alors connectée à une version « fantôme » (transparente) de l’objet, indique la destination de l’objet. Configurez la durée de la composition. Cliquez pour prévisualiser la composition. Utilisez les effets Action pour animer les élé- ments d’une diapositive. Appliquez les effets de mouvement, rétrécissement, agrandissement, fondu, rotation, etc. aux éléments. Cliquez pour réorganiser des étapes de composition. Pour déplacer les compositions, convertissez un chemin droit en chemin courbe ou inversement. Cliquez pour ajouter un autre chemin au mouvement de l’objet. Réglez les effets d’animation. Le bouton Inspecteur des compositionsChapitre 5 Ajout de mouvements dans les diaporamas 117 5 Pour modifier le mouvement, effectuez l’une des opérations suivantes : Modifiez la direction ou la distance ; en vous aidant de la souris, décrivez la direction ou la distance voulue pour l’objet en faisant glisser l’objet fantôme. Modifiez la forme du chemin (de droite à courbe) en cliquant sur le bouton Chemin approprié dans l’Inspecteur des compositions. Modifiez la forme du chemin courbe en faisant glisser l’un de ses noeuds ou les poignées de ses noeuds. Pour davantage de contrôle, cliquez sur un noeud (un point sur un chemin) et faites glisser la poignée de celui-ci. Contrôlez la vitesse et la nature du mouvement de l’objet en choisissant une option dans le menu local Accélération dans l’Inspecteur des compositions. Pour déplacer un chemin et ses objets de début et de fin, faites glisser le chemin. Vous pouvez cliquer en appuyant sur la touche Maj pour sélectionner plusieurs chemins. Ajoutez un noeud (point) à un chemin en maintenant la touche Option enfoncée lorsque vous cliquez sur le chemin. 6 Pour déplacer l’objet le long d’un nouveau chemin, cliquez sur le bouton Ajouter un chemin en regard du dernier objet fantôme ou cliquez sur le bouton Ajouter une action dans l’Inspecteur des compositions. Utilisez ces poignées de noeud pour redimensionner le chemin. Pour ajouter un autre chemin pour l’objet, cliquez sur le bouton Ajouter un chemin (en regard du dernier objet fantôme).118 Chapitre 5 Ajout de mouvements dans les diaporamas 7 Pour réorganiser les étapes de la composition d’action, cliquez sur Plus d’options et faites glisser les compositions dans le tiroir Ordre de composition. (Pour plus d’informations, reportez-vous à la rubrique « Réorganisation de compositions d’objet » à la page 121.) Après qu’un objet et que tous ses chemins ont été désélectionnés, vous pouvez tous les revoir en cliquant sur le bouton rouge Afficher le chemin, en regard de l’objet. Effets de fondu, de rotation, d’agrandissement et de rétrécissement Utilisez les compositions d’action pour faire pivoter les objets d’une diapositive ou modifier leur opacité ou leur taille. Pour modifier un objet à l’aide d’un effet de composition d’action : 1 Ouvrez l’Inspecteur des compositions (cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre d’outils, puis sur le bouton Inspecteur des compositions). 2 Cliquez sur Action. 3 Dans une diapositive, sélectionnez un objet (image, forme, zone de texte, graphique, film ou autres fichiers de données, ou tableau). L’objet commence à se déplacer à partir d’ici. Faites glisser un objet fantôme vers l’emplacement où vous souhaitez que s’arrête son déplacement. Vous pouvez même déplacer des objets hors de la diapositive. Cliquez sur le bouton Afficher le chemin pour visualiser toutes les étapes d’une composition d’action.Chapitre 5 Ajout de mouvements dans les diaporamas 119 4 Choisissez une option dans le menu local Effet, puis utilisez les commandes pour indiquer l’apparence souhaitée pour l’objet après la transformation. Pour appliquer l’effet de fondu à l’objet, choisissez Opacité dans le menu local Effet, puis utilisez le curseur Opacité afin de définir l’opacité finale de l’objet. Pour faire pivoter l’objet, choisissez Rotation dans le menu local Effet, puis utilisez les commandes Direction et Accélération afin de définir la direction et la vitesse de rotation de l’objet. Pour rétrécir ou développer l’objet, choisissez Échelle dans le menu local Effet, puis utilisez les commandes Échelle afin de définir la taille finale de l’objet (200 % au maximum). Animation d’image à l’aide de compositions intelligentes Keynote propose des compositions prédéfinies que vous pouvez utiliser pour animer une collection de photos et d’images. Ces animations sont appelées des compositions intelligentes. Pour configurer une composition intelligente : 1 Cliquez sur Compositions intelligentes dans la barre d’outils et choisissez une option. Cliquez pour prévisualiser la composition. Spécifiez quelles photos inclure dans la composition Affichez des photos dont certaines sont plus grandes que d’autres. Réglez les effets d’animation. Pour spécifier comment aligner des images :120 Chapitre 5 Ajout de mouvements dans les diaporamas 2 Faites glisser les images depuis la sous-fenêtre Photos du Navigateur de média (s’il n’est pas ouvert, cliquez sur Média dans la barre d’outils) dans les rectangles de la fenêtre photo de la composition intelligente. Vous pouvez également faire glisser des photos et d’autres fichiers image à partir du Finder. 3 Utilisez la fenêtre de photo de composition intelligente pour modifier la composition intelligente de l’une des façons suivantes : Pour réorganiser les images, faites-les glisser dans la fenêtre de photo Composition intelligente. Pour supprimer une photo de la composition, faites-la glisser hors de la fenêtre des photos ou sélectionnez-la et appuyez sur Supprimer. Pour que toutes les photos aient la même taille, sélectionnez « Dimensionner les images à la même taille ». Pour utiliser des tailles relatives de photos, désélectionnez « Dimensionner les images à la même taille ». Certaines compositions intelligentes affichent des images dans deux états. Utilisez les boutons de taille et le curseur Échelle pour spécifier la taille de l’image dans chaque état. 4 Utilisez la sous-fenêtre d’action de l’Inspecteur de composition pour modifier la composition intelligente de l’une des façons suivantes : Pour modifier des réglages tels que la direction, l’alignement et la perspective, utilisez les commandes de l’Inspecteur des compositions. (Les réglages disponibles dépendent de l’effet que vous choisissez.) Pour modifier la durée de la composition, tapez une valeur dans le champ Durée (ou cliquez sur les flèches). Pour indiquer si vous souhaitez commencer une étape de composition automatiquement ou d’un clic de souris , choisissez une option dans le menu local Lancer la composition dans le tiroir Ordre de composition. (Pour plus d’informations, reportez-vous à la rubrique « Activation des compositions d’objet » à la page 121.) Certaines compositions intelligentes affichent des images dans deux états ; utilisez ces boutons et le curseur pour modifier la taille de l’image dans chaque état. Sélectionnez pour que toutes les images présentent la même taille. Désélectionnez pour utiliser les tailles relatives aux photos. Faites glisser les photos ici.Chapitre 5 Ajout de mouvements dans les diaporamas 121 Pour définir individuellement des minutages différents pour chaque photo, sélectionnez « Définir des minutages séparés pour les éléments », puis dans le tiroir Ordre de composition, sélectionnez chaque photo et modifiez ses réglages. Certaines compositions intelligentes utilisent des effets pouvant également déplacer des images sur ou en dehors d’une diapositive. Reportez-vous à la rubrique « Utilisation d’effets de composition pour faire apparaître et disparaître des éléments dans des diapositives » à la page 114. Vous pouvez créer une composition d’action sur un modèle de diapositive de sorte que les effets de composition figurent dans chaque diapositive utilisant ce modèle. Reportezvous à la rubrique « Définition des transitions par défaut » à la page 221 pour obtenir des instructions complémentaires. Réorganisation de compositions d’objet Vous pouvez modifier l’ordre des compositions d’une diapositive. Par exemple, vous pouvez choisir de faire pénétrer ou de faire sortir un objet de l’écran avant qu’un autre y pénètre. Vous pouvez également choisir de composer à des moments différents les diffé- rentes parties d’un objet (l’une des puces d’une liste à puces, par exemple). (Pour plus d’informations sur l’utilisation de parties d’objet, reportez-vous à la rubrique « Création de compositions qui s’entrelacent dans les parties d’un objet » à la page 122.) Voici les moyens de modifier l’ordre de composition : m Si le tiroir Ordre de composition n’est pas ouvert, cliquez sur Plus d’options dans l’Inspecteur des compositions. Dans le tiroir Ordre de composition, faites glisser les éléments pour modifier leur ordre dans la composition. m Sélectionnez un objet dans le canevas de diapositive et sélectionnez une option dans le menu local Ordre de l’inspecteur de composition. Activation des compositions d’objet Vous pouvez créer différents effets en spécifiant les conditions de lancement d’une composition. Pour modifier le moment où une composition est lancée : 1 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre d’outils et cliquez sur le bouton Inspecteur des compositions. 2 Si le tiroir Ordre de composition n’est pas ouvert, cliquez sur Plus d’options dans l’Inspecteur des compositions. 3 Dans le tiroir Ordre de composition, sélectionnez un élément de la liste, puis choisissez une option dans le menu local Lancer la composition. L’étiquette rouge indique que la photo fait partie d’une Composition intelligente.122 Chapitre 5 Ajout de mouvements dans les diaporamas Au clic de souris : lance la composition lorsque vous cliquez avec la souris. Auto. après composition [numéro] : lance la composition après la fin de la composition précédente et à l’issue du délai indiqué dans le champ Délai. Auto. avec composition [numéro] : lance deux compositions simultanément, à l’issue du délai indiqué dans le champ Délai. Pour que les deux compositions aient lieu en même temps, elles doivent se succéder dans la liste Ordre de composition. Vous pouvez également intégrer plusieurs compositions d’objets dans un même objet en les regroupant (voir « Regroupement et dissociation d’objets » à la page 86). 4 Si vous choisissez de lancer la composition automatiquement (et non par un clic de souris), spécifiez la durée d’attente après la fin de la composition précédente en tapant une valeur dans le champ Délai (ou en cliquant sur les flèches). La valeur maximum du délai est de 60 secondes. Création de compositions qui s’entrelacent dans les parties d’un objet Après avoir défini des compositions dans une diapositive, vous pouvez définir les critères de lancement de l’animation des effets Composition entrante et Composition sortante. Vous pouvez par exemple configurer une composition qui place la première puce d’un texte sur la diapositive, puis la première portion d’un graphique sectoriel, et ensuite la deuxième puce. Vous pouvez en faire de même pour que les objets se déplacent en quittant la diapositive. Il est également possible d’indiquer un ensemble d’éléments à utiliser dans une composition, comme uniquement les deuxième et troisième puces du texte. Choisissez le mode de démarrage de la composition choisie. Faites glisser les éléments pour les réordonner. Spécifiez la durée d’attente entre la fin de la composition précé- dente et le démarrage de la composition sélectionnée, pour les compositions qui démarrent automatiquement.Chapitre 5 Ajout de mouvements dans les diaporamas 123 Pour entrelacer les parties d’un objet dans une composition : 1 Sélectionnez un objet dans le canevas de diapositive. 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre d’outils et cliquez sur le bouton Inspecteur des compositions. 3 Dans la sous-fenêtre Composition entrante ou Composition sortante, choisissez une option autre que « En une fois » dans le menu local Transmission. Pour plus d’informations, reportez-vous à la rubrique « Animation de types spécifiques d’objets » (suivante). 4 Pour spécifier un sous-ensemble de parties à composer et non toutes les parties de l’objet, utilisez les menus locaux « Composer à partir de » et « Composer jusqu’à ». 5 Sélectionnez l’option « Définir des minutages séparés pour les éléments ». 6 Dans le tiroir Ordre de composition, faites glisser les compositions dans l’ordre désiré. Pour plus d’informations sur le lancement de compositions individuelles, reportez-vous à la rubrique « Activation des compositions d’objet » à la page 121. Animation de types spécifiques d’objets Le texte, les tableaux, les graphiques et les séquences ont des options de composition propres à chacun de ces types d’objet. Création de compositions de texte Vous pouvez composer du texte ligne par ligne, mot par mot ou caractère par caractère. Vous pouvez créer des compositions de texte pour un corps de texte à puces ou sans puces. Pour configurer une composition de texte : 1 Sélectionnez le texte dans le canevas de diapositive pour lequel vous avez défini une composition. 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre d’outils et cliquez sur le bouton Inspecteur des compositions. 3 Dans la sous-fenêtre Composition entrante ou Composition sortante, choisissez une option dans le menu local Transmission. En une fois : déplace tout le texte de la zone de texte en même temps. Par puce : déplace le texte puce par puce. Par groupe de puces : déplace chaque puce et ses puces subordonnées en même temps. Par puce mise en surbrillance : met en surbrillance chaque puce au fur et à mesure qu’elle est déplacée, laissant ainsi en surbrillance uniquement la puce la plus récente. Par paragraphe : pour les textes sans puces.124 Chapitre 5 Ajout de mouvements dans les diaporamas Création de compositions de tableau Vous pouvez faire apparaître ou disparaître un tableau de diapositive rang par rang, colonne par colonne, entre autres. Pour configurer une composition de tableau : 1 Sélectionnez un tableau dans le canevas de diapositive pour lequel vous avez défini une composition. 2 Choisissez une option dans le menu local Transmission de la sous-fenêtre Composition entrante ou Composition sortante dans l’Inspecteur des compositions. En une fois : permet de déplacer le tableau tout entier comme un objet unique. Par rang : permet de faire arriver le tableau sur l’écran rang par rang. Par colonne : permet de faire arriver le tableau sur l’écran colonne par colonne. Par cellule : permet de faire arriver le tableau sur l’écran cellule par cellule. Par contenu de rang : permet de faire arriver tout le tableau vide sur l’écran, puis d’insérer le contenu rang par rang. Par contenu de colonne : permet de faire arriver tout le tableau vide sur l’écran, puis d’insérer le contenu colonne par colonne. Par contenu de cellule : permet de faire arriver tout le tableau vide sur l’écran, puis d’y ajouter son contenu cellule par cellule. Tous les éléments d’un tableau utilisent le même style de composition. Création de compositions de graphique Faites apparaître ou disparaître les graphiques barre par barre, portion par portion, entre autres. Pour configurer une composition de graphique : 1 Sélectionnez un graphique dans le canevas de diapositive pour lequel vous avez défini une composition. 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre d’outils et cliquez sur le bouton Inspecteur des compositions. 3 Dans la sous-fenêtre Composition entrante ou Composition sortante, choisissez une option dans le menu local Transmission. En une fois : permet de déplacer le graphique comme un objet unique. Arr.-plan d’abord : permet de placer en premier lieu les axes du graphique, puis tous les éléments de données (barres, lignes ou couches) à la fois. Par séries : permet de placer les axes du graphique puis les éléments de données, une série complète après l’autre. Par groupe : permet de placer les axes du graphique puis les éléments de données, un groupe complet après l’autre.Chapitre 5 Ajout de mouvements dans les diaporamas 125 Par élém. de séries : permet de placer les axes du graphique puis chaque élément de données distinct, une série après l’autre. Par élém. de groupe : permet de placer les axes du graphique puis chaque élément de données distinct, un groupe après l’autre. Tous les éléments d’un graphique (à l’exception de la légende) utilisent le même style de composition. Il est possible d’attribuer un style et un ordre de composition à une légende de graphique. Pour que la légende accompagne le graphique, reliez-la au graphique avant de configurer le style de composition de ce dernier (consultez la rubrique « Regroupement et dissociation d’objets » à la page 86). Création de compositions de séquence Vous avez la possibilité de demander le lancement ou l’arrêt d’une séquence quand une diapositive est affichée. Pour configurer une composition de séquence : 1 Sélectionnez une séquence dans le canevas de diapositive. 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre d’outils et cliquez sur le bouton Inspecteur des compositions. 3 Cliquez sur Composition entrante, puis choisissez Démarrer la séquence dans le menu local. La lecture du film commence lorsque la composition se produit. 4 Pour arrêter la séquence, choisissez Arrêter la séquence dans le menu local Effet. La lecture du film s’arrête lorsque la composition se produit. Suppression de compositions d’objet Vous pouvez supprimer des compositions d’objet à l’aide de l’Inspecteur des compositions. Voici comment supprimer une composition d’objet : m Si le tiroir Ordre de composition n’est pas ouvert, cliquez sur Plus d’options dans l’Inspecteur des compositions. Dans le tiroir Ordre de composition, sélectionnez la composition à supprimer, puis appuyez sur Supprimer. m Sélectionnez l’élément dont vous souhaitez supprimer l’effet, puis choisissez Aucun dans le menu local Effet de l’Inspecteur des compositions.6 126 6 Utilisation de tableaux Ce chapitre vous explique comment ajouter et mettre en forme des tableaux et des valeurs de cellule. Pour plus d’informations sur l’utilisation de formules dans les cellules d’un tableau, consultez le chapitre 7, « Utilisation de formules et de fonctions dans des tableaux, » à la page 150. À propos des tableaux Les tableaux vous aident à organiser, analyser et présenter des données. Keynote offre un large éventail d’options permettant de créer et de mettre en forme des tableaux et de gérer des valeurs de différents types. Vous pouvez également utiliser des opérations spéciales telles que le tri ou le formatage conditionnel (technique permettant de contrôler automatiquement les valeurs d’une cellule).  La rubrique « Utilisation de tableaux » à la page 127 vous apprend à ajouter des tableaux, à les redimensionner, à les déplacer, à les nommer, etc.  La rubrique « Sélection de tableaux et de leurs composants » à la page 131 décrit comment sélectionner des tableaux, des colonnes et d’autres éléments de tableaux afin de travailler avec.  La rubrique « Utilisation du contenu des cellules d’un tableau » à la page 134 vous indique comment ajouter du texte, des chiffres, des dates, des images et tout autre contenu dans les cellules d’un tableau et vous explique comment contrôler automatiquement les valeurs d’une cellule.  La rubrique « Utilisation des rangs et des colonnes » à la page 143 traite de l’ajout de rangs et de colonnes, de leur redimensionnement, etc.  La rubrique « Utilisation des cellules d’un tableau » à la page 146 contient des instructions relatives à la division, à la fusion, à la copie et au déplacement des cellules et vous indique comment mettre en forme les bordures des cellules.  « Tri des cellules d’un tableau » à la page 149 explique comment trier les rangs. Chapitre 6 Utilisation de tableaux 127 Utilisation de tableaux Vous disposez d’une grande variété de techniques permettant de créer des tableaux et d’en gérer les caractéristiques, la taille et l’emplacement. Ajout d’un tableau Ajoutez un tableau lorsque vous souhaitez organiser vos informations ou comparer des ensembles de données. Une fois le tableau terminé, vous pouvez créer des animations de diapositives intéressantes dans lesquelles des éléments du tableau apparaissent cellule par cellule, rang par rang ou colonne par colonne. Il existe plusieurs manières d’ajouter un tableau : m Cliquez sur Tableau dans la barre d’outils (ou choisissez Insertion > Tableau). m Pour dessiner un tableau sur le canevas, maintenez la touche Option enfoncée tout en cliquant sur Tableau dans la barre d’outils. Relâchez la touche Option et déplacez le pointeur au-dessus du canevas jusqu’à ce qu’il se transforme en viseur. Faites-le glisser à travers le canevas pour créer un tableau de la taille souhaitée. Lorsque vous faites glisser le pointeur, le nombre de rangs et de colonnes augmente ou diminue avec la taille du tableau. Pour redimensionner le tableau à partir du centre, appuyez sur la touche Option tout en faisant glisser la souris. m Pour créer un tableau sur la base d’une ou de plusieurs cellules adjacentes d’un tableau existant, sélectionnez la ou les cellule(s), cliquez sur la sélection et maintenez le bouton de la souris enfoncé tout en faisant glisser la sélection vers le canevas. Les valeurs des cellules du tableau original sont conservées. Consultez la rubrique « Sélection de tableaux et de leurs composants » à la page 131 pour en savoir plus sur les techniques de sélection des cellules.128 Chapitre 6 Utilisation de tableaux Utilisation des outils de tableau Vous pouvez mettre en forme un tableau et ses colonnes, rangées, cellules à l’aide de divers outils Keynote. Voici plusieurs manières de gérer les caractéristiques d’un tableau : m Utilisez la sous fenêtre Tableau de l’Inspecteur des tableaux pour contrôler de manière très précise la largeur des colonnes et la hauteur des rangs, pour ajouter des en-têtes et des pieds de page, mettre en forme les bordures, etc. Pour ouvrir l’Inspecteur des tableaux, cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils et cliquez ensuite sur le bouton Inspecteur des tableaux. m Utilisez la sous-fenêtre Format de l’Inspecteur des tableaux pour mettre en forme les valeurs des cellules. Par exemple, vous pouvez afficher un symbole de devise dans les cellules contenant des valeurs monétaires. Sélectionnez puis redimensionnez les rangs pour afficher le contenu. Spécifiez le nombre de rangs et de colonnes d’un tableau. Ajoutez ou supprimez des rangs ou des colonnes, fusionnez des cellules, divisez des rangs ou des colonnes. Spécifiez la largeur des colonnes et la hauteur des rangs. Le bouton Inspecteur des tableaux Ajoutez des rangs et des colonnes spécialement formatés. Donnez une couleur différente tous les deux rangs. Ajoutez une couleur ou une image à une cellule. Réglez les attributs des étiquettes, des marques de graduation, etc.Chapitre 6 Utilisation de tableaux 129 La sous-fenêtre Format vous permet également de configurer le formatage conditionnel. Par exemple, une cellule peut prendre la couleur rouge lorsque sa valeur excède un certain chiffre. m Utilisez l’Inspecteur des graphismes pour créer des effets visuels spéciaux, comme des ombres et des reflets. Pour ouvrir l’Inspecteur des graphismes, cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis cliquez sur le bouton Inspecteur des graphismes. m Pour accéder au menu local, sélectionnez un tableau ou une ou plusieurs cellule(s) puis cliquez à nouveau tout en maintenant la touche Contrôle enfoncée. Vous pouvez également utiliser les menus locaux Modifier les rangs et les colonnes de l’Inspecteur des tableaux. m Utilisez l’Éditeur de formules pour ajouter et modifier des formules. Reportez-vous à la rubrique « Utilisation de l’Éditeur de formules » à la page 153 pour en savoir plus. m Utilisez le Navigateur de formules pour ajouter et modifier des fonctions. Reportez-vous à la rubrique « Utilisation des fonctions » à la page 160 pour en savoir plus. Définir le format d’affichage de valeurs issues des cellules sélectionnées. Utiliser la couleur pour mettre en surbrillance les cellules dont les valeurs obéissent à des règles que vous spécifiez. Cocher la case pour renvoyer le texte à la ligne dans les cellules sélectionnées.130 Chapitre 6 Utilisation de tableaux Redimensionnement d’un tableau Vous pouvez agrandir ou réduire la taille d’un tableau en faisant glisser l’une de ses poignées de sélection ou à l’aide de l’Inspecteur des mesures. Vous pouvez également modifier la taille d’un tableau en redimensionnant ses colonnes et ses rangs. Avant de redimensionner un tableau, vous devez le sélectionner, comme le décrit la rubrique « Sélection d’un tableau » à la page 131. Voici plusieurs manières de redimensionner un tableau sélectionné : m Faites glisser l’une des poignées de sélection carrés qui s’affiche lorsque vous sélectionnez un tableau. Pour conserver les proportions du tableau, maintenez la touche Maj enfoncée pendant que vous redimensionnez le tableau. Pour redimensionner le tableau à partir de son centre, maintenez la touche Option enfoncée pendant que vous le faites glisser. Pour redimensionner un tableau dans une direction, faites-glisser une poignée latérale au lieu d’une poignée d’angle. m Pour redimensionner en spécifiant des dimensions exactes, sélectionnez un tableau ou une cellule de tableau dans la barre d’outils, cliquez sur le bouton Inspecteur des mesures puis sur Mesures. Cette sous-fenêtre vous permet de spécifier de nouvelles valeurs de largeur et de hauteur, de modifier les distances entre le tableau et les marges et de contrôler l’angle de rotation. m Pour redimensionner un tableau en réglant les dimensions des rangs et des colonnes, reportez-vous à la rubrique « Redimensionnement de rangs et de colonnes de tableaux » à la page 145. Déplacement de tableaux Vous pouvez déplacer un tableau en le faisant glisser, ou vous pouvez le changer d’emplacement à l’aide de l’Inspecteur des mesures. Voici quelques moyens de déplacer un tableau : m Sélectionnez le tableau, cliquez avec le bouton de la souris à un endroit quelconque du tableau et maintenez le bouton enfoncé, puis faites-le glisser. m Maintenez la touche Maj enfoncée pendant que vous faites glisser le tableau afin d’imposer un mouvement horizontal, vertical ou à 45 degrés.Chapitre 6 Utilisation de tableaux 131 m Pour déplacer un tableau avec plus de précision, cliquez sur une cellule, cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquez sur le bouton Inspecteur des mesures, puis utilisez les champs Position pour déplacer le tableau. m Pour copier un tableau et déplacer la copie, maintenez la touche Option enfoncée, cliquez et restez au bord d’un tableau non sélectionné puis faites-le glisser. Copie de tableaux entre des applications iWork Vous pouvez copier un tableau d’une application iWork à l’autre. Un tableau créé dans Nombres et placé dans une autre application conservera son apparence, ses données et d’autres attributs mais certaines fonctions Nombres ne sont pas prises en charge dans les autres applications. Pour copier un tableau d’une application iWork à l’autre : 1 Sélectionnez le tableau à copier, comme le décrit la rubrique « Sélection d’un tableau » à la page 131. 2 Cliquez sur Édition > Copier. 3 Dans l’autre application, créez un point d’insertion pour le tableau copié, puis choisissez Édition > Coller. Sélection de tableaux et de leurs composants Vous devez sélectionner les tableaux, les rangs, les colonnes, les cellules de tableau et les bordures de cellule de tableau avant de les utiliser. Sélection d’un tableau Lorsque vous sélectionnez un tableau, des poignées de sélection apparaissent sur les bords de celui-ci. Voici quelques manières de sélectionner un tableau : m Si aucune cellule n’est sélectionnée, cliquez n’importe où dans le tableau. m Si une cellule du tableau est sélectionnée, appuyez sur la combinaison de touches Commande + Retour, ou cliquez en dehors du tableau, puis cliquez à n’importe quel endroit dans le tableau.132 Chapitre 6 Utilisation de tableaux Sélection d’une cellule unique d’un tableau Lorsque vous sélectionnez une cellule, la bordure de cette cellule est mise en surbrillance. Pour sélectionner une cellule unique d’un tableau : m Sélectionnez le tableau, puis cliquez sur la cellule. Lorsque vous sélectionnez une cellule, vous pouvez en sélectionner une autre de la manière suivante. Sélection d’un groupe de cellules de tableau Vous pouvez sélectionner plusieurs cellules, qu’elles soient adjacentes ou non. Voici différentes manières de sélectionner un groupe de cellules : m Pour sélectionner des cellules de tableau adjacentes, sélectionnez une cellule unique, puis maintenez la touche Maj enfoncée pendant que vous sélectionnez les cellules adjacentes. Vous pouvez également cliquer sur une cellule, puis faire glisser le curseur sur plusieurs cellules tout en maintenant le bouton de la souris enfoncé. m Pour sélectionner des cellules non adjacentes d’un tableau, maintenez la touche Commande enfoncée pendant que vous sélectionnez les cellules. Utilisez la touche Commande tout en cliquant sur la cellule d’un groupe pour la désélectionner. Sélection d’un rang ou d’une colonne Le moyen le plus rapide de sélectionner tous les rangs et toutes les colonnes d’un tableau consiste à utiliser l’Inspecteur des tableaux. Voici différentes manières de sélectionner des rangs et des colonnes : m Pour sélectionner un rang ou une colonne unique, choisissez Sélectionner le rang ou Sélectionner la colonne dans le menu local Modifier les rangs et les colonnes de l’Inspecteur des tableaux. Vous pouvez également utiliser les techniques décrites à la rubrique « Sélection d’un groupe de cellules de tableau » à la page 132. Pour sélectionner Appuyez sur La cellule suivante sur la droite Tab Si vous appuyez sur la touche de tabulation dans la dernière colonne, la première cellule du rang suivant est sélectionnée. Si vous appuyez sur la touche de tabulation dans la dernière cellule, un nouveau rang est ajouté (sur lequel la première cellule est sélectionnée). La cellule suivante sur la gauche Maj + Tab La cellule suivante du dessous Flèche vers le bas La cellule suivante au dessus Flèche vers le hautChapitre 6 Utilisation de tableaux 133 m Pour sélectionner plusieurs rangs, sélectionnez deux cellules adjacentes verticalement ou plus avant de cliquer sur Sélectionner le rang. m Pour sélectionner plusieurs colonnes, sélectionnez deux cellules adjacentes horizontalement ou plus avant de cliquer sur Sélectionner la colonne. Sélection des bordures des cellules d’un tableau Sélectionnez les bordures d’une cellule lorsque vous souhaitez mettre en forme un ou plusieurs segments des bordures. Voici plusieurs manières de sélectionner les bordures et les segments de bordure: m Pour sélectionner des bordures spécifiques pour des cellules multiples : sélectionnez le tableau, le rang, la colonne ou les cellules puis cliquez sur l’un des boutons de Bordures de Cellule dans l’Inspecteur des tableaux. m Pour sélectionner une bordure : si le tableau est sélectionné, cliquez sur la bordure. Si le tableau n’est pas sélectionné, double-cliquez sur la bordure. m Pour sélectionner le segment d’une bordure : si le tableau n’est pas sélectionné, double-cliquez sur la bordure. Si le tableau n’est pas sélectionné, cliquez trois fois sur le segment. Pour sélectionner (ou désélectionner) des segments supplémentaires, appuyez sur les touches Commande ou Maj lorsque vous cliquez. Lorsqu’une bordure de tableau est sélectionnée, en cliquant sur une autre bordure vous pourrez sélectionner la bordure. En cliquant sur la même bordure, vous pourrez sélectionner un segment. Lorsqu’un segment est sélectionné, en cliquant sur un autre segment vous pourrez sélectionner le segment. En cliquant sur le même segment, vous pourrez sélectionner une bordure. Lorsqu’une cellule, une bordure ou un segment est sélectionné(e), le pointeur semble être à cheval sur la bordure ou le segment. Vous pouvez faire glisser ces pointeurs pour déplacer une bordure. Le pointeur sur un segment ou une bordure horizontale. Le pointeur sur un segment vertical.134 Chapitre 6 Utilisation de tableaux Utilisation du contenu des cellules d’un tableau Vous pouvez ajouter du texte, des chiffres et des dates dans les cellules d’un tableau, et vous pouvez mettre en forme les valeurs de ces cellules. Vous pouvez également ajouter des images et une couleur d’arrière-plan, ainsi que des cases à cocher, des curseurs et d’autres contrôles. De plus, la fonction de remplissage automatique vous permet d’utiliser le contenu d’une cellule pour ajouter automatiquement des valeurs aux cellules adjacentes. Ajout et modification de valeurs de cellule Vous pouvez ajouter, modifier et supprimer le contenu des cellules. Voici différentes façons d’ajouter et de modifier les valeurs : m Si la cellule est vide, sélectionnez-la puis tapez une valeur. Reportez-vous à la rubrique « Sélection d’une cellule unique d’un tableau » à la page 132 pour savoir comment sélectionner les cellules. m Pour remplacer un contenu spécifique existant dans une cellule, sélectionnez la cellule et sélectionnez le contenu que vous souhaitez remplacer en double-cliquant dessus tout en appuyant sur la touche Maj, et sélectionnez plus de contenu si vous souhaitez en remplacer plus. Tapez du texte pour remplacer le contenu sélectionné. m Pour tout remplacer dans la cellule, sélectionnez cette dernière et procédez à la saisie. Vous pouvez également sélectionner la cellule, puis appuyer sur la touche Retour ou Entrée, qui sélectionne tout le contenu de la cellule, puis procéder à la saisie. m Pour insérer du contenu dans du contenu existant, sélectionnez la cellule, cliquez pour définir le point d’insertion et procédez à la saisie. m Pour supprimer le contenu des cellules, des rangs ou des colonnes d’un tableau, sélectionnez les cellules, les rangs ou les colonnes, puis appuyez sur la touche Suppr ou choisissez Édition > Supprimer. Pour supprimer le contenu, le remplissage d’arrière-plan et tous les réglages de style, choisissez Édition > Tout effacer. Le style par défaut est alors appliqué à la sélection. m Pour copier, coller et déplacer les valeurs de cellules, suivez les instructions de la rubrique « Copie et déplacement de cellules » à la page 148 m Pour ajouter des formules et des fonctions aux cellules, consultez les instructions des rubriques « Utilisation des formules » à la page 150 et « Utilisation des fonctions » à la page 160.Chapitre 6 Utilisation de tableaux 135 Utilisation de texte dans les cellules Vous pouvez contrôler la mise en forme et l’alignement du texte dans les cellules d’un tableau. Vous pouvez également utiliser les fonctions Rechercher/Remplacer et le correcteur orthographique. Voici quelques techniques pour utiliser du texte dans les cellules d’un tableau : m Pour insérer un saut de ligne, appuyez sur la touche Retour ou appuyez simultanément sur les touches Option + Retour. m Pour insérer une tabulation dans un tableau, appuyez simultanément sur la touche Option et sur la touche de tabulation. m Pour contrôler la couleur, l’alignement et l’espacement du texte dans une cellule, utilisez l’Inspecteur du texte (cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis cliquez sur le bouton Inspecteur du texte). m Pour contrôler les attributs de police, utilisez le panneau Police (cliquez sur Polices dans la barre d’outils). m Pour vérifier l’orthographe, suivez les instructions de la rubrique « Vérification de l’orthographe » à la page 72. m Pour effectuer une recherche et un remplacement éventuel de texte dans les cellules, suivez les instructions de la rubrique « Recherche et remplacement de texte » à la page 74. m Pour éviter que Keynote interprète votre saisie comme un nombre, placez une apostrophe devant la chaîne de texte. Utilisation de nombres dans les cellules Certaines opérations du tableau, telles que les formules et les fonctions qui effectuent des opérations mathématiques, dépendent des cellules qui contiennent des valeurs numériques. Voici quelques techniques pour utiliser les nombres dans les cellules d’un tableau : m Dans une cellule numérique, vous devez utiliser uniquement des chiffres compris entre 0 et 9 ou l’un des caractères suivants : +, –, (, ), /, $, %, un point, E ou e. m Vous pouvez taper certains caractères (tels que %) dans une cellule, ou utiliser un format de cellule, tel que décrit à la rubrique « Mise en forme des valeurs de cellule » à la page 137. m Pour spécifier un nombre négatif, faites-le précéder du signe moins (–).136 Chapitre 6 Utilisation de tableaux Lorsque vous saisissez dans une cellule de tableau un nombre qui est trop long pour s’afficher en entier, Keynote le convertit :  Lorsqu’un nombre décimal ne tient pas dans une cellule, le nombre est arrondi. Par exemple, 1.77777777777777777777 devient ainsi 1.77777777777778.  Lorsqu’un nombre entier ne tient pas dans une cellule, celui-ci est affiché en notation scientifique. Par exemple, 77777777777777777777 devient ainsi 7.777778E+19. La notation scientifique consiste à présenter les nombres sous la forme d’un nombre décimal affecté d’un facteur multiplicateur qui est une puissance de 10. La valeur de cette puissance figure à la suite du symbole E. Si le nombre ainsi converti ne tient toujours pas dans la cellule, il est tronqué. Pour obtenir des suggestions, consultez la rubrique « Affichage d’un contenu trop long pour la cellule » à la page 136. Les instructions d’utilisation des formules et des fonctions dans les cellules d’un tableau se trouvent dans les rubriques « Utilisation des formules » à la page 150 et « Utilisation des fonctions » à la page 160. Utilisation de dates dans les cellules Sauf si une cellule est déjà au format date et heure, lorsque vous saisissez une valeur qui peut être interprétée comme une date ou une heure, Keynote la reformate automatiquement. Par exemple, si vous tapez 1/22/45 ou 1-22-45 dans la cellule d’un tableau avec le format de cellule automatique, la valeur devient alors Jan 22, 2045 lorsque vous quittez la cellule. Si vous saisissez la valeur d’une année sur 2 chiffres et que celle-ci est supérieure ou égale à 50Keynote ajoute le préfixe « 19 » ; sinon, Keynote ajoute le préfixe « 20 ». De plus, si vous tapez . 12 pm, la valeur devient 12:00 PM .Vous pouvez cependant modifier la valeur en cas de besoin. Pour plus d’informations, reportez-vous à la rubrique « Utilisation du format Date et heure » à la page 140. Affichage d’un contenu trop long pour la cellule Lorsqu’une cellule est trop petite pour afficher tout son contenu, un indicateur de découpage (petit signe plus dans le coin inférieur droit de la cellule) apparaît. Vous pouvez élargir la cellule afin qu’elle puisse afficher plus de données ou vous pouvez laisser le contenu déborder sur les cellules vides adjacentes. L’indicateur de découpage apparaît lorsqu’une cellule d’un tableau contient plus de texte qu’elle ne peut en afficher.Chapitre 6 Utilisation de tableaux 137 Pour éviter le découpage ou le débordement, vous pouvez configurer un tableau de manière que ses cellules rétrécissent ou s’agrandissent automatiquement en hauteur en fonction du contenu, en sélectionnant l’option « Ajuster automatiquement au contenu » dans la sous-fenêtre Tableau de l’Inspecteur des tableaux. Voici quelques moyens de régler les problèmes liés au contenu trop volumineux pour tenir dans une cellule : m Pour laisser le contenu d’une cellule déborder sur les cellules adjacentes, désélectionnez « Ajuster le texte » dans la sous-fenêtre Format de l’Inspecteur des tableaux, et désélectionnez « Ajuster automatiquement au contenu » dans la sous-fenêtre Tableau. Si les cellules adjacentes sont vides, elles affichent le contenu qui déborde. Par contre, si elles contiennent des données, le surplus de contenu n’est pas affiché et l’indicateur de découpage apparaît. m Pour ajuster le contenu au lieu de le laisser déborder, sélectionnez « Ajuster le texte » dans l’Inspecteur des cellules. m Pour redimensionner une colonne afin d’afficher toutes les valeurs d’une cellule particulière, cliquez sur la bordure droite de celle-ci et faites-la glisser vers la droite, ou utilisez les commandes Largeur de colonne de la sous-fenêtre Tableau de l’Inspecteur des tableaux. m Pour redimensionner un rang afin d’afficher toutes les valeurs d’une cellule particulière, cliquez sur sa bordure du bas et faites-la glisser vers le bas, ou utilisez les contrôles Hauteur de rang de l’Inspecteur des tableaux. Mise en forme des valeurs de cellule Vous pouvez appliquer une mise en forme à une cellule afin que sa valeur s’affiche d’une manière particulière. Par exemple, vous pouvez mettre en forme les cellules qui contiennent des valeurs monétaires afin qu’un symbole monétaire (tel que $, £ ou ¥) apparaisse avant les nombres qu’elles contiennent. Si vous utilisez un format de cellule, vous ne définissez que les caractéristiques d’affichage d’une valeur. Si la valeur est utilisée dans des formules, c’est la valeur actuelle qui est utilisée et non la valeur formatée. La seule exception est la suivante : s’il y a trop de chiffres après une virgule, le nombre est arrondi. Vous pouvez définir des formats de cellule à l’aide du menu local Format de cellule de la sous-fenêtre Format de l’Inspecteur des tableaux. Pour afficher les valeurs de cellules exactement comme vous les tapez, choisissez Automatique dans le menu local ; sinon, choisissez l’élément qui applique la mise en forme souhaitée.138 Chapitre 6 Utilisation de tableaux Voici quelques moyens d’utiliser les formats de cellule : m Pour ajouter une valeur dans une cellule vide associée à un format, sélectionnez la cellule et saisissez une valeur. Le format est appliqué lorsque vous quittez la cellule. m Pour appliquer un format de cellule à une valeur existante, sélectionnez une ou plusieurs cellules contenant des valeurs. Utilisez la sous-fenêtre Format de l’Inspecteur des tableaux pour définir un format de cellule. Le format que vous définissez est alors appliqué aux valeurs des cellules sélectionnées. m Pour supprimer le format d’une cellule, sélectionnez celle-ci, puis choisissez Automatique dans le menu local Format de la sous-fenêtre Format de l’Inspecteur des tableaux. La valeur reste, mais la mise en forme est supprimée. m Si vous supprimez une valeur d’une cellule associée à un format, celui-ci n’est pas supprimé. Pour supprimer le format, choisissez Automatique dans le menu local Format de la sous-fenêtre Format de l’Inspecteur des tableaux. m Une fois le format d’une cellule défini, vous pouvez l’associer à plusieurs cellules grâce au remplissage automatique. Reportez-vous à la rubrique « Remplissage automatique des cellules d’un tableau » à la page 143 pour en connaître les instructions. Utilisation du format numérique Utilisez le format numérique pour mettre en forme l’affichage du nombre de chiffres après la virgule, des séparateurs de milliers et des valeurs négatives. Pour définir le format des nombres d’une ou de plusieurs cellules : 1 Sélectionnez la ou les cellules. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils puis cliquez sur le bouton Inspecteur des tableaux. 3 Choisissez Nombre dans le menu local Format. 4 Pour spécifier le nombre de chiffres après la virgule à afficher, utilisez le champ Décimales. Si une valeur contient plus de chiffres après la virgule que le nombre que vous avez spécifié, la valeur affichée est arrondie et non pas tronquée. Par exemple, si une cellule est mise en forme pour afficher deux chiffres après la virgule, la valeur 3.456 est affichée sous la forme 3.46 et non pas 3.45. 5 Pour spécifier l’affichage des valeurs négatives, choisissez une option du menu local adjacent au champ Décimales. 6 Pour spécifier s’il faut utiliser ou non un séparateur des milliers, sélectionnez Séparateur de milliers.Chapitre 6 Utilisation de tableaux 139 Utilisation du format monétaire Utilisez le format monétaire pour mettre en forme l’affichage des valeurs monétaires. Pour définir un format monétaire pour une ou plusieurs cellules : 1 Sélectionnez la ou les cellules. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils puis cliquez sur le bouton Inspecteur des tableaux. 3 Choisissez Monnaie dans le menu local Format. 4 Pour spécifier un symbole monétaire, choisissez une option dans le menu local Symbole. 5 Pour spécifier le nombre de chiffres après la virgule à afficher, utilisez le champ Décimales. Si une valeur contient plus de chiffres après la virgule que le nombre que vous avez spécifié, la valeur affichée est arrondie et non pas tronquée. Par exemple, si une cellule est mise en forme pour afficher deux chiffres après la virgule, la valeur 3.456 est affichée sous la forme 3.46 et non pas 3.45. 6 Pour spécifier l’affichage des valeurs négatives, choisissez une option du menu local adjacent au champ Décimales. 7 Pour spécifier s’il faut utiliser ou non un séparateur des milliers, sélectionnez Séparateur de milliers. 8 Pour afficher le symbole d’une monnaie sur le bord d’une cellule, sélectionnez Style de comptabilité. Utilisation du format Pourcentage Utilisez le format Pourcentage pour afficher des valeurs numériques suivies du symbole %. Si la valeur est utilisée dans une formule, sa version décimale est utilisée. Par exemple, une valeur affichant 3 % est utilisée comme 0,03 dans une formule. Si vous tapez 3 % dans une cellule formatée à l’aide du format automatique et que vous appliquez le format de pourcentage à la cellule, la valeur affichée est 3 %. Cependant, si vous tapez 3 dans une cellule formatée à l’aide du format automatique et que vous appliquez le format de pourcentage à la cellule, la valeur affichée est 300 %. Pour définir un format de pourcentage pour une ou plusieurs cellules : 1 Sélectionnez la ou les cellules. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis cliquez sur le bouton Inspecteur des tableaux et enfin sur Format. 3 Choisissez Pourcentage dans le menu local Format. 4 Pour spécifier le nombre de chiffres après la virgule à afficher, utilisez le champ Décimales. Si une valeur contient plus de chiffres après la virgule que le nombre que vous avez spécifié, la valeur affichée est arrondie et non pas tronquée. Par exemple, si une cellule est mise en forme pour afficher deux chiffres après la virgule, la valeur 3.456 est affichée sous la forme 3.46 et non pas 3.45.140 Chapitre 6 Utilisation de tableaux 5 Pour spécifier l’affichage des valeurs négatives, choisissez une option du menu local adjacent au champ Décimales. 6 Pour spécifier s’il faut utiliser ou non un séparateur des milliers, sélectionnez Séparateur de milliers. Si la cellule que vous mettez en forme contient déjà une valeur, la valeur est considérée comme un nombre décimal et convertie en pourcentage. Par exemple, 3 devient 300%. Utilisation du format Date et heure Utilisez le format Date et heure pour afficher des valeurs de date et/ou d’heure. Pour définir le format de date et d’heure pour une ou plusieurs cellules : 1 Sélectionnez la ou les cellules. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis cliquez sur le bouton Inspecteur des tableaux et enfin sur Format. 3 Choisissez Date et heure dans le menu local Format. 4 Pour spécifier la mise en forme de la date, choisissez un format dans le menu local Date. 5 Pour spécifier la mise en forme de l’heure, choisissez un format dans le menu local Heure. Utilisation du format Fraction Utilisez le format de fraction pour contrôler l’affichage des valeurs inférieures à 1. Par exemple, 27.5 s’affiche sous la forme 27 1/2 lorsque le format est en moitié et sous la forme 27 4/8 lorsque le format est en huitième. Pour définir un format de fraction pour les cellules sélectionnées : 1 Sélectionnez la ou les cellules. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis cliquez sur le bouton Inspecteur des tableaux et enfin sur Format. 3 Choisissez Fraction dans le menu local Format de cellule. 4 Choisissez un format d’affichage dans le menu local Précision. Utilisation du format Scientifique Le format de notation scientifique permet de présenter les nombres sous la forme d’un nombre décimal affecté d’un facteur multiplicateur qui est une puissance de 10. La valeur de cette puissance figure à la suite du symbole E. Par exemple, la valeur 5,00 en format scientifique est affichée sous la forme 5,00E0. De même, la valeur 12345 s’affiche comme 1,2345E4.Chapitre 6 Utilisation de tableaux 141 Pour définir un format scientifique pour une ou plusieurs cellules : 1 Sélectionnez la ou les cellules. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis cliquez sur le bouton Inspecteur des tableaux et enfin sur Format. 3 Choisissez Scientifique dans le menu local Format de cellule. 4 Pour spécifier le nombre de chiffres après la virgule à afficher, utilisez le champ Décimales. Utilisation du format Texte Utilisez le format Texte lorsque vous souhaitez que l’intégralité du contenu d’une cellule soit traitée comme du texte, même s’il s’agit d’un nombre. Pour définir un format texte pour une ou plusieurs cellules : 1 Sélectionnez la ou les cellules. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis cliquez sur le bouton Inspecteur des tableaux et enfin sur Format. 3 Choisissez Texte dans le menu local Format de cellule. Contrôle des valeurs de cellule Keynote peut modifier la couleur de remplissage ou celle du texte d’une cellule si son contenu présente des conditions particulières. Vous pouvez définir des règles simples qui testent la condition, puis modifient la couleur du remplissage et/ou du texte si la condition est remplie. Par exemple, vous pouvez définir une règle qui applique la couleur bleue à une cellule si celle-ci contient une valeur spécifique et une autre règle qui applique la couleur verte à la cellule si celle-ci contient une autre valeur. Vous pouvez également définir une règle qui applique la couleur rouge à une cellule lorsque celle-ci est un doublon dans un groupe de cellules ou la couleur violette si la valeur dépasse la moyenne des valeurs du groupe de cellules. Vous pouvez appliquer ce type de règle à une cellule unique ou à une plage de cellules. Les règles appliquées à plusieurs cellules déclenchent le changement de couleur si au moins une des cellules remplit la condition de la règle. Pour définir des règles : 1 Sélectionnez une ou plusieurs cellules. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils puis cliquez sur le bouton Inspecteur des tableaux. 3 Cliquez sur Format. 4 Sélectionnez Format conditionnel, puis cliquez sur Afficher les règles. 5 Sélectionnez « Mettre les cellules en surbrillance en suivant les règles suivantes ». 6 Choisissez une condition dans le menu local « Choisir une règle ». 142 Chapitre 6 Utilisation de tableaux Les conditions qui figurent dans la section supérieure du menu effectuent les tests sur des valeurs numériques. Les conditions applicables aux valeurs de texte s’affichent dans la section au centre de la liste ; les conditions de date se trouvent en bas. À noter que la condition Entre nécessite la saisie de deux nombres. Cette condition est remplie si l’un des deux nombres ou n’importe quel nombre se trouvant entre ces deux nombres apparaît dans la ou les cellule(s). 7 Fournissez les informations supplémentaires nécessaires pour définir une condition particulière à tester. 8 Sélectionnez Couleur de remplissage et/ou Couleur du texte, puis cliquez sur les cadres de couleur (consultez la rubrique « Utilisation de la fenêtre Couleurs » à la page 88) pour définir les couleurs de l’arrière-plan et des valeurs à appliquer à la cellule si la condition est remplie. 9 Pour ajouter une autre règle, cliquez sur + et répétez les étapes 6 à 8. Si plusieurs règles sont définies pour une cellule et que le contenu de la cellule remplit les conditions de plusieurs règles, les couleurs associées à la règle la plus haute dans la liste des règles sont appliquées à la cellule. Pour cesser d’utiliser une règle, cliquez sur le bouton - pour supprimer la règle ou désé- lectionnez l’option Couleur de remplissage et Couleur du texte pour désactiver la règle. Pour ne plus utiliser une liste de règles, décochez « Mettre les cellules en surbrillance en suivant les règles suivantes ». Ajout d’images et de couleurs aux cellules Vous pouvez ajouter des graphismes ou des couleurs à certaines cellules ou à l’ensemble du tableau. Pour ajouter une image ou une couleur à une cellule de tableau : 1 Sélectionnez la cellule. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis cliquez sur l’Inspecteur des tableaux. 3 Pour ajouter une image, choisissez Remplissage image dans le menu local Arrière-plan. Reportez-vous à la rubrique « Remplissage d’objet avec une image » à la page 89 pour en connaître les instructions. 4 Pour ajouter une couleur d’arrière-plan, choisissez Remplissage couleur ou Remplissage dégradé dans le menu local Arrière-plan. Reportez-vous à la rubrique « Remplissage d’un objet avec de la couleur » à la page 87 pour obtenir plus d’informations.Chapitre 6 Utilisation de tableaux 143 Remplissage automatique des cellules d’un tableau Le remplissage automatique vous permet d’utiliser le contenu d’une ou de plusieurs cellules pour ajouter automatiquement des valeurs aux cellules adjacentes. Voici quelques moyens de remplir automatiquement des cellules : m Pour coller le contenu et le remplissage d’une cellule dans des cellules adjacentes, sélectionnez la cellule, puis faites glisser la poignée dans l’angle inférieur droit vers les cellules dans lesquelles vous souhaitez coller le contenu. Vous pouvez la faire glisser vers la droite pour ajouter des valeurs sur le même rang ou vers le bas pour ajouter des valeurs aux cellules adjacentes de la même colonne. Toutes les données, les formats, les formules et les remplissages associés à la cellule sélectionnée sont copiés. Si la cellule sélectionnée ne contient aucune donnée, le remplissage automatique efface toutes les données des cellules cible. m Vous pouvez également ajouter des valeurs aux cellules en fonction des modèles de valeurs. Par exemple, si une cellule contient le nom d’un jour de la semaine ou d’un mois, vous pouvez sélectionner la cellule puis la faire glisser vers la droite ou vers le bas pour ajouter le jour ou le mois suivant dans la cellule adjacente. Pour créer de nouvelles valeurs en fonction de caractéristiques numériques, sélectionnez deux cellules ou plus avant de les faire glisser. Par exemple, si les deux cellules sélectionnées contiennent les valeurs 1 et 2, les valeurs 3 et 4 sont ajoutées lorsque vous faites glisser le curseur sur les deux cellules adjacentes. De même, si les deux cellules sélectionnées contiennent les valeurs 1 et 4, les valeurs 7 et 10 sont ajoutées lorsque vous faites glisser le curseur sur les deux cellules adjacentes (les valeurs sont incrémentées de 3). Le remplissage automatique ne définit aucune relation entre les cellules du groupe. Une fois le remplissage automatique effectué, vous pouvez modifier les cellules individuellement. Utilisation des rangs et des colonnes Vous pouvez rapidement ajouter et supprimer des rangs et des colonnes, créer un rang ou une colonne d’en-tête ou rang de pied de page, et bien plus encore. Ajout de rangs Vous pouvez ajouter des rangs dans un tableau ou à la fin d’un tableau. Si le tableau contient un rang de pied de page, les rangs ajoutés au bas du tableau sont placés au-dessus du rang de pied de page.144 Chapitre 6 Utilisation de tableaux Voici différentes manières d’ajouter des rangs : m Pour ajouter un seul rang, sélectionnez une cellule, puis choisissez Format > Tableau > « Insérer un rang au-dessus » ou « Insérer un rang en dessous ». Vous pouvez également sélectionner ces commandes dans le menu local Modifier les rangs et les colonnes de l’Inspecteur des tableaux. m Pour ajouter un rang à la fin du tableau, appuyez sur la touche de tabulation lorsque la dernière cellule est sélectionnée. m Pour ajouter un ou plusieurs rangs à la fin d’un tableau, utilisez les commandes Rangs dans la sous-fenêtre Tableau de l’Inspecteur des tableaux. m Vous pouvez diviser les cellules en deux rangs égaux. La rubrique « Division des cellules d’un tableau » à la page 147 vous indique la procédure à suivre. Ajout de colonnes Vous pouvez ajouter des colonnes à un tableau. Voici différentes manières d’ajouter des colonnes : m Pour ajouter une seule colonne, sélectionnez une cellule, puis choisissez Format > Tableau > « Insérer une colonne avant » ou « Insérer une colonne après ». Vous pouvez également sélectionner ces commandes dans le menu local Modifier les rangs et les colonnes de l’Inspecteur des tableaux. m Pour ajouter une ou plusieurs colonnes sur la droite d’un tableau, utilisez les contrôles Colonnes de la sous-fenêtre Tableau de l’Inspecteur des tableaux. m Vous pouvez diviser les cellules en deux colonnes égales. La rubrique « Division des cellules d’un tableau » à la page 147 vous indique la procédure à suivre. Suppression de rangs et de colonnes de tableaux Il existe plusieurs techniques pour supprimer un ou plusieurs rangs ou colonnes de tableaux. Voici différentes manières de supprimer des rangs ou des colonnes : m Sélectionnez le(s) rang(s) ou la (les) colonne(s) ou l’une de leurs cellules, puis choisissez Format > Tableau > Supprimer le rang ou Format > Tableau > Supprimer la colonne. m Pour supprimer un ou plusieurs rangs ou colonnes, sélectionnez-les puis choisissez Supprimer le rang ou Supprimer la colonne dans le menu local Modifier les rangs et les colonnes de l’Inspecteur des tableaux. Vous pouvez également accéder à ces commandes en choisissant Format > Tableau > option.Chapitre 6 Utilisation de tableaux 145 Utilisation d’un rang ou d’une colonne d’en-tête de tableau Utilisez les rangs et les colonnes d’en-tête pour identifier les données des rangs et des colonnes. Les rangs et les colonnes d’en-tête sont mis en forme de telle sorte qu’ils se distinguent des autres rangs et colonnes. Un rang d’en-tête correspond à la cellule supérieure de chaque colonne. Une colonne d’en-tête correspond à la cellule la plus à gauche de chaque rang. Vous ne pouvez pas diviser un rang d’en-tête ou de bas de page en plusieurs rangs ou des colonnes d’en-tête en plusieurs colonnes. Voici différentes manières d’ajouter ou de supprimer un rang ou une colonne d’en-tête : m Sélectionnez le tableau, puis sélectionnez ou désactivez Rang d’en-tête ou Colonne d’en-tête dans la sous-fenêtre Tableau de l’Inspecteur des tableaux. m Sélectionnez le tableau puis choisissez une des options suivantes dans le sous-menu Format > Tableau : Insérer un rang d’en-tête, Supprimer le rang d’en-tête, Insérer une colonne d’en-tête ou Supprimer la colonne d’en-tête. Utilisation d’un rang de pied de page Utilisez un rang de pied de page pour attirer l’attention sur le dernier rang d’un tableau. Un rang de pied de page peut contenir les mêmes données que n’importe quel autre rang, mais sa mise en forme lui confère davantage d’impact visuel. Voici différentes manières d’ajouter ou de supprimer un rang de pied de page : m Sélectionnez le tableau, puis sélectionnez ou désélectionnez « Rang de pied de page » dans la sous-fenêtre Tableau de l’Inspecteur des tableaux. m Sélectionnez le tableau, puis choisissez Insérer un rang de pied de page ou Supprimer le rang de pied de page dans la sous-fenêtre Format > Tableau. Redimensionnement de rangs et de colonnes de tableaux Redimensionnez tous les rangs et colonnes afin qu’ils possèdent la même taille, ou redimensionnez uniquement des rangs et des colonnes spécifiques. Voici différentes manières de redimensionner des rangs et des colonnes de tableaux : m Pour que tous les rangs soient de la même taille, sélectionnez le tableau, puis choisissez Format > Tableau > Répartir les rangs uniformément. Pour que toutes les colonnes soient de la même taille, choisissez Format > Tableau > Répartir les colonnes uniformément. m Pour redimensionner un seul rang, sélectionnez une cellule dans le rang et utilisez le champ Hauteur de Rang dans la sous-fenêtre Tableau de l’Inspecteur des tableaux. m Pour redimensionner une seule colonne, sélectionnez une cellule dans la colonne et utilisez le champ Largeur de Colonne dans la sous-fenêtre Tableau de l’Inspecteur des tableaux.146 Chapitre 6 Utilisation de tableaux m Pour que plusieurs rangs soient de la même taille, sélectionnez une ou plusieurs cellules dans les rangs et sélectionnez Tableau > Répartir les rangs uniformément. Les rangs peuvent ne pas être adjacents. Vous pouvez également utiliser le champ Hauteur de Rang dans la sous-fenêtre Tableau de l’Inspecteur des tableaux. m Pour que plusieurs colonnes soient de la même taille, sélectionnez une ou plusieurs cellules dans les colonnes et sélectionnez Tableau > Répartir les colonnes uniformé- ment. Les colonnes peuvent ne pas être adjacentes. Vous pouvez également utiliser le champ Largeur de Colonne dans la sous-fenêtre Tableau de l’Inspecteur des tableaux. Si le contenu de la cellule est tronqué après l’avoir redimensionnée, reportez-vous à la rubrique « Affichage d’un contenu trop long pour la cellule » à la page 136. Alternance de couleurs des rangs Alternez la couleur d’arrière-plan d’un rang sur deux afin de conférer au tableau un effet de bandes. Pour alterner les couleurs des rangs : 1 Sélectionnez le tableau. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils puis cliquez sur le bouton Inspecteur des tableaux. 3 Sélectionnez Alternance de la couleur de rang. 4 Cliquez sur le cadre de couleurs adjacent pour ouvrir la fenêtre Couleurs, puis sélectionnez une couleur pour les rangs alternés. Reportez-vous à la rubrique « Utilisation de la fenêtre Couleurs » à la page 88 pour en connaître les instructions. 5 Pour modifier les propriétés de remplissage des autres rangs, utilisez les contrôles Arrièreplan de l’Inspecteur des tableaux. Reportez-vous à la rubrique « Remplissage d’un objet avec de la couleur » à la page 87 pour en connaître les instructions. Utilisation des cellules d’un tableau Vous pouvez diviser et fusionner des cellules d’un tableau, les redimensionner, leur appliquer une mise en forme, les masquer, ajouter des commentaires et plus encore. Fusion des cellules d’un tableau La fusion des cellules d’un tableau consiste à combiner des cellules adjacentes en une seule cellule, éliminant ainsi les bordures afin qu’elles se comportent comme une cellule unique.Chapitre 6 Utilisation de tableaux 147 Pour fusionner les cellules d’un tableau : 1 Sélectionnez un groupe de deux cellules adjacentes ou plus. Le groupe de cellules que vous choisissez doit former un rectangle, et elles doivent toutes être des cellules principales ou d’en-tête. 2 Choisissez Format >Tableau > Fusionner les cellules. Vous pouvez également sélectionner Fusionner les cellules dans le menu local « Modifier les rangs et les colonnes » de l’Inspecteur des tableaux. La fusion horizontale de cellules adjacentes ne contenant que du texte ou un mélange de texte, de nombres, de valeurs mises en forme et de formules, revient à joindre le contenu de toutes les cellules d’origine en texte séparé par des tabulations. De même, la fusion verticale de cellules adjacentes ne contenant que du texte ou un mélange de texte, de nombres, des valeurs mises en forme et de formules, revient à joindre le contenu de toutes les cellules d’origine en texte séparé par un retour chariot. Lors de la fusion de cellules de colonne, l’arrière-plan des cellules reprend l’image ou la couleur de la cellule la plus en haut. Lors de la fusion de cellules de rang, l’arrière-plan des cellules reprend l’image ou la couleur de la cellule la plus à gauche. Lorsqu’une cellule contenant du texte, un nombre, une formule ou un format de cellule est fusionnée avec une cellule vide, la nouvelle cellule conserve le contenu de la cellule non vide. Lorsqu’une cellule contenant un format de nombre est fusionnée avec une cellule vide, la nouvelle cellule conserve également le format de nombre. Division des cellules d’un tableau La division de cellules scinde chaque cellule sélectionnée en deux parts égales, horizontalement (rangs) ou verticalement (colonnes). Les deux nouvelles cellules présentent des couleurs ou images d’arrière-plan identiques. Tout texte présent dans la cellule d’origine reste dans la cellule la plus en haut ou la plus à gauche. Pour fusionner des cellules horizontalement ou verticalement : 1 Sélectionnez une ou plusieurs cellules du tableau. Pour diviser une colonne ou un rang entier, sélectionnez toutes les cellules de la colonne ou du rang. 2 Pour diviser des cellules en rangs, choisissez Format > Tableau > Diviser en rangs. Pour diviser des cellules en colonnes, choisissez Tableau > Diviser en colonnes. Vous pouvez également choisir Diviser les rangs ou Diviser les colonnes dans le menu local Modifier les rangs et les colonnes de l’Inspecteur des tableaux. 3 Pour créer des unités de plus en plus petites, répétez les étapes 1 et 2 pour diviser les cellules. Pour réunir les cellules divisées, fusionnez-les tel que décrit à la rubrique « Fusion des cellules d’un tableau » à la page 146.148 Chapitre 6 Utilisation de tableaux Mise en forme bords d’une cellule Vous pouvez modifier l’épaisseur et la couleur des bordures des cellules d’un tableau. Vous pouvez également masquer la bordure de n’importe quelle cellule. Voici différentes manières de mettre en forme les bordures de cellules d’un tableau : 1 Sélectionnez les segments de bordure de cellule à mettre en forme (voir « Sélection des bordures des cellules d’un tableau » à la page 133). 2 Si l’Inspecteur des tableaux n’est pas ouvert, cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis cliquez sur le bouton Inspecteur des tableaux et sur Tableau. 3 Pour définir l’épaisseur de la ligne et la couleur, utilisez les réglages de Bordures de cellule : Menu local Trait : permet de choisir un style de trait. Sélectionnez Aucun pour masquer les bordures. Champ d’épaisseur de ligne : permet de contrôler l’épaisseur de la ligne. Cadre de couleurs : Permet de choisir une couleur de trait à l’aide de la fenêtre Couleurs. Reportez-vous à la rubrique « Utilisation de la fenêtre Couleurs » à la page 88 pour en connaître les instructions. Copie et déplacement de cellules Pour déplacer ou copier des cellules de tableau, vous pouvez utiliser les commandes ou les faire glisser. Voici différentes manières de copier et de déplacer des cellules : m Pour intervertir des valeurs de cellule dans un tableau, sélectionnez une cellule ou plusieurs cellules adjacentes, puis faites glisser la sélection vers les cellules de destination. Les valeurs de la sélection sont interverties avec celles des cellules de destination. m Pour copier les cellules dans un tableau ou entre deux tableaux, faites glisser les cellules sélectionnées tout en maintenant la touche Option enfoncée. Toutes les valeurs des cellules de destination sont remplacées. Vous pouvez copier des cellules en les sélectionnant puis en choisissant Édition > Copier ; il suffit alors de sélectionner les cellules de destination et de choisir Édition > Coller. Reportez-vous à la rubrique « Copie ou déplacement des formules contenant des références de cellules » à la page 156 pour en savoir plus sur les techniques permettant de dupliquer ou de déplacer une cellule contenant une formule.Chapitre 6 Utilisation de tableaux 149 Tri des cellules d’un tableau Vous avez la possibilité de classer la totalité ou une partie des valeurs d’une colonne par ordre croissant ou décroissant. Les rangs contenant les cellules choisies pour le classement sont alors réorganisés. Les cellules d’en-tête sont exclues de ce classement. Voici différentes manières d’opérer un tri :  Pour trier toutes les cellules d’une colonne, sélectionnez l’une des cellules de la colonne, ouvrez l’Inspecteur des tableaux, puis choisissez « Trier en ordre croissant » ou « Trier en ordre décroissant » dans le menu local « Modifier les rangs et les colonnes ».  Pour trier uniquement certaines cellules d’une colonne, sélectionnez ces cellules avant de choisir « Trier en ordre croissant » ou « Trier en ordre décroissant ». Le tableau suivant décrit de quelle manière les différents types de données sont classés, par ordre croissant ou décroissant. Type de données Ordre croissant Ordre décroissant Texte aA–zZ Zz–Aa Dates Année (la moins récente en premier), puis Mois (Janvier en premier), et enfin jour (1-31) Année (la plus récente en premier), puis Mois (Décembre en premier), et enfin jour (31-1) Nombres –2, –1, 0, 1, etc. 1, 0, –1, –2, etc. Cellules ne contenant que du texte, combinées avec d’autres ne contenant que des nombres –2, –1, 0, 1, etc., puis aA–zZ Zz–Aa, puis 1, 0, –1, –2, etc. Cellules contenant un mélange de texte et de nombres Valeurs commençant par les nombres en premier (1z, 1Z, a1, A1) Valeurs commençant par du texte en premier (A1, a1, 1A, 1z) Cellules vides En bas de la liste En bas de la liste Booléen (VRAI/FAUX) En dessous et au dessus d’une cellule vide Au-dessus des valeurs texte7 150 7 Utilisation de formules et de fonctions dans des tableaux Ce chapitre vous explique comment effectuer des calculs dans les cellules des tableaux à l’aide de formules et de fonctions. Pour obtenir des instructions relatives à l’ajout et à la mise en forme des tableaux et des données qu’ils contiennent, consultez le chapitre 6, « Utilisation de tableaux, » à la page 126. Pour obtenir des informations complètes sur les différentes fonctions, consultez l’aide en ligne. Utilisation des formules Une formule est une expression mathématique utilisant des opérations pour en dériver une valeur. Vous pouvez ajouter une formule à la cellule d’un tableau pour afficher une valeur dérivée de celles d’autres cellules. Par exemple, vous pouvez ajouter une formule à la cellule située au bas d’une colonne ajoutant les nombres se trouvant dans les autres cellules de la colonne. Si une des valeurs de la colonne change, le total dans la cellule du bas change alors automatiquement. Les formules permettent d’obtenir des valeurs grâce à un calcul effectué à l’aide d’opérateurs et de fonctions.  Les opérateurs effectuent les opérations arithmétiques de base telles que l’addition (+) et la multiplication (*) Voici une formule qui additionne des valeurs : =A2 + 16. A2 est une référence à une cellule ; elle fait en effet référence à la deuxième cellule de la première colonne. La valeur 16 est appelée constante, car il s’agit d’une valeur spécifique qui n’utilise aucun opérateur ni fonction. La valeur de la cellule A2 est ajoutée à la valeur 16 et la somme apparaît dans la cellule contenant la formule. Les formules commencent toujours par le signe égal (=). Pour simplifier, le signal égal est omis dans les exemples de l’ensemble de la documentation Keynote.Chapitre 7 Utilisation de formules et de fonctions dans des tableaux 151  Tandis que les fonctions sont des opérations nommées et prédéfinies, telles que SOMME et MOYENNE. Pour utiliser une fonction, vous devez lui attribuer un nom puis indiquer, entre parenthèses à la suite de ce nom, les arguments dont elle a besoin. Les arguments précisent les données que la fonction doit utiliser lorsqu’elle effectue les opérations qui lui sont prévues. Voici une formule qui additionne les valeurs de neuf cellules adjacentes de la première colonne : SOMME(A2:A10). Dans ce cas, nous rencontrons un seul argument, à savoir « A2:A10 ». Le symbole deux-points indique que la formule utilise les valeurs des cellules A2 à A10 incluses. Ajout d’une formule rapide Il est notamment possible de réaliser un calcul de base à l’aide des valeurs contenues dans une plage de cellules adjacentes, en ajoutant une formule rapide via le menu local Formule rapide de la sous-fenêtre Format dans l’Inspecteur des tableaux. Voici quelques opérations qui peuvent être réalisées à l’aide du menu local Formule rapide : m Choisissez une des options suivantes pour effectuer des calculs en utilisant les valeurs figurant dans les cellules sélectionnées. Les cellules vides et celles contenant des valeurs qui ne sont pas mentionnées sont ignorées. Somme : donne le total des valeurs numériques des cellules. Moyenne : calcule la moyenne arithmétique des valeurs numériques des cellules. Min : détermine la valeur numérique la plus petite dans les cellules. Max : détermine la valeur numérique la plus grande dans les cellules. Compte : détermine le total des nombres ou des valeurs de date ou d’heure dans les cellules. Produit : multiplie toutes les valeurs numériques des cellules. m Sélectionnez Éditeur de formules pour ouvrir l’application correspondante. Reportez-vous à la rubrique « Utilisation de l’Éditeur de formules » à la page 153 pour en connaître les instructions.152 Chapitre 7 Utilisation de formules et de fonctions dans des tableaux Calcul élémentaire avec des valeurs d’une même colonne À l’aide du menu local Formule rapide de l’Inspecteur des tableaux, il est très facile de réaliser des calculs élémentaires fondés sur des valeurs adjacentes d’une même colonne et d’en afficher les résultats. Voici plusieurs façons d’effectuer des calculs élémentaires à partir de valeurs se trouvant dans une même colonne : m Pour utiliser les valeurs d’une plage de cellules adjacentes, sélectionnez ces cellules, cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquez sur le bouton Inspecteur des tableaux, puis cliquez sur Format. Choisissez une formule dans le menu local Formule rapide. Keynote place la formule et son résultat dans la première cellule vide rencontrée en dessous de celles sélectionnées. S’il n’existe aucune cellule vide, Keynote créé un rang de bas de page pour y faire apparaître le résultat. m Pour utiliser toutes les valeurs d’une colonne, cliquez sur la cellule d’en-tête ou sur l’onglet de référence de celle colonne. Dans la sous-fenêtre Format de l’Inspecteur des tableaux, choisissez une formule dans le menu local Formule rapide. Keynote place cette formule et son résultat sur un rang de bas de page. S’il n’existe aucune rangée de pied de page, Keynote en ajoute une. Calcul élémentaire avec des valeurs d’un même rang À l’aide du menu local Formule rapide de l’Inspecteur des tableaux, il est très facile de réaliser des calculs élémentaires à partir de valeurs adjacentes d’une même colonne et d’en afficher les résultats. Voici plusieurs façons d’effectuer des calculs élémentaires à partir de valeurs se trouvant sur un même rang : m Pour utiliser les valeurs d’une plage de cellules adjacentes, sélectionnez ces cellules, cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquez sur le bouton Inspecteur des tableaux, puis cliquez sur Format. Choisissez un calcul dans le menu local Formule rapide. Keynote place la formule et son résultat dans la première cellule vide rencontrée à droite de celles sélectionnées. S’il n’existe aucune cellule vide, Keynote ajoute une colonne pour le résultat. m Pour utiliser toutes les valeurs d’un rang, cliquez sur la cellule d’en-tête ou sur l’onglet de référence de ce rang. Dans la sous-fenêtre Format de l’Inspecteur des tableaux, choisissez une formule dans le menu local Formule rapide. Keynote place cette formule et son résultat dans une nouvelle colonne.Chapitre 7 Utilisation de formules et de fonctions dans des tableaux 153 Suppression d’une formule Si vous ne voulez plus utiliser une formule associée à une cellule, vous pouvez la supprimer rapidement. Pour supprimer une formule d’une cellule : 1 Sélectionnez la cellule. 2 Appuyez ensuite sur la touche Suppr. Utilisation de l’Éditeur de formules L’Éditeur de formules vous permet de créer et de modifier des formules. Vous pouvez ouvrir l’Éditeur de formules de plusieurs façons : m Sélectionnez une cellule du tableau, puis saisissez le signe égal (=). m Sélectionnez une cellule du tableau, cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquez sur le bouton Inspecteur des tableaux, puis cliquez sur Format. Dans le menu local Formule rapide, choisissez Éditeur de formules. m Sélectionnez le tableau, puis double-cliquez sur une cellule du tableau contenant une formule. Lorsqu’il s’ouvre, l’Éditeur de formules apparaît au-dessus de la cellule sélectionnée. Pour le déplacer, placez le curseur sur le côté gauche de l’Éditeur de formules jusqu’à ce qu’il prenne la forme d’une main, puis cliquez et faites glisser. Lorsque vous sélectionnez une cellule qui contient une formule, ses arguments sont mis en surbrillance de couleur. Pour déplacer l’Éditeur de formules, cliquez ici et faites-le glisser. Champ de texte Afficher ou modifier une formule. Bouton Annuler Annuler les modifications. Bouton Accepter Enregistrer les modifications.154 Chapitre 7 Utilisation de formules et de fonctions dans des tableaux Ajout d’une nouvelle formule à l’aide de l’Éditeur de formules Pour créer une formule, utilisez l’Éditeur de formules. Pour ajouter une nouvelle formule à l’aide de l’Éditeur de formules : 1 Sélectionnez la cellule dans laquelle vous voulez afficher le résultat de la formule. 2 Ouvrez l’Éditeur de formules. Par exemple, tapez le signe égal (=). 3 Utilisez le champ de texte pour spécifier la formule en veillant à ce que le signe égal soit le premier caractère utilisé. Pour connaître les techniques qui permettent d’inclure des références de cellules dans les formules, reportez-vous à la rubrique « Utilisation des références de cellules » à la page 155. Pour en savoir plus sur l’utilisation des opérateurs dans les formules, reportez-vous à la rubrique « Utilisation des opérateurs » à la page 158. Pour savoir comment insérer une fonction dans une formule, reportez-vous à la rubrique « Utilisation des fonctions » à la page 160. 