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Pages ’08 Guide de l’utilisateurK Apple Inc. © 2008 Apple Inc. Tous droits réservés. Ce manuel est soumis aux lois sur le droit d’auteur et ne peut être copié, totalement ou partiellement, sans le consentement écrit d’Apple. Vos droits concernant le logiciel sont régis par le contrat de licence qui l’accompagne. Le logo Apple est une marque d’Apple Inc., déposée aux États-Unis et dans d’autres pays. L’utilisation du logo Apple via le clavier (Option + 1) pour des motifs commerciaux sans l’autorisation écrite préalable d’Apple peut constituer une violation du droit des marques et une concurrence déloyale en violation des lois fédérales et nationales. Tous les efforts ont été déployés afin de garantir l’exactitude des informations de ce manuel. Apple n’est pas responsable des erreurs d’impression ou de rédaction. Apple 1 Infinite Loop Cupertino, CA 95014-2084 408-996-1010 www.apple.com Apple, le logo Apple, AppleWorks, ColorSync, iMovie, iPhoto, iTunes, Mac, Mac OS, Numbers, Pages, Quartz et QuickTime sont des marques d’Apple Inc. déposées aux États-Unis et dans d’autres pays. Finder, iWeb, iWork, Safari et Spotlight sont des marques d’Apple Inc. AppleCare est une marque de service d’Apple Inc. déposée aux États-Unis et dans d’autres pays. Adobe et Acrobat sont des marques ou des marques déposées d’Adobe Systems Incorporated, aux États-Unis et/ou dans d’autres pays. Les autres noms de sociétés et de produits mentionnés dans ce document sont des marques de leurs propriétaires respectifs. La mention de produits tiers est indiquée à titre informatif exclusivement et ne constitue ni une approbation, ni une recommandation. Apple n’assume aucune responsabilité quant aux performances ou à l’utilisation de ces produits. F019-1278 06/2008 3 1 Table des matières Préface 14 Bienvenue dans le Guide de l’utilisateur de Pages Chapitre 1 16 Techniques et outils de Pages 16 Modèles Pages 18 Aides pour l’affichage d’un document 19 Niveaux de zoom 19 Présentations des pages d’un document 20 Mode Disposition 21 Caractères de mise en forme (invisibles) 22 La barre d’outils 23 La barre de format 24 La fenêtre Inspecteur 25 Le Navigateur de média 25 Le panneau Police 26 La fenêtre Couleurs 26 Règles et guides d’alignement 27 Le tiroir Styles 28 Barres et flèches de défilement et vignettes 29 La fenêtre Avertissements 30 Outils de recherche et de référence 30 Raccourcis clavier et menus locaux Chapitre 2 31 Utilisation d’un document Pages 31 Utilisation de traitement de texte et de modèles de disposition de la page 31 Modèles de traitement de texte 32 Modèles de disposition de la page 32 Création, ouverture et importation d’un document Pages 32 Création d’un document 34 Importation d’un document 34 Ouverture d’un document Pages existant 35 Enregistrement d’un document 35 Enregistrement d’un document 36 Annulation de modifications4 Table des matières 37 Enregistrement d’un document en tant que modèle 37 Enregistrement d’une copie d’un document 37 Enregistrement automatique d’une version de sauvegarde d’un document 38 Fermeture d’un document sans quitter Pages 38 Stockage d’informations relatives à un document 39 Conception de documents 39 Disposition et style des documents 39 Apparence du texte 40 Graphismes et autres objets Chapitre 3 41 Utilisation de parties de document 43 Configuration de l’orientation et de la taille des pages 44 Définition des marges du document 44 Utilisation de sauts de page et de ligne 44 Insertion de sauts de page 45 Début de paragraphes sur une nouvelle page 45 Regroupement de paragraphes sur une page 45 Maintien d’un paragraphe entier sur la même page 46 Insertion manuelle de sauts de ligne 46 Éviter les lignes veuves et orphelines 46 Utilisation de dispositions 47 Définition de colonnes 48 Définition de sauts de colonne 48 Définition de sauts de disposition 49 Définition de marges de disposition 50 Utilisation de pages opposées gauche et droite 50 Définition de marges pour les pages opposées 50 Définition d’en-têtes et de pieds de page pour les pages opposées 51 Visualisation de pages opposées 52 Utilisation d’en-têtes et de pieds de page 52 Utilisation de notes de bas de page et de notes de fin 52 Ajout et modification de notes de bas de page et de notes de fin 52 Ajout d’une note de bas de page 53 Ajout d’une note de fin à un document 54 Ajout d’une note de fin à la fin d’une section 54 Suppression de notes de bas de page et de notes de fin 54 Conversion de notes de bas de page en notes de fin et inversement 55 Mise en forme de notes de bas de page et de notes de fin 55 Basculement entre une marque et la note de bas de page ou la note de fin correspondante 55 Numérotation des notes de bas de page et des notes de finTable des matières 5 55 Définition de marques pour la numérotation des notes de bas de page et des notes de fin 56 Modification de marques pour la numérotation des notes de bas de page et des notes de fin 56 Réinitialisation de la numérotation des notes de bas de page et des notes de fin de section 57 Utilisation de sections 57 Création de sections 58 Gestion de sections à l’aide de la présentation en vignettes 58 Visualisation de vignettes 59 Ajout et suppression de sections 59 Réorganisation des sections 59 Définition d’attributs de section 60 Modification des en-têtes et des pieds de page dans une section 60 Réinitialisation des numéros de page dans une section 60 Configuration d’une mise en forme particulière pour la première page d’une section 61 Mise en forme de pages opposées dans une section 61 Définition de marges de section 61 Réutilisation de sections 62 Utilisation d’objets modèles (images d’arrière-plan répétées) 63 Utilisation d’une table des matières 63 Création et mise à jour d’une table des matières 65 Définition du style d’une table des matières Chapitre 4 66 Révision et correction de documents 67 Utilisation du suivi des modifications 68 Visite guidée du suivi des modifications 70 Démarrage, pause et arrêt du suivi des modifications 71 Contrôle des informations du suivi des modifications 72 Acceptation et rejet des modifications 73 Enregistrement avec le suivi des modifications désactivé 73 Utilisation de commentaires Chapitre 5 75 Utilisation de texte 75 Ajout de texte 76 Utilisation du texte de paramètre fictif 76 Paramètres fictifs dans les zones de texte principales 76 Paramètres fictifs dans les zones de texte 77 Paramètres fictifs dans les tableaux 77 Paramètres fictifs dans les colonnes 78 Ajout de nouvelles pages modèle6 Table des matières 79 Suppression de pages 79 Supprimer, copier et coller du texte 80 Sélection de texte 80 Mise en forme de la taille et de l’apparence du texte 81 Utilisation de la barre de format pour mettre en forme le texte 81 Utilisation du menu Format pour mettre en forme le texte 81 Application de l’attribut Gras ou Italique au texte à l’aide des menus 81 Encadrement de texte à l’aide des menus 82 Soulignement du texte à l’aide des menus 82 Modification de la taille du texte à l’aide des menus 82 Mise en indice ou en exposant du texte à l’aide des menus 83 Modification de la casse d’un texte à l’aide des menus 83 Utilisation du panneau Police pour mettre en forme le texte 85 Simplification de l’utilisation du panneau Police 85 Changement de polices à l’aide du panneau Police 86 Modification du soulignement à l’aide du panneau Police 86 Ajout d’un attribut barré au texte à l’aide du panneau Police 86 Modification de la couleur du texte à l’aide du panneau Police 87 Modification de la couleur d’arrière-plan d’un paragraphe à l’aide du panneau Police 87 Création d’ombres sur le texte à l’aide du panneau Police 87 Ajout d’accents et de caractères spéciaux 88 Ajout d’accents 88 Affichage des dispositions de clavier dans d’autres langues 89 Saisie des caractères spéciaux et des symboles 89 Utilisation de guillemets courbes 90 Utilisation des fonctionnalités typographiques avancées 91 Réglage du lissage des polices 91 Définition de l’alignement, de l’interligne et de la couleur du texte 92 Alignement horizontal du texte 93 Alignement vertical du texte 94 Réglage de l’espace entre les lignes du texte 95 Réglage de l’espacement avant et après un paragraphe 96 Réglage de l’espace entre les caractères 96 Modification de la couleur du texte 97 Définition de taquets de tabulation afin d’aligner le texte 97 Réglage des taquets de tabulation à l’aide de la règle horizontale 98 Définition d’un nouveau taquet de tabulation à l’aide de la règle horizontale 98 Modification d’un taquet de tabulation à l’aide de la règle horizontale 99 Suppression d’un taquet de tabulation à l’aide de la règle horizontale 99 Définition de taquets de tabulation à l’aide de l’Inspecteur du texte 100 Définition de la distance par défaut entre les tabulationsTable des matières 7 100 Définition d’un nouveau taquet de tabulation à l’aide de l’Inspecteur du texte 101 Modification d’un taquet de tabulation à l’aide de l’Inspecteur du texte 101 Suppression d’un taquet de tabulation à l’aide de l’Inspecteur du texte 101 Création de retraits 101 Création de retraits de paragraphes à l’aide de l’Inspecteur du texte 102 Définition de retraits pour les paragraphes à l’aide de la règle horizontale 103 Modification de la marge intérieure du texte dans des objets 103 Définition de retraits pour les listes 103 Utilisation des listes à puces, numérotées et ordonnées (Structures) 103 Génération automatique de listes 104 Utilisation des listes à puces 105 Utilisation des listes numérotées 107 Utilisation de listes ordonnées (Structures) 108 Utilisation de zones de texte, de figures et d’autres effets pour faire ressortir le texte 108 Ajout de zones de texte 108 Ajout d’une zone de texte flottante 109 Ajout d’une zone de texte incorporée 110 Liaison de zones de texte flottantes 112 Définition des couleurs de remplissage des caractères et des paragraphes 113 Ajout de bordures et de filets 113 Présentation du texte en colonnes 114 Ajout de texte dans une forme 115 Mise en forme d’une zone de texte ou d’une figure 115 Utilisation de liens et de signets 116 Lien vers une page Web 116 Lien vers un message électronique préadressé 117 Lien vers des pages d’un document 118 Modification du texte d’un lien hypertexte 118 Ajustement de texte autour d’un objet 119 Ajustement du texte autour d’un objet flottant 120 Ajustement de texte autour d’un objet incorporé 120 Ajustement du texte autour d’un objet incorporé ou flottant 121 Insertion de numéros de page et d’autres valeurs variables 122 Utilisation de l’insertion automatique de tirets 122 Remplacement automatique de texte 123 Insertion d’un espace insécable 123 Vérification de l’orthographe et de documents 123 Recherche des mots mal orthographiés 124 Utilisation des suggestions de correction orthographique 125 Vérification de documents 126 Recherche et remplacement de texte 126 Recherche de toutes les occurrences de mots ou d’expressions8 Table des matières Chapitre 6 129 Utilisation de styles 129 À propos des styles 131 Application de styles 132 Importation de styles à partir d’un autre document 133 Modification du style d’un texte 134 Recherche et remplacement d’un style 134 Copie et collage des styles de paragraphe et de caractère 135 Modification et création de styles de paragraphe 135 Modification des styles de paragraphe 138 Création de nouveaux styles de paragraphe 139 Modification et création de styles de caractère 139 Modification des styles de caractère 141 Création de nouveaux styles de caractère 141 Modification et création de styles de liste 141 Modification de styles de liste à puces ou numérotée 144 Modification d’un style de liste à numérotation progressive pour les listes hiérarchisées 145 Création de nouveaux styles de liste 146 Attribution d’un nouveau nom à un style 146 Suppression d’un Style Chapitre 7 147 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets 147 Utilisation des objets flottants et des objets incorporés 148 Sélection d’objets 149 Copie et duplication d’objets 150 Suppression d’objets 150 Déplacement d’objets 151 Déplacement d’un objet vers le premier plan ou vers l’arrière-plan 151 Déplacement d’un objet vers l’arrière-plan 151 Alignement d’objets 152 Espacement uniforme des objets sur la page 152 Utilisation des guides d’alignement 153 Modification de l’affichage des guides d’alignement 153 Création de nouveaux guides d’alignement 153 Définition de la position précise des objets flottants 154 Modification des objets 154 Redimensionnement des objets 155 Retournement et rotation d’objets 156 Modification du style des bordures 157 Objets d’encadrement 158 Ajout d’ombres 159 Ajout d’un refletTable des matières 9 160 Ajustement de l’opacité 161 Regroupement et verrouillage d’objets 161 Regroupement et dissociation d’objets 161 Verrouillage et déverrouillage des objets 162 Remplissage d’objets 162 Remplissage d’un objet avec de la couleur 163 Utilisation de la fenêtre Couleurs 164 Image de remplissage d’un objet 165 Utilisation des figures 165 Ajout d’une figure prédessinée 166 Ajout d’une figure personnalisée 168 Figures modifiables 168 Manipulation des points d’une figure 169 Modification du tracé d’une courbe 169 Modification du tracé d’un segment droit 170 Conversion de points d’angle en points de courbe et vice-versa 170 Modification de figures prédessinées spécifiques 170 Modification d’un rectangle aux coins arrondis 171 Modification de flèches simples et doubles 171 Modification d’une étoile 172 Modification d’un polygone 172 Utilisation des paramètres fictifs multimédias 174 Utilisation des images 174 Ajout d’images 174 Importation d’une image en tant qu’objet flottant 174 Importation d’une image en tant qu’objet incorporé 175 Masquage (rognage) d’images 175 Rognage d’une image à l’aide du masque par défaut (de forme rectangulaire) 176 Masquage d’une image avec une figure 177 Suppression du masque d’une image 177 Suppression de l’arrière-plan ou des éléments superflus d’une image 178 Modification de la luminosité, du contraste et des autres réglages d’une image 180 Utilisation de fichiers PDF en tant que graphismes 181 Utilisation du son et de séquences 181 Ajout d’un fichier son 182 Ajout d’un fichier de séquence 182 Réglage des options de lecture des fichiers multimédias Chapitre 8 184 Utilisation de tableaux 184 À propos des tableaux 185 Utilisation de tableaux 185 Ajout d’un tableau10 Table des matières 185 Utilisation des outils de tableau 188 Redimensionnement d’un tableau 188 Déplacement de tableaux 189 Copie de tableaux entre des applications iWork 189 Conversion de texte en tableau 190 Sélection de tableaux et de leurs composants 190 Sélection d’un tableau 190 Sélection d’une cellule unique d’un tableau 191 Sélection d’un groupe de cellules de tableau 191 Sélection d’un rang ou d’une colonne 192 Sélection des bordures des cellules d’un tableau 193 Utilisation du contenu des cellules d’un tableau 193 Ajout et modification de valeurs de cellule 194 Utilisation de texte dans les cellules 194 Utilisation de nombres dans les cellules 195 Utilisation de dates dans les cellules 195 Affichage d’un contenu trop long pour la cellule 196 Mise en forme des valeurs de cellule 197 Utilisation du format numérique 198 Utilisation du format monétaire 198 Utilisation du format Pourcentage 199 Utilisation du format Date et heure 199 Utilisation du format Fraction 199 Utilisation du format Scientifique 200 Utilisation du format Texte 200 Contrôle des valeurs de cellule 201 Ajout d’images et de couleurs aux cellules 201 Remplissage automatique des cellules d’un tableau 202 Utilisation des rangs et des colonnes 202 Ajout de rangs 203 Ajout de colonnes 203 Suppression de rangs et de colonnes d’un tableau 204 Utilisation d’un rang ou d’une colonne d’en-tête de tableau 205 Utilisation d’un rang de bas de page 205 Redimensionnement des rangs et des colonnes d’un tableau 206 Alternance de couleurs des rangs 206 Utilisation des cellules d’un tableau 206 Fusion des cellules d’un tableau 207 Division des cellules d’un tableau 207 Mise en forme bords d’une cellule 208 Copie et déplacement de cellules 209 Tri des cellules d’un tableauTable des matières 11 Chapitre 9 210 Utilisation de formules et de fonctions dans des tableaux 210 Utilisation des formules 211 Visite guidée de l’utilisation des formules 214 Ajout d’une formule rapide 214 Calcul élémentaire avec des valeurs d’une même colonne 215 Calcul élémentaire avec des valeurs d’un même rang 215 Suppression d’une formule 216 Utilisation de l’Éditeur de formules 216 Ajout d’une nouvelle formule à l’aide de l’Éditeur de formules 217 Modification d’une formule à l’aide de l’Éditeur de formules 217 Utilisation des références de cellules 218 Ajout de références de cellules à une formule 219 Copie ou déplacement des formules contenant des références de cellules 219 Application d’une formule aux cellules d’une colonne ou d’un rang en une seule fois 220 Gestion des erreurs et des avertissements 220 Utilisation des opérateurs 220 Calcul d’opérations arithmétiques 221 Explication des opérateurs arithmétiques 222 Explication des opérateurs de comparaison 222 Utilisation des fonctions Chapitre 10 224 Utilisation des graphiques 224 À propos des graphiques 227 Ajout d’un graphique 227 Sélection d’un type de graphique 227 Choix d’un type de graphique initial 228 Changement du type de graphique 229 Modification de données dans un graphique 230 Copie de données dans l’Éditeur de graphiques 230 Utilisation de rangs et de colonnes dans l’Éditeur de graphiques 231 Mise en forme des attributs généraux d’un graphique 231 Utilisation d’une légende 232 Utilisation d’un titre de graphique 232 Redimensionnement d’un graphique 232 Rotation de graphiques 233 Ajout d’étiquettes et de marques d’axe 233 Affichage des axes et des bordures 234 Utilisation de titres d’axes 234 Affichage des étiquettes de point de données 235 Mise en forme de l’axe des valeurs 236 Mise en place d’étiquettes, de quadrillage et de marques de graduation 237 Mise en forme des éléments d’une série de données12 Table des matières 238 Mise en forme des titres, des étiquettes et des légendes 238 Ajout de texte descriptif à un graphique 239 Mise en forme de types de graphiques spécifiques 239 Graphiques sectoriels 239 Sélection de portions individuelles dans un graphique sectoriel 239 Affichage du nom des séries dans un graphique sectoriel 240 Éloignement de portions individuelles du graphique 240 Ajout d’ombres aux graphiques sectoriels et aux portions 241 Réglage de l’opacité des graphiques sectoriels 241 Rotation de graphiques sectoriels 2D 241 Graphiques à barres et à colonnes 241 Réglage de l’espacement des graphiques à barres et à colonnes 242 Ajout d’ombres aux graphiques à barres et à colonnes 242 Réglage de l’opacité des graphiques à barres et à colonnes 243 Graphiques à couches et linéaires 244 Graphiques en nuage de points 244 Graphiques 3D Chapitre 11 246 Personnalisation de documents à l’aide de données tirées du Carnet d’adresses 246 Utilisation des champs de Carnet d’adresses 247 Utilisation des champs de Carnet d’adresses 247 Insertion des coordonnées de l’expéditeur 247 Insertion des coordonnées du destinataire pour un contact 248 Insertion des coordonnées du destinataire pour des groupes du Carnet d’adresses 248 Insertion des données de destinataire des contacts de plusieurs fiches 249 Utilisation de coordonnées ne figurant ni dans Carnet d’adresses ni sur une vCard 249 Définition de vos propres champs de Carnet d’adresses 249 Création d’un champ de Carnet d’adresses 250 Modification d’un champ de Carnet d’adresses 251 Modification de l’étiquette d’un champ de Carnet d’adresses Chapitre 12 252 Impression et exportation d’un document vers d’autres formats 252 Impression de documents 252 Définition de la taille et de l’orientation du papier 253 Aperçu du document avant son impression 254 Impression de commentaires 254 Impression de tout ou partie d’un document 255 Configuration de la disposition d’impression et autres options 256 Ajustement de la couleur du document avec ColorSync 257 Exportation vers d’autres formats de document 257 Exportation d’un document en vue de son utilisation dans une autre application 258 Enregistrement d’un document sous une version iWork plus ancienneTable des matières 13 259 Envoi d’un document Pages à iWeb Chapitre 13 260 Conception de modèles de document 260 Conception d’un modèle 261 Étape 1 : Configuration du document 261 Étape 2 : Définition des attributs par défaut 262 Définition des styles par défaut 262 Définition d’attributs par défaut pour la table des matières 262 Définition d’attributs par défaut pour les zones de texte et les formes 263 Définition d’attributs par défaut pour les tableaux 264 Définition d’attributs par défaut pour les graphiques 264 Définition d’attributs par défaut pour les images importées 265 Étape 3 : Création d’un texte de paramètre fictif et de paramètres fictifs multimédia 265 Création de texte de paramètre fictif 266 Création de paramètres fictifs multimédia 267 Étape 4 : Ajout de sections à un modèle 268 Étape 5 : Enregistrement d’un modèle personnalisé Index 269Préface 14 Bienvenue dans le Guide de l’utilisateur de Pages Ce document PDF en couleur fournit des instructions complètes relatives à l’utilisation de Pages. Avant de l’utiliser, il peut s’avérer utile de consulter le guide d’initiation de Pages Premiers contacts avec iWork ’08. Il vous permet de vous préparer rapidement à l’utilisation de Pages. Le guide Premiers contacts avec iWork comprend également des ressources supplémentaires pour se familiariser avec Pages, telles qu’une visite guidée de ses fonctionnalités et des vidéos pratiques. Si vous avez besoin d’instructions détaillées pour vous aider à effectuer certaines tâches particulières, vous les trouverez dans ce guide de l’utilisateur. La plupart des tâches décrites dans ce guide figurent également dans l’aide en ligne. Le tableau ci-dessous vous indique où trouver les informations à l’intérieur de ce guide. L’Aide permet de trouver les informations requises en naviguant ou en effectuant une recherche. Pour obtenir des informations sur Reportez-vous au L’utilisation des outils et des fenêtres de Pages pour créer et mettre en forme des documents chapitre 1, « Techniques et outils de Pages » à la page 16 La création, l’enregistrement et la gestion d’un document Pages chapitre 2, « Utilisation d’un document Pages » à la page 31 La création, l’organisation et la mise en forme des parties d’un document chapitre 3, « Utilisation de parties de document » à la page 41 Le suivi des modifications effectuées dans un document Pages chapitre 4, « Révision et correction de documents » à la page 66 La mise en forme du texte dans un document Pages chapitre 5, « Utilisation de texte » à la page 75 La modification de l’apparence d’un texte à l’aide des styles de paragraphe, de caractère et de liste chapitre 6, « Utilisation de styles » à la page 129Préface Bienvenue dans le Guide de l’utilisateur de Pages 15 L’utilisation des graphiques, des figures, du son et autres pour améliorer un document chapitre 7, « Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets » à la page 147 La création, l’organisation et la mise en forme des tableaux et des valeurs qu’ils contiennent chapitre 8, « Utilisation de tableaux » à la page 184 L’automatisation des calculs à l’aide des formules et des fonctions chapitre 9, « Utilisation de formules et de fonctions dans des tableaux » à la page 210 La création de graphiques pour afficher des données de manière graphique chapitre 10, « Utilisation des graphiques » à la page 224 L’affichage des données du Carnet d’adresses dans un document Pages chapitre 11, « Personnalisation de documents à l’aide de données tirées du Carnet d’adresses » à la page 246 Le partage d’un document Pages chapitre 12, « Impression et exportation d’un document vers d’autres formats » à la page 252 La modification d’un modèle Pages existant chapitre 13, « Conception de modèles de document » à la page 260 Pour obtenir des informations sur Reportez-vous au1 16 1 Techniques et outils de Pages Ce chapitre présente les fenêtres et outils que vous utiliserez dans Pages. Pour créer un document Pages, vous devez tout d’abord sélectionner un modèle qui vous servira de point de départ. Modèles Pages Lorsque vous ouvrez l’application Pages pour la première fois (en cliquant sur son icône dans le Dock ou en double-cliquant sur son icône dans le Finder), la fenêtre du sélecteur de modèles vous propose divers types de document.Chapitre 1 Techniques et outils de Pages 17 Choisissez celui qui correspond le mieux à vos besoins et objectifs. Utilisez les modèles de traitement de texte pour écrire des documents, tels que des lettres, des rapports ou des résumés. Utilisez les modèles de disposition de page pour présenter les éléments dans des documents tels que des invitations, des posters et des prospectus. Après avoir sélectionné un modèle sélectionné, cliquez sur Choisir pour travailler avec un nouveau document basé sur ce modèle. Le nouveau document contient du texte et des images de paramètres fictifs, ainsi que d’autres éléments qui représentent les composantes du document terminé : Le texte du paramètre fictif indique à quel endroit vous pouvez saisir un nouveau texte et la façon dont celuici apparaîtra sur la page. Les paramètres fictifs multimédias indiquent la taille et la position des graphismes dans un modèle de document. La commande Prévisualiser permet de faire un zoom avant ou arrière afin d’agrandir ou de réduire le document à l’écran. Les champs du Carnet d’adresses, quant à eux, vous permettent de personnaliser des documents en y incluant des données tirées du Carnet d’adresses.18 Chapitre 1 Techniques et outils de Pages  Le texte de paramètre fictif vous montre comment votre texte apparaîtra sur la page. Si vous cliquez sur le texte de paramètre fictif, la totalité de la zone de texte est sélectionnée. Lorsque vous commencez la saisie, le texte de paramètre fictif disparaît et il est remplacé par ce que vous tapez. Pour en savoir plus, reportez-vous à la rubrique « Utilisation du texte de paramètre fictif » à la page 76.  Les paramètres fictifs multimédias peuvent contenir des images, des fichier audio et des séquences. Faites glisser vos propres images, fichiers audio ou séquences jusque sur le paramètre fictif. Les paramètres fictifs multlimédias adaptent automatiquement la taille et la position de l’image ou de la séquence. Vous pouvez faire glisser les fichiers multimédias n’importe où dans le document (et pas seulement dans un paramètre fictif multimédia). Pour en savoir plus, reportez-vous à la rubrique « Utilisation des paramètres fictifs multimédias » à la page 172.  De nombreux modèles contiennent également des champs de Carnet d’adresses. Les champs de Carnet d’adresses vous permettent d’insérer aisément des noms, des numéros de téléphone, des adresses (ou toutes données définies dans les fiches des contacts du Carnet d’adresses) dans des documents Pages. Cette fonction vous permet ainsi de réutiliser un même document (une lettre ou un contrat-type, par exemple) s’appliquant à plusieurs personnes en insérant les données propres à chaque personne issues des champs de Carnet d’adresses. Pour en savoir plus, reportez-vous à la rubrique « Utilisation des champs de Carnet d’adresses » à la page 247.  Des graphismes, tels que des filigranes ou des logos, apparaissent parfois sur les pages. Ces objets sont appelés objets modèles. Si vous ne pouvez pas sélectionner un objet dans un modèle, il s’agit probablement d’un objet modèle. Pour en savoir plus, reportez-vous à la rubrique « Utilisation d’objets modèles (images d’arrière-plan répétées) » à la page 62. Vous pouvez faire glisser ou positionner des objets sur une page, notamment des graphismes importés, des séquences, du son, des objets, des zones de texte, des graphiques, des tables et des figures créés dans Pages. Vous pouvez aussi insérer des pages dont le format a été prédéfini pour le modèle que vous utilisez. Dans la barre d’outils, cliquez sur Pages ou Sections, puis choisissez une page de modèle. La nouvelle page est ajoutée immédiatement à la suite de la page où vous avez placé le point d’insertion. Aides pour l’affichage d’un document Lorsque vous travaillez sur un document, il peut être utile d’effectuer un zoom avant ou arrière ou d’utiliser d’autres techniques de visualisation afin de mieux voir ce que vous faites.Chapitre 1 Techniques et outils de Pages 19 Niveaux de zoom Vous pouvez agrandir (zoom avant) ou réduire (zoom arrière) l’affichage d’un document. Il est souvent utile de réduire l’affichage d’un document afin de pouvoir visualiser plusieurs pages en même temps. Voici plusieurs façons d’effectuer un zoom avant ou un zoom arrière sur le document : m Choisissez Présentation > Zoom > niveau de zoom. m Choisissez un niveau d’agrandissement dans le menu local Afficher situé dans le coin inférieur gauche de la fenêtre. Pour utiliser un certain niveau de zoom chaque fois que vous ouvrez un document, choisissez Pages > Préférences, cliquez sur Général, puis choisissez un niveau de zoom dans le menu local Zoom par défaut. Présentations des pages d’un document Vous avez la possibilité de définir la façon dont les pages s’afficheront dans la fenêtre Pages. Pour choisir un moyen d’afficher les pages d’un document dans la fenêtre Pages : 1 Cliquez sur le menu local Afficher dans l’angle inférieur gauche de la fenêtre. 2 Choisissez l’une des options d’affichage de page. L’option « Un vers le haut » présente les pages les unes en dessous des autres. L’option « Deux vers le haut » présente deux pages côte à côte à l’écran. L’option « Ajuster la largeur » adapte la largeur du document à celle de la fenêtre. Vous pouvez agrandir la fenêtre Pages afin qu’elle occupe tout l’écran, ou bien la rétrécir. Choisissez Ajuster la largeur afin d’afficher tout le contenu sur des pages côte à côte (Deux vers le haut). L’option Ajuster la page remplit la fenêtre avec toute la page.20 Chapitre 1 Techniques et outils de Pages Mode Disposition Le mode d’affichage Disposition vous permet de voir le contour des différentes zones de texte du document, notamment les en-têtes, les pieds de page, les colonnes, les zones de texte et le corps du document (c’est-à-dire la zone de texte principale du document). En mode d’affichage Disposition, les règles et les guides d’alignement du document deviennent visibles. Lorsque vous affichez la disposition du document, la règle du document, qui comprend des contrôles servant à mettre celui-ci en forme, apparaît elle aussi dans Pages. Pour afficher ou masquer la disposition d’un document : m Dans la barre d’outils, cliquez sur Afficher, puis choisissez Afficher la disposition ou Masquer la disposition. Dans l’exemple suivant, vous constatez que la disposition de la page comporte deux colonnes en haut, deux sauts de disposition, puis trois colonnes, une image flottante et la zone de bas de page. Une disposition est une partie d’un document dans laquelle vous avez défini des marges et des colonnes pour établir la mise en page. Comme le montre l’exemple ci-avant, vous pouvez utiliser plusieurs dispositions sur une même page. Un saut de disposition conclut une disposition pour en commencer une autre avec un nombre différent de colonnes. Reportez-vous à la rubrique « Utilisation de dispositions » à la page 46 pour en savoir plus. Deux colonnes Une image flottante Trois colonnes Saut de disposition Pied de page Saut de dispositionChapitre 1 Techniques et outils de Pages 21 L’exemple précédent illustre une image flottante. L’image flottante reste à l’endroit de la page où vous la placez, excepté si vous la faites glisser pour la déplacer. Lorsque vous tapez au clavier, le nouveau texte contourne l’image flottante sans modifier sa position. Il existe un autre type d’image : l’image incorporée. Une image incorporée est une image positionnée de façon ancrée par rapport au texte. Elle se déplace donc avec son texte avoisinant. Pour savoir comment insérer des images incorporées ou flottantes, reportezvous à la rubrique « Ajout d’images » à la page 174. Caractères de mise en forme (invisibles) Chaque fois que vous appuyez sur la barre d’espace, sur la touche de tabulation ou sur la touche Retour ou que vous ajoutez une colonne, une disposition, au saut de page ou de section, Pages insère un caractère de mise en forme dans le document. Ces marques de mise en forme sont appelés caractères invisibles parce que, par défaut, ils ne sont pas affichés. Il est souvent utile d’afficher les caractères de mise en forme, notamment si vous mettez en forme un document plus complexe. Par exemple, vous pouvez modifier le format de votre document en sélectionnant un caractère invisible et en appuyant sur la touche Suppr pour supprimer la mise en forme. Pour afficher les caractères invisibles : 1 Dans la barre d’outils, cliquez sur Afficher, puis choisissez Afficher les caractères invisibles. 2 Vous pouvez changer la couleur des caractères invisibles pour qu’ils se voient mieux. Choisissez Pages > Préférences, cliquez sur Général, cliquez sur le cadre de couleur Caractères invisibles, puis sélectionnez une couleur. Le tableau ci-dessous illustre ce que représente chaque caractère de mise en forme. Caractère invisible Représentation Espace Espace insécable (Option + Barre d’espace) Tab Saut de ligne (Maj + Retour) Saut de paragraphe (Retour) Saut de page Saut de colonne (page 48) Saut de disposition (page 49)22 Chapitre 1 Techniques et outils de Pages La barre d’outils La barre d’outils de Pages permet d’accéder en un seul clic à la plupart des fonctionnalités que vous utiliserez lorsque vous travaillerez sur des documents. À mesure que vous travaillez avec Pages et que vous vous familiarisez avec les fonctionnalités, vous pouvez ajouter, supprimer et réorganiser les boutons de la barre d’outils afin de les adapter à votre façon de travailler. Pour savoir à quoi sert un bouton, placez le pointeur sur celui-ci et une description de sa fonction apparaîtra. Le jeu par défaut de boutons de barre d’outils pour un document de traitement de texte est illustré ci-dessous. Pour personnaliser la barre d’outils : 1 Pour ce faire, choisissez Présentation > « Personnaliser la barre d’outils » ou cliquez en maintenant la touche Contrôle enfoncée sur la barre d’outils, puis sélectionnez « Personnaliser la barre d’outils ». La feuille Personnaliser la barre d’outils apparaît. 2 Apportez les modifications souhaitées à la barre d’outils. Pour ajouter un élément dans la barre d’outils, faites glisser son icône vers la barre d’outils en haut. Pour supprimer un élément de la barre d’outils, faites-le glisser hors de celle-ci. Pour restaurer le jeu de boutons par défaut de la barre d’outils, faites-le glisser jusque sur cette dernière. Saut de section (page 57) Point d’ancrage (pour les objets incorporés avec l’ajustement du texte) Caractère invisible Représentation Ajoutez un commentaire au texte ou à l’objet sélectionné. Ajoutez des zones de texte, des figures, des tableaux et des graphiques. Assurez le suivi des modifications effectuées dans votre document. Ajoutez des pages avec une mise en forme prédéfinie à votre document. Ouvrez la fenêtre de l’Inspecteur, le navigateur de média, la fenêtre Couleurs et le panneau Police. Affichez les vignettes, les commentaires, le tiroir des styles, les règles, les caractères invisibles et plus encore.Chapitre 1 Techniques et outils de Pages 23 Pour réduire la taille des icônes de la barre d’outils, sélectionnez Utiliser petites icônes. Pour afficher uniquement les icônes ou uniquement le texte, choisissez l’option correspondante dans le menu local Afficher. Pour réorganiser les éléments à l’intérieur de la barre d’outils, faites-les glisser. 3 Cliquez sur Fin lorsque vous avez terminé. Il est possible d’effectuer certains types de personnalisation de la barre d’outils sans utiliser la feuille Personnaliser la barre d’outils :  Pour supprimer un élément de la barre d’outils, appuyez sur la touche Commande et maintenez-la enfoncée, puis faites glisser l’élément hors de la barre d’outils. Vous pouvez aussi cliquer sur l’élément tout en maintenant la touche Contrôle enfoncée, puis choisir Supprimer l’élément dans le menu local.  Pour déplacer un élément, appuyez sur la touche Commande et maintenez-la enfoncée, puis faites glisser l’élément à un autre endroit à l’intérieur de la barre d’outils. Pour afficher ou masquer la barre d’outils, choisissez Présentation > Afficher la barre d’outils ou Présentation > Masquer la barre d’outils. La barre de format Utilisez la barre de format qui est affichée sous la barre d’outils pour changer rapidement l’apparence du texte, des styles, des polices et d’autres éléments de votre document. Les contrôles de la barre Format changent en fonction de l’objet sélectionné. Pour savoir à quoi sert un contrôle de la barre Format, placez le pointeur sur celui-ci et une description de sa fonction apparaîtra. Voici à quoi ressemble la barre Format lorsque l’élément sélectionné est du texte. Pour afficher ou masquer la barre de format : m Choisissez Présentation > Afficher la barre de format, ou Présentation > Masquer la barre de format. Sélectionnez un style de paragraphe ou de caractère. Cliquez pour ouvrir le tiroir des styles. Modification de la police, du style, de la taille et de la couleur de police. Choisissez l’interligne et le nombre de colonnes. Alignement du texte sélectionné. Choix d’un style de liste.24 Chapitre 1 Techniques et outils de Pages La fenêtre Inspecteur Il est possible de mettre en forme la plupart des éléments de votre document au moyen des panneaux de la fenêtre Inspecteur, y compris l’apparence, la taille, la disposition des graphismes, et plus encore. Ouvrez plusieurs fenêtres d’Inspecteur pour faciliter les manipulations dans votre document. Par exemple, le fait de maintenir l’Inspecteur des graphismes et l’Inspecteur du texte ouverts vous permet de garder toutes les options de mise en forme de texte et d’image à portée de main lorsque vous travaillez. Placez le pointeur sur les boutons et sur les autres contrôles des sous-fenêtres d’un Inspecteur pour faire apparaître une description de leur fonction. Voici différentes façons d’ouvrir une fenêtre Inspecteur : m Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format. m Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre d’outils. Cliquez sur l’un des boutons en haut de la fenêtre Inspecteur pour afficher un inspecteur particulier. Maintenez le pointeur de la souris sur un bouton pour en afficher le nom. Par exemple, le fait de cliquer sur le quatrième bouton à partir de la gauche affiche l’Inspecteur de texte. m Pour ouvrir une autre fenêtre Inspecteur, appuyez sur la touche Option et maintenez-la enfoncée, puis cliquez sur un bouton de la fenêtre Inspecteur. Lorsque la fenêtre Inspecteur s’ouvre, cliquez sur l’un des boutons en haut de la fenê- tre pour afficher un autre inspecteur. Par exemple, si vous cliquez sur le deuxième bouton en partant de la gauche, l’Inspecteur de disposition s’affiche. Les boutons en haut de la fenêtre Inspecteur ouvrent chacun des dix Inspecteurs : Document, Disposition, Ajustement, Texte, Graphismes, Mesures, Tableaux, Graphiques, Lien et QuickTime.Chapitre 1 Techniques et outils de Pages 25 Le Navigateur de média Le Navigateur de média permet d’accéder à tous les fichiers multimédias de votre photothèque iPhoto, de votre bibliothèque iTunes et de votre dossier Séquences. Vous pouvez faire glisser un élément du Navigateur de média sur une page ou dans le cadre d’images d’un inspecteur. Vous pouvez ouvrir le navigateur de média de plusieurs façons : m Cliquez sur Média dans la barre d’outils. m Choisissez Présentation > Afficher le navigateur de média. Le panneau Police Vous pouvez modifier le style, la taille et d’autres options relatives aux polices à l’aide du panneau Police de Mac OS X, accessible depuis n’importe quelle application. Pour ouvrir le panneau Police : m Dans la barre d’outils, cliquez sur Polices. Utilisez le panneau Police afin de sélectionner les polices, les tailles de police et d’autres fonctionnalités de mise en forme (ombrage, barré, etc.) Pour obtenir des informations plus détaillées sur l’utilisation du panneau Police et sur la modification de l’aspect du texte, reportez-vous à la rubrique « Utilisation du panneau Police pour mettre en forme le texte » à la page 83. Cliquez sur un bouton pour afficher les fichiers dans votre bibliothèque iTunes, votre photothèque iPhoto, votre bibliothèque Aperture ou votre dossier Séquences. Faites glisser un fichier sur votre document. Recherchez un fichier.26 Chapitre 1 Techniques et outils de Pages La fenêtre Couleurs La fenêtre Couleurs de Mac OS X permet de choisir la couleur du texte, des objets et des lignes. Pour ouvrir la fenêtre Couleurs : m Cliquez sur le cadre de couleurs dans la barre de format et choisissez Afficher les couleurs. m Dans la barre d’outils, cliquez sur Couleurs. Pour plus d’informations, reportez-vous à la rubrique « Utilisation de la fenêtre Couleurs » à la page 163. Règles et guides d’alignement Lorsque vous déplacez des objets à l’intérieur d’un document, des guides d’alignement apparaissent automatiquement pour vous aider à positionner ces objets sur la page. Pour en savoir plus sur l’utilisation des guides d’alignement, reportez-vous à la rubrique « Alignement d’objets » à la page 151. Vous pouvez vous servir de la règle horizontale pour établir des taquets de tabulation et des marges de page et définir la largeur des colonnes. Pour plus d’informations, reportezvous aux rubriques « Réglage des taquets de tabulation à l’aide de la règle horizontale » à la page 97, « Définition de retraits pour les paragraphes à l’aide de la règle horizontale » à la page 102 et « Définition de colonnes » à la page 47. Il est possible d´afficher la règle verticale dans un modèle de traitement de texte. Reportez-vous à la rubrique « Réglage des taquets de tabulation à l’aide de la règle horizontale » à la page 97 pour obtenir plus d’informations. Les règles vous aident à définir les marges et les tabulations à l’endroit où vous en avez besoin. Les icônes bleues sur la règle du haut indiquent les retraits du texte et les tabulations. Faites-les glisser afin de modifier la position du texte. Les rectangles gris dans les règles indiquent les marges des colonnes. Faites glisser les rectangles pour modifier la largeur des petits fonds des colonnes.Chapitre 1 Techniques et outils de Pages 27 Le tiroir Styles Lorsque vous créez un document, il peut être opportun d’utiliser un certain style de texte pour chaque titre de chapitre, en-tête, liste à puces et paragraphe dans le corps du texte. Chaque modèle est fourni avec un ensemble de styles prédéfinis parmi lesquels vous pouvez choisir. Pour en savoir plus sur les styles, reportez-vous à la rubrique « À propos des styles » à la page 129. Vous pouvez aisément créer, modifier et gérer les styles grâce au tiroir Styles qui répertorie et fournit un aperçu de tous les styles de texte disponibles pour le modèle que vous utilisez. Vous pouvez ouvrir le tiroir des styles de plusieurs façons : m Dans la barre d’outils, cliquez sur Afficher, puis choisissez « Afficher le tiroir Styles ». m Cliquez sur le tiroir des styles dans la barre de format. Pour savoir comment utiliser le tiroir Styles, reportez-vous à la rubrique « Application de styles » à la page 131. Sélectionnez un style de paragraphe à appliquer aux paragraphes sélectionnés ou au paragraphe dans lequel se trouve le point d’insertion. Sélectionnez un style de caractère à appliquer au texte sélectionné ou au mot sur lequel se trouve le point d’insertion. Sélectionnez un style de liste à appliquer au texte du paragraphe sélectionné ou au texte du paragraphe dans lequel se trouve le point d’insertion. Cliquez afin d’afficher et de masquer les styles de liste et de caractère dans le tiroir. Appuyez et maintenez le bouton appuyez, puis choisissez une option afin de créer un style.28 Chapitre 1 Techniques et outils de Pages Barres et flèches de défilement et vignettes Pour vous déplacer à l’intérieur d’un document, vous pouvez vous servir des barres de défilement, des flèches Page précédente et Page suivante, des vignettes de page et du bouton Aller à la page. Voici différentes façons de naviguer à l’intérieur d’un document : m Pour vous déplacer en avant ou en arrière par petits incréments, cliquez sur les flèches de défilement. m Pour vous déplacer rapidement, faites glisser le curseur de défilement vertical vers le haut ou vers le bas ou le curseur de défilement horizontal vers la gauche ou vers la droite. m Pour passer directement d’une page à l’autre, en avant ou en arrière, cliquez sur les boutons Page précédente (flèche vers le haut) et Page suivante (flèche vers le bas) qui se trouvent dans la partie inférieure de la fenêtre du document. Faites glisser la barre de défilement verticale pour vous déplacer rapidement vers le haut et vers le bas. Cliquez sur les flèches de défilement pour avancer ou revenir en arrière par petits incréments. Cliquez sur les flèches Page précédente et Page suivante afin de vous déplacer d’une page à l’autre à la fois. Faites glisser la barre de défilement horizontale pour vous déplacer vers la gauche et vers la droite. Cliquez sur une vignette pour afficher la page qu’elle représente. Cliquez sur le bouton Page pour basculer vers le bouton Aller à la page.Chapitre 1 Techniques et outils de Pages 29 m Pour accéder à une page particulière d’un document, cliquez sur Afficher dans la barre d’outils, puis choisissez « Afficher les vignettes de page ». Cliquez ensuite dans la pré- sentation en vignettes pour vous rendre à une page donnée. Vous pouvez aussi naviguer jusqu’à une page d’un document en cliquant sur le bouton Page dans la partie inférieure gauche de la fenêtre du document, en saisissant le numéro de la page souhaitée dans le champ Aller à la page, puis en appuyant sur la touche Retour. m Pour afficher les pages opposées dans la présentation en vignettes, sélectionnez Pages opposées dans la sous-fenêtre Document de l’Inspecteur des documents. Pour ouvrir la fenêtre Inspecteur, cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format et cliquez sur le bouton Inspecteur des documents. Pour en savoir plus sur l’utilisation des vignettes, reportez-vous à la rubrique « Gestion de sections à l’aide de la présentation en vignettes » à la page 58. Pour vous déplacer, vous pouvez aussi utiliser les touches Page précédente, Page suivante, Début et Fin ainsi que des touches fléchées si votre clavier en est doté. La fenêtre Avertissements Lorsque vous importez un document dans un document Pages, il est possible que certains éléments ne soient pas transférés comme vous vous y attendez. La fenêtre Avertissements répertorie tous les problèmes rencontrés. Il se peut que vous receviez des avertissements dans d’autres situations, par exemple, lorsque vous enregistrez un document dans une version antérieure de l’application. Si des problèmes surviennent, un message s’affichera et vous permettra de passer en revue les avertissements. Si vous choisissez de ne pas examiner ces avertissements, vous avez la possibilité de consulter la fenêtre Avertissements du document à tout moment en sélectionnant Afficher > Afficher les avertissements du document. Si un avertissement apparaît vous indiquant qu’une police est manquante, vous pouvez sélectionner l’avertissement et cliquer sur Remplacer la police pour choisir une autre police. Vous pouvez copier plusieurs avertissements en les sélectionnant dans la fenêtre Avertissements du document et en choisissant Édition > Copier. Vous pouvez alors coller le texte copié dans un message électronique, dans un fichier texte ou dans un autre document.30 Chapitre 1 Techniques et outils de Pages Outils de recherche et de référence Utilisez des outils de recherche et de référence pour rechercher des fichiers sur votre disque dur, pour réviser les informations d’un document et trouver la définition de certains mots ou des faits dans le texte sélectionné. Voici plusieurs façons d’accéder aux outils de recherche et de référence : m Pour rechercher des fichiers sur votre disque dur, sélectionnez le texte lié à ceux-ci, puis choisissez Édition > Outils d’écriture > Rechercher dans Spotlight. m Pour afficher les informations concernant le document, choisissez Édtion > Outils d’écriture > Afficher les statistiques. m Pour trouver rapidement la définition d’un mot, sélectionnez celui-ci, puis choisissez Édition > Outils d’écriture > Consulter le dictionnaire et le thésaurus. m Pour rechercher des informations sur Internet, sélectionnez le texte sur lequel portent vos recherches, puis choisissez Édition > Outils d’écriture > Rechercher dans Google ou Édition > Outils d’écriture > Rechercher dans Wikipédia. Vous pouvez aussi cliquer tout en maintenant la touche Contrôle enfoncée pour accé- der rapidement aux outils de recherche et de référence. Raccourcis clavier et menus locaux Vous pouvez utiliser le clavier pour exécuter la plupart des commandes et tâches des menus de Pages. Pour afficher la liste complète des raccourcis clavier, ouvrez Pages et choisissez Aide > Raccourcis clavier. La plupart des commandes sont disponibles dans les menus locaux que vous pouvez ouvrir directement à partir de l’objet sur lequel vous travaillez. Les menus locaux sont particulièrement utiles pour travailler sur les tableaux et les graphiques. Pour ouvrir un menu local : m Appuyez sur la touche Contrôle en cliquant sur du texte ou sur un objet.2 31 2 Utilisation d’un document Pages Ce chapitre décrit le mode de création, d’ouverture, d’importation et d’enregistrement de documents Pages. Vous y trouverez également des explications sur la conception et la mise en page des documents Pages. Utilisation de traitement de texte et de modèles de disposition de la page Le traitement de texte et les modèles de disposition de la page comprennent des fonctionnalités de mise en page et des styles parfaitement adaptés à vos besoins :  Les modèles de traitement de texte sont particulièrement adaptés aux documents contenant essentiellement du texte, comme les lettres et les rapports.  Les modèles de disposition de la page sont particulièrement utiles pour les documents, tels que des invitations ou des prospectus, qui requièrent une mise en page particulière. Modèles de traitement de texte Les modèles de traitement de texte vous permettront de créer des documents linéaires contenant essentiellement du texte. Le modèle de traitement de texte comprend les caractéristiques principales suivantes :  Vous pouvez ajouter et modifier une table des matières dans votre document. Reportez-vous à la rubrique « Utilisation d’une table des matières » à la page 63 pour obtenir plus d’informations.  Le texte s’adapte d’une page à l’autre. Reportez-vous à la rubrique « Ajout de texte » à la page 75 pour obtenir plus d’informations.  Les vignettes de page sont masquées par défaut. Reportez-vous à la rubrique « Utilisation de sections » à la page 57 pour obtenir plus d’informations.  Seule une règle horizontale est disponible par défaut. Reportez-vous à la rubrique « Règles et guides d’alignement » à la page 26 pour obtenir plus d’informations.32 Chapitre 2 Utilisation d’un document Pages Il est possible d’afficher la règle verticale dans un modèle de traitement de texte. Reportez-vous à la rubrique « Réglage des taquets de tabulation à l’aide de la règle horizontale » à la page 97 pour obtenir plus d’informations.  Les modèles de traitement de texte contiennent des objets incorporés et flottants. Pour en savoir plus sur l’utilisation de ces objets, consultez la rubrique « Utilisation des objets flottants et des objets incorporés » à la page 147. Modèles de disposition de la page Utilisez les modèles de disposition de la page pour disposer les images et les autres éléments dans votre document. Les modèles de disposition de la page comprennent les caractéristiques principales suivantes :  Les modèles de disposition de la page contiennent des objets flottants tels que des images et des zones de texte que vous pouvez déplacer facilement n’importe où dans la page. Pour en savoir plus sur l’utilisation de ces objets, consultez la rubrique « Utilisation des objets flottants et des objets incorporés » à la page 147.  Pour ajouter du texte dans un modèle de disposition de la page, remplacez le texte de paramètre fictif dans une zone de texte du modèle ou bien ajoutez une zone de texte dans la page. Reportez-vous à la rubrique « Ajout de texte » à la page 75 pour obtenir plus d’informations.  Le texte s’ajuste automatiquement entre les zones de dialogue. Reportez-vous à la rubrique « Liaison de zones de texte flottantes » à la page 110 pour obtenir plus d’informations.  Les règles verticales et horizontales apparaissent par défaut. Reportez-vous à la rubrique « Règles et guides d’alignement » à la page 26 pour obtenir plus d’informations.  Les vignettes de la page apparaissent par défaut. Reportez-vous aux rubriques « Mode Disposition » à la page 20 et « Gestion de sections à l’aide de la présentation en vignettes » à la page 58 pour plus d’informations. Création, ouverture et importation d’un document Pages Lorsque vous créez un document Pages, choisissez un modèle pour lui donner sa mise en forme initiale. Enrichissez votre nouveau document en y ajoutant du texte, des images et d’autres objets. Vous pouvez également créer un nouveau document Pages en important un document créé dans une autre application, telle que Microsoft Word ou AppleWorks. Création d’un document Pour créer un document Pages, choisissez le modèle de traitement de texte ou de disposition de page fournissant les caractéristiques de mise en forme et de disposition de page les mieux appropriées.Chapitre 2 Utilisation d’un document Pages 33 Pour créer un document Pages : 1 Ouvrez Pages en cliquant sur son icône dans le Dock ou en double-cliquant sur son icône dans le Finder. 2 Dans la zone de dialogue du sélecteur de modèles, sélectionnez une catégorie de modèle dans la colonne de gauche pour afficher les modèles de disposition de la page et de traitement de texte, puis sélectionnez le modèle que vous recherchez. Si vous souhaitez commencer en utilisant un document sans texte prédéfini ni paramè- tres fictifs multimédias, sélectionnez Vierge dans la section de traitement de texte ou de disposition de la page. Dans le document de mise en page vierge, ajoutez du texte en insérant une zone de texte. Pour ajouter du texte à un document de traitement de texte, commencez à saisir du texte. 3 Cliquez sur Choisir. Un nouveau document s’ouvre à l’écran. Si le sélecteur de modèles n’apparaît pas à l’ouverture de Pages, utilisez la section de réglage des Préférences de Pages pour l’afficher. Choisissez Pages > Préférences, cliquez sur Général, puis sélectionnez « Nouveaux documents : Afficher le sélecteur de modèles».34 Chapitre 2 Utilisation d’un document Pages Vous pouvez également configurer l’ouverture automatique d’un document vierge ou d’un modèle de document de votre choix à chaque ouverture de Pages. Sélectionnez Pages > Préférences, puis dans Général, choisissez « Nouveaux documents : Utiliser le modèle : nom du modèle » et cliquez sur Choisir. Sélectionnez le nom d’un modèle, puis cliquez sur Choisir. Importation d’un document Vous pouvez créer un nouveau document Pages en important un document créé dans une autre application, telle que Microsoft Office 2007 ou AppleWorks. Pages peut importer des fichiers aux formats suivants : texte (.txt), Rich Text Format (.rtf et .rtfd), traitement de texte AppleWorks 6 (.cwk) et Microsoft Word (.doc). Dans la mesure du possible, Pages préserve le texte, les couleurs, la disposition et autres options de mise en forme du document original. De Microsoft Word, vous pouvez importer les styles, les tableaux, les objets incorporés et flottants, les graphiques, les notes de bas de page et de fin de section, les signets, les liens hypertextes, les listes, les sections, le suivi des modifications, et plus encore. À partir d’AppleWorks, vous pouvez importer uniquement des documents de traitement de texte. Voici différentes manières d’importer un document : m Faites glisser le document vers l’icône de l’application Pages. Un nouveau document Pages s’ouvre alors affichant le contenu du document importé. m Choisissez Fichier > Ouvrir, sélectionnez le document, puis cliquez sur Ouvrir. Si vous ne parvenez pas à importer un document, essayez de l’ouvrir dans une autre application et de l’enregistrer dans un format susceptible d’être lu par Pages, ou copiez et collez son contenu dans un document Pages existant. Il est également possible d’exporter des documents Pages aux formats Microsoft Word, PDF, RTF (Rich Text Format) et texte. Reportez-vous à la rubrique « Exportation d’un document en vue de son utilisation dans une autre application » à la page 257 pour en savoir plus. Ouverture d’un document Pages existant Il existe plusieurs manières d’ouvrir un document créé à l’aide de Pages. Voici différentes manières d’ouvrir un document Pages : m Pour ouvrir un document lorsque vous travaillez dans Pages, choisissez Fichier > Ouvrir, sélectionnez le document, puis cliquez sur Ouvrir. m Pour ouvrir un document sur lequel vous avez travaillé récemment, choisissez Fichier > « Ouvrir document récent » et sélectionnez le document dans le sous-menu. m Pour ouvrir un document Pages à partir du Finder, double-cliquez sur l’icône du document ou faites-la glisser vers l’icône de l’application Pages.Chapitre 2 Utilisation d’un document Pages 35 Vous pouvez ouvrir un document Pages créé à l’aide d’une version plus ancienne de Pages (à partir d’iWork ’05 ou d’iWork ’06). Pour utiliser les nouvelles fonctionnalités, enregistrez le document au format iWork ’08. Pour continuer à utiliser le document avec iWork ’05 ou iWork ’06, enregistrez-le au même format. Reportez-vous à la rubrique « Enregistrement d’un document sous une version iWork plus ancienne » à la page 258. Si un message vous indique qu’il manque une police ou un fichier, vous pouvez néanmoins utiliser le document. Pages remplace les polices manquantes par d’autres. Pour utiliser les polices manquantes, quittez Pages et ajoutez les polices à votre dossier Polices (pour en savoir plus, consultez l’Aide Mac). Pour afficher les fichiers son et séquences manquantes, ajoutez-les à nouveau au document. Enregistrement d’un document Lorsque vous créez un document Pages, toutes les images et les données de graphiques sont comprises dans ce document que vous pouvez envoyer vers un autre ordinateur. Les polices ne sont cependant pas incluses dans le document. Si vous transférez un document Pages vers un autre ordinateur, vérifiez que les polices utilisées dans le document sont installées dans le dossier des polices de cet ordinateur. Enregistrement d’un document Il est judicieux d’enregistrer régulièrement le document pendant votre travail. Après l’avoir enregistré une première fois, vous pouvez appuyer sur les touches Commande + S pour le réenregistrer à l’aide des même réglages. Pour enregistrer un document pour la première fois : 1 Choisissez Fichier > Enregistrer, ou appuyez sur Commande + S. 2 Dans le champ Enregistrer sous, saisissez le nom du document. 3 Si votre répertoire de fichiers n’est pas visible dans le menu local Emplacement, cliquez sur le triangle d’affichage à droite du champ Enregistrer sous. 4 Choisissez l’emplacement où enregistrer le document. 5 Si vous souhaitez ouvrir le document en utilisant Pages dans iWork ’05 ou iWork ’06, sélectionnez « Enregistrer une copie sous », cliquez sur le triangle d’affichage à droite du champ Enregistrer sous, puis sélectionnez iWork ’05 ou iWork ’06. 6 Si vous prévoyez d’ouvrir le document sur un autre ordinateur, cliquez sur Options avancées et tenez compte des points suivants :  Copier l’audio et la vidéo dans le document : si vous cochez cette case, les fichiers audio et vidéo sont enregistrés avec le document, pour permettre la lecture des fichiers en cas d’ouverture du document sur un autre ordinateur. Vous pouvez désactiver cette case afin de réduire la taille du fichier, mais dans ce cas les fichiers multimédias ne fonctionneront pas sur un autre ordinateur à moins que vous ne les transfériez également.36 Chapitre 2 Utilisation d’un document Pages  Copier les images du modèle dans le document : si vous ne sélectionnez pas cette option et que vous ouvrez le document sur un ordinateur ne disposant pas du même modèle (par exemple, si vous avez créé votre propre modèle), il est possible que l’aspect du document soit différent. 7 Cliquez sur Enregistrer. En général, vous pouvez enregistrer des documents Pages uniquement sur les ordinateurs et serveurs qui utilisent Mac OS X. Pages n’est pas compatible avec les ordinateurs Mac OS 9 et les serveurs Windows exécutant des services pour Macintosh. Si vous devez travailler sur un ordinateur Windows, essayez pour cela d’utiliser un logiciel de serveur AFP disponible pour Windows. Si vous envisagez de partager le document avec d’autres personnes dont l’ordinateur n’est pas équipé de Pages, vous pouvez l’exporter afin de l’utiliser dans une autre application. Pour en savoir plus sur l’exportation d’un document sous d’autres formats (comprenant Microsoft Word, RTF, texte et PDF), consultez la rubrique « Exportation d’un document en vue de son utilisation dans une autre application » à la page 257. Vous pouvez également envoyer un document à iWeb. Pour plus d’informations, reportez-vous à la rubrique « Envoi d’un document Pages à iWeb » à la page 259. Annulation de modifications Si vous ne désirez pas enregistrer les modifications que vous avez effectuées dans le document depuis son ouverture ou depuis le dernier enregistrement, vous pouvez les annuler. Voici différentes manières d’annuler des modifications : m Pour annuler la toute dernière modification, choisissez Édition > Annuler. m Pour annuler plusieurs modifications, choisissez plusieurs fois de suite Édition > Annuler. Vous pouvez annuler toutes les modifications effectuées depuis l’ouverture du document ou revenir à la dernière version enregistrée. m Pour annuler une ou plusieurs opérations Édition > Annuler, choisissez une ou plusieurs fois de suite Édition > Rétablir. m Pour annuler toutes les modifications effectuées depuis le dernier enregistrement de votre document, choisissez Fichier > « Revenir à la version enregistrée » et cliquez ensuite sur Revenir.Chapitre 2 Utilisation d’un document Pages 37 Enregistrement d’un document en tant que modèle Lorsque vous enregistrez un document en tant que modèle, il apparaît dans le Sélecteur de modèles. Pour enregistrer un document en tant que modèle : m Choisissez Fichier > Enregistrer comme modèle. Enregistrement d’une copie d’un document Si vous souhaitez réaliser une copie de votre document (pour créer une copie de sauvegarde ou plusieurs versions, par exemple) vous pouvez enregistrer celui-ci sous un autre nom ou à un emplacement différent. (Vous pouvez également enregistrer automatiquement une version de sauvegarde, tel qu’il est décrit dans la rubrique « Enregistrement automatique d’une version de sauvegarde d’un document ».) Pour enregistrer une copie d’un document : m Choisissez Fichier > Enregistrer sous, puis indiquez un nom et un emplacement. Le document portant le nouveau nom reste ouvert. Pour travailler avec la version pré- cédente, choisissez Fichier > « Ouvrir document récent » et choisissez la version précé- dente dans le sous-menu. Enregistrement automatique d’une version de sauvegarde d’un document À chaque fois que vous enregistrez un document, vous pouvez conserver une copie sans les modifications que vous y avez effectuées depuis le dernier enregistrement. De cette façon, si vous changez d’avis quant aux modifications effectuées, vous pouvez revenir à la version de sauvegarde du document. Voici différentes manières de créer et d’utiliser une version de sauvegarde : m Pour enregistrer automatiquement une copie de sauvegarde du document, sélectionnez Pages > Préférences, cliquez sur Général, puis sélectionnez « Créer une copie de sauvegarde de la version précédente ». Lors du prochain enregistrement de votre document, une version de sauvegarde sera créée au même emplacement, avec la mention « copie de sauvegarde de » devant le nom du fichier. Une seule version (la dernière version enregistrée) est sauvegardée. À chaque fois que vous enregistrez le document, l’ancien fichier de sauvegarde est remplacé par le nouveau. m Pour revenir à la dernière version enregistrée après avoir effectué des modifications sans les enregistrer, choisissez Fichier > Revenir à la version enregistrée. Les modifications du document ouvert sont annulées.38 Chapitre 2 Utilisation d’un document Pages Fermeture d’un document sans quitter Pages Lorsque vous avez fini de travailler sur un document, vous pouvez le fermer sans sortir de Pages. Voici différentes manières de fermer des documents tout en maintenant l’application ouverte : m Pour fermer le document actif, choisissez Fichier > Fermer ou cliquez sur le bouton de fermeture dans l’angle supérieur gauche de la fenêtre du document. m Pour fermer tous les documents Pages ouverts, appuyez sur la touche Option et choisissez Fichier > Tout fermer ou cliquez sur le bouton de fermeture du document actif. Si vous avez effectué des modifications depuis le dernier enregistrement de votre document, Pages vous invite à les enregistrer. Stockage d’informations relatives à un document Vous pouvez stocker des informations comme le nom de l’auteur et des mots-clés et afficher par la suite ces informations ainsi que des statistiques créées automatiquement (nombre de mots, date de création et ainsi de suite). Voici différentes manières d’utiliser les informations relatives à un document : m Pour ajouter ou modifier un élément descriptif concernant un document (auteur, titre, commentaires et mots-clés), cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur des documents et enfin sur Info. Saisissez les informations (ou modifiez-les) dans les champs de la sous-fenêtre. Ces informations peuvent être recherchées à l’aide de Spotlight sur les ordinateurs équipés de Mac OS X 10.4 et ultérieur. m Pour afficher les statistiques d’un document, telles que le nombre de mots, de pages, de lignes, de paragraphes, de sections, de graphismes et de caractères, cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur des documents, et cliquez sur Info. Lorsqu’une partie du texte est sélectionnée, vous pouvez spécifier l’étendue des statistiques à afficher par le biais des options Sélection ou Document dans le menu local Valeurs de l’Inspecteur de documents. m Pour afficher les informations sur le fichier d’un document, comprenant la taille, l’emplacement et les dates de création et de dernière modification, cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur des documents. Cliquez ensuite sur Info et enfin sur le bouton Afficher les informations du fichier.Chapitre 2 Utilisation d’un document Pages 39 Conception de documents La disposition et le style d’un document, l’apparence de son texte ou l’ajout de graphismes et d’éléments multimédias sont autant de paramètres jouant un rôle dans l’efficacité du document. Disposition et style des documents Réfléchissez à l’aspect général que vous souhaitez donner au document, y compris sa disposition et l’utilisation de l’espace.  Quel type de document créez-vous et quel modèle correspond le mieux à la disposition dont vous avez besoin ?  Le document nécessite-t-il une orientation de type paysage ou portrait ? Assurezvous de régler cette option dans la zone de dialogue Format d’impression avant de commencer. Reportez-vous à la rubrique « Définition de la taille et de l’orientation du papier » à la page 252.  Si vous concevez une disposition de page unique, les marges du document sont-elles définies comme vous le souhaitez ? Reportez-vous à la rubrique « Définition des marges du document » à la page 44.  Le document sera-t-il divisé en sections avec différentes numérotations des pages, en-têtes et pieds de page ou éléments de conception ? Reportez-vous aux rubriques « Utilisation d’en-têtes et de pieds de page » à la page 52 et « Utilisation de sections » à la page 57.  Le document sera-t-il relié ? Si oui, tenez compte des numéros de page, des marges et des sauts de section sur les pages recto et verso du document. Reportez-vous à la rubrique « Utilisation de pages opposées gauche et droite » à la page 50.  La disposition du document nécessite-t-elle des colonnes ? Reportez-vous à la rubrique « Utilisation de dispositions » à la page 46.  Le document nécessite-t-il une table des matières ? Si tel est le cas, assurez-vous d’utiliser des styles d’en-tête cohérents dans l’ensemble du document. Reportez-vous à la rubrique « Utilisation d’une table des matières » à la page 63. Apparence du texte Déterminez la façon dont vous souhaitez utiliser le texte dans votre document pour mettre l’accent sur l’organisation du contenu et pour créer une présentation attrayante.  Quelles polices utiliserez-vous dans le document ? Reportez-vous à la rubrique « Mise en forme de la taille et de l’apparence du texte » à la page 80.  Existe-t-il des styles d’en-tête ou des polices que vous souhaitez utiliser de manière cohérente dans l’ensemble du document ? Reportez-vous à la rubrique « À propos des styles » à la page 129.40 Chapitre 2 Utilisation d’un document Pages  Quelle figure ou image souhaitez-vous utiliser pour les puces ? Quels styles de nombre pour les structures ? Reportez-vous à la rubrique « Utilisation des listes à puces, numérotées et ordonnées (Structures) » à la page 103.  Allez-vous utiliser des légendes, des barres latérales ou d’autre texte mis en surbrillance dans votre document ? Reportez-vous à la rubrique « Utilisation de zones de texte, de figures et d’autres effets pour faire ressortir le texte » à la page 108. Graphismes et autres objets Déterminez la façon dont vous allez utiliser les éléments graphiques dans votre document, ainsi que la façon dont ils apparaîtront dans le flux du document, ainsi que les types de graphisme que vous pouvez utiliser.  Voulez-vous que les objets suivent le texte au fur et à mesure que celui-ci change (objets incorporés) ou préférez-vous qu’ils restent à un emplacement particulier (objets flottants) ? Reportez-vous à la rubrique « Utilisation des objets flottants et des objets incorporés » à la page 147 pour en savoir plus sur ces deux options.  Comment les images seront-elles utilisées dans le document ? Reportez-vous à la rubrique « Utilisation des images » à la page 174.  Pouvez-vous utiliser des tableaux pour présenter clairement les informations ? Reportez-vous à la rubrique « À propos des tableaux » à la page 184.  Pouvez-vous utiliser des graphiques pour afficher les données de manière efficace ? Reportez-vous à la rubrique « À propos des graphiques » à la page 224.  Quel sera le format final de votre document (page imprimée, etc.) ? Reportez-vous aux rubriques « Impression de documents » à la page 252 et « Exportation vers d’autres formats de document » à la page 257.  Utiliserez-vous du son ou des séquences dans votre document ? Reportez-vous à la rubrique « Utilisation du son et de séquences » à la page 181.3 41 3 Utilisation de parties de document Ce chapitre décrit comment configurer les caractéristiques globales du document, notamment les marges, les pages opposées, les colonnes de texte et les sections, et comment créer une table des matières, des notes de bas de page et des notes de fin. Avant d’ajouter du contenu à votre document, il est judicieux de configurer les réglages comme l’orientation et la taille de la page, les marges, les objets modèles (graphismes d’arrière-plan, tels que filigranes), ainsi que les différences entre pages opposées. Vous pouvez modifier la plupart de ces réglages dans l’Inspecteur des documents et dans l’Inspecteur de disposition.42 Chapitre 3 Utilisation de parties de document Vous pouvez ouvrir l’Inspecteur des documents de plusieurs façons : m Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur des documents. m Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre d’outils, puis sur le bouton Inspecteur des documents. La mise en forme définie dans l’Inspecteur des documents s’applique à l’ensemble du document. Le bouton Inspecteur des documents Vous pouvez configurer la table des matières d’un document dans la sous-fenêtre Table des matières. Pour afficher les statistiques du document, par exemple le nombre de mots, la date et les mots-clés, ouvrez la sous-fenêtre Info. Pour spécifier la taille et l’orientation du papier, ouvrez la zone de dialogue Format d’impression. Configurez des marges pour les bords gauche, droit, haut et bas de la page. Choisissez un style de note de bas de page ou de fin. Utilisez la césure automatique dans le document. Utilisez n’importe quelle ligature de police disponible dans le document. Ajustez l’espace entre les notes. Sélectionnez le type de note que vous souhaitez créer. Cochez ces cases pour ajouter des en-têtes ou des bas de page à un document.Chapitre 3 Utilisation de parties de document 43 Vous pouvez ouvrir l’Inspecteur de disposition de plusieurs façons : m Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur de disposition. m Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre d’outils, puis sur le bouton Inspecteur de disposition. L’Inspecteur de disposition vous permet de configurer la disposition des colonnes de texte. Il vous permet également de contrôler les options de mise en forme pour les sections de document, tels que les chapitres ; vous pouvez, par exemple, créer une disposition de la première page, de la page de gauche et de la page de droite différente pour chaque section. Configuration de l’orientation et de la taille des pages Par défaut, la plupart des modèles de page sont créés pour des tailles de papier standard, le texte étant imprimé avec une orientation verticale (portrait). Si le document nécessite une taille de papier différente ou que vous souhaitez l’imprimer avec une orientation horizontale (paysage), vous devez définir la taille et l’orientation du papier dès le début. De cette façon, lorsque vous travaillez dans le document, vous avez une idée plus précise de ce à quoi il ressemblera. Si vous commencez avec un document vierge (de traitement de texte) ou un document de canevas vierge (de disposition de la page), la page sera de type portrait. La rubrique « Définition de la taille et de l’orientation du papier » à la page 252 propose des instructions sur le changement d’orientation du papier et la configuration de la taille du papier. Le bouton Inspecteur de disposition Sélectionnez une largeur de colonne ou de petit fond et tapez une nouvelle valeur. Définissez l’espace entre la disposition actuelle et les dispositions précé- dente et suivante. Désélectionnez l’option afin de définir des largeurs de colonne différentes. Définissez le nombre de colonnes. Cochez cette case pour appliquer la disposition actuelle à partir du haut de la page. Définissez les marges pour la disposition actuelle. Utilisez la sous-fenêtre Section pour configurer les numéros de page, les pages opposées et autres attributs de section.44 Chapitre 3 Utilisation de parties de document Définition des marges du document Chaque document comporte des marges (espace vierge entre le contenu du document et les bords du papier). Ces marges sont indiquées à l’écran par des lignes gris clair lorsque vous utilisez la présentation Disposition. Pour afficher ce mode, cliquez sur Affichage dans la barre d’outils puis choisissez Afficher la disposition. Les marges par défaut de la plupart des modèles de Pages, y compris le modèle vide, sont définies sur un pouce (2,54 cm) à partir des bordures gauche, droite, du haut et du bas de la page. Cela signifie que le texte du corps du document ne s’étendra pas au-delà de ces marges. Pour changer les marges des pages : 1 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur des documents et enfin sur Document. 2 Saisissez des valeurs dans les champs Gauche, Droite, En haut et En bas. Si vous souhaitez définir différentes marges dans différentes sections d’un document, vous devez utiliser l’Inspecteur de disposition. Pour en savoir plus sur la définition des marges, reportez-vous à la rubrique « Définition de marges de disposition » à la page 49. Si vous créez un document à relier, vous pouvez faire en sorte que la marge des documents tienne compte du côté de la page qui sera relié (marge intérieure) et quel côté ne sera pas relié (marge extérieure). Pour cela, vous devez créer un document avec des pages opposées gauche et droite. Pour en savoir plus, reportez-vous à la rubrique « Utilisation de pages opposées gauche et droite » à la page 50. Utilisation de sauts de page et de ligne Vous pouvez insérer des sauts de page, faire en sorte qu’un paragraphe donné commence toujours sur une nouvelle page, veiller à ce que certains paragraphes restent toujours sur la même page, etc. Lorsque vous insérez des sauts, Pages insère un caractère de mise en forme spécial appelé invisible. Reportez-vous à la rubrique « Caractères de mise en forme (invisibles) » à la page 21 pour en savoir plus sur les caractères invisibles. Insertion de sauts de page Il est possible d’insérer des sauts de page dans un document de traitement de texte. Cette action créera une page à l’endroit de la section où vous insérez le saut de page et vous pourrez saisir du texte. Il est possible d’ajouter une page dans un document de disposition de texte. Cette action créera une page dans une nouvelle section dans laquelle vous pourrez ajouter une zone de texte et saisir du texte.Chapitre 3 Utilisation de parties de document 45 Il existe plusieurs manières d’insérer un saut de page : m Dans un document de traitement de texte, cliquez à l’endroit souhaité, puis sélectionnez Insérer > Saut de page. Pour supprimer un saut de page, cliquez au début de la ligne suivant le saut et appuyez sur la touche Suppr. m Dans un document de disposition de page, insérez une nouvelle page dans votre document en sélectionnant Insérer > Pages > page modèle. Début de paragraphes sur une nouvelle page Vous pouvez faire en sorte qu’un paragraphe commence toujours sur une nouvelle page, indépendamment de ce qui le précède dans un document. Pour commencer un paragraphe sur une nouvelle page : 1 Sélectionnez le paragraphe que vous souhaitez placer au début d’une nouvelle page. 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur du texte et enfin sur Autres. 3 Cochez la case « Le paragraphe commence sur une nouvelle page ». Dans un modèle de canevas vierge (de disposition de la page), dès que la page est ajoutée, vous pouvez inclure une zone de texte et saisir du texte. Regroupement de paragraphes sur une page Vous pouvez faire en sorte que plusieurs paragraphes apparaissent toujours sur la même page, à moins que vous n’insériez un saut de page entre eux. Pour regrouper des paragraphes sur une page : 1 Cliquez sur le paragraphe que vous souhaitez systématiquement voir apparaître avec le paragraphe qui le suit. 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur du texte et enfin sur Autres. 3 Sélectionnez « Conserver avec le paragraphe suivant ». Maintien d’un paragraphe entier sur la même page Vous pouvez faire en sorte que toutes les lignes d’un paragraphe apparaissent systématiquement sur une même page. Pour éviter de couper un paragraphe sur deux pages : 1 Cliquez sur le paragraphe dont vous souhaitez que les lignes restent solidaires. 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur du texte et enfin sur Autres. 3 Sélectionnez « Conserver les lignes solidaires ».46 Chapitre 3 Utilisation de parties de document Dans un document de disposition de page, le texte est compris dans des zones de texte. Pour en savoir plus sur le lien des zones de texte, consultez la rubrique « Liaison de zones de texte flottantes » à la page 110. Insertion manuelle de sauts de ligne Vous pouvez utiliser un saut de ligne manuel, également appelé retour forcé, si vous désirez commencer une nouvelle ligne sans commencer un nouveau paragraphe. Pour insérer un saut de ligne manuel : 1 Cliquez sur l’emplacement où vous voulez que le saut se produise. 2 Appuyez sur la touche Retour tout en maintenant la touche Maj enfoncée. Éviter les lignes veuves et orphelines Vous pouvez faire en sorte que la première ligne d’un paragraphe n’apparaisse pas seule en bas d’une page (c’est ce qu’on appelle une ligne veuve) ou que la dernière ligne d’un paragraphe n’apparaisse seule en haut d’une page (c’est ce qu’on appelle une ligne orpheline). Pour éviter les lignes veuves et orphelines dans un paragraphe : 1 Cliquez sur le paragraphe dans lequel vous désirez empêcher les lignes veuves ou orphelines. 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur du texte et enfin sur Autres. 3 Sélectionnez « Éviter les lignes veuves et orphelines ». Utilisation de dispositions Dans Pages, il est possible d’utiliser plusieurs types de présentations dans un document de disposition de page en créant des colonnes dans les zones de texte et dans un document de traitement de texte en utilisant plusieurs types de dispositions séparés par des sauts de disposition. Pour en savoir plus sur l´utilisation des zones de texte dans un document de disposition de la page, consultez la rubrique « Utilisation de zones de texte, de figures et d’autres effets pour faire ressortir le texte » à la page 108. Dans un document de traitement de texte, les dispositions sont séparées par des sauts de disposition. Une disposition correspond à la partie d’un document pour laquelle vous avez défini des attributs de colonne spécifiques et des espaces autour des colonnes, appelés marge de disposition. Vous pouvez utiliser plusieurs dispositions dans une section de votre document, voire sur une même page.Chapitre 3 Utilisation de parties de document 47 Définition de colonnes En fonction de la taille de la page et de la largeur des colonnes définies pour un document, il est possible de créer jusqu’à dix colonnes de texte (pour une lettre de taille standard au format paysage par exemple). Lorsque vous saisissez du texte et que vous atteignez la fin d’une colonne, le texte s’étend automatiquement sur la colonne suivante au fur et à mesure que vous le tapez. Pour modifier l’emplacement d’un saut de colonne, suivez les instructions indiquées dans « Définition de sauts de colonne » à la page 48. Lorsque vous souhaitez modifier le nombre ou l’aspect de colonnes à un endroit donné du document, créez une nouvelle disposition. Reportez-vous à la rubrique « Définition de sauts de disposition » à la page 48 pour en connaître les instructions. Pour mettre en forme un document sur plusieurs colonnes : 1 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur de disposition. Cliquez ensuite sur Disposition et spécifiez le nombre de colonnes souhaité dans le champ Colonnes. Pour saisir un chiffre dans le champ Colonnes, placez le point d’insertion à l’intérieur d’une zone de texte de votre document, saisissez-le dans le champ Colonnes et appuyez ensuite sur la touche Retour. 2 Pour affecter la même largeur à toutes les colonnes, cochez la case « Largeur de colonne identique ». Pour régler la largeur de toutes les colonnes, double-cliquez sur une valeur quelconque dans la liste de colonnes et saisissez-en une nouvelle. Pour régler l’espace entre chaque colonne, double-cliquez sur une valeur quelconque dans la liste Petit fond et saisissez-en une nouvelle. 3 Pour spécifier différentes largeurs de colonne, désactivez la case « Largeur de colonne identique ». Pour régler la largeur d’une colonne donnée, double-cliquez sur sa valeur dans la liste Colonne et saisissez-en une nouvelle. Pour régler l’espace entre des colonnes adjacentes, double-cliquez sur une valeur dans la liste Petit fond et saisissez-en une nouvelle. 4 Pour régler l’espace autour des marges extérieures des colonnes dans un document de traitement de texte, spécifiez de nouvelles valeurs dans les champs Gauche, Droite, Avant et Après. Les marges de disposition ne sont pas réglables dans un document de disposition de page. 5 Pour déplacer des colonnes vers le haut de la page suivante dans un document de traitement de texte, sélectionnez « La disposition commence sur une nouvelle page ». Vous ne pouvez pas sélectionner « La disposition commence sur une nouvelle page » dans un document de disposition de la page.48 Chapitre 3 Utilisation de parties de document 6 Pour créer rapidement jusqu’à quatre colonnes, cliquez sur le menu local Colonnes dans la barre de format et choisissez le nombre de colonnes que vous souhaitez utiliser dans le menu local. 7 Pour modifier rapidement la largeur des colonnes et leur espacement, utilisez la règle du document. Cliquez sur Affichage dans la barre d’outils, puis choisissez Afficher les règles. Faites glisser les bords gauche et droit des zones de petit fond grises dans la règle horizontale. Définition de sauts de colonne Dans un document de traitement de texte, un saut de colonne interrompt le flux de texte dans une colonne (le reste de la colonne reste vide) et le poursuit dans la suivante. Pour créer un saut de colonne : 1 Cliquez à la suite du mot après lequel vous désirez interrompre le flux de texte. 