4 Pour enregistrer les modifications, appuyez sur Retour, appuyez sur Entrée ou cliquez sur le bouton Accepter de l’Éditeur de formules. Vous pouvez aussi cliquer à l’extérieur du tableau. Pour fermer l’Éditeur de formules et annuler les modifications, appuyez sur la touche Échap ou cliquez sur le bouton Annuler de l’Éditeur de formules. Modification d’une formule à l’aide de l’Éditeur de formules Pour modifier une formule, vous pouvez utiliser l’Éditeur de formules. Pour modifier une formule : 1 Double-cliquez sur une cellule du tableau contenant une formule. L’Éditeur de formules s’ouvre, la formule apparaît dans le champ de texte et ses arguments sont mis en surbrillance de couleur. 2 Effectuez les modifications nécessaires. Vous pouvez utiliser les touches fléchées pour déplacer le point d’insertion dans le champ de texte. 3 Pour enregistrer les modifications, appuyez sur Retour, appuyez sur Entrée ou cliquez sur le bouton Accepter de l’Éditeur de formules. Vous pouvez aussi cliquer à l’extérieur du tableau. Pour fermer l’Éditeur de formules et annuler les modifications, appuyez sur la touche Échap ou cliquez sur le bouton Annuler de l’Éditeur de formules.Chapitre 7 Utilisation de formules et de fonctions dans des tableaux 155 Utilisation des références de cellules Vous pouvez utiliser les références de cellules pour identifier des cellules particulières à l’intérieur des formules. Par exemple, si vous ajoutez une formule permettant de calculer la moyenne des valeurs de deux cellules, vous pouvez identifier ces cellules à l’aide de références de cellules. Vous pouvez créer des références de cellules à l’aide des lettres et des numéros qui figurent sur les onglets de référence ou à l’aide du nom des cellules d’en-tête :  Si votre tableau comprend à la fois un rang d’en-tête et une colonne d’en-tête, vous pouvez identifier une cellule à l’aide du nom de la colonne suivi du nom du rang. Par exemple, si une colonne est intitulée 2006 et un rang a pour en-tête Nombre d’élèves inscrits, la cellule se trouvant à l’intersection de cette colonne et de ce rang peut être désignée comme 2006 Nombre d’élèves inscrits.  Vous pouvez vous servir des lettres et des numéros des onglets de référence pour identifier une cellule particulière. Il vous suffit de spécifier la lettre de la colonne puis le numéro du rang. Par exemple, C55 fait référence au cinquante-cinquième rang de la troisième colonne. Ajout de références de cellules à une formule Pour insérer une référence de cellule, vous pouvez cliquer sur une cellule ou sur un onglet de référence ou encore sélectionner une plage de cellules lorsqu’il y a un point d’insertion dans le champ de texte de l’Éditeur de formules. Vous pouvez aussi insérer une référence de cellule en la saisissant à l’aide du clavier. Voici plusieurs façons d’ajouter une référence de cellule au point d’insertion dans le champ de texte : m Pour créer une référence à une cellule particulière à l’aide de la souris, cliquez sur la cellule en question. Vous pouvez aussi saisir la référence à cette cellule particulière à l’aide du clavier. Pour ce faire, tapez la lettre de la colonne suivie du numéro du rang (A4) tels qu’ils apparaissent dans les onglets de référence ou tapez le nom de la colonne suivi du nom du rang (2006 Nombre d’élèves inscrits). m Pour ajouter une référence à une liste de cellules précises, cliquez sur chacune d’entre elles. Si les références sont des arguments dans une fonction, Keynote insère automatiquement une virgule (,) entre celles-ci, que vous pouvez remplacer par un autre caractère le cas échéant. Par exemple, si vous vous trouvez sur un emplacement dans lequel le séparateur décimal est une virgule, vous pouvez séparer les différentes références de cellules avec un point-virgule au lieu d’une virgule.156 Chapitre 7 Utilisation de formules et de fonctions dans des tableaux m Pour ajouter une référence à une plage de cellules adjacentes, faites glisser le curseur sur les cellules que vous souhaitez ajouter. Vous pouvez également taper ou cliquer sur la première cellule, taper le caractère deux-points, puis taper ou cliquer sur la dernière cellule. Par exemple, B2:B5 fait réfé- rence à quatre cellules de la deuxième colonne. B2:C3 fait référence à deux cellules de la deuxième colonne et à deux cellules de la troisième colonne. m Pour faire référence à toutes les cellules d’une colonne, cliquez sur l’onglet de référence de la colonne ou sur sa cellule d’en-tête, le cas échéant. Vous pouvez saisir la référence en tapant la lettre de la colonne (C ou C:C) ou son nom si elle comprend une cellule d’en-tête. Par exemple, SOMME(B) ou SOMME (B:B) additionne toutes les valeurs qui se trouvent dans les cellules de la deuxième colonne. m Pour faire référence à toutes les cellules d’un rang, cliquez sur l’onglet de référence du rang en question ou sur sa cellule d’en-tête, le cas échéant. Vous pouvez saisir la référence en tapant le numéro du rang (1:1) ou son nom si elle comprend une cellule d’en-tête. Par exemple, SOMME(1:1) additionne toutes les valeurs qui se trouvent dans les cellules du premier rang. Copie ou déplacement des formules contenant des références de cellules Vous pouvez copier ou déplacer une formule contenant des références de cellules sans que ces dernières ne deviennent non valides. Voici quelques techniques permettant de déplacer des formules : m Pour placer une formule dans une autre cellule, faites glisser la cellule dans laquelle elle se trouve jusque sur la cellule de destination souhaitée. m Pour coller une copie d’une formule dans une autre cellule et utiliser les mêmes références de cellules dans les deux formules, ajoutez le symbole du dollar ($) devant les identifiants de colonne et de rang (=$A$1). Cette technique permet de créer ce que l’on appelle une référence de cellule absolue. Par exemple, si la formule =A1 apparaît dans la cellule D1 et que vous souhaitez en coller une copie dans la cellule E1, changez la formule en =$A$1, puis sélectionnez la cellule D1, copiez cette dernière et collez la copie dans la cellule E1. La formule $A$1 est copiée dans la cellule E1. Si vous ne modifiez pas la formule avant de la copier de telle sorte qu’elle utilise une référence de cellule absolue, elle apparaîtra dans la cellule E1 sous la forme =B1.Chapitre 7 Utilisation de formules et de fonctions dans des tableaux 157 Application d’une formule aux cellules d’une colonne ou d’un rang en une seule fois Lorsqu’un tableau dispose de cellules d’en-tête, vous pouvez les utiliser pour appliquer rapidement une formule à toutes les cellules d’un rang ou d’une colonne. Les valeurs des cellules sont recalculées d’après la formule. Cette formule est appelée formule d’en-tête. Pour appliquer une formule d’en-tête aux cellules d’une colonne ou d’un rang : 1 Sélectionnez la cellule d’en-tête de la colonne ou du rang. 2 Ouvrez l’Éditeur de formules. Par exemple, tapez le signe égal (=). 3 Saisissez la formule que vous souhaitez appliquer à chacune des cellules de la colonne ou du rang. Par exemple, pour attribuer aux cellules de la colonne C des valeurs cinq fois plus grandes que celles des cellules correspondantes de la colonne B, la formule à utiliser serait B*5 ou B:B*5. La formule est dupliquée dans toutes les cellules de la colonne ou du rang. Dans cet exemple, la cellule C4 contiendrait la valeur calculée à l’aide de la formule B4*5. 4 Cliquez sur le bouton Accepter ou appuyez sur la touche Retour ou Entrée pour enregistrer la formule. Gestion des erreurs et des avertissements Si une formule figurant dans une cellule de tableau est incomplète, contient des références de cellules non valides ou est incorrecte, ou bien si une opération d’importation entraîne une erreur dans une cellule, Keynote affiche une icône dans la cellule concernée. Un carré bleu dans la partie supérieure gauche d’une cellule indique les avertissements. Un triangle rouge au milieu d’une cellule indique une erreur provoquée par une formule. Pour afficher les messages des avertissements et des erreurs : m Cliquez sur l’icône. Un message récapitule chaque erreur et chaque avertissement associés à la cellule.158 Chapitre 7 Utilisation de formules et de fonctions dans des tableaux Utilisation des opérateurs L’utilisation d’opérateurs dans les formules permet d’effectuer des opérations arithmé- tiques et de comparer des valeurs:  Les opérateurs arithmétiques effectuent des opérations arithmétiques, telles que l’addition ou la soustraction, et donnent des résultats numériques.  Les opérateurs de comparaison comparent deux valeurs et donnent uniquement la valeur VRAI ou FAUX. Calcul d’opérations arithmétiques Pour créer une formule réalisant une opération arithmétique, vous devez utiliser des opérateurs arithmétiques. Par exemple, pour ajouter trois valeurs d’une colonne, vous pourriez créer une formule du type suivant : A2 + A3 + A5. Voici un récapitulatif des opérateurs arithmétiques. Pour obtenir plus d’informations sur les opérateurs arithmétiques que Keynote prend en charge, reportez-vous à la rubrique « Explication des opérateurs arithmétiques » à la page 159. Pour ajouter une formule arithmétique à une cellule : 1 Sélectionnez une cellule vide destinée à afficher les résultats de la formule. 2 Ouvrez l’Éditeur de formules. Par exemple, tapez le signe égal (=). 3 Saisissez la formule dans le champ de texte après le signe égal. Par exemple, pour saisir la formule A3 * B5 + B6, dans le champ texte après le signe égal, vous pouvez cliquer sur la cellule A3 ou taper « A3 », puis taper * (l’opérateur de multiplication), cliquer sur B5 ou taper « B5 », et enfin cliquer sur B6 (si vous ne saisissez pas d’opé- rateur avant de cliquer, Keynote ajoute automatiquement le signe plus (+) lorsque vous ne spécifiez aucun argument de fonction). 4 Cliquez sur le bouton Accepter ou appuyez sur la touche Retour ou Entrée pour enregistrer la formule. Pour effectuer cette opération Utilisez cet opérateur arithmétique Par exemple Somme de deux valeurs + A2 + B2 Soustraction de deux valeurs – A2 - B2 Multiplication de deux valeurs * A2 * B2 Division d’une valeur par une autre / A2 / B2Chapitre 7 Utilisation de formules et de fonctions dans des tableaux 159 Explication des opérateurs arithmétiques Les opérateurs arithmétiques utilisés dans les formules des cellules d’un tableau permettent d’effectuer des opérations arithmétiques et d’obtenir des résultats numériques. Les opérateurs arithmétiques sont les suivants (les exemples supposent que la cellule A2 contient la valeur 20 et que la cellule B2 contient la valeur 2) : m L’opérateur + permet d’additionner deux valeurs. Par exemple, A2 + B2 donne 22. m L’opérateur – permet de calculer la différence entre deux valeurs. Par exemple, A2 – B2 donne 18. m L’opérateur * permet d’obtenir le produit de deux valeurs. Par exemple, A2 * B2 donne 40. m L’opérateur / permet d’obtenir le résultat de la division d’une valeur par une autre. Par exemple, A2/B2 donne 10. m L’opérateur ^ permet d’obtenir le résultat de l’élévation d’une valeur à la puissance d’une autre valeur. Par exemple, A2 ^ B2 donne 400. m L’opérateur % permet d’obtenir le résultat de la division d’une valeur par 100. Par exemple, A2% renvoie 0,2 (mis en forme pour s’afficher sous la forme 20%). Si la référence à une cellule pointe sur une cellule vide, 0 correspond à la valeur utilisée. Si la référence à une cellule pointe sur une cellule contenant la valeur FAUX, 0 est là aussi la valeur utilisée. Si la cellule contient VRAI, 1 est la valeur utilisée dans ce cas. Par exemple, VRAI + 1 renvoie 2. L’utilisation d’une chaîne avec un opérateur arithmétique renvoie une erreur. Par exemple, 3 + "bonjour" n’est pas une opération arithmétique correcte.160 Chapitre 7 Utilisation de formules et de fonctions dans des tableaux Explication des opérateurs de comparaison Les opérateurs de comparaison comparent deux valeurs et donnent la valeur VRAI ou FAUX. Les opérateurs de comparaison sont les suivants (les exemples supposent que la cellule A2 contient la valeur 20 et que la cellule B2 contient la valeur 2) : m L’opérateur = donne VRAI si deux valeurs sont égales. Par exemple, A2 = B2 donne FAUX. m L’opérateur <> donne VRAI si deux valeurs ne sont pas égales. Par exemple, A2<>B2 donne VRAI. m L’opérateur > donne VRAI si la première valeur est supérieure à la seconde. Par exemple, A2 > B2 donne VRAI. m L’opérateur < donne VRAI si la première valeur est inférieure à la seconde. Par exemple, A2 < B2 donne FAUX. m L’opérateur >= donne VRAI si la première valeur est supérieure ou égale à la seconde. Par exemple, A2 >= B2 donne VRAI. m L’opérateur <= donne VRAI si la première valeur est inférieure ou égale à la seconde. Par exemple, A2 <= B2 donne FAUX. Les chaînes sont plus grandes que les nombres. Par exemple, "bonjour" > 5 donne VRAI. VRAI et FAUX peuvent être comparés mutuellement mais pas avec des nombres ou des chaînes. VRAI > FAUX, et FAUX < VRAI, parce que VRAI est interprété comme la valeur 1 et FAUX comme 0. VRAI = 1 renvoie FAUX, et VRAI = "UnTexte" renvoie FAUX. Utilisation des fonctions Une fonction est une opération prédéfinie à laquelle on a attribué un nom (par exemple, SOMME ou MOYENNE) et dont on peut se servir pour effectuer un calcul dans une cellule de tableau. Il existe plusieurs familles de fonctions, qui vont des fonctions financières qui permettent de calculer des taux d’intérêt, des valeurs d’investissement, etc. aux fonctions statistiques qui permettent de calculer des moyennes, des probabilités, des écarts types, etc. Reportezvous à l’Aide de Keynote pour plus d’informations sur toutes les fonctions, y compris sur les arguments à spécifier pour indiquer aux fonctions les données à utiliser dans les calculs. Vous pouvez saisir une fonction dans le champ de texte de l’Éditeur de formules, mais vous pouvez aussi utiliser le Navigateur de fonctions pour ajouter une fonction à une formule. Chapitre 7 Utilisation de formules et de fonctions dans des tableaux 161 Pour ajouter une fonction à l’aide du Navigateur de fonctions : 1 Sélectionnez la cellule dans laquelle vous souhaitez ajouter une fonction. 2 Ouvrez l’Éditeur de formules et cliquez dans le champ de texte à l’endroit où vous souhaitez insérer la fonction. 3 Choisissez Insertion > Fonction. Le Navigateur de fonctions apparaît. 4 Sélectionnez une fonction. Pour trouver une fonction, faites défiler la liste située sur la droite. Si vous le souhaitez, vous avez la possibilité de subdiviser cette liste en sélectionnant une catégorie de fonction sur la gauche. Vous pouvez aussi rechercher une fonction particulière dans la catégorie de fonction sélectionnée à l’aide du champ de recherche qui se trouve en haut à droite. 5 Cliquez sur Insérer. Keynote insère la fonction dans le champ texte, suivie d’un ou de plusieurs paramètres fictifs d’argument entre parenthèses. 6 À l’aide de l’Éditeur de formules, remplacez chacun des paramètres fictifs par une référence de cellule ou par une autre valeur ou apportez d’autres modifications à la formule selon vos besoins. 8 162 8 Utilisation des graphiques Vous pouvez convertir des données issues de tableaux en graphiques intéressants. Ce chapitre décrit les notions élémentaires de la création et de la mise en forme de graphiques. Keynote fournit des outils permettant de créer des graphiques attrayants afin de présenter des données numériques. Vous pouvez copier et coller les données à partir d’une feuille de calcul ou les saisir directement dans l’Éditeur de graphiques et créer puis modifier les graphiques directement sur le canevas. Par défaut, l’aspect de vos graphiques correspond le thème que vous utilisez. À propos des graphiques Vous pouvez afficher les données dans un graphique afin de faire apparaître clairement les tendances ou relations qui ne sont pas aussi évidentes lorsque vous visualisez les données sous forme de rangs et de colonnes. Vous avez le choix entre de nombreux types de graphiques pour la présentation de vos données, notamment des graphiques sectoriels, linéaires, à barres, à colonnes, à couches et en nuage de points. Des versions 2D et 3D sont disponibles pour la plupart des graphiques. Pour saisir les données qui apparaîtront dans un graphique, utilisez l’Éditeur de graphiques, tel que décrit dans la rubrique « Modification de données dans un graphique » à la page 167. Si vous modifiez des données dans l’Éditeur de graphiques, le graphique est mis à jour automatiquement.Chapitre 8 Utilisation des graphiques 163 Vous pouvez, par exemple, créer un graphique pour faire apparaître le nombre d’employés travaillant dans la Région 1 et dans la Région 2 chaque année. Ce type de tableau comporterait deux rangs (un pour la Région 1 et un autre pour la Région 2) et quatre colonnes (une pour chaque année de 2007 à 2010). Il existe plusieurs manières de représenter ces données dans un graphique. Dans un graphique à barres, par exemple :  Vous pouvez représenter le nombre de salariés de 2007 travaillant dans la Région 1 et dans la Région 2 par des barres côte à côte, suivies de paires de barres représentant chacune des années 2008, 2009 et 2010. Si un tel graphique existait, il comporterait deux séries de données et quatre jeux de données. Les régions 1 et 2 sont appelées séries de données ; chaque région est représentée par une série de valeurs. La valeur des données (connues sous le nom de points de données) de chaque région sont représentées par des barres regroupées côte à côte sur le graphique ; chaque groupe est appelé jeu de données (2007 est un jeu de données, 2008 en est un autre, etc.). Ces carrés indiquent la couleur qui représente chaque série de données. La légende du graphique désigne les deux séries de données. Les jeux de données contiennent un point de données (une barre) de chacune des séries de données. Ces quatre barres représentent une série de données.164 Chapitre 8 Utilisation des graphiques  Autre possibilité : vous pouvez modifier l’orientation du graphique de sorte que les points de données soient regroupés par région plutôt que par année. Dans ce cas, les années sont des séries de données et les régions des jeux de données. Le graphique à barres contiendrait alors deux groupes de barres, une pour la Région 1 et l’autre pour la Région 2. Vous pouvez facilement alterner l’usage de colonnes et de rangs en tant que séries de données à l’aide du bouton Rang / dans l’Éditeur de graphiques. Les séries de données sont représentées différemment selon le type de graphique :  Dans les graphiques à colonnes et les graphiques à barres, une série de données est représentée par une série de barres dotée du même remplissage (couleur ou texture).  Dans un graphique linéaire (également appelé graphe), une série de données est représentée par une seule ligne.  Dans un graphique à couches, une série de données est représentée par une couche.  Dans un graphique sectoriel, un seul jeu de données (le premier point de données de chaque série) est représenté sur le graphique (celui qui apparaît en premier sur la liste dans l’Éditeur de graphiques).  Dans un graphique en nuage de points, deux colonnes de données sont utilisées pour placer les points représentant les valeurs d’une seule série de données. Chaque paire de valeurs détermine ainsi la position de chaque point de données. Ces deux barres repré- sentent une série de données. Les jeux de données contiennent un point de données (une barre) de chacune des quatre séries de données. Ce bouton fait des rangs de données de l’Éditeur de graphiques la série de données. Ce bouton fait des colonnes de données de l’Éditeur de graphiques la série de données.Chapitre 8 Utilisation des graphiques 165 Ajout d’un graphique Vous pouvez ajouter un graphique en l’insérant sur le canevas ou en le dessinant. Voici différentes manières d’ajouter un graphique : m Cliquez sur Graphiques dans la barre d’outils et choisissez un autre type de graphique dans le menu local. m Pour tracer un graphique dans le canevas, maintenez la touche Option enfoncée tout en cliquant sur Graphiques dans la barre d’outils, puis choisissez un graphique. Relâchez la touche Option et déplacez le pointeur sur le canevas jusqu’à ce qu’il se transforme en réticule. Faites-le glisser sur le canevas afin de créer un graphique de la taille souhaitée. Pour conserver les proportions des dimensions d’un graphique, maintenez la touche Maj enfoncée lors du redimensionnement. Un graphique contenant des données d’espace réservé apparaît alors sur la diapositive et l’Inspecteur des graphiques et l’Éditeur de graphiques s’ouvrent. Utilisez l’Inspecteur des graphiques pour sélectionner le type de graphique initial et pour mettre en forme votre graphique. Utilisez l’Éditeur de graphiques pour modifier les données du graphique. Pour obtenir plus d’instructions, consultez les rubriques « Choix d’un type de graphique initial » à la page 165, « Mise en forme des attributs généraux d’un graphique » à la page 169, « Mise en forme de types de graphiques spécifiques » à la page 177 et « Modification de données dans un graphique » à la page 167. Sélection d’un type de graphique Une fois que vous avez ajouté un graphique, vous pouvez en définir le type ou en changer. Vous avez le choix entre de nombreux types de graphiques, notamment à barres, 3D à barres, linéaires, 3D linéaires, etc. Choix d’un type de graphique initial La première fois que vous ajoutez un graphique, l’application insère un graphique par défaut. Vous pouvez le changer à votre guise.166 Chapitre 8 Utilisation des graphiques Voici différentes manières de spécifier un type de graphique : m Sélectionnez le graphique, cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquez sur le bouton Inspecteur des graphiques, puis choisissez un type de graphique dans le menu local qui apparaît lorsque vous cliquez sur l’icône du graphique en haut à gauche. m Choisissez Format > Graphique > Type de graphique > type de graphique. Changement du type de graphique Vous pouvez changer de type de graphique à votre guise. Pour remplacer un graphique par un autre type : 1 Sélectionnez le graphique. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquez sur le bouton Inspecteur des graphiques, puis choisissez un autre type de graphique dans le menu local qui apparaît lorsque vous cliquez sur l’icône du graphique en haut à gauche. Si vous passez à un graphique sectoriel, le premier point de données de chaque série est représenté sous forme de portion. Reportez-vous à la rubrique « Graphiques sectoriels » à la page 177. Si vous passez à un graphique en nuage de points, deux valeurs sont nécessaires pour chaque point. Si le graphique est basé sur un nombre impair de rangs ou de colonnes, le dernier rang (ou la dernière colonne) n’est pas traité. Reportez-vous à la rubrique « Graphiques en nuage de points » à la page 182. Le bouton Inspecteur des graphiques Choisissez un type de graphique dans le menu local. Les graphiques 2D se trouvent à gauche et leur version 3D à droite.Chapitre 8 Utilisation des graphiques 167 Si vous passez à un graphique à barres, à colonnes, à couches ou linéaire, chaque série du nouveau graphique correspond à un rang ou à une colonne dans l’Éditeur de graphiques. Si vous passez à la version 3D d’un graphique, l’Inspecteur des graphiques fournit des commandes permettant de gérer la profondeur de l’objet, le style d’éclairage, etc. Reportez-vous à la rubrique « Graphiques 3D » à la page 183. La mise en forme appliquée au graphique que vous modifiez peut ne pas s’appliquer au nouveau graphique. Par exemple, l’attribut de remplissage couleur des éléments de point de données (barres, portions, etc.) possède une valeur par défaut différente pour chaque type de graphique. Si vous avez modifié la couleur de remplissage d’une colonne puis changé le graphique en graphique à barres, la modification du remplissage n’est alors pas conservée.  Selon le type de graphique, les attributs enclins à changer si vous passez d’un type de graphique à un autre sont les étiquettes de valeurs affichées, la position de ces étiquettes, le style de texte, le trait, l’ombre et le remplissage des séries, le symbole des points de données ainsi que le remplissage de ces derniers.  Les graphiques en barres ou en colonnes simples ou empilées partagent leurs attributs à l’exception de la position des étiquettes de valeur. Les graphiques en barres ou en colonnes possèdent cependant des remplissages distincts.  Les ombres des graphiques 3D sont partagées entre les types de graphiques. Si vous changez le type d’un graphique par un autre partageant certains des attributs, ces derniers sont alors conservés. Les attributs partagés regroupent les axes, les quadrillages, les marques de graduation, les étiquettes des axes, l’affichage de la valeur minimale, le format des nombres, les bordures, les rotations d’objets, les ombres ainsi que le style d’éclairage 3D. Vous en saurez plus à propos de ces attributs tout au long du reste de ce chapitre. Modification de données dans un graphique Pour modifier les données d’un graphique, ouvrez l’Éditeur de graphiques et saisissez les données en les tapant ou en les copiant et les collant à partir d’Excel, d’AppleWorks ou d’autres tableurs. Pour ouvrir l’Éditeur de graphiques : 1 Sélectionnez le graphique. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquez sur le bouton Inspecteur des graphiques, puis sur Modifier les données. 168 Chapitre 8 Utilisation des graphiques Vous pouvez également choisir Format > Graphique > Afficher l’Éditeur de graphiques. Copie de données dans l’Éditeur de graphiques Vous pouvez copier des données à partir d’Excel, d’AppleWorks, ou de toute autre application de feuille de calcul et les coller dans l’Éditeur de graphiques. Pour utiliser des données issues d’une autre feuille de calcul : 1 Ouvrez la feuille de calcul et sélectionnez toutes les cellules appropriées. 2 Appuyez simultanément sur les touches Commande et C. 3 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquez sur le bouton Inspecteur des graphiques, puis sur Modifier les données pour ouvrir l’Éditeur de graphiques. 4 Sélectionnez la cellule supérieure dans la première colonne de l’Éditeur de graphiques. 5 Appuyez simultanément sur les touches Commande et V. Utilisation de rangs et de colonnes dans l’Éditeur de graphiques Modifiez les noms des rangs et des colonnes puis réorganisez, ajoutez ou supprimer des rangs et des colonnes. Voici différentes manières d’utiliser des rangs et des colonnes dans l’Éditeur de graphiques : m Pour modifier le nom des rangs et des colonnes ou pour modifier les données d’une cellule, double-cliquez sur la cellule ou sur l’étiquette d’un rang ou d’une colonne et saisissez ce que vous désirez. m Pour réorganiser des rangs ou des colonnes, faites glisser leur étiquette vers un nouvel emplacement. Faites glisser les étiquettes afin de les réorganiser. Tapez les données graphiques directement dans les cellules de la feuille de calcul. Cliquez sur ces boutons afin d’ajouter un autre rang ou une autre colonne de données.Chapitre 8 Utilisation des graphiques 169 m Pour ajouter des rangs ou des colonnes, cliquez sur Insérer un rang ou Insérer une colonne afin de placer un rang au-dessus du rang sélectionné ou une colonne à gauche de la colonne sélectionnée. Si aucun rang ni aucune colonne n’est sélectionné, le nouveau rang ou la nouvelle colonne apparaît en bas ou à droite du tableau (pour visualiser le nouveau rang ou la nouvelle colonne, vous devez appuyer sur la touche Retour ou Tab, agrandir la fenêtre de l’Éditeur de graphiques ou encore faire défiler l’affichage). Sinon, sélectionnez n’importe quelle cellule vide, saisissez vos données et appuyez ensuite sur la touche Retour. Un nouveau rang ou une nouvelle colonne est automatiquement créé. m Pour supprimer des rangs ou des colonnes, sélectionnez leur étiquette et appuyez ensuite sur la touche Retour. m Pour déterminer si les séries de données du graphique sont représentées en rangs ou en colonnes dans l’Éditeur de graphiques, cliquez sur un bouton Rang / colonne. Mise en forme des attributs généraux d’un graphique Vous pouvez redimensionner et repositionner des graphiques et des légendes. Vous pouvez ajouter un titre au graphique. Vous pouvez mettre en forme les éléments des graphiques (polices, textures, couleurs, étiquettes d’axes et de points de données, ainsi que marques de graduation). Vous pouvez ajuster l’angle et le style d’éclairage des graphiques 3D. Utilisation d’une légende La légende du graphique décrit la signification des couleurs utilisées pour traiter les points de données dans chaque série de données. Vous pouvez afficher ou masquer la légende d’un graphique et la repositionner. Voici différentes manières d’utiliser une légende de graphique : m Pour afficher la légende, sélectionnez le graphique puis sélectionnez Afficher la légende dans l’Inspecteur des graphiques. m Pour modifier les étiquettes dans la légende, modifiez les étiquettes de série dans l’Éditeur de graphiques ou sélectionnez la légende et modifiez le texte directement dedans. m Pour mettre en forme le texte de la légende, reportez-vous à la rubrique « Mise en forme des titres, des étiquettes et des légendes » à la page 176. m Pour masquer la légende, sélectionnez le graphique puis désélectionnez Afficher la légende dans l’Inspecteur des graphiques. Vous pouvez également sélectionner la légende et appuyer sur la touche Suppr. m Pour déplacer la légende, sélectionnez-la et faites-la glisser.170 Chapitre 8 Utilisation des graphiques Utilisation d’un titre de graphique Vous pouvez ajouter un titre au graphique. Celui-ci peut être mis en forme. Voici différentes manières d’utiliser un titre de graphique : m Pour ajouter un titre, sélectionnez le graphique puis choisissez Afficher le titre dans l’Inspecteur des graphiques. Remplacez le texte du paramètre fictif par votre titre. m Pour mettre en forme le texte d’un titre, reportez-vous à la rubrique « Mise en forme des titres, des étiquettes et des légendes » à la page 176. m Pour masquer le titre, sélectionnez le graphique puis désactivez l’option Afficher le titre dans l’Inspecteur des graphiques. Redimensionnement d’un graphique Vous pouvez augmenter ou réduire la taille d’un graphique en faisant glisser l’une de ses poignées de sélection ou en utilisant l’inspecteur des mesures. Voici différentes manières de redimensionner un graphique : m Cliquez sur le graphique pour le sélectionner, puis faites glisser une poignée de sélection active. Ces poignées sont dotées d’un pourtour noir. m Pour préserver les proportions d’un graphique, maintenez la touche Maj enfoncée lorsque vous faites glisser le graphique pour le redimensionner. m Pour redimensionner un graphique dans un sens, faites glisser une poignée latérale au lieu d’une poignée d’angle. m Pour redimensionner en spécifiant des dimensions exactes, cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquez sur le bouton Inspecteur des mesures puis sur Mesures. Cette sousfenêtre vous permet de spécifier une nouvelle largeur, hauteur et un angle de rotation, et également de modifier la distance entre le graphique et les marges. Rotation de graphiques Il existe plusieurs techniques de rotation pour les graphiques 2D. Vous ne pouvez pas faire pivoter (ou retourner) les graphiques 3D. Si un graphique 3D est regroupé avec des graphiques 2D, vous pouvez faire pivoter le groupe mais sachez que seuls les graphiques 2D pivoteront.Chapitre 8 Utilisation des graphiques 171 Voici différentes manières de faire pivoter des graphiques 2D : m Sélectionnez le graphique, maintenez enfoncée la touche Commande et déplacez le pointeur vers une poignée de sélection active jusqu’à ce qu’elle se transforme en flè- che double courbe, puis faites glisser une poignée de sélection. m Pour faire pivoter un graphique par incréments de 45 degrés, appuyez sur les touches Maj et Commande tout en faisant glisser une poignée de sélection. m Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquez sur le bouton Inspecteur des mesures puis faites glisser la molette de rotation ou utilisez les commandes d’angle pour définir l’angle du graphique. Les graphiques sectoriels peuvent également être pivotés par le biais de l’Inspecteur des graphiques (reportez-vous à la « Rotation de graphiques sectoriels 2D » à la page 179). Ajout d’étiquettes et de marques d’axe Utilisez la sous-fenêtre Axes de l’Inspecteur des graphiques pour mettre en forme le quadrillage et l’aspect général des axes du graphique. La plupart des graphiques possèdent deux axes (X et Y). Selon le type de graphique, les points de données sont tracés sur l’un des axes et les jeux de données sont regroupés sur l’autre axe. L’axe des points de données est appelé axe des valeurs et celui des jeux de données axe des catégories. Définissez les attributs des étiquettes, marques de graduation et autres. Sélectionnez des unités pour les valeurs du graphique. Affichez ou masquez les axes et les bordures des graphiques (pour les graphiques 2D uniquement). Définissez la plage des valeurs qui apparaissent sur la grille du graphique.172 Chapitre 8 Utilisation des graphiques Affichage des axes et des bordures Vous pouvez afficher tous les éléments suivants d’un graphique : l’axe X, l’axe Y et les bordures du graphique. Pour afficher les axes et les bordures : 1 Sélectionnez un graphique. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquez sur le bouton Inspecteur des graphiques, puis sur Axes. 3 Choisissez un ou plusieurs éléments dans le menu local Axes et bordures pour les sélectionner. Un élément sélectionné comporte en face une coche ; choisissez de nouveau l’élément afin de le désélectionner. Utilisation de titres d’axes Vous pouvez ajouter un titre sur l’axe des X et sur l’axe des Y d’un graphique. Celui-ci peut être mis en forme. Voici différentes manières d’utiliser un titre d’axe : m Pour ajouter le titre d’un axe, sélectionnez le graphique, puis l’option « Afficher les titres de catégorie » dans le menu local Axe des X ou « Afficher les titres de valeur » dans le menu local Axe des Y de la sous-fenêtre Axes de l’inspecteur des graphiques. Remplacez le texte du paramètre fictif par votre titre. m Pour mettre en forme le texte d’un titre, reportez-vous à la rubrique « Mise en forme des titres, des étiquettes et des légendes » à la page 176. m Pour masquer le titre d’un axe, sélectionnez le graphique, puis décochez l’option « Afficher les titres de catégorie » dans le menu local Axe des X ou « Afficher les titres de valeur » dans le menu local Axe des Y de la sous-fenêtre Axes de l’inspecteur des graphiques. Affichage des étiquettes de point de données Vous pouvez afficher les valeurs de point de données sur des colonnes, barres, portions de graphique sectoriel et autres éléments de graphiques 2D et 3D. Pour mettre en forme des étiquettes de point de données : 1 Sélectionnez le graphique. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquez sur le bouton Inspecteur des graphiques, puis sur Séries. 3 Choisissez Afficher la valeur dans le menu local Réglages de point de données. Pour afficher la valeur en pourcentage ou la valeur logarithmique au lieu d’une valeur absolue, choisissez Pourcentage ou Logarithmique dans le menu local Axe des X ou Axe des Y de la sous-fenêtre Axes.Chapitre 8 Utilisation des graphiques 173 Pour les graphiques sectoriels, choisissez « Afficher les valeurs des portions en % » dans le menu local « Réglages de pt de données » afin d’afficher les valeurs en pourcentages. Pour afficher le nom des séries de données d’une portion, choisissez « Afficher le nom des séries » dans le menu local Réglages de pt de données. 4 Sélectionnez un emplacement pour l’étiquette dans le menu local Réglages de pt de données (par exemple, Au milieu ou En bas à droite). 5 Spécifiez le nombre de décimales à afficher en saisissant un nombre dans le champ Décimales. 6 Pour mettre en forme les étiquettes de point de données, reportez-vous à la rubrique « Mise en forme des titres, des étiquettes et des légendes » à la page 176. Mise en forme de l’axe des valeurs Vous pouvez définir les valeurs et unités à afficher le long de l’axe des valeurs, c’est-à-dire l’axe le long duquel vous lisez les valeurs des points de données. Pour les graphiques à colonnes (barres verticales), les graphiques à lignes et les graphiques à couches, l’axe des Y est l’axe des valeurs. Pour les graphiques à barres horizontales, l’axe des X est l’axe des valeurs. Dans le cas des graphiques en nuage de points, les deux axes constituent des axes de valeurs. Les graphiques sectoriels ne comportent pas d’axe des valeurs. Pour en savoir plus sur la mise en forme de graphiques sectoriels, reportez-vous à la rubrique « Graphiques sectoriels » à la page 177.) Pour mettre en forme l’axe des valeurs : 1 Sélectionnez un graphique. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquez sur le bouton Inspecteur des graphiques, puis sur Axes. 3 Pour définir la valeur à l’origine du graphique, tapez un nombre dans le champ Minimum (sous Format de l’axe des valeurs). La valeur Minimum ne peut pas être supérieure à la valeur minimale de l’ensemble du jeu de données. 4 Pour définir le nombre le plus élevé qui s’affiche sur l’axe des valeurs, tapez un nombre dans le champ Maximum. La valeur Maximum ne peut pas être inférieure à la valeur maximale de l’ensemble du jeu de données. 5 Pour spécifier le nombre de marques sur l’axe entre les valeurs minimale et maximale, spécifiez un nombre dans le champ Intervalles. 6 Pour afficher la valeur de donnée minimale sur l’axe des valeurs, sélectionnez « Afficher les étiquettes de valeur » et « Afficher la valeur minimale » dans le menu local Axes des X, Axe des Y ou « Étiquettes, graduations, quadrillage » en fonction du graphique. 7 Pour spécifier des unités pour les valeurs de l’axe, saisissez-les sous Format des nombres dans le champ Préfixe ou Suffixe (ou choisissez un symbole dans les menus locaux).174 Chapitre 8 Utilisation des graphiques 8 Pour afficher des valeurs logarithmiques sur l’axe des valeurs, choisissez Logarithmique dans le menu local Axe des X ou Axe des Y, en fonction du graphique. Cette option est disponible uniquement pour les graphiques 2D à barres/colonnes qui ne sont pas empilés et pour les graphiques linéaires. Vous ne pouvez pas tracer de valeurs négatives sur l’axe logarithmique. 9 Pour afficher des valeurs en pourcentage sur l’axe des valeurs de graphiques empilés, choisissez Pourcentage dans le menu local Axe des X ou Axe des Y de la sous-fenêtre Axes. Pour les graphiques sectoriels, choisissez « Affi. val. des portions en % » dans le menu local Réglages de pt de données afin d’afficher les valeurs en pourcentages. Mise en place d’étiquettes, de quadrillage et de marques de graduation Les menus locaux Axe des X et Axe des Y (sous-fenêtre Axes de l’Inspecteur des graphiques) fournissent une série d’options permettant de placer des marques de graduation, des étiquettes et des quadrillages le long de l’axe des valeurs ou de l’axe des catégories. Les options de ces menus locaux varient selon le type de graphique que vous sélectionnez. Pour les graphiques à barres verticaux (graphiques à colonnes), les graphiques linéaires et les graphiques à couches, l’axe des Y correspond à l’axe des valeurs et celui des X à l’axe des catégories. Pour les graphiques à barres horizontales, l’axe des X est l’axe des valeurs. Dans le cas des graphiques en nuage de points, les deux axes constituent des axes de valeurs. En ce qui concerne les graphiques 3D, les axes des X et des Y sont les mêmes que pour leur version 2D. Pour mettre en forme les marques d’axe : 1 Sélectionnez le graphique. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquez sur le bouton Inspecteur des graphiques, puis sur Axes. 3 Pour mettre en forme l’axe des X, choisissez une option dans le menu local Axe des X. Pour un graphique à colonnes, le menu se présente de la manière suivante : Placez des marques le long de l’axe des X. Afficher ou masquer le quadrillage de l’axe des X. Définissez le sens du texte pour les étiquettes de l’axe des catégories. Afficher ou masquer les titres et les étiquettes de l’axe des catégories.Chapitre 8 Utilisation des graphiques 175 4 Pour mettre en forme l’axe des Y, choisissez une option dans le menu local Axe des Y. Le menu se présente sous la forme suivante dans le cas d’un graphique à colonnes : Mise en forme des éléments d’une série de données Vous pouvez utiliser un ensemble complet d’effets visuels pour enrichir l’aspect des élé- ments composant les séries de données (par ex. barres, portions et formes de couches). Pour mettre en forme des éléments de séries de données : 1 Pour mettre en forme toutes les séries de données, sélectionnez le graphique. Pour mettre en forme les éléments d’une série de données individuelle, sélectionnez le graphique puis cliquez sur l’un des éléments de la série. Pour tous les types de graphiques, à l’exception des graphiques sectoriels, sélectionner un élément d’une série (une barre, par exemple) sélectionne automatiquement la série entière. Dans les graphiques sectoriels, vous sélectionnez des portions individuelles. 2 Pour remplir les éléments de série de données dans une couleur ou une texture choisie, cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, sur le bouton Inspecteur des graphiques, puis sur Couleurs des graphiques. Choisissez un type de remplissage (par exemple, parmi les texture de remplissage 3D) dans le premier menu local, puis une collection de remplissage (par exemple, Marbre ou Bois) dans le second. Pour remplir les éléments dans toutes les séries de données, cliquez sur Tout appliquer. Le premier remplissage est appliqué aux éléments de la première série, le deuxième remplissage à la deuxième série, ainsi de suite. Pour remplir des éléments dans une seule série de données, faites glisser le remplissage vers un élément (barre, colonne, etc.) de la série. Placez des marques le long de l’axe des Y. Affichez ou masquez le quadrillage de l’axe des Y. Affichez ou masquez les étiquettes de l’axe des valeurs.176 Chapitre 8 Utilisation des graphiques 3 Pour régler l’opacité, le trait, l’ombre et autres attributs graphiques d’éléments de séries, cliquez sur le bouton Inspecteur des graphismes. 4 Pour régler les couleurs d’éléments de séries, reportez-vous à la rubrique « Remplissage d’un objet avec de la couleur » à la page 87. 5 Pour remplir des éléments de séries avec l’une de vos images, reportez-vous à la rubrique « Remplissage d’objet avec une image » à la page 89. 6 Pour mettre en forme les étiquettes de point de données, reportez-vous à la rubrique « Affichage des étiquettes de point de données » à la page 172. Vous pourrez trouver des instructions relatives à la mise en forme de graphiques de types spécifiques dans la rubrique « Mise en forme de types de graphiques spécifiques » à la page 177. Mise en forme des titres, des étiquettes et des légendes Vous pouvez modifier la taille et l’apparence des titres de graphique et d’axe, des étiquettes d’axe, des étiquettes de point de données et des légendes. Pour mettre en forme le texte des étiquettes et des légendes : 1 Sélectionnez le texte à mettre en forme. Pour mettre en forme tous les titres et étiquettes de graphique, cliquez sur celui-ci pour le sélectionner. Si vous sélectionnez le texte pour une étiquette de point de données ou d’axe, tout le texte de ce type est également sélectionné. Vous devez modifier la police des légendes séparément. 2 Utilisez le menu Format ou le panneau Police pour mettre en forme le texte. Pour obtenir des instructions, reportez-vous aux rubriques « Utilisation du menu Format pour mettre en forme le texte » à la page 44 et « Utilisation du panneau Police pour mettre en forme le texte » à la page 46. Ajout de texte descriptif à un graphique Vous pouvez ajouter un texte descriptif à un graphique, comme lorsque vous souhaitez fournir des informations de référence pour un point de données en particulier. Pour ajouter du texte : 1 Créez une zone de texte. Reportez-vous à la rubrique « Ajout de zones de texte libre » à la page 65 pour en connaître les instructions. 2 Faites-la glisser vers l’endroit souhaité sur le graphique. 3 Saisissez votre texte dans la zone correspondante. Vous pouvez éventuellement regrouper le graphique et la zone de texte de manière à ce que le texte reste proche du graphique. Cliquez en appuyant sur la touche Maj pour sélectionner à la fois le graphique et la zone de texte, puis choisissez Disposition > Grouper.Chapitre 8 Utilisation des graphiques 177 Mise en forme de types de graphiques spécifiques Plusieurs styles de graphiques proposent des options uniques pour la mise en forme de leurs éléments. Graphiques sectoriels Pour les graphiques sectoriels, Keynote trace uniquement le premier point de données pour chaque série de données. Si les séries de données sont organisées en rangs, seule la première colonne est représentée ; si elles sont organisées en colonnes, seul le premier rang est représenté. Par conséquent, un graphique sectoriel représente un seul jeu de données et chaque portion représente un élément de ce jeu. Vous pouvez représenter n’importe quel jeu de données en le déplaçant vers le premier rang ou la première colonne. Vous pouvez mettre en forme un graphique sectoriel complet ou bien des portions individuelles de celui-ci. Sélection de portions individuelles dans un graphique sectoriel Si vous désirez mettre en forme une ou plusieurs portions, vous devez d’abord les sélectionner. Voici différentes manières de sélectionner des portions sur un graphique sectoriel sélectionné : m Pour sélectionner une seule portion, cliquez dessus. m Pour sélectionner toutes les portions, sélectionnez-en une et appuyez simultanément sur les touches Commande et A. m Pour sélectionner des portions non adjacentes, maintenez enfoncée la touche Commande tout en sélectionnant chaque portion. m Pour sélectionner un ensemble de portions adjacentes, sélectionnez la première portion puis maintenez la touche Maj enfoncée tout en sélectionnant la dernière portion. Affichage des noms de séries dans un graphique sectoriel Sur les graphiques sectoriels, vous pouvez afficher le noms des séries. Pour afficher le nom des séries dans un graphique sectoriel : 1 Sélectionnez le graphique ou les portions individuelles. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquez sur le bouton Inspecteur des graphiques, puis sur Séries. 3 Choisissez « Afficher le nom des séries » dans le menu local « Étiquette de point de données ». 4 Choisissez À l’intérieur ou À l’extérieur dans le menu local Étiquette de point-image.178 Chapitre 8 Utilisation des graphiques Éloignement de portions individuelles du graphique Pour augmenter l’impact visuel des portions, vous pouvez les séparer du graphique. Vous pouvez ajouter un nom de série aux portions éloignées pour les faire ressortir davantage, tel que décrit dans la rubrique « Affichage des étiquettes de point de données » à la page 172. Voici différentes manières d’éloigner des portions de graphique individuelles : m Pour éloigner une portion du centre d’un graphique sectoriel 2D ou 3D, sélectionnez-la et faites-la glisser ou utilisez le réglage Éloigner dans la sous-fenêtre Séries de l’Inspecteur des graphiques. m Pour éloigner toutes les portions en partant du centre d’un graphique sectoriel 3D, sélectionnez le graphique avant d’utiliser le réglage Éloigner. Ajout d’ombres aux graphiques sectoriels et aux portions Vous pouvez placer des ombres sur des portions individuelles ou sur le graphique entier. L’application d’ombres aux portions individuelles donne l’impression que les portions se trouvent sur différentes couches. Lorsque vous ajoutez une ombre à la portion d’un graphique, il est judicieux de la séparer tout d’abord. Reportez-vous à la rubrique « Éloignement de portions individuelles du graphique » ci-dessus, pour obtenir des instructions. Pour ajouter des ombres : 1 Sélectionnez le graphique ou les portions individuelles. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquez sur le bouton Inspecteur des graphiques, puis sur Séries. 3 Pour ajouter des ombres aux portions, choisissez Individuelle dans le menu local Ombre. Pour ajouter des ombres à l’ensemble du graphique, choisissez Groupée dans le menu local Ombre. 4 Pour définir des attributs d’ombre, utilisez l’Inspecteur des graphismes. Reportez-vous à la rubrique « Ajout d’ombres » à la page 84 pour en connaître les instructions. Éloignez une portion en utilisant le curseur Éloigner et en lui attribuant un nom de série.Chapitre 8 Utilisation des graphiques 179 Réglage de l’opacité des graphiques sectoriels Vous pouvez modifier l’opacité du graphique et d’éléments de graphique individuels, comme la légende. Reportez-vous à la rubrique « Ajustement de l’opacité » à la page 85 pour plus d’informations. Rotation de graphiques sectoriels 2D Vous pouvez utiliser plusieurs techniques pour faire pivoter un graphique sectoriel 2D. Voici différentes manières de faire pivoter un graphique sectoriel : m Sélectionnez le graphique, cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquez sur le bouton Inspecteur des graphiques, puis sur Séries, et enfin utilisez la molette Angle de rotation ou le champ correspondant. m Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquez sur le bouton Inspecteur des mesures puis faites glisser la molette de rotation ou utilisez les commandes d’angle pour définir l’angle du graphique. m Sélectionnez le graphique, maintenez enfoncée la touche Commande et déplacez le pointeur vers une poignée de sélection active jusqu’à ce qu’elle se transforme en flè- che double courbe, puis faites glisser une poignée de sélection. m Pour faire pivoter le graphique par incréments de 45 degrés, appuyez sur les touches Maj et Commande tout en faisant glisser une poignée de sélection ou une molette de rotation. Graphiques à barres et à colonnes Il est possible d’appliquer des ombres à une série de données spécifique ou à l’ensemble du graphique. Vous pouvez ajuster l’opacité du graphique dans son ensemble ou pour des séries individuelles (mais pas des barres individuelles). Vous pouvez également ajuster l’espacement entre les jeux de données ou entre des barres individuelles. Réglage de l’espacement des graphiques à barres et à colonnes Vous pouvez ajuster l’espace entre les différentes barres ou les jeux de données. Pour régler l’espacement : 1 Sélectionnez le graphique. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquez sur le bouton Inspecteur des graphiques, puis sur Séries. Séparez les barres individuelles du graphique. Séparez les jeux de données du graphique. Ajoutez des ombres aux barres ou aux jeux de données.180 Chapitre 8 Utilisation des graphiques 3 Pour changer l’espacement entre les barres, tapez une valeur (ou cliquez sur les flèches) dans le champ Espace entre les barres. Pour changer l’espace entre les jeux de données, spécifiez une valeur dans le champ « Espace entre les séries ». La valeur est le pourcentage de l’épaisseur des barres. Le fait de réduire l’espace entre les barres les rend plus épaisses. Vous pouvez également déplacer le pointeur près du bord d’une barre jusqu’à ce qu’il devienne une double flèche, puis faire glisser afin de rendre les barres plus épaisses ou plus fines. Ajout d’ombres aux graphiques à barres et à colonnes Vous pouvez ajouter des ombres à chacune des barres du graphique ou à chaque groupe de barres. Si vous souhaitez ajouter des ombres à des barres individuelles, il est judicieux de les séparer auparavant. Reportez-vous à la rubrique « Réglage de l’espacement des graphiques à barres et à colonnes » à la page 179 pour en connaître les instructions. Pour ajouter des ombres : 1 Sélectionnez le graphique. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquez sur Inspecteur des graphiques, puis sur Séries. 3 Pour ajouter des ombres aux barres individuelles, choisissez Individuelle dans le menu local Ombre. Pour ajouter des ombres à chaque groupe de barres, choisissez Groupée dans le menu local Ombre. 4 Pour définir des attributs d’ombre, utilisez l’Inspecteur des graphismes. Reportez-vous à la rubrique « Ajout d’ombres » à la page 84 pour en connaître les instructions. Réglage de l’opacité des graphiques à barres et à colonnes Vous pouvez modifier l’opacité du graphique et d’éléments de graphique individuels, comme la légende. Reportez-vous à la rubrique « Ajustement de l’opacité » à la page 85 pour plus d’informations.Chapitre 8 Utilisation des graphiques 181 Graphiques à couches et linéaires Dans le cas des graphiques à couches et des graphiques linéaires, vous pouvez repré- senter des points de données par des symboles (cercles, triangles, carrés et losanges). Voici différentes manières de mettre en forme des graphiques à couches et des graphiques linéaires : m Pour mettre en forme des symboles, sélectionnez une série de données (forme ou ligne de couche), cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquez sur le bouton Inspecteur des graphiques, puis sur Séries. Choisissez un symbole dans le menu local Symbole de point de données. Utilisez les options du menu local Remplissage du symbole pour appliquer de la couleur ou des images aux symboles. Pour obtenir des instructions, reportez-vous aux rubriques « Remplissage d’objet avec une image » à la page 89 et « Remplissage d’un objet avec de la couleur » à la page 87. m Pour définir la couleur de ligne sur les graphiques linéaires, sélectionnez une ligne, cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquez sur le bouton Inspecteur des graphismes, puis utilisez les réglages de trait. Reportez-vous à la rubrique « Modification du style des bordures » à la page 82 pour obtenir des instructions. m Pour ajouter des ombres sur des graphiques à couches ou linéaires, sélectionnez une série de données (forme ou ligne de couche), cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquez sur le bouton Inspecteur des graphismes, puis utilisez les réglages d’ombre. Reportezvous à la rubrique « Ajout d’ombres » à la page 84 pour obtenir des instructions. Les points de données de cette série sont représentés par des cercles. Les points de données de cette série sont représentés par des triangles. Choisissez un symbole à utiliser pour les points de données. Remplissez les symboles des points de données avec de la couleur ou des images.182 Chapitre 8 Utilisation des graphiques Graphiques en nuage de points Sur les graphiques en nuage de points, les données s’affichent différemment des autres types de graphiques. Ils nécessitent au moins deux colonnes ou rangs de données pour tracer les points représentant les valeurs d’une série de données individuelle. Pour pouvoir afficher plusieurs séries de données, vous devez utiliser dans ce cas des paires de colonnes ou de rangs supplémentaires. Chaque paire de valeurs détermine ainsi la position de chaque point de données. La première valeur rencontrée dans la paire équivaut à l’axe des X du point. La seconde valeur rencontrée équivaut à l’axe des Y du point. L’illustration suivante représente un graphique en nuage de points par défaut : Le graphique s’appuie sur les données du paramètre fictif dans l’Éditeur de graphiques : Voici différentes manières d’utiliser un graphique en nuage de points : m Pour mettre en forme un symbole pour une série de données, reportez-vous à la rubrique « Mise en forme des éléments d’une série de données » à la page 175. m Pour préciser les réglages s’appliquant aux axes, utilisez la sous-fenêtre Axes de l’Inspecteur des graphiques. Puisque les deux axes de graphiques en nuage de points possèdent des valeurs, les réglages de mise en forme des axes de valeurs s’appliquent aussi bien à l’axe des X qu’à celui des Y. Chaque axe peut néanmoins posséder son propre format de nombres. Reportez-vous à la rubrique « Mise en forme de l’axe des valeurs » à la page 173 pour obtenir des instructions.Chapitre 8 Utilisation des graphiques 183 Graphiques 3D Tous les types de graphiques, à l’exception des graphiques en nuage de points, peuvent être convertis en graphiques 3D. Voici les versions en 2D et 3D d’un graphique sectoriel. Et voici les versions en 2D et 3D d’un graphique linéaire. Pour définir les réglages de la scène 3D : 1 Sélectionnez un graphique 3D. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, cliquez sur l’Inspecteur des graphiques, puis sur Scène 3D. 3 Modifiez l’angle d’affichage du graphique, son style d’éclairage et sa profondeur à votre guise, à l’aide des commandes de Scène 3D. Flèches d’angle d’affichage : faites glisser une des flèches pour affiner l’angle. Cliquez sur la flèche verticale et faites-la glisser vers le haut ou vers le bas pour déplacer le graphique en conséquence. Cliquez sur la flèche horizontale et faites-la glisser vers la gauche ou vers la droite pour déplacer le graphique en conséquence. Pour déplacer le graphique dans les deux sens, cliquez à l’intersection des flèches et faites glisser. Style d’éclairage : sélectionnez un élément dans ce menu local afin d’ajuster l’effet d’éclairage. Profondeur du graphique : faites glisser ce réglage pour augmenter ou réduire la profondeur des éléments 3D.9 184 9 Affichage, impression et exportation de votre diaporama Ce chapitre décrit les différentes manières de partager votre présentation Keynote. Vous pouvez visionner une présentation Keynote sur l’écran de votre ordinateur ou en la projetant sur un grand écran. Il est possible de définir la lecture automatique de votre diaporama pour l’utiliser sur une borne. Vous pouvez exporter votre présentation sous forme de séquence QuickTime, de présentation PowerPoint, de fichier Flash ou de document PDF. Vous pouvez également l’imprimer directement depuis Keynote et choisir parmi toute une gamme de dispositions. Personnaliser une présentation pour un public Selon la façon dont il sera visionné, vous pouvez configurer votre diaporama de différentes façons :  Normal : avance quand le présentateur clique sur la souris ou utilise l’un des raccourcis clavier de la présentation. Sauf si vous choisissez une autre option, votre diaporama fonctionnera ainsi.  Liens uniquement : passe d’une diapositive à une autre uniquement lorsque le présentateur (ou visualiseur) clique sur un lien hypertexte.  Lecture automatique : avance automatiquement comme un film. Aucune interaction de l’utilisateur n’est possible. Les présentations à lecture automatique sont utiles, par exemple, dans une configuration de type borne automatique.  Enregistré : lit la présentation comme une séquence utilisant votre narration pré-enregistrée et votre minutage. Les spectateurs peuvent suspendre l’exécution de la présentation. Reportez-vous à la rubrique « Ajout de narration » à la page 107. Pour plus d’informations sur les autres options, telles que la conception d’un diaporama à lecture automatique, simple ou en boucle, consultez « Réglage des options de lecture » à la page 187.Chapitre 9 Affichage, impression et exportation de votre diaporama 185 Création de présentations à liens uniquement Grâce aux liens, vous pouvez créer des commandes permettant de naviguer dans un diaporama. La Visite guidée d’iWork est un exemple de présentation comprenant uniquement des liens hypertextes. (Pour ouvrir le document, choisissez Aide > Visite guidée d’iWork.) Pour créer une présentation comprenant uniquement des liens hypertextes : 1 Configurez un diaporama à l’aide de liens hypertextes permettant de naviguer vers des diapositives déterminées. Pour plus d’informations, reportez-vous à la rubrique « Création d’un lien vers une diapositive » à la page 70. 2 Dans la sous-fenêtre Document de l’Inspecteur des documents, choisissez « Liens uniquement » dans le menu local Présentation. Au cours d’une présentation à liens uniquement, le pointeur n’apparaît que sur les diapositives contenant des liens. Pour que le pointeur apparaisse quand la souris se déplace à l’écran, choisissez Keynote > Préférences, cliquez sur Diaporama, puis choisissez « Afficher pointeur lorsque la souris se déplace ». Création de présentations à lecture automatique Il est possible de définir la lecture automatique de votre présentation, par exemple si vous souhaitez l’utiliser sur une borne interactive. Dans une présentation à lecture automatique, les transitions ou les compositions configurées pour démarrer automatiquement démarrent tout comme elles le feraient avec une présentation classique. Les transitions et les compositions configurées pour démarrer d’un clic de souris se produisent aussi automatiquement après le délai indiqué dans les champs Délai de l’Inspecteur des documents. Les valeurs spécifiées dans les champs Délai sont appliquées à toutes les transitions et compositions configurées pour commencer au clic de souris.186 Chapitre 9 Affichage, impression et exportation de votre diaporama Bien que les spectateurs ne puissent interagir avec ce type de présentation, ils peuvent arrêter les présentations à lecture automatique de la même manière que les autres types de diaporamas (en appuyant sur la touche Échap, par exemple). Pour éviter que les utilisateurs n’arrêtent une présentation à lecture automatique, ne leur fournissez pas de clavier, ou exigez un mot de passe pour quitter la présentation. Pour configurer un diaporama en lecture automatique : 1 Si l’Inspecteur du document n’est pas ouvert, cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre d’outils, puis cliquez sur le bouton Inspecteur de Document. 2 Cliquez sur Document. 3 Choisissez lecture automatique dans le menu local Présentation. 4 Pour spécifier le délai entre le moment où vous cliquez et celui où les transitions commencent, tapez une valeur dans le champ Transitions (ou cliquez sur les flèches). 5 Pour spécifier le délai entre le moment où vous cliquez et celui où les compositions commencent, tapez une valeur dans le champ Compositions (ou cliquez sur les flèches). 6 Pour définir d’autres options, telles qu’un mot de passe, activez les cases à cocher Réglages du diaporama. Consultez la prochaine rubrique pour en savoir plus. Le bouton Inspecteur des documents Spécifiez le point de démarrage des effets démarrant « au clic de la souris ». Choisissez le type du diaporama.Chapitre 9 Affichage, impression et exportation de votre diaporama 187 Réglage des options de lecture Vous pouvez, entre autres options, lancer un diaporama automatiquement lors de son ouverture ou activer la lecture en boucle d’une présentation. Pour modifier les options de lecture : 1 Si l’Inspecteur du document n’est pas ouvert, cliquez sur Inspecteur dans la barre d’outils, puis cliquez sur le bouton Inspecteur de Document. 2 Dans l’encadré Réglages du diaporama de la sous-fenêtre Document, sélectionnez les options appropriées : Lire automatiquement une fois ouvert : la présentation démarre à l’ouverture du document Keynote. Lire le diaporama en boucle : quand elle atteint la dernière diapositive, la présentation reprend la lecture à partir de la première. Redémarrer le diaporama si inactif durant : en l’absence d’interaction utilisateur durant la durée indiquée en minutes, le diaporama recommence. Demander un mot de passe pour sortir du diaporama : pour pouvoir quitter la présentation, les spectateurs doivent fournir le nom d’utilisateur et le mot de passe de l’administrateur actuel de l’ordinateur. Test et visualisation de présentations Les présentations plein écran tirent le meilleur parti des graphismes nets et des animations homogènes pouvant être réalisés avec Keynote. Vous pouvez afficher une présentation plein écran sur l’écran de votre ordinateur, sur un second écran ou la projeter sur grand écran ; vous pouvez diffuser séquences et son au cours de la présentation. Ajout des notes de l’intervenant Utilisez le champ des notes de l’intervenant pour saisir ou afficher les notes de chaque diapositive. Vous pouvez imprimer les notes de l’intervenant ou les afficher sur un autre écran que vous seul pouvez voir pendant que vous effectuez votre présentation. (Les notes de l’intervenant sont différentes des commentaires, comme l’illustre la rubrique « Utilisation de commentaires » à la page 35.) Le champ des notes est donc une zone que vous pouvez utiliser comme aide-mémoire.188 Chapitre 9 Affichage, impression et exportation de votre diaporama Voici comment gérer les notes de l’intervenant : m Pour afficher les notes de l’intervenant, cliquez sur Affichage dans la barre d’outils, puis sélectionnez Afficher les notes de l’intervenant. m Pour ajouter des notes d’intervenant, saisissez le texte dans la zone sous le canevas de la diapositive. m Pour imprimer les notes de l’intervenant, sélectionnez Fichier > Imprimer, sélectionnez ensuite Keynote dans le menu local Copies et pages, puis sélectionnez Diapos avec notes. m Pour masquer les notes de l’intervenant, sélectionnez Affichage > Masquer les notes de l’intervenant. Test de votre présentation L’affichage de test permet de visualiser les informations de l’intervenant sans nécessiter un second écran ; vous pouvez ainsi tester et affiner le minutage de la présentation. En affichage de test vous pouvez présentez la diapositive en cours, la prochaine diapositive et les éléments sélectionnés dans les préférences de l’Affichage de l’intervenant (voir « Personnalisation de l’écran de l’intervenant » à la page 192). Les commentaires sont visibles s’ils étaient masqués lorsque vous avez accédé à l’affichage de test. Pour tester votre diaporama : m Choisissez Présentation > Tester le diaporama. Pour quitter l’affichage de test, appuyez sur Échap. Pour parcourir les notes de l’intervenant en avant ou en arrière, appuyez sur la touche U ou sur la touche D. Affichage d’une présentation sur l’écran de votre ordinateur La méthode la plus simple de visionnage d’un diaporama est l’affichage sur l’écran de votre ordinateur. Ce format est idéal pour un public restreint. Pour visionner une présentation plein écran sur un écran unique : 1 Ouvrez le document Keynote et sélectionnez la diapositive à afficher en premier. 2 Exécutez l’une de ces actions : Si la présentation n’a pas été enregistrée, cliquez sur Lire dans la barre d’outils. Pour aller à la diapositive ou à la composition d’objet suivante,cliquez sur la souris ou appuyez sur la Flè- che droite ou la barre d’espace. Pour arrêter la présentation, appuyez sur Échap ou sur Q. Si la présentation a été enregistrée, cliquez sur Lire dans la barre d’outils ou sélectionnez Affichage > Lecture du diaporama enregistré. Pour mettre en pause l’image et le son, appuyez sur H. Pour relancer, cliquez sur l’icône de Keynote dans le Dock. Pour arrêter la lecture, appuyez sur la touche Échap. Pour connaître les autres options, reportez-vous à la rubrique « Commande d’une pré- sentation à l’aide du clavier » à la page 195.Chapitre 9 Affichage, impression et exportation de votre diaporama 189 Affichage d’une présentation sur un écran externe ou un projecteur L’affichage simultané du diaporama et d’informations destinées à l’intervenant (les notes et une horloge, par exemple) sur un écran, et du diaporama seul sur un écran différent pour les spectateurs est désigné sous le nom de configuration à double affichage. Il ne sera pas possible d’utiliser une configuration de double affichage sur certains ordinateurs portables ; vous devez afficher le même diaporama sur les deux écrans (cette technique s’appelle la recopie vidéo). Si votre ordinateur dispose de moins de 32 Mo de VRAM (mémoire vive vidéo), il se peut que vous deviez utiliser la recopie vidéo pour afficher le diaporama sur un projecteur externe. Pour plus d’informations, reportez-vous aux rubriques « Configuration de la mémoire vive vidéo (VRAM) » à la page 194 et « Conseils d’utilisation d’un écran externe » à la page 190. Pour visualiser une présentation en double affichage : 1 Raccordez le second écran ou projecteur selon les instructions de l’appareil et les instructions de votre ordinateur. Reportez-vous à la rubrique « Conseils d’utilisation d’un écran externe » à la page 190 pour en savoir plus sur les recommandations de réglage. 2 Choisissez Pomme > Préférences Système, puis cliquez sur Moniteurs. 3 Cliquez sur Disposition et suivez les instructions à l’écran. Si vous ne voyez pas le bouton Disposition, c’est que votre ordinateur ne détecte qu’un moniteur. 4 Assurez-vous que Affichages miroir n’est pas sélectionné. 5 Choisissez Keynote > Préférences, puis cliquez sur Diaporama. Choisissez l’écran d’affichage des diapositives pendant un diaporama à l’aide de la configuration double affichage.190 Chapitre 9 Affichage, impression et exportation de votre diaporama 6 Sélectionnez Présenter sur l’écran principal ou Présenter sur l’écran secondaire. L’écran principal est l’écran dans lequel apparaît la barre des menus. Si vous choisissez « Pré- senter sur l’écran secondaire », vous pouvez personnaliser l’écran principal du présentateur. Reportez-vous à la rubrique « Personnalisation de l’écran de l’intervenant » à la page 192. 7 Cliquez sur Lire dans la barre d’outils. 8 Avancez dans la présentation en cliquant sur la souris ou en appuyant sur la barre d’espace. Voir « Commande d’une présentation à l’aide du clavier » à la page 195 pour d’autres options. Conseils d’utilisation d’un écran externe Vous pouvez lire votre diaporama Keynote sur différents types de projecteurs et d’écrans externes. Voici les moyens d’obtenir la meilleure qualité vidéo dans votre présentation : m Si vous avez le choix entre un connecteur DVI et un connecteur VGA pour connecter le projecteur, choisissez un connecteur DVI. Les connexions DVI fournissent généralement la meilleure qualité d’image et sont plus faciles à configurer. m Réglez la résolution écran préférée (taille de l’image affichée) dans la sous-fenêtre Moniteurs des Préférences Système. Reportez-vous à ces informations dans la documentation de l’écran. Pour la plupart des projecteurs, la résolution écran favorite est 800 x 600 ou 1024 x 768. La plupart des moniteurs LCD (à cristaux liquides) et DLP (Digital Light Processing) fonctionnent avec plusieurs résolutions mais l’une d’elles est la résolution la mieux adaptée à l’affichage. m Dans la sous-fenêtre Moniteurs des Préférences Système, définissez la fréquence de rafraî- chissement écran (c’est-à-dire le nombre de fois par seconde où les images sont mises à jour à l’écran). Si vous utilisez un moniteur LCD, un projecteur LCD ou un projecteur DLP, essayez de faire coïncider la fréquence de rafraîchissement de votre ordinateur ou de votre carte vidéo avec la fréquence de rafraîchissement optimale du périphérique d’affichage. (Cela ne pose généralement de problème que si vous utilisez une connexion de type VGA avec un moniteur LCD ou DLP. Les moniteurs à tube cathodique (CRT) ne sont généralement pas limités à une seule fréquence de rafraîchissement optimale.) Pour changer la fréquence de rafraîchissement de l’écran de votre moniteur, choisissez Pomme > Préférences Système, cliquez sur Moniteurs, cliquez sur Affichage, puis testez différentes options du menu local Taux de rafraîchissement. m Si les couleurs d’affichage semblent « délavées » lorsque vous connectez un nouveau projecteur ou si le texte est irrégulier, il peut être nécessaire de calibrer le moniteur. Ouvrez l’utilitaire ColorSync (dans Applications/Utilitaires) pour étalonner les couleurs. VGA port DVI portChapitre 9 Affichage, impression et exportation de votre diaporama 191 Affichage de la même présentation sur deux écrans La recopie vidéo permet d’afficher le même diaporama sur deux moniteurs ou projecteurs. Vous pouvez recourir à la recopie vidéo lorsque vous présentez un diaporama à un public nombreux. La recopie vidéo ne vous permet pas de présenter des informations de l’utilisateur sur un autre écran. Pour ce faire, voir « Affichage d’une présentation sur un écran externe ou un projecteur » à la page 189. Sur certains ordinateurs, l’option de recopie vidéo est intégrée. Si ce n’est pas le cas du vôtre, vous devrez configurer cette option dans la sous-fenêtre Moniteurs des Préférences Système. Certains modèles d’ordinateurs portables ne prennent pas en charge la recopie vidéo. Pour visualiser une présentation en utilisant la recopie vidéo : 1 Raccordez le second écran ou projecteur selon les instructions de l’appareil et les instructions de votre ordinateur. Reportez-vous à la rubrique « Conseils d’utilisation d’un écran externe » à la page 190 pour en savoir plus sur les recommandations de réglage. 2 Choisissez Pomme > Préférences Système, puis cliquez sur Moniteurs. 3 Choisissez une résolution et un nombre de couleurs. Utilisez les mêmes réglages pour les deux écrans. 4 Cliquez sur Organiser et sélectionnez Moniteurs en miroir. 5 Ouvrez le document Keynote et cliquez sur Lire dans la barre d’outils (ou sélectionnez Affichage > Lecture du diaporama). Pour aller à la diapositive ou à la composition d’objet suivante, appuyez sur la barre d’espace ou cliquez sur la souris. Keynote offre généralement une lecture sans à-coups des animations. Néanmoins, si les deux écrans possèdent des fréquences de rafraîchissements différentes, il se peut que l’image d’un des deux écrans semble « sauter » car Keynote ne peut synchroniser qu’avec une seule fréquence de rafraîchissement à la fois. Si vous utilisez Keynote sur un iBook, un PowerBook, un MacBook ou un MacBook Pro doté de Mac OS X version 10.3.9 ou ultérieur, Keynote effectue la synchronisation avec l’écran extérieur. Si vous utilisez un ordinateur de bureau et deux moniteurs, tentez de déterminer quel moniteur est synchronisé avec Keynote. Reportez-vous à la rubrique « Réglage de la fréquence de rafraîchissement de l’écran » à la page 193 pour obtenir plus d’informations.192 Chapitre 9 Affichage, impression et exportation de votre diaporama Personnalisation de l’écran de l’intervenant Si votre présentation est configurée en mode double affichage (un moniteur destiné à l’intervenant, un autre destiné au public), ou si vous voulez répéter votre présentation à l’aide d’un seul moniteur (Voir « Test de votre présentation » à la page 188), vous pouvez demander l’affichage d’informations destinées à l’intervenant, telles qu’une horloge ou un chronomètre. Vous pouvez utiliser ces options pour toutes les présentations hormis pour les présentations à lecture automatique. Pour personnaliser l’écran de l’intervenant : 1 Choisissez Keynote > Préférences et cliquez sur Écran de l’intervenant. 2 Sélectionnez « Utiliser un écran alternatif pour présenter les informations de l’intervenant ». 3 Sélectionnez les options que vous souhaitez voir apparaître sur l’écran de l’intervenant. Quand la case « Indicateur Prêt à avancer » est cochée, la barre des menus s’affiche en rouge pendant la durée de l’animation de la composition des objets pour vous avertir de ne pas encore passer à la prochaine diapositive. La barre des menus devient verte lorsque la composition est terminée. 4 Pour réorganiser les éléments de l’écran de l’intervenant, cliquez sur Modifier la disposition des informations de l’intervenant. Des commentaires sont visibles sur l’écran intervenant s’ils n’ont pas été masqués (voir « Utilisation de commentaires » à la page 35). Sélectionnez les options qui apparaissent sur l’écran de l’intervenant. Cliquez pour réorganiser les fenêtres de l’écran de l’intervenant. Cochez cette case pour afficher les informations de l’intervenant sur un autre écran (pendant un diaporama, si vous avez configuré le double affichage ). Sélectionnez pour que la barre des menus s’affiche en rouge pendant qu’une composition est en cours d’animation et en vert à la fin de celle-ci.Chapitre 9 Affichage, impression et exportation de votre diaporama 193 Réglage de la fréquence de rafraîchissement de l’écran Si vous utilisez la recopie vidéo (affichage de la même présentation sur deux écrans) et remarquez des artefacts (déchirement ou tremblement de l’image) au cours des animations, il peut être judicieux de modifier la fréquence de rafraîchissement de l’affichage de l’écran externe. Pour obtenir la meilleure qualité d’animation, utilisez la fréquence de rafraîchissement naturelle du moniteur externe. Vous trouverez probablement cette information dans la documentation du moniteur. Si ce n’est pas le cas, testez des fréquences de rafraîchissement différentes pour déterminer laquelle produit la meilleure qualité d’animation. La plupart des moniteurs LCD possèdent une fréquence de rafraîchissement de 60 Hz. La plupart des moniteurs CRT ne possèdent pas de fréquence d’actualisation optimale. Pour changer de fréquence de rafraîchissement écran : 1 Choisissez Pomme > Préférences Système, puis cliquez sur Moniteurs. 2 Choisissez Affichage, puis choisissez une option dans le menu local Taux de rafraîchissement. Réglage de la taille de la diapositive Pour une lecture de qualité optimale, la taille de vos diapositives doit être adaptée à la résolution d’écran du moniteur affichant le diaporama. La plupart des projecteurs fonctionnent mieux avec des diapositives de 800 x 600. Des projecteurs plus récents peuvent afficher des diapositives ayant une résolution de 1024 x 768 ou supérieure. Si votre présentation comprend des séquences, vous avez la possibilité d’utiliser une résolution supérieure. Dans ce cas, choisissez un thème haute densité (HD) avec une résolution de 1920 x 1080 (tous les thèmes ne proposent pas de résolution supérieure). Une résolution supérieure requiert davantage de mémoire et une puissance de traitement plus rapide. Vous pouvez modifier la taille des diapositives d’un document Keynote dans la sous-fenêtre Document de l’Inspecteur des documents. Si vous n’êtes pas sûr de la taille ou que vous ne souhaitez pas modifier les dimensions d’origine des diapositives dans votre document, Keynote lit les diapositives dans leurs dimensions d’origine ; elles apparaissent au milieu de l’écran et sont entourées d’un bord noir. Si la taille des diapositives est trop grande pour le moniteur, Keynote l’adapte automatiquement. Keynote peut également agrandir les diapositives pour qu’elles occupent tout l’écran lors de la lecture du diaporama. 194 Chapitre 9 Affichage, impression et exportation de votre diaporama Pour ajuster un diaporama au cours de la lecture : 1 Choisissez Keynote > Préférences. 2 Cliquez sur Diaporama. 3 Sélectionnez la case « Agrandir les diapositives pour qu’elles occupent tout l’écran ». En fait, cette option ne modifie pas la taille des diapositives de votre document Keynote ; elle met le document à l’échelle de l’écran. Cette option est susceptible de réduire la qualité vidéo lors de la lecture. 4 Si vous utilisez la transition Cube ou Miroir, n’oubliez pas de sélectionner « Réduire les transitions Miroir pour éviter le découpage » ou « Réduire les transitions Cube pour éviter le découpage ». Autrement, une partie de la transition risque de ne pas être visible. Configuration de la mémoire vive vidéo (VRAM) Assurez-vous que votre ordinateur possède une quantité de VRAM suffisante pour que les animations de transition et les compositions d’objets complexes s’affichent correctement. La VRAM est une zone de mémoire spéciale de la carte vidéo de l’ordinateur. Keynote requiert au moins 8 Mo de VRAM pour lire les transitions. Pour les animations plus complexes, comme certaines compositions d’objets, il est recommandé de disposer de 32 Mo de VRAM au minimum. Pour connaître la quantité de VRAM de votre ordinateur, consultez les Informations Système Apple situées dans Applications/Utilitaires. Ouvrez Informations Système Apple, cliquez sur Cartes PCI/AGP, puis cliquez sur le triangle d’affichage en regard de votre carte vidéo. Si votre ordinateur est doté de moins de 32 Mo de VRAM et que la lecture du diaporama est de mauvaise qualité, vous pouvez tenter plusieurs actions. Voici comment compenser l’insuffisance de VRAM : m Activez la recopie vidéo (reportez-vous à la rubrique « Conseils d’utilisation d’un écran externe » à la page 190). Cette configuration utilise moins de VRAM et peut être nécessaire pour la lecture à des résolutions plus élevées. (Lorsque vous utilisez la recopie vidéo, il se peut que l’un des deux moniteurs affiche des tremblements ou des déchirements d’image lors de la lecture vidéo. Pour plus d’informations, reportez-vous à la rubrique « Réglage de la fréquence de rafraîchissement de l’écran » à la page 193.) m Réglez vos moniteurs sur des résolutions inférieures dans la sous-fenêtre Moniteurs des Préférences Système. Les résolutions écran inférieures utilisent moins de VRAM. m Réglez vos moniteurs sur un nombre inférieur de couleurs dans la sous-fenêtre Moniteurs des Préférences Système. Réduire le nombre de couleurs utilisées de plusieurs millions à plusieurs dizaines de milliers permet d’utiliser moins de VRAM. Même avec 32 Mo de VRAM au minimum, il est toujours possible de constater un tremblement d’image à des résolutions d’écran très élevées lors de la composition d’objets de grande taille en plusieurs parties (par exemple, en cas de composition d’un graphique plein écran à une résolution de 1280 x 1024).Chapitre 9 Affichage, impression et exportation de votre diaporama 195 Commande des présentations Si votre présentation n’est pas en lecture automatique, vous pouvez utiliser le clavier pour mettre en pause et reprendre la lecture des diaporamas ainsi que pour naviguer entre les diapositives. Vous pouvez également configurer l’écran de l’intervenant de manière à ce qu’il affiche la prochaine diapositive, le temps écoulé, etc. Si votre Mac comprend la télécommande Apple Remote, vous avez la possibilité de l’utiliser pour contrôler une présentation. Pour de plus amples informations, reportezvous à l’Aide Mac ou à la documentation livrée avec votre ordinateur. Commande d’une présentation à l’aide du clavier Pour les diaporamas ne disposant pas de lecture automatique, vous pouvez utiliser le clavier pour mettre en pause, reprendre et arrêter une présentation, atteindre des diapositives précises, entre autres. Voici comment afficher les raccourcis clavier : m Pour afficher les touches permettant de contrôler le diaporama en cours de projection, appuyez sur la touche Aide, la touche point d’interrogation (?) ou la touche barre oblique (/). m Pour afficher la liste complète des raccourcis clavier Keynote, choisissez Aide > Raccourcis clavier. Mettre en pause une présentation et la reprendre Vous pouvez mettre en pause une présentation et afficher la diapositive, un écran noir, par exemple. Voici comment mettre en pause une présentation et la reprendre : m Pour mettre en pause une présentation et afficher la diapositive actuelle, appuyez sur F. Appuyez sur n’importe quelle touche pour reprendre la présentation. m Pour mettre en pause une présentation et afficher un écran noir, appuyez sur B. Appuyez sur n’importe quelle touche pour reprendre la présentation. m Pour mettre en pause la présentation et afficher un écran blanc, appuyez sur W. Appuyez sur n’importe quelle touche pour reprendre la présentation. m Pour mettre en pause la présentation et afficher la dernière application utilisée, appuyez sur H. Pour relancer la présentation, cliquez sur l’icône de Keynote dans le Dock. m Cliquez sur un lien hypertexte qui ouvre une page Web, un message e-mail ou un fichier. Pour relancer la présentation, cliquez sur l’icône de Keynote dans le Dock.196 Chapitre 9 Affichage, impression et exportation de votre diaporama Arrêt d’une présentation Vous pouvez utiliser plusieurs touches pour arrêter une présentation. Pour arrêter une présentation : m Si la présentation n’est pas enregistrée, appuyez sur Échap, Q, Commande+. (point) ou . (point). m Si la présentation est enregistrée, appuyez sur Échap. Naviguer vers la diapositive ou la composition suivante ou précédente Vous disposez de plusieurs techniques pour naviguer vers les compositions et diapositives précédentes et suivantes au cours d’une présentation non enregistrée. Voici comment naviguer vers les compositions et les diapositives : m Pour passer à la composition suivante, cliquez sur le bouton de la souris ou appuyez sur N, Espace, Retour, Page suiv., Flèche droite, Flèche vers le bas, Maj + Flèche droite, ou Page suivante. m Pour revenir à la composition précédente, appuyez sur Maj + Flèche gauche, Maj+Page préc. ou [ (crochet gauche). m Pour passer à la diapositive suivante, appuyez sur Maj+Flèche vers le bas, Maj+Page suiv. ou ] (crochet droit). m Pour revenir à la diapositive précédente, appuyez sur P, Supprimer, Page préc., Flèche gauche, Flèche vers le haut ou Maj+Flèche vers le haut. Atteindre une diapositive précise Au cours d’une présentation non enregistrée, vous pouvez aisément atteindre une diapositive précise. Voici comment atteindre une diapositive précise durant une présentation : m Si vous connaissez le numéro de la diapositive à atteindre, saisissez-le, puis appuyez sur Retour ou sur Entrée. m Pour parcourir les diapositives, utilisez le sélecteur de diapositives. Chapitre 9 Affichage, impression et exportation de votre diaporama 197 Pour ouvrir le sélecteur de diapositives, appuyez sur le signe plus (+), le signe égale (=) ou le signe moins (-), ou bien saisissez un chiffre. Pour vous déplacer d’une vignette à l’autre vers l’avant ou vers l’arrière, appuyez sur les touches Flèche droite ou Flèche gauche, ou cliquez sur les flèches du sélecteur de diapositives pour sauter trois diapositives. Pour afficher la vignette de la première diapositive, appuyez sur la touche Flèche vers le haut ; pour afficher la vignette de la dernière diapositive, appuyez sur la touche Flèche vers le bas. Pour afficher une diapositve précise, cliquez sur sa vignette ou saisissez le numéro de diapositive et appuyez sur Retour. Pour fermer le sélecteur sans changer la diapositive actuelle, appuyez sur Échap. Vous pouvez également aller sur une diapositive particulière à l’aide d’un lien hypertexte, comme décrit à la rubrique « Création d’un lien vers une diapositive » à la page 70. Vous ne pouvez pas atteindre une diapositive ignorée (Voir « Ignorer des diapositives » à la page 34). Affichage du pointeur au cours d’une présentation Vous pouvez configurer votre diaporama de façon à ce que le pointeur apparaisse uniquement sur les diapositives contenant des liens ou seulement lorsque vous déplacez la souris. Pour spécifier des options de pointeur : 1 Choisissez Keynote > Préférences, puis cliquez sur Diaporama. 2 Sélectionnez « N’afficher le pointeur que sur les diapositives dotées de liens ou de séquences » ou « Afficher le pointeur lors du déplacement de la souris ». Lors d’un diaporama, vous pouvez afficher ou masquer le pointeur en appuyant sur la touche C. Pour ouvrir le sélecteur de diapositives pendant une présentation, appuyez sur le signe plus +, =, - ou bien saisissez un chiffre. Sauter à une diapositive en saisissant son numéro et en appuyant sur Retour.198 Chapitre 9 Affichage, impression et exportation de votre diaporama Utilisation d’autres applications au cours d’une présentation Pour utiliser Exposé, Dashboard ou d’autres applications (telles que Remote Desktop) pendant la lecture de votre diaporama, il vous faut définir une préférence de Keynote. Choisissez Keynote > Préférences, cliquez sur Diaporama, puis sélectionnez « Permettre l’utilisation de l’écran à Exposé, Dashboard et autres ». Si vous sélectionnez cette option, il se peut que votre diaporama soit plus lent et que les animations s’affichent mal. Les anciennes versions du logiciel Keyspan Remote ne sont pas configurées pour fonctionner avec Keynote, mais vous pouvez configurer Keyspan Remote manuellement. Pour configurer Keyspan Remote en vue de son fonctionnement avec Keynote : 1 Ouvrez l’application KeySpanDMR (située dans le dossier Applications de votre disque dur). 2 Cliquez sur Configurer dans le bas de la fenêtre. 3 Choisissez KeySpanDMR > Ajouter une application. 4 Recherchez Keynote dans la zone de dialogue Choisir, puis cliquez sur Choisir. Lecture de séquences et de son Si votre diaporama comprend des séquences ou du son, vous pouvez enregistrer ces fichiers multimédias dans le cadre de celui-ci. L’enregistrement de fichiers multimédias dans un diaporama permet de transférer le diaporama sur un autre ordinateur sans avoir à transférer les fichiers multimédias séparément. Pour enregistrer des fichiers multimédias avec un diaporama : 1 Choisissez Fichier > Enregistrer sous. 2 Si Options avancées ne figure pas dans le bas de la zone de dialogue Enregistrer, cliquez sur le triangle d’affichage à droite du champ Enregistrer sous. 3 Cliquez sur le triangle d’affichage à gauche d’Options avancées. 4 Assurez-vous que « Copier l’audio et la vidéo dans le document » est sélectionné et cliquez sur Enregistrer. Lorsque vous reproduisez un film pendant une présentation, des commandes de film apparaissent lorsque vous déplacez le pointeur au dessus de celui-ci, si « Afficher les commandes de lecture lorsque le pointeur es au-dessus d’un séquence » est sélectionné dans la sous-fenêtre Diaporama de Préférences Keynote. Les commandes disponibles dépendent de la taille (dimensions) du film :plus le film est petit, plus les commandes sont visibles.Chapitre 9 Affichage, impression et exportation de votre diaporama 199 Vous pouvez également utiliser le clavier pour contrôler la lecture d’une séquence :  Appuyez sur K pour mettre en pause ou reprendre la lecture.  Pour rembobiner lorsque la lecture est en pause, appuyez sur J.  Pour avancer lorsque la lecture est en pause, appuyez sur L.  Appuyez sur I pour atteindre le début de la séquence.  Appuyez sur O pour atteindre la fin de la séquence. Vous pouvez régler le volume de lecture de l’audio et des séquences et spécifier le type de lecture de vos fichiers multimédias : une seule fois, en continu ou en boucle dans les deux sens. Reportez-vous à la rubrique « Réglage des options de lecture » à la page 187 pour en connaître les instructions. Impression de vos diapositives Vous pouvez imprimer votre diaporama Keynote de diverses manières en fonction de vos besoins. Vous pouvez imprimer les diapositives avec ou sans leurs notes ou imprimer uniquement le diaporama au format structure ou au format document. Pour imprimer des diapositives : 1 Pour imprimer des commentaires, assurez-vous que ceux-ci sont visibles dans le canevas de la diapositive (cliquez sur Afficher dans la barre d’outils et choisissez Afficher les commentaires). 2 Choisissez Fichier > Imprimer. 3 Pour imprimer une diapositive ou une plage de diapositives, entrez le ou les numéros de la diapositive ou de la plage dans les champs de texte De et À. Les numéros de diapositive s’affichent dans le navigateur de diapositives. 4 Pour indiquer les options d’impression de Keynote, choisissez Keynote dans le menu local Copies et pages. Sélectionnez les options de mise en forme de l’impression. Choisissez Keynote dans ce menu local. Sélectionnez le modèle de diapositives et de documents que vous désirez imprimer. Convertissez le groupe de diapositives en fichier PDF.200 Chapitre 9 Affichage, impression et exportation de votre diaporama 5 Sélectionnez une option dans la zone de dialogue Imprimer : Diapositives individuelles : imprime une diapositive par page sans les notes de l’intervenant. Diapositives avec notes : imprime une diapositive par page avec les notes de l’intervenant. Structure : imprime uniquement les titres des diapositives et le texte à puces (ce que vous voyez avec le mode structure du navigateur de diapositives). Le texte figurant dans les zones de texte libre n’est pas imprimé. Document : propose des options permettant d’afficher plusieurs diapositives par page. Pour accélérer la vitesse d’impression des documents, sélectionnez « Imprimer en qualité brouillon ». 6 Sélectionnez les options de mise en forme de l’impression : Ne pas imprimer les arrière-plans de Diapositive ou les remplissages : la couleur et les objets d’arrière-plan ne sont pas imprimés ; le texte clair est imprimé en noir. Cette option est particulièrement utile pour imprimer des diapositives très colorées sur une imprimante noir et blanc. Sur imprimante noir et blanc, les images en couleur sont imprimées avec des niveaux de gris. Avec les imprimantes couleur, les fichiers graphiques importés dans les diapositives sont imprimés en couleur. Imprimer chaque étape de composition : permet d’imprimer une image de diapositive pour chaque étape d’une composition d’objet (une diapositive présentant trois étapes de composition sera imprimée sous forme de trois diapositives). Inclure les diapositives ignorées : permet d’imprimer toutes les diapositives du navigateur de diapositives, même si certaines sont signalées comme étant ignorées. Ajouter des bordures aux diapositives : permet d’imprimer une ligne le long des bords de chaque diapositive. Inclure les numéros des diapositives : permet d’imprimer le numéro au bas de chaque diapositive. Inclure la date : permet d’imprimer la date sur chaque diapositive. Imprimer les graphiques 3D haute résolution : améliore la qualité d’impression pour les graphiques 3D. 7 Cliquez sur Imprimer. Exportation d’un diaporama vers d’autres formats Vous pouvez partager votre présentation entre plates-formes en l’exportant dans un autre format, tel que QuickTime, PowerPoint et PDF. Vous pouvez également envoyer le diaporama directement vers iDVD, iPhoto, iWeb et GarageBand. En outre, vous pouvez convertir votre diaporama en séquence visible sur iPod.Chapitre 9 Affichage, impression et exportation de votre diaporama 201 Partage d’une présentation entre plates-formes Exportation de votre présentation dans des formats compatibles sur des plates-formes différentes. Création d’un film QuickTime Vous pouvez convertir votre diaporama en séquence QuickTime contenant toutes les transitions et compositions d’objet animées. Vous pouvez créer une séquence interactive que les spectateurs visionnent à leur rythme ou créer une séquence à lecture automatique dont vous avez minuté les transitions et les compositions. Pour créer une séquence QuickTime à partir de votre présentation : 1 Choisissez Fichier > Exporter, puis cliquez sur QuickTime. 2 Choisissez une option dans le menu local Utilisations Lecture. Avance manuelle : les spectateurs lancent le diaporama en cliquant sur la souris ou sur Lecture (dans les commandes de QuickTime) ou en appuyant sur la barre d’espace. Liens uniquement : les spectateurs naviguent dans le diaporama en cliquant sur des liens. Minutage enregistré : si vous avez enregistré votre diaporama (comme expliqué dans « Ajout de narration » à la page 107), le film est reproduit avec le minutage enregistré. Minutage fixe : les spectateurs n’ont aucun contrôle sur la vitesse d’avance car le diaporama est lu selon le minutage que vous définissez à la prochaine étape. Pour les films à lecture automatique (minutage fixe), réglez la durée des diapositives et des compositions d’objet. Lisez la séquence une seule fois, plusieurs fois de suite (en boucle) ou en en boucle dans les deux sens. Choisissez le type de film. Choisissez un format de compression pour optimiser la taille de votre séquence et la qualité de la lecture. Indiquez si votre diaporama comprend une transparence que vous souhaiter conserver. Sélectionnez pour que le film soit reproduit en plein écran.202 Chapitre 9 Affichage, impression et exportation de votre diaporama 3 Si vous choisissez Minutage fixe, tapez les valeurs dans les champs de durée des diapositives et de durée des compositions. Durée de la diapositive : durée de l’apparition à l’écran de chaque diapositive entièrement composée après la fin de la dernière composition d’objet. Durée de la composition : nombre de secondes écoulées entre le début d’une étape de composition et la suivante dans chaque composition d’objet. Il n’y a pas de décalage entre le moment où une diapositive apparaît à l’écran et la première étape d’une composition d’objet. 4 Si vous choisissez Minutage fixe, vous pouvez choisir une option dans le menu Répétition : Aucune : le diaporama est lu en une fois. Boucle : le diaporama est lu en continu. Va-et-vient : le diaporama est lu du début à la fin, puis en arrière pour revenir au début, et ainsi de suite. 5 Pour que le diaporama s’affiche en plein écran plutôt que dans une fenêtre, sélectionnez « Utiliser le mode plein écran lors de l’ouverture ». 6 Dans le menu local Formats, choisissez une qualité de lecture et une taille de fichier : Qualité maximale, grand : permet de conserver la meilleure qualité de lecture mais ces séquences sont volumineuses et donc plus difficiles à transférer par courrier électronique ou sur le Web. Film CD-ROM, moyen : idéal si vous utilisez un CD pour envoyer le diaporama à un autre spectateur. Les séquences sont de haute qualité mais la taille des fichiers est un peu plus petite que celle des séquences de qualité supérieure. Film Web, petit : ces séquences ont généralement une moins bonne qualité de lecture mais elles sont suffisamment petites pour que vous puissiez les partager sur le Web ou par courrier électronique. Personnalisé : permet de choisir les réglages de la compression vidéo ou audio dans QuickTime et donc de contrôler le rapport taille-qualité du fichier. 7 Pour inclure la bande originale du diaporama ou l’audio enregistré, sélectionnez la case à cocher Audio. 8 Si votre diaporama comprend un arrière-plan transparent que vous souhaitez conserver pour votre séquence QuickTime, sélectionnez Inclure la transparence. Lorsque cette option est sélectionnée, certaines transitions peuvent ne pas fonctionner correctement.Chapitre 9 Affichage, impression et exportation de votre diaporama 203 9 Cliquez sur suivant, saisissez le titre de votre séquence, choisissez un emplacement où l’enregistrer puis cliquez sur Exporter. Si le diaporama comprend une bande originale, deux fichiers de séquence sont créés. Le fichier auquel est adjoint la bande originale ne contient que l’audio et peut être ignoré. Lorsque vous exportez un diaporama à lecture automatique sous forme de séquence QuickTime, tenez compte des points suivants :  Si le diaporama comprend une bande originale, la séquence ne se termine qu’à la fin de l’audio. Si le diaporama est sensiblement plus court que l’audio, il vaut mieux que vous utilisiez un fichier audio plus court.  Si le diaporama contient un lien Quitter le diaporama, cliquer sur ce lien a pour effet de sortir du mode plein écran. Création d’un diaporama PowerPoint Vous pouvez convertir des documents Keynote en fichiers PowerPoint qui pourront être visionnés et modifiés par les utilisateurs de PowerPoint équipés d’ordinateurs Windows ou Mac OS. Pour créer un diaporama PowerPoint : 1 Choisissez Fichier > Exporter, puis cliquez sur PowerPoint. 2 Cliquez sur Suivant. 3 Nommez le fichier et choisissez-lui un emplacement, puis cliquez sur Exporter. PowerPoint ne prend pas en charge certaines fonctions de Keynote :  Certains éléments de texte à puces risquent d’être perdus. Si vous masquez le texte à puces dans une diapositive (en désélectionnant Corps dans l’Inspecteur des diapositives), il est supprimé de la structure lors de l’exportation.  PowerPoint ne prend pas en charge les images à canaux alpha, ce qui signifie que si vous utilisez une image avec découpe de photo, l’image d’arrière-plan apparaît au premier plan. Vous pourrez également remarquer de légères variations dans d’autres graphismes. Création d’un fichier PDF Vous pouvez convertir votre diaporama en fichier PDF, qui pourra être visualisé ou imprimé avec Adobe Acrobat Reader ou tout autre application gérant les PDF. Si votre diaporama contient des liens, ils sont exportés comme des liens actifs dans le document PDF.204 Chapitre 9 Affichage, impression et exportation de votre diaporama Voici comment créer un fichier PDF : m Pour créer un fichier PDF à afficher uniquement (et qui ne doit pas être imprimé), choisissez Fichier > Exporter, puis cliquez sur PDF. Sélectionnez vos options (pour de plus amples informations, reportez-vous à « Impression de vos diapositives » à la page 199), cliquez sur Suivant, saisissez un nom et choisissez un emplacement pour le fichier, puis cliquez sur Exporter. Vous pouvez imprimer des documents PDF créés avec cette méthode mais vous obtiendrez de meilleurs résultats avec la suivante. m Pour créer un fichier PDF destiné à être imprimé, choisissez Fichier > Imprimer, choisissez « Enregistrer en tant que PDF » dans le menu local PDF, puis cliquez sur Imprimer. Dans la zone de dialogue Enregistrer, saisissez un nom, choisissez un emplacement pour le fichier, puis cliquez sur Enregistrer. Exporter des diapositives sous forme de fichiers image Vous pouvez exporter toutes vos diapositives sous forme de fichiers image aux formats JPEG, PNG ou TIFF. Pour exporter des diapositives sous forme de fichiers image : 1 Choisissez Fichier > Exporter, puis cliquez sur Images. 2 Indiquez si la création concerne toutes les diapositives ou uniquement une plage de diapositives. 3 Pour créer une image distincte pour chaque étape de composition, sélectionnez « Générer des images différentes pour chaque étape de composition ». 4 Choisissez une option dans le menu local Format. Plus la qualité est bonne, plus le fichier sera grand. 5 Si vous choisissez le format JPEG, utilisez les commandes Qualité pour indiquer un pourcentage entre basse qualité et haute qualité. 6 Cliquez sur Suivant. 7 Nommez le fichier, choisissez un emplacement pour les fichiers, puis cliquez sur Exporter. Les fichiers sont nommés nomfichier.001, nomfichier.002, et ainsi de suite. Vous pouvez également envoyer des fichiers d’image à iPhoto, comme décrit à la rubrique « Création d’un album iPhoto » à la page 207.Chapitre 9 Affichage, impression et exportation de votre diaporama 205 Création d’un document Flash Vous pouvez convertir votre diaporama en séquence Flash afin de le lire à l’aide du visualiseur Flash. Pour convertir votre diaporama en document Flash : 1 Choisissez Fichier > Exporter, puis cliquez sur Flash. 2 Pour inclure la bande originale du diaporama ou l’audio enregistré, sélectionnez la case à cocher Audio. 3 Cliquez sur Suivant. 4 Tapez un nom de fichier, choisissez un emplacement pour ce fichier, puis cliquez sur Exporter. Création d’un document HTML Vous pouvez transformer votre diaporama en document HTML qui pourra être consulté avec Safari ou un autre navigateur Web. Dans ce cas, les spectateurs cliqueront sur des liens pour faire avancer la présentation. Pour exporter des diapositives vers un document HTML : 1 Choisissez Fichier > Exporter, puis cliquez sur HTML. 2 Indiquez si vous souhaitez exporter toutes les diapositives ou uniquement une étendue de diapositives. 3 Pour créer une image distincte pour chaque étape de composition, sélectionnez « Générer des images différentes pour chaque étape de composition ». 4 Pour associer un lien Début, Précédent et Suivant à chaque diapositive (selon le cas), sélectionnez « Inclure les contrôles de navigation ». 5 Choisissez une option dans le menu local Format afin d’indiquer la qualité d’image voulue. Plus la qualité est bonne, plus le fichier sera grand. 6 Si vous choisissez le format JPEG, utilisez les commandes Qualité pour augmenter ou réduire le facteur de compression utilisé pour l’exportation. 7 Cliquez sur Suivant, saisissez un nom de fichier, indiquez un emplacement pour le fichier, puis cliquez sur Exporter.206 Chapitre 9 Affichage, impression et exportation de votre diaporama Envoi d’une présentation aux applications iLife Envoi d’une présentation directement à iDVD, iPhoto, iTunes, iWeb et GarageBand. Création d’un projet iDVD Vous pouvez créer un projet iDVD ou ajouter votre diaporama en tant que film à un projet iDVD existant. Pour créer une séquence iDVD à partir de votre présentation : 1 Choisissez Fichier > Envoyer vers > iDVD. 2 Choisissez une option dans le menu local Taille de la vidéo. Standard : permet d’exporter les diapositives pour les visionner sur un écran vidéo standard. Écran large : permet d’exporter les diapositives pour les visionner sur un écran vidéo large. 3 Choisissez une option dans le menu local Utilisations Lecture. Avance manuelle : les spectateurs lisent le film en cliquant sur la souris ou sur la flèche droite, ou en appuyant sur la barre d’espace du clavier. Minutage enregistré : Si vous avez enregistré votre diaporama (comme expliqué dans « Ajout de narration » à la page 107), le film est reproduit avec le minutage enregistré. Minutage fixe : les spectateurs n’ont aucun contrôle sur la vitesse d’avance car le diaporama est lu selon le minutage que vous définissez à la prochaine étape. 4 Si vous choisissez Minutage fixe, tapez les valeurs dans les champs de durée des diapositives et de durée des compositions. Durée de la diapositive : durée de l’apparition à l’écran de chaque diapositive entièrement composée après la fin de la dernière composition d’objet. Durée de la composition : nombre de secondes écoulées entre le début d’une étape de composition et la suivante dans chaque composition d’objet. Il n’y a pas de décalage entre le moment où une diapositive apparaît à l’écran et la première étape d’une composition d’objet. 5 Pour inclure la bande originale du diaporama ou l’audio enregistré, sélectionnez les cases à cocher Audio. 6 Cliquez sur Suivant, tapez un nom de fichier, spécifiez un emplacement (si vous ne souhaitez pas stocker la séquence dans le dossier Séquences, puis cliquez sur Exporter.Chapitre 9 Affichage, impression et exportation de votre diaporama 207 Création d’un album iPhoto Vous pouvez convertir votre diaporama en album iPhoto, chaque diapositive devenant un fichier image. Pour créer un album iPhoto à partir d’un diaporama : 1 Choisissez Fichier > Envoyer vers > iPhoto. 2 Indiquez si la création concerne toutes les diapositives ou uniquement une plage de diapositives. 3 Pour créer une image distincte pour chaque étape de composition, sélectionnez « Générer des images différentes pour chaque étape de composition ». 4 Choisissez une option dans le menu local Format. Plus la qualité est bonne, plus le fichier sera grand. 5 Si vous choisissez le format JPEG, utilisez les commandes Qualité pour indiquer un pourcentage entre basse qualité et haute qualité. 6 Cliquez sur Suivant, tapez le nom de votre album, puis cliquez sur Envoyer. Si iPhoto n’est pas encore ouvert, il démarre ; votre nouvel album apparaît en bas de la liste. Exportation vers iWeb Si vous utilisez (ou si vous prévoyez d’utiliser) iWeb pour créer un site web, vous pouvez envoyer votre diaporama vers iWeb de sorte que les visiteurs de votre site puissent le télécharger et l’afficher en tant que fichier PDF, document Keynote ou podcast vidéo. Votre diaporama est ajouté en tant qu’entrée de blog ou entrée de podcast. Pour envoyer votre diaporama à iWeb : 1 Assurez-vous de disposer d'iWeb ‘08 ou ultérieur. 2 Dans Keynote, choisissez Fichier > Envoyer vers > iWeb. 3 Choisissez une option dans le menu local Type de fichier. PDF : vous pouvez choisir la plupart des options décrites à la rubrique « Impression de vos diapositives » à la page 199. Keynote document : les visiteurs du site doivent utiliser Keynote pour afficher votre diaporama. Podcast vidéo : crée une séquence à lecture automatique. 4 Si vous optez pour Podcast vidéo, choisissez une option dans le menu local Utilisations lecture : Minutage enregistré : si vous avez enregistré votre diaporama (comme expliqué dans « Ajout de narration » à la page 107), le film est reproduit avec le minutage enregistré. Minutage fixe : les spectateurs n’ont aucun contrôle sur la vitesse d’avance car le film est lu selon le minutage que vous définissez à la prochaine étape.208 Chapitre 9 Affichage, impression et exportation de votre diaporama 5 Si vous choisissez Minutage fixe, saisissez des valeurs dans les champs de durée : Durée de la diapositive : durée de l’apparition à l’écran de chaque diapositive entièrement composée après la fin de la dernière composition d’objet. Durée de la composition : nombre de secondes écoulées entre le début d’une étape de composition et la suivante dans chaque composition d’objet. Il n’y a pas de décalage entre le moment où une diapositive apparaît à l’écran et la première étape d’une composition d’objet. 6 Pour inclure la bande originale du diaporama ou l’audio enregistré, sélectionnez la case à cocher Audio. 7 Cliquez sur Envoyer. Si iWeb n’était pas ouvert, il s’ouvre, et vous pouvez choisir le blog ou podcast à joindre à votre diaporama. Si vous avez uniquement un blog ou podcast, le document y est attaché. Exporter vers iTunes et iPod Vous pouvez convertir votre diaporama en film pouvant être lu sur iTunes. Si vous avez un iPod, vous pouvez utiliser iTunes pour y transférer le film. Pour envoyer votre diaporama à iTunes ou iPod : 1 Dans Keynote, exécutez l’une de ces actions :  Choisissez Fichier > Envoyer vers > iTunes.  Choisissez Fichier > Exporter, puis cliquez sur iPod. 2 Choisissez une option dans le menu local Utilisations Lecture. Minutage enregistré : si vous avez enregistré votre diaporama (comme expliqué dans « Ajout de narration » à la page 107), le film est reproduit avec le minutage enregistré. Minutage fixe : les spectateurs n’ont aucun contrôle sur la vitesse d’avance car le film est lu selon le minutage que vous définissez à la prochaine étape. 3 Si vous choisissez Minutage fixe, saisissez des valeurs dans les champs de durée : Durée de la diapositive : durée de l’apparition à l’écran de chaque diapositive entièrement composée après la fin de la dernière composition d’objet. Durée de la composition : nombre de secondes écoulées entre le début d’une étape de composition et la suivante dans chaque composition d’objet. Il n’y a pas de décalage entre le moment où une diapositive apparaît à l’écran et la première étape d’une composition d’objet. 4 Pour inclure la bande originale du diaporama ou l’audio enregistré, sélectionnez la case à cocher Audio.Chapitre 9 Affichage, impression et exportation de votre diaporama 209 5 Cliquez sur Envoyer. 6 Tapez un titre, choisissez un emplacement pour le diaporama, puis cliquez sur Exporter. Si iTunes n’était pas ouvert, il démarre alors. Votre diaporama est importé en tant que séquence. Pour plus d’informations sur le transfert de film vers votre iPod, reportez-vous à l’Aide iTunes. Exportationvers GarageBand Vous pouvez convertir votre diaporama en podcast vidéo avec des effets audio sophistiqués en l’exportant vers GarageBand. Pour envoyer votre diaporama à GarageBand : 1 Dans Keynote, choisissez Fichier > Envoyer vers > GarageBand. 2 Choisissez une option dans le menu local Minutage. Minutage enregistré : si vous avez enregistré votre diaporama (comme expliqué dans « Ajout de narration » à la page 107), le film est reproduit avec le minutage enregistré. Minutage fixe : les spectateurs n’ont aucun contrôle sur la vitesse d’avance car le film est lu selon le minutage que vous définissez à la prochaine étape. 3 Si vous choisissez Minutage fixe, saisissez des valeurs dans les champs de durée : Durée de la diapositive : durée de l’apparition à l’écran de chaque diapositive entièrement composée après la fin de la dernière composition d’objet. Durée de la composition : nombre de secondes écoulées entre le début d’une étape de composition et la suivante dans chaque composition d’objet. Il n’y a pas de décalage entre le moment où une diapositive apparaît à l’écran et la première étape d’une composition d’objet. 4 Pour inclure la bande originale du diaporama ou l’audio enregistré, sélectionnez la case à cocher Audio. 5 Cliquez sur Envoyer. 6 Tapez un titre, choisissez un emplacement pour le diaporama, puis cliquez sur Exporter. Si GarageBand n’était pas ouvert, il démarre alors. Votre diaporama est importé en tant que séquence.210 Chapitre 9 Affichage, impression et exportation de votre diaporama Enregistrement d’une présentation dans le format iWork ’05 ou iWork ’06 Si d’autres utilisateurs ouvrent votre diaporama à l’aide d’une version plus ancienne de Keynote, vous pouvez exporter celui-ci dans le format iWork ’05 ou iWork ’06. De nouvelles caractéristiques incluses dans iWork ’08, telles que les compositions intelligentes et l’enregistrement de diaporama peuvent ne pas être converties lorsque la présentation est ouverte avec une version précédente. D’autres éléments, tels que les fichiers audio ou de séquence, fonctionnent de la même façon. Pour enregistrer une présentation afin de pouvoir l’ouvrir dans iWork ’05 ou iWork ’06 : 1 Ouvrez le diaporama à exporter. 2 Choisissez Fichier > Enregistrer sous. 3 Tapez un nom pour ce fichier et sélectionnez un emplacement. 4 Sélectionnez « Enregistrer une copie » et choisissez iWork ’05 ou iWork ’06. Si vous ne trouvez pas ces options, cliquez sur le triangle d’affichage à droite du champ Enregistrer sous. 5 Si vous ne souhaitez pas inclure de fichier audio ou vidéo dans l’exportation, cliquez sur Options avancées et désélectionnez « Copier l’audio et la vidéo dans le document » (cette option est activée par défaut). 6 Cliquez sur Enregistrer.10 211 10 Conception de thèmes et modèles de diapositive personnalisés Ce chapitre explique comment modifier les attributs par défaut des images, objets et autres éléments, ainsi que comment créer vos propres modèles de diapositive et thèmes. Ce chapitre s’adresse aux personnes familiarisées avec les fonctionnalités de design et de mise en forme de Keynote décrites dans les autres chapitres. Conception de modèles de diapositive et de thèmes Les thèmes de Keynote sont des ensembles de modèles de diapositive dont les dispositions, arrières-plans, graphiques, tableaux et attributs de texte sont prédéfinis et coordonnés. Vous pouvez modifier ces attributs afin de créer vos propres modèles et thèmes. Lorsque vous modifiez un modèle de diapositive, les modifications apparaissent sur chaque diapositive dans le document basé sur ce modèle. Vous pouvez créer un nouveau thème en :  Modifiant des modèles de diapositive et en enregistrant le document en tant que nouveau thème.  Supprimant tous les modèles de diapositive et en conservant uniquement le modèle vide, en créant une collection de modèles de diapositive à partir de zéro et en enregistrant ensuite le document en tant que nouveau thème. Vous pouvez personnaliser les attributs de modèle de diapositive suivants :  Position par défaut du texte du titre et du corps de texte  Graphismes d’arrière-plan  Polices par défaut  Styles de puces par défaut  Emplacement par défaut des objets (paramètres fictifs d’objet)  Remplissages d’objet et styles de lignes pour les objets  Styles de graphiques  Styles de transition  Positions du guide d’alignement212 Chapitre 10 Conception de thèmes et modèles de diapositive personnalisés Utilisation des outils de modèle de diapositive Vous pouvez utiliser le navigateur et l’Inspecteur de modèles de diapositive pour travailler avec des modèles de diapositive. Pour utiliser les outils des modèles de diapositive : 1 Ouvrez le navigateur de modèles de diapositive en cliquant sur Présentation dans la barre d’outils et en choisissant Afficher les modèles de diapositive . 2 Dans le navigateur, sélectionnez un modèle de diapositive. Reportez-vous à la rubrique « Sélection des modèles de diapositive à personnaliser » à la page 214 pour en savoir plus sur la sélection de modèles de diapositive. 3 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre d’outils puis cliquez sur le bouton Inspecteur des diapositives. 4 Pour modifier les attributs de disposition et d’arrière-plan, cliquez sur Apparence. Reportez-vous à la rubrique « Personnalisation de dispositions de modèles de diapositive » à la page 215 pour obtenir plus d’informations. 5 Pour ajouter ou modifier des transitions entre modèles de diapositive, cliquez sur Transition. Créez des espaces réservés aux tableaux, graphiques, affichages Web et graphismes importés. Insérez des zones de titre et de corps de texte dans vos modèles de diapositive. Sélectionnez pour que les objets des diapositives se superposent aux objets du modèle. Transformez un fichier audio, vidéo, ou image en un paramètre fictif pour un autre support. Vous pouvez également sélectionner du texte ou une forme et définir un paramètre fictif. Choisissez une couleur ou une image d’arrière-plan.Chapitre 10 Conception de thèmes et modèles de diapositive personnalisés 213 Reportez-vous à la rubrique « Définition des transitions par défaut » à la page 221 pour obtenir plus d’informations. Aperçu des modèles de diapositive Au cours de votre travail sur un modèle de diapositive, vous pouvez tester vos modifications sur une diapositive normale afin d’avoir une meilleure idée de la nouvelle disposition. En alternant l’affichage de cette diapo de test avec celui du modèle, vous pouvez réaliser des réglages précis, notamment rallonger ou raccourcir les lignes ou ajouter plusieurs niveaux de retrait. Afficher le texte d’une diapositive s’avère particulièrement utile pour ajuster les taquets de tabulation et les espaces entre les lignes. Pour tester un modèle de diapositive : 1 Sélectionnez une diapositive dans le Navigateur de diapositives et cliquez ensuite sur Nouveau dans la barre d’outils ou appuyez sur Retour. 2 Appliquez la disposition du modèle de diapositive à tester en cliquant sur Modèles dans la barre d’outils et en sélectionnant le modèle de diapositive. 3 Ajoutez du texte et des objets à la nouvelle diapositive, en revenant au besoin au modèle pour y effectuer des réglages. 4 Si vous apportez à la diapositive des modifications qui remplacent les réglages du modèle de diapositive (comme changer le fond de la diapositive) et si vous souhaitez que la diapositive testée rétablisse les réglages du modèle de diapositive, sélectionnez celle-ci et choisissez Format > Revenir au format du modèle pour la diapositive. Cliquez pour prévisualiser la transition. Réglez la durée de la transition. Réglez le point de démarrage des transitions en mode lecture automatique. Réglez la direction de la transition. Choisissez le mode de démarrage de la transition. Choisissez une transition.214 Chapitre 10 Conception de thèmes et modèles de diapositive personnalisés Sélection des modèles de diapositive à personnaliser Pour concevoir un nouveau modèle de diapositive, le plus simple est de partir d’un modèle existant proche de celui désiré, qu’il se trouve dans le document courant ou qu’il soit importé d’un autre document. Autre possibilité : créer un modèle de diapositive à partir de zéro, en travaillant sur une diapositive au départ vide. Dupliquer un modèle de diapositive Avant de modifier un modèle de diapositive, vous pouvez éventuellement le dupliquer afin de pouvoir continuer à utiliser la version originale du modèle dans votre document. Pour dupliquer un modèle de diapositive : 1 Cliquez sur Affichage dans la barre d’outils et choisissez « Afficher les modèles de diapositive ». 2 Dans le navigateur de modèles de diapositive, sélectionnez le modèle à dupliquer. 3 Exécutez l’une de ces actions :  Cliquez sur Nouvelle dans la barre d’outils.  Choisissez Diapositive > Nouveau modèle de diapositive.  Appuyez sur la touche Retour.  Choisissez Édition > Dupliquer. 4 Dans le navigateur de modèles de diapositive, double-cliquez sur le nom de la nouvelle diapositive et saisissez-en un autre. Si vous apportez des modifications à un modèle de diapositive et si vous décidez ensuite que vous préférez rétablir les réglages par défaut du thème, sélectionnez la diapositive et choisissez Format > Revenir au format du modèle pour la sélection. Importation de diapositive ou de modèle de diapositive Vous pouvez importer des diapositives et des modèles de diapositive issus d’autres documents Keynote. Pour importer une diapositive ou un modèle de diapositive : 1 Ouvrez le document Keynote source (celui contenant la diapo à importer) et le document Keynote courant (celui de destination). 2 Exécutez l’une de ces actions : Pour importer une diapositive, faites-la glisser du navigateur de diapositives du document source vers le navigateur de diapositives du document courant. La diapositive et le modèle correspondant sont insérés dans le document courant. (Le modèle est la dernière diapositive du navigateur de modèles.) Pour importer un modèle de diapositive, faites-le glisser du navigateur de modèles de diapositive vers celui du document courant.Chapitre 10 Conception de thèmes et modèles de diapositive personnalisés 215 Création d’un modèle de diapositive à partir de zéro Si vous ne trouvez pas de modèle de diapositive s’approchant du modèle souhaité, vous pouvez en créer un à partir de zéro. Pour créer un nouveau modèle de diapositive : m Dans le navigateur, sélectionnez une diapositive vide. m S’il n’y en a pas pour le thème que vous utilisez, sélectionnez un modèle de diapositive, choisissez Édition > Tout sélectionner et appuyez ensuite sur la touche Suppr. Personnalisation de dispositions de modèles de diapositive Définissez les paramètres fictifs pour le texte, le support et les objets ; modifiez les éléments de fond d’un modèle de diapositive ; ajoutez des guides d’alignement, etc. Définition des paramètres fictifs d’un texte Vous pouvez ajouter des paramètres fictifs pour un texte et y définir des attributs par défaut pour le texte. Pour définir le paramètre fictif d’un texte : 1 Dans le navigateur du modèle de diapositive, sélectionnez une diapositive (ouvrir le navigateur de modèle de diapositive, cliquer sur Afficher dans la barre d’outils et choisir Afficher les modèles de diapositives). 2 Ouvrez l’Inspecteur des modèles de diapositive et cliquez ensuite sur Apparence. 3 Pour ajouter une zone de titre de paramètre fictif, sélectionnez Titre. 4 Pour ajouter une zone de corps de paramètre fictif, sélectionnez Corps. Pour contrôler l’application de puces, de numéros ou du format standard par défaut dans la zone de texte, utilisez la sous-fenêtre Puces de l’Inspecteur du texte. 5 Pour ajouter une zone de texte de paramètre fictif libre : a Dans la barre d’outils, cliquez sur Zone de texte. b Dans l’inspecteur de modèle de diapositive, sélectionnez « Définir comme paramètre fictif de Texte » (ou choisissez Format > Avancé > Définir comme paramètre fictif de texte). Vous pouvez ajouter également une forme et la définir comme un paramètre fictif de texte. 6 Redimensionnez et réorganisez vos zones de texte. 7 Sélectionnez le texte du paramètre fictif et mettez-le en forme à votre guise. Dans une zone de texte, vous pouvez définir des attributs pour 5 niveaux de texte maximum.216 Chapitre 10 Conception de thèmes et modèles de diapositive personnalisés Définition des paramètres fictifs d’un support Vous pouvez créer un ou plusieurs paramètres fictifs sur un modèle de diapositive afin de conserver des images, des fichiers audio et des films. Lorsque vous ajoutez l’un de ces éléments à une diapositive basée sur ce modèle, le fichier va automatiquement dans le paramètre fictif à la position et la taille spécifiée. Pour définir le paramètre fictif d’un support : 1 Sélectionnez un modèle de diapositive. 2 Ouvrez l’Inspecteur des modèles de diapositive et cliquez ensuite sur Apparence. 3 Sélectionnez « Définir comme paramètre fictif d’un support ». 4 (Facultatif) Tapez une description dans le champ Balise. 5 Redimensionnez et réorganisez le paramètre fictif. 6 (Facultatif) Ajoutez une image de paramètre fictif. Définition des paramètres fictifs d’un objet Vous pouvez créer un paramètre fictif sur un modèle de diapositive pour conserver des tableaux et des graphiques. Lorsque vous ajoutez l’un de ces éléments à une diapositive basée sur ce modèle, l’objet va automatiquement dans le paramètre fictif à la position et la taille spécifiée. Pour définir le paramètre fictif d’un objet : 1 Dans le navigateur du modèle de diapositive, sélectionnez une diapositive (ouvrir le navigateur de modèle de diapositive, cliquer sur Afficher dans la barre d’outils et choisir Montrer les modèles de diapositives). 2 Ouvrez l’Inspecteur des modèles de diapositive et cliquez ensuite sur Apparence. 3 Sélectionnez le paramètre fictif de l’objet. 4 Positionnez et redimensionnez le paramètre fictif. Création d’éléments d’arrière-plan sur des modèles de diapositive Vous pouvez faire en sorte qu’un élément (par exemple le logo d’une société, ou un autre graphisme, texte ou couleur) apparaisse sur chacune des diapositives basées sur un modèle en particulier. Cette technique permet notamment de créer des groupes de diapositives associées à l’intérieur d’une présentation. Vous pourriez, par exemple, ménager une légère différence dans l’arrière-plan de chaque groupe de diapositives. Vous devez pour ce faire créer un groupe de modèles doté des différents arrière-plans choisis.Chapitre 10 Conception de thèmes et modèles de diapositive personnalisés 217 Pour modifier l’arrière-plan d’un modèle de diapositive : 1 Sélectionnez le modèle de diapositive à utiliser. 2 Sélectionnez les éléments qui ne vous intéressent pas et appuyez sur la touche Suppr. 3 Si vous souhaitez définir un objet (figure, image, fichier son ou séquence vidéo, tableau ou graphique) comme élément d’arrière-plan, ajoutez-le au modèle de diapositive puis ajustez sa taille et positionnez-le sur la diapositive. Une fois que vous avez placé un objet, vous pouvez sélectionner Disposition > Verrouiller afin d’empêcher qu’il ne soit déplacé par inadvertance pendant que vous travaillez. 4 Pour autoriser l’entrelacement des objets modèles avec des objets insérés dans des diapositives basées sur ce modèle, ouvrez l’Inspecteur des modèles de diapositive, cliquez sur Apparence et sélectionnez « Autoriser la superposition des objets ». Pour en savoir plus sur l’application de couches aux objets, reportez-vous à la rubrique « Déplacement d’objets vers l’avant ou vers l’arrière (disposition en couches) » à la page 77. 5 Pour remplir l’arrière-plan de la diapositive avec une couleur ou pour y insérer une image, utilisez les contrôles d’arrière-plan dans la sous-fenêtre Apparence de l’Inspecteur des modèles de diapositive. Les arrière-plans multiples en couches sont couramment utilisés dans le cas des graphismes à canal alpha (images avec transparence) ; vous pouvez ajouter des objets à une diapositive et les organiser en couche afin qu’ils s’affichent à travers une partie de l’image d’arrière-plan. Ajout de guides d’alignement à des modèles de diapositive Vous pouvez créer des guides d’alignement afin de vous aider à insérer votre texte et vos graphismes de manière harmonieuse sur chaque diapositive. Les guides d’alignement créés dans un modèle de diapositive sont disponibles lorsque vous insérez des objets sur n’importe quelle diapositive utilisant ce modèle. Pour créer des guides d’alignement dans un modèle de diapositive : 1 Sélectionnez le modèle de diapositive auquel vous désirez ajouter des guides d’alignement. 2 Cliquez sur Affichage dans la barre d’outils et sélectionnez Afficher les règles. 3 Placez le pointeur sur une règle et faites glisser un guide d’alignement vers n’importe quel endroit du modèle de diapositive. Pour placer un guide horizontal, faites-le glisser depuis la règle située en haut de la diapositive. Pour placer un guide vertical, faites-le glisser depuis la règle située à gauche. Vous pouvez également tourner les grilles qui affichent les modèles de diapositives et apparaissent dynamiquement sur les diapositives. Pour plus d’informations, reportez-vous à la rubrique « Utilisation d’un quadrillage principal » à la page 79.218 Chapitre 10 Conception de thèmes et modèles de diapositive personnalisés Définition des attributs par défaut des textes et des objets Vous pouvez définir des attributs par défaut pour le texte et les objets KeynoteVous pouvez par exemple spécifier que chaque fois que vous cliquez sur Tableau dans la barre d’outils, le tableau par défaut est inséré, mis en forme avec le nombre de rangs et de colonnes, avec la police d’en-tête et de corps de texte, ainsi que les couleurs de bordure que vous avez prédéfinis. Pour modifier les attributs par défaut d’un élément, vous créez l’élément avec les attributs souhaités, puis vous définissez l’élément pour un modèle spécifique ou pour tous les modèles dans le thème. Si vous définissez l’élément pour un modèle, les valeurs par défaut s’appliquent aux nouveaux éléments sur les diapositives basées sur ce modèle. Si vous définissez l’élément pour tous les modèles, chaque nouvel élément dans le document utilise les valeurs par défaut. Définition des attributs par défaut des zones de texte et des figures Vous pouvez définir les attributs par défaut des nouvelles zones de texte et figures. Pour définir les attributs par défaut des zones de texte et des figures : 1 Créez une nouvelle diapositive dans le navigateur de diapositive. 2 Lorsque vous configurez des attributs par défaut pour un modèle de diapositive en particulier (et non pour tous les modèles correspondant au thème actuel), cliquez sur Modèles dans la barre d’outils et choisissez le modèle de diapositive. 3 Pour définir une zone de texte par défaut, cliquez sur Zone de Texte dans la barre d’outils puis mettez en forme le paramètre fictif de texte. Reportez-vous à la rubrique « Mise en forme de la taille et de l’apparence du texte » à la page 44 pour obtenir plus d’informations. 4 Exécutez l’une de ces actions :  Pour que la zone de texte définie soit celle par défaut uniquement pour le modèle de diapositive actuel, sélectionnez Format > Avancé Définir un texte pour le modèle actuel.  Pour que la zone de texte soit celle par défaut de tous les modèles de diapositive du thème actuel, sélectionnez Format > Avancé Définir un texte pour tous les modèles. 5 Pour définir une figure par défaut, insérez-la et configurez ensuite ses attributs. Pour obtenir des instructions, reportez-vous aux rubriques « Modification des objets » à la page 81 et « Remplissage d’un objet avec de la couleur » à la page 87. 6 Exécutez l’une de ces actions :  Pour que la forme définie soit celle par défaut uniquement pour le modèle de diapositive actuel, sélectionnez Format > Avancé Définir une forme pour le modèle actuel.  Pour que la forme soit celle par défaut de tous les modèles de diapositive du thème actuel, sélectionnez Format > Avancé Définir une forme pour tous les modèles. 7 Si vous ne souhaitez pas que l’objet par défaut figure sur la diapositive, supprimez-le.Chapitre 10 Conception de thèmes et modèles de diapositive personnalisés 219 Définition des attributs par défaut des images importées Vous pouvez définir des attributs par défaut (notamment ombre, reflet, opacité et couleur du trait de bordure), afin qu’ils s’appliquent automatiquement à toutes les images que vous insérez dans votre diaporama. Pour définir les attributs par défaut des images : 1 Créez une nouvelle diapositive dans le navigateur de diapositive. 2 Si vous voulez configurer des attributs par défaut pour un modèle de diapositive en particulier (et non pour tous les modèles utilisant le thème actuel), cliquez sur Modèles dans la barre d’outils et choisissez le modèle de diapositive. 3 Positionnez une image sur la diapositive et définissez ses attributs par défaut. Reportezvous aux rubriques suivantes, pour plus d’instructions :  « Importation d’une image » à la page 98  « Ajout d’ombres » à la page 84  « Ajustement de l’opacité » à la page 85  « Modification du style des bordures » à la page 82 4 Exécutez l’une de ces actions :  Pour que l’image définie soit celle par défaut uniquement pour le modèle de diapositive actuel, sélectionnez Format > Avancé > Définir une image pour le modèle actuel.  Pour que l’image soit celle par défaut de tous les modèles de diapositive du thème actuel, sélectionnez Format > Avancé > Définir une image pour tous les modèles. 5 Si vous ne souhaitez pas que l’image apparaisse sur la diapositive, supprimez-la. Définition des attributs par défaut des tableaux Vous pouvez définir des attributs de tableau comme le nombre de rangs et de colonnes, les styles et couleurs de ligne, les styles de texte et les ombres. Important : un tableau contient quatre zones différentes de mise en forme: l’en-tête de rang, l’en-tête de colonne, les bordures intérieures et les bordures extérieures. Pour définir les attributs du tableau par défaut, vous devez appliquer chaque attribut à l’ensemble d’une zone de mise en forme. Par exemple, pour définir la mise en forme par défaut d’un rang d’en-tête, vous devez modifier la mise en forme de toutes les cellules qu’il contient (et non d’une seule cellule d’en-tête). Pour définir les attributs par défaut des tableaux : 1 Créez une nouvelle diapositive dans le navigateur de diapositive. 2 Si vous configurez des attributs par défaut pour un modèle de diapositive en particulier (et non pour tous les modèles correspondant au thème actuel), cliquez sur Modèles dans la barre d’outils et choisissez le modèle de diapositive.220 Chapitre 10 Conception de thèmes et modèles de diapositive personnalisés 3 Positionnez un tableau sur la diapositive. La rubrique « Ajout d’un tableau » à la page 127 vous indique la procédure à suivre. 4 Sélectionnez le tableau et définissez ses attributs. Reportez-vous à la rubrique « Redimensionnement d’un tableau » à la page 130 si vous désirez modifier les dimensions du tableau. Reportez-vous à la rubrique « Utilisation des rangs et des colonnes » à la page 143 pour en savoir plus sur l’ajout et la suppression de colonnes et de rangs et sur la création de rangs et de colonnes d’en-tête. Reportez-vous à la rubrique « Utilisation des cellules d’un tableau » à la page 146 pour en savoir plus sur la division et la fusion de cellules d’un tableau, leur redimensionnement et la mise en forme de leurs bordures. Reportez-vous à la rubrique « Mise en forme des valeurs de cellule » à la page 137 pour en savoir plus sur les options de mise en forme pour l’affichage des valeurs de cellules. Reportez-vous à la rubrique « Ajout d’images et de couleurs aux cellules » à la page 142 si vous désirez ajouter des graphismes au tableau. 5 Exécutez l’une de ces actions :  Pour que le tableau défini soit celui par défaut uniquement pour le modèle de diapositive actuel, sélectionnez Format > Avancé > Définir un tableau pour le modèle actuel.  Pour que le tableau soit celui par défaut de tous les modèles de diapositive du thème actuel, sélectionnez Format > Avancé > Définir un tableau pour tous les modèles. 6 Si vous ne souhaitez pas que le tableau apparaisse sur la diapositive, supprimez-le. Définition d’attributs par défaut pour les graphiques Vous pouvez définir le type de graphique par défaut (celui qui apparaît lorsque vous cliquez sur Graphique dans la barre d’outils), de même que l’aspect par défaut de chaque type de graphique. Les attributs par défaut doivent être définis séparément pour chaque type de graphique. Pour définir le style et la position par défaut des graphiques : 1 Créez une nouvelle diapositive dans le navigateur de diapositive. 2 Si vous configurez des attributs par défaut pour un modèle de diapositive en particulier (et non pour toutes les diapositives correspondant au thème actuel), cliquez sur Modèles dans la barre d’outils et choisissez le modèle de diapositive. 3 Positionnez un graphique sur la diapositive. Reportez-vous à la rubrique « Ajout d’un graphique » à la page 165 pour en connaître les instructions.Chapitre 10 Conception de thèmes et modèles de diapositive personnalisés 221 4 Sélectionnez le graphique, puis définissez ses attributs. Reportez-vous à la rubrique « Sélection d’un type de graphique » à la page 165 pour savoir comment modifier un type de graphique. Reportez-vous à la rubrique « Mise en forme des attributs généraux d’un graphique » à la page 169 pour savoir comment redimensionner un graphique, le faire pivoter et définir d’autres attributs que les graphiques ont en commun. Reportez-vous à la rubrique « Mise en forme de types de graphiques spécifiques » à la page 177 pour savoir comment mettre en forme des graphiques sectoriels, des graphiques à barres et autres types de graphiques. 5 Répétez les étapes 3 et 4 pour chaque type de graphique auquel vous souhaitez attribuer des valeurs par défaut. 6 Pour chaque graphique, effectuez l’une des opérations suivantes après l’avoir sélectionné :  Pour qu’un graphique soit celui par défaut uniquement pour le modèle de diapositive actuel, sélectionnez Format > Avancé Définir type de graphiquepour le modèle actuel.  Pour qu’un graphique soit celui par défaut de tous les modèles de diapositive du thème actuel, sélectionnez Format > Avancé Définir type de graphiquepour tous les modèles. 7 Pour définir le type de graphique qui doit apparaître lorsque vous cliquez sur Graphique dans la barre d’outils, sélectionnez le graphique correspondant et sélectionnez ensuite Format > Avancé > Définir type de graphiquepar défaut pour le thème actuel. 8 Si vous ne souhaitez pas que les graphiques apparaissent sur la diapositive, supprimez-les. Définition des transitions par défaut Vous pouvez spécifier un style de transition par défaut pour un modèle de diapositive afin que toutes les diapositives basés sur celui-ci utilisent automatiquement le style spécifié pour passer à la diapo suivante. Pour choisir le style de transition par défaut d’un modèle de diapositive : 1 Cliquez sur Affichage dans la barre d’outils et choisissez Afficher les modèles de diapositive. 2 Dans le navigateur, sélectionnez un modèle de diapositive. 3 Dans la sous-fenêtre Transition de l’Inspecteur des modèles de diapositive, définissez la transition. Pour plus d’informations, reportez-vous à la rubrique « Ajout de transitions entre les diapositives » à la page 112.222 Chapitre 10 Conception de thèmes et modèles de diapositive personnalisés Création de versions sur les modèles de diapositive Vous pouvez ajouter des versions d’objets à un modèle de diapositive de sorte que les effets de version apparaissent sur chacune des diapositives basées sur ce modèle. Par exemple, si vous prévoyez de créer un certain nombre de diapositives avec du texte à puces, et que vous souhaitez que chacune d’entre elle inclue une composition entrante puce par puce, créez un modèle de diapositive avec les effets de composition souhaités et utilisez ensuite le modèle pour créer les autres diapositives. Pour créer une composition sur un modèle de diapositive : 1 Cliquez sur Affichage dans la barre d’outils et choisissez Afficher les modèles de diapositive. 2 Dans le navigateur, sélectionnez un modèle de diapositive. 3 Définissez des compositions en suivant les instructions de la rubrique « Utilisation d’effets de composition pour faire apparaître et disparaître des éléments dans des diapositives » à la page 114. Création de thèmes personnalisés Si vous modifiez les modèles de diapositive d’un thème et que souhaitez réutiliser ces modifications dans d’autres diaporamas, vous pouvez enregistrer le thème modifié en tant que thème personnalisé. Une fois votre thème personnalisé enregistré, il apparaît dans le Sélecteur de thèmes. Lorsque vous sélectionnez votre thème personnalisé, il contient également tous les modèles de diapositive que vous avez définis. Enregistrement de thèmes personnalisés Créez un nouveau thème contenant toutes les modifications de modèle de diapositive que vous avez effectuées sur le thème actuel. Pour enregistrer le thème actuel en tant que thème personnalisé : 1 Choisissez Fichier > Enregistrer le thème. 2 Attribuez un nom à votre thème. 3 Si vous avez ajouté du son ou des séquences que vous désirez inclure au thème, sélectionnez « Copier l’audio et la vidéo dans le thème ». Si vous ne trouvez pas cette case, cliquez sur le triangle d’affichage à droite du champ Enregistrer sous. Le document devient beaucoup plus volumineux lorsque vous y ajoutez des fichiers média. 4 Cliquez sur Enregistrer. À moins que vous ne spécifiiez un autre emplacement, les thèmes personnalisés sont enregistrés dans le dossier Thèmes de votre disque dur ([Départ]/Bibliothèque/Application Support/iWork/Keynote/Themes). Seuls les thèmes de ce dossier apparaissent dans le sélecteur de thèmes. Si vous conservez votre thème à un autre emplacement, vous pouvez toujours l’ouvrir (à partir du Finder) et l’utiliser pour créer un diaporama.Chapitre 10 Conception de thèmes et modèles de diapositive personnalisés 223 Création d’un thème à partir de zéro Si vous désirez créer un thème entièrement nouveau qui ne soit pas basé sur un thème Keynote existant, le plus facile est d’ouvrir un nouveau document Keynote et de supprimer tous les modèles de diapositive qu’il contient en conservant uniquement une diapositive vide. Pour supprimer un modèle de diapositive, sélectionnez-le dans le navigateur et choisissez Édition > Supprimer ou appuyez sur la touche Suppr. Voici quelques conseils pour la création du nouveau thème : m Avant de créer des modèles de diapositive, configurez l’ensemble des attributs de texte et d’arrière-plan. m À l’aide d’une diapositive échantillon, testez vos dispositions de texte afin de vous assurer qu’elles fonctionnent correctement avec un texte de plusieurs lignes. Lorsque vous configurez la taille et le positionnement d’une zone de corps de texte, réfléchissez au nombre de puces que vous désirez y insérer. m Dupliquez le modèle de diapositive original pour créer plusieurs dispositions de texte. Les attributs originaux de texte et d’arrière-plan s’appliquent automatiquement aux nouveaux modèles réalisés à partir des copies. Il vous suffira ensuite d’ajuster les dispositions des zones de texte (vous pourrez par exemple supprimer la zone de titre et agrandir la zone de corps de texte afin de créer un modèle de diapositive « pur corps de texte »). m Créez dans le navigateur de diapositives des diapositives échantillons à partir de chaque modèle que vous créez et insérez des zones de texte libres, des formes, des tableaux et des images dans chacune d’entre elles si vous souhaitez que les attributs d’objet par défaut soient différents dans les divers modèles de diapositive. Si vous voulez configurer les mêmes attributs d’objet par défaut pour tous les modèles, vous n’aurez besoin de procéder ainsi que pour un seul modèle de diapositive. m Créez dans le navigateur une série de diapositives échantillons basées sur chacun de vos modèles. Créez un graphique dans une diapositive, puis copiez-le et collez-le dans chaque diapositive. Puis convertissez chaque graphique en un type de graphique diffé- rent et définissez sa taille et sa position. Réalisez cette étape avant de définir des styles de graphique par défaut dans Format > Avancé.224 Chapitre 10 Conception de thèmes et modèles de diapositive personnalisés Retour aux attributs de thème originaux Si vous modifiez des modèles de diapositive dans un document et que vous souhaitez ensuite revenir aux valeurs par défaut du thème original, vous pouvez appliquer de nouveau le thème à votre document ou à des diapositives spécifiques. Pour revenir au thème par défaut : 1 Si vous désirez restaurer les valeurs par défaut uniquement sur certaines diapositives, sélectionnez-les dans le navigateur (en appuyant sur la touche Commande pour en sélectionner plusieurs). 2 Choisissez Fichier > Sélectionner un thème. 3 Dans le Sélecteur de thèmes, sélectionnez le thème original ainsi que la taille de présentation. 4 Assurez-vous que Appliquer les modif. aux thèmes par défaut n’est pas sélectionné. 5 Choisissez Toutes les diapos ou Diapos sélectionnées dans le menu local Appliquer sur. 6 Cliquez sur Choisir. 225 Index Index A affichages de diapositives alternance des modes 18 changement 18 mode Diapositive 17 mode Navigateur 18 mode plan 19 mode table lumineuse 21 utilisation d’un écran unique 188 zoom avant et arrière 18 Alpha instantané 101 annulation de modifications 30 AppleWorks 28 B barre d'outils personnaliser 22 C canevas 18 ajout d'un graphique 165 caractères dans d’autres langues 51 caractères spéciaux et symboles insertion 51 cellules de tableau agrandissement pour contenir les données 136 ajout d’images 142 ajout et modification de contenu 134 contrôle des valeurs de cellule avec des règles 141 définition de règles 141 division en parts égales 147 fusion de cellules adjacentes en une seule 146 mise en forme de bordures 148 mise en forme des nombres 138 mise en forme des valeurs 137 redimensionner 136 remplissage automatique 143 sélection 132 sélection d’un groupe de cellules 132 sélection de bordures 133 tri 149 utilisation des chiffres 135 utilisation des dates 136 utilisation du texte 135 classeur de diapositives afficher et masquer 17 mode Navigateur 18 mode plan 19 utilisation pour la navigation 21 commentaires afficher et masquer 36 ajout 36 impression 36 mise en forme 36 redimensionnement 36 suppression 36 compositions d’objet activation 121 animation individuelle des parties d’un objet 122 création de compositions de graphique 124 création de compositions de séquence 125 création de compositions de tableau 124 création de compositions de texte 123 réorganisation 121 suppression 125 utilisation 113 utilisation de compositions d’action 116 utilisation de compositions intelligentes prédéfinies 119 compositions intelligentes 119 D diaporamas affichage 188, 189, 191, 192 affichage sur l’écran de votre ordinateur 188 affichage sur un écran externe 189 commande 184, 195 création de diaporamas à lecture automatique 185 enregistrement 107 impression 199226 Index lecture 109, 187 lecture de séquences et de son 198 modification du thème 37 recopie vidéo 189 réenregistrement 108 test 188 utilisation d’autres applications durant un diaporama 198 utilisation de la recopie vidéo 191, 193, 194 utilisation de plusieurs thèmes 38 utilisation du double affichage 189 diapositives ajout d'images 98 ajout d'une figure 91 ajout d'une nouvelle diapositive 32 ajout d’un tableau 127 ajout de numéros de diapositive 35 ajout des notes de l’intervenant 187 ajout de sons et de vidéos 104 ajout de texte 41 déplacement ou copie d'éléments 36 ignorer 34 modification de la disposition 38 modification de la résolution 190, 193 organisation 18 passage d'une diapositive à l'autre 21 regroupement 33 réorganisation 33 suppression 34 utilisation des commentaires 35 disposition ajout d'une zone de titre ou d'autres éléments 39 aperçu pour les modèles de diapositive 213 application d'un arrière-plan 39 modification 38, 215 document choix d'un modèle 27 création 27 ouverture d'un document existant 28 E écrans optimisation d’un écran externe 190 utilisation de la recopie vidéo 191 utilisation du double affichage 189 éditeur de formules 153 enregistrement 107 annulation des modifications effectuées 30 automatique d'une version de sauvegarde 31 avec des images du thème 29 avec les fichiers audio et de séquence inclus 29 copie d'une présentation 30 d'un document 29 de séquence avec le diaporama 29 en tant que thème 31 pour la première fois 29 pour une utilisation sur d'autres ordinateurs 29 Spotlight 31 exportation en tant qu’album iPhoto 207 en tant qu’entrée de blog ou de podcast 207 en tant que diaporama PowerPoint 203 en tant que document Flash 205 en tant que document HTML 205 en tant que fichier PDF 203 en tant que projet iDVD 206 en tant que séquence QuickTime 201 sous forme de fichiers image 204 vers GarageBand 209 vers iTunes 208 F fenêtre Ajuster l'image 103 fenêtre Avertissements 25 fenêtre Couleurs 25, 88 fenêtre Inspecteur 24 fenêtre Typographie 53 fermeture d'un document 32 fichiers audio manquants 28 fichiers multimédia ajout d'une bande sonore 105 fichiers multimédias ajout d'une séquence vidéo 106 ajout de son 105 fichiers PDF création 203 figure en forme d'étoile ajout 91 modification 96 figure en forme de polygone ajout 91 modification 97 figures ajout de figures personnalisées 92 ajout de figures prédessinées 91 conversion de points d'angle en points de courbe et vice versa 95 manipulation de points 93 mise en forme de texte dans 67 modifiables 93 modification du tracé d'une courbe 94 modification du tracé d'un segment droit 94 modifications de figures prédessinées 95 rognage d'une image à l'aide du masque par défaut (de forme rectangulaire) 99 utilisation de l'outil de dessin 92 utilisation en tant que masques 100Index 227 films exportation vers QuickTime 201 FLASH 205 flèches prédessinées ajout 91 modification 96 fonctions utilisation 160 formatage conditionnel 141 formats d'image pris en charge 98 formats multimédias pris en charge 104 formules ajout d'une formule à plusieurs cellules 157 ajout d'une formule rapide 151 ajout de nouvelles formules 154 calcul d'opérations arithmétiques 158 calcul élémentaire avec des valeurs d'une même colonne 152 calcul élémentaire avec des valeurs d'un même rang 152 enregistrement ou annulation des modifications 154 fonctions 160 modification 154 opérateurs 158 suppression 153 utilisation de références de cellules 155 G GarageBand 209 graphiques affichage des axes et des bordures 172 afficher et masquer une légende 169 ajout d'étiquettes et de marques d'axe 171 ajout de texte descriptif 176 ajouter 165 choix d'un type de graphique 165 interprétation des séries de données 163 mise en forme 169, 177 mise en forme d'éléments d'une série de données 175 mise en forme de l'axe des valeurs 173 mise en forme de titres, d'étiquettes et de légendes 176 mise en place d'étiquettes de quadrillage et de marques de graduation 174 modification d'un type de graphique 166 modification de données 167 redimensionnement 170 repositionnement d'une légende 169 rotation 170 graphiques 3 D définition de réglages de scène 183 modification de l'angle d'affichage 183 graphiques à barres et à colonnes ajout d'ombres 180 réglage de l'espacement 179 réglage de l'opacité 180 graphiques à couches et linéaires ajout d'ombres 181 graphiques en nuage de points définition des réglages d'axe 182 mise en forme de symboles 182 graphiques linéaires et à couches définition de la couleur de ligne 181 mise en forme de symboles 181 graphiques modification de l'orientation de la représentation 164 graphiques sectoriels affichage de noms de séries dans 177 ajout d'ombres 178 réglage de l'opacité 179 rotation 179 sélection de portions individuelles 177, 178 guides d'alignement création de nouveaux guides 79 utilisation 79 guillemets courbes 52 H HTML 205 I iDVD 206 images ajustement automatique 103 animation 119 histogramme 103 introduction à l'intérieur d'un objet 89 mise à l'échelle 90 mosaïque 90 niveaux automatiques 103 réglage de l'exposition 103 réglage de la luminosité 103 réglage de la netteté 103 réglage de la saturation 103 réglage de la température 103 réglage du contraste 103 suppression de la couleur 101 teinte 91 importation d'une présentation depuis AppleWorks 28 depuis PowerPoint 28 impression avec affichage de commentaires 199 avec notes de l’intervenant 188 diapositives 199228 Index options 200 Inspecteur des diapositives 35, 38, 42, 112, 115, 203, 212 Inspecteur des documents 31 Inspecteur des graphismes 82, 83, 84, 85, 86, 87, 89, 90, 176 Inspecteur des liens 69 Inspecteur des mesures 130, 170, 171, 179 Inspecteur du texte 49, 54, 55, 56, 57, 61, 66, 135 Inspecteur QuickTime 106 Inspecteurs utilisation pour la mise en forme 24 iPhoto 207 iPod 208 iTunes 208 iWeb 207 J JPEG 204 L liens types de lien 68 vers une page web 68 vers un message électronique préadressé 69 liens hypertexte pour arrêter un diaporama 71 soulignement du texte du lien 71 vers une diapositive 70 vers un fichier Keynote 70 lissage de police 53 listes à puces 62 génération automatique 61 numérotées 63 ordonnées (structures) 64 utilisation 61 M masquage d'images 99 menus locaux 22, 26 mise en forme du texte création d’ombres 49 modification de l’alignement horizontal du texte 55 modification de l’alignement vertical du texte 55 modification de la casse 45, 53 modification de la couleur 49, 57 modification de la couleur d’arrière-plan du paragraphe 49 modification de la marge intérieure 61 modification de la taille et de l’apparence 44 réglage de l’écart des caractères 57 réglage de l’espacement entre les paragraphes 57 réglage de l’interligne 56 réglage du retrait des paragraphes 60 modèles de diapositive affichage 19 ajout de guides d’alignement 217 aperçu de la disposition 213 conception 211 création à partir de zéro 215 création d’éléments d’arrière-plan 216 création de compositions sur 222 définition d’un titre et d’un corps de texte 215 définition des attributs d’image par défaut 219 définition des attributs de graphique par défaut 220 définition des attributs de tableau par défaut 219 définition des zones de texte et figures par défaut 218 définition de transitions par défaut pour 221 dupliquer 214 importation 214 modification 38 numérotation 35 paramètre fictif de texte 41 présentation 15 utilisation 32 utilisation d’outils pour 212 utilisation sur les thèmes personnalisés 222 modèles de diapositives paramètres fictifs multimédias sur 97 mode Navigateur 18 mode plan changement de polices 20 utilisation pour organiser les diapos 20 mode table lumineuse 21 moniteurs réglage de la fréquence de rafraîchissement 193 N narration 107 navigateur de média 24 nombres format Date et heure 140 format de fraction 140 format monétaire 139 format pourcentage 139 format scientifique 140 mise en forme des nombres 138 notes de l’intervenant affichage au cours du test d’une présentation 188 utilisation 187Index 229 O objets ajout d'ombres 84 ajout d'une figure personnalisée 92 ajout d'une figure prédessinée 91 ajout d'une image 98 ajout d'un fichier de séquence vidéo 106 ajout d'un fichier son 105 ajout de couleurs et de dégradés de couleurs 87 ajout de reflets 85 alignement 78 copie 76 déplacement 76 duplication 76 espacement uniforme des objets sur la diapositive 78 faire pivoter 81 modification 81 modification de l'ordre d'empilement 77 modification du style des bordures 82 positionnement 77 positionnement précis 80 redimensionnement 81 réglage de l'opacité 85 regroupement et dissociation 86 retournement 81 sélection et désélection 75 suppression 76 utilisation comme liens hypertextes 111 verrouillage et déverrouillage 87 opérateurs arithmétiques 158, 159 comparaison 160 outil Alpha 101 outil de dessin 92 P palette de caractères 51 panneau des polices 25 paramètres fictifs 97 paramètres fictifs multimédias 97 PNG 204 PowerPoint 28, 203 Préférences 20, 28, 31, 50, 51, 52, 53, 58, 61, 68, 69, 71, 77, 79, 80, 81, 99, 107, 113, 185, 189, 190, 191, 192, 193, 194, 197, 198 présentations affichage du pointeur 197 à liens uniquement 185 arrêt 196 atteindre une diapositive précise 196 commande à l’aide du clavier 195 création de présentations à liens uniquement 185 créées dans iWork ’05 ou iWork ’06 210 lecture automatique 185 mise en pause et reprise 195 naviguer vers la diapositive ou la composition suivante ou précédente 196 personnalisation de l’affichage de l’intervenant 192 recherche avec Spotlight 31 réglage des options de lecture 187 supprimer des diapositives 34 Q QuickTime 201 R raccourcis clavier affichage d'une liste de raccourcis dans l'aide 26 utilisation 26 recherche de texte 74 rechercher et remplacer, zone de dialogue 74 rectangle, aux coins arrondis ajout 91 rectangle aux coins arrondis modification 95 règle affichage et masquage 58 utilisation pour définir des retraits de paragraphe 60 utilisation pour définir un nouveau taquet de tabulation 59 utilisation pour modifier un taquet de tabulation 59 utilisation pour supprimer un taquet de tabulation 60 rognage d'images 99 S séquences affichage du pointeur dans les diapositives 197 et résolution d’affichage 193 lecture 198 manquantes 28 son ajout à une diapositive 105 ajout d'une bande son 105 enregistrement de sons avec le diaporama 104 lecture 198 T tableaux ajout 127230 Index ajout de bandes de couleur aux rangs 146 ajout de colonnes 144 ajout de rangs 143 copie de tableaux entre des applications iWork 131 création d’un rang de pied de page 145 création d’un rang ou d’une colonne d’entête 145 déplacement 130 formules 150 redimensionnement 130 redimensionnement des rangs et des colonnes 145 sélection 131 sélection d’un rang ou d’une colonne 132 suppression de rangs et de colonnes 144 utilisation des rangs et des colonnes 143 taquets de tabulation création 59 modification 59 supprimer 60 utilisation de règles pour définir 58 texte ajout 41 ajout de zones de texte libre 65 dans les cellules d’un tableau 135 définition de l’alignement, de l’espacement et de la couleur 54 définition de retraits 60 définition de taquets de tabulation pour aligner le texte 58 espace insécable 72 mise en forme de la taille et de l’apparence 44 modification 43 présentation en colonnes 66 sélection 42 substitution automatique 71 utilisation de listes 61 texte à puces ajout de 62 passage en mode plan 19 réorganisation et modification 63 thèmes choix 14, 27 création de thème personnalisé 222 enregistrement d'un document comme thème 31 ouverture automatique d'un thème particulier 28 TIFF 204 transitions ajout de transitions entre diapositives 112 types de fichier son et vidéo pris en charge 104 types de fichier son pris en charge 104 typographie modification de la casse 53 modification de la ligne de base 53 modification du crénage 53 personnalisation de l’apparence du texte 47 utilisation des ligatures 53 V vérification orthographique recherche des mots mal orthographiés 72 utilisation des suggestions de correction orthographique 73 visualiseur de clavier 50 VRAM compenser l’insuffisance de VRAM 194 configuration 194 Z zones de texte (libre) 65 zoom avant ou arrière 18 Manuel de l’utilisateur Benutzerhandbuch Manuale UtenteFrançais 3 Félicitations pour l’achat de votre nouvelle oreillette Bluetooth® iPhone. Pour commencer à utiliser votre appareil, suivez les instructions ci-dessous. Pour jumeler l’oreillette avec votre iPhone 1 Connectez le câble de voyage iPhone Bluetooth inclus à un port USB 2.0 de votre ordinateur (pas sur un port du clavier). 