2 Choisissez Insérer > Saut de colonne. Le texte est interrompu à l’endroit où le point d’insertion a été placé et se poursuit dans la colonne de texte suivante. Si vous insérez un saut de colonne dans une disposition à une seule colonne, le texte se poursuit en haut de la page suivante. Lorsque vous affichez les caractères invisibles dans votre document (pour cela, cliquez sur Affichage dans la barre d’outils et choisissez Afficher les caractères invisibles), un symbole de saut de colonne marque l’emplacement de celui-ci. Pour supprimer un saut de colonne, cliquez au début de la ligne suivant le saut et appuyez sur la touche Suppr. Définition de sauts de disposition Dans un document de traitement de texte, un saut de disposition termine une disposition et en commence une nouvelle, dans laquelle vous pouvez définir différentes caractéristiques de colonne et différentes marges de disposition. Les zones blanches dans la règle indiquent la zone de texte dans les colonnes. Les zones grises indiquent les petits fonds des colonnes.Chapitre 3 Utilisation de parties de document 49 L’utilisation de sauts de disposition n’a aucun effet sur les en-têtes, les pieds de page, la numérotation des pages ou autres mises en forme propres au document ou à la section. Pour insérer un saut de disposition dans un document de traitement de texte : 1 Placez le point d’insertion à la suite du mot où vous souhaitez terminer la disposition actuelle et passer à une autre disposition. 2 Choisissez Insérer > Saut de disposition. Un saut de disposition est inséré et le point d’insertion est déplacé en haut de la disposition suivante. 3 La mise en forme et le nombre de colonnes de texte de la disposition suivant le saut sont identiques à la disposition précédente jusqu’à ce que vous les modifiez. Pour modifier les attributs de disposition, cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format et cliquez sur le bouton Inspecteur de disposition. Dans la sous-fenêtre Disposition, définissez le nombre de colonnes, puis mettez-les en forme. 4 Pour placer la nouvelle disposition en haut d’une page, sélectionnez « La disposition commence sur une nouvelle page ». Lorsque vous affichez les caractères invisibles dans votre document (pour cela cliquez sur Affichage dans la barre d’outils puis choisissez Afficher les caractères invisibles), un symbole de saut de disposition marque l’emplacement de celui-ci. Pour supprimer un saut de disposition, cliquez au début de la ligne suivant le saut et appuyez sur la touche Suppr. Définition de marges de disposition Dans un document de traitement de texte, une marge de disposition correspond à l’espace autour des colonnes dans une disposition. Pour modifier la marge de disposition dans un document de traitement de texte : 1 Cliquez sur une colonne. 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur de disposition et enfin sur Disposition. 3 Pour changer les marges extérieures de la ou des colonne(s), saisissez des valeurs dans les champs Gauche et Droite sous Disposer les marges. 4 Pour spécifier la quantité d’espace au dessus et au dessous de la ou des colonne(s), saisissez les valeurs correspondantes dans les champs Avant et Après sous Marges de disposition. Les nouvelles marges ne peuvent pas s’étendre au-delà des marges de page définies pour le document dans l’Inspecteur des documents.50 Chapitre 3 Utilisation de parties de document Utilisation de pages opposées gauche et droite Si vous prévoyez d’imprimer un document recto-verso et de le relier, il comportera des pages opposées gauche et droite. Les pages de gauche et de droite de ces documents ont en général des marges intérieures et extérieures différentes. Vous pouvez, par exemple, définir des marges intérieures plus larges pour un document destiné à être relié. Si votre document contient des sections (des chapitres par exemple), vous pouvez utiliser des en-têtes ou des pieds de page différents pour les pages de gauche et de droite, comme lorsque vous souhaitez appliquer des numéros de page sur les angles exté- rieurs de chaque page. Définition de marges pour les pages opposées L’inspecteur des documents vous permet de configurer des marges différentes pour les pages de gauche et de droite. Pour créer différentes marges pour des pages opposées gauche et droite : 1 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur des documents et enfin sur Document. 2 Sélectionnez les pages opposées. 3 Définissez les marges intérieure et extérieure. La marge intérieure correspond au côté des pages de gauche ou de droite faisant partie de la reliure. La marge extérieure correspond au côté situé sur le bord extérieur des pages de gauche ou de droite. Définition d’en-têtes et de pieds de page pour les pages opposées Si votre document de traitement de texte utilise des sections, vous pouvez configurer des en-têtes et des pieds de page différents pour les pages de gauche et de droite, comme vous le faites lorsque vous souhaitez faire apparaître le numéro de page sur le bord extérieur des pieds de page. Reportez-vous à la rubrique « Utilisation de sections » à la page 57 pour obtenir plus d’informations sur la définition de sections. Spécifiez une valeur pour la marge des bords exté- rieurs des pages. Spécifiez une valeur de marge pour le bord qui sera relié. Définissez les marges des pages opposées gauche et droite de façon indépendante.Chapitre 3 Utilisation de parties de document 51 Pour configurer des en-têtes et des pieds de page pour les pages opposées d’une section : 1 Cliquez à l’intérieur de la section. 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur de disposition et enfin sur Section. 3 Sélectionnez « Recto et verso différents ». 4 Désélectionnez « Utiliser les en-têtes et les pieds de page précédents ». 5 Sur l’une des pages de gauche de la section, définissez l’en-tête et le pied de page que vous désirez utiliser pour toutes les pages de gauche de la section. Reportez-vous à la rubrique « Utilisation d’en-têtes et de pieds de page » à la page 52 pour en connaître les instructions. 6 Sur l’une des pages de droite de la section, définissez l’en-tête et le pied de page que vous désirez utiliser pour toutes les pages de droite de la section. 7 Si vous désirez un en-tête (ou pied de page) particulier pour la première page de la section, sélectionnez « La première page est différente » et définissez-le sur la première page de la section. Visualisation de pages opposées Lorsque votre document contient des pages opposées, il existe plusieurs manières de les visualiser dans Pages. Voici différentes manières de visualiser des pages opposées : m Cliquez sur Affichage dans la barre d’outils et choisissez « Afficher les vignettes de page » pour visualiser les pages opposées dans la présentation en vignettes. m Cliquez sur la commande de présentation de la page dans l’angle inférieur gauche de la fenêtre, et choisissez ensuite « Deux vers le haut » dans le menu local afin d’afficher les pages opposées côte à côte dans la fenêtre principale du document. 52 Chapitre 3 Utilisation de parties de document Utilisation d’en-têtes et de pieds de page Vous pouvez faire apparaître le même texte ou le même graphisme sur plusieurs pages d’un document. Les informations récurrentes qui apparaissent en haut de la page sont appelées en-tête et celles du bas pied de page. Vous pouvez placer votre texte ou vos graphismes dans un en-tête ou un pied de page, de même qu’utiliser des champs de texte mis en forme. Les champs de texte formatés vous permettent d’insérer un texte qui sera automatiquement mis à jour. Par exemple, l’insertion du champ de la date affiche la date actuelle chaque fois que vous ouvrez le document. De la même façon, les champs de numéro de page conservent le suivi des numéros lorsque vous ajoutez ou supprimez des pages. Pour définir le contenu d’un en-tête ou d’un pied de page : 1 Cliquez sur Affichage dans la barre d’outils et choisissez Afficher la disposition. Les zones d’en-tête et de pied de page s’affichent en haut et en bas de la page. 2 Pour ajouter un texte ou des graphismes dans un en-tête ou un pied de page, placez-y le point d’insertion et saisissez ou collez votre texte ou vos graphismes. 3 Pour ajouter des numéros de page ou autres valeurs modifiables, reportez-vous à la rubrique « Insertion de numéros de page et d’autres valeurs variables » à la page 121. Tout ce que vous saisissez dans un en-tête ou un pied de page est répété sur chaque page. Si vous souhaitez changer le texte de l’en-tête ou du bas de page dans différentes sections du document, reportez-vous à la rubrique « Modification des en-têtes et des pieds de page dans une section » à la page 60. Utilisation de notes de bas de page et de notes de fin Dans un document de traitement de texte, vous pouvez ajouter des marques spéciales (chiffres ou symboles) renvoyant à des notes placées en bas de page (notes de bas de page) ou à la fin du document ou d’une section (notes de fin). Vous ne pouvez pas mélanger des notes de bas de page avec des notes de fin au sein d’un même document mais il vous est toujours possible de convertir les notes d’un type à l’autre. Ajout et modification de notes de bas de page et de notes de fin Dans un document de traitement de texte, les notes de bas de page et les notes de fin peuvent contenir du texte ainsi que des objets incorporés. Ajout d’une note de bas de page Dans un document de traitement de texte, vous pouvez ajouter des marques spéciales renvoyant à des notes en bas de la page. C’est ce que l’on appelle des notes de bas de page.Chapitre 3 Utilisation de parties de document 53 Pour ajouter une note de bas de page : 1 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur des documents et enfin sur Document. 2 Sélectionnez « Utiliser les notes de bas de page » dans le menu local « Notes de bas de page et notes de fin ». 3 Choisissez un format de numérotation. 4 Placez le point d’insertion dans le flux de texte principal (pas sur une zone de texte, un tableau ou un autre objet) à l’endroit où vous souhaitez voir apparaître la note de bas de page. 5 Choisissez Insérer > Note de bas de page. Une marque de note de bas de page apparaît alors et le point d’insertion se place sur le champ de note correspondant en bas de la page. 6 Tapez les informations relatives aux notes de bas de page. En plus de texte simple, vous pouvez utiliser des figures, des graphismes ou d’autres objets incorporés. Pour connaî- tre les instructions à ce sujet, reportez-vous à la rubrique « Utilisation des objets flottants et des objets incorporés » à la page 147. Ajout d’une note de fin à un document Dans un document de traitement de texte, vous pouvez ajouter des marques spéciales renvoyant à la fin du document. C’est ce que l’on appelle des notes de fin de section. Pour ajouter une note de fin de document : 1 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur des documents et enfin sur Document. 2 Sélectionnez « Utiliser les notes de fin du document » dans le menu local « Notes de bas de page et notes de fin ». 3 Choisissez un format de numérotation. 4 Placez le point d’insertion dans le flux de texte principal (pas sur une zone de texte, un tableau ou un autre objet) à l’endroit où vous souhaitez voir apparaître la marque de la note de fin. 5 Sélectionnez Insertion > Note de fin. Une marque de note de fin apparaît alors et le point d’insertion se place sur le champ de la note se trouvant à la fin du document suivant un saut de section. Si vous ne voulez pas placer les notes de fin sur une nouvelle page, supprimez simplement le saut de section. 6 Tapez les informations de la note de fin. En plus de texte simple, vous pouvez utiliser des figures, des graphismes ou d’autres objets incorporés. Pour connaître les instructions à ce sujet, reportez-vous à la rubrique « Utilisation des objets flottants et des objets incorporés » à la page 147.54 Chapitre 3 Utilisation de parties de document Ajout d’une note de fin à la fin d’une section Dans un document de traitement de texte, vous pouvez ajouter des marques spéciales renvoyant à la fin de chaque section. C’est ce que l’on appelle des notes de fin de section. Pour ajouter une note de fin de section : 1 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur des documents et enfin sur Document. 2 Sélectionnez « Utiliser les notes de fin de la section » dans le menu local « Notes de bas de page et notes de fin ». 3 Choisissez un format de numérotation. 4 Placez le point d’insertion dans le flux de texte principal (pas sur une zone de texte, un tableau ou un autre objet) à l’endroit où vous souhaitez voir apparaître la marque de la note de fin. 5 Sélectionnez Insertion > Note de fin de section. Une marque de note de fin apparaît alors à la fin de la section et le point d’insertion se place sur le champ de la note. Une ligne sépare les notes de fin des autres informations de la section. 6 Tapez les informations de la note de fin. En plus de texte simple, vous pouvez utiliser des figures, des graphismes ou d’autres objets incorporés. Pour connaître les instructions à ce sujet, reportez-vous à la rubrique « Utilisation des objets flottants et des objets incorporés » à la page 147. Suppression de notes de bas de page et de notes de fin Dans un document de traitement de texte, la suppression de notes de bas de page et de notes de fin est simple. Pour supprimer une note de bas de page ou une note de fin : m Supprimez la marque qui fait référence à la note dans votre document. Conversion de notes de bas de page en notes de fin et inversement Vous pouvez transformer toutes les notes de bas de page d’un document de traitement de texte en notes de fin, et inversement. Vous avez également la possibilité de convertir toutes les notes de fin du document en notes de fin de section, et inversement. Toutefois, il n’est pas possible de mélanger des notes de fin et des notes de bas de page dans le même document. Pour convertir des notes de bas de page en notes de fin, et inversement : m Dans la sous-fenêtre Document de l’Inspecteur des documents, changez l’option réglée dans le menu local « Notes de bas de page et notes de fin ».Chapitre 3 Utilisation de parties de document 55 Mise en forme de notes de bas de page et de notes de fin Dans un document de traitement de texte, vous pouvez mettre en forme les notes de bas de page, les notes de fin et les marques afin de modifier leur apparence ou de contrôler l’espacement entre les notes. Voici différentes manières de mettre en forme des notes : m Pour changer l’apparence des notes et des marques, sélectionnez le texte de la note et/ou sa marque et mettez-le en forme comme vous le feriez pour n’importe quel autre texte à l’aide du panneau Police, de l’Inspecteur du texte ou du tiroir Styles. m Pour régler l’espace entre les notes, dans la sous-fenêtre Document de l’Inspecteur des documents, augmentez ou réduisez la valeur du champ Espace entre les notes. Basculement entre une marque et la note de bas de page ou la note de fin correspondante Dans un document de traitement de texte, vous pouvez passer directement à une note à partir de sa marque ou directement à la marque à partir d’une note. Voici différentes manières de basculer entre les marques et les notes : m Dans la note, double-cliquez sur la marque pour accéder directement à l’endroit où elle apparaît dans le document. m Dans le corps du document, double-cliquez sur la marque pour accéder directement à la note correspondante. Numérotation des notes de bas de page et des notes de fin Dans un document de traitement de texte, vous pouvez utiliser un des styles prédéfinis de numérotation automatique pour la marque se rapportant à la note. Les styles de numérotation prédéfinis sont les chiffres arabes (1, 2, 3), les chiffres romains (i, ii, iii) et les symboles (*, †, ‡). La numérotation peut être continue sur l’ensemble du document ou bien reprendre depuis le début pour chaque section de document ou page. En remplacement ou en complément de la numérotation automatique, vous disposez aussi de marques de personnalisation que vous pouvez définir à loisir. La numérotation automatique n’est cependant pas disponible pour les marques de personnalisation. Vous devez dans ce cas indiquer la marque que vous souhaitez utiliser chaque fois que vous créez une note de bas de page ou une note de fin. Définition de marques pour la numérotation des notes de bas de page et des notes de fin Dans un document de traitement de texte, utilisez un format de nombre ou de symbole prédéfini ou bien définissez vos propres marques. Voici différentes manières de définir des marques : m Pour utiliser un format de nombre ou un symbole prédéfini, dans la sous-fenêtre Document de l’Inspecteur des documents, choisissez un style de numérotation à partir du menu local Format. Ce style de numérotation restera le même tout au long du document.56 Chapitre 3 Utilisation de parties de document m Pour insérer une marque de personnalisation, placez le point d’insertion dans le document à l’emplacement où vous désirez voir apparaître la marque. Cliquez sur le menu Insertion et appuyez sur la touche Option. Sélectionnez « Personnaliser la note de fin », « Personnaliser la note de fin de section » ou « Personnaliser la note de bas de page ». Les options disponibles dépendent de votre sélection dans le menu local « Notes de bas de page et notes de fin ». Dans la zone de dialogue qui s’affiche, tapez ou sélectionnez une marque de personnalisation, puis cliquez sur OK. La marque apparaît alors dans le document et le point d’insertion se place à l’emplacement approprié pour vous permettre de taper la note. Modification de marques pour la numérotation des notes de bas de page et des notes de fin Dans un document de traitement de texte, vous pouvez passer de la numérotation de marque personnalisée au format de nombre prédéfini et inversement. Voici différentes manières de modifier les styles de numérotation de marque : m Pour passer d’un format de numérotation prédéfini à un format personnalisé, cliquez sur une marque de note de fin ou de note de bas de page tout en maintenant la touche Contrôle enfoncée, puis choisissez « Utiliser une marque de personnalisation » dans le menu local. Dans la zone de dialogue qui s’affiche, saisissez ou choisissez une marque de personnalisation, puis cliquez sur OK. La marque de personnalisation remplace ainsi la marque prédéfinie. m Pour passer d’une numérotation personnalisée à une numérotation prédéfinie, cliquez sur une marque de personnalisation tout en maintenant la touche Contrôle enfoncée, puis choisissez « Utiliser la numérotation automatique » dans le menu local. La marque remplaçant la marque de personnalisation reflète les réglages s’appliquant au format des nombres dans la sous-fenêtre Document de l’Inspecteur des documents. Réinitialisation de la numérotation des notes de bas de page et des notes de fin de section Si vous ne voulez pas que les numéros de marque soient continus, vous pouvez réinitialiser la numérotation sur chaque page ou pour chaque section du document de traitement de texte. Pour réinitialiser la numérotation des marques : m Dans la sous-fenêtre Document de l’Inspecteur des documents, choisissez « Redémarre à chaque page » ou « Redémarre à chaque section » dans le menu local Numérotation. Chapitre 3 Utilisation de parties de document 57 Utilisation de sections Utilisez des sections dans votre document à chaque fois que vous souhaitez le diviser en parties distinctes utilisant différentes dispositions, numérotations ou autres mises en forme. Les sections vous permettent de créer des parties du document contenant des éléments de mise en forme différents : en-têtes, bas de page, numéros de page, marges, disposition de colonne et objets modèles (images d’arrière-plan répétées). Création de sections Dans un document de traitement de texte, une section est composée d’au moins une page. Chaque modèle Pages est constitué d’une ou de plusieurs sections prédéfinies. Chaque fois que vous ajoutez des pages au document par le biais du bouton Pages (dans le cas d’un document de disposition de la page) ou Sections (dans le cas d’un document de traitement de texte) de la barre d’outils, vous insérez une nouvelle section. Dans un document de disposition de page, chaque page représente une section. Vous pouvez utiliser les sections prédéfinies telles quelles ou bien les modifier ou les supprimer page par page. Dans un document de traitement de texte, vous pouvez utiliser les sections prédéfinies telles quelles ou bien créer ou supprimer les sauts de section afin de définir vos propres sections. Pour ajouter une page à une section, au fur et à mesure que vous saisissez du texte, les pages seront automatiquement ajoutées, ou bien insérez un saut de page. Vous pouvez utiliser les sauts de section dans un document de traitement de texte de plusieurs façons : m Pour insérer un saut de section, placez le pointeur à l’endroit souhaité, puis choisissez Insérer > Saut de section ou cliquez sur Sections dans la barre d’outils et choisissez un élément dans la liste. Lorsque vous affichez les caractères invisibles dans votre document (pour cela, cliquez sur Affichage dans la barre d’outils puis choisissez Afficher les caractères invisibles), un symbole de saut de section marque l’emplacement de celui-ci.58 Chapitre 3 Utilisation de parties de document La mise en forme de la nouvelle section est identique à la précédente jusqu’à ce que vous la modifiiez. Les modifications que vous apportez aux objets modèles, en-têtes, pieds de page ou numéros de page s’appliqueront uniquement à la section concernée par ces modification. Reportez-vous à la rubrique « Utilisation d’objets modèles (images d’arrière-plan répétées) » à la page 62 pour obtenir plus d’informations sur les objets modèles. m Pour supprimer un saut de section, cliquez au début de la ligne qui suit le saut et appuyez sur la touche Suppr. Gestion de sections à l’aide de la présentation en vignettes Vous pouvez afficher des représentations miniatures (appelées vignettes) de toutes les pages constituant un document. L’affichage de vignettes de page permet de visualiser en même temps toutes les pages de votre document, de les dupliquer rapidement ou de passer à une page donnée, ou encore de modifier l’ordre des sections dans un document. Visualisation de vignettes Utilisez des vignettes pour visualiser votre document Pages. Voici différentes manières de visualiser des vignettes : m Pour afficher la présentation en vignettes dans un document de traitement de texte, cliquez sur Présentation dans la barre d’outils et sélectionnez Afficher les vignettes de page. Dans un document de disposition de la page, les vignettes sont affichées par défaut. Pour masquer la présentation en vignettes, cliquez sur Affichage dans la barre d’outils, puis sélectionnez « Masquer les vignettes de page ». m Pour afficher les pages opposées dans la présentation en vignettes, sélectionnez Pages opposées dans la sous-fenêtre Document de l’Inspecteur des documents. m Pour passer à une page donnée, cliquez sur sa vignette ou sur la page dans le document. Celle-ci apparaît dans la zone d’affichage principale et la vignette de la page est mise en surbrillance pour indiquer l’endroit où vous vous trouvez dans le document. Vous pouvez également accéder à une page donnée en cliquant sur le bouton Page en bas à gauche de la fenêtre du document, en saisissant son numéro dans le champ Aller à la page et en appuyant sur la touche Retour.Chapitre 3 Utilisation de parties de document 59 Ajout et suppression de sections Vous pouvez ajouter et supprimer rapidement des sections de votre document Pages à l’aide des vignettes. Voici différentes manières d’ajouter et de supprimer des sections : m Pour supprimer une section et son contenu, sélectionnez-la dans la présentation en vignettes et appuyez sur la touche Suppr. m Pour copier (ou couper) et coller une ou plusieurs sections, sélectionnez dans la présentation en vignettes la ou les sections à copier (ou couper) et choisissez Édition > Copier (ou Édition > Couper). Sélectionnez la section à la suite de laquelle vous désirez coller les sections, puis choisissez Édition > Coller. Vous pouvez également copier puis coller une ou plusieurs sections en faisant glisser, tout en maintenant la touche Option enfoncée, les sections sélectionnées vers un nouvel emplacement dans la présentation en vignettes. Les sections se déplacent alors afin de laisser de la place à votre collage à mesure que vous faites glisser la souris. m Pour coller une copie des sections sélectionnées juste après celles-ci, sélectionnez les sections puis choisissez Édition > Dupliquer. Réorganisation des sections Réorganisez votre document Pages de manière efficace à l’aide de vignettes. Voici différentes manières de réorganiser des sections : m Pour sélectionner une ou plusieurs sections dans la présentation en vignettes, cliquez sur une page. Un cadre jaune entoure toutes les vignettes représentant les pages faisant partie de la même section que la page sélectionnée. Pour sélectionner plusieurs sections adjacentes, maintenez la touche Maj enfoncée, puis sélectionnez la première et la dernière sections souhaitées. Vous pouvez également sélectionner plusieurs sections par le biais de la souris. Cliquez à gauche ou à droite d’une vignette de page, puis faites glisser la souris de haut en bas afin de sélectionner les sections adjacentes. m Pour déplacer des sections, sélectionnez-les, cliquez sur une vignette de page dans l’une des sections sélectionnées, puis faites-les glisser vers un nouvel emplacement de la présentation en vignettes. Les sections se déplacent alors afin de laisser de la place à votre insertion à mesure que vous faites glisser la souris. Définition d’attributs de section Lorsque vous insérez un saut de section, la nouvelle section du document hérite de tous les attributs de mise en forme et de disposition de la section précédente. Pour chaque section, vous pouvez modifier les réglages tels que les numéros de page, les en-têtes et les pieds de page, les marges et les objets modèles.60 Chapitre 3 Utilisation de parties de document La sous-fenêtre Section de l’Inspecteur de disposition permet de définir de nombreux attributs de section. Modification des en-têtes et des pieds de page dans une section Vous pouvez définir des en-têtes et des pieds de page propres à une section. Vous pouvez également modifier les en-têtes et les pieds de page à l’intérieur d’une section. Pour modifier les en-têtes et les pieds de page : 1 Placez le point d’insertion dans la section. 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur de disposition et enfin sur Section. 3 Désélectionnez « Utiliser les en-têtes et les pieds de page précédents ». 4 Tapez le nouvel en-tête ou bas de page dans la zone d’en-tête ou de bas de page du document. Réinitialisation des numéros de page dans une section Vous pouvez commencer un nouveau schéma de numérotation de page pour une section. Pour redémarrer la numérotation des pages dans une section de document : m Cliquez dans la section, sélectionnez « Démarrer à » dans la sous-fenêtre Section de l’Inspecteur de disposition, puis spécifiez le numéro de la première page de la section. Configuration d’une mise en forme particulière pour la première page d’une section Vous pouvez créer un en-tête, un pied de page et des objets modèles différents pour la première page d’une section. Rendez la numérotation des pages continue par rapport à la section précé- dente ou tapez un numéro afin de redémarrer la numérotation des pages. Faites apparaître des en-têtes, pieds de page et objets modèles différents sur la page première page ou les pages alternées, ou réutilisez les élé- ment de la section précédente. Faites en sorte que la nouvelle section commence sur une page de gauche ou de droiteChapitre 3 Utilisation de parties de document 61 Voici différentes manières de créer une première page de section particulière : m Pour créer des en-têtes et des pieds de page particuliers sur la première page, cliquez dans la section, sélectionnez « La première page est différente » dans la sous-fenêtre Section de l’Inspecteur de disposition, puis modifiez l’en-tête et le pied de page tel que le décrit la rubrique « Utilisation d’en-têtes et de pieds de page » à la page 52. m Pour placer un objet modèle sur la première page, suivez les instructions de la rubrique « Utilisation d’objets modèles (images d’arrière-plan répétées) » à la page 62. Mise en forme de pages opposées dans une section Vous pouvez créer des en-têtes, des pieds de page et des objets modèles différents sur les pages opposées d’une section. Cliquez dans la section pour la sélectionner, puis mettez en forme ses pages opposées. Voici différentes manières de mettre en forme des pages opposées dans une section sélectionnée : m Pour placer des en-têtes et des pieds de page différents sur des pages alternées, sélectionnez « Recto et verso différents » dans la sous-fenêtre Section de l’Inspecteur de disposition. m Pour que la première page de la section commence toujours au recto ou au verso, choisissez Page verso ou Page recto dans le menu local « La section commence ». Dans le cas contraire, choisissez N’importe quelle page. m Pour placer un objet modèle sur les pages de gauche ou de droite, suivez les instructions de la rubrique « Utilisation d’objets modèles (images d’arrière-plan répétées) » à la page 62. Pour en savoir plus sur les pages opposées, reportez-vous à la rubrique « Utilisation de pages opposées gauche et droite » à la page 50. Définition de marges de section Si vous souhaitez définir des marges différentes dans plusieurs sections d’un document, vous devez utiliser l’Inspecteur de disposition et modifier les marges de disposition. Pour en savoir plus sur la définition des marges de disposition, reportez-vous à la rubrique « Définition de marges de disposition » à la page 49. Réutilisation de sections Vous pouvez faire en sorte qu’une section de document soit réutilisable en l’ajoutant au menu local qui apparaît lorsque vous cliquez sur Pages dans la barre d’outils.62 Chapitre 3 Utilisation de parties de document Pour réutiliser des pages, voire toutes, dans la section à laquelle elles appartiennent : 1 Sélectionnez la section en mode de présentation en vignettes. 2 Choisissez Format > Avancé > Capturer des pages. 3 Dans la zone de dialogue qui s’affiche, attribuez un nom aux pages, utilisez le menu local Inclure pour indiquer quelles pages vous voulez réutiliser puis cliquez sur OK. Ces pages sont alors disponibles dans le menu local qui apparaît si vous cliquez sur le bouton Pages de la barre d’outils. Utilisation d’objets modèles (images d’arrière-plan répétées) Vous pouvez ajouter des filigranes, des logos ou d’autres images d’arrière-plan qui s’affichent au même endroit sur chaque page des document de traitement de texte et de disposition de page. Ces graphismes répétés sont appelés objets modèles. Si votre document est réparti en sections, vous pouvez placer différents objets modè- les dans chaque section. Au sein d’une section, vous pouvez placer un objet modèle différent sur la première page et sur les pages de droite et de gauche. Reportez-vous aux rubriques « Configuration d’une mise en forme particulière pour la première page d’une section » à la page 60 et « Mise en forme de pages opposées dans une section » à la page 61 pour plus d’informations. Pour ajouter un objet modèle : 1 Ajoutez un objet. Reportez-vous à la rubrique « Utilisation des objets flottants et des objets incorporés » à la page 147 pour obtenir plus d’informations sur les objets flottants. 2 Positionnez l’objet à l’endroit souhaité sur la page. 3 Choisissez Format > Avancé > « Déplacer l’objet vers le modèle de section », et vérifiez que l’option Format > Avancé > « Rendre les objets modèles sélectionnables » n’est pas sélectionnée. Les poignées de sélection disparaissent de l’objet, de sorte que vous ne pouvez plus le sélectionner.Chapitre 3 Utilisation de parties de document 63 Pour modifier ou déplacer un objet modèle, vous devez tout d’abord rendre les objets modèles sélectionnables pour tout le document en choisissant Format > Avancé > « Rendre les objets modèles sélectionnables » si la case correspondante n’est pas précé- dée d’une coche. Les objets modèles pouvant être sélectionnés se présentent différemment des autres objets, car ils comportent des poignées de sélection bleues. Utilisation d’une table des matières Par le biais d’un modèle de traitement de texte, Pages peut générer automatiquement une table des matières pour votre document. Bon nombre de modèles de traitement de texte sont dotés d’une table des matières préformatée que vous pouvez ajouter à votre document. Pour créer une table des matières dans un document de traitement de texte, vous devez utiliser des styles de paragraphe de manière uniforme pour les en-têtes de votre document. Pour en savoir plus sur les styles, reportez-vous aux rubriques « À propos des styles » à la page 129 et « Application de styles » à la page 131. Une fois la table des matières créée, vous pouvez la mettre en forme pour en modifier l’aspect. Création et mise à jour d’une table des matières Chaque table des matières que vous créez au moyen d’un modèle de traitement de texte répertorie uniquement le contenu qui suit, jusqu’à la prochaine table des matières. Si vous souhaitez une table des matières modèle pour l’ensemble du document, il ne doit pas y en avoir d’autre et elle doit obligatoirement se situer en début de document. Pour créer une table des matières : 1 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur des documents et enfin sur Table des matières. Les objets modèle comportent des poignées de sélection bleues.64 Chapitre 3 Utilisation de parties de document 2 Sélectionnez les cases en regard des styles de paragraphe dont le texte doit apparaître dans la table des matières. Par exemple, si vous souhaitez que tous les en-têtes de premier niveau et les sous-en-têtes apparaissent dans la table des matières, sélectionnez le style de paragraphe que vous avez utilisé pour les en-têtes de premier niveau et pour les sous-en-têtes. Si les styles que vous sélectionnez ne sont pas utilisés ailleurs dans le document, un message indique que la table des matières est vide lorsque vous la créez. Si vous sélectionnez des styles utilisés très fréquemment dans le document, votre table des matiè- res risque d’être plus longue que prévu. 3 Dans la colonne des numéros, cochez les cases des styles dont vous souhaitez que les entrées comportent un numéro de page. 4 Placez le point d’insertion au début de la ligne où la table des matières doit apparaître, puis choisissez Insérer > Table des matières. Si le modèle de traitement de texte que vous utilisez comporte une table des matières prédéfinie, cliquez sur la page qui précède l’endroit où vous souhaitez l’insérer, cliquez sur Sections dans la barre d’outils et choisissez ensuite Table des matières. Pour mettre à jour la table des matières après avoir modifié un document, cliquez sur une de ses entrées ou cliquez sur Mettre à jour dans la sous-fenêtre T. des matières de l’Inspecteur des documents. Si vous ne mettez pas à jour la table des matières après avoir modifié un document, elle le sera automatiquement lorsque vous le fermerez. Cliquez pour mettre à jour la table des matières après avoir apporté des modifications à votre document. Sélectionnez la case dans la colonne « nº » si vous souhaitez que des numé- ros de page apparaissent avec chaque entrée. Sélectionnez les styles de paragraphe dont le texte doit apparaître dans la table des matières.Chapitre 3 Utilisation de parties de document 65 Définition du style d’une table des matières Vous pouvez modifier l’aspect du texte de la table des matières comme pour tout autre texte dans un document de traitement de texte. Vous pouvez également ajouter une ligne pointillée entre une entrée et son numéro de page associé et créer de nouveaux styles de table des matières. Pour modifier l’aspect d’une entrée de table des matières : 1 Dans la table des matières, sélectionnez le type d’entrée que vous désirez mettre en forme (par exemple, un en-tête de niveau supérieur). Toutes les entrées du même type sont sélectionnées automatiquement. Elles ne peuvent pas être sélectionnées séparément. 2 Pour ouvrir le tiroir des styles, cliquez sur le bouton du Tiroir des styles dans la barre de format. Notez que le tiroir des styles affiche à présent une liste de styles de table des matières. Le style de table des matières correspondant à l’entrée sélectionnée est également sélectionné. 3 Pour modifier les attributs de police de l’en-tête de la table des matières, utilisez les boutons la barre de format. Pour modifier les attributs de police, vous pouvez également utiliser le panneau des polices, l’Inspecteur de texte et la fenêtre des couleurs. 4 Pour créer des lignes pointillées d’une entrée jusqu’au numéro de page associé, sélectionnez l’entrée de la table des matières, cliquez sur l’onglet dans la colonne Taquets de tabulation de la sous-fenêtre Tabulations de l’Inspecteur de texte, puis choisissez un style de ligne dans le menu local Tirets. 5 Pour changer le style dans le tiroir des styles afin qu’il corresponde à l’entrée, cliquez sur la flèche à droite du nom du style et choisissez Redéfinir le style à partir de la sélection. Pour créer un style de table des matières à la place de celui-ci, cliquez sur la flèche à droite du nom du style et choisissez « Créer un style de table des matières » à partir de la sélection, puis attribuez un nom au nouveau style. Vous pouvez également ajouter un nouveau style en cliquant sur le bouton d’ajout (+) dans l’angle inférieur gauche du tiroir Styles. Dans un cas comme dans l’autre, saisissez un nom pour le nouveau style, puis sélectionnez « Appliquer ce nouveau style à la création » si vous souhaitez qu’il soit appliqué immédiatement au texte sélectionné. 6 Pour renommer le style dans le tiroir des styles, cliquez sur la flèche en regard du nom du style, puis choisissez Renommer le style. Attribuez un nouveau nom au style. Cliquez sur la flèche et déterminez si vous devez redéfinir le style sélectionné, créer un style ou simplement le renommer. Lorsqu’une entrée de table des matières est sélectionnée, le tiroir des styles affiche les styles de table des matières.4 66 4 Révision et correction de documents Dans ce chapitre, vous apprendrez à utiliser le suivi des modifications, les commentaires et d’autres fonctionnalités de Pages qui sont utiles lorsque vous révisez et corrigez des documents. Pages comprend plusieurs fonctionnalités qui s’avèrent particulièrement utiles lors de la correction d’un document :  Suivi des modifications : activez le suivi des modifications dans un document jusqu’à ce que vous choisissiez d’accepter ou d’annuler les modifications.  Commentaires : tout comme les notes en marge, les commentaires vous permettent d’annoter un paragraphe sans le modifier.  Modification de la couleur et de la police : elle permet d’attirer l’attention sur certaines parties d’un document en changeant le style de la couleur ou celui de la police. Par exemple, choisissez la couleur d’arrière-plan orange pour plusieurs paragraphes, puis utilisez un commentaire en début de document pour demander aux réviseurs de vous aider à compléter les paragraphes qui apparaissent en orange. Ce chapitre traite principalement du suivi des modifications et des commentaires. Pour en savoir plus sur l’utilisation de la couleur et de la police pour rehausser le texte, consultez les sections « Mise en forme de la taille et de l’apparence du texte » à la page 80 et « Ajout d’accents et de caractères spéciaux » à la page 87. Vous trouverez des instructions relatives à l’utilisation de la couleur dans la section « Définition des couleurs de remplissage des caractères et des paragraphes » à la page 112.Chapitre 4 Révision et correction de documents 67 Utilisation du suivi des modifications Le suivi des modifications vous permet de contrôler les modifications apportées par vous-même ou d’autres personnes au texte, à la mise en forme des caractères ou au style des paragraphes. Lorsque le suivi des modifications est activé, il est possible de voir :  le texte ajouté, supprimé, modifié ou remplacé dans le corps, l’en-tête, le pied de page, les figures et les zones de texte du document ;  les tableaux, graphiques et figures incorporés ayant été ajoutés ou supprimés ;  les ajouts, suppressions ou remplacements de paragraphes ;  le texte dont le style a changé ;  les modifications de mise en forme apportées aux paragraphes et caractères ;  les nouveaux liens hypertexte, champs de Carnet d’adresses, paramètres fictifs ou signets, ainsi que ceux qui ont été supprimés ;  la nouvelle table des matières, ainsi que celle qui a été supprimée ;  les modifications affichées dans la présentation en vignettes. Cliquez pour activer ou désactiver le suivi des modifications. Utilisez la barre des commandes du suivi des modifications pour gérer les modifications et naviguer dans le document. Modifiez les bulles indiquant les modifications apportées à votre document. Les corrections apportées à votre document sont mises en surbrillance dans les vignettes de la page.68 Chapitre 4 Révision et correction de documents Visite guidée du suivi des modifications Le cas de figure ci-dessous montre comment utiliser le suivi des modifications pour gérer des modifications apportées à un texte par deux réviseurs, Anne et Tom, et comment incorporer les changements au document. 1 Tom a ouvert un document et il active le suivi des modifications en cliquant sur le bouton Suivi des modifications de la barre d’outils. Lorsque le suivi des modifications est activé, la barre des commandes Suivi des modifications est affichée sous la barre de format. Ces commandes permettent de gérer les modifications et de naviguer de l’une à l’autre dans le document. Pour en savoir plus sur la barre des commandes Suivi des modifications, reportez-vous à la section « Démarrage, pause et arrêt du suivi des modifications » à la page 70. 2 Tom enregistre le document sans faire aucun changement, le ferme et le renvoie à Anne. Cette version du document est la version originale. Cliquez pour activer ou désactiver le suivi des modifications. Cliquez sur Suivi des modifications dans la barre d’outils et la barre des commandes correspondante apparaît. La sous-fenêtre Commentaires s’ouvre lorsque vous utilisez le suivi des modifications. Cliquez pour accepter ou annuler la ou les modifications sélectionnées. Cliquez sur les flèches pour naviguer entre les bulles de modification. Cliquez pour ouvrir le menu local Présentation du marquage. Cliquez pour ouvrir le menu Opération. Cliquez pour désactiver le suivi des changements.Chapitre 4 Révision et correction de documents 69 3 Anne ouvre le document et décide de changer certaines parties du texte. Une bulle de modification signale ces changements. 4 Anne enregistre le document, le ferme et le renvoie à Tom par courrier électronique. 5 Tom ouvre le document et lit la version du texte dans laquelle figurent les modifications apportées par Anne. Dans les exemples ci-dessous, le document original de Tom et la version modifiée utilisent le suivi des modifications. Le document affiche le texte original en noir et Anne y rajoute de la couleur. 6 Lorsque Tom ouvre le document, le texte original et le texte modifié et coloré sont visibles. 7 Tom trouve les révisions d’Anne appropriées et décide de les accepter. Il clique sur la coche qui se trouve dans les bulles de modification d’Anne. Le texte modifié apparaît en couleur. La bulle de modification affiche le nom de l’auteur, la date et l’heure, ainsi que le type de modification. Le texte original apparaît en noir. Cliquez pour accepter les modifications. Cliquez pour annuler les modifications.70 Chapitre 4 Révision et correction de documents La bulle de modification disparaît. Le texte n’apparaît plus comme modifié et il est noir. Pour obtenir des informations sur les autres méthodes qui permettent d’accepter et de rejeter les modifications, reportez-vous à la section « Acceptation et rejet des modifications » à la page 72. Démarrage, pause et arrêt du suivi des modifications Une fois le suivi des modifications activé pour un document, toutes les modifications sont notées tant que vous ne suspendez ou n’arrêtez pas le suivi des modifications. Voici différentes façons de contrôler le suivi des modifications : m Pour activer le suivi des modifications, cliquez sur le bouton Suivi des modifications dans la barre d’outils ou sélectionnez Édition > Suivre les modifications du texte. Lorsque le suivi des modifications est activé, le panneau Commentaires s’ouvre et la barre des commandes Suivi des modifications apparaît. m Pour désactiver le suivi des modifications, cliquez sur le bouton de pause dans la barre des commandes du suivi des modifications. Pour réactiver le suivi, cliquez sur Suivi : activé. La pause conserve toutes les modifications précédentes mais suspend le suivi des modifications jusqu’à ce que vous le redémarriez. Suspendez le suivi des modifications lorsque vous souhaitez effectuer des modifications sans qu’elles soient notées, par exemple, si vous décidez de modifier la couleur de l’ensemble du texte ou d’appliquer une nouvelle marge à tout le texte d’une section. m Pour interrompre le suivi des modifications, cliquez sur le bouton Interrompre le suivi dans la barre d’outils ou sélectionnez Édition > Désactiver le suivi. Il est également possible de sélectionner l’option Désactiver le suivi dans le menu Opération de la barre des commandes Suivi des modifications. Si votre document comprend des modifications que vous n’avez pas encore acceptées ou refusées, une zone de dialogue apparaît pour vous permettre d’annuler l’opération ou d’accepter ou rejeter les modifications apportées au texte avant de continuer. Sélectionnez pour interrompre le suivi des modifications.Chapitre 4 Révision et correction de documents 71 Contrôle des informations du suivi des modifications Le suivi des modifications permet de sélectionner la couleur des bulles de modification et de réviser un document à l’aide de vignettes, entres autres possibilités. Voici différentes façons de contrôler les informations du suivi des modifications : m Pour masquer les marques de révision du texte, dans le menu local « Affichage des marques de révision », choisissez « Masquer les marques de révision de texte ». Les modifications de votre document s’affichent sans les préférences de marques de révision ou de couleur choisies par l’auteur. Pour faire apparaître les marques de révision du texte, dans le menu local « Affichage des marques de révision », choisissez « Afficher les marques de révision de texte ». m Pour masquer le texte supprimé, dans le menu local « Affichage des marques de révision », choisissez Masquer le texte supprimé. Le texte barré devient invisible. Pour faire apparaître le texte supprimé, dans le menu local « Affichage des marques de révision », choisissez Afficher le texte supprimé. Il est possible d’afficher le texte supprimé dans différents styles de texte. Pour modifier l’affichage du texte supprimé, dans le menu local des marques de révision choisissez Pré- férences, puis sélectionnez un style de texte dans le menu local Style du texte supprimé. m Pour masquer les bulles de modification, dans le menu local « Affichage des marques de révision », choisissez « Masquer les bulles de modification ». La sous-fenêtre Commentaires se ferme et des barres de modification apparaissent en regard des parties modifiées du document. Pour faire apparaître les bulles de modification, dans le menu local « Affichage des marques de révision », choisissez « Afficher les bulles de modification ». m Pour sélectionner la couleur correspondant à l’auteur, dans le menu local « Affichage des marques de révision » de la barre des commandes Suivi des modifications, choisissez « Sélectionner la couleur de l’auteur », puis choisissez votre couleur. m Pour modifier la couleur de l’auteur, le style de vos marques de révision de texte et le style du texte supprimé, choisissez Préférences dans le menu local « Affichage des marques de révision ». m Pour visualiser votre document sous forme de vignettes, dans la barre d’outils, cliquez sur le bouton Affichage, puis choisissez « Afficher les vignettes de page ». Les corrections apportées à votre document sont mises en surbrillance dans les vignettes de la page. Choisissez le style d’affichage du texte modifié, la couleur correspondant à l’auteur et l’ensemble des préférences du suivi des modifications.72 Chapitre 4 Révision et correction de documents Acceptation et rejet des modifications Le suivi des modifications vous permet d’accepter ou de rejeter les modifications apportées au texte de votre document Pages. Voici plusieurs façons d’accepter ou de rejeter des modifications : m Pour accepter une modification, sélectionnez le texte modifié et cliquez sur le bouton Accepter la modification à l’intérieur de la bulle de modification ou bien cliquez sur le bouton Accepter dans la barre des commandes Suivi des modifications. m Pour annuler une modification, sélectionnez le texte modifié et cliquez sur le bouton Rejeter la modification à l’intérieur de la bulle de modification ou bien cliquez sur le bouton Rejeter dans la barre des commandes Suivi des modifications. m Pour accepter des modifications, sélectionnez le texte qui contient les modifications d’édition que vous souhaitez conserver, puis, dans le menu Opérations de la barre des commandes Suivi des modifications, choisissez « Accepter les modifications sélectionnées ». m Pour passer en revue les modifications avant de les sélectionner, cliquez sur une bulle de modification de la sous-fenêtre Commentaires ou bien cliquez n’importe où dans le corps du document, puis cliquez sur les boutons fléchés vers le haut ou vers le bas de la barre des commandes Suivi des modifications. m Pour rejeter des modifications, sélectionnez le texte qui contient les modifications que vous ne souhaitez pas conserver, puis, dans le menu Opération, choisissez « Rejeter les modifications sélectionnées ». m Pour accepter toutes les modifications, choisissez « Accepter toutes les modifications » dans le menu Opération. m Pour annuler toutes les modifications, choisissez « Rejeter toutes les modifications » dans le menu Opération. Sélectionnez les bulles de modification pour revoir les modifications apportées à votre document. Cliquez sur les flèches pour naviguer entre les bulles de modification.Chapitre 4 Révision et correction de documents 73 Enregistrement avec le suivi des modifications désactivé Désactivez le suivi des modifications pour enregistrer une copie de votre document sans marques de révision mais avec les commentaires. La désactivation du suivi des modifications avant d’enregistrer le document est utile si vous souhaitez disposer d’une version dans laquelle les modifications ont toutes été acceptées. Pour enregistrer un document avec le suivi des modifications désactivé : m Lorsque le suivi des modifications est activé, dans le menu Opération de la barre des commandes Suivi des modifications, choisissez « Enregistrer une copie comme version finale ». Toutes les modifications apportées à votre document sont acceptées. Utilisation de commentaires Les commentaires vous permettent d’annoter un document ou certaines de ses parties sans le modifier. Les commentaires permettent de créer des notes pour vous-même, de poser des questions aux relecteurs du document, de suggérer des changements au rédacteur, etc. Indiquez la partie du document à laquelle s’applique le commentaire en y plaçant un point d’insertion ou en sélectionnant des mots ou des objets. Cette partie du document ainsi associée à un commentaire est appelée point d’ancrage du commentaire. Sélectionnez pour enregistrer un copie « propre » de votre document. Cliquez sur Commentaire pour ajouter un commentaire au document. Les commentaires sont affichés dans la sousfenêtre Commentaires et rattachés à une partie du document.74 Chapitre 4 Révision et correction de documents Voici différentes façons de gérer des commentaires : m Pour ajouter des commentaires au document, cliquez sur Commentaire dans la barre d’outils ou sélectionnez Insertion > Commentaire. Saisissez votre commentaire dans la bulle qui apparaît. La taille de la bulle de commentaire change en fonction de la longueur du texte. m Pour modifier un commentaire, cliquez dans la bulle du commentaire et modifiez-le comme s’il s’agissait de texte ou d’un objet se trouvant à n’importe quel autre endroit dans votre document. Utilisez les styles de paragraphes et de caractères pour modifier l’apparence du texte. m Pour supprimer un commentaire, cliquez sur le bouton Supprimer qui se trouve dans le coin droit de la bulle de commentaire. m Pour voir les commentaires, cliquez sur le bouton Afficher, puis choisissez Afficher les commentaires. Si le suivi des modifications est activé, tous les commentaires et toutes les bulles de modification associés à la version actuelle sont visibles dans la sous-fenêtre Commentaires. Si les commentaires ne sont pas visibles, le fait d’en insérer un fera apparaître tous ceux qui existent. m Pour masquer les commentaires, cliquez sur le bouton Affichage, puis choisissez Masquer les commentaires. m Pour imprimer les commentaires, choisissez Fichier > Imprimer. Les pages sont alors redimensionnées de sorte que les commentaires apparaissent sur le document imprimé. Cliquez pour supprimer le commentaire.5 75 5 Utilisation de texte Ce chapitre décrit comment ajouter du texte et en modifier l’apparence, notamment dans les listes, les zones de texte, les cellules de tableau et les figures. Ajout de texte Ajoutez du texte en le saisissant dans un document de traitement de texte vierge, en remplaçant le texte de paramètre fictif, en utilisant des zones de texte et des listes, en plaçant du texte dans des figures, etc.  Pour en savoir plus sur l’utilisation du texte de paramètre fictif dans les modèles et les champs de Carnet d’adresses, reportez-vous aux sections « Utilisation du texte de paramètre fictif » à la page 76 et « Utilisation des champs de Carnet d’adresses » à la page 246.  Pour ajouter des styles de texte différents ou créer vos propres styles, reportez-vous à la section « À propos des styles » à la page 129.  Pour ajouter de nouvelles pages de modèle, reportez-vous à la section « Ajout de nouvelles pages modèle » à la page 78.  Pour supprimer des pages de votre document, reportez-vous à la section « Suppression de pages » à la page 79.  Pour supprimer, copier et coller du texte, reportez-vous à la section « Supprimer, copier et coller du texte » à la page 79.  Pour ajouter du texte dans une zone de texte ou dans une figure, reportez-vous à la section « Utilisation de zones de texte, de figures et d’autres effets pour faire ressortir le texte » à la page 108.  Pour ajouter du texte sous forme de liste, reportez-vous à la section « Utilisation des listes à puces, numérotées et ordonnées (Structures) » à la page 103.  Pour ajouter du texte à des cellules de tableau, reportez-vous aux sections « Utilisation de texte dans les cellules » à la page 194 ou « Utilisation du contenu des cellules d’un tableau » à la page 193.76 Chapitre 5 Utilisation de texte Utilisation du texte de paramètre fictif Les modèles contiennent du texte de paramètre fictif, qui montre à quoi ressemblera le texte et où il sera placé dans le document terminé. La plupart du texte de paramètre fictif apparaît en latin (par exemple, lorem ipsum) dans le corps du document, les zones de texte, les en-têtes et ailleurs. D’autres textes prédéfinis tels que le titre d’une lettre d’informations apparaissent dans la langue que vous utilisez. Vous devez sélectionner le texte de paramètre fictif, puis taper votre propre texte pour le remplacer. Le texte que vous saisissez conserve le même style et la même mise en forme que le texte de paramètre fictif. Si vous ne souhaitez pas utiliser le style et la taille de police du texte de paramètre fictif, vous pouvez modifier le texte sélectionné en cliquant sur les commande de famille et de taille de police dans la barre de format. Paramètres fictifs dans les zones de texte principales Lorsque vous cliquez sur un texte de paramètre fictif dans un modèle de document, l’ensemble de la zone de texte est mis en surbrillance. Lorsque vous tapez du texte, le texte de paramètre fictif disparaît et il est remplacé par le texte que vous tapez. Celui-ci se comporte comme du texte standard. Paramètres fictifs dans les zones de texte Une partie du texte de paramètre fictif est contenue dans des zones de texte afin de préserver la mise en forme. Lorsque vous cliquez sur des éléments de texte de paramè- tre fictif se trouvant dans une zone de texte, une bordure rectangulaire grise apparaît autour si l’affichage de la disposition est activé. Pour activer l’affichage de la disposition, cliquez sur Affichage dans la barre d’outils puis sélectionnez Afficher la disposition. Pour sélectionner le texte d’un espace réservé dans une zone de texte : m Cliquez une fois pour sélectionner la zone de texte, puis cliquez pour sélectionner le texte à l’intérieur de la zone. Texte de paramètre fictif. Si vous cliquez dessus, la totalité de la zone de texte est sélectionnée.Chapitre 5 Utilisation de texte 77 Le texte de paramètre fictif d’une zone de texte fait partie d’agencement par défaut du modèle. Pour préserver de l’agencement, veillez à ne pas appuyer sur la touche Suppr après avoir sélectionné la zone de texte car vous risqueriez de la supprimer de la page. Si tel est le cas, appuyez sur la combinaison de touches Commande + Z (raccourci permettant d’annuler une opération). Paramètres fictifs dans les tableaux Certains tableaux contiennent du texte de paramètre fictif. Lorsque vous sélectionnez du texte qui se trouve à l’intérieur d’une cellule de tableau, un rectangle mis en surbrillance apparaît autour. Pour sélectionner le texte d’un espace réservé dans un tableau : m Cliquez une fois pour sélectionner le tableau, puis double-cliquez pour sélectionner une cellule ainsi que le texte de son paramètre fictif. Le texte à l’intérieur de la cellule est sélectionné en vue de sa modification lorsque vous sélectionnez la cellule. Vous pouvez savoir qu’il s’agit de texte de paramètre fictif s’il est en surbrillance. Dans le cas contraire, il s’agit de texte standard. Le texte de paramètre fictif d’un tableau fait partie de la mise en page par défaut du modèle. Pour préserver la mise en page, veillez à ne pas appuyer sur la touche Suppr une fois le tableau sélectionné car vous risquez de supprimer la zone de texte de la page. Si vous supprimez un tableau par accident, appuyez sur la combinaison de touches Commande + Z. Vous pouvez aussi ajouter du texte à des cellules de tableau qui ne contiennent pas de texte de paramètre fictif. Reportez-vous à la section « Utilisation du contenu des cellules d’un tableau » à la page 193 pour en connaître les instructions. Paramètres fictifs dans les colonnes Occasionnellement, les modèles peuvent contenir du de paramètre fictif apparaissant dans des colonnes. L’utilisation de texte dans les colonnes est plus facile lorsque la disposition du document est visible. Pour afficher la disposition du document, cliquez sur Affichage dans la barre d’outils puis sélectionnez Afficher la disposition. Pour sélectionner le texte de paramètre fictif réservé dans une colonne : m Cliquez sur le texte de paramètre fictif dans la colonne. Cellule de tableau unique sélectionnée en vue de sa modification78 Chapitre 5 Utilisation de texte Ajout de nouvelles pages modèle Chaque page qui constitue un modèle Pages possède son propre agencement. Vous pouvez utiliser les mises en pages affichées lors de la première ouverture du document. Si les mises en page ne satisfont pas à vos besoins, vous pouvez choisir parmi des mises en page supplémentaires qui s’intègrent au modèle. L’ajout de nouvelles pages de modèle vous permet d’ajouter rapidement des pages qui contiennent déjà du texte, des images, des tableaux, des graphiques et d’autres options de mise en forme que vous souhaitez utiliser. Pour ajouter une nouvelle page de modèle : 1 Cliquez dans la section après laquelle vous souhaitez que la nouvelle page apparaisse. Une section correspond à un groupe de pages partageant la même disposition, numé- rotation des paragraphes ou tout autre attribut de document. Un chapitre correspond par exemple à une section. 2 Cliquez sur les boutons Sections (modèles de traitement de texte) ou Pages (modèle de disposition de page) dans la barre d’outils, puis choisissez un type de page à ajouter à votre document. Reportez-vous à la section « Utilisation de sections » à la page 57 pour en savoir plus sur l’utilisation des sections. Sélectionnez des pages supplémentaires dans le menu local Sections ou Pages.Chapitre 5 Utilisation de texte 79 Suppression de pages Il existe plusieurs techniques pour supprimer des pages complètes. Il existe plusieurs manières de supprimer une page : m Pour supprimer une page sans supprimer d’autres pages de la même section, supprimez tout le texte et les objets de la page, ou bien sélectionnez la vignette correspondant à la page et cliquez sur Supprimer. m Pour supprimer une section et toutes les pages qu’elle contient, cliquez sur Affichage dans la barre d’outils puis choisissez « Afficher les vignettes de page ». Sélectionnez la section dans la présentation en vignettes, puis cliquez sur la touche Supprimer. Pages confirme quelles pages seront supprimées. Cliquez sur Supprimer. m Vous pouvez également supprimer une section en cliquant sur un paragraphe de la section puis en choisissant Édition > Supprimer les pages. Pages confirme quelles pages seront supprimées. Cliquez sur Supprimer. Pour en savoir plus sur les sections, reportez-vous à la section « Utilisation de sections » à la page 57. Supprimer, copier et coller du texte Le menu Édition contient des commandes qui vous aident à effectuer des opérations d’édition de texte. Voici différentes manières de modifier du texte : m Pour copier (ou couper) et coller du texte, sélectionnez le texte et choisissez Édition > Copier ou Édition > Couper. Cliquez à l’endroit où vous souhaitez coller le texte. Pour que le texte copié conserve la mise en forme du style, choisissez Édition > Coller. Cliquez sur Édition > Coller le style et l’appliquer afin de modifier la mise en forme du texte collé afin qu’elle corresponde à la mise en forme du texte situé autour. m Pour supprimer du texte, sélectionnez le texte et choisissez Édition > Supprimer ou appuyez sur la touche Suppr. Si vous supprimez du texte par accident, choisissez Édition > Annuler pour le restaurer. Lorsque vous utilisez la commande Copier ou Couper, le texte sélectionné est placé dans une zone d’attente nommée Presse-papiers, dans laquelle il reste jusqu’à ce que vous sélectionniez à nouveau la commande Copier ou Couper ou que vous éteigniez votre ordinateur. Le Presse-papiers ne conserve qu’une seule opération de copie ou de coupe à la fois.80 Chapitre 5 Utilisation de texte Pour éviter de modifier involontairement la mise en forme d’un document en supprimant ses caractères de mise en forme en même temps que le texte, il est conseillé afficher les caractères de mise en forme (invisibles) avant de couper ou de supprimer du texte. Pour afficher les caractères invisibles, cliquez sur Affichage dans la barre d’outils, puis cliquez sur « Afficher les caractères invisibles ». Sélection de texte Avant de mettre en forme ou d’effectuer toute autre opération sur du texte, vous devez sélectionner le texte que vous souhaitez utiliser. Il est possible de sélectionner du texte de différentes manières : m Pour sélectionner un ou plusieurs caractères, cliquez devant le premier caractère, et faites glisser le curseur sur les caractères que vous souhaitez sélectionner. m Pour sélectionner un mot, double-cliquez dessus. m Pour sélectionner un paragraphe, cliquez trois fois dessus. m Pour sélectionner tout le texte d’un document, choisissez Édition > Tout sélectionner. m Pour sélectionner des blocs de texte, cliquez au début du bloc de texte, puis cliquez à la fin d’un autre bloc de texte, tout en maintenant la touche Maj enfoncée. m Pour effectuer une sélection depuis le point d’insertion jusqu’au début du paragraphe, appuyez sur la touche Flèche vers le haut tout en maintenant les touches Maj et Option enfoncées. m Pour effectuer une sélection depuis le point d’insertion jusqu’à la fin du paragraphe, appuyez sur la touche Flèche vers le bas tout en maintenant les touches Maj et Option enfoncées. m Pour étendre la sélection d’un caractère à la fois, appuyez sur la touche Flèche gauche ou Flèche droite tout en maintenant la touche Maj enfoncée. m Pour étendre la sélection d’une ligne à la fois, appuyez sur la touche Flèche vers le haut ou Flèche vers le bas tout en maintenant la touche Maj enfoncée. m Pour sélectionner plusieurs mots ou blocs de texte qui ne sont pas adjacents, sélectionnez la première portion de texte souhaitée, puis sélectionnez d’autres portions de texte tout en maintenant la touche Commande enfoncée. Mise en forme de la taille et de l’apparence du texte Vous pouvez effectuer toutes les opérations de mise en forme à l’aide de la barre de format, des menus Pages, de l’Inspecteur du texte, ou encore via le panneau Police. Vous pouvez effectuer des opérations élémentaires de mise en forme du texte à l’aide de la barre de format et du menu Format. Si vous souhaitez appliquer une mise en forme avancée au texte, utilisez le panneau Police et l’Inspecteur du texte.Chapitre 5 Utilisation de texte 81 Utilisation de la barre de format pour mettre en forme le texte La barre de format permet de modifier la taille et l’apparence du texte dans les zones de texte, figures ou commentaires ou de rajouter un commentaire rapidement et simplement. Vous pouvez sélectionnez le texte dans une zone de texte, une figure ou un commentaire pour modifier le style et la taille de la police, définir la couleur du texte et de l’arrière-plan, mettre le texte en gras, en italique ou le souligner, l’aligner et définir l’interligne. Lorsque vous sélectionnez du texte, la barre de format ci-dessous apparaît. Les quatre premiers contrôles sont également disponibles dans la barre de format lorsque vous sélectionnez du texte dans un tableau. Utilisation du menu Format pour mettre en forme le texte Les options du sous-menu Police du menu Format vous offrent un contrôle de base de la taille et de l’apparence du texte. Application de l’attribut Gras ou Italique au texte à l’aide des menus Vous pouvez mettre les caractères en gras ou en italique. Pour mettre un texte en gras ou en italique : 1 Sélectionnez le texte que vous souhaitez mettre en gras ou en italique, ou cliquez à l’endroit où vous souhaitez saisir un nouveau texte. 2 Choisissez Format > Police > Gras. Ou choisissez Format > Police > Italique. Certaines polices comportent plusieurs styles gras et italique. Pour choisir parmi plusieurs styles gras et italique, utilisez le panneau Police. Reportez-vous à la section « Utilisation du panneau Police pour mettre en forme le texte » à la page 83. Encadrement de texte à l’aide des menus Vous pouvez modifier le texte afin qu’il apparaisse avec un contour bien défini. Pour créer du texte encadré : 1 Sélectionnez le texte auquel vous souhaitez appliquer un contour, ou cliquez à l’endroit où vous souhaitez saisir un nouveau texte. 2 Choisissez Format > Police > Contour. Changer de type de caractère, de style et de taille. Définir la couleur du texte. Définir la couleur d’arrière-plan du texte. Mettre du texte en gras, en italique ou souligner du texte.82 Chapitre 5 Utilisation de texte Le texte encadré que vous créez dans Pages risque de ne pas avoir le même aspect si vous ouvrez le document dans une autre application. Si vous envisagez de partager un document contenant du texte encadré avec des personnes qui ne disposent pas de Pages, exportez le document au format PDF puis partagez le fichier ainsi généré avec les autres. Soulignement du texte à l’aide des menus Vous pouvez souligner du texte, puis mettre en forme le soulignement afin d’en modifier le style ou la couleur. Pour souligner du texte : 1 Sélectionnez le texte que vous souhaitez souligner, ou cliquez à l’endroit où vous souhaitez saisir un nouveau texte. 2 Choisissez Format > Police > Souligner. Pour modifier le style ou la couleur du soulignement, cliquez sur Polices dans la barre d’outils et utilisez le bouton Texte souligné dans le panneau Police. Reportez-vous à la section « Utilisation du panneau Police pour mettre en forme le texte » à la page 83. La plupart des modèles comportent un style de caractère de soulignement. Pour afficher les styles de caractère définis dans votre document, cliquez sur le bouton Styles de caractère de la barre de format. Sélectionnez le texte que vous souhaitez souligner, puis choisissez un style de caractère de soulignement parmi les styles de caractère présentés. Modification de la taille du texte à l’aide des menus Vous pouvez changer la taille du texte (en points) pour le rendre plus grand ou plus petit. Pour changer la taille du texte sélectionné : 1 Sélectionnez le texte à redimensionner. 2 Pour changer la taille du texte par incréments de 1 point, choisissez Format > Police > Plus grand. Ou choisissez Format > Police > Plus petit. Vous pouvez également ajouter les icônes Plus grand et Plus petit à la barre d’outils. Pour ce faire, choisissez Présentation > Personnaliser la barre d’outils et faites glisser les icônes sur la barre d’outils, puis cliquez sur Terminé. Pour spécifier une taille précise pour le texte sélectionné, cliquez sur Polices dans la barre d’outils et utilisez les contrôles Taille du panneau Police. Reportez-vous à la section « Utilisation du panneau Police pour mettre en forme le texte » à la page 83. Mise en indice ou en exposant du texte à l’aide des menus Vous pouvez lever ou abaisser le texte par rapport à sa ligne de base. Pour mettre le texte en indice ou en exposant : 1 Sélectionnez le texte que vous souhaitez lever ou abaisser, ou cliquez à l’endroit où vous souhaitez saisir un nouveau texte.Chapitre 5 Utilisation de texte 83 2 Pour créer un indice ou un exposant dont la taille de police est inférieure à celle du texte qu’il accompagne, choisissez Format > Police > Ligne de base > Indice. Ou choisissez Format > Police > Ligne de base > Exposant. 3 Pour élever ou abaisser le texte sans réduire la taille de la police, choisissez Élever ou Abaisser dans le sous-menu Ligne de base. 4 Pour restaurer le texte à la même ligne de base que celle du corps de texte, choisissez Valeur par défaut dans le sous-menu Ligne de base. Vous pouvez également ajouter les icônes Indice et Exposant à la barre d’outils. Pour ce faire, choisissez Présentation > Personnaliser la barre d’outils et faites glisser les icô- nes sur la barre d’outils, puis cliquez sur Terminé. Pour spécifier la quantité de texte à élever ou à abaisser, utilisez l’Inspecteur du texte. Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur Autres et utilisez les commandes de décalage de ligne de base. Modification de la casse d’un texte à l’aide des menus Vous pouvez rapidement faire passer des blocs de texte en majuscules ou en minuscules, ou transformer un texte en titre. Pour changer la casse d’un texte : 1 Sélectionnez le texte que vous souhaitez modifier, ou cliquez à l’endroit où vous souhaitez saisir un nouveau texte. 2 Choisissez Format > Police > Majuscules puis sélectionnez une option dans le sous-menu. Choisissez Tout en majuscule pour que le texte passe en majuscules. Choisissez Petites majuscules pour que le texte passe en petites majuscules avec des lettres plus grandes pour les capitales. Choisissez Titre pour transformer un texte en titre, ce qui met la première lettre de chaque mot en majuscule. Choisissez Aucun pour revenir à la capitalisation d’origine. Les caractères en majuscules comme le premier mot de chaque phrase restent en majuscules mais toutes les autres lettres passent en minuscules. Utilisation du panneau Police pour mettre en forme le texte Le panneau Police de Mac OS X vous permet d’accéder à toutes les polices installées sur votre ordinateur. Il offre un aperçu des caractéristiques disponibles (telles que gras et italique) ainsi que de la taille de chaque police. Les boutons du panneau Police permettent de souligner ou de barrer le texte, d’ajouter de la couleur et des ombres au texte. Vous pouvez même modifier la couleur de la page d’arrière-plan dans le panneau Police. Pour en savoir plus sur l’installation des polices, la création et la gestion de collections de polices, ou la résolution de problèmes liés aux polices, consultez l’Aide Mac.84 Chapitre 5 Utilisation de texte Pour ouvrir le panneau Police : m Cliquez sur Polices dans la barre d’outils. Vous pouvez modifier l’apparence de n’importe quel texte d’un document en le sélectionnant, puis en sélectionnant des options dans le panneau Police. Lorsque vous appliquez des changements de mise en forme dans le panneau Police, le texte sélectionné change immédiatement, ce qui vous permet de tester différentes options de mise en forme et de voir rapidement celui qui convient le mieux. Voici un récapitulatif des actions que réalisent les boutons d’effets sur le texte, de gauche à droite :  Le menu local Texte souligné vous permet de choisir un style de soulignement (trait simple ou double, par exemple).  Le menu local Texte barré vous permet de sélectionner un style de barrage du texte (trait simple ou double, par exemple).  Le menu local Couleur du texte permet d’appliquer une couleur au texte.  Le menu local Couleur du document permet d’appliquer une couleur au fond d’un paragraphe.  Le bouton Ombre du texte applique une ombre au texte sélectionné.  Les commandes « Opacité de l’ombre », « Flou de l’ombre », « Décalage de l’ombre » et « Angle de l’ombre » contrôlent l’apparence de l’ombre. Si les boutons d’effets de texte n’apparaissent pas, choisissez Afficher les effets dans le menu local Action situé dans l’angle inférieur gauche du panneau Police. Prévisualiser le type de caractère sélectionné (pour cela, il peut être nécessaire de cliquer sur Afficher un aperçu dans le menu Action). Sélectionner un type de caractère à appliquer au texte sélectionné dans votre document. Sélectionner une taille de police à appliquer au texte sélectionné dans votre document. Menu Action Créez des effets intéressants à l’aide de ces boutons. Appliquer une ombre au texte sélectionné. Modifier l’ombre à l’aide des contrôles Opacité, Flou, Décalage et Angle. Recherchez des polices en tapant un nom de police dans le champ de recherche.Chapitre 5 Utilisation de texte 85 Simplification de l’utilisation du panneau Police Si vous utilisez fréquemment le panneau Police, différentes techniques vous permettent de gagner du temps. Voici quelques conseils d’utilisation du panneau Police : m Pour localiser rapidement les polices que vous utilisez le plus souvent, placez-les dans des collections de polices. Cliquez sur le bouton Ajout (+) pour créer une collection de polices, puis faites glisser un type de caractère vers la nouvelle collection. m Pour faciliter le changement fréquent de police, il suffit de laisser le panneau Police ouvert. S’il occupe trop d’espace à l’écran, vous pouvez le réduire en faisant glisser le contrôle de redimensionnement (dans l’angle inférieur droit du panneau), de sorte que seuls les familles et styles de police de la collection sélectionnée soient visibles. Pour fermer le panneau, cliquez à nouveau sur le bouton Polices ou sur le bouton de fermeture situé dans l’angle supérieur gauche. Changement de polices à l’aide du panneau Police Le panneau Police vous permet de contrôler complètement les polices. Utilisez les contrô- les de taille et les réglages typographiques pour personnaliser l’apparence de votre texte. Pour modifier la police du texte sélectionné : 1 Cliquez sur Polices dans la barre d’outils. 2 Dans le panneau Police, sélectionnez un style de police dans la colonne Famille, puis sélectionnez le style dans la colonne Style. Si vous ne voyez pas toutes les familles de police installées sur l’ordinateur, sélectionnez Toutes les polices dans la colonne Collections ou tapez le nom de la police recherchée dans le champ de recherche en bas du panneau Police. Un aperçu de la police sélectionnée apparaît dans la sous-fenêtre d’aperçu en haut du panneau Police. Si la sous-fenêtre d’aperçu ne s’affiche pas, choisissez Afficher l’aperçu dans le menu local Action dans le coin inférieur gauche du panneau Police. 3 Réglez la taille de la police à l’aide du curseur ou d’autres commandes contrôlant la taille. 4 Ajustez les réglages de typographie de la police sélectionnée en choisissant Typographie dans le menu local Action. Dans la fenêtre Typographie, cliquez sur les triangles d’affichage afin de visualiser et de sélectionner les différents effets typographiques disponibles pour la police sélectionnée. Les effets typographiques disponibles dépendent de la police. Reportez-vous à la section « Utilisation des fonctionnalités typographiques avancées » à la page 90 pour obtenir plus d’informations.86 Chapitre 5 Utilisation de texte Modification du soulignement à l’aide du panneau Police Vous pouvez utiliser le panneau Police pour changer l’apparence des soulignements. Pour modifier le soulignement du texte : 1 Cliquez sur Polices dans la barre d’outils. 2 Cliquez sur le bouton Soulignement de texte dans le panneau Police (premier bouton à gauche) et choisissez Aucun, Simple ou Double dans le menu local. 3 Pour changer la couleur de soulignement, choisissez Couleur dans le menu local Soulignement de texte, puis sélectionnez une couleur dans la fenêtre Couleurs. Ajout d’un attribut barré au texte à l’aide du panneau Police Vous pouvez ajouter l’attribut barré au texte et utiliser une couleur de ligne différente de celle du texte. Pour ajouter un attribut barré au texte sélectionné : 1 Cliquez sur Polices dans la barre d’outils. 2 Cliquez sur le bouton Texte barré dans le panneau Police (deuxième bouton à partir de la gauche), puis choisissez Aucun, Simple ou Double dans le menu local. Une ligne simple ou double barre le texte sélectionné de la même couleur que celui-ci. 3 Pour changer la couleur des lignes barrées, choisissez Couleur dans le menu local Texte barré, puis sélectionnez une couleur dans la fenêtre Couleurs. La ligne barrée prend la couleur sélectionnée dans la fenêtre Couleurs, mais le texte conserve sa couleur d’origine. La plupart des modèles comportent un style de caractère de texte barré. Pour afficher les styles de caractère définis dans votre document, cliquez sur le bouton Styles de caractère de la barre de format. Sélectionnez le texte que vous souhaitez barrer, puis choisissez un style de caractère de texte barré parmi les styles de caractère présentés. Modification de la couleur du texte à l’aide du panneau Police Les modifications apportées à la couleur du texte dans le panneau Police remplacent celles apportées dans l’Inspecteur du texte, et inversement. (Pour en savoir plus sur la modification de la couleur du texte à l’aide de l’Inspecteur du texte, reportez-vous à la section « Modification de la couleur du texte » à la page 96.) Pour modifier la couleur du texte sélectionné : 1 Cliquez sur Polices dans la barre d’outils. 2 Cliquez sur le bouton Couleur du texte dans le panneau Police (troisième bouton à partir de la gauche), puis sélectionnez une couleur dans la fenêtre Couleurs. Reportez-vous à la section « Utilisation de la fenêtre Couleurs » à la page 163 pour en connaître les instructions.Chapitre 5 Utilisation de texte 87 Modification de la couleur d’arrière-plan d’un paragraphe à l’aide du panneau Police Le panneau Police vous permet d’ajouter une couleur derrière un paragraphe. Pour modifier la couleur d’arrière-plan d’un paragraphe sélectionné : 1 Cliquez sur Polices dans la barre d’outils. 2 Cliquez sur le bouton Couleur du document dans le panneau Police (quatrième bouton à partir de la gauche), puis sélectionnez une couleur dans la fenêtre Couleurs. Reportez-vous à la section « Utilisation de la fenêtre Couleurs » à la page 163 pour en connaître les instructions. Vous pouvez également modifier la couleur d’arrière-plan dans l’Inspecteur du texte, comme décrit dans la section « Définition des couleurs de remplissage des caractères et des paragraphes » à la page 112. Création d’ombres sur le texte à l’aide du panneau Police Le panneau Police vous permet de créer et de mettre en forme des ombres sur le texte. Pour ajouter des ombres au texte sélectionné : 1 Cliquez sur Polices dans la barre d’outils. 2 Cliquez sur le bouton Ombre du texte dans le panneau Police (cinquième bouton à partir de la gauche). 3 Faites glisser le curseur Opacité de l’ombre (premier curseur à gauche) vers la droite afin de rendre l’ombre plus foncée. 4 Faites glisser le curseur Flou de l’ombre (curseur du milieu) vers la droite afin de rendre l’ombre plus floue. 5 Faites glisser le curseur Décalage de l’ombre (troisième curseur) vers la droite afin de séparer l’ombre du texte. 6 Faites tourner la molette Angle de l’ombre afin de définir la direction de l’ombre. Vous pouvez également définir les ombres du texte dans l’Inspecteur des graphismes, comme décrit dans la section « Ajout d’ombres » à la page 158. Ajout d’accents et de caractères spéciaux Si vous devez taper des caractères avec des accents, des symboles mathématiques, des flèches ou d’autres caractères spéciaux, vous pouvez utiliser les préférences International ou la palette de caractères. Vous pouvez également voir où se trouvent les caractères sur les claviers utilisés dans d’autres langues en utilisant le Visualiseur de clavier (vous pouvez par exemple voir la disposition des touches d’un clavier italien). Tous ces outils sont intégrés à Mac OS X.88 Chapitre 5 Utilisation de texte Ajout d’accents Vous pouvez utiliser le Visualiseur de clavier des Préférences Système pour ajouter des accents aux caractères. Pour ajouter des accents : 1 Choisissez Pomme > Préférences Système et cliquez sur International. 2 Cliquez sur Menu Saisie, puis sélectionnez la case en regard de Visualiseur de clavier. 3 Choisissez Afficher le Visualiseur de clavier dans le menu Saisie à droite de la barre de menus (celle qui ressemble à un drapeau ou à un symbole alphabétique). Le Visualiseur de clavier affiche les caractères du clavier. (Si vous avez sélectionné une disposition du clavier différente ou une méthode de saisie différente pour le clavier dans le menu Saisie, les caractères de la disposition du clavier sélectionnée s’affichent.) Par exemple, si vous choisissez Américain dans le menu Saisie, vous voyez dans le Visualiseur de clavier les caractères qui s’affichent sur un clavier américain. 4 Pour mettre en surbrillance dans le Visualiseur de clavier les différents accents que vous pouvez taper, appuyez sur Option, ou sur les touches Option + Maj. Les touches accentuées sont entourées en blanc. En fonction du clavier, vous pouvez ne pas avoir à appuyer sur les touches de modification pour afficher les caractères accentués. 5 Placez le point d’insertion dans le document à l’endroit où vous souhaitez taper. 6 Appuyez sur la touche de modification sur laquelle vous avez appuyé à l’étape 4 (Maj, Option, Option + Maj ou aucune) et appuyez sur la touche qui se trouve à la même position que l’accent affiché dans le Visualiseur de clavier. Relâchez ensuite la touche de modification et appuyez sur la touche correspondant au caractère que vous souhaitez accentuer. La touche accentuée modifie la touche que vous tapez ensuite. Par exemple, sur un clavier américain, pour afficher le caractère é, appuyez sur Option et sur E (la touche accentuée), puis appuyez sur E (la touche sur laquelle vous souhaitez que l’accent apparaisse). Affichage des dispositions de clavier dans d’autres langues Vous pouvez utiliser le Visualiseur de clavier des Préférences Système pour afficher l’emplacement des caractères sur des claviers utilisés pour d’autres langues. Des polices doivent être installées pour la langue que vous souhaitez voir dans le Visualiseur de clavier. Pour afficher les dispositions de clavier pour différentes langues : 1 Choisissez Pomme > Préférences Système et cliquez sur International. 2 Cliquez sur Menu Saisie, puis sélectionnez la case en regard de Visualiseur de clavier. 3 Pour afficher la disposition des caractères sur les claviers utilisés dans différents pays, sélectionnez la case Sur en regard de la disposition du clavier du pays ou de la méthode de saisieChapitre 5 Utilisation de texte 89 4 Choisissez Afficher le Visualiseur de clavier dans le menu Saisie à droite de la barre de menus (celle qui ressemble à un drapeau ou à un caractère alphabétique). Le Visualiseur de clavier affiche les caractères de la disposition du clavier ou de la méthode de saisie sélectionnée dans le menu Saisie. Par exemple, si vous choisissez Américain dans le menu Saisie, vous voyez dans le Visualiseur de clavier les caractères qui s’affichent sur un clavier américain. 