2 Branchez l’autre extrémité du câble sur l’iPhone et l’oreillette sur l’embout du câble. L’oreillette est alors automatiquement jumelée avec l’iPhone. Câble À la première connexion de l’oreillette, laissez-la se recharger pendant environ une heure jusqu’à ce que son indicateur d’état passe du orange au vert. 3 Débranchez le câble de l’iPhone et de l’oreillette. Pour connecter l’oreillette à l’iPhone, appuyez sur le bouton situé en bout d’oreillette. Ce bouton permet de rediriger les appels vers l’oreillette.4 Français Dans certains cas, il se peut que vous deviez rebrancher l’oreillette sur l’iPhone. Voir page 7. Pour e∂ ectuer un appel ou répondre à un appel 1 Placez l’oreillette dans une oreille en orientant le microphone vers votre bouche. Microphone Le coussinet en mousse inclus peut être placé sur l’écouteur pour mieux adapter ce dernier à votre oreille. 2 E∂ ectuez un appel avec l’iPhone. Appuyez sur le bouton situé en bout d’oreillette pour répondre à un appel entrant. Bouton Indicateur d’état Si vous répondez à un appel entrant en touchant l’écran tactile de l’iPhone, le son est dans ce cas acheminé vers l’iPhone. 3 Une fois votre conversation terminée, appuyez sur le bouton pour mettre fi n à l’appel.Français 5 Pour régler le volume m Utilisez les boutons de réglage du volume situés sur le côté de l’iPhone. ATTENTION : pour prendre connaissance des précautions à prendre pour éviter toute perte d’audition, reportez-vous à la page 15. Autres fonctions Pour Procédez ainsi : Refuser un appel entrant Appuyez sur le bouton pendant environ une seconde, jusqu’à ce que vous entendiez un bip. Passer à un appel entrant ou en attente et mettre l’appel en cours en attente Appuyez sur le bouton. Passer à un appel entrant ou en attente et mettre fi n à l’appel en cours Appuyez sur le bouton pendant environ une seconde, jusqu’à ce que vous entendiez un bip. Vérifi er si l’oreillette est activée Appuyez sur le bouton. Si l’oreillette est activée, un voyant d’état vert clignote et l’oreillette émet un bip.6 Français Activer l’oreillette Maintenez le bouton enfoncé pendant environ trois secondes, jusqu’à ce que le voyant d’état vert se mette à clignoter ou que vous entendiez quatre tonalités de plus en plus fortes. Désactiver l’oreillette Maintenez le bouton enfoncé pendant environ quatre secondes, jusqu’à ce que le voyant d’état orange se mette à clignoter ou que vous entendiez quatre tonalités de plus en plus faibles. Pour passer de l’oreillette à l’iPhone Pour ne plus utiliser l’oreillette et écouter vos appels via l’iPhone, vous avez deux possibilités : m Désactivez l’oreillette. Vous pouvez toujours la réactiver à tout moment de façon à l’utiliser avec l’iPhone. m Durant un appel, appuyez sur Source audio sur l’écran de l’iPhone, puis choisissez iPhone ou Haut-parleur (pour le haut-parleur du téléphone).Français 7 Pour reconnecter l’oreillette à l’iPhone Il est possible de s’assurer que les appels sont acheminés vers l’oreillette en vérifi ant si l’icône Bluetooth (◊), située dans la barre d’état de l’iPhone, est bleue ou blanche (en fonction de l’application utilisée). L’oreillette émet deux bips graves dès qu’elle est déconnectée de l’iPhone. Il est possible de vérifi er si l’oreillette est déconnectée de l’iPhone en vérifi ant si l’icône Bluetooth de la barre d’état est grise ou absente. Pour acheminer les appels vers l’oreillette : m Appuyez sur le bouton pour rétablir une connexion. m Si cela ne marche pas, assurez-vous que l’oreillette est activée, rechargée et qu’elle se trouve à portée de l’iPhone (dans un rayon d’environ 9 m). m Si cela ne marche pas, assurez-vous que Bluetooth est activé sur l’iPhone. À partir de l’écran Accueil, choisissez Réglages > Généraux > Bluetooth, puis activez l’option Bluetooth. m Si cela ne marche pas, jumelez à nouveau l’oreillette avec l’iPhone. Voir page 3. Si l’oreillette est jumelée avec d’autres appareils Bluetooth, vous devez dans ce cas la rebrancher, après l’avoir éteint ou utilisé avec les appareils en question, sur l’iPhone.8 Français Chargement de l’oreillette L’oreillette émet un long bip toutes les 10 secondes pour vous signaler que sa batterie est presque épuisée. Pour recharger l’oreillette : 1 Branchez le câble de voyage iPhone Bluetooth inclus sur votre ordinateur. Vous pouvez également le connecter à l’adaptateur secteur USB Apple fourni avec l’iPhone, puis brancher l’adaptateur sur une prise électrique. 2 Branchez l’autre extrémité du câble sur l’oreillette. Il faut environ une heure et demie pour recharger une oreillette dont la batterie est complètement épuisée. Voyant d’état orange = en cours de chargement Voyant d’état vert = complètement rechargée 3 Retirez l’oreillette du câble. Appuyez sur le bouton pour connecter l’oreillette à l’iPhone, afi n que les appels soient acheminés vers l’oreillette. Pour vérifi er le niveau de charge restant : m Connectez le câble de voyage pour iPhone Bluetooth à votre ordinateur ou à un adaptateur secteur USB Apple branché sur une prise de courant. Branchez l’autre extrémité du câble sur l’iPhone et l’oreillette sur l’embout du câble. L’écran de l’iPhone a∑ che le niveau de charge de la batterie de l’oreillette.Français 9 L’oreillette contient une batterie interne qui ne peut être remplacée par l’utilisateur. Les batteries rechargeables ont un nombre de cycles de chargement limité et fi nissent par s’user complètement. La durée de vie et le nombre de cycles de chargement des batteries varient en fonction de leur usage et des réglages utilisés. Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.apple.com/fr/batteries. Pour en savoir plus sur le recyclage de l’oreillette, reportez-vous à la page 64. ATTENTION : pour prendre connaissance des précautions à prendre pour recharger l’oreillette, reportez-vous à la page 14. Utilisation de l’oreillette avec un autre téléphone ou un autre appareil Vous pouvez utiliser l’oreillette avec d’autres appareils Bluetooth tels que d’autres types de téléphones. Vous pouvez aussi jumeler manuellement l’oreillette à votre iPhone si vous ne disposez pas du câble de voyage iPhone Bluetooth. L’oreillette peut également être jumelée avec certains ordinateurs équipés de la technologie Bluetooth, afi n de pouvoir converser avec des amis au moyen d’une application de messagerie instantanée dotée de fonctions audio, telle qu’iChat.10 Français Pour régler l’oreillette afi n qu’elle soit détectable par d’autres appareils : 1 Désactivez l’oreillette. 2 Maintenez le bouton de l’oreillette enfoncé pendant environ huit secondes, jusqu’à ce que vous entendiez les tonalités de démarrage suivies d’une succession rapide de cinq bips aigus. L’oreillette demeure détectable pendant environ cinq minutes. Le voyant d’état vert clignote tant que l’oreillette est détectable. Pour jumeler l’oreillette avec un autre téléphone ou pour la jumeler manuellement avec l’iPhone : 1 Sur le téléphone, activez Bluetooth, puis réglez le téléphone afi n qu’il recherche d’autres appareils Bluetooth. Pour ce faire, choisissez Réglages > Généraux > Bluetooth, puis activez Bluetooth. 2 Réglez l’oreillette afi n qu’elle soit détectable (voir ci-dessus). 3 Sur le téléphone, choisissez Oreillette Bluetooth iPhone, puis tapez le code PIN 0000. Consultez les instructions de votre téléphone pour obtenir des informations sur la manière de le jumeler avec des appareils Bluetooth.Français 11 Pour jumeler l’oreillette avec un ordinateur Mac équipé de Bluetooth et fonctionnant sous Mac OS X 10.4.9 ou ultérieur : 1 Ouvrez Préférences Système, puis cliquez sur Bluetooth. 2 Si l’appareil Bluetooth est le premier que vous confi gurez, cliquez sur le bouton « Confi gurer le nouvel appareil ». Dans le cas contraire, cliquez sur le bouton Ajouter (+) situé sous la liste des appareils déjà confi gurés. 3 Choisissez l’option Casque d’écoute. 4 Réglez l’oreillette afi n qu’elle soit détectable. 5 Suivez les instructions à l’écran. Lorsque vous êtes invité à saisir un code d’accès, tapez 0000. Pour utiliser l’oreillette avec iChat : 1 Jumelez l’oreillette avec votre Mac. 2 Dans iChat, choisissez iChat > Préférences, puis cliquez sur Audio/Vidéo. 3 Choisissez Oreillette Bluetooth iPhone dans les menus locaux Microphone et Sortie audio. 4 Commencez une conversation audio ou vidéo. Pour jumeler l’oreillette avec un autre ordinateur (un PC Windows par exemple) ou un autre appareil Bluetooth : Suivez les instructions fournies avec l’ordinateur où l’appareil. Lorsque vous êtes invité à saisir un code d’accès ou un code PIN, tapez 0000.12 Français Astuces et dépannage Si l’oreillette ne répond plus ou ne fonctionne plus correctement, essayez les solutions suivantes dans l’ordre jusqu’à ce qu’elle fonctionne à nouveau. m Assurez-vous que l’oreillette est activée. Appuyez sur le bouton. Si le voyant d’état vert ne clignote pas, maintenez le bouton enfoncé pendant environ trois secondes, jusqu’à ce que le voyant vert clignote ou que vous entendiez quatre tonalités de plus en plus fortes. m Assurez-vous que l’iPhone est allumé. m Assurez-vous que l’oreillette et l’iPhone sont rechargés. m Durant un appel, assurez-vous que l’iPhone est réglé pour di∂ user le son à travers l’oreillette. Appuyez sur Source audio, puis choisissez Oreillette Bluetooth iPhone. m Assurez-vous que l’iPhone est jumelé avec l’oreillette. Voir page 3. m Sur l’iPhone, assurez-vous que Bluetooth est activé. À partir de l’écran Accueil, choisissez Réglages > Généraux > Bluetooth, puis activez l’option Bluetooth. m Sur l’iPhone, choisissez Réglages, puis activez l’option Mode Avion. Patientez ensuite pendant environ trois secondes, puis désactivez à nouveau ce mode.Français 13 Pour obtenir des astuces et des instructions de dépannage supplémentaires, rendez-vous sur : www.apple.com/fr/support/iphone. ± Pour éviter tout problème, lisez attentivement toutes les informations relatives à la sécurité ainsi que les instructions d’utilisation ci-dessous avant d’utiliser votre oreillette Bluetooth pour iPhone. Informations importantes relatives à la sécurité ATTENTION : tout manquement à ces consignes de sécurité est susceptible de provoquer un incendie, une décharge électrique ou d’autres blessures ou dégâts. Manipulation de l’oreillette Bluetooth iPhone Évitez de laisser tomber, de démonter ou d’ouvrir, d’écraser, de tordre ou de déformer, de percer, de broyer, de mettre au four à micro-ondes, d’incinérer ou de peindre l’oreillette Bluetooth iPhone, ni d’y insérer des corps étrangers.14 Français Éviter l’eau et les endroits mouillés N’utilisez jamais l’oreillette Bluetooth iPhone sous la pluie, à proximité d’un lavabo ou de tout autre endroit mouillé. Veillez à ne pas renverser d’aliments ou de liquide sur l’oreillette Bluetooth iPhone. Si l’oreillette Bluetooth iPhone est mouillée, désactivez-la (en maintenant le bouton enfoncé pendant environ quatre secondes jusqu’à ce que le voyant d’état orange clignote) avant de la nettoyer et attendez qu’elle soit complètement sèche avant de l’activer à nouveau. N’essayez jamais de sécher l’oreillette Bluetooth iPhone à l’aide d’une source de chaleur extérieure telle qu’un four à micro-ondes ou un sèche-cheveux. Réparation de l’oreillette Bluetooth iPhone N’essayez jamais de réparer ou de modifi er vous-même l’oreillette Bluetooth iPhone. L’oreillette Bluetooth iPhone ne contient aucune pièce réparable par un utilisateur. Si l’oreillette Bluetooth iPhone a été plongée dans l’eau, a été perforée ou a subi une chute grave, ne l’utilisez pas avant de l’avoir fait réviser par un fournisseur de services agréé Apple. Chargement de l’oreillette Bluetooth iPhone Pour recharger l’oreillette Bluetooth pour iPhone, utilisez exclusivement le câble de voyage iPhone Bluetooth avec un adaptateur secteur USB Apple ou le port USB alimenté d’un appareil conforme aux normes USB 2.0 ou 1.1, ou avec un autre produit ou accessoire Apple conçu pour fonctionner avec l’oreillette Bluetooth pour iPhone.Français 15 Lisez préalablement toutes les instructions de sécurité des produits et accessoires que vous voulez utiliser avec l’oreillette Bluetooth iPhone. Apple n’est pas responsable du fonctionnement d’accessoires tiers ni de leur conformité aux normes de réglementation et de sécurité. Si vous utilisez un adaptateur secteur USB Apple pour recharger l’oreillette Bluetooth iPhone, assurez-vous que l’adaptateur secteur est complètement assemblé avant de le brancher sur une prise électrique. Insérez ensuite fermement l’adaptateur secteur USB Apple dans la prise de courant. Ne branchez ni ne débranchez en aucun cas l’adaptateur secteur Apple USB Power Adapter lorsque vous avez les mains mouillées. N’utilisez pas d’autre adaptateur secteur que l’adaptateur secteur USB Apple pour recharger l’oreillette Bluetooth iPhone. Prévention de la perte d’acuité auditive L’utilisation de l’oreillette Bluetooth iPhone à des volumes sonores élevés peut entraîner une perte irréversible de l’audition. Vous pouvez vous habituer peu à peu à un volume sonore plus élevé qui peut vous paraître normal mais peut entraîner la détérioration de votre audition. Réglez le volume à un niveau raisonnable, avant que le problème se présente. Si vous entendez vos oreilles « siπ er » ou que les sons vous paraissent étou∂ és, réduisez le volume ou n’utilisez plus votre oreillette et consultez un spécialiste de l’audition. 16 Français Plus le volume d’écoute est élevé, moins il faut de temps pour que votre audition soit endommagée. Voici quelques conseils de spécialistes qui vous permettront de protéger votre audition :  Limitez la durée d’utilisation à des volumes élevés de votre oreillette.  Évitez d’augmenter le volume pour couvrir les bruits environnants.  Baissez le volume si vous ne pouvez plus entendre les personnes qui parlent à côté de vous. En cas d’irritation cutanée L’usage d’une oreillette peut provoquer parfois des infections de l’oreille si le dispositif n’est pas correctement entretenu. Nettoyez régulièrement l’écouteur de votre oreillette Bluetooth pour iPhone, avec de l’eau ou un produit antiseptique, par exemple à l’aide d’un linge non pelucheux humidifi é d’alcool isopropyle. Si l’irritation cutanée se développe, n’utilisez plus le dispositif. Si le problème persiste, consultez un médecin. Consignes de sécurité lors de la conduite Consultez et respectez les lois et réglementations applicables en matière d’utilisation de dispositifs mobiles à l’endroit où vous conduisez. Soyez vigilant et attentif lorsque vous conduisez. Si vous comptez utiliser l’iPhone en conduisant, n’oubliez pas Français 17 de rester bien attentif à votre conduite et au code de la route. L’utilisation d’un dispositif mobile lors de la conduite peut vous distraire de celle-ci. Si vous avez du mal à vous concentrer alors que vous conduisez n’importe quel type de véhicule, que vous utilisez une bicyclette ou que vous réalisez toute activité qui demande votre attention complète, arrêtez-vous sur le bord de la route avant de passer un appel ou de répondre à un appel si les conditions de conduite l’exigent. Risques d’étou∂ ement L’oreillette Bluetooth iPhone constitue, du fait de sa taille réduite, un risque d’étou∂ ement pour les jeunes enfants. Ne la laissez pas à la portée des jeunes enfants. Véhicules équipés d’un coussin gonfl able de sécurité Les coussins de sécurité se gonfl ent brusquement. Ne placez jamais l’oreillette Bluetooth iPhone ou l’un de ses accessoires dans la zone située au-dessus de l’airbag ou dans la zone de déploiement de ce dernier. Perturbations radioélectriques Presque tous les appareils électroniques sont sensibles aux perturbations radioélectriques dues à des sources externes s’ils ne sont pas adéquatement blindés, conçus ou confi gurés pour être compatibles. Il se peut, par conséquent, que l’oreillette Bluetooth iPhone provoque des interférences avec d’autres 18 Français appareils. Respectez les instructions suivantes pour éviter tout problème d’interférence. Avions Les règlements de la FAA (Federal Aviation Administration) peuvent interdire l’utilisation d’appareils de communication sans fi l à bord des avions. Désactivez l’oreillette Bluetooth iPhone lorsque vous voyagez en avion. Véhicules Les signaux RF peuvent a∂ ecter les systèmes électroniques embarqués ou mal protégés des véhicules à moteur. En ce qui concerne votre véhicule, vérifi ez avec le constructeur ou son représentant. Appareils électroniques La plupart des appareils électroniques modernes sont blindés contre les signaux RF. Il se peut toutefois que certains d’entre eux ne soient pas blindés contre les signaux RF émis par l’oreillette Bluetooth iPhone. Appareils auditifs L’oreillette Bluetooth iPhone peut provoquer des interférences avec certains appareils auditifs. Si c’est le cas, consultez le fabricant de votre prothèse ou votre médecin pour trouver d’autres options ou remèdes.Français 19 Autres appareils médicaux Si vous utilisez un autre type d’appareil médical, consultez votre médecin ou le fabricant de l’appareil pour vous assurer que cet appareil est adéquatement blindé contre les signaux RF externes. Dans les établissements de santé, désactivez l’oreillette Bluetooth iPhone lorsque des a∑ ches vous invitent à le faire. Certains équipements utilisés dans les hôpitaux ou dans les établissements de santé sont sensibles aux signaux RF externes. Installations sensibles Désactivez l’oreillette Bluetooth iPhone dans les installations au sein desquelles des a∑ ches vous demandent de le faire. Zones de dynamitage Pour éviter toute interférence avec des opérations de dynamitage, désactivez l’oreillette Bluetooth iPhone dès que vous vous trouvez dans une « zone de dynamitage » ou dans des endroits où sont a∑ chées des pancartes invitant à « Désactiver les émetteurs récepteurs ». Respectez toutes les pancartes et toutes les consignes.20 Français Informations importantes concernant la manipulation de l’appareil AVIS : le non-respect de ces instructions de manipulation risque d’endommager l’oreillette Bluetooth iPhone ou d’autres biens. Utilisation des connecteurs et des ports Ne forcez jamais l’insertion d’un connecteur dans un port. Assurez-vous que le port n’est pas bouché. Si vous ne parvenez pas à insérer le connecteur dans le port de manière relativement aisée, c’est qu’ils ne sont probablement pas compatibles. Veillez à ce que le connecteur corresponde au port et à ce qu’il soit correctement positionné par rapport au port.Français 21 Conservation de l’oreillette Bluetooth iPhone dans des plages de température acceptables N’utilisez l’oreillette Bluetooth iPhone que dans des endroits où la température est comprise entre 0º et 35º C. Il se peut que l’autonomie de la batterie de l’oreillette Bluetooth iPhone soit temporairement réduite dans des conditions de faible température. Conservez l’oreillette Bluetooth iPhone dans un endroit où la température est toujours comprise entre -20º et 45º C. N’abandonnez pas l’oreillette Bluetooth iPhone dans votre voiture, car les températures à l’intérieur d’une voiture en stationnement peuvent dépasser ces limites.Deutsch 23 Herzlichen Glückwunsch zu Ihrem neuen iPhone Bluetooth® Headset. Bitte beachten Sie vor der Inbetriebnahme des Geräts die folgenden Informationen. Verbinden des Headsets mit dem iPhone 1 Verbinden Sie das mitgelieferte iPhone Bluetooth Travel Cable mit einem USB 2.0-Anschluss an Ihrem Computer (nicht an der Tastatur). 2 Verbinden Sie das iPhone und das Headset mit dem Kabel. Das Headset wird automatisch logisch mit dem iPhone verbunden. Kabel Wenn Sie das erste Mal eine Verbindung zum Headset herstellen, laden Sie es ungefähr eine Stunde lang auf, bis die Statusanzeige am Headset von gelb zu grün wechselt.24 Deutsch 3 Trennen Sie das iPhone und das Headset vom Kabel. Zum Verbinden des Headsets mit dem iPhone drücken Sie auf die Taste oben am Headset. Auf diese Weise werden Anrufe über das Headset geleitet. In einigen Fällen müssen Sie das Headset möglicherweise erneut mit dem iPhone verbinden. Näheres hierzu fi nden Sie auf Seite 27. Tätigen oder Annehmen von Anrufen 1 Setzen Sie das Headset so in ein Ohr ein, dass das Mikrofon in Richtung Mund weist. Mikrofon Sie können evtl. den Tragekomfort erhöhen, indem Sie den mitgelieferten Schaumsto∂ aufsatz für den Lautsprecher verwenden.Deutsch 25 2 Rufen Sie mit dem iPhone an. Drücken Sie die Taste oben am Headset, um einen eingehenden Anruf anzunehmen. Taste Statusanzeige Wenn Sie einen eingehenden Anruf annehmen, indem Sie auf den Touchscreen des iPhone tippen, wird der Anruf an das iPhone geleitet. 3 Beenden Sie den Anruf durch Drücken der Headset-Taste. Anpassen der Lautstärke m Verwenden Sie die Lautstärketasten an der Seite des iPhone. ACHTUNG: Lesen Sie die wichtigen Sicherheits hinweise zur Vermeidung von Hörschäden auf Seite 39.26 Deutsch Weitere Möglichkeiten Aufgabe Erforderliche Schritte Ablehnen des eingehenden Anrufs Drücken Sie die Headset-Taste ca. eine Sekunde lang, bis ein Piepton zu hören ist. Wechseln zu eingehendem oder in die Warteschleife gestelltem Anruf oder Übergeben eines Anrufs an die Warteschleife Drücken Sie die Headset-Taste. Wechseln zu einge - hen dem oder in die Warteschleife gestelltem Anruf und Be - en den des aktuellen Anrufs Drücken Sie die Headset-Taste ca. eine Sekunde lang, bis ein Piepton zu hören ist. Überprüfen, ob das Headset eingeschaltet ist Drücken Sie die Headset-Taste. Ist das Headset eingeschaltet, blinkt die Statusanzeige grün und ein Piepton ist zu hören. Einschalten des Headsets Drücken Sie die Headset-Taste ca. drei Sekunden lang, bis die Statusanzeige grün blinkt oder vier zunehmend lautere Töne zu hören sind.Deutsch 27 Ausschalten des Headsets Drücken Sie die Headset-Taste ca. vier Sekunden lang, bis die Statusanzeige gelb blinkt oder vier zunehmend leisere Töne zu hören sind. Wechseln vom Headset zum iPhone Sie haben folgende Möglichkeiten, wenn Sie die Verwendung des Headsets beenden und stattdessen direkt über das iPhone telefonieren möchten: m Schalten Sie das Headset aus. Sie können es jederzeit wieder einschalten, um es erneut mit dem iPhone zu verwenden. m Tippen Sie während eines Anrufs auf dem Touchscreen des iPhone auf „Audioquelle“ und wählen Sie „iPhone“ oder „Lautsprecher“ (für Freisprechfunktion) aus. Erneutes Verbinden des Headsets mit dem iPhone Wird das Bluetooth-Symbol (◊) in der Statusleiste des iPhone blau oder weiß angezeigt (je nachdem, welches Programm Sie verwenden), werden Anrufe über das Headset geleitet. 28 Deutsch Wenn das Headset vom iPhone getrennt wird, gibt das Headset zwei leise Pieptöne aus. Wird das BluetoothSymbol in der Symbolleiste grau oder gar nicht angezeigt, ist das Headset vom iPhone getrennt. Gehen Sie wie folgt vor, um Anrufe über das Headset zu leiten: m Drücken Sie die Headset-Taste, um die Verbindung wieder herzustellen. m Falls das nicht funktioniert, vergewissern Sie sich, dass das Headset eingeschaltet und geladen ist und sich innerhalb der Reichweite des iPhone befi ndet (etwa 9 Meter). m Besteht das Problem weiterhin, vergewissern Sie sich, dass Bluetooth auf dem iPhone aktiviert ist. Wählen Sie im Home-Bildschirm „Einstellungen“ > „Allgemein“ > „Bluetooth“ und aktivieren Sie Bluetooth. m Funktioniert auch das nicht, verbinden Sie das Headset erneut mit dem iPhone. Näheres hierzu fi nden Sie auf Seite 23. Wenn das Headset mit anderen Bluetooth-Geräten verbunden ist, müssen Sie das Headset, nachdem Sie es ausgeschaltet oder mit einem der anderen Geräte verwendet haben, erneut an das iPhone anschließen. Deutsch 29 Laden des Headsets Wenn der Ladestand der Headset-Batterie niedrig ist, ertönt alle zehn Sekunden ein langer Piepton. Gehen Sie wie folgt vor, um das Headset zu laden: 1 Verbinden Sie das mitgelieferte iPhone Bluetooth Travel Cable mit dem Computer. Oder verbinden Sie es mit dem Apple USB Power Adapter (Netzteil), der mit dem iPhone geliefert wird, und verbinden Sie das Netzteil mit einer Steckdose. 2 Verbinden Sie das Headset mit dem Kabel. Ist die Batterie des Headsets vollständig entladen, dauert der Ladevorgang ungefähr eineinhalb Stunden. Gelbe Statusanzeige = Wird geladen Grüne Statusanzeige = Vollständig geladen 3 Ziehen Sie das Kabel vom Headset ab. Drücken Sie die Headset-Taste, um das Headset mit dem iPhone zu verbinden, sodass Anrufe über das Headset geleitet werden.30 Deutsch Gehen Sie wie folgt vor, um den Ladestand des Headsets zu prüfen: m Schließen Sie das iPhone Bluetooth Travel Cable an Ihren Computer oder an den an einer Steckdose angeschlossenen Apple USB Power Adapter an. Verbinden Sie das iPhone und das Headset mit dem Kabel. Auf dem Display des iPhone wird der Batteriestatus des Headsets angezeigt. Das Headset ist mit einer internen Batterie ausgestattet, die vom Benutzer nicht ausgetauscht werden kann. Die Anzahl der Ladezyklen bei wiederaufl adbaren Batte rien ist begrenzt. Daher müssen diese Batterien irgendwann ersetzt werden. Die Batterielaufzeit und die Anzahl der Ladezyklen hängt von der Nutzung und den Einstellungen ab. Weitere Informationen hierzu fi nden Sie auf dieser Website: www.apple.com/de/batteries. Weitere Informationen zur Entsorgung des Headsets fi nden Sie auf Seite 64. ACHTUNG: Lesen Sie die wichtigen Sicherheitshinweise zum Laden des Headsets auf Seite 38.Deutsch 31 Verwenden des Headsets mit einem anderen Telefon oder Gerät Sie können das Headset mit einigen anderen BluetoothGeräten verwenden, etwa mit einem anderen Telefon. Außerdem haben Sie die Möglichkeit, das Headset manuell mit dem iPhone zu verbinden, wenn Sie kein iPhone Bluetooth Travel Cable zur Hand haben. Das Headset lässt sich auch mit bestimmten, mit Bluetooth-Technologie ausgestatteten Computern verbinden, sodass Sie über ein Instant Messaging-Programm mit Audiofunktionalität wie iChat mit Freunden chatten können. Gehen Sie wie folgt vor, um das Headset so einzustellen, dass es von anderen Geräten erkannt werden kann: 1 Schalten Sie das Headset aus. 2 Drücken Sie die Headset-Taste etwa acht Sekunden lang, bis Sie die Starttöne und dann fünf schnell aufeinander folgende, hohe Töne hören. Das Headset kann ungefähr fünf Minuten lang von anderen Geräten erkannt werden. Während dieser Zeit blinkt die Statusanzeige grün.32 Deutsch Gehen Sie wie folgt vor, um das Headset logisch mit einem anderen Telefon oder manuell mit dem iPhone zu verbinden: 1 Aktivieren Sie Bluetooth auf dem Telefon und stellen Sie das Telefon so ein, dass es nach anderen BluetoothGeräten sucht. Auf dem iPhone wählen Sie hierzu „Einstellungen“ > „Allgemein“ > „Bluetooth“ und aktivieren Bluetooth. 2 Stellen Sie das Headset so ein, dass es erkannt werden kann (vgl. oben). 3 Wählen Sie das iPhone Bluetooth Headset auf dem Telefon aus und geben Sie die PIN 0000 ein. Weitere Informationen zum Verbinden des Telefons mit Bluetooth-Geräten fi nden Sie in den mit dem Telefon gelieferten Anweisungen. Gehen Sie wie folgt vor, um das Headset mit einem Bluetooth-fähigen Mac mit Mac OS X Version 10.4.9 (oder neuer) zu verbinden: 1 Ö∂ nen Sie die Systemeinstellungen und klicken Sie auf „Bluetooth“.Deutsch 33 2 Ist dies das erste Bluetooth-Gerät, das Sie konfi guriert haben, klicken Sie auf „Neues Gerät konfi gurieren“. Klicken Sie andernfalls auf die Taste „Hinzufügen“ (+) unter der Liste der vorhandenen Geräte. 3 Wählen Sie dann „Headset“. 4 Stellen Sie das Headset so ein, dass es erkannt werden kann. 5 Befolgen Sie die Anweisungen auf dem Bildschirm. Wenn Sie zur Eingabe einer PIN aufgefordert werden, geben Sie 0000 ein. Gehen Sie wie folgt vor, um das Headset mit iChat zu verwenden: 1 Verbinden Sie das Headset mit Ihrem Mac. 2 Wählen Sie in iChat „iChat“ > „Einstellungen“ und klicken Sie auf „Audio/Video“. 3 Wählen Sie das iPhone Bluetooth Headset aus den Einblendmenüs „Mikrofon“ und „Tonausgabe“ aus. 4 Starten Sie einen Audio- oder Videochat.34 Deutsch Gehen Sie wie folgt vor, um das Headset mit einem anderen Computer (etwa einem Windows-PC) oder Bluetooth-Gerät zu verbinden: Befolgen Sie die Anweisungen, die Sie mit dem Computer oder Gerät erhalten haben. Wenn Sie zur Eingabe eines Kennworts oder einer PIN aufgefordert werden, geben Sie 0000 ein. Tipps und Fehlerbeseitigung Reagiert oder funktioniert das Headset nicht ordnungsgemäß, führen Sie die folgenden Schritte der Reihe nach aus, bis das Problem behoben ist. m Vergewissern Sie sich, dass das Headset eingeschaltet ist. Drücken Sie die Headset-Taste. Wenn die Statusanzeige nicht grün blinkt, halten Sie die Taste etwa drei Sekunden lang gedrückt, bis die Statusanzeige grün blinkt oder Sie vier lauter werdende Töne hören. m Vergewissern Sie sich, dass das iPhone eingeschaltet ist. m Stellen Sie sicher, dass Headset und iPhone geladen sind.Deutsch 35 m Stellen Sie sicher, dass das iPhone bei einem Anruf auf die Audiowiedergabe über das Headset eingestellt ist. Tippen Sie auf „Audioquelle“ und wählen Sie das iPhone Bluetooth Headset aus. m Vergewissern Sie sich, dass das iPhone mit dem Headset verbunden ist. Näheres hierzu fi nden Sie auf Seite +++3. m Vergewissern Sie sich, dass Bluetooth auf dem iPhone aktiviert ist. Wählen Sie im Home-Bildschirm „Einstellungen“ > „Allgemein“ > „Bluetooth" und aktivieren Sie Bluetooth. m Wählen Sie auf dem iPhone „Einstellungen“ und aktivieren Sie den Flugzeugmodus. Warten Sie dann ungefähr drei Sekunden und deaktivieren Sie den Modus wieder. Weitere Tipps und Informationen zur Fehlerbeseitigung fi nden Sie unter: www.apple.com/de/support/iphone.36 Deutsch ± Lesen Sie die folgenden Sicherheitsrichtlinien und Nutzungshinweise, bevor Sie das iPhone Bluetooth Headset verwenden, um Verletzungen zu vermeiden. Wichtige Sicherheitsinformationen ACHTUNG: Das Nichtbeachten dieser Sicherheitsrichtlinien kann zu Bränden, elektrischen Schlägen oder anderen Verletzungen oder zur Beschädigung von Komponenten führen. Umgang mit dem iPhone Bluetooth Headset Lassen Sie das iPhone Bluetooth Headset nicht fallen, bauen Sie es nicht auseinander und ö∂ nen, zerbrechen und verbiegen Sie es nicht mit Gewalt. Werfen Sie es nicht ins o∂ ene Feuer und bemalen Sie es nicht. Erhitzen Sie das iPhone Bluetooth Headset nicht in einer Mikrowelle und führen Sie keine Gegenstände in das iPhone Bluetooth Headset ein.Deutsch 37 Schützen vor Flüssigkeiten und Witterungseinfl üssen Verwenden Sie das iPhone Bluetooth Headset nicht bei Regen, in der Nähe von Waschbecken oder in anderen feuchten Umgebungen. Achten Sie darauf, dass keine Flüssigkeiten auf oder in das iPhone Bluetooth Headset gelangen. Sollte das iPhone Bluetooth Headset Feuchtigkeit ausgesetzt worden sein, schalten Sie es aus, bevor Sie es reinigen. (Halten Sie die Headset-Taste etwa vier Sekunden lang gedrückt, bis die Statusanzeige gelb blinkt.) Lassen Sie das Gerät vollständig trocknen, bevor Sie es wieder einschalten. Versuchen Sie nicht, das iPhone Bluetooth Headset mithilfe einer externen Wärmequelle zu trocknen, z. B. in einem Mikrowellenherd oder mit einem Haartrockner. Reparieren des iPhone Bluetooth Headsets Versuchen Sie niemals, das iPhone Bluetooth Headset selbst zu reparieren oder anderweitig zu modifi zieren. Das iPhone Bluetooth Headset enthält keine Komponenten, die vom Benutzer gewartet werden können. Wenn das iPhone Bluetooth Headset mit Wasser in Kontakt geraten oder heruntergefallen ist oder wenn das Gehäuse beschädigt wurde, lassen Sie es von einem Apple Autorisierten Service-Partner warten, bevor Sie es wieder verwenden.38 Deutsch Aufl aden des iPhone Bluetooth Headsets Verwenden Sie zum Aufl aden des iPhone Bluetooth Headsets ausschließlich Folgendes: Das iPhone Bluetooth Travel Cable mit einem Apple USB Power Adapter (Netzteil), einen High-Power-USB-Anschluss an einem anderen Gerät, das mit den USB 2.0- oder 1.1-Standards kompatibel ist, oder ein anderes Apple-Produkt oder -Zubehör, das für die Verwendung mit dem iPhone Bluetooth Headset konzipiert ist. Lesen Sie alle Sicherheitsinformationen von anderen Produkten oder Zubehörprodukten aufmerksam durch, bevor Sie diese mit dem iPhone Bluetooth Headset verwenden. Apple über - nimmt keine Gewähr im Hinblick auf die Verwendbarkeit von Drittanbieterzubehör oder deren Konformität mit den Standards für Sicherheit und Funkentstörung. Wenn Sie zum Aufl aden des iPhone Bluetooth Headsets den Apple USB Power Adapter (Netzteil) verwenden, achten Sie darauf, dass das Netzteil vollständig zusammengesetzt ist, bevor Sie es ans Stromnetz anschließen. Schließen Sie den Apple USB Power Adapter dann so an, dass er fest in der Steckdose sitzt. Der Apple USB Power Adapter darf nicht mit nassen Händen an eine Netzsteckdose angeschlossen oder aus einer Steckdose herausgezogen werden. Verwenden Sie zum Laden Ihres iPhone Bluetooth Headsets nur den Apple USB Power Adapter und keine sonstigen Netzteile.Deutsch 39 Vermeiden von Hörschäden Die Verwendung des iPhone Bluetooth Headsets mit hoher Lautstärke kann zu bleibenden Hörschäden führen. Sie gewöhnen sich mit der Zeit zwar an höhere Lautstärken, sodass diese für Sie normal erscheinen mögen, Ihre Hör fähigkeit kann dadurch jedoch beeinträchtigt werden. Stellen Sie die Lautstärke daher nicht zu hoch ein. Falls Sie in Ihren Ohren ein Klingeln wahrnehmen oder Gesprochenes gedämpft hören, sollten Sie die Lautstärke reduzieren oder die Verwendung des Headset einstellen und ggf. einen Ohrenarzt aufsuchen. Je höher Sie die Lautstärke einstellen, desto schneller kann Ihr Gehör geschädigt werden. Experten empfehlen, das Gehör wie folgt zu schützen:  Benutzen Sie das Headset nur für eine beschränkte Dauer bei hohen Lautstärken.  Vermeiden Sie es, die Lautstärke zu erhöhen, um Umgebungsgeräusche zu übertönen.  Reduzieren Sie die Lautstärke, wenn Sie nicht hören können, dass Personen in Ihrer Nähe sprechen. Hautirritationen Die Verwendung von Headsets kann gelegentlich zu Infektionen am Ohr führen, wenn diese nicht ordnungsgemäß gereinigt werden. Reinigen Sie die Lautsprechen Ihres iPhone Bluetooth Headsets mit einem leicht mit Wasser oder einer 40 Deutsch antispetischen Lösung wie Isopropylalkohol angefeuchteten, fl usenfreien Tuch. Verschwindet die Hautirritation, können Sie das Gerät weiter verwenden. Wenden Sie sich an einen Arzt, wenn dies nicht der Fall ist. Verkehrssicherheit Informieren Sie sich über die Gesetze und Vorschriften zur Verwendung mobiler Geräte wie dem iPhone in den Ländern, in denen Sie mit dem Fahrzeug unterwegs sind, und halten Sie diese Vorschriften ein. Fahren Sie stets vorsichtig und konzentriert. Wenn Sie das iPhone beim Fahren verwenden möchten, beachten Sie unbedingt die folgenden Richtlinien: Richten Sie Ihre uneingeschränkte Aufmerksamkeit auf das Fahren und die Straße. Die Verwendung von mobilen Geräten beim Fahren kann die Aufmerksamkeit beeinträchtigen. Wenn Sie beim Führen eines Fahrzeugs, beim Fahrradfahren oder bei anderen Aktivitäten, die Ihre ganze Aufmerksamkeit erfordern, durch Telefonieren gestört werden, fahren Sie an den Straßenrand und parken Sie das Fahrzeug, bevor Sie Anrufe tätigen oder annehmen. Erstickungsgefahr Das iPhone Bluetooth Headset ist klein und kann von Kindern möglicherweise verschluckt werden. Bewahren Sie das Headset außerhalb der Reichweite von Kindern auf.Deutsch 41 Für Fahrzeuge mit Airbag Beim Aufblasen eines Airbags wirken enorme Kräfte. Bewahren Sie weder das iPhone Bluetooth Headset noch seine Zubehörprodukte im Aktionsbereich des Airbags auf. Funkfrequenzstörungen Nahezu jedes elektronische Gerät reagiert empfi ndlich auf Interferenzen durch externe Quellen, wenn es nicht entsprechend abgeschirmt, konzipiert oder anderweitig konfi guriert ist. Auch das iPhone Bluetooth Headset kann Interferenzen mit anderen Geräten verursachen. Befolgen Sie die hier genannten Anweisungen, um Probleme durch Interferenzen zu vermeiden. Flugzeuge Die Bestimmungen der US-Behörde FAA (Federal Aviation Administration) sowie von Regulierungsbehörden in anderen Ländern untersagen möglicherweise die Verwendung drahtloser Geräte im Flugzeug. Schalten Sie das iPhone Bluetooth Headset aus, wenn Sie sich im Flugzeug befi nden. Kraftfahrzeuge HF-Signale beeinfl ussen u. U. installierte oder unzureichend abgeschirmte elektronische Geräte in Kraftfahrzeugen. Wenden Sie sich bei Fragen an den Fahrzeughersteller oder dessen Kundenvertretung.42 Deutsch Elektronische Geräte Die meisten modernen elektronischen Geräte sind vor HF-Signalen geschützt. Dennoch kann es vorkommen, dass bestimmte elektronischen Geräte nicht gegen die HF-Signale des iPhone Bluetooth Headsets abgeschirmt sind. Hörgeräte Das iPhone Bluetooth Headset kann Störungen mit bestimmten Hörgeräten verursachen. Wenden Sie sich in diesem Fall an den Hersteller des Hörgeräts oder an Ihren Arzt und erkundigen Sie sich nach Alternativen oder Abhilfemöglichkeiten. Sonstige medizinische Geräte Wenn Sie ein sonstiges medizinisches Gerät verwenden, fragen Sie den Hersteller des Geräts oder Ihren Arzt, ob das Gerät ausreichend vor externen HF-Signalen geschützt ist. Schalten Sie das iPhone Bluetooth Headset in medizinischen Einrichtungen aus, wenn Sie durch Hinweisschilder dazu aufgefordert werden. In Krankenhäusern oder anderen medizinischen Einrichtungen werden u. U. Geräte verwendet, die durch externe HF-Signale gestört werden können. Andere Einrichtungen Schalten Sie das iPhone Bluetooth Headset überall dort aus, wo Sie durch Hinweisschilder dazu aufgefordert werden.Deutsch 43 Sprengarbeiten Schalten Sie das iPhone Bluetooth Headset aus, wenn Sie sich in Bereichen befi nden, in denen Sprengarbeiten ausgeführt werden, oder wenn Hinweisschilder zum Ausschalten von Funksprechgeräten au∂ ordern, um Störungen bei Sprengarbeiten zu vermeiden. Beachten Sie alle Hinweisschilder und Anweisungen. Wichtige Informationen zur Handhabung BITTE BEACHTEN: Das Nichtbeachten dieser Richtlinien zum Umgang mit dem iPhone Bluetooth Headset kann zu Schäden am Gerät oder an anderen Gegenständen führen. Verwenden der Anschlüsse Versuchen Sie niemals, einen Stecker mit Gewalt in einen Anschluss zu stecken. Überprüfen Sie, ob sich im Anschluss Fremdkörper befi nden. Lässt sich der Stecker nicht problemlos anschließen, passt er vermutlich nicht zu diesem Anschluss. Vergewissern Sie sich, dass Stecker und Anschluss übereinstimmen und dass Sie den Stecker korrekt mit dem Anschluss ausgerichtet haben.44 Deutsch Akzeptabler Temperaturbereich für das iPhone Bluetooth Headset Verwenden Sie das iPhone Bluetooth Headset nur in einem Temperaturbereich zwischen 0 ºC und 35 ºC. Die Batterielaufzeit des iPhone Bluetooth Headsets kann bei niedrigen Temperaturen vorübergehend kürzer sein. Lagern Sie das iPhone Bluetooth Headset nur in einem Temperaturbereich zwischen -20 ºC und 45 ºC. Lassen Sie das iPhone Bluetooth Headset nicht im Auto liegen, denn in parkenden Autos kann dieser Temperaturbereich überschritten werden.Italiano 45 Congratulazioni per aver acquistato il nuovo auricolare Bluetooth® per iPhone. Segui le istruzioni qui riportate per iniziare. Abbinare l’auricolare con iPhone 1 Collega il cavo da viaggio iPhone Bluetooth Travel Cable (incluso) a una porta USB 2.0 del tuo computer (non a quella della tastiera). 2 Collega iPhone e l’auricolare al cavo. L’auricolare si abbinerà automaticamente con iPhone. Cavo La prima volta che colleghi l’auricolare, lascialo in carica per circa un’ora fi no a quando l’indicatore luminoso di stato giallo su di esso non diventa verde. 3 Scollega iPhone e l’auricolare dal cavo. Per connettere l’auricolare a iPhone, premi il pulsante situato sulla parte superiore dell’auricolare. In questo modo le chiamate passeranno attraverso l’auricolare.46 Italiano In alcuni casi, potrebbe dover essere necessario riconnettere l’auricolare a iPhone. Fai riferimento alla pagina 49. Telefonare o rispondere a una chiamata 1 Posiziona l’auricolare in un orecchio con il microfono puntato verso la tua bocca. Microfono Ti risulterà più comodo utilizzare i copri auricolari in spugnetta inclusi che si adattano bene alle orecchie. 2 Realizza una chiamata con iPhone. Premi il pulsante situato sulla parte superiore dell’auricolare per rispondere a una chiamata in arrivo. Pulsante Indicatore luminoso di statoItaliano 47 Se invece rispondi a una chiamata in arrivo toccando leggermente lo schermo tattile di iPhone, l’audio passerà attraverso iPhone. 3 Quando hai terminato, premi il pulsante per terminare la chiamata. Regolare il volume m Usa i pulsanti del volume situati sul lato di iPhone. ATTENZIONE: per informazioni di sicurezza importanti su come evitare danni all’udito, consulta la pagina 58. Cos’altro puoi fare Per Esegui questa operazione Rifi utare una chiamata in arrivo Premi il pulsante per circa un secondo, fi no a quando non senti un bip. Passare a una chiamata in arrivo o in attesa e mettere la telefonata attuale in attesa Premi il pulsante. Passare a una chiamata in arrivo o in attesa e terminare la telefonata attuale Premi il pulsante per circa un secondo, fi no a quando non senti un bip.48 Italiano Verifi care se l’auricolare è acceso Premi il pulsante. Se è acceso, l’indicatore luminoso di stato verde lampeggia e l’auricolare fa bip. Accendere l’auricolare Mantieni premuto il pulsante per circa tre secondi, fi no a quando non vedi lampeggiare l’indicatore luminoso di stato verde o non senti una sequenza di quattro toni ascendenti. Spegnere l’auricolare Mantieni premuto il pulsante per circa quattro secondi, fi no a quando non vedi lampeggiare l’indicatore luminoso di stato giallo o non senti una sequenza di quattro toni discendenti. Passare dall’auricolare a iPhone Per smettere di utilizzare l’auricolare e ascoltare le chiamate attraverso iPhone, puoi: m Spegnere l’auricolare. Potrai riaccenderlo e utilizzarlo con iPhone in qualsiasi momento. m Durante una chiamata, toccare leggermente “Sorgente audio” su iPhone e scegliere iPhone o Vivavoce (per telefoni vivavoce).Italiano 49 Ristabilire la connessione dell’auricolare con iPhone Se l’icona di Bluetooth (◊) nella barra di stato di iPhone è blu o bianca (a seconda dell’applicazione utilizzata) signifi ca che le chiamate passeranno attraverso l’auricolare. L’auricolare emetterà due toni di bip bassi se viene interrotta la connessione con iPhone. Se l’icona di Bluetooth nella barra di stato è grigia o non è presente signifi ca che la connessione dell’auricolare con iPhone è interrotta. Per far passare le chiamate attraverso l’auricolare: m Premi il pulsante per riavviare una connessione. m Se ciò non dovesse funzionare, assicurati che l’auricolare sia acceso, carico e nel raggio di azione di iPhone (a una distanza di circa 9 metri). m Se il problema persiste, assicurati che Bluetooth sia stato attivato su iPhone. Dallo schermo Home, scegli Impostazioni > Generali > Bluetooth e attiva Bluetooth. m Se il problema persiste, abbina nuovamente l’auricolare con iPhone. Fai riferimento alla pagina 45.50 Italiano Se l’auricolare è abbinato con altri dispositivi Bluetooth, dovrai ristabilire la connessione con iPhone dopo aver spento l’auricolare o dopo averlo utilizzato con uno degli altri dispositivi. Ricaricare l’auricolare Quando l’auricolare è quasi scarico, viene emesso ogni dieci secondi un lungo bip. Per ricaricare l’auricolare: 1 Collega il cavo da viaggio iPhone Bluetooth Travel Cable (incluso) al computer. Oppure collegalo all’alimentatore Apple USB Power Adapter fornito con iPhone e collega l’alimentatore a una presa di corrente. 2 Collega l’auricolare al cavo. L’auricolare completamente scarico si ricarica in circa un’ora e mezza. Indicatore luminoso di stato giallo = in carica Indicatore luminoso di stato verde = ricarica completa 3 Scollega l’auricolare dal cavo. Premi il pulsante per stabilire la connessione dell’auricolare con iPhone e far sì che le chiamate passino attraverso esso.Italiano 51 Per visualizzare la carica rimanente: m Collega il cavo da viaggio iPhone Bluetooth Travel Cable al computer o all’alimentatore Apple USB Power Adapter attaccato a una presa di corrente. Quindi collega iPhone e l’auricolare al cavo. Lo schermo di iPhone mostra il livello di carica della batteria dell’auricolare. L’auricolare ha una batteria interna che non può essere sostituita dall’utente. Le batterie ricaricabili dispongono di un numero limitato di cicli di carica e potrebbero consumarsi. La durata della batteria e il numero di cicli di carica può variare a seconda dell’uso e delle impostazioni. Per ulteriori informazioni, consulta il sito www.apple.com/it/batteries. Per maggiori informazioni sullo smaltimento dell’auricolare, fai riferimento alla pagina 64. ATTENZIONE: per informazioni di sicurezza importanti su come ricaricare l’auricolare, consulta la pagina 57.52 Italiano Utilizzare l’auricolare con un altro telefono o dispositivo Puoi utilizzare l’auricolare con un altro dispositivo Bluetooth, ad esempio con un altro telefono. Puoi abbinare manualmente l’auricolare con iPhone, se non hai a portata di mano il cavo da viaggio iPhone Bluetooth Travel Cable. Puoi anche abbinare l’auricolare con un computer dotato di tecnologia Bluetooth e parlare con i tuoi amici utilizzando un’applicazione di messaggeria istantanea con l’audio abilitato, come iChat. Per impostare l’auricolare a∑ nché sia visibile da un altro dispositivo: 1 Spegni l’auricolare. 2 Mantieni premuto il pulsante dell’auricolare per circa otto secondi, fi no a quando non senti i toni di avvio e poi cinque bip veloci e forti. L’auricolare rimane in modalità visibile per circa cinque minuti. L’indicatore luminoso di stato verde lampeggia per tutto il tempo in cui l’auricolare è visibile.Italiano 53 Per abbinare l’auricolare con un altro telefono o per abbinarlo manualmente con iPhone: 1 Attiva Bluetooth sul telefono e imposta il telefono a∑ nché cerchi altri dispositivi Bluetooth. Per eseguire questa operazione su iPhone, scegli Impostazioni > Generali > Bluetooth e attiva Bluetooth. 2 Imposta l’auricolare in modalità visibile (vedi sopra). 3 Sul telefono, scegli l’auricolare Bluetooth per iPhone e inserisci il codice PIN 0000. Fai riferimento alle istruzioni fornite con il telefono per maggiori informazioni su come abbinarlo con i dispositivi Bluetooth. Per abbinare l’auricolare con un Mac dotato di tecnologia Bluetooth con Mac OS X versione 10.4.9 o successiva: 1 Apri le Preferenze di Sistema e fai clic su Bluetooth. 2 Se è il primo dispositivo Bluetooth che confi guri, fai clic sul pulsante Confi gura nuovo dispositivo. Altrimenti, fai cli sul pulsante Aggiungi (+) situato sotto l’elenco dei dispositivi esistenti. 3 Scegli Cu∑ e auricolari. 4 Imposta l’auricolare a∑ nché sia visibile. 5 Segui le istruzioni su schermo. Quando ti viene chiesta una chiave d’accesso, inserisci 0000.54 Italiano Per utilizzare l’auricolare con iChat: 1 Abbina l’auricolare con il tuo Mac. 2 In iChat, scegli iChat > Preferenze e fai clic su Audio/Video. 3 Scegli l’auricolare Bluetooth per iPhone dai menu a comparsa Microfono e Uscita audio. 4 Inizia una chat audio o video. Per abbinare l’auricolare con un altro computer (ad esempio un PC Windows) o dispositivo Bluetooth: Segui le istruzioni fornite insieme al computer o al dispositivo. Quando ti viene chiesta una chiave d’accesso o un PIN, inserisci 0000. Suggerimenti e risoluzione dei problemi Se l’auricolare non risponde o non funziona correttamente, prova i seguenti suggerimenti nell’ordine riportato di seguito fi no a quando non si risolve il problema. m Assicurati che l’auricolare sia acceso. Premi il pulsante. Se l’indicatore luminoso di stato verde non lampeggia, mantieni premuto il pulsante per circa tre secondi fi no a quando non lo vedi lampeggiare o non senti una sequenza di quattro toni ascendenti. m Assicurati che iPhone sia acceso. m Assicurati che l’auricolare e iPhone siano carichi.Italiano 55 m Durante una chiamata, assicurati che iPhone sia impostato per emettere il suono attraverso l’auricolare. Tocca leggermente “Sorgente audio” e scegli l’auricolare Bluetooth per iPhone. m Assicurati che iPhone sia abbinato con l’auricolare. Fai riferimento alla pagina 45. m Assicurati che Bluetooth sia stato attivato su iPhone. Dallo schermo Home, scegli Impostazioni > Generali > Bluetooth, quindi attiva Bluetooth. m Su iPhone, scegli Impostazioni e attiva la modalità di uso in aereo. Quindi attendi per circa tre secondi e disattivala nuovamente. Per ulteriori suggerimenti e informazioni sulla risoluzione dei problemi tecnici, vai al sito: www.apple.com/it/support/iphone. ± Leggi tutte le informazioni sulla sicurezza riportate di seguito e le istruzioni sul funzionamento prima di utilizzare l’auricolare Bluetooth per iPhone per evitare eventuali lesioni.56 Italiano Importanti informazioni sulla sicurezza ATTENZIONE: la mancata osservanza delle istruzioni di sicurezza qui riportate può causare incendi, scosse elettriche o danni e lesioni. Maneggiare l’auricolare Bluetooth per iPhone Non fare cadere, smontare o aprire, schiacciare, piegare o deformare, forare, tagliare, esporre a microonde, incenerire, dipingere o inserire oggetti estranei nell’auricolare Bluetooth per iPhone. Evita l’acqua e i luoghi umidi Non utilizzare l’auricolare Bluetooth per iPhone sotto la pioggia o in prossimità di lavandini o luoghi umidi. Fai attenzione a non versare alcun cibo o liquido su di esso. Nel caso in cui l’auricolare Bluetooth per iPhone si bagni, spegnilo (mantieni premuto il pulsante per circa quattro secondi, fi no a quando l’indicatore luminoso di stato giallo non lampeggia) prima di pulirlo e lascialo asciugare completamente prima di riaccenderlo. Evita di asciugarlo con una fonte di calore esterna, come un forno a microonde o un asciugacapelli.Italiano 57 Riparare l’auricolare Bluetooth per iPhone Non provare mai a riparare o modifi care da solo l’auricolare Bluetooth per iPhone. Non contiene parti che possano essere riparate dall’utente. Se l’auricolare è stato immerso in acqua, forato o ha subito una forte caduta, prima di utilizzarlo contatta un Fornitore di servizi autorizzato Apple. Ricaricare l’auricolare Bluetooth per iPhone Per caricare l’auricolare Bluetooth per iPhone, utilizza soltanto il cavo da viaggio iPhone Bluetooth Travel Cable con un alimentatore di corrente USB di Apple o una porta USB ad elevata velocità su un altro dispositivo compatibile con gli standard USB 2.0 o 1.1, o un altro prodotto o accessorio Apple adatto all’utilizzo con l’auricolare Bluetooth per iPhone. Leggi le istruzioni di sicurezza relative a tutti i prodotti e accessori prima di utilizzarli con l’auricolare Bluetooth per iPhone. Apple non è responsabile del funzionamento di accessori di terze parti o della loro compatibilità con gli standard sulla sicurezza e le normative. Quando utilizzi l’alimentatore di corrente USB di Apple per caricare l’auricolare Bluetooth per iPhone, assicurati che l’alimentatore sia completamente montato prima di collegarlo a una presa elettrica. Quindi, inserisci saldamente l’alimentatore di corrente USB di Apple nella presa elettrica. Non collegarlo o scollegarlo con le mani bagnate. 58 Italiano Per ricaricare l’auricolare Bluetooth per iPhone non utilizzare alimentatori diversi dall’alimentatore di corrente USB di Apple. Evitare danni permanenti all’udito L’utilizzo dell’auricolare Bluetooth per iPhone ad alto volume può comportare danni permanenti all’udito. Sebbene l’orecchio sia in grado di adattarsi progressivamente a volumi più elevati senza apparenti problemi, un volume elevato potrebbe causare danni all’udito. Evita di impostare il volume su livelli eccessivi prima che ciò accada. Se noti fi schi nelle orecchie o l’ascolto risulta attutito, abbassa il volume o interrompi l’uso dell’auricolare ed e∂ ettua un controllo dell’udito. Più alto è il volume e in meno tempo l’udito potrebbe subire dei danni. Per proteggere l’udito gli esperti consigliano di:  Limita il tempo di utilizzo dell’auricolare ad alto volume.  Evita di aumentare il volume per nascondere rumori di sottofondo.  Abbassa il volume se non puoi sentire le persone vicine quando parlano. Italiano 59 In caso di irritazione cutanea Gli auricolari possono provocare infezioni alle orecchie se non vengono puliti correttamente. Pulisci l’altoparlante dell’auricolare Bluetooth per iPhone, se necessario, utilizzando acqua o una sostanza antisettica, come ad esempio alcol isopropilico, su un panno leggermente inumidito e privo di lanugine. Se si sviluppa un’irritazione cutanea, interrompine l’uso. Se il problema continua consulta un medico. Guidare con sicurezza Controlla e rispetta le leggi e la normativa sull’uso di dispositivi portatili come iPhone nelle zone in cui stai guidando. Durante la guida presta attenzione e sii prudente. Se decidi di utilizzare iPhone mentre sei alla guida, tieni a mente le seguenti indicazioni: presta la massima attenzione alla guida e alla strada. L’utilizzo di un dispositivo portatile mentre sei alla guida potrebbe distrarti. Se ritieni che il dispositivo sia fonte di distrazione o disturbo mentre guidi qualsiasi tipo di veicolo, vai in bicicletta o svolgi qualsiasi attività che richiede la massima attenzione, accosta e parcheggia prima di e∂ ettuare una chiamata o di rispondere qualora le condizioni di guida lo richiedano. 60 Italiano Pericolo di so∂ ocamento L’auricolare Bluetooth per iPhone è di piccole dimensioni e può rappresentare un pericolo per i bambini piccoli. Mantienilo fuori dalla loro portata. Per i veicoli dotati di air bag Un air bag si gonfi a con grande potenza. Non posizionare l’auricolare Bluetooth per iPhone o i suoi accessori nell’area sopra l’air bag o nella zona in cui è previsto che si gonfi . Interferenza di radiofrequenza La maggior parte dei dispositivi elettronici è soggetta a interferenze a radiofrequenze (RFI) da parte di sorgenti esterne se non adeguatamente schermati, progettati o confi gurati per la compatibilità. L’auricolare Bluetooth per iPhone potrebbe quindi creare interferenze con altri dispositivi. Per evitare problemi causati da eventuali interferenze, segui queste istruzioni. Aeroplano Le normative della FAA (Federal Aviation Administration) potrebbero proibire l’utilizzo di dispositivi wireless durante il volo. Spegni l’auricolare Bluetooth per iPhone quando sei in aereo.Italiano 61 Veicoli I segnali RF potrebbero interferire con sistemi elettronici installati o non protetti idoneamente in veicoli a motore. Rivolgiti al produttore o al rappresentante del tuo veicolo per maggiori informazioni. Dispositivi di elettronica La maggior parte dei moderni dispositivi elettronici è schermato contro i segnali RF. È tuttavia possibile che alcuni sistemi elettronici non dispongano di protezione contro i segnali a RF dell’auricolare Bluetooth per iPhone. Apparecchi acustici L’auricolare Bluetooth per iPhone potrebbe interferire con alcuni apparecchi acustici. Qualora succeda, rivolgiti al produttore dell’apparecchio o al medico per rimedi o possibili alternative. Altri dispositivi medicali Se utilizzi altri dispositivi medici personali, contatta il produttore del tuo dispositivo o il tuo medico per stabilire se il dispositivo è adeguatamente schermato contro interferenze RF esterne.62 Italiano Spegni l’auricolare Bluetooth per iPhone all’interno di strutture sanitarie qualora venga espressamente richiesto. Gli ospedali o le cliniche potrebbero utilizzare dispositivi “sensibili” alle interferenze RF esterne. Locali con divieto Spegni l’auricolare Bluetooth per iPhone nei locali che ne vietano esplicitamente l’utilizzo. Zone a rischi di esplosione Per evitare interferenze con operazioni che implicano esplosioni, spegni l’auricolare Bluetooth per iPhone se ti trovi in un’atmosfera potenzialmente esplosiva o in zone segnalate con indicazioni come “Spegnere ricetrasmittenti”. Attenersi alle segnalazioni e alle istruzioni. Informazioni importanti sul trattamento e la manipolazione AVVISO: la mancata osservanza delle istruzioni per un corretto utilizzo dell’auricolare Bluetooth per iPhone può causare danni al dispositivo o ad altri oggetti.Italiano 63 Utilizzare connettori e porte Non forzare mai un connettore in una porta. Verifi ca eventuali ostruzioni della porta. Se il connettore e la porta non si collegano con facilità, probabilmente non corrispondono. Accertati che il connettore corrisponda alla porta e di avere posizionato il connettore correttamente rispetto alla porta. Mantenere l’auricolare Bluetooth per iPhone entro temperature accettabili Utilizza l’auricolare Bluetooth per iPhone in un luogo in cui la temperatura sia sempre compresa tra 0º e 35º C. La durata della batteria dell’auricolare potrebbe temporaneamente ridursi in condizioni di basse temperature. Conservalo in un luogo in cui la temperatura sia sempre compresa tra -20º e 45º C. Non lasciare l’auricolare in auto perché la temperatura nelle auto parcheggiate può superare tali valori.64 Regulatory Compliance Information FCC Compliance Statement This device complies with part 15 of the FCC rules. Operation is subject to the following two conditions: (1) This device may not cause harmful interference, and (2) this device must accept any interference received, including interference that may cause undesired operation. Important: Changes or modifi cations to this product not authorized by Apple could void the EMC compliance and negate your authority to operate the product. This product has demonstrated EMC compliance under conditions that included the use of compliant peripheral devices and shielded cables between system components. It is important that you use compliant peripheral devices and shielded cables between system components to reduce the possibility of causing interference to radios, televisions, and other electronic devices. Disposal and Recycling Information iPhone Bluetooth Headset Disposal and Recycling Your iPhone Bluetooth Headset must be disposed of properly according to local laws and regulations. Because the iPhone Bluetooth Headset contains electronic components and a battery, it must be disposed of separately from household waste. When your iPhone Bluetooth Headset reaches its end of life, contact local authorities to learn about disposal and recycling options, or simply drop it o∂ at your local Apple retail store or return it to Apple. For more information, go to: www.apple.com/environment/recycling 65 Battery Disposal Information Deutschland: Das Gerät enthält Batterien. Diese gehören nicht in den Hausmüll. Sie können verbrauchte Batterien beim Handel oder bei den Kommunen unentgeltlich abgeben. Um Kurzschlüsse zu vermeiden, kleben Sie die Pole der Batterien vorsorglich mit einem Klebestreifen ab. Nederlands: Gebruikte batterijen kunnen worden ingeleverd bij de chemokar of in een speciale batterijcontainer voor klein chemisch afval (kca) worden gedeponeerd. European Union—Disposal Information: The symbol above means that according to local laws and regulations your product should be disposed of separately from household waste. When this product reaches its end of life, take it to a collection point designated by local authorities. Some collection points accept products for free. The separate collection and recycling of your product at the time of disposal will help conserve natural resources and ensure that it is recycled in a manner that protects human health and the environment.66 Union Européenne: informations sur l’élimination Ce symbole signifi e que vous devez vous débarasser de votre produit sans le mélanger avec les ordures ménagères, selon les normes et la législation de votre pays. Lorsque ce produit n’est plus utilisable, portez-le dans un centre de traitement des déchets agréé par les autorités locales. Certains centres acceptent les produits gratuitement. Le traitement et le recyclage séparé de votre produit lors de son élimination aideront à préserver les ressources naturelles et à protéger l’environnement et la santé des êtres humains. Europäische Union – Informationen zur Entsorgung Dieses Symbol weist darauf hin, dass dieses Produkt entsprechend den geltenden gesetzlichen Vorschriften und getrennt vom Hausmüll entsorgt werden muss. Geben Sie dieses Produkt zur Entsorgung bei einer o∑ ziellen Sammelstelle ab. Bei einigen Sammelstellen können Produkte zur Entsorgung unentgeltlich abgegeben werden. Durch getrenntes Sammeln und Recycling werden die Rohsto∂ -Reserven geschont, und es ist sichergestellt, dass beim Recycling des Produkts alle Bestimmungen zum Schutz von Gesundheit und Umwelt eingehalten werden. Unione Europea: informazioni per l’eliminazione Questo simbolo signifi ca che, in base alle leggi e alle norme locali, il prodotto dovrebbe essere eliminato separatamente dai rifi uti casalinghi. Quando il prodotto diventa inutilizzabile, portarlo nel punto di raccolta stabilito dalle autorità locali. Alcuni punti di raccolta accettano i prodotti gratuitamente. La raccolta separata e il riciclaggio del prodotto al momento dell’eliminazione aiutano a conservare le risorse naturali e assicurano che venga riciclato in maniera tale da salvaguardare la salute umana e l’ambiente. 67 Europeiska unionen – uttjänta produkter Den här symbolen betyder att produkten enligt lokala lagar och bestämmelser inte får kastas tillsammans med hushållsavfallet. När produkten har tjänat ut måste den tas till en återvinningsstation som utsetts av lokala myndigheter. Vissa återvinningsstationer tar kostnadsfritt hand om uttjänta produkter. Genom att låta den uttjänta produkten tas om hand för återvinning hjälper du till att spara naturresurser och skydda hälsa och miljö. Apple and the Environment At Apple, we recognize our responsibility to minimize the environmental impacts of our operations and products. For more information go to: www.apple.com/environment© 2008 Apple Inc. All rights reserved. Apple, the Apple logo, iChat, Mac, and Mac OS are trademarks of Apple Inc., registered in the U.S. and other countries. iPhone is a trademark of Apple Inc. The Bluetooth® word mark and logos are registered trademarks owned by Bluetooth SIG, Inc. and any use of such marks by Apple is under license. 1E034-4622-B Printed in XXXX Logic Pro 9 EffetsCopyright © 2011 Apple Inc. Tous droits réservés. Vos droits concernant le logiciel sont soumis aux termes de son contrat de licence. Logic ProLe propriétaire ou l’utilisateur autorisé d’une copie valide du logiciel est autorisé à reproduire cette publication à des fins d’apprentissage du logiciel. Aucune partie de cette publication ne peut être reproduite ou transmise à des fins commerciales comme la vente de copies de cette publication ou pour la fourniture de services d’assistance payants. Le logo Apple est une marque d’Apple, Inc. déposée aux États-Unis et dans d’autres pays. En l’absence du consentement écrit d’Apple, l’utilisation à des fins commerciales de ce logo via le clavier (Option-1) pourra constituer un acte de contrefaçon et/ou de concurrence déloyale. Tout a été mis en oeuvre pour que les informations présentées dans ce manuel soient exactes. Apple ne peut être tenu responsable des erreurs d’impression ou d’écriture. Remarque : Apple commercialisant régulièrement de nouvelles versions et des mises à jour de logiciels, applications et sites web, les illustrations de ce manuel peuvent différer de celles affichées à l’écran. Apple 1 Infinite Loop Cupertino, CA 95014 408-996-1010 www.apple.com Apple, le logo Apple, Finder, GarageBand, Logic, Macintosh, MainStage et WaveBurner sont des marques d'Apple Inc., déposées aux ÉtatsUnis et dans d'autres pays. Tous les autres noms de produits sont des marques de leurs propriétairesrespectifs. Les produits commercialisés par des entreprises tiers ne sont mentionnés qu’à titre d’information, sans aucune intention de préconisation ni de recommandation. Apple ne se porte pas garant de ces produits et décline toute responsabilité quant à leur utilisation et à leur fonctionnement.Préface 7 Présentation des effets de Logic Pro 8 À propos des effets de Logic Pro 8 À propos de la documentation de Logic Pro 8 Ressources supplémentaires Chapitre 1 11 Amplificateurs et Pédales 11 Amp Designer 30 Bass Amp 31 Guitar Amp Pro 38 Pédalier Chapitre 2 55 Effets Delay (de retard) 56 Delay Designer 77 Echo 77 Sample Delay 78 Stereo Delay 80 Tape Delay Chapitre 3 83 Effets de distorsion 84 Bitcrusher 85 Clip Distortion 87 Effet de distorsion 87 Distortion II 88 Overdrive 88 Phase Distortion Chapitre 4 91 Effets dynamiques 92 Types de processeurs dynamiques 93 Adaptive Limiter 95 Compressor 99 DeEsser 101 Ducker 103 Enveloper 105 Expander 3 Sommaire106 Limiter 107 Multipressor 110 Noise Gate 113 Silver Compressor 114 Silver Gate 114 Surround Compressor Chapitre 5 119 Égaliseurs 120 Channel EQ 124 DJ EQ 125 Fat EQ 126 Linear Phase EQ 130 Match EQ 137 Égaliseurs monobandes 139 Silver EQ Chapitre 6 141 Effets de filtre 141 AutoFilter 147 EVOC 20 Filterbank 153 EVOC 20 TrackOscillator 166 Fuzz-Wah 169 Spectral Gate Chapitre 7 173 Processeurs Imaging 173 Posttraitement binaural 175 Direction Mixer 178 Stereo Spread Chapitre 8 181 Outils de mesure 182 BPM Counter 182 Correlation Meter 183 Module Level Meter 183 MultiMeter 189 Surround MultiMeter 195 Tuner Chapitre 9 197 Effets de modulation 198 Effet chorus 198 Effet Ensemble 200 Effet Flanger 201 Microphaser 201 Modulation Delay 204 Phaser, effet 205 RingShifter 4 Sommaire212 Effet Rotor Cabinet 214 Effet Scanner Vibrato 216 Spreader 217 Effet Tremolo Chapitre 10 219 Pitch, effets 219 Effet Pitch Correction 223 Pitch Shifter II 225 Vocal Transformer Chapitre 11 229 Effets de réverbération 230 Planches, effets de réverbération numériques et réverbération à convolution 230 AVerb 231 EnVerb 234 GoldVerb 237 PlatinumVerb 241 SilverVerb Chapitre 12 243 Space Designer Convolution Reverb 244 Découvrir l’interface de Space Designer 245 Utilisation des paramètres de réponse impulsionnelle dans Space Designer 250 Travailler avec les paramètres Envelope et EQ dans Space Designer 256 Travailler avec le filtre de Space Designer 258 Travailler avec les paramètres globaux de Space Designer 265 Automatisation de Space Designer Chapitre 13 267 Effets et utilitaires spécialisés 267 Denoiser 270 Enhance Timing 271 Exciter 272 Grooveshifter 273 Speech Enhancer 274 SubBass Chapitre 14 277 Utilitaires et outils 277 Down Mixer 278 Module Gain 279 Utilitaire I/O 281 Multichannel Gain 281 Test Oscillator Sommaire 5Logic Pro comporte une gamme étendue d’effets de traitement de signal numérique (DSP, Digital Signal Processing) et de processeurs servant à colorer ou à former la tonalité des enregistrements audio, des instruments logiciels et des sources audio externes en temps réel. Ils couvrent la majorité des besoins quotidiens en traitement et manipulation audio. Les options de traitement les plus usuelles comprennent les égaliseurs, les processeurs dynamiques, les distorsions, réverbérations et retards. Les simulations d’amplificateurs et d’enceintes de hautparleurs sont les moins courantes et vous permettent de « jouer » vosinstruments ou d’autressignaux à travers une gamme de systèmes de reproduction sonore anciens et modernes. Les guitaristes et les joueurs de synthéthiseur bénéficient également d’un certain nombre d’émulations d’effet de pédale classique. Des fonctions plus avancées comprennent des instruments de mesure et des analyseurs de signaux précis, un générateur de tonalité de test, des processus et utilitaires de diminution du bruit, de correction de la hauteur tonale, d’imagerie, d’amélioration des graves et de modification de la durée. Comme vous pouvez le constater, nombre de ces processeurs et utilitaires inclus ne rentrent pas réellement dans la catégorie des « effets », mais peuvent s’avérer précieux dans votre studio. Cette préface traite des sujets suivants : • À propos des effets de Logic Pro (p 8) • À propos de la documentation de Logic Pro (p 8) • Ressources supplémentaires (p 8) 7 Présentation des effets de Logic Pro PréfaceÀ propos des effets de Logic Pro Tous les effets, processeurs, et utilitaires fournissent une interface intuitive qui simplifie le fonctionnement, et permet de travailler rapidement. Une excellente qualité audio est garantie en cas de besoin et il est également possible, à l’autre extrémité du spectre, d’effectuer un traitement approfondi en cas de modification poussée de votre son. Tous les effets et processeurs sont très optimisés pour une utilisation efficace de la CPU. À propos de la documentation de Logic Pro Logic Pro est accompagné d’une documentation pour vous aider à prendre rapidement l’application en main ou vous donner des informations détaillées. • Manuel de l'utilisateur de Logic Pro : Logic Proce manuel propose des instructions complètes pour configurer un système d’enregistrement, composer de la musique, éditer des fichiers audio et MIDI et générer la sortie audio pour la production de CD. • Découverte de Logic Pro : ce fascicule fournit une introduction rapide aux fonctionnalités et tâches principales de Logic Pro, encourageant l'exploration individuelle pour les nouveaux utilisateurs. • Logic Pro - Prise en charge des surfaces de contrôle : ce manuel décrit la configuration et l’utilisation de surfaces de contrôle avec Logic Pro. • Instruments de Logic Pro : ce manuel fournit des instructions complètes concernant l’utilisation de la puissante gamme d’instruments inclus avec .Logic Pro • Effets de Logic Pro : ce manuel fournit desinstructions complètes concernant l’utilisation de la puissante gamme d’effets inclus avec Logic Pro. • Utilisation de Logic Pro avec le matériel Apogee : ce manuel explique comment utiliser le matériel Apogee avec Logic Pro. • Manuel de l'utilisateur de l'utilitaire Impulse Response : ce manuel fournit desinstructions complètes sur l'utilisation de l'utilitaire Impulse Response afin de créer vos propres réponses impulsionnelles mono, stéréo et surround pour Space Designer, effet de réverbération à convolution de Logic Pro. Ressources supplémentaires En plus de la documentation de Logic Pro, de nombreuses autres ressources vous permettent d’en savoir plus. Notes de mises à jour et de nouvelles fonctionnalités Chaque application offre une documentation détaillée couvrant les nouvelles et anciennes fonctionnalités et fonctions. Il est possible d’accéder à cette documentation comme suit : • Cliquez sur Notes de mise à jour et Nouvelles fonctionnalités dans le menu Aide de l’application. 8 Préface Présentation des effets de Logic ProSite web de Logic Pro Pour obtenir desinformations générales et des mises à jour, mais aussi consulter l’actualité de Logic Pro, reportez-vous à l’adresse : • http://www.apple.com/fr/logicpro Sites Web de service et assistance Apple Pour obtenir des mises à jour de logiciels et consulter lesréponses aux questions courantes (FAQ) concernant tous les produits Apple, rendez-vous sur la page web Support Apple. Vous aurez aussi accès aux spécifications des produits, à la documentation de référence et aux articles techniques relatifs aux produits Apple et de tierce partie. • http://www.apple.com/fr/support Pour les mises à jour logicielles, la documentation, lesforums de discussion et lesréponses aux questions les plus fréquentes sur Logic Pro, rendez-vous à l’adresse suivante : • http://www.apple.com/fr/support/logicpro Pour consulter les forums de discussion sur tous les produits Apple à travers le monde, vous permettant de rechercher des réponses, de poser des questions ou de répondre aux questions des autres utilisateurs, allez à l’adresse : • http://discussions.apple.com (en anglais) Préface Présentation des effets de Logic Pro 9Logic Pro comporte un ensemble complet d’amplificateurs de guitares et de basses ainsi que d’effets de pédale classique. Vous pouvez jouer ou lire des sections instrumentales logicielles ou audio enregistrées, à l’aide de ces amplificateurs et effets. Les modèles d’amplificateurs reproduisent des tubes d’époque et des tubes modernes et des amplificateurs à semi-conducteurs. Les unités d’effets intégrés, tels que l’effet réverb, trémolo ou vibrato, sont également reproduites. Une variété d’enceintes de hautparleurs émulés accompagne les amplificateurs ; celles-ci sont utilisées comme un ensemble concordant ou sont combinées de différentes manières pour produire dessons hybrides intéressants. Un certain nombre d’effets de pédalier « classique » ou stompbox est égalementreproduits. Ces effets ont toujours été prisés et le sont encore aujourd’hui par les guitaristes et claviéristes. À l’instar de leurs homologues actuels, vous pouvez librement enchaîner les pédales dans l’ordre souhaité pour reproduire le son idéal. Le présent chapitre couvre les aspects suivants : • Amp Designer (p 11) • Bass Amp (p 30) • Guitar Amp Pro (p 31) • Pédalier (p 38) Amp Designer Amp Designer émule le son de plus de 20 amplis de guitare connus et des enceintes de hautparleurs utilisées avec ces derniers. Chaque modèle préconfiguré combine un amplificateur, une enceinte, et un égaliseur qui reproduisent un son connu d’un ampli de guitare. Il est possible de traiter les signaux de guitare directement, vous permettant ainsi de reproduire le son de votre guitare par le biais de ces systèmes d’amplification. Amp Designer peut également servir au traitement et à la conception sonores expérimentaux. Vous pouvez l’utiliser avec d’autres instruments, en appliquant, par exemple, le caractère sonore d’un amplificateur de guitare à une partie vocale ou de trompette. 11 Amplificateurs et Pédales 1Les amplificateurs, enceintes, et égaliseurs émulés par Amp Designer peuvent être combinés de différentes manières pour modifier radicalement ou subtilement la tonalité. Les microphones virtuels permettent de détecter le signal de l’amplificateur ou de l’enceinte émulé(e). Vous avez le choix entre trois types de microphones, et vous pouvez les repositionner. Amp Designer émule également les effets d’un amplificateur de guitare classique, y compris les effets réverb à ressort, vibrato et trémolo. L’interface AmpDesigner peut être divisée en quatre sections générales en ce qui concerne les différents types de paramètres. Paramètres de l’amplificateur Paramètres des effets Paramètres de l’amplificateur Paramètres du microphone • Paramètres de modèle : le menu local Modèle est situé dans le coin gauche de la barre noire. Il permet de choisir un modèle préconfiguré comportant un amplificateur, une enceinte, un type d’égaliseur et de microphone. Consultez Choix d’un modèle Amp Designer. Les paramètres de personnalisation du modèle situés sur la barre noire vous permettent de choisir indépendamment le type d’amplificateur et d’enceinte. Consultez Création d’une combinaison personnalisée Amp Designer. Il est possible de choisir le type d’égaliseur à partir du menu local Égaliseur situé audessus de Graves, Médiums, et Aigus dans la section boutons. Consultez Utilisation de l’égaliseur d’Amp Designer. • Paramètres de l’amplificateur : situés à la fin de chaque section de boutons, ces paramètres permettent de régler le gain d’entrée, la présence et le niveau de sortie d’un amplificateur. Consultez Utilisation des commandes Gain, Presence et Master d’Amp Designer. • Paramètres des effets : situés au centre de la section de boutons, ces paramètres vous permettent de contrôler les effets de guitare intégrés. Consultez Présentation des paramètres d’effets d’Amp Designer. 12 Chapitre 1 Amplificateurs et Pédales• Paramètres dumicrophone : situéslégèrement audessus de l’extrémité inférieure droite de la barre noire, ces paramètres permettent de régler le type et la position du microphone qui capture le son de l’amplificateur et de l’enceinte. Consultez Paramétrage du micro d’Amp Designer. Pour passer d’une version plus petite de l’interface à une version plein écran ou inversement µ Cliquez sur le triangle d’affichage situé entre les menuslocaux Enceinte et Mic de l’interface plein écran pour passer à la version plus petite. Pour revenir à la version plein écran de l’interface, cliquez sur le triangle d’affichage situé en regard du champ Sortie de la version plus petite de l’interface. Vous pouvez accéder à tous les paramètres, à l’exception de la sélection et du positionnement du microphone, dans la version plus petite de l’interface. Cliquez ici dans l'interface plein écran. Cliquez ici dans l’interface plus petite. Choix d’un modèle Amp Designer Vous pouvez choisir un modèle préconfiguré, comportant un amplificateur, une enceinte, un type d’égaliseur et de micro, dans le menu local Modèle situé à l’extrémité inférieure gauche de la barre noire de l’interface Amp Designer. Vos choix comprennent plusieurs combinaisons dans chacune des catégories suivantes : • Tweed Combos • Combos américains classiques • British Stack Chapitre 1 Amplificateurs et Pédales 13• British Combos • Alternatives aux modèles British • Metal Stack • Combinaisons supplémentaires Tweed Combos Les modèles Tweed se basent sur les combos américains des années 50 et du début des années 60 qui ont permis de définir les sons du blues, du rock et de la musique country. Ils présentent des sons chauds, complexes et nets qui passent progressivement d’une distorsion légère à un overdrive rauque avec l’augmentation du gain. Un demisiècle plus tard, Tweed est toujours au goût du jour. De nombreux amplificateurs modernesse basent sur la circuiterie Tweed. Model Description Le combo 2,54 x 30,48 cm qui passe progressivement d’un son net à un son saturé est idéal pour le blues et le rock. Pour une meilleure définition, réglez les commandes Aigus et Présence sur une valeur avoisinant 7. Small Tweed Combo Le combo 10,16 x 25,40 cm était à l’origine destiné aux bassistes, mais il était également utilisé par les guitaristes de blues et de rock. Il produit des sons plus ouverts et plus transparents que le Small Tweed Combo tout en pouvant également offrir des sons saturés. Combo Small Tweed Petit amplificateur équipé d’un seul hautparleur de 25,40 cm, utilisé par d’innombrables artistes de blues et de rock. Ce combo offre un son dynamique et peut produire ces tonalités nettes et saturées pour lesquelles les combos Tweed sont réputés. Small Tweed Combo Astuce : les combos Tweed répondent merveilleusement bien à votre dynamique musicale. Réglez les boutons pour créer un son distordu, puis baissez le volume de votre guitare pour créer une tonalité plus nette. Augmentez le volume de votre guitare pour effectuer un solo endiablé. Combos américains classiques Les modèles Blackface, Brownface, et Silverface sont inspirés des modèles américains du milieu des années 60. Ils ont tendance à produire des sons bruyants et nets avec des niveaux de basse courts et une distorsion relativement limitée. Ils sont idéaux pour du rock aux tonalités nettes, du R&B old school, de la surf music, de la country nasillarde, du jazz, ou tout autre style de musique dans lequel la définition de note soutenue est essentielle. Model Description Combo 10,16 cmx 25,40 cm dont la tonalité douce et bien équilibrée est la préférée des artistes de rock, surf music et R&B. Combo idéal pour des accords fournis, gorgés de reverb ou de solos stridents. Large Blackface Combo 14 Chapitre 1 Amplificateurs et PédalesModel Description Combo 5,08 x 30,48 cm avec une tonalité bruyante et très nette. Le son d’attaque percutant et articulé est idéale pour le funk, le R&B, et les accords complexes. Ce combo peut produire dessonssaturés lorsqu’il est en overdrive, maisla majorité desjoueursle privilégient en raison de sa production de sons nets. Combo Silverface Combo 2,54 x 25,4 cm produisant des sons nets et ouverts, avec une quantité surprenante d’incidences de bas de gamme. Elle excelle dans les tonalités nettes avec une pointe d’overdrive. Large Blackface Combo Combinaison 2,54 x 30,48 cm produisant des sons légers et riches, mais maintenant un niveau correct de détails. Small Brownface Combo Combinaison 2,54 x 38,10 cm produisant des sons de hauts de gamme nets et un bas de gamme défini. Ce modèle est privilégié par les joueurs de blues et de rock. Petite combinaison Blaster Astuce : alors que ces amplificateurs tendent à produire un son net et court, vous pouvez utiliser un stompbox de distorsion Pédalier pour obtenir des sons saturés incisifs avec des aigus pénétrants et une définition bas de gamme étendue. Consultez Pédales de distorsion et Pédalier. British Stack Les modèles British Stack se basent sur les têtes d’amplificateurs de 50 et 100 W qui définissent largement le son heavy rock, en particulier lorsqu’elles sont jumelées avec leurs enceintes de signature 10,16 x 30,48 cm. Ces amplificateurs sont idéaux pour des accords et riffs saccadés à des réglages de gain moyen. L’augmentation du gain produit des sons de solo lyriques et des parties de guitare rythmiques musclées. Les crêtes et creux complexes du spectre tonal maintiennent destonalités nettes et attrayantes, même en cas de distorsion importante. Model Description Capture le son d’un amplificateur de 50 W de la fin des années 60 réputé pour sa distorsion importante et progressive. Les notes conservent leur netteté, même à un gain maximum. Au bout de quatre décennies, ce modèle constitue toujours la tonalité de rock absolue. Vintage British Stack Descendants des années 80 et 90 de la tête d’amplificateur Vintage British, optimisés pour le hard rock et le métal de l’époque. Les tonalités sont plus profondes dans les basses, plus légères dans les aigus et plus « creusées » dans les médiums que les modèles d’amplificateurs Vintage British. Modern British Stack Des tonalités uniques peuvent être obtenues à partir d’une tête d’amplificateur British en la faisant fonctionner à des tensions plus basses que celles prévues par ses concepteurs. Le bruit « brun » qui en résulte,souvent plus distordu et relâché que la tonalité standard, peut ajouter une épaisseur intéressante au son de la guitare. Brown Stack Chapitre 1 Amplificateurs et Pédales 15Model Description Cette combinaison 5,08 x 30,48 cm produit un ton intense et agressif plus net que le son des têtes d’amplificateur British mais produit pourtant des tons de distorsion crémeux à des gains élevés. Combinaison British Blues Astuce : vous ne pouvez pas vous tromper en combinant une tête d’ampli British, une enceinte 10,16 x 30,48 cm, et un excellent riff à des niveaux élevés. Cependant, n’hésitez pas à briser ce moule. Ces têtes peuvent produire des sons exceptionnels via des petites enceintes ou à des gains bas et nets. Si le combo British Blues vous semble trop net, combinezle avec un stompbox de pédale d’effet Hi Drive pour obtenir une tonalité de blues agressive, ou un stompbox Candy Fuzz pour un son de rock explosif. Consultez Pédales de distorsion et Pédalier. British Combos Les British Combos capturent des sons crus, riches en aigus qui restent pour toujours associés au rock et pop britannique des années 60. La signature sonique de ces amplificateurs se caractérise par leur réponse haut de gamme, bien que les sons soient rarement rauques en raison d’une distorsion douce et d’une compression naturelle légère. Model Description Combo 5,08 x 30,48 cm basé sur les amplificateurs du début des années 60 qui ont lancé l’invasion musicale britannique. Idéale pour des accords de carillon et des solos lancinants. British Combos Combo 2,54 x 30,48 cm deux fois moins puissant que le combo British ; cet amplificateur offre une tonalité légèrement plus noire et moins ouverte. Small British Combo Combo 5,08 x 30,48 cm moderne basé sur le son original des années 60. La tonalité est plus épaisse, avec des basses plus puissantes et des aigus plus doux que les British Combo. Small British Combo Astuce : grâce aux réglages élevés des boutons Aigus et Présence pouvant être stridents sur d’autres types d’amplificateurs, ces réglages produisent d’excellents sons avec les British Combo. Alternatives aux modèles British Lestêtes d’amplificateurs et les combos de la fin des années 60 qui ont inspiré les modèles Sunshine sont bruyants et agressifs, avec des fréquences de médiums généreuses. Ces amplificateurs ne sont pas seulement destinés aux solos à une seule note et aux accords puissants car ils peuvent produire des accords importants et ouverts; c’est d’ailleurs pour cette raison qu’ils ont été adoptés par les groupes de « Brit pop » des années 90. Les amplificateurs Stadium sont réputés pour leurssonstrèsfortssans dissolution en distorsion fade. Ils maintiennent des aigus nets et une excellente définition des notes, même à des réglages de gain maximum. 16 Chapitre 1 Amplificateurs et PédalesModel Description Tête produisant des sons performants jumelée à une enceinte de 10,16 x 30,48 cm. Elle constitue un excellent choix pour les accords pop-rock puissants. Sunshine Stack Combo 2,54 x 30,48 cm basé sur un amplificateur moderne réputé pour son son de « grand ampli ». Il est plus brillant que la tête d’amplificateur Sunshine Stack, avec une touche de British Combo des années 60. Small Sunshine Combo Configuration classique de tête et d’enceinte 10,16 x 30,48 cm privilégiée par les groupes de rock des années 70. Ses tons sont plus nets que les stacks 10,16 x 30,48 cm Amp Designer tout en conservant une caisse et un impact. Si vous recherchez de la puissance et de la netteté, ce modèle est fait pour vous. Stadium Stack Combinaison 5,08 x 30,48 cm basée sur un amplificateur moderne. Le ton est légèrement plus doux et plus arrondi que celui du modèle Stadium Stack. Combinaison Stadium Astuce : la tonalité du modèle Sunshine Stack peut parfoissembler noire, mais un réglage élevé des Aigus ouvre le son. La petite combinaison Sunshine est appropriée avec son enceinte par défaut de 2,54 x 30,48 cm, mais elle est également remarquable avec une enceinte 10,16 x 30,48 cm. Les amplificateurs Stadium peuvent être lents à distordre, c’est pourquoi la plupart de ses utilisateurs célèbres les ont jumelés avec des pédales fuzz agressives. Essayez de combiner ce modèle avec des stompbox de pédale d’effet Candy Fuzz ou Fuzz Machine. Consultez Pédales de distorsion et Pédalier. Metal Stack Les modèles Metal Stack sont inspirés des têtes d’amplificateurs puissantes et au gain très élevé qui ont transformé des « morceaux » en hard rock et métal modernes. Tous les modèles sont jumelés avec des enceintes de 10,16 x 30,48 cm. Les tonalités de leur signature varient d’une distorsion lourde à une distorsion très lourde. Si vous souhaitez obtenir des basses puissantes, des aigus tranchants et un maintien important, privilégiez ces modèles. Model Description Un amplificateur de gain très élevé et puissant, idéal pour le heavy rock et le métal. Utilisez le bouton des Médiums pour régler la quantité idéale de médiums creusés et d’amplifications. Modern American Stack Amplificateur à gain élevé et puissant, ce modèle offre cependant une transition progressive entre les réglages de gain et une excellente compression naturelle. lI représente un excellent choix pour les solos rapides et les accords à deux ou trois notes. High Octane Stack Amplificateur aux sons agressifs avec des aigus animés et des harmoniques bruyantes, en particulier au niveau des réglages de gain élevé. Essayez le modèle Turbo Stack si vous devez couper un mix. Turbo Stack Chapitre 1 Amplificateurs et Pédales 17Astuce : la combinaison du Turbo Stack avec des pédales de distorsion et fuzz risque de diminuer la marge de l’amplificateur. Un son sec est souvent le choix privilégié pour des riffs à grande répercussion. Combinaisons supplémentaires Les combinaisons et modèles d’utilitaire de cette catégorie sont des amplificateurs polyvalents qui peuvent être utilisés pour une grande variété de styles musicaux. Model Description Combinaison 2,54 x 30,48 cm basée sur des combinaisons commerciales des années 80 et 90 qui utilise plusieurs étapes de gain pour produire une distorsion lourde soutenue et douce sans sacrifier les sons gras, brillants et nets. Combinaison Studio Combinaison 5,08 x 30,48 cm inspirée des amplificateurs modernes aigus qui combinent les sons de plusieurs superbes combinaisons des années 60. Elle excelle dans le reflet de sons nets et craquants, ce qui en fait le choix idéal pour des ambiances « à l’ancienne » avec, cependant, les aigus nets et les basses définies d’un amplificateur moderne. Combinaison commerciale Rétro Combinaison 2,54 x 20,32 cm basée sur des amplificateurs bon marché vendus dansles grands magasins américains dansles années 60. En dépit de leurs fonctionnalités limitées et de leur qualité bon marché, ces amplificateurs sont le secret des sons de nombreux joueurs de rock, blues et punk. Lessons netssont chauds et lessons distordus sont épais et tout à fait honorables en dépit d’un petit hautparleur. Combinaison Pawnshop Comme son nom l’indique, le préamplificateur est sans coloration. Veuillez noter que le préamplificateur transparent est activé dans le menu local Amplificateur et non dans le menu local Modèle. Préamplificateur transparent Astuce : essayez de jumeler l’amplificateur de combinaison Studio avec une des enceintes de 10,16 x 30,48 cm pour un son plus lourd. L’amplificateur commercial Rétro dispose de commandes de tonalités très sensibles, offrant d’innombrables ombrages de tonalités. Même des réglages extrêmes peuvent produire d’excellents résultats. Combinez l’amplificateur de la combinaison Pawnshop avec des stompbox de pédale d’effet Hi Drive ou Candy Fuzz pour produire les tonalités hard rock de la fin des années 60. Consultez Pédales de distorsion et Pédalier. Création d’une combinaison personnalisée Amp Designer Vous pouvez utiliser un des modèles par défaut ou créer votre propre modèle hybride à partir de différents amplificateurs, enceintes, etc., à l’aide des menuslocaux Amplificateur, Enceinte et Micro, situés sur la barre noire au bas de l’interface. Il est possible d’accéder au menu local Égaliseur en cliquant sur le terme EQ ou Custom EQ à gauche de la section de boutons. 18 Chapitre 1 Amplificateurs et PédalesRemarque : si vous créez votre propre combinaison d’amplificateurs hybride, utilisez le menu Réglages pour l’enregistrer comme un fichier de réglages, qui comprend également tous les changements de paramètre effectués. Menu local Model Menu local Amp Menu local Cabinet Menu local Mic Menu local EQ La création d’un modèle Amp Designer est présentée dans les sections suivantes : • Sélection d’un ampli Amp Designer • Sélection d’une enceinte Amp Designer • Utilisation de l’égaliseur d’Amp Designer • Paramétrage du micro d’Amp Designer Sélection d’un ampli Amp Designer Vous pouvez choisir un modèle d’amplificateur dans le menu local Amplificateur sur la barre noire située au bas de l’interface Amp Designer. Consultez les rubriques suivantes pour en savoir plus sur les caractéristiques de chaque amplificateur dans ces catégories : • Tweed Combos • Combos américains classiques • British Stack • British Combos • Alternatives aux modèles British • Metal Stack • Combinaisons supplémentaires Chapitre 1 Amplificateurs et Pédales 19Sélection d’une enceinte Amp Designer Les enceintes ont une incidence considérable sur le caractère sonore d’une guitare (consultez Tableau de référence des enceintes Amp Designer). Certains jumelages d’amplificateur et d’enceinte ont été privilégiés pendant des décennies maisleurséparation est une manière efficace de créer des tonalités originales. Par exemple, la plupart des joueurs associe automatiquement têtes British et enceintes de 10,16 x 30,48 cm. Amp Designer vous permet d’activer un petit hautparleur avec une tête puissante, ou de jumeler un petit amplificateur avec une enceinte de 10,16 x 30,48 cm. Il n’y a rien d’anormal à tester des combinaisons aléatoires. Cependant, si vous prenez en compte les variables qui déterminent le son d’une enceinte, vous serez en mesure d’élaborer des combinaisons non traditionnelles d’amplificateur et d’enceinte. Voici quelques facteurs à prendre en compte : Combinaisons ou Stacks Les amplificateurs de combinaisons comprennent un amplificateur et des hautparleurs dans une seule enceinte. L’arrière de ces dernières est en général ouvert pour que le son résonne dans plusieurs directions. Le son qui en résulte est « ouvert », avec des aigus brillants et spacieux et une sensation générale d’espace. Les « stacks » d’amplificateur comprennent une tête d’amplificateur, avec des hautparleurs dans une enceinte distincte. Ces enceintes sont généralement dotées d’un arrière fermé, et projettent le son vers l’avant dans un « faisceau » court et concentré. Elles produisent un son plus puissant que les enceintes dont l’arrière est ouvert, et présentent en général une réponse de bas de gamme plus courte aux dépens d’une certaine transparence des hauts de gamme. Anciens et nouveaux hautparleurs Les modèles Amp Designer basés sur des enceintes d’époque capturent le caractère des anciens hautparleurs. Ils produisent des sons légèrement plus lâches et ternes que les nouveaux hautparleurs, mais de nombreux joueurs les privilégient en raison de leur fluidité et musicalité. Les sons basés sur les nouvelles enceintes tendent à être plus instantanés et mordants. Petits ou grands hautparleurs Un hautparleur plus grand ne garantit pas un son plus important. En fait, l’enceinte de guitare de basse la plus célèbre de tous les temps utilise uniquement des petits hautparleurs de 20,32 cm. Ne soyez pas surpris si vous obtenez une tonalité plus profonde et plus riche avec un hautparleur de 25,40 cm qu’avec une grande enceinte de 10,16 x 30,48 cm. Testez plusieurs tailles et choisissez la plus adaptée à votre musique. 20 Chapitre 1 Amplificateurs et PédalesHautparleur unique ou hautparleurs multiples Les guitaristes utilisent parfois des enceintes avec plusieurs hautparleurs, pas seulement pour le son plus étendu qu’elles tendent à produire. Les annulations de phase se produisent entre les hautparleurs, ajoutant texture et intérêt au son. Par exemple, le son « classic rock » est principalement produit par les crêtes et les creux de tonalités causés par l’interaction entre les hautparleurs d’une enceinte de 10,16 x 30,48 cm. Tableau de référence des enceintes Amp Designer Vous pouvez choisir un modèle d’enceinte dans le menu local Enceinte sur la barre noire située au bas de l’interface Amp Designer. Le tableau cidessous couvre les propriétés de chaque modèle d’enceinte disponible dans Amp Designer. Enceinte Description Enceinte à arrière ouvert de 30,48 cm inspirée des années 50 avec une tonalité chaleureuse et lisse. Tweed 2,54 x 30,48 Enceinte à arrière ouvert de 10,16 x 25,40 cm, conçue à l’origine pour les bassistes, mais également prisée des guitaristes pour sa présence éclatante. Elle produit un son authentique de la fin des années 50. Tweed 10,16 x 25,40 Combinaison unique d’enceinte d’amplificateur de 25,40 cm inspirée des années 50 et produisant un son chaleureux. Tweed 2,54 x 25,40 Enceinte classique à arrière ouvert avec quatre hautparleurs de 25,40 cm. Son son est plus profond et plus noir que le modèle Tweed 10,16 x 25,40. Blackface 10,16 x 25,40 Modèle à arrière ouvert inspiré des années 60 et produisant un excellent punch de bas de gamme. Silverface 5,08 x 30,48 Enceinte à arrière ouvert inspirée des années 60 et produisant des aigus brillants et un étonnant corps de médiums faibles. Blackface 2,54 x 25,40 Enceinte à arrière ouvert inspirée des années 60 et magnifiquement équilibrée. Elle produit un son lisse et riche, avec une grande transparence. Brownface 2,54 x 30,48 Cette enceinte à arrière ouvert du début des années 60 héberge le plus grand hautparleur émulé par Amp Designer. Ses aigus sont nets et lumineux, et ses basses sont courtes et concentrées. Brownface 2,54 x 38,10 Cette enceinte à arrière fermé inspirée de la fin des années 60 est typique du rock classique. Le son est majestueux et épais, mais également lumineux et vif, grâce aux annulations de phase complexe entre les quatre hautparleurs de 30 W. Vintage British 10,16 x 30,48 Enceinte close de 10,16 x 30,48 cm produisant un son pluslumineux et un meilleur bas de gamme que le modèle Vintage British 10,16 x 30,48, avec un accent moindre sur les médiums. Modern British 10,16 x 30,48 Enceinte close de 10,16 x 30,48 cm produisant d’excellents bas de gamme et des médiums complexes. Brown 10,16 x 30,48 Chapitre 1 Amplificateurs et Pédales 21Enceinte Description Enceinte à arrière ouvert produisant un son lumineux et des basses/aigussolides même maintenus à desréglages de gain élevé. British Blues 5,08 x 30,48 Enceinte close de 10,16 x 30,48 cm produisant un son intégral. Les basses et médiums sont plus denses que les enceintes British de 10,16 x 30,48 cm. Modern American 10,16 x 30,48 Enceinte à arrière ouvert produisant un son compact avec des médiums intégraux et des aigus éclatants. Studio 2,54 x 30,48 Enceinte à arrière ouvert inspirée du milieu des années 60 et produisant un son ouvert et lisse. British 5,08 x 30,48 Petite enceinte à arrière ouvert produisant des aigus nets et une grande transparence des médiums faibles. British 2,54 x 30,48 Enceinte de 5,08 x 30,48 cm basée sur le modèle British 5,08 x 30,48. Elle possède une gamme de médiums plusriche et est plus agressive dans la gamme des aigus. Boutique British 5,08 x 30,48 Enceinte close de 10,16 x 30,48 cm avec une gamme des médiums épaisse et riche. Sunshine 10,16 x 30,48 Combinaison unique d’enceinte d’amplificateur à arrière ouvert de 30,48 cm produisant un son lumineux et vif aux aigus chaleureux et aux médiums transparents. Sunshine 2,54 x 30,48 Enceinte British close au son court et lumineux avec des pointes de médiums nettes. Stadium 10,16 x 30,48 Enceinte British moderne à arrière ouvert et magnifiquement équilibrée. En termes de tonalité, cette enceinte est un compromis entre la solidité du modèle Blackface 10,16 x 25,40 et la brillance de l’enceinte British 5,08 x 30,48. Stadium 5,08 x 30,48 Enceinte de 5,08 x 30,48 cm basée sur le modèle British 5,08 x 30,48. Elle présente une gamme de médiums riche et ouverte et est plus agressive dans la gamme des aigus. Boutique Retro 5,08 x 30,48 Enceinte European moderne close produisant des basses et aigus forts et des médiums creusés appropriés pour le métal et heavy rock. High Octane 10,16 x 30,48 Enceinte European moderne close produisant des bassesfortes, des aigus très forts et des médiums très creusés adaptés au métal et au heavy rock. Turbo 10,16 x 30,48 Une seule enceinte de 20,32 cm produisant un excellent punch de bas de gamme. Pawnshop 2,54 x 20,32 Direct Cette option fait dériver la partie émulation du hautparleur. Astuce : pour produire dessons créatifs,sélectionnez l'option Direct, placez SpaceDesigner dansle logement Insérer après AmpDesigner, puis chargez une desréponses d'impulsion « faussée » du hautparleur Space Designer. 22 Chapitre 1 Amplificateurs et PédalesUtilisation de l’égaliseur d’Amp Designer Les commandes de tonalités de l’amplificateur matériel varient en fonction des modèles et des fabricants. Il est très probable, par exemple, que les boutons des aigus de deux modèles différents visent desfréquences différentes, ou fournissent des niveaux différents de coupure et de suralimentation. Certaines parties de l’égaliseur (EQ) amplifient le signal de la guitare plus que d’autres, affectant ainsi la manière dont l’amplificateur effectue la distorsion du son. Amp Designer offre plusieurs types d’égaliseur pour refléter ces variations dans les amplificateurs matériels. Quel que soit le type d’égaliseursélectionné, le jeu de commandes sera identique : Graves, Médiums et Aigus. Le passage d’un type d’égaliseur à un autre peut entraîner une réaction très différente de ces commandes. Le choix d’un type d’égaliseur autre qu’un égaliseur traditionnel associé à un certain amplificateur entraîne, en général, des changements de tonalités considérables, bien que cela ne soit pas nécessairement à votre avantage. À l’instar des amplificateurs matériels, les égaliseurs Amp Designer sont étalonnés pour des performances correctes avec des sons d’amplificateur spécifiques. L’utilisation d’autres types d’égaliseurs peut parfois déboucher sur un son fin ou désagréablement distordu. Consultez Tableau de référence des types d’égaliseurs Amp Designer. En dépit d’un son moins agréable, vous devez essayer différentes combinaisons d’amplificateur et d’égaliseur car nombre d’entre elles produisent d’excellents sons. Potentiomètres Bass, Mids et Treble Menu local EQ Chapitre 1 Amplificateurs et Pédales 23Les paramètres des égaliseurs comprennent le menu local Égaliseur et les boutons Graves, Médiums et Aigus. Ces paramètres sont situés à l’extrémité gauche de la section des boutons. • Menu local EQ : Cliquez sur le termeÉgaliseur ou Égaliseur personnalisé au-dessus des boutons Graves, Médiums et Aigus pour ouvrir le menu local Égaliseur qui contient les modèles d'égaliseurs suivants: British Bright, Vintage, U.S. Classic, Modern et Boutique. Chaque modèle d’égaliseur présente des qualités tonales uniques qui affectent la manière dont les Graves, Médiums et Aigus répondent. Consultez Tableau de référence des types d’égaliseurs Amp Designer. • PotentiomètresGraves,Médiums et Aigus: Ajustent les plages de fréquences des modèles d’égaliseur de la même façon que les potentiomètres de tonalité des amplificateurs matériels de guitare. Le comportement et la réponse de ces boutons changent lorsque des modèles d’égaliseurs différents sont choisis. Tableau de référence des types d’égaliseurs Amp Designer Il est possible de choisir le type d’égaliseur en cliquant sur le terme EQ ou CUSTOM EQ audessus des boutons Bass, Mids et Treble dansla section des potentiomètres. Le tableau cidessous couvre les propriétés de chaque type d’égaliseur disponible dans AmpDesigner. Type d’égaliseur Description Inspiré par les égaliseurs d’amplificateurs de la combinaison British des années 60. ll produit des sons forts et agressifs, avec des aigus plus épais que l’égaliseur Vintage. Cet égaliseur convient à une définition plus grande des aigus sans que le son ne soit trop net. British Bright Émule la réponse de l’égaliseur des amplificateurs américains Tweed et des amplificateurs stacks vintage British qui utilisent un circuit très similaire Il produit un son fort et est prédisposé à la distorsion. Cet égaliseur est adapté si vous souhaitez un son plus violent. Vintage Dérivé du circuit d’égaliseur des amplificateurs américains Blackface. Le son produit est plusfidèle que l’égaliseur Vintage, avec des basses plus courtes et des aigus plus nets. Cet égaliseur est adapté si vous souhaitez produire un son plus lumineux et diminuer la distorsion. U.S. Classic Basé sur un égaliseur numérique réputé dans les années 80 et 90. Cet égaliseur est adapté si vous souhaitez sculpter les aigus élevés, pousser les basses et les médiums creusés associés aux styles musicaux de l’ère du rock et du métal. Modern Reproduit la partie tonale d’un amplificateur boutique « rétro moderne ». Il excelle dans les réglages précis de l’égaliseur ; cependant, son ton peut être plus net que celui souhaité lorsqu’il est utilisé avec un amplificateur vintage. Cet égaliseur est parfaitement adapté si vous souhaitez un son plus net et plus lumineux. Boutique 24 Chapitre 1 Amplificateurs et PédalesUtilisation des commandes Gain, Presence et Master d’Amp Designer Les paramètres d’amplificateur comprennent des commandes pour le gain d’entrée, la présence et la sortie Master. Le potentiomètre Gain est situé à gauche de la section des boutons et les boutons Présence et Master se trouvent à droite de celleci. Gain Presence Master • Potentiomètre Gain : détermine la quantité de préamplification appliquée au signal d’entrée. Cette commande affecte différemment les modèles d’amplificateur. Par exemple, lorsque vous utilisez le modèle d’amplificateur British, le réglage de gain maximum produit un son saturé puissant. Par contre, lorsque vous utilisez les amplificateurs de tête Vintage British Head ou Modern British Head, les mêmesréglages de gain produisent de très fortes distorsions qui conviennent aux solos. • Potentiomètre Présence : Règle la plage des hautes fréquences, située audessus de la plage de la commande des Aigus. Le paramètre Présence n’affecte que l’étape de sortie (Master). • Potentiomètre Master : Détermine le volume de sortie de l’amplificateur vers l’enceinte. Pour les amplificateurs à lampes, l’augmentation au niveau de Master produit en général un son compressé et saturé, ce qui donne un signal plus distordu et plus puissant (plus fort). Les réglages High Master pouvant produire une sortie très forte qui risque d’endommager vos hautparleurs ou l’écoute, augmentez le réglage progressivement. Le niveau de sortie final de l’application Amp Designer se règle avec le curseur Sortie situé dans le coin inférieur droit de l’interface. Consultez Définition du niveau de sortie d’Amp Designer. Présentation des paramètres d’effets d’Amp Designer Les paramètres d’effets comprennent les effets Trémolo, Vibrato, et Reverb, qui émulent les processeurs identifiés sur de nombreux amplificateurs. Ces commandes sont situées au centre de la section des boutons. Chapitre 1 Amplificateurs et Pédales 25Vous pouvez déplacer le commutateur vers la droite pour sélectionner Trémolo (TREM), qui module l’amplitude ou le volume du son, ou Vibrato (VIB), qui module la hauteur tonale. Reverb, contrôlé à partir du commutateur du milieu, peut être ajouté à l’un de ces effets ou être utilisé de manière indépendante. Remarque : la section Effets se trouve devant les commandes Présence et Master dans le flux de signaux ; elle reçoit donc le signal préamplifié en amont du Master. Les effets Reverb, Trémolo et Vibrato sont décrits dans les rubriques suivantes : • Utilisation de l’effet Reverb d’Amp Designer • Utilisation des effets Tremolo et Vibrato d’Amp Designer Utilisation de l’effet Reverb d’Amp Designer Le paramètre Reverb est toujours disponible dans AmpDesigner, même lorsque le modèle utilisé est basé sur un amplificateur n’offrant pas l’effet réverbération. Reverb est contrôlé par un commutateur marche/arrêt et un bouton de niveau au centre, audessus duquel se trouve le menu local Reverb. Il est possible d’ajouter Reverb à l’effet Trémolo ou Vibrato, ou de l’utiliser de façon autonome. • Commutateur marche/arrêt : Active ou désactive l’effet Reverb. • Menu local Reverb : Cliquez sur le terme Reverb pour sélectionner l’un des types de réverbération suivants à partir du menu local : Vintage Spring, Simple Spring, Mellow Spring, Bright Spring, Dark Spring, Resonant Spring, Boutique Spring, Sweet Reverb, Rich Reverb et Warm Reverb. Reportezvous à Tableau de référence des types d’effets Reverb d’Amp Designer pour en savoir plus sur ces types de réverbération. • Potentiomètre Level : Détermine la quantité de réverbération appliquée au signal préamplifié. Tableau de référence des types d’effets Reverb d’Amp Designer Vous pouvez choisir un type de réverbération en cliquant sur l’étiquette Reverb située au centre de la rubrique Amplificateur. Le tableau cidessous couvre les propriétés de chaque type de réverbération disponible dans Amp Designer. 26 Chapitre 1 Amplificateurs et PédalesType d’effet Reverb Description Ce son lumineux et éclatant définit la réverbération de la combinaison d’amplificateur depuis le début des années 60. Vintage Spring Simple Spring Son de ressort plus noir et plus subtil. Mellow Spring Son de ressort encore plus noir et moins fidèle. Comporte une certaine brillance de l’effet Vintage Spring, avec moins d’éclat de style surf. Bright Spring Dark Spring Son sombre de ressort. Son plus retenu que l’effet Mellow Spring. Autre son de ressort des années 60 comportant un fort accent des médiums légèrement distordu. Resonant Spring Version modernisée du classique Vintage Spring avec un ton plus riche au niveau des graves et des médiums. Boutique Spring Réverbération moderne et lisse avec des graves riches et des aigus soutenus. Sweet Reverb Rich Reverb Réverbération moderne et épaisse bien équilibrée. Réverbération moderne avec des graves et médiums riches et des aigus discrets. Warm Reverb Utilisation des effets Tremolo et Vibrato d’Amp Designer Les effets Trémolo et Vibrato sont commandés par plusieurs commutateurs et deux boutons dans la rubrique Effets située à droite de la section des boutons. L’effet Tremolo module l’amplitude ou le volume sonore, et l’effet Vibrato module la hauteur tonale. • Commutateur marche/arrêt : active ou désactive l’effet Trémolo ou Vibrato. • Commutateur Trem/Vib : Choisissez entre l’effet trémolo et l’effet vibrato. • Potentiomètre Depth : Définit l’intensité de la modulation (trémolo ou vibrato). • Potentiomètre Speed : Détermine la vitesse de modulation en Hz. Des réglages plus bas produisent un son lisse et flottant. Desréglages plus hauts produisent un effet de rotor. Chapitre 1 Amplificateurs et Pédales 27• Commutateur Sync/Free : lorsque le commutateur est placé sur Sync, la vitesse de modulation est synchronisée avec le tempo de l’application hôte. Le potentiomètre Speed permet de sélectionner différentes valeurs de barres, battements et notes de musique (1/8, 1/16, etc., comprenant des valeurs de note triolet et note pointée). Lorsque le commutateur est placé sur Free, la vitesse de modulation peut être définie sur toute valeur disponible à l’aide du potentiomètre Speed. Paramétrage du micro d’Amp Designer Amp Designer offre le choix entre trois microphones virtuels. À l’instar de tout autre composant de la chaîne de sons, les sélections produisent des résultats très différents. Après avoirsélectionné une enceinte, vous pouvez sélectionner le type de micro à émuler et son emplacement par rapport à l’enceinte. Le menu local Mic est situé à proximité de l’extrémité inférieure droite de la barre noire et le graphique de réglage des hautparleurs s’affiche lorsque vous déplacez la souris vers la zone située audessus du menu local Mic. Remarque : les paramètres de cette rubrique sont accessibles uniquement dansl’interface complète Amp Designer. Si vous êtes dans l’interface plus petite, cliquez sur le triangle d’affichage situé à droite du champ Sortie à l’extrémité inférieure droite de l’interface pour revenir à l’interface complète. Placez le pointeur de votre souris sur le menu local Mic pour révéler le graphique du haut-parleur. • Enceinte et graphique de réglage des hautparleurs : Par défaut, le micro est placé au centre du cône du hautparleur (dans l’axe). Cette position produit un son plein et plus puissant qui convient aux sons de guitare blues ou jazz. Si vous placez le micro sur le bord du hautparleur (en dehors de l’axe), vous obtenez un son plus lumineux et plus fin, adapté aux morceaux de guitare rock ou R&B tranchants. Si le micro est placé à proximité du hautparleur, la réponse des graves est accentuée. 28 Chapitre 1 Amplificateurs et PédalesLa position du micro est indiquée sur l’enceinte par un point blanc dans le graphique de réglage des hautparleurs. Faites glisser le point blanc pour changer la position et la distance du micro par rapport à l’enceinte. L’emplacement est limité à un positionnement de champ proche. • Menu local Mic : Vous pouvez choisir l’un des modèles de micro à partir du menu local : • Électrostatique : Émule le son d’un micro électrostatique de studio allemand de haut de gamme. Le son des micros électrostatiques est fin, transparent et bien équilibré. • Dynamique : Émule le son du célèbre micro cardioïde dynamique américain. Ce type de micro a un son plus clair et plus tranchant que les modèles électrostatiques. Par contre, les médiums sont poussés, avec des fréquences de médium inférieur moins prononcées ; ce modèle convient donc mieux à l’enregistrement de guitares rock. Il est particulièrement adapté si vous souhaitez que votre morceau de guitare coupe d’autres pistes d’un mix. • Ruban : Émule le son d’un micro à ruban. Un micro à ruban est un micro dynamique qui capture un son souvent décrit comme lumineux ou cassant, mais toujours chaleureux. Il est adapté aux sons rock, saturés et nets. Astuce : la combinaison de plusieurs types de micros peut produire un son intéressant. Dupliquez la piste de guitare et insérez Amp Designer dansles deux pistes. Sélectionnez des micros différents dans les deux exemples Amp Designer tout en conservant des réglages identiques pour tous les autres paramètres puis réglez les niveaux de signal des pistes à tester. Définition du niveau de sortie d’Amp Designer Le curseur Sortie (ou le champ Sortie, dans l’interface plus petite) est situé dans le coin inférieur droit de l’interface Amp Designer. Il sert de commande de niveau final de Amp Designer et peut être envisagé comme une commande de volume en aval de l’enceinte qui règle le niveau de sortie envoyé vers les logements Insérer suivants de la bande de canaux ou directement vers la sortie de la bande des canaux. Remarque : ce paramètre est distinct de la commande Master pour deux raisons : pour la conception sonore et pour contrôler le niveau de la section Amp. Chapitre 1 Amplificateurs et Pédales 29Bass Amp Le module Bass Amp (Ampli de basse) simule le son de plusieurs amplificateurs de basse renommés. Vous pouvez acheminer les signaux de guitare basse et d’autres signaux directement vers le module Bass Amp et reproduire le son de votre morceau joué par l’intermédiaire d’un certain nombre de systèmes d’amplification de guitare basse de haute qualité. Bass Amp comprend les paramètres suivants. • Menu local Model : Contient les modèles d’amplificateur suivants : • American Basic : modèle d’amplificateur de basses américain des années 70 équipé de huit haut-parleurs de 10 pouces. Bien adapté aux enregistrements blues et rock. • American Deep : Dérivé du modèle American Basic avec une forte accentuation des fréquences médium les plus faibles (à partir de 500 Hz). Bien adapté aux enregistrements reggae et pop. • American Scoop : Dérivé du modèle d’amplificateur American Basic alliant les caractéristiques de fréquence d’American Deep et American Bright, avec accentuation des fréquences médium faibles (à partir de 500 Hz) et des médiums forts (à partir de 4,5 kHz). Bien adapté aux enregistrements funk et fusion. • American Bright : Dérivé du modèle American Basic, ce modèle accentue les fréquences des médiums les plus forts (au-delà de 4,5 kHz). • NewAmerican Basic : Modèle d’ampli de basse américain des années 80, bien adapté aux enregistrements blues et rock. 30 Chapitre 1 Amplificateurs et Pédales• NewAmerican Bright : Dérivé du New American Basic, ce modèle accentue fortement la plage de fréquence au-delà de 2 kHz. Bien adapté aux enregistrements rock et heavy metal. • Top ClassDIWarm : Simulation DI réputée, bien adaptée aux enregistrementsreggae et pop. La fréquence de médiums de la plage comprise entre 500 et 5 000 Hz est réduite. • Top Class DI Deep : Basé sur l’amplificateur Top Class DI Warm, ce modèle convient bien au funk et à la fusion. La plage de fréquences médium est la plus forte autour de 700 Hz. • Top Class DI Mid : Basé sur l’amplificateur Top Class DI Warm, ce modèle comporte une plage de fréquences presque linéaire n’accentuant aucune fréquence. Il est adapté aux enregistrements blues, rock et jazz. • Curseur Pre Gain : détermine le niveau de préamplification du signal d’entrée. • Curseurs Graves, Médiums et Aigus : ajustent respectivement les niveaux de graves, de médiums et d’aigus. • Curseur Mid Freq : détermine la fréquence centrale de la bande moyenne (comprise entre 200 Hz et 3 000 Hz). • Curseur Output Level : Détermine le niveau de sortie final de Bass Amp. Guitar Amp Pro Le module Guitar Amp Pro peut simuler le son d’amplis de guitare renommés et de haut-parleurs utilisés avec ces derniers. Il est possible de traiter les signaux de guitare directement, vous permettant ainsi de reproduire le son de votre guitare par le biais de ces systèmes d’amplification de haute qualité. Guitar Amp Pro peut aussi être utilisé pour le traitement et la conception sonores expérimentaux. Vous pouvez librement l’utiliser avec d’autresinstruments, en appliquant, par exemple, le caractère sonore d’un amplificateur de guitare à une partie voix ou à une partie trompette. Les amplificateurs, hautparleurs et égaliseurs émulés par Guitar Amp Pro peuvent être combinés de différentes manières pour modifier radicalement ou subtilement la tonalité. Les microphones virtuels permettent de détecter le signal de l’amplificateur ou de l’enceinte émulé(e). Vous avez le choix entre deux types de microphones, et vous pouvez lesrepositionner. Guitar Amp Pro émule également les effets d’un amplificateur de guitare classique, y compris les effets reverb, vibrato et trémolo. Chapitre 1 Amplificateurs et Pédales 31La fenêtre Guitar Amp Pro est organisée en sections en fonction des différents types de paramètres. Section Effects Section Amp Section Microphone Position Section Microphone Type • Section Amp : les paramètres du modèle situéssur la partie supérieure vous permettent de choisir le type d’amplificateur, le modèle d’égaliseur et le hautparleur. Consultez Création de votre modèle Guitar Amp Pro. Plus bas dansla section Amp, les boutons en forme de V permettent de régler la tonalité, le gain et le niveau. Consultez Utilisation des commandes Gain, Tone, Presence et Master de Guitar Amp Pro. • Section Effects : fournit les paramètres qui permettent de contrôler les effets intégrés trémolo, vibrato, et reverb. Consultez Utilisation de l’effet Reverb de Guitar Amp Pro et Utilisation des effets Tremolo et Vibrato de Guitar Amp Pro. • Sections Position et type de micro : ces sections vous permettent de régler la position et le type des micros. Consultez Paramétrage du micro de Guitar Amp Pro. Création de votre modèle Guitar Amp Pro Un « modèle » d’amplificateur comprend un amplificateur, une enceinte de hautparleur, un type d’égaliseur et un type de micro. Vous pouvez créer vos propres modèles hybrides de différents amplificateurs, enceintes, etc., à l’aide des menus locaux situés au centre supérieur de l’interface. Choisissez la position et le type du micro dans les zones jaunes situées à gauche et à droite. Vous pouvez utiliser le menu Réglages pour enregistrer vos combinaisons d’amplificateurs hybrides comme un fichier de réglages, qui comprend également tous les changements de paramètre effectués. 32 Chapitre 1 Amplificateurs et PédalesLa création de votre modèle d’amplificateur est présentée dans les sections suivantes : • Sélection d’un ampli Guitar Amp Pro • Sélection d’une enceinte Guitar Amp Pro • Sélection d’un égaliseur Guitar Amp Pro • Paramétrage du micro de Guitar Amp Pro Sélection d’un ampli Guitar Amp Pro Vous pouvez choisir un modèle d’amplificateur dans le menu local Amp situé dans la partie supérieure de l’interface. • UK Combo 30W : son neutre convenant bien aux parties rythmiques au son clair ou un peu mordant. • UK Top 50W : assez agressif dans les hautes fréquences, ce modèle convient bien aux sons rock classiques. • US Combo 40W : son net convenant bien aux musiques de style funk et jazz. • US Hot Combo 40W : accentue la plage de fréquence des hauts médiums, ce qui en fait le modèle idéal pour les solos. • US Hot Top 100W: cet amplificateur produit dessonstrès gras, même avec desréglages Master bas qui donnent des sons larges avec beaucoup de punch. • Custom 50W : convient bien aux sons lead assez doux avec un paramètre Presence réglé sur 0. • British Clean (GarageBand) : simule les combos anglais classiques travaillant en classe A utilisés en rock depuis les années 1960 sans avoir subi de modifications importantes. Ce modèle convient très bien aux parties rythmiques claires ou mordantes. • British Gain (GarageBand) : reproduit le son d’une tête à lampes anglaise, synonyme d’un son typé rock, pour des rythmiques puissantes et des parties lead avec un soutien riche. • American Clean (GarageBand) : reproduit le son plein des combos à lampes, utilisés pour produire des sons clairs et mordants. • American Gain (GarageBand) : reproduit le son d’une tête d’amplification moderne réglée sur un gain élevé convenant bien aux parties lead rythmiques avec beaucoup de distorsion. • Clean Tube Amp : reproduit le son d’un modèle à lampes réglé sur un gain faible. La distorsion n’apparaît que lorsque vous utilisez des niveaux d’entrée ou de réglages de Gain/Master très élevés. Chapitre 1 Amplificateurs et Pédales 33Sélection d’une enceinte Guitar Amp Pro L’enceinte de hautparleur peut être étroitement lié au type de tonalités que vous pouvez extraire de l’amplificateur sélectionné. Les paramètres du hautparleur se trouvent à dans la partie supérieure de l’interface. • Menu local Speaker : Sélectionnez un des 15 modèles de haut-parleurs suivants : • Modèle anglais 2,54 x 30,48 ouvert : Enceinte classique, ouverte et équipée d’un haut-parleur de 30,48 cm. Son neutre, bien équilibré, assez polyvalent. • Modèle anglais 5,08 x 30,48 ouvert : Enceinte classique ouverte, équipée de deux haut-parleurs de 30,48 cm. Son neutre, bien équilibré, assez polyvalent. • Modèle anglais 5,08 x 30,48 clos: Beaucoup de résonance dans les basses fréquences, convient donc bien aux combos : les sons mordants sont également possibles avec des réglages de commande de basses faibles. • Modèle anglais 10,16 x 30,48 clos et incliné : Utilisé en combinaison avec des micros décentrés, vous obtenez une plage de médium intéressante. Il est le complément idéal des amplis à gain élevé. • Modèle américain 2,54 x 25,40 ouvert : Peu de résonance dans les basses fréquences. Convient bien à l’harmonica blues. • Modèle américain 2,54 x 30,48 ouvert 1 : Enceinte ouverte d’un combo américain, son lead, un seul haut-parleur de 12". • Modèle américain 2,54 x 30,48 ouvert 2 : Enceinte ouverte d’un combo américain pour son clair/légèrement saturé, un seul haut parleur de 12". • Modèle américain 2,54 x 30,48 ouvert 3 : Enceinte ouverte d’un autre combo américain pour son clair/légèrement saturé, un seul haut-parleur de 12". • US broad range : Simulation d’un hautparleursouvent utilisée sur un piano électrique classique. • Analog simulation : Simulation du circuit de charge du haut-parleur interne d’un célèbre préamplificateur anglais. • Modèle anglais 2,54 x 30,48 (GarageBand) : Amplificateur à lampes clos, anglais, classeA, un seul haut-parleur de 12". • Modèle anglais 10,16 x 30,48 (GarageBand) : Enceinte close classique, équipée de quatre haut-parleurs de 12" (série noire), convient au rock. • Modèle américain 2,54 x 30,48 ouvert (GarageBand) : Enceinte ouverte d’un combo américain, son lead, un seul haut-parleur de 12". • Modèle américain 2,54 x 30,48 bassreflex (GarageBand) : Enceinte close, de type « bass reflex », un seul haut-parleur de 12". • DI Box : Cette option permet de contourner la section de simulation de haut-parleur. 34 Chapitre 1 Amplificateurs et Pédales• Bouton Amp–Speaker Link : Situé entre les menus locaux Amp et Speaker, lie ces menus afin de charger automatiquement le hautparleur associé à l’amplificateur que vous souhaitez changer. Sélection d’un égaliseur Guitar Amp Pro Le menu local Égaliseur et le bouton Amp-EQ Link sont situés à proximité de la partie supérieure de l’interface. • Menu local EQ : Contient les modèles d’égaliseur suivants : British1, British2, American et Modern. Chaque modèle d’égaliseur présente des qualités tonales uniques qui affectent la réponse des Graves, Médiums et Aigus de la section Amp. • Bouton Amp–EQ Link : Situé entre les menus locaux Amp et EQ, lie ces menus afin de charger automatiquement le modèle d’égaliseur associé à l’amplificateur que vous souhaitez changer. Chaque modèle d’ampli est associé à un modèle de haut-parleur et d’égaliseur. Les combos par défaut de réglages d’amplificateur, de hautparleur et d’égaliseur recréent un son de guitare connu. Vous pouvez toutefois combiner librement les modèles de haut-parleurs ou d’égaliseurs avec n’importe quel amplificateur en désactivant ces deux boutons de lien. Utilisation des commandes Gain, Tone, Presence et Master de Guitar Amp Pro Les boutons Gain, Graves, Médiums, Aigus, Présence et Master sont situés de gauche à droite en forme de V dans la partie supérieure de l’interface. • Potentiomètre Gain : détermine la quantité de préamplification appliquée au signal d’entrée. Les effets de cette commande varient en fonction du modèle d’amplificateur sélectionné. Par exemple, si vous utilisez le modèle d’amplificateur British Clean, le réglage de gain maximum produit un son saturé puissant. Par contre, si vous utilisez les amplificateurs British Gain ou Modern Gain, les mêmes réglages de gain produisent de très fortes distorsions qui conviennent aux solos. • PotentiomètresGraves,Médiums et Aiguss: Ajustent les niveaux de plages de fréquences des modèles d’égaliseur de la même façon que les potentiomètres de tonalité des amplificateurs matériels de guitare. • Potentiomètre Présence : Ajuste le niveau de la plage des hautesfréquences. Le paramètre Presence n’affecte que l’étage de sortie (Master) de Guitar Amp Pro. Chapitre 1 Amplificateurs et Pédales 35• Potentiomètre Master : Détermine le volume de sortie de l’amplificateur, vers le haut-parleur. Pour les amplificateurs à lampes, l’augmentation au niveau de Master produit, en général, un son plus compressé et plus saturé, ce qui donne un signal plus distordu et plus puissant (plus fort). Les réglages High Master pouvant produire une sortie très forte qui risque d’endommager vos hautparleurs ou l’écoute, augmentez le réglage progressivement. Dans Guitar Amp Pro, le paramètre Master modifie le caractère sonique, tandis que le niveau de sortie final se définit à l’aide du paramètre Sortie situé au bas de l’interface. Consultez Définition du niveau de sortie de Guitar Amp Pro. Présentation de la section Effets de Guitar Amp Pro Les paramètres d’effets comprennent les effets Trémolo, Vibrato, et Reverb, qui émulent les processeurs identifiés sur de nombreux amplificateurs. Vous pouvez utiliser le menu local pour choisir l’effet Trémolo, qui module l’amplitude ou le volume du son, ou l’effet Vibrato, qui module la hauteur tonale. Il est possible d’ajouter Reverb à l’un de ces effets, ou de l’utiliser de façon autonome. Pour utiliser ou régler un effet, vous devez en premier lieu l’activer en cliquant sur le bouton d’activation correspondant situé à gauche. Une fois activé, le bouton devient rouge. Remarque : la section Effets se trouve devant les commandes Présence et Master dans le flux de signaux ; elle reçoit donc le signal préamplifié en amont du Master. Les effets Reverb, Trémolo et Vibrato sont décrits dans les rubriques suivantes : • Utilisation des effets Tremolo et Vibrato de Guitar Amp Pro • Utilisation de l’effet Reverb de Guitar Amp Pro Utilisation des effets Tremolo et Vibrato de Guitar Amp Pro Les effets Trémolo et Vibrato sont commandés par le bouton d’activation, le menu local FX, les boutons Depth et Speed, et le bouton Sync de la section Effets. L’effet Tremolo module l’amplitude ou le volume sonore, et l’effet Vibrato module la hauteur tonale. • Menu local FX : Vous pouvez choisir l’effet Trémolo ou Vibrato. • Potentiomètre Depth : détermine l’intensité de la modulation. • Potentiomètre Speed : Détermine la vitesse de modulation en Hz. Les réglages bas produisent un son doux et flottant alors que les réglages plus élevés produisent un effet de rotor. • Bouton Sync : Si le bouton Sync est activé, la vitesse de modulation est synchronisée avec le tempo du projet. Vous pouvez régler le bouton Speed pour sélectionner les valeurs de barres, battements et notes de musique (y compris les triolets et notes pointées). Si le bouton Sync est désactivé, la vitesse de modulation peut être réglée sur toute valeur disponible à l’aide du bouton Speed. 36 Chapitre 1 Amplificateurs et PédalesUtilisation de l’effet Reverb de Guitar Amp Pro Reverb est contrôlé par le bouton d’activation, le menu local Reverb et un bouton de niveau dans la section Reverb située à proximité de la partie inférieure. Il est possible d’ajouter Reverb à l’effet Trémolo ou Vibrato, ou de l’utiliser de façon autonome. • Menu local Reverb : sélectionnez un des trois types de réverbération à ressort. • Potentiomètre Level : détermine la quantité de réverbération appliquée au signal préamplifié de l’amplificateur. Paramétrage du micro de Guitar Amp Pro Après avoirsélectionné une enceinte de haut-parleur dansle menu Speaker, vous pouvez définir le type de micro à émuler et son emplacement par rapport au haut-parleur. Les paramètres Position du micro sont disponibles dans la zone jaune située à gauche, et les paramètres Type de micro dans la zone jaune à droite. Paramètres Microphone Position • Bouton Centered : Place le micro au centre du cône du hautparleur, c’estàdire dansl’axe. Cette position produit un son plein et plus puissant qui convient aux sons de guitare blues ou jazz. • Bouton Off-Center : Place le micro au bord du hautparleur, c’estàdire en dehors de l’axe. Cette position produit un son plus clair et plus précis, mais aussi plus fin qui convient aux morceaux de guitare rock ou R & B tranchants. Si voussélectionnez l’un de ces deux boutons, l’écran de haut-parleur graphique reflète votre choix. Paramètres Microphone Type • Bouton Condenser: Émule le son d’un micro électrostatique de studio. Le son des micros électrostatiques est fin, transparent et bien équilibré. • Bouton Dynamic : Émule le son d’un micro cardioïde dynamique. Ce type de micro a un son plus clair et plustranchant que les modèles électrostatiques. Par contre, la plage de fréquence des médiums inférieurs est moins prononcée, ce modèle convient donc mieux à l’enregistrement de guitares rock. Astuce : la combinaison de ces deux types de micros peut produire un son assez intéressant. Dupliquez la piste de guitare et ajoutez Guitar Amp Pro comme effet d’insertion sur les deux pistes. Sélectionnez des types de micros différents dans les exemples Guitar Amp Pro tout en conservant des réglages identiques pour tous les autres paramètres puis mixez les niveaux de signal des pistes. Vous pouvez bien entendu faire varier les autres paramètres. Chapitre 1 Amplificateurs et Pédales 37Définition du niveau de sortie de Guitar Amp Pro Le curseur Sortie est situé sous la section Effets. Il sert de commande de niveau final de Guitar Amp Pro et peut être envisagé comme une commande de volume en aval de l’enceinte qui règle le niveau qui est envoyé vers les logements du module suivants de la bande de canaux ou vers les bandes des canaux Sortie. Remarque : ce paramètre est distinct de la commande Master pour deux raisons : pour la conception sonore et pour contrôler le niveau de la section Amp. Pédalier Le Pédalier simule le son d’un certain nombre d’effets de pédale « stompbox » renommés et appréciés. Vous pouvez traiter tout signal audio avec une combinaison de stompbox. Vous pouvez ajouter, supprimer et réorganiser les pédales. Le flux de signaux s’achemine de gauche à droite dans la zone de la Pédale. L’ajout de deux bus discrets, couplés aux unités de division et de mixage, vous permet de tester le son et de contrôler précisément le signal en tout point de la chaîne des signaux. Tous les boutons, commutateurs et curseurs de stompbox peuvent être automatisés. Les commandes Huit macro permettent d’effectuer des changements en temps réel sur les paramètres de pédale à l’aide du contrôleur MIDI. Zone Commandes Macro Le navigateur de pédale Zone Routage Zone Pédale • Le navigateur de pédale affiche tous les effets et utilitaires de la pédale. Il est possible de faire glisser ces éléments dansla zone de la Pédale comme faisant partie de la chaîne des signaux. Consultez Utilisation du navigateur de pédale du Pédalier. La zone de cette interface est également utilisée pour le mode d’importation alternatif. Consultez Utilisation du mode Importer du pédalier. 38 Chapitre 1 Amplificateurs et Pédales• La zone de la Pédale permet de déterminer l’ordre des effets et de régler les paramètres d’effets. Vous pouvez ajouter, remplacer etsupprimer lesstompbox à cet emplacement. Consultez Utilisation de la zone de Pédale du pédalier. • La zone Routage permet de contrôler le flux de signaux des deux bus d’effet (Bus A et Bus B) disponibles dans le Pédalier. Consultez Utilisation de la zone de Routage du pédalier. • La zone Commandes Macro permet d’affecter huit contrôleurs MIDI, qui servent à contrôler les paramètres d’un stompbox en temps réel. Consultez Utilisation de la zone de Commandes Macro du pédalier. • Les pédales d’effet et d’utilitaire sont présentées dans les rubriques suivantes : • Pédales de distorsion • Pédales de modulation • Pédales de retard • Pédales de filtre • Pédales dynamiques • Pédales d’utilitaire Chapitre 1 Amplificateurs et Pédales 39Utilisation du navigateur de pédale du Pédalier Le Pédalier offre une douzaine d’effets et d’utilitaires de pédale dans le Navigateur de pédale situé à droite de l’interface. Chaque effet et utilitaire sont regroupés en une catégorie, telle que la distorsion, la modulation, etc. Pour en savoir plus sur ces types de stompbox, consultez Pédales de distorsion, Pédales de modulation, Pédales de retard, Pédales de filtre, Pédales dynamiques, et Pédales d’utilitaire. Menu local View Bouton du mode d’importation Pour masquer ou afficher le navigateur de pédale µ Cliquez sur le triangle d’affichage situé dans le coin inférieur droit de la zone de Pédale. Pour afficher uniquement des groupes de pédale spécifiques dans le navigateur de pédale µ Ouvrez le menu local Afficher et choisissez Distorsion, Modulation, Retard, Filtre, Dynamique ou Utilitaire. Le navigateur de pédale affiche uniquement les stompbox de la catégorie sélectionnée. Pour afficher tous les groupes de pédale, choisissez Tout afficher dans le menu local Afficher. 40 Chapitre 1 Amplificateurs et PédalesPour ajouter un stompbox à la zone de Pédale Procédez de l’une des manières suivantes : µ Faites glisser l’effet à insérer du navigateur de pédale sur la position appropriée de la zone de Pédale. Cet emplacement peut se trouver à gauche, à droite ou entre les pédales existantes. µ Double-cliquez sur un effet dans le navigateur de pédale pour l’ajouter à droite de tous les stompbox existants de la zone de Pédale. Remarque : l’action de double-cliquer sur un stompbox dans le navigateur de pédale lorsqu’un stompbox est sélectionné dans la zone de Pédale remplace la pédale sélectionnée. Utilisation du mode Importer du pédalier Le pédalier est doté d’une fonction qui vous permet d’importer lesréglages d’un paramètre pour chaque type de pédale. Contrairement au menu Réglages de la fenêtre de module, qui vous permet de charger un réglage pour le module complet du Pédalier, cette fonction sert à charger un réglage pour un type spécifique de stompbox. Chapitre 1 Amplificateurs et Pédales 41Pour activer ou désactiver le mode Importer µ Cliquez sur le bouton Mode Importer pour afficher toutes les pédales utilisées dans le dernier réglage du pédalier. Lorsque ce bouton est activé, le navigateur de pédale passe à un mode d’affichage alternatif qui affiche les réglages importés. Lorsque le mode d’importation est inactif, le navigateur de pédale s’affiche en mode normal. Pour importer les réglages de pédale dans le navigateur de pédale 1 Cliquez sur le bouton Mode Importer pour activer le mode d’importation. Notez que le menu Afficher passe sur le bouton Sélectionner un réglage. Remarque : si vous importez des réglages pour la première fois, une zone de dialogue s’ouvre dans laquelle vous pouvez sélectionner un réglage à importer. 2 Cliquez sur le bouton Sélectionner un réglage et sélectionnez un réglage, puis cliquez sur Ouvrir. En fonction du réglage sélectionné, un ou plusieursstompbox s’affichent dans le navigateur de pédale. Le nom du réglage importé s’affiche au bas du navigateur de pédale. Pour ajouter une pédale importée à la zone de Pédale Procédez de l’une des manières suivantes : µ Faites glisser le stompbox à ajouter du navigateur de pédale sur la position appropriée de la zone de Pédale. Cet emplacement peut se trouver à gauche, à droite ou entre les pédales existantes. µ Vérifiez qu’aucune pédale n’est sélectionnée dans la zone de Pédale, puis double-cliquez sur un stompbox dans le navigateur de pédale pour l’ajouter à droite de tous les effets existants de la zone de Pédale. Remarque : les réglages de paramètre des pédales ajoutés en mode Importer sont également importés. Pour remplacer un réglage de pédale dans la zone de Pédale par un réglage de pédale importé 1 Cliquez sur la pédale à remplacer dansla zone de Pédale. Elle est alors mise en surbrillance avec un contour bleu. 2 Cliquez sur le stompbox dans le navigateur de pédale pour remplacer la pédale sélectionnée (ou le réglage de pédale) dans la zone de Pédale. Les contours bleu de la pédale sélectionnée dans la zone de Pédale et dans le navigateur de pédale clignotent pour indiquer un réglage importé. La zone du nom du réglage située au bas du navigateur de pédale affiche le message suivant : « Cliquez à nouveau sur l’élément sélectionné pour revenir ». Remarque : si vous souhaitez que votre remplacement soit permanent, cliquez sur l’arrièreplan du navigateur de pédale, ou cliquez sur le bouton Mode Importer. 42 Chapitre 1 Amplificateurs et Pédales3 Pour restaurer le réglage précédent de la pédale sélectionnée, cliquez sur le stompbox en surbrillance dans le navigateur de pédale. Le bouton Mode Importer et le contour de la pédale sélectionnée (dans la zone de Pédale) sont mis en surbrillance, ce qui indique que le réglage d’origine a été restauré. Utilisation de la zone de Pédale du pédalier Les pédales d’effets de stompbox de pédalier ressemblent non seulement à leur homologue physique, mais sont également utilisées de la même façon (sans le désagrément desfils de raccordement, des câbles d’alimentation, et des vis ou mécanismes de verrouillage). La disposition de la zone de Pédale est le reflet d’un pédalier traditionnel, avec des signaux passant de gauche à droite. Pour ajouter une pédale à la zone de Pédale Procédez de l’une des manières suivantes : µ Faites glisser le stompbox à insérer du navigateur de pédale sur la position appropriée de la zone de Pédale. Cet emplacement peut se trouver à gauche, à droite ou entre les pédales existantes. µ Vérifiez qu’aucune pédale n’est sélectionnée dans la zone de Pédale, puis double-cliquez sur un stompbox dans le navigateur de pédale pour l’ajouter à droite de tous les effets existants de la zone de Pédale. Remarque : les pédales d’utilitaire Mixer et Splitter s’insèrent de manière différente. Consultez Utilisation de la zone de Routage du pédalier. Pour modifier la position d’une pédale d’effet dans la zone de Pédale µ Faites glisser le stompbox vers un nouvel emplacement, vers la gauche ou la droite. Les routages d’automation et de bus (s’ils sont activés) sont déplacés avec la pédale d’effet. Pour en savoir plus sur les routages d’automation et de bus, consultez Utilisation de la zone de Routage du pédalier. Remarque : il existe deux exceptions à la règle pour le routage de bus : si la pédale déplacée est la seule pédale entre un utilitaire Splitter et Mixer, les deux pédales d’utilitaire sont automatiquement supprimées. Si le second Bus (“B”) n’est pas activé à destination, la pédale est insérée dans le Bus A. Chapitre 1 Amplificateurs et Pédales 43Pour modifier la position d’un utilitaire de Mixage dans la zone de Pédale µ Faites glisser l’utilitaire de Mixage vers un nouvel emplacement, vers la gauche ou la droite. Déplacement versla gauche : le « downmix » des Bus A et B se produit au point d’insertion le plus proche. Les pédales d’effet concernéessont déplacées versla droite etsont insérées dans le Bus A. Déplacement vers la droite : le « downmix » des Bus A et B se produit au dernier point d’insertion. Les pédales d’effet concernées sont déplacées vers la gauche et sont insérées dans le Bus A. Remarque : une pédale Mixer ne peut pas être déplacée vers un emplacement directement après (ou à gauche) le point de division ou l’utilitaire Splitter correspondant. Pour modifier la position d’un utilitaire Splitter dans la zone Pédal µ Faites glisser l’utilitaire Splitter sur un nouvel emplacement, vers la gauche ou la droite. Déplacement vers la gauche : le scindage entre les Bus A et B se produit au point d’insertion le plus proche. Les pédales d’effet concernées sont déplacées vers la droite et sont insérées dans le Bus A. Déplacement vers la droite : le scindage entre les Bus A et B se produit au dernier point d’insertion. Les pédales d’effet concernées sont déplacées vers la gauche et sont insérées dans le Bus A. Remarque : une pédale de Scindage ne peut pas être déplacée vers un emplacement précédant directement (ou à droite) l’utilitaire de Mixage correspondant. Pour remplacer une pédale dans la zone de Pédale Procédez de l’une des manières suivantes : µ Faites glisser le stompbox du navigateur de pédale directement sur la pédale à remplacer dans la zone de Pédale. µ Cliquez pour sélectionner le stompbox à remplacer dans la zone de Pédale, puis double-cliquez sur la pédale appropriée du navigateur de pédale. Remarque : vous pouvez uniquement remplacer les pédales d'« effets », et non les utilitaires de Mixage ou de Scindage. Les routages de bus (s’ils sont activés) ne sont pas modifiés lorsqu’une pédale d’effet est remplacée. Pour supprimer une pédale dans la zone de Pédale Procédez de l’une des manières suivantes : µ Faites glisser la pédale hors de la zone de Pédale. µ Cliquez sur la pédale pour la sélectionner et appuyez sur la touche Supprimer. 44 Chapitre 1 Amplificateurs et PédalesUtilisation de la zone de Routage du pédalier Le pédalier est doté de deux bus de signaux discrets (Bus A et Bus B) situés dans la zone de Routage audessus de la zone de Pédale. Ces bus offrent une grande flexibilité lorsque vous configurez les chaînes de traitement des signaux. Tous les stompbox que vous faites glisser dans la zone de Pédale sont insérés dans le Bus A par défaut. Remarque : la zone de Routage s’affiche lorsque vous déplacez votre pointeur sur un emplacement situé immédiatement audessus de la zone de Pédale, et celuici disparaît lorsque vous éloignez le pointeur. Lorsque vous créez un second routage de bus, la zone de Routage reste ouverte même lorsque votre pointeur n’est pas positionné sur celleci. Vous pouvez fermer la zone de Routage en cliquant sur le petit bouton de verrouillage situé sur la partie supérieure : la zone de Routage s’ouvre ou se ferme automatiquement lorsque vous déplacez votre pointeur sur celleci. Pour créer un second routage de bus Procédez de l’une des manières suivantes : µ Déplacez votre pointeur immédiatement audessus de la zone de Pédale pour ouvrir la zone de Routage, puis cliquez sur le nom d’un stompbox dans la zone de Routage. Le nom de la pédale est déplacé vers le haut, et le stompbox sélectionné est acheminé vers le Bus B. Deux lignes grises s’affichent dans la zone de Routage qui représentent les Bus A et Bus B. La pédale d’utilitaire de Mixage est automatiquement ajoutée à la fin de la chaîne des signaux. µ Faites glisser une pédale d’utilitaire de Scindage dans la zone de Pédale lorsque plusieurs pédales sont insérées. Une pédale d’utilitaire de Mixage est également insérée à la fin de la chaîne des signaux en l’absence d’autre pédale de ce type. Pour supprimer le second routage de bus Procédez de l’une des manières suivantes : µ Supprimez les pédales d’utilitaire de Mixage et de Scindage de la zone de Pédale. µ Supprimez tous les stompbox de la zone de Pédale. Cela entraîne la suppression automatique d’un utilitaire de Mixage existant. Pour supprimer un effet du second bus µ Cliquez sur le nom de la pédale (ou sur l’une des lignes grises) dans la zone de Routage. Chapitre 1 Amplificateurs et Pédales 45Remarque : la suppression de tous les effets du Bus B n’entraîne pas la suppression du second bus. La pédale d’utilitaire de Mixage reste dansla zone de Pédale, même lorsqu’un seul stompbox (effet) se trouve dans la zone de Pédale. Cela permet un routage parallèle des signaux secs et humides. Ce n’est qu’après la suppression de tous les effets de pédale de la zone de Pédale que l’utilitaire de Mixage (et le second bus) est lui aussi supprimé. Pour définir le point de scindage entre les bus µ Lorsque plusieurs bus sont activés, un certain nombre de points s’affichent le long des « câbles » (lignes grises) dans la zone de Routage. Ils représentent la sortie (la prise) de la pédale dans le coin inférieur gauche du point. Cliquez sur le point approprié pour déterminer où le point de scindage (le signal) est acheminé entre les bus. Un câble s’affiche entre les bus lorsque vous cliquez sur un point. Remarque : vous ne pouvez pas créer un point de scindage directement avant, ou après, l’utilitaire de Mixage. Pour passer d’un utilitaire de Scindage à un point de scindage de bus et inversement µ Double-cliquez sur le point de scindage du bus dansla zone de Routage pour le remplacer par un utilitaire de Scindage. L’utilitaire de Scindage s’affiche dans la zone de Pédale. µ Double-cliquez sur l’étiquette Scindage dansla zone de Routage pour remplacer l’utilitaire de Scindage par un point de scindage de bus. L’utilitaire de Scindage est supprimé de la zone de Pédale. Remarques concernant l’utilisation d’un utilitaire de Scindage ou de Mixage Le déplacement automatique d’un utilitaire de Scindage dansla zone de Pédale entraîne l’insertion d’un utilitaire de Mixage à l’extrémité droite de toutes les pédales insérées. Vous ne pouvez pas faire glisser un utilitaire de Scindage vers l’extrémité droite de toutes les pédales insérées, directement après un utilitaire de Scindage inséré, directement devant un utilitaire de Mixage inséré, ou sur un espace vide de la zone de Pédale. Le déplacement automatiquement d’un utilitaire de Mixage dansla zone de Pédale crée un point de scindage au point le plus proche (le plus à gauche) de la chaîne dessignaux. Vous ne pouvez pas faire glisser un utilitaire de Mixage vers le premier logement de la zone de Pédale, entre un combo d’utilitaires de Scindage et de Mixage insérés, ou directement à droite d’un utilitaire de Mixage inséré. 