5 Pour afficher la disposition du clavier d’un autre pays, choisissez-la dans le menu Saisie. Saisie des caractères spéciaux et des symboles À l’aide de la palette de caractères Mac OS X, vous pouvez insérer des caractères spé- ciaux, comme des symboles mathématiques, des lettres accentuées, des flèches et autres « dingbats » et bien plus encore. Cette palette vous permet également de saisir des caractères japonais, de chinois traditionnel, de chinois simplifié, de coréen ainsi que d’autres langues. Pour insérer des caractères spéciaux ou des symboles : 1 Placez le point d’insertion à l’endroit où le caractère ou symbole spécial doit apparaître. 2 Choisissez Édition > Caractères spéciaux afin d’ouvrir la palette de caractères (ou choisissez Caractères dans le menu local Action dans le coin inférieur gauche du panneau Police). 3 Choisissez le type de caractère que vous souhaitez afficher dans le menu local Afficher, en haut de la palette de caractères. Si le menu local ne s’affiche pas, cliquez sur le bouton dans le coin supérieur droit de la fenêtre afin d’afficher la partie supérieure de la fenêtre. Cliquez de nouveau sur ce bouton afin de masquer la partie supérieure de la fenêtre. 4 Cliquez sur un élément de la liste de gauche afin de voir les caractères disponibles dans chaque catégorie. 5 Double-cliquez sur le caractère ou le symbole de droite que vous souhaitez insérer dans votre document, ou sélectionnez le caractère et cliquez sur Insérer. Si le caractère ou le symbole présente des variantes, celles-ci s’affichent en bas de la fenêtre lorsque vous cliquez sur le triangle Infos du caractère ou le triangle Variante de police en bas de la palette. Double-cliquez dessus afin de l’insérer dans votre document. Si le caractère n’apparaît pas dans votre document, cela signifie que Pages ne le prend pas en charge. Utilisation de guillemets courbes Les guillemets courbes sont des guillemets ouvrant et fermant qui sont incurvés. Le guillemet ouvrant est donc différent du guillemet fermant. Lorsque vous n’utilisez pas de guillemets courbes, les guillemets sont droits et identiques. Guillemets courbes Guillemets droits90 Chapitre 5 Utilisation de texte Pour utiliser des guillemets courbes : m Choisissez Pages > Préférences, cliquez sur Correction automatique, puis cochez la case Utiliser les guillemets courbes. Utilisation des fonctionnalités typographiques avancées Certaines polices, telles que Zapfino et Hœfler, présentent des fonctions typographiques avancées, qui vous permettent de créer différents effets. Si vous utilisez une telle police dans une zone de texte, vous pouvez modifier la plupart de ces effets via le sous-menu Police du menu Format. Par exemple, vous pouvez ajuster les éléments suivants :  Crénage : ajuste l’espacement entre les caractères.  Ligature : utilise ou évite les styles élaborés entre les lettres, au début ou à la fin des lignes combinant plusieurs caractères en un seul symbole graphique Dans le sous-menu Ligature, choisissez Valeur par défaut pour utiliser les réglages de ligature spécifiés dans la fenêtre Typographie pour la police que vous utilisez, choisissez Aucune pour désactiver les ligatures pour le texte sélectionné, ou choisissez Toutes pour activer des ligatures supplémentaires pour le texte sélectionné.  Ligne de base : relève ou abaisse le texte par rapport au texte qui l’entoure.  Majuscules : convertit tous les caractères en majuscules, en petites majuscules ou en lettres capitales initiales (style de titre). Des fonctions typographiques avancées sont disponibles dans la fenêtre Typographie. Pour ouvrir la fenêtre Typographie : 1 Cliquez sur Polices dans la barre d’outils. 2 Dans le panneau Police, choisissez Typographie dans le menu local Action (dans le coin inférieur gauche). Pour activer les ligatures pour un document entier, cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, cliquez sur le bouton Inspecteur des documents, cliquez sur Document puis sélectionnez « Utiliser les ligatures ». Pour désactiver les ligatures pour un paragraphe spécifique, cliquez sur le paragraphe, ouvrez l’Inspecteur du texte, puis cliquez sur Autres et sélectionnez « Supprimer les ligatures ». Ligature non utilisée Ligature utiliséeChapitre 5 Utilisation de texte 91 Réglage du lissage des polices Si les polices apparaissent floues ou irrégulières à l’écran, vous pouvez modifier le style de lissage des polices ou changer la taille du texte à partir de laquelle Mac OS X commence à lisser les polices. Pour lisser les polices à l’écran : 1 Ouvrez les Préférences Système et cliquez sur Aspect. 2 Choisissez un style de lissage de police dans le menu local en bas de la fenêtre. En fonction du type de votre écran, les différences entre les styles de lissage peuvent vous paraître très légères. 3 Si vous envisagez d’utiliser des polices de petite taille dans votre document, choisissez une taille de point dans le menu local « Désactiver le lissage du texte pour les polices de taille ». Lorsque le lissage de texte (ou « anticrénelage ») est activé, les polices les plus petites deviennent difficilement lisibles. Définition de l’alignement, de l’interligne et de la couleur du texte Les principaux outils de réglage d’attributs de texte sont l’inspecteur du texte et la barre de format. Vous pouvez aligner horizontalement le texte (le centrer ou l’aligner à gauche, par exemple) grâce au menu Format. Les contrôles de couleur et d’alignement sont également disponibles dans la barre de format lorsque vous sélectionnez du texte dans un tableau. Lorsque vous sélectionnez du texte dans une zone de texte, un commentaire ou une figure, vous pouvez définir la couleur du texte et de l’arrière-plan, l’alignement du texte et l’interligne. Lorsque vous travaillez sur du texte dans une cellule de tableau, utilisez la barre des formats pour aligner le texte horizontalement ou verticalement dans la cellule. Définir la couleur du texte et de l’arrière-plan Aligner le texte horizontalement Définir l’interligne Aligner le texte horizontalement Aligner le texte verticalement92 Chapitre 5 Utilisation de texte La sous-fenêtre Texte de l’Inspecteur de texte contient d’autres réglages d’alignement et d’interligne. Il existe plusieurs façons d’ouvrir la sous-fenêtre Texte de l’Inspecteur du texte : m Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur du texte et enfin sur Texte. Les contrôles de couleur et d’alignement sont également disponibles dans la barre des formats lorsque vous sélectionnez du texte dans un tableau. m Dans la barre d’outils, cliquez sur le bouton Inspecteur, cliquez sur le bouton Inspecteur du texte, puis cliquez sur Texte. Alignement horizontal du texte Vous pouvez modifier l’alignement des paragraphes dans une page, une colonne, une cellule de tableau, une zone de texte ou une figure afin d’aligner le texte du côté gauche ou droit, de le centrer ou de l’aligner à gauche et à droite (justifié). Utilisez les boutons d’alignement dans la barre de format pour modifier rapidement l’alignement du texte dans votre document. Pour cela, sélectionnez d’abord le texte et cliquez sur les boutons d’alignement dans la barre de format. Cliquez afin de modifier la couleur du texte sélectionné. Boutons d’alignement horizontal : cliquez pour aligner le texte sélectionné à gauche, à droite, réparti à gauche et à droite ou placé au centre, ou bien pour utiliser un alignement de cellule spécial. Boutons d’alignement vertical : cliquez sur ces boutons afin d’aligner le texte en haut, au centre ou en bas d’une zone de texte, d’une figure ou d’une cellule de Espacement de car- tableau. actères et de lignes : permet de régler l’espacement de caractère, de ligne et de paragraphe pour le texte sélectionné. Faites glisser afin d’ajuster la quantité d’espace entre le texte et les bordures intérieures des zones de texte, des cellules de tableau et des figures. Bouton Inspecteur de texte.Chapitre 5 Utilisation de texte 93 Pour aligner le texte à gauche, au centre, à droite ou pour le justifier en utilisant l’Inspecteur du texte : 1 Sélectionnez le texte à modifier. 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur du texte et enfin sur Texte. 3 Cliquez sur l’un des cinq boutons d’alignement horizontal situés à droite du cadre de couleurs. De gauche à droite, ces boutons entraînent les effets suivants. Le bouton Aligner à gauche place chaque ligne du texte le long de la marge gauche de l’objet. Le bouton Au centre fait coïncider le centre de chaque ligne du texte sur le centre de l’objet. Le bouton Aligner à droite place chaque ligne du texte le long de la marge droite de l’objet. Le bouton Justifier espace les caractères de chaque ligne afin que le texte se répartisse entre les marges gauche et droite de l’objet. Le bouton « Aligner automatiquement la cellule du tableau » place le texte à gauche et les nombres à droite dans une cellule. Les quatre premiers boutons d’alignement sont disponibles dans la barre de format lorsque vous sélectionnez du texte dans un tableau. Cinq boutons d’alignement horizontal sont également disponibles dans la barre de format lorsqu’une cellule est sélectionnée. Vous pouvez également aligner le texte horizontalement en choisissant Format > Texte > Aligner à gauche, Centrer, Aligner à droite, Justifier. Si vous souhaitez appliquer un retrait à la première ligne de texte d’un paragraphe, ou pour savoir comment annuler un retrait, reportez-vous à la section « Création de retraits » à la page 101. Alignement vertical du texte Vous pouvez modifier l’alignement des paragraphes dans une cellule de tableau, une zone de texte ou une figure afin que le texte soit aligné le long de la bordure du haut ou du bas ou centré entre les deux. Pour aligner du texte en haut, au centre ou en bas d’une zone de texte, d’une cellule de tableau ou d’une figure : 1 Sélectionnez la zone de texte, la cellule de tableau ou la figure dont vous souhaitez modifier l’alignement. 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur du texte et enfin sur Texte.94 Chapitre 5 Utilisation de texte 3 Cliquez sur un des trois boutons d’alignement vertical, situés sous Couleur et alignement, pour aligner le texte en haut, au milieu ou en bas de la cellule du tableau, de la zone de texte ou de la figure. Les boutons d’alignement vertical sont également disponibles dans la barre de format lorsque vous travaillez sur une cellule d’un tableau. Réglage de l’espace entre les lignes du texte Vous pouvez augmenter ou diminuer la distance entre les lignes du texte. Utilisez la commande Interligne dans la barre de format pour modifier rapidement l’espace entre les lignes du texte dans votre document. Pour régler l’interligne, sélectionnez d’abord le texte et cliquez sur la commande Interligne dans la barre de format. Pour régler l’interligne à l’aide de l’Inspecteur du texte : 1 Sélectionnez le texte à modifier. 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur du texte et enfin sur Texte. 3 Déplacez le curseur Ligne vers la gauche pour diminuer l’interligne et vers la droite pour l’augmenter. Pour spécifier une valeur d’interligne précise, saisissez une valeur de point dans le champ Ligne ou cliquez sur la Flèche vers le haut ou vers le bas en regard du champ. 4 Choisissez une option d’interligne dans le menu local Espacement lignes qui apparaît lorsque vous cliquez sur le texte situé en dessous du champ Ligne. Espacement de ligne standard (Simple, Double, Multiple) : l’espacement entre les lignes est proportionnel à la taille de la police. Utilisez cette option lorsque la distance relative entre les hampes montantes (parties des lettres situées au-dessus du haut de la ligne) et les hampes descendantes (parties situées sous le bas de la ligne) doivent rester fixe. L’espacement simple définit un interligne simple et l’espacement double définit un interligne double. L’option Multiple vous permet de définir des valeurs d’interligne entre simple et double, ou supérieures à double. Menu local Espacement de lignes : cliquez sur le texte en dessous du champ Ligne et choisissez une option d’espacement entre les lignes. Champ Ligne : pour définir l’espace entre les lignes de texte d’un paragraphe, saisissez une valeur (ou cliquez sur les flèches).Chapitre 5 Utilisation de texte 95 Au moins : la distance d’une ligne à la suivante ne sera jamais inférieure à la valeur définie, mais elle peut être supérieure pour les polices plus grandes, afin d’empêcher les lignes qui se chevauchent. Utilisez cette option lorsque la distance entre les lignes doit rester fixe, mais le chevauchement n’est pas souhaitable si le texte s’agrandit. Exactement : la distance entre les lignes de base. Entre : la valeur définie accroît l’espace entre les lignes, et non leur hauteur. À l’inverse, l’interligne double augmente donc la hauteur de chaque ligne de deux fois. Vous pouvez également définir l’interligne à l’aide du menu local Interligne dans la barre de format après avoir sélectionné le texte. Réglage de l’espacement avant et après un paragraphe Vous pouvez augmenter ou diminuer l’espacement avant et après les paragraphes. Utilisez la commande Interligne dans la barre de format pour modifier rapidement l’espace entre les paragraphes. Pour régler l’espace entre les paragraphes, sélectionnez d’abord le texte et cliquez sur la commande Interligne dans la barre de format. Pour ajuster la quantité d’espace avant ou après un paragraphe : 1 Sélectionnez les paragraphes à modifier. 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur du texte et enfin sur Texte. 3 Faites glisser le curseur Avant le paragraphe ou Après le paragraphe. Vous pouvez également saisir une valeur spécifique (par exemple, 5 pt) dans les zones de texte. Si les valeurs des curseurs Avant le paragraphe et Après le paragraphe sont différentes pour des paragraphes adjacents, la valeur d’espacement la plus élevée est utilisée. Par exemple, si la valeur du curseur Avant le paragraphe du paragraphe actuel est de 12 points et que la valeur Après le paragraphe du paragraphe précédent est de 14 points, l’espace entre ces deux paragraphes sera de 14 points. L’espace avant un paragraphe n’apparaîtra pas si le paragraphe se trouve dans une zone de texte, une figure ou une cellule de tableau. Pour définir l’espacement autour du texte dans des zones, des figures et des cellules de tableau, utilisez la commande Marge intérieure, décrite dans la section « Modification de la marge intérieure du texte dans des objets » à la page 103. Cliquez pour modifier l’espace entre les lignes du texte.96 Chapitre 5 Utilisation de texte Réglage de l’espace entre les caractères Vous pouvez augmenter ou diminuer l’espace entre les caractères. Pour ajuster l’écart entre des caractères : 1 Sélectionnez le texte que vous souhaitez modifier, ou cliquez à l’endroit où vous souhaitez saisir un nouveau texte. 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur du texte et enfin sur Texte. 3 Faites glisser le curseur Caractère ou spécifiez un nouveau pourcentage dans le champ Caractère. Vous pouvez également régler l’écart entre des caractères sélectionnés en choisissant Format > Police > Crénage et en sélectionnant une option dans le sous-menu. Modification de la couleur du texte Vous pouvez modifier la couleur du texte en utilisant la barre de format, l’Inspecteur du texte et le panneau Police. Les modifications apportées au moyen de ces outils remplaceront les modifications effectuées avec d’autres outils. Vous pouvez modifier la couleur du texte de deux façons : m Cliquez sur le cadre de couleurs d’arrière-plan ou de texte dans la barre de format. Dans le tableau des couleurs qui apparaît, sélectionnez une couleur en cliquant dessus ou en cliquant sur Afficher les couleurs pour ouvrir la fenêtre Couleurs et obtenir plus de choix. m Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur du texte. Cliquez ensuite sur Texte et sur le cadre de couleurs. La fenêtre Couleurs apparaît. La section « Utilisation de la fenêtre Couleurs » à la page 163 contient des instructions d’utilisation de la fenêtre Couleurs.Chapitre 5 Utilisation de texte 97 Définition de taquets de tabulation afin d’aligner le texte Vous pouvez aligner le texte à des points spécifiques en définissant des taquets de tabulation dans un document, une zone de texte, une cellule de tableau ou une figure. Lorsque vous appuyez sur la touche de tabulation (ou simultanément sur la touche Option et sur la touche de tabulation si vous travaillez dans une cellule de tableau), le point d’insertion (et tout le texte situé à sa droite) se déplace vers le taquet de tabulation suivant et le texte que vous saisissez commence à ce point. Vous pouvez définir rapidement des taquets de tabulation à l’aide des symboles de tabulation de la règle horizontale. Vous pouvez voir les symboles des taquets de tabulation existants sur la règle horizontale en cliquant sur Affichage dans la barre d’outils, en choisissant Afficher les règles, puis en sélectionnant du texte dans la page. Remarque : ne suivez pas ces instructions pour définir des taquets de tabulation dans des listes. Pour obtenir des informations sur la mise en retrait des éléments d’une liste, reportez-vous à la section « Utilisation des listes à puces, numérotées et ordonnées (Structures) » à la page 103. Réglage des taquets de tabulation à l’aide de la règle horizontale Vous pouvez définir rapidement des taquets de tabulation à l’aide des symboles de tabulation de la règle horizontale. Vous pouvez voir les symboles des taquets de tabulation existants sur la règle horizontale en cliquant sur Affichage dans la barre d’outils, en choisissant Afficher les règles, puis en sélectionnant du texte dans la page. Pour définir des taquets de tabulation dans des listes, consultez la section « Utilisation des listes à puces, numérotées et ordonnées (Structures) » à la page 103 pour plus d’informations sur la mise en retrait des éléments d’une liste. Voici différentes façons d’utiliser les règles : m Pour afficher ou masquer les règles, cliquez sur Affichage dans la barre d’outils, et choisissez Afficher les règles ou Masquer les règles. m Pour changer les unités de mesure des règles, choisissez Pages > Préférences, cliquez sur Général et choisissez une option dans le menu local « Unités de la règle ». m Pour afficher les mesures sous forme de pourcentage de la distance par rapport à la page, choisissez Pages > Préférences, cliquez sur Général et sélectionnez « Afficher en pourcentage les unités de la règle ». Des taquets de tabulation bleus apparaissent sur la règle horizontale lorsque vous sélectionnez du texte Tabulation avec des tabulations. décimale Tabulation à droite Tabulation centrale Tabulation à gauche98 Chapitre 5 Utilisation de texte m Pour placer le point d’origine horizontal de la règle au milieu de la page, choisissez Pages > Préférences , cliquez sur Général puis sélectionnez « Placer l’origine au centre de la règle ». m Pour afficher la règle verticale dans un document de traitement de texte, choisissez Pages > Préférences, puis sélectionnez « Activer la règle verticale dans les documents de traitement de texte ». Lorsque vous modifiez les paramètres de la règle dans les Préférences de Pages, les nouveaux réglages s’appliquent à tous les documents affichés dans Pages, jusqu’à ce que vous changiez de nouveau les réglages. Définition d’un nouveau taquet de tabulation à l’aide de la règle horizontale Vous pouvez utiliser la règle horizontale pour ajouter un taquet de tabulation. Pour créer un nouveau taquet : 1 Cliquez sur Afficher dans la barre d’outils et choisissez Afficher les règles. 2 Cliquez sur la règle horizontale pour placer le symbole de tabulation à l’endroit où vous souhaitez insérer un taquet de tabulation. 3 Cliquez sur le symbole de tabulation en appuyant sur la touche Contrôle et choisissez une option dans le menu local. Tabulation de gauche : aligne le bord gauche du texte avec le taquet. Tabulation centrale : place le centre du texte sur le taquet. Tabulation de droite : aligne le bord droit du texte avec le taquet. Tabulation décimale : dans le cas des nombres, aligne le caractère décimal (comme la virgule ou le point) avec le taquet de tabulation. (Vous pouvez également définir le caractère qui sert de caractère de tabulation décimale ; consultez la section « Définition d’un nouveau taquet de tabulation à l’aide de l’Inspecteur du texte » à la page 100.) Vous pouvez également double-cliquer de manière répétée sur le symbole de tabulation dans la règle jusqu’à ce que le type de tabulation souhaité apparaisse. Modification d’un taquet de tabulation à l’aide de la règle horizontale Vous pouvez modifier l’emplacement et le type de taquet de tabulation à l’aide de la règle horizontale. Pour modifier les taquets de tabulation : 1 Cliquez sur Afficher dans la barre d’outils et choisissez Afficher les règles. 2 Pour déplacer un taquet de tabulation, faites glisser son symbole bleu le long de la règle horizontale. Choisissez parmi ces types de tabulation.Chapitre 5 Utilisation de texte 99 3 Pour changer le type de tabulation, cliquez tout en maintenant la touche Contrôle enfoncée sur le symbole de tabulation et choisissez une option dans le menu local. Vous pouvez également double-cliquer de manière répétée sur le symbole de tabulation dans la règle jusqu’à ce que le type de tabulation souhaité apparaisse. Suppression d’un taquet de tabulation à l’aide de la règle horizontale Vous pouvez supprimer rapidement un taquet de tabulation à l’aide de la règle horizontale. Pour supprimer un taquet de tabulation : 1 Cliquez sur Afficher dans la barre d’outils et choisissez Afficher les règles. 2 Faites glisser la tabulation en dehors de la règle horizontale. Définition de taquets de tabulation à l’aide de l’Inspecteur du texte Chaque document comporte des taquets de tabulation intégrés, généralement espacés d’un demi pouce (1,25 cm) sur la page. Dans la sous-fenêtre Tabulations de l’Inspecteur du texte, vous pouvez modifier l’espacement par défaut des tabulations ou le caractère de tabulation décimale de l’ensemble du document. Vous pouvez également définir des taquets supplémentaires dans n’importe quel paragraphe, ou ajouter une ligne pointillée, de sorte que lorsque vous appuyez sur la touche Tab, une ligne pointillée s’affiche pour la tabulation. Cela s’avère utile, par exemple, pour l’insertion de lignes pointillées entre un titre de chapitre et son numéro de page dans une table des matières. Pour ouvrir la sous-fenêtre Tabulations de l’Inspecteur du texte : 1 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format. 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur du texte, puis sur Tabulations. Définissez la valeur du retrait de la première ligne de chaque paragraphe. Si vous souhaitez appliquer un retrait à un paragraphe par rapport aux marges des pages, indiquez la valeur du retrait. Ajoutez ou supprimez des taquets de tabulation dans la colonne. Choisissez une ligne pointillée pour les taquets sélectionnés dans la colonne Taquets de tabulation. Dans le cas d’un taquet de tabulation sélectionné dans la colonne Taquets de tabulation, sélectionnez la façon dont le texte doit être aligné. Saisissez un nouveau caractère afin de modifier le caractère de tabulation décimale. Définissez la distance par défaut entre les tabulations.100 Chapitre 5 Utilisation de texte Définition de la distance par défaut entre les tabulations La distance par défaut entre les taquets de tabulation correspond généralement à un demi pouce (1,25 cm), mais vous pouvez modifier cette distance à l’aide de l’Inspecteur du texte. Pour changer la distance des tabulations par défaut : 1 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur du texte et enfin sur Tabulation. 2 Utilisez le champ Tabulations par défaut pour définir la distance par défaut entre les tabulations. Définition d’un nouveau taquet de tabulation à l’aide de l’Inspecteur du texte Vous pouvez utiliser le panneau Tabulation de l’Inspecteur du texte pour ajouter un nouveau taquet de tabulation. Pour créer un nouveau taquet : 1 Dans le document cliquez à l’endroit où vous souhaitez créer un nouveau taquet de tabulation. 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur du texte et enfin sur Tabulation. 3 Cliquez sur le bouton Ajouter (+) dans le coin inférieur gauche de la sous-fenêtre Tabulations de l’Inspecteur de texte. Le nouveau taquet apparaît dans la colonne Taquets de tabulation. 4 Pour modifier l’emplacement du taquet de tabulation, double-cliquez sur celui-ci dans la colonne Taquets de tabulation et tapez une nouvelle valeur. 5 Une fois le taquet de tabulation sélectionné, sélectionnez une option d’alignement pour indiquer comment vous souhaitez aligner le texte au niveau du taquet de tabulation. À gauche : aligne le bord gauche du texte avec le taquet. Centrer : place le centre du texte sur le taquet. À droite : aligne le bord droit du texte avec le taquet. Décimale : dans le cas des nombres, aligne le caractère décimal (comme la virgule ou le point) avec le taquet de tabulation. 6 Pour spécifier un caractère de tabulation décimale pour le document, tapez un nouveau caractère dans le champ Caractère de tabulation décimale. 7 Si vous souhaitez ajouter une ligne pointillée à la tabulation, choisissez un style de ligne dans le menu local Tirets. Sinon, choisissez Aucun.Chapitre 5 Utilisation de texte 101 Modification d’un taquet de tabulation à l’aide de l’Inspecteur du texte Vous pouvez modifier l’emplacement et le type des taquets de tabulation ainsi que le caractère de tabulation décimale pour le document, à l’aide de l’Inspecteur du texte. Pour modifier les taquets de tabulation : 1 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur du texte et enfin sur Tabulation. 2 Pour modifier l’emplacement du taquet de tabulation, double-cliquez sur celui-ci dans la colonne Taquets de tabulation et tapez une nouvelle valeur. 3 Pour changer le type de tabulation, sélectionnez une option d’alignement. 4 Pour changer le caractère de tabulation décimale pour le document, tapez un nouveau caractère dans le champ Caractère de tabulation décimale. 5 Pour modifier le réglage de la ligne pointillée, choisissez une option dans le menu local Tirets. 6 Pour modifier l’espacement par défaut entre les tabulations, utilisez le champ Tabulations par défaut. Suppression d’un taquet de tabulation à l’aide de l’Inspecteur du texte Vous pouvez supprimer rapidement un taquet de tabulation à l’aide de l’Inspecteur du texte. Pour supprimer un taquet de tabulation : 1 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur du texte et enfin sur Tabulation. 2 Sélectionnez le taquet de tabulation à supprimer dans la colonne Taquets de tabulation, puis cliquez sur le bouton Supprimer (–). Création de retraits Vous pouvez modifier l’espace entre le bord d’un paragraphe et les marges du document. Vous pouvez également modifier l’espace entre le texte et la bordure intérieure d’une zone de texte, d’une figure ou d’une cellule du tableau. Création de retraits de paragraphes à l’aide de l’Inspecteur du texte L’Inspecteur du texte vous permet de définir des retraits pour les paragraphes. Pour définir des retraits à l’aide de l’Inspecteur du texte : 1 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur du texte et enfin sur Tabulation. 2 Sélectionnez le ou les paragraphes à modifier.102 Chapitre 5 Utilisation de texte 3 Pour définir le retrait de première ligne, saisissez des valeurs dans les champs Alinéa et Gauche sous Retraits du paragraphe. Si vous souhaitez que la première ligne soit en retrait par rapport à la deuxième ligne, la valeur Alinéa doit être supérieure à la valeur du champ Gauche. Si vous souhaitez que la première ligne dépasse le côté gauche de la marge du paragraphe, la valeur du champ Alinéa doit être inférieure à la valeur du champ Gauche. 4 Pour décaler un paragraphe à l’aide de la mise en retrait (afin d’inclure une longue citation, par exemple) saisissez une valeur dans les champs Gauche et Droit sous Retraits du paragraphe. Vous pouvez également faire glisser les symboles de marge dans la règle du document pour modifier les marges des paragraphes sélectionnées. Définition de retraits pour les paragraphes à l’aide de la règle horizontale Vous pouvez modifier le retrait d’un paragraphe en faisant glisser les contrôles de retrait sur la règle du texte. Pour définir des retraits à l’aide des règles : 1 Cliquez sur Affichage dans la barre d’outils et sélectionnez Afficher les règles. 2 Pour changer le retrait de droite, faites glisser le symbole de retrait de droite (triangle bleu pointant vers le bas du côté droit de la règle horizontale) jusqu’à la position où vous souhaitez que le bord droit du paragraphe se termine. 3 Pour changer le retrait de gauche, faites glisser son symbole (triangle bleu pointant vers le bas du côté gauche de la règle) vers l’emplacement où le bord gauche du paragraphe doit commencer. Pour changer la marge gauche indépendamment du retrait gauche, maintenez enfoncée la touche Option lorsque vous faites glisser la souris. 4 Pour changer le retrait de la première ligne, faites glisser le retrait de première ligne (rectangle bleu) jusqu’à l’emplacement où la première ligne doit commencer. Si vous souhaitez que la première ligne reste alignée sur la marge de gauche, assurezvous que le rectangle est aligné avec le symbole de retrait de gauche. Si vous souhaitez créer un retrait suspendu, faites glisser le rectangle vers la gauche du symbole de retrait à gauche. Retrait de première ligne Retrait de droite Retrait de gaucheChapitre 5 Utilisation de texte 103 Modification de la marge intérieure du texte dans des objets Vous pouvez modifier l’espace entre le texte et la bordure intérieure d’une zone de texte, d’une figure ou d’une cellule de tableau. Cette mesure est appelée la marge inté- rieure. La quantité d’espace que vous indiquez est appliquée de manière uniforme autour du texte de chaque côté. Définition de l’espace entre le texte et la bordure intérieure de son objet : 1 Si l’objet ne contient pas de point d’insertion, sélectionnez-le. (Si le point d’insertion se trouve à l’intérieur de l’objet, appuyez sur Commande + Retour afin de quitter le mode d’édition et sélectionnez l’objet.) 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur du texte et enfin sur Texte. 3 Faites glisser le curseur Marge intérieure vers la droite afin d’augmenter l’espace entre le texte et la bordure intérieure de l’objet, ou tapez un nombre dans la zone Marge intérieure et appuyez sur Retour. Vous pouvez aussi cliquer sur les flèches pour augmenter ou réduire l’espace. Définition de retraits pour les listes Utilisez l’inspecteur du texte pour définir le retrait des puces, des nombres et du texte qui les accompagne dans les listes à puce, les listes numérotées et les listes ordonnées. Reportez-vous à la section « Utilisation des listes à puces, numérotées et ordonnées (Structures) » pour en savoir plus. Utilisation des listes à puces, numérotées et ordonnées (Structures) Pages fournit des styles de puces et de numérotation prédéfinis permettant de créer des listes simples ou ordonnées). Les listes à puces et numérotées sont des listes simples sans imbrication de hiérarchies d’informations comme celles d’une structure. Génération automatique de listes Lorsque vous utilisez la fonction de génération automatique de liste, Pages met automatiquement en forme une liste en fonction de ce que vous tapez. Pour utiliser cette fonction, choisissez Pages > Préférences, cliquez sur Correction automatique, et assurez-vous que l’option « Détection automatique de listes » est activée. Spécifiez la quantité d’espace souhaitée autour du texte dans une zone de texte, une figure ou une cellule de tableau.104 Chapitre 5 Utilisation de texte Voici différentes façons de générer des listes automatiquement : m Pour créer une liste à puces, appuyez sur Option + 8 pour inclure une puce (•) ou un tiret (-), un espace, du texte, puis appuyez sur Retour. m Pour créer des listes dont les symboles sont des astérisques (*) ou des tirets (-), tapez une astérisque ou un tiret, un espace, du texte, puis appuyez sur Retour. m Pour créer une liste dont les symboles sont des numéros ou des lettres, tapez le numéro ou la lettre, un point, un espace, du texte, puis appuyez sur Retour. Vous pouvez utiliser n’importe quel format de caractère du menu local Style de numé- rotation de l’Inspecteur du texte. Pour accéder à ce menu, cliquez sur Puces dans l’inspecteur du texte et sur Numéros dans le menu local Puces et numérotation. m Pour ajouter une nouvelle liste au niveau de retrait inférieur suivant, appuyez sur la touche de tabulation. Pour ajouter une nouvelle liste au niveau de retrait supérieur suivant, appuyez simultanément sur la touche Maj et sur la touche de tabulation. m Pour terminer votre liste, appuyez deux fois sur la touche Retour. Utilisation des listes à puces Même si vous pouvez utiliser la génération automatique de liste pour créer une liste à puces simple, l’Inspecteur du texte vous offre de nombreuses options de mise en forme des listes à puces. Pour plus d’informations sur la génération automatique de liste, consultez la section « Génération automatique de listes » à la page 103. Vous pouvez également ajouter un style de liste à puces à l’aide des commandes de la barre de format. Placez le point d’insertion à l’endroit où souhaitez que la liste débute, cliquez sur le bouton Liste dans la barre des format, puis sélectionnez Puce. Pour ajouter et mettre en forme une liste à puces à l’aide de l’Inspecteur du texte : 1 Placez le point d’insertion où vous souhaitez que la liste commence. 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur du texte et enfin sur Liste. 3 Choisissez un style de puces dans le menu local Puces et numérotation. Pour utiliser un caractère tapé comme puce, choisissez Puces de texte, puis sélectionnez le caractère dans la liste ou tapez un nouveau caractère dans le champ. Cliquez afin d’afficher les styles de liste dans le tiroir Styles. Sélectionnez un style de liste afin de l’appliquer au texte sélectionné.Chapitre 5 Utilisation de texte 105 Pour utiliser l’une des puces d’image intégrées à Pages, choisissez Puces d’image, puis choisissez une image dans la liste déroulante. Pour utiliser votre propre image comme puce, choisissez Image personnalisée dans la zone de dialogue Ouvrir qui s’affiche. 4 Pour modifier la taille d’une puce d’image, spécifiez un pourcentage de la taille de l’image d’origine dans le champ Taille. Ou, cochez la case « Adapter au texte » et spécifiez le pourcentage de la taille du texte. Cette option permet de conserver les proportions image-texte des puces même si vous modifiez la police du texte par la suite. 5 Pour régler l’espace entre les puces et la marge gauche, utilisez le champ Retrait des puces. Pour régler l’espace entre les puces et le texte, utilisez le champ Retrait du texte. 6 Pour placer les puces plus haut ou plus bas par rapport au texte, utilisez le champ Aligner. Vous pouvez utiliser ces techniques pour ajouter et mettre en retrait les éléments à puces de votre liste:  Pour ajouter une nouvelle rubrique au niveau de retrait actuel, appuyez sur Retour.  Pour créer un paragraphe dissocié de la liste dans une rubrique, appuyez sur Retour tout en maintenant la touche Maj enfoncée.  Pour ajouter une nouvelle rubrique au niveau de retrait inférieur suivant, appuyez sur la touche de tabulation. Pour ajouter une nouvelle rubrique au niveau de retrait supérieur suivant, appuyez simultanément sur la touche Maj et sur la touche de tabulation. Vous pouvez également cliquer sur une puce et maintenir le bouton de la souris enfoncé, puis la faire glisser à droite, à gauche, en bas à droite ou encore en bas à gauche.  Pour retrouver le texte normal à la fin de votre liste, appuyez sur Retour, puis choisissez Pas de puces dans le menu local Puces et numérotation. Vous pouvez également régler le niveau de retrait. Pour en savoir plus sur la modification de vos styles de liste ou sur la création d’une liste personnalisée, consultez la section « Modification et création de styles de liste » à la page 141. Utilisation des listes numérotées Même si vous pouvez utiliser la génération automatique de liste pour créer une liste numérotée simple, l’Inspecteur du texte vous offre de nombreuses options de mise en forme des listes numérotées. Pour plus d’informations sur la génération automatique de liste, consultez la section « Génération automatique de listes » à la page 103. Vous pouvez également choisir un style de liste numérotée dans le tiroir Styles. Cliquez sur le bouton du tiroir des styles dans la barre de format et sélectionnez le style de liste. Si les styles de liste ne s’affichent pas dans le tiroir Styles, cliquez sur le bouton dans l’angle inférieur droit du tiroir pour les afficher.106 Chapitre 5 Utilisation de texte Voici deux façons d’ajouter et de mettre en forme une liste à puces : m Placez le point d’insertion à l’endroit où vous souhaitez commencer la liste, cliquez sur le bouton Liste dans la barre de format et sélectionnez Liste numérotée. m Placez le point d’insertion à l’endroit où vous souhaitez commencer la liste, cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre d’outils, puis sur le bouton Inspecteur du texte et enfin sur Liste. Choisissez Numéros dans le menu local Puces et numérotation, puis choisissez le style de numérotation souhaité dans le menu local juste en dessous. Pour régler l’espace entre les numéros et la marge gauche, utilisez le champ Retrait des numéros. Pour régler l’espace entre les numéros et le texte, utilisez le champ Retrait du texte. Vous pouvez utiliser ces techniques pour ajouter et mettre en retrait les éléments de votre liste :  Pour ajouter une nouvelle rubrique au niveau de retrait actuel, appuyez sur Retour.  Pour créer un paragraphe non numéroté dans une rubrique, appuyez sur Retour tout en maintenant la touche Maj enfoncée.  Pour ajouter une nouvelle rubrique au niveau de retrait inférieur suivant, appuyez sur la touche de tabulation. Pour ajouter une nouvelle rubrique au niveau de retrait supérieur suivant, appuyez simultanément sur la touche Maj et sur la touche de tabulation. Vous pouvez également cliquer et maintenir enfoncé un nombre, puis le faire glisser à droite, à gauche, en bas à droite ou encore en bas à gauche.  Pour retrouver le texte normal à la fin de votre liste, appuyez sur Retour, puis choisissez Pas de puces dans le menu local Puces et numérotation. Vous pouvez également régler le niveau de retrait.  Pour ajouter un paragraphe existant à une liste numérotée, cliquez sur le paragraphe, choisissez un style de numérotation, puis cliquez sur « Continuer à partir de la précédente ».  Pour démarrer une nouvelle séquence numérotée dans une liste, cliquez sur « Commencer à » puis spécifiez le numéro à partir duquel vous souhaitez que la séquence commence. Si vous souhaitez que les éléments de votre liste comportent des sous-rubriques avec des titres (comme dans une description), utilisez une liste ordonnée plutôt qu’une liste numérotée. Pour en savoir plus sur la modification de vos styles de liste ou sur la création d’une liste personnalisée, consultez la section « Modification et création de styles de liste » à la page 141.Chapitre 5 Utilisation de texte 107 Utilisation de listes ordonnées (Structures) Les listes ordonnées (ou structures) offrent des styles de numérotation différents pour chaque niveau de retrait de la liste, ce qui vous permet de hiérarchiser vos informations. Par exemple :  Vous pouvez créer une structure à l’aide d’une séquence numérotée comparable à celle qui suit en partant du niveau le plus élevé vers les niveaux inférieurs : I, A, 1, a), (1), (a), i), (1) et (a).  Vous pouvez créer une structure de style plus administratif et formel, qui ajoute un numéro ou une lettre supplémentaire à chaque niveau inférieur : 1, 1.1, 1.1.1, et ainsi de suite. Vous pouvez également choisir un style de liste ordonnée dans le tiroir Styles. Cliquez sur le bouton du tiroir Styles dans la barre de format et sélectionnez le style de liste. Si les styles de liste ne s’affichent pas dans le tiroir Styles, cliquez sur le bouton Styles de liste dans l’angle inférieur droit du tiroir pour les faire apparaître. Vous pouvez ajouter et mettre en forme des listes ordonnées à l’aide de l’Inspecteur du texte. Pour ajouter et mettre en forme une liste ordonnée : 1 Placez le point d’insertion où vous souhaitez que la liste commence. 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur du texte et enfin sur Liste. 3 Pour créer une liste de style légal, choisissez Numérotation progressive dans le menu local Puces et numérotation. Sinon, choisissez Numéros à la place. 4 Choisissez un style de numérotation dans le menu local qui se situe juste en dessous. 5 Pour régler l’espace entre les numéros et la marge gauche, utilisez le champ Retrait des numéros. Pour régler l’espace entre les numéros et le texte, utilisez le champ Retrait du texte. Vous pouvez utiliser ces techniques pour ajouter et mettre en retrait les éléments de votre liste :  Pour ajouter une nouvelle rubrique au niveau de retrait actuel, appuyez sur Retour.  Pour créer un paragraphe non numéroté dans une rubrique, appuyez sur Retour tout en maintenant la touche Maj enfoncée.  Pour ajouter une nouvelle rubrique au niveau de retrait inférieur suivant, appuyez sur la touche de tabulation. Pour ajouter une nouvelle rubrique au niveau de retrait supérieur suivant, appuyez simultanément sur la touche Maj et sur la touche de tabulation. Pour naviguer parmi les niveaux, vous pouvez également cliquer et maintenir enfoncé un numéro, puis le faire glisser à droite, à gauche, en bas à droite ou encore en bas à gauche.108 Chapitre 5 Utilisation de texte  Pour retrouver le texte normal à la fin de votre liste, appuyez sur Retour, puis choisissez Pas de puces dans le menu local Puces et numérotation. Vous pouvez également régler le niveau de retrait.  Pour ajouter un paragraphe existant à une liste numérotée, cliquez sur le paragraphe, choisissez un style de numérotation, puis cliquez sur « Continuer à partir de la précédente ».  Pour démarrer une nouvelle séquence numérotée dans une liste, cliquez sur « Commencer à » puis spécifiez le numéro à partir duquel vous souhaitez que la séquence commence. Pour en savoir plus sur la modification de vos styles de liste ou sur la création d’une liste personnalisée, consultez la section « Modification et création de styles de liste » à la page 141. Utilisation de zones de texte, de figures et d’autres effets pour faire ressortir le texte Les renvois et les barres latérales font ressortir le corps du texte principal dans un document. Pages offre différents moyens de faire ressortir le texte :  Ajout de texte à des zones de texte  Ajout d’un arrière-plan (ou d’une couleur de remplissage) à des paragraphes  Ajout de bordures et de filets au texte  Saisie de texte dans les figures Vous pouvez également utiliser des cellules de tableau pour les renvois. Pour en savoir plus sur l’utilisation de tableaux, reportez-vous à la rubrique « Utilisation de tableaux » à la page 185 Ajout de zones de texte Vous pouvez ajouter des zones de texte afin de créer des blocs rectangulaires de texte n’importe où sur votre page. Vous pouvez mettre en forme le texte à l’intérieur d’une zone de texte comme vous le feriez avec n’importe quel autre texte, en modifiant des couleurs, en ajoutant des ombres, en appliquant des styles, etc. Ajout d’une zone de texte flottante Lorsque vous ajoutez une zone de texte flottante, elle est ancrée à une position sur la page afin que le corps du texte flotte autour d’elle. Vous pouvez déplacer la zone de texte flottante en la sélectionnant puis en la faisant glisser.Chapitre 5 Utilisation de texte 109 Pour créer une zone de texte flottante : 1 Dans la barre d’outils, cliquez sur Zone de texte. Une zone de texte apparaît sur la page. Il est possible de créer une zone de texte flottante en convertissant une zone de texte incorporée dans un document de traitement de texte. Sélectionnez Insertion > Zone de texte. Une zone de texte incorporée apparaît. Cliquez sur la zone de texte incorporée pour la sélectionner, puis sur le bouton Flottant dans la barre de format. 2 Dans la zone de texte, double-cliquez sur le texte et le type de paramètre fictif mis en surbrillance. 3 Faites glisser les poignées de sélection afin de redimensionner la zone de texte et d’afficher le texte caché. Vous pouvez également créer des zones de texte liées, de sorte que le texte qui dépasse s’insère de manière continue dans une autre zone de texte. Pour en savoir plus sur les zones de texte liées, reportez-vous à la section « Liaison de zones de texte flottantes » à la page 110. 4 Après avoir saisi votre texte, cliquez en dehors de la zone de texte. Vous pouvez également appuyer simultanément sur les touches Commande et Retour pour arrêter les modifications et sélectionner la zone de texte. Lorsque vous cliquez à l’extérieur d’une zone de texte, ses limites sont visibles uniquement si vous êtes en mode Présentation par vue. Pour afficher la disposition, cliquez sur Affichage dans la barre d’outils, puis sélectionnez Afficher la disposition. 5 Faites glisser les poignées de sélection dans la zone de texte pour modifier sa largeur. 6 Faites glisser la zone de texte à l’endroit où vous souhaitez la placer sur la page. 7 Pour verrouiller la zone de texte sur la page afin qu’elle ne soit pas déplacée accidentellement pendant votre travail, sélectionnez-la, puis choisissez Disposition > Verrouiller. Vous pouvez également dessiner une zone de texte flottante. Cliquez sur Zone de texte dans la barre d’outils tout en maintenant la touche Option enfoncée, relâchez la touche Option, puis faites glisser le viseur à travers la fenêtre du document pour créer une zone de texte de la taille souhaitée. Pour en savoir plus sur la modification de l’espacement entre le texte et l’intérieur de la zone de texte et sur la modification de l’apparence d’une zone de texte même, reportez-vous à la section « Mise en forme d’une zone de texte ou d’une figure » à la page 115. Ajout d’une zone de texte incorporée Il est possible d’ajouter une zone de texte incorporée rattachée à du texte dans une page d’un document de traitement de texte.110 Chapitre 5 Utilisation de texte Pour ajouter une zone de texte incorporée : 1 Dans un document de traitement de texte, placez le point d’insertion à l’endroit où vous souhaitez créer la zone de texte, sélectionnez Insertion > Zone de texte. Une zone de texte incorporée apparaît à la place du point d’insertion sur la page. Il est possible de créer une zone de texte incorporée en convertissant une zone de texte flottante. Cliquez sur le bouton Zone de texte dans la barre d’outils. Une zone de texte flottante apparaît. Cliquez sur la zone de texte flottante pour la sélectionner, puis sur le bouton Alignement dans la barre de format. 2 Dans la zone de texte, double-cliquez sur le texte et le type de paramètre fictif mis en surbrillance. La zone de texte ne s’étend pas automatiquement si vous tapez trop de texte. Lorsque vous cliquez à l’extérieur d’une zone de texte, ses limites sont visibles uniquement si vous êtes en mode Présentation par vue. Pour afficher la disposition, cliquez sur Affichage dans la barre d’outils, puis sélectionnez Afficher la disposition. 3 Faites glisser les poignées de sélection afin de redimensionner la zone de texte et d’afficher le texte caché. Les poignées de sélection en haut des zones de texte incorporées sont inactives. Vous ne pouvez pas faire glisser ces poignées pour redimensionner la zone de texte ; vous pouvez le redimensionner en faisant glisser les poignées actives de couleurs blanche. 4 Positionnez la zone de texte sur la page en la faisant glisser. Une fois le point d’insertion situé à l’endroit où vous souhaitez que la zone de texte apparaisse, relâchez le bouton de la souris. Pour en savoir plus sur la modification de l’espacement entre le texte et l’intérieur de la zone de texte et sur la modification de l’apparence d’une zone de texte même, reportez-vous à la section « Mise en forme d’une zone de texte ou d’une figure » à la page 115. Liaison de zones de texte flottantes Si le texte que vous tapez ne tient pas dans une zone de texte flottante, vous pouvez créer une zone de texte liée, de sorte que le texte passe d’une zone à l’autre. Chaque fois que vous éditez ou mettez en forme le texte de la première zone de texte, la zone de texte liée est également modifiée. Les zones de texte liées peuvent être positionnées séparément les unes des autres dans le document. Voici différentes manières d’utiliser des zones de texte liées : m Pour créer une zone de texte flottante, reportez-vous à la section « Ajout d’une zone de texte flottante » à la page 108. Positionnez et redimensionnez la zone de texte en fonction de vos besoins, puis tapez-y le texte.Chapitre 5 Utilisation de texte 111 Lorsqu’une zone de texte est pleine, un indicateur de découpage apparaît en bas de la zone de texte. Il indique que le texte dépasse le bas de la zone. m Pour lier une zone de texte à une autre zone de texte, ou pour créer une zone de texte liée, cliquez sur le carré bleu à droite de la zone de texte, puis cliquez sur une autre zone de texte ou à un emplacement de la page (ou choisissez Format > Zone de texte > Insérer une boîte de texte liée). Pour annuler la liaison, appuyez sur Échap. La nouvelle zone de texte comporte un carré bleu plein du côté gauche. Celui-ci indique que cette zone de texte est liée à une précédente. m Pour lier des zones de texte sélectionnées, cliquez tout en maintenant la touche Commande enfoncée pour sélectionner les zones de texte à lier, puis choisissez Format > Zone de texte > Lier les zones de texte sélectionnées. Les zones de texte sont liées dans l’ordre dans lequel vous les avez sélectionnées. m Pour supprimer le lien entre les zones de texte liées, choisissez Format > Zone de texte > Rompre la connexion entrant dans la boîte de texte, ou choisissez Format > Zone de texte > Rompre la connexion sortant de la boîte de texte. m Pour masquer les lignes de connexion entre les zones de texte, choisissez Format > Zone de texte > Masquer les lignes de connexion. Pour afficher les lignes de connexion entre les zones de texte, choisissez Format > Zone de texte > Afficher les lignes de connexion. m Pour repositionner les zones de texte, sélectionnez-les puis faites-les glisser. L’enchaînement du texte à l’intérieur des zones suit toujours l’ordre dans lequel les zones ont été créées, quel que soit l’emplacement où vous les positionnez dans le document. Un indicateur de découpage indique que le texte s’étend audelà de la zone de texte. Cliquez sur le carré bleu à droite afin de lier la zone à une autre zone de texte ou de créer une nouvelle zone de texte liée. Un carré bleu à gauche indique qu’il n’y a pas de zones de texte liées avant celle-ci. Un carré bleu à droite indique que cette zone de texte est liée avant une autre. Un carré bleu indique que cette zone de texte est la dernière de cette série. Un carré bleu à gauche indique que cette zone de texte est liée à une zone précédente.112 Chapitre 5 Utilisation de texte m Pour copier et coller des zones de texte liées, sélectionnez-les toutes, puis choisissez Édition > Copier, puis Édition > Coller, sans désélectionner les zones de texte d’origine. La copie est collée directement sur les zones de texte d’origine et est sélectionnée. Faites-glisser la copie ainsi sélectionnée vers le nouvel emplacement. Si vous copiez et collez une zone liée unique, vous créez une zone de texte non liée unique, identique à celle que vous avez copiée. Si un tableau unique s’étend sur plusieurs zones de texte liées, vous devez copier ou dupliquer la première zone de texte dans laquelle le tableau apparaît pour pouvoir copier le tableau également. m Pour sélectionner uniquement le texte dans toutes les zones de texte liées, sélectionnez le texte dans la première zone de texte, puis appuyez sur Commande + A. Définition des couleurs de remplissage des caractères et des paragraphes Dans certains cas, vous souhaiterez peut-être mettre le texte en surbrillance en plaçant une couleur de remplissage derrière le texte. Lorsque vous placez une couleur de remplissage de caractère ou de paragraphe derrière le texte, la couleur s’étend entre les marges de disposition et se déplace avec le texte. Utilisez les commandes de la barre de format pour ajouter rapidement une couleur de remplissage de paragraphe ou de caractère au texte. Sélectionnez le texte et cliquez sur le cadre de couleurs d’arrière-plan ou de texte dans la barre de format. Pour placer une couleur de remplissage de caractère ou de paragraphe derrière le texte en utilisant l’Inspecteur de texte : 1 Sélectionnez le texte auquel vous souhaitez ajouter la couleur de remplissage. 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur du texte et enfin sur Autres. 3 Cochez la case Caractère ou Paragraphe en dessous de Remplissages d’arrière-plan. 4 Cliquez sur le cadre de couleurs Remplissage et sélectionnez une couleur dans la fenê- tre Couleurs. Pour en savoir plus sur la fenêtre Couleurs, reportez-vous à la section « Utilisation de la fenêtre Couleurs » à la page 163. Sélectionnez une couleur de remplissage. Sélectionnez l’option permettant de placer une couleur de remplissage derrière le texte.Chapitre 5 Utilisation de texte 113 Ajout de bordures et de filets Positionnez une ligne au-dessus, en dessous ou autour du texte dans votre document. Utilisez les bordures et les filets pour faire ressortir le texte. Pour ajouter des bordures et des filets à votre document : 1 Sélectionnez le texte auquel vous souhaitez ajouter des bordures et des filets. 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur du texte et enfin sur Autres. 3 Choisissez un style de ligne d’écriture ou de bordure (ou Aucun) dans le menu local Bordures et règles. 4 Pour changer la couleur de bordure ou de règle, cliquez sur le cadre de couleurs ou sélectionnez une couleur. 5 Pour régler l’épaisseur d’une bordure ou d’une règle, utilisez les commandes situées à droite du cadre de couleurs. 6 Pour insérer un filet au-dessus, en dessous ou à la fois en dessous et au-dessus du texte sélectionné, cliquez sur les bouton situés sous le menu local Bordures et filets. 7 Pour insérer une bordure autour du texte sélectionné, cliquez sur le bouton de bordure sous le menu local Bordures et filets. 8 Pour régler la distance entre les bordures et les filets et le texte, utilisez les contrôles de décalage. Présentation du texte en colonnes Vous pouvez créer des colonnes dans une zone de texte ou une figure rectangulaire en utilisant la sous-fenêtre Colonnes de l’Inspecteur du texte. Lorsque le texte a rempli une colonne, il s’étend dans la colonne suivante. Pour créer des colonnes et les mettre en forme : 1 Sélectionnez la zone de texte ou la forme rectangulaire dont vous souhaitez diviser le texte en colonnes. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre de format, puis cliquez sur le bouton Inspecteur du texte et enfin sur Colonnes. Sélectionner un style de ligne Cliquez pour régler l’épaisseur d’une ligne Cliquez pour régler la distance entre les bordures et les règles et le texte sélectionné. Cliquez pour changer la couleur de la ligne Cliquez pour disposer la règle et le texte Cliquez pour insérer une bordure autour du texte sélectionné114 Chapitre 5 Utilisation de texte 3 Pour indiquer le nombre de colonnes souhaité, utilisez le champ Colonnes. 4 Pour utiliser des colonnes de même largeur, sélectionnez « Largeur de colonne identique ». Pour configurer des colonnes de largeur différente, désactivez la case « Largeur de colonne identique », double-cliquez sur une valeur de colonne dans le tableau et saisissez une nouvelle largeur. 5 Pour modifier l’espace entre colonnes, double-cliquez sur une valeur de petit fond et modifiez-la. Ajout de texte dans une forme Toutes les figures, à l’exception des lignes, peuvent contenir du texte. Pour ajouter du texte à une figure : 1 Placez une figure à l’emplacement souhaité sur la page. Pour en savoir plus sur l’ajout de figures, reportez-vous aux sections « Ajout d’une figure prédessinée » à la page 165 et « Ajout d’une figure personnalisée » à la page 166. 2 Double-cliquez sur la figure et tapez le texte souhaité. Si le texte s’étend au-delà de la bordure de la figure, un indicateur de découpage apparaît. 3 Pour redimensionner la figure, sélectionnez-la et faites glisser les poignées de sélection. Si le point d’insertion se trouve à l’intérieur de la figure, appuyez sur Commande + Retour afin de quitter le mode édition de texte et sélectionnez la figure. Vous pouvez mettre en forme du texte dans une figure. Vous avez également la possibilité de faire pivoter une figure tout en conservant le texte dans sa position horizontale. Après avoir fait pivoter la figure, sélectionnez Format > Figure > Réinitialiser les poignées de l’objet et du texte. 4 Pour ajouter du texte à une figure faisant partie d’un groupe, double-cliquez dans la zone de texte de n’importe quelle figure du groupe. Si vous redimensionnez le groupe, tout ce qui le compose est également redimensionné, à l’exception du texte. Bien évidemment, vous avez toujours la possibilité de sélectionner le texte et de changer sa taille de police. Reportez-vous à la section « Regroupement et verrouillage d’objets » à la page 161 pour obtenir des détails sur le regroupement d’objets. L’indicateur de découpage indique que le texte s’étend au-delà des bordures d’une figure.Chapitre 5 Utilisation de texte 115 Mise en forme d’une zone de texte ou d’une figure Vous pouvez modifier l’espace entre le texte et la bordure intérieure d’une zone de texte, d’une figure ou d’une cellule de tableau. Reportez-vous à la section « Modification de la marge intérieure du texte dans des objets » à la page 103 pour en connaître les instructions. Utilisez l’Inspecteur d’ajustement pour définir la façon dont le texte doit s’ajuster autour d’une zone de texte ou d’une figure sur la page. Pour en savoir plus sur les ajustements de texte autour d’un objet, consultez la section « Ajustement de texte autour d’un objet » à la page 118. Utilisez l’Inspecteur des graphismes pour mettre en forme les bordures, les ombres et l’opacité des zones de texte ou des figures. Pour en savoir plus sur la définition des propriétés des objets, reportez-vous à la section « Modification des objets » à la page 154 Vous pouvez créer des colonnes dans une zone de texte ou un rectangle en sélectionnant cette dernière ou ce dernier et en choisissant le nombre de colonnes souhaité, comme vous le feriez pour ajouter des colonnes dans le corps du document. Pour plus d’informations sur la création et le mise en forme de colonnes, reportez-vous à la section « Utilisation de dispositions » à la page 46. Vous pouvez également placer des figures, des images et des graphiques dans des zones de texte et des figures, et vous pouvez ajouter des tableaux dans des zones de texte. Les objets ajoutés dans des zones de texte et des figures peuvent uniquement être ajoutés sous forme d’objets incorporés. Pour en savoir plus sur l’ajout d’objets incorporés, reportezvous à la section « Utilisation des objets flottants et des objets incorporés » à la page 147. Utilisation de liens et de signets Les liens et les signets sont utilisés dans les documents qui seront affichés, soit sous forme de fichiers HTML, soit en tant que documents Pages. Vous pouvez ajouter des liens afin de passer à une autre page ou d’ouvrir une page web ou un message électronique sur Internet. Utilisez des signets pour marquer les passages du document auxquels vous souhaitez faire référence pendant votre travail. Utilisez ce type de lien Pour accéder à Remarques Page Web Une page dans un navigateur Web Indiquez l’URL de la page que vous souhaitez ouvrir. Message électronique Un nouveau message électronique avec l’objet et le destinataire spécifiés Tapez l’adresse du destinataire et un objet. Signet Une autre page du même document Naviguez rapidement à travers le document pendant que vous travaillez.116 Chapitre 5 Utilisation de texte Lien vers une page Web Vous pouvez ajouter un lien hypertexte qui ouvre une page web dans votre navigateur web par défaut. Pour ajouter un lien hypertexte qui ouvre une page web : 1 Sélectionnez le texte que vous souhaitez convertir en lien. Si vous utilisez du texte qui commence par « www » ou « http », le texte se transforme automatiquement en lien hypertexte. Pour désactiver cette fonction, choisissez Pages > Préférences, cliquez sur Correction automatique, puis désactivez la case « Détecter automatiquement les adresses électroniques et de page Web ». Ce paramètre est propre à chaque ordinateur. Par conséquent si le document est ouvert sur un ordinateur dont la configuration est différente, c’est cette configuration qui est utilisée. 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis cliquez sur le bouton Inspecteur de lien, cliquez sur Lien, puis sélectionnez « Activer comme lien ». 3 Choisissez Page Web dans le menu local Relier à. 4 Tapez l’adresse de la page web dans le champ URL. Lien vers un message électronique préadressé Vous pouvez ajouter un lien hypertexte sur lequel vous pouvez cliquer pour créer un message électronique préadressé dans votre application de messagerie par défaut. Pour ajouter un lien hypertexte vers un message électronique : 1 Sélectionnez le texte que vous souhaitez convertir en lien. Si vous incluez une adresse électronique dans un document, le texte se transforme automatiquement en lien hypertexte. Pour désactiver cette fonction, choisissez Pages > Préférences, cliquez sur Correction automatique, puis désactivez la case « Détecter automatiquement les adresses électroniques et de page Web ». Ce paramètre est propre à chaque ordinateur. Par conséquent si le document est ouvert sur un ordinateur dont la configuration est différente, c’est cette configuration qui est utilisée. 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis cliquez sur le bouton Inspecteur de lien, cliquez sur Lien, puis sélectionnez « Activer comme lien ». 3 Choisissez Message électronique dans le menu local Relier à. Tapez l’URL vers laquelle le lien doit renvoyer. Le bouton Inspecteur des liens Sélectionnez l’option permettant de désactiver tous les liens, afin de pouvoir les éditer facilement.Chapitre 5 Utilisation de texte 117 4 Tapez l’adresse électronique du destinataire dans le champ À. 5 Vous pouvez également spécifier l’objet du message dans le champ Objet. Lien vers des pages d’un document Pour accélérer l’accès à des pages spécifiques d’un document, vous pouvez ajouter des signets, puis cliquez sur le signet dans l’Inspecteur de lien pour atteindre la page portant le signet. Vous pouvez également ajouter un lien hypertexte qui mène à la page portant le signet. Voici différentes manières d’utiliser des signets dans un document : m Pour créer un signet, sélectionnez le texte que vous souhaitez transformer en signet. Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur de lien, sur Signet et enfin sur Ajouter (+). m Pour accéder à un signet dans le document, cliquez sur un signet de la liste. m Pour modifier le nom d’un signet, double-cliquez dessus dans la liste, puis effectuez la modification. m Pour trier les signets par nom ou par numéro de page, cliquez sur l’en-tête de la colonne Nom ou Page. m Pour ajouter de nouveaux signets, cliquez sur le bouton Ajouter (+). m Pour supprimer un signet, sélectionnez-le dans la liste, puis cliquez sur le bouton Supprimer (–). Tapez l’objet du message. Tapez l’adresse électronique du destinataire du message. Cliquez sur Nom ou sur Page afin de trier la liste des signets. Cliquez sur Ajouter ou sur Supprimer afin d’ajouter de nouveaux signets ou de supprimer un signet sélectionné dans la liste. Cliquez sur un signet afin d’y accéder dans le document ; double-cliquez dessus pour modifier son nom.118 Chapitre 5 Utilisation de texte m Pour ajouter un lien hypertexte qui mène à un signet, sélectionnez le texte que vous souhaitez transformer en lien hypertexte, cliquez sur Lien dans l’Inspecteur de lien, cochez la case « Activer comme lien », choisissez Signet dans le menu local Relier à, puis choisissez le nom du signet. Modification du texte d’un lien hypertexte Vous pouvez modifier le texte d’un lien hypertexte de différentes manières. Voici différentes façons de modifier le texte d’un lien hypertexte : m Pour activer ou désactiver des liens hypertextes, cliquez sur le bouton Inspecteur de la barre de format, cliquez sur Inspecteur de lien et enfin sur Lien, puis sélectionnez « Désactiver tous les liens ». m Cliquez à côté du texte du lien, puis utilisez les touches de direction pour déplacer le point d’insertion dans le texte Ajustement de texte autour d’un objet Lorsque vous placez un objet (image, figure, graphique, etc.), vous pouvez décider de la façon dont le texte doit s’ajuster autour de l’objet. Vous pouvez choisir de placer le texte étroitement ou non autour de l’objet, ou faire en sorte que le texte s’affiche uniquement au-dessus et en dessous de l’objet, ou d’un côté de l’objet. Pour définir ces options, utilisez l’Inspecteur d’ajustement. Vous ne pouvez pas ajuster du texte autour des côtés d’un tableau. Choisissez le nom du signet.Chapitre 5 Utilisation de texte 119 Pour ouvrir l’Inspecteur d’ajustement : m Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur d’ajustement. Les réglages de l’Inspecteur d’ajustement ont des effets différents selon qu’il s’agit d’objets flottants ou d’objets incorporés. Ajustement du texte autour d’un objet flottant Utilisez l’Inspecteur d’ajustement pour ajuster le texte autour d’un objet flottant. Voici plusieurs manières d’ajuster du texte autour d’un objet flottant : m Pour ajuster le texte au moyen de la barre de format, sélectionnez l’objet et choisissez une option d’ajustement du texte dans le menu local Retour automatique dans la barre de format. m Pour ajuster le texte au moyen de l’Inspecteur d’ajustement, sélectionnez l’objet, cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, cliquez ensuite sur le bouton Inspecteur d’ajustement, puis sélectionnez « L’objet provoque un retour automatique à la ligne ». Passez le pointeur par dessus les boutons d’ajustement de texte pour afficher un résumé des différentes options d’ajustement de texte. Cliquez sur le bouton d’ajustement de texte qui correspond à la façon dont vous souhaitez ajuster le texte autour d’un objet. Le bouton Inspecteur d’ajustement Choisissez de placer un objet incorporé au texte ou en position flottante sur la page. Ajustez le texte autour de l’objet à l’aide des boutons ci-dessous. Définissez la quantité d’espace à conserver autour de l’objet et du texte qui l’entoure. Cliquez afin que le texte s’ajuste à l’objet plus ou moins étroitement. Configurez le pourcentage de transparence de l’objet permettant de rendre le texte plus ou moins visible. Le texte s’ajuste à la gauche de l’objet. Le texte s’ajuste au-dessus et au-dessous de l’objet. Le texte s’ajuste à la droite de l’objet. Le texte s’ajuste uniquement autour du côté droit ou gauche, en fonction du côté qui dispose du plus d’espace. Le texte s’ajuste autour de l’objet.120 Chapitre 5 Utilisation de texte Ajustement de texte autour d’un objet incorporé Utilisez l’Inspecteur d’ajustement pour ajuster le texte autour d’un objet incorporé. Voici plusieurs manières d’ajuster du texte autour d’un objet incorporé : m Pour ajuster le texte au moyen de la barre de format, sélectionnez l’objet et choisissez une option d’ajustement du texte dans le menu local Retour automatique dans la barre de format. m Pour ajuster le texte au moyen de l’Inspecteur d’ajustement, sélectionnez l’objet, cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, cliquez ensuite sur le bouton Inspecteur d’ajustement, puis sélectionnez « L’objet provoque un retour automatique à la ligne ». Passez le pointeur par dessus les boutons d’ajustement de texte pour afficher un résumé des différentes options d’ajustement de texte. Cliquez sur le bouton d’ajustement de texte qui correspond à la façon dont vous souhaitez ajuster le texte autour d’un objet. Ajustement du texte autour d’un objet incorporé ou flottant Utilisez l’Inspecteur d’ajustement pour ajuster le texte autour d’un objet incorporé ou flottant. Voici plusieurs manières d’ajuster du texte autour d’un objet incorporé ou flottant : m Pour ajuster le texte plus étroitement autour d’un objet avec un canal Alpha, cliquez sur le bouton « Faire tenir le texte » de droite. Pour qu’il s’ajuste de façon moins étroite, cliquez sur le bouton « Faire tenir le texte » de gauche. m Pour spécifier l’espace minimum que vous souhaitez laisser entre l’objet et le texte qui l’entoure, saisissez une valeur dans le champ Espace supplémentaire. Alignez l’objet à droite et ajustez le texte du côté gauche. L’objet est centré entre les lignes de texte. Alignez l’objet à droite et ajustez le texte du côté gauche. L’objet est aligné à gauche entre les lignes de texte. L’objet est aligné à droite entre les lignes de texte. Centrez l’objet et ajustez le texte de chaque côté.Chapitre 5 Utilisation de texte 121 m Pour définir le pourcentage de canal alpha auquel vous souhaitez que le texte apparaisse en transparence, reportez-vous à la section « Suppression de l’arrière-plan ou des éléments superflus d’une image » à la page 177. Insertion de numéros de page et d’autres valeurs variables Vous pouvez insérer des valeurs telles que des numéros de page, le nombre de pages et la date et l’heure dans un document à l’aide de champs de textes mis en forme, qui sont automatiquement mis à jour par Pages lorsqu’ils sont modifiés. Ces valeurs sont le plus souvent insérées dans les en-têtes et les pieds de page (reportez-vous à la section « Utilisation d’en-têtes et de pieds de page » à la page 52), mais vous pouvez aussi insé- rer des champs de texte mis en forme à n’importe quel endroit de votre document. Voici différentes façons d’insérer des champs de texte mis en forme : m Pour ajouter des numéros de page, placez le point d’insertion à l’endroit où le numéro de page doit apparaître, puis cliquez sur Insertion > Numéro de page. Pour changer la mise en forme des numéros de page, cliquez sur un numéro de page tout en maintenant la touche Contrôle enfoncée, puis choisissez un nouveau format de numéro. m Pour ajouter le nombre total de pages, placez le point d’insertion à l’endroit où le nombre total de pages doit apparaître, puis cliquez sur Insertion > Nombre de pages. Pour inclure le nombre total de pages à chaque numéro de page (comme « 2 sur 10 », par exemple), ajoutez un numéro de page , tapez « sur », puis choisissez Insertion > Nombre de pages. Pour changer la mise en forme des numéros de page, cliquez sur un numéro de page tout en maintenant la touche Contrôle enfoncée, puis choisissez un autre format de numéro. m Pour ajouter et mettre en forme la date et/ou l’heure, placez le point d’insertion à l’endroit où la valeur doit apparaître, puis choisissez Insertion > Date et heure. Pour changer le format de date et d’heure, cliquez sur la valeur de date et d’heure tout en maintenant la touche Contrôle enfoncée, sélectionnez « Modifier la date et l’heure », puis choisissez un format de date et d’heure dans le menu local. Pour que le document affiche toujours l’heure et la date du jour, sélectionnez « Automatiquement actualiser à l’ouverture ». Le texte s’ajuste autour des limites rectangulaires d’un objet. Le texte s’ajuste plus étroitement autour d’un objet avec un canal Alpha.122 Chapitre 5 Utilisation de texte Utilisation de l’insertion automatique de tirets Par défaut, Pages ajoute automatiquement un trait d’union aux mots s’ils doivent être coupés à la fin d’une ligne. Voici différentes manières d’activer ou de désactiver la coupure de mots : m Pour activer ou désactiver l’ajout de traits d’union aux mots pour l’ensemble d’un document, cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur des documents et activez ou désactivez l’option Césure (dans le panneau Document). m Pour désactiver la césure pour un paragraphe particulier, sélectionnez-le, puis cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, cliquez sur le bouton Inspecteur du texte, cliquez sur Autres, puis sélectionnez « Supprimer la césure du paragraphe ». m Pour activer ou désactiver la césure pour un mot, cliquez sur le mot tout en maintenant la touche Contrôle enfoncée, puis choisissez « Ne jamais couper les mots » ou « Permettre l’insertion de traits d’union » dans le menu local. Remplacement automatique de texte Pages peut être configuré de manière à reconnaître et remplacer certains éléments de texte par d’autres. Par exemple, si vous tapez l’article mal orthographié « dse », Pages peut le remplacer automatiquement par « des ». Pour configurer la fonction de substitution automatique de texte : 1 Choisissez Pages > Préférences. 2 Cliquez sur Correction automatique et définissez les réglages comme vous le souhaitez. Pour convertir automatiquement les guillemets droits simples ou doubles en guillemets courbes afin que les guillemets ouvrants et fermants soient différents, sélectionnez « Utiliser les guillemets courbes ». Pour être sûr que le premier mot d’une phrase commence bien par une majuscule, cochez « Corriger les majuscules ». Pour convertir automatiquement les lettres dans les suffixes numériques (comme 1er, 2ème, 3ème, etc.) en exposants, cochez la case « Suffixes numériques en exposant ». Pour faire en sorte que Pages détecte et convertisse en liens hypertextes les adresses électroniques ou URL que vous saisissez, cochez « Détecter automatiquement les adresses électroniques et de page Web ». Les URL et les adresses électroniques saisies se changent alors automatiquement en liens pour Mail ou Safari. Pour utiliser la génération automatique de liste, sélectionnez « Détecter automatiquement les listes ».Chapitre 5 Utilisation de texte 123 Pour remplacer un ou plusieurs caractères par d’autres, cochez « Substitution de texte et de symbole ». Utilisez ensuite les rangs du tableau pour définir et activer les substitutions comme vous le souhaitez. Par exemple, si vous tapez le symbole du copyright sous la forme (c), vous pouvez ordonner à Pages de le convertir automatiquement en © en plaçant une marque dans la colonne Activé. Pour ajouter un rang au tableau et définir l’élément de substitution, cliquez sur le bouton d’ajout (+). Pour supprimer un éléments sélectionné, cliquez sur le bouton de suppression (-). Après avoir indiqué les réglages de substitution, ces derniers s’appliqueront à tout texte que vous modifiez ou ajoutez dans n’importe quel document Pages. Insertion d’un espace insécable Vous pouvez insérer un espace insécable entre des mots pour vous assurer qu’ils apparaîtront toujours sur la même ligne de texte. Pour insérer un espace insécable : m Appuyez sur la barre d’espace tout en maintenant la touche Option enfoncée. Vérification de l’orthographe et de documents Pages peut détecter les erreurs d’orthographe et d’écriture dans le document. Recherche des mots mal orthographiés Vous pouvez configurer le correcteur orthographique afin qu’il indique les erreurs lors de la saisie, ou vous pouvez à tout moment vérifier l’ensemble du document ou du texte sélectionné. Les mots mal orthographiés sont soulignés en pointillés rouges. Voici différentes manières de trouver les mots mal orthographiés : m Pour vérifier l’orthographe en cours de saisie, choisissez Édition > Orthographe > Vérifier l’orthographe lors de la frappe. Pour désactiver la vérification orthographique en cours de saisie, cliquez sur Édition> Orthographe > Vérifier l’orthographe lors de la frappe, puis désélectionnez cette option (assurez-vous que la coche n’apparaît plus en regard de la commande du menu). m Pour vérifier l’orthographe depuis le point d’insertion jusqu’à la fin du document, cliquez pour placer le point d’insertion, puis choisissez Édition > Orthographe > Vérifier l’orthographe. Pour limiter la vérification orthographique à une portion particulière du document, sélectionnez le texte que vous souhaitez vérifier avant de choisir la commande. Le premier mot mal orthographié est mis en surbrillance. Vous pouvez le corriger ou choisir de nouveau la même commande de menu afin de continuer à vérifier le document. 124 Chapitre 5 Utilisation de texte Pour parcourir le texte plus rapidement, appuyez sur Commande + point-virgule (;) afin de poursuivre la vérification du document. m Pour vérifier l’orthographe et obtenir des suggestions de correction, choisissez Édition > Orthographe > Orthographe. La fenêtre Orthographe s’ouvre. Vous pouvez l’utiliser comme indiqué dans la rubrique « Utilisation des suggestions de correction orthographique » à la page 124. Utilisation des suggestions de correction orthographique Utilisez la fenêtre Orthographe pour trouver des suggestions d’orthographe. Pour utiliser les suggestions de correction orthographique : 1 Choisissez Édition > Orthographe > Orthographe. La fenêtre Orthographe s’ouvre et le premier mot mal orthographié est mis en surbrillance. À chaque langue correspond un dictionnaire différent. Pour vérifier que la langue est correctement sélectionnée, cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur et cliquez sur Autres. Sélectionnez une langue dans le menu local Langue. 2 Pour remplacer le mot mal orthographié dans le texte, double-cliquez sur le mot ou l’orthographe correct dans la liste des propositions. 3 Si le mot correct ne figure pas dans la liste Propositions mais que vous en connaissez l’orthographe, sélectionnez le mot mal orthographié dans la fenêtre Orthographe, tapez le mot correct, puis cliquez sur Corriger. 4 Si le mot est bien orthographié et que vous souhaitez le laisser tel quel, cliquez sur Ignorer ou sur Mémoriser l’orthographe. Cliquez sur Mémoriser l’orthographe si vous utilisez souvent le terme et que vous souhaitez l’ajouter au dictionnaire. Si vous avez utilisé Mémoriser l’orthographe et que vous souhaitez annuler l’effet de cette opération, tapez le mot dans la zone de texte en dessous de la liste Propositions, puis cliquez sur Effacer. 5 Si aucune autre suggestion n’apparaît dans la liste Propositions, sélectionnez le mot mal orthographié dans la fenêtre Orthographe, puis essayez une autre orthographe. Cliquez sur Propositions pour que de nouvelles suggestions apparaissent dans la liste Propositions. 6 Cliquez sur Rechercher le suivant et répétez les étapes 3 à 6 jusqu’à ce que vous ne trouviez plus aucune faute. Vous pouvez également maintenir la touche Contrôle enfoncée et cliquer sur un mot mal orthographié. Dans le menu local, vous pouvez choisir une autre orthographe, cliquer sur Mémoriser l’orthographe ou sur Ignorer.Chapitre 5 Utilisation de texte 125 Vérification de documents Vous pouvez configurer le Vérificateur afin qu’il indique les erreurs d’écriture au cours de la saisie, ou vous pouvez à tout moment vérifier l’ensemble du document ou du texte sélectionné. La vérification du document permet d’identifier les types d’erreur d’écriture suivants :  Mauvaise utilisation des majuscules  Erreurs de ponctuation (par exemple, si un espace est manquant après un point)  Les doublons  Utilisation de mots complexes ou peu courants  Erreurs de formatage (par exemple, des abréviations qui devraient être écrites en toutes lettres)  Erreurs de contraction (par exemple, « lorsqu’aucun » au lieu de « lorsque aucun »)  Jargon  Erreurs d’orthographe  Erreurs de genre Recherche des erreurs d’écriture : m Pour vérifier les erreurs d’écriture au cours de la saisie, choisissez Édition > Vérification > Vérifier pendant la frappe. Pour désactiver la vérification en cours de saisie, cliquez sur Édition > Vérification > Vérifier pendant la frappe, puis désélectionnez cette option (assurez-vous que la coche n’apparaît plus en regard de la commande du menu). m Pour vérifier les erreurs d’écriture depuis le point d’insertion jusqu’à la fin du document, cliquez pour placer le point d’insertion, puis choisissez Édition > Vérfication > Vérifier. Pour limiter la vérification à une portion particulière du document, sélectionnez le texte que vous souhaitez vérifier avant de choisir la commande. La première erreur trouvée est mise en surbrillance. Vous pouvez le corriger ou choisir de nouveau la même commande de menu afin de continuer à vérifier le document. m Pour vérifier les erreurs d’écriture et obtenir des suggestions de correction, choisissez Édition > Vérifications > Vérificateur.126 Chapitre 5 Utilisation de texte Recherche et remplacement de texte Vous pouvez rechercher toutes les instances d’un mot ou d’une expression dans votre document et les remplacer éventuellement par un autre mot ou une autre expression. Voici différentes manières de rechercher et de remplacer du texte : m Choisissez Édition > Rechercher > Rechercher, cliquez sur Simple ou sur Avancé pour configurer les critères de recherche/remplacement, puis cliquez sur un bouton pour lancer les opérations de recherche/remplacement. Simple : dans le champ Rechercher, tapez le texte que vous souhaitez rechercher, puis tapez le texte par lequel vous souhaitez le remplacer dans le champ Remplacer. Avancé : en plus de saisir le texte dans les champs Rechercher et Remplacer, vous pouvez définir d’autres critères de recherche/remplacement. Tout remplacer : effectue automatiquement les opérations de recherche/remplacement sans votre intervention. Remplacer : remplace l’élément sélectionné par l’élément de substitution indiqué. Remplacer et rechercher : remplace le texte recherché avec le texte de substitution indiqué et recherche automatiquement l’occurrence suivante. Suivant ou Précédent : recherche l’occurrence suivante ou précédente du texte recherché. m Utilisez les autres commandes dans Édition > Rechercher. Rechercher le suivant ou Rechercher le précédent : recherche l’occurrence suivante ou précédente du texte recherché. Rechercher la sélection : recherche l’occurrence suivante du texte sélectionné. Aller à la sélection : affiche le texte sélectionné lorsqu’il n’apparaît pas à l’écran. Recherche de toutes les occurrences de mots ou d’expressions Vous pouvez générer une liste de toutes les occurrences d’un mot ou d’une expression spécifique (y compris de texte de paramètre fictif) dans votre document. Si vous sélectionnez un résultat de votre recherche dans la liste, la page contenant le texte correspondant s’affiche alors dans la zone d’affichage principale et le texte est mis en surbrillance. Chapitre 5 Utilisation de texte 127 Après avoir sélectionné un élément dans la liste de votre recherche, double-cliquez dessus ou appuyez sur la touche Retour ou Entrée pour sélectionner le texte correspondant et le modifier dans la zone d’affichage principale. Pages recherche le mot ou l’expression dans le texte du corps principal, des en-têtes et des bas de page, des tableaux, des zones de texte, des figures, des notes de bas de page et de fin ainsi que dans le texte des commentaires. Pour lancer une recherche : 1 Pour afficher la barre latérale de recherche, cliquez sur Affichage dans la barre d’outils, puis sélectionnez Afficher Rechercher. 2 Tapez le mot ou l’expression que vous recherchez dans le champ Rechercher. Les résultats s’affichent au fur et à mesure de votre saisie, incluant les références aux pages ainsi que le texte avoisinant le terme recherché. Les recherches ne distinguent pas les majuscules des minuscules et vous ne pouvez pas rechercher parmi les caractères invisibles. Par exemple, vous ne pouvez pas coller le symbole de marquage de paragraphe dans un champ de recherche afin de retrouver ses occurrences. 3 Pour afficher un élément de la liste des résultats sur la page où il apparaît, cliquez simplement sur l’élément. La page s’affiche avec le mot ou l’expression recherché mis en surbrillance. Tapez le mot ou l’expression voulu. Sélectionnez un élément de la liste des résultats afin de voir à quel endroit le mot ou l’expression se trouve dans le document.128 Chapitre 5 Utilisation de texte 4 Pour modifier un mot ou une expression sélectionné dans la liste des résultats de recherche, double-cliquez dessus ou appuyez sur la touche Retour ou Entrée. Tapez directement pour remplacer le texte sélectionné ou cliquez sur le texte pour le modifier. 