46 Chapitre 1 Amplificateurs et PédalesUtilisation de la zone de Commandes Macro du pédalier Le pédalier offre huit cibles Macro (de A à H) situées dans la zone de Commandes Macro sous la zone de Pédale. Elles vous permettent d’appliquer le paramètre d’un stompbox inséré comme une cible Macro A à H. Vous pouvez enregistrer les différents mappages à l’aide des réglages de Pédalier. Assignez un contrôleur ou créez un bouton d'espace de travaille pour la valeur Macro A-H. Les commutateurs matériels, les curseurs ou les boutons MIDI peuvent ensuite servir à contrôler les paramètres cibles mappés de la Macro A à H du pédalier en temps réel. Consultez le Logic Pro Manuel de l'utilisateur pour plus de détails. Cliquez sur le triangle situé dans la partie inférieure gauche pour masquer ou afficher la zone de Commandes Macro. • Menus locaux « Cible Macro A à H » : déterminez le paramètre à contrôler avec un contrôleur MIDI. • Curseurs et champs de « Valeur Macro A à H » : réglez et affichez la valeur réelle du paramètre sélectionné dans le menu local Cible Macro correspondant. Pour affecter une valeur « Cible Macro A à H » Procédez de l’une des manières suivantes : µ Cliquez sur l’un des menus locaux « Cible Macro A à H », puis choisissez le paramètre à contrôler. Chaque paramètre de stompbox s’affiche de la manière suivante : « Numéro du logement, Nomde la pédale, Paramètre ». Par exemple :« Logement 1, Blue Echo,Durée », ou « Logement 2, Roswell Ringer, Commentaire ». Le numéro du « logement » fait référence à la position de la pédale et s’affiche de gauche à droite dans la zone de Pédale. µ Choisissez l’élément « -Affectation automatique- » dans un des menus locaux « Cible Macro A à H », puis cliquez sur le paramètre approprié d’une pédale insérée. Remarque : le paramètre sélectionné s’affiche dans le menu local « Cible Macro A à H ». Pédales de distorsion Cette rubrique présente les pédales d’effets de distorsion. Stompbox Description Effet de distorsion lumineux et «déplaisant ». Il contrôle le gain du signal de sortie. Le niveau règle le volume d’effet. Candy Fuzz Chapitre 1 Amplificateurs et Pédales 47Stompbox Description Effet de distorsion haut de gamme Il offre des commandes de niveau indépendant pour l’entrée (Entrée) et la sortie (Niveau). Il contrôle la quantité de saturation appliquée au signal d’entrée. Le bouton Ton définit la fréquence de coupure. Le bouton Squash définit le seuil du circuit de compression interne. Le contour détermine le volume de distorsion non linéaire appliquée au signal. Le mixage détermine le rapport entre les signaux source et distordus. Le commutateur Bright/Fat passe d’une fréquence de filtre de plateau d’aigus fixe à une seconde. Les voyants bleu et rouge indiquent la position respective de chaque changement. Double Dragon Effet de distorsion de « fuzz » américain. L’effet fuzz contrôle le gain d’entrée. Le gain global en sortie est défini à l’aide de Niveau. Le bouton Tone augmente les aigus, tout en diminuantsimultanément les fréquences des graves, lorsque vous le déplacez vers les valeurs supérieures. Fuzz Machine Grinder est un effet de distorsion de basses fréquences de « métal » sombre. Il définit la quantité de drive appliquée au signal d’entrée. Le ton est contrôlé à l’aide du bouton Filtre, produisant un son plus dur et plus craquant à des valeurs supérieures. Le commutateur Full/Scoop passe d’un réglage de filtre Gain fixe à un réglage de filtre Q fixe et inversement. En position Full, le filtrage est moins prononcé qu’en position Scoop. Le niveau global de sortie est contrôlé par le bouton Niveau. Grinder Effet de distorsion plus doux et intégral. L’effet Fuzz définit le volume de saturation appliquée au signal d’entrée. Volume détermine le niveau de sortie. Happy Face Fuzz Effet overdrive pouvant accentuer les hautes fréquences du signal. Niveau contrôle la sortie de l’effet. Le commutateur Treble/Full détermine une fréquence de plateau fixe, permettant le traitement du signal d’entrée de la partie des aigus ou de la plage intégrale. HiDrive Effet de distorsion saturé et rauque. Rugissement détermine le volume de gain appliqué au signal d’entrée. Grognement détermine le volume de saturation. Ton détermine la coloration globale de la distorsion. Les valeurs de son supérieures augmentent le contenu des aigus du signal, mais une diminution correspondante est observée dans le volume global. Texture peut lisser ou durcir la distorsion. Le gain détermine le volume de distorsion non linéaire appliquée au signal. La sortie de l’effet est contrôlée par le bouton Niveau. Monster Fuzz Effet fat fuzz, pouvant produire une distorsion saturée et lisse. L’effet fuzz contrôle le gain d’entrée. Le niveau détermine le rapport entre les signaux source et distordus. Le bouton Ton détermine la fréquence de coupure du filtre passehaut. Octafuzz 48 Chapitre 1 Amplificateurs et PédalesStompbox Description Effet de distorsion du métal/hard rock. L’effet Craquant détermine le volume de saturation appliquée au signal d’entrée. Le gain de sortie est déterminé à l’aide de Niveau. La coloration du ton est définie par le bouton Ton, produisant un son plus lumineux à des valeurs supérieures. Rawk ! Distortion L’effet Overdrive émule la distorsion générée par un transistor à effet de champ (FET), généralement utilisée dans les amplificateurs solides. Une fois saturé, le FET génère une distorsion de son plus chaude que lestransistors bipolaires(comme ceux émulés par l’effet Grinder). Le drive détermine le volume de saturation du signal d’entrée. Le ton définit la fréquence du filtre high cut, entraînant un ton plus doux ou plus dur. Lorsque le commutateur Fat est placé sur la position supérieure, il améliore la fréquence des graves contenus dans le signal. Niveau définit le niveau de sortie global de l’effet. Vintage Drive Pédales de modulation Cette rubrique présente les pédales d’effets de modulation. Stompbox Description Effet de chorus riche et doux pouvant épaissir le son de manière considérable. Le taux définit la vitesse de modulation et peut fonctionner librement ou être synchronisé avec le tempo de l’application hôte en appuyant sur le bouton Sync. Une fois la synchronisation effectuée, vous pouvez spécifier les valeurs de barres, battements et notes(y comprislestriolets et notes pointées). Profondeur définit la puissance de l’effet. Feedback renvoie la sortie de l’effet dans l’entrée, en épaississant davantage le son, ou en entraînant des intermodulations. Retard définit le rapport entre les signaux d’origine et les signaux d’effet. La position supérieure du commutateur Bright applique un égaliseur interne de fréquence fixe au signal. En position inférieure, l’égaliseur est contourné. Heavenly Chorus Effet de phase simple. Le taux définit la vitesse de modulation et peut fonctionner librement ou être synchronisé avec le tempo de l’application hôte en appuyant sur le bouton Sync. Une fois la synchronisation effectuée, vous pouvez spécifier les valeurs de barres, battements et notes(y comprislestriolets et notes pointées). Profondeur définit la puissance de l’effet. Feeback détermine la quantité de signal d’effet renvoyée dansl’entrée. Cela peut modifier la couleur de ton et/ou rendre l’effet de balayage plus prononcé. Phase Tripper Chapitre 1 Amplificateurs et Pédales 49Stompbox Description Effet phaser double très flexible. LFO 1 et LFO2 Rate définissent la vitesse de modulation ; ils peuvent fonctionner librement ou être synchronisés avec le tempo de l’application hôte en appuyant sur le bouton Sync. Ceiling et Floor déterminent la plage de fréquences balayée. L’ordre permet de changer d’algorithmes, avec des nombres (pairs) plus élevés, entraînant un effet de phasing plus lourd. Les nombres impairs entraînent un effet de filtrage de combinaison plus subtile. Feeback détermine la quantité de signal d’effet renvoyée dans l’entrée. Cela peut modifier la couleur de ton et/ou rendre l’effet de phasing plus prononcé. Ton fonctionne à partir du centre ; tournezle vers la gauche pour augmenter la quantité du filtrage passebas, ou vers la droite pour augmenter la quantité de filtrage passehaut. Mixage définit le rapport de niveau entre chaque phaser. Phase 2 Effet de chorus d’époque et subtil. Le taux définit la vitesse de modulation et peut fonctionner librement ou être synchronisé avec le tempo de l’application hôte en appuyantsur le bouton Sync. Une fois la synchronisation effectuée, vous pouvez spécifier les valeurs de barres, battements et notes (y compris les triolets et notes pointées). Profondeur définit la puissance de l’effet. Retro Chorus Effet de flanging flexible. Le taux définit la vitesse de modulation et peut fonctionner librement ou être synchronisé avec le tempo de l’application hôte en appuyant sur le bouton Sync. Une fois la synchronisation effectuée, vous pouvez spécifier les valeurs de barres, battements et notes(y comprislestriolets et notes pointées). Profondeur définit la puissance de l’effet. Feeback détermine la quantité de signal d’effet renvoyée dansl’entrée. Cela peut modifier la couleur de ton et/ou rendre l’effet de flanging plus prononcé. Le bouton Manuel définit le retard entre les signaux source et les signaux d’effet. Cela peut entraîner des effets de flangerchorus, ou des modulations métalliques, en particulier s’ils sont utilisés avec des valeurs Feeback élevées. Robo Flanger L’effet de modulation en anneau peut rendre un son entrant métallique (ou méconnaissable), produire des trémolos, éclaircir des signaux etc. Le bouton Freq définit la fréquence de coupure du filtre principal. Fine est un bouton de réglage de précision pour la fréquence du filtre. Le commutateur Lin/Exp détermine si la courbe de fréquence est linéaire (12 notes par octave) ou exponentielle. FB (Feeback) détermine la quantité de signal d’effet renvoyée dans l’entrée. Cela peut modifier la couleur de ton et/ou rendre l’effet plus prononcé. La balance entre les signaux d’origine et les signaux d’effet est déterminée par le bouton Mixage. Consultez RingShifter pour en savoir plus sur la modulation en anneau. Roswell Ringer 50 Chapitre 1 Amplificateurs et PédalesStompbox Description Effet de phaser qui ajoute du mouvement à la phase du signal et l’altère. Le taux définit la vitesse de modulation et peut fonctionner librement ou être synchronisé avec le tempo de l’application hôte en appuyant sur le bouton Sync. Une fois la synchronisation effectuée, vous pouvez spécifier les valeurs de barres, battements et notes (y compris les triolets et notes pointées) à l’aide du bouton Rate. Intensité définit la puissance de l’effet. Le commutateur Vintage/Modern active un égaliseur interne de fréquence fixe lorsqu’il est placé sur Vintage, et le désactive lorsqu’il est positionné sur Modern. Phase Roto Émulation de l’enceinte de hautparleur de rotor « Leslie » couramment utilisée avec un orgue B3 Hammond. Enceinte définit le type d’enceinte de hautparleur. Débit rapide définit la vitesse de modulation maximum (s’affiche uniquement lorsque le bouton Rapide est activé). Réponse détermine la durée nécessaire au rotor pour qu’il atteigne sa vitesse maximale ou minimale. Drive augmente le gain d’entrée, introduisant ainsi une distorsion au signal. Le commutateur Bright active un filtre de rayonnage élevé lorsqu’il est actionné. Les boutons Lent, Frein et Rapide déterminent le comportement du « hautparleur » : Lent fait tourner lentement le hautparleur. Rapide fait tourner rapidement le hautparleur (jusqu’à la vitesse maximale déterminée par le bouton Débit rapide). Frein arrête la rotation du hautparleur. Consultez Effet Rotor Cabinet pour en savoir plus sur l’effet Leslie. Spin Box Effet trémolo flexible (modulation du niveau de signal). Le taux définit la vitesse de modulation et peut fonctionner librement ou être synchronisé avec le tempo de l’application hôte en appuyant sur le bouton Sync. Une fois la synchronisation effectuée, vous pouvez spécifier les valeurs de barres, battements et notes (y compris les triolets et notes pointées). Profondeur définit la puissance de l’effet. Wave et Smooth fonctionnent en combinaison pour altérer la forme d’onde de l’oscillateur subaudio. Cela permet de créer des changements flottants en termes de niveau ou des étapes brusques. Volume détermine le niveau de sortie de l’effet. Les boutons de vitesse 1/2 et 2 x réduisent de moitié ou doublent immédiatement la valeur réelle du Taux.Maintenez les boutons Augmenter la vitesse et Diminuer la vitesse enfoncés pour augmenter ou diminuer progressivement la valeur réelle du Taux aux valeurs maximales ou minimales possibles. Total Trémolo Effet trémolo (modulation du niveau de signal). Le taux définit la vitesse de modulation et peut fonctionner librement ou être synchronisé avec le tempo de l’application hôte en appuyant sur le bouton Sync. Une fois la synchronisation effectuée, vous pouvez spécifier les valeurs de barres, battements et notes (y compris les triolets et notes pointées). Profondeur définit la puissance de l’effet. Niveau définit le gain posttrémolo. Trem-o-Tone Chapitre 1 Amplificateurs et Pédales 51Stompbox Description Effet vibrato/chorus, basé sur l’unité Scanner Vibrato, que l’on retrouve dansl’orgue B3 Hammond. Vous pouvez choisir entre trois variations vibrato (V1 à V3) ou chorus (C1 à C3) à l’aide du bouton Type. Le taux définit la vitesse de modulation et peut fonctionner librement ou être synchronisé avec le tempo de l’application hôte en appuyant sur le bouton Sync. Une fois la synchronisation effectuée, vous pouvez spécifier les valeurs de barres, battements et notes(y comprislestriolets et notes pointées). Profondeur définit la puissance de l’effet. Consultez Effet Scanner Vibrato pour en savoir plus sur cet effet. Vibration Pédales de retard Cette rubrique présente les pédales d’effet de retard. Stompbox Description Effet de retard. Temporel définit la vitesse de modulation et peut fonctionner librement ou être synchronisé avec le tempo de l’application hôte en appuyant sur le bouton Sync. Une fois la synchronisation effectuée, vous pouvez spécifier les valeurs de barres, battements et notes(y comprislestriolets et notes pointées). Le bouton Répétitions détermine le nombre de répétitionsretardées. Le mixage détermine la balance entre les signaux retardés et les signaux source. Le commutateur Tone Cut contrôle le circuit du filtre interne des fréquences fixes pouvant produire des fréquences de graves (Lo) ou d’aigus (Hi) plus importantes. Vous pouvez également désactiver le circuit de ce filtre en choisissant Désactiver. Blue Echo Pédale de réverbération à ressort. Temporel définit la longueur de la réverbération des valeurs courtes, médiums ou longues. Ton contrôle la fréquence de coupure, rendant l’effet plus lumineux ou plus sombre. Style permet de changer d’algorithme, chacun étant doté caractéristiques propres. Vous pouvez choisir: Boutique, Simple, Vintage, Bright ou Resonant. Le mixage détermine le rapport entre les signaux source et les signaux d’effet. Spring Box 52 Chapitre 1 Amplificateurs et PédalesStompbox Description Effet de retard d’enregistrement d’époque. Le commutateur Norm/Reverse change le sens de présonorisation du retard. Le mode Inverser est indiqué par un voyant DEL bleu et le mode Normal par un voyant DEL rouge. Hi Cut et Lo Cut activent un filtre de fréquence fixe. Dirt définit la quantité de gain du signal d’entrée, qui peut introduire une qualité saturée et d’overdrive. Scintillement émule lesfluctuations de vitesse dansle mécanisme de transport de bande. Temporel définit la vitesse de modulation et peut fonctionner librement ou être synchronisé avec le tempo de l’application hôte en appuyant sur le bouton Sync. Une fois la synchronisation effectuée, vous pouvez spécifier les valeurs de barres, battements et notes(y comprislestriolets et notes pointées). Feeback détermine la quantité de signal d’effet renvoyée dans l’entrée. Le développement de signaux de répétition peut être utilisé de manière créative pour les effets dubdelay ou autres en ajustant Feedback en temps réel. Le mixage détermine la balance entre les signaux source et les signaux d’effet. Retard TruTape Pédales de filtre Cette rubrique présente les pédales d’effets de filtre. Stompbox Description Effet (filtre) auto-wah. Sensibilité définit un seuil qui détermine la manière dont le filtre répond aux niveaux des signaux entrants. Coupure définit la fréquence centrale du filtre. Le commutateur BP/LP active le circuit d’un filtre passe-bande ou passe-bas. Les fréquences du signalsituéesimmédiatement audessus ou endessous du point de coupure sont filtrées si la position du commutateur BP est sélectionnée. Lorsque la position du commutateur LP est sélectionnée,seulslessignaux situés audessous du point de coupure sont autorisés à travers le filtre. Le commutateur Hi/Lo sélectionne un des deux réglages de résonance (filtre) préréglés. Le commutateur Haut/Bas active un sens de modulation positif ou négatif (le filtrage « wah » se produit audessus ou endessous de la fréquence du signal source). Auto-Funk Effet funky wah, directement inspiré des bandes sons des séries policières des années 70. Cet effet se contrôle en faisant glisser la pédale. Classic Wah Effet wah plus agressif. Cet effet se contrôle en faisant glisser la pédale. Mode permet de sélectionner l’un des effetssuivants: Retro Wah, Modern Wah, Opto Wah 1, Opto Wah 2, Volume. Chaque effet présente une qualité de ton différente. Le bouton Q détermine les caractéristiques de résonance. Les valeurs faibles Q affectent une plage de fréquence plus large, entraînant des résonances plus douces. Les valeurs élevées Q affectent une plage de fréquences plus étroite, entraînant un accent plus prononcé. Modern Wah Chapitre 1 Amplificateurs et Pédales 53Pédales dynamiques Cette rubrique présente les pédales dynamiques. Stompbox Description Effet simple compressor. Soutien définit le niveau du seuil. Les signaux au-dessus de ce dernier sont réduits en niveau. Niveau détermine le gain de sortie. Le commutateur Attack peut être réglé sur Rapide pour les signaux dont l’élément transitoire d’attaque est rapide, tels que les percussions, ou sur Lent pour les signaux dont les phases d’attaque sont lentes, telles que les cordes. Squash Compressor Pédales d’utilitaire Cette rubrique présente les paramètres des pédales de Mixage et de Scindage. Stompbox Description Utilitaire utilisé pour contrôler la relation de niveau entre lessignaux des Bus A et B. Il peut être inséré n’importe où dans la chaîne des signaux, mais il est généralement utilisé à la fin de la chaîne (à l’extrémité droite de la zone de Pédale). Utilisation de la zone de Routage du pédalierConsultez Le commutateur A/Mixage/B met en solo le signal « A », mixe les signaux « A » et « B », ou met en solo le signal « B ». Le réglage de niveau de l’équilibreur de Mixage est important pour les positions du commutateur A/Mixage/B. Dans les exemples stéréo, l’utilitaire de Mixage offre également des commandes de Balance discrètes pour chaque bus. Mixage Utilitaire pouvant être inséré n’importe où dans la chaîne des signaux. Le Scindage peut être utilisé de deux manières différentes. Lorsqu’il est réglé sur Freq, il fonctionne comme un scindage de signal dépendant de la fréquence et divise le signal entrant. Les signaux situés audessus de la fréquence du bouton Fréquence sont envoyés vers le Bus B. Les signaux situés audessous de cette fréquence sont envoyés vers le Bus A. Lorsqu’il est réglé sur Scinder, le signal entrant est acheminé de manière égale vers les deux bus. Le bouton Fréquence n’a aucune incidence dans ce mode. Utilisation de la zone de Routage du pédalierConsultez Scindage 54 Chapitre 1 Amplificateurs et PédalesLes effets Delay (de retard) enregistrent le signal d’entrée et le conservent un court instant avant de l’envoyer à l’entrée ou à la sortie de l’effet. Le signal maintenu, et retardé, est répété à l’issu d’une durée donnée, créant ainsi un effet d’écho. Chaque répétition ultérieure est légèrement plus faible que la précédente. La plupart des retards permettent en outre de renvoyer un certain pourcentage du signal retardé à l’entrée. Cela peut produire un subtil effet chaotique, de type chorus ou en cascade, à la sortie audio. Le temps de retard peut être synchronisé avec le tempo du projet, via la mise en correspondance de la résolution de grille du projet, généralement en valeur de notes ou en millisecondes. Vous pouvez utiliser des retards pour doubler des sons individuels afin d'obtenir des sons rappelant un groupe d'instruments reproduisant la même mélodie, de créer des effets d'écho, de donner l'impression que le son provient d'un grand espace, de créer des effets de rythme ou de souligner la position stéréo des pistes d'un mixage. Les effets de retard sont généralement utilisés comme insertion de canal ou effets de bus. Il est plus rare d’en faire usage sur l’ensemble d’un mixage (dans un canal de sortie), à moins que vous ne cherchiez à obtenir un effet inhabituel. Le présent chapitre couvre les aspects suivants : • Delay Designer (p 56) • Echo (p 77) • Sample Delay (p 77) • Stereo Delay (p 78) • Tape Delay (p 80) 55 Effets Delay (de retard) 2Delay Designer Delay Designer est un effet de retard multitap. Contrairement aux unités de retard traditionnelles qui n’offrent qu’un ou deux retards(ou taps), lesquels peuvent être renvoyés dans le circuit ou non, Delay Designer propose jusqu’à 26 taps. Ces taps sont tous issus du signal source et peuvent être modifiés à loisir pour créer des effets de retard vraiment originaux. Il permet de contrôler les aspects suivants de chaque tap : • Niveau et balance • Filtre passe-haut et passe-bas • Transposition de tonalité (vers le haut ou vers le bas) Il existe également d’autres paramètres relatifs aux effets, tels que la synchronisation, la quantification et le retour. Comme son nom l’indique (concepteur de retard en anglais), l’effet Delay Designer offre un potentiel de création de son très intéressant. Il permet notamment de créer des effets allant du simple écho à un séquenceur de motifs audio. Vous pouvez créer des rythmes flexibles, évolutifs et complexes en synchronisant le positionnement des taps. Ceci vous ouvre davantage de possibilités musicales en les couplant à une transposition et à un filtrage pertinents. Vous pouvez également configurer plusieurs taps sous forme de « répétitions » d’autres taps, tout comme vous utiliseriez le contrôle de retour d’un retard simple, mais en contrôlant les répétitions une à une. Vous pouvez utiliser l’effet Delay Designer sur les tranches de console dotées d’entrées et/ou de sorties mono, stéréo ou Surround. Consultez Utilisation de Delay Designer en Surround pour obtenir desinformations détailléessur l'utilisation destranches des canaux Surround. 56 Chapitre 2 Effets Delay (de retard)Présentation de l’interface de Delay Designer L’interface de l’effet Delay Designer se compose de cinq parties principales : Section Sync Nappes Tap Barre de paramétrage Tap Écran principal Section Master • Écran principal : il propose une représentation graphique de tous les taps. Cette zone vous permet de visualiser et modifier les paramètres de chaque tap. Consultez Présentation de l’écran principal de Delay Designer. • Barre des paramètres de tap : affiche une présentation numérique des réglages du paramètre indiqué pour le tap sélectionné. Cette zone vous permet de visualiser et modifier les paramètres de chaque tap. Consultez Modification de taps dans la barre des paramètres Tap de Delay Designer. • Tap pads: vous pouvez utiliser ces deux pavés pour créer destaps dans Delay Designer. Consultez Création de taps dans Delay Designer. • Section Sync : dans cette zone, vous pouvez définir tous les paramètres de synchronisation et de quantification de Delay Designer. Consultez Synchronisation de taps dans Delay Designer. • Section Master : cette zone contient les paramètres généraux de mixage et de retour. Consultez Utilisation de la section Master de Delay Designer. Chapitre 2 Effets Delay (de retard) 57Présentation de l’écran principal de Delay Designer L’écran principal de Delay Designer sert à afficher et à modifier les paramètres des taps. Vous pouvez modifier librement le paramètre affiché et zoomer ou parcourir rapidement tous les taps. Boutons d’affichage Basculer les boutons Bouton Autozoom Affichage de l’aperçu Écran Tap Barre Identification • Boutons View : permettent de définir les paramètres représentés dans l’écran Tap. Consultez Utilisation des boutons de présentation de Delay Designer. • Bouton Autozoom : effectue un zoom arrière sur l’écran Tap pour afficher tous les taps. Désactivez le zoom automatique si vous souhaitez agrandir l’écran (en faisant glisser la souris verticalement sur l’écran Overview) pour afficher des taps précis. • Affichage de l’aperçu : affiche tous les taps de l’intervalle temporel. Consultez Zoom et navigation dans l’écran Tap de Delay Designer. • Boutons Toggle : cliquez sur ce bouton pour activer ou désactiver les paramètres d’un tap. Utilisez les boutons View pour sélectionner le paramètre à utiliser. Le nom situé à gauche de la barre de basculement indique toujours le paramètre vers lequel vous basculez. Pour en savoir plus, consutez Utilisation des boutons Tap Toggle de Delay Designer. • Écran Tap : représente chaque tap sous forme de trait ombré. Ils contiennent chacun une barre visible (ou un point pour la balance stéréo) qui indique la valeur du paramètre. Dans cette zone d’écran, vous pouvez modifier directement les paramètres des taps. Pour en savoir plus, consultez Modification des paramètres dans l’écran Tap de Delay Designer. 58 Chapitre 2 Effets Delay (de retard)• Barre d’identification : associe une lettre d’identification à chaque tap. Elle indique également la position temporelle de chaque tap. Vous pouvez déplacer à loisir les taps dans le temps sur cette barre/timeline. Consultez Déplacement et suppression de taps dans Delay Designer. Utilisation des boutons de présentation de Delay Designer Les boutons de présentation déterminent le paramètre représenté dans l’écran Tap de Delay Designer. • Bouton Cutoff : affiche les fréquences de coupure de filtrage passe-haut et passe-bas des taps. • Bouton Reso(nance) : affiche la valeur de résonance du filtre de chaque tap. • Bouton Transp(ose) : affiche la transposition de la hauteur tonale de chaque tap. • Bouton Pan : affiche le paramètre de panoramique de chaque tap. • Pour les canaux mono vers stéréo, chaque tap comprend un trait représentant le point de balance. • Dansle cas des canaux stéréo versstéréo, chaque tap comprend un point représentant le point de balance stéréo. Une ligne qui s’étend à l’extrémité du point indique le Stereo Spread du tap. • Pour les canaux Surround, chaque tap contient un trait représentant l’angle Surround (pour en savoir plus, reportez-vous à la rubrique Utilisation de Delay Designer en Surround). • Bouton Level : affiche le niveau de volume relatif de chaque tap. Astuce : vous pouvez faire passer temporairement l’écran Tap sur la présentation Level en appuyant sur Commande + Option. Chapitre 2 Effets Delay (de retard) 59Zoom et navigation dans l’écran Tap de Delay Designer Vous pouvez passer par l’écran Overview de Delay Designer pour réduire, agrandir ou parcourir la zone d’écran Tap. Affichage de l’aperçu Astuce : si l’écran Overview est masqué derrière un tap, vous pouvez le faire passer au premier plan en maintenant enfoncée la touche Maj. Pour effectuer un zoom sur l’écran Tap Procédez de l’une des manières suivantes : µ Faites glisser verticalement la section en surbrillance (rectangle) de l’écran Overview. µ Faites glisser horizontalement les barres en surbrillance à gauche ou à droite du rectangle dans l’écran Overview. Remarque : vous devez désactiver le bouton Autozoom lorsque vous effectuez un zoom manuel avec l’écran Overview. Lorsque vous zoomez sur un petit groupe de taps, l’écran d’aperçu continue d’afficher tous les taps. La zone affichée dans l’écran Tap est indiquée par le rectangle en surbrillance dans l’écran Overview. 60 Chapitre 2 Effets Delay (de retard)Pour vous déplacer entre les différentes rubriques de l’écran Tap, procédez comme suit µ Faites glisser horizontalement le (centre du) rectangle en surbrillance dans l’écran Overview. La vue agrandie s’actualise dans l’écran Tap à mesure que vous faites glisser le rectangle. Création de taps dans Delay Designer Vous pouvez créer des taps de retard de trois façons différentes : à l’aide des Tap pads, en les créant dans la barre Identification ou en copiant des taps. Pour créer des taps à l’aide des tap pads, procédez comme suit 1 Cliquez sur le pad supérieur (Start). Remarque : à chaque fois que vous cliquez sur le pad Start, tous les taps sont automatiquement effacés. Ainsi, une fois les taps initiaux créés, cliquez dans la barre Identification pour en créer d’autres. Le pad supérieur est alors étiqueté Tap et une barre d’enregistrement de tap rouge apparaît dans la bande située sous les boutons de présentation. 2 Cliquez sur le bouton Tap pour lancer l’enregistrement de nouveaux taps. 3 Cliquez sur le bouton Tap pour créer des taps. Ceux-ci sont créés au moment précis où vous cliquez et adoptent le rythme de vos clics. 4 Pour terminer la création de taps, cliquez sur le bouton Last tap. Cela permet d’ajouter le tap final, de mettre fin à l’enregistrement des taps et de définir le dernier comme tap de retour (pour plus d’informationssur le tap de retour, reportez-vous à la rubrique Utilisation de la section Master de Delay Designer). Remarque : si vous ne cliquez passur le bouton Last Tap, l’enregistrement destapss’arrête automatiquement après dix secondes ou après la création du vingt-sixième tap, selon le cas. Chapitre 2 Effets Delay (de retard) 61Pour créer des taps à l’aide de la barre d’identification, procédez comme suit µ Cliquez au point qui convient. Pour copier des taps dans la barre d’identification, procédez comme suit µ Faites glisser un ou plusieurs taps vers l’emplacement souhaité tout en maintenant la touche Option enfoncée. Le temps de retard des taps copiés est défini par rapport à la position cible. Suggestions pour la création de taps dans Delay Designer Le moyen le plus rapide de créer plusieurs taps en même temps est d’utiliser tap pads. Si vous envisagez un rythme spécifique, il vous sera peut-être plus facile de taper votre rythme sur un périphérique spécial plutôt qu’avec la souris. Si vous disposez d’un contrôleur MIDI, vous pouvez attribuer les Tap pads à des touches de votre matériel. Consultez le manuel « Prise en charge des surfaces de contrôle » pour en savoir plus sur l’assignation des contrôleurs. Remarque : à chaque fois que vous cliquez sur le pad Start Tap, tous les taps sont automatiquement effacés. Ainsi, une fois les taps initiaux créés, cliquez dans la barre Identification pour en créer d’autres. Après avoir créé un tap, vous pouvez modifier librement sa position ou le supprimer s’il a été créé par inadvertance. Pour en savoir plus, reportez-vous à Déplacement et suppression de taps dans Delay Designer. 62 Chapitre 2 Effets Delay (de retard)Identification des taps dans Delay Designer Les taps sont associés à des lettres en fonction de leur ordre de création. Le premier tap créé prend la valeur Tap A, le second prend la valeur Tap B, etc. Une fois cette attribution faite, chaque tap est toujours identifié par la même lettre, même si les taps sont ensuite déplacés et suivent donc un autre ordre. Par exemple, si vous créez au départ trois taps, ceux-ci s’intitulent Tap A, Tap B et Tap C. Si, par la suite, vous modifiez le retard du tap B de sorte qu’il soit placé avant le tap A, il reste toujours le Tap B. La barre d’identification indique la lettre de chaque tap visible. Le champ Tap Delay de la barre de paramètres de tap affiche la lettre associée au tap sélectionné ou au tap en cours de modification lorsque plusieurs taps sont sélectionnés (pour en savoir plus, reportez-vous à la rubrique Sélection de taps dans Delay Designer). Sélection de taps dans Delay Designer Il doit toujours y avoir au moins un tap sélectionné. Vous pouvez facilement distinguer les taps sélectionnés par leur couleur : les icônes de la barre d’édition et les lettres de la barre d’identification sont blanches. Pour sélectionner un tap Procédez de l’une des manières suivantes : µ Cliquez sur un tap dans l’écran homonyme. µ Cliquez sur la lettre correspondant au tap dans la barre d’identification. µ Cliquez sur l’une des flèches situées à gauche du nom du tap pour sélectionner le tap précédent ou suivant. Chapitre 2 Effets Delay (de retard) 63µ Ouvrez le menu local situé à droite du nom du tap, puis choisissez la lettre du tap à sélectionner. Pour sélectionner plusieurs taps Procédez de l’une des manières suivantes : µ Cliquez sur l’arrière-plan de l’écran Tap et faites glisser le pointeur pour sélectionner plusieurs taps. µ Cliquez sur des taps spécifiques dans l’écran Tap en appuyant sur la touche Maj pour sélectionner plusieurs taps non adjacents. Déplacement et suppression de taps dans Delay Designer Vous pouvez déplacer un tap dans le temps ou le supprimer. Remarque : lorsque vous déplacez un tap, vous modifiez son temps de retard réel. Pour déplacer le tap sélectionné dans le temps µ Sélectionnez le tap dans la barre d’identification et faites-le glisser vers la gauche (en arrière dans le temps) ou vers la droite (en avant dans le temps). Cette méthode s’applique également lorsque plusieurs taps sont sélectionnés. Remarque : le fait de modifier le paramètre du temps de retard dans le champ Tap delay de la barre des paramètres de tap déplace également le tap dans le temps. Pour en savoir plus sur le champ Tap Delay et sur la modification des taps, reportez-vous à la rubrique Modification de taps dans la barre des paramètres Tap de Delay Designer. Pour supprimer un tap Procédez de l’une des manières suivantes : µ Sélectionnez-le et appuyez sur la touche suppr ou Retour arrière. 64 Chapitre 2 Effets Delay (de retard)µ Sélectionnez une lettre dans la barre Identification et faites-la glisser vers le bas de sorte à la faire sortir de l’écran Tap. Cette méthode s’applique également lorsque plusieurs taps sont sélectionnés. Pour supprimer tous les taps sélectionnés µ Cliquez en maintenant la touche ctrl enfoncée (ou cliquez avec le bouton droit de la souris) sur un tap, puis choisissez Delete tap(s) dans le menu contextuel. Utilisation des boutons Tap Toggle de Delay Designer La barre d’édition comprend un bouton par tap. Ils permettent d’activer et de désactiver plus rapidement des paramètres de façon visuelle. Le paramètre basculé par le bouton est fonction de la sélection du bouton de présentation View : • Présentation Cutoff : les boutons Toggle activent ou désactivent le filtre. • Présentation Reso : les boutons Toggle font passer la pente du filtre de 6 dB à 12 dB et inversement. • Présentation Pitch : les boutons Toggle permettent d’activer ou de désactiver la transposition de tonalité. • Présentation Pan : les boutons Toggle permettent de passer d’un mode Flip à l’autre. • Présentation Level : les boutons Toggle permettent d’activer ou de désactiver le son du tap. Chapitre 2 Effets Delay (de retard) 65Pour activer ou désactiver temporairement le son des taps µ Cliquez sur un bouton Toggle (quel que soit le mode de présentation actif) tout en maintenant les touches Commande et Option enfoncées. Lorsque vous relâchez les touches Commande et Option, les boutons Toggle reprennent leur fonction standard dans le mode de présentation actif. Remarque : la première fois que vous modifiez un paramètre de filtre ou de transposition de hauteur tonale, le module correspondant s’active automatiquement. Cela vous évite d’avoir à l’activer manuellement avant de le modifier. Toutefois, si vous le désactivez manuellement, vous devrez le réactiver manuellement. Modification des paramètres dans l’écran Tap de Delay Designer Vous pouvez modifier de manière graphique tout paramètre de tap représenté par un trait vertical dans l’écran Tap de Delay Designer. L’écran Tap s’avère idéal si vous comptez modifier les paramètres d’un tap par rapport à d’autres ou lorsque vous devez modifier plusieurs taps simultanément. Pour modifier un paramètre de tap dans l’écran Tap, procédez comme suit 1 Cliquez sur le bouton d’affichage du paramètre que vous souhaitez modifier. 2 Faites glisser verticalement la ligne en surbrillance du tap à modifier (ou de l’un des taps sélectionnés, s’il y en a plusieurs). Si vous avez sélectionné plusieurs taps, les valeurs de tous les taps sélectionnés sont modifiées en conservant les écarts de l’une par rapport à l’autre. Remarque : la méthode exposée ci-dessus diffère légèrement pour les paramètres Filter Cutoff et Pan. Consultez Modification du paramètre Filter Cutoff dansl’écran Tap de Delay Designer et Modification du paramètre Pan dans l’écran Tap de Delay Designer. 66 Chapitre 2 Effets Delay (de retard)Pour définir les valeurs de plusieurs taps µ Tout en maintenant la touche Commande enfoncée, faites glisser le pointeur horizontalement et verticalement sur plusieurs taps dans l’écran Tap. Les valeurs des paramètres reflètent instantanément tout changement de position de la souris. Faire ainsi glisser, tout en maintenant la touche Commande enfoncée, le pointeur sur plusieurstaps vous permet de tracer des courbes de valeurs, tout comme voustraceriez une courbe sur une feuille de papier avec un crayon. Alignement des valeurs de tap de Delay Designer L’écran Tap de Delay Designer vous permet d’aligner graphiquement les valeurs des paramètres de tap représentés par des traits verticaux. Pour aligner les valeurs de plusieurs taps 1 Cliquez dansl’écran Tap tout en maintenant la touche Commande enfoncée, puis déplacez le pointeur. Vous obtiendrez ainsi une ligne dessinée derrière le pointeur. 2 Cliquez au niveau du point auquel vous voulez placer le point d’arrivée de la ligne. Chapitre 2 Effets Delay (de retard) 67Les valeurs des taps situées entre les points de départ et d’arrivée sont alors alignées sur la ligne. Modification du paramètre Filter Cutoff dans l’écran Tap de Delay Designer Si les techniques mentionnées dans la rubrique Modification des paramètres dans l’écran Tap de Delay Designer s’appliquent à la plupart des paramètres réglables de manière graphique, les paramètres Cutoff et Pan fonctionnent quelque peu différemment. Dans la présentation Cutoff, chaque tap indique en fait deux paramètres : la fréquence de coupure du filtre passe-haut et celle du filtre passe-bas. Vous pouvez régler les valeurs Cutoff séparément en cliquant sur la ligne de fréquence souhaitée (la ligne du haut représente le filtre passe-bas, celle du bas le filtre passe-haut) et en la faisant glisser. Vous pouvez également régler les deux fréquences de coupure simultanément en faisant glisser le point entre les deux. 68 Chapitre 2 Effets Delay (de retard)Lorsque la valeur de la fréquence de coupure du filtre passe-haut est inférieure à celle du filtre passe-bas, une seule ligne s’affiche. Elle représente la bande de fréquences qui passe à traverslesfiltres(cela signifie que ces derniersjouent le rôle de filtre passe-bande). Dans une telle configuration, les deux filtres fonctionnent en série, c’est-à-dire que le tap passe d’abord par un filtre, puis par l’autre. Si la valeur de la fréquence de coupure du filtre passe-haut est supérieure à celle du filtre passe-bas, le filtrage passe alors d’un fonctionnement en série à un fonctionnement en parallèle, ce qui signifie que le tap passe par les deux filtres en même temps. Dans ce cas, l’intervalle entre les deux fréquences de coupure représente la bande de fréquences qui est rejetée (c’est-à-dire que les filtres jouent le rôle de filtre d’élimination de bande). Modification du paramètre Pan dans l’écran Tap de Delay Designer La représentation du paramètre Pan, dansla présentation du même nom, est entièrement liée à la configuration du canal d’entrée, à savoir mono vers stéréo, stéréo vers stéréo ou Surround. Remarque : ce paramètre n’est pas disponible dans les configurations mono. Dans une configuration entrée mono/sortie stéréo, touslestapssont au centre, au départ. Pour modifier la balance, faites glisser verticalement le pointeur depuis le centre du tap dans le sens où vous voulez effectuer le panoramique du ou des taps. Un trait blanc indique en effet le centre en suivant le sens que vous avez adopté et reflète la balance du tap ou des taps. Chapitre 2 Effets Delay (de retard) 69Les lignes situées au-dessus du centre indiquent une balance à gauche et les lignes en dessous, une balance à droite. Les canaux gauche (en bleu) et droit (en vert) sont clairement identifiés. Dans une configuration entrée stéréo/sortie stéréo, le paramètre Pan ajuste la balance stéréo et non la position du tap dans le champ stéréo. Le paramètre Pan apparaît sous forme de point sur le tap, ce qui représente la balance stéréo. Faites glisser ce point verticalement pour régler la balance stéréo. Par défaut, le Stereo Spread est défini sur 100 pour cent. Pour le modifier, faites glisser le pointeur d’un côté ou de l’autre du point. Vous pouvez ainsi modifier la largeur de la ligne qui s’étend au-delà du point. Vérifiez le paramètre Spread dans la barre des paramètres Tap pendant vos modifications. Dans une configuration Surround, la ligne en surbrillance représente l’angle Surround. Pour en savoir plus, voir Utilisation de Delay Designer en Surround. 70 Chapitre 2 Effets Delay (de retard)Modification de taps dans la barre des paramètres Tap de Delay Designer La barre des paramètres Tap permet d’accéder instantanément à l’intégralité des paramètres du tap sélectionné. Elle permet également d’accéder à plusieurs paramètres qui sont indisponibles dans l’écran Tap, tels que Transpose et Flip. Les opérations de modification à l’aide de la barre des paramètres Tap s’avèrent rapides et précises quand il s’agit de modifier les paramètres d’un seul tap. Tous les paramètres du tap sélectionné sont disponibles, ce qui évite de passer d’une présentation à l’autre ou d’estimer les valeurs d’aprèslestraits verticaux. Si vous avez sélectionné plusieurstaps dans l’écran Tap, leur valeur se voit augmentée ou réduite en fonction des autres taps. Pour rétablir la valeur par défaut d’un paramètre, cliquez dessus tout en appuyant sur la touche Option. Si plusieurs taps sont sélectionnés et que vous cliquez sur un paramètre en appuyant sur la touche Option, vous rétablissez sa valeur par défaut pour tous les taps sélectionnés. • Bouton Filter On/Off : active ou désactive les filtres passe-haut et passe-bas du tap sélectionné. • Champs HP – Cutoff – LP : déterminent les fréquences de coupure (exprimées en Hz) des filtres passe-haut et passe-bas. • Boutons Slope : détermine le degré de la pente de filtrage passe-haut et passe-bas. Cliquez sur le bouton 6 dB pour obtenir une pente de filtrage moins raide ou sur le bouton 12 dB pour un effet de filtrage plus prononcé. Remarque : il n’est pas possible de définir lesfiltres passe-haut et passe-basséparément. • Champ Reso(nance) : définit le taux de résonance de filtre pour les deux filtres. • Champs Tap Delay : indiquent le numéro et le nom du tap sélectionné dans la section supérieure et la durée du retard dans la section inférieure. • Touche Pitch On/Off : active ou désactive la transposition de tonalité pour le tap sélectionné. • Champs Transp(ose) : le champ de gauche définit le degré de transposition de la hauteur tonale, exprimé en demi-tons. Le champ de droite affine chaque changement de ton en centièmes de demi-ton. Chapitre 2 Effets Delay (de retard) 71• Boutons Flip : intervertit les côtés gauche et droit de l’image stéréo ou Surround. Si vous cliquez sur ces boutons, vous inversez la position du tap de gauche à droite et inversement. Par exemple, si un tap est défini sur 55 pour cent sur la gauche, le fait de cliquer sur le bouton le fera passer à 55 pour cent sur la droite. • Champ Pan : ce paramètre contrôle la balance des signaux d’entrée mono, la balance stéréo des signaux d’entrée stéréo et l’angle Surround pour les configurations de ce type. • Pan affiche un pourcentage compris entre 100 % (entièrement à gauche) et − 100 % (entièrement à droite), qui représente le panoramique ou la balance du tap. Une valeur de 0 pour cent représente une balance au centre. • Dans un environnement Surround, une balance Surround remplace la représentation en pourcentage. Pour en savoir plus, voir Utilisation de Delay Designer en Surround. • Champ Spread : lorsque vous utilisez une instance stéréo vers stéréo ou stéréo vers Surround de Delay Designer, ce paramètre permet de définir la largeur du Stereo Spread du tap sélectionné. • Bouton Mute : permet d’activer ou de désactiver le son du tap sélectionné. • Champ Level : détermine le niveau de sortie pour le tap sélectionné. Modification des taps de Delay Designer à l’aide du menu contextuel Cliquez sur un tap tout en maintenant la touche ctrl enfoncée (ou cliquez dessus avec le bouton droit de la souris) dans l’écran Tap de Delay Designer pour ouvrir un menu contextuel reprenant les commandes suivantes : • Copy sound parameters : copie tous les paramètres du ou des taps sélectionnés dans le Presse-papiers, à l’exception du temps de retard (delay time). • Paste sound parameters: colle tous les paramètres du Presse-papiers dans le ou les taps sélectionnés. Si le Presse-papiers contient plus de taps que de taps sélectionnés dans l’écran Tap, les taps supplémentaires sont ignorés. • Reset sound parameters to default values : rétablit la valeur par défaut de tous les paramètres des taps sélectionnés, à l’exception du temps de retard (delay time). • 2 x delay time : double la durée du retard de tous les taps sélectionnés. Supposons par exemple que vous ayez trois taps avec les durées de retard suivantes : Tap A = 250 ms, Tap B = 500 ms, Tap C = 750 ms. Si vous sélectionnez ces trois taps puis choisissez la commande « 2 x delay time » du menu contextuel, ces taps sont alors modifiés comme suit : Tap A = 500 ms, Tap B = 1 000 ms, Tap C = 1 500 ms. En d’autres termes, un modèle de retard rythmique s’étendrait ainsi deux fois moins vite. (En termes musicaux, le retard est alors reproduit selon une valeur de temps deux fois moindre.) 72 Chapitre 2 Effets Delay (de retard)• 1/2 x delay time : réduit de moitié la durée du retard de tous les taps sélectionnés. En reprenant l’exemple ci-dessus, la commande « 1/2 x delay time » du menu contextuel revient donc à modifier les taps comme suit : Tap A = 125 ms, Tap B = 250 ms, Tap C = 375 ms. En d’autres termes, un modèle de retard rythmique s’étendrait ainsi deux fois plus vite. (En termes musicaux, le retard est alors reproduit selon une valeur de temps deux fois supérieure.) • Delete tap(s) : supprime tous les taps sélectionnés. Réinitialisation des valeurs de tap de Delay Designer Vous pouvez utiliser l’écran Tap et la barre des paramètres Tap de Delay Designer pour rétablir les valeurs par défaut des paramètres des taps. Pour réinitialiser la valeur d’un tap Procédez de l’une des manières suivantes : µ Dans l’écran Tap, cliquez sur un tap tout en appuyant sur la touche Option pour rétablir le réglage par défaut du paramètre choisi. Si plusieurs taps sont sélectionnés, vous pouvez ainsi rétablir la valeur par défaut du paramètre choisi pour tous les taps en question. µ Dans la barre des paramètres Tap, cliquez sur la valeur d’un paramètre tout en appuyant sur la touche Option pour rétablir son réglage par défaut. Si plusieurs taps sont sélectionnés et que vous cliquez sur un paramètre en appuyant sur la touche Option, vous rétablissez sa valeur par défaut pour tous les taps sélectionnés. Synchronisation de taps dans Delay Designer Delay Designer peut se synchroniser au tempo du projet ou s’exécuter séparément. En mode synchronisé (mode Sync), les taps s’alignent sur une grille de positions musicales adéquates, en fonction de la durée des notes. Dans ce mode, vous pouvez également définir une valeur Swing, ce qui permet de faire varier la synchronisation précise de la grille, afin d’obtenir un effet plus « fluide » et moins « mécanique » pour chaque tap. Si le mode Sync n’est pas activé, les taps ne s’alignent pas sur une grille et vous ne pouvez pas appliquer la valeur Swing. Lorsque le mode Sync est actif, une grille adoptant la valeur du paramètre Grid choisie s’affiche dans la barre Identification. Tous les taps se déplacent alors vers la valeur de durée de retard la plus proche sur la grille. Les taps créés ou déplacés par la suite sont alignés sur les points de la grille. Chapitre 2 Effets Delay (de retard) 73Lorsque vous enregistrez un réglage de Delay Designer, l’état du mode Sync, la grille ainsi que les valeurs Swing sont tous enregistrés. Lorsque vous enregistrez un réglage et que le mode Sync est activé, la position de grille de chaque tap est également enregistrée. Cela permet de garantir qu’avec un réglage chargé dans un projet avec un autre tempo (différent de celui avec lequel le réglage a été créé), tous les taps conservent leur position relative et leur rythme dans le nouveau tempo. Remarque : delay Designer offre une durée de retard maximale de 10 secondes. Cela signifie que si vous chargez un réglage dans un projet dont le tempo est plus lent que le tempo auquel il a été créé, certains taps risquent de dépasser cette limite. Si le cas se présente, les taps en question ne sont alors pas joués mais conservés dans le réglage. • Bouton Sync : active ou désactive le mode synchronisé. • Menu localGrid : propose plusieursrésolutions de grille, qui correspondent à des durées de note. La résolution de grille ainsi que le tempo du projet déterminent la longueur de chaque graduation de grille. Lorsque vous changez de résolution de grille, les graduationsfigurant dansla barre Identification varient en conséquence. Cela détermine également une limite d’« étape » pour tous les taps. Pour illustrer ce comportement, imaginons un projet dont le tempo est défini sur 120 battements par minute. La valeur du menu local Grid est définie sur des doubles croches. Pour ce tempo et cette résolution de grille, chaque graduation correspond à 125 millisecondes (ms). Si le Tap A est défini sur 380 ms, l’activation du mode Sync le fait immédiatement passer à 375 ms. Si, par la suite, vous avancez le Tap A dans le temps, il passera à 500 ms, 625 ms, 750 ms, etc. Avec une résolution correspondant à des croches, les pas sont séparés de 250 millisecondes. Ainsi, le Tap A passe automatiquement à la division la plus proche (500 ms) et peut être déplacé à 750 ms, 1 000 ms, 1 250 ms, etc. 74 Chapitre 2 Effets Delay (de retard)• Champ Swing : définit la proximité entre la position absolue sur la grille et chaque graduation de la grille secondaire. Si elle est réglée sur 50 pour cent, chaque graduation de grille a la même valeur. Avec un réglage inférieur à 50 pour cent, chaque graduation de la grille secondaire est plus courte. Si le réglage est supérieur à 50 pour cent, ces graduations sont plus longues. Des déplacements fins de la position de chaque graduation secondaire sur la grille (valeurs comprises entre 45 et 55 pour cent) permettent de créer un effet rythmique moins rigide. Cette technique assure ainsi des variations de synchronisation très naturelles. Des valeurs de Swing très élevées s’avèrent beaucoup moins subtiles puisqu’elles placent chaque graduation secondaire juste aprèsla suivante. Vous pouvez faire appel à cette méthode pour créer des rythmes doubles élaborés et intéressants avec certains taps, tout en conservant la grille pour verrouiller les autres taps dans une synchronisation plus stricte sur le tempo du projet. Utilisation de la section Master de Delay Designer La section Master propose deux fonctions globales : le retour de retard et le mixage sans/avec effets. Pour lesretardssimples, le feedback est le seul moyen de répéter un retard. Delay Designer proposant 26 taps, vous pouvez les utiliser pour créer des répétitions sans avoir besoin de commandes de retour distinctes pour chaque tap. Le paramètre Feedback global de Delay Designer vous permet cependant de renvoyer la sortie d’un tap personnalisé à l’entrée de l’effet pour créer un rythme ou un motif qui se suffit à lui-même. On l’appelle feedback tap (c’est-à-dire tap de retour). • Bouton Feedback : active ou désactive le tap de retour. • Menu local Feedback Tap : permet d’indiquer le tap servant de tap de retour. Chapitre 2 Effets Delay (de retard) 75• Potentiomètre Feedback Level : définit le niveau de retour. Vous pouvez faire varier le niveau de sortie du tap de retour avant que ce dernier ne soit réacheminé vers l’entrée de Delay Designer. • Une valeur de 0 % indique une absence de retour. • 100 % renvoie le tap de retour vers l’entrée de Delay Designer à son volume normal. Remarque : si la fonction de retour est activée et que vous créez des taps à l’aide des Tap pads, la fonction Feedback est alors automatiquement désactivée. Dès que vous interrompez la création des taps, la fonction est automatiquement réactivée. • Curseurs Mix : permettent de régler indépendamment les niveaux du signal d’entrée sans effets et du signal de post-traitement avec effets. Utilisation de Delay Designer en Surround Delay Designer est optimisé pour les configurations Surround. Les 26 taps pouvant être positionnés librement dans le champ Surround vous permettent de créer des effets particulièrement étonnants des points de vue rythmique et spatial. Le module Delay Designer traite toujours chaque canal d’entrée de manière individuelle. • Dans une configuration avec entrée mono/stéréo et sortie Surround, Delay Designer traite indépendamment les deux canaux stéréo et le panoramique Surround vous permet de placer chaque retard dans le champ Surround. • Dans une configuration avec entrée et sortie Surround, Delay Designer traite indépendamment chaque canal Surround et le panoramique Surround vous permet de positionner chaque tap dans le champ Surround. Lors de l’utilisation de Delay Designer dans une configuration Surround, le paramètre Pan de la barre des paramètres Tap est remplacé par un panoramique Surround, ce qui vous permet de définir la position Surround de chaque tap. Remarque : dans le mode Pan de l’écran Tap, vous ne pouvez ajuster que l’angle des taps. Vous devez faire appel au panoramique Surround de la barre des paramètres Tap pour ajuster la diversité. Pour déplacer en toute simplicité la position Surround, vous pouvez : • faire glisser le pointeur tout en maintenant la touche Commande enfoncée pour ajuster la diversité ; 76 Chapitre 2 Effets Delay (de retard)• faire glisser le pointeur tout en maintenant lestouches Option et Commande enfoncées pour ajuster l’angle ; • cliquer sur le point bleu en appuyant sur la touche Option pour réinitialiser l’angle et la diversité. Remarque : delay Designer génère des données d’automatisation distinctes pour la balance stéréo et le panoramique Surround. Ainsi,si vousl’utilisez sur des canaux Surround, il ne répondra pas aux données d’automatisation de balance stéréo existantes, et inversement. Echo Cet effet d’écho simple permet de synchroniser le temps de retard avec le tempo du projet; ainsi, vous pouvez créer rapidement des effets d’écho quis’exécutent « en rythme » avec votre composition. • Menu local Time : définit la résolution de grille de la durée de retard en termes de durées de note, en fonction du tempo du projet. • Les valeurs « T » représentent des triolets. • Les valeurs « . » représentent des notes pointées. • Curseur et champ Repeat : détermine la fréquence à laquelle l’effet de retard se répète. • Curseur et champ Color : définit le contenu harmonique (couleur) du signal de retard. • Curseurs et champs Dry et Wet : contrôlent la valeur du signal original et celle du signal de l’effet. Sample Delay Sample Delay est plus un utilitaire qu’un simple effet. Vous pouvez l’utiliser pour retarder un canal à l’échantillon près. Chapitre 2 Effets Delay (de retard) 77Si vous l’utilisez en association avec les fonctionnalités d’inversion de phase de l’effet Gain, il s’avère parfaitement adapté à la correction des problèmes de synchronisation pouvant apparaître avec des micros multicanaux. Il peut également être utilisé dans le cadre de la création, pour émuler l’effet de séparation de canaux des micros stéréo. À une fréquence de 44,1 kHz, chaque échantillon correspond au temps nécessaire à une onde sonore pour parcourir 7,76 millimètres. si vous retardez le canal d’un micro stéréo de 13 échantillons, vous émulez une séparation acoustique (micro) de 10 centimètres. • Curseur et champDelay (L et R dansla version stéréo) : définissent le nombre d’échantillons constituant le retard du signal entrant. • Bouton Link L&R (seulement dansla version stéréo) : garantit que le nombre d’échantillons reste identique entre les deux canaux. Ainsi, le réglage de la valeur d’un canal entraîne aussi celui de l’autre canal. Stereo Delay Le fonctionnement de l’effet Stereo Delay est similaire à celui de Tape Delay (voir Tape Delay) mais vous permet en outre de régler séparément les paramètres Delay, Feedback et Mix pour les canaux droit et gauche. Le potentiomètre Crossfeed de chaque côté stéréo détermine l’intensité du retour ou le niveau auquel chaque signal est acheminé vers le côté stéréo opposé. Vous pouvez utiliser l’effet Stereo Delay librement sur les pistes ou les bus mono lorsque vous souhaitez créer des retards indépendants pour chacun des côtés stéréo. 78 Chapitre 2 Effets Delay (de retard)Remarque : si vous utilisez cet effet sur des tranches de console mono, la piste ou le bus est alors associé à deux canaux à partir du point d’insertion (tous les points d’insertion après celui sélectionné deviennent stéréo). Puisque les paramètres des retards gauche et droit sont identiques, les descriptions ci-dessous ne couvrent que le canal gauche ; les informations relatives au canal droit sont indiquées entre parenthèses, le cas échéant. Les paramètres communs aux deux canaux sont repris séparément. Paramètres de canal • Menu local Left (Right) Input : choisissez le signal d’entrée pour les deux côtés stéréo. Les options proposéessont OFF (Désactivé), Left (Gauche), Right (Droite), L + R (Gauche + Droite) et L − R (Gauche − Droite). • Champ Left (Right) Delay : définit la durée de retard active en millisecondes (si vous synchronisez le retard avec le tempo du projet, ce paramètre est estompé). • Curseur et champ Groove : déterminent la proximité de chaque répétition du retard secondaire par rapport à la position absolue sur la grille (c’est-à-dire l’éloignement de chaque répétition de retard secondaire). • Boutons Note : définissent la résolution de la grille pour la durée du retard. Ces boutons s’affichent sous forme de durées de note (ils sont estompés lorsque la durée de retard n’est pas synchronisée avec le tempo du projet). • Potentiomètre et champ Left (Right) Feedback : définissent la valeur du retour pour les signaux de retard gauche et droit. • Potentiomètre et champ Crossfeed Left to Right (Crossfeed Right to Left) : permettent de transférer le signal du retour du canal gauche au canal droit et inversement. Chapitre 2 Effets Delay (de retard) 79• Bouton Feedback Phase : utilisez ce bouton pour inverser la phase du signal de feedback pour le canal correspondant. • Bouton Crossfeed Phase : utilisez ces boutons pour inverser la phase des signaux de feedback d’intercommunication. Paramètres communs • Bouton Beat Sync : synchronise lesrépétitions du retard sur le tempo du projet, y compris sur les changements de tempo. • Curseurs et champs Output Mix (gauche et droit) : contrôlent indépendamment le signal des canaux gauche et droit. • Curseurs et champs Low Cut et High Cut : les fréquences du signal source situées en dessous de la valeur Low Cut (Passe-bas) et au-dessus de la valeur High Cut (Passe-haut) sont filtrées. Tape Delay L’effet Tape Delay simule le son chaleureux des appareils à écho d’époque. Il a pour avantage de faciliter la synchronisation de la durée de retard avec le tempo de votre projet. Il est doté d’un filtre passe-haut et passe-bas dans la boucle de retour, ce qui simplifie la création d’effets d’écho dub classiques. Tape Delay inclut également un oscillateur LFO pour la modulation de la durée de retard, lequel permet de produire des effets de chorus harmonieux ou inhabituels, même avec de longs retards. • Curseur Feedback : détermine la valeur du signal retardé et filtré qui est réacheminé vers l’entrée de l’effet Tape Delay. Placez le curseur Feedback sur sa valeur la plus faible pour générer un seul écho. Placez-le à sa valeur maximale pour que le signal se répète indéfiniment. Les niveaux du signal initial et de ses taps (répétitions d’échos) ont tendance à s’accumuler et risquent de causer des distorsions. Le circuit de saturation de bande interne vous permet de vous assurer que ces signaux saturés conservent un bon son. 80 Chapitre 2 Effets Delay (de retard)• Bouton Freeze : capture les répétitions de retard actuelles et les maintient jusqu’à ce que le bouton soit désactivé. • Champ Delay : définit la durée de retard active en millisecondes (si vous synchronisez le retard avec le tempo du projet, ce paramètre est estompé). • Bouton Sync : synchronise les répétitions du retard sur le tempo du projet (y compris sur les changements de tempo). • Champ Tempo : définit la durée de retard active en battements par minute (si vous synchronisez la durée de retard avec le tempo du projet, ce paramètre est estompé). • Curseur et champ Groove : déterminent la proximité de chaque répétition du retard secondaire par rapport à la position absolue sur la grille (c’est-à-dire l’éloignement de chaque répétition de retard secondaire). Un Groove de 50 pour centsignifie que chaque retard est associé à la même durée. Avec un réglage inférieur à 50 pour cent, le retard secondaire est joué plus tôt. Si le réglage est supérieur à 50 pour cent, le retard secondaire intervient plus tard. Si vous souhaitez créer des valeurs de notes pointées, déplacez le curseur Groove complètement à droite (à 75 %). Pour les triolets, réglez-le sur 33,33 %. • Boutons Note : définissent la résolution de la grille pour la durée du retard. Ceux-ci sont affichés sous forme de durées de note. • Curseurs et champs Low Cut et High Cut : les fréquences du signal source situées en dessous de la valeur Low Cut (Passe-bas) et au-dessus de la valeur High Cut (Passe-haut) sont filtrées. Vous pouvez ajuster le son des échos à l’aide des filtres passe-haut et passe-bas. Ces filtres se trouvent dans le circuit de retour ; par conséquent l’effet de filtre augmente en intensité à chaque répétition. Si vous souhaitez obtenir une tonalité de plus en plus voilée et vague, déplacez le curseur du filtre High Cut vers la gauche. Pour obtenir des échos encore plus estompés, déplacez le curseur du filtre Low Cut vers la droite. S’il vous est impossible d’entendre l’effet même si vous disposez d’une configuration adaptée, assurez-vous de bien vérifier les commandes Dry et Wet d’une part et lesréglages de filtrage d’autre part; déplacez le curseur High Cut complètement à droite et le curseur Low Cut entièrement à gauche. • Curseur et champ Smooth : égalise le LFO et l’effet de scintillement. • Potentiomètre et champ LFO Rate : définit la fréquence du LFO. • Potentiomètre et champ LFO Depth : définit le taux de modulation du LFO. Dans le cas d’une valeur nulle (0), la modulation du retard est désactivée. • Curseurs et champs Flutter Rate et Intensity : simulent les irrégularités de vitesse des mécanismes d’entraînement utilisés dans les unités de retard analogiques. • Flutter Rate : définit la variation de vitesse. • Flutter Intensity : détermine le degré de prononciation de l’effet. Chapitre 2 Effets Delay (de retard) 81• Curseurs et champsDry etWet : contrôlent indépendamment la valeur du signal original et celle du signal de l’effet. • Curseur et champ Distortion Level (zone Extended Parameters) : détermine le niveau du signal déformé (saturation de l’enregistrement). 82 Chapitre 2 Effets Delay (de retard)Vous pouvez utiliser les effets Distortion pour recréer le son de la distorsion analogique ou numérique et pour transformer radicalement votre audio. Les effets Distortion simulent la distorsion créée par les lampes à vide, les transistors ou les circuits numériques. Les lampes étaient utilisées dans les amplificateurs audio avant le développement de la technologie audio numérique et sont toujours utilisées dans certains amplis d’instruments de musique de nosjours. Lorsqu’on les pousse, ils produisent un type de distorsion apprécié par de nombreuses personnes et qui est devenue une caractéristique du son de la musique rock et pop. La distorsion de tube analogique ajoute au signal une chaleur caractéristique et une vivacité. Il existe également des effets de distorsion qui génèrent intentionnellement un écrêtage (clipping) et une distorsion numérique du signal audio. Ils peuvent être utilisés pour modifier des pistes vocales, musicales et autres afin de générer un effet intense et artificiel, ou pour créer des effets sonores. Les effets de distorsion comprennent des paramètres pour la tonalité (tone), qui permettent de définir la façon dont la distorsion altère le signal (souvent sous la forme d’un filtre de fréquences), et des paramètres pour le gain, qui permettent de contrôler la quantité de distorsion du niveau de sortie du signal. Avertissement : Lorsqu’ils sont réglés sur des niveaux de sortie élevés, les effets de distorsion peuvent endommager votre ouïe et vos haut-parleurs. Lorsque vous ajustez les réglages d’un effet, il est recommandé de baisser le niveau de sortie de la piste et d’augmenter graduellement le niveau une fois que vous avez fini. Le présent chapitre couvre les aspects suivants : • Bitcrusher (p 84) • Clip Distortion (p 85) • Effet de distorsion (p 87) • Distortion II (p 87) • Overdrive (p 88) 83 Effets de distorsion 3• Phase Distortion (p 88) Bitcrusher Bitcrusher est un effet de distorsion numérique de basse résolution. Vous pouvez l’utiliser pour émuler le son des débuts des appareils audio numériques, créer du repliement artificiel en divisant la séquence d’échantillonnage ou déformer des signaux jusqu’à ce qu’ils soient méconnaissables. • Curseur et champ Drive : détermine le gain en décibels à appliquer au signal d’entrée. Remarque : augmenter le niveau de Drive tend aussi à augmenter la quantité d’écrêtage à la sortie de l’effet Bitcrusher. • Curseur et champ Resolution : détermine le débit binaire (entre 1 et 24 bits). Il modifie la précision des calculs du processus. En effet, en baissant la valeur, vous augmentez le nombre d’erreurs d’échantillonnage, ce qui génère plus de distorsion. Pour des débits binaires extrêmement bas, le niveau de distorsion peut même devenir supérieur au niveau du signal utile. • Écran Waveform : indique l’impact des paramètres sur le processus de distorsion. • Curseur et champ Downsampling : réduit la fréquence d’échantillonnage. La valeur 1 x laisse le signal inchangé, la valeur 2 x divise la fréquence d’échantillonnage par deux et la valeur 10 x divise la fréquence d’échantillonnage du signal original par un dixième. (par exemple, si vous réglez le Downsampling sur 10 x, un signal à 44,1 kHz sera échantillonné à exactement 4,41 kHz.) Remarque : downsampling n’a aucun impact sur la vitesse de lecture ou la tonalité du signal. • Boutons Mode : définit le mode de distorsion sur Folded, Cut ou Displaced. Les crêtes de signal dépassant le niveau du plan sont traitées. 84 Chapitre 3 Effets de distorsionRemarque : le paramètre Clip Level a un impact significatif sur le comportement des trois modes. Cela se reflétant dans l’écran Waveform, essayez chaque bouton de mode et réglez le curseur Clip Level pour essayer de comprendre comment cela fonctionne. • Folded : les niveaux de début et de fin du signal coupé sont inchangés, mas la partie centrale est effectivement pliée en deux (coupée en deux au-dessus du seuil), ce qui donne une distorsion plus légère. • Cut : le signal subit une distorsion lorsque le seuil de coupe est dépassé. Le coupage de la plupart des systèmes numériques correspond plus au mode Cut. • Displaced : les niveaux de début, de milieu et de fin (au-dessus du seuil) du signal sont décalés, ce qui donne une distorsion moins forte lorsque les niveaux de signal dépassent le seuil. La partie centrale du signal coupé est également plus douce qu’en mode Cut. • Curseur et champ Clip Level : définit le point (en dessous du seuil d’écrêtage de la tranche de console) auquel le signal commence à couper. • Curseur et champMix (zone Extended Parameters) : détermine la balance entre lessignaux secs (originaux) et humides (effet). Clip Distortion Clip Distortion est un effet de distorsion non linéaire qui produit un spectre imprévisible. Il peut simuler des sons de tubes chauds et poussés mais aussi des distorsions sévères. L’effet Clip Distortion propose une combinaison inhabituelle de filtres connectés en série. Le signal entrant est amplifié par la valeur Drive, passe dans le filtre passe-haut et fait ensuite l’objet d’une distorsion non linéaire. Le signal passe ensuite au travers d’un filtre passe-bas. Le signal de l’effet est ensuite recombiné avec le signal original et ce mixage est envoyé dans un filtre passe-bas supplémentaire. Ces trois filtres ont une pente de 6 dB/octave. Chapitre 3 Effets de distorsion 85Cette combinaison unique de filtres permet des vides dans le spectre de fréquences qui peuvent donner de bons résultats avec ce type de distorsion non linéaire. • Curseur et champ Drive : détermine le gain à appliquer au signal d’entrée. Après avoir été amplifié par la valeur Drive, le signal passe au travers d’un filtre passehaut. • Curseur et champ Tone : détermine la fréquence de coupure (en Hertz) du filtre passe-haut. • Écran Clip Circuit : indique l’impact de chacun des paramètres, à l’exception du filtre High Shelving. • Curseur et champ Symmetry : détermine la distorsion non linéaire (asymétrique) à appliquer au signal. • Curseur et champ Clip Filter : détermine la fréquence de coupure (en Hertz) du filtre passe-bas. • Curseur et champ Mix : définit le ratio entre le signal d’effet (humide) et les signaux originaux (secs), en fonction de Clip Filter. • Champ et potentiomètre Sum LPF : détermine la fréquence de coupure (en Hertz) du filtre passe-bas. Il traite le signal mixé. • Potentiomètre et champ (High Shelving) Frequency : détermine la fréquence (en Hertz) du filtre de shelving haut. Si vous réglez le paramètre High Shelving Frequency autour des 12 kHz, vous pouvez l’utiliser comme contrôle des aigus sur une bande de canaux de mélangeur ou un amplificateur hi-fi stéréo. En revanche, contrairement à ces types de contrôles d’aigus, vous pouvez amplifier ou couper le signal jusqu’à ±30 dB à l’aide du paramètre Gain. • Potentiomètre et champ Gain (High Shelving) : détermine le gain à appliquer au signal de sortie. • Curseur et champGain d’entrée (zone Extended Parameters) : détermine le gain à appliquer au signal d’entrée. 86 Chapitre 3 Effets de distorsion• Curseur et champGain de sortie (zone Extended Parameters) : détermine le gain à appliquer au signal de sortie. Effet de distorsion L’effet Distortion simule le son sale et lo-fi généré par un transistor bipolaire. Vous pouvez l’utiliser pour simuler un instrument de musique au travers d’un amplificateur fortement poussé ou pour créer des sons déformés uniques. • Curseur et champ Drive : détermine la saturation à appliquer au signal. • Écran : indique l’impact des paramètres sur le signal. • Potentiomètre et champ Tone : définissent la fréquence de coupure du filtre passe-haut. Le filtrage d’un signal harmonique riche ayant subi une distorsion produit une tonalité plus douce. • Curseur et champ Output : définit le niveau de sortie. Permet de compenser les augmentations de contour provoquées par l’ajout de distorsion. Distortion II L’effet Distortion II émule le circuit de distorsion d’un orgue Hammond B3. Vous pouvez l’utiliser sur des instruments de musique pour recréer cet effet classique ou l’utiliser de façon plus créative dans le cadre de la conception sonore. • Potentiomètre de PreGain : détermine le gain à appliquer au signal d’entrée. • Potentiomètre Drive : détermine la saturation à appliquer au signal. Chapitre 3 Effets de distorsion 87• Potentiomètre Tone : définit la fréquence du filtre passe-haut. Le filtrage d’un signal harmonique riche ayant subi une distorsion produit une tonalité plus douce. • Menu local Type : sélectionnez le type de distorsion à appliquer : • Growl : émule un amplificateur à lampe à deux niveaux semblable à celui que l’on retrouve dans la cabine Leslie 122, souvent utilisé avec l’orgue Hammond B3. • Bity : émule le son d’un amplificateur de guitare blues (poussé). • Nasty : produit une distorsion dure qui convient à la création de sons très agressifs. Overdrive L’effet Overdrive émule la distorsion générée par un transistor à effet de champ (FET), généralement utilisée dans les amplificateurs d’instruments et les générateurs d’effets. Une fois saturé, le FET génère une distorsion de son plus chaude que les transistors bipolaires, comme ceux émulés par l’effet Distortion. • Curseur et champ Drive : détermine la saturation du transistor simulé. • Écran : indique l’impact des paramètres sur le signal. • Potentiomètre et champ Tone : définissent la fréquence de coupure du filtre passe-haut. Le filtrage d’un signal harmonique riche ayant subi une distorsion produit une tonalité plus douce. • Curseur et champ Output : définit le niveau de sortie. Permet de compenser les augmentations de contour provoquées en utilisant l’Overdrive. Phase Distortion L’effet Phase Distortion est inspiré d’une ligne de retard modulé, similaire à un effet de choeur ou de flanger (voir Effets de modulation). En revanche, la durée du retard n’est pas modulée par un oscillateur basse fréquence (LFO), mais par une version à filtre passe-bas du signal d’entrée lui-même, à l’aide d’une chaîne interne. Cela signifie que le signal entrant module sa propre position de phase. 88 Chapitre 3 Effets de distorsionLe signal d’entrée ne passe que par la ligne de retard et n’est affecté par aucun autre processus. Le paramètre Mix mélange le signal soumis à l’effet au signal original. • Bouton Monitor : Active la fonction permettant d’écouter le signal d’entrée isolé. Désactive l’écoute du signal mixé. • Potentiomètre et champ Cutoff : Définit la fréquence de coupure (centre) du filtre passe-bas. • Potentiomètre et champ Resonance : Met en évidence les fréquences autour de la fréquence de coupure. • Écran : indique l’impact des paramètres sur le signal. • Curseur et champ Mix : ajuste le pourcentage de signal mixé soumis à l’effet par rapport au signal original. • Curseur et champ Max Modulation : détermine la durée du retard maximum. • Curseur et champ Intensity : détermine la modulation à appliquer au signal. • Case Phase Reverse (zone Extended Parameters) : permet de réduire la durée de retard sur le canal droit lorsque les signaux d’entrée qui dépassent la fréquence de coupure sont reçus. Disponible uniquement pour les cas stéréo de l’effet Phase Distortion. Chapitre 3 Effets de distorsion 89Vous pouvez utiliser les effets de dynamique pour contrôler le volume de vos données audio, donner plus d’intensité et de « punch » à vos pistes et projets et optimiser la qualité sonore de la lecture dans différentes situations. La plage dynamique d’un signal audio correspond à l’intervalle entre la partie la plus basse et la partie la plus forte du signal, en termes techniques, entre l’amplitude la plus faible et l’amplitude la plus élevée. Les effets dynamiques vous permettent de régler la portée dynamique des fichiers et pistes audio individuels ou d’un projet global. Cela peut permettre d’augmenter le volume perçu ou de mettre en évidence les sons les plus importants, tout en garantissant que les sons plus doux ne soient pas perdus dans le mixage. Le présent chapitre couvre les aspects suivants : • Types de processeurs dynamiques (p 92) • Adaptive Limiter (p 93) • Compressor (p 95) • DeEsser (p 99) • Ducker (p 101) • Enveloper (p 103) • Expander (p 105) • Limiter (p 106) • Multipressor (p 107) • Noise Gate (p 110) • Silver Compressor (p 113) • Silver Gate (p 114) • Surround Compressor (p 114) 91 Effets dynamiques 4Types de processeurs dynamiques Quatre types de processeurs dynamiquessont compris dans Logic Pro. Chacun correspond à des tâches de traitement audio différentes. • Compresseurs: Logic Pro propose plusieurs compresseurs versle bas. Ils agissent comme une commande de volume automatique qui diminue le volume dès qu’il atteint un certain niveau appelé seuil. Mais quel intérêt y a-t-il à réduire l’amplitude de la dynamique ? En réduisant les parties les plus fortes du signal appelées crêtes, le compresseur augmente le niveau global de ce signal et amplifie ainsi le volume sonore perçu. L’intensité du signal est alors renforcée, dans la mesure où les moments les plus forts (de premier plan) prennent davantage de relief, tandis que les passages les plus doux restent audibles en arrière-plan. La compression a également pour effet de rendre le son plus vif, plus énergique, d’une part car les éléments transitoires sont mis en valeur en fonction des réglages d’attaque et de relâchement, mais aussi parce que le volume maximal est plus rapidement atteint. Par ailleurs, la compression peut améliorer la qualité sonore d’un projet lors de sa lecture dans différents environnements audio. Par exemple, la plage dynamique des haut-parleurs d’un téléviseur ou d’un autoradio est bien moindre que celle d’une salle de cinéma. La compression du mixage global permet d’amplifier et de clarifier le son lors d’une lecture basse fidélité. Les compresseurs sont généralement utilisés sur des pistes vocales afin de mettre en valeur la voix dans le mixage global. On les utilise également souvent sur les pistes de musique et d’effets audio, mais rarement sur les pistes d’ambiance. Certains compresseurs, appelés compresseurs multibandes, sont capables de diviser le signal entrant en plusieurs bandes de fréquence, puis d’appliquer des réglages de compression différents à chacune de ces bandes. Cela permet d’atteindre un niveau maximum sans introduire d’artefact de compression. La compression multibande est généralement utilisée sur le mixage global. • Expandeurs : les expandeurs sont semblables aux compresseurs mais, lorsque le seuil fixé est atteint, ils amplifient le signal au lieu de le réduire. On les utilise pour donner plus de punch aux signaux audio. • Limiteurs : les limiteurs, également appelés limiteurs de crête fonctionnent de la même façon que les compresseurs, dans la mesure où ils réduisent le signal audio lorsque celui-ci atteint le seuil prédéfini. La différence est la suivante : alors qu’un compresseur réduit progressivement les niveaux de signal au-dessus du seuil, un limiteur ramène immédiatement un signal trop fort au niveau du seuil fixé. Le rôle principal d’un limiteur est d’éviter l’écrêtage tout en préservant le niveau maximal du signal global. 92 Chapitre 4 Effets dynamiques• Portes de bruit : les portes de bruit (noise gate) modifient le signal d’une façon complètement opposée aux compresseurs ou limiteurs. Alors qu’un compresseur réduit le niveau du signal lorsque celui-ci franchit le seuil prédéfini, une porte de bruit réduit le signal dès qu’il est inférieur à ce seuil. Ainsi, les sons les plus forts passent la porte sans être modifiés, alors que les sons plus faibles, tels que le bruit ambiant ou la chute d’une note tenue,sont éliminés. Les portes de bruitsontsouvent utilisées pour éliminer d’un signal audio les bruits parasitestels que les bourdonnements quisurviennent avec des volumes très faibles. Adaptive Limiter Le module Adaptive Limiter est un outil versatile qui permet de contrôler le volume sonore dessignaux perçus. Il arrondit et lisse les crêtes du signal, produisant ainsi un effet similaire à celui d’un amplificateur analogique que l’on aurait poussé à l’extrême. Tout comme un amplificateur, il permet de colorer légèrement le son du signal. Vous pouvez utiliser le module Adaptive Limiter pour atteindre un gain maximum, sans introduire de distorsion et de coupe indésirable, ce qui peut arriver lorsque le signal dépasse 0 dBFS. L’Adaptive Limiter est généralement utilisé lors du mixage final, où il peut être placé après un compresseur, le module Multipressor par exemple, et avant un contrôle de gain final, ce qui donne un mixage au volume sonore optimal. Le module Adaptive Limiter peut produire un mixage dont le volume sera plus fort que ce que vous pourriez obtenir en normalisant le signal. Chapitre 4 Effets dynamiques 93Remarque : l’utilisation d’Adaptive Limiter ajoute un temps de latence lorsque le paramètre Lookahead est activé. En général, il est conseillé de faire appel à ce module pour le mixage et la mastérisation de pistes préalablement enregistrées, et non lors d’un enregistrement. • Analyseurs Input (sur la gauche) : Affichent les niveaux d’entrée en temps réel lors de la lecture du fichier ou du projet. Le champ Margin affiche le niveau d’entrée le plus haut. Pour réinitialiser les champs Margin, cliquez dessus. • Potentiomètre et champ Input Scale : permet de changer l’échelle du niveau d’entrée. C’est utile pour manier des signaux d’entrée de très haut ou très bas niveau. Il réduit les niveaux de signal les plus faibles et les plus hauts dans une plage permettant une utilisation efficace du potentiomètre Gain. En général, le niveau d’entrée ne doit pas excéder 0 dBFS, ce qui peut engendrer une distorsion inappropriée. • Potentiomètre et champGain : définit l’importance du gain aprèsle changement d’échelle du signal d’entrée. • Potentiomètre et champ Out Ceiling : définit le niveau de sortie maximum ou ceiling. Le signal ne s’élèvera pas au-dessus. • Analyseurs Output (à droite) : indiquent les niveaux de sorties, permettant ainsi de voir les résultats du traitement limité. Le champ Margin affiche le niveau de sortie le plus haut. Pour réinitialiser les champs Margin, cliquez dessus. • Boutons de mode (zone des paramètres étendus) : Choisissez le type de lissage de crête : • OptFit : lla limitation suit une courbe linéaire qui permet des crêtes de signal supérieures à 0 dB. • NoOver : Évite les artefacts de distorsion du matériel de sortie en vérifiant que le signal ne dépasse pas 0 dB. 94 Chapitre 4 Effets dynamiques• Curseur et champ Lookahead (zone des paramètres étendus) : déterminent la portée de l’analyse effectuée par l’Adaptive Limiter sur le fichier à la recherche de crêtes. • Case Remove DC (zone des paramètres étendus) : Permet d'activer un filtre passehaut qui supprime le courant continu (CC) du signal. Ce courant continu peut être introduit par du matériel audio bas de gamme. Compressor Le module Compressor est conçu pour émuler le son et la réponse d’un compresseur (matériel) analogique professionnel. Il resserre vos données audio en réduisant les sons qui excèdent un certain niveau de seuil, atténuant ainsi la dynamique et augmentant le volume sonore global. La compression permet de mettre en valeur les moments clés d’une piste ou d’un mixage, tout en évitant que les passages les plus doux deviennent inaudibles. Avec l’égaliseur, il s’agit probablement de l’outil de traitement sonore le plus polyvalent et le plus répandu dans le domaine du mixage. Vous pouvez utiliser le module Compressor sur des pistes individuelles, y compris des pistes vocales, instrumentales et d’effets, ou bien sur l’intégralité du mixage. De façon générale, vous pouvez insérer le compresseur directement dans la bande de canaux. Paramètres du module Compressor Le module Compressor comprend les paramètres suivants : • Menu local Circuit Type : permettent de sélectionner le type de circuit émulé par le module Compressor. Les options disponiblessont Platinum, Class(ic) A_R, Class(ic) A_U, VCA, FET et Opto (optique). Chapitre 4 Effets dynamiques 95• Menu local Side ChainDetection : Détermine si le Compressor utilise le niveau maximum de chaque signal d’entrée latérale (Max) ou la somme des niveaux de tous les signaux d’entrée latérale (Sum) pour dépasser ou être sous le seuil. • Si l’un des canaux stéréo dépasse ou est sous le seuil, les deux canaux sont compressés. • Si Sum est sélectionné, le niveau combiné des deux canaux doit dépasser le seuil avant que la compression ne se produise. • Compteur Gain Reduction : indique la compression en temps réel. • Potentiomètre et champ Attack : déterminent le temps que met le compresseur à réagir lorsque le signal excède le seuil fixé. • Écran Compression Curve : indique la courbe de compression créée en combinant les valeurs des paramètres Ratio et Knee. L’entrée (niveau) s’affiche sur l’axe des x et la sortie (niveau) sur l’axe des y. • Potentiomètre et champ Release : déterminent le temps nécessaire au compresseur pour arrêter de réduire le signal lorsqu’il est repassé en dessous du seuil fixé. • Bouton Auto : Lorsque le bouton Auto est actif, le temps de relâchement s’ajuste de façon dynamique au matériel audio. • Curseur et champ Ratio : définit le ratio de compression, c’est-à-dire le ratio de réduction de signal lorsque le seuil est dépassé. • Curseur et champ Knee : détermine la force de la compression aux niveaux proches du seuil. Les valeurs faibles donnent une compression plus sévère et immédiate (hard knee). Les valeurs élevées donnent une compression plus douce (soft knee). • Curseur et champ Compressor Threshold : définit le niveau de seuil : les signaux au-delà de cette valeur sont réduits au niveau. • Boutons Peak/RMS : Détermine si l’analyse du signal est effectuée à l’aide de la méthode Peak ou RMS, lors de l’utilisation de circuit de type Platinum. • Curseur et champ Gain : détermine le gain à appliquer au signal de sortie. • Menu local Auto Gain : Choisissez une valeur pour compenser lesréductions de volume dues à la compression. Les options possibles sont OFF, 0 dB et -12 dB. • Curseur et champ Limiter Threshold : définissent le niveau de seuil du limiteur. • Bouton Limiter : active ou désactive le limiteur intégré. • Menu localOutputDistortion (zone Extended Parameters) : Permet d’indiquersi l’écrêtage doit être appliqué au-dessus de 0 dB et de préciser le type d’écrêtage. Les choix possibles sont : Off, Soft, Hard, et Clip. • Menu local Activity (zone Extended Parameters) : Active ou désactive l’entrée latérale. Les options possibles sont : Off, Listen, et On. 96 Chapitre 4 Effets dynamiques• Menu local Mode (zone Extended Parameters) : permet d’indiquer le type de filtre utilisé pour l’entrée latérale. Les options possibles sont : LP (Low Pass, passe-bas), BP (Band Pass, passe-bande), HP (High Pass, passe-haut), ParEQ (égaliseur paramétrique) et HS (High Shelving, plateau d’aigus). • Curseur et champ Frequency (zone Extended Parameters) : Définissent la fréquence centrale pour le filtre d’entrée latérale. • Curseur et champ Q (zone Extended Parameters) : Définissent la largeur de la bande de fréquence affectée par le filtre d’entrée latérale. • Curseur et champ Gain (zone Extended Parameters) : Déterminent la quantité de gain appliquée au signal d’entrée latérale. • Curseur et champ Mix (zone Extended Parameters) : Déterminent la balance entre les signaux secs (source) et humides (effet). Utilisation du module Compressor La rubrique suivante explique comment utiliser les principaux paramètres Compressor. Définition de Threshold et Ratio de Compressor Les paramètres les plus importants du module Compressor sont Threshold et Ratio. Threshold définit le niveau plancher en décibels. Les signaux qui dépassent ce niveau sont réduits suivant la quantité définie par le paramètre Ratio. Le Ratio est le pourcentage du niveau total. Plusle signal dépasse le seuil, plusil est réduit. Un ratio de 4:1 indique que l’augmentation de l’entrée de 4dB entraîne une augmentation de la sortie de 1dB, si elle est au-dessus du seuil. À titre d’exemple, avec un seuil définit à -20 dB et un Ratio de 4:1, une crête de -16 dB dans le signal (soit 4 dB au-dessus du seuil) est réduite de 3 dB, ce qui donne un niveau de sortie de -19 dB. Définition de temps d’enveloppe convenables pour Compressor Les paramètres Attack et Release mettent en forme la réponse dynamique du module Compressor. Le paramètre Attack détermine le délai qui s’écoule entre le moment où le signal dépasse le seuil fixé et celui où le module Compressor commence à réduire le signal. De nombreux sons, et notamment la voix et les instruments de musique, prennent en compte la phase d’attaque initiale pour définir le timbre et les caractéristiques principales du son. Lorsque l’on compresse ce type de sons, il vaut toujours mieux définir des valeurs d’Attack fortes pour éviter de perdre ou modifier les éléments transitoires de la source du signal source. Lorsque vous essayez d’optimiser le niveau d’un mixage global, il vaut mieux définir une valeur faible pour le paramètre Attack car les valeursfortes ne donnent pas de compression ou très peu. Chapitre 4 Effets dynamiques 97Le paramètre Release détermine la vitesse à laquelle le signal reprend son niveau original après avoir été contraint au niveau de seuil. Choisissez une valeur de Release haute pour adoucir les différences dynamiques dansle signal. Choisissez une valeur de Release faible si vous voulez mettre en évidence les différences dynamiques. Important : l’explication ci-dessus dépend fortement du type de matériel source, mais aussi des réglages de ratio et seuil de compression. Définition de la valeur Knee du module Compressor Le paramètre Knee définit si le signal est légèrement ou fortement compressé lorsqu’il approche le niveau de seuil. Avec une valeur de Knee proche de 0 (zéro), vous n’avez aucune compression des niveaux de signal se trouvant juste en dessous du seuil, mais les niveaux du seuil sont complètement compressés en fonction du Ratio. C’est ce que l’on appelle une compression hard knee, elle peut engendrer des transitions abruptes voire inappropriées lorsque le signal atteint le seuil. Si vous augmentez la valeur du paramètre Knee, cela augmente la compression à mesure que le signal se rapproche du seuil, d’où une transition bien plus subtile. On parle alors de compression soft knee. Définition des autres paramètres du module Compressor Lorsque le module Compressor réduit les niveaux, le volume total de sortie est plus faible que le signal d’entrée. Vous pouvez néanmoins ajuster ce niveau de sortie à l’aide du curseur Gain. Vous pouvez aussi utiliser le paramètre Auto Gain pour compenser le niveau de réduction engendré par la compression (-12 dB ou 0 dB). Lorsque vous utilisez le paramètre Platinum Circuit Type, le module Compressor peut analyser le signal à l’aide de l’une des deux méthodes suivantes: Peak ou RMS (moyenne quadratique). La méthode Peak est plus précise techniquement parlant, mais la méthode RMS fournit une indication plus poussée de la façon dont les gens percevront le signal. Remarque : si vous activez simultanément les options Auto Gain et RMS, le signal risque d’être saturé. Si vous entendez la moindre distorsion, désactivez l’option Auto Gain et réglez le curseur Gain jusqu’à ce que la distorsion devienne inaudible Utilisation d’une entrée latérale avec le Compressor L’utilisation d’une entrée latérale avec le Compressor est courante. Cela vous permet d’utiliser les dynamiques (changements de niveau) d’une autre bande de canaux comme source de commande de la compression. Par exemple, les dynamiques d’un sillon de percussion peuvent être utilisées pour modifier en rythme la compression et par conséquent les dynamiques d’un morceau de guitare. 