5 Pour obtenir la liste des résultats des dix dernières recherches effectuées depuis l’ouverture du document, cliquez sur le triangle d’affichage du champ Rechercher et sélectionnez une recherche précédente dans la liste. Les résultats relatifs à la chaîne de recherche apparaissent dans la liste. Pour masquer la barre latérale de recherche, cliquez aussi sur Affichage dans la barre d’outils, puis choisissez Masquer Rechercher.6 129 6 Utilisation de styles Ce chapitre explique comment appliquer des styles aux paragraphes, aux caractères et aux listes afin de modifier rapidement et de manière cohérente l’apparence du texte. Il explique également comment créer ou modifier des styles. À mesure que vous rédigez et mettez en forme un document, il se peut que vous souhaitiez donner une apparence distincte aux différents types de texte et de paragraphe. Par exemple, vous pouvez utiliser la même police, la même couleur et le même interligne pour tous les en-têtes de premier niveau, ou utiliser le même aspect pour toutes les légendes de texte ou de photo. Le moyen le plus simple pour que votre texte soit mis en forme de manière cohérente dans l’ensemble du document est d’appliquer des styles. Les modèles de disposition de page et de traitement de texte de Pages incluent plusieurs styles adaptés au type de document sur lequel vous travaillez. Le nom des styles, tel que En-tête, Corps ou Légende, suggère dans quels cas le style en question doit être utilisé. Si vous utilisez un modèle, vous pouvez appliquer les styles prédéfinis à l’endroit où vous en avez besoin. Vous pouvez aussi modifier les styles des modèles ou créer vos propres styles. L’utilisation de styles cohérents est également importante si vous créez une table des matières dans un document de traitement de texte. Pour en savoir plus sur la création de tables des matières, consultez la rubrique « Utilisation d’une table des matières » à la page 63. À propos des styles Un style est une mise en forme prédéfinie que vous pouvez appliquer à du texte d’un simple clic de souris. Par exemple, si votre document contient un style appelé Titre de chapitre qui centre le texte, met ses caractères en gras et augmente la taille de la police à 18 points, vous pouvez sélectionner du texte, ouvrir le tiroir Styles, puis cliquez sur Titre de chapitre. Le texte est alors automatiquement centré, ses caractères deviennent gras et la taille de sa police passe à 18 points.130 Chapitre 6 Utilisation de styles Il existe trois types de style.  Styles de paragraphe : ces styles peuvent être appliqués sur des paragraphes entiers seulement (c’est-à-dire des portions de texte se terminant par un retour chariot) et non sur de simples mots au sein des paragraphes. Il s’agit des styles pour les titres, le corps du texte, les renvois, les légendes, les en-têtes et les pieds de page. Les styles de paragraphe peuvent inclure des spécifications de police, de taille, de couleur de texte, d’espacement des caractères et des lignes, d’ombrage du texte, de couleur d’arrière-plan, de retrait et de marge, de tabulation, etc. Si vous souhaitez créer une table des matières pour un document de traitement de texte, vous devez utiliser des styles de paragraphe lors de la création de titres dans votre document. La plupart des documents utilisent plus de styles de paragraphe que de styles de caractère ou de liste.  Styles de caractère : vous pouvez appliquer un style de caractère à un groupe quelconque de caractères, y compris des mots ou des groupes de mots, ou des lettres dans un paragraphe. Des couleurs ou des tailles de police différentes pour mettre en évidence des mots ou des phrases sont des exemples courants de style de caractère. Des styles de caractère peuvent être appliqués au texte d’un paragraphe sans qu’il soit nécessaire de changer le style du paragraphe.  Styles de liste : lorsque vous souhaitez créer des listes simples ou une structure, vous pouvez appliquer des styles de liste à votre texte. Celles-ci mettent en forme automatiquement le texte avec des puces ou des numéros, selon le type de liste que vous choisissez. Vous pouvez également appliquer un retrait aux paragraphes en tant que blocs en modifiant leur niveau de retrait de liste (reportez-vous à la rubrique « Utilisation des listes à puces, numérotées et ordonnées (Structures) » à la page 103). Certains styles de liste sont élémentaires, pour les listes simples, tandis que d’autres, tels que I. A. 1. a) et 1. 1.1. 1.1.1., permettent de créer des structures. Le tiroir Styles affiche tous les styles disponibles pour le document sur lequel vous travaillez. Voici différentes manières d’afficher ou de masquer le tiroir des styles : m Cliquez sur le tiroir des styles dans la barre de format. m Dans la barre d’outils, cliquez sur Afficher, puis choisissez « Afficher le tiroir Styles » ou « Masquer le tiroir Styles ». Si aucun style de caractère ou de liste ne s’affiche dans le tiroir Styles, cliquez sur le bouton « Afficher les styles de caractère » ou sur le bouton « Afficher les styles de liste » dans l’angle inférieur droit du tiroir Styles.Chapitre 6 Utilisation de styles 131 Application de styles Il existe plusieurs techniques permettant d’appliquer des styles aux paragraphes, aux caractères et aux listes. Voici différentes manières d’appliquer des styles : m Pour appliquer un style à un ou plusieurs paragraphes, sélectionnez les paragraphes que vous souhaitez modifier ou sélectionnez l’intégralité d’une zone de texte, d’un tableau, d’une cellule de tableau ou d’une figure contenant du texte. Cliquez sur le bouton Styles de paragraphe de la barre de format, puis choisissez le style que vous souhaitez appliquer. Un style de paragraphe s’applique à l’ensemble du paragraphe. Si vous appliquez un nouveau style de paragraphe à un texte disposant déjà d’un style, le style de liste ou de paragraphe existant est remplacé. m Pour appliquer un style de caractère, sélectionnez le ou les mots que vous souhaitez modifier ou sélectionnez l’intégralité d’une zone de texte, d’un tableau, d’une cellule de tableau ou d’une figure contenant du texte. Cliquez sur le bouton Styles de caractère de la barre de format et choisissez le style que vous souhaitez appliquer. Il est possible d’appliquer un style de caractère à un texte sélectionné sans que cela ne modifie les marges, l’alignement du texte ou tout autre type de mise en forme de paragraphe ou de liste. Par ailleurs, les styles de caractère sont conservés même si vous modifiez le style de liste ou de paragraphe du texte. m Pour appliquer un style de liste, placez le curseur à un endroit quelconque à partir duquel vous souhaitez commencer à taper votre liste, cliquez sur le bouton Style de la liste de la barre de format, choisissez le style que vous souhaitez appliquer, puis saisissez votre liste en appuyant sur Retour pour commencer un nouveau point numéroté ou précédé d’une puce. Dans le tiroir Styles, sélectionnez le style à appliquer.132 Chapitre 6 Utilisation de styles Un style de liste s’applique à l’ensemble du paragraphe. Il ne modifie pas l’apparence du texte (par exemple, sa police, sa taille, etc.) qui est régie par le style de paragraphe sous-jacent. Si aucun style de caractère ou de liste ne s’affiche dans le tiroir Styles, cliquez sur le bouton « Afficher les styles de caractère » ou sur le bouton « Afficher les styles de liste » dans l’angle inférieur droit du tiroir Styles. Importation de styles à partir d’un autre document Lorsque vous importez un document à partir de Microsoft Word, tous les styles qu’il contient sont importés dans le document Pages et peuvent ensuite être utilisés comme n’importe quel autre style créé dans Pages. Vous pouvez importer des styles qui ont été définis dans un autre document Pages sans importer le contenu du document. Pour importer des styles à partir d’un document Pages : 1 Choisissez Format > Importer des styles. 2 Sélectionnez le document contenant les styles à importer, puis cliquez sur Ouvrir. 3 Sélectionnez les styles à importer dans la zone de dialogue. Maintenez enfoncée la touche Commande en cliquant sur le nom des styles afin d’en sélectionner plusieurs, ou cliquez sur Sélectionner tout. 4 Pour remplacer les styles de votre document qui portent le même nom que ceux que vous importez, sélectionnez « Remplacer les éléments dupliqués ». Veuillez remarquer que le fait de remplacer un style aura une incidence sur tout texte qui l’utilise. Le remplacement d’un style modifie également le style du texte des objets verrouillés, bien que le texte conserve son aspect original. Si un style importé porte le même nom qu’un style du document ouvert et que l’option « Remplacer les éléments dupliqués » n’est pas sélectionnée, un numéro est ajouté à la fin du nom du style importé. Par exemple, si vous importez un style nommé Corps dans un document qui contient déjà un style appelé Corps, le nom « Corps 2 » sera attribué au style importé. Cliquez afin d’afficher les styles de liste. Cliquez à cet endroit pour afficher les styles de caractère.Chapitre 6 Utilisation de styles 133 5 Cliquez sur OK. Les styles de paragraphe importés seront disponibles en cliquant sur le menu local Styles de paragraphe de la barre de format et dans le tiroir des styles de votre document. Les styles de liste et de caractère importés seront disponibles dans le tiroir Styles. Pour assurer une certaine homogénéité de l’apparence entre plusieurs documents, conservez un original (document modèle) contenant tous les styles dont vous avez besoin. Si vous devez changer un style, modifiez-le dans le document modèle et importez les styles de ce dernier dans les autres documents. Modification du style d’un texte Dans la plupart des cas, vous changez le style d’un texte en sélectionnant celui-ci et en lui appliquant un autre style. En général, vous utilisez les techniques décrites dans la rubrique « Application de styles » à la page 131, mais vous pouvez aussi modifier les styles à l’aide des fonctionnalités Rechercher/Remplacer ou Copier/Coller. Si vous modifiez des attributs de texte particuliers sans sélectionner, remplacer ou coller un nouveau style, vous effectuez ce que l’on appelle une substitution de style. Par exemple, vous créez une substitution de style lorsque vous utilisez la commande Police du menu Format pour mettre en italiques un paragraphe de texte mis en forme avec le style de paragraphe nommé Corps. Le texte est toujours mis en forme avec son style original (Corps), mais vous avez appliqué des modifications (italiques) sur ses attributs de style par défaut. Lorsque vous sélectionnez du texte auquel vous avez appliqué des substitutions de style, la flèche en regard du nom du style dans le tiroir Styles est rouge. La flèche en regard du nom d’un style de paragraphe s’affiche également en rouge si vous avez sélectionné du texte auquel un style de caractère ou de liste est appliqué. Des substitutions peuvent se produire lorsque vous modifiez la police, le type, la taille ou la couleur du texte, ou lorsque vous appliquez les options de mise en forme du texte dans le sous-menu Texte du menu Format, dans le panneau Police, dans la barre de format ou dans l’Inspecteur du texte. Si vous appliquez des substitutions de style à du texte, puis que vous changez d’avis, vous pouvez facilement rétablir les attributs par défaut du style de paragraphe. Lorsque la flèche en regard du nom d’un style est rouge, cela signifie que vous avez appliqué des modifications à ce style dans le texte sélectionné.134 Chapitre 6 Utilisation de styles Pour supprimer des substitutions de style : 1 Pour ouvrir le tiroir des styles, cliquez sur le bouton correspondant dans la barre des formats. 2 Sélectionnez le texte à modifier. 3 Dans le tiroir Styles, cliquez sur la flèche située à droite du style sélectionné et choisissez « Rétablir le style défini » (ou double-cliquez sur le nom du style en question). Le texte sélectionné reprend les attributs par défaut du style sélectionné. Recherche et remplacement d’un style Si vous souhaitez modifier l’apparence d’un document en remplaçant toutes les occurrences d’un style par un autre, vous pouvez rechercher et remplacer ce style dans tout le document sans rechercher du texte spécifique. Pour rechercher et remplacer un style : 1 Cliquez sur un échantillon de texte utilisant le style que vous souhaitez modifier dans le document. 2 Cliquez sur le bouton correspondant dans la barre de format pour ouvrir le tiroir des styles. 3 Dans le tiroir Styles, positionnez le pointeur sur le nom du style que vous souhaitez remplacer et cliquez sur la flèche à droite de son nom. 4 Choisissez « Sélectionner toutes les versions de nom du style ». Toutes les instances du style dans le corps de texte du document sont sélectionnées. Pour rechercher et remplacer les styles dans le corps de texte ainsi que toutes les zones de texte et figures, choisissez Édition > Rechercher. Cliquez sur Avancé pour ouvrir l’onglet correspondant. Sélectionnez le style à remplacer et le nouveau style à appliquer. Cliquez sur Tout remplacer. 5 Sélectionnez le nom du style qui doit remplacer celui du texte sélectionné. Copie et collage des styles de paragraphe et de caractère Vous pouvez copier le style de paragraphe ou de caractère du texte sélectionné et l’appliquer à un autre texte du même document en le collant. Vous pouvez aussi copier la mise en forme du paragraphe et la coller dans un autre document Pages.Chapitre 6 Utilisation de styles 135 Pour copier et coller un style de paragraphe ou de caractère : 1 Placez le point d’insertion sur un paragraphe ou sur un mot dont vous souhaitez copier le style. 2 Choisissez Format > Copier le style de paragraphe ou Format > Copier le style de caractère. 3 Placez le point d’insertion sur un paragraphe ou sur un mot que vous souhaitez modifier ou sélectionnez plusieurs paragraphes ou mots à modifier. 4 Choisissez Format > Coller le style de caractère ou Format > Coller le style de paragraphe. Pour copier un style de paragraphe ou de caractère dans un autre document Pages, activez cet autre document avant de choisir Format > Coller le style. Le texte reprend le nouveau style, mais le contenu n’est pas modifié. Modification et création de styles de paragraphe Un paragraphe est un bloc de texte suivi d’un retour chariot. Pour certains blocs de texte, notamment les titres, le corps de texte, les pieds de page, le texte des légendes et bien d’autres options, vous pouvez définir l’apparence, l’espacement des tabulations, les marges, la couleur d’arrière-plan, les sauts de page, etc. à l’aide des styles de paragraphe. Si vous ne trouvez aucun style de paragraphe ayant exactement le même aspect que celui que vous souhaitez dans les modèles Pages, vous pouvez modifier un style existant ou en créer un nouveau. Modification des styles de paragraphe Changez l’apparence d’un paragraphe, ses taquets de tabulation, ses marges, sa couleur d’arrière-plan, ses sauts de page et bien d’autres options en modifiant son style de paragraphe. Pour modifier un style de paragraphe : 1 Pour ouvrir le tiroir des styles, cliquez sur le bouton correspondant dans la barre de format. Sélectionnez le style de paragraphe qui correspond le mieux au style que vous souhaitez créer, ou sélectionnez Format libre. 2 Tapez du texte et mettez-le en forme comme vous le souhaitez. Pour plus d’informations sur la mise en forme du texte, reportez-vous à la rubrique « Mise en forme de la taille et de l’apparence du texte » à la page 80. 3 Définissez l’alignement du texte, l’espace des caractères et des lignes, ainsi que l’espacement avant et après le paragraphe au moyen des commandes de la barre de format ou dans la sous-fenêtre Texte de l’Inspecteur de texte. Pour plus d’informations, reportez-vous à la rubrique « Définition de l’alignement, de l’interligne et de la couleur du texte » à la page 91.136 Chapitre 6 Utilisation de styles 4 Si le style de paragraphe nécessite des taquets de tabulation spéciaux, définissez-les dans la sous-fenêtre Tabulations de l’Inspecteur du texte. Pour plus d’informations, reportez-vous à la rubrique « Définition de taquets de tabulation à l’aide de l’Inspecteur du texte » à la page 99. 5 Si vous souhaitez que le style de paragraphe soit en retrait par rapport aux marges de la page, définissez les retraits de paragraphe dans la sous-fenêtre Tabulations de l’Inspecteur du texte. 6 Cliquez sur Autres dans l’Inspecteur du texte pour sélectionner d’autres options de mise en forme. Bordure et règles : le texte sélectionné peut être séparé du reste du document en ajoutant une ligne au-dessus ou en dessous ou en l’encadrant avec une bordure. Spécifiez le style de la ligne, sa position et sa couleur à l’aide du menu local Bordures et filets, des boutons et du cadre de couleurs. Remplissages de l’arrière-plan : cochez une case et cliquez sur le cadre de couleurs pour faire apparaître un arrière-plan en couleur derrière un ou plusieurs caractères ou paragraphes. Par exemple, vous pouvez créer un style de titre qui présente du texte blanc sur un arrièreplan foncé. La couleur s’étend de la marge de gauche du paragraphe jusqu’à la droite. Définissez le retrait de la première ligne. Définissez le retrait de droite du paragraphe. Définissez le retrait de gauche du paragraphe. Choisissez les options de format de règle et de bordure pour le texte sélectionné. Sélectionnez des options pour déterminer les sauts de paragraphe dans toutes les pages. Choisissez une langue à utiliser par le dictionnaire. Supprimez les césures ou ligatures automatiques, si elles sont sélectionnées pour le document. Définissez le texte au-dessus ou audessous du texte situé autour. Choisissez un style de paragraphe devant suivre l’actuel lorsque vous appuyez sur la touche Retour. Ajoutez une couleur d’arrière-plan au caractère ou au paragraphe.Chapitre 6 Utilisation de styles 137 Style de paragraphe suivant : si vous souhaitez qu’un style de paragraphe particulier suive toujours le style actuel lorsque vous appuyez sur la touche Retour, choisissez le style dans le menu local. Par exemple, vous pouvez créer un style de légende de photo qui doit toujours être suivi d’un style particulier. Pagination et saut de page : sélectionnez la façon dont le paragraphe peut être réparti entre les pages. Vous pouvez spécifier que les lignes de ce paragraphe doivent toujours rester ensemble sur la même page, doivent rester avec le paragraphe suivant ou peuvent uniquement apparaître en haut d’une page. Les deux dernières options sont particulièrement utiles pour les styles de titre. Sélectionnez « Éviter les lignes veuves et orphelines » pour empêcher qu’une seule ligne d’un paragraphe se retrouve sur la page suivante ou sur la page précédente. Langue : choisissez une langue dans le menu local afin de spécifier la langue utilisée pour vérifier l’orthographe dans ce paragraphe. Si votre document inclut des citations ou des sections dans une autre langue, vous pouvez spécifier une langue pour le dictionnaire utilisé dans ces paragraphes. Le dictionnaire détermine la façon dont les mots sont orthographiés et coupés. Supprimer la césure du paragraphe : sélectionnez cette case si vous souhaitez désactiver la césure automatique pour le style de paragraphe en question dans un document pour lequel la césure automatique est activée. (Pour activer cette dernière pour le document, dans la sous-fenêtre Document de l’Inspecteur des documents, sélectionnez Césure.) Supprimer les ligatures : une ligature correspond à un ornement tracé entre les lettres ou à la fin ou au début de lignes. Les ligatures sont utilisées par certaines polices pour relier deux caractères voire plus en un seul symbole. Cochez cette case si vous ne souhaitez pas utiliser de ligatures dans un paragraphe sélectionné pour lequel les ligatures sont activées. Pour l’activer dans le document, utilisez l’Inspecteur des documents Si du texte est sélectionné lorsque vous supprimez les ligatures, la modification s’applique au texte sélectionné en tant que substitution de style, jusqu’à ce que vous ayez effectué l’étape 7. Décalage de la ligne de base : un nombre négatif place le texte plus bas que celui qui l’entoure. Un nombre positif place le texte plus haut que celui qui l’entoure. tapez un nombre dans le champ. Si du texte est sélectionné lorsque vous définissez le décalage de la ligne de base, la modification s’applique au texte sélectionné en tant que substitution de style, jusqu’à ce que vous ayez effectué l’étape 7. 7 Dans le tiroir Styles, cliquez sur la flèche à droite du nom du style de paragraphe, puis choisissez une option. Créer un style de paragraphe à partir de la sélection : cette option ne modifie pas le style en cours, mais crée un style à partir de la mise en forme que vous avez effectuée au cours des étapes précédentes. Si vous sélectionnez cette option, attribuez un nom au nouveau style, puis cliquez sur OK.138 Chapitre 6 Utilisation de styles Redéfinir le style à partir de la sélection : redéfinit le style de paragraphe de l’ensemble du document. Si vous choisissez cette option, les changements de mise en forme s’appliquent à toutes les autres occurrences de ce style dans l’ensemble du document. Cependant, les éventuels styles de caractère qui ont été appliqués ne sont pas modifiés. Rétablir le style défini : supprime les styles appliqués antérieurement et le texte sélectionné reprend les attributs par défaut du style sélectionné. Création de nouveaux styles de paragraphe Personnalisez l’apparence d’un paragraphe, ses taquets de tabulation, ses marges, sa couleur d’arrière-plan, ses sauts de page et bien d’autres options en créant un nouveau style de paragraphe. Pour créer un style de paragraphe de toutes pièces : 1 Cliquez sur le bouton Styles de paragraphe dans la barre de format et sélectionnez Format libre en haut de la liste des styles de paragraphe. 2 Sélectionnez un paragraphe de texte. 3 Configurez les attributs du texte du paragraphe sélectionné comme indiqué dans la rubrique « Modification des styles de paragraphe » à la page 135. 4 Cliquez sur le bouton Ajouter (+) en bas du tiroir Styles et maintenez-le enfoncé, puis choisissez « Créer un nouveau style de paragraphe à partir de la sélection ». 5 Attribuez un nom au nouveau style dans la zone de dialogue qui s’affiche. 6 Si vous ne voulez pas appliquer le nouveau style au texte sélectionné, désélectionnez « Appliquer ce nouveau style à la création ». 7 Cliquez sur OK. Les styles que vous modifiez ou créez sont disponibles uniquement dans le document sur lequel vous travaillez. Ils peuvent toutefois être importés dans d’autres documents. Pour savoir comment, reportez-vous à la rubrique « Importation de styles à partir d’un autre document » à la page 132. Maintenez enfoncé pour créer un style.Chapitre 6 Utilisation de styles 139 Modification et création de styles de caractère Les styles de caractère sont des attributs de mise en forme qui sont appliqués à un ensemble de caractères de texte (tels qu’un mot ou un groupe de mots ou de lettres) sans modifier le style du paragraphe entier. Les styles de caractère définissent l’aspect du texte, notamment la police, la taille, la couleur, l’espacement des caractères, l’utilisation des ligatures, le décalage de la ligne de base et la langue. Si vous ne trouvez pas de style de caractère correspondant à vos besoins, vous pouvez modifier l’un des styles de caractère existants ou créer un nouveau style. Modification des styles de caractère Modifiez l’aspect du texte, notamment sa police, sa taille, sa couleur, l’espacement de ses caractères, l’utilisation des ligatures, le décalage de la ligne de base et la langue, en modifiant son style de caractère. Pour modifier un style de caractère : 1 Dans la barre de format, cliquez sur le bouton Styles de caractère et sélectionnez le style de caractère qui correspond le mieux au style que vous souhaitez concevoir ou bien sélectionnez Aucun. 2 Saisissez du texte, puis appliquez-lui quelques attributs. Sélectionnez un style de police et une taille adéquats. Pour plus d’informations, reportez-vous à la rubrique « Utilisation de la barre de format pour mettre en forme le texte » à la page 81. Définissez la couleur du texte. Pour plus d’informations sur la modification de la couleur du texte, reportez-vous à la rubrique « Modification de la couleur du texte » à la page 96. Définissez l’espacement des caractères. Pour plus d’informations sur la définition de l’espacement des caractères, reportez-vous à la rubrique « Définition de l’alignement, de l’interligne et de la couleur du texte » à la page 91. 3 Utilisez la sous-fenêtre Autres de l’Inspecteur du texte pour spécifier des attributs supplémentaires. Langue : choisissez une langue dans le menu local afin de spécifier la langue utilisée pour vérifier l’orthographe dans ce paragraphe. Si votre document inclut des citations ou des sections dans une autre langue, vous pouvez spécifier une langue pour le dictionnaire utilisé dans ces paragraphes. Le dictionnaire détermine la façon dont les mots sont orthographiés et coupés.140 Chapitre 6 Utilisation de styles Supprimer les ligatures : une ligature correspond à un ornement tracé entre les lettres ou à la fin ou au début de lignes ; Les ligatures sont utilisées par certaines polices pour relier deux caractères voire plus en un seul symbole. Cochez cette case si vous ne souhaitez pas utiliser de ligatures dans un paragraphe sélectionné pour lequel les ligatures sont activées. (Pour activer les ligatures pour le document, dans la sous-fenêtre Document de l’Inspecteur des documents, sélectionnez « Utiliser les ligatures ». Si du texte est sélectionné lorsque vous supprimez les ligatures, la modification s’applique au texte sélectionné en tant que substitution de style, sauf si vous suivez la procédure décrite dans l’étape 4 ci-dessous.) Décalage de la ligne de base : un nombre négatif place le texte plus bas que celui qui l’entoure. Un nombre positif place le texte plus haut que celui qui l’entoure. tapez un nombre dans le champ. (Si du texte est sélectionné lorsque vous définissez le décalage de la ligne de base, la modification s’applique au texte sélectionné en tant que substitution de style, sauf si vous suivez la procédure décrite dans l’étape 4 ci-dessous.) 4 Dans le tiroir Styles, cliquez sur la flèche à droite du nom du style de caractère, puis choisissez une option. Redéfinir le style à partir de la sélection : redéfinissez le style de caractère existant pour le document entier. Si vous choisissez cette option, les changements de mise en forme s’appliquent à toutes les autres occurrences de ce style dans l’ensemble du document. Créer style de caractère à partir de sélection : cette option ne modifie pas le style en cours, mais crée un style à partir de la mise en forme que vous avez effectuée au cours des étapes précédentes. Si vous sélectionnez cette option, vous pouvez choisir les attributs à inclure dans le cadre du nouveau style de caractère. Cliquez sur le triangle d’affichage sous le champ Nom dans la zone de dialogue Nouveau style de caractère, puis sélectionnez les attributs souhaités. Attribuez un nom au nouveau style, puis cliquez sur OK. Cliquez sur le triangle d’affichage afin d’afficher les attributs des caractères. Cliquez afin de sélectionner uniquement les attributs qui remplacent le style de paragraphe sélectionné. Sélectionnez les attributs à inclure dans le nouveau style de caractère.Chapitre 6 Utilisation de styles 141 Création de nouveaux styles de caractère Personnalisez l’aspect du texte, notamment sa police, sa taille, sa couleur, l’espacement de ses caractères, l’utilisation des ligatures, le décalage de la ligne de base et la langue, en créant un nouveau style de caractère. Pour créer un style de caractère de toutes pièces : 1 Sélectionnez du texte. 2 Configurez les attributs du texte sélectionné comme indiqué dans la rubrique « Modification des styles de caractère » à la page 139. 3 Maintenez le bouton Ajouter (+) enfoncé, en bas du volet Styles et choisissez « Créer un nouveau style de caractère à partir de la sélection » dans le menu local. 4 Attribuez un nom au nouveau style. 5 Si vous ne souhaitez inclure que quelques uns des attributs que vous avez définis dans le nouveau style de caractère, cliquez sur le triangle d’affichage sous le champ Nom, puis sélectionnez les attributs souhaités. 6 Si vous ne voulez pas appliquer le nouveau style au texte sélectionné, désélectionnez « Appliquer ce nouveau style à la création ». 7 Cliquez sur OK. Modification et création de styles de liste Les styles de liste sont utilisés pour créer des listes à puces et des listes numérotées. Vous pouvez aussi créer des listes hiérarchisées (structures). Si vous ne trouvez aucun style de liste répondant à vos besoins, vous pouvez modifier l’un des styles de liste existants ou en créer un nouveau. Modification de styles de liste à puces ou numérotée Changez l’aspect des listes à puces ou numérotées en modifiant le style de liste.142 Chapitre 6 Utilisation de styles Pour modifier un style de liste à puces ou numérotée : 1 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur du texte et enfin sur Liste. 2 Assurez-vous que le point d’insertion est visible sur la page. Dans la barre de format, cliquez sur le bouton Styles de liste, et sélectionnez le style de liste à puces ou numérotée qui correspond le mieux au résultat que vous souhaitez. 3 Dans le menu local Puces et numérotation de la sous-fenêtre Liste de l’Inspecteur du texte, choisissez l’un des styles de liste à puces ou numérotée suivants. Pas de puces : choisissez cette option si vous ne souhaitez pas de puces visibles, mais plutôt spécifier le retrait des niveaux dans une liste ordonnée. Puces de texte : choisissez cette option pour utiliser un caractère de texte comme puce. Vous pouvez en sélectionner un dans la liste ou taper vos propres caractères dans le champ de texte. Certaines polices comportent des symboles pouvant être utilisés comme puces. Pour les utiliser, ouvrez la palette de caractères (choisissez Format > Police > Afficher les polices, puis choisissez Caractères dans le menu local Action). Sélectionnez le symbole de la puce dans l’Inspecteur du texte, puis double-cliquez sur le symbole de votre choix dans la palette de caractères. Appuyez ensuite sur la touche Retour. Cliquez afin de passer au niveau de retrait suivant de la liste. Ajustez la taille et la position des puces par rapport au texte. Choisissez des puces ou une numérotation. Sélectionnez une image pour les puces. Ajustez le retrait des puces par rapport au premier retrait de paragraphe. Définissez le niveau de retrait du texte par rapport aux puces. Sélectionnez une couleur de puce de texte. En ce qui concerne les puces de texte, choisissez un caractère disponible ou tapez un caractère dans le champ de texte.Chapitre 6 Utilisation de styles 143 Puces d’image : choisissez cette option pour utiliser l’une des puces d’image disponibles dans Pages puis sélectionnez-en une dans la liste. Personnaliser l’image : choisissez cette option pour utiliser votre image comme puce. Localisez et sélectionnez le fichier image à utiliser dans la zone de dialogue Ouvrir. Pour changer d’image, cliquez sur Choisir ou faites glisser une nouvelle image dans le cadre. Numéros : choisissez cette option pour créer une liste numérotée. Vous devez également choisir un style de numérotation. Vous pouvez choisir des chiffres arabes, des chiffres romains ou des lettres. 4 Mettez en forme les puces. Pour augmenter ou réduire la taille d’une puce, indiquez une valeur dans le champ Taille. L’option Adapter au texte permet de préserver le rapport de taille image/texte des puces, même si vous changez la taille de la police par la suite. Pour placer le symbole de la puce plus haut ou plus bas par rapport au texte, spécifiez une valeur dans la zone Aligner. Pour définir l’ampleur du retrait des puces par rapport à la marge, spécifiez une valeur dans le champ Retrait des puces. Une valeur plus élevée correspond à un retrait de la liste plus à droite. Sélectionnez une puce d’image dans la liste. Pour les listes numérotées, choisissez un style de numérotation. Redémarrez la numérotation ou poursuivez la numérotation précédente. Ajustez le retrait des numéros par rapport à la marge de la page. Ajustez le retrait du texte par rapport à la puce.144 Chapitre 6 Utilisation de styles Pour définir l’ampleur du retrait du texte par rapport à la puce, spécifiez une valeur dans le champ Retrait du texte. Une valeur plus élevée correspond à un retrait du texte plus à droite. 5 Pour ouvrir le tiroir des styles, cliquez sur le bouton correspondant dans la barre de format. L’un des styles de liste est mis en surbrillance. Il s’agit du style qui a été appliqué au texte sélectionné. Si les styles de liste ne sont pas visibles, cliquez sur le bouton en bas du tiroir Styles. La flèche à droite du nom du style est rouge, ce qui indique que vous avez appliqué des substitutions au style en le modifiant. 6 Dans le tiroir Styles, cliquez sur la flèche rouge à droite du style sélectionné, puis choisissez une option. Redéfinir le style à partir de la sélection : redéfinit le style de liste dans l’ensemble du document. Si vous choisissez cette option, les changements de mise en forme s’appliquent à toutes les autres occurrences de ce style dans l’ensemble du document. Créer style de liste à partir de la sélection : cette option ne modifie pas le style en cours, mais elle crée un style à partir de vos choix de mise en forme. Si vous sélectionnez cette option, attribuez un nom au nouveau style, puis cliquez sur OK. Modification d’un style de liste à numérotation progressive pour les listes hiérarchisées Modifiez l’aspect des listes de style Légal en modifiant le style. Pour modifier un style de liste à numérotation progressive : 1 Assurez-vous que le point d’insertion est visible sur la page. Dans la barre de format, cliquez sur le bouton du volet des styles pour ouvrir le volet Styles, puis sélectionnez le style de liste Légal qui correspond le mieux à celui que vous souhaitez concevoir. 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur du texte et enfin sur Liste. Cliquez afin de passer au niveau de retrait suivant de la liste. L’option Numérotation progressive est sélectionnée pour une liste de style juridique Pour chaque niveau de retrait de la liste, choisissez un style de numérotation. Pour chaque niveau de retrait de la liste, définissez la distance de retrait du nombre et du texte associé.Chapitre 6 Utilisation de styles 145 3 Choisissez le style de numérotation que vous souhaitez dans le deuxième menu local. 4 Cliquez sur la flèche de retrait à droite afin de passer au deuxième niveau de retrait de la liste. 5 Choisissez le style de numérotation souhaité pour le deuxième niveau de retrait de la liste. 6 Répétez les étapes 6 et 7 jusqu’à ce que vous ayez défini les styles de numérotation (neuf niveaux de retrait maximum). 7 Pour ouvrir le volet des styles, cliquez sur le bouton correspondant dans la barre de format. L’un des styles de liste est mis en surbrillance. Il s’agit du style qui a été appliqué au texte sélectionné. Si les styles de liste ne sont pas visibles, cliquez sur le bouton en bas à droite du tiroir Styles. La flèche à droite du nom du style est rouge, ce qui indique que vous avez appliqué des substitutions au style en le modifiant. 8 Cliquez sur la flèche rouge à droite du nom du style de liste, puis choisissez une option. Redéfinir le style à partir de la sélection : redéfinit le style de liste dans l’ensemble du document. Si vous choisissez cette option, les changements de mise en forme s’appliquent à toutes les autres occurrences de ce style dans l’ensemble du document. Créer style de liste à partir de la sélection : cette option ne modifie pas le style en cours, mais crée un style à partir de la mise en forme que vous avez effectuée au cours des étapes précédentes. Si vous sélectionnez cette option, attribuez un nom au nouveau style, puis cliquez sur OK. Création de nouveaux styles de liste Personnalisez l’aspect d’une liste en créant un nouveau style de liste. Pour créer un nouveau style de liste : 1 Sélectionnez du texte. 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur du texte et enfin sur Liste. 3 Mettez en forme le texte de la liste sélectionnée, de sorte qu’il se présente comme vous le souhaitez. Pour obtenir des instructions, reportez-vous aux rubriques « Modification de styles de liste à puces ou numérotée » à la page 141 et « Modification d’un style de liste à numérotation progressive pour les listes hiérarchisées » à la page 144. 4 Cliquez sur le bouton Ajouter (+) qui se trouve en bas du tiroir Styles et maintenez-le enfoncé, puis, dans le menu local, choisissez « Créer style de liste à partir de la sélection ». 5 Attribuez un nom au nouveau style. 6 Si vous ne voulez pas appliquer le nouveau style au texte sélectionné, désélectionnez « Appliquer ce nouveau style à la création ». 7 Cliquez sur OK.146 Chapitre 6 Utilisation de styles Attribution d’un nouveau nom à un style Vous pouvez changer le nom de tout style qui apparaît dans le tiroir Styles. Pour renommer un style: 1 Pour ouvrir le tiroir des styles, cliquez sur le bouton correspondant dans la barre de format. 2 Placez le pointeur sur le style que vous souhaitez renommer, puis cliquez sur la flèche qui se trouve à sa droite et choisissez Renommer le style. 3 Saisissez un nouveau nom pour le style, puis appuyez sur Retour. Suppression d’un Style Lorsque vous supprimez un style d’un document, vous devez en choisir un autre diffé- rent pour le remplacer. Pour supprimer un style : 1 Pour ouvrir le tiroir des styles, cliquez sur le bouton correspondant dans la barre de format. 2 Placez le pointeur sur le style que vous souhaitez supprimer, puis cliquez sur la flèche qui se trouve à sa droite et choisissez Supprimer le style. 3 Si le style que vous souhaitez supprimer est utilisé dans le document actuel, choisissez un style pour le remplacer. 4 Cliquez sur OK. 7 147 7 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets Ce chapitre décrit les techniques permettant d’ajouter et de modifier des images, des figures, du son et autres objets. Un objet est un élément que vous pouvez ajouter à un document, puis transformer. Les images, les figures, les séquences, les fichiers son, les tableaux, les graphiques et les zones de texte sont tous des objets. Les images comprennent les photographies ou les fichiers PDF. Les séquences vidéo et le son concernent les documents qui seront visionnés à l’écran. Les figures comprennent les figures simples prédessinées (telles que les triangles et les flèches) et les figures personnalisées que vous dessinez vous-même. Les zones de texte peuvent contenir du texte, des figures, des images, des séquences, du son, des tableaux et des graphiques. Ce chapitre vous explique comment ajouter des types d’objets particuliers, comment les redimensionner et les déplacer et comment modifier leur couleur, leurs ombres, leur alignement et autres réglages. Utilisation des objets flottants et des objets incorporés Si vous voulez qu’un objet reste toujours à la même place de sorte que le texte de la page l’évite et se distribue de chaque côté, utilisez un objet flottant. Les objets flottants sont ancrés à une position sur la page. Le fait de taper davantage de texte sur la page en question n’a aucune incidence sur la position de l’objet flottant. Vous avez toutefois la possibilité de faire glisser ce dernier si vous souhaitez le placer à un autre endroit. Pour le redimensionner, faites-glisser l’une de ses poignées de sélection. Pour redimensionner un objet flottant, faites glisser l’une de ses poignées de sélection.148 Chapitre 7 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets Si vous voulez au contraire que l’objet soit intégré au texte de telle sorte que sa position change conformément à l’ajout de texte supplémentaire, utilisez un objet incorporé. Les objets incorporés sont intégrés dans l’enchaînement du texte. Si vous tapez davantage de texte au-dessus, ils sont déplacés. Les poignées de sélection en haut des objets incorporés sont inactives. Vous ne pouvez pas faire glisser ces poignées pour redimensionner l’objet. Vous pouvez uniquement le redimensionner en faisant glisser les poignées actives. Si vous placez un graphisme ou une figure à l’intérieur d’une autre figure, d’une zone de texte ou d’une cellule d’un tableau, il ne peut s’agir que d’un ajout d’objet incorporé. Les images incorporées sont automatiquement redimensionnées afin de s’adapter aux marges de disposition du document. Pour déplacer un objet incorporé vers une autre position dans le texte, sélectionnez-le et faites-le glisser jusqu’à ce que le point d’insertion apparaisse à l’endroit où vous souhaitez déposer l’objet. Si vous avez ajouté un objet d’un certain type et que vous souhaitez le transformer en objet d’un autre type, vous pouvez le faire aisément. Pour convertir des objets flottants en objets incorporés, et inversement : m Sélectionnez l’objet flottant ou incorporé que vous souhaitez convertir, puis cliquez sur le bouton Alignement ou Flottant dans la barre de format. m Sélectionnez l’objet flottant ou incorporé que vous souhaitez convertir, cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur d’ajustement et sélectionnez enfin « Incorporé (se déplace avec le texte) » ou « Flottant (ne se déplace pas avec le texte) ». Sélection d’objets Avant de pouvoir déplacer, modifier ou effectuer d’autres opérations sur des objets, vous devez les sélectionner. Un objet sélectionné est muni de poignées qui vous permettent de le déplacer ou de le manipuler. Voici plusieurs façons de sélectionner et désélectionner des objets : m Pour sélectionner un seul objet, cliquez n’importe où sur l’objet (pour un objet n’ayant pas de contenu, cliquez sur le bord). m Pour sélectionner plusieurs objets, maintenez la touche Maj enfoncée lorsque vous cliquez sur les objets. Tous les objets doivent être flottants ou ils doivent tous être incorporés. Les poignées de sélection du haut sont inactives pour les objets incorporés. Faites glisser les poignées de sélection actives vers le bas ou vers la droite pour les redimensionner. Vue rapprochée de la poignée de sélection inactive (haut) et de la poignée de sélection active (bas).Chapitre 7 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets 149 m Pour sélectionner tous les objets flottants d’un document, appuyez sur la touche Commande et cliquez n’importe où à l’extérieur des zones de texte de sorte que le point d’insertion ne soit pas visible. Appuyez ensuite sur Commande + A. m Pour sélectionner tous les objets et texte incorporés d’un document, placez le point d’insertion dans la zone de texte et appuyez sur Commande + A. m Pour sélectionner un objet faisant partie d’un groupe, vous devez tout d’abord dissocier les objets. Sélectionnez le groupe, puis choisissez Disposition > Dissocier. m Pour désélectionner les objets d’un groupe d’objets sélectionnés, maintenez la touche Commande enfoncée, puis cliquez sur les objets que vous souhaitez désélectionner. m Pour sélectionner un objet modèle, choisissez tout d’abord Format > Avancé > Rendre les objets modèles sélectionnables. m Pour sélectionner un objet flottant se trouvant derrière du texte, placez le pointeur à l’extérieur de la zone de texte, appuyez sur la touche Commande, puis déplacez-le sur la page en le faisant glisser jusqu’à ce que les poignées de sélection de l’objet apparaissent. Copie et duplication d’objets La technique à utiliser pour copier un objet dépend de l’endroit où vous souhaitez placer la copie. Lorsque la copie est destinée à un emplacement éloigné de l’original ou à un autre document, la méthode la plus facile consiste généralement à copier et à coller. Lorsque vous travaillez avec un objet flottant d’une page et que la copie doit se trouver près de l’original, il est généralement plus facile de procéder à une duplication. Voici plusieurs façons de copier des objets : m Pour copier et coller un objet incorporé ou flottant, sélectionnez-le, puis choisissez Édition > Copier. Cliquez à l’endroit où vous souhaitez voir apparaître la copie. Cliquez sur Édition > Coller. m Pour dupliquer un objet flottant ou incorporé à l’intérieur d’un même document, vous pouvez le faire glisser tout en maintenant la touche Option enfoncée. Vous pouvez également dupliquer l’objet. Sélectionnez l’objet et cliquez sur Édition > Dupliquer. La copie apparaît au-dessus de l’original et légèrement décalée par rapport à celui-ci. Faites glisser la copie jusqu’à l’emplacement souhaité. Il n’est pas possible de dupliquer un objet incorporé. Pour qu’un objet puisse être dupliqué, il faut qu’il flotte sur la page. m Pour copier une image entre deux documents, sélectionnez l’image et faites glisser son icône depuis le champ Informations du fichier de l’Inspecteur des mesures vers une page d’un autre document Pages.150 Chapitre 7 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets Suppression d’objets La suppression d’objets est rapide et facile. Pour supprimer des objets : m Sélectionnez le ou les objets et appuyez sur la touche Suppr. Si vous supprimez un objet sans le vouloir, choisissez Édition > Annuler Supprimer. Déplacement d’objets La méthode à utiliser pour déplacer les objets est différente selon qu’il s’agit d’objets flottants ou d’objets incorporés. Voici plusieurs façons de déplacer des objets : m Pour déplacer un objet flottant, cliquez sur celui-ci pour le sélectionner (les poignées de sélection apparaissent), puis faites-le glisser jusqu’à son nouvel emplacement. m Pour contraindre l’objet à se déplacer horizontalement, verticalement ou selon un angle de 45 degrés, appuyez sur la touche Maj et maintenez-la enfoncée avant de commencer à le faire glisser. m Pour déplacer l’objet par petits incréments, appuyez sur l’une des touches fléchées pour faire progresser l’objet d’un seul point à la fois. Pour déplacer l’objet par incré- ments de dix points, maintenez la touche Maj enfoncée tout en appuyant sur une touche fléchée. m Pour afficher la position de l’objet lorsque vous le déplacez, choisissez Pages > Préférences, puis sélectionnez « Afficher la taille et la position des objets lors de leur déplacement » dans la sous-fenêtre Général. m Pour aligner précisément des objets, vous pouvez également utiliser les guides d’alignement. Pour en savoir plus, consultez la rubrique « Espacement uniforme des objets sur la page » à la page 152. m Pour déplacer un objet incorporé, cliquez dessus pour le sélectionner, puis faites-le glisser jusqu’à ce que le point d’insertion apparaisse à l’endroit où vous souhaitez placer l’objet dans le texte. Vous pouvez aussi sélectionner l’objet et cliquez sur Édition > Couper. Placez le point d’insertion à l’endroit où vous souhaitez que l’objet apparaisse, puis cliquez sur Édition > Coller. Évitez de faire glisser un objet en le tenant par ses poignées de sélection, car vous risqueriez de le redimensionner sans le vouloir.Chapitre 7 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets 151 Déplacement d’un objet vers le premier plan ou vers l’arrière-plan Lorsque des objets flottants se chevauchent ou lorsque du texte empiète sur des objets flottants ou vice-versa, vous pouvez modifier l’ordre des objets dans la pile. Pour déplacer un objet flottant de sorte qu’il se trouve devant ou derrière du texte ou un autre objet : 1 Sélectionnez l’objet à déplacer. 2 Pour déplacer un objet d’un seul plan à la fois, choisissez Disposition > Avancer d’un plan ou Reculer d’un plan. 3 Pour ramener l’objet en bas ou en haut de la pile, choisissez Disposition > Mettre à l’arrière-plan ou Mettre au premier plan. Si vous superposez fréquemment des objets, vous pouvez ajouter les boutons Devant, Derrière, Plan sup. et Plan inf. à la barre d’outils afin de travailler plus efficacement. Pour en savoir plus sur la personnalisation de la barre d’outils, reportez-vous à la rubrique « La barre d’outils » à la page 22. Déplacement d’un objet vers l’arrière-plan Ajoutez, modifiez et déplacez les objets d’arrière-plan dans votre document de traitement de texte. Voici plusieurs façons d’utiliser les objets d’arrière-plan : m Pour envoyer et placer un objet derrière les autres objets de votre document, sélectionnez-le, puis choisissez Disposition > Placer à l’arrière-plan. m Pour déplacer un objet de l’arrière-plan vers le premier plan de votre document, sélectionnez-le, puis choisissez Disposition > Placer au premier plan. m Pour repositionner ou modifier un objet situé en arrière-plan de votre document, sélectionnez-le, puis déplacez-le ou modifiez-le, ou bien choisissez Disposition > Placer au premier plan. Alignement d’objets Vous pouvez rapidement aligner des objets les uns par rapport aux autres s’ils se trouvent sur la même page. Pour aligner des objets : 1 Sélectionnez les objets à aligner. 2 Choisissez Disposition > Aligner les objets, puis, dans le sous-menu, choisissez l’une des options d’alignement. À gauche : cette option positionne les objets de sorte que leur bord gauche soit aligné verticalement sur le premier objet que vous sélectionnez. Centrer : cette option positionne les objets de sorte que leur centre soit aligné verticalement sur le premier objet que vous sélectionnez.152 Chapitre 7 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets À droite : cette option positionne les objets de sorte que leur bord droit soit aligné verticalement sur le premier objet que vous sélectionnez. Supérieur : cette option positionne les objets de sorte que leur bord supérieur soit aligné horizontalement sur le premier objet que vous sélectionnez. Milieu : cette option déplace les objets verticalement de sorte que leur centre soit aligné horizontalement sur le premier objet que vous sélectionnez. Inférieur : cette option positionne les objets de sorte que leur bord inférieur soit aligné horizontalement sur le premier objet que vous sélectionnez. Si vous sélectionnez un seul objet ou plusieurs objets qui ne se trouvent pas sur la même page, les objets sont alignés par rapport aux bords de la page. Vous pouvez aussi aligner des objets flottants les uns par rapport aux autres en les faisant glisser et en vous servant des guides d’alignement qui vous permettent de déterminer s’ils sont correctement positionnés. Reportez-vous à la rubrique « Espacement uniforme des objets sur la page » pour obtenir plus d’informations. Espacement uniforme des objets sur la page Vous pouvez rapidement faire en sorte que l’espace entre les objets soit partout le même, quelle que soit leur taille. Pour espacer les objets de façon uniforme : 1 Sélectionnez les objets. 2 Choisissez Disposition > Répartir les objets, puis choisissez une option dans le sous-menu. Horizontalement : règle l’espacement horizontal entre les objets. Verticalement : règle l’espacement vertical entre les objets. Utilisation des guides d’alignement Lorsque vous déplacez des objets flottants à l’intérieur d’un document, vous pouvez vous servir de guides d’alignement de couleur bleue pour vous aider à centrer et à aligner les objets sur la page. Les guides d’alignement apparaissent lorsque le centre ou le bord d’un objet est aligné sur le centre ou sur le bord d’un autre objet ou sur le centre de la page, selon vos préfé- rences. Vous pouvez aussi créer vos propres guides d’alignement pour vous aider à placer des objets à la même position sur des pages différentes. Les guides d’alignement n’apparaissent pas sur le document imprimé. Ils ne sont visibles que lors de son édition. Pour masquer provisoirement les guides d’alignement, appuyez sur la touche Commande et maintenez-la enfoncée, puis faites glisser un objet. Chapitre 7 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets 153 Modification de l’affichage des guides d’alignement Vous pouvez activer ou désactiver les guides d’alignement dans les préférences de Pages. Vous pouvez aussi faire apparaître les guides d’alignement uniquement lorsque le bord des objets flottants est aligné ou seulement lorsque le centre des objets est aligné. Pour modifier les réglages des guides d’alignement : 1 Choisissez Pages > Préférences, puis cliquez sur Général. 2 Pour afficher ou masquer les guides lorsque le centre d’un objet est aligné sur un autre objet ou sur le centre de la page, sélectionnez ou désélectionnez « Afficher les guides au centre de l’objet ». 3 Pour afficher ou masquer les guides lorsque le bord d’un objet est aligné sur un autre objet, sélectionnez ou désélectionnez « Afficher les guides sur les bords de l’objet ». 4 Pour changer la couleur des guides d’alignement, cliquez sur le cadre de couleurs, puis sélectionnez une couleur dans la fenêtre Couleurs. Les réglages des guides d’alignement s’appliquent à tous les documents affichés dans Pages tant que vous ne les modifiez pas à nouveau. Création de nouveaux guides d’alignement Vous pouvez créer vos propres guides d’alignement pour vous aider à placer des objets flottants à la même position sur des pages différentes. Pour créer un guide d’alignement : 1 Dans la barre d’outils, cliquez sur Afficher, puis sélectionnez Afficher les règles. 2 Placez le pointeur sur une règle, cliquez et faites-la glisser jusque sur la page. Un guide d’alignement apparaît. 3 Faites-le glisser sur la page jusqu’à l’emplacement souhaité. Pour supprimer un guide d’alignement que vous avez créé, faites-le glisser à l’extérieur de la page. Définition de la position précise des objets flottants Utilisez l’Inspecteur des mesures pour indiquer l’emplacement des objets flottants de façon précise. Pour définir la position précise d’un objet flottant : 1 Sélectionnez l’objet que vous souhaitez positionner. 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur des mesures.154 Chapitre 7 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets 3 Saisissez les valeurs X et Y dans les champs Position. Les coordonnées spécifiées déterminent la position du coin supérieur gauche du conteneur de l’objet.  La valeur X est mesurée à partir du bord gauche de la page.  La valeur Y est mesurée à partir du bord supérieur de la page. Si vous faites pivoter un objet, les coordonnées X et Y spécifient le coin supérieur gauche du conteneur qui a pivoté. Si vous saisissez les coordonnées X et Y pour les positions des lignes dans l’Inspecteur des mesures, les coordonnées Début représentent le premier point de fin de ligne que vous avez créé. Si vous retournez ou faites pivoter la ligne par la suite, les coordonnées de départ correspondent toujours au même point de terminaison de la ligne. Modification des objets Vous pouvez redimensionner les objets, changer leur orientation, modifier le style de leur bordure, leur ajouter des ombres et des reflets et ajuster leur opacité. Redimensionnement des objets Vous pouvez redimensionner un objet en faisant glisser ses poignées ou en saisissant ses dimensions exactes. Voici plusieurs façons de redimensionner des objets : m Pour redimensionner un objet en le faisant glisser, sélectionnez-le, puis faites glisser l’une de ses poignées de sélection. Pour redimensionner un objet dans une direction, faites glisser une poignée latérale et non une poignée d’angle. Pour les objets incorporés, seules les poignées de sélection du bas et des coins inférieurs gauche ou droit peuvent être utilisées. Pour redimensionner l’objet à partir du centre, appuyez sur la touche Option tout en faisant glisser la souris. Pour conserver les proportions d’un objet, appuyez sur la touche Maj et maintenez-la enfoncée lorsque vous faites glisser. Vous pouvez aussi cliquer sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, cliquer sur le bouton Inspecteur des mesures, puis sélectionner Conserver les proportions avant de faire glisser. Positionnez une ligne flottante sur la page en indiquant les coordonnées X et Y pour le second point de fin de ligne. Positionnez une ligne flottante sur la page en indiquant les coordonnées X et Y pour le premier point de fin de ligne.Chapitre 7 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets 155 Pour afficher la taille d’un objet lorsque vous faites glisser une poignée de sélection, choisissez Pages > Préférences, puis sélectionnez « Afficher la taille et la position des objets lors de leur déplacement » dans la sous-fenêtre Général. m Pour redimensionner un objet avec des proportions exactes, sélectionnez-le, cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur des mesures et utilisez ensuite les contrôles Largeur et Hauteur. m Pour redimensionner plusieurs objets à la fois, sélectionnez-les, cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur des mesures, et saisissez ensuite les nouvelles valeurs dans les champs Largeur et Hauteur. m Sélectionnez l’objet, puis cliquez sur Dimensions d’origine dans l’Inspecteur des mesures. Retournement et rotation d’objets Vous pouvez retourner ou faire pivoter n’importe quel objet. Par exemple, si vous disposez d’une image de flèche que vous souhaitez utiliser dans un document, mais de telle sorte que la flèche soit orientée dans l’autre sens, vous pouvez inverser sa direction verticalement ou horizontalement ou l’orienter en direction de n’importe quel angle. Voici plusieurs façons de changer l’orientation d’un objet : m Pour retourner un objet horizontalement ou verticalement, sélectionnez-le, puis choisissez Disposition > Retournement horizontal ou Disposition > Retournement vertical. Vous pouvez aussi cliquer sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, cliquer sur le bouton Inspecteur des mesures, puis vous servir des boutons Miroir. m Pour faire pivoter un objet, sélectionnez-le, appuyez sur la touche Commande et maintenez-la enfoncée, déplacez le pointeur vers une poignée de sélection active jusqu’à ce qu’il se transforme en flèche courbe à deux têtes, puis faites glisser la poignée de sélection. Pour faire pivoter un objet par incréments de 45 degrés, appuyez sur les touches Maj et Commande pendant que vous faites glisser la poignée de sélection. Vous pouvez également cliquer sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur des mesures et faire glisser la molette de rotation ou utiliser les commandes d’angle pour définir l’angle du de l’objet. m Pour faire pivoter une figure en maintenant son texte en position horizontale, une fois la rotation de la figure effectuée, choisissez Format > Figure > Réinitialiser les poignées de l’objet et du texte. Il n’est pas possible de faire pivoter un tableau incorporé. Pour faire pivoter un tableau, il faut que celui-ci soit un objet flottant.156 Chapitre 7 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets Modification du style des bordures Pour les figures, les éléments de graphiques, les zones de texte et les cellules de tableau, vous pouvez soit choisir un style et une couleur de ligne pour la bordure de l’objet, soit indiquer que vous ne souhaitez aucune bordure. Vous pouvez également placer une bordure autour des images importées. Vous pouvez définir un style et une couleur de ligne pour la bordure dans l’Inspecteur des graphismes et dans la fenêtre Couleurs. Utilisez la barre de format pour modifier rapidement le style des lignes ou la couleur du bord. Sélectionnez l’objet, puis le style et la couleur des lignes par le biais des commandes dans la barre de format. Pour définir un style et une couleur de ligne pour la bordure dans l’Inspecteur des graphismes : 1 Sélectionnez l’objet que vous souhaitez modifier. 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur des graphismes. 3 Choisissez Ligne dans le menu local Trait. 4 Choisissez un style de ligne dans le menu local. 5 Pour changer l’épaisseur du trait, saisissez une valeur dans le champ Taille (ou cliquez sur les flèches). 6 Pour changer la couleur du trait, cliquez sur le cadre de couleur et sélectionnez une couleur. 7 Pour définir des extrémités de ligne, par exemple des pointes de flèche ou des cercles, choisissez des points de fin de ligne de gauche et de droite dans les menus locaux. Tapez l’épaisseur du trait dans ce champ. Choisissez les points de terminaison de la ligne dans ces menus locaux. Choisir un trait plein, une ligne pointillée, une ligne en pointillés ou tout autre style de ligne. Cliquez sur le cadre de couleurs afin de choisir une couleur de trait.Chapitre 7 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets 157 Objets d’encadrement Entourez vos images, formes, zones de texte, séquences vidéo ou audio et tout autre paramètre fictif multimédia d’un cadre d’image. Voici comment travailler avec les bordures de cadre d’image : m Pour ajouter une bordure de cadre d’image, sélectionnez le fichier multimédia ou le paramètre fictif multimédia, cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis cliquez sur le bouton Inspecteur des graphismes. Choisissez Cadre d’image dans le menu local Trait, puis cliquez sur une vignette pour choisir un cadre. Il est possible d’ajuster certains cadres. Pour ajuster la bordure, utilisez le curseur d’échelle ou saisissez un pourcentage particulier dans le champ adjacent. m Pour modifier un cadre d’image, sélectionnez un objet multimédia encadré ou un paramètre fictif multimédia, cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur des graphismes. Sélectionnez Cadre d’image dans le menu local Trait, cliquez sur la flèche qui se trouve à côté de la vignette pour choisir un autre cadre d’image. m Pour supprimer une bordure d’objet multimédia ou de paramètre fictif multimédia , sélectionnez celui-ci, puis choisissez un style de ligne (ou Aucun) dans le menu local Trait. Cliquez sur cette flèche ou sur la vignette pour choisir un style de cadre.158 Chapitre 7 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets Ajout d’ombres Les ombres ajoutées aux objets donnent une impression de profondeur. L’ombre d’un objet apparaît sur n’importe quel objet situé derrière. Vous pouvez créer une multitude d’effets d’ombre ou supprimer l’ombre d’un objet. Utilisez la commande Ombre dans la barre de format pour ajouter rapidement une ombre à un objet. Sélectionnez l’objet, puis sélectionnez Ombre dans la barre de format. Pour appliquer une ombre à un objet via l’inspecteur des graphismes : 1 Sélectionnez l’objet. 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur des graphismes. 3 Sélectionnez Ombre pour ajouter une ombre à l’objet. Désélectionnez Ombre pour supprimer une ombre existante. 4 Définissez l’orientation de l’ombre à l’aide des contrôles d’angle. 5 Pour définir la distance entre l’ombre et l’objet, utilisez les contrôles de décalage. Une valeur élevée de décalage de l’ombre fait apparaître l’ombre de l’objet plus longue et légèrement séparée de l’objet. 6 Pour adoucir le bord de l’ombre ou le rendre plus net, utilisez les contrôles de flou. Une valeur de flou plus élevée fait apparaître l’ombre de l’objet plus diffuse ; une valeur plus faible confère à l’ombre des bords mieux définis. 7 Pour modifier la transparence de l’ombre, utilisez les contrôles d’opacité. N’utilisez pas le curseur d’opacité qui se trouve en bas de l’Inspecteur des graphismes. Il sert à contrôler l’opacité de l’objet même. Changez la couleur de l’ombre dans le cadre des couleurs. Changez l’angle de l’ombre à l’aide de la molette Angle. Les valeurs dans Décalage, Flou et Opacité permettent de modifier l’aspect de l’ombre. Sélectionnez la case afin d’ajouter une ombre à un objet sélectionné.Chapitre 7 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets 159 8 Pour changer la couleur de l’ombre, cliquez sur le cadre des couleurs de l’ombre, puis sélectionnez une couleur. Vous pouvez aussi utiliser les contrôles d’ombre de l’Inspecteur des graphismes pour ajouter des ombres à du texte. Sélectionnez le texte auquel vous souhaitez ajouter des ombres, puis utilisez les contrôles comme indiqué ci-dessus. Ajout d’un reflet Vous pouvez ajouter un reflet à un objet qui se réfléchit verticalement vers le bas. Pour ajouter un reflet à un objet : m Sélectionnez l’objet, puis sélectionnez Reflet dans la barre de format. m Sélectionnez l’objet, cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur des graphismes. Sélectionnez Reflet et faites glisser le curseur pour augmenter ou diminuer l’intensité du reflet. Cet objet présente les propriétés d’ombre par défaut. L’ombre de cet objet est définie avec un angle différent. L’ombre de cet objet pré- sente une valeur de décalage élevée. L’ombre de cet objet pré- sente le facteur de flou le plus faible. Cet objet présente une couleur d’ombre différente. L’ombre de cet objet présente un facteur de flou élevé.160 Chapitre 7 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets Ajustement de l’opacité Utilisez les commandes Opacité de la barre de format ou l’Inspecteur des graphismes pour créer rapidement des effets intéressants et rendre les objets plus ou moins opaques. Lorsque vous placez un objet de faible opacité sur un autre objet, l’objet situé dessous transparaît via l’objet situé dessus. En fonction de la valeur définie pour l’opacité, les objets situés en dessous peuvent être facilement visibles, partiellement obscurcis ou totalement invisibles (opacité de 100 %). Voici plusieurs façons de changer l’opacité d’un objet : m Sélectionnez l’objet, cliquez sur le menu local Opacité dans la barre de format et sélectionnez un pourcentage. m Sélectionnez l’objet, cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur des graphismes. Faites glisser le curseur Opacité ou entrez un pourcentage dans le champ adjacent. Pour les figures, vous pouvez définir séparément l’opacité des couleurs de remplissage et de trait et celle de l’objet. Si vous déplacez le curseur Opacité dans la fenêtre Couleurs afin de modifier la couleur du remplissage ou du trait, cette valeur d’opacité devient l’opacité maximale de l’objet. Ensuite, lorsque vous modifiez l’opacité de l’objet dans l’Inspecteur des graphismes, vous la modifiez par rapport à l’opacité définie dans la fenêtre Couleurs. Si vous modifiez l’opacité d’un objet et ne parvenez pas à restaurer la couleur de remplissage de l’objet à 100 pour cent, c’est peut-être parce que l’opacité a été définie à moins de 100 pour cent dans la fenêtre Couleurs. Pour régler ce problème, sélectionnez l’objet, choisissez Afficher > Afficher les couleurs, puis, dans la fenêtre Couleurs, définissez l’opacité à 100 pour cent. L’opacité du cercle est définie à 100 pour cent dans l’Inspecteur des graphismes. La couleur de remplissage a été définie sur une opacité de 50 % dans la fenêtre Couleurs. Le contour du cercle a été défini sur une opacité de 100 % dans la fenêtre Couleurs. L’opacité du cercle est définie à 100 pour cent dans l’Inspecteur des graphismes. L’opacité du cercle est définie à 50 pour cent dans l’Inspecteur des graphismes.Chapitre 7 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets 161 Regroupement et verrouillage d’objets Regroupez les objets que vous souhaitez maintenir ensemble et verrouillez ceux que vous souhaitez éviter de déplacer par mégarde. Regroupement et dissociation d’objets Vous pouvez regrouper des objets flottants afin de pouvoir les déplacer, les copier, les redimensionner et les orienter comme s’il s’agissait d’un seul objet. Vous pouvez modifier le texte associé à une figure ou à un objet texte faisant partie d’un groupe, mais il n’est pas possible de modifier d’autres attributs d’un objet particulier au sein d’un groupe. Pour regrouper des objets : 1 Appuyez sur la touche Commande (ou Maj) et maintenez-la enfoncée, puis sélectionnez les objets que vous souhaitez regrouper. Ces objets ne doivent pas être verrouillés. 2 Choisissez Disposition > Grouper. Pour dissocier un objet faisant partie d’un groupe, sélectionnez le groupe, puis choisissez Disposition > Dissocier. Si le groupe est verrouillé, déverrouillez-le au préalable. Verrouillage et déverrouillage des objets Vous pouvez verrouiller des objets flottants afin d’éviter de les déplacer involontairement lorsque vous travaillez sur le document. Il n’est pas possible de regrouper ou de verrouiller des objets incorporés. Une fois verrouillés, les objets individuels ou groupés ne peuvent pas être déplacés, ni supprimés, ni modifiés à moins de les déverrouiller au préalable. Vous pouvez toutefois sélectionner, copier ou dupliquer un objet verrouillé. Si vous copiez ou dupliquez un objet verrouillé, le nouvel objet est lui aussi verrouillé. Pour verrouiller des objets : 1 Maintenez enfoncée la touche Commande (ou Maj) en sélectionnant les objets à verrouiller. 2 Choisissez Disposition > Verrouiller. Pour déverrouiller un objet, sélectionnez-le, puis choisissez Disposition > Déverrouiller.162 Chapitre 7 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets Remplissage d’objets Remplissez un objet avec une couleur unie, un dégradé de couleurs ou une image. Remplissage d’un objet avec de la couleur Utilisez la barre des couleurs pour remplir rapidement un objet avec une couleur unie ou avec un dégradé de couleurs dans lequel deux couleurs se mélangent progressivement l’une à l’autre. Sélectionnez l’objet, cliquez sur la commande de remplissage dans la barre de format et sélectionnez une couleur. Utilisez l’Inspecteur des graphismes pour remplir un objet avec une couleur unie ou avec un dégradé de couleurs dans lequel deux couleurs se mélangent progressivement l’une à l’autre. Pour modifier la couleur de remplissage d’un objet au moyen de l’Inspecteur des graphismes : 1 Sélectionnez l’objet. 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur des graphismes. 3 Pour appliquer une couleur unie de remplissage, choisissez Remplissage couleur dans le menu local Remplissage. Cliquez sur le cadre de couleurs qui se trouve au dessous du menu local Remplissage afin d’ouvrir la fenêtre Couleurs, puis sélectionnez une couleur dans cette fenêtre. 4 Pour remplir un objet avec un dégradé de couleurs, choisissez Remplissage dégradé dans le menu local Remplissage. Cliquez sur chaque cadre de couleur et choisissez chaque couleur dans la fenêtre Couleurs. Pour configurer une direction pour le dégradé, utilisez la molette ou le champ Angle. Pour le retourner horizontalement ou verticalement, cliquez sur les boutons fléchés Angle. Pour inverser le dégradé, cliquez sur la double flèche en regard des cadres de couleur. Vous trouverez ci-après des instructions relatives à l’utilisation de la fenêtre Couleurs. Cliquez sur chaque cadre de couleur afin de sélectionner les couleurs. Inversez l’orientation du dégradé ou définissez sa direction à l’aide des boutons fléchés, de la molette d’angle ou en saisissant une valeur. Cliquez sur la double flèche afin d’inverser le dégradé.Chapitre 7 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets 163 Utilisation de la fenêtre Couleurs La fenêtre Couleurs sert à sélectionner la couleur des objets. Vous pouvez utiliser la roue des couleurs dans la fenêtre Couleurs afin de sélectionner des couleurs. La couleur que vous sélectionnez apparaît dans la zone en haut de la fenêtre Couleurs. Vous pouvez enregistrer cette couleur afin de l’utiliser ultérieurement, en la plaçant dans la palette de couleurs. Pour appliquer à un objet de la page les couleurs que vous avez sélectionnées dans la fenêtre Couleurs, vous devez placez la couleur dans le cadre de couleur approprié d’une sous-fenêtre de l’Inspecteur. Vous pouvez sélectionner un cadre de couleurs dans l’un des Inspecteurs, puis cliquer sur une couleur de la roue des couleurs. Ou bien, vous pouvez faire glisser une couleur de la palette ou de la zone des couleurs jusque dans le cadre de couleurs de l’un des Inspecteurs. Pour sélectionner une couleur : 1 Ouvrez la fenêtre Couleurs en cliquant sur le cadre de couleurs dans la barre de format et en choisissant Afficher les couleurs. Ou bien cliquez sur Couleurs dans la barre d’outils, ou sur un cadre de couleurs de l’un des inspecteurs. 2 Cliquez n’importe où dans la roue des couleurs. La couleur sélectionnée s’affiche dans la zone des couleurs en haut de la fenêtre Couleurs. 3 Pour rendre la couleur plus claire ou plus sombre, faites glisser le curseur du côté droit de la fenêtre Couleurs. 4 Pour rendre la couleur plus transparente, faites glisser le curseur Opacité vers la gauche ou tapez un pourcentage dans le champ Opacité. La couleur sélectionnée dans la roue des couleurs s’affiche dans cette zone. (Le fait qu’il y ait deux couleurs dans cette zone indique que l’opacité est définie à moins de 100 pour cent.) Utilisez le curseur pour définir des teintes plus claires ou plus sombres dans la roue des couleurs. Faites glisser les couleurs à partir de la zone Couleurs afin de les stocker dans la palette de couleurs. Sélectionner une couleur dans la roue des couleurs. Faites glisser le curseur Opacité vers la gauche afin de rendre la couleur plus transparente. Cliquez sur l’icône Rechercher, puis cliquez sur n’importe quel élément à l’écran pour prendre sa couleur. Cliquez sur un bouton pour afficher plusieurs modèles de couleurs.164 Chapitre 7 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets 5 Pour utiliser la palette de couleurs, ouvrez-la en faisant glisser la poignée située en bas de la fenêtre Couleurs. Pour enregistrer une couleur dans la palette, faites-la glisser de la zone des couleurs jusque dans la palette. Pour supprimer une couleur de la palette, faites-glisser un carré blanc dessus. 6 Pour reproduire la couleur d’un élément affiché à l’écran, cliquez sur la loupe à gauche de la zone des couleurs de la fenêtre Couleurs. Cliquez sur l’élément de l’écran dont vous souhaitez utiliser la couleur. La couleur apparaît dans la zone des couleurs. Sélectionnez l’élément auquel vous souhaitez appliquer la couleur dans la fenêtre du document, puis faites glisser la couleur de la zone des couleurs vers l’élément. Image de remplissage d’un objet Vous pouvez remplir une forme, une zone de texte, un tableau, des cellules de tableau, l’arrière-plan d’un graphique ou une série de graphiques avec une image. Pour remplir un objet avec une image : 1 Sélectionnez l’objet que vous souhaitez remplir. 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur des graphismes. 3 Dans le menu local Remplissage de l’Inspecteur des graphismes, choisissez Remplissage par image ou Remplissage par image teintée, puis sélectionnez une image. Vous pouvez aussi sélectionner l’image en faisant glisser le fichier image du Finder ou du Navigateur de média jusque dans le cadre d’images de l’Inspecteur des graphismes. 4 Choisissez une échelle d’image dans le menu local. Ajuster : redimensionne l’image afin qu’elle s’adapte au mieux aux dimensions de l’objet. Si la forme de l’objet est différente de celle de l’image d’origine, il se peut que des parties n’apparaissent pas ; un espace vide peut également apparaître autour de l’image. Remplir : fait paraître l’image plus grande ou plus petite en la dimensionnant de façon à ne laisser qu’un espace minimum autour d’elle, même si elle n’a pas la même forme que l’objet. Étirer : dimensionne l’image pour qu’elle s’adapte à la taille de l’objet mais la déforme si ce dernier a une forme différente de l’image d’origine. Définissez la taille de l’image dans l’objet via le menu local. Pour changer l’image, faites glisser une image vers le cadre d’image.Chapitre 7 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets 165 Dimensions d’origine : place l’image dans l’objet sans modifier ses dimensions d’origine. Si l’image est plus grande que l’objet, vous ne voyez qu’une partie de l’image dans l’objet. Si l’image est plus petite que l’objet, elle est entourée d’espace vide. Mosaïque : répète l’image à l’intérieur de l’objet si celle-ci est plus petite que l’objet. Si l’image est plus grande que l’objet, vous ne voyez qu’une partie de l’image dans l’objet. 5 Si vous choisissez Remplissage par image teintée, cliquez sur le cadre de couleurs (à droite du bouton Choisir) pour choisir une couleur de teinte. Faites glisser le curseur Opacité dans la fenêtre Couleurs afin de rendre la teinte plus foncée ou plus claire. Si vous faites glisser le curseur Opacité dans l’Inspecteur des graphismes, l’opacité de la teinte et de l’image change. ? Astuce : vous pouvez faire glisser une image vers une cellule de tableau ou une série de graphiques. Utilisation des figures Pages comprend toute une gamme de figures prédessinées. Vous pouvez également créer vos propres figures et modifier aussi bien les figures personnalisées que celles qui sont prédessinées. Ajout d’une figure prédessinée Vous pouvez insérer des figures prédessinées, telles que des triangles, des flèches, des cercles et des rectangles, à utiliser comme graphismes simples. Remplir Mosaïque (grande image) Dimensions d’origine Ajuster Étirer Mosaïque (petite image) Mosaïque (grande image) Cliquez pour sélectionner une couleur de teinte pour l’image.166 Chapitre 7 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets Voici plusieurs façons d’ajouter une figure prédessinée :  Pour ajouter une figure flottante, cliquez sur Figures dans la barre d’outils, puis choisissez une figure prédessinée dans le sous-menu Figures.  Pour ajouter une figure prédessinée en tant qu’objet objet incorporé, placez le point d’insertion à l’endroit où vous souhaitez voir la figure apparaître, puis choisissez Insertion > Figure > type de figure. Vous pouvez aussi dessiner vous-même la figure. Dans la barre d’outils, cliquez sur Figures tout en maintenant la touche Option enfoncée, relâchez la touche Option et choisissez une figure dans le sous-menu Figures, puis faites glisser le pointeur en forme de viseur dans la fenêtre du document pour créer une figure de la taille souhaitée. Pour imposer la figure (par exemple, pour que les trois côtés d’un triangle soient égaux entre eux), maintenez la touche Maj enfoncée pendant que vous faites glisser. Ajout d’une figure personnalisée Vous pouvez utiliser l’outil de dessin pour créer vos propres figures. Lorsque vous créez une nouvelle figure personnalisée, celle-ci est insérée en tant qu’objet flottant. Vous avez toutefois la possibilité de la convertir en objet incorporé si vous le souhaitez. Pour créer une figure personnalisée : 1 Cliquez sur Figure dans la barre d’outils, choisissez Figures, puis sélectionnez l’icône de l’outil de dessin. Vous pouvez également sélectionner les menus Insertion > Figure > Dessiner une figure. 2 Le pointeur, représentant au départ une flèche, se change alors en sorte de pointe de crayon. Cliquez n’importe où sur le document pour créer le premier point de la figure personnalisée.Chapitre 7 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets 167 3 Pour créer un deuxième point et le connecter au premier via une ligne droite, cliquez simplement sur un autre endroit. Pour créer un segment courbe plutôt qu’un segment de ligne droite, cliquez sur le deuxième emplacement et faites-le glisser à l’aide de la souris pour modifier l’angle de la courbe ou agrandir cette dernière. Relâchez le bouton de la souris lorsque le tracé de la courbe vous convient. La ligne reliant les deux points suit le style de trait par défaut défini par le modèle que vous utilisez. Plus tard, vous pouvez changer le type de ligne à l’aide des réglages du trait définis dans l’Inspecteur des graphismes. 4 Répétez l’étape 3 pour créer des points supplémentaires selon vos besoins. Chaque fois que vous ajoutez un point, Pages le relie au point précédent par une ligne reprenant le style de trait actuellement défini ainsi qu’au premier point, mais sans ajouter de trait. Pages finit par remplir la figure entière avec la couleur de remplissage par défaut définie par le modèle que vous utilisez. Vous pouvez modifier la couleur de remplissage par la suite dans l’Inspecteur des graphismes à l’aide des réglages de Remplissage. Pour supprimer un segment que vous venez de créer, appuyez simplement sur la touche Suppr. Appuyez à nouveau sur la touche Suppr pour supprimer le segment précé- dent, et ainsi de suite. 5 Pour mettre fin au dessin et fermer la figure (c’est-à-dire ajouter une ligne pleine entre le dernier et le premier point), cliquez sur le premier point. Pour arrêter le traçage mais laisser la figure ouverte (c’est-à-dire qu’aucune ligne n’est dessinée entre le dernier et le premier point) afin de pouvoir continuer à la manipuler ultérieurement, appuyez sur la touche Échap ou double-cliquez sur le dernier point créé. Pour terminer et fermer une figure ouverte, cliquez une fois sur celle-ci pour la sélectionner, puis cliquez une deuxième fois pour afficher ses points. Double-cliquez sur l’un des points se trouvant à l’une des extrémités du segment ouvert. Le pointeur prend alors la forme d’une plume de stylo. Si vous souhaitez ajouter des points supplémentaires, cliquez à d’autres endroits selon vos besoins. Lorsque le dessin est terminé, cliquez sur le point à l’extrémité du segment ouvert pour fermer la figure. Retrouvez ici le segment ouvert.168 Chapitre 7 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets Figures modifiables Avant de pouvoir modifier une figure, vous devez la rendre modifiable. Voici plusieurs façons de rendre les figures modifiables : m Pour rendre une figure prédessinée modifiable, sélectionnez-la, puis choisissez Format > Figure > Rendre modifiable. Des points rouges apparaissent sur la figure. Faites glisser les points pour redimensionner la figure. Ensuite, cliquez deux fois dessus pour modifier figure prédessinée modifiable. m Pour rendre une figure personnalisée modifiable, cliquez une fois sur celle-ci pour la sélectionner, puis cliquez une deuxième fois pour afficher ses points. Vous pouvez aussi sélectionner Format > Figure > Rendre modifiable. Manipulation des points d’une figure Vous pouvez modifier le contour d’une figure en ajoutant, en déplaçant ou supprimant des points. Voici plusieurs façons de manipuler les points d’une figure : m Pour ajouter un point, rendez la figure modifiable, puis appuyez sur la touche Option et placez le pointeur sur la bordure de la figure. Le pointeur change et prend la forme d’une plume de stylo accompagnée d’un signe plus (+). Cliquez sur la bordure à l’endroit où vous souhaitez ajouter un point, puis déplacez ce dernier si besoin. m Pour déplacer un point, rendez la figure modifiable, puis cliquez sur le point en question et faites-le glisser jusqu’à un nouvel emplacement. Vous pouvez déplacer plusieurs points en même temps en cliquant sur chacun d’entre eux tout en maintenant la touche Maj enfoncée, puis en les faisant glisser tous à la fois. m Pour supprimer un point, rendez la figure modifiable, puis cliquez sur le point à éliminer et appuyez sur la touche Suppr. Vous pouvez aussi supprimer plusieurs points en même temps en cliquant sur chacun d’entre eux tout en appuyant sur la touche Maj, puis en appuyant sur la touche Suppr. Cliquez sur un sommet et faites-le glisser pour modifier la figure.Chapitre 7 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets 169 Modification du tracé d’une courbe Vous pouvez agrandir ou réduire une courbe ou modifier son angle. Pour redessiner une courbe : 1 Rendez la figure modifiable. 2 Cliquez sur une des commandes circulaires rouges de la courbe que vous voulez redessiner. Une poignée de commande apparaît des deux côtés de la commande circulaire. 3 Pour augmenter ou réduire la courbe, faites glisser la commande circulaire ou l’une des poignées de commande. 4 Pour modifier l’angle de la courbe, déplacez les poignées de commande dans le sens des aiguilles d’une montre ou dans le sens contraire. Vous pouvez ainsi produire divers effets en déplaçant des poignées en même temps ou indépendamment l’une de l’autre. Prenez le temps de tester les options offertes jusqu’au résultat voulu. Pour déplacer toutes les poignées de commande à la fois, appuyez sur la touche Option et faites glisser l’une d’entre elles. Pour ne déplacer qu’une seule des poignées de commande, appuyez sur la touche Commande avant de faire glisser la poignée. Modification du tracé d’un segment droit Vous pouvez modifier l’angle que forment deux segments ou modifier la longueur d’un segment. Pour redessiner un segment droit : 1 Rendez la figure modifiable. 2 Cliquez sur un point d’angle. 