98 Chapitre 4 Effets dynamiquesImportant : dans ce cas, le signal d’entrée latérale fait simplement office de détecteur/déclencheur. La source d’entrée latérale est utilisée pour contrôler le Compressor, mais l’audio du signal d’entrée latérale n’est pas acheminé à travers le Compressor. Pour utiliser une entrée latérale avec le Compressor 1 Insérez le Compressor dans une bande de canaux. 2 Sélectionnez la bande de canaux qui transporte le signalsouhaité (source d’entrée latérale) dans le menu Side Chain du module Compressor. 3 Choisissez la méthode d’analyse souhaitée (Max ou Sum) dans le menu local Side Chain Detection. 4 Ajustez les paramètres du Compressor. DeEsser Le module DeEsser est un compresseurspécifique de fréquences, conçu pour compresser uniquement une bande de fréquence particulière au sein d’un signal audio complexe. Il permet d’éliminer les sifflantes (ce que l’on appelle la sibilance) présentes dans le signal. L’intérêt d’utiliser le DeEsser plutôt qu’un égaliseur pour couper les hautes fréquences est que ce module compresse le signal de façon dynamique et non de façon statique. Ainsi, lorsqu’aucune sibilance n’est détectée dans le signal, le son ne devient pas plus sombre pour autant. Le DeEsser a des temps d’attaque et de relâchement extrêmement rapides. Lorsque vous utilisez le DeEsser, vous pouvez définir la plage de fréquences compressée (fréquence Suppressor) indépendamment de celle analysée (fréquence Detector). Les deux plages peuvent être facilement comparées dans l’écran de plage de fréquence Detector et Suppressor de l’effet DeEsser. La plage de fréquence de Suppressor est réduite de niveau tant que le seuil de fréquence du Detector n’est pas dépassé. DeEsser n’utilise pas de réseau de séparation des fréquences : un cross-over utilisant des filtres passe-haut et passe-bas. Il isole et soustrait plutôt la bande de fréquence, ce qui engendre une altération de la courbe de phase. Chapitre 4 Effets dynamiques 99Les paramètres Detector se trouvent sur le côté gauche de la fenêtre du DeEsser, les paramètres Suppressor sur le côté droit. La partie centrale contient les écrans Detector et Suppressor, ainsi que le curseur de lissage. DeEssersection Detector • Potentiomètre et champ Detector Frequency : définissent la plage de fréquence pour analyse. • Potentiomètre et champ Detector Sensitivity : définissent le degré de réponse au signal d’entrée. • Moniteur, menu local : Choisissez Det(ector) pour surveiller le signal isolé de Detector, et Sup(pressor) poursurveiller le signal filtré de Suppressor, Sens(itivity) pour remplacer le son du signal d’entrée en réponse au paramètre Sensitivity ou Off pour écouter le résultat DeEsser. DeEssersection Suppressor • Potentiomètre et champ Suppressor Frequency : indiquent quelle bande de fréquence est réduite lorsque le signal excède le seuil de sensibilité Detector. • Potentiomètre et champ Strength : définissent la réduction de gain pour les signaux autour de la fréquence de Suppressor. • Voyant DEL Activity : indique la suppression active en temps réel. Partie centrale DeEsser • Écrans de fréquenceDetector et Suppressor: L’écran du haut affiche la plage de fréquence de Detector. L’écran du bas affiche la plage de fréquence de Suppressor (en Hz). • Curseur Smoothing : définit la vitesse de réaction des phases de début et de fin de réduction du gain. Le curseur de lissage contrôle à la foisle temps d’attaque et le temps de relâchement lors de leur utilisation par les compresseurs. 100 Chapitre 4 Effets dynamiquesDucker L’atténuation est une technique courante utilisée en radio et dans la diffusion télévisée : lorsque le présentateur parle pendant la musique, le volume de celleci est automatiquement réduit. Une fois l’annonce terminée, la musique reprend automatiquement son niveau de volume original. Ducker offre un moyen simple d’obtenir ce résultat avec des enregistrements existants. Il ne fonctionne pas en temps réel. Remarque : pour des raisons techniques, le module Ducker peut uniquement être inséré dans les bandes de sortie et de canaux. Paramètres du module Ducker Le module Ducker est doté des paramètres suivants : • Boutons Ducking On et Off : Activent ou désactivent l’atténuation. • Boutons Lookahead On et Off : Permettent de vérifier que le module Ducker lit le signal entrant avant de le traiter. Cela n’entraîne aucun temps de latence. Il est principalement destiné aux ordinateurs lents. • Curseur et champ Amount : Définissent le niveau de réduction du volume de la bande de canaux de mixage musical, ce qui correspond en fait au signal de sortie. Chapitre 4 Effets dynamiques 101• Curseur et champ Threshold : Déterminent le niveau minimal qu’un signal d’entrée latérale doit atteindre avant de commencer à réduire le niveau de sortie du mixage musical, selon la valeur définie à l’aide du curseur Intensity. Si le niveau du signal d’entrée latérale n’atteint pas le seuil fixé, le volume de la bande de canaux du mixage musical reste inchangé. • Curseur et champ Attack : contrôle la vitesse avec laquelle le volume est réduit. Si vous souhaitez que le signal du mixage musical soit légèrement atténué, réglez ce curseur sur une valeur élevée. Cette valeur contrôle également si le niveau du signal est réduit avant que le signal n’atteigne le seuil fixé. Plus cela se produit rapidement, plusle temps de latence introduit est important. Remarque : cela ne fonctionne que si le signal d’atténuation n’a pas lieu « en direct », autrement dit, le signal doit être un enregistrement existant. L’application hôte doit analyser le niveau du signal avant de le lire, afin de prédéfinir le point de début d’atténuation. • Curseur et champ Hold : Détermine le temps pendant lequel le volume de la bande de canaux du mixage musical est réduit. Ce contrôle évite l’effet de broutement pouvant être provoqué par un niveau d’entrée latérale évoluant rapidement. Si le niveau d’entrée latérale dépasse très légèrement le seuil, au lieu de le dépasser nettement ou de rester en deçà, configurez le paramètre Hold sur une valeur élevée afin de compenser les réductions rapides du volume. • Curseur et champ Release : contrôle la vitesse à laquelle le volume revient à son niveau d’origine. Réglezle sur une valeur élevée si vous souhaitez que le volume du mixage musical remonte progressivement une fois l’annonce terminée. Utilisation du module Ducker Les étapes cidessous présentent l’utilisation du module Ducker sur des enregistrements existants. Remarque : pour des raisons techniques, le module Ducker peut uniquement être inséré dans les bandes de sortie et de canaux. Pour utiliser le module Ducker 1 Insérez le module dans une bande de canaux auxiliaire. 2 Affectez à un bus toutes les sorties de bande de canaux qui doivent atténuer (réduire dynamiquement le volume de mixage) la bande de canaux auxiliaire sélectionnée à l’étape 1. 3 Sélectionnez le bus qui transporte le signal d’atténuation (vocal) dansle menu Side Chain du module Ducker. 102 Chapitre 4 Effets dynamiquesRemarque : contrairement à tous les autres modules à entrée latérale, l’entrée latérale du Ducker est mixée avec le signal de sortie une fois qu’elle est passée par le module. Cela permet de garantir que le signal d’entrée latérale de l’atténuation (la voix off) sera entendu en sortie. 4 Ajustez les paramètres du module Ducker. Enveloper Enveloper est un traitement inhabituel qui vous permet de mettre en forme les phrases Attack et Release du signal ou, en d’autres termes, les élémentstransitoires du signal. Cela en fait un outil unique à utiliser pour obtenir desrésultats différents des autres processeurs dynamiques. • Curseur et champ Threshold : définit le niveau de seuil Les signaux au-delà de ce seuil voient leur attaque et relâchement modifiés. • Curseur et champ Gain (Attack) : augmente ou atténue la phrase d’attaque du signal. Lorsque le curseur de Gain est en position centrale (0%) le signal n’est pas modifié. • Champ et curseur Lookahead : définit le temps d’analyse de prélecture pour le signal entrant. Cela permet au module Enveloper de connaître à l’avance lessignaux entrants, permettant ainsi un traitement rapide et précis. • Potentiomètre et champ (Attack) Time : déterminent le temps nécessaire pour que le signal soit augmenté du niveau de seuil au niveau de Gain maximum. • Écran : affiche les courbes d’attaque et de relâchement appliquées au signal. • Potentiomètre et champ (Release) Time : déterminent le temps nécessaire pour que le signal soit réduit du niveau de Gain maximum au niveau de seuil. • Curseur et champ Gain (Release) : augmente ou atténue la phase de relâchement du signal. Lorsque le curseur de Gain est en position centrale (0%) le signal n’est pas modifié. Chapitre 4 Effets dynamiques 103• Curseur et champ Out Level : définit le niveau du signal de sortie. Utilisation du module Enveloper Les deux curseurs Gain, un de chaque côté de l’écran principal, sont les paramètres les plus importants du module Enveloper. Ils jouent sur les niveaux d’attaque et de relâchement des niveaux de chaque phase respective. Par exemple, si vous poussez la phase d’attaque, un son de batterie a davantage demordant et le son des cordes de guitare pincées ou grattées est amplifié. Si au contraire vous atténuez l’attaque, le volume dessignaux percussifs augmente de façon plus douce. Vous pouvez également désactiver le son de l’attaque, afin de la rendre virtuellement inaudible. Vous pouvez utiliser cet effet à votre avantage et modifier des éléments transitoires d’attaque pour masquer un mauvais contrôle du temps des parties instrumentales. En poussant la phase de relâchement, vous accentuez également la réverbération appliquée à la bande de canaux affectée. Inversement, si vous atténuez la phase de relâchement, les pistes jusqu’alors noyées dans la réverbération bénéficient d’un son beaucoup plus vif. Ce traitement est particulièrement utile lorsque vous travaillez avec des boucles de batterie, mais ses applications ne se limitent pas à ce seul usage. Laissez parler votre imagination ! Lorsque vous utilisez le module Enveloper, définissez le paramètre Threshold sur la valeur minimale et n’y touchez plus. Ce n’est que lorsque vous déciderez de remonter de façon significative la phase de relâchement, entraînant ainsi une forte augmentation du niveau de bruit de l’enregistrement original, que vous devrez remonter légèrement le curseur Threshold. De cette façon, le champ d’action du module Enveloper est limité pour que seule la partie utile du signal soit modifiée. Une augmentation ou une réduction drastique de la phase d’attaque ou de relâchement estsusceptible de modifier le niveau global du signal. Cela peut être compensé en réglant le curseur Out Level. De façon générale, il est bon de commencer avec des valeurs d’Attack Time d’environ 20 ms et de Release Time autour de 1 500 ms. Il vous suffit ensuite de les ajuster en fonction du type de signal que vous traitez. Le curseur Lookahead définit jusqu’où Enveloper regarde le futur signal entrant, afin d’anticiper les événements futurs. Normalement, vous n’avez pas besoin de faire appel à cette fonctionnalité, sauf si vous traitez des signaux dont les éléments transitoires sont extrêmement sensibles. Si toutefois vous étiez amené à augmenter la valeur du curseur Lookahead, vous devriez probablement ajuster le temps d’attaque pour compenser. 104 Chapitre 4 Effets dynamiquesContrairement à un compresseur ou un expandeur, le module Enveloper agit indépendamment du niveau absolu du signal d’entrée, à condition que le curseur Threshold soit réglé sur la valeur la plus basse possible. Expander Le module Expander estsemblable à un compresseur, à cette différence près qu’il amplifie la plage dynamique située au-dessus du niveau de seuil (au lieu de la réduire). Vous pouvez l’utiliser pour donner de la pêche et de la fraîcheur à vos signaux audio. • Curseur et champ Threshold : définit le niveau de seuil Les signaux au-dessus de ce niveau sont augmentés. • Boutons Peak/RMS : détermine si la méthode Peak ou RMS est utilisée pour analyser le signal. • Potentiomètre et champ Attack : détermine le temps nécessaire au module Expander pour répondre aux signaux au-dessus du niveau de seuil. • Écran Expansion : affiche la courbe d’expansion appliquée au signal. • Potentiomètre et champ Release : déterminent le temps nécessaire pour que le module Expander arrête de traiter le signal lorsqu’il retombe en dessous du niveau de seuil. • Curseur et champ Ratio : définit le ratio d’expansion, c’est-à-dire le ratio d’augmentation de signal lorsque le seuil est dépassé. Remarque : Étant donné que l’Expander est un véritable expandeur vers le haut, par opposition à un expandeur vers le bas qui augmente la plage dynamique en dessous du seuil, le curseur Ratio propose une gamme de valeurs comprises entre 1:1 et 0.5:1. • Curseur et champ Knee : détermine la force de l’expansion aux niveaux proches du seuil. Les valeurs faibles donnent une expansion plus sévère et immédiate : hard knee. Les valeurs élevées donnent une expansion plus douce : soft knee. • Curseur et champ Gain : définit la quantité de gain de sortie. Chapitre 4 Effets dynamiques 105• Bouton Auto Gain : compense l’augmentation de niveau engendrée par l’expansion. Si Auto Gain est actif, le signal a l’air plus doux, même si le niveau d’écrêtage est le même. Remarque : si vous modifiez considérablement les dynamiques du signal (avec des valeurs Threshold et Ratio extrêmes), vousrisquez de devoir réduire le niveau du curseur Gain pour éviter une distorsion. Dans la plupart des cas, l’option Auto Gain ajuste le signal au niveau approprié. Limiter Le Limiter fonctionne comme un compresseur avec une différence importante : alors qu’un compresseur réduit progressivement le signal lorsque celui-ci excède le seuil fixé, un limiteur ramène toute crête trop élevée au niveau du seuil fixé, limitant ainsi de façon effective le signal à ce niveau. On utilise surtout le Limiter dans la mastérisation. Dans ce cas, on applique le module Limiter au tout dernier traitement de la chaîne de signal de mastérisation où il augmente le volume général du signal pour qu’il atteigne 0 dB, sans le dépasser. Le module Limiter est conçu de telle sorte que, si les options Gain et Output Level sont toutes les deux définies sur 0 dB, il ne produit aucun effet sur un signal normalisé. Si le signal écrête, le module Limiter réduit le niveau avant l’écrêtage. En revanche, le Limiter ne peut pas réparer des données audio écrêtées lors de l’enregistrement. • Compteur Gain Reduction : indique la limitation en temps réel. • Curseur et champ Gain : détermine le gain à appliquer au signal d’entrée. • Champ et curseur Lookahead : déterminent la portée, en millisecondes, de l’analyse effectuée par le Limiter sur le signal audio. Cela permet de réagir plus vite aux volumes d’écrêtage en réglant la réduction. 106 Chapitre 4 Effets dynamiquesRemarque : l’utilisation de Lookahead provoque un temps de latence, mais celui-ci n’est pas perceptible lorsque vous employez le module Limiter comme outil de mastérisation sur des données préalablement enregistrées. Attribuez des valeurs plus élevées au paramètre Lookahead si voussouhaitez que l’effet de limitation soit appliqué avant que le niveau maximal soit atteint, créant ainsi une transition plus subtile. • Curseur et champ Release : déterminent le délai qui s’écoule entre le moment où le signal repasse en dessous du seuil et celui où le module Limiter arrête la limitation. • Potentiomètre et champ Output Level : définissent le niveau de sortie du signal. • Bouton Softknee : lorsqu’il est actif, le signal n’est limité qu’à partir du moment où il atteint le seuil. La transition vers la limitation intégrale n’est pas linéaire, produisant ainsi un effet plus doux, moins brusque, et réduisant les effets de distorsion qu’une limitation extrême est susceptible de générer. Multipressor Le module Multipressor (contraction en anglais de multiband compressor ou compresseur multibande) est un outil extrêment polyvalent utilisé dans le domaine de la mastérisation audio. Il divise le signal entrant en différentes bandes de fréquence (jusqu’à 4) et vous permet de compresser chacune de façon indépendante. Une foisla compression appliquée, les bandes sont regroupées en un signal de sortie unique. La compression séparée des différentes bandes de fréquence vous permet d’appliquer plus de compression sur les bandes qui en ont besoin sans affecter les autres. Cela évite les effets de pompage associés aux grosses compressions. Multipressor vous permet d’appliquer des ratios de compression plus importants sur des bandes de fréquence spécifiques et d’obtenir ainsi un volume moyen plus élevé sans causer d’effets secondaires audibles. Une hausse du volume global peut entraîner une augmentation correspondante du bruit de fond existant. Chaque bande de fréquence fait l’objet d’une expansion vers le bas qui vous permet de réduire ce bruit, voire de le supprimer. L’expansion vers le bas vient en fait compléter le travail de la compression. Alors que le compresseur réduit la plage dynamique des niveaux de volume les plus élevés, l’expandeur vers le bas accroît la plage dynamique des niveaux de volume les plus faibles. Avec l’expansion vers le bas, le niveau du signal est réduit lorsqu’il passe en dessous du seuil fixé. Cette fonctionnalité fonctionne comme une porte de bruit, mais au lieu de couper brusquement le son, elle atténue progressivement le volume au moyen d’un ratio ajustable. Chapitre 4 Effets dynamiques 107Paramètres du module Multipressor Les paramètres de la fenêtre Multipressor sont regroupés en trois zones principales : l’affichage graphique situé dansla partie supérieure, l’ensemble de commandes de chaque bande de fréquence dans la partie inférieure, et les paramètres de sortie situés à droite. Section Graphic display Section des bandes de fréquence Multipressor Section Output Section d'affichage graphique de Multipressor • Écran graphique : chaque bande de fréquence est représentée sousforme de graphique. L’importance du changement de gain à partir de 0 dB est indiquée par les barres bleues. Le nombre de bandes apparaît au centre des bandes actives. Vous pouvez ajuster chaque bande de fréquence individuellement des façons suivantes : • Faites glisser la barre horizontale vers le haut ou vers le bas pour ajuster la compensation de gain de la bande concernée. • Faites glisser les bordures verticales d’une bande vers la gauche ou la droite pour définir les fréquences de croisement, ce qui a pour effet d’ajuster sa plage de fréquences. • ChampsCrossover: définissent la fréquence de croisement entre deux bandes adjacentes. • Champs Gain Make-up : déterminent l’importance de la compensation de gain pour chaque bande. 108 Chapitre 4 Effets dynamiquesMultipressorsection des bandes de fréquence • Champs Compr(ession) Thrsh(old) : définissent le seuil de compression de la bande sélectionnée. Si vous attribuez la valeur 0 dB à ce paramètre, la bande ne fera l’objet d’aucune compression. • Champs Compr(ession) Ratio : définissent le ratio de compression de la bande sélectionnée. Si vous attribuez la valeur 1:1 dB à ce paramètre, la bande ne fera l’objet d’aucune compression. • Champs Expnd Thrsh(old) : définissent le seuil d’expansion de la bande sélectionnée. Si vous attribuez à ce paramètre sa valeur minimale (-60 dB), seuls les signaux passant en dessous de ce niveau font l’objet d’une expansion. • Champs Expnd Ratio : définissent le ratio d’expansion de la bande sélectionnée. • Champs Expnd Reduction : définissent le degré d’expansion vers le bas de la bande sélectionnée. • Champs Peak/RMS : entrez une valeur faible pour une détection des crêtes courte ou une valeur plus élevée pour une détection RMS, en millisecondes. • Champs Attack : déterminent le délai avant le début de la compression de la bande sélectionnée lorsque le signal excède le seuil fixé. • Champs Release : déterminent le délai nécessaire entre le moment où le signal repasse en dessous du seuil fixé et celui où la compression s’arrête pour la bande sélectionnée. • Boutons Band on/off (1, 2, 3 et 4) : Activent/désactivent chaque bande (1 à 4). Lorsqu’il est actif, le bouton est mis en évidence et la bande correspondante apparaît dans la zone d’affichage graphique au-dessus. • Boutons Byp(ass) : permettent de contourner la bande de fréquence sélectionnée. • Boutons Solo : permettent de n’écouter la compression que sur la bande de fréquence sélectionnée. • Level meters : la barre de gauche indique le niveau d’entrée, la barre bleu foncé sur la droite indique le niveau de sortie. • Flèches Threshold : Deux flèches se trouvent à gauche de chaque barre de niveau. • Celle du haut définit le seuil de compression (Compr Thrsh). • Celle du bas indique le seuil d’expansion (Expnd Thrsh). Multipressorsection Output • Menu local Auto Gain : Lorsque vous choisissez On, il prend pour référence le traitement général du signal à 0 dB, la sortie est donc plus forte. • Champ de valeur Lookahead : Règle la durée sur laquelle l’effet analyse par avance le signal entrant, afin de réagir plus rapidement aux volumes d’écrêtage pour réussir des transitions plus douces. • Curseur Out : définit le gain global à la sortie du module Multipressor. Chapitre 4 Effets dynamiques 109• VU-mètre : affiche le niveau de sortie global. Utilisation du module Multipressor Dans la zone graphique, les barres bleues représentent le changement de gain, et pas seulement la réduction de gain comme dans un compresseur standard. L’affichage du changement de gain est une valeur composite regroupant la réduction de compression, la réduction d’expansion, mais aussi la compensation automatique de gain et l’augmentation de gain. Paramètres de compression du module Multipressor Les paramètres Compression Threshold et Compression Ratio constituent les éléments essentiels pour le contrôle de la compression. En général, les combinaisons les plus utiles de ces deux paramètres sont soit une valeur Compression Threshold faible avec une valeur Compression Ratio faible, soit une valeur Compression Threshold élevée avec une valeur Compression Ratio élevée. Paramètres d’expansion vers le bas de Multipressor Les paramètres Expansion Threshold, Expansion Ratio et Expansion Reduction constituent les éléments essentiels pour le contrôle de l’expansion versle bas. Ils déterminent la force de l’expansion appliquée à la plage choisie. Paramètres Envelope et Peak/RMS du module Multipressor Le choix des paramètres Peak (0 ms, valeur minimale) et RMS (Root Meantime Square, -200 ms, valeur maximale) dépend du type de signal que vous voulez compresser. Un réglage de détection Peak extrêmement bas est idéal pour la compression de crêtes courtes et abruptes de faible puissance, ce qui est très rare en musique. La méthode de détection RMS mesure la puissance des données audio au fil du temps et a donc une approche beaucoup plus musicale. Cela vient du fait que l’oreille humaine est plusréactive à la puissance globale d’un signal qu’à des crêtes isolées. Il est recommandé de définir ce réglage sur une position centrale pour la plupart des applications. Paramètres de sortie du module Multipressor Le curseur Out détermine le niveau de sortie global. Attribuez des valeurs plus élevées au paramètre Lookahead lorsque les champs Peak/RMS ont eux aussi des valeurs élevées (davantage portées vers la méthode RMS). Positionnez le paramètre Auto Gain sur On, pour qu’il définisse le traitement global sur 0 dB, augmentant ainsi le volume du signal de sortie. Noise Gate Le module Noise Gate est généralement utilisé pour supprimer les bruits indésirables audibles lorsque le niveau du signal audio est faible. Vous pouvez l’utiliser, entre autres, pour supprimer le bruit de fond, la diaphonie causée par d’autres sources de signal ou encore le bourdonnement perceptible lorsque le volume est bas. 110 Chapitre 4 Effets dynamiquesVoici comment fonctionne le Noise Gate : les signaux situés au-dessus du seuil fixé sont autorisés à passer sans être altérés, alors que les signaux situés en dessous de ce seuil sont réduits. Cela supprime les portions du signal dont le niveau est le plus faible tout en autorisant le passage des sections audio que vous souhaitez conserver. Paramètres du module Noise Gate Le module Noise Gate propose les paramètres suivants. • Curseur et champ Threshold : définit le niveau de seuil Les signaux en dessous de ce seuil sont réduits. • Curseur et champ Reduction : définit la réduction du signal. • Potentiomètre et champ Attack : déterminent le temps nécessaire pour que la porte soit entièrement ouverte à partir du moment où le signal excède le seuil fixé. • Potentiomètre et champ Hold : déterminent combien de temps la porte reste ouverte une fois que le signal est repassé en dessous du seuil. • Potentiomètre et champ Release : détermine le temps nécessaire pour atteindre l’atténuation maximum à partir du moment où le signal repasse en dessous du seuil. • Curseur et champ Hysteresis: définit la différence (en décibels) entre les valeurs de seuil pour ouvrir et fermer la porte. Cela évite que la porte ne s’ouvre ou se ferme rapidement lorsque le signal d’entrée est proche du seuil. • Champ et curseur Lookahead : définit jusqu’où le module Noise Gate analyse le signal entrant, permettant ainsi à l’effet de répondre plus rapidement aux niveaux de crêtes. • Bouton Monitor : activez-le pour écouter le signal d’entrée latérale, y compris l’effet des filtres High Cut et Low Cut. • Curseur et champ High Cut : définit la fréquence de coupure supérieure associée au signal d’entrée latérale. Chapitre 4 Effets dynamiques 111• Curseur et champ LowCut : définit la fréquence de coupure inférieure associée au signal d’entrée latérale. Remarque : lorsqu’aucune entrée latérale externe n’est sélectionnée, le signal d’entrée est utilisé comme entrée latérale. Utilisation du module Noise Gate Le plus souvent, régler le curseur Reduction sur la valeur la plus basse possible permet de s’assurer que les sons situés en dessous du seuil fixé seront intégralement supprimés. Si vous optez pour une réduction plus élevée, les sons faibles sont atténués mais ils sont toujours autorisés à passer. Vous pouvez également utiliser la réduction pour pousser le signal de jusqu’à 20 dB, ce qui peut être utile pour les effets d’atténuation. Les potentiomètres Attack, Hold et Release permettent de modifier la réponse dynamique du Noise Gate. Si vous souhaitez que la porte s’ouvre très rapidement, par exemple pour les signaux percussifs tels que la batterie, réglez le potentiomètre Attack sur une valeur plusfaible. Pour lessons avec une phase d’attaque lente, comme lesstring pads, choisissez une forte valeur Attack. De même, lorsque vous utilisez des signaux dont le volume diminue progressivement ou ayant une queue de réverbération plus longue, réglez le potentiomètre Release sur une valeur plus élevée pour que le volume du signal s’atténue de façon naturelle. Le potentiomètre Hold détermine la durée minimale pendant laquelle la porte reste ouverte. Vous pouvez utiliser le potentiomètre Hold pour éviter les changements brusques de niveau, aussi appelés broutements générés par des ouvertures et fermetures rapides de porte. Le curseur Hysteresis permet lui aussi d’éviter le broutement, sans qu’il soit nécessaire de définir une durée de maintien (Hold) minimale. Utilisez-le pour définir la plage entre les valeurs seuil qui ouvrent et ferment la porte de bruit. C’est particulièrement utile lorsque le niveau de signal oscille autour du niveau de seuil, ouvrant et fermant rapidement la porte de bruit, ce qui donne ces broutements. Le curseur Hysteresis configure le Noise Gate pour qu’il s’ouvre au niveau du seuil et qu’il reste ouvert tant que le niveau ne passe pas en dessous d’un autre niveau plus faible. Tant que l’écart entre ces deux valeurs est suffisamment important pour supporter le niveau fluctuant du signal entrant, le Noise Gate peut fonctionner sans provoquer de broutement. Cette valeur est toujours négative et, de manière générale, une valeur de -6 dB constitue une bonne base de départ. Parfois, il peut arriver que le niveau du signal que vous souhaitez conserver et le niveau de bruit soient si proches qu’il est difficile de les isoler. Par exemple, si vous enregistrez un morceau de batterie et utilisez le Noise Gate pour isoler le son de la grosse caisse, il est fort possible que la charleston entraîne elle aussi l’ouverture de la porte. Pour y remédier, utilisez les contrôles d’entrée latérale pour isoler le signal de déclenchement souhaité à l’aide des filtres High Cut et Low Cut. 112 Chapitre 4 Effets dynamiquesImportant : dans ce cas, le signal d’entrée latérale fait simplement office de détecteur/déclencheur. Lesfiltressont utilisés pour isoler un signal déclencheur particulier dans la source d’entrée latérale, mais ils n’ont aucune influence sur le signal actuel de la porte, l’audio étant dirigé dans la porte de bruit. Pour utiliser les filtres d’entrée latérale 1 Cliquez sur le bouton Monitor pour écouter l’effet des filtres High Cut et Low Cut sur le signal entrant déclencheur. 2 Faites glisser le curseur High Cut pour définir la fréquence haute. Les signaux de déclenchement au-dessus sont filtrés. 3 Faites glisser le curseur Low Cut pour définir la fréquence basse. Les signaux de déclenchement en dessous sont filtrés. Les filtres ne laissent passer que les crêtes de signal très hautes (fortes). Dans notre exemple, vous pourriez supprimer le signal de la charleston, dont la fréquence est plus élevée, à l’aide du filtre High Cut, puis autoriser le passage du signal de la grosse caisse. Pour définir plus facilement un niveau de seuil adapté, désactivez le monitoring. Silver Compressor Le module Silver Compressor est une version simplifiée du Compressor (pour des astuces pratiques, consultez Utilisation du module Compressor). • Compteur Gain Reduction : indique la compression en temps réel. • Curseur et champ Threshold : définit le niveau de seuil Les signaux qui dépassent ce seuil sont réduits. • Potentiomètre et champ Attack : Déterminent le temps que met le compresseur à réagir lorsque le signal dépasse le seuil fixé. • Potentiomètre et champ Release : Déterminent le temps nécessaire au compresseur pour arrêter de réduire le signal lorsqu’il est repassé en dessous du seuil fixé. Chapitre 4 Effets dynamiques 113• Curseur et champ Ratio : Définissent le ratio selon lequel le signal est réduit lorsqu’il dépasse le seuil fixé. Silver Gate Le module Silver Gate est une version simplifiée de Noise Gate (pour des astuces pratiques, consultez Utilisation du module Noise Gate). • Champ et curseur Lookahead : Définissent jusqu’où le module Noise Gate analyse le signal entrant, permettant ainsi à Silver Gate de répondre plus rapidement aux niveaux de crêtes. • Curseur et champ Threshold : définit le niveau de seuil Les signaux en dessous de ce seuil sont réduits. • Potentiomètre et champ Attack : déterminent le temps nécessaire pour que la porte soit entièrement ouverte à partir du moment où le signal excède le seuil fixé. • Potentiomètre et champ Hold : déterminent combien de temps la porte reste ouverte une fois que le signal est repassé en dessous du seuil. • Potentiomètre et champ Release : déterminent le temps nécessaire pour que la porte soit entièrement refermée une fois que le signal est repassé en dessous du seuil. Surround Compressor Le module Surround Compressor, basé sur le Compressor, est particulièrement adapté à la compression de mixagessurround complets. Il est généralement inséré dans une bande de canaux de sortie surround, ou des bandes de canaux d’entrée ou auxiliaire, des bus, qui transportent le signal audio. Vous pouvez régler le ratio, le knee, l’attaque et le relâchement de compression, pour les canaux main,side,surround et LFE, en fonction du formatsurround choisi. Tousles canaux comprennent un limiteur intégré et proposent des contrôles indépendants de niveau de seuil et de sortie. 114 Chapitre 4 Effets dynamiquesVous pouvez relier les canaux en les assignant à l’un des trois groupes. Lorsque vous réglez le paramètre de seuil ou sortie d’un canal groupé, son réglage se reflète dans les canaux attribués au groupe. Section Main Section LFE Section Link Le Surround Compressor se divise en trois sections : • la section Link, située dans la partie supérieure, contient un ensemble de menus au moyen desquels vous pouvez assigner chaque canal à un groupe. Consultez Paramètres de lien de Surround Compressor. • La section Main contient les commandes communes à tousles canaux principaux, ainsi que les commandes de seuil et de sortie de chaque canal. Consultez Paramètres principaux de Surround Compressor. • La section LFE, située en bas à droite, contient des commandes distinctes, propres au canal LFE. Consultez Paramètres LFE de Surround Compressor. Chapitre 4 Effets dynamiques 115Paramètres de lien de Surround Compressor La section de lien de Surround Compressor propose les paramètres suivants : • Menu local Circuit Type : permettent de sélectionner le type de circuit émulé par le module Compressor. Les options disponibles sont Platinum, Classic A_R, Classic A_U, VCA, FET et Opto (optique). • Menus locaux Grp. (Group) : Définissent l’attribution de chaque canal (A, B, C, ou aucun groupe, indiqué par -). Si vous déplacez le curseur Threshold ou Output Level d’un canal groupé, les curseurs de tous les canaux assignés à ce groupe se déplacent également. Astuce : appuyez sur Commande + Option en déplaçant le curseur Threshold ou Output Level d’un canal groupé pour couper temporairement le lien entre le canal et le groupe. Cela vous permet de définir des réglages de seuil indépendants tout en conservant le lien de détection d’entrée latérale nécessaire pour obtenir une image surround stable. • Boutons Byp (Bypass) : contourne le canal correspondant indépendamment, sauf s’il est groupé. Si le canal appartient à un groupe, tous les canaux du groupe sont contournés. • Menu local Detection : Détermine si le module Surround Compressor utilise le niveau maximum de chaque signal (Max) ou la somme des niveaux de tous les signaux (Sum) pour dépasser ou être sous le seuil. • Si Max est sélectionné et que l'un des canaux Surround dépasse ou se trouve sous le seuil fixé, ce canal (ou canaux groupés) est compressé. • Si Sum est sélectionné, le niveau combiné de tous les canaux doit dépasser le seuil avant que la compression ne se produise. 116 Chapitre 4 Effets dynamiquesParamètres principaux de Surround Compressor La section principale de Surround Compressor propose les paramètres suivants : • Potentiomètre et champ Ratio : définissent le ratio de réduction du signal lorsque le seuil est dépassé. • Curseur et champ Knee : déterminent le ratio de compression aux niveaux proches du seuil. • Potentiomètre et champ Attack : déterminent le temps nécessaire pour parvenir à une compression intégrale à partir du moment où le signal excède le seuil. • Potentiomètre et champ Release : déterminent le temps nécessaire pour revenir à une compression nulle à partir du moment où le signal repasse en dessous du seuil. • Bouton Auto : Lorsque le bouton Auto est actif, le temps de relâchement s’ajuste de façon dynamique au matériel audio. • Bouton Limiter : active ou désactive la limitation pour les canaux principaux. • Potentiomètre et champ Threshold : définit le seuil pris en compte par le limiteur sur les canaux principaux. • Curseurs et champs Main Compressor Threshold : définissent le niveau de seuil pour chaque canal, y compris le canal LFE, qui a également des contrôles indépendants. • Curseurs et champs Main Output Levels : définissent le niveau de sortie pour chaque canal, y compris le canal LFE, qui a également des contrôles indépendants. Chapitre 4 Effets dynamiques 117Paramètres LFE de Surround Compressor La section LFE de Surround Compressor propose les paramètres suivants : • Potentiomètre et champ Ratio : définissent le ratio de compression du canal LFE. • Curseur et champ Knee : définit le point de seuil du canal LFE. • Potentiomètre et champ Attack : définit le temps d’attaque du canal LFE. • Potentiomètre et champ Release : définit le temps de relâchement du canal LFE. • Bouton Auto : Lorsque le bouton Auto est actif, le temps de relâchement s’ajuste automatiquement au signal audio. • Potentiomètre et champ Threshold : définit le seuil pris en compte par le limiteur sur le canal LFE. • Bouton Limiter : active et désactive la limitation du canal LFE. 118 Chapitre 4 Effets dynamiquesUn égaliseur (également abrégé EQ en référence à l’anglais equalizer) forme le son de l’audio entrant en changeant le niveau de bandes de fréquence spécifiques. L’égalisation est un des processus audio les plus utilisés, que ce soit pour des projets musicaux ou lors d’un travail de postproduction vidéo. Vous pouvez utiliser l’égalisation pour modeler de façon subtile ou radicale le son d’un fichier audio, d’un instrument, d’une piste ou d’un projet en ajustant des fréquences ou des plages de fréquences spécifiques. Tous les EQ sont des filtres spécialisés permettant à certaines fréquences de passer sans modification tout en élevant (augmentant) ou abaissant (coupant) le niveau d’autres fréquences. Certains EQ peuvent être utilisés pour augmenter ou baisser de grandes plages de fréquences. D’autres EQ, tout particulièrement les EQ paramétriques ou multibande peuvent être utilisés pour un contrôle plus précis. Les types d’EQ les plus simples sont obtenus à l’aide d’égaliseurs monobandes, qui comprennent des égaliseurs coupe-haut et coupe-bas, passe-haut et passe-bas, à plateau et paramétriques. Les EQ multibandes (tel que le Channel EQ, le Fat EQ ou le Linear Phase EQ) combinent plusieurs filtres en un, permettant ainsi de contrôler une grande partie du spectre de fréquences. Les égaliseurs multibandes vous permettent de définir séparément la fréquence, le débit et le facteur Q pour chaque bande du spectre de fréquence. Cela permet une mise en forme de la tonalité étendue et précise sur n’importe quelle source audio, qu’il s’agisse d’un signal audio simple ou d’un mixage général. Logic Pro comprend une gamme d’EQ simple bande et multibande. Le présent chapitre couvre les aspects suivants : • Channel EQ (p 120) • DJ EQ (p 124) • Fat EQ (p 125) • Linear Phase EQ (p 126) • Match EQ (p 130) 119 Égaliseurs 5• Égaliseurs monobandes (p 137) • Silver EQ (p 139) Channel EQ Le module Channel EQ est un égaliseur multibande extrêmement polyvalent. Il dispose de huit bandes de fréquence, incluant des filtres High Pass et Low Pass, des filtres High Shelving et Low Shelving et quatre bandes paramétriquesflexibles. Il comprend également un analyseur FFT (Transformée de Fourier rapide) intégré, grâce auquel vous pouvez visualiser la courbe de fréquence des données audio à modifier et ainsi déterminer quelles portions du spectre de fréquences doivent être ajustées. Vous pouvez Channel EQ pour former le son de pistes ou fichiers audio individuels, ou former la tonalité d’un projet mixé. Grâce à l’analyseur et aux contrôles graphiques, il est facile de visualiser et modifier le signal audio en temps réel. Astuce : les paramètres du Channel EQ et du Linear Phase EQ sont quasiment identiques, ce qui vous permet de copier les réglages de l’un pour les utiliser dans l’autre. Si vous remplacez un effet Channel EQ par un effet Linear Phase EQ (ou vice versa) sur le même logement Insert, les réglages sont automatiquement transférés vers le nouvel égaliseur. Paramètres du module Channel EQ Sur la gauche de la fenêtre Channel EQ se trouvent les commandes Gain et Analyzer. La partie centrale de la fenêtre comporte l’écran graphique et les paramètres de mise en forme de chaque bande EQ. 120 Chapitre 5 ÉgaliseursCommandes Channel EQ Gain et Analyzer • Curseur et champ Master Gain : définissent le niveau de sortie global du signal. À utiliser après une augmentation ou une diminution des bandes de fréquence individuelles. • Bouton Analyzer : permet d’activer ou de désactiver l’Analyzer. • Bouton Pre/Post EQ : lorsque le mode Analyzer est activé, ce bouton détermine si l’Analyzer doit afficher la courbe de fréquence avant ou après application de l’égalisation. • Menu local Resolution : Détermine la résolution d’échantillonage de l’analyseur, avec les éléments de menu suivants: graves (1 024 points), médiums (2 048 points), et aigus (4 096 points). Section d’écran graphique Channel EQ • Boutons Band on/off : cliquez pour activer ou désactiver la bande correspondante. Chaque icône de bouton indique le type de filtre : La bande 1 correspond à un filtre High Pass. La bande 2 correspond à un filtre Low Shelving. Les bandes 3 à 6 correspondent à des filtres paramétriques en cloche. La bande 7 correspond à un filtre High Shelving. La bande 8 correspond à un filtre Low Pass. • Écran graphique : affiche la courbe de chaque bande de l’égaliseur. • Glissez horizontalement dans la section d’écran qui englobe chaque bande pour régler la fréquence de la bande. • Glissez horizontalement dans la section d’écran qui englobe chaque bande pour régler la fréquence de chaque bande (sauf pour les bandes 1 et 8). L’écran reflète immédiatement les modifications apportées. • Glissez le point de pivot de chaque bande pour régler le facteur Q. Q s’affiche à côté du curseur lorsqu’il est placé sur un point de pivot. Channel EQsection Parameter • Champs Frequency : permettent d’ajuster la fréquence de chaque bande. • ChampsGain/Slope : permettent d’ajuster la quantité de gain pour chaque bande. Pour les bandes 1 et 8, cette quantité modifie la pente du filtre. • Champs Q : permet d’ajuster le « facteur Q » ou la résonance de chaque bande ; plage de fréquences affectée autour de la fréquence centrale. Remarque : le paramètreQ des bandes 1 et 8 n’a aucun effet lorsque la pente est définie sur 6 dB/oct. Lorsque le paramètre Q des bandes est défini sur une valeur très élevée comme 100, ces filtres n’affectent qu’une bande de fréquence très étroite et peuvent être utilisés comme filtres de rupture. Chapitre 5 Égaliseurs 121• Bouton Lien : active le couplage Gain-Q, qui ajuste automatiquement le facteurQ (bande passante) lorsque vous augmentez ou réduisez le gain sur l’une des bandes de l’égaliseur, afin de préserver la bande passante perçue de la courbe en cloche. • Boutons du mode Analyzer (zone des paramètres étendus) : permet de sélectionner la méthode Peak ou RMS. • Curseur et champ Analyzer Decay (zone de paramètres étendus) : permettent d’ajuster le taux de chute (en dB par seconde) de la courbe de l’Analyzer (chute de crête en mode Peak ou chute moyenne en mode RMS) • Menu local Gain-Q Couple (zone des paramètres étendus) : permet de sélectionner le degré de couplage Gain-Q. • Sélectionnez « strong » pour conserver la majorité de la bande passante perçue. • Choisissez « light » ou « medium » pour pouvoir effectuer certaines modifications lorsque vous augmentez ou diminuez le gain. • Les réglages asymétriques entraînent un couplage plus fort pour les valeurs de gain négatives que pour les valeurs positives, par conséquent la bande passante perçue est mieux préservée lorsque vousréduisez le gain plutôt que lorsque vousl’amplifiez. Remarque : si vous lancez l’automatisation du paramètre Q avec un réglage Gain-Q-Couple différent, les valeurs réelles du facteur Q seront différentes de celles constatées lors de l’enregistrement de l’automatisation. Utilisation du module Channel EQ La manière dont vous utilisez le Channel EQ dépend manifestement du matériel audio et de ce que vous avez l’intention d’en faire. Toutefois, le flux de travaux suivant est utile dans de nombreuses situations : réglez le Channel EQ sur une réponse plane (aucune fréquence amplifiée ou réduite), activez l’Analyzer et lancez la lecture des données audio. Gardez un œil sur l’écran graphique pour voir les parties du spectre de fréquence présentant des crêtes fréquentes ou un spectre assez homogène. Faites bien attention aux sections dans lesquelles le signal subit une distorsion ou se coupe. Utilisez l’écran graphique ou les commandes de paramètre pour régler les bandes de fréquence à votre guise. Vous pouvez réduire et éliminer les fréquences indésirables et augmenter les fréquences plus discrètes pour qu’elles soient plus prononcées. Vous pouvez régler les fréquences du centre des bandes 2 à 7 pour affecter une fréquence spécifique : qu’il s’agisse d’une note à mettre en évidence, comme la note de la tonalité ou d’une note à éliminer, comme un ronflement ou tout autre bruit. Pendant ce temps, changez le paramètre Q afin qu’une seule faible plage de fréquence soit affectée ou augmentez si vous voulez toucher une grosse zone. 122 Chapitre 5 ÉgaliseursDansl’écran graphique, chaque bande de l’égaliseur apparaît avec une couleur différente. Vous pouvez régler la fréquence d’une bande de façon graphique en la faisant glisser horizontalement. Faites-la glisser à la verticale pour régler le gain de la bande. Pour les bandes 1 et 8, les valeurs de la courbe ne peuvent être modifiées que dans la zone de paramètres en dessous de l’écran graphique. Chaque bande possède un point de pivot (un petit cercle sur la courbe), au niveau de la fréquence de la bande ; vous pouvez ajuster le facteur Q ou la largeur de la bande en faisant glisser ce point de pivot verticalement. Vous pouvez également ajuster l’échelle de décibels de l’écran graphique en faisant glisser verticalement le bord gauche ou droit de l’écran où figure l’échelle dB lorsque l’Analyzer n’est pas activé. Lorsqu’il est activé et que vous faites glisser le bord gauche, l’échelle de dB linéaire est ajustée ;si vousfaites glisser le bord droit, c’est l’échelle de dB de l’analyseur qui est ajustée. Pour augmenter la résolution d’affichage de la courbe d’égalisation dans la zone la plus intéressante, voisine de la ligne du zéro, faites glisser vers le haut l’échelle de dB située sur le côté gauche de l’écran graphique. Faites-la glisser vers le bas pour réduire la résolution. Utilisation de l’Analyser Channel EQ L’Analyzer, lorsqu’il est actif, utilise un processus mathématique appelé Transformée de Fourier rapide (FFT) pour donner une courbe en temps réel pour tous les composants de fréquence dans le signal entrant. Il est superposé aux courbes EQ déjà définies. La courbe Analyzer utilise la même échelle que les courbes EQ, ce qui permet de mieux reconnaître les fréquences importantes dans l’audio entrant. Cela facilite également la définition des courbes de l’EQ pour augmenter ou baisser les niveaux de fréquence/plage de fréquence. Les bandes dérivées de l’analyse FFT se divisent en une échelle logarithmique : il y a plus de bandes dans les octaves hautes que basses. Dès qu’Analyzer est activé, vous pouvez modifier l’échelle avec le paramètre Analyzer Top,sur le côté droit de l’écran graphique. La zone visible représente une plage dynamique de 60 dB. Faites glisser verticalement pour définir la valeur maximale entre +20 dB et 80 dB. L’écran Analyzer est toujours linéaire en dB. Remarque : lorsque vous choisissez une résolution, n’oubliez pas que les grandes résolutions nécessitent une puissance de traitement bien plus importante. La haute résolution est nécessaire lorsque vous voulez une analyse précise de fréquences très basses, par exemple. Nous vous recommandons de désactiver Analyzer ou de fermer la fenêtre Channel EQ lorsque vous avez défini les paramètres EQ. Ainsi, une partie des ressources de l’ordinateur seront libérées pour d’autres tâches. Chapitre 5 Égaliseurs 123DJ EQ Le module DJ EQ associe des filtres High et Low Shelving, chacun doté d’une fréquence fixe, et un égaliseur paramétrique. Vous pouvez ajuster les paramètres Frequency, Gain et Q-Factor de ce dernier. Le module DJ EQ permet de réduire le gain du filtre de − 30 dB maximum. • Curseur et champHigh Shelf : déterminent la quantité de gain pour le filtre High Shelving. • Curseur et champ Frequency : déterminent la fréquence centrale de l’égaliseur paramétrique. • Curseur et champ Q-Factor : déterminent la plage (bande passante) de l’égaliseur paramétrique. • Curseur et champ Gain : déterminent la quantité de gain pour l’égaliseur paramétrique. • Curseur et champ LowShelf : déterminent la quantité de gain pour le filtre Low Shelving. 124 Chapitre 5 ÉgaliseursFat EQ Fat EQ est un égaliseur multibande polyvalent pouvant être utilisé sur des sources individuelles ou des mixages généraux. Fat EQ propose jusqu’à cinq bandes de fréquence avec un écran graphique des courbes EQ ainsi qu’un ensemble de paramètres pour chaque bande. Fat EQ comprend les paramètres suivants : • Boutons Band Type : boutons situés au-dessus de l’écran graphique. Pour les bandes 1, 2 et 4, 5, cliquez sur l’une des paires de boutons pour sélectionner le type d’égaliseur associé à la bande correspondante. • Bande 1 : cliquez sur le bouton highpass ou low shelving. • Bande 2 : cliquez sur le bouton low shelving ou parametric. • Bande 3 : se comporte toujours comme une bande d’égaliseur paramétrique. • Bande 4 : cliquez sur le bouton parametric ou high shelving. • Bande 5 : cliquez sur le bouton high shelving ou lowpass. • Écran graphique : affiche la courbe d’égalisation de chaque bande de fréquence. • Champs Frequency : déterminent la fréquence de chaque bande. • Potentiomètres Gain : permettent d’ajuster la quantité de gain pour chaque bande. Chapitre 5 Égaliseurs 125• Champs Q : Déterminent le facteur Q ou la bande passante de chaque bande : la plage de fréquences affectée autour de la fréquence centrale. Avec des valeurs faibles de facteur Q, l’égaliseur couvre une plus large plage de fréquence. Pour les fortes valeurs de facteur Q, l’effet de la bande d’EQ est limité à une plage de fréquences étroite. La valeur Q peut donc jouer considérablement sur la perception des changements : si vous travaillez sur une bande étroite de fréquences, il vous faut baisser ou augmenter plus fortement pour pouvoir entendre la différence. Remarque : pour les bandes 1 et 5, ces réglages modifient la pente du filtre. • Boutons Band on/off : Activent/désactivent la bande correspondante. • Curseur et champ Master Gain : définissent le niveau de sortie global du signal. À utiliser après une augmentation ou une diminution des bandes de fréquence individuelles. Linear Phase EQ Le module de grande qualité Linear Phase EQ est très semblable au Channel EQ, puisqu’il partage avec lui les mêmes paramètres et la même disposition à huit bandes. Le module Linear Phase EQ utilise une technologie différente, en revanche, qui conserve parfaitement la phase du signal audio. Cette cohérence de phase est assurée, même lorsque vous appliquez les courbes EQ les plus saugrenues aux éléments transitoires de signal les plus improbables. Il existe une autre différence entre ces deux modules : le Linear Phase EQ utilise une quantité fixe de ressources de l’ordinateur, quel que soit le nombre de bandes actives. Il introduit également beaucoup plus de latence. Par conséquent, il est vivement recommandé d'utiliser ce module pour la mastérisation de données audio précédemment enregistrées. Ne l’utilisez pas pendant que vous jouez d’un instrument en direct, par exemple. Astuce : les paramètres du Channel EQ et du Linear Phase EQ sont quasiment identiques, ce qui vous permet de copier les réglages de l’un pour les utiliser dans l’autre. Si vous remplacez un effet Channel EQ par un effet Linear Phase EQ (ou vice versa) sur le même logement Insert, les réglages sont automatiquement transférés vers le nouvel égaliseur. 126 Chapitre 5 ÉgaliseursParamètres du module Linear Phase EQ Sur la gauche de la fenêtre Channel EQ se trouvent les commandes Gain et Analyzer. La partie centrale de la zone comporte l’écran graphique et les paramètres de mise en forme de chaque bande EQ. Commandes Gain et Analyzer du module Linear Phase EQ • Curseur et champ Master Gain : définissent le niveau de sortie global du signal. À utiliser après une augmentation ou une diminution des bandes de fréquence individuelles. • Bouton Analyzer : permet d’activer ou de désactiver l’Analyzer. • Bouton Pre/Post EQ : lorsque le mode Analyzer est activé, ce bouton détermine si l’Analyzer doit afficher la courbe de fréquence avant ou après application de l’égalisation. • Menu local Resolution : Détermine la résolution d’échantillonage de l’analyseur, avec les éléments de menu suivants: graves (1 024 points), médiums (2 048 points), et aigus (4 096 points). Section de l'écran graphique du module Linear Phase EQ • Boutons Band on/off : cliquez pour activer ou désactiver la bande correspondante. Chaque icône de bouton indique le type de filtre : La bande 1 correspond à un filtre High Pass. La bande 2 correspond à un filtre Low Shelving. Les bandes 3 à 6 correspondent à des filtres paramétriques en cloche. La bande 7 correspond à un filtre High Shelving. La bande 8 correspond à un filtre Low Pass. Chapitre 5 Égaliseurs 127• Écran graphique : affiche la courbe de chaque bande de l’égaliseur. • Glissez horizontalement dans la section d’écran qui englobe chaque bande pour régler la fréquence de la bande. • Glissez horizontalement dans la section d’écran qui englobe chaque bande pour régler la fréquence de chaque bande (sauf pour les bandes 1 et 8). L’écran reflète immédiatement les modifications apportées. • Glissez le point de pivot de chaque bande pour régler le facteur Q. Q s’affiche à côté du curseur lorsque la souris est placée sur un point de pivot. Section des paramètres du module Linear Phase EQ • Champs Frequency : permettent d’ajuster la fréquence de chaque bande. • ChampsGain/Slope : permettent d’ajuster la quantité de gain pour chaque bande. Pour les bandes 1 et 8, cette quantité modifie la pente du filtre. • Champs Q : ajustent le « facteur Q » ou la résonance de chaque bande : la plage de fréquences affectée autour de la fréquence centrale. Remarque : le paramètreQ des bandes 1 et 8 n’a aucun effet lorsque la pente est définie sur 6 dB/oct. Lorsque le paramètre Q des bandes est défini sur une valeur très élevée (comme 100), ces filtres n’affectent qu’une bande de fréquence très étroite et peuvent être utilisés comme filtres de rupture. • Bouton Lien : active le couplage Gain-Q, qui ajuste automatiquement le facteurQ (bande passante) lorsque vous augmentez ou réduisez le gain sur l’une des bandes de l’égaliseur, afin de préserver la bande passante perçue de la courbe en cloche. • Boutons du mode Analyzer (zone des paramètres étendus) : permet de sélectionner la méthode Peak ou RMS. • Curseur et champ Analyzer Decay (zone de paramètres étendus) : permettent d’ajuster le taux de chute (en dB par seconde) de la courbe de l’Analyzer (chute de crête en mode Peak ou chute moyenne en mode RMS) • Menu local Gain-Q Couple (zone des paramètres étendus) : permet de sélectionner le degré de couplage Gain-Q. • Réglez Gain-Q Couple sur « strong » pour conserver la majorité de la bande passante perçue. • Les réglages « Light » et « medium » permettent d'effectuer certaines modifications lorsque vous augmentez ou diminuez le gain. • Les réglages asymétriques entraînent un couplage plus fort pour les valeurs de gain négatives que pour les valeurs positives, par conséquent la bande passante perçue est mieux préservée lorsque vousréduisez le gain plutôt que lorsque vousl’amplifiez. 128 Chapitre 5 ÉgaliseursRemarque : si vous lancez l’automatisation du paramètre Q avec un réglage Gain-Q-Couple différent, les valeurs réelles du facteur Q seront différentes de celles constatées lors de l’enregistrement de l’automatisation. Utilisation du module Linear Phase EQ Le module Linear Phase EQ est généralement utilisé comme utilitaire de mastérisation et est donc généralement inséré dans les bandes de canaux originales ou de sortie. La manière dont vous utilisez le module Linear Phase EQ dépend manifestement du matériel audio et de ce que vous avez l'intention d'en faire. Toutefois, le flux de travaux suivant est utile dans de nombreuses situations : réglez le Linear Phase EQ sur une réponse plane (aucune fréquence amplifiée ou réduite), activez l’Analyzer et lancez la lecture des données audio. Gardez un œil sur l’écran graphique pour voir les parties du spectre de fréquence présentant des crêtes fréquentes ou un spectre assez homogène. Faites bien attention aux sections dans lesquelles le signal subit une distorsion ou se coupe. Utilisez l’écran graphique ou les commandes de paramètre pour régler les bandes de fréquence à votre guise. Vous pouvez réduire et éliminer les fréquences indésirables et augmenter les fréquences plus discrètes pour qu’elles soient plus prononcées. Vous pouvez régler les fréquences du centre des bandes 2 à 7 pour affecter une fréquence spécifique : qu’il s’agisse d’une note à mettre en évidence, comme la note de la tonalité ou d’une note à éliminer, comme un ronflement ou tout autre bruit. Pendant ce temps, changez le paramètre Q afin qu’une seule faible plage de fréquence soit affectée ou augmentez si vous voulez toucher une grosse zone. Dansl’écran graphique, chaque bande de l’égaliseur apparaît avec une couleur différente. Vous pouvez régler la fréquence d’une bande de façon graphique en la faisant glisser horizontalement. Faites-la glisser à la verticale pour régler le gain de la bande. Pour les bandes 1 et 8, les valeurs de la courbe ne peuvent être modifiées que dans la zone de paramètres en dessous de l’écran graphique. Chaque bande possède un point de pivot (un petit cercle sur la courbe), au niveau de la fréquence de la bande ; vous pouvez ajuster le facteur Q ou la largeur de la bande en faisant glisser ce point de pivot verticalement. Vous pouvez également ajuster l’échelle de décibels de l’écran graphique en faisant glisser verticalement le bord gauche ou droit de l’écran où figure l’échelle dB lorsque l’Analyzer n’est pas activé. Lorsqu’il est activé et que vous faites glisser le bord gauche, l’échelle de dB linéaire est ajustée ;si vousfaites glisser le bord droit, c’est l’échelle de dB de l’analyseur qui est ajustée. Pour augmenter la résolution d’affichage de la courbe d’égalisation dans la zone la plus intéressante, voisine de la ligne du zéro, faites glisser vers le haut l’échelle de dB située sur le côté gauche de l’écran graphique. Faites-la glisser vers le bas pour réduire la résolution. Chapitre 5 Égaliseurs 129Utilisation d’Analyzer dans le module Linear Phase EQ L’Analyzer, lorsqu’il est actif, utilise un processus mathématique appelé Transformée de Fourier rapide (FFT) pour donner une courbe en temps réel pour tous les composants de fréquence dans le signal entrant. Il est superposé aux courbes EQ déjà définies. La courbe Analyzer utilise la même échelle que les courbes EQ, ce qui permet de mieux reconnaître les fréquences importantes dans l’audio entrant. Cela facilite également la définition des courbes de l’EQ pour augmenter ou baisser les niveaux de fréquence ou plages de fréquences. Les bandes dérivées de l’analyse FFT sont divisées conformément au principe linéaire de fréquence : il y a davantage de bandes dans les octaves aiguës que dans les octaves graves. Dès qu’Analyzer est activé, vous pouvez modifier l’échelle avec le paramètre Analyzer Top,sur le côté droit de l’écran graphique. La zone visible représente une plage dynamique de 60 dB. Faites glisser verticalement pour définir la valeur maximale entre +20 dB et -40 dB. L’écran Analyzer est toujours linéaire en dB. Remarque : lorsque vous choisissez une résolution, n’oubliez pas que les grandes résolutions nécessitent une puissance de traitement bien plus importante. La haute résolution est nécessaire lorsque vous voulez une analyse précise de fréquences très basses, par exemple. Nous vous recommandons de désactiver Analyzer ou de fermer la fenêtre Linear Phase EQ lorsque vous avez défini les paramètres EQ appropriés. Ainsi, une partie des ressources de l’ordinateur seront libérées pour d’autres tâches. Match EQ Le module Match EQ vous permet d’enregistrer le spectre de fréquences moyen d’un fichier audio sous la forme d’un modèle, puis d’appliquer ce modèle à un autre signal audio de sorte que ce dernier adopte lui aussi le spectre du fichier d’origine. C’est ce que l’on appelle également une empreinte EQ, puisqu’une empreinte du son est appliquée à un autre signal. Le module Match EQ vous permet de faire correspondre la qualité tonale ou le son global de différents morceaux à insérer dans un album, par exemple, ou de transmettre la couleur de n’importe quel enregistrement source à votre projet. 130 Chapitre 5 ÉgaliseursLe module Match EQ est un égaliseur qui analyse ou identifie le spectre de fréquences d’un signal audio, tel qu’un fichier audio, une bande de canaux ou un modèle. Le spectre de fréquence moyen du fichier source (le modèle) et le matériel actuel (il peut s’agir d’un projet entier ou de bandes de canaux séparées qui le composent)sont analysés. Ces deux spectres sont ensuite mis en correspondance, créant ainsi une courbe de filtre. Cette courbe de filtre adapte la réponse de fréquence du morceau en cours pour qu’elle corresponde à celle du modèle. Avant d’appliquer la courbe de filtre, vous pouvez la modifier en amplifiant ou en réduisant le nombre de fréquences de votre choix ou bien en inversant la courbe. L’analyseur vous permet d’effectuer une comparaison visuelle du spectre de fréquences du fichiersource et celui de la courbe obtenue. Ainsi, il est beaucoup plusfacile d’apporter manuellement des corrections sur des points spécifiques du spectre. Vous pouvez utiliser le module Match EQ de différentesfaçons,selon ce que voussouhaitez faire et en fonction des données audio utilisées. En règle générale, il vous permet de faire ressembler le son de votre mix à celui d’un enregistrement existant (le vôtre ou celui d’un autre artiste). Remarque : bien que le module Match EQ corresponde acoustiquement à la courbe de fréquence de deux signaux audio, il ne fait pas correspondre les différences dynamiques entre les deux signaux. Paramètres du module Match EQ Match EQ comprend les paramètres suivants : Paramètres de l’Analyzer Match EQ • Bouton Analyzer : active ou désactive la fonction Analyzer. Chapitre 5 Égaliseurs 131• Bouton Pre/Post : détermine si l’Analyzer étudie le signal avant que la courbe de filtre soit appliquée (Pre) ou après (Post). • Menu local View : Indique les informations affichées sur l’écran graphique. Les choix disponibles sont les suivants : • Automatic : Affiche les informations de la fonction actuelle, comme le détermine le bouton actif endessous de l’écran graphique. • Template : affiche le modèle de courbe de fréquence appris pour le fichier source. Il s’affiche en rouge. • CurrentMaterial : affiche la courbe de fréquences pour l’audio appris comme matériel actuel. Elle s’affiche en vert. • Filter : affiche la courbe de filtre créée lors de l’homogénéisation du modèle et du morceau en cours. Elle s’affiche en jaune. • Bouton View: Détermine si les courbes distinctes sont affichées par Analyzer (L&R pour les canaux stéréo, All Cha pour les canaux surround) ou s’il affiche le niveau maximal cumulé (LR Max pour les canaux stéréo, Cha Max pour les canaux surround). Remarque : les paramètres View sont désactivés lorsque vous utilisez l’effet sur un canal mono. • Bouton Select : Détermine si les changements effectués sur la courbe de filtre (créée par l'homogénéisation du modèle avec le morceau actuel) sont appliqués au canal gauche (L), au canal droit (R), ou aux deux (L+R). Remarque : les paramètres Select sont désactivés lorsque vous utilisez l’effet sur un canal mono. • Menu Select(pourlesinstances Surround uniquement) : Les boutons Selectsont remplacés par le menu Select, ce qui permet de choisir un canal individuel ou tous les canaux. Les changements effectués sur la courbe de filtre affectent le canal choisi lorsqu’un canal est sélectionné. • Curseur et champ Channel Link : Affine les réglages définis à l’aide des boutons ou du menu Select. • Si ce curseur est réglé sur 100%, tous les canaux (gauche et droite pour des données stéréo, tous les canaux pour un fichier surround) sont représentés par une courbe d’égalisation commune. • S’il est réglé sur 0%, une courbe de filtre distincte s’affiche pour chaque canal. Utilisez les boutons Select ou le menu Select pour choisir chaque canal. • Les réglages entre 0 et 100% vous permettent de mélanger ces valeurs avec les changements de la courbe de filtre pour chaque canal. Cela donne une courbe hybride. Remarque : les paramètres Channel Link sont désactivés lorsque vous utilisez l’effet sur un canal mono. 132 Chapitre 5 Égaliseurs• Boutons LFE Handling (zone des paramètres étendus) : Dans des instances Surround, ces boutons vous permettent de traiter ou de contourner le canal LFE. Paramètres Match EQ Display, Learn et Match • Écran graphique : affiche la courbe de filtre créée lors de l’homogénéisation du modèle et du morceau en cours. Vous pouvez modifier cette courbe de filtre (reportez-vous à la rubrique Modification de la courbe de filtre Match EQ). • Bouton Template Learn : cliquez sur ce bouton pour lancer le processus d’identification du spectre de fréquences du fichier source. Cliquez à nouveau dessus pour arrêter le processus. • Bouton Current Material Learn : cliquez sur ce bouton pour lancer le processus d’identification du spectre de fréquences du projet que vous souhaitez homogénéiser avec le fichier source. Cliquez à nouveau dessus pour arrêter le processus. • Bouton Current Material Match : homogénéise le spectre de fréquences du morceau en cours avec celui du fichier modèle (source). Paramètres de traitement Match EQ • Menu local Phase : Active le principe opérationnel de la courbe de filtre. • Linear permet d'éviter que le traitement ne modifie la phase du signal, mais le temps de latence du module est augmenté. • Minimal modifie la phase du signal (légèrement), maisle temps de latence est réduit. • Minimal, Zero Latency n'ajoutent aucune latence, mais ont une demande de CPU plus importante que les autres options. • Curseur et champ Apply : détermine l’impact de la courbe de filtre sur le signal. • Les valeurs au-dessus de 100% augmentent l’effet. • Les valeurs en dessous de 100% le réduisent. • Les valeurs négatives (-1% à -100%) inversent les crêtes et les creux de la courbe de filtre. • Une valeur de 100 % n’a pas d’impact sur la courbe de filtre. • Curseur et champ de lissage : définit le lissage de la courbe de filtre, en utilisant une bande passante définie par étapes de demi-tons. Une valeur de 0.0 % n’a pas d’impact sur la courbe de filtre. Une valeur de 1.0 indique un lissage de la bande passante d’un demi-ton. Une valeur de 4.0 indique un lissage de la bande passante de quatre demi-tons (une tierce majeure). Une valeur de 12.0 indique un lissage de la bande passante d’une octave, etc. Remarque : le lissage n’a pas d’incidence sur les modifications que vous apportez manuellement à la courbe de filtre. • Case Fade Extremes (zone des paramètres étendus) : Cochez cette case pour lisser la courbe de filtre au niveau des extrêmes graves et aigus du spectre de fréquences. Chapitre 5 Égaliseurs 133Utilisation du module Match EQ Voici un exemple d’utilisation courante que vous pouvez adapter à votre propre flux de travaux. Dans cet exemple, le spectre de fréquences d’un mix est adapté à celui d’un fichier audio source. Pour apprendre ou créer un modèle Match EQ Procédez de l’une des manières suivantes : µ Faites glisser un fichier audio sur le bouton Template Learn du Finder et sélectionnez la bande de canaux source comme entrée latérale. Voir cidessous. µ Utilisez le Match EQ sur la bande de canaux source et enregistrez le réglage. Importez ce réglage dans l'instance cible Match EQ. Voir cidessous. Pour adapter l’égalisation d’un mix de projet à celle d’un fichier audio source 1 Dans le projet que vous souhaitez adapter au fichier audio source, créez une instance Match EQ (en général avec une sortie 1-2). 2 Faites glisser le fichier audio source sur le bouton Template Learn. 3 Revenez au début de votre mix, cliquez sur Current Material Learn, puis lancez la lecture (du morceau en cours) du début jusqu’à la fin. 4 Une fois terminé, cliquez sur Current Material Match (cela désactive automatiquement le bouton Current Material Learn). Pour utiliser l'égalisation obtenue sur une bande de canaux : 1 Choisissez la bande de canaux à faire concorder dans le menu Sidechain de la fenêtre Match EQ. 2 Cliquez sur le bouton Template Learn. 3 Lisez le fichier audio source du début à la fin, puis cliquez à nouveau sur le bouton Template Learn (pour arrêter le processus d'apprentissage). 4 Revenez au début de votre mix, cliquez sur Current Material Learn, puis lancez la lecture (du morceau en cours) du début jusqu’à la fin. 5 Une fois terminé, cliquez sur Current Material Match (cela désactive automatiquement le bouton Current Material Learn). Le Match EQ crée une courbe de filtre basée sur les différences entre le spectre du modèle et celui du morceau en cours. Cette courbe compense automatiquement les écarts de gain entre le modèle et le morceau en cours, d’où un résultat avec une courbe d’égalisation référencée sur 0 dB. Une courbe de réponse de filtre jaune s'affiche sur l'écran graphique, présentant le spectre moyen de votre mixage. Cette courbe se rapproche du (reflète le) spectre moyen de votre fichier audio source. 