3 Pour modifier l’angle formé par deux segments qui se rejoignent, faites glisser le point dans le sens des aiguilles d’une montre ou dans l’autre sens. 4 Pour modifier la longueur de l’un des segments, faites glisser le point vers le l’extérieur ou vers l’intérieur. Faites glisser ou faites pivoter une des poignées de commande afin de modifier la courbe. Vous pouvez également faire glisser un point pour modifier la courbe.170 Chapitre 7 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets Conversion de points d’angle en points de courbe et vice-versa Vous pouvez transformer un ou plusieurs points en courbes ou courbes en points. Voici plusieurs façons de convertir des points d’angle en points courbes, et vice-versa: m Pour convertir un point d’angle en point de courbe, rendez la figure modifiable et double-cliquez sur le point d’angle. m Au contraire, pour convertir un point de courbe en point d’angle, rendez la figure pour modifiable et double-cliquez sur le point de courbe. m Pour convertir tous les points d’angle d’une ou de plusieurs figures en points de courbe, rendez les figures modifiables, sélectionnez la ou les figures concernées, puis sélectionnez Format > Figure > Arrondir le contour. m Pour convertir tous les points de courbe d’une ou de plusieurs figures en points d’angle, rendez les figures modifiables, sélectionnez la ou les figures concernées, puis sélectionnez Format > Figure > Affûter le contour. Après qu’une figure soit configurée pour être modifiable, vous pouvez utiliser les commandes Arrondir le contour et Affûter le contour sans avoir à la reconfigurer comme étant modifiable à nouveau. Modification de figures prédessinées spécifiques Certaines figures prédessinées disposent de contrôles d’édition intégrés spéciaux. Modification d’un rectangle aux coins arrondis Le rectangle aux coins arrondis comprend un contrôle circulaire qui vous permet de modifier ses angles. Pour modifier un rectangle aux coins arrondis : m Sélectionnez la figure, puis faites glisser son contrôle circulaire vers la gauche pour redresser les coins et vers la droite pour les arrondir. Faites glisser pour redresser ou arrondir le coin.Chapitre 7 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets 171 Modification de flèches simples et doubles Les flèches disposent de trois contrôles spéciaux. Voici plusieurs façons de modifier les flèches simples et doubles après les avoir sélectionnées : m Faites glisser la poignée de sélection se trouvant sur la queue ou sur la tête de la flèche pour augmenter ou réduire la longueur et la largeur de la queue sans changer la forme de sa tête. m Faites glisser le contrôle circulaire vers le haut ou vers le bas pour modifier la largeur de la queue. m Faites glisser le contrôle circulaire vers la gauche ou vers la droite pour redimensionner la tête de la flèche. Modification d’une étoile La figure en forme d’étoile dispose d’un curseur permettant d’augmenter ou de réduire le nombre de ses branches et d’un contrôle circulaire permettant de modifier les angles entre celles-ci. Voici plusieurs façons de modifier une étoile : m Lorsque vous sélectionnez une figure en forme d’étoile, le curseur apparaît. Faites glisser le curseur pour augmenter ou réduire le nombre de points constituant l’étoile. m Faites glisser le contrôle circulaire pour modifier les angles formés par les branches de l’étoile. Faites glisser pour modifier la longueur de la queue de la flèche. Faites glisser vers le haut ou vers le bas pour modifier la largeur de la queue de la flèche. Faites glisser vers la gauche ou vers la droite pour redimensionner la tête de la flèche. Faites glisser pour changer les angles entre les points de l’étoile. Visualisez le nombre de points constituant actuellement l’étoile. Faites glisser pour augmenter ou réduire le nombre de points 172 Chapitre 7 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets Modification d’un polygone Le polygone dispose d’un curseur permettant d’augmenter ou de réduire le nombre de ses côtés. Pour modifier un polygone : m Lorsque vous sélectionnez le polygone, le curseur apparaît. Faites glisser le curseur afin d’augmenter ou de réduire le nombre de côtés constituant le polygone. Utilisation des paramètres fictifs multimédias De nombreux modèles Pages contiennent des paramètres fictifs multimédias. Vous pouvez faire glisser vos propres images, séquences vidéo et fichiers audio jusque sur ces paramètres fictifs. Votre fichier multimédia est alors automatiquement redimensionné et correctement positionné. Vous pouvez aisément remplacer un élément situé sur un paramètre fictif multimédia en y faisant glisser un nouveau fichier. Il est inutile de supprimer l’ancien fichier au préalable. Vous pouvez reconnaître un paramètre fictif multimédia si vous placez le pointeur de la souris dessus ; une balise d’aide apparaît et vous invite à y faire glisser votre image à cet emplacement. Voici plusieurs façons d’utiliser les paramètres fictifs multimédias : m Faites glisser un fichier du Navigateur de média, du Finder ou d’une autre application jusque sur le paramètre fictif multimédia. Faites glisser afin d’augmenter ou de réduire le nombre de côtés constituant le polygone. Visualisez le nombre de côtés constituant actuellement le polygone.Chapitre 7 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets 173 Pour ouvrir le Navigateur de média, cliquez sur Multimédia dans la barre d’outils. Cliquez sur un bouton en haut de la fenêtre pour rechercher des images, des fichiers audio ou des séquences vidéo. m Pour modifier le contenu d’un paramètre fictif multimédia, faites glisser un nouveau fichier multimédia sur le contenu existant. m Pour convertir une image de paramètre fictif en image, sélectionnez-la, choisissez Format > Avancé > Définir comme paramètre fictif multimédia. m Pour supprimer un paramètre fictif multimédia, sélectionnez-le et appuyez sur la touche Suppr. m Pour créer un paramètre fictif multimédia, suivez les instructions de la rubrique « Création de paramètres fictifs multimédia » à la page 266. Choisissez ensuite une source. Cliquez d’abord sur un bouton pour accéder aux fichiers multimédias. Puis faites glisser un élé- ment vers le document ou vers le cadre d’une image dans l’un des Inspecteurs. Recherchez un fichier en saisissant son nom ici.174 Chapitre 7 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets Utilisation des images Pages accepte tous les formats pris en charge par QuickTime, y compris les types de fichiers graphiques suivants :  TIFF  GIF  JPEG  PDF  PSD  EPS  PICT Une fois que vous avez importé une image dans un document, vous pouvez la masquer (rogner) et modifier sa luminosité et ses autres réglages. Vous pouvez placer une image à l’intérieur d’une figure, d’une zone de texte, d’un élément de graphique ou d’une cellule de tableau. Pages vous permet aussi de travailler avec des graphismes avec transparence (graphismes avec canal alpha). Ajout d’images Vous pouvez importer une image en tant qu’objet flottant ou en tant qu’objet incorporé. Importation d’une image en tant qu’objet flottant Importez une image en tant qu’objet flottant lorsque vous voulez qu’elle reste à un emplacement particulier de la page. Voici plusieurs façons d’ajouter un fichier image en tant qu’objet flottant : m Faites glisser un fichier image du Finder jusque sur le document et placez-le à l’endroit souhaité. m Dans la barre d’outils, cliquez sur Multimédia, puis cliquez sur le bouton Photos dans la fenêtre du Navigateur de média, sélectionnez l’album dans lequel se trouve votre photographie, puis faites glisser une vignette et placez-la à l’endroit souhaité. m Cliquez tout en maintenant la touche Commande enfoncée à l’extérieur des zones de texte du document de sorte qu’aucun point d’insertion ne soit visible, puis choisissez Insérer > Choisir. Sélectionnez le fichier et cliquez sur Insérer. Faites glisser l’image pour la positionner à l’endroit souhaité. Importation d’une image en tant qu’objet incorporé Dans un document de traitement de texte, importez une image en tant qu’objet incorporé si vous voulez qu’elle se déplace en même temps que le texte qui se trouve autour.Chapitre 7 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets 175 Voici plusieurs façons d’ajouter une image en tant qu’objet incorporé : m Appuyez sur la touche Commande, puis faites glisser un fichier image du Finder vers la fenêtre du document jusqu’à ce que le point d’insertion se trouve à l’endroit où l’image doit apparaître. Relâchez l’image une fois que vous l’avez positionnée à l’endroit souhaité. m Dans la barre d’outils, cliquez sur Multimédia. Ensuite, cliquez sur le bouton Photos de la fenêtre du Navigateur de média, sélectionnez l’album dans lequel se trouve votre photographie, appuyez sur la touche Commande, puis faites glisser une vignette jusque dans la fenêtre du document et relâchez-la lorsque le point d’insertion se trouve à l’endroit où vous souhaitez voir l’image apparaître. m Placez le point d’insertion là où vous souhaitez voir l’image apparaître, choisissez Insérer > Choisir, sélectionnez le fichier image, puis cliquez sur Insérer. Masquage (rognage) d’images Vous pouvez rogner des images sans modifier réellement les fichiers en masquant des parties d’images. Rognage d’une image à l’aide du masque par défaut (de forme rectangulaire) Vous pouvez utiliser un masque rectangulaire pour définir les limites d’une image. Pour rogner une image à l’aide du masque par défaut (de forme rectangulaire) : 1 Importez l’image que vous souhaitez masquer (pour en savoir plus, consultez les rubriques « Importation d’une image en tant qu’objet flottant » à la page 174 et « Importation d’une image en tant qu’objet incorporé » à la page 174). 2 Sélectionnez l’image, puis cliquez sur le bouton Masquer dans la barre de format ou sélectionnez l’image et choisissez Format > Masquer. Un masque redimensionnable se superpose à l’image et des contrôles pour l’élaboration du masque s’affichent. 3 Pour redimensionner l’image, faites glisser le curseur au-dessus du bouton Modifier le masque. Faites glisser les poignées de sélection pour redimensionner le masque. Faites glisser l’image pour positionner la partie à afficher. Faire glisser le curseur pour redimensionner l’image. Cliquer sur ce bouton pour afficher ou masquer la zone à l’extérieur du masque.176 Chapitre 7 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets 4 Vous pouvez affiner le masque de plusieurs façons :  Pour redimensionner le masque, faites glisser les poignées de sélection. Pour conserver les proportions des dimensions d’un masque, maintenez la touche Maj enfoncée lors du redimensionnement.  Pour faire pivoter le masque, maintenez enfoncée la touche Commande tout en faisant glisser une poignée de sélection d’angle. 5 Faites glisser l’image pour positionner la partie à afficher. Pour déplacer le masque, cliquez sur le bord en pointillé du masque et faites-le glisser. 6 Pour ne rendre visible que la partie située sous le masque, double-cliquez sur le masque ou l’image, appuyez sur la touche Retour, cliquez en dehors de l’image ou cliquez sur Modifier le masque. 7 Pour redimensionner ou faire pivoter l’image masquée, faites glisser (respectivement en maintenant ou pas la touche Commande enfoncée) les poignées de sélection. 8 Faites glisser l’image à l’endroit souhaité. 9 Pour annuler la sélection de l’image et masquer les commandes de masque, cliquez en dehors de l’image. Masquage d’une image avec une figure Vous pouvez utiliser une figure pour définir les limites d’une image. Pour masquer une image avec une figure : 1 Exécutez l’une de ces actions :  Sélectionnez l’image et choisissez Format > « Masquer avec une figure » > figure. Pour obtenir des instructions, reportez-vous aux rubriques « Importation d’une image en tant qu’objet flottant » à la page 174 et « Importation d’une image en tant qu’objet incorporé » à la page 174.  Cliquez en appuyant sur la touche Maj pour sélectionner une figure et une image, puis choisissez Format > « Masquer avec la figure sélectionnée ». Reportez-vous à la rubrique« Sélection d’objets » à la page 148 pour en savoir plus sur l’utilisation des figures. Si l’image que vous importez est un objet flottant, la figure doit l’être également. Si l’image est un objet incorporé, il doit en être de même pour la figure. 2 Faites glisser l’image pour la positionner sur la partie que vous souhaitez afficher. Pour déplacer le masque, cliquez sur le bord en pointillé du masque et faites-le glisser. 3 Pour redimensionner l’image, faites glisser le curseur au-dessus du bouton Modifier le masque. 4 Pour redimensionner le masque, faites glisser les poignées de sélection. Chapitre 7 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets 177 5 Pour ne rendre visible que la partie située sous le masque, double-cliquez sur le masque ou l’image, appuyez sur la touche Retour, cliquez en dehors de l’image ou cliquez sur Modifier le masque. 6 Pour redimensionner l’image masquée, cliquez sur Modifier le masque et faites glisser les poignées de sélection. 7 Pour annuler la sélection de l’image et masquer les commandes de masque, cliquez en dehors de l’image. Pour modifier une image masquée, double-cliquez dessus. Remarque : si vous utilisez une figure contenant du texte en tant que masque, la totalité texte est supprimée. Pour restaurer le texte, choisissez Édition > Annuler le masque avec la figure. Pour utiliser une figure personnalisée (décrite à la rubrique « Ajout d’une figure personnalisée » à la page 166), faites glisser une image sur la figure ou sélectionnez l’image et la figure puis cliquez sur Format > Masquer avec la figure sélectionnée. Vous pouvez aussi faire glisser une image pour masquer une figure. Suppression du masque d’une image Vous pouvez supprimer un masque et restaurer l’image originale. Pour ne plus masquer une image : m Sélectionnez l’image masquée, puis cliquez sur le bouton Masquer dans la barre de format ou sélectionnez Format > Ne plus masquer, ou bien cliquez sur le bouton « Masquer dans la barre de format ». Suppression de l’arrière-plan ou des éléments superflus d’une image L’outil Alpha instantané vous permet de convertir les couleurs d’une image en élé- ments transparents. Cette fonctionnalité est utile pour supprimer un arrière-plan ou d’autres couleurs superflues. Vous obtiendrez des résultats optimaux si vous supprimez des couleurs unies dont les limites sont bien définies. Pour supprimer des zones moins bien délimitées, sélectionnez une zone de taille plus réduite et répétez le processus. Pour supprimer des éléments superflus : 1 Sélectionnez l’image. 2 Sélectionnez Format > Alpha instantané.178 Chapitre 7 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets 3 Cliquez sur la couleur pour la rendre transparente, puis faites glisser le curseur lentement au-dessus. À mesure que vous faites glisser le pointeur, la sélection s’agrandit pour englober la zone contiguë qui est de la même couleur. Plus vous faites glisser, plus la taille de la zone sélectionnée de l’image est importante. 4 Répétez l’étape 3 autant de fois que vous le souhaitez. Vous pouvez restaurer les parties supprimées de l’image à tout moment. Pour restaurer l’image original, sélectionnez Format > « Supprimer l’instantané Alpha ». Pour restaurer les parties de l’image supprimées en utilisant l’instantané Alpha, sélectionnez Édition > Annuler Alpha instantané jusqu’à ce que les parties supprimées soient restaurées. Modification de la luminosité, du contraste et des autres réglages d’une image Vous pouvez modifier la luminosité, le contraste et certains autres réglages des images pour améliorer leur qualité ou créer des effets intéressants. Les modifications apportées aux réglages n’ont aucune incidence sur l’image originale. Elles changent uniquement l’apparence de l’image dans Pages. En faisant glisser le pointeur, vous sélectionnez la zone contiguë de même couleur. Faites glisser davantage ici... ...pour sélectionner une plus grande partie de l’image.Chapitre 7 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets 179 Pour régler une image: 1 Sélectionnez l’image. 2 Cliquez sur le bouton de la fenêtre Ajuster l’image dans la barre de format ou choisissez Présentation > « Afficher Ajuster l’image » pour afficher la fenêtre Ajuster l’image. 3 Utilisez les contrôles suivants pour réaliser les réglages. Luminosité : règle la luminosité de l’image. Contraste : règle le contraste et les tons clairs et foncés. Ainsi, vous pouvez rendre les ombres plus sombres, accentuer les bords d’objets ou faire ressortir les couleurs. Si vous augmentez considérablement le contraste d’une image, celle-ci ressemblera plus à une illustration. Saturation : modifie l’intensité des couleurs. Température : permet de privilégier des tons plus chauds (plus orangés) ou plus froids (plus bleutés). Teinte : modifie la quantité de tons rouges ou verts dans l’image. Netteté : rend la mise au point de l’image plus ou moins précise. Exposition : permet de privilégier les zones d’ombre ou les zones de lumière. L’histogramme : vous aide à comprendre la répartition entre zones d’ombre (représentées à gauche de l’affichage) et zones de lumière (représentées sur la droite) de l’image. Niveaux : modifie les niveaux des tons clairs et foncés. Niveaux automatiques : fait en sorte que Pages améliore les couleurs automatiquement. Réglez le contraste entre les tons clairs et foncés. Modifiez l’intensité de la Augmentez la chaleur de couleur. la couleur ou réduisez-la. Modifiez la proportion des tons rouges et verts. Rendez la mise au point plus ou moins nette. Ajustez l’ombre et la lumière. Appréciez la relation existant entre les ombres et l’éclairage. Modifiez le niveau des tons foncés et clairs. Rétablissez les réglages d’origine. Améliorez les couleurs automatiquement. Ajustez la lumière.180 Chapitre 7 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets 4 Pour rétablir les réglages d’origine, cliquez sur Réinitialiser l’image. Pour enregistrer toutes les modifications qui y sont apportés, enregistrez le document. Les réglages au moment où vous enregistrez en effet le document sont consultables à tout moment en ouvrant la fenêtre Adjuster l’image. Utilisation de fichiers PDF en tant que graphismes Si vous avez l’intention d’augmenter ou de réduire considérablement les dimensions d’un graphisme, envisagez de le convertir au format PDF avant de l’importer dans Pages. Les fichiers PDF ne perdent pas leur précision lorsqu’ils sont redimensionnés. Les autres types de fichier peuvent ne pas conserver toute leur netteté lorsqu’ils sont agrandis ou réduits. Les fichiers PDF offrent également un bon moyen de déplacer des données tabulaires de documents Excel ou AppleWorks dans Pages. Si vous possédez des tableaux de feuille de calcul Excel ou AppleWorks dont la mise en forme est complexe et que vous souhaitez les afficher dans un document, vous pouvez enregistrer la feuille de calcul au format PDF, puis placer ce fichier PDF sur une page, comme vous le feriez avec n’importe quel autre fichier d’image externe. Pour convertir un fichier Excel ou AppleWorks en fichier PDF : 1 Dans votre feuille de calcul Excel ou AppleWorks, sélectionnez la plage de tableaux que vous souhaitez afficher dans votre document. 2 Choisissez Fichier > Imprimer. 3 Dans la zone de dialogue Imprimer, choisissez « Enregistrer en format PDF » dans le menu local PDF. 4 Dans la zone de dialogue Enregistrer, saisissez un nom pour le fichier PDF, sélectionnez un emplacement, puis cliquez sur Enregistrer. Vous pouvez copier une plage de cellules d’un document Excel et coller celles-ci et leur contenu directement dans votre document. Pages crée alors un nouveau tableau pour y faire figurer les données Excel. Vous pouvez aussi convertir une image en fichier PDF à l’aide de l’application Capture. Ouvrez Capture (qui se trouve dans le dossier Applications/Utilities). Choisissez Capturer > Sélection pour sélectionner la zone écran sur laquelle vous voulez créer une image. Sélectionnez Fichier > Imprimer pour enregistrer l’image en tant que PDF.Chapitre 7 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets 181 Utilisation du son et de séquences Vous pouvez ajouter du son, des séquences vidéo et des fichiers Flash à votre documents si vous envisagez de l’afficher sur un écran. La lecture du fichier son ou de la séquence commence si vous double-cliquez sur son icône dans une page du document. Remarque : certains fichiers multimédias sont protégés par des droits d’auteur. Il se peut aussi que certaines musiques téléchargées ne puissent être lues que sur l’ordinateur ayant été utilisé pour leur téléchargement. Assurez-vous que vous disposez bien de l’autorisation nécessaire pour utiliser les fichiers que vous souhaitez inclure. Pages accepte tout type de fichier QuickTime ou iTunes, y compris les suivants :  MOV  FLASH  MP3  MPEG-4  AIFF  AAC Important : pour vous assurer que les séquences ou autres données multimédias pourront être lues et affichées si votre document est transmis à un autre ordinateur, vérifiez que l’option « Copier l’audio et la vidéo dans le document » est activée. Après avoir choisi Enregistrer ou Enregistrer sous, cliquez sur le triangle d’affichage situé en regard du champ, puis sur Options avancées. Ajout d’un fichier son Ajoutez un fichier son dont vous pouvez lancer la lecture en double-cliquant sur son icône. Voici plusieurs façons d’ajouter un fichier son : m Faites glisser un fichier son du Finder jusque dans votre document. Le fichier son est ajouté au document en tant qu’objet flottant. m Dans la barre d’outils, cliquez sur Multimédia, cliquez sur Audio, sélectionnez un fichier son, puis faites-le glisser jusque dans votre document. Le fichier son est ajouté au document en tant qu’objet flottant. m Pour ajouter un fichier audio à l’aide d’un paramètre fictif multimédia, reportez-vous à la rubrique « Utilisation des paramètres fictifs multimédias » à la page 172. m Pour convertir un fichier son qui est un objet flottant en objet incorporé, sélectionnezle, puis cliquez sur le bouton Incorporé de la barre Format. m Pour ajouter un fichier son en tant qu’objet incorporé, appuyez sur la touche Commande, puis faites glisser le fichier du Finder ou du Navigateur de média jusqu’à ce que le point d’insertion s’affiche là où le fichier son doit apparaître. Relâchez la vignette lorsque vous l’avez placée à l’endroit souhaité.182 Chapitre 7 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets Ajout d’un fichier de séquence Ajoutez un fichier de séquence dont vous pouvez lancer la lecture en double-cliquant sur son icône. Voici plusieurs façons d’ajouter une séquence : m Faites glisser un fichier de séquence du Finder jusque dans votre document. m Dans la barre d’outils, cliquez sur Multimédia, puis sur Séquences, sélectionnez un fichier de séquence et faites-le glisser jusqu’à l’endroit souhaité dans votre document. Pour visualiser les séquences répertoriées dans la sous-fenêtre Séquences du navigateur de média, vous devez les placer dans le dossier Séquences dans iTunes ou iPhoto. m Choisissez Insertion > Choisir, sélectionnez le fichier de séquence, puis cliquez sur Insérer. m Pour ajouter un fichier de séquence à l’aide d’un paramètre fictif multimédia, consultez la rubrique « Utilisation des paramètres fictifs multimédias » à la page 172. m Pour convertir un fichier de séquence qui est un objet flottant en objet incorporé, sélectionnez-le, puis cliquez sur le bouton Incorporé de la barre Format. m Pour ajouter une séquence en tant qu’objet incorporé, appuyez sur la touche Commande, puis faites glisser le fichier à partir du Finder ou de la sous-fenêtre Séquences du Navigateur de média jusqu’à ce que le point d’insertion se trouve là où le fichier vidéo doit apparaître. Relâchez la vignette lorsque vous l’avez placée à l’endroit souhaité. Réglage des options de lecture des fichiers multimédias Dans l’Inspecteur QuickTime, vous pouvez sélectionner l’image de départ et l’image de fin de votre séquence, régler le volume de lecture des fichiers audio et vidéo de votre document et indiquer si les fichiers multimédias doivent être lus une seule fois ou en boucle ou si la lecture doit se faire en avant et en arrière (Lecture en boucle dans les 2 sens). Vous pouvez aussi spécifier une image de séquence à afficher en attendant le début de la lecture. Pour définir les préférences de lecture : 1 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur QuickTime. 2 Cliquez sur la séquence ou l’objet audio pour les sélectionner. 3 Pour démarrer ou arrêter la lecture de la séquence sur des images ou des temps particuliers, faites glisser les curseurs de départ et de fin. 4 Pour spécifier l’image de séquence à afficher sur la page (appelée « affiche ») en attendant le début de la lecture, faites glisser le curseur Affiche jusqu’à ce que l’image souhaitée de la séquence apparaisse à l’écran.Chapitre 7 Utilisation des figures, des graphismes et d’autres objets 183 5 Choisissez une option de répétition dans le menu local Répétition : Aucune : une seule lecture. Boucle : lecture en continu. Lecture en boucle dans les 2 sens : lecture en continu vers l’avant et vers l’arrière. 6 Pour augmenter ou réduire le volume de la lecture, faites-glisser le curseur du volume vers la gauche ou la droite. Définissez le volume de lecture. Définissez les options de répétition de lecture. Sélectionnez l’image à afficher en attendant le démarrage de la lecture de la séquence. Utilisez ces contrôles pour afficher la séquence ou écouter le fichier son lorsque vous modifiez le document. Le bouton Inspecteur QuickTime Commencer et arrêter une séquence vidéo à un instant spécifique.8 184 8 Utilisation de tableaux Ce chapitre vous explique comment ajouter et mettre en forme des tableaux et des valeurs de cellule. Pour plus d’informations sur l’utilisation de formules dans les cellules d’un tableau, consultez le chapitre 9, « Utilisation de formules et de fonctions dans des tableaux, » à la page 210. À propos des tableaux Les tableaux vous aident à organiser, analyser et présenter des données. Pages offre un large éventail d’options permettant de créer et de mettre en forme des tableaux et de gérer des valeurs de différents types. Vous pouvez également utiliser des opérations spéciales telles que le tri ou le formatage conditionnel (technique permettant de contrôler automatiquement les valeurs d’une cellule).  La rubrique « Utilisation de tableaux » à la page 185 vous apprend à ajouter des tableaux, à les redimensionner, à les déplacer, à les nommer, etc.  La rubrique « Sélection de tableaux et de leurs composants » à la page 190 décrit comment sélectionner des tableaux, des colonnes et d’autres éléments de tableaux afin de travailler avec ceux-ci.  La rubrique « Utilisation du contenu des cellules d’un tableau » à la page 193 vous indique comment ajouter du texte, des chiffres, des dates, des images et tout autre contenu dans les cellules d’un tableau et vous explique comment contrôler automatiquement les valeurs d’une cellule.  La rubrique « Utilisation des rangs et des colonnes » à la page 202 traite de l’ajout de rangs et de colonnes, de leur redimensionnement, etc.  La rubrique « Utilisation des cellules d’un tableau » à la page 206 contient des instructions relatives à la division, à la fusion, à la copie et au déplacement des cellules et vous indique comment mettre en forme les bordures des cellules.  La rubrique « Tri des cellules d’un tableau » à la page 209 décrit le tri et le filtrage des rangs.Chapitre 8 Utilisation de tableaux 185 Utilisation de tableaux Vous disposez d’une grande variété de techniques permettant de créer des tableaux et d’en gérer les caractéristiques, la taille et l’emplacement. Ajout d’un tableau Même si la plupart des modèles contient un ou plusieurs tableaux, vous pouvez ajouter des tableaux supplémentaires à vos documents Pages. Il existe plusieurs manières d’ajouter un tableau : m Cliquez sur Tableau dans la barre d’outils. m Choisissez Insertion > Tableau. m Pour dessiner un tableau sur la page, maintenez la touche Option enfoncée tout en cliquant sur Tableau dans la barre d’outils. Libérez la touche Option et déplacez le pointeur sur la page jusqu’à ce qu’il se transforme en réticule. Faites-le glisser à travers la page pour créer un tableau de la taille souhaitée. Lorsque vous faites glisser le pointeur, le nombre de rangs et de colonnes augmente ou diminue avec la taille du tableau. Pour redimensionner le tableau à partir du centre, appuyez sur la touche Option tout en faisant glisser la souris. m Pour créer un tableau sur la base d’une ou de plusieurs cellules adjacentes d’un tableau existant, sélectionnez la ou les cellule(s), cliquez sur la sélection et maintenez le bouton de la souris enfoncé tout en faisant glisser la sélection vers la page. Pour conserver les valeurs sélectionnées dans les cellules du tableau d’origine, maintenez la touche Option enfoncée tout en faisant glisser la sélection. Consultez la rubrique « Sélection de tableaux et de leurs composants » à la page 190 pour en savoir plus sur les techniques de sélection des cellules. Utilisation des outils de tableau Vous pouvez utiliser divers outils de Pages pour mettre en forme un tableau ainsi que ses colonnes, ses rangs, ses cellules et les valeurs des cellules. Voici plusieurs manières de gérer les caractéristiques d’un tableau : m Sélectionnez un tableau et mettez-le rapidement en forme à l’aide de la barre de format. Mettre en forme le texte à l’intérieur des cellules du tableau Trier le texte à l’intérieur des cellules du tableau Mettre en forme les valeurs de cellule Définir le nombre de rangs et de colonnes Ajouter une couleur d’arrière-plan à une cellule Ouvrir le tiroir des styles186 Chapitre 8 Utilisation de tableaux m Utilisez l’Inspecteur des tableaux pour contrôler de manière très précise la largeur des colonnes et la hauteur des rangs, pour ajouter des en-têtes et des pieds de page, mettre en forme les bordures, etc. Pour ouvrir l’Inspecteur des tableaux, sélectionnez un tableau ou une ou plusieurs cellule(s), cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis cliquez sur le bouton Inspecteur des tableaux. m Utilisez la sous-fenêtre Format de l’Inspecteur des tableaux pour mettre en forme les valeurs des cellules du tableau. Par exemple, vous pouvez afficher un symbole de devise dans les cellules contenant des valeurs monétaires. Ajuster la taille des rangs et des colonnes. Régler les attributs des étiquettes, des marques de graduation, etc. Ajouter une couleur ou une image à une cellule. Modifier le comportement des touches Retour et de tabulation. Contrôler la visibilité des cellules d’en-tête dans des tableaux à plusieurs pages. Cliquer pour ouvrir le menu local Modifier les rangs et les colonnes Définir le nombre de rangs et de colonnes. Ajouter et supprimer un rang d’en-tête, une colonne d’en-tête et un rang de bas de page.Chapitre 8 Utilisation de tableaux 187 La sous-fenêtre Format de l’Inspecteur des tableaux vous permet également de configurer le formatage conditionnel. Par exemple, une cellule peut prendre la couleur rouge lorsque sa valeur excède un certain chiffre. m Utilisez l’Inspecteur des graphismes pour créer des effets visuels spéciaux, comme des ombres et des reflets. Pour ouvrir l’Inspecteur des graphismes, cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format et cliquez sur le bouton Inspecteur des graphismes. m Pour accéder au menu local, sélectionnez un tableau ou une ou plusieurs cellule(s) puis cliquez à nouveau tout en maintenant la touche Contrôle enfoncée. Vous pouvez également utiliser le menu local Modifier les rangs et les colonnes de l’Inspecteur des tableaux. m Utilisez l’Éditeur de formules pour ajouter et modifier des formules. Reportez-vous à la rubrique « Utilisation de l’Éditeur de formules » à la page 216 pour en savoir plus. m Utilisez le Navigateur de formules pour ajouter et modifier des fonctions. Reportez-vous à la rubrique « Utilisation des fonctions » à la page 222 pour en savoir plus. Cocher la case pour renvoyer le texte à la ligne dans les cellules sélectionnées Utiliser les couleurs pour faire ressortir les cellules dont les valeurs dépendent de vos règles Choisir une formule ou l’Éditeur de formules pour effectuer un calcul Définir le format d’affichage de valeurs issues des cellules sélectionnées188 Chapitre 8 Utilisation de tableaux Redimensionnement d’un tableau Vous pouvez agrandir ou réduire la taille d’un tableau en faisant glisser l’une de ses poignées de sélection ou à l’aide de l’Inspecteur des mesures. Vous pouvez également modifier la taille d’un tableau en redimensionnant ses colonnes et ses rangs. Avant de redimensionner un tableau, vous devez le sélectionner, comme le décrit la rubrique « Sélection d’un tableau » à la page 190. Voici plusieurs manières de redimensionner un tableau sélectionné : m Faites glisser l’une des poignées de sélection carrées qui s’affichent lorsque vous sélectionnez un tableau. Dans le cas des tableaux incorporés dans un document de traitement de texte, seules les poignées de sélection latérales droites actives peuvent être utilisées. Pour conserver les proportions du tableau, maintenez la touche Maj enfoncée pendant que vous redimensionnez le tableau. Pour redimensionner le tableau à partir de son centre, maintenez la touche Option enfoncée pendant que vous le faites glisser. m Pour redimensionner un tableau dans une direction, faites-glisser une poignée latérale au lieu d’une poignée d’angle. Dans le cas des tableaux incorporés, seules les poignées de sélection latérales droites actives peuvent être utilisées. m Pour redimensionner en spécifiant des dimensions exactes, cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur des mesures. Cette sousfenêtre vous permet de spécifier de nouvelles valeurs de largeur et de hauteur, de contrôler l’angle de rotation et de modifier les distances entre le tableau et les marges. Si le tableau s’étend sur plus d’une page, vous devez utiliser l’Inspecteur des mesures pour le redimensionner. m Pour redimensionner un tableau en réglant les dimensions des rangs et des colonnes, reportez-vous à la rubrique « Redimensionnement des rangs et des colonnes d’un tableau » à la page 205. Déplacement de tableaux Vous pouvez déplacer un tableau en le faisant glisser, ou vous pouvez le changer d’emplacement à l’aide de l’Inspecteur des mesures. Voici quelques moyens de déplacer un tableau : m Pour déplacer un tableau flottant, sélectionnez-le, cliquez avec le bouton de la souris à un endroit quelconque du tableau et maintenez le bouton enfoncé, puis faites glisser le tableau. Faites glisser une poignée de sélection active pour redimensionner un tableau incorporé ou flottant.Chapitre 8 Utilisation de tableaux 189 m Pour déplacer un tableau incorporé, cliquez sur le tableau pour le sélectionner, puis faites-le glisser jusqu’à ce que le point d’insertion apparaisse à l’endroit où vous souhaitez placer le tableau dans le texte. Vous pouvez également sélectionner le tableau et choisir Édition > Couper. Placez le point d’insertion à l’endroit où vous souhaitez que le tableau apparaisse, puis choisissez Édition > Coller. m Maintenez la touche Maj enfoncée pendant que vous faites glisser le tableau afin d’imposer un mouvement horizontal, vertical ou à 45 degrés. m Pour déplacer un tableau avec plus de précision, cliquez sur une cellule, cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, cliquez sur le bouton Inspecteur des mesures, puis utilisez les champs Position pour déplacer le tableau. m Pour copier un tableau et déplacer la copie, maintenez la touche Option enfoncée, cliquez sans relâcher le bouton sur le bord du tableau non sélectionné et faites-le glisser. Copie de tableaux entre des applications iWork Vous pouvez copier un tableau d’une application iWork à l’autre. Le tableau conserve son apparence, ses données et d’autres attributs, mais certaines fonctionnalités dans Pages ne sont pas prises en charge dans les autres applications :  Les rangs ou les colonnes masqués dans Pages ne sont pas visibles dans les autres applications sauf si vous sélectionnez le tableau et que vous cliquez sur Format > Tableau > « Afficher toutes les rangées » et sur « Afficher toutes les colonnes ».  Les commentaires ajoutés aux cellules de tableau dans Pages ne sont pas copiés. Pour copier un tableau d’une application iWork à l’autre : 1 Sélectionnez le tableau à copier, comme le décrit la rubrique « Sélection d’un tableau » à la page 190. 2 Cliquez sur Édition > Copier. 3 Dans l’autre application, créez un point d’insertion pour le tableau copié, puis choisissez Édition > Coller. Conversion de texte en tableau Vous pouvez convertir rapidement du texte en tableau et inversement. Voici différentes façons de convertir du texte en tableau : m Pour convertir du texte en tableau, sélectionnez le texte, puis choisissez Format > Conversion de texte en tableau. Lorsque Pages rencontre un retour chariot, il crée un nouveau rang. Lorsque Pages rencontre une marque de tabulation, il crée une nouvelle colonne. m Pour convertir un tableau en texte, sélectionnez le tableau, puis choisissez Format > Conversion de tableau en texte.190 Chapitre 8 Utilisation de tableaux Sélection de tableaux et de leurs composants Vous devez sélectionner les tableaux, les rangs, les colonnes, les cellules de tableau et les bordures de cellule de tableau avant de les utiliser. Sélection d’un tableau Lorsque vous sélectionnez un tableau, des poignées de sélection apparaissent sur les bords de celui-ci. Voici quelques manières de sélectionner un tableau : m Si aucune cellule n’est sélectionnée, cliquez n’importe où dans le tableau. m Si une cellule du tableau est sélectionnée, appuyez sur la combinaison de touches Commande + Retour, ou cliquez en dehors du tableau, puis cliquez à n’importe quel endroit dans le tableau. Sélection d’une cellule unique d’un tableau Lorsque vous sélectionnez une cellule, la bordure de cette cellule est mise en surbrillance. Pour sélectionner une cellule unique d’un tableau : m Sélectionnez le tableau, puis cliquez sur la cellule. Une fois la cellule sélectionnée, utilisez les touches de tabulation, Retour ou de direction pour sélectionner une autre cellule. Si vous sélectionnez « La touche Retour déplace la sélection vers la cellule suivante » dans les Options de tableau de l’Inspecteur des tableaux, vous pouvez modifier l’effet des touches Retour ou de tabulation. Pour sélectionner Si l’option « Touche Retour » est sélectionnée Si l’option « Touche Retour » n’est pas sélectionnée La cellule suivante sur la droite Appuyez sur la touche de tabulation. Si vous appuyez sur la touche de tabulation dans la dernière cellule d’une colonne, une autre colonne est ajoutée. Si vous ajoutez ou modifiez les données de la dernière colonne, appuyez deux fois sur la touche de tabulation pour ajouter une colonne. Appuyez sur la touche de tabulation. Si vous appuyez sur la touche de tabulation dans la dernière colonne, la première cellule du rang suivant est sélectionnée. Si vous appuyez sur la touche de tabulation dans la dernière cellule du tableau, un nouveau rang est ajouté. La cellule précédente Appuyez simultanément sur la touche Maj et sur la touche de tabulation. Appuyez simultanément sur la touche Maj et sur la touche de tabulation. Si vous appuyez simultanément sur la touche Maj et sur la touche de tabulation dans la première cellule, la dernière cellule est sélectionnée.Chapitre 8 Utilisation de tableaux 191 Sélection d’un groupe de cellules de tableau Vous pouvez sélectionner plusieurs cellules, qu’elles soient adjacentes ou non. Voici différentes manières de sélectionner un groupe de cellules : m Pour sélectionner des cellules de tableau adjacentes, sélectionnez une cellule unique, puis maintenez la touche Maj enfoncée pendant que vous sélectionnez les cellules adjacentes. Vous pouvez également cliquer sur une cellule, puis faire glisser le curseur sur plusieurs cellules tout en maintenant le bouton de la souris enfoncé. m Pour sélectionner des cellules non adjacentes d’un tableau, maintenez la touche Commande enfoncée pendant que vous sélectionnez les cellules. Utilisez la touche Commande tout en cliquant sur la cellule d’un groupe pour la désélectionner. Sélection d’un rang ou d’une colonne Le moyen le plus rapide de sélectionner tous les rangs et toutes les colonnes d’un tableau consiste à utiliser l’Inspecteur des tableaux. La cellule suivante du dessous Appuyez sur la touche Flèche vers le bas ou sur Retour. Si vous avez utilisé la touche de tabulation pour naviguer entre les cellules, vous pouvez utiliser la touche Retour pour sélectionner la cellule suivante vers le bas à partir de la cellule dans laquelle vous avez commencé à utiliser la touche de tabulation. Si vous appuyez sur la touche Retour et que la dernière cellule d’un rang est sélectionnée, un nouveau rang est ajouté. Si vous ajoutez ou modifiez les données de la dernière cellule, appuyez deux fois sur la touche Retour pour ajouter un rang. Appuyez sur la touche Flèche vers le bas. La cellule suivante au dessus Appuyez sur la flèche Haut ou sur la combinaison de touches Maj + Retour. Appuyez sur la touche Flèche vers le haut. Pour sélectionner Si l’option « Touche Retour » est sélectionnée Si l’option « Touche Retour » n’est pas sélectionnée192 Chapitre 8 Utilisation de tableaux Voici différentes manières de sélectionner des rangs et des colonnes : m Pour sélectionner un rang ou une colonne unique, choisissez Sélectionner le rang ou Sélectionner la colonne dans le menu local Modifier les rangs et les colonnes de l’Inspecteur des tableaux. Vous pouvez également utiliser les techniques décrites à la rubrique « Sélection d’un groupe de cellules de tableau » à la page 191. m Pour sélectionner plusieurs rangs, sélectionnez deux cellules adjacentes verticalement ou plus avant de cliquer sur Sélectionner le rang. m Pour sélectionner plusieurs colonnes, sélectionnez deux cellules adjacentes horizontalement ou plus avant de cliquer sur Sélectionner la colonne. Sélection des bordures des cellules d’un tableau Sélectionnez les segments de bordure de la cellule lorsque vous souhaitez les mettre en forme. Un seul segment de bordure correspond à un seul côté d’une cellule. Un long segment de bordure comprend tous les segments de bordure adjacents. Voici plusieurs manières de sélectionner les bordures et les segments de bordure: m Pour sélectionner des bordures spécifiques pour plusieurs cellules : sélectionnez le rang, la colonne ou les cellules du tableau, cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre des formats, puis cliquez sur le bouton Inspecteur des tableaux. Cliquez sur l’un des boutons de bordure de cellule dans la sous-fenêtre Tableau. m Pour sélectionner une bordure : si le tableau est sélectionné, double-cliquez sur la bordure. Si le tableau n’est pas sélectionné, double-cliquez sur la bordure. m Pour sélectionner la bordure d’un segment : si le tableau est sélectionné, double-cliquez sur le segment. Si le tableau n’est pas sélectionné, cliquez sur un segment trois fois. Pour sélectionner (ou annuler la sélection) des segments supplémentaires, appuyez sur les touches Commande et Maj tout en cliquant. Si une bordure du tableau est sélectionnée, vous pouvez en sélectionner une autre en cliquant dessus. En cliquant sur la même bordure vous sélectionnerez un segment. Si un segment est sélectionné, vous pouvez en sélectionner un autre en cliquant dessus. En cliquant sur le même segment vous sélectionnerez la bordure. Lorsqu’une cellule, une bordure ou un segment sont sélectionnés, le pointeur change d’aspect lorsqu’il est placé sur la bordure ou le segment. Faites-le alors glisser pour déplacer la bordure. Le pointeur ressemble à ceci lorsqu’il passe audessus d’un segment horizontal. Le pointeur ressemble à ceci lorsqu’il passe au-dessus d’un segment vertical.Chapitre 8 Utilisation de tableaux 193 Utilisation du contenu des cellules d’un tableau Vous pouvez ajouter du texte, des chiffres et des dates dans les cellules d’un tableau et vous pouvez mettre en forme les valeurs de ces cellules. Vous pouvez également ajouter des images et une couleur d’arrière-plan. De plus, la fonction de remplissage automatique vous permet d’utiliser le contenu d’une cellule pour ajouter automatiquement des valeurs aux cellules adjacentes. Ajout et modification de valeurs de cellule Vous pouvez ajouter, modifier et supprimer le contenu des cellules. Voici différentes façons d’ajouter et de modifier les valeurs : m Si la cellule est vide, sélectionnez-la puis tapez une valeur. Reportez-vous à la rubrique « Sélection d’une cellule unique d’un tableau » à la page 190 pour savoir comment sélectionner les cellules. m Pour remplacer un contenu spécifique existant dans une cellule, sélectionnez la cellule et sélectionnez le contenu que vous souhaitez remplacer en double-cliquant dessus tout en appuyant sur la touche Maj, et sélectionnez plus de contenu si vous souhaitez en remplacer plus. Tapez du texte pour remplacer le contenu sélectionné. m Pour tout remplacer dans la cellule, sélectionnez cette dernière et procédez à la saisie. Si « La touche Retour déplace sur la cellule suivante » n’est pas sélectionnée dans l’Inspecteur des tableaux, sélectionnez la cellule et appuyez sur la touche Retour ou Entrée, qui permet de sélectionner tout le contenu de la cellule, puis saisissez du texte. m Pour insérer du contenu dans du contenu existant, sélectionnez la cellule, cliquez pour définir le point d’insertion et procédez à la saisie. m Pour supprimer le contenu des cellules, des rangs ou des colonnes d’un tableau, sélectionnez les cellules, les rangs ou les colonnes, puis appuyez sur la touche Suppr ou choisissez Édition > Supprimer. Pour supprimer le contenu, le remplissage d’arrière-plan et tous les réglages de style, choisissez Édition > Tout effacer. Le style par défaut est alors appliqué à la sélection. m Pour copier, coller et déplacer les valeurs de cellules, suivez les instructions de la rubrique « Copie et déplacement de cellules » à la page 208 m Pour ajouter des formules et des fonctions aux cellules, consultez les instructions des rubriques « Utilisation des formules » à la page 210 et « Utilisation des fonctions » à la page 222.194 Chapitre 8 Utilisation de tableaux Utilisation de texte dans les cellules Vous pouvez contrôler la mise en forme et l’alignement du texte dans les cellules d’un tableau. Vous pouvez également utiliser les fonctions Rechercher/Remplacer et le correcteur orthographique. Voici quelques techniques pour utiliser du texte dans les cellules d’un tableau : m Pour insérer un saut de ligne, appuyez simultanément sur les touches Contrôle + Retour. m Pour insérer un saut de paragraphe, si la case « La touche Retour déplace sur la cellule suivante » n’est pas sélectionnée dans les Options de tableau de l’Inspecteur des tableaux, appuyez uniquement sur la touche Retour. Sinon, appuyez sur Option + Retour. m Pour insérer une tabulation dans un tableau, appuyez simultanément sur la touche Option et sur la touche de tabulation. m Pour changer la couleur, l’alignement et l’espace entre les lignes du texte dans une cellule, utilisez les commandes dans la barre de format. Vous pouvez également régler la couleur, l’alignement et l’espace entre les lignes du texte dans une cellule en utilisant l’Inspecteur (cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format et cliquez sur le bouton Inspecteur du texte). m Pour modifier les attributs de police, utilisez les commandes de la barre de format. Vous pouvez également régler les attributs de police dans le panneau Police (accessible en cliquant sur Polices dans la barre d’outils). m Pour vérifier l’orthographe et les erreurs d’écriture, suivez les instructions de la rubrique « Vérification de l’orthographe et de documents » à la page 123. m Pour effectuer une recherche et un remplacement éventuel de texte dans les cellules, suivez les instructions de la rubrique « Recherche et remplacement de texte » à la page 126. m Pour éviter que Pages interprète votre saisie comme un nombre, placez une apostrophe devant la chaîne de texte. Utilisation de nombres dans les cellules Certaines opérations du tableau, telles que les formules et les fonctions qui effectuent des opérations mathématiques, dépendent des cellules qui contiennent des valeurs numériques. Voici quelques techniques pour utiliser les nombres dans les cellules d’un tableau : m Dans une cellule numérique, vous devez utiliser uniquement des chiffres compris entre 0 et 9 ou l’un des caractères suivants : +, –, (,), /, $, %, un point, E ou e. m Vous pouvez taper certains caractères (tels que %) dans une cellule, ou utiliser un format de cellule, tel que décrit à la rubrique « Mise en forme des valeurs de cellule » à la page 196.Chapitre 8 Utilisation de tableaux 195 m Pour spécifier un nombre négatif, faites-le précéder du signe moins (–). Lorsque vous saisissez dans une cellule de tableau un nombre qui est trop long pour être affiché entier, Pages convertit le nombre :  Lorsqu’un nombre décimal ne tient pas dans une cellule, le nombre est arrondi. Par exemple, 1.77777777777777777777 devient ainsi 1.77777777777778.  Lorsqu’un nombre entier ne tient pas dans une cellule, celui-ci est affiché en notation scientifique. Par exemple, 77777777777777777777 devient ainsi 7.7.77778E+19. La notation scientifique consiste à présenter les nombres sous la forme d’un nombre décimal affecté d’un facteur multiplicateur qui est une puissance de 10. La valeur de cette puissance figure à la suite du symbole E. Si le nombre ainsi converti ne tient toujours pas dans la cellule, il est tronqué. Pour obtenir des suggestions, consultez la rubrique « Affichage d’un contenu trop long pour la cellule » à la page 195. Les instructions d’utilisation des formules et des fonctions dans les cellules d’un tableau se trouvent dans les rubriques « Utilisation des formules » à la page 210 et « Utilisation des fonctions » à la page 222. Utilisation de dates dans les cellules Sauf si une cellule est au format date et heure, lorsque vous saisissez une valeur qui peut être interprétée comme une date ou une heure, Pages peut reformater la valeur. Par exemple, si vous tapez 1/22/45 ou 1-22-45 dans une cellule d’un tableau avec la mise en forme de cellule automatique, après avoir quitté la cellule, la valeur devient alors Jan. 22, 2045. Si vous saisissez la valeur d’une année sur 2 chiffres et que celle-ci est supérieure ou égale à 50, Pages ajoute le préfixe « 19 » ; sinon, Pages ajoute le pré- fixe « 20 ». De plus, si vous tapez 12 pm, la valeur devient 12:00 PM. Vous pouvez cependant modifier la valeur en cas de besoin. Pour en savoir plus sur les formats de date et d’heure, consultez la rubrique « Utilisation du format Date et heure » à la page 199. Affichage d’un contenu trop long pour la cellule Lorsqu’une cellule est trop petite pour afficher tout son contenu, un indicateur de découpage (petit signe plus dans le coin inférieur droit de la cellule) apparaît. L’indicateur de découpage apparaît lorsque la cellule du tableau contient plus de contenu qu’elle ne peut en afficher.196 Chapitre 8 Utilisation de tableaux Vous pouvez élargir la cellule afin qu’elle puisse afficher plus de données ou vous pouvez laisser le contenu déborder sur les cellules vides adjacentes. Pour éviter le découpage ou le débordement, vous pouvez configurer un tableau de manière que ses cellules rétrécissent ou s’agrandissent automatiquement en hauteur en fonction du contenu, en sélectionnant l’option « Ajuster automatiquement au contenu » dans la sous-fenêtre Tableau de l’Inspecteur des tableaux. Voici quelques moyens de régler les problèmes liés au contenu trop volumineux pour tenir dans une cellule : m Pour laisser le contenu d’une cellule déborder sur les cellules adjacentes, désélectionnez « Ajuster automatiquement au contenu » dans la sous-fenêtre Format de l’Inspecteur des tableaux, et désélectionnez « Ajuster automatiquement au contenu » dans la sous-fenêtre Tableau. Si les cellules adjacentes sont vides, elles affichent le contenu qui déborde. Par contre, si elles contiennent des données, le surplus de contenu n’est pas affiché et l’indicateur de découpage apparaît. m Pour ajuster le contenu au lieu de le laisser déborder, sélectionnez « Ajuster le texte à la cellule » dans la sous-fenêtre Format de l’Inspecteur des tableaux. m Pour redimensionner une colonne afin d’afficher toutes les valeurs d’une cellule particulière, cliquez sur la bordure droite de celle-ci et faites-la glisser vers la droite, ou utilisez les commandes Largeur de colonne de la sous-fenêtre Tableau de l’Inspecteur des tableaux. m Pour redimensionner un rang afin d’afficher toutes les valeurs d’une cellule particulière, cliquez sur sa bordure du bas et faites-la glisser vers le bas, ou utilisez les contrô- les Hauteur de rang de l’Inspecteur des tableaux. Mise en forme des valeurs de cellule Vous pouvez appliquer une mise en forme à une cellule afin que sa valeur s’affiche d’une manière particulière. Par exemple, vous pouvez mettre en forme les cellules qui contiennent des valeurs monétaires afin qu’un symbole monétaire (tel que $, £ ou ¥) apparaisse avant les nombres qu’elles contiennent. Vous pouvez définir les formats de cellule à l’aide du menu local Format de cellule de la sous-fenêtre Format de l’Inspecteur des tableaux. Pour afficher les valeurs de cellules exactement comme vous les tapez, choisissez Automatique dans le menu local. Sinon, choisissez l’élément qui applique la mise en forme souhaitée.Chapitre 8 Utilisation de tableaux 197 Voici quelques moyens d’utiliser les formats de cellule : m Pour ajouter une valeur dans une cellule vide associée à un format, sélectionnez la cellule et saisissez une valeur. Le format est appliqué lorsque vous quittez la cellule. m Pour appliquer un format de cellule à une valeur existante, sélectionnez une ou plusieurs cellules contenant des valeurs. Utilisez le menu local Format de cellule de la sousfenêtre Format de l’Inspecteur des tableaux pour définir le format d’une cellule. Le format que vous définissez est alors appliqué aux valeurs des cellules sélectionnées. m Pour supprimer le format d’une cellule, sélectionnez la cellule, puis choisissez Automatique dans le menu local Format de cellule de la sous-fenêtre Format de l’Inspecteur des tableaux. La valeur reste, mais la mise en forme est supprimée. m Si vous supprimez une valeur d’une cellule associée à un format, celui-ci n’est pas supprimé. Pour supprimer le format, choisissez Automatique dans le menu local Format de cellule de la sous-fenêtre Format de l’Inspecteur des tableaux. m Une fois le format d’une cellule défini, vous pouvez l’associer à plusieurs cellules grâce au remplissage automatique. Reportez-vous à la rubrique « Remplissage automatique des cellules d’un tableau » à la page 201 pour en connaître les instructions. Utilisation du format numérique Utilisez le format numérique pour mettre en forme l’affichage du nombre de chiffres après la virgule, des séparateurs de milliers et des valeurs négatives. Pour définir le format des nombres d’une ou de plusieurs cellules : 1 Sélectionnez la ou les cellules. 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur des tableaux et enfin sur Format. 3 Choisissez Nombre dans le menu local Format de cellule. 4 Pour spécifier le nombre de chiffres après la virgule à afficher, utilisez le champ Décimales. Si une valeur contient plus de chiffres après la virgule que le nombre que vous avez spécifié, la valeur affichée est arrondie et non pas tronquée. Par exemple, si une cellule est mise en forme pour afficher deux chiffres après la virgule, la valeur 3.456 est affichée sous la forme 3.46 et non pas 3.45. 5 Pour spécifier l’affichage des valeurs négatives, choisissez une option du menu local adjacent au champ Décimales. 6 Pour spécifier s’il faut utiliser ou non un séparateur des milliers, sélectionnez Séparateur de milliers.198 Chapitre 8 Utilisation de tableaux Utilisation du format monétaire Utilisez le format monétaire pour mettre en forme l’affichage des valeurs monétaires. Pour définir un format monétaire pour une ou plusieurs cellules : 1 Sélectionnez la ou les cellules. 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur des tableaux et enfin sur Format. 3 Choisissez Monnaie dans le menu local Format de cellule. 4 Pour spécifier un symbole monétaire, choisissez une option dans le menu local Symbole. 5 Pour spécifier le nombre de chiffres à afficher après la virgule, utilisez le champ Décimales. Si une valeur contient plus de chiffres après la virgule que le nombre que vous avez spécifié, la valeur affichée est arrondie et non pas tronquée. Par exemple, si une cellule est mise en forme pour afficher deux chiffres après la virgule, la valeur 3.456 est affichée sous la forme 3.46 et non pas 3.45. 6 Pour spécifier l’affichage des valeurs négatives, choisissez une option du menu local adjacent au champ Décimales. 7 Pour spécifier s’il faut utiliser ou non un séparateur des milliers, sélectionnez Séparateur de milliers. 8 Pour afficher le symbole monétaire au bord de la cellule afin que les chiffres après la virgule soient alignés, sélectionnez Style comptable. Utilisation du format Pourcentage Utilisez le format Pourcentage pour afficher des valeurs numériques suivies du symbole %. Si la valeur est utilisée dans une formule, sa version décimale est utilisée. Par exemple, la valeur 0.03 est utilisée dans une formule pour une valeur affichant 3 %. Si vous saisissez 3 % dans une cellule formatée utilisant un format automatique et que vous appliquez le format de pourcentage à la cellule, la valeur affichée sera 3 %. Si vous saisissez 3 % dans une cellule formatée utilisant un format automatique et que vous appliquez le format de pourcentage à la cellule, la valeur affichée sera 300 %. Pour définir un format de pourcentage pour une ou plusieurs cellules : 1 Sélectionnez la ou les cellules. 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur des tableaux et enfin sur Format. 3 Choisissez Pourcentage dans le menu local Format de cellule. 4 Pour spécifier le nombre de chiffres après la virgule à afficher, utilisez le champ Décimales. Si une valeur contient plus de chiffres après la virgule que le nombre que vous avez spécifié, la valeur affichée est arrondie et non pas tronquée. Par exemple, si une cellule est mise en forme pour afficher deux chiffres après la virgule, la valeur 3.456 est affichée sous la forme 3.46 et non pas 3.45.Chapitre 8 Utilisation de tableaux 199 5 Pour spécifier l’affichage des valeurs négatives, choisissez une option du menu local adjacent au champ Décimales. 6 Pour spécifier s’il faut utiliser ou non un séparateur des milliers, sélectionnez Séparateur de milliers. Si la cellule que vous mettez en forme contient déjà une valeur, la valeur est considé- rée comme un nombre décimal et convertie en pourcentage. Par exemple, 3 devient 300%. Utilisation du format Date et heure Utilisez le format Date et heure pour afficher des valeurs de date et/ou d’heure. Pour définir le format de date et d’heure pour une ou plusieurs cellules : 1 Sélectionnez la ou les cellules. 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur des tableaux et enfin sur Format. 3 Choisissez Date et heure dans le menu local Format de cellule. 4 Pour spécifier la mise en forme de la date, choisissez un format dans le menu local Date. 5 Pour spécifier la mise en forme de l’heure, choisissez un format dans le menu local Heure. Utilisation du format Fraction Utilisez le format de fraction pour contrôler l’affichage des valeurs inférieures à 1. Par exemple, 27.5 apparaît comme 27 1/2 lorsque le format est Moitiés et 27 4/8 lorsque le format est Huitièmes. Pour définir un format de fraction pour une ou plusieurs cellules : 1 Sélectionnez la ou les cellules. 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur des tableaux et enfin sur Format. 3 Choisissez Fraction dans le menu local Format de cellule. 4 Pour spécifier la mise en forme de la partie fractionnée de la valeur, choisissez une option dans le menu local Précision. Utilisation du format Scientifique Le format de notation scientifique permet de présenter les nombres sous la forme d’un nombre décimal affecté d’un facteur multiplicateur qui est une puissance de 10. La valeur de cette puissance figure à la suite du symbole E. Par exemple, la valeur 5,00 en format scientifique est affichée sous la forme 5,00E0. De même, la valeur 12345 s’affiche comme 1,2345E4.200 Chapitre 8 Utilisation de tableaux Pour définir un format scientifique pour une ou plusieurs cellules : 1 Sélectionnez la ou les cellules. 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur des tableaux et enfin sur Format. 3 Choisissez Scientifique dans le menu local Format de cellule. 4 Utilisez le champ Décimales pour spécifier le nombre de décimales à afficher. Utilisation du format Texte Utilisez le format Texte lorsque vous souhaitez que l’intégralité du contenu d’une cellule soit traitée comme du texte, même s’il s’agit d’un nombre. Pour définir un format texte pour une ou plusieurs cellules : 1 Sélectionnez la ou les cellules. 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur des tableaux et enfin sur Format. 3 Choisissez Texte dans le menu local Format de cellule. Contrôle des valeurs de cellule Pages peut modifier la couleur de remplissage ou celle du texte d’une cellule si son contenu présente des conditions particulières. Vous pouvez définir des règles simples qui testent la condition, puis modifient la couleur du remplissage et/ou du texte si la condition est remplie. Par exemple, vous pouvez définir une règle qui applique la couleur bleue à une cellule si celle-ci contient une valeur spécifique et une autre règle qui applique la couleur verte à la cellule si celle-ci contient une autre valeur. Vous pouvez appliquer ce type de règle à une cellule unique ou à une plage de cellules. Les règles appliquées à plusieurs cellules déclenchent le changement de couleur si au moins une des cellules remplit la condition de la règle. Pour définir des règles : 1 Sélectionnez une ou plusieurs cellules. 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur des tableaux et enfin sur Format. 3 Sélectionnez Format conditionnel, puis cliquez sur Afficher les règles. 4 Choisissez une condition dans le menu local « Choisir une règle ». Les conditions qui figurent dans la section supérieure du menu effectuent les tests sur des valeurs numériques. Les conditions applicables aux valeurs de texte s’affichent dans la section au centre de la liste. Les conditions de date se trouvent en bas.Chapitre 8 Utilisation de tableaux 201 À noter que la condition Entre nécessite la saisie de deux nombres. Cette condition est remplie si l’un des deux nombres ou n’importe quel nombre se trouvant entre ces deux nombres apparaît dans la ou les cellule(s). 5 Fournissez les informations supplémentaires nécessaires pour définir une condition particulière à tester. 6 Sélectionnez Couleur de remplissage et/ou Couleur du texte, puis cliquez sur les cadres de couleur (consultez la rubrique « Utilisation de la fenêtre Couleurs » à la page 163) pour définir les couleurs de l’arrière-plan et des valeurs à appliquer à la cellule si la condition est remplie. 7 Pour ajouter une règle, cliquez sur + et répétez les étapes 4 à 6. Si plusieurs règles sont définies pour une cellule et que le contenu de la cellule remplit les conditions de plusieurs règles, les couleurs associées à la règle la plus haute dans la liste des règles sont appliquées à la cellule. Pour cesser d’utiliser une règle, cliquez sur le bouton - pour supprimer la règle ou désé- lectionnez l’option Couleur de remplissage et Couleur du texte pour désactiver la règle. Pour ne plus utiliser une liste de règles, décochez « Mettre les cellules en surbrillance en suivant les règles suivantes ». Ajout d’images et de couleurs aux cellules Vous pouvez ajouter des graphismes ou des couleurs à certaines cellules ou à l’ensemble du tableau. Pour ajouter une image ou une couleur à une cellule de tableau : 1 Sélectionnez la cellule. 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur des tableaux et enfin sur Tableau. 3 Pour ajouter une image, choisissez Remplissage image dans le menu local Arrière-plan. Reportez-vous à la rubrique « Image de remplissage d’un objet » à la page 164 pour en connaître les instructions. 4 Pour ajouter une couleur d’arrière-plan, choisissez Remplissage couleur ou Remplissage dégradé dans le menu local Arrière-plan. Reportez-vous à la rubrique « Remplissage d’un objet avec de la couleur » à la page 162 pour obtenir plus d’informations. Remplissage automatique des cellules d’un tableau Le remplissage automatique vous permet d’utiliser le contenu d’une ou de plusieurs cellules pour ajouter automatiquement des valeurs aux cellules adjacentes.202 Chapitre 8 Utilisation de tableaux Voici quelques moyens de remplir automatiquement des cellules : m Pour coller le contenu et le remplissage d’une cellule dans des cellules adjacentes, sélectionnez la cellule, puis faites glisser la poignée dans l’angle inférieur droit vers les cellules dans lesquelles vous souhaitez coller le contenu. Vous pouvez la faire glisser vers la droite pour ajouter des valeurs sur le même rang ou vers le bas pour ajouter des valeurs aux cellules adjacentes de la même colonne. Toutes les données, les formats, les formules et les remplissages associés à la cellule sélectionnée sont copiés. Si la cellule sélectionnée ne contient aucune donnée, le remplissage automatique efface toutes les données des cellules cible. m Vous pouvez également ajouter des valeurs aux cellules en fonction des modèles de valeurs. Par exemple, si une cellule contient le nom d’un jour de la semaine ou d’un mois, vous pouvez sélectionner la cellule puis la faire glisser vers la droite ou vers le bas pour ajouter le jour ou le mois suivant dans la cellule adjacente. Pour créer de nouvelles valeurs en fonction de caractéristiques numériques, sélectionnez deux cellules ou plus avant de les faire glisser. Par exemple, si les deux cellules sélectionnées contiennent les valeurs 1 et 2, les valeurs 3 et 4 sont ajoutées lorsque vous faites glisser le curseur sur les deux cellules adjacentes. De même, si les deux cellules sélectionnées contiennent les valeurs 1 et 4, les valeurs 7 et 10 sont ajoutées lorsque vous faites glisser le curseur sur les deux cellules adjacentes (les valeurs sont incrémentées de 3). Le remplissage automatique ne définit aucune relation entre les cellules du groupe. Une fois le remplissage automatique effectué, vous pouvez modifier les cellules individuellement. Utilisation des rangs et des colonnes Vous pouvez rapidement ajouter et supprimer des rangs et des colonnes, créer un rang ou une colonne d’en-tête ou rang de bas de page, etc. Ajout de rangs Vous pouvez ajouter des rangs dans un tableau ou à la fin d’un tableau. Si le tableau contient un rang de bas de page, les rangs ajoutés au bas du tableau sont placés audessus du rang de bas de page. Voici différentes manières d’ajouter des rangs : m Pour ajouter un ou plusieurs rangs à la fin d’un tableau, utilisez les commandes Rangs dans la sous-fenêtre Tableau de l’Inspecteur des tableaux. Vous pouvez également ajouter un ou plusieurs rangs à la fin du tableau à l’aide des commandes de la barre de format.Chapitre 8 Utilisation de tableaux 203 m Pour ajouter un seul rang, sélectionnez une cellule, puis choisissez Format > Tableau > « Insérer un rang au-dessus » ou « Insérer un rang en dessous ». Vous pouvez également sélectionner ces commandes dans le menu local Modifier les rangs et les colonnes de l’Inspecteur des tableaux. m Pour ajouter un rang à la fin du tableau, appuyez sur la touche Retour lorsque la dernière cellule est sélectionnée. Appuyez deux fois sur la touche Retour si vous venez d’ajouter ou de modifier la valeur de la cellule. Si la case « La touche Retour déplace sur la cellule suivante » n’est pas sélectionnée dans les Options de tableau de l’Inspecteur des tableaux, appuyez sur la touche de tabulation dans la dernière cellule du rang. m Vous pouvez diviser les cellules en deux rangs égaux. La rubrique « Division des cellules d’un tableau » à la page 207 vous indique la procédure à suivre. Ajout de colonnes Vous pouvez ajouter des colonnes à un tableau. Voici différentes manières d’ajouter des colonnes : m Pour ajouter une ou plusieurs colonnes sur la droite d’un tableau, utilisez les contrôles Colonnes de la sous-fenêtre Tableau de l’Inspecteur des tableaux. Vous pouvez également ajouter une ou plusieurs colonnes sur la droite du tableau à l’aide des commandes de la barre de format. m Pour ajouter une seule colonne, sélectionnez une cellule, puis choisissez Format > Tableau > « Insérer une colonne avant » ou « Insérer une colonne après ». Vous pouvez également sélectionner ces commandes dans le menu local Modifier les rangs et les colonnes de l’Inspecteur des tableaux. m Vous pouvez ajouter une colonne à droite du tableau en appuyant sur la touche Tab si l’option « La touche Retour déplace sur la cellule suivante » dans Options du tableau est sélectionnée dans l’inspecteur des tableaux. Appuyez sur la touche Tab après avoir sélectionné la dernière cellule. Appuyez deux fois sur la touche de tabulation si vous venez d’ajouter ou de modifier la valeur de la cellule. m Vous pouvez diviser les cellules en deux colonnes égales. La rubrique « Division des cellules d’un tableau » à la page 207 vous indique la procédure à suivre. Suppression de rangs et de colonnes d’un tableau Il existe plusieurs techniques pour supprimer un ou plusieurs rangs ou colonnes dans un tableau. Voici différentes manières de supprimer des rangs ou des colonnes : m Sélectionnez le(s) rang(s) ou la (les) colonne(s) ou l’une de leurs cellules, puis choisissez Format > Tableau > Supprimer le rang ou Format > Tableau > Supprimer la colonne.204 Chapitre 8 Utilisation de tableaux m Pour supprimer un ou plusieurs rangs ou colonnes, sélectionnez-les puis choisissez Supprimer le rang ou Supprimer la colonne dans le menu local Modifier les rangs et les colonnes de l’Inspecteur des tableaux. Vous pouvez également accéder à ces commandes en choisissant Format > Tableau > Supprimer le rang ou Format > Tableau > Supprimer la colonne. Vous pouvez également supprimer les rangs et les colonnes à l’aide des commandes de la barre de format. Utilisation d’un rang ou d’une colonne d’en-tête de tableau Utilisez les rangs et les colonnes d’en-tête pour identifier les données des rangs et des colonnes. Les rangs et les colonnes d’en-tête sont mis en forme de telle sorte qu’ils se distinguent des autres rangs et colonnes. Un rang d’en-tête correspond à la cellule supérieure de chaque colonne. Une colonne d’en-tête correspond à la cellule la plus à gauche de chaque rang. Les rangs d’en-tête apparaissent sur chaque page des tableaux incorporés si le tableau s’étend sur plusieurs pages. Les rangs d’en-tête apparaissent en haut de chaque colonne ou de zone de texte liée si le tableau s’étend sur plusieurs colonnes ou zones de texte liées. Si un tableau s’étend sur plusieurs pages, colonnes ou zones de texte, la modification du texte ou de l’aspect du rang ou de la colonne d’en-tête à un endroit entraîne la même modification dans l’ensemble du tableau. Vous ne pouvez pas diviser un rang d’en-tête ou de bas de page en plusieurs rangs ou des colonnes d’en-tête en plusieurs colonnes. Voici différentes manières d’ajouter ou de supprimer un rang ou une colonne d’en-tête : m Sélectionnez le tableau, puis sélectionnez Rang d’en-tête ou Colonne d’en-tête dans la sous-fenêtre Tableau de l’Inspecteur de tableaux. m Sélectionnez le tableau et choisissez une des options suivantes : Format > Tableau > Insérer un rang d’en-tête, Format > Tableau > Supprimer le rang d’en-tête, Format > Tableau > Insérer une colonne d’en-tête, ou bien Format > Tableau > Supprimer la colonne d’en-tête. m Si un tableau s’étend sur plusieurs pages et que vous souhaitez répéter les en-têtes au début de chaque page, sélectionnez « Répéter les en-têtes sur chaque page » dans la zone d’Options de tableau de l’Inspecteur des tableaux. Les cellules se trouvant dans un rang ou un en-tête de colonne sont appelées cellules d’en-tête. Les cellules d’en-tête jouent un rôle important car elles facilitent la lecture et la création de formules dans des cellules de tableau. Pour en savoir plus, reportez-vous aux rubriques « Utilisation des références de cellules » à la page 217 et « Application d’une formule aux cellules d’une colonne ou d’un rang en une seule fois » à la page 219.Chapitre 8 Utilisation de tableaux 205 Utilisation d’un rang de bas de page Utilisez un rang de bas de page pour attirer l’attention sur le dernier rang d’un tableau. Un rang de bas de page peut contenir les mêmes données que tout autre rang, mais sa mise en forme est attractive visuellement. Voici quelques moyens d’ajouter ou de supprimer un rang de bas de page : m Sélectionnez le tableau, puis sélectionnez « Rang de bas de page » dans la sous-fenê- tre Tableau de l’Inspecteur des tableaux. m Sélectionnez le tableau, puis choisissez Format > Tableau > « Insérer un rang de bas de page » ou Format > Tableau > « Supprimer le rang de bas de page » dans le menu Tableau. Redimensionnement des rangs et des colonnes d’un tableau Redimensionnez tous les rangs et colonnes pour qu’ils aient la même taille, ou redimensionnez uniquement des rangs et des colonnes spécifiques dans un tableau. Voici différentes manières de redimensionner des rangs et des colonnes : m Pour que tous les rangs soient de la même taille, sélectionnez le tableau, puis choisissez Format > Tableau > Répartir les rangs uniformément. m Pour que toutes les colonnes soient de la même taille, choisissez Format > Tableau > Répartir les colonnes uniformément. m Pour redimensionner un seul rang, sélectionnez-le et utilisez le champ Hauteur du rang de l’Inspecteur des tableaux. m Pour redimensionner une seule colonne, sélectionnez-la et utilisez le champ Largeur de colonne de l’Inspecteur des tableaux. m Pour que plusieurs rangs soient de la même taille, sélectionnez une ou plusieurs cellules dans les rangs et sélectionnez Format > Tableau > Répartir les rangs uniformément. Les rangs peuvent ne pas être adjacents. Vous pouvez également utiliser le champ Hauteur du rang du volet Tableau dans l’Inspecteur des tableaux. m Pour que plusieurs colonnes soient de la même taille, sélectionnez une ou plusieurs cellules dans les colonnes et sélectionnez Format > Tableau > Répartir les colonnes uniformément. Les colonnes peuvent ne pas être adjacentes. Vous pouvez également utiliser le champ Largeur de colonne du volet Tableau dans l’Inspecteur des tableaux.206 Chapitre 8 Utilisation de tableaux Alternance de couleurs des rangs Alternez la couleur d’arrière-plan d’un rang sur deux afin de conférer au tableau un effet de bandes. Pour alterner les couleurs des rangs : 1 Sélectionnez le tableau. 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur des tableaux et enfin sur Tableau. 3 Sélectionnez Alternance de la couleur de rang. 4 Cliquez sur le cadre de couleurs adjacent pour ouvrir la fenêtre Couleurs, puis sélectionnez une couleur pour les rangs alternés. Reportez-vous à la rubrique « Utilisation de la fenêtre Couleurs » à la page 163 pour en connaître les instructions. 5 Pour modifier les propriétés de remplissage des autres rangs, utilisez les contrôles Arrière-plan de l’Inspecteur des tableaux. Reportez-vous à la rubrique « Remplissage d’un objet avec de la couleur » à la page 162 pour en connaître les instructions. Utilisation des cellules d’un tableau Vous pouvez diviser et fusionner des cellules d’un tableau, les redimensionner, leur appliquer une mise en forme, les masquer, ajouter des commentaires et plus encore. Fusion des cellules d’un tableau La fusion des cellules d’un tableau consiste à combiner des cellules adjacentes en une seule cellule, éliminant ainsi les bordures afin qu’elles se comportent comme une cellule unique. Pour fusionner les cellules d’un tableau : 1 Sélectionnez un groupe de deux cellules adjacentes ou plus. Le groupe de cellules choisi doit former un rectangle et elles doivent toutes être des cellules de corps ou d’en-tête. 2 Choisissez Format >Tableau > Fusionner les cellules. Vous pouvez également sélectionner Fusionner les cellules dans le menu local « Modifier les rangs et les colonnes » de l’Inspecteur des tableaux. La fusion horizontale de cellules adjacentes ne contenant que du texte ou un mélange de texte, de nombres, de valeurs mises en forme et de formules, revient à joindre le contenu de toutes les cellules d’origine en texte séparé par des tabulations. De même, la fusion verticale de cellules adjacentes ne contenant que du texte ou un mélange de texte, de nombres, des valeurs mises en forme et de formules, revient à joindre le contenu de toutes les cellules d’origine en texte séparé par un retour chariot. Chapitre 8 Utilisation de tableaux 207 Lors de la fusion de cellules de colonne, l’arrière-plan des cellules reprend l’image ou la couleur de la cellule la plus en haut. Lors de la fusion de cellules de rang, l’arrière-plan des cellules reprend l’image ou la couleur de la cellule la plus à gauche. Lorsqu’une cellule contenant du texte, un nombre, une formule ou un format de cellule est fusionnée avec une cellule vide, la nouvelle cellule conserve le contenu de la cellule non vide. Lorsqu’une cellule contenant un nombre est fusionnée avec une cellule vide, la nouvelle cellule conserve également le format de nombre. Division des cellules d’un tableau La division de cellules scinde chaque cellule sélectionnée en deux parts égales, horizontalement (rangs) ou verticalement (colonnes). Les deux nouvelles cellules présentent des couleurs ou images d’arrière-plan identiques. Tout texte présent dans la cellule d’origine reste dans la cellule la plus en haut ou la plus à gauche. Pour fusionner des cellules horizontalement ou verticalement : 1 Sélectionnez une ou plusieurs cellules du tableau. Pour diviser une colonne ou un rang entier, sélectionnez toutes les cellules de la colonne ou du rang. 2 Pour diviser des cellules en rangs, choisissez Format > Tableau > Diviser en rangs. Pour diviser des cellules en colonnes, choisissez Format > Tableau > Diviser en colonnes. Vous pouvez également choisir Diviser les rangs ou Diviser les colonnes dans le menu local Modifier les rangs et les colonnes de l’Inspecteur des tableaux. 3 Pour créer des unités de plus en plus petites, répétez les étapes 1 et 2 pour diviser les cellules. Pour réunir les cellules divisées, fusionnez-les tel que décrit à la rubrique « Fusion des cellules d’un tableau » à la page 206. Mise en forme bords d’une cellule Vous pouvez modifier l’épaisseur et la couleur des bordures des cellules d’un tableau. Vous pouvez également masquer la bordure de n’importe quelle cellule. Pour mettre en forme les bordures de cellule de tableau : 1 Sélectionnez les segments de bordure de cellule à mettre en forme. Reportez-vous à la rubrique « Sélection des bordures des cellules d’un tableau » à la page 192 pour en connaître les instructions.208 Chapitre 8 Utilisation de tableaux 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur des tableaux. Utilisez les commandes de bordures de cellule. Menu local Trait : permet de choisir un style de trait. Sélectionnez Aucun pour masquer les bordures. Épaisseur de ligne : permet de contrôler l’épaisseur du trait. Source de couleur : permet de choisir une couleur de trait. Lorsque vous cliquez sur le cadre de couleurs dans la barre de format, un tableau des couleurs apparaît. Cliquez sur une couleur dans le tableau pour la sélectionner, ou cliquez sur Afficher les couleurs pour ouvrir la fenêtre Couleurs contenant des couleurs supplémentaires. Lorsque vous cliquez sur le cadre de couleurs dans l’Inspecteur des tableaux, la fenêtre Couleurs apparaît. Vous trouverez les instructions d’utilisation de cet outil dans la rubrique« Utilisation de la fenêtre Couleurs » à la page 163. Copie et déplacement de cellules Pour déplacer ou copier des cellules de tableau, vous pouvez utiliser les commandes ou les faire glisser. Voici différentes manières de copier et de déplacer des cellules : m Pour déplacer des cellules dans un tableau ou vers un autre tableau, sélectionnez une cellule ou des cellules adjacentes, puis faites glisser la sélection en utilisant ses bordures vers les cellules de destination. Toutes les valeurs des cellules de destination sont remplacées. m Pour copier les cellules dans un tableau ou entre deux tableaux, faites glisser les cellules sélectionnées tout en maintenant la touche Option enfoncée. Toutes les valeurs des cellules de destination sont remplacées. Vous pouvez copier des cellules en les sélectionnant puis en choisissant Édition > Copier. Il suffit alors de sélectionner les cellules de destination et de choisir Édition > Coller.Chapitre 8 Utilisation de tableaux 209 Tri des cellules d’un tableau Vous avez la possibilité de classer la totalité ou une partie des valeurs d’une colonne par ordre croissant ou décroissant. Les rangs contenant les cellules choisies pour le classement sont alors réorganisés. Les cellules d’en-tête sont exclues de ce classement. Voici différentes manières d’opérer un tri :  Pour trier toutes les cellules d’une colonne, sélectionnez l’une des cellules de la colonne, ouvrez l’Inspecteur des tableaux, cliquez sur Tableau, puis choisissez « Trier en ordre croissant » ou « Trier en ordre décroissant » dans le menu local « Modifier les rangs et les colonnes ».  Pour trier uniquement certaines cellules d’une colonne, sélectionnez ces cellules avant de choisir « Trier en ordre croissant » ou « Trier en ordre décroissant ». Le tableau suivant décrit de quelle manière les différents types de données sont classés, par ordre croissant ou décroissant. Type de données Ordre croissant Ordre décroissant Texte aA–zZ Zz–Aa Dates Année (la moins récente en premier), puis Mois (Janvier en premier) et Jour (1-31) Année (la plus récente en premier), puis Mois (Décembre en premier) et Jour (3-11) Nombres –2, –1, 0, 1, etc. 1, 0, –1, –2, etc. Cellules ne contenant que du texte, combinées avec d’autres ne contenant que des nombres –2, –1, 0, 1, etc., puis aA–zZ Zz–Aa, puis 1, 0, –1, –2, etc. Cellules contenant un mélange de texte et de nombres Valeurs commençant par les nombres en premier (1z, 1Z, a1, A1) Valeurs commençant par du texte en premier (A1, a1, 1A, 1z) Cellules vides En bas de la liste En bas de la liste Booléen (VRAI/FAUX) Au-dessous du texte et au-dessus d’une cellule vide Au-dessus des valeurs texte9 210 9 Utilisation de formules et de fonctions dans des tableaux Ce chapitre vous explique comment effectuer des calculs dans les cellules des tableaux à l’aide de formules et de fonctions. Pour obtenir des instructions relatives à l’ajout et à la mise en forme des tableaux et des données qu’ils contiennent, consultez le chapitre 8, « Utilisation de tableaux, » à la page 184. Pour obtenir des informations complètes sur les différentes fonctions, consultez l’aide en ligne. Utilisation des formules Une formule correspond à une opération mathématique utilisant des opérations effectuées sur une valeur. Vous pouvez ajouter une formule à la cellule d’un tableau afin de calculer et d’afficher une valeur dérivée des valeurs d’autres cellules. Par exemple, vous pouvez ajouter une formule à la cellule située au bas d’une colonne ajoutant les nombres se trouvant dans les autres cellules de la colonne. Si une des valeurs de la colonne change, le total dans la cellule du bas change alors automatiquement. Les formules permettent d’obtenir des valeurs grâce à un calcul effectué à l’aide d’opé- rateurs et de fonctions.  Les opérateurs effectuent les opérations arithmétiques de base telles que l’addition (+) et la multiplication (*) Voici une formule qui additionne des valeurs : =A2 + 16. A2 est une référence à une cellule. Elle fait en effet référence à la deuxième cellule de la première colonne. La valeur 16 est appelée constante parce que c’est une valeur spécifique qui n’utilise aucun opérateur ni aucune fonction. La valeur que contient la cellule A2 est ajoutée à la valeur 16 et la somme apparaît dans la cellule contenant la formule. Les formules commencent toujours par le signe égal (=). Pour simplifier, le signal égal est omis dans les exemples de l’ensemble de la documentation de Pages.Chapitre 9 Utilisation de formules et de fonctions dans des tableaux 211  tandis que les fonctions sont des opérations nommées et prédéfinies, telles que SOMME et MOYENNE. Pour utiliser une fonction, vous devez lui attribuer un nom puis indiquer, entre parenthèses à la suite de ce nom, les arguments dont elle a besoin. Les arguments précisent les données que la fonction doit utiliser lorsqu’elle effectue les opérations qui lui sont prévues. Voici une formule qui additionne les valeurs de neuf cellules adjacentes de la première colonne : SOMME(A2:A10). Dans ce cas, nous rencontrons un seul argument, à savoir « A2:A10 ». Le symbole deux-points indique que la formule utilise les valeurs des cellules A2 à A10 incluses. Il n’est pas nécessaire d’en savoir plus pour être en mesure d’utiliser des formules dans des tableaux. Les modèles (par exemple, le modèle de facture) et les outils d’édition de formules (tels que l’Éditeur de formules) rendent aisée l’utilisation des formules élémentaires. Visite guidée de l’utilisation des formules Passer en revue les formules intégrées au modèle Facture constitue une bonne introduction à l’utilisation de formules dans Pages. 1 Créez un document Pages en utilisant le modèle Facture. Ouvrez Pages, choisissez Fichier > Nouveau, cliquez sur Formulaires, sélectionnez Facture, puis cliquez sur Choisir. Le tableau inclus dans ce modèle utilise des formules pour calculer les valeurs de la colonne Prix. Une formule placée dans chaque cellule de cette colonne met à jour automatiquement les totaux si les quantités ou les prix à l’unité changent.212 Chapitre 9 Utilisation de formules et de fonctions dans des tableaux 2 Sélectionnez le tableau, puis double-cliquez sur la valeur qui se trouve dans la cellule Prix du premier rang. L’Éditeur de formules s’ouvre alors, mettant en évidence que cette valeur est le résultat d’une formule. L’astérisque (*) est l’opérateur de multiplication. 3 Pour savoir quelles sont les cellules B2 et C2, aidez-vous des onglets de référence apparus sur les côtés supérieur et gauche du tableau lorsque l’Éditeur des formules s’est ouvert. Les onglets de référence vous aident à identifier rapidement n’importe quelle cellule d’un tableau. Dans les formules, on identifie une cellule en faisant référence à la colonne dans laquelle elle se trouve d’abord, puis à son rang, créant ainsi ce que l’on appelle une réfé- rence de cellule. B2 est la cellule de référence de la colonne B (Quantité), rang 2. C2 est la cellule de réfé- rence de la colonne C (Prix à l’unité), rang 2. La valeur du rang 2 de la colonne Coût (D2) est calculée en multipliant les valeurs Quantité et Prix à l’unité du rang 2. 4 Les valeurs des colonnes Prix à l’unité et Prix sont affichées par le biais d’un format de nombre. La formule de la première cellule de Prix multiplie les valeurs de deux autres cellules : B2 et C2. Les colonnes sont référencées alphabétiquement. Les rangs, eux, sont référencés par des valeurs numériques. Voici la cellule B2.Chapitre 9 Utilisation de formules et de fonctions dans des tableaux 213 Pour voir les réglages de format de nombre, fermez d’abord l’Éditeur de formules en cliquant en dehors du tableau. Ensuite, cliquez sur le tableau, puis sur la cellule Prix unitaire du deuxième rang, puis sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, sélectionnez Inspecteur des tableaux, puis cliquez sur Format. Reportez-vous à la rubrique « Mise en forme des valeurs de cellule » à la page 196 pour connaître les instructions relatives à l’utilisation des nombres mis en forme. 5 Si la valeur d’une des cellules de la colonne Quantité ou Prix à l’unité change, la formule associée à Prix met à jour la valeur qui y est affichée. Double-cliquez sur la valeur de B2, saisissez un autre nombre et cliquez en dehors de B2 : vous remarquerez alors que la valeur de la cellule E2 change en conséquence. 6 La valeur affichée dans chaque cellule de la colonne Prix au-dessus du sous-total est déterminée d’après les valeurs incluses dans chaque rang. Pour voir la formule d’une autre cellule Prix, double-cliquez sur la cellule souhaitée, par exemple sur celle du troisième rang (à savoir, E3). Vous voyez ainsi que sa formule correspond à B3*C3. 7 Cliquez en dehors du tableau, recliquez sur le tableau, puis double-cliquez sur E10, la cellule de la colonne Prix se trouvant à côté de l’étiquette intitulée « Sous-total ». La formule utilise la fonction SOMME pour additionner les valeurs des cellules E2 à E9 incluses. Dans cette formule, les références à des cellules se trouvent entre parenthèses après le nom de la fonction : SOMME(E2:E9). E2 et E9 sont séparées par le caractère deux-points. Ce caractère est la manière rapide de faire référence à un ensemble de cellules (dans notre cas, un ensemble de huit cellules). 8 Les cellules E11 et E12 contiennent également des formules. Passez en revue les formules de ces cellules en cliquant en dehors du tableau, sélectionnez à nouveau le tableau, puis double-cliquez la cellule E11 ou E12. La cellule E11 contient une formule chargée de calculer les taxes applicables aux ventes alors que la cellule E12 contient une formule additionnant le sous-total et les taxes. Dans cet exemple, la virgule est utilisée en tant que séparateur des milliers. Dans cet exemple, un signe € est affiché devant les nombres des cellules. Les nombres sont exprimés sur deux décimales.214 Chapitre 9 Utilisation de formules et de fonctions dans des tableaux Ajout d’une formule rapide Le moyen le plus simple d’effectuer un calcul de base en utilisant les valeurs d’un ensemble de cellules adjacentes d’un tableau est d’ajouter une formule rapide à l’aide du menu local Formule rapide de l’Inspecteur des tableaux. Le menu local vous permet d’effectuer les opérations suivantes : m Sélectionnez une des options ci-dessous pour effectuer des calculs à partir des valeurs des cellules sélectionnées. Les cellules vides et les cellules contenant des valeurs non mentionnées sont ignorées. Somme : calcule le total des valeurs numériques des cellules. Moyenne : calcule la moyenne arithmétique des valeurs numériques des cellules. Minimum : détermine la plus petite valeur numérique des cellules. Maximum : détermine la plus grande valeur numérique des cellules. Compte : détermine le total des nombres ou des valeurs de date ou d’heure dans les cellules. Produit : multiplie toutes les valeurs numériques des cellules. m Sélectionnez l’Éditeur de formules pour l’ouvrir. Reportez-vous à la rubrique « Utilisation de l’Éditeur de formules » à la page 216 pour obtenir des instructions. Calcul élémentaire avec des valeurs d’une même colonne À l’aide du menu local Formule rapide de l’Inspecteur des tableaux, il est très facile de réaliser des calculs élémentaires à partir de valeurs adjacentes d’une même colonne et d’en afficher les résultats.Chapitre 9 Utilisation de formules et de fonctions dans des tableaux 215 Voici plusieurs façons d’effectuer des calculs élémentaires à partir de valeurs se trouvant dans une même colonne : m Pour utiliser les valeurs d’une plage de cellules adjacentes, sélectionnez ces cellules, cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, cliquez sur le bouton Inspecteur des tableaux, puis cliquez sur Format. Choisissez une formule dans le menu local Formule rapide. Pages place la formule et son résultat dans la première cellule vide rencontrée en dessous de celles sélectionnées. S’il n’existe aucune cellule vide, Pages ajoute un rang pour y faire apparaître le résultat. m Pour utiliser toutes les valeurs d’une colonne, cliquez sur la cellule d’en-tête ou sur l’onglet de référence de celle colonne. Dans l’Inspecteur des tableaux, cliquez sur Format, puis choisissez une formule dans le menu local Formule rapide. Pages place cette formule et son résultat sur un rang de bas de page. Si le rang de bas de page n’existe pas, Pages en ajoute un. Calcul élémentaire avec des valeurs d’un même rang À l’aide du menu local Formule rapide de l’Inspecteur des tableaux, il est très facile de réaliser des calculs élémentaires à partir de valeurs adjacentes d’un même rang et d’en afficher les résultats. Voici plusieurs façons d’effectuer des calculs élémentaires à partir de valeurs se trouvant sur un même rang : m Pour utiliser les valeurs d’une plage de cellules adjacentes, sélectionnez ces cellules, cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, cliquez sur le bouton Inspecteur des tableaux, puis cliquez sur Format. Choisissez un calcul dans le menu local Formule rapide. Pages place la formule et son résultat dans la première cellule vide rencontrée à droite de celles sélectionnées. S’il n’existe aucune cellule vide, Pages crée une colonne pour y faire apparaître le résultat. m Pour utiliser toutes les valeurs d’un rang, cliquez sur la cellule d’en-tête ou sur l’onglet de référence de ce rang. Dans l’Inspecteur des tableaux, cliquez sur Format, puis choisissez une formule dans le menu local Formule rapide. Pages place cette formule et son résultat dans une nouvelle colonne. Suppression d’une formule Si vous ne voulez plus utiliser une formule associée à une cellule, vous pouvez la supprimer rapidement. Pour supprimer une formule d’une cellule : 1 Sélectionnez la cellule. 2 Appuyez ensuite sur la touche Suppr.216 Chapitre 9 Utilisation de formules et de fonctions dans des tableaux Utilisation de l’Éditeur de formules L’Éditeur de formules vous permet de créer et de modifier des formules. Vous pouvez ouvrir l’Éditeur de formules de plusieurs façons : m Sélectionnez une cellule du tableau, puis saisissez le signe égal (=). m Sélectionnez le tableau, puis double-cliquez sur une cellule du tableau contenant une formule. m Sélectionnez l’Éditeur de formules dans le menu local Formule rapide dans la sousfenêtre Format de l’Inspecteur des tableaux. Lorsqu’il s’ouvre, l’Éditeur de formules apparaît au-dessus de la cellule sélectionnée. Pour le déplacer, placez le curseur sur le côté gauche de l’Éditeur de formules jusqu’à ce qu’il prenne la forme d’une main, puis cliquez et faites glisser. Lorsque vous sélectionnez une cellule qui contient une formule, ses arguments sont mis en surbrillance de couleur. Ajout d’une nouvelle formule à l’aide de l’Éditeur de formules Pour créer une formule, utilisez l’Éditeur de formules. Pour ajouter une nouvelle formule à l’aide de l’Éditeur de formules : 1 Sélectionnez la cellule dans laquelle vous voulez afficher le résultat de la formule. 2 Ouvrez l’Éditeur de formules. Par exemple, tapez le signe égal (=). 3 Utilisez le champ de texte pour spécifier la formule en veillant à ce que le signe égal soit le premier caractère utilisé. Pour connaître les techniques qui permettent d’inclure des références de cellules dans les formules, reportez-vous à la rubrique « Utilisation des références de cellules » à la page 217. Pour en savoir plus sur l’utilisation des opérateurs dans les formules, reportez-vous à la rubrique « Utilisation des opérateurs » à la page 220. Pour savoir comment insérer une fonction dans une formule, reportez-vous à la rubrique « Utilisation des fonctions » à la page 222. Pour déplacer l’Éditeur de formules , cliquez ici et faites-le glisser. Champ de texte Afficher ou modifier une formule. Bouton Annuler Annuler les modifications. Bouton Accepter Enregistrer les modifications.Chapitre 9 Utilisation de formules et de fonctions dans des tableaux 217 4 Pour enregistrer les modifications, appuyez sur Retour, appuyez sur Entrée ou cliquez sur le bouton Accepter de l’Éditeur de formules. Vous pouvez aussi cliquer à l’extérieur du tableau. Pour fermer l’Éditeur de formules et annuler les modifications, appuyez sur la touche Échap ou cliquez sur le bouton Annuler de l’Éditeur de formules. Modification d’une formule à l’aide de l’Éditeur de formules Pour modifier une formule, vous pouvez utiliser l’Éditeur de formules. Pour modifier une formule : 1 Double-cliquez sur une cellule du tableau contenant une formule. L’Éditeur de formules s’ouvre, la formule apparaît dans le champ de texte et ses arguments sont mis en surbrillance de couleur. 2 Effectuez les modifications nécessaires. Vous pouvez utiliser les touches fléchées pour déplacer le point d’insertion dans le champ de texte. 3 Pour enregistrer les modifications, appuyez sur Retour, appuyez sur Entrée ou cliquez sur le bouton Accepter de l’Éditeur de formules. Vous pouvez aussi cliquer à l’extérieur du tableau. Pour fermer l’Éditeur de formules et annuler les modifications, appuyez sur la touche Échap ou cliquez sur le bouton Annuler de l’Éditeur de formules. Utilisation des références de cellules Vous pouvez utiliser les références de cellules pour identifier des cellules particulières à l’intérieur des formules. Par exemple, si vous ajoutez une formule permettant de calculer la moyenne des valeurs de deux cellules, vous pouvez identifier ces cellules à l’aide de références de cellules. Vous pouvez créer des références de cellules à l’aide des lettres et des numéros qui figurent sur les onglets de référence ou à l’aide du nom des cellules d’en-tête :  Si votre tableau comprend à la fois un rang d’en-tête et une colonne d’en-tête, vous pouvez identifier une cellule à l’aide du nom de la colonne suivi du nom du rang. Par exemple, si une colonne est intitulée 2006 et un rang a pour en-tête Nombre d’élèves inscrits, la cellule se trouvant à l’intersection de cette colonne et de ce rang peut être désignée comme 2006 Nombre d’élèves inscrits.  Vous pouvez vous servir des lettres et des numéros des onglets de référence pour identifier une cellule particulière. Il vous suffit de spécifier la lettre de la colonne puis le numéro du rang. Par exemple, C55 fait référence au cinquante-cinquième rang de la troisième colonne.218 Chapitre 9 Utilisation de formules et de fonctions dans des tableaux Ajout de références de cellules à une formule Pour insérer une référence de cellule, vous pouvez cliquer sur une cellule ou sur un onglet de référence ou encore sélectionner une plage de cellules lorsqu’il y a un point d’insertion dans le champ de texte de l’Éditeur de formules. Vous pouvez aussi insérer une référence de cellule en la saisissant à l’aide du clavier. Lorsque vous insérez une référence de cellule en sélectionnant des cellules ou des onglets de référence, Pages ajoute des références de cellules qui utilisent le nom des cellules d’en-tête si l’option « Utiliser le nom des cellules d’en-tête comme référence » est sélectionnée dans la sous-fenêtre Général des préférences de Pages. Voici plusieurs façons d’ajouter une référence de cellule au point d’insertion dans le champ de texte : m Pour créer une référence à une cellule particulière à l’aide de la souris, cliquez sur la cellule en question. Vous pouvez aussi saisir la référence à cette cellule particulière à l’aide du clavier. Pour ce faire, tapez la lettre de la colonne suivie du numéro du rang (A4) tels qu’ils apparaissent dans les onglets de référence ou tapez le nom de la colonne suivi du nom du rang (2006 Nombre d’élèves inscrits). m Pour ajouter une référence à une liste de cellules précises, cliquez sur chacune d’entre elles. Si les références sont les arguments d’une fonction, Pages insère automatiquement une virgule (,) entre les références, mais vous pouvez la remplacer par un autre caractère si nécessaire. Par exemple, si vous vous trouvez sur un emplacement dans lequel le séparateur décimal est une virgule, vous pouvez séparer les différentes réfé- rences de cellules avec un point-virgule au lieu d’une virgule. m Pour ajouter une référence à une plage de cellules adjacentes, faites glisser le curseur sur les cellules que vous souhaitez ajouter. Vous pouvez également taper ou cliquer sur la première cellule, taper le caractère deux-points, puis taper ou cliquer sur la dernière cellule. Par exemple, B2:B5 fait réfé- rence à quatre cellules de la deuxième colonne. B2:C3 fait référence à deux cellules de la deuxième colonne et à deux cellules de la troisième colonne. m Pour faire référence à toutes les cellules d’une colonne, cliquez sur l’onglet de réfé- rence de la colonne ou sur sa cellule d’en-tête, le cas échéant. Vous pouvez saisir la référence en tapant la lettre de la colonne (C ou C:C) ou son nom si elle comprend une cellule d’en-tête. Par exemple, SOMME(B) ou SOMME(B:B) additionne toutes les valeurs qui se trouvent dans les cellules de la deuxième colonne. m Pour faire référence à toutes les cellules d’un rang, cliquez sur l’onglet de référence du rang en question ou sur sa cellule d’en-tête, le cas échéant. Vous pouvez saisir la référence en tapant le numéro du rang (1:1) ou son nom si elle comprend une cellule d’en-tête. Par exemple, SOMME(1:1) additionne toutes les valeurs qui se trouvent dans les cellules du premier rang.Chapitre 9 Utilisation de formules et de fonctions dans des tableaux 219 Copie ou déplacement des formules contenant des références de cellules Vous pouvez copier ou déplacer une formule contenant des références de cellules sans que ces dernières ne deviennent non valides. Voici quelques techniques permettant de déplacer des formules : m Pour placer une formule dans une autre cellule, faites glisser la cellule dans laquelle elle se trouve jusque sur la cellule de destination souhaitée. m Pour coller une copie d’une formule dans une autre cellule et utiliser les mêmes réfé- rences de cellules dans les deux formules, ajoutez le symbole du dollar ($) devant les identifiants de colonne et de rang (=$A$1). Cette technique permet de créer ce que l’on appelle une référence de cellule absolue. Par exemple, si la formule =A1 apparaît dans la cellule D1 et que vous souhaitez en coller une copie dans la cellule E1, changez la formule en =$A$1, puis sélectionnez la cellule D1, copiez cette dernière et collez la copie dans la cellule E1. La formule $A$1 est copiée dans la cellule E1. Si vous ne modifiez pas la formule avant de la copier de telle sorte qu’elle utilise une référence de cellule absolue, elle apparaîtra dans la cellule E1 sous la forme =B1. Application d’une formule aux cellules d’une colonne ou d’un rang en une seule fois Lorsqu’un tableau dispose de cellules d’en-tête, vous pouvez les utiliser pour appliquer rapidement une formule à toutes les cellules d’un rang ou d’une colonne. Les valeurs des cellules sont recalculées d’après la formule. Cette formule est appelée formule d’en-tête. Pour appliquer une formule d’en-tête aux cellules d’une colonne ou d’un rang : 1 Sélectionnez la cellule d’en-tête de la colonne ou du rang. 2 Ouvrez l’Éditeur de formules. Par exemple, tapez le signe égal (=). 3 Saisissez la formule que vous souhaitez appliquer à chacune des cellules de la colonne ou du rang. Par exemple, pour attribuer aux cellules de la colonne C des valeurs cinq fois plus grandes que celles des cellules correspondantes de la colonne B, la formule à utiliser serait B*5 ou B:B*5. La formule est dupliquée dans toutes les cellules de la colonne ou du rang. Dans cet exemple, la cellule C4 contiendrait la valeur calculée à l’aide de la formule B4*5. 4 Cliquez sur le bouton Accepter ou appuyez sur la touche Retour ou Entrée pour enregistrer la formule.220 Chapitre 9 Utilisation de formules et de fonctions dans des tableaux Gestion des erreurs et des avertissements Si une formule figurant dans une cellule de tableau est incomplète, contient des réfé- rences de cellules non valides ou est incorrecte, ou bien qu’une opération d’importation entraîne une condition d’erreur dans une cellule, Pages affiche une icône dans la cellule concernée. Un carré bleu dans la partie supérieure gauche d’une cellule indique les avertissements. Un triangle rouge au milieu d’une cellule indique une erreur provoquée par une formule. Pour afficher les messages des avertissements et des erreurs : m Cliquez sur l’icône. Un message récapitule chaque erreur et chaque avertissement associés à la cellule. Pour ignorer les avertissements, cliquez sur Ignorer ou sur l’icône x associée à un avertissement. Utilisation des opérateurs L’utilisation d’opérateurs dans les formules permet d’effectuer des opérations arithmé- tiques et de comparer des valeurs :  Les opérateurs arithmétiques effectuent des opérations arithmétiques, telles que l’addition ou la soustraction, et donnent des résultats numériques.  Les opérateurs de comparaison comparent deux valeurs et donnent uniquement la valeur VRAI ou FAUX. Calcul d’opérations arithmétiques Pour créer une formule réalisant une opération arithmétique, vous devez utiliser des opérateurs arithmétiques. Par exemple, pour ajouter trois valeurs d’une colonne, vous pourriez créer une formule du type suivant : A2 + A3 + A5. Voici un récapitulatif des opérateurs arithmétiques. Pour obtenir plus d’informations sur les opérateurs arithmétiques pris en charge par Pages, reportez-vous à la rubrique « Explication des opérateurs arithmétiques » à la page 221. Pour effectuer cette opération Utilisez cet opérateur arithmétique Par exemple Somme de deux valeurs + A2 + B2 Soustraction de deux valeurs – A2 - B2 Multiplication de deux valeurs * A2 * B2 Division d’une valeur par une autre / A2 / B2Chapitre 9 Utilisation de formules et de fonctions dans des tableaux 221 Pour ajouter une formule arithmétique à une cellule : 1 Sélectionnez une cellule vide destinée à afficher les résultats de la formule. 2 Ouvrez l’Éditeur de formules. Par exemple, tapez le signe égal (=). 3 Saisissez la formule dans le champ de texte après le signe égal. Par exemple, pour saisir la formule A3 * B5 + B6, dans le champ de texte après le signe égal, vous pourriez cliquer sur ou saisir A3, puis taper * (l’opérateur de multiplication), cliquer sur ou taper B5, et enfin cliquer sur B6 (Pages ajoute automatiquement le signe plus (+) si vous ne saisissez pas d’opérateur avant de cliquer et si vous ne spécifiez aucun arguments de fonctions). 4 Cliquez sur le bouton Accepter ou appuyez sur la touche Retour ou Entrée pour enregistrer la formule. Explication des opérateurs arithmétiques Les opérateurs arithmétiques utilisés dans les formules des cellules d’un tableau permettent d’effectuer des opérations arithmétiques et d’obtenir des résultats numériques. Les opérateurs arithmétiques sont les suivants (les exemples supposent que la cellule A2 contient la valeur 20 et que la cellule B2 contient la valeur 2) : m L’opérateur + permet d’additionner deux valeurs. Par exemple, A2 + B2 donne 22. m L’opérateur – permet de calculer la différence entre deux valeurs. Par exemple, A2 – B2 donne 18. m L’opérateur * permet d’obtenir le produit de deux valeurs. Par exemple, A2 * B2 donne 40. m L’opérateur / permet d’obtenir le résultat de la division d’une valeur par une autre. Par exemple, A2/B2 donne 10. m L’opérateur ^ permet d’obtenir le résultat de l’élévation d’une valeur à la puissance d’une autre valeur. Par exemple, A2 ^ B2 donne 400. m L’opérateur % permet d’obtenir le résultat de la division d’une valeur par 100. Par exemple, A2% donne 0.2, affiché 20 %. Si la référence à une cellule pointe sur une cellule vide, 0 correspond à la valeur utilisée. Si la référence à une cellule pointe sur une cellule contenant la valeur FAUX, 0 est là aussi la valeur utilisée. Si la cellule contient VRAI, 1 est la valeur utilisée dans ce cas. Par exemple, VRAI + 1 renvoie 2. L’utilisation d’une chaîne avec un opérateur arithmétique renvoie une erreur. Par exemple, 3 + "bonjour" n’est pas une opération arithmétique correcte.222 Chapitre 9 Utilisation de formules et de fonctions dans des tableaux Explication des opérateurs de comparaison Les opérateurs de comparaison comparent deux valeurs et donnent la valeur VRAI ou FAUX. Les opérateurs de comparaison sont les suivants (les exemples supposent que la cellule A2 contient la valeur 20 et que la cellule B2 contient la valeur 2) : m L’opérateur = donne VRAI si deux valeurs sont égales. Par exemple, A2 = B2 donne FAUX. m L’opérateur <> donne VRAI si deux valeurs ne sont pas égales. Par exemple, A2<>B2 donne VRAI. m L’opérateur > donne VRAI si la première valeur est supérieure à la seconde. Par exemple, A2 > B2 donne VRAI. m L’opérateur < donne VRAI si la première valeur est inférieure à la seconde. Par exemple, A2 < B2 donne FAUX. m L’opérateur >= donne VRAI si la première valeur est supérieure ou égale à la seconde. Par exemple, A2 >= B2 donne VRAI. m L’opérateur <= donne VRAI si la première valeur est inférieure ou égale à la seconde. Par exemple, A2 <= B2 donne FAUX. Les chaînes sont considérées comme supérieures aux nombres. Par exemple, "bonjour" > 5 donne VRAI. VRAI et FAUX peuvent être comparés mutuellement mais ne peuvent pas être comparés avec des nombres ou des chaînes. VRAI > FAUX, et FAUX < VRAI, parce que VRAI est interprété comme la valeur 1 et FAUX comme 0. VRAI= 1 donne FAUX et VRAI = "Texte" donne FAUX. Utilisation des fonctions Une fonction est une opération prédéfinie à laquelle on a attribué un nom (par exemple, SOMME ou MOYENNE) et dont on peut se servir pour effectuer un calcul dans une cellule de tableau. Il existe plusieurs familles de fonctions, qui vont des fonctions financières qui permettent de calculer des taux d’intérêt, des valeurs d’investissement, etc. aux fonctions statistiques qui permettent de calculer des moyennes, des probabilités, des écarts types, etc. Pour plus d’informations sur toutes les fonctions, y compris sur les arguments à spécifier pour indiquer aux fonctions les données à utiliser dans les calculs, consultez l’aide de Pages. Chapitre 9 Utilisation de formules et de fonctions dans des tableaux 223 Vous pouvez saisir une fonction dans le champ de texte de l’Éditeur de formules, mais la méthode la plus rapide pour ajouter une fonction à une formule consiste à utiliser le Navigateur de fonctions. Pour ajouter une fonction à l’aide du Navigateur de fonctions : 1 Sélectionnez la cellule dans laquelle vous souhaitez ajouter une fonction. 2 Ouvrez l’Éditeur de formules et cliquez dans le champ de texte à l’endroit où vous souhaitez insérer la fonction. 3 Choisissez Insertion > Fonction. Le Navigateur de fonctions apparaît. 4 Sélectionnez une fonction. Pour trouver une fonction, faites défiler la liste située sur la droite. Si vous le souhaitez, vous avez la possibilité de subdiviser cette liste en sélectionnant une catégorie de fonction sur la gauche. Vous pouvez aussi rechercher une fonction particulière dans la caté- gorie de fonction sélectionnée à l’aide du champ de recherche qui se trouve en haut à droite. 5 Cliquez sur Insérer. Pages insère la fonction dans le champ texte, suivie d’un ou plusieurs paramètres fictifs d’argument entre parenthèses. 6 À l’aide de l’Éditeur de formules, remplacez chacun des paramètres fictifs par une réfé- rence de cellule ou par une autre valeur ou apportez d’autres modifications à la formule selon vos besoins. 10 224 10 Utilisation des graphiques Convertissez vos données en graphiques attrayants. Ce chapitre décrit le mode de création et de mise en forme des graphiques. Pages comprend des outils permettant de créer de beaux graphiques pour la présentation de vos données numériques. Pour créer et modifier vos graphiques directement sur la page, vous pouvez copier et coller les données d’un document, ou bien saisir les données directement dans l’Éditeur des graphismes. Par défaut, l’apparence des graphiques correspond au modèle que vous utilisez, mais vous pouvez ajuster les couleurs, textures, ombres, étiquettes et autres réglages pour souligner divers éléments du graphique. À propos des graphiques Vous pouvez afficher les données dans un graphique afin de faire apparaître clairement les tendances ou relations qui ne sont pas aussi évidentes lorsque vous visualisez les données sous forme de rangs et de colonnes. Vous avez le choix entre de nombreux types de graphiques pour la présentation de vos données, notamment des graphiques sectoriels, linéaires, à barres, à colonnes, à couches et en nuage de points. Des versions 2D et 3D sont disponibles pour la plupart des graphiques. Pour saisir les données qui apparaîtront dans un graphique, utilisez l’Éditeur de graphiques, tel que décrit dans la rubrique « Modification de données dans un graphique » à la page 229. Si vous modifiez des données dans l’Éditeur de graphiques, le graphique est mis à jour automatiquement.Chapitre 10 Utilisation des graphiques 225 Vous pouvez, par exemple, créer un graphique pour faire apparaître le nombre d’employés travaillant dans la Région 1 et dans la Région 2 chaque année. Ce type de tableau comporterait deux rangs (un pour la Région 1 et un autre pour la Région 2) et quatre colonnes (une pour chaque année de 2007 à 2010). Il existe plusieurs manières de représenter ces données dans un graphique. Dans un graphique à barres, par exemple :  Vous pouvez représenter le nombre de salariés de 2007 travaillant dans la Région 1 et dans la Région 1 par des barres côte à côte, suivies de paires de barres représentant chacune des années 2008, 2009 et 2010. Si un tel graphique existait, il comporterait deux séries de données et quatre jeux de données. Les régions 1 et 2 sont appelées séries de données. Chaque région est représentée par une série de valeurs. La valeur des données (connues sous le nom de points de données) de chaque région sont représentées par des barres regroupées côte à côte sur le graphique ; chaque groupe est appelé jeu de données (2007 est un jeu de données, 2008 en est un autre, etc.). Ces carrés indiquent la couleur qui représente chaque série de données. La légende du graphique désigne les deux séries de données. Les jeux de données contiennent un point de données (une barre) de chacune des séries de données. Ces quatre barres représentent une série de données.226 Chapitre 10 Utilisation des graphiques  Autre possibilité : vous pouvez modifier l’orientation du graphique de sorte que les points de données soient regroupés par région plutôt que par année. Dans ce cas, les années sont des séries de données et les régions des jeux de données. Le graphique à barres contiendrait alors deux groupes de barres, une pour la Région 1 et l’autre pour la Région 2. Vous pouvez facilement alterner l’usage de colonnes et de rangs en tant que séries de données à l’aide du bouton Rang / colonne dans l’Éditeur de graphiques. Les séries de données sont représentées différemment selon le type de graphique :  Dans les graphiques à colonnes et les graphiques à barres, une série de données est représentée par une série de barres dotée du même remplissage (couleur ou texture).  Dans un graphique linéaire (également appelé graphe), une série de données est représentée par une seule ligne.  Dans un graphique à couches, une série de données est représentée par une couche.  Dans un graphique sectoriel, un seul jeu de données (le premier point de données de chaque série) est représenté sur le graphique (celui qui apparaît en premier sur la liste dans l’Éditeur de graphiques).  Dans un graphique en nuage de points, deux colonnes de données sont utilisées pour placer les points représentant les valeurs d’une seule série de données. Chaque paire de valeurs détermine ainsi la position de chaque point de données. Ces deux barres repré- sentent une série de données. Les jeux de données contiennent un point de données (une barre) de chacune des quatre séries de données. Ce bouton fait des rangs de données de l’Éditeur de graphiques la série de données. Ce bouton fait des colonnes de données de l’Éditeur de graphiques la série de données.Chapitre 10 Utilisation des graphiques 227 Ajout d’un graphique Des graphiques peuvent être ajoutés en tant qu’éléments incorporés au texte ou flottants sur la page. Voici différentes manières d’ajouter un graphique : m Pour incorporer un graphique dans un document de traitement de texte, sélectionnez Insertion > Graphique ou bien cliquez sur Graphique dans la barre d’outils. Faites glisser le graphique à l’emplacement souhaité dans le texte, qui s’adaptera automatiquement. Il est possible de convertir un graphique incorporé en un graphique flottant (et inversement) dans un document de traitement de texte. Sélectionnez le graphique que vous souhaitez convertir, puis cliquez sur le bouton Alignement ou Flottant dans la barre de format. Les graphiques du document de mise en page sont flottants. Pour en savoir plus sur l’utilisation des objets flottants et incorporés, consultez la rubrique « Utilisation des objets flottants et des objets incorporés » à la page 147. m Pour créer un graphique sur la page, appuyez sur la touche Option tout en cliquant sur Graphique dans la barre d’outils. Libérez la touche Option et déplacez le pointeur sur la page jusqu’à ce qu’il se transforme en réticule. Faites-le glisser sur la page afin de créer un graphique de la taille souhaitée. Pour conserver les proportions des dimensions d’un graphique, maintenez la touche Maj enfoncée lors du redimensionnement. Un graphique contenant des données de paramètre fictif apparaît alors sur la page et l’Inspecteur des graphiques ainsi que l’Éditeur de graphiques s’ouvrent. Utilisez l’Inspecteur des graphiques pour sélectionner le type de graphique initial et pour mettre en forme votre graphique. Utilisez l’Éditeur de graphiques pour modifier les données du graphique. Reportez-vous aux rubriques « Choix d’un type de graphique initial » à la page 227, « Mise en forme des attributs généraux d’un graphique » à la page 231, « Mise en forme de types de graphiques spécifiques » à la page 239, et« Modification de données dans un graphique » à la page 229 pour obtenir des instructions. Sélection d’un type de graphique Une fois que vous avez ajouté un graphique, vous pouvez en définir le type ou en changer. Vous avez le choix entre de nombreux types de graphiques, notamment à barres, 3D à barres, linéaires, 3D linéaires, etc. Choix d’un type de graphique initial La première fois que vous ajoutez un graphique, l’application insère un graphique par défaut. Vous pouvez le changer à votre guise.228 Chapitre 10 Utilisation des graphiques Voici différentes manières de spécifier un type de graphique : m Sélectionnez le graphique, cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur des graphismes. Cliquez ensuite sur l’icône de graphique située en haut à gauche pour afficher le menu local qui vous permettra de sélectionner un type de graphique. m Sélectionnez Format > Graphique > Type de graphique > type de graphique. Changement du type de graphique Vous pouvez changer de type de graphique à votre guise. Pour remplacer un graphique par un autre type : 1 Sélectionnez le graphique. 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur des graphismes. Cliquez ensuite sur l’icône de graphique en haut à gauche pour afficher le menu local qui vous permettra de sélectionner un autre type de graphique. Si vous passez à un graphique sectoriel, le premier point de données de chaque série est représenté sous forme de portion. Reportez-vous à la rubrique « Graphiques sectoriels » à la page 239. Si vous passez à un graphique en nuage de points, deux valeurs sont nécessaires pour chaque point. Si le graphique est basé sur un nombre impair de rangs ou de colonnes, le dernier rang (ou la dernière colonne) n’est pas traité. Reportez-vous à la rubrique « Graphiques en nuage de points » à la page 244. Le bouton Inspecteur des graphiques Choisissez un type de graphique dans le menu local. Les graphiques 2D se trouvent à gauche et leur version 3D à droite.Chapitre 10 Utilisation des graphiques 229 Si vous passez à un graphique à barres, à colonnes, à couches ou linéaire, chaque série du nouveau graphique correspond à un rang ou à une colonne dans l’Éditeur de graphiques. Si vous passez à la version 3D d’un graphique, l’Inspecteur des graphiques fournit des commandes permettant de gérer la profondeur de l’objet, le style d’éclairage, etc. Reportez-vous à la rubrique « Graphiques 3D » à la page 244. La mise en forme appliquée au graphique que vous modifiez peut ne pas s’appliquer au nouveau graphique. Par exemple, l’attribut de remplissage couleur des éléments de point de données (barres, portions, etc.) possède une valeur par défaut différente pour chaque type de graphique. Si vous avez modifié la couleur de remplissage d’une colonne puis changé le graphique en graphique à barres, la modification du remplissage n’est alors pas conservée.  Selon le type de graphique, les attributs enclins à changer si vous passez d’un type de graphique à un autre sont les étiquettes de valeurs affichées, la position de ces étiquettes, le style de texte, le trait, l’ombre et le remplissage des séries, le symbole des points de données ainsi que le remplissage de ces derniers.  Les graphiques en barres ou en colonnes simples ou empilées partagent leurs attributs à l’exception de la position des étiquettes de valeur. Les graphiques en barres ou en colonnes possèdent cependant des remplissages distincts.  Les ombres des graphiques 3D sont partagées entre les types de graphiques. Si vous changez le type d’un graphique par un autre partageant certains des attributs, ces derniers sont alors conservés. Les attributs partagés regroupent les axes, les quadrillages, les marques de graduation, les étiquettes des axes, l’affichage de la valeur minimale, le format des nombres, les bordures, les rotations d’objets, les ombres ainsi que le style d’éclairage 3D. Vous en saurez plus à propos de ces attributs tout au long du reste de ce chapitre. Modification de données dans un graphique Pour modifier les données d’un graphique, ouvrez l’Éditeur de graphiques et saisissez les données en les tapant ou en les copiant et les collant à partir d’Excel, d’AppleWorks ou d’autres tableurs. Pour ouvrir l’Éditeur de graphiques : 1 Sélectionnez le graphique. 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, cliquez sur le bouton Inspecteur des graphismes, puis sur Modifier les données. 230 Chapitre 10 Utilisation des graphiques Vous pouvez également choisir Format > Graphique > Afficher l’Éditeur de graphiques. Copie de données dans l’Éditeur de graphiques Copiez les données provenant de feuilles de calcul Excel, AppleWorks ou autres, puis collez-les dans l’Éditeur de graphiques. Pour utiliser des données issues d’une autre feuille de calcul : 1 Ouvrez la feuille de calcul et sélectionnez toutes les cellules appropriées. 2 Appuyez simultanément sur les touches Commande et C. 3 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur des graphismes et enfin sur Modifier les données pour ouvrir l’Éditeur de graphiques. 4 Sélectionnez la cellule supérieure dans la première colonne de l’Éditeur de graphiques. 5 Appuyez simultanément sur les touches Commande et V. Utilisation de rangs et de colonnes dans l’Éditeur de graphiques Modifiez les noms des rangs et des colonnes puis réorganisez, ajoutez ou supprimer des rangs et des colonnes. Voici différentes manières d’utiliser des rangs et des colonnes dans l’Éditeur de graphiques : m Pour modifier le nom des rangs et des colonnes ou pour modifier les données d’une cellule, double-cliquez sur la cellule ou sur l’étiquette d’un rang ou d’une colonne et saisissez ce que vous désirez. m Pour réorganiser des rangs ou des colonnes, faites glisser leur étiquette vers un nouvel emplacement. Faites glisser les étiquettes afin de les réorganiser. Tapez les données graphiques directement dans les cellules de la feuille de calcul. Cliquez sur ces boutons afin d’ajouter un autre rang ou une autre colonne de données.Chapitre 10 Utilisation des graphiques 231 m Pour ajouter des rangs ou des colonnes, cliquez sur Insérer un rang ou Insérer une colonne afin de placer un rang au-dessus du rang sélectionné ou une colonne à gauche de la colonne sélectionnée. Si aucun rang (ni aucune colonne) n’est sélectionné, le nouveau rang (ou la nouvelle colonne) apparaît en bas ou sur la droite de la feuille de calcul. (Pour visualiser le nouveau rang ou la nouvelle colonne, vous devez appuyer sur la touche Retour ou Tab, agrandir la fenêtre de l’Éditeur de graphiques ou encore faire défiler l’affichage.) Sinon, sélectionnez n’importe quelle cellule vide, saisissez vos données et appuyez ensuite sur la touche Retour. Un nouveau rang ou une nouvelle colonne est automatiquement créé. m Pour supprimer des rangs ou des colonnes, sélectionnez leur étiquette et appuyez ensuite sur la touche Retour. m Pour déterminer si les séries de données du graphique sont représentées en rangs ou en colonnes dans l’Éditeur de graphiques, cliquez sur un bouton Rang / colonne. Mise en forme des attributs généraux d’un graphique Vous pouvez redimensionner et repositionner des graphiques et des légendes. Vous pouvez ajouter un titre au graphique. Vous pouvez mettre en forme les éléments des graphiques (polices, textures, couleurs, étiquettes d’axes et de points de données, ainsi que marques de graduation). Vous pouvez ajuster l’angle et le style d’éclairage des graphiques 3D. Utilisation d’une légende La légende du graphique décrit la signification des couleurs utilisées pour traiter les points de données dans chaque série de données. Vous pouvez afficher ou masquer la légende d’un graphique et la repositionner. Voici différentes manières d’utiliser une légende de graphique : m Pour afficher la légende, sélectionnez le graphique puis sélectionnez Afficher la légende dans l’Inspecteur des graphiques. m Pour modifier les étiquettes dans la légende, modifiez les étiquettes de série dans l’Éditeur de graphiques ou sélectionnez la légende et modifiez le texte directement. m Pour mettre en forme le texte de la légende, reportez-vous à la rubrique « Mise en forme des titres, des étiquettes et des légendes » à la page 238.232 Chapitre 10 Utilisation des graphiques m Pour masquer la légende, sélectionnez le graphique puis désélectionnez Afficher la légende dans l’Inspecteur des graphiques. Vous pouvez également sélectionner la légende et appuyer sur la touche Suppr. m Pour déplacer la légende, sélectionnez-la et faites-la glisser. Utilisation d’un titre de graphique Vous pouvez ajouter un titre au graphique. Celui-ci peut être mis en forme. Voici différentes manières d’utiliser un titre de graphique : m Pour ajouter un titre, sélectionnez le graphique puis choisissez Afficher le titre dans l’Inspecteur des graphiques. Remplacez le texte du paramètre fictif par votre titre. m Pour mettre en forme le texte d’un titre, reportez-vous à la rubrique « Mise en forme des titres, des étiquettes et des légendes » à la page 238. m Pour masquer le titre, sélectionnez le graphique puis désactivez l’option Afficher le titre dans l’Inspecteur des graphiques. Redimensionnement d’un graphique Vous pouvez augmenter ou réduire la taille d’un graphique en faisant glisser l’une de ses poignées de sélection actives ou en utilisant l’Inspecteur des mesures. Voici différentes manières de redimensionner un graphique : m Cliquez sur le graphique pour le sélectionner, puis faites glisser une poignée de sélection active. Ces poignées sont dotées d’un pourtour noir. Les poignées de sélection en haut des graphiques incorporés sont inactives. Pour redimensionner un graphique incorporé, faites glisser les poignées actives situées en bas à droite. m Pour préserver les proportions d’un graphique, maintenez la touche Maj enfoncée lorsque vous faites glisser le graphique pour le redimensionner. m Pour redimensionner un graphique dans un sens, faites glisser une poignée latérale au lieu d’une poignée d’angle. m Pour redimensionner en spécifiant des dimensions exactes, cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur des mesures et enfin sur Mesures. Cette sous-fenêtre vous permet de spécifier une nouvelle largeur, hauteur et un angle de rotation, et également de modifier la distance entre le graphique et les marges. Rotation de graphiques Il existe plusieurs techniques de rotation pour les graphiques 2D. Vous ne pouvez pas faire pivoter (ou retourner) les graphiques 3D. Si un graphique 3D est regroupé avec des graphiques 2D, vous pouvez faire pivoter le groupe mais sachez que seuls les graphiques 2D pivoteront.Chapitre 10 Utilisation des graphiques 233 Voici différentes manières de faire pivoter des graphiques 2D : m Sélectionnez le graphique, maintenez enfoncée la touche Commande et déplacez le pointeur vers une poignée de sélection active jusqu’à ce qu’elle se transforme en flè- che double courbe, puis faites glisser une poignée de sélection. m Pour faire pivoter un graphique par incréments de 45 degrés, appuyez sur les touches Maj et Commande tout en faisant glisser une poignée de sélection. m Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur des mesures et faites glisser la molette de rotation ou utilisez les commandes d’angle pour définir l’angle du graphique. Les graphiques sectoriels peuvent également être pivotés par le biais de l’Inspecteur des graphiques (reportez-vous à la rubrique « Rotation de graphiques sectoriels 2D » à la page 241). Ajout d’étiquettes et de marques d’axe Utilisez la sous-fenêtre Axes de l’Inspecteur des graphiques pour mettre en forme le quadrillage et l’aspect général des axes du graphique. La plupart des graphiques possèdent deux axes (X et Y). Selon le type de graphique, les points de données sont tracés sur l’un des axes et les jeux de données sont regroupés sur l’autre axe. L’axe des points de données est appelé axe des valeurs et celui des jeux de données axe des catégories. Affichage des axes et des bordures Vous pouvez afficher tous les éléments suivants d’un graphique : l’axe X, l’axe Y et les bordures du graphique. Pour afficher les axes et les bordures : 1 Sélectionnez un graphique. 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur des graphismes et enfin sur Axes. 3 Choisissez un ou plusieurs éléments dans le menu local Axes et bordures pour les sélectionner. Définissez les attributs des étiquettes, marques de graduation et autres. Sélectionnez des unités pour les valeurs du graphique. Affichez ou masquez les axes et les bordures des graphiques (pour les graphiques 2D uniquement). Définissez la plage des valeurs qui apparaissent sur le quadrillage du graphique.234 Chapitre 10 Utilisation des graphiques Un élément sélectionné comporte en face une coche. Choisissez de nouveau l’élément afin de le désélectionner. Pour mettre en forme la couleur et le trait des bordures, sélectionnez le graphique et utilisez les contrôles à gauche de la barre de mise en forme. Utilisation de titres d’axes Vous pouvez ajouter un titre sur l’axe des X et sur l’axe des Y d’un graphique. Celui-ci peut être mis en forme. Voici différentes manières d’utiliser un titre d’axe : m Pour ajouter le titre d’un axe, sélectionnez le graphique, puis l’option « Afficher les titres de catégorie » dans le menu local Axe des X ou « Afficher les titres de valeur » dans le menu local Axe des Y de la sous-fenêtre Axes de l’inspecteur des graphiques. Remplacez le texte du paramètre fictif par votre titre. m Pour mettre en forme le texte d’un titre, reportez-vous à la rubrique « Mise en forme des titres, des étiquettes et des légendes » à la page 238. m Pour masquer le titre d’un axe, sélectionnez le graphique, puis décochez l’option « Afficher les titres de catégorie » dans le menu local Axe des X ou « Afficher les titres de valeur » dans le menu local Axe des Y de la sous-fenêtre Axes de l’inspecteur des graphiques. Affichage des étiquettes de point de données Vous pouvez afficher les valeurs de point de données sur des colonnes, barres, portions de graphique sectoriel et autres éléments de graphiques 2D et 3D. Pour mettre en forme des étiquettes de point de données : 1 Sélectionnez le graphique. 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur des graphismes et enfin sur Séries. 3 Choisissez Afficher la valeur dans le menu local Réglages de point de données. Pour afficher la valeur en pourcentage ou la valeur logarithmique au lieu d’une valeur absolue, choisissez Pourcentage ou Logarithmique dans le menu local Axe des X ou Axe des Y de la sous-fenêtre Axes. Pour les graphiques sectoriels, choisissez « Afficher les valeurs des portions en % » dans le menu local « Réglages de pt de données » afin d’afficher les valeurs en pourcentages. Pour afficher le nom des séries de données d’une portion, choisissez « Afficher le nom des séries » dans le menu local Réglages de pt de données. Choisissez un style de ligne. Sélectionner la largeur du trait. Sélectionner la couleur du trait.Chapitre 10 Utilisation des graphiques 235 4 Sélectionnez un emplacement pour l’étiquette dans le menu local Réglages de pt de données (par exemple, AU milieu ou En bas à droite). 5 Spécifiez le nombre de décimales à afficher en saisissant un nombre dans le champ Décimales. 6 Pour mettre en forme les étiquettes de point de données, reportez-vous à la rubrique « Mise en forme des titres, des étiquettes et des légendes » à la page 238. Mise en forme de l’axe des valeurs Vous pouvez définir les valeurs et unités à afficher le long de l’axe des valeurs, c’est-à- dire l’axe le long duquel vous lisez les valeurs des points de données. Pour les graphiques à colonnes (barres verticales), les graphiques linéaires et les graphiques à couches, l’axe des Y est l’axe des valeurs. Pour les graphiques à barres horizontales, l’axe des X est l’axe des valeurs. Dans le cas des graphiques en nuage de points, les deux axes constituent des axes de valeurs. Les graphiques sectoriels ne comportent pas d’axe des valeurs. Pour en savoir plus sur la mise en forme des graphiques sectoriels, reportez-vous à la rubrique « Graphiques sectoriels » à la page 239. Pour mettre en forme l’axe des valeurs : 1 Sélectionnez un graphique. 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur des graphismes et enfin sur Axes. 3 Pour définir la valeur à l’origine du graphique, tapez un nombre dans le champ Minimum (sous Format de l’axe des valeurs). La valeur Minimum ne peut pas être supérieure à la valeur minimale de l’ensemble du jeu de données. 4 Pour définir le nombre le plus élevé qui s’affiche sur l’axe des valeurs, tapez un nombre dans le champ Maximum. La valeur Maximum ne peut pas être inférieure à la valeur maximale de l’ensemble du jeu de données. 5 Pour spécifier le nombre de marques sur l’axe entre les valeurs minimale et maximale, spécifiez un nombre dans le champ Intervalles. 6 Pour afficher la valeur de donnée minimale sur l’axe des valeurs, sélectionnez « Afficher les étiquettes de valeur » et « Afficher la valeur minimale » dans le menu local Axes des X, Axe des Y ou « Étiquettes, graduations, quadrillage » en fonction du graphique. 7 Pour spécifier des unités pour les valeurs de l’axe, saisissez-les sous Format des nombres dans le champ Préfixe ou Suffixe (ou choisissez un symbole dans les menus locaux).236 Chapitre 10 Utilisation des graphiques 8 Pour afficher des valeurs logarithmiques sur l’axe des valeurs, choisissez Logarithmique dans le menu local Axe des X ou Axe des Y, en fonction du graphique. Cette option est disponible uniquement pour les graphiques 2D à barres/colonnes qui ne sont pas empilés et pour les graphiques linéaires. Vous ne pouvez pas tracer de valeurs négatives sur l’axe logarithmique. 9 Pour afficher des valeurs en pourcentages sur l’axe des valeurs des graphiques empilés, choisissez Pourcentage dans le menu local Axe des X ou Axe des Y, dans la sous-fenê- tre des axes. Pour les graphiques sectoriels, choisissez « Affi. val. des portions en % » dans le menu local Réglages de pt de données afin d’afficher les valeurs en pourcentages. Mise en place d’étiquettes, de quadrillage et de marques de graduation Les menus locaux Axe des X et Axe des Y (sous-fenêtre Axes de l’Inspecteur des graphiques) fournissent une série d’options permettant de placer des marques de graduation, des étiquettes et des quadrillages le long de l’axe des valeurs ou de l’axe des catégories. Les options de ces menus locaux varient selon le type de graphique que vous sélectionnez. Pour les graphiques à barres verticaux (graphiques à colonnes), les graphiques linéaires et les graphiques à couches, l’axe des Y correspond à l’axe des valeurs et celui des X à l’axe des catégories. Pour les graphiques à barres horizontales, l’axe des X est l’axe des valeurs. Dans le cas des graphiques en nuage de points, les deux axes constituent des axes de valeurs. En ce qui concerne les graphiques 3D, les axes des X et des Y sont les mêmes que pour leur version 2D. Pour mettre en forme les marques d’axe : 1 Sélectionnez le graphique. 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur des graphismes et enfin sur Axes. 3 Pour mettre en forme l’axe des X, choisissez une option dans le menu local Axe des X. Pour un graphique à colonnes, le menu se présente de la manière suivante : Placez des marques de graduation le long de l’axe des X. Afficher ou masquer le quadrillage de l’axe des X. Définissez le sens du texte pour les étiquettes de l’axe des catégories. Afficher ou masquer les titres et les étiquettes de l’axe des catégories.Chapitre 10 Utilisation des graphiques 237 4 Pour mettre en forme l’axe des Y, choisissez une option dans le menu local Axe des Y. Le menu se présente sous la forme suivante dans le cas d’un graphique à colonnes : Mise en forme des éléments d’une série de données Vous pouvez utiliser un ensemble complet d’effets visuels pour enrichir l’aspect des élé- ments composant les séries de données (par ex. barres, portions et formes de couches). Pour mettre en forme des éléments de séries de données : 1 Pour mettre en forme toutes les séries de données, sélectionnez le graphique. Pour mettre en forme les éléments d’une série de données individuelle, sélectionnez le graphique puis cliquez sur l’un des éléments de la série. Pour tous les types de graphiques, à l’exception des graphiques sectoriels, sélectionner un élément d’une série (une barre, par exemple) sélectionne automatiquement la série entière. Dans les graphiques sectoriels, vous sélectionnez des portions individuelles. 2 Pour remplir les éléments de série de données dans une couleur ou une texture particulières, cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, sur le bouton Inspecteur des graphismes, puis sur Couleurs des graphiques. Choisissez un type de remplissage (par exemple, parmi les textures de remplissage 3D) dans le premier menu local, puis une collection de remplissage (par exemple, Marbre ou Bois) dans le second. Pour remplir les éléments dans toutes les séries de données, cliquez sur Tout appliquer. Le premier remplissage est appliqué aux éléments de la première série, le deuxième remplissage à la deuxième série, ainsi de suite. Pour remplir des éléments dans une seule série de données, faites glisser le remplissage vers un élément (barre, colonne, etc.) de la série. 3 Pour régler l’opacité, le trait, l’ombre et autres attributs graphiques d’éléments de séries, cliquez sur le bouton Inspecteur des graphismes. Vous pouvez également utiliser la barre de mise en forme pour définir la couleur, l’opacité et l’ombre d’un graphique entier ou de certaines séries de données du graphique. Placez des marques de graduation le long de l’axe des Y. Affichez ou masquez le quadrillage de l’axe des Y. Affichez ou masquez les étiquettes de l’axe des valeurs.238 Chapitre 10 Utilisation des graphiques 4 Pour régler les couleurs d’éléments de séries, reportez-vous à la rubrique « Remplissage d’un objet avec de la couleur » à la page 162. 5 Pour remplir des éléments de séries avec l’une de vos images, reportez-vous à la rubrique « Image de remplissage d’un objet » à la page 164. 6 Pour mettre en forme les étiquettes de point de données, reportez-vous à la rubrique « Affichage des étiquettes de point de données » à la page 234. Vous pourrez trouver des instructions relatives à la mise en forme de graphiques de types spécifiques dans la rubrique « Mise en forme de types de graphiques spécifiques » à la page 239. Mise en forme des titres, des étiquettes et des légendes Vous pouvez modifier la taille et l’apparence des titres de graphique et d’axe, des étiquettes d’axe, des étiquettes de point de données et des légendes. Pour mettre en forme le texte des étiquettes et des légendes : 1 Sélectionnez le texte à mettre en forme. Pour mettre en forme tous les titres et étiquettes de graphique, cliquez sur celui-ci pour le sélectionner. Si vous sélectionnez le texte pour une étiquette de point de données ou d’axe, tout le texte de ce type est également sélectionné. Vous devez modifier la police des légendes séparément. 2 Utilisez le menu Format, la sous-fenêtre Police ou bien la barre de format pour mettre en forme le texte. Reportez-vous aux rubriques « Utilisation du menu Format pour mettre en forme le texte » à la page 81, « Utilisation du panneau Police pour mettre en forme le texte » à la page 83 et « Utilisation de la barre de format pour mettre en forme le texte » à la page 81 pour obtenir des instructions. Ajout de texte descriptif à un graphique Vous pouvez ajouter un texte descriptif à un graphique, comme lorsque vous souhaitez fournir des informations de référence pour un point de données en particulier. Pour ajouter du texte : 1 Créez une zone de texte. Reportez-vous à la rubrique « Ajout de zones de texte » à la page 108 pour obtenir des instructions. 2 Faites-la glisser vers l’endroit souhaité sur le graphique. 3 Saisissez votre texte dans la zone correspondante. Vous pouvez éventuellement regrouper le graphique et la zone de texte de manière à ce que le texte reste proche du graphique. Cliquez en appuyant sur la touche Maj pour sélectionner à la fois le graphique et la zone de texte, puis choisissez Disposition > Grouper.Chapitre 10 Utilisation des graphiques 239 Mise en forme de types de graphiques spécifiques Plusieurs styles de graphiques proposent des options uniques pour la mise en forme de leurs éléments. Graphiques sectoriels Pour les graphiques sectoriels, Pages trace uniquement le premier point de données pour chaque série de données. Si les séries de données sont organisées en rangs, seule la première colonne est représentée. Si elles sont organisées en colonnes, seul le premier rang est représenté. Par conséquent, un graphique sectoriel représente un seul jeu de données et chaque portion représente un élément de ce jeu. Vous pouvez représenter n’importe quel jeu de données en le déplaçant vers le premier rang ou la première colonne. Vous pouvez mettre en forme un graphique sectoriel complet ou bien des portions individuelles de celui-ci. Sélection de portions individuelles dans un graphique sectoriel Si vous désirez mettre en forme une ou plusieurs portions, vous devez d’abord les sélectionner. Voici différentes manières de sélectionner des portions sur un graphique sectoriel sélectionné : m Pour sélectionner une seule portion, cliquez dessus. m Pour sélectionner toutes les portions, sélectionnez-en une et appuyez simultanément sur les touches Commande et A. m Pour sélectionner des portions non adjacentes, maintenez enfoncée la touche Commande tout en sélectionnant chaque portion. m Pour sélectionner un ensemble de portions adjacentes, sélectionnez la première portion puis maintenez la touche Maj enfoncée tout en sélectionnant la dernière portion. Affichage du nom des séries dans un graphique sectoriel Sur les graphiques sectoriels, vous pouvez afficher le nom des séries. Pour afficher le nom des séries dans un graphique sectoriel : 1 Sélectionnez le graphique ou les portions individuelles. 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur des graphismes et enfin sur Séries. 3 Choisissez « Afficher le nom des séries » dans le menu local « Étiquette de point de données ». 4 Choisissez À l’intérieur ou À l’extérieur dans le menu local Étiquette de pt de données.240 Chapitre 10 Utilisation des graphiques Éloignement de portions individuelles du graphique Pour augmenter l’impact visuel des portions, vous pouvez les séparer du graphique. Vous pouvez ajouter un nom de série aux portions éloignées pour les faire ressortir davantage, tel que décrit dans la rubrique « Affichage des étiquettes de point de données » à la page 234. Voici différentes manières d’éloigner des portions de graphique individuelles : m Pour éloigner une portion du centre d’un graphique sectoriel 2D ou 3D, sélectionnez-la et faites-la glisser ou utilisez le réglage Éloigner dans la sous-fenêtre Séries de l’Inspecteur des graphiques. m Pour éloigner toutes les portions en partant du centre d’un graphique sectoriel 3D, sélectionnez le graphique avant d’utiliser le réglage Éloigner. Ajout d’ombres aux graphiques sectoriels et aux portions Vous pouvez placer des ombres sur des portions individuelles ou sur le graphique entier. L’application d’ombres aux portions individuelles donne l’impression que les portions se trouvent sur différentes couches. Lorsque vous ajoutez une ombre à la portion d’un graphique, il est judicieux de la séparer tout d’abord. Reportez-vous à la rubrique « Éloignement de portions individuelles du graphique » à la page 240 pour obtenir des instructions. Pour ajouter des ombres : 1 Sélectionnez le graphique ou les portions individuelles. 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur des graphismes et enfin sur Séries. 3 Pour ajouter des ombres aux portions, choisissez Individuelle dans le menu local Ombre. Pour ajouter des ombres à l’ensemble du graphique, choisissez Groupée dans le menu local Ombre. 4 Pour définir des attributs d’ombre, utilisez l’Inspecteur des graphismes. Reportez-vous à la rubrique « Ajout d’ombres » à la page 158 pour obtenir des instructions. Éloignez une portion en utilisant le curseur Éloigner et en lui attribuant un nom de série.Chapitre 10 Utilisation des graphiques 241 Réglage de l’opacité des graphiques sectoriels Vous pouvez modifier l’opacité du graphique et d’éléments de graphique individuels, comme la légende. Reportez-vous à la rubrique « Ajustement de l’opacité » à la page 160 pour plus d’informations. Rotation de graphiques sectoriels 2D Vous pouvez utiliser plusieurs techniques pour faire pivoter un graphique sectoriel 2D. Voici différentes manières de faire pivoter un graphique sectoriel : m Sélectionnez le graphique, cliquez sur Inspecteur dans la barre de format, cliquez sur le bouton Inspecteur des graphismes, puis sur Séries, et enfin utilisez la molette Angle de rotation ou le champ correspondant. m Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur des mesures et faites glisser la molette de rotation ou utilisez les commandes d’angle pour définir l’angle du graphique. m Sélectionnez le graphique, maintenez enfoncée la touche Commande et déplacez le pointeur vers une poignée de sélection active jusqu’à ce qu’elle se transforme en flè- che double courbe, puis faites glisser une poignée de sélection. m Pour faire pivoter le graphique par incréments de 45 degrés, appuyez sur les touches Maj et Commande tout en faisant glisser une poignée de sélection ou la molette de rotation. Graphiques à barres et à colonnes Il est possible d’appliquer des ombres à une série de données spécifique ou à l’ensemble du graphique. Vous pouvez ajuster l’opacité du graphique dans son ensemble ou pour des séries individuelles (mais pas des barres individuelles). Vous pouvez également ajuster l’espacement entre les jeux de données ou entre des barres individuelles. Réglage de l’espacement des graphiques à barres et à colonnes Vous pouvez ajuster l’espace entre les différentes barres ou les jeux de données. Pour régler l’espacement : 1 Sélectionnez le graphique. 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur des graphismes et enfin sur Séries. Séparez les barres individuelles du graphique. Séparez les jeux de données du graphique. Ajoutez des ombres aux barres ou aux jeux de données.242 Chapitre 10 Utilisation des graphiques 3 Pour changer l’espacement entre les barres, tapez une valeur (ou cliquez sur les flèches) dans le champ Espace entre les barres. Pour changer l’espace entre les jeux de données, spécifiez une valeur dans le champ « Espace entre les séries ». La valeur est le pourcentage de l’épaisseur des barres. Le fait de réduire l’espace entre les barres les rend plus épaisses. Vous pouvez également déplacer le pointeur près du bord d’une barre jusqu’à ce qu’il devienne une double flèche, puis le faire glisser afin de rendre les barres plus épaisses ou plus fines. Ajout d’ombres aux graphiques à barres et à colonnes Vous pouvez ajouter des ombres à chacune des barres du graphique ou à chaque groupe de barres. Si vous souhaitez ajouter des ombres à des barres individuelles, il est judicieux de les séparer auparavant. Reportez-vous à la rubrique « Réglage de l’espacement des graphiques à barres et à colonnes » à la page 241 pour obtenir des instructions. Pour ajouter des ombres : 1 Sélectionnez le graphique. 2 Cliquez sur Inspecteur dans la barre de format, cliquez sur le bouton Inspecteur des graphismes, puis sur Séries. 3 Pour ajouter des ombres aux barres individuelles, choisissez Individuelle dans le menu local Ombre. Pour ajouter des ombres à chaque groupe de barres, choisissez Groupée dans le menu local Ombre. 4 Pour définir des attributs d’ombre, utilisez l’Inspecteur des graphismes. Reportez-vous à la rubrique « Ajout d’ombres » à la page 158 pour obtenir des instructions. Réglage de l’opacité des graphiques à barres et à colonnes Vous pouvez modifier l’opacité du graphique et d’éléments de graphique individuels, comme la légende. Reportez-vous à la rubrique « Ajustement de l’opacité » à la page 160 pour plus d’informations.Chapitre 10 Utilisation des graphiques 243 Graphiques à couches et linéaires Dans le cas des graphiques à couches et des graphiques linéaires, vous pouvez repré- senter des points de données par des symboles (cercles, triangles, carrés et losanges). Voici différentes manières de mettre en forme des graphiques à couches et des graphiques linéaires : m Pour mettre en forme des symboles, sélectionnez une série de données (figure ou ligne de couche), cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur des graphismes et enfin sur Séries. Choisissez un symbole dans le menu local Symbole de point de données. Utilisez les options du menu local Remplissage du symbole pour appliquer de la couleur ou des images aux symboles. Reportez-vous aux rubriques « Image de remplissage d’un objet » à la page 164 et « Remplissage d’un objet avec de la couleur » à la page 162 pour obtenir des instructions. m Pour définir la couleur de ligne sur les graphiques linéaires, sélectionnez une ligne, cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur des graphismes et utilisez les réglages de trait. Reportez-vous à la rubrique « Modification du style des bordures » à la page 156 pour obtenir des instructions. m Pour ajouter des ombres sur des graphiques à couches ou linéaires, sélectionnez une série de données (figure ou ligne de couche), cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur des graphismes et utilisez les réglages d’ombre. Reportez-vous à la rubrique « Ajout d’ombres » à la page 158 pour obtenir des instructions. Les points de données de cette série sont représentés par des carrés. Les points de données de cette série sont représentés par des triangles. Choisissez un symbole à utiliser pour les points de données. Remplissez les symboles des points de données avec de la couleur ou des images.244 Chapitre 10 Utilisation des graphiques Graphiques en nuage de points Sur les graphiques en nuage de points, les données s’affichent différemment des autres types de graphiques. Ils nécessitent au moins deux colonnes ou rangs de données pour tracer les points représentant les valeurs d’une série de données individuelle. Pour pouvoir afficher plusieurs séries de données, vous devez utiliser dans ce cas des paires de colonnes ou de rangs supplémentaires. Chaque paire de valeurs détermine ainsi la position de chaque point de données. La première valeur rencontrée dans la paire équivaut à l’axe des X du point. La seconde valeur rencontrée équivaut à l’axe des Y du point. Voici différentes manières d’utiliser un graphique en nuage de points : m Pour mettre en forme un symbole pour une série de données, reportez-vous à la rubrique « Mise en forme des éléments d’une série de données » à la page 237. m Pour préciser les réglages s’appliquant aux axes, utilisez la sous-fenêtre Axes de l’Inspecteur des graphiques. Puisque les deux axes de graphiques en nuage de points possèdent des valeurs, les réglages de mise en forme des axes de valeurs s’appliquent aussi bien à l’axe des X qu’à celui des Y. Chaque axe peut néanmoins posséder son propre format de nombres. Reportez-vous à la rubrique « Mise en forme de l’axe des valeurs » à la page 235 pour obtenir des instructions. Graphiques 3D Tous les types de graphiques, à l’exception des graphiques en nuage de points, peuvent être convertis en graphiques 3D. Voici les versions en 2D et 3D d’un graphique sectoriel. Et voici les versions en 2D et 3D d’un graphique linéaire.Chapitre 10 Utilisation des graphiques 245 Pour définir des réglages de scène 3D : 1 Sélectionnez un graphique 3D. 2 Cliquez sur le bouton Inspecteur dans la barre de format, puis sur le bouton Inspecteur des graphismes et cliquez enfin sur Scène 3D. 3 Modifiez l’angle d’affichage du graphique, son style d’éclairage et sa profondeur à votre guise, à l’aide des commandes de Scène 3D. Flèches d’angle d’affichage : faites glisser une des flèches pour affiner l’angle. Cliquez sur la flèche verticale et faites-la glisser vers le haut ou vers le bas pour déplacer le graphique en conséquence. Cliquez sur la flèche horizontale et faites-la glisser vers la gauche ou vers la droite pour déplacer le graphique en conséquence. Pour déplacer le graphique dans les deux sens, cliquez à l’intersection des flèches et faites glisser. Style d’éclairage : sélectionnez un élément dans ce menu local afin d’ajuster l’effet d’éclairage. Profondeur du graphique : faites glisser ce réglage pour augmenter ou réduire la profondeur des éléments 3D.11 246 11 Personnalisation de documents à l’aide de données tirées du Carnet d’adresses Le présent chapitre aborde les méthodes permettant d’utiliser des informations relatives aux contacts stockées dans le Carnet d’adresses et dans des vCards afin de personnaliser des lettres, des enveloppes ou tout autre document Pages. De nombreux modèles Pages contiennent des champs de Carnet d’adresses, proposant ainsi un moyen d’insérer automatiquement des noms, des numéros de téléphone, des adresses et autres données dans un document. Cette fonction vous permet ainsi de créer un document (une lettre ou un contrat-type, par exemple) et de le réutiliser ensuite pour différentes personnes. Utilisation des champs de Carnet d’adresses Vous pouvez insérer n’importe quelles données que vous avez définies pour des contacts du Carnet d’adresses dans des documents Pages. Vous pouvez également ajouter des données tirées d’une carte de visite virtuelle (appelée vCard) que l’on vous a envoyée. Cela vous permet de réutiliser une lettre, un contrat, une enveloppe ou autre document pour plusieurs personnes. Cette caractéristique est parfois appelée fusion de texte. Lorsqu’un document Pages contient des champs de Carnet d’adresses, les coordonnées y sont insérées automatiquement. Ces champs identifient quelles données extraire du Carnet d’adresses ou de la vCard et à quel endroit les placer sur le document. Un document peut contenir deux types de champs de Carnet d’adresses :  Un champ d’expéditeur affiche les informations relatives au distributeur du document. Par exemple, une lettre peut comprendre un en-tête utilisant des champs d’expéditeur afin d’afficher le nom d’une entreprise, son adresse et son numéro de téléphone. Pages remplit alors automatiquement les champs d’expéditeur avec les données tirées de la fiche du Carnet d’adresses intitulée Ma fiche. Vous pouvez cependant utiliser une autre fiche pour remplir ces champs si vous le souhaitez. Chapitre 11 Personnalisation de documents à l’aide de données tirées du Carnet d’adresses 247  Le champ de destinataire affiche quant à lui les informations relatives à une personne prévue pour recevoir le document. Par exemple, vous pouvez utiliser les champs de destinataire pour insérer le nom d’une personne à plusieurs emplacements d’une même lettre. Au moment de personnaliser un document destiné à plusieurs destinataires, vous pouvez ainsi spécifier un groupe du Carnet d’adresses ou sélectionner plusieurs fiches individuelles. Pages crée une version distincte du contenu correspondant à chaque contact. Dans chaque version du document, les mêmes données relatives à l’expéditeur sont utilisées mais les champs de destinataire sont personnalisés. Le résultat obtenu peut alors être imprimé ou enregistré dans un nouveau document possédant une section pour chaque contact. Utilisation des champs de Carnet d’adresses De nombreux modèles Pages disposent de champs de Carnet d’adresses prédéfinis, mais vous pouvez également créer vos propres champs de Carnet d’adresses, comme le décrit la rubrique « Définition de vos propres champs de Carnet d’adresses » à la page 249. Lorsqu’un champ de Carnet d’adresses a été défini dans un document Pages, vous pouvez y insérer les coordonnées de l’expéditeur ou du destinataire. Insertion des coordonnées de l’expéditeur Vous pouvez utiliser les données du Carnet d’adresses ou d’une vCard pour personnaliser les champs de l’expéditeur dans vos documents. Voici différentes manières d’insérer les données de l’expéditeur : m Ouvrez un document contenant des champs d’expéditeur (un modèle de lettre, par exemple). Pages y insère automatiquement les données provenant de Ma fiche (dans le Carnet d’adresses). Si la fiche ne contient aucune des données des champs d’expéditeur, l’étiquette du champ est cependant toujours affichée. m Si vous souhaitez utiliser des données différentes de celles figurant sur Ma fiche pour le champ de l’expéditeur, faites glisser une fiche du Carnet d’adresses ou une vCard vers un champ d’expéditeur du document. Les données de la nouvelle fiche sont alors appliquées aux champs d’expéditeur du document. Insertion des coordonnées du destinataire pour un contact Vous pouvez personnaliser un document pour un destinataire à l’aide d’une fiche du Carnet d’adresses ou d’une vCard. Pour insérer les données de destinataire d’un contact, procédez comme suit : 1 Ouvrez un document contenant des champs de destinataire. 2 Sélectionnez la fiche du Carnet d’adresses ou la vCard voulue et faites-la glisser sur un champ de destinataire. 248 Chapitre 11 Personnalisation de documents à l’aide de données tirées du Carnet d’adresses Ses coordonnées apparaissent sur tous les champs de destinataire dans l’ensemble du document. Si la fiche ne contient aucune donnée pour l’un des champs de destinataire, l’étiquette de champ est cependant toujours affichée. 3 Vous pouvez enregistrer ou imprimer le document, si vous le souhaitez. 4 Pour réutiliser le document avec les données d’un autre contact, sélectionnez dans ce cas la nouvelle fiche et faites-la glisser vers un champ de destinataire. De même, les nouvelles données remplacent alors les données du destinataire insérées lors de l’étape 2. Insertion des coordonnées du destinataire pour des groupes du Carnet d’adresses Vous pouvez personnaliser un document pour plusieurs destinataires à l’aide d’un groupe du Carnet d’adresses. Pour insérer des données de destinataire pour tous les contacts faisant partie d’un groupe du Carnet d’adresses : 1 Ouvrez un document contenant des champs de destinataire. 2 Sélectionnez Édition > « Fusionner les fiches de Carnet d’adresses », puis choisissez un groupe ou l’option Tout dans le menu local. Vous pouvez aussi effectuer cette sélection à partir du Carnet d’adresses et la faire glisser sur un champ de destinataire du document. 3 Dans la zone de dialogue qui apparaît, choisissez Nouveau document dans le menu local pour créer un nouveau document contenant une section pour chaque contact du groupe. Sinon, choisissez « Envoyer à l’imprimante » dans le menu local pour imprimer une copie personnalisée du document pour chaque contact du groupe. Si vous ne souhaitez pas que les informations de contact manquantes soient remplacées (par exemple, l’adresse du bureau par celle du domicile), désactivez la case à cocher. Le document d’origine n’est pas affecté par cette fusion. Vous pouvez réutiliser le document pour des fusions ultérieures le cas échéant. Insertion des données de destinataire des contacts de plusieurs fiches Vous pouvez personnaliser un document pour plusieurs destinataires en utilisant plusieurs fiches du Carnet d’adresses. Pour insérer les données de destinataire des contacts de plusieurs fiches : 1 Ouvrez un document contenant des champs de destinataire. 2 Sélectionnez les fiches du Carnet d’adresses à utiliser et faites-les ensuite glisser sur un champ de destinataire. Dans la zone de dialogue qui apparaît, choisissez Nouveau document dans le menu local pour créer un nouveau document contenant une section pour chaque contact. Sinon, choisissez « Envoyer à l’imprimante » dans le menu local pour imprimer une copie personnalisée du document pour chaque contact. Chapitre 11 Personnalisation de documents à l’aide de données tirées du Carnet d’adresses 249 Si vous ne souhaitez pas que les informations de contact manquantes soient remplacées (par exemple, l’adresse du bureau par celle du domicile), désactivez la case à cocher. Le document d’origine n’est pas affecté par cette fusion. Vous pouvez réutiliser le document pour des fusions ultérieures le cas échéant. Utilisation de coordonnées ne figurant ni dans Carnet d’adresses ni sur une vCard Vous pouvez utiliser des informations de contact ne figurant ni Carnet d’adresses, ni sur une vCard pour un champ d’expéditeur ou de destinataire. Pour insérer des données que vous saisissez dans les champs de Carnet d’adresses : 1 Cliquez sur un champ de Carnet d’adresses et saisissez les données à utiliser. Le champ de Carnet d’adresses est alors remplacé par le texte saisi. 2 Répétez l’étape 1 autant de fois que nécessaire. 3 Pour conserver la version du document incluant tous les champs de Carnet d’adresses que vous avez ainsi supprimés, choisissez Fichier > Enregistrer sous, afin d’enregistrer le document modifié sous un autre nom. Si vous ne souhaitez pas conserver vos modifications, sélectionnez dans ce cas Édition > Annuler Frappe pour revenir aux champs d’origine du Carnet d’adresses. Définition de vos propres champs de Carnet d’adresses Si vous devez modifier un champ de Carnet d’adresses ou en créer de nouveaux, utilisez la sous-fenêtre Fusionner de l’Inspecteur de lien. Création d’un champ de Carnet d’adresses Vous pouvez ajouter un champ de Carnet d’adresses à un document qui pourra ensuite être remplacé par les coordonnées d’un contact issues de Carnet d’adresses. Sélectionnez la caté- gorie décrivant les données à insérer. Choisissez le champ de Carnet d’adresses contenant les données. Cochez cette case pour activer le texte sélectionné en tant que champ de carnet d’adresses.250 Chapitre 11 Personnalisation de documents à l’aide de données tirées du Carnet d’adresses Pour créer un champ de Carnet d’adresses en utilisant le nom Carnet d’adresses : 1 Ouvrez un document Pages. 2 Placez le point d’insertion à l’emplacement où vous souhaitez faire apparaître le champ de Carnet d’adresses. 3 Si l’Inspecteur de lien n’est pas ouvert, sélectionnez Insertion > Champ de Carnet d’adresses. Dans le cas contraire, sélectionnez l’option « Activer en tant que champ de Carnet d’adresses » dans la sous-fenêtre Fusionner de l’Inspecteur de lien. Un paramètre fictif correspondant au champ du Carnet d’adresses est alors inséré et mis en surbrillance. 4 Dans la sous-fenêtre Fusionner de l’Inspecteur de lien, ouvrez le menu local Type. Sélectionnez la catégorie décrivant le mieux le type de donnée à insérer dans le champ. 5 Dans le menu local Champ, choisissez le nom du champ de Carnet d’adresses correspondant aux données que vous souhaitez insérer dans ce champ. Le texte du paramè- tre fictif est remplacé par le nom choisi. 6 Cliquez sur Champ de l’expéditeur ou Champ du destinataire pour indiquer le type de champ de Carnet d’adresses à créer. Pour créer un champ avec un nom personnalisé, saisissez-le puis sélectionnez le texte à utiliser comme nom de champ de Carnet d’adresses. Dans l’Inspecteur de lien, sélectionnez « Activer en tant que champ de Carnet d’adresses », choisissez les éléments appropriés dans les menus locaux Type et Champ, puis cliquez sur Champ de l’expéditeur ou Champ du destinataire. Modification d’un champ de Carnet d’adresses Vous pouvez désactiver un champ de Carnet d’adresses, modifier les données du Carnet d’adresses qu’il utilise, changer un champ du destinataire en champ de l’expéditeur, et bien d’autres choses encore. Voici différentes manières de modifier un champ de Carnet d’adresses : m Pour désactiver un champ de Carnet d’adresses, cliquez dessus puis désactivez le champ « Activer en tant que champ de Carnet d’adresses » se trouvant dans la sousfenêtre Fusionner de l’Inspecteur de lien. m Pour modifier le champ associé dans Carnet d’adresses, cliquez sur le champ de Carnet d’adresses de votre document et ouvrez ensuite l’Inspecteur de lien. Dans la sous-fenêtre Fusionner, cliquez sur le menu local Type ou Champ pour indiquer le nouveau champ. m Pour modifier un champ d’expéditeur du Carnet d’adresses en champ de destinataire, et inversement, cliquez dessus et ouvrez l’Inspecteur de lien. Cliquez sur Champ de l’expéditeur ou sur Champ du destinataire, selon le cas. m Pour supprimer un champ de Carnet d’adresses, cliquez dessus et appuyez sur la touche Supprimer.Chapitre 11 Personnalisation de documents à l’aide de données tirées du Carnet d’adresses 251 m Si un document utilise un champ du Carnet d’adresses s’appuyant sur des valeurs professionnelles, personnelles ou d’un autre type, vous avez toujours la possibilité de basculer d’un type à l’autre en sélectionnant Édition > Choisir l’étiquette d’adresse > Domicile, Bureau ou Autre. Modification de l’étiquette d’un champ de Carnet d’adresses Vous pouvez modifier l’étiquette qui identifie un champ de Carnet d’adresses dans un document. Pour modifier l’étiquette d’un champ de Carnet d’adresses : 1 Cliquez sur le champ du Carnet d’adresses dont vous souhaitez modifier l’étiquette. 2 Saisissez la nouvelle étiquette. 3 Sélectionnez-la. 4 Si l’Inspecteur de lien n’est pas ouvert, sélectionnez Insertion > Champ de Carnet d’adresses. Dans le cas contraire, sélectionnez l’option « Activer en tant que champ de Carnet d’adresses » dans la sous-fenêtre Fusionner de l’Inspecteur de lien. 5 Dans la sous-fenêtre Fusionner de l’Inspecteur de lien, ouvrez le menu local Type. Sélectionnez la catégorie décrivant le mieux le type de donnée à insérer dans le champ. 6 Dans le menu local Champ, choisissez le champ du Carnet d’adresses relatif aux données à insérer. 7 Cliquez sur Champ de l’expéditeur ou Champ du destinataire pour indiquer le type de champ de Carnet d’adresses à créer. 12 252 12 Impression et exportation d’un document vers d’autres formats Ce chapitre décrit les procédures qui vous permettront d’imprimer et de partager votre document Pages. En plus d’imprimer ou de faxer un document, vous pouvez le partager électroniquement. En l’exportant vers d’autres formats de document, vous pouvez collaborer avec d’autres personnes qui utilisent AppleWorks ou Microsoft Word. Il est possible de convertir un document au format PDF ou de le joindre à une entrée de blog iWeb. Impression de documents Pages et Mac OS X offrent des outils permettant d’imprimer tout ou partie d’un document selon diverses présentations et également d’ajuster la couleur du document imprimé. Définition de la taille et de l’orientation du papier Avant d’imprimer, vous devez vous assurer que la taille et l’orientation du papier sont configurées comme vous le souhaitez. Pour cela, ouvrez la zone de dialogue Format d’impression. Pour définir la taille et l’orientation du papier : 1 Choisissez Fichier > Format d’impression. 2 Dans la zone de dialogue Format d’impression, choisissez l’imprimante que vous allez utiliser dans le menu local Pour. 3 Choisissez une taille de papier standard dans le menu local Taille du papier. Si vous souhaitez définir une taille de papier personnalisée avec Pages sous Mac OS X 10.4, passez à l’étape 4.Chapitre 12 Impression et exportation d’un document vers d’autres formats 253 4 Sous Mac OS X 10.4, choisissez « Gérer les tailles personnalisées » dans le menu local Taille du papier. Cliquez sur le bouton d’ajout (+), puis saisissez les valeurs dans les champs Taille de la page. Choisissez les marges par défaut pour votre imprimante dans le menu local ou saisissez vos propres valeurs de marge dans les champs Gauche, Droite, Haut et Bas. Si vous voulez modifier le nom attribué à la taille personnalisée, double-cliquez sur le nom dans la liste et saisissez-en un nouveau. Cliquez sur OK. Sélectionnez la nouvelle taille de papier que vous venez de nommer dans le menu local Taille du papier, puis cliquez sur OK. 5 Sélectionnez une option d’orientation à l’aide d’un des boutons en bas de la zone de dialogue Format d’impression. Aperçu du document avant son impression Pour vous assurer que la disposition est conforme à vos besoins, il est judicieux d’afficher un aperçu du document à l’écran avant de l’imprimer. Choisissez une imprimante pour laquelle vous souhaitez définir les marges de page par défaut. Supprime une taille de papier sélectionnée. Duplique une taille de papier sélectionnée. Crée une taille de papier personnalisée. Orientation paysage avec le haut de la page du côté gauche du papier Orientation paysage avec le haut de la page du côté droit du papier Orientation portrait (l’orientation par défaut de la plupart des modèles)254 Chapitre 12 Impression et exportation d’un document vers d’autres formats Pour afficher un aperçu du document avant l’impression : 1 Choisissez Fichier > Imprimer, puis cliquez sur le bouton Aperçu dans la zone de dialogue Imprimer. L’aperçu illustre l’aspect de chaque page d’un document lors de l’impression. Il n’affiche pas les effets de certaines options de disposition, telles que les bordures. Pour plus d’informations sur les options de disposition, reportez-vous à la rubrique « Configuration de la disposition d’impression et autres options » à la page 255. 2 Sélectionnez Épreuve-écran dans le coin inférieur gauche de la fenêtre Aperçu afin de tenir compte des possibilités de votre imprimante. Par exemple, si vous imprimez un document couleur sur une imprimante noir et blanc, l’option Épreuve-écran affiche l’aperçu du document en noir et blanc. 3 Cliquez sur Imprimer afin d’imprimer votre document directement à partir de la fenê- tre Aperçu. Pour plus d’informations sur l’utilisation de l’aperçu, reportez-vous à l’aide. Choisissez Aide > Aide Aperçu lorsque la fenêtre Aperçu est active. Impression de commentaires Lorsqu’un document Pages contient des commentaires ajoutés par vos soins ou par une autre personne, vous pouvez faire en sorte qu’ils soient visibles à l’impression. Reportez-vous à la rubrique « Utilisation de commentaires » à la page 73 pour en savoir plus sur les commentaires. Pour imprimer des commentaires : m Faites apparaître les commentaires en cliquant sur Affichage dans la barre d’outils et en choisissant Afficher les commentaires, puis imprimez votre document. Les pages à l’impression sont alors redimensionnées pour permettre d’y inclure les commentaires. Impression de tout ou partie d’un document Vous pouvez imprimer un document entier ou une plage de pages sélectionnée sur une imprimante dont l’accès a été configuré sur votre ordinateur. Pour imprimer un document complet ou une plage de pages : 1 Choisissez Fichier > Imprimer. 2 Choisissez l’imprimante que vous souhaitez utiliser dans le menu local Imprimante. Si l’imprimante n’apparaît pas, sélectionnez Ajouter une imprimante dans le menu local Imprimante. Pour en savoir plus sur l’ajout d’une imprimante, recherchez « Ajouter une imprimante » dans l’Aide Mac OS. Pour déterminer l’emplacement de l’imprimante que vous utilisez, positionnez le pointeur sur le nom de l’imprimante lorsque vous la sélectionnez dans le menu local Imprimante.Chapitre 12 Impression et exportation d’un document vers d’autres formats 255 3 Tapez le nombre d’exemplaires que vous souhaitez imprimer dans le champ Copies, puis cochez la case Triées si vous souhaitez imprimer chaque groupe de pages dans l’ordre avant d’imprimer le groupe suivant. Si vous souhaitez imprimer un lot de pages 1, puis de pages 2, puis de pages 3, etc., désélectionnez la case. 4 Pour imprimer le document entier, sélectionnez Toutes en regard de Pages. Pour imprimer une plage de pages, sélectionnez De, puis tapez le numéro de la première page dans le champ De, et le numéro de la dernière page dans le champ « à ». 5 Cliquez sur Imprimer. Configuration de la disposition d’impression et autres options Le menu local Copies et pages de la zone de dialogue Imprimer offre plusieurs autres options d’impression, permettant notamment d’imprimer votre document dans l’ordre inverse, d’imprimer uniquement les pages paires ou impaires, d’imprimer une page de garde (page de séparation), etc. Vous pouvez également gérer les réglages de couleur, tel qu’il est décrit dans la rubrique « Ajustement de la couleur du document avec ColorSync » à la page 256. Voici différentes manières de définir des options d’impression : m Pour imprimer les pages du document dans l’ordre inverse, choisissez Gestion du papier dans le menu local Copies et pages, puis sélectionnez « Inverser l’ordre des pages ». m Pour imprimer uniquement les pages paires ou impaires, choisissez Gestion du papier dans le menu local Copies et pages, puis sélectionnez « Pages impaires » ou « Pages paires ». m Pour imprimer plusieurs pages sur une seule feuille de papier, choisissez Mise en page dans le menu local situé sous le menu local Préréglages. Imprimez d’abord de gauche à droite, puis vers le bas. Imprimez les pages d’abord de droite à gauche, puis vers le bas. Imprimez les pages d’abord de haut en bas, puis vers la droite. Imprimez les pages d’abord de haut en bas, puis vers la gauche. Consultez un aperçu de votre mise en page. Sélectionnez les options d’impression recto verso. Choisissez un style du trait afin de séparer les pages imprimées sur chaque feuille.256 Chapitre 12 Impression et exportation d’un document vers d’autres formats Choisissez le nombre de pages à afficher sur chaque feuille dans le menu local Page(s) par feuille. Sélectionnez une orientation, puis choisissez le style de ligne souhaité pour séparer chaque page imprimée à partir du menu local Bordure. m Pour imprimer recto-verso, choisissez Mise en page dans le menu local situé sous le menu local Préréglages, puis sélectionnez une option de reliure. Reliure côté long : imprime les pages à relier dans la longueur. Reliure côté court : imprime les pages à relier côté court du papier. Toutes les imprimantes ne peuvent pas être utilisées en recto verso. Reportez-vous à la documentation fournie avec l’imprimante. m Pour enregistrer vos options d’impression en tant que préréglage que vous pourrez réutiliser par la suite, choisissez Enregistrer sous dans le menu local Préréglages de la zone de dialogue Imprimer, puis attribuez un nom au préréglage. Pour utiliser les mêmes paramètres ultérieurement, choisissez le nom du préréglage dans le menu local Préréglages. Ajustement de la couleur du document avec ColorSync Vous pouvez rendre les documents imprimés plus clairs, plus foncés ou leur affecter une teinte sépia, ou encore ajouter d’autres effets, en ajoutant un filtre Quartz à la sortie de l’imprimante. Le filtre utilise la technologie ColorSync afin de modifier le document imprimé sans modifier le document proprement dit. Toutes les imprimantes ne peuvent pas imprimer en couleur. Reportez-vous à la documentation fournie avec l’imprimante. Pour ajuster la couleur d’un document : 1 Choisissez Fichier > Imprimer. 2 Choisissez ColorSync dans le menu local sous le menu local Préréglages dans la zone de dialogue Imprimer. 3 Choisissez une option dans le menu local Conversion des couleurs. Standard : utilise les réglages par défaut dans Pages afin de contrôler la gestion des couleurs du document imprimé. Par l’imprimante : permet à l’imprimante que vous utilisez de contrôler la gestion des couleurs du document imprimé. 4 Choisissez une option dans le menu local Filtre Quartz. Pour afficher un aperçu du document imprimé avec le filtre Quartz que vous avez choisi, cliquez sur Aperçu. Après avoir sélectionné le filtre Quartz souhaité, vous pouvez enregistrer ce réglage dans votre préréglage. Chapitre 12 Impression et exportation d’un document vers d’autres formats 257 Pour plus d’informations sur ColorSync et les filtres Quartz, reportez-vous à l’Aide Utilitaire ColorSync en ouvrant l’application ColorSync (située dans Applications/Utilitaires), puis en choisissant Aide > Aide Utilitaire ColorSync. Exportation vers d’autres formats de document Vous pouvez partager vos documents Pages sous différentes plates-formes en les exportant sous d’autres formats, tels que Microsoft Word, PDF ou texte. Il est également possible d’enregistrer un document de sorte à pouvoir l’ouvrir dans les versions iWork ’05 et iWork ’06 de Pages. Exportation d’un document en vue de son utilisation dans une autre application Il est possible d’exporter un document Pages en utilisant les formats PDF, Microsoft Word, RTF et texte. Pour exporter un document vers un autre format de fichier : 1 Choisissez Fichier > Exporter. 2 Sélectionnez un format pour votre document, puis cliquez sur Suivant. 3 Attribuez un nouveau nom au document. 4 Choisissez l’emplacement où enregistrer le document. 5 Cliquez sur Exporter. Vous pouvez exporter un document Pages dans les formats suivants :  PDF : les fichiers PDF peuvent être générés en utilisant une qualité d’image définie comme bonne, supérieure ou encore optimale. Lorsque la qualité d’image optimale est définie, la résolution des images n’est pas réduite. Lorsqu’elle est définie comme supérieure, les images sont réduites à 150 dpi. Lorsqu’elle est définie comme bonne, les images sont réduites à 72 dpi. Les images dépourvues de canal alpha sont comprimées au format JPEG avec un taux de compression de 0,7 et 0,9 respectivement pour les réglages de qualité bonne et supérieure. Lorsque vous exportez un document Pages vers un ordinateur équipé de Mac OS X 10.4 ou ultérieur, les liens hypertextes sont également exportés. Les liens hypertextes sont créés dans le document PDF pour les entrées de tables des matières, les notes de bas de page et de fin de section, les pages web, les messages électroniques et les signets. Le fichier PDF, qui conserve les polices utilisées dans le document, peut être affiché ou imprimé dans l’Aperçu, dans Safari sous Mac OS X 10.4 ou ultérieur et modifié au moyen d’une application PDF. L’icône de l’utilitaire ColorSync258 Chapitre 12 Impression et exportation d’un document vers d’autres formats  Word : les fichiers Word peuvent être ouverts et modifiés dans Microsoft Word sur un ordinateur fonctionnant sous Mac OS X ou sous Windows. La disposition du texte diffère entre Microsoft Word et Pages. Ainsi, il se peut qu’un document Word exporté comprenne un nombre différent de pages que son équivalent dans Pages. En outre, il est possible que certaines fonctionnalités typographiques et certains graphismes ne s’affichent pas, en particulier ceux qui utilisent la transparence (canaux alpha). Il est possible que les dispositions des tableaux et des colonnes ne soient pas exportées de manière identique, et que les graphiques créés dans Pages apparaissent sous forme d’images statiques.  RTF : les fichiers RTF conserve la plupart de la mise en forme du texte et des graphismes. Ces fichiers peuvent être ouverts et modifiés dans un logiciel de traitement de texte.  Standard : les fichiers de texte brut peuvent être ouverts et modifiés dans une application d’édition de texte, telle que TextEdit. L’exportation dans un fichier au format standard (texte) supprime cependant toute mise en forme ainsi que les images qui sont incluses dans le document. Enregistrement d’un document sous une version iWork plus ancienne Vous avez la possibilité d’enregistrer un document Pages qui puisse être ouvert et utilisé avec une version antérieure d’iWork. Pour enregistrer un document sous une version iWork plus ancienne : 1 Choisissez Fichier > Enregistrer sous, ou bien Fichier > Enregistrer. 2 Saisissez un nouveau nom pour le document dans le champ Enregistrer sous. 3 Choisissez l’emplacement où enregistrer le document. 4 Sélectionnez « Enregistrer une copie sous » et choisissez la version iWork dans le menu local. 5 Cliquez sur Enregistrer. Les utilisateurs de la version iWork ’05 de Pages peuvent ouvrir et utiliser le document, mais ils n’auront pas accès aux nouvelles fonctionnalités d’iWork ’08. Par exemple :  Les champs de Carnet d’adresses et les commentaires sont supprimés.  Les notes de bas de page sont converties en notes de fin.  La figure servant de masque appliqué à une image est remplacée par un masque rectangulaire.  Les figures courbes ou polygonales ne sont pas modifiables.  Les formes personnalisées sont converties en formes.  Les formules des tableaux sont supprimées et la dernière valeur calculée est alors affichée.  La mise en forme de nombres n’est pas prise en charge. La dernière valeur calculée est donc affichée avec sa mise en forme directement appliquée.Chapitre 12 Impression et exportation d’un document vers d’autres formats 259  Les graphiques 3D sont convertis en graphiques 2D. Les utilisateurs des versions iWork ’05 et iWork ’06 de Pages peuvent ouvrir et utiliser le document, mais ils n’auront pas accès aux nouvelles fonctionnalités d’iWork ’08. Par exemple :  Le suivi des modifications n’est pas pris en charge, de sorte que toutes les modifications seront acceptées.  Les en-têtes et pieds de page d’un document de mise en page ne seront pas exportés s’ils sont masqués.  Les réglages de colonne différents dans des zones de texte reliées ne sont pas pris en charge. Seuls ceux de la première zone de texte seront utilisés.  Les documents de mise en page seront exportés en tant qu’éléments de dessin flottants.  Les commentaires de texte se trouvant dans une figure ou un tableau seront placés au niveau supérieur (sur la figure ou le tableau). Les commentaires placés en en-tête ou en pied de page sont ignorés. Envoi d’un document Pages à iWeb Si vous utilisez (ou prévoyez d’utiliser) iWeb pour la création d’un site web, il est possible d’envoyer un document Pages directement vers votre blog ou podcast iWeb. Le document se présente alors sous la forme d’une pièce jointe à votre site web que les visiteurs peuvent télécharger. Pour envoyer un document à iWeb : 1 Vérifiez qu’iWeb ’08 ou ultérieur est installé. 2 Ouvrez votre document Pages et sélectionnez Fichier > Transférer vers iWeb > PDF ou bien Fichier > Transférer vers iWeb > Document Pages. PDF permet de créer une version PDF de votre document. Document Pages crée une version d’archive de votre document. 3 iWeb s’ouvre (s’il n’est pas déjà ouvert) et vous pouvez choisir un blog ou un podcast nouveau ou déjà existant et le joindre à votre document. Si seulement un blog ou podcast sont disponibles, le document y est joint. Lorsque vous publiez votre site web, les visiteurs s’abonnant à votre podcast ou blog recevront automatiquement les dernières pièces jointes dans leur bibliothèque iTunes (au format PDF uniquement). Pour en savoir plus sur l’utilisation d’iWeb pour concevoir et publier des pages web, ouvrez iWeb et choisissez Aide > Aide iWeb.13 260 13 Conception de modèles de document Ce chapitre est destiné aux personnes qui souhaitent créer leurs propres modèles de document. Il est recommandé d’être déjà familiarisé avec les fonctionnalités de conception et de mise en forme de Pages décrites dans les chapitres précédents. Conception d’un modèle Les modèles fournis avec Pages donnent des idées pour la mise en page, ainsi que pour l’aspect des graphiques, des tableaux et du texte. Vous pouvez modifier les attributs suivants de ces modèles pour créer vos propres modèles :  Orientation de la page  Disposition de page et mise en forme de section  Marges de la page  Numérotation des pages  Graphismes en arrière-plan (filigrane)  Divers styles de texte, notamment le corps de texte, les en-têtes, les pieds de page, les renvois, etc.  Styles de table des matières  Styles de puce et de numérotation  Remplissages d’objet et styles de lignes pour les objets  Couleurs et styles des graphismes  Aspect des tableaux  Mises en pages de modèles supplémentaires Même si la création de votre propre modèle peut se résumer à ajouter le logo de votre société à un modèle existant, vous pouvez également y ajouter des images, modifier le texte de paramètre fictif ou encore définir de nouveaux styles de texte. Vous pouvez aussi créer votre propre modèle à partir d’un document vierge.Chapitre 13 Conception de modèles de document 261 Étape 1 : Configuration du document La première étape consiste à définir la taille et la forme générale du document qui servira de modèle. Voici différentes manières de configurer des attributs généraux pour un document : m Définissez la taille et l’orientation du papier. Déterminez la taille et l’orientation du papier qui seront utilisées pour le document fini. Par exemple, si vous créez un modèle pour des enveloppes, assurez-vous de bien sélectionner la taille d’enveloppe appropriée (ou de créer une taille personnalisée) avant de poursuivre la conception du document. Pour en savoir plus sur la définition de la taille et de l’orientation du papier, reportez-vous à la rubrique « Définition de la taille et de l’orientation du papier » à la page 252. m Définissez les marges de la page. Définissez la zone de texte du corps et les zones de texte des en-têtes et des pieds de page. Si votre document sera relié, vous pouvez définir différentes marges pour les pages recto et verso. Les marges du document sont définies dans l’Inspecteur des documents. Pour plus d’informations, reportez-vous à la rubrique « Définition des marges du document » à la page 44. m Configurez le format des en-têtes et des pieds de page. Définissez le texte et les graphismes récurrents que vous souhaitez voir apparaître en haut ou en bas des pages du document. Reportez-vous à la rubrique « Utilisation d’entêtes et de pieds de page » à la page 52 pour en connaître les instructions. m Placez les objets modèles. Ajoutez des filigranes, des logos ou d’autres images d’arrière-plan de sorte qu’ils apparaissent au même endroit sur chaque page du document. Reportez-vous à la rubrique « Utilisation d’objets modèles (images d’arrière-plan répétées) » à la page 62 pour en savoir plus. m Ajoutez des guides d’alignement Créez des guides d’alignement pour aider à placer des objets flottants dans la même position sur différentes pages. Reportez-vous à la rubrique « Création de nouveaux guides d’alignement » à la page 153 pour en connaître les instructions. Étape 2 : Définition des attributs par défaut Des valeurs par défaut doivent être définies pour les éléments suivants d’un modèle :  Styles de paragraphe, de caractère et de liste  Attributs de table des matières  Attributs de zone de texte  Attributs de figure  Attributs de tableau262 Chapitre 13 Conception de modèles de document  Attributs de graphique  Attributs de graphisme importé Vous pouvez personnaliser ces différents éléments pour le modèle que vous créez, ou bien utiliser les valeurs par défaut du modèle dont vous êtes parti (y compris le modèle Vierge et les modèles de canevas vierge). Définition des styles par défaut Si vous ne trouvez pas de style de paragraphe, de caractère ou de liste ayant exactement l’aspect désiré dans les modèles Pages, vous pouvez modifier un style existant ou en créer un nouveau. Pour obtenir des instructions, reportez-vous aux rubriques « Modification et création de styles de paragraphe » à la page 135, « Modification et création de styles de caractère » à la page 139 et « Modification et création de styles de liste » à la page 141. Définition d’attributs par défaut pour la table des matières Vous pouvez inclure une table des matières formatée dans votre modèle de traitement de texte. Pour en savoir plus, reportez-vous à la rubrique « Utilisation d’une table des matières » à la page 63. Définition d’attributs par défaut pour les zones de texte et les formes Les attributs par défaut des zones de texte et des figures déterminent leur couleur, leur taille et leur orientation la première fois qu’ils sont insérés sur une page. Pour définir des zones de texte et des figures par défaut : 1 Placez une zone de texte flottante et une figure sur la page. Pour en savoir plus sur le positionnement d’une zone de texte flottante, reportez-vous à la rubrique « Ajout d’une zone de texte flottante » à la page 108. Pour en savoir plus sur le positionnement d’une figure flottante, reportez-vous à la rubrique « Utilisation des objets flottants et des objets incorporés » à la page 147. 2 Saisissez du texte dans la zone de texte et dans la figure, sélectionnez-le puis configurez ses attributs. Pour en savoir plus sur la configuration des attributs du texte, reportez-vous à la rubrique « Mise en forme de la taille et de l’apparence du texte » à la page 80. 3 Sélectionnez la zone de texte et la figure, puis définissez des attributs pour les deux. Pour en savoir plus, reportez-vous aux rubriques « Modification des objets » à la page 154 et « Remplissage d’un objet avec de la couleur » à la page 162. Il n’est pas possible de définir la longueur et l’orientation des lignes dans un modèle. Les attributs de ligne comme la couleur, l’épaisseur et l’opacité doivent être définis séparément. 4 Définissez l’ajustement du texte à l’aide de l’Inspecteur d’ajustement. Pour en savoir plus sur la définition de l’ajustement du texte, reportez-vous à la rubrique « Ajustement de texte autour d’un objet » à la page 118.Chapitre 13 Conception de modèles de document 263 5 Sélectionnez la figure, puis choisissez Format > Avancé > Définir un style de figure par défaut. Sélectionnez la zone de texte, puis choisissez Format > Avancé > Définir un style de zone de texte par défaut. 6 Supprimez la zone de texte et la figure de la page. Définition d’attributs par défaut pour les tableaux Vous pouvez définir des attributs comme le nombre de rangs et de colonnes, les styles et couleurs de lignes, les styles de texte et les ombres pour le tableau par défaut. Un tableau est constitué de plusieurs zones de mise en forme, notamment d’un rang d’entête, d’une colonne d’en-tête, de bordures internes et de bordures externes. Pour définir les attributs du tableau par défaut, vous devez appliquer chaque attribut à l’ensemble d’une zone de mise en forme. Par exemple, si vous modifiez la mise en forme d’une cellule d’un rang d’en-tête, la modification n’est pas enregistrée dans le style de tableau par défaut et vous devrez modifier la mise en forme de toutes les cellules du rang d’en-tête. Pour définir les attributs par défaut des tableaux : 1 Placez un tableau sur la page. Vous trouverez ces instructions dans « Ajout d’un tableau » à la page 185. 2 Sélectionnez le tableau, puis définissez ses attributs. Reportez-vous à la rubrique « Redimensionnement d’un tableau » à la page 188 si vous désirez modifier les dimensions du tableau. Reportez-vous à la rubrique « Utilisation des rangs et des colonnes » à la page 202 pour en savoir plus sur l’ajout et la suppression de colonnes et de rangs et sur la création de rangs et de colonnes d’en-tête. Reportez-vous à la rubrique « Utilisation des cellules d’un tableau » à la page 206 pour en savoir plus sur la division et la fusion de cellules d’un tableau, leur redimensionnement et la mise en forme de leurs bordures. Reportez-vous à la rubrique « Mise en forme des valeurs de cellule » à la page 196 pour en savoir plus sur les options de mise en forme des cellules destinées à recevoir des chiffres. Reportez-vous à la rubrique « Ajout d’images et de couleurs aux cellules » à la page 201 si vous désirez ajouter des graphismes au tableau. 3 Définissez l’ajustement du texte autour du tableau. Reportez-vous à la rubrique « Ajustement de texte autour d’un objet » à la page 118 pour en connaître les instructions. 4 Choisissez Format > Avancé > Définir un style de tableau par défaut. 5 Supprimez le tableau de la page.264 Chapitre 13 Conception de modèles de document Définition d’attributs par défaut pour les graphiques Vous pouvez définir le type par défaut des graphiques (c’est-à-dire le type de graphique qui s’affiche lorsque vous choisissez Insertion > Graphique), ainsi que l’aspect par défaut de chaque type de graphique. Les attributs par défaut doivent être définis séparément pour chaque type de graphique. Pour définir le style et la position par défaut des graphiques : 1 Positionnez un graphique sur la page. Reportez-vous à la rubrique « Ajout d’un graphique » à la page 227 pour en connaître les instructions. 2 Sélectionnez le graphique, puis définissez ses attributs. Reportez-vous à la rubrique « Sélection d’un type de graphique » à la page 227 pour savoir comment spécifier un type de graphique. Reportez-vous à la rubrique « Mise en forme des attributs généraux d’un graphique » à la page 231 pour savoir comment redimensionner un graphique, le faire pivoter et définir d’autres attributs que les graphiques ont en commun. Reportez-vous à la rubrique « Mise en forme de types de graphiques spécifiques » à la page 239 pour savoir comment mettre en forme des graphiques sectoriels, des graphiques à barres et autres types de graphiques. 3 Définissez l’ajustement du texte autour du graphique. Reportez-vous à la rubrique « Ajustement de texte autour d’un objet » à la page 118 pour en connaître les instructions. 4 Répétez les étapes 1 à 3 pour chaque type de graphique. 5 Sélectionnez les graphiques un par un, puis choisissez Format > Avancé > Définir style par défaut pour type de format. 6 Sélectionnez le type de graphique que vous souhaitez voir apparaître en premier lorsque vous choisissez Insertion > Graphique, puis choisissez Format > Avancé > Faire de type de graphique le type par défaut. 7 Supprimez les graphiques de la page. Définition d’attributs par défaut pour les images importées Vous pouvez définir les ombres, l’opacité et la couleur du contour (trait) par défaut des graphismes importés. Pour définir les attributs par défaut des images : 1 Positionnez une image sur la page. Reportez-vous aux rubriques « Importation d’une image en tant qu’objet flottant » à la page 174 et « Importation d’une image en tant qu’objet incorporé » à la page 174.Chapitre 13 Conception de modèles de document 265 2 Sélectionnez l’image, puis définissez ses attributs. Reportez-vous à la rubrique « Ajout d’ombres » à la page 158 pour savoir comment ajouter une ombre. Reportez-vous à la rubrique « Ajustement de l’opacité » à la page 160 pour savoir comment régler la transparence. Reportez-vous à la rubrique « Modification du style des bordures » à la page 156 pour obtenir des informations au sujet des bordures autour des images importées. Reportez-vous à la rubrique « Ajout d’un reflet » à la page 159 pour obtenir des informations au sujet de l’ajout de reflet aux images importées. Reportez-vous à la rubrique « Objets d’encadrement » à la page 157 pour obtenir des informations au sujet de l’ajout de bordures graphiques autour des images importées. 3 Définissez l’ajustement du texte autour de l’image. Reportez-vous à la rubrique « Ajustement de texte autour d’un objet » à la page 118 pour en connaître les instructions. 4 Choisissez Format > Avancé > Définir un style d’image par défaut. 5 Supprimez l’image de la page. Étape 3 : Création d’un texte de paramètre fictif et de paramètres fictifs multimédia Le texte pour paramètre fictif et les paramètres fictifs multimédia modèlent l’aspect du document fini. Ils fournissent également des instructions pour la personne qui utilise le modèle. Création de texte de paramètre fictif Vous pouvez modifier le texte d’un paramètre fictif existant déjà dans un modèle ou créer votre propre texte. Voici différentes manières de créer un texte de paramètre fictif : m Pour modifier le texte d’un paramètre fictif existant, sélectionnez-le, puis choisissez Format > Avancé > « Activer créat. de texte pour paramètre fictif ». Une fois la modification effectuée, choisissez Format > Avancé > Désactiver la création de texte pour paramètre fictif. m Pour créer un texte pour paramètre fictif à partir de zéro, saisissez-le sur la page et mettez-le ensuite en forme à votre guise. Sélectionnez le bloc de texte que vous souhaitez que les utilisateurs du modèle puissent modifier, en choisissant Format > Avancé > « Déf. comme texte pour paramètre fictif » pour chaque bloc.266 Chapitre 13 Conception de modèles de document Lorsque vous sélectionnez des blocs de texte, faites attention à ne pas sélectionner le caractère de saut de paragraphe final. Ce faisant, vous provoqueriez la suppression du paragraphe entier lorsque l’utilisateur commence à taper dans la zone de texte de paramètre fictif, et le nouveau texte utiliserait les attributs du paragraphe suivant. Pour visualiser le caractère de saut de paragraphe lorsque vous travaillez sur le document, cliquez sur Affichage dans la barre d’outils, puis choisissez « Afficher les caractères invisibles ». Pour supprimer le texte de paramètre fictif, sélectionnez-le puis appuyez sur la touche Supprimer. Création de paramètres fictifs multimédia Lorsque vous faites glisser votre propre image, fichier audio ou séquence vers un paramè- tre fictif multimédia, vos données multimédia sont automatiquement dimensionnées et mises en place. Vous pouvez facilement remplacer des données dans le paramètre fictif multimédia en y faisant glisser un nouveau fichier. Il n’est pas nécessaire de supprimer d’abord l’ancien fichier. Pour créer un paramètre fictif multimédia : 1 Ajoutez une image, une séquence ou un fichier audio au document. Reportez-vous aux rubriques « Utilisation des images » à la page 174, « Ajout d’un fichier son » à la page 181 et « Ajout d’un fichier de séquence » à la page 182 pour obtenir des instructions. 2 Sélectionnez l’objet importé et placez-le à l’endroit souhaité dans le document, tel que décrit dans la rubrique « Déplacement d’objets » à la page 150. 3 Mettez en forme l’objet importé, tel que décrit dans la rubrique « Déplacement d’objets » à la page 150. 4 Sélectionnez l’objet, puis choisissez Format > Avancé > Définir comme paramètre fictif multimédia. Pour supprimer un paramètre fictif multimédia, sélectionnez-le et appuyez ensuite sur la touche Suppr.Chapitre 13 Conception de modèles de document 267 Étape 4 : Ajout de sections à un modèle Vous pouvez étendre votre modèle de traitement de texte pour que d’autres utilisateurs puissent y insérer des sections supplémentaires à l’aide du bouton Pages de la barre d’outils, tel que le décrit la rubrique « Ajout de nouvelles pages modèle » à la page 78. Pour créer des sections de modèle que les utilisateurs peuvent ajouter : 1 Créez une disposition d’une ou plusieurs pages, en insérant un saut de section au début et à la fin de la disposition. 2 Choisissez Format > Avancé > Capturer des pages. Une zone de dialogue s’ouvre. 3 Saisissez un nom pour la section du modèle. 4 Choisissez le nombre de pages à inclure dans la mise en page, à partir du menu local Inclure. 5 Cliquez sur OK. 6 Supprimez les pages de votre modèle si vous ne voulez pas les intégrer au modèle initial. Pour réorganiser, renommer ou supprimer des sections de modèle que vous avez créées, choisissez Format > Avancé > Gérer les pages. Une zone de dialogue s’ouvre.268 Chapitre 13 Conception de modèles de document Sélectionnez une section. Double-cliquez sur son nom et saisissez un nouveau texte pour la renommer. Cliquez sur les flèches vers le haut ou vers le bas pour changer la position d’une section dans la liste. Cliquez sur le bouton de suppression (–) pour supprimer la section. Cliquez sur Fin lorsque vous avez terminé. Étape 5 : Enregistrement d’un modèle personnalisé Vous pouvez enregistrer votre nouveau modèle de sorte qu’il apparaisse dans le Sélecteur de modèles. Lorsqu’un utilisateur choisit ce modèle pour créer un nouveau document, celui-ci s’ouvre exactement sous la même forme que lorsque vous l’avez enregistré. Cela signifie que vous pouvez choisir de laisser le tiroir Styles ouvert ou fermé, d’afficher les caractères invisibles, les règles et les marques de disposition, et ainsi de suite. Pour enregistrer un modèle personnalisé : 1 Choisissez Fichier > Enregistrer comme modèle. 2 Attribuez un nom au modèle. 3 Spécifiez un dossier pour l’enregistrement de votre modèle. Par défaut, il sera enregistré dans votre dossier de départ dans Bibliothèque/Application Support/iWork/Pages/Modèles/Mes modèles/ et apparaîtra dans la sous-fenêtre Mes modèles du sélecteur de modèles. Pour enregistrer le modèle à un autre endroit dans votre dossier de départ, allez dans Bibliothèque/Application Support/iWork/Pages/Modèles/ et créez un nouveau dossier. Le nom du dossier est utilisé comme catégorie de modèle dans le sélecteur de modèles. 4 Cliquez sur Enregistrer. Pour supprimer un modèle personnalisé, localisez dans le Finder le dossier dans lequel vous l’avez enregistré et faites-le glisser vers la Corbeille. 269 Index Index A affichage des pages choix des options 19 ancre de commentaire 73 annulation de modifications 36 B barre d’outils afficher et masquer 22 ajout d’un élément 22 choix des icônes seules ou du texte seul pour les outils 23 modification à l’aide des touches Commande et Contrôle 23 modification de la taille des icônes 23 outils par défaut 22 personnaliser 22 réorganisation des éléments 23 restauration du jeu d’outils par défaut 22 suppression d’éléments 22 C caractères dans d’autres langues 88 caractères invisibles affichage 21 symboles 21 caractères spéciaux et symboles affichage des symboles disponibles 88 insertion 89 utilisation du Visualiseur de clavier pour rechercher 88 cellules de tableau agrandissement pour contenir les données 195 ajout et modification de contenu 193 contrôle des valeurs de cellule 200 définition de règles 200 division en parts égales 207 fusion de cellules adjacentes en une seule 206 mise en forme de bordures 207 mise en forme des nombres 197 mise en forme des valeurs de cellule 196 redimensionner 195 remplissage automatique 201 sélection 190 sélection d’un groupe de cellules 191 sélection de bordures 192 tri 209 utilisation des dates 195 utilisation du texte 194 colonnes définition de sauts de colonne 48 déplacement vers la page suivante 47 modification de la largeur 47 réglage de l’espace autour des marges extérieures 47 utilisation de plusieurs 48 commentaires afficher et masquer 74 impression 74 insertion 74 mise en forme 74 modification 74 suppression 74 conception de document 39 D disposition ajout d’éléments à 39 application d’un arrière-plan 39 définition d’en-têtes et de pieds de page pour les pages opposées 50 définition de colonnes 47 définition de marges 49 définition de marges pour les pages opposées 50 définition de sauts de colonne 48 définition de sauts de disposition 48 insertion de sauts de disposition 48 modification 39270 Index utilisation de pages différentes à gauche et à droite 50 visualisation de pages opposées 51 document choix d’un modèle 16 création 32 définition de l’orientation et de la taille de la page 252 définition de marges 44 disposition de la page 44, 46, 47 ouverture d’un document existant 34 traitement de texte 44, 46, 48, 49 E Éditeur de formules 216 enregistrement avec des images modèles 36 copie de document 37 en tant que document iWork ’05 35 en tant que modèle 37 version de sauvegarde 37 exportation de fichier au format iWork ’05 ou iWork ’06 258 au format texte 258 en tant que document Microsoft Word 258 en tant que document RTF (rich text format) 258 en tant que fichier PDF 257 F fenêtre Ajuster l’image 179 fenêtre Avertissements 29 fenêtre Couleurs 163 fenêtre Inspecteur 24 fenêtre Typographie 90 fermeture d’un document 38 fichiers multimédias ajout d’une séquence 182 ajout de son 181 fichiers PDF création dans AppleWorks 180 création dans Excel 180 utilisation en tant qu’images 180 figure en forme d’étoile ajout 165 modification 171 figure en forme de polygone ajout 165 modification 172 figures ajout de figures personnalisées 166 ajout de figures prédessinées 165 conversion de points angulaires en points courbes 170 insertion de texte dans 114 manipulation de points 168 modifiables 168 modification 170 modification du tracé d’une courbe 169 modification du tracé d’un segment droit 169 utilisation de l’outil de dessin 166 utilisation en tant que masques 176 utilisation pour faire ressortir le texte 108 flèches ajout de figures prédessinées 166 modification 171 Format, menu modification de la taille et de l’apparence du texte 81 formats multimédias pris en charge 181 formules ajout d’une formule à plusieurs cellules 219 ajout d’une formule rapide 214 ajout de nouvelles formules 216 calcul d’opérations arithmétiques 220 calcul élémentaire avec des valeurs d’une même colonne 214 calcul élémentaire avec des valeurs d’un même rang 215 enregistrement ou annulation des modifications 217 fonctions 222 modification 217 opérateurs 220 suppression 215 utilisation de références de cellules 217 G graphiques affichage des axes et des bordures 233 afficher et masquer une légende 231 ajout d’étiquettes et de marques d’axe 233 ajout de graphiques fixes ou incorporés 227 ajout de texte descriptif 238 ajouter 227 choix d’un type de graphique 227 copie de données dans 230 interprétation des séries de données 225 mise en forme 239 mise en forme d’éléments d’une série de données 237 mise en forme d’étiquettes, de titres et de légendes 238 mise en forme de l’axe des valeurs 235Index 271 mise en place d’étiquettes de quadrillage et de marques de graduation 236 modification d’un type de graphique 228 modification de données 229 redimensionnement 232 repositionnement d’une légende 232 rotation 232 utilisation des rangs et des colonnes 202 graphiques 3 D définition de réglages de scène 245 modification de l’angle d’affichage 245 graphiques à barres et à colonnes ajout d’ombres 242 réglage de l’espacement 241 réglage de l’opacité 242 graphiques à couches et linéaires ajout d’ombres 243 graphiques en nuage de points ajustage des réglages de tracé et de remplissage pour les symboles de point de données 244 définition des réglages d’axe 244 mise en forme de symboles 244 graphiques linéaires et à couches définition de la couleur de ligne 243 mise en forme de symboles 243 graphiques sectoriels affichage de noms de séries dans 239 ajout d’ombres 240 éloignement de portions individuelles 240 réglage de l’opacité 241 rotation 241 sélection de portions individuelles 239 guides d’alignement création de nouveaux guides 153 modification de l’affichage des 153 utilisation 152 guillemets courbes 89 I images histogramme 178 importation en tant qu’objets flottants 174 importation en tant qu’objets incorporés 174 instantané Alpha 177 introduction à l’intérieur d’un objet 164 masquage (rognage) 175 mise à l’échelle 164 mosaïque 164 niveaux automatiques 178 réglage de l’exposition 178 réglage de la luminosité 178 réglage de la netteté 178 réglage de la saturation 178 réglage de la température 178 réglage du contraste 178 suppression de l’arrière-plan ou d’éléments superflus 177 teinte 164 utilisation de fichiers PDF en tant que graphismes 180 importation d’un fichier à partir d’autres applications 34 en le faisant glisser 34 formats de fichier pris en charge 34 via le menu 34 impression aperçu avant 253 configuration de la disposition d’impression 255 configuration de la page 255 d’une plage de pages spécifiée 254 document 252 en faisant apparaître les commentaires 254 options 255 réglage de la couleur du document à l’aide de ColorSync 256 Inspecteur d’ajustement 119 Inspecteur de disposition 43 Inspecteur de lien 116, 117, 118 Inspecteur des documents 42 Inspecteur des graphismes 187, 237 Inspecteur des mesures 153, 154, 155 Inspecteur des tableaux 185 Inspecteur du texte 92 Inspecteur QuickTime 182 Inspecteurs ouverture 24 ouverture multiple 24 utilisation pour la mise en forme 24 L liens signets 117 types de lien 115 vers une page web 116 vers un message électronique préadressé 116 liens hypertextes modification 118 vers une page spécifique 117 lissage de police 91 listes à puces 104 création et modification de styles de liste 141 définition de retraits pour 103272 Index génération automatique 103 modification d’un style de liste à numérotation progressive 144 modification du style des listes à puces 104 modification du style des listes numérotées 105 numérotées 105 ordonnées (structure) 107 M menus locaux 30 mise en forme du texte création d’ombres 87 modification de l’alignement horizontal du texte 91 modification de l’alignement vertical du texte 91 modification de la casse 83 modification de la couleur 86 modification de la couleur d’arrière-plan du paragraphe 112 modification de la marge intérieure 103 modification de la taille et de l’apparence 80 réglage de l’écart des caractères 96 réglage de l’espacement entre les paragraphes 95 réglage de l’interligne 94 réglage du retrait des paragraphes 101 répartition en colonnes 47 modèles ajout de nouvelles pages 78 choix 16 disposition de la page 31, 32 enregistrement 37, 268 suppression de pages 79 traitement de texte 31 modèles personnalisés ajout de sections 267 conception 260 configuration du document à utiliser 261 création de paramètres fictifs de texte 265 création de paramètres fictifs multimédia 266 définition d’attributs par défaut 261 enregistrement 268 N navigateur de média 25 navigation défilement des pages 28 jusqu’à une page particulière 29 utilisation du clavier 29 niveau de zoom contrôle Afficher 19 menu Afficher 19 modification 19 nombres format Date et heure 199 format monétaire 198 format pourcentage 198 format scientifique 199 mise en forme des nombres 197 note de fin suppression 54 notes de bas de page ajout et modification 52 basculer entre marque et note 55 conversion en notes de fin 54 définition des marques utilisées 55 mettre en forme 55 modification des marques utilisées 56 numérotation 55 réinitialisation de la numérotation 56 notes de fin ajout et modification 52 à la fin d’un document 53 à la fin d’une section 54 basculer entre marque et note 55 conversion en notes de bas de page 54 définition des marques utilisées 55 mise en forme 55 modification des marques utilisées 56 numérotation 55 réinitialisation de la numérotation 56 numéros de page ajout 121 mise en forme 121 O objets ajout d’ombres 158 ajout de couleurs et de dégradés de couleurs 162 ajouter d’un reflet 159 ajustement du texte 118 alignement 151 arrière-plan 151 cadre 157 copie 149 déplacement 150 distribution uniforme sur la page 152 duplication 149 faire pivoter 155 modification 154 modification de l’ordre d’empilement 151 modification du style des bordures 156 positionnement 153 redimensionnement 154Index 273 réglage de l’opacité 160 regroupement et dissociation 161 retournement 155 sélection et désélection 148 suppression 150 verrouillage et déverrouillage 161 objets flottants conversion en objets incorporés 148 utilisation 147 objets incorporés conversion en objets flottants 148 utilisation 147 objets modèles affichage 62 ajout d’un filigrane 62 ajout d’un logo 62 utilisation d’une image d’arrière-plan 62 opérateurs arithmétiques 221 comparaison 222 outil de dessin 166 P Palette de caractères 89 paragraphes éviter les lignes veuves et orphelines 46 maintien d’un paragraphe entier sur la même page 45 regroupement de paragraphes sur une page 45 paramètres fictifs dans les colonnes 77 dans les tableaux 77 multimédias 172 texte 76 utilisation 76 zones de texte 76 paramètres fictifs multimédias 172 personnalisation de documents définition d’une étiquette de champ de Carnet d’adresses 249 définition de champs de Carnet d’adresses 247 insertion des données de l’expéditeur 247 insertion des données du destinataire 247 utilisation de champs de Carnet d’adresses 249 utilisation de données ne figurant ni dans Carnet d’adresses ni sur une vCard 249 Police, panneau modification de la taille et de l’apparence du texte 83 polices 25 Préférences 19, 21, 34, 37, 88, 89, 91, 97, 103, 116, 122, 150, 153 R raccourcis clavier affichage d’une liste de raccourcis dans l’aide 30 utilisation 30 recherche de mots et d’expressions recherche et remplacement (avancé) 126 recherche et remplacement (simple) 126 toutes les occurrences 126 Rechercher et remplacer, zone de dialogue 126 rectangle, aux coins arrondis ajout 165 rectangle aux coins arrondis modification 170 règle affichage et masquage 97 utilisation pour définir des retraits 102 S saut de ligne 44 saut de page commencer un paragraphe sur une nouvelle page 45 insertion 44 sections création 57 définition d’attributs 59 définition de marges de section 61 gestion à l’aide de la présentation en vignettes 58 mise en forme de pages opposées 61 réinitialisation des numéros de page dans des 60 réutilisation 61 Spotlight 30 styles appliquer 131 copie et collage 134 création de nouveaux styles de caractère 141 création de nouveaux styles de paragraphe 138 importer 132 modification 141, 144, 145 rechercher et remplacer 134 renommer 146 substitution 133 types disponibles 129 suivi des modifications acceptation et rejet des modifications 72 démarrage, pause et arrêt 70 édition avec 67 T tableaux274 Index ajout 185 ajout d’images 201 ajout de bandes de couleur aux rangs 206 ajout de colonnes 203 ajout de couleurs d’arrière-plan 206 ajout de rangs 202 conversion d’un tableau en texte 189 création d’un rang de bas de page 205 création d’un rang ou d’une colonne d’entête 204 déplacement 188 redimensionnement 188 redimensionnement des rangs et des colonnes 205 sélection 190 sélection d’un rang ou d’une colonne 191 suppression de rangs et de colonnes 203 tri 209 utilisation des rangs et des colonnes 202 table des matières ajout de lignes pointillées 65 création 63 mise à jour après révisions 63 mise en forme 65 taquets de tabulation modification à l’aide de la règle 97 supprimer 97, 99 taquets de tabulation ajout et modification 97, 99 taquets de tabulation définition d’une distance par défaut entre eux 97, 99 texte ajout 75 conversion en tableau 189 copier 79 sélection 80 supprimer 79 texte à puces ajout de 104 réorganisation et modification 105 types de fichier de séquence pris en charge 181 types de fichier son pris en charge 181 typographie modification de la casse 90 modification de la ligne de base 90 modification du crénage 90 utilisation des ligatures 90 V vérification orthographique à partir de l’emplacement du point d’insertion 123 d’un texte sélectionné 123 lors de la frappe 123 utilisation des suggestions de correction orthographique 124 Visualiseur de clavier 87 volet Styles 27 Z zones de texte ajout de zone de texte flottante 108 ajout de zones de texte incorporées 109 liaison 110 utilisation pour faire ressortir le texte 108 Apple Computer, Inc. Tous droits réservés. Vos droits sur le logiciel sont définis par le contrat de licence l’accompagnant. Le propriétaire ou l’utilisateur autorisé d’une copie valide du logiciel Final Cut Studio a le droit de reproduire la présente publication à des fins d’apprentissage dudit logiciel. Il est interdit de reproduire ou de transmettre tout ou partie de la présente publication à des fins commerciales, par exemple pour vendre des copies de ladite publication ou fournir un service d’assistance payant. Le logo Apple est une marque d’Apple Inc. déposée aux États-Unis et dans d’autres pays. En l’absence du consentement écrit d’Apple, l’utilisation à des fins commerciales de ce logo via le clavier (Option + 1) pourra constituer un acte de contrefaçon et/ou de concurrence déloyale. Tous les efforts possibles ont été faits pour assurer l’exactitude des informations qui figurent dans ce manuel. Apple n’est pas responsable des erreurs d’écriture ou d’impression. Remarque : étant donné qu’Apple commercialise fré- quemment de nouvelles versions et mises à jour de son logiciel système, de ses applications et de ses sites Internet, les illustrations du présent ouvrage peuvent différer légèrement de ce qui s’affiche sur votre écran. Apple Inc. 1 Infinite Loop Cupertino, CA 95014-2084 408-996-1010 www.apple.com Apple, le logo Apple, DVD Studio Pro, Final Cut, Final Cut Pro, FireWire, LiveType, Mac, Macintosh, Mac OS, QuickTime et Shake sont des marques d’Apple Inc. déposées aux États-Unis et dans d’autres pays. Cinema Tools et Finder sont des marques d’Apple Inc. Les autres noms de sociétés ou de produits mentionnés ici sont des marques de leurs détenteurs respectifs. L’évocation de produits tiers est faite à titre informatif uniquement et ne constitue ni une approbation ni une recommandation. Apple décline toute responsabilité concernant les performances et l’utilisation de ces produits. 3 1 Table des matières Préface 9 Color Documentation et ressources 9 Nature de Color ? 10 Utilisation de la documentation de Color 11 Sites web Color 11 Site web de service et d’assistance Apple Chapitre 1 13 Notions élémentaires relatives à l’étalonnage (ou correction de couleurs) 13 Définition de l’étalonnage 17 Quand se déroule le processus d’étalonnage ? 24 Étalonnage dans Color 26 Normes d’encodage des images 31 Concepts de base liés aux couleurs et à l’imagerie Chapitre 2 39 Flux de production de l’étalonnage 40 Aperçu du flux de production Color 42 Limitations de Color 44 Flux de production pour la finalisation de la vidéo à l’aide de Final Cut Pro 53 Importation de projets à partir d’autres applications de montage vidéo 57 Utilisation de Color dans un flux de production intermédiaire numérique 66 Utilisation des listes de montage, du timecode et des numéros d’images pour la conformation des projets Chapitre 3 69 Utilisation de l’interface Color 70 Configuration d’une surface de contrôle 70 Utilisation des contrôles d’écran 75 Navigateurs et chutiers pour organiser les fichiers 82 Utilisation de Color avec un ou deux écrans Chapitre 4 83 Importation et gestion de projets et de données 84 Création et ouverture de projets 85 Enregistrement de projets et d’archives 89 Transfert de projets entre Final Cut Pro et Color 94 Reconformation de projets 95 Importation de listes de montage (EDL)4 Table des matières 97 Exportation de listes EDL 98 Rétablissement du lien avec les données QuickTime 99 Importation de données directement dans le plan de montage 99 Formats de données compatibles 104 Conversion de séquences d’images Cineon et DPX au format QuickTime 105 Importation des corrections de couleurs 106 Exportation d’images JPEG Chapitre 5 107 Setup (Configuration) 108 Le navigateur de fichiers 109 Le navigateur de plans 115 Chutier des jeux d’étalonnage 115 Onglet Project Settings 121 Onglet Messages 12 2 Onglet User Preferences Chapitre 6 133 Contrôle 133 Fenêtre Scopes 135 Contrôle de la sortie vidéo de diffusion 13 8 Utilisation des tables de conversion d’affichage 143 Contrôle du magasin d’images fixes (Still Store) Chapitre 7 145 Lecture, navigation et modification du plan de montage 146 Principaux éléments de l’interface utilisateur du plan de montage (Timeline) 148 Personnalisation de l’interface du plan de montage 149 Utilisation des pistes 151 Sélection du plan actuel 151 Lecture dans le plan de montage 154 Navigation à l’intérieur du plan de montage 156 Sélection de plans dans le plan de montage 157 Utilisation des jeux d’étalonnage dans le plan de montage 158 Onglets de réglages 160 Contrôles et procédures de montage Chapitre 8 167 Vidéoscopes 168 Quels sont les vidéoscopes disponibles ? 171 Options des vidéoscopes 173 Analyse d’images par le biais de vidéoscopes Chapitre 9 191 Primary In 192 Objectifs de l’utilisation du studio Primary In 195 Utilisation des commandes de contraste Primary 197 Réglage du contraste dans les zones d’ombres, de tons intermédiaires et de hautes lumièresTable des matières 5 209 Utilisation des commandes Color Balance 213 Description détaillée des corrections des ombres, des tons intermédiaires et des hautes lumières 220 Commandes Curves 233 Onglet Basic 237 Onglet Advanced 239 Auto Balance Chapitre 10 241 Secondaries 242 Fonctions du studio Secondaries 243 Premiers pas 244 Choix de la région à corriger à l’aide des qualificateurs HSL 252 Onglet Previews 254 Isolement d’une zone à l’aide des commandes de vignette 261 Ajustement des parties interne et externe de la sélection 263 Utilisation des courbes secondaires 268 Commandes de réinitialisation Chapitre 11 269 Color FX 270 L’interface Color FX 270 Utilisation de Color FX 272 Création et connexion de nœuds 274 Ajustement des paramètres des nœuds 276 Omission de nœuds 276 Création d’effets dans le studio Color FX 282 Utilisation de Color FX avec des plans entrelacés 283 Enregistrement des effets préférés dans le chutier Color FX 284 Guide de référence des nœuds Chapitre 12 295 Primary Out 296 Utilisation du studio Primary Out 296 Apport de corrections supplémentaires à l’aide du studio Primary In 297 Présentation du processus de traitement de l’image 298 Utilisation des commandes de plafonnement Chapitre 13 299 Gestion des corrections et des jeux d’étalonnage 300 Différence entre les corrections et les jeux d’étalonnage 300 Enregistrement et utilisation de corrections et de jeux d’étalonnage 305 Application de corrections et de jeux d’étalonnage enregistrés à des plans 306 Gestion des jeux d’étalonnage dans la Timeline 309 Utilisation des boutons « Copy to » dans les studios Primary 311 Utilisation des commandes Copy Grade et Paste Grade 312 Définition d’un jeu d’étalonnage parfait dans la Timeline 312 Désactivation de tous les jeux d’étalonnage6 Table des matières 313 Gestion des jeux d’étalonnage dans le navigateur de plans 320 Utilisation de tous les studios Primary, Secondary et Color FX pour gérer les corrections de chaque plan Chapitre 14 323 Images clés 323 Objectifs de l’animation d’un effet avec des images clés 324 Fonctionnement de l’animation avec des images clés dans les différents studios 326 Utilisation d’images clés dans la Timeline 329 Interpolation d’images clés Chapitre 15 331 Studio Geometry 332 Navigation dans l’aperçu d’image 332 Onglet Panscan 337 Onglet Shapes 345 Onglet Tracking Chapitre 16 355 Magasin d’images fixes (Still Store) 356 Enregistrement d’images dans le Still Store 357 Enregistrement des images du Still Store dans de sous-répertoires 358 Retrait d’images du Still Store 358 Rappel d’images du Still Store 359 Personnalisation de la vue du Still Store 359 Contrôles du chutier Still Store Chapitre 17 361 File d’attente de rendu 361 À propos du rendu dans Color 362 Quels effets sont rendus par Color ? 363 L’interface de la file d’attente de rendu 365 Mode de rendu des plans dans votre projet 367 Rendu de plusieurs jeux d’étalonnage pour chaque plan 368 Commande Gather Rendered Media Annexe A 371 Étalonnage de votre moniteur 371 À propos de la mire 371 Étalonnage des moniteurs avec la mire Annexe B 375 Raccourcis clavier 375 Raccourcis clavier relatifs aux projets 376 Changement de studio et de fenêtre 376 Lecture et navigation 377 Raccourcis liés aux jeux d’étalonnage 377 Raccourcis clavier relatifs à la Timeline 378 Raccourcis clavier de montage 378 Raccourcis clavier relatifs aux images clésTable des matières 7 378 Raccourcis relatifs au navigateur de plans 379 Raccourci disponible dans le studio Geometry 379 Raccourcis relatifs au magasin d’images fixes 379 Raccourcis relatifs à la file d’attente de rendu Annexe C 381 Configuration d’une surface de contrôle 382 Surfaces de contrôle JLCooper MCS-3000, MCS-Spectrum, MCS-3400 et MCS-3800 387 Surface de contrôle Tangent Devices CP100 389 Surface de contrôle Tangent Devices de la gamme CP200 394 Personnalisation de la sensibilité des surfaces de contrôle Index 395 9 Préface Documentation et ressources de Color Bienvenue dans le monde de l’étalonnage professionnel de film et de vidéo à l’aide de Color. Nature de Color ? Color a été conçu dès le départ comme un environnement d’étalonnage (ou de « correction de couleurs ») riche en fonctionnalités, à même de s’intégrer de façon idéale dans une large gamme de flux de post-production, que votre projet relève de la définition standard, de la haute définition ou de l’intermédiaire numérique 2K. Si vous avez déjà monté un programme à l’aide de Final Cut Pro, il est extrêmement simple de l’envoyer à Color pour étalonnage, puis de le renvoyer à Final Cut Pro pour la sortie finale. Mais il est également tout à fait faisable de reconformer des projets dont les sources sont des listes de points de montage (listes EDL, Editing Decision List) issues d’autres environnements de montage. Color dispose de tous les outils dont les professionnels de la couleur ont besoin, à savoir :  Étalonnage primaire par balance des couleurs et action sur le contraste au travers des ombres, des tons intermédiaires et des hautes lumières  Utilisation de courbes pour ajustement fin des canaux de luminance et de chrominance  Jusqu’à huit opérations d’étalonnage secondaire par plan, avec qualificateurs HSL, vignettes, formes utilisateur et réglage séparé des parties interne et externe de chaque cache secondaire  Effets Color FX à nœuds arborescents pour la création d’effets de couleur personnalisés  Effets de panoramique Panscan  Suivi d’animation permettant d’animer vignettes, formes utilisateur et d’autres effets  Application de contraintes légales de diffusion pour garantir le respect de la réglementation  Prise en charge de surfaces de contrôle propres à l’étalonnage  Et de nombreuses autres fonctionnalités10 Préface Documentation et ressources de Color Tous ces outils sont répartis dans huit « studios » de l’interface utilisateur de Color, qui sont présentés dans l’ordre correspondant à la façon de travailler de la plupart des coloristes. Vous pourrez utiliser Color pour étalonner, équilibrer et « habiller » d’effet stylisés chaque plan de votre programme, dans le cadre de la dernière étape de votre flux de post-production. Vous pourrez ainsi donner donnerez ainsi à vos programmes un aspect finalisé et professionnel qui n’était jusqu’ici accessible qu’au travers de maté- riels très coûteux. Utilisation de la documentation de Color La documentation fournie avec Color se compose d’un Guide de configuration imprimé et d’un manuel de l’utilisateur électronique. Guide de configuration de Color Le Guide de configuration de Color contient des extraits du manuel de l’utilisateur électronique, qui vous feront comprendre de quelle façon Color s’intègre à différents flux de post-production et qui vous aideront à configurer les paramètres de projet et les préfé- rences utilisateur de Color en fonction de vos besoins. Si vous venez d’installer Color et si vous voulez savoir comment configurer votre système pour l’utiliser de façon efficace, commencez par lire ce guide. Color Manuel de l’utilisateur à l’écran Le manuel de l’utilisateur de Color, accessible via le menu Aide, contient toutes les informations utiles sur le logiciel. Il est destiné aux utilisateurs de tous niveaux.  Les monteurs et spécialistes d’autres aspects de la post-production qui n’ont pas d’expérience du processus d’étalonnage pourront, grâce à ces informations, mettre le pied à l’étrier et consulter des explications détaillées sur le fonctionnement et la justification de toutes les commandes.  Les coloristes venant à Color en ayant déjà l’expérience d’autres environnements d’étalonnage peuvent sauter les premiers chapitres pour aller directement aux informations détaillées sur le fonctionnement de Color et sur chaque paramètre accessible dans chaque studio de l’interface utilisateur de Color. Remarque : le manuel de l’utilisateur à l’écran reprend toutes les informations fournies dans le Guide de configuration de Color, sous une forme permettant toutes les recherches et avec des illustrations en couleur. Guides d’initiation Vous disposez aussi d’une collection de guides d’initiation sur DVD-ROM qui vous permettront d’être rapidement opérationnel dans votre utilisation de Color. Ces guides d’initiation vous initient à chaque grande zone de l’interface utilisateur et constituent un bon moyen d’avoir une vue d’ensemble de toutes les fonctions avant de vous plonger dans le manuel de l’utilisateur.Préface Documentation et ressources de Color 11 Sites web Color Les sites web ci-après proposent des informations générales, des mises à jour et des informations techniques sur Color, ainsi que les nouvelles, ressources et supports de formation les plus récents. Pour en savoir plus sur Color, consultez le site suivant :  http://www.apple.com/fr/finalcutstudio/color Pour en savoir plus sur le programme Apple Pro Training, consultez le site (en anglais) :  http://www.apple.com/fr/software/pro/training Pour nous faire parvenir vos commentaires sur Color, consultez la page suivante :  http://www.apple.com/fr/feedback/color.html Site web de service et d’assistance Apple Le site web de service et d’assistance Apple propose des mises à jour de logiciels et des réponses aux questions le plus fréquemment posées sur tous les produits Apple, y compris Color. Sur ce site, vous aurez aussi accès aux caractéristiques techniques complètes des produits, aux documentations de référence et à des articles techniques sur les produits Apple :  http://www.apple.com/fr/support Pour une assistance propre à Color, consultez la page suivante :  http://www.apple.com/fr/support/color1 13 1 Notions élémentaires relatives à l’étalonnage (ou correction de couleurs) Pour mieux vous familiariser avec le fonctionnement du logiciel Color, il est important de cerner le processus d’étalonnage (ou correction de couleurs) global et la façon dont les images sont travaillées en postproduction, dans le cours des flux de travaux appliqués aux films et vidéos SD et HD. Si vous êtes nouveau dans l’étalonnage, la première partie de ce chapitre va vous fournir des informations générales sur les flux d’étalonnage pour vous aider à mieux comprendre le mode d’exécution de Color. La deuxième partie explique les concepts clés de couleur et d’imagerie qui sont importants pour le fonctionnement de l’interface Color. Les rubriques suivantes seront abordées au cours de ce chapitre :  Définition de l’étalonnage (p. 13)  Quand se déroule le processus d’étalonnage ? (p. 17)  Étalonnage dans Color (p. 24)  Normes d’encodage des images (p. 26)  Concepts de base liés aux couleurs et à l’imagerie (p. 31) Définition de l’étalonnage Dans tout travail de postproduction, l’étalonnage constitue généralement l’une des dernières étapes de finalisation d’un programme monté. Le logiciel Color a été créé pour vous permettre de contrôler précisément l’apparence de chaque plan de votre projet. Il fournit en effet des outils flexibles et un espace de travail performant servant au réglage du contraste, de la couleur et de la géométrie de chaque plan de votre programme.14 Chapitre 1 Notions élémentaires relatives à l’étalonnage (ou correction de couleurs) Objectifs de l’étalonnage Lorsque vous étalonnez un programme donné, vous êtes amené à effectuer une grande partie, voire la totalité, des tâches décrites dans cette section. Color fournit un ensemble de fonctions extrêmement complètes vous permettant d’accomplir toutes ces opérations et bien d’autres encore. Chaqun sait que la quantité de travail consacrée à une session d’étalonnage est généralement limitée par le temps et, pour vous permettre d’aller aussi loin que possible dans ce processus, l’interface d’étalonnage dédiée de Color permet un travail rapide et efficace. Concepts de base Tout contenu (ou « programme ») requiert que vous exécutiez au moins les opérations pré- sentées ci-dessous. Avec de l’entraînement, vous pourrez accomplir la plupart d’entre elles au moyen des principaux outils d’étalonnage (pour en savoir plus, consultez le chapitre 1, « Notions élémentaires relatives à l’étalonnage (ou correction de couleurs) », à la page 13).  S’assurer que les éléments clés de votre programme ont l’apparence souhaitée : chaque scène de votre programme possède des éléments clés auxquels le spectateur prête une attention toute particulière. Dans une vidéo narrative ou documentaire, l’attention va vraisemblablement se porter sur les individus présents dans chaque plan. Dans une publicité, l’élément clé sera sans aucun doute le produit (par exemple, l’étiquette figurant sur une bouteille ou la couleur d’une voiture). Quels que soient ces éléments clés, il est très possible que vous-même ou votre public ayez certaines attentes quand à leur apparence et c’est à vous de faire en sorte que les couleurs du programme correspondent à celles du plan d’origine. Lorsque vous utilisez des plans de personnes, un des principes de base de l’étalonnage est de veiller à ce que leur teint dans le programme ait le même aspect (ou une meilleure apparence) que dans la réalité. Quel que soit l’ethnie ou le teint, les couleurs de peau des êtres humains mesurées objectivement avec un oscilloscope vectoriel sont plus ou moins comprises dans la même plage (même si la saturation et la luminosité varient). Color fournit les outils permettant d’apporter toutes les retouches nécessaires pour que les couleurs de peau des personnages de votre montage final aient l’aspect souhaité.  Corriger les erreurs de balance des couleurs et d’exposition : tout d’abord, l’exposition ou la balance des couleurs des images obtenues numériquement (qu’elles soient tournées sur une caméra vidéo analogique ou numérique, ou bien encore transfé- rées à partir d’une pellicule) n’est souvent pas optimale. Par exemple, un grand nombre de caméscopes et de caméras de cinéma numériques enregistrent délibérément les noirs ne correspondant pas tout à fait à un taux de 0 pour cent de façon à éviter d’écraser inutilement des données de façon intempestive. Chapitre 1 Notions élémentaires relatives à l’étalonnage (ou correction de couleurs) 15 En outre, des accidents peuvent se produire lors de n’importe quel tournage. Par exemple, la balance des couleurs du film utilisé par l’équipe de tournage n’était peut-être pas adaptée aux conditions de tournage ou un membre de l’équipe a peut-être oublié de régler la balance des blancs de la caméra vidéo avant de filmer un entretien dans un bureau éclairé par des lumières fluorescentes, ce qui produit des images aux teintes verdâtres. Color permet de corriger facilement ces types d’erreurs.  Harmoniser tous les plans d’une scène : la plupart des programmes montés incorporent des données provenant de sources diverses, dont le tournage a eu lieu en diffé- rents endroits et sur plusieurs jours, semaines ou mois de production. Même avec une excellente équipe de cadreurs et d’éclairagistes, il est très possible que des diffé- rences de couleurs et d’exposition se produisent, et ce parfois entre des plans d’une même scène. Une fois ces plans montés, ces changements de couleurs et d’éclairage risquent de faire ressortir certains plans par rapport aux autres, ce qui donne un aspect peu harmonieux au montage. Grâce à un étalonnage soigné, tous les plans d’une même scène peuvent être harmonisés pour sembler se dérouler au même moment et au même endroit, avec un éclairage identique. Ce processus est couramment appelé étalonnage de scène à scène.  Créer un contraste : l’étalonnage peut également servir à créer un contraste entre deux scènes pour obtenir un effet plus frappant. Imaginez l’enchaînement d’une scène tournée dans la jungle luxuriante dans les tons de vert avec une autre scène filmée dans un désert aride, riche en rouges et en jaunes. Grâce à l’étalonnage, vous pouvez accentuer ces différences de façon subtile.  Créer une ambiance : le processus d’étalonnage ne se limite pas uniquement à l’harmonisation des données vidéo de votre œuvre selon un modèle objectif d’exposition. Tout comme le son, la couleur, lorsqu’elle est maniée avec subtilité, est une propriété qui procure une intéressante marge de contrôle supplémentaire sur votre programme. Grâce à l’étalonnage, vous pouvez décider d’attribuer à votre vidéo des couleurs riches et saturées ou, à l’inverse, plus discrètes. Vos plans peuvent prendre un aspect plus chaleureux si vous poussez leurs tonalités vers les rouges ou, au contraire, plus froid si vous privilégiez les bleus. Vous pouvez extraire les détails des ombres ou les écraser de façon à augmenter le contraste de l’image et lui donner une apparence plus nette. Ces modifications subtiles influent sur la façon dont les spectateurs per- çoivent une scène et peuvent changer l’atmosphère d’un programme. Après avoir choisi l’apparence souhaitée pour votre œuvre, ou pour une scène isolée, vous pouvez recourir à l’étalonnage pour vous assurer que tous les plans des scènes appropriées sont harmonisés afin de s’enchaîner avec cohérence.16 Chapitre 1 Notions élémentaires relatives à l’étalonnage (ou correction de couleurs)  Se conformer aux recommandations pour assurer la légalité des diffusions : si un programme est destiné à la télédiffusion, une série de recommandations de contrôle qualité vous est généralement fournie, indiquant les limites « légales » définies pour le niveau de noir minimum et le niveau de blanc maximum, ainsi que les valeurs minimales et maximales fixées pour la saturation chromatique et les images RVB composites. Il est important de se conformer à ces recommandations pour s’assurer que le programme peut être diffusé, car les valeurs « illégales » peuvent causer des problèmes lors de l’encodage du programme pour la transmission. Étant donné que les normes de contrôle qualité varient, il est essentiel de prendre connaissance au préalable des recommandations applicables. Color dispose de réglages de seuil de diffusion intégrés (parfois désignés sous le terme de légaliseur) qui empêchent automatiquement le dépassement des limites fixées pour les niveaux vidéo. Pour en savoir plus, consultez la section « Réglages de seuils de diffusion (Broadcast Safe) » à la page 119. Tâches détaillées Si vous disposez du temps nécessaire, les outils Color vous permettent de régler plus précisément l’apparence de votre programme :  Réglage séparé d’éléments spécifiques : il est parfois nécessaire de cibler de façon sélective une plage étroite de couleurs dans le but de ne corriger ou remplacer que la série correspondante de valeurs de couleur. Il peut s’agir, par exemple, de transformer une voiture rouge en voiture bleue ou de neutraliser un peu un vêtement de couleur trop vive. Ces tâches composent ce qu’on appelle étalonnage secondaire et Color met à votre disposition de nombreux outils qui vous permettent de les mener à bien. Pour en savoir plus, consultez la section chapitre 10, « Secondaries », à la page 241.  Procéder à des réglages numériques de l’éclairage : parfois, les réglages de l’éclairage qui paraissaient appropriés lors du tournage ne s’avèrent pas aussi performants lors du processus de postproduction. Les changements intervenant dans la vision du réalisateur, les modifications apportées aux tons de la scène montée ou les suggestions émises par le directeur de la photographie lors de la postproduction peuvent nécessiter l’ajustement de l’éclairage d’une scène au-delà des simples réglages du contraste global de l’image. Color fournit des options puissantes de masquage définissable par l’utilisateur qui, conjointement avec des options d’étalonnage secondaires, permettent d’isoler plusieurs régions d’une image et d’affiner l’éclairage. Ce processus est parfois appelé rectification numérique de l’éclairage. Pour en savoir plus, consultez le chapitre 10, « Secondaries », à la page 241 et la section « Onglet Shapes » à la page 337.Chapitre 1 Notions élémentaires relatives à l’étalonnage (ou correction de couleurs) 17  Création d’effets spéciaux : une scène requiert parfois des effets plus extrêmes, comme la manipulation intensive des couleurs et de l’exposition pour l’obtention d’un effet de « nuit américaine », de façon à créer un état étrange pour une séquence de retour en arrière ou d’hallucination ou simplement une ambiance bizarre pour un clip vidéo. Le « studio » Color FX du logiciel Color vous offre une palette d’outils organisée de façon arborescente et extensible, qui permet de créer efficacement des images composites en profondeur, conjointement avec les autres outils principaux et secondaires à votre disposition. Pour en savoir plus, consultez la section chapitre 11, « Color FX », à la page 269. Si ces tâches semblent exiger beaucoup de travail, ce n’est pas une impression, c’est vraiment le cas. Heureusement, l’interface Color vous aide à assurer l’organisation de ces tâches. Quand se déroule le processus d’étalonnage ? La fidélité des couleurs d’un programme ne doit pas être négligée jusqu’à l’étape d’étalonnage du processus de postproduction. Dans l’idéal, chaque projet débute avec une philosophie de gestion des couleurs qui est appliquée durant le tournage, maintenue pendant les diverses phases de transfert et de montage survenant au cours de la postproduction et se termine par la phase d’étalonnage finale mise en œuvre dans Color. Cette section explique la façon dont les images de vidéo et de film sont habituellement traitées lors du processus de postproduction. Début de la gestion des couleurs lors du tournage Qu’un programme soit créé à l’aide d’images numériques de vidéo ou de film, ou bien encore de toute autre application d’imagerie numérique haute résolution, il est important de noter que le processus de détermination de l’apparence générale d’un programme commence lorsque chaque scène est éclairée et tournée lors de la production. Pour optimiser le contrôle et la flexibilité de vos plans en phase de postproduction, l’idéal serait de travailler avec des séquences tournées en fonction de l’objectif final. L’étalonnage en phase de postproduction ne peut pas remplacer un bon éclairage. Le processus d’étalonnage peut être considéré comme le prolongement et l’amélioration de la vision de départ du producteur, du réalisateur et du directeur de la photo. Souvent, le directeur de la photographie participe directement au processus d’étalonnage pour s’assurer de l’obtention du résultat recherché. Dans d’autres cas, c’est le réalisateur ou le producteur qui peut changer d’avis quant à l’apparence finale souhaitée. L’étalonnage permet alors de modifier l’apparence globale (en rendant, par exemple, plus chaleureuses des images tournées initialement pour donner un résultat froid). Bien que Color offre un niveau de contrôle exceptionnel sur vos données, il est néanmoins essentiel d’avoir comme base de travail des images correctement exposées.18 Chapitre 1 Notions élémentaires relatives à l’étalonnage (ou correction de couleurs) En outre, les choix effectués au cours de la postproduction et du tournage, et notamment le format de vidéo ou de film et les réglages de caméra utilisés, peuvent avoir une incidence considérable sur la latitude dont on dispose lors du processus d’étalonnage final. Étalonnage initial lors du transfert du film Lorsqu’un projet a été tourné sur pellicule, les négatifs de la caméra doivent d’abord être transférés vers le format de bande vidéo ou de vidéo numérique choisi avant les phases de montage et de postproduction numérique à l’aide d’un équipement de télécinéma ou de cinéma numérique. Un système de télécinéma est une machine permettant de transférer un film sur bande vidéo alors qu’un équipement de cinéma numérique est configuré pour transférer les films directement vers un format numérique, c’est-à-dire généralement vers une séquence d’images. Habituellement, le coloriste exécutant la session de transfert de film procède à un étalonnage pour s’assurer que le monteur dispose de l’image la plus appropriée pour son travail. Les objectifs de l’étalonnage à ce stade dépendent généralement de la longueur du projet et du flux de postproduction qui a été choisi.  Pour les projets courts, les publicités et toutes les vidéos de courte durée, un étalonnage détaillé peut être appliqué immédiatement. Le coloriste commencera par calibrer le propre correcteur colorimétrique du télécinéma afin d’équilibrer correctement les blancs, les noirs et les couleurs. Ensuite, en accord avec le directeur de la photographie, le réalisateur ou le producteur, il travaillera plan par plan pour déterminer l’apparence de chaque plan par rapport aux besoins du projet. Le monteur disposera ainsi d’images déjà corrigées.  Les projets, tels que les films long métrage et les programmes télévisés de longue durée, ne bénéficieront probablement pas d’emblée d’une phase d’étalonnage. Les séquences qui sont transmises via le télécinéma seront équilibrées pour obtenir une exposition et des couleurs relativement satisfaisantes, l’objectif étant uniquement de fournir une image de bonne qualité au monteur. Un étalonnage détaillé est ensuite effectué à un autre stade. Négatif de la caméra Télécinéma Bandes vidéoChapitre 1 Notions élémentaires relatives à l’étalonnage (ou correction de couleurs) 19  Les projets de toute longueur qui sont traités en postproduction sous forme d’intermé- diaire numérique sont transférés avec une phase d’étalonnage conçue pour conserver une quantité maximale de données d’image. Étant donné qu’un deuxième (et dernier) étalonnage numérique est prévu à la fin du processus de postproduction, il est essentiel que les données d’image soient de bonne qualité et conservent un maximum de détails des tons clairs et des tons foncés. Il faut noter que le but étant de préserver les données d’image et non pas de créer l’apparence finale du programme, l’image de qualité optimale utilisée pour l’étalonnage ne sera peut-être pas celle qui est visuellement la plus attractive. Toutefois, l’étalonnage est effectué lors du transfert initial au moyen du télécinéma ou du système de cinéma numérique. Une fois cette opération terminée, les images sont traitées par les processus habituels de postproduction, dans le cadre de la gestion éditoriale hors ligne et en ligne. Étalonnage de film et de vidéo Color a été conçu pour s’intégrer à des flux de traitement intermédiaires numériques de vidéo et de film. Étant donné que toutes les images doivent d’abord être transférées vers un format de séquence d’images ou QuickTime pour être importées dans Color, les images de vidéo et de film sont corrigées au moyen des mêmes outils et méthodes. Trois attributs principaux, qui ont tous été déterminés lorsque les images ont été initialement capturée ou transférées avant l’importation dans Color, ont une incidence sur la qualité des données utilisées dans un programme :  Le type et le niveau de compression appliqué aux données  La profondeur de bits à laquelle l’encodage est effectué  Le rapport de sous-échantillonnage chromatique utilisé Pour l’étalonnage, la compression spatiale et temporelle doit être limitée, car les artefacts de compression peuvent compromettre la qualité de vos réglages. Par ailleurs, il est généralement préférable d’utiliser des données dont la profondeur de bits est élevée (voir la section « Profondeur de bits » à la page 30). Point essentiel à noter : des rapports de sous-échantillonnage chromatique élevés, tels que 4 :4 :4 ou 4 :2 :2, sont recommandés pour optimiser la qualité et la flexibilité de vos corrections. Rien ne vous empêche de travailler avec des images sous-échantillonnées à 4 :1 :1 ou 4 :2 :0, mais vous constaterez peut-être que les réglages de contraste extrêmes et les sélections secondaires homogènes sont plus difficiles à effectuer avec des espaces colorimétriques hautement compressés. Pour en savoir plus, consultez la section « Sous-échantillonnage chromatique » à la page 27.20 Chapitre 1 Notions élémentaires relatives à l’étalonnage (ou correction de couleurs) Méthodes traditionnelles d’étalonnage final Une fois le montage terminé et l’image verrouillée, l’étalonnage (appelé étalonnage colorimétrique dans le monde cinématographique) commence. Ce processus était habituellement accompli via une session de calibrage des couleurs pour un film ou d’étalonnage bande à bande pour une vidéo. Calibrage des couleurs d’un film Les programmes dont la finalisation et l’étalonnage ont été réalisés sur pellicule sont habituellement soumis à un processus de mise en conformité des négatifs avant le calibrage des couleurs. Une fois le processus éditorial terminé, le négatif original de la caméra est mis en conformité avec la copie de travail ou le passage vidéo du programme monté à l’aide d’une liste de conformation ou liste des épreuves (si le programme a été monté avec Final Cut Pro, cette liste peut être obtenu au moyen de l’application Cinema Tools). Cette liste répertorie chacun des plans utilisés dans le programme monté et montre comment ces derniers s’intègrent les uns aux autres. Ce processus est long et minutieux. Il faut savoir par ailleurs que la correction des erreurs commises pendant la coupe du négatif est très onéreuse. Une fois que le négatif de la caméra a été mis en conformité et les différents plans ont été physiquement collés les uns aux autres sur les rouleaux A et B en alternance, le calibrage de couleurs peut lui être appliqué par le biais d’une imprimante optique conçue pour ce processus. Ces machines envoient une lumière filtrée à travers les négatifs originaux de façon à exposer une copie positive intermédiaire, créant ainsi une seule bobine de film qui correspond à la copie étalonnée. Le processus permettant de contrôler chaque plan et de corriger la couleur scène par scène est réalisé à l’aide de trois commandes permettant d’ajuster séparément la proportion de lumière rouge, verte et bleue à laquelle le film est exposé, grâce à une série de filtres et d’obturateurs optiques. Chacun des cadrans rouge, vert et bleu est réglé par incréments discrets, appelés points d’impression (chaque point étant une fraction d’ouverture de diaphragme, qui correspond à l’échelle utilisée pour mesurer l’exposition d’une pellicule). En général, une plage totale de 50 points est utilisée, dans laquelle le point 25 représente l’état neutre d’origine de ce canal de couleur. Le fait d’augmenter ou de réduire la valeur des trois canaux de couleur en même temps assombrit ou éclaircit l’image, tandis que l’application de réglages disproportionnés aux trois canaux modifie la balance des couleurs de l’image en fonction des ajustements.Chapitre 1 Notions élémentaires relatives à l’étalonnage (ou correction de couleurs) 21 Les réglages de la machine utilisés pour chaque plan peuvent être enregistrés (en une seule fois, au moyen de la technologie des bandes papier) et rappelés à tout moment, pour faciliter les opérations de recalibrage et de réglage ultérieures, le processus d’impression étant automatisé une fois le calibrage manuel terminé. Une fois la copie intermédiaire exposée, il est possible de la développer et de projeter les résultats finaux. Bien que ce système d’étalonnage puisse paraître peu pratique comparativement aux outils numériques actuels utilisés pour la manipulation des images, il représente un moyen d’étalonnage extrêmement efficace pour les utilisateurs qui le maîtrisent. Remarque : Color inclut des options de réglage des points d’impression destinées aux coloristes qui sont familiarisés avec cette méthode d’étalonnage. Pour en savoir plus, consultez la section « Onglet Advanced » à la page 237. Étalonnage bande à bande Pour les projets tournés sur bande vidéo (et ceux tournés sur pellicule qui n’autorisent pas une deuxième phase de télécinéma), le processus d’étalonnage s’intègre au flux de travaux en ligne/hors ligne vidéo traditionnel. Une fois le montage verrouillé, la bande maître finale est assemblée, soit par une remise en conformité sur le système initialement utilisé pour le montage hors ligne, soit par l’intégration de la liste EDL et des bandes source d’origine dans une suite en ligne compatible avec les formats des bandes source. Si l’assemblage en ligne a lieu dans une suite en ligne haut de gamme, l’étalonnage peut être effectué lors de l’assemblage de la bande maître ou après l’assemblage en soumettant la bande maître à une session d’étalonnage. Négatif de la caméra Conformation du négatif Calibrage optique des couleurs Impression du film final Bandes vidéo Télécinéma Montage off line Bande du master final Série de bandes22 Chapitre 1 Notions élémentaires relatives à l’étalonnage (ou correction de couleurs) Remarque : si la bande maître finale est étalonnée, le coloriste doit effectuer avec soin un fondu et un balayage sur les opérations d’étalonnage en fonction des fondus et balayages vidéo du programme. Dans les deux cas, le signal vidéo est traité par du matériel et des logiciels d’étalonnage vidéo dédiés et le coloriste utilise le timecode principal de la bande afin de configurer et de conserver les réglages d’étalonnage pour chaque plan de chaque scène. Tandis que l’étalonnage vidéo s’appuyait au départ sur des options aussi simples que celles utilisées par les coloristes de film, l’évolution de la suite d’étalonnage en ligne a intégré de nombreux outils supplémentaires dans le processus, parmi lesquels des corrections séparées pour les zones tonales discrètes, un étalonnage secondaire de sujets spécifiques au moyen d’options d’incrustation et de réglage de formes, ainsi que bien d’autres options créatives dont les coloristes de film ne disposaient pas auparavant. Étalonnage au moyen d’une deuxième phase de télécinéma Les programmes tournés sur pellicule qui sont destinés à la masterisation vidéo (par exemple, pour une série télévisée à épisodes) peuvent être renvoyés dans la suite de télécinéma pour leur étalonnage final. Une fois le montage terminé et l’image verrouillée, une liste de conformation ou liste des épreuves (semblable à celle utilisée pour la conformité des négatifs) correspondant à la liste EDL du programme monté est créée. Grâce à la liste de conformation, le responsable de la postproduction tire uniquement le négatif effectivement utilisé pour le montage. Étant donné que cela ne représente qu’une minorité des séquences initialement tournées, le coloriste dispose maintenant de plus de temps (selon le budget alloué au projet, bien entendu) pour effectuer un étalonnage plus détaillé sur les séquences sélectionnées qui vont être assemblées pour constituer le programme vidéo final lors de cette phase de télécinéma finale. Même si ce processus semble redondant, le fait d’effectuer directement l’étalonnage à partir du négatif présente plusieurs avantages distincts. La pellicule possédant plus de nuances que la vidéo entre le noir et le blanc, un coloriste qui s’appuie sur le procédé de télécinéma dispose d’un choix plus large en termes de couleur et d’exposition que s’il travaillait uniquement à partir d’une vidéo. En outre, l’équipement d’étalonnage disponible pour le coloriste de télécinéma a évolué pour correspondre (et parfois être identique) aux outils à la disposition des coloristes de vidéo en ligne, lui permettant en outre de travailler directement sur les images non compressées qui sont fournies par le télécinéma.Chapitre 1 Notions élémentaires relatives à l’étalonnage (ou correction de couleurs) 23 Une fois le second étalonnage terminé, les passages retenus sont à nouveau assemblés pour correspondre au montage d’origine et le projet est matricé sur bande. Même si vous n’avez pas l’intention d’étalonner votre programme dans la suite de télécinéma, vous pouvez envisager de retransférer des plans spécifiques pour effectuer des modifications qui sont plus faciles à exécuter ou de meilleure qualité si elles sont apportées directement à partir du négatif original de la caméra. Par exemple, après avoir identifié les plans à retransférer dans votre séquence Final Cut Pro, vous pouvez utiliser l’application Cinema Tools pour créer une liste de passages choisis (par exemple, uniquement pour les plans que vous souhaitez élargir optiquement), de façon à accélérer le processus de transfert. Négatif de la caméra Télécinéma peu coûteux à lumière unique Multimédia off line Reconformation du master final Montage off line Télécinéma à la meilleure lumière Autre avantages des transferts télécinéma Outre l’étalonnage, un coloriste travaillant avec un télécinéma dispose de plusieurs options pour les problèmes éventuels rencontrés lors du montage.  En utilisant un télécinéma pour extraire l’image du négatif, le coloriste peut repositionner l’image afin d’intégrer les parties qui se trouvent hors de la zone d’action sécurisée vidéo.  Grâce au procédé de télécinéma, l’image peut également être agrandie optiquement, éventuellement jusqu’à 50 %, sans déformation visible.  