134 Chapitre 5 ÉgaliseursVous pouvez faire glisser un fichier audio sur le bouton Template Learn ou Current Material Learn pour l’utiliser en tant que modèle ou morceau en cours. Une barre de progression apparaît pendant que le module Match EQ analyse le fichier. Vous pouvez également charger un fichier de réglage de module précédemment enregistré ou importer les réglages d’une autre instance Match EQnon enregistrée en faisant un copier-coller. Lorsque vous cliquez sur l’un des boutons Learn, le paramètre View est définisur Automatic et l’écran graphique affiche la courbe de fréquence de la fonction correspondant au bouton sélectionné. Vous pouvez consulter n’importe quelle courbe de fréquence lorsqu’aucun fichier n’est en cours de traitement, il vous suffit de sélectionner l’une des autres options View. La courbe de filtre est automatiquement mise à jour chaque fois que le spectre d’un nouveau modèle ou du morceau en cours est identifié ou chargé, dès que le bouton Match est activé. Vous pouvez passer de la courbe de filtre adaptée (et éventuellement mise à l’échelle et/ou modifiée manuellement) à une réponse plane en activant ou en désactivant le bouton Match. Vous ne pouvez activer qu’un seul des boutons Learn à la fois. Ainsi, si le bouton Learn de la section Template est activé et que vous appuyez sur le bouton Learn de la section Current Material, l’analyse du fichier modèle s’interrompt, l’état en cours est utilisé comme modèle spectral et l’analyse du signal audio entrant (Current Material) commence. Remarque : chaque fois que vous homogénéisez deux signaux audio (que ce soit en chargeant ou en identifiant un nouveau spectre alors que le bouton Match est activé ou en activant le bouton Match après avoir chargé un nouveau spectre), toutes les modifications apportées à la courbe de filtre sont ignorées et le paramètre Apply est défini sur 100 %. Par défaut, le curseur Apply est réglé sur 100 % lorsque vous identifiez la courbe de fréquence d’un signal audio. Dans bon nombre de cas, vous devrez légèrement la réduire pour éviter que des changements de spectre brusques se produisent dans votre mix. Il est également recommandé d’utiliser le curseur de lissage pour ajuster les détails de spectre de la courbe d’égalisation générée. Utilisation du menu contextuel Match EQ Cliquez sur le bouton Learn en maintenant la touche Contrôle enfoncée (ou clic droit) pour ouvrir un menu local. Il propose les commandes qui peuvent être appliquées au spectre du modèle ou au morceau actuel. • Spectre Clear Current Material : efface le spectre actuel. • Copy Current Spectrum: copie le spectre actuel dansle Presse-papiers(il peut être utilisé par n’importe quelle instance Match EQ du projet actuel). • Paste Current Spectrum : colle le contenu du Presse-papiers dans l’instance Match EQ actuelle. Chapitre 5 Égaliseurs 135• Load Current Material Spectrum from setting file : charge le spectre à partir d’un fichier de réglage enregistré. • Generate Current Material Spectrum from audio file : génère un spectre de fréquence pour un fichier audio que vous avez choisi. Modification de la courbe de filtre Match EQ Vous pouvez modifier la courbe de filtre graphiquement dansl’écran graphique en réglant différents points affichés sur chaque bande. À mesure que vous faites glisser le curseur, les valeurs en cours apparaissent dans un petit encadré à l’intérieur de l’écran graphique, ce qui vous permet de faire des ajustements précis directement dans le graphique. Pour régler les valeurs de courbe Match EQ µ Faites glisser le curseur horizontalement pour changer la fréquence de crête de la bande concernée (sur l’ensemble du spectre). µ Faites-la glisser à la verticale pour régler le gain de la bande. µ Faites-la glisser à la verticale en maintenant la touche Maj enfoncée et réglez le facteur Q. µ Faites glisser tout en maintenant la touche Option enfoncée pour réinitialiser le gain à 0 dB. Remarque : si vous modifiez manuellement la courbe de filtre, vous pouvez restaurer sa forme initiale (ou plane) en appuyantsur Option et en cliquantsur l’arrière-plan de l’écran de l’analyseur. Cliquez une nouvelle foissur l’arrière-plan en maintenant la touche Option enfoncée pour restaurer la courbe la plus récente. Le facteur Q du filtre est déterminé (et réglé) par la distance verticale entre le point où vous cliquez et la courbe. Pour régler le facteur Q du module Match EQ µ Cliquez directement sur la courbe pour régler la valeur maximale du facteur Q, c’est-à-dire 10 (pour les filtres de rupture). µ Cliquez au-dessus ou en dessous de la courbe pour diminuer la valeurQ. Plus vous cliquez loin de la courbe, plus la valeur sera faible (jusqu’à un minimum de 0.3). Les couleurs et les modes des échelles de décibels situées à gauche et à droite de l’écran sont automatiquement adaptés à la fonction active. Si l’analyseur est actif, l’échelle de gauche affiche le spectre moyen dans le signal, tandis que l’échelle de droite sert de référence pour les valeurs de crête de l’analyseur. Par défaut, une plage dynamique de 60 dB s’affiche. Si ce n’est pas assez précis pour vos modifications, vous pouvez augmenter la plage. Pour modifier l’échelle de la plage du module Match EQ µ Faites glisser l’échelle pour la régler sur des valeurs entre +20 dB et -100 dB. 136 Chapitre 5 ÉgaliseursPour modifier la valeur du gain Match EQ avec les échelles µ Faites glisser les échelles pour régler le gain général de la courbe de filtre de -30 à +30 dB. L’échelle de gauche, et celle de droite si Analyzer est inactif, indique les valeurs en dB de la courbe de filtre dans la couleur appropriée. Égaliseurs monobandes Les rubriques ci-dessous vous proposent une description des effets d’égaliseurs monobandes de Logic Pro suivants : • Low Cut et High Cut Filter • High Pass et Low Pass Filter • High Shelving et Low Shelving EQ • Égaliseurs paramétriques Vous pouvez accéder à ces effets en ouvrant le menu du module et en sélectionnant EQ > Monobande. Low Cut et High Cut Filter Le filtre Low Cut atténue la plage de fréquence qui tombe en dessous de la fréquence sélectionnée. Le filtre High Cut atténue la plage de fréquence au-dessus de la fréquence sélectionnée. Utilisez le champ et le curseur Frequency pour régler la fréquence de coupure. High Pass et Low Pass Filter Le High Pass Filter (filtre passe-haut) affecte la plage de fréquencesinférieure à la fréquence définie. Le filtre laisse passer uniquement les fréquences supérieures à cette dernière. Vous pouvez utiliser le High Pass Filter pour éliminer les basses situées en dessous d’une fréquence donnée. Chapitre 5 Égaliseurs 137Par opposition, le Low Pass Filter affecte la plage de fréquences supérieure à la fréquence sélectionnée. • Curseur et champ Frequency : définissent la fréquence de coupure. • Curseur et champ Order : définissent l’ordre de filtrage. Plus vous utilisez d’ordre, plus l’effet filtrant est important. • Curseur et champ de lissage : ajustent le degré de lissage, en millisecondes. High Shelving et Low Shelving EQ L’égaliseur Low Shelving n’affecte que la plage de fréquence qui tombe en dessous de la fréquence sélectionnée. L’égaliseur High Shelving n’affecte que la plage de fréquence au-dessus de la fréquence sélectionnée. • Curseur et champ Gain : définissent la coupure et l’augmentation. • Curseur et champ Frequency : définissent la fréquence de coupure. 138 Chapitre 5 ÉgaliseursÉgaliseurs paramétriques Le module Parametric EQ est un simple filtre doté d’une fréquence centrale variable. Il peut être utilisé pour amplifier ou réduire toute bande de fréquence du spectre audio, soit avec une plage de fréquences étendue,soitsousla forme d’un filtre de rupture associé à une plage très étroite. Ainsi, une plage de fréquences symétrique de part et d’autre de la fréquence centrale est amplifiée ou réduite. • Curseur et champ Gain : définissent la coupure et l’augmentation. • Curseur et champ Frequency : définissent la fréquence de coupure. • Curseur et champ Q-Factor : permettent d’ajuster le facteur Q (bande passante). Silver EQ Le module Silver EQ comprend trois bandes : High Shelving EQ, Parametric EQ et Low Shelving EQ. Vous pouvez régler les fréquences de coupure des égaliseurs de plateau des aigus et de plateau des graves. Vous pouvez ajuster la fréquence centrale, le gain, et le facteur Q pour les égaliseurs paramétriques. • Curseur et champ High Shelf : Définissent le niveau de l’égaliseur de plateau des aigus. Chapitre 5 Égaliseurs 139• Curseur et champ High Frequency : définissent la fréquence de coupure pour l’égaliseur High Shelving. • Curseur et champ Frequency : déterminent la fréquence centrale de l’égaliseur paramétrique. • Curseur et champQ-Factor: permettent d’ajuster la plage (bande passante) de l’égaliseur paramétrique. • Curseur et champ Gain : Déterminent la réduction ou l’amplification du gain pour l’égaliseur paramétrique. • Curseur et champ Low Shelf : Définissent le niveau de l’égaliseur de plateau des graves. • Curseur et champ Low Frequency : définissent la fréquence de coupure pour l’égaliseur Low Shelving. 140 Chapitre 5 ÉgaliseursOn utilise les filtres pour mettre en évidence ou supprimer des fréquences dans un signal audio, ce modifie la couleur tonale de l’audio. Logic Pro propose toute une gamme d’effets complexes à filtres qui vous permettent de modifier votre audio de façon créative. Ces effetssont le plussouvent utilisés pour modifier radicalement le spectre de fréquences d’un son ou d’un mixage. Remarque : les égaliseurs(EQ)sont desfiltres d’un genre particulier. Ilssont généralement utilisés en tant qu’outils permettant d’affiner le spectre de fréquences d’un son ou d’un mixage. Consultez Égaliseurs. Le présent chapitre couvre les aspects suivants : • AutoFilter (p 141) • EVOC 20 Filterbank (p 147) • EVOC 20 TrackOscillator (p 153) • Fuzz-Wah (p 166) • Spectral Gate (p 169) AutoFilter Le module AutoFilter est un effet de filtre polyvalent offrant plusieursfonctionsspécifiques. Vous pouvez l’utiliser pour créer des effets de synthétiseur analogique classique ou comme outil de conception sonore créatif. L’effet fonctionne par analyse des niveaux de signaux entrants à travers l’utilisation d’un paramètre de seuil. Tout niveau de signal au-dessus de ce seuil sert alors de déclencheur d’enveloppe ADSR semblable à celle d’un synthétiseur ou d’oscillateur sub-audio (LFO). Ces sources de contrôle sont utilisées pour moduler de façon dynamique la coupure de filtre. Le module AutoFilter vous permet de choisir parmi une variété de types et de pentes de filtres, contrôler le niveau de résonance, ajouter un effet de distorsion pour obtenir des sons plus agressifs et mélanger le signal sec d’origine avec le signal traité. 141 Effets de filtre 6Présentation de l’interface AutoFilter Les zones principales de la fenêtre AutoFilter sont les sections des paramètres Threshold, Envelope, LFO, Filter, Distortion et Output. Paramètre Threshold Paramètres d’enveloppe Paramètres Filter Paramètres de l’effet Distortion Paramètres LFO Paramètres Output • Paramètre Threshold : définit le niveau d’entrée au-delà duquel se déclenchent l’enveloppe ou le LFO qui sont utilisés pour moduler de façon dynamique la fréquence de coupure du filtre. Consultez Paramètre Threshold du module AutoFilter. • Paramètres d’enveloppe : définissent comment la fréquence de coupure de filtre est modulée dans le temps. Consultez AutoFilterparamètres Envelope. • Paramètres LFO : définit comment la fréquence de coupure de filtre est modulée par l’oscillateur sub-audio. Consultez AutoFilterparamètres LFO. • Paramètres Filter : contrôle la couleur de la tonalité du son filtré. Consultez AutoFilterparamètres Filter. • Paramètres de l’effet Distortion : applique une distorsion au signal, avant et après le filtre. Consultez AutoFilterparamètres de l’effet Distortion. • Paramètres Output : définit le niveau du signal sec et humide. Consultez AutoFilterparamètres Output. 142 Chapitre 6 Effets de filtreParamètre Threshold du module AutoFilter Le paramètre Threshold analyse le niveau du signal d’entrée. S’il dépasse le niveau du seuil défini, l’enveloppe ou le LFO se déclenche. Ceci n’est valable que lorsque le bouton Retrigger est actif. Vous pouvez utiliser l’enveloppe et le LFO pour moduler la fréquence de coupure du filtre. AutoFilterparamètres Envelope L’enveloppe est utilisée pour mettre en forme la coupure de filtre dans le temps. Lorsque le signal d’entrée dépasse le niveau de seuil défini, l’enveloppe se déclenche. • Potentiomètre et champ Attack : définissent le temps d’attaque de l’enveloppe. • Potentiomètre et champ Decay : définissent le temps de chute de l’enveloppe. • Potentiomètre et champ Sustain : définissent le temps de maintien de l’enveloppe. Si le signal d’entrée est en dessous du niveau de seuil avant la phase de maintien de l’enveloppe, la phase de libération se déclenche. • Potentiomètre et champ Release : définisssent le temps de libération de l’enveloppe (elle est libérée dès que le signal d’entrée passe en dessous du seuil). • Potentiomètre et champ Dynamic : détermine l’importance de la modulation du signal d’entrée. Vous pouvez moduler une valeur de crête de la section Envelope en modifiant cette commande. Chapitre 6 Effets de filtre 143• Curseur et champ Cutoff Mod. : détermine l’impact de la courbe de l’enveloppe sur la fréquence de coupure. AutoFilterparamètres LFO Le LFO sert de source de modulation pour la coupure de filtre. • Potentiomètre Coarse Rate, curseur et champ Fine Rate : utilisés pour régler la vitesse de modulation du LFO. Faites glisser le potentiomètre Coarse Rate pour définir la fréquence du LFO en Hertz. Faites glisser le curseur Fine Rate (curseur circulaire au-dessus du potentiomètre Coarse Rate) pour régler la fréquence avec précision. Remarque : les étiquettes du potentiomètre, du curseur et du champ Rate changent lorsque vous activez Beat Sync. Seul le potentiomètre (et le champ) Rate est disponible. • Bouton Beat Sync : Cliquez dessus poursynchroniser le LFO avec le tempo de l’application hôte. Vous pouvez choisir dans les valeurs de barre, les valeurs de triolet et plus. Vous pouvez faire ce réglage avec le potentiomètre ou le champ Rate. • Potentiomètre et champ Phase : change la relation de phase entre le débit LFO et le tempo de l’application hôte lorsque Beat Sync est activé. Ce paramètre s’affiche en gris lorsque Beat Sync est désactivé. • PotentiomètreDecay/Delay : définit le temps nécessaire pour que l’oscillateursub-audio passe de 0 à sa valeur maximale. • Potentiomètre et champ Rate Mod. : définissent le taux de modulation de la fréquence de l’oscillateursub-audio, indépendamment du niveau du signal d’entrée. Généralement, lorsque le signal d’entrée dépasse le seuil Threshold, la largeur de modulation de l’oscillateur sub-audio passe de 0 à la valeur entrée pour Rate Mod. Ce paramètre vous permet de pousser ce comportement. • Potentiomètre et champ Stereo Phase : danslesinstancesstéréo de l’Autofilter, définissent les relations de phase des modulations de l’oscillateur sub-audio sur les deux canaux stéréo. • Curseur et champ Cutoff Mod. : détermine l’impact de la courbe du LFO sur la fréquence de coupure. 144 Chapitre 6 Effets de filtre• Bouton Retrigger : Si le bouton Retrigger est activé, la forme d’onde commence à 0 chaque fois que le seuil Threshold est dépassé. • Boutons Waveform : Cliquez sur l’un des boutons suivants pour régler la forme d’onde de LFO : dent de scie descendante, dent de scie ascendante, triangle, forme d’onde d’impulsion, ou aléatoire. • Curseur et champ PulseWidth : met en forme la courbe de la forme d’onde sélectionnée. AutoFilterparamètres Filter Les paramètres Filter vous permettent de définir avec précision la couleur de la tonalité. • Potentiomètre et champ Cutoff : définit la fréquence de coupure du filtre. Les hautes fréquences sont atténuées et les basses fréquences peuvent passer grâce à un filtre passe-bas. L’inverse est également vrai avec un filtre passe-haut. Lorsque le filtre State Variable est en mode bandpass(BP), la coupure de filtre détermine la fréquence centrale de la bande de fréquence autorisée à passer. • Potentiomètre et champ Resonance : augmente ou coupe les signaux dans la bande de fréquence autour de la fréquence de coupure. L’utilisation de hautes valeurs de résonance engendre un début d’oscillation sur le filtre à la fréquence de coupure. Cette oscillation apparaît avant que la valeur maximale de résonance soit atteinte. • Curseur et champ Fatness : Augmente le niveau du contenu basse fréquence. Si vous définissez le paramètre Fatness sur sa valeur maximale, le réglage de la résonance n’aura aucun effet sur les fréquences situées en deçà de la fréquence de coupure. Ce paramètre est utilisé pour compenser un son faible ou cassant généré par des valeurs hautes de résonance, en mode filtre passe-bas. • Boutons State Variable Filter : fait passer le filtre en mode passe-haut (HP), passe-bande (BP), ou passe-bas (LP). • Boutons 4-Pole Lowpass Filter : définit la pente du filtre sur 6, 12, 18, ou 24 dB par octave, lorsque le filtre passe-bas (LP) est choisi par le filtre State Variable. Chapitre 6 Effets de filtre 145AutoFilterparamètres de l’effet Distortion Les paramètres de distorsion peuvent être utilisés pour pousser l’entrée ou la sortie de filtre. Les modules de distorsion d’entrée et de sortie sont identiques, mais leur position respective sur le parcours du signal, respectivement avant et après le filtre, produit des sons très différents. • Potentiomètre et champ Input : définit le niveau de la distorsion appliquée avant la section de filtre. • Potentiomètre et champ Output : définit le niveau de la distorsion appliquée après la section de filtre. AutoFilterparamètres Output Les paramètres de sortie sont utilisés pour définir la balance humide/sec et le niveau général. • Curseur et champ Dry Signal : définissent la portion de signal d’origine sec ajoutée au signal filtré. 146 Chapitre 6 Effets de filtre• Curseur et champ Main Out : Définit le niveau de sortie total du module AutoFilter, ce qui vous permet de compenser les hauts niveaux générés par l’ajout de distorsion ou par le processus de filtrage en lui-même. EVOC 20 Filterbank L’EVOC 20 Filterbank comprend deux banques de filtre à formant. Le signal d’entrée traverse ces deux banques de filtres en parallèle. Chaque banque dispose de curseurs de volume pour 20 bandes de fréquences maximum, vous permettant de régler le volume de chaque bande indépendamment. En réglant un curseur sur sa valeur minimale, vous supprimez complètement lesformants de la bande correspondante. Vous pouvez contrôler la position des bandes du filtre avec le paramètre Formant Shift. Vous avez également la possibilité de réaliser un fondu enchaîné entre les deux banques de filtres. Brève présentation des formants Un formant est une crête dans le spectre de fréquences d’un son. Lorsque ce terme est employé par rapport à la parole, les formants constituent le composant clé qui permet aux humains de distinguer les différents sons de voyelles en se basant uniquement sur la fréquence de ces sons. Les formants de discours et de chansons sont générés par le tractus vocal, avec la majorité dessons de voyelles contenant au moins quatre formants. Chapitre 6 Effets de filtre 147Présentation de l’interface EVOC 20 Filterbank L’interface EVOC 20 Filterbank est répartie en trois sections principales : la section des paramètres Formant Filter située au centre de la fenêtre, la section des paramètres Modulation située dans la partie centrale inférieure et la section des paramètres Output du côté droit. Paramètres Formant Filter Paramètres Output Paramètres de la section Modulation • Paramètres Formant Filter : contrôlent les bandes de fréquences des deux banques de filtres: Banque de filtre A (partie supérieure, bleu) et Banque de filtre B (partie inférieure, vert). Consultez Paramètres Formant Filtre d’EVOC 20 Filterbank. • Paramètres de la sectionModulation : contrôlent la modulation des paramètres Formant Filter. Consultez Paramètres Modulation d’EVOC 20 Filterbank. • Paramètres Output : contrôlent le niveau de sortie global et la balance de EVOC 20 Filterbank. Consultez Paramètres Output d’EVOC 20 Filterbank. 148 Chapitre 6 Effets de filtreParamètres Formant Filtre d’EVOC 20 Filterbank Les paramètres de cette section fournissent le niveau précis et le contrôle de fréquence des filtres. Champ de valeur Bands Bouton Lowest Potentiomètre Formant Shift Paramètres High/Low Frequency Curseurs Frequency band Potentiomètre Boost A Curseur Fade AB Potentiomètre Boost B Bouton Highest Menu local Slope Potentiomètre Resonance • Paramètres High/LowFrequency : Déterminent les fréquences les plus hautes et les plus basses qui passeront par les banques de filtres. Les fréquences situées à l’extérieur de ces limites sont coupées. • La longueur de la barre bleue horizontale située sur la partie supérieure représente la plage des fréquences. Vous pouvez déplacer la plage complète des fréquences en faisant glisser la barre bleue. Les poignées argentées situées aux extrémités de la barre bleue réglent les valeurs Low Frequency et High Frequency. • Vous pouvez également utiliser les champs numériques pour régler séparément les valeurs de fréquence. • Curseurs Frequency band : Définissent le niveau de chaque bande de fréquences dans la Banque de filtre A (curseurs supérieurs bleus) ou la Banque de filtre B (curseurs inférieurs verts). Vous pouvez rapidement créer des courbes de niveau complexes en faisant glisser horizontalement (« en dessinant ») une des lignes de curseurs. • Potentiomètre Formant Shift : Déplace toutes les bandes des deux banques de filtres vers le haut ou le bas du spectre de fréquences. Remarque : l’utilisation de Formant Shift peut provoquer la génération de fréquences résonantes inhabituelles lorsque des valeurs élevées sont définies pour le réglage Resonance. Chapitre 6 Effets de filtre 149• Champ de valeur Bands : Définit le nombre de bandes de fréquences (20 maximum) dans chaque banque de filtres. • Bouton Lowest : Cliquez dessus pour déterminer si la bande de filtres la plus basse fonctionne comme un filtre passebande ou passehaut. Avec le réglage Bandpass, les fréquences situées au-dessous ou au-dessus des bandes les plus basses et hautes sont ignorées. Avec le réglage Higpass, toutes les fréquences situées audessous des bandes les plus basses sont filtrées. • Bouton Highest : Cliquez dessus pour déterminer si la bande de filtres la plus haute fonctionne comme un filtre passebande ou passebas. Avec le réglage Bandpass, les fréquences situées au-dessous ou au-dessus des bandes les plus basses et hautes sont ignorées. Avec le réglage Lowpass, toutes les fréquences situées audessus des bandes les plus hautes sont filtrées. • Potentiomètre Resonance : Détermine le caractère sonore de base des deux banques de filtres. L’augmentation de la valeur Resonance accentue les fréquences centrales de chaque bande. Des réglages faibles donnent un caractère plus doux, tandis que des réglages élevés donnent un caractère plus abrupt et plus net. • Potentiomètres Boost A et B : Définit l’amplitude de l’amplification ou de l’atténuation appliquée aux bandes de fréquences de la banque de filtres A ou B. Cela permet de compenser la réduction de volume causée par la baisse du niveau d’une ou de plusieurs bandes. Si vous utilisez Boost pour régler les relations (niveaux) de mixage entre les deux banques de filtres, vous pouvez utiliser Fade A/B (voir « Curseur Fade AB » ci-dessous) pour modifier la couleur sonore, mais pas les niveaux. • Menu local Slope : Détermine la quantité d’atténuation de filtre appliquée à tous les filtres des deux banques. Les options possibles sont : 1 (6 dB/Oct.) et 2 (12 dB/Oct.). 1 sonne plus doux, 2 sonne plus serré. • Curseur Fade AB : applique un fondu enchaîné entre les banques de filtres A et B. En position supérieure,seule la Banque A est audible. En position inférieure,seule la Banque B est audible. En position intermédiaire, les signaux passant par les deux banques sont mixées de manière égale. 150 Chapitre 6 Effets de filtreParamètres Modulation d’EVOC 20 Filterbank La section Modulation comprend deux LFO. Les paramètres LFO Shift situés à gauche contrôlent le paramètre Formant Shift. Les paramètres LFO Fade situés à droite contrôlent le paramètre Fade AB. • Curseur LFO Shift Intensity : Contrôle la valeur de la modulation Formant Shift par Shift LFO. • Potentiomètres et champs Rate : Déterminent la vitesse de modulation. Les valeurs situées à gauche des positions centralessontsynchroniséessur le tempo de l’application hôte et incluent notamment des valeurs de mesure et de triolet. Les valeurs situées à droite des positions centrales sont asynchrones, et sont affichées en Hertz (cycles par seconde). Remarque : la possibilité d’utiliser des valeurs de mesure synchrones peut servir à effectuer, par exemple, une modification de formant (formant shift) toutes les quatre mesures sur une partie de percussion à une mesure reprise en cycle. Vous pouvez aussi effectuer la même modification de formant sur chaque croche d’un triolet à l’intérieur d’une même partie. Chacune de ces méthodes peut donner des résultats intéressants et apporter de nouvelles idées ou un second souffle aux anciens équipements audio. • Boutons Waveform : Réglent le type de forme d’onde utilisée par Shift LFO sur le côté gauche ou par Fade LFO sur le côté droit. Pour chaque LFO, vous avez le choix entre les différentes formes d’onde suivantes : Triangle, Sawtooth (en dent de scie), Square (carrée) montante et descendante autour de zéro (bipolaire, idéale pour les trilles), Square (carrée) montante à partir de zéro (unipolaire, idéale pour les changements entre deux hauteurs définissables), une forme d’onde aléatoire par palier (S&H), et une forme d’onde aléatoire lissée. • Curseur LFO Fade Intensity : Contrôle la valeur de la modulation Fade AB par Fade LFO. Astuce : les modulations LFO sont à la base de certains sons extraordinaires obtenus avec l’EVOC 20 Filterbank. Configurez des courbes de filtre complètement différentes ou complémentaires dans les deux banques de filtres. Vous avez la possibilité d’utiliser un enregistrement rythmique, tel qu’une boucle de percussion, comme signal d’entrée et de configurer des modulations synchronisées sur le tempo avec des vitesses (Rates) différentes pour chaque LFO. Vous pouvez ensuite essayer l’effet delay (tel que Tape Delay) synchronisé sur le tempo après l’EVOC 20 FilterBank, afin d’obtenir des polyrhythmes uniques. Chapitre 6 Effets de filtre 151Paramètres Output d’EVOC 20 Filterbank Les paramètres Output offrent un contrôle sur le niveau et la largeur stéréo. La section Output incorpore également un circuit overdrive (distorsion) intégré. • Bouton Overdrive : Cliquez dessus pour activer ou désactiver le circuit overdrive. Remarque : pour entendre l’effet d’overdrive, vous devrez peut-être augmenter le niveau d’une ou des deux banques de filtres. • Curseur Level : Contrôle le niveau du signal de sortie de l’EVOC 20 Filterbank. • Menu local Stereo Mode : définit le mode d’entrée/sortie de l’EVOC 20 FilterBank. Choix possibles : m/s (entrée mono/sortie stéréo) et s/s (entrée stéréo/sortie stéréo). • En mode s/s, les canaux gauche et droit sont traités par des banques de filtres séparées. • En mode m/s, un signal d’entrée stéréo est d’abord réduit en mono avant de passer par les banques de filtres. • Potentiomètre Stereo Width : Distribue les signaux de sortie des bandes de filtres dans l’image stéréo. • Sur la position de gauche, les sorties de toutes les bandes sont centrées. • Positionné au centre, les sorties de toutes les bandes passent de gauche à droite. • Positionné à droite, la sortie des bandes est répartie, de manière alternative, sur les canaux gauche et droit. 152 Chapitre 6 Effets de filtreEVOC 20 TrackOscillator L’EVOC 20 TrackOscillator est un vocoder équipé d’un oscillateur de suivi de la hauteur tonale (pitch tracking oscillator) monophonique. L’oscillateur de suivi suit la hauteur du signal d’entrée monophonique. Si le signal d’entrée est une mélodie chantée, chaque hauteur de note sera contrôlée et restituée ou jouée par le moteur de synthèse. L’EVOC 20 TrackOscillator comporte deux banques de filtres de formants : Analysis et Synthesis. Chacune dispose de plusieurs options d’entrée. Vous pouvez capturer une source de signal Analysis en utilisant l’audio arrivant de l’entrée de la bande des canaux dans laquelle l’EVOC 20 TrackOscillator est inséré, ou en utilisant un signal d’entrée latérale d’une autre bande de canaux. La source Synthesis peut provenir de l’entrée audio de la bande de canaux dans laquelle l’EVOC 20 TrackOscillator est inséré, d’un signal d’entrée latérale ou de l’oscillateur de suivi. Étant donné que vous pouvez sélectionner librement les deux signaux d’entrée Analysis et Synthesis, l’EVOC 20 TrackOscillator n’est pas limité dans les effets de contrôle des hauteurs tonales. Il s’avère très utile pour les effets de filtre inhabituels. Par exemple, vous pouvez filtrer un enregistrement orchestralsur une seule bande de canaux avec des bruits de train provenant de l’entrée latérale d’une autre bande de canaux. Il est également très utile dans le traitement de boucles de percussions avec des signaux d’entrée latérale, tels que d’autres boucles de percussions ou des enregistrements de guitare rythmique, de clavier ou de piano. Qu’est-ce qu’un vocoder ? Le terme vocoder est la contraction de VOice enCODER. Un vocoder analyse le caractère sonore du signal audio arrivant à son entrée Analysis et le transfère vers les générateurs sonores du synthétiseur. Le résultat de ce processus est entendu à la sortie du vocoder. Le son classique du vocoder utilise la voix comme signal d’analyse et un son de synthétiseur comme signal de synthèse. Ce son a été popularisé à la fin des années 1970 et au début des années 1980. Vous le connaissez probablement grâce aux morceaux « O Superman » de Laurie Anderson, « Funky Town » de Lipps Inc. et de nombreux morceaux de Kraftwerk, d’« Autobahn » à « Europe Endless », en passant par « The Robots » et « Computer World ». Outre ces sons de robot, vocoder a été utilisé dans de nombreux films tels qu’avec les Cylons de Battlestar Galactica, le plus célèbre étant celui utilisé avec la voix de Darth Vader dans la saga de la Guerre des étoiles. Le vocodage, en tant que processus, n’est passtrictement limité aux performances vocales. Vous pouvez utiliser une boucle de batterie comme signal d’analyse afin de former un son d’ensemble à corde arrivant à l’entrée Synthesis. Chapitre 6 Effets de filtre 153Fonctionnement d’un vocoder Les fonctions de l’analyseur et du synthétiseur vocaux d’un vocoder sont en fait deux banques de filtres de type passe-bande. Les filtres passe-bande permettent à une bande de fréquence (une tranche) d’un spectre de fréquences global de transiter sans être modifiée, et coupent les fréquences qui ne font pas partie de la plage de la bande. Dans les modules EVOC 20, ces banques de filtres sont nommées sections Analysis et Synthesis. Chaque banque de filtre dispose d’un certain nombre de bandes correspondantes identiques. Si la banque de filtres d’analyse dispose de cinq bandes (1, 2, 3, 4 et 5), il y aura un ensemble correspondant de cinq bandes dans la banque de filtres de synthèse. La bande 1 de la banque d’analyse est associée à la bande 1 de la banque de synthèse, la bande 2 à la bande 2, et ainsi de suite. Le signal audio qui arrive à l’entrée Analysis passe à travers la banque de filtres d’analyse, où il est divisé en bandes. Une enveloppe de type follower est couplée avec chaque bande de filtre. Chacune de ces enveloppes piste, ou suit, toutes les modifications de volume dans la source audio, ou plus particulièrement dans la partie de l’audio qui a été autorisée à passer par le filtre passebande associé. De cette façon, l’enveloppe follower de chaque bande génère des signaux de contrôles dynamiques. Ces signaux de contrôles sont alors envoyés vers la banque de filtre de synthèse où ils contrôlent les niveaux des bandes de filtres de synthèse correspondantes. Cela est effectué via des VCA, amplificateurs commandés en tension dans les vocoders analogiques. Cela permet d’imposer des changements de volume de bandes de la banque de filtres d’analyse aux bandes correspondantes de la banque de filtres de synthèse. Ces changements de filtre sont perçus comme une reproduction synthétique du signal d’entrée d’origine, ou un mixage des deux signaux de banque de filtres. Plus un vocoder offre de bandes, plus le caractère du son d’origine sera remodelé de façon précise. Les modules de l’EVOC offrent jusqu’à 20 bandes par banque. Pour assurer leur utilité musicale, vous contrôlez complètement le niveau de sortie de chaque filtre de passebande, facilitant ainsi des changements uniques et dramatiques au spectre de fréquences. 154 Chapitre 6 Effets de filtrePrésentation de l’interface EVOC 20 TrackOscillator La fenêtre EVOC 20 TrackOscillator est divisée en plusieurs sections de paramètres. Paramètres LFO Paramètres Analysis In Paramètres Formant Filter Paramètres U/V Detection Paramètres Output Paramètres Synthesis In Paramètres Tracking Oscillator • Paramètres Analysis In : déterminent la manière dont le signal d’entrée est analysé et utilisé par la banque de filtre d’analyse. Consultez Paramètres Analysis In d’EVOC 20 TrackOscillator. • Paramètres U/V Detection : détectent les portions non vocales du son dans le signal Analysis, améliorant ainsi l’intelligibilité vocale. Consultez Paramètres U/V Detection d’EVOC 20 TrackOscillator. • Paramètres Synthesis In : déterminent la manière dont le signal d’entrée est utilisé par la banque de filtre de synthèse. Consultez Paramètres Synthesis In d’EVOC 20 TrackOscillator. • Paramètres TrackingOscillator: déterminent la manière dont le signal d’entrée d’analyse est utilisé par l’oscillateur. Consultez Paramètres de base Tracking Oscillator. • Paramètres Formant Filter : configurent les banques de filtres d’analyse et de synthèse. Consultez Paramètres Formant Filter d’EVOC 20 TrackOscillator. • Paramètres de la section Modulation : modulent les hauteurs tonales de l’oscillateur ou le paramètre Formant Shift. Consultez Paramètres Modulation d’EVOC 20 TrackOscillator. • ParamètresOutput: configurent le signal de sortie de l’EVOC 20 TrackOscillator. Consultez Paramètres Output d’EVOC 20 TrackOscillator. Chapitre 6 Effets de filtre 155Paramètres Analysis In d’EVOC 20 TrackOscillator Les paramètres de la section Analysis In déterminent la manière dont le signal d’entrée est analysé et utilisé par l’EVOC 20 TrackOscillator. Vous devez être le plus précis possible avec ces paramètres pour assurer la meilleure intelligibilité vocale et un suivi précis. • Potentiomètre Attack : Détermine la vitesse à laquelle chaque suiveur d’enveloppe (envelope follower) couplé à chaque bande de filtre Analysis réagit aux signaux montants. • Potentiomètre Release : Détermine la vitesse à laquelle chaque suiveur d’enveloppe (envelope follower) couplé à chaque bande de filtre Analysis réagit aux signaux descendants. • Bouton Freeze : Lorsque ce bouton est activé, le spectre actuel du son d’analyse est maintenu (ou bloqué) indéfiniment. Si Freeze est activé, la banque de filtres d’analyse ignore la source d’entrée, et les potentiomètres Attack et Release n’ont aucun effet. • Champ Bands: Détermine le nombre de bandes de fréquences (20 maximum) utilisées par l’EVOC 20 TrackOscillator. • Menu local Analysis In : définit le signal source Analysis. Les modèles suivants sont disponibles : • Track : utilise le signal audio d’entrée de la bande de canaux dans laquelle l’EVOC 20 TrackOscillator est inséré comme signal d’analyse. • side chain : utilise une entrée latérale comme signal d’analyse. Choisissez la bande de canaux source d’entrée latérale dansle menu local Side Chain en haut de la fenêtre du module. Remarque : si le paramètre Side Chain est sélectionné et qu’aucune bande de canaux Side Chain n’est assignée, l’EVOC 20 TrackOscillator retourne en mode Track. Utilisation des paramètres Analysis In d’EVOC 20 TrackOscillator Cette section présente certains réglages et méthodes pour les paramètres de l’Analyse. Réglage du temps d’attaque Des temps d’attaque plus longs donnent une réponse plus lente du suivi aux éléments transitoires (pointes de niveau) du signal d’entrée d’analyse. Un temps d’attaque long sur des signaux d’entrée de type percussif, des mots parlés ou une partie de charley, par exemple, sont transformés en un effet de vocoder moins articulé. Par conséquent, vous devez régler le paramètre Attack sur la valeur la plus faible pour renforcer l’articulation. 156 Chapitre 6 Effets de filtreRéglage du temps de libération Des temps de libération plus longs prolongent les transitoires du signal d’entrée Analysis en sortie du vocoder. Un temps de libération long sur des signaux d’entrée de type percussif, des mots parlés ou une partie de charley, par exemple, sont transformés en un effet de vocoder moins articulé. Des temps de libération trop courts donnent des sons de vocoder bruts et granuleux. Des valeurs Release comprises entre 8 et 10msreprésentent un bon point de départ. Utilisation de Freeze Le signal d’analyse gelé peut capter une caractéristique particulière du signal source qui est ensuite imposée comme forme de filtre complexe maintenue à la section Synthesis. Quelques exemples illustrant son utilité : Si vous utilisez une suite de mots parlés comme source, le bouton Freeze peut capturer la phase d’attaque ou la fin d’un mot particulier, la voyelle a, par exemple. Si vous souhaitez compenser l’impossibilité des personnes à tenir les notes chantées pendant une période prolongée, sans respirer, vous pouvez utiliser le bouton Freeze : si le signal de synthèse doit être tenu alors que le signal source d’analyse (partie vocale) ne l’est pas, le bouton Freeze peut servir à bloquer les niveaux actuels du formant d’une note chantée, même pendant des interruptions de la partie vocale, tel qu’il y en a entre les mots d’une phrase vocale. Le paramètre Freeze peut être automatisé, ce qui s’avère utile dans ce cas. Réglage du nombre de bandes Plus il y a de bandes, plus le son sera remodelé avec précision. Si vous réduisez le nombre de bandes, la plage de fréquences du signal source sera divisée en moins de bandes et le son résultant sera formé avec moins de précision par le moteur de synthèse. Il faut souvent trouver un compromis entre la précision sonore, qui permet aux signaux reçus (paroles et chants, en particulier) de rester intelligibles, et l’usage des ressources qui se trouve entre 10 et 15 bandes. Astuce : pour assurer le meilleur suivi de la hauteur tonale, il est essentiel d’utiliser un signal monophonique sans superposition de hauteurs. Idéalement, le signal ne doit pas être traité et ne pas comporter de bruits de fond. Par exemple, l’utilisation d’un signal traité avec même un léger effet de réverbération donne des résultats plutôt étranges et vraisemblablement indésirables. Desrésultats encore plus étrangessont obtenuslorsqu’un signal sans hauteur tonale audible, tel qu’une boucle de percussion, est utilisé. Toutefois, il se peut que dans certains cas ce soit le résultat recherché pour votre projet. Chapitre 6 Effets de filtre 157Paramètres U/V Detection d’EVOC 20 TrackOscillator Le discours humain est constitué d’une série de sons vocaux (sons tonaux ou formants) et de sons non vocaux (consonances nasales sans formants, fricatives, et occlusives) mentionnés dans Brève présentation des formants. La différence principale entre sons vocaux et non vocaux est que lessons vocaux sont produits par une oscillation des cordes vocales, alors que les sons non vocaux sont produits par des blocages et des restrictions imposés sur le flux d’air par les lèvres, la langue, le palais, la gorge et le larynx. Si ce type de discours, contenant à la fois des sons vocaux et non vocaux, est utilisé comme signal d’analyse d’un vocoder, mais que le moteur de synthèse ne peut pas les différencier, il en résulte un son assez faible. Pour éviter ce problème, la section Synthesis du vocoder doit produire des sons différents pour les parties vocales et non vocales du signal. C’est la raison pour laquelle l’EVOC 20 TrackOscillator est équipé d’un détecteur non vocal/vocal. Cette unité détecte les parties non vocales du son dans le signal d’analyse, puis remplace les parties correspondantes dans le signal de synthèse par du bruit, un mélange de bruit et de synthétiseur ou par le signal d’origine. Si le détecteur U/V identifie des parties vocales, il transmet ces informations à la section Synthesis, qui utilise le signal de synthèse normal pour ces parties. • Potentiomètre Sensitivity : Détermine la sensibilité de la détection U/V. Si ce potentiomètre est tourné vers la droite, davantage de parties non vocales distinctes sont reconnues dansle signal d’entrée. Si vous utilisez desréglages élevés, la sensibilité accrue aux signaux non vocaux peut conduire à ce que la source sonore U/V, déterminée par le menu Mode (décrite dans le « Menu mode » ciaprès), soit utilisée sur la majeure partie du signal d’entrée, y comprislessignaux vocaux . Cela donne un son ressemblant à un signal radio, détérioré et contenant beaucoup de parasites et de bruit de fond. • Mode, menu : Détermine les sources sonores pouvant être utilisées pour remplacer le contenu non vocal du signal d’entrée. Vous avez le choix parmi les réglages suivants : • Noise : Utilise le bruit seul pour les parties non vocales du son. 158 Chapitre 6 Effets de filtre• Noise + Synth : Utilise le bruit et le synthétiseur pour les parties non vocales du son. • Blend : Utilise le signal d’analyse après son passage à travers un filtre passe-haut, pour les parties non vocales du son. Le paramètre Sensitivity n’a aucun effet lorsque ce réglage est utilisé. • Potentiomètre Level : Contrôle le volume du signal utilisé pour remplacer le contenu non vocal du signal d’entrée. Important : faites très attention avec le potentiomètre Level, surtout si vous utilisez une valeur de Sensitivity élevée, afin d’éviter toute saturation interne de l’EVOC 20 TrackOscillator. Paramètres Synthesis In d’EVOC 20 TrackOscillator La section Synthesis In contrôle de nombreux aspects du signal de suivi du synthétiseur. Le signal de suivi permet de déclencher le synthétiseur interne. • Menu local Synthesis In : Définit la source du signal de suivi. Les modèles suivants sont disponibles : • Oscillator (Osc.) : définit l’oscillateur de suivi comme source Synthesis. L’oscillateur reflète ou suit la hauteur du signal d’entrée Analysis. La sélection du paramètre Osc. active les autres paramètres de la section Synthesis. Si Osc. n’est pas sélectionné, FM Ratio, FM Int et les autres paramètres de cette section n’auront aucun effet. • Track : utilise le signal audio d’entrée de la bande de canaux dans laquelle l’EVOC 20 TrackOscillator est inséré comme signal de synthèse qui active le synthétiseur interne. • side chain : utilise une entrée latérale comme signal de synthèse. Choisissez le canal source d’entrée latérale dans le menu local Side Chain en haut de la fenêtre de l’EVOC 20 TrackOscillator. Remarque : si le paramètre Side Chain est sélectionné et qu’aucun canal Side Chain n’est affecté, l’EVOC 20 TrackOscillator retourne en mode Track. • Champ Bands : Définissent le nombre de bandes de fréquences utilisées par la section Synthesis In. Paramètres de base Tracking Oscillator L’oscillateur de suivi suit la hauteur tonale des signaux d’entrée audio monophoniques et reflète ces hauteurs par un son synthétisé. Le générateur sonore FM de l’oscillateur de suivi est composé de deux oscillateurs, chacun générant une onde sinusoïdale. La fréquence de l’oscillateur 1 (porteur) est modulée par l’oscillateur 2 (modulateur), ce qui a pour effet de déformer l’onde sinusoïdale de l’oscillateur 1. Vous obtenez une forme d’onde au contenu harmonique riche. Chapitre 6 Effets de filtre 159Important : les paramètres présentés dans cette rubrique sont accessibles uniquement si le menu Synthesis In est réglé sur Osc. • Champ FM Ratio : définit le rapport entre les oscillateurs 1 et 2, ce qui détermine le caractère de base du son. Des valeurs paires ou leurs multiples produisent des sons harmoniques, tandis que des valeurs impaires ou leurs multiples génèrent des sons non harmoniques, perçus comme des sons métalliques. • Un contrôle FM Ratio de 1 000 donne des résultats ressemblant à une forme d’onde en dent de scie. • Un contrôle FM Ratio de 2 000 donne des résultats ressemblant à une forme d’onde carrée avec une largeur d’impulsion de 50 %. • Un contrôle FM Ratio de 3 000 donne des résultats ressemblant à une forme d’onde carrée avec une largeur d’impulsion de 33 %. • Potentiomètre FM Int : Détermine l’intensité de la modulation. Des valeurs plus élevées produisent une forme d’onde plus complexe avec davantage de sons dominants. • S’il est réglé sur 0, le générateur sonore FM est désactivé et une onde en dent de scie est générée. • Pour des valeurs supérieures à 0, le générateur sonore FM est activé. Des valeurs plus élevées produisent un son plus complexe et plus brillant. • Champ de valeur Coarse Tune : Définit le décalage de la hauteur tonale de l’oscillateur par incréments d’un demiton. • Champ de valeur Fine Tune : définit le décalage de hauteur par incréments d’un cent. 160 Chapitre 6 Effets de filtreParamètres Pitch Correction de l’oscillateur de suivi Les paramètres de hauteur tonale de l’oscillateur de suivi contrôlent la correction automatique de la hauteur tonale de l’oscillateur de suivi. Ils peuvent servir à limiter la hauteur tonale de l’oscillateur de suivi à une gamme ou un accord. Cela permet d’obtenir des corrections de hauteurs subtiles ou sauvages et peut aussi être employé de façon créative sur des données dotées d’un contenu harmonique aigu mais dont la hauteur tonale n’est pas déterminée, comme des cymbales et une charleston. • Curseur Pitch Quantize Strength : détermine l’amplitude de la correction automatique de hauteur. • Curseur Pitch Quantize Glide : Détermine la durée de la correction de hauteur, ce qui permet des transitions progressives vers les hauteurs quantifiées. • Menu local et clavier Root/Scale : Définit la ou les hauteurs à laquelle/auxquelles l’oscillateur de suivi est quantifié. • Champ de valeur Max Track : Définit la fréquence la plus élevée. Toutes les fréquences situées audessus de ce seuil sont coupées, entraînant une détection de la hauteur tonale plusrobuste. Si la détection de la hauteur tonale entraîne desrésultatsinstables, réduisez ce paramètre à son réglage minimum pour permettre d’entendre ou de traiter l’ensemble des signaux d’entrée appropriés. Quantification de la hauteur de l’oscillateur de suivi Vous pouvez utiliser le clavier Root/Scale et le menu local pour définir la ou les hauteurs à laquelle/auxquelles l’oscillateur de suivi est quantifié. Pour choisir une note fondamentale ou une gamme 1 Cliquez sur le champ de valeur verte situé sous l’étiquette Root/Scale pour afficher le menu local. 2 Choisissez la gamme ou l’accord à utiliser comme base de la correction de hauteur. Remarque : vous pouvez également définir la note fondamentale de la gamme ou de l’accord choisi en faisant glisser verticalement le champ de valeur Root ou en double-cliquant sur celuici et en entrant une note fondamentale comprise entre Do et Si. Le paramètre Root n’est pas disponible lorsque la valeur Root/Scale est définie sur chromatic (chromatique) ou user (utilisateur). Chapitre 6 Effets de filtre 161Pour ajouter des notes ou en supprimer de la gamme ou de l’accord sélectionné(e) µ Cliquez sur les touches non utilisées du petit clavier pour les ajouter à la gamme ou à l’accord. µ Cliquez sur les notes sélectionnées (éclairées) pour les supprimer. Astuce : votre dernière modification est enregistrée. Si vous sélectionnez une nouvelle gamme ou un nouvel accord, mais que vous n’apportez aucune modification, vous pouvez revenir à la gamme définie précédemment en choisissant utilisateur dans le menu local. Paramètres Formant Filter d’EVOC 20 TrackOscillator L’EVOC 20 TrackOscillator comporte deux banques de filtre à formant, une pour la section Analysis In et une pour la section Synthesis In. Le spectre complet de fréquence d’un signal d’entrée est essentiellement analysé (section Analysis), et est divisé de manière égale en un certain nombre de bandes de fréquences. Chaque banque de filtre peut contrôler jusqu’à 20 bandes de fréquences. Pour en savoir plus, voir Fonctionnement d’un vocoder. La fenêtre Formant Filter est divisée en deux sections par une ligne horizontale. La partie supérieure concerne la section Analysis et la partie inférieure, la section Synthesis. Les changements de paramètres sont instantanément reflétés dans la fenêtre Formant Filter, fournissant ainsi un retour appréciable de ce qui se produit avec le signal lorsqu’il passe à travers les deux banques de filtres à formant. • Paramètres High/LowFrequency : Déterminent les fréquences les plus hautes et les plus basses qui passeront par la section de filtres. Les fréquences situées à l’extérieur de ces limites sont coupées. • La longueur de la barre bleue représente la plage de fréquences de Analysis et Synthesis (à moins que Formant Stretch ou Formant Shift soit utilisé) comme cela est présenté ciaprès dans « Potentiomètre Formant Stretch » et « Potentiomètre Formant Shift ». Vous pouvez déplacer la plage complète des fréquences en faisant glisser la barre bleue vers le haut. Les poignées argentées situées aux extrémités de la barre bleue réglent les valeurs Low Frequency et High Frequency. 162 Chapitre 6 Effets de filtre• Vous pouvez également utiliser les champs numériques pour régler séparément les valeurs de fréquence. • Bouton Lowest : Cliquez dessus pour déterminer si la bande de filtres la plus basse fonctionne comme un filtre passebande ou passehaut. Avec le réglage Bandpass, les fréquences situées au-dessous ou au-dessus des bandes les plus basses et hautes sont ignorées. Avec le réglage Higpass, toutes les fréquences situées audessous des bandes les plus basses sont filtrées. • Bouton Highest : Cliquez dessus pour déterminer si la bande de filtres la plus haute fonctionne comme un filtre passebande ou passebas. Avec le réglage Bandpass, les fréquences situées au-dessous ou au-dessus des bandes les plus basses et hautes sont ignorées. Avec le réglage Lowpass, toutes les fréquences situées audessus des bandes les plus hautes sont filtrées. • Potentiomètre Formant Stretch : Altère la largeur et la répartition de toutes les bandes de la banque de filtres de synthèse. La plage de fréquences peut être plus large ou plus étroite que celle définie par la barre bleue (voir cidessus les « Paramètres High et Low Frequency »). • Potentiomètre Formant Shift : Déplace toutes les bandes de la banque de filtres de synthèse vers le haut ou le bas du spectre de fréquences. • Potentiomètre Resonance : Resonance donne le caractère sonore de base au vocoder ; des réglages dans les basses entraînent un caractère plus doux alors que des réglages dans les aigus entraînent un caractère plus accentué et féroce. Le fait d’augmenter la valeur de Resonance accentue la fréquence des médiums de chaque bande de fréquences. Utilisation de Formant Stretch et Formant Shift Formant Stretch et Formant Shift sont des paramètres essentiels de Formant Filter qui peuvent être utilisés séparément ou en combinaison (voir Paramètres Formant Filter d’EVOC 20 TrackOscillator). Lorsque le paramètre Formant Stretch est réglé sur 0, la largeur et la répartition des bandes de la banque de filtres Synthesis du bas sont équivalentes à la largeur des bandes de la banque de filtres Analysis du haut. Des valeursfaiblesréduisent la largeur de chaque bande de la banque Synthesis, alors que des valeurs élevées l’élargissent. Les valeurs du paramètre s’expriment sous la forme d’un rapport de la largeur de bande générale. Lorsque Formant Shift est réglé sur 0, la position des bandes de la banque de filtres de synthèse est la même que celle des bandes de la banque de filtres d’analyse. Des valeurs positives déplacent les banques de filtres Synthesis vers le haut, en terme de fréquences, alors que des valeurs négatives les déplacent vers le bas en fonction des positions de la bande de la banque de filtres d’analyse. Chapitre 6 Effets de filtre 163Lorsqu’ilssont associés, Formant Stretch et Formant Shift modifient la structure du formant du son de vocoder résultant, ce qui peut donner des changements de timbre intéressants. Par exemple, utilisez des signaux vocaux tout en réglant le paramètre Formant Shift plus haut produit un effet « Mickey Mouse ». Les paramètres Formant Stretch et Formant Shift sont également très utiles si le spectre desfréquences du signal Synthesis ne complète pas celui du signal Analysis. Vous pouvez créer un signal Synthesis dans la plage haute des fréquences à partir d’un signal Analysis qui module le son principalement dans la plage basse des fréquences, par exemple. Remarque : l’utilisation des paramètres Formant Stretch et Formant Shift peut provoquer la génération de fréquences résonantes inhabituelles lorsque des valeurs élevées sont définies pour le réglage Resonance. Paramètres Modulation d’EVOC 20 TrackOscillator Les paramètres de cette section contrôlent l’oscillateur sub-audio (LFO) permettant de moduler la fréquence (hauteur tonale) de l’oscillateur de suivi, créant ainsi un vibrato, ou le paramètre Formant Shift de la banque de filtres Synthesis. • Curseur Shift Intensity : Contrôle la valeur de la modulation Formant Shift par le LFO. • Curseur Pitch Intensity : Contrôle l’amplitude de la modulation de hauteur tonale (vibrato) appliquée par l’oscillateur sub-audio (LFO). • Boutons Waveform : Définit le type de forme d’onde utilisé par l’oscillateur sub-audio (LFO). Pour chaque LFO, vous avez le choix entre les différentesformes d’onde suivantes: Triangle, Sawtooth (en dent de scie), Square (carrée) montante et descendante autour de zéro (bipolaire, idéale pour les trilles), Square (carrée) montante à partir de zéro (unipolaire, idéale pour les changements entre deux hauteurs définissables), une forme d’onde aléatoire par palier (S&H), et une forme d’onde aléatoire lissée. • Potentiomètre et champ LFO Rate : Détermine la vitesse de modulation. Les valeurs situées à gauche des positions centralessontsynchroniséessur le tempo de l’application hôte et incluent notamment des valeurs de mesure et de triolet. Les valeurs situées à droite des positions centrales sont asynchrones, et sont affichées en Hertz (cycles par seconde). 164 Chapitre 6 Effets de filtreRemarque : la possibilité d’utiliser des valeurs de mesure synchrones peut servir à effectuer, par exemple, une modification de formant (formant shift) toutes les quatre mesures sur une partie de percussion à une mesure reprise en cycle. Vous pouvez aussi effectuer la même modification de formant sur chaque croche d’un triolet à l’intérieur d’une même partie. Chacune de ces méthodes peut donner des résultats intéressants et apporter de nouvelles idées ou un second souffle aux anciens équipements audio. Paramètres Output d’EVOC 20 TrackOscillator La section Output fournit un contrôle du type, de la largeur stéréo, et du niveau du signal qui est envoyé depuis l’EVOC 20 TrackOscillator. • Signal, menu : Détermine le signal envoyé aux sorties principales de l’EVOC 20 TrackOscillator. Vous avez le choix parmi les réglages suivants : • Voc(oder) : pour écouter l’effet de vocoder. • Syn(thesis) : pour écouter uniquement le signal du synthétiseur. • Ana(lysis) : pour écouter uniquement le signal d’analyse. Remarque : les deux derniers réglages servent principalement au monitoring. • Curseur Level : Contrôle le niveau du signal de sortie de l’EVOC 20 TrackOscillator. • Menu local Stereo Mode : définit le mode d’entrée/sortie de l’EVOC 20 FilterBank. Choix possibles: m/s (entrée mono vers sortie stéréo) et s/s (entrée stéréo vers sortie stéréo). Remarque : définissez Stereo Mode sur m/s si le signal d’entrée est monophonique et sur s/s si le signal d’entrée est stéréophonique. En mode s/s, les canaux stéréo gauche et droit sont traités par des banques de filtres séparées. Lorsque vous utilisez le mode m/s sur un signal d’entrée stéréo, le signal est d’abord réduit en mono avant de passer par les banques de filtres. Chapitre 6 Effets de filtre 165• Potentiomètre Stereo Width : Répartit les signaux de sortie des bandes de filtre de la section Synthesis dans l’image stéréo. • Sur la position de gauche, les sorties de toutes les bandes sont centrées. • Positionné au centre, les sorties de toutes les bandes passent de gauche à droite. • Positionné à droite, la sortie des bandes est répartie, de manière alternative, sur les canaux gauche et droit. Fuzz-Wah Le module Fuzz-Wah émule des effets wah-wah classiques souvent utilisés avec un Clavinet et ajoute des effets de compression et de distorsion (fuzz). Le nom wah wah provient du son qu’il produit. Cet effet a été rendu célèbre (généralement effet de pédale) par les guitaristes de l’époque de Jimi Hendrix. Cette pédale contrôle la fréquence de coupure (cutoff ) d’un filtre passe-bande, passe-bas ou, plus rarement, d’un filtre passe-haut. Découverte de l’interface Fuzz-Wah L’interface Fuzz-Wah est divisée en plusieurs sections. Boutons Effect Order Paramètres Fuzz Paramètres Wah Paramètres Auto Wah • Boutons Effect Order : indiquez si l’effet wah wah précède l’effet fuzz dans la chaîne du signal (Wah-Fuzz) ou vice versa (Fuzz-Wah). Consultez Boutons Effect Order. • Paramètres Wah : offrent un contrôle sur le type et la tonalité de l’effet wah wah. Consultez Paramètres Wah. • Paramètres Auto Wah : définissent la profondeur et la durée de l’enveloppe de l’effet automatique wah wah. Consultez Paramètres Auto Wah. • Paramètres Fuzz : définissent le ratio de compression, et contrôlent la tonalité et le niveau du circuit de distorsion intégré. Consultez Paramètres Fuzz. 166 Chapitre 6 Effets de filtreBoutons Effect Order Ces boutons déterminent le flux de signaux de l’effet Fuzz-Wah. Cliquez sur Wah-Fuzz ou Fuzz-Wah pour sélectionner le flux souhaité. Notez que le module Fuzz-Wah est doté d’un circuit à compression intégré. Le compresseur précède toujours l’effet Fuzz. Lorsque Wah-Fuzz est sélectionné, le compresseur est placé entre les effets wah wah et fuzz. Toutefois, lorsque Fuzz-Wah est sélectionné, le compresseur est d’abord placé dans la chaîne des signaux. Paramètres Wah Ce groupe de paramètres contrôle la tonalité et le comportement de l’effet wah wah. • Menu local Wah Mode : Comprend les réglages suivants de l’effet Wah Wah : • Off : L’effet Wah Wah est désactivé. • ResoLP (Resonating Lowpass Filter, filtre passebas résonant) : Dans ce mode, l’effet wah-wah fonctionne comme un filtre passe-bas avec résonance. Si la pédale est en position minimum, seules les fréquences basses peuvent passer. • ResoHP (Resonating Highpass Filter, filtre passe-haut résonant) : Dans ce mode, l’effet wah-wah fonctionne comme un filtre passe-haut avec résonance. Si la pédale est en position minimum, seules les fréquences hautes peuvent passer. • Peak : Dans ce mode, l’effet wah-wah fonctionne comme un filtre à crête ou en cloche. Les fréquences proches de la fréquence de coupure sont accentuées. • CryB : Ce réglage imite le son de la célèbre pédale wahwah « Cry Baby ». • Morl1 : Ce réglage imite le son de la célèbre pédale wahwah. avec une légère crête caractéristique. • Morl2 : Ce réglage imite le son de la célèbre pédale de distorsion wahwah. Il est doté d’un facteur Q(ualité) constant. • Bouton Auto Gain : L’effet wahwah peut faire varier considérablement le niveau de sortie. L’activation du paramètre Auto Gain permet de compenser cette tendance et de limiter les dynamiques du signal de sortie. (voir Réglage du niveau WahWah avec le paramètre Auto Gain) Chapitre 6 Effets de filtre 167• Potentiomètre Wah Level : définit le niveau du signal filtré par l’effet wah. • Curseur Relative Q : Règle la crête du filtre principal sur le réglage du modèle afin d’obtenir un balayage wahwah plus ou moins intense. Si ce paramètre est réglé sur 0, le réglage d’origine du modèle est actif. • Curseur Pedal Range : Définit la plage de balayage du filtre wahwah lorsqu’il est contrôlé par une pédale MIDI. Ce paramètre est conçu pour compenser les différences de plage mécanique entre une pédale MIDI et une pédale classique WahWah (voir Réglage du paramètre Pedal Range). Paramètres Auto Wah Outre l’utilisation de pédales MIDI, vous pouvez contrôler l’effet WahWah avec la fonction Auto Wah, qui effectue un balayage continu du filtre dansl’ensemble de la plage. Consultez Utilisation du Fuzz-Wah. • Potentiomètre Depth : Définit la profondeur de l’effet Auto Wah. Lorsqu’il est réglé sur zéro, la fonction WahWah automatique est désactivée. • Potentiomètre Attack : Définit le temps nécessaire à l’ouverture complète du filtre wahwah. • Potentiomètre Release : Définit le temps nécessaire à la fermeture du filtre wahwah. Paramètres Fuzz Ces paramètres contrôlent les circuits de distorsion et de compression intégrés. Le compresseur précède toujours l’effet Fuzz. • Potentiomètre Comp (Compression) Ratio : Définit le ratio de compression. • Potentiomètre Fuzz Gain : Définit le niveau de l’effet Fuzz ou de distorsion. • Potentiomètre Fuzz Tone : Règle la couleur de la tonalité de l’effet fuzz. Des réglages faibles ont tendance à être plus chauds alors que desréglages élevéssont pluslumineux et durs. 168 Chapitre 6 Effets de filtreUtilisation du Fuzz-Wah La section suivante fournit des conseils pratiques pour les paramètres Fuzz-Wah. Réglage du niveau WahWah avec le paramètre Auto Gain L’effet wahwah peut faire varier considérablement le niveau de sortie. L’activation du paramètre Auto Gain permet de compenser cette tendance et de maintenir le signal de sortie dans une plage plus stable. Pour entendre la différence apportée par le paramètre Auto Gain 1 Activez la fonction Auto Gain. 2 Augmentez le niveau de l’effet en le définissant sur une valeur située juste en dessous de la limite d’écrêtage de la table de mixage. 3 Faites un balayage avec un réglage Relative Q élevé. 4 Désactivez la fonction Auto Gain et répétez le balayage. Important : veillez à régler un niveau strict de sortie principale pour votre application hôte avant tout test. Le nonrespect de ce réglage risque d’endommager les hautparleurs ou d’altérer votre écoute. Réglage du paramètre Pedal Range Les pédales MIDI usuelles offrent des possibilités mécaniques bien plus étendues que la plupart des pédales wahwah classiques. La plage de balayage du filtre wahwah est réglée avec les paramètres Pedal Range. Les valeurs extrêmes pouvant être atteintes par la pédale MIDI sont représentées graphiquement par un crochet gris le long du curseur Pedal Position (qui représente la position actuelle de la pédale wahwah). Vous pouvez régler les limites supérieures et inférieures de la plage de manière indépendante en faisant glisser les poignées gauche et droite du curseur. Vous pouvez déplacer la plage complète en faisant glisser la section centrale du curseur. Spectral Gate Spectral Gate est un effet de filtre peu commun qui peut servir d’outil pour la conception sonore créative. Cela fonctionne en divisant le signal entrant en deux plages de fréquences : en dessus et en dessous de la bande de fréquence centrale que vous spécifiez dans les paramètres Center Freq et Bandwidth. Les plages de signal au dessus et en dessous de la bande définie peuvent être traitées individuellement avec les paramètres Low Level et High Level et les paramètres Super Energy et Sub Energy. Consultez Utilisation du module Spectral Gate. Chapitre 6 Effets de filtre 169Paramètres du module Spectral Gate Le tableau Spectral Gate comprend les paramètres suivants : Curseur Gain Contrôles Sub Energy et Low Level Potentiomètres Center Freq. et Bandwidth Curseurs Speed, CF Modulation et BW Modulation Écran graphique Contrôles Super Energy et High Level Curseur Threshold • Curseur et champ Threshold : définit le niveau de la division des plages de fréquences. Lorsque le seuil est dépassé, la bande de fréquences définie par les paramètres Center Freq. et Bandwidth est divisée en plages de fréquences supérieure et inférieure. • Curseur et champ Speed : déterminent la fréquence de modulation pour la bande de fréquences définie. • Curseur et champ CF (Center Frequency)Modulation : règlent l’intensité de la modulation de la fréquence centrale. • Curseur et champ BW (Band Width) Modulation : définissent le niveau de la modulation de la largeur de bande. • Écran graphique : affiche la bande de fréquences définie par les paramètres Center Freq. et Bandwidth. • Potentiomètre et champ Center Freq. (Frequency) : définissent la fréquence centrale de la bande que vous voulez traiter. • Potentiomètre et champ Bandwidth : définissent la largeur de la fréquence de la bande que vous voulez traiter. • Potentiomètre et champ Super Energy : contrôlent le niveau de la plage de fréquences située au-dessus du seuil. • Curseur et champ High Level : mélangent les fréquences du signal d’origine situées au-dessus de la bande de fréquences sélectionnée avec le signal traité. • Potentiomètre et champ Sub Energy : contrôlent le niveau de la plage de fréquences située au-dessous du seuil. • Curseur et champ Low Level : mélangent les fréquences du signal d’origine situées au-dessous la bande de fréquences sélectionnée avec le signal traité. 170 Chapitre 6 Effets de filtre• Curseur et champ Gain : définissent le niveau de sortie de Spectral Gate. Utilisation du module Spectral Gate Pour mieux vous familiariser avec le fonctionnement du module Spectral Gate, vous pouvez commencer par utiliser une boucle de batterie. Définissez le paramètre Center Freq. sur sa valeur minimale (20 Hz) et le paramètre Bandwidth sur sa valeur maximale (20 000 Hz) de façon à ce que la plage de fréquences entière soit traitée. Tournez les potentiomètres Super Energy et Sub Energy l’un après l’autre, puis essayez différents réglages du paramètre Threshold. Cela devrait vous donner un bon aperçu de la façon dont les différents niveaux Threshold affectent le son dans les bandes contrôlées par Super Energy et Sub Energy. Lorsque vous avez trouvé un son qui vous plaît ou qui vous semble simplement utile, vous pouvez réduire considérablement la largeur de bande (Bandwidth), augmenter progressivement la fréquence centrale ( Center Freq.), puis utiliser les curseurs Low Level et High Level de façon à ajouter un peu d’aigus et de basse provenant du signal d’origine. Pour des réglages bas du paramètre Speed, servez-vous du potentiomètre CF Mod. ou BW Mod.. Suivez ces étapes pour vous familiariser avec le module Spectral Gate 1 Définissez la bande de fréquences que vous souhaitez traiter avec le module Spectral Gate à l’aide des paramètres Center Freq. et Bandwidth. La représentation graphique indique visuellement la bande définie par ces deux paramètres. 2 Lorsque la bande de fréquences est définie, utilisez le paramètre Threshold pour régler le niveau approprié. Tous les signaux entrants au-dessus et en dessous du niveau de seuil sont répartis entre les plages de hautes et basses fréquences. 3 Utilisez le potentiomètre Super Energy ou Sub Energy pour contrôler respectivement le niveau des fréquences situées au-dessus et au-dessous du seuil Threshold. 4 Vous pouvez mélanger les fréquences en dehors de la bande de fréquences (définie par les paramètres Center Freq. et Bandwidth) avec le signal traité. a Utilisez le curseur Low Level pour mélanger les fréquences en dessous de la bande de fréquences définie avec le signal traité. b Utilisez le curseur High Level pour mélanger les fréquences au-dessus de la bande de fréquences définie avec le signal traité. 5 Vous pouvez moduler la bande de fréquences définie à l’aide des paramètres Speed, CF Modulation et BW Modulation. a Speed détermine la fréquence de modulation. b CF (Center Frequency) Modulation définit l’intensité de la modulation de fréquence centrale. Chapitre 6 Effets de filtre 171c BW (Band Width) Modulation contrôle l’importance de la modulation de largeur de bande. 6 Une fois vosréglages effectués, vous pouvez utiliser le curseur Gain pour ajuster le niveau de sortie final du signal traité. 172 Chapitre 6 Effets de filtreLes processeurs Imaging de Logic Pro sont des outils de manipulation de l’image stéréo. Cela vous permet de rendre certains sons, ou la totalité du mixage, plus larges et plus amples. Vous pouvez aussi modifier la phase des sons individuels dans un mixage, pour améliorer ou supprimer des éléments transitoires particuliers. Le présent chapitre couvre les aspects suivants : • Posttraitement binaural (p 173) • Direction Mixer (p 175) • Stereo Spread (p 178) Posttraitement binaural Chaque bande de canaux de Logic Pro permet d'utiliser une version spéciale du potentiomètre Pan, plus connu sous Binaural Panner. Ce processeur psychoacoustique peutsimuler des positions de source sonore de manière arbitraire (y compris des données ascendantes et descendantes) lorsqu'il alimente un signal stéréo standard. Le signal de sortie qui résulte de l’utilisation de Binaural Panner est plus adapté à la lecture à l’aide d’écouteurs. Vous pouvez toutefois utiliser le conditionnement intégré du Binaural Panner pour garantir un son neutre pour une lecture par haut-parleurs ou écouteurs. 173 Processeurs Imaging 7Remarque : lorsque vous utilisez plusieurs modules Binaural Pannersur plusieurs canaux, vous devez désactiver le conditionnement intégré, et acheminer la sortie de tous les signaux faisant l’objet d’un panoramique binauralement vers un canal auxiliaire. Insérez un module Binaural PostProcessing dans ce canal et appliquez une compensation de trame à touteslessorties Binaural Panner en une seule fois. Cette méthode est plussimple à gérer, produit un meilleur son et réduit les exigences de traitement informatique. • Menu local Compensation : Détermine le type de traitement appliqué aux différents systèmes de lecture. Vous pouvez choisir : • Headphone FF - optimized for front direction : réglage pour une lecture par écouteurs, utilisant une compensation en champ libre. Dans ce mode, lessourcessonores placées avant la position d’écoute présentent des caractéristiques sonores neutres. • HeadphoneHB - optimized for horizontal directions: réglage pour lecture par écouteurs. Mode optimisé pour fournir un son le plus neutre possible pour des sources placées sur le, ou près du, plan horizontal. • Headphone DF - averaged over all directions : réglage pour une lecture par écouteurs, utilisant une compensation en champ diffus. Dans ce mode, lessonssont globalement plus neutres pour les sources placées, ou déplacées, de façon arbitraire. • Speaker CTC - Cross Talk Cancellation : Réglage pour une lecture par haut-parleurs, qui vous permet de jouer dessignaux faisant l’objet d’un panoramique binauralement via des haut-parleurs de type stéréo. Une bonne reproduction spatiale est limitée par une plage restreinte de positions d’écoute, sur le plan symétrique, entre les haut-parleurs. • Curseur et champ CTC—Speaker Angle : Ce paramètre ne s'applique que si le mode de compensation Speaker CTC est sélectionné. Pour obtenir le meilleur effet binaural, entrez l’angle correspondant à la position de vos haut-parleurs stéréo par rapport au centre (position d’écoute). Pour desinformations plus détailléessur l’utilisation de Binaural Panner avec le module Binaural Post-Processing, reportezvous au Manuel de l'utilisateur de Logic Pro. 174 Chapitre 7 Processeurs ImagingDirection Mixer Vous pouvez utiliser le module Direction Mixer pour décoder les enregistrements audio Middle and Side (milieu et côté) ou pour diffuser la base stéréo d’un enregistrement (gauche/droit) et déterminer sa balance. Le module Direction Mixer fonctionne avec tout type d’enregistrement stéréo, indépendamment du mixage utilisé. Pour en savoir plus sur les enregistrements XY, AB et MS, consultez Présentation des techniques de prise de son stéréo. • Boutons Input : cliquez sur le bouton LR si le signal d’entrée est un signal standard gauche/droite, et cliquez sur le bouton MS si le signal est encodé en middle and side. • Curseur et champ Spread : déterminent l’étalement de la base stéréo dans les signaux d’entrée LR. Déterminent le niveau du signal de côté dans les signaux d’entrée MS. Consultez Utilisation du paramètre Spread du module Direction Mixer. • Potentiomètre et champ Direction : Déterminent la balance pour le milieu (le centre de la base stéréo) d’un signalstéréo enregistré. Consultez Utilisation du paramètre Direction du module Direction Mixer Utilisation du paramètre Spread du module Direction Mixer Le comportement du paramètre Spread du module Direction Mixer change lorsqu’il reçoit des signaux LR ou MS. Ces différences sont présentées ci-dessous. Lorsque vous travaillez avec des signaux LR : • À la valeur neutre 1, le côté gauche du signal est positionné précisément sur la gauche et le côté droit précisémentsur la droite. Lorsque la valeur Spread baisse, les deux côtés se rapprochent du centre de l’image stéréo. • La valeur 0 génère un signal mono de somme : les deux côtés du signal d’entrée sont acheminés vers les deux sorties au même niveau. Aux valeurs supérieures à 1, la base stéréo est diffusée vers un point imaginaire au-delà des limites spatiales des haut-parleurs. Chapitre 7 Processeurs Imaging 175Lorsque vous travaillez avec des signaux MS : • Les valeurs de 1 ou plus augmentent le niveau du signal de côté qui devient alors plus fort que le signal central. • Avec une valeur de 2, vous ne pouvez entendre que le signal de côté. Utilisation du paramètre Direction du module Direction Mixer Lorsque Direction a une valeur de 0, le point central de la base stéréo dans un enregistrement stéréo est parfaitement centré dans le mixage. Voici les règles lorsque vous travaillez avec des signaux LR : • À 90 °, le centre de la base stéréo est décalé de façon importante à gauche. • À -90 °, le centre de la base stéréo est décalé de façon importante à droite. • Des valeurs plus élevées ramènent le centre de la base stéréo vers le centre du mixage stéréo, mais elles échangent également les côtés stéréo de l’enregistrement. Par exemple, aux valeurs 180 ° ou -180 °, le centre de la base stéréo est le point mort du mixage, mais les côtés gauche et droit de l’enregistrement sont échangés. Lorsque vous travaillez avec des signaux MS : • À 90°, le signal du milieu est décalé de façon importante à gauche. • À -90°, le signal du milieu est décalé de façon importante à droite. • Des valeurs plus élevées ramènent le signal du milieu vers le centre du mixage stéréo, mais elles échangent également les côtés stéréo de l’enregistrement. Par exemple, aux valeurs 180 ° ou -180 °, le point du milieu est le point mort du mixage, mais les côtés gauche et droit du signal de côté sont échangés. Présentation des techniques de prise de son stéréo Il existe trois variantes de prise de son stéréo largement utilisées pour les enregistrements: AB, XY et MS. Un enregistrementstéréo, pour faire simple, est un enregistrement contenant des signaux à deux canaux. Les enregistrements AB et XY enregistrent tous les deux les canaux gauche et droit, mais le signal du milieu est le résultat de la combinaison des deux canaux. Les enregistrements MS enregistrent un signal du milieu réel, mais les canaux gauche et droite doivent être décodés du signal de côté qui est la somme des signaux des canaux gauche et droite. 176 Chapitre 7 Processeurs ImagingPrésentation de la prise de son AB Dans un enregistrement AB, deux micros, généralement omnidirectionnels (mais vous pouvez utiliser la polarité de votre choix) sont espacés de façon égale par rapport au centre et pointent directement vers la source sonore. L’espacement entre les micros est extrêmement important pour la largeur totale de la stéréo et la perception de la position des instruments dans le champ stéréo. La technique AB est généralement utilisée pour enregistrer une partie d’un orchestre, comme les cordes ou un petit groupe de chanteurs. Elle peut également être utile pour enregistrer un piano ou une guitare acoustique. AB n’est pas très appropriée en revanche pour l’enregistrement d’un orchestre complet ou d’un groupe car cette technique a tendance à étaler l’image/la position stéréo des instruments décentrés. Elle ne convient pas non plus au mixage vers le mono car elle risque d’engendrer des effacements entre les canaux. Présentation de la prise de son XY Dans un enregistrement XY, deux micros directionnels sont positionnés de façon symétrique à partir du centre du champ stéréo. Le micro de droite vise un point entre le côté gauche et le centre de la source sonore. Le micro de gauche vise un point entre le côté droit et le centre de la source sonore. Ceci donne un enregistrement décalé de 45° à 60° sur chaque canal (ou de 90° à 120° entre les canaux). Les enregistrements de type XY tendent vers un équilibre des deux canaux, avec de bonnesinformations de position encodées. On utilise généralement cette technique pour les enregistrements de percussions. Elle est également appropriée pour les grands ensembles et les grands nombres d’instruments. De façon générale, les enregistrements XY ont un champ sonore plus étroit que les enregistrements AB, ils peuvent donc parfois manquer de largeur lors de la lecture. Les enregistrements XY peuvent être réduits en mono. Présentation de la prise de son MS Pour créer un enregistrement milieu-côté (MS), deux micros sont positionnés le plus près possible l’un de l’autre : généralement sur un pupitre ou pendus au plafond du studio. Le premier est un micro cardioïde (ou unidirectionnel) qui fait face à la source sonore à enregistrer, en ligne droite. L’autre est un micro bidirectionnel dont les axes pointent sur la gauche et la droite de la source sonore à des angles de 90°. Le micro cardioïde enregistre le signal centralsur un côté d’un enregistrementstéréo. Le micro bidirectionnel enregistre le signal latéralsur l’autre côté de l’enregistrementstéréo. Les enregistrements MS réalisés de cette façon peuvent être décodés par Direction Mixer. Lorsque les enregistrements MS sont relus, le signal de côté est utilisé deux fois : • Comme il a été enregistré • Décalé fortement à gauche et en inversion de phase, décalé fortement à droite Chapitre 7 Processeurs Imaging 177La technique MS convient à toutes les situations dans lesquelles vous voulez conserver une compatibilité mono absolue. L’avantage des enregistrements MS par rapport aux enregistrements XY est que le milieu de la stéréo est positionné sur la direction principale d’enregistrement (dansl’axe) du micro cardioïde. Ainsi, leslégèresfluctuations de réponse de fréquence qui apparaissent en dehors de l’axe, comme c’est le cas de tous les micros, posent moins problèmes, car l’enregistrement retient toujours la compatibilité mono. Stereo Spread Stereo Spread est généralement utilisé lors de la mastérisation. Il existe plusieurs moyens d’étendre la base stéréo (ou perception de l’espace), notamment l’utilisation de réverbérations ou d’autres effets et la modification de la phase du signal. Ces options peuvent toutes être très intéressantes, mais elles risquent aussi d’affaiblir le son global de votre mixage en annihilant les réponses des éléments transitoires, par exemple. Le module Stereo Spread étend la base stéréo en distribuant un nombre sélectionnable de bandes de fréquences depuis la plage de fréquences centrale vers les canaux gauche et droit. Ceci est effectué tour à tour : les fréquences centrales vers le canal gauche, puis vers le canal droit, etc. La perception de largeur stéréo en est grandement accrue sans que le son perde sa qualité naturelle, particulièrement lors d’une utilisation sur des enregistrements mono. • Curseur et champ Lower Int(ensity) : définit la quantité d’extension de base stéréo pour les bandes de fréquences inférieures. • Curseur et champ Upper Int(ensity) : définit la quantité d’extension de base stéréo pour les bandes de fréquences supérieures. Remarque : lorsque vous positionnez les curseurs Lower et Upper Int., n’oubliez pas que l’effet stéréo est plus apparent dans les fréquences moyennes et hautes, aussi la répartition des bassesfréquences versles haut-parleurs gauche et droite peut fortement impacter sur l’énergie du mixage globale. Aussi, utilisez de faibles valeurs pour le paramètre Lower Int. et évitez d’utiliser un paramètre Lower Freq. en dessous de 300Hz. 178 Chapitre 7 Processeurs Imaging• Écran graphique : montre le nombre de bandes constituant