La possibilité de recadrer les plans au télécinéma permet au réalisateur ou au producteur d’apporter des modifications significatives à une scène, de transformer un plan moyen en gros plan pour conférer un effet dramatique ou de déplacer l’image entière vers le haut afin de rogner un micro ayant été malencontreusement placé dans le champ.24 Chapitre 1 Notions élémentaires relatives à l’étalonnage (ou correction de couleurs) Étalonnage dans Color Vous avez découvert comment l’étalonnage est effectué dans d’autres environnements de postproduction. Cette section décrit comment Color s’intègre à un processus de postproduction standard de film ou de vidéo. Color met à votre disposition sur votre bureau un grand nombre d’outils d’étalonnage avancés qui étaient auparavant disponibles dans les suites d’étalonnage bande à bande et télécinéma haut de gamme. En outre, Color offre dans le studio Color FX des outils supplémentaires qui sont plus couramment présents dans des applications de compositing dédiées et vous permettent de contrôler encore plus en détail les images de votre programme (pour en savoir plus, consultez le chapitre 11, « Color FX », à la page 269). Le logiciel Color a été conçu comme un environnement d’étalonnage de film ou de vidéo. Indépendant de la résolution, il prend en charge aussi bien les vidéos de définition standard que les numérisations de films en 2K. Il supporte également plusieurs formats de données et est compatible avec des données d’image utilisant divers formats de séquences d’images et les codecs QuickTime. Color a aussi été conçu pour être incorporé à un flux de travaux intermédiaire numérique. Un intermédiaire numérique correspond à une version numérique haute qualité de votre programme qui peut être montée, étalonnée et manipulée numériquement d’une autre façon à l’aide de matériel informatique et de logiciels, et non pas de magnétophones ou d’imprimantes optiques. Les monteurs, les spécialistes des effets visuels et les coloristes qui procèdent à la finalisation des programmes vidéo sans utiliser de bande travaillent depuis des années avec des intermédiaires numériques, mais le terme décrit généralement le processus consistant à balayer numériquement des images de film, dans le but d’effectuer toutes les opérations liées à la mise en conformité du montage, aux effets et à l’étalonnage de façon numérique. Les données d’image numériques sont ensuite imprimées directement sur la pellicule ou compilées sous forme de fichier pour la projection numérique. La finalisation numérique des programmes de film ou de vidéo libère les coloristes des restrictions imposées par les mécanismes de transport sur pellicule ou sur bande, accé- lérant ainsi leur travail en leur permettant de naviguer dans un projet aussi rapidement que s’ils se trouvaient dans une application de montage non linéaire. En outre, le fait de travailler avec les données d’image numériques fournit une marge de sécurité en éliminant le risque de détérioration du négatif ou d’altération des bandes source.Chapitre 1 Notions élémentaires relatives à l’étalonnage (ou correction de couleurs) 25 Quand se déroule le processus d’étalonnage dans Color ? L’étalonnage à l’aide de Color est généralement effectué à la fin (ou vers la fin) du montage en ligne ou de la mise en conformité du projet, souvent en même temps que le mixage audio final. Même s’il est toujours préférable d’attendre que l’image soit verrouillée, cela n’est pas essentiel car Color fournit des outils permettant de synchroniser des projets qui sont en cours de montage via des fichiers XML ou des listes EDL. Color a été conçu pour fonctionner conjointement avec des applications de montage telles que Final Cut Pro, qui prend en charge les données d’entrée, le montage et les données de sortie, tandis que Color vous permet de vous concentrer sur l’étalonnage et les effets connexes. Importation de projets et de données dans Color Pour travailler sur un programme dans Color, vous devez disposer de deux séries de fichiers :  Le fichier de projet monté (ou les fichiers, si le programme couvre plusieurs bobines) dans un format pouvant être importé dans Color. Les formats compatibles incluent les fichiers EDL et les fichiers XML Final Cut Pro de presque tout environnement de montage. Les données de séquences Final Cut Pro peuvent également être envoyées à Color directement si vous avez installé Final Cut Pro sur le même ordinateur, à l’aide de la commande « Send to Color ».  Vous devez également disposer de versions numériques haute qualité des données source originales, dans un format de séquence d’image ou compatible QuickTime. La flexibilité des formats de projets et de données signifie que Color peut être incorporé dans une grande variété de flux de postproduction. Pour obtenir une présentation de différents flux d’étalonnage disponibles avec Color, consultez le chapitre 2, « Flux de production de l’étalonnage », à la page 39. Quelles images sont utilisées par Color ? Color fonctionne avec des plans de film ou de vidéo, comme des fichiers QuickTime ou des séquences d’images, à divers taux de compression et résolutions. Cela signifie que vous avez la possibilité de travailler aussi bien sur des plans QuickTime DV-25 hautement compressés que sur des séquences d’images .tif 2K non compressées, en montage 8 ou 10 bits (linéaire ou chronologique), quelles que soient les données fournies par vos clients.26 Chapitre 1 Notions élémentaires relatives à l’étalonnage (ou correction de couleurs) Exportation de projets à partir de Color Comme indiqué ci-dessus, Color ne gère pas seul la capture ou la sortie sur bande des données vidéo. Une fois que l’étalonnage de votre projet dans Color est terminé, vous devez procéder au rendu de chaque plan du projet sur disque sous la forme d’une autre série de fichiers de données étalonnés, puis renvoyer votre projet Color dans Final Cut Pro ou le transférer dans un autre équipement pour la mise sur bande ou la sortie sur film. Pour en savoir plus, consultez la section chapitre 17, « File d’attente de rendu », à la page 361. Normes d’encodage des images Cette section fournit des informations importantes sur les normes d’encodage des images prises en charge par Color. Les données d’image que vous allez étalonner sont en général encodées au format RVB ou Y´CB CR (désigné parfois par le signe plus simple de YUV). Color est extrêmement flexible et accepte les données d’image de tout type. Modèle à couleurs additives RVB Dans le modèle à couleurs additives RVB, trois canaux de couleur sont utilisés pour enregistrer les valeurs de rouge, de vert et de bleu en différentes quantités et représenter chaque couleur disponible pouvant être reproduite. Le réglage de la balance relative des valeurs dans ces canaux de couleur permet d’ajuster la couleur représentée. Lorsque les trois valeurs sont égales, vous obtenez un ton neutre, allant du noir au blanc, en passant par le gris. Plus généralement, vous noterez que ces rapports sont exprimés sous forme de pourcentages numériques dans l’oscilloscope des parades ou l’histogramme de Color. Par exemple, si les trois canaux de couleur correspondent à 0 pour cent, le pixel est noir. Ou si les trois canaux de couleur sont à 50 pour cent, le pixel est gris neutre. Si les trois canaux de couleur ont la valeur 100 pour cent (valeur maximale), le pixel est blanc. Bien que quelques codecs QuickTime de haute qualité encodent les données vidéo à l’aide du modèle RVB (Animation est l’un des plus couramment utilisés), les images encodées selon ce modèle sont généralement enregistrées sous forme de séquences d’images non compressées.Chapitre 1 Notions élémentaires relatives à l’étalonnage (ou correction de couleurs) 27 Modèle de couleurs Y’CB CR Les données vidéo sont généralement enregistrées à l’aide du modèle de couleurs Y´CB CR . Le codage de couleurs Y´CB CR utilise également trois canaux ou composantes. Une image est divisée en une composante luminance (luminance d’une image dont la valeur gamma a été modifiée) et deux composantesdifférence de couleurs qui encodent la chromie (chrominance). Ces trois composantes forment l’image que vous voyez lors de la lecture de votre vidéo.  La composante Y´ représente la partie en noir et blanc de la gamme de tons d’une image. L’œil ayant une sensibilité différente aux parties rouges, vertes et bleues du spectre, la « clarté » de l’image que la composante Y´ reproduit résulte d’un rapport pondéré entre les canaux de couleur R, V et B (auxquels la correction gamma a été appliquée). Considérée de façon isolée, la composante Y’ est l’image monochrome.  Les deux composantes traitant la différence de couleurs, CB et CR , sont utilisées pour encoder les informations de couleur de façon à ce que les trois canaux de couleur des données d’image soient réduits à deux canaux. Quelques calculs mathématiques permettent de tirer parti du fait que la composante Y’ enregistre également les informations de vert de l’image. L’opération utilisée pour obtenir chaque composante de couleur est en fait CB = B’ – Y’, tandis que CR = R’ – Y’. Remarque : ce modèle a été initialement créé pour rendre les anciennes télévisions en noir et blanc compatibles avec les méthodes de transmission plus récentes des télévisions en couleurs. Sous-échantillonnage chromatique Dans une vidéo encodée au format Y´CB CR , les canaux de couleur sont généralement échantillonnés avec un rapport inférieur à celui employé pour le canal de luminance. L’œil humain étant plus sensible aux différences de luminosité que de couleur, cette caractéristique a été utilisée pour réduire les besoins en termes de taux de transfert des données vidéo (ou débit) sans perte perceptible au niveau de l’image. Le rapport d’échantillonnage entre les canaux Y´, CB et CR est représenté sous la forme d’une suite de trois valeurs. Les rapports de sous-échantillonnage chromatique courants sont les suivants :  La vidéo à sous-échantillonnage chromatique 4 :4 :4 encode la couleur sans aucune compression, avec le plus haut niveau de qualité possible, car les canaux de différence de couleurs sont échantillonnés avec le même rapport que le canal de luminance. Les données d’image sous-échantillonnées au format 4 :4 :4 sont généralement obtenues au moyen d’un équipement de télécinéma ou de cinéma numérique dans un format de masterisation vidéo ou de séquence d’images capable de les contenir. Les images encodées au format RVB sont toujours échantillonnées en 4 :4 :4.28 Chapitre 1 Notions élémentaires relatives à l’étalonnage (ou correction de couleurs) Peu de formats d’acquisition vidéo permettent l’enregistrement des données vidéo au format 4 :4 :4, mais parmi ceux-ci, citons le système HDCAM SR et certaines camé- ras de cinéma numériques, telles que la caméra Viper FilmStream de Thomson et le système de caméra numérique de Genesis.  4 :2 :2 est un rapport de sous-échantillonnage chromatique couramment utilisé pour les formats vidéo de haute qualité, parmi lesquels Beta SP, Digital Betacam, Beta SX, IMX, DVCPRO 50, DVCPRO HD et HDCAM.  4 :1 :1 est habituellement employé pour les formats vidéo destinés aux consommateurs et aux professionnels, et notamment DVCPRO 25 (NTSC et PAL), DV et DVCam (NTSC).  4 :2 :0 est un autre rapport de sous-échantillonnage orienté consommateur, qui est utilisé par les formats DV et DVCAM (PAL), HDV, XDCAM HD et MPEG-2. Remarque : comme leur nom le laisse entendre, les formats Apple sans compression 8 bits 4:2:2, Apple sans compression 10 bits 4:2:2, Apple ProRes 422 (SQ) et Apple ProRes 422 (HQ) font tous appel à un sous-échantillonnage de chromie 4:2:2. Il est important de connaître les avantages des rapports de sous-échantillonnage chromatique plus élevés dans le processus d’étalonnage. Lorsque vous êtes en position de spécifier le format de transfert qui s’appliquera à un projet fini, veillez à demander le format de la plus haute qualité que puisse gérer votre système (pour en savoir plus sur les codecs de haute qualité de finalisation, consultez « Flux de production impliquant une bande » à la page 45). Comme vous pouvez l’imaginer, il vaut mieux disposer de davantage d’informations de couleur lors de l’étalonnage. Ainsi, lorsque vous apportez des corrections de contraste importantes à de la vidéo sous-échantillonnée au format 4:1:1 ou 4:2:0, le grain du film ou le bruit de la vidéo s’en trouvent multipliés. C’est notamment le cas lorsqu’on est en présence d’une séquence sous-exposée. Vous aurez l’occasion de vous rendre compte qu’en effectuant les mêmes modification sur de la vidéo sous-échantillonnée à 4:2:2, vous obtiendrez beaucoup moins de grain et de bruit. un contraste plus marqué, associé à moins de bruit, cela donne une image globale plus riche. De plus, on fait couramment appel à des opérations de sélection sur chrominance pour isoler des parties spécifiques de l’image pour correction. Pour cela, on utilisera les qualificateurs HSL du studio Secondaries. Ces opérations de sélection de régions génèrent des bords plus lisses et moins « bruyants » lorsque vous travaillez sur de la vidéo sous- échantillonnée à 4:2:2. La compression de chrominance utilisée dans les formats de sous-échantillonnage 4:1:1 et 4:2:0 entraîne un effet d’escalier lors de l’isolation de la composante chromie, ce qui affecte les caches créés à l’aide des qualificateurs HSL.Chapitre 1 Notions élémentaires relatives à l’étalonnage (ou correction de couleurs) 29 Toutefois, il faut garder à l’esprit qu’il reste tout à fait possible de corriger de façon importante de la vidéo très compressée. En surveillant l’évolution du bruit de l’image lorsque vous montez le contraste d’une séquence sous-exposée, vous pouvez concentrer vos corrections sur les zones de l’image où le bruit est le moins élevé. Lorsque vous effectuez des opérations d’étalonnage secondaire ciblées sur des parties spécifiques de l’image, vous constaterez qu’il faut en général passer un peu plus de temps à effectuer des incrustations lissées. Mais avec un peu de patience et d’attention, vous pouvez tout de même obtenir de bons résultats. Film, vidéo et sous-échantillonnage chromatique En général, les images de film sont transférées avec le maximum de données d’image possible, en particulier lorsqu’elles sont transmises sous forme de séquence d’images sans aucune compression (4 :4 :4) dans le cadre d’un flux de travaux intermédiaire numérique soigneusement géré. C’est une des raisons qui expliquent la qualité supé- rieure du flux de travaux. Par ailleurs, les données vidéo standard et haute définition sont généralement enregistrées avec des rapports de sous-échantillonnage chromatique moins élevés (4 :2 :2 est couramment utilisé même avec des formats vidéo de qualité supérieure, tandis que 4 :1 :1 et 4 :2 :0 sont habituellement employés avec les formats destinés aux professionnels) et des taux de compression supérieurs, tout cela dépendant intégralement des formats d’enregistrement et de capture vidéo utilisés. Étant donné que le format vidéo sélectionné détermine la qualité de la compression lors du tournage, vous n’avez pas la possibilité de remédier à la perte des données d’image, si ce n’est de tirer parti au maximum des moyens dont vous disposez. Cela étant dit, vous pouvez avec un peu d’application étalonner presque n’importe quel format d’image vidéo compressée ou de séquence d’images avec d’excellents résultats et Color vous donne la possibilité de travailler avec de nombreux formats sources hautement compressés, parmi lesquels DV, HDV et DVCPRO HD.30 Chapitre 1 Notions élémentaires relatives à l’étalonnage (ou correction de couleurs) Profondeur de bits La profondeur de bits des données source avec lesquelles vous travaillez est un autre facteur pouvant influer sur la qualité des images vidéo et de vos réglages d’image. Avec les données encodées aux formats RVB et Y´CB CR , plus la profondeur de bits est élevée, plus il y a de données d’image et plus l’image et vos corrections seront homogènes. La profondeur de bits de vos données source dépend largement de leur mode d’acquisition initial. La plupart des données que vous recevrez correspondront à l’une des profondeurs de bits suivantes, qui sont toutes prises en charge par Color :  8-bit : la plupart des formats vidéo numériques grand public et professionnels standard et haute définition capturent les données d’image sur 8 bits (y compris DV et DVCPRO-25, DVCPRO 50, HDV, DVCPRO HD, HDCAM, etc.).  10-bit : de nombreuses interfaces de capture vidéo permettent la capture sans compression de données vidéo analogiques et numériques à une résolution de 10 bits.  10 bits logarithmiques : en enregistrant les données sous forme logarithmique, plutôt que linéaire, il est possible de faire correspondre un rapport de contraste plus grand (comme celui d’un film) avec un espace de données de 10 bits. Les fichiers d’historique 10 bits sont souvent enregistrés à partir des balayages de l’équipement de cinéma numérique à l’aide des formats de séquence d’images Cineon et DPX.  16-bit : 16 bits de données linéaires sont nécessaires pour obtenir le même rapport de contraste qu’en mode 10 bits logarithmiques. Les ordinateurs traitant plus facilement les données linéaires, cela représente un autre espace de données disponible dans certains formats d’image. Des profondeurs de bits plus élevées produisent plus de données d’images en utilisant une plage de valeurs plus grande pour représenter la gamme tonale disponible. Cela est évident lorsqu’on examine les plages numériques employées par les deux profondeurs de bits les plus couramment associées à la vidéo.  Les images 8 bits utilisent une plage complète de valeurs, de 0 à 255, pour enregistrer chaque canal de couleur (la vidéo Y´CB CR emploie une plage plus étroite de 16 à 235 pour prendre en charge le super noir et le super blanc). 255, ce n’est pas un nombre de valeurs important et au final, il est possible que des effets d’escalier soit légèrement visibles dans les zones de l’image contenant des dégradés très progressifs (par exemple les cieux).  De leur côté, les images 10 bits utilisent une plage complète de 0 à 1023 pour enregistrer chaque canal de couleur (là encore, la vidéo Y´CB CR emploie une plage plus étroite de 64 à 940 pour prendre en charge le super noir et le super blanc). La plage numérique quatre fois plus large autorise des dégradés plus homogènes et élimine virtuellement les artefacts liés à la profondeur de bits.Chapitre 1 Notions élémentaires relatives à l’étalonnage (ou correction de couleurs) 31 Même si vous n’êtes pas toujours en mesure de régler la profondeur de bits de vos données source, vous pouvez contrôler celle à laquelle vous travaillez dans Color indépendamment. Cela signifie que vous pouvez travailler à une profondeur de bits supérieure à celle des données source pour optimiser la qualité de vos corrections. En particulier, de nombreux effets et corrections secondaires ont une bien meilleure apparence lorsque Color est réglé pour que la fonction de rendu s’exécute à des profondeurs de bits plus élevées. Pour en savoir plus, consultez la section « Réglages relatifs à la lecture, au traitement et à la sortie » à la page 126. Concepts de base liés aux couleurs et à l’imagerie L’étalonnage implique le réglage du contraste d’une image, de même que de sa couleur (en exerçant un contrôle séparé sur la teinte et la saturation). Cette section explique ces concepts d’imagerie importants pour que vous puissiez mieux comprendre comment les outils Color vous permettent de modifier l’image. Contraste Les réglages de contraste sont les plus fondamentaux et correspondent généralement aux premiers ajustements effectués. Le contraste est une façon de décrire la tonalité d’une image. Si vous éliminez toutes les couleurs d’une image, de façon à la réduire à une série de nuances de gris, le contraste se traduit par la distribution des tons sombres, moyens et clairs dans l’image. Le contrôle du contraste implique le réglage de trois aspects de la tonalité d’une image :  Le point noir est le pixel le plus sombre de l’image.  Le point blanc est le pixel le plus clair de l’image.  Les tons intermédiaires correspondent à la distribution de toutes les valeurs tonales existant entre les points noir et blanc. Blanc Noir Gris32 Chapitre 1 Notions élémentaires relatives à l’étalonnage (ou correction de couleurs) Le rapport de contraste est la différence entre les valeurs tonales les plus sombres et les plus claires de l’image. En général, il est préférable d’utiliser un rapport de contraste élevé augmentant la différence entre ces valeurs. Si vous ne recherchez pas spécifiquement à obtenir une image à faible contraste, sachez que les rapports de contraste élevés permettent généralement de produire des images plus claires et plus nettes. Les deux images ci-après, avec leurs histogrammes de distributions des ombres, des tons intermédiaires et des hautes lumières (de gauche à droite), illustrent cela. En outre, le fait de maximiser le rapport de contraste d’une image facilite les autres opé- rations d’étalonnage en distribuant de façon plus homogène la couleur de l’image dans les trois zones tonales réglées au moyen des trois options de réglage de la balance des couleurs des studios Primary In, Secondaries et Primary Out. Cela permet d’apporter plus aisément des corrections individuelles aux ombres, aux tons intermédiaires et aux hautes lumières. Pour en savoir plus sur le réglage du contraste d’une image, consultez la section « Utilisation des commandes de contraste Primary » à la page 195.Chapitre 1 Notions élémentaires relatives à l’étalonnage (ou correction de couleurs) 33 Luminance La luminance (qui correspond en termes techniques au paramètre de luminance avec correction gamma) décrit l’exposition (luminosité) d’un plan vidéo, depuis le noir absolu, jusqu’au blanc le plus éclatant en passant par toute la distribution des tonalités de gris. La luminance peut être séparée de la couleur d’une image. En fait, si vous désaturez complètement une image, l’image à niveaux de gris restante est la luminance. La luminance est mesurée par Color sous la forme d’un pourcentage numérique compris entre 0 et 100, 0 correspondant au noir absolu et 100 au blanc absolu. Color prend également en charge les niveaux de super blanc (de 101 à 109 pour cent), s’ils existent dans votre plan. Bien que les niveaux de super blanc ne soient pas considérés comme adaptés à la télédiffusion, de nombreuses caméras enregistrent quand même à ces niveaux. Remarque : les niveaux de super blanc sont limités par le filtre Broadcast Safe s’il est activé avec ses réglages par défaut, de sorte que les pixels de l’image ayant une luminance supérieure à 100 pour cent seront ramenés à 100 pour cent. Qu’est-ce que le palier du noir ? Les coloristes débutants confondent parfois le niveau de noir de la vidéo numérique avec le palier du noir (Setup). Le palier du noir correspond au niveau de noir d’un signal vidéo analogique et concerne uniquement la vidéo analogique. Si vous exportez sur une bande analogique à l’aide d’une interface vidéo analogique de tierce partie, nous vous conseillons de vous reporter à la documentation fournie avec l’interface pour savoir comment configurer cette dernière pour la norme nord-américaine relative au palier du noir (7.5 IRE) ou la norme japonaise (0 IRE). La plupart des fournisseurs d’interfaces vidéo analogiques incluent un tableau de contrôle logiciel qui vous permet de sélectionner le niveau de noir à appliquer. Ils désignent cette fonction sous l’appellation « 7.5 Setup » ou « 0 Setup », ou dans certains cas, « NTSC » ou « NTSC-J ». Les données vidéo envoyées numériquement via SDI n’ont pas de palier du noir. Le niveau de noir Y´CB CR reste simplement à la valeur numérique appropriée correspondant à la profondeur de bits du signal vidéo (représentée par 0 pour cent sur un vidéoscope). Noir 0% de luminosité 100% 109% Blanc Ultra-blanc34 Chapitre 1 Notions élémentaires relatives à l’étalonnage (ou correction de couleurs) Gamma Gamma fait référence à deux concepts différents. Pour un signal vidéo, le terme « gamma » désigne la représentation non linéaire de la luminance dans une image affichée sur un moniteur de diffusion ou d’ordinateur. La réponse de l’œil à la lumière n’étant pas linéaire (voir la section « Modèle de couleurs Y’CB CR » à la page 27), le fait d’appliquer un réglage gamma pendant l’enregistrement d’une image maximise les détails enregistrés perceptibles dans les signaux vidéo avec une bande passante limitée. Lors de la lecture, un téléviseur ou un moniteur applique une fonction gamma inversée pour rétablir l’état « original » de l’image. Il faut éviter d’effectuer des corrections gamma imprévues avant d’envoyer des données de Final Cut Pro à Color. il est important de garder trace des corrections gamma qui sont effectuées lors de l’exportation et de l’importation de plans dans Final Cut Pro dans le cours du processus de montage, de sorte que toutes les corrections soient consignées et évitées lors de l’aller-retour entre Final Cut Pro et Color. Pour en savoir plus sur les traitements gamma dans Final Cut Pro, consultez le Manuel de l’utilisateur de Final Cut Pro. Le terme « gamma » sert également à décrire un réglage non linéaire appliqué à la distribution des tons intermédiaires dans une image. Par exemple, un réglage gamma ne modifie pas le point noir et le point blanc d’une image, mais éclaircit ou assombrit les tons intermédiaires en fonction du type d’ajustement effectué. Pour en savoir plus sur les réglages gamma et l’ajustement des tons intermédiaires, reportez-vous au chapitre 9, « Primary In », à la page 191. Chromie (chrominance) La chromie (également appelée chrominance) décrit les canaux de couleur de vos plans, depuis l’absence de couleur jusqu’au niveau maximum de couleur pouvant être représenté. Des valeurs chromatiques spécifiques peuvent être décrites à l’aide des deux propriétés suivantes : teinte et saturation. Hue La teinte désigne la couleur elle-même, qu’il s’agisse de rouge, de vert ou de jaune. La teinte est mesurée comme un angle sur une roue de couleurs.Chapitre 1 Notions élémentaires relatives à l’étalonnage (ou correction de couleurs) 35 Saturation La saturation décrit l’intensité de la couleur (par exemple, rouge clair ou rouge pâle). Une image totalement désaturée ne comporte aucune couleur et se compose de nuances de gris. La saturation se mesure également sur une roue de couleurs, selon la distance entre le centre et le bord. Vous remarquerez que la roue de couleurs est un mélange des trois couleurs primaires (rouge, vert et bleu) qui forment la vidéo. Entre ces trois couleurs viennent s’insérer les couleurs secondaires (jaune, cyan et magenta) qui sont des mélanges à proportions identiques de couleurs primaires. Relations entre les couleurs La compréhension des interactions de la roue de couleurs va vous aider à identifier comment les options de Color affectent réellement les couleurs d’une image. Couleurs primaires Dans tout modèle de couleurs additives, les couleurs primaires sont le rouge, le vert et le bleu. Il s’agit des trois couleurs les plus pures pouvant être représentées par le réglage d’un canal de couleur sur 100 pour cent et des deux autres canaux de couleur sur 0 pour cent. Couleurs secondaires L’ajout de deux des couleurs primaires produit une couleur secondaire. En d’autres termes, vous pouvez créer une couleur secondaire en réglant deux des canaux de couleur sur 100 pour cent et le troisième sur 0 pour cent.  Rouge + vert = jaune  Vert + bleu = cyan  Bleu + rouge = magenta Autre équation du modèle à couleurs additives :  Rouge + vert + bleu = blanc36 Chapitre 1 Notions élémentaires relatives à l’étalonnage (ou correction de couleurs) Toutes ces combinaisons sont illustrées par les trois cercles colorés ci-dessous. Aux zones d’intersection de deux couleurs primaires, la couleur secondaire apparaît, et à l’intersection des trois couleurs, c’est le blanc qui apparaît. Couleurs complémentaires Deux couleurs placées à 180 degrés l’une de l’autre sur la roue sont appelées couleurs complémentaires. L’ajout de deux couleurs complémentaires de même saturation neutralise les couleurs, produisant des nuances de gris. c’est ce que l’on constate sur les deux roues de couleurs qui se chevauchent de l’illustration ci-dessous. Là où le rouge et le cyan se chevauchent, les deux couleurs sont neutralisées. Il est essentiel de comprendre la relation des couleurs avec leurs couleurs complémentaires pour savoir comment éliminer ou introduire des dominantes de couleur dans une image à l’aide des options d’étalonnage des couleurs primaires et secondaires de Color.Ainsi, pour éliminer un reflet bleuté dans les hautes lumières d’une lumière du jour non corrigée, on ajoute un peu d’orange pour neutraliser un peu toutes ces couleurs. Ces principes sont décrits de façon plus détaillées au chapitre 9, « Primary In », à la page 191.Chapitre 1 Notions élémentaires relatives à l’étalonnage (ou correction de couleurs) 37 Le modèle de couleurs HSL Le modèle de couleurs HSL est une autre méthode de représentation de la couleur, qui est généralement utilisée au niveau des options de l’interface utilisateur vous permettant de choisir ou de régler les couleurs. HSL signifie « Hue, Saturation and Lightness » (ou en français « Teinte, Saturation et Luminosité ou Luminance »). Ce modèle permet de visualiser les relations entre la luminance, la teinte et la saturation. Le modèle de « l’espace colorimétrique » HSL peut être illustré graphiquement sous la forme d’un cône à trois dimensions. La teinte est représentée par un angle à la base du cône, comme illustré ci-dessous, tandis que la saturation est représentée par la distance entre le centre et le bord du cône, le centre étant complètement désaturé et le bord étant saturé à une intensité maximale. La luminosité d’une couleur peut alors être représentée par la distance entre la base et le sommet du cône. Color offre en fait un vidéoscope à trois dimensions permettant d’afficher les couleurs d’une image dans un espace HSL extrudé, à des fins d’analyse d’image. Pour en savoir plus, consultez la section « Vidéoscope d’espace colorimétrique 3D » à la page 185.2 39 2 Flux de production de l’étalonnage Pour tirer le meilleur parti de Color, il est nécessaire de gérer soigneusement le flux de production. Ce chapitre explique brièvement comment Color s’intègre à votre flux de postproduction. Color a été conçu pour travailler de concert avec des applications de montage telles que Final Cut Pro grâce à la prise en charge des données multimédias QuickTime et XML ou avec d’autres environnements de montage grâce à la prise en charge des listes de points de montage (EDL, Edit Decision List) et des séquence d’images. Alors que d’autres dispositifs se chargent de la capture de l’entrée vidéo et film et de son montage, Color offre un environnement dédié permettant de se concentrer sur l’étalonnage (ou « correction de couleurs ») et sur les effets connexes. Ce chapitre donne un rapide aperçu de la façon dont vous pouvez guider votre projet d’un bout à l’autre d’un flux de production dans lequel Color est utilisé pour la correction des couleurs. Il fournit des informations sur les flux de production pour la vidéo professionnelle haute définition et de définition standard et sur les flux de production intermédiaires numériques au format 2K. Les rubriques suivantes seront abordées au cours de ce chapitre :  Aperçu du flux de production Color (p. 40)  Limitations de Color (p. 42)  Flux de production pour la finalisation de la vidéo à l’aide de Final Cut Pro (p. 44)  Importation de projets à partir d’autres applications de montage vidéo (p. 53)  Utilisation de Color dans un flux de production intermédiaire numérique (p. 57)  Utilisation des listes de montage, du timecode et des numéros d’images pour la conformation des projets (p. 66)40 Chapitre 2 Flux de production de l’étalonnage Aperçu du flux de production Color Les contrôles Color se répartissent sur huit studios qui disposent chacun de leur propre onglet et correspondent à des étapes différentes d’un flux de production de correction de couleurs typique. Chaque studio que vous sélectionnez remappe les boutons, les cadrans et les boules de commande de votre palette de commande (si vous en avez une) de sorte qu’ils correspondent aux contrôles de ce studio. Chaque studio rassemble en un seul écran tous les contrôles relatifs à une étape particulière du processus de correction de couleurs. L’ordre dans lequel les studios sont organisés correspond à celui d’un flux de production de correction de couleurs typique. Vous pouvez ainsi utiliser successivement les contrôles des onglets Primary (primaires), Secondary (secondaires), Color FX (effets de couleur), Primary Out (primaires sur sortie) et finalement Geometry (géométrie) au cours de votre travail sur chaque plan du projet.  Setup : le studio Setup (configuration) est le point de départ de tous les projets. C’est l’endroit dans lequel vous importez et gérez les plans de votre programme et où se trouvent la zone d’étalonnage, les réglages du projet et les préférences de l’application. Dans la zone des réglages du projet qui se trouve dans le studio Setup, les coloristes vidéo trouveront les contrôles de seuils de diffusion (Broadcast Safe) leur permettant d’appliquer des restrictions de gamme de couleurs à l’ensemble du programme.  Primary In : les corrections de couleurs primaires ont eu une incidence sur l’ensemble de l’image. C’est donc dans ce studio que vous effectuez les réglages généraux de la couleur et du contraste de chaque plan. Les contrôles des courbes et de la balance de couleurs permettent d’ajuster les couleurs dans les ombres, les tons intermédiaires et les tons clairs de l’image. Les contrôles de prélèvement, de gamma et de gain permettent d’ajuster le contraste de façon précise afin de modifier la luminosité de différentes parties de l’image. Ce studio comprend aussi des contrôles pour la saturation de l’ensemble de l’image, celle des tons clairs et celle des ombres, ainsi que des contrôles pour la valeur de tirage (ou lumière de tirage) que les coloristes peuvent utiliser pour étalonner un film.  Secondaries : les corrections de couleurs secondaires sont des ajustements ciblés réalisés sur certaines parties spécifiques de l’image. Ce studio propose de nombreuses méthodes pour isoler, ou qualifier, les parties de l’image que vous souhaitez corriger. Il comprend des contrôles permettant d’isoler une partie de l’image à l’aide de masques de formes différentes. D’autres contrôles vous offrent la possibilité d’isoler certaines parties de l’image à l’aide d’un masque d’effets chromatiques permettant de spécifier la teinte, la saturation et la luminance. Il est possible de soumettre chaque plan à huit types de corrections secondaires. En outre, des courbes secondaires spécifiques permettent de régler la teinte, la saturation et la luminance à l’intérieur de segments particuliers du spectre.Chapitre 2 Flux de production de l’étalonnage 41  Color FX : le studio Color FX vous permet de créer vos propres effets personnalisés grâce à une interface arborescente à « nœuds » dont ne disposent généralement que les applications de compositing haut de gamme telles que Shake. Chacun de ces nœuds destinés aux effets peut être lié aux autres en des milliers de combinaisons pour créer rapidement de nombreux types différents d’effets de couleur. Ils est possible d’enregistrer les effets personnalisés dans la zone d’étalonnage Color FX en vue d’une utilisation ultérieure. Vous pourrez ainsi appliquer le même type d’effets de couleur à vos futurs projets.  Primary Out : le studio Primary Out est identique au studio Primary In si ce n’est que ses corrections de couleurs s’appliquent aux plans après le traitement de ces derniers par tous les autres studios d’étalonnage de couleurs. Ceci vous permet de traiter vos images a posteriori, une fois que toutes les autres corrections ont été effectuées.  Geometry : le studio Geometry permet de recadrer, faire pivoter, retourner et renverser les plans selon les besoins. Il fournit également des outils permettant de créer des masques personnalisés et d’effectuer des analyses du suivi de l’animation et de gérer ces dernières. L’utilisation du studio Geometry dépend du flux de production :  Dans le cas des projets convertis en boucle à partir de Final Cut Pro, les transformations relevant du studio Geometry ne sont pas rendues par Color lors de la sortie des données du projet étalonné. Au lieu de cela, toutes les transformations géomé- triques effectuées dans Color sont converties en réglages d’animation Final Cut Pro lorsque le projet est renvoyé à Final Cut Pro. Si vous le souhaitez, vous pourrez personnaliser davantage ces effets dans Final Cut Pro avant le rendu et la sortie.  Dans le cas des projets intermédiaires numériques au format 2K, les transformations effectuées dans le studio Geometry sont traitées par Color lors du rendu des données de sortie. Remarque : lorsque vous envoyez un projet de Final Cut Pro à Color, les effets de l’onglet Motion (animation) compatibles sont convertis en réglages de studio Geometry, ce qui vous permet d’afficher un aperçu et d’ajuster ces transformations lors de la correction des couleurs. Pour en savoir plus, consultez le chapitre 15, « Studio Geometry », à la page 331.  Still Store : ce studio permet d’enregistrer des images de n’importe quel plan figurant dans le plan de montage et de créer ainsi, à partir de votre programme, une bibliothèque d’images fixes de référence que vous pourrez ensuite consulter pour faire une comparaison avec d’autres plans sur lesquels vous essayez d’apporter le même type de corrections. Vous pouvez à tout moment charger en mémoire une image du magasin d’images fixes (Still Store), puis basculer entre celle-ci et celle sur laquelle se trouve actuellement la tête de lecture à l’aide des contrôles du menu Still Store. Le magasin d’images fixes comprend aussi des contrôles permettant de créer et de personnaliser des écrans multiples (split-screen) dont vous pouvez vous servir pour équilibrer un plan par rapport à un autre. Toutes les comparaisons Still Store sont envoyées aux sorties preview et moniteur broadcast.42 Chapitre 2 Flux de production de l’étalonnage  Render Queue : lorsque vous avez terminé d’étalonner votre programme dans Color, vous utilisez la file d’attente de rendu (Render Queue) pour gérer le rendu des plans de votre projet. Limitations de Color Color a été conçu pour fonctionner de concert avec des applications de montage telles que Final Cut Pro, qui se charge de l’entrée, du montage et de la sortie alors que Color vous permet de vous concentrer sur la correction des couleurs et sur les effets connexes. Toutefois, malgré ses nombreuses fonctionnalités, Color ne permet pas de réaliser certaines tâches particulières :  Enregistrement : Color ne permet pas de numériser ou de capturer des images vidéo ou film. Ceci signifie que vous devez importer dans Color des projets et des données créés avec une autre application.  Montage : Color n’est pas une application de montage. Les outils de montage mis à votre disposition sont principalement destinés aux coloristes qui travaillent sur des flux de production au format 2K dans lesquels le projet Color constitue la version finale qui deviendra le master numérique. Par défaut, les pistes des fichiers du projet XML importé sont verrouillées pour éviter l’introduction d’erreurs lors de montages ultérieurs une fois le projet renvoyé à Final Cut Pro. Afin de tenir compte des modifications apportées lors du montage, des outils de reconformation sont prévus pour synchroniser une liste de montage ou une séquence Final Cut Pro avec la version du projet en cours d’étalonnage dans Color. Pour en savoir plus, consultez la section « Reconformation de projets » à la page 94.  Filtres : il n’est pas possible d’obtenir un rendu ou un aperçu des filtres FXScript ou FXPlug de Final Cut Pro dans Color. Toutefois, ces filtres se trouvent toujours dans votre projet, et ils apparaîtront à nouveau une fois le projet renvoyé à Final Cut Pro. Remarque : en règle générale, il n’est pas recommandé de laisser les filtres de correction de couleurs dans votre projet Final Cut Pro lorsque vous l’envoyez à Color. Même s’ils n’ont aucune effet lorsque vous travaillez avec Color, leur réapparition soudaine lorsque le projet est renvoyé à Final Cut Pro peut donner lieu à des résultats inattendu.  Transitions : Color conserve les donnés de transition que peuvent éventuellement contenir une liste de montage ou un fichier XML importés, mais ne lit pas les transitions lors des aperçus. Leur rendu dépend de la façon dont le projet est traité :  Dans le cas des projets convertis en boucle à partir de Final Cut Pro, les transitions ne sont pas rendues dans Color lors de la sortie. Au lieu de cela, après le renvoi du projet, Final Cut Pro est chargé de rendre ces effets.  Dans le cas des intermédiaires numériques en 2K, toutes les transitions vidéo sont ignorées.  Superpositions : les plans superposés apparaissent dans le plan de montage, mais les opérations de compositing impliquant l’opacité ne sont ni affichées ni rendues.Chapitre 2 Flux de production de l’étalonnage 43  Effets de vitesse : Color ne fournit aucune interface pour l’ajout d’effets de vitesse et laisse cette tâche à l’application de montage dans laquelle le projet a été créé à l’origine. Il est possible de voir les effets de vitesse linéaire et de vitesse variable que contient déjà votre projet, tels que ceux qui ont été ajoutés dans Final Cut Pro lors de la lecture des aperçus, mais ils ne sont pas rendus dans Color lors de la sortie. On compte en effet sur Final Cut Pro pour rendre ces effets dans le cas des flux de production avec conversion en boucle.  Générateurs Final Cut Pro et plans de projets Motion ou LiveType : les générateurs Final Cut Pro, les projets Motion et les projets LiveType sont totalement ignorés par Color. La façon dont vous traitez ce type d’effets dépend également de votre flux de production :  Si vous convertissez un projet en boucle entre Final Cut Pro et Color et souhaitez étalonner ces effets dans Color, vous devriez rendre ces effets en tant que fichiers vidéo QuickTime (.mov) autonomes. Insérez ensuite ces nouveaux fichiers vidéo dans votre séquence pour remplacer les plans correspondant aux effets originaux avant d’envoyer votre projet à Color.  Si le projet est converti en boucle entre Final Cut Pro et Color et si ces effets ne nécessitent aucun étalonnage, il n’est pas nécessaire de faire quoi que ce soit. Même si ces effets ne s’affichent pas dans Color, ils conservent leur position dans le plan de montage, de sorte qu’ils réapparaîtront dans Final Cut Pro lorsque vous y renverrez le projet. Les titres sont un bon exemple d’effets qui, en général, n’ont pas besoin d’être étalonnés.  Si vous travaillez sur un projet intermédiaire numérique au format 2K, vous devrez vous servir d’une application de compositing telle que Shake ou Motion pour composer tous les effets qui utilisent les données de la séquence d’images. Important : lorsque vous envoyez des images faisant partie de vos données multimé- dias à une application de compositing, il est crucial de ne pas modifier leur numéro dans les noms de fichiers de la nouvelle séquence d’images que vous générez. Le numéro d’image de chaque fichier image permet de connaître sa position dans le plan de montage du programme. Tous les effets créés au cours d’un flux de production intermé- diaire numérique au format 2K exigent donc une gestion méticuleuse des fichiers.  Plans Freeze Frame et fichiers d’images fixes : les images fixes utilisées dans les projets Final Cut Pro, y compris les images .tiff, .jpg, ou les plans Freeze Frame d’arrêt sur image créés par Final Cut Pro, sont également ignorées par Color. Si vous souhaitez étalonner des images fixes dans Color, vous devez les rendre en tant que séquences QuickTime (fichiers .mov) autonomes, puis les réinsérer dans votre séquence Final Cut Pro pour remplacer le plan original avant d’envoyer le projet à Color.44 Chapitre 2 Flux de production de l’étalonnage  Sortie vidéo ou film : bien que Color fournisse une sortie normalisée de la lecture de votre projet à des fins de visionnage, celle-ci n’est pas destinée à être utilisée comme sortie sur bande de votre programme. Ceci signifie que lorsque vous avez terminé de corriger les couleurs de votre projet dans Color, la sortie rendue doit être envoyée à Final Cut Pro où la sortie sur bande sera créée ou à un autre environnement si une sortie sur film est requise. Flux de production pour la finalisation de la vidéo à l’aide de Final Cut Pro Si un programme a été monté avec Final Cut Pro, son envoi à Color est relativement simple. Une fois le montage du programme effectué dans Final Cut Pro, si cela est nécessaire, vous devez reconformer le programme de façon à pouvoir utiliser les données source originales à leur plus haute qualité possible. Ceci fait, vous pouvez envoyer les données et les fichiers du projet à Color pour y corriger leurs couleurs. Lorsque la correction de couleurs sera terminée, vous devrez rendre le résultat puis renvoyer le projet à Final Cut Pro afin de créer la sortie finale, soit sur bande, soit sous la forme d’un fichier QuickTime. La façon exacte dont vous conformez vos données source dans Final Cut Pro dépend du type de données utilisées. Sortie du master final XML XML Nouveaux multimédia Color corrigées Multimédia online Correction de Color Rendu Effets de fin et sortie Color Final Cut Pro Multimédia source Final Cut Pro Montage Transfert vers Color Transfert vers Final Cut Pro Multimédia DonnéesChapitre 2 Flux de production de l’étalonnage 45 Flux de production impliquant une bande Dans le cas d’un flux de production off line / on line traditionnel impliquant une bande, le processus est simple. Les bandes sont capturées avec Final Cut Pro, éventuellement à une résolution off line de moindre qualité afin de faciliter le montage initial puisque, dans ce cas, les données utilisées requièrent moins d’espace disque et sont plus faciles à traiter étant donné qu’elles permettent l’utilisation d’une plus grande gamme d’ordinateurs. Une fois le montage off line terminé, les données utilisées par le programme monté doivent être recapturées à partir des bandes source à la qualité maximale. Les données on line qui en résultent seront celles qui seront utilisées pour la conversion en boucle entre Final Cut Pro et Color. La procédure ci-dessous décompose ce processus de façon plus explicite. Sortie du master final XML XML Nouveaux multimédia Color corrigées Multimédia online Correction de Color Rendu Effets de fin et sortie Color Final Cut Pro Final Cut Pro Montage offline Transfert vers Color Transfert vers Final Cut Pro Multimédia source Multimédia Données Doublons offline Reconformation online46 Chapitre 2 Flux de production de l’étalonnage Étape 1 : Capturez les données source à une résolution off line ou on line La façon dont vous abordez la capture de vos données avant le montage dépend de leur format. Les formats avec compression, tels que DV, DVCPRO-50, DVCPRO HD et HDV, peuvent être capturés à leur plus haute qualité sans besoin d’énormes ressources de stockage. Dans ce cas, le fait de capturer les données et d’effectuer leur montage en utilisant la résolution et le codec natifs permet d’éliminer l’étape ultérieure de la recapture de ces données (parfois appelée conformation) qui prend du temps. La recapture à une résolution plus basse ou à l’aide d’un codec de plus forte compression peut s’avérer intéressante pour les formats vidéo sans compression ou les projets qui comptent un très grand nombre de bobines de données source. Elle permet en effet non seulement d’économiser de l’espace disque mais aussi d’effectuer le montage sur des équipements moins coûteux. Vous devrez ultérieurement recapturer les données avant la correction des couleurs. Étape 2 : Effectuez le montage du programme dans Final Cut Pro Effectuez le montage du programme dans Final Cut Pro comme vous le feriez pour n’importe quel autre projet. Si vous comptez utiliser un grand nombre d’effets dans votre programme lors du montage, familiarisez-vous avec les thèmes couverts dans la section « Limitations de Color » à la page 42. Étape 3 : Au besoin, recapturez les données source à une résolution on line Si, à l’origine, vos données source ont été capturées à un format off line, vous devrez recapturer les données utilisées dans votre projet à la plus haute qualité disponible possible avant de les envoyer à Color.  Si vos données ont été initialement enregistrées à un format comprimé (par exemple, DV, DVCPRO-50, DVCPRO HD ou HDV), vous pouvez vous contenter de les recapturer avec la résolution et le codec source d´’origine. En effet, Color est capable de traiter les données comprimées et de convertir automatiquement les données d’image à une profondeur de bits sans compression plus élevée pour une meilleure qualité d’image lors du monitoring et du rendu.  Si vous capturez des données à un format vidéo de plus haute définition (par exemple Betacam SP, Digital Betacam, HDCAM et HDCAM SR) et si vous recherchez une qualité élevée mais devez recourir à la compression pour économiser votre espace disque et favoriser les performances, vous pouvez effectuer la nouvelle capture à l’aide du codec Apple ProRes 422 ou du codec de qualité plus élevée Apple ProRes 422 (HQ).  Si vous capturez des données à un format vidéo de haute définition et si vous voulez disposer de la plus haute qualité vidéo sans compression, sans considération pour les questions d’espace disque, effectuez la nouvelle capture de vos données au format Apple sans compression 8 bits 4:2:2 ou Apple sans compression 10 bits 4:2:2.Chapitre 2 Flux de production de l’étalonnage 47 Il se peut également qu’avant la recapture, vous souhaitiez profiter de l’occasion pour supprimer les données non utilisées à l’aide du Gestionnaire de données de Final Cut Pro afin d’économiser de l’espace disque, notamment si vous recapturez des données sans compression. Pour plus d’informations, consultez la documentation Final Cut Pro. Remarque : certains codecs, tels que HDV, peuvent solliciter le processeur plus que d’autres. Dans un tel cas, la capture ou la recompression des données à l’aide d’un codec sollicitant moins le processeur, par exemple Apple ProRes 422 ou Apple ProRes 422 (HQ), améliore les performances de l’application Color, tout en fournissant une qualité élevée et en occupant un espace de stockage mesuré. Étape 4 : Effectuez un pré-rendu de toute image fixe ou de tout effet à étalonner dans Color Color ne peut pas afficher ni traiter les images fixes, certains réglages d’animation, les filtres FXScript ou FxPlug, les générateurs Final Cut Pro (y compris les titres), les fichiers de projet Motion ou les fichiers de projet LiveType. Si vous souhaitez étalonner des plans qui contiennent certains de ces effets avec Color, vous devez les rendre en tant que séquences QuickTime (fichiers .mov) autonomes dans Final Cut Pro, puis les réinsérer dans votre séquence Final Cut Pro pour remplacer les plans originaux avant d’envoyer le projet à Color. Pour en savoir plus sur les effets et les fonctionnalités qui ne sont pas compatibles avec Color, reportez-vous à la section « Limitations de Color » à la page 42. Étape 5 : Préparez votre séquence Final Cut Pro Pour préparer votre séquence montée pour un flux de production efficace dans Color, suivez la procédure décrite dans la section « Avant d’exporter votre projet Final Cut Pro » à la page 89. Étape 6 : Envoyez la séquence à Color ou exportez un fichier XML Lorsque vous avez terminé la préparation de votre séquence montée, vous pouvez l’envoyer à Color de deux façons différentes.  Si Color est installé sur le même ordinateur que Final Cut Pro, vous pouvez vous servir de la commande « Envoyer à Color » pour envoyer l’intégralité d’une séquence montée à Color et créer ainsi automatiquement un nouveau fichier de projet.  Si vous envoyez le projet à une autre installation, il se peut que vous souhaitiez exporter la séquence montée en tant que fichier XML de sorte que le destinataire puisse l’importer dans Color. Dans ce cas, vous devriez également vous servir du Gestionnaire de données de Final Cut Pro pour copier les données du projet sur un disque dur portable de sorte que la livraison soit plus facile.48 Chapitre 2 Flux de production de l’étalonnage Étape 7 : Étalonnez votre programme avec Color Utilisez Color pour étalonner votre programme. Lorsque vous travaillez sur un projet converti en boucle à partir de Final Cut Pro, il est crucial d’éviter le déverrouillage des pistes ou un nouveau montage des plans dans le plan de montage. Ceci pourrait en effet vous empêcher de renvoyer le projet à Final Cut Pro. Si le client nécessite un nouveau montage alors que le processus d’étalonnage a déjà commencé, vous devriez effectuer ce montage dans Final Cut Pro, puis exporter une version XML de la séquence mise à jour que vous pouvez ensuite utiliser pour actualiser rapidement le projet Color en cours à l’aide de la commande Reconform. Pour en savoir plus, consultez la section « Reconformation de projets » à la page 94. Étape 8 : Rendez les nouvelles données source, puis envoyez le projet mis à jour à Final Cut Pro Une fois l’étalonnage terminé, vous utiliserez la file d’attente de rendu (Render Queue) de Color pour rendre tous les plans du projet sous la forme d’un nouvel ensemble distinct de fichiers de données étalonnées. Ceci fait, vous devrez envoyer le projet mis à jour à Final Cut Pro à l’aide de l’une des deux méthodes suivantes :  Si Color est installé sur le même ordinateur que Final Cut Pro, vous pouvez vous servir de la commande Send to Final Cut Pro.  Si vous renvoyez le projet étalonné à l’installation d’origine, vous devez exporter le projet Color sous la forme d’un fichier XML de sorte qu’il puisse ensuite être importé dans Final Cut Pro. Important : certains réglages de l’onglet Project Settings du studio Setup ont une incidence sur la façon dont les données rendues par Colorsont rendues dans Final Cut Pro. Ces réglages sont Deinterlace Renders, QuickTime Export Codec, Broadcast Safe et Handles. Assurez-vous de vérifier ces réglages et les autres avant de rendre la sortie finale. Étape 9 : Ajustez les transitions, les superpositions et les titres dans Final Cut Pro Pour produire la sortie de votre projet, vous devez réimporter les données du projet XML dans Final Cut Pro. Cette opération est automatique si vous utilisez la commande Send to Final Cut Pro. À ce stade, vous pouvez ajouter ou ajuster les autres effets que vous aviez appliqués précédemment dans Final Cut Pro avant de créer le master final du programme. Il se peut alors que vous souhaitiez tenir compte d’un certain nombre de considérations lors de la préparation du programme, notamment les suivantes :  Avez-vous d’un master « sans texte » du programme ou d’un master dans lequel les titres sont rendus en même temps que l’image ?  Y-a-t-il encore des plans correspondant à des effets qui doivent être importés et dont les couleurs doivent être corrigées dans Final Cut Pro ?Chapitre 2 Flux de production de l’étalonnage 49 Étape 10 : Enregistrez la sortie du master vidéo final sur bande ou créez le rendu du master sous la forme d’un fichier QuickTime Une fois tous les derniers ajustements effectués dans Final Cut Pro, vous pouvez créer la version finale de votre programme à l’aide des commandes Print to Video, Edit to Tape ou Export QuickTime Movie. Reconformation des données on line dans un flux de production de vidéo numérique sans bande Si un programme exploite un format vidéo sans bande, les étapes du processus sont similaires à celles décrites précédemment. Toutefois, elles peuvent concerner plusieurs jeux de fichiers QuickTime : les données originales à résolution on line, et peut-être un second jeu de fichiers de données converties à une résolution off line plus basse pour faciliter les opérations de montage. Après le montage off line, la conformation on line suppose un rétablissement du lien aux données source originales avant la conversion en boucle entre Final Cut Pro et Color. Vous trouverez ci-dessous une explication plus détaillée de la procédure de ce flux de production permettant de passer du format off line au format on line. Sortie du master final XML XML Nouveaux multimédia Color corrigées Multimédia online Correction de Color Rendu Effets de fin et sortie Color Final Cut Pro Final Cut Pro Montage offline Transfert vers Color Transfert vers Final Cut Pro Multimédia Donées Reconformation online Multimédia source Doublons offline50 Chapitre 2 Flux de production de l’étalonnage Étape 1 : Filmez et sauvegardez toutes les données source Filmez le projet en l’enregistrant au format sans bande que vous avez choisi. Lors du tournage, veillez à faire des copies de sauvegarde de toutes vos données et à les conserver au cas où un problème surviendrait avec le dispositif de stockage principal. Étape 2 : Créez des doubles à une résolution off line et archivez les données à la résolution originale Au besoin, faites une copie des données source à une résolution off line en utilisant le format le plus approprié à votre système. Ensuite, archivez les données source originales de telle sorte que rien ne puisse leur arriver. Important : lors de la création des doubles off line des données sans bande, il est crucial de dupliquer et de respecter le timecode et les noms de fichiers originaux utilisés lors de la création des fichiers source. Dans le cas contraire, vous ne serez pas en mesure de rétablir aisément le lien aux fichiers source originaux en haute résolution une fois le montage off line terminé. Étape 3 : Effectuez le montage du programme dans Final Cut Pro Effectuez le montage du programme dans Final Cut Pro comme vous le feriez pour n’importe quel autre projet. Si vous comptez utiliser un grand nombre d’effets dans votre programme lors du montage, familiarisez-vous avec les thèmes couverts dans la section « Limitations de Color » à la page 42. Étape 4 : Rétablissez le lien entre votre séquence montée et les données source originales Une fois le montage off line terminé, vous devrez rétablir les données source originales de qualité on line et rétablir le lien entre votre projet et les fichiers en haute résolution. Étape 5 : Effectuez un pré-rendu des effets, envoyez la séquence à Color et procé- dez à son étalonnage À ce stade, le flux de production est identique à celui qui est décrit dans l’étape 7 de la section « Flux de production impliquant une bande » à la page 45.Chapitre 2 Flux de production de l’étalonnage 51 Reconformation des données on line dans un flux de production de vidéo numérique avec télécinéma Si vous travaillez sur un projet tourné sur pellicule mais qui sera masterisé sur vidéo, il doit être transféré du film sur une bande à l’aide d’un télécinéma (numérisation) avant sa capture et son montage dans Final Cut Pro. Ensuite, le reste du montage off line et on line est le même que pour tout autre format reposant sur l’utilisation d’une bande. Vous trouverez ci-dessous une explication plus détaillée de la procédure de ce flux de production permettant de passer du format off line au format on line. XML Multimédia online Final Color Cut Pro Transfert vers Color Négatif de la caméra Multimédia vidéo transférés Télécinéma Montages offline et online Sortie du master final XML Nouveaux multimédia Color corrigées Effets de fin et sortie Final Cut Pro Transfert vers Final Cut Pro Correction Rendu de Color Multimédia Données52 Chapitre 2 Flux de production de l’étalonnage Étape 1 : Tournez votre film Filmez le projet tout comme vous le feriez pour n’importe quel autre projet enregistré sur pellicule. Étape 2 : Numérisez les rushes à l’aide d’un télécinéma Une fois le tournage du film terminé, développez les rushes et passez-les au télécinéma pour les numériser à un format vidéo approprié à votre flux de production.  Certains producteurs préfèrent faire des économies dès le départ en effectuant un transfert « à lumière unique » de toutes les images vers un format vidéo off line bon marché destiné au montage off line initial (un transfert à lumière unique désigne le transfert de scènes entières avec un seul réglage de correction de couleurs). Ceci peut se traduire par une réduction des coûts et un gain de temps au début, mais un deuxième télécinéma peut être requis pour retransférer uniquement les images utilisées au cours du montage à une qualité supérieure sur le plan visuel.  D’autres producteurs choisissent de transférer tous les rushes (ou tout du moins les prises de vue sélectionnées par le réalisateur) en recourant à un transfert « à la meilleure lumière » dans lequel chacun des réglages de correction de couleurs est ajusté individuellement pour chaque plan à numériser, ce qui permet d’optimiser la couleur et l’exposition au cas par cas. Les images sont transférées à un format vidéo de haute qualité capable de conserver la plus grande quantité possible de données d’images. Cette option peut s’avérer beaucoup plus chère dans un premier temps, mais elle permet de faire des économies par la suite puisqu’il n’est pas nécessaire d’effectuer un deuxième télécinéma. Étape 3 : Capturez les données source à une résolution off line ou on line La méthode utilisée pour la capture des données avant le montage dépend du flux de production. Si vous avez numérisé des données de qualité off line avec un télécinéma, vous pouvez vous contenter de les capturer à l’aide d’un codec de qualité off line. En revanche, si vous avez numérisé des données de qualité on line avec un télécinéma, vous pouvez soit suivre un flux de production impliquant une conversion « off line / on line », soit capturer les données à l’aide d’un codec on line, puis travailler sur votre programme en qualité on line jusqu’à la fin. Étape 4 : Effectuez le montage du programme dans Final Cut Pro Effectuez le montage du programme dans Final Cut Pro comme vous le feriez pour n’importe quel autre projet. Si vous comptez utiliser un grand nombre d’effets dans votre programme lors du montage, familiarisez-vous avec les thèmes couverts dans la section « Limitations de Color » à la page 42.Chapitre 2 Flux de production de l’étalonnage 53 Étape 5 : Recapturez ou retransférez les données à une résolution on line (si nécessaire) La méthode utilisée pour la conformation du projet off line en données de qualité on line dépend de la façon dont vous avez effectué le transfert initial sur vidéo.  Si à l’origine vous avez converti vos images à un format vidéo on line à l’aide d’un télé- cinéma de haute qualité, mais qu’ensuite vous avez capturé vos données source à un format off line pour le montage, vous devrez recapturer les données à partir des bandes source originales issues du télécinéma au format QuickTime sans compression de la plus haute qualité possible que votre ordinateur peut prendre en charge (par exemple, Apple ProRes 422 ou Apple sans compression), puis il vous faudra rétablir le lien entre les nouvelles données et votre projet.  Si en revanche vous avez utilisé un télécinéma peu coûteux à lumière unique pour convertir vos images à un format vidéo off line, vous devrez effectuer à nouveau une numérisation avec un autre télécinéma pour transférer uniquement les données que vous avez utilisées dans le programme à un format de haute qualité. Cinema Tools permet de générer une liste d’épreuves dont vous pouvez ensuite vous servir pour retransférer méticuleusement les images nécessaires à un format vidéo de qualité on line. Vous devrez ensuite recapturer les nouvelles données on line issues de ce transfert au format QuickTime sans compression de la plus haute qualité possible que votre ordinateur peut prendre en charge. Important : ne vous servez pas du Gestionnaire de données pour renommer ou supprimer les données non utilisées de votre projet lorsque vous travaillez sur des données off line correspondant au négatif de la caméra. En effet, vous n’auriez plus la possibilité de créer des listes d’épreuves précises dans Cinema Tools. Étape 6 : Effectuez un pré-rendu des effets, envoyez la séquence à Color et procé- dez à son étalonnage À ce stade, le flux de production est identique à celui qui est décrit dans l’étape 7 de la section « Flux de production impliquant une bande » à la page 45. Importation de projets à partir d’autres applications de montage vidéo Color peut également importer des projets d’autres environnements de montage par le biais des listes de montage (EDL, Edit Decision Lists). Une liste de montage est une liste d’événements qui répertorie toutes les coupes et les transitions dont le programme est composé. Une fois que vous avez importé votre fichier de projet dans Color et copié les données du programme sur un dispositif de stockage offrant des performances appropriées, vous pouvez lier les plans qui se trouvent dans le plan de montage de Color avec les données qui leur correspondent.54 Chapitre 2 Flux de production de l’étalonnage Importation des listes de montage dans le cas d’une conversion en boucle entre Final Cut Pro et Color Si une liste de montage correspondant au programme monté et une boîte de données source vous ont été fournies, vous pouvez importer la liste de montage dans Final Cut Pro pour capturer les données du projet et préparer ce dernier en vue de l’envoyer à Color. Outre le fait de permettre la recapture des images, Final Cut Pro est compatible avec un plus grand nombre de formats de listes de montage que Color. Par ailleurs, outre les montages vidéo, Final Cut Pro est capable de lire les montages audio et les superpositions. Remarque : Color permet d’importer directement les listes de montage mais ne peut lire que la partie vidéo des montages, dans la piste V1. Les transitions vidéo, l’audio et les surimpositions sont ignorées. Étape 1 : Importez le projet dans Final Cut Pro Importez la liste de montage du projet monté dans Final Cut Pro. Étape 2 : Capturez les données à une résolution on line Vous devez recapturer la séquence créée lors de l’importation de la liste des points de montage en recourant au format QuickTime de la plus haute qualité que puisse traiter votre ordinateur (comme Apple ProRes 422 ou Apple sans compression). Étape 3 : Effectuez un pré-rendu des effets, envoyez la séquence à Color et procé- dez à son étalonnage À ce stade, le flux de production est identique à celui qui est décrit dans l’étape 7 de la section « Flux de production impliquant une bande » à la page 45. Final Cut Pro XML Multimédia online Multimédia source et fichier EDL Color Transfert vers Color Sortie du master final XML Nouveaux multimédia Color corrigées Effets de fin et sortie Final Cut Pro Transfert vers Final Cut Pro Correction Rendu de Color Multimédia Données Importation des listes de montage pour créer un projet Nouvelle capture de multimédiaChapitre 2 Flux de production de l’étalonnage 55 Importation et marquage des masters prémontés du programme Il existe une autre façon courante d’obtenir un programme en vue de la correction de couleurs qui consiste à recevoir un master monté, soit sur bande, soit sous la forme d’une séquence QuickTime ou d’une séquence d’images, accompagné d’une liste de montage. Vous pouvez utiliser la liste de montage pour ajouter automatiquement les coupes au fichier de données du master dans Color (ce qui s’appelle « marquer » ou « encocher » les données) pour faciliter l’étalonnage individuel de chaque plan du programme. Étape 1 : Importez le projet dans Final Cut Pro Importez la liste de montage du projet monté dans Final Cut Pro. Étape 2 : Capturez le master du programme (si nécessaire) Si on vous a confié le master du programme sur bande, vous devez recapturer entièrement ledit programme en recourant au format QuickTime de la plus haute qualité que puisse traiter votre ordinateur (comme Apple ProRes 422 ou Apple sans compression). Si le master du programme vous est fourni sous la forme d’un fichier QuickTime, vous devriez également demander à la personne qui vous remet les données de vous envoyer ce fichier QuickTime à la plus haute qualité que votre ordinateur est capable de traiter. Pour que ce processus se déroule correctement, il est préférable que le timecode de la première image des données corresponde au premier timecode de la liste de montage. Étape 3 : Importez la liste de montage dans Color, puis rétablissez le lien au fichier de données du master Sélectionnez la liste de montage dans la zone de dialogue Projects qui apparaît lorsque vous ouvrez Color pour la première fois ou utilisez la commande File > Import > EDL. Lorsque la zone de dialogue EDL Import Settings apparaît, choisissez le format de la liste de montage, le projet, la liste de montage et la fréquence d’images des données source. Capture de l'intégralité du programme Final Cut Pro Multimédia online Bande Master Color Sortie du master final XML Nouveaux multimédia Color corrigées Effets de fin et sortie Final Cut Pro Transfert vers Final Cut Pro Rendu Multimédia Données Création d'un projet Color à partir d'une liste de montage (EDL) pour « encoder » le multimédia online Correction de Color56 Chapitre 2 Flux de production de l’étalonnage Pour marquer (« encocher ») correctement le fichier de données du master, vous devez vous assurer d’activer Use as Cut List, puis choisir le fichier de données du master que vous avez capturé ou que l’on vous a remis. Pour en savoir plus, consultez la section « Importation de listes de montage (EDL) » à la page 95. Étape 4 : Étalonnez votre programme avec Color Utilisez Color pour étalonner votre programme. Étape 5 : Rendez les nouvelles données source, puis envoyez le projet mis à jour à Final Cut Pro Une fois l’étalonnage terminé, vous utiliserez la file d’attente de rendu (Render Queue) de Color pour rendre tous les plans du projet sous la forme d’un nouvel ensemble distinct de fichiers de données étalonnées. Ceci fait, vous devrez envoyer le projet mis à jour à Final Cut Pro à l’aide de l’une des deux méthodes suivantes :  Si Color est installé sur le même ordinateur que Final Cut Pro, vous pouvez vous servir de la commande Send to Final Cut Pro.  Si vous renvoyez le projet étalonné à l’installation d’origine, vous devez exporter le projet Color sous la forme d’un fichier XML de sorte qu’il puisse ensuite être importé dans Final Cut Pro. Remarque : lorsque vous envoyez à Final Cut Pro un projet initialement importé dans Color, vous n’envoyez en fait que les plans qui sont disponible dans Color, qui se limitent généralement à ceux qui se trouvent sur la piste V1. En effet, Color ne prend pas en charge les pistes audio ni les effets de superposition. Étape 6 : Ajustez les transitions, les superpositions et les titres dans Final Cut Pro Pour produire la sortie de votre projet, vous devez réimporter les données du projet XML dans Final Cut Pro. Cette opération est automatique si vous utilisez la commande Send to Final Cut Pro. À ce stade, vous pouvez ajouter d’autres effets dans Final Cut Pro avant de créer le master final du programme. Étape 7 : Enregistrez la sortie du master vidéo final sur bande ou créez le rendu du master sous la forme d’un fichier QuickTime Une fois tous les derniers ajustements effectués dans Final Cut Pro, vous pouvez créer la version finale de votre programme à l’aide des commandes Print to Video, Edit to Tape ou Export QuickTime Movie.Chapitre 2 Flux de production de l’étalonnage 57 Utilisation de Color dans un flux de production intermédiaire numérique Color prend en charge l’étalonnage pour les flux de production intermédiaires numériques au format 2K. Pour parler simplement, les termes intermédiaire numérique décrivent le processus qui consiste à créer tous les effets et à corriger les couleurs sur les versions numériques en haute résolution du négatif original de la caméra. Color permet de travailler avec des séquences d’images logarithmiques 10 bits au format 2K obtenues à l’aide d’un télécinéma avec stockage sur disques durs, et ce grâce au traitement des données d’image à une qualité extrêmement haute et au rendu du résultat sous la forme d’une séquence d’images à partir de laquelle il est possible de créer une sortie sur film. Les sections ci-dessous décrivent différents flux de production au format 2K que vous pouvez suivre et vous indique comment ne pas perdre la trace de vos données d’image d’une étape à l’autre. Flux de production intermédiaire numérique sans bande impliquant des doubles numériques à une résolution on line / off line Les flux de production intermédiaires numériques les plus simples sont ceux dans lesquels vous numérisez toutes les images nécessaires pour le montage off line puis créez un double des données off line que vous utiliserez pour monter votre projet. Une fois le montage off line terminé, vous rétablissez le lien entre le programme et les images source originales au format 2K dans Color.58 Chapitre 2 Flux de production de l’étalonnage La création des données off line à partir des données numériques originales permet d’assurer la simplicité du flux de production et d’éliminer la nécessité de retransférer le film source ultérieurement. Le seul inconvénient de cette méthode est qu’elle requiert une énorme quantité d’espace de stockage, qui dépend de la longueur du projet et de son ratio de tournage. La procédure ci-dessous décompose ce processus de façon plus explicite. Color Regroupement du multimédia de rendu Conformation Correction de Color Rendu Négatif de la caméra Transferts télécinéma haute définition Séquence d'images DPX avec résolution de 2k Séquence de sortie finale Enregistreur de film Impression de film Conversion QuickTime off line Multimédia Données Final Cut Pro Montage offlineChapitre 2 Flux de production de l’étalonnage 59 Étape 1 : Tournez votre film L’idéal serait que de faire quelques essais avant la photographie principale pour voir comment le transfert du scanneur de film à Color puis à l’enregistreur de film fonctionne avec les formats de film et les pellicules que vous avez choisis. Il est toujours préférable de consulter à l’avance le laboratoire de films avec lequel vous travaillerez pour obtenir le maximum d’informations possible. Étape 2 : Numérisez l’intégralité du film pour convertir ce dernier en séquences d’images DPX de résolution 2K Selon la façon dont le tournage a été mené, vous pouvez numériser à la meilleure lumière à l’aide d’un télécinéma avec stockage sur disques durs uniquement les plans sélectionnés ou l’intégralité du négatif de la caméra, si vous pouvez vous le permettre. Les données source numériques au format 2K résultant de la numérisation devraient être enregistrées sous la forme de séquences d’images DPX ou Cineon. Pour ne pas perdre de vue la correspondance entre les images fixes originales et les fichiers QuickTime off line que vous créerez pour le montage, procédez de la façon suivante :  demandez l’enregistrement dans l’en-tête de chaque image numérisée du numéro absolu de cette image, obtenue à partir du timecode non-drop frame (qui figure dans le nom de fichier de cette image) ;  il peut aussi être utile d’organiser toutes les images numérisées dans des répertoires distincts, c’est-à-dire d’enregistrer toutes les images de chaque pellicule de négatif dans un répertoire à part (dont le nom correspondra à la pellicule en question). Étape 3 : Convertissez les séquences d’images DPX en fichiers QuickTime à une résolution off line Créez des doubles des données source à une résolution off line en utilisant le format le plus approprié à votre système de montage. Ensuite, archivez les données source originales de telle sorte que rien ne puisse leur arriver. Lorsque vous convertissez les fichiers DPX en fichiers QuickTime à une résolution off line :  le numéro de pellicule de chaque séquence d’images devrait être utilisé comme numéro de bobine pour chaque fichier .mov correspondant ;  les valeurs de timecode stockées dans l’en-tête de chaque fichier d’image devraient être utilisées comme timecode pour chaque fichier .mov correspondant. Vous pouvez vous servir de Color pour effectuer cette conversion à une plus basse résolution en créant un nouveau projet après avoir défini le type de fichier de rendu (Render File Type) à QuickTime et choisi le codec que vous souhaitez utiliser pour l’exportation dans Export Codec. Ensuite, il vous suffit de monter tous les plans que vous souhaitez convertir dans le plan de montage, de les ajouter à la file d’attente de rendu (Render Queue), puis de cliquer sur Start Render. Pour en savoir plus, consultez la section « Conversion de séquences d’images Cineon et DPX au format QuickTime » à la page 104.60 Chapitre 2 Flux de production de l’étalonnage ? Conseil : si vous pouvez convertir les données à un format comprimé haute définition, tel que Apple ProRes 422 ou Apple ProRes 422 (HQ), vous serez en mesure de monter les données off line de votre projet sur un équipement informatique peu coûteux tout en conservant la possibilité, pendant le processus de montage, de générer la sortie ou exporter le projet à une résolution suffisamment élevée permettant d’assurer la haute qualité de la projection privée du client ou de la projection publique. Étape 4 : Effectuez le montage off line dans Final Cut Pro Effectuez le montage de votre projet dans Final Cut Pro en prenant soin de ne pas modifier le timecode ou la durée des plans off line de quelque façon que ce soit. Étape 5 : Préparez votre séquence Final Cut Pro Pour préparer votre séquence montée pour un flux de production efficace dans Color, suivez la procédure décrite dans la section « Avant d’exporter votre projet Final Cut Pro » à la page 89. Étape 6 : Exportez une liste de montage Lorsque vous aurez terminé le montage, vous devez générer une liste de montage au format CMX 340, CMX 3600 ou GVG 4 Plus. Important : vous ne pouvez pas utiliser la commande Send to Color pour envoyer des projets au format 2K à Color. Étape 7 : Importez la liste de montage dans Color, puis rétablissez le lien aux données DPX originales Utilisez la commande File > Import > EDL pour importer la liste de montage. Dans la zone de dialogue Import EDL, vous spécifiez également le répertoire dans lequel se trouvent les données source originales en haute résolution de sorte que l’importation de la liste de montage et le rétablissement du lien aux données source se fassent en une seule étape. Étape 8 : Étalonnez votre programme avec Color Étalonnez votre programme avec Color comme vous le feriez pour n’importe quel autre projet. Important : lors de l’étalonnage des images d’un film numérisé, il est essentiel d’utiliser systématiquement des tables de correspondance (LUT) soigneusement profilées pour le calibrage du moniteur et d’émuler l’apparence finale qu’aura le projet une fois tiré sur film lorsque vous faites des ajustements dans Color. Pour en savoir plus, consultez la section « Utilisation des tables de conversion d’affichage » à la page 138.Chapitre 2 Flux de production de l’étalonnage 61 Étape 9 : Conformez les transitions, les effets et les titres Dans le cadre d’un flux de production 2K, vous devez aussi recourir à une application de compositing telle que Shake pour créer les transitions et les effets en couche, dont les surimpositions, les titres et les autres images composites, en utilisant les données de la séquence d’images au format 2K. Important : le numéro d’image de chaque fichier image indique la position de ce dernier dans le plan de montage du programme. C’est la raison pour laquelle il est crucial que les numéros d’images qui apparaissent dans les noms de fichiers des données nouvellement rendues soient identiques à ceux des données source originales lorsque vous envoyez des images à une application de compositing. Il est donc nécessaire de gérer les fichiers avec soin. Étape 10 : Effectuez le rendu de vos données dans une application autre que Color Une fois que vous avez terminé d’étalonner votre programme dans Color, utilisez la file d’attente de rendu (Render Queue) pour rendre les données finales. La file d’attente de rendu a été conçue pour vous permettre de rendre aisément votre projet de façon progressive. Par exemple, vous avez la possibilité de rendre tous les plans d’un programme étalonnés pendant la journée au cours de la nuit suivante de sorte que vous ne soyez pas obligé de rendre l’ensemble du projet immédiatement. Toutefois, lorsque vous travaillez sur un projet dans lequel des séquence d’images numérisées au format 2K sont utilisées, le rendu des données n’est que la première étape. La sortie rendue est enregistrée dans le répertoire de rendu spécifié de manière à faciliter la gestion et la génération d’un nouveau rendu des données pour votre projetColor, mais elle ne sera prête pour la livraison au laboratoire chargé de l’enregistrement du film qu’après la prochaine étape. Étape 11 : Utilisez la commande Gather Rendered Media pour assembler la séquence d’images finale destinée à la livraison Une fois que tous les plans de votre programme ont été rendus, vous devez utiliser la commande Gather Rendered Media command pour regrouper toutes les images qui ont été rendues, en éliminant les poignées, en copiant toutes les images utilisées par le programme dans un seul répertoire et en les renumérotant de façon à créer une séquence d’images de numérotation continue. Lorsque ceci est fait, les données rendues seront prêtes à être livrées au laboratoire chargé de l’enregistrement du film.62 Chapitre 2 Flux de production de l’étalonnage Flux de production intermédiaire numérique impliquant des données à une résolution on line / off line obtenues à l’aide d’un télécinéma Il existe une méthode plus traditionnelle pour effectuer le montage et la correction des couleurs d’un projet. Elle consiste à effectuer un montage off line avec des données obtenues après un transfert des rushes à l’aide d’un télécinéma, ce qui s’avère plus économique, puis à numériser avec un télécinéma haute définition avec stockage sur disques durs (datacine) uniquement les plans utilisés lors du montage pour créer les données on line. La procédure ci-dessous décompose ce processus de façon plus explicite. Négatif de la caméra Exportation de la liste d'épreuves Télécinéma haute définition Télécinéma Séquence d'images DPX Multimédia Ddonnées Color Regroupement du multimédia de rendu Séquence de sortie finale Enregistreur de film Impression de film Cinema Tools Création de la base de données Capture Final Cut Pro Montage offline Conformation Correction de Color RenduChapitre 2 Flux de production de l’étalonnage 63 Étape 1 : Tournez votre film L’idéal serait que de faire quelques essais avant la photographie principale pour voir comment le transfert du scanneur de film à Color puis à l’enregistreur de film fonctionne avec les formats de film et les pellicules que vous avez choisis. Il est toujours préférable de consulter à l’avance le laboratoire de films avec lequel vous travaillerez pour obtenir le maximum d’informations possible. Étape 2 : Numérisez les rushes à l’aide d’un télécinéma Une fois le tournage du film terminé, passez les rushes au télécinéma pour les numériser à un format vidéo approprié pour le montage off line. Vous déciderez si ce format vidéo destiné au montage off line doit être en haute définition ou non en fonction de la configuration du système de montage avec lequel vous travaillerez et de la quantité d’espace dont vous disposez sur le disque dur. Ce qui est plus important, c’est la fréquence d’images à laquelle vous choisissez de numériser les rushes.  Pour éliminer toute une étape de gestion de données, il est recommandé de numériser le film avec un télécinéma directement à un format vidéo dont la fréquence d’images est de 23,98 ips.  Vous pouvez aussi le numériser à un format vidéo dont la fréquence d’images est de 29,97 ips et utiliser ensuite Cinema Tools pour supprimer le 3:2 pulldown. Pour maintenir plus facilement la correspondance entre la vidéo issue du télécinéma et les images du film au format 2K qui seront numérisées ultérieurement, vous devriez spécifier que vous souhaitez ce qui suit :  le timecode enregistré sur la bande au cours de la numérisation par télécinéma à la résolution off line doit être un timecode non-drop frame ;  chaque pellicule de négatif devrait être numérisée sur une bobine différente. Ainsi, les bobines spécifiées par la liste de montage correspondront aux pellicules de négatif de la caméra à partir desquelles les plans sont numérisés.64 Chapitre 2 Flux de production de l’étalonnage Étape 3 : Utilisez Cinema Tools et Final Cut Pro pour effectuer le montage off line Comme pour tout autre montage de film, générez une Cinema Tools base de données à partir des fichiers FLEx fournis par la personne chargée du télécinéma, puis capturez les données correspondantes et montez le programme. Important : lorsque vous travaillez sur des données off line correspondant au négatif de la caméra, ne vous servez pas du Gestionnaire de données pour renommer ou supprimer les données non utilisées de votre projet. En effet, vous n’auriez plus la possibilité de créer des listes d’épreuves précises dans Cinema Tools. Étape 4 : Préparez votre séquence Final Cut Pro Pour préparer votre séquence montée pour un flux de production efficace dans Color, suivez la procédure décrite dans la section « Avant d’exporter votre projet Final Cut Pro » à la page 89. Étape 5 : Exportez une liste de montage destinée à Color et une liste d’épreuves pour le télécinéma haute définition Une fois le montage off line terminé, une liste d’épreuves est générée en vue du transfert final à une résolution 2K à l’aide d’un télécinéma haute définition, et l’intégralité du projet est exportée sous la forme d’une liste de montage destinée à être importée et conformée dans Color.  La liste d’épreuves indique les plans qui ont été utilisés dans la version finale du montage (qui est généralement formée d’une partie seulement de toutes les images initialement tournées). L’idéal serait que vous exportiez une liste d’épreuves contenant également les points d’entrée et de sortie du timecode qui correspondent à chaque plan du projet monté. De cette façon, les données du timecode peuvent être enregistrées sur chaque image numérisée lors du transfert à l’aide du télécinéma haute définition, ce qui facilite la conformation dans Color.  La liste de montage permet d’envoyer les données du montage à Color. Elle contient les données du timecode qui sont nécessaires pour conformer les images des séquences numérisées dans le bon ordre.Chapitre 2 Flux de production de l’étalonnage 65 Étape 6 : Numérisez les plans sélectionnés du négatif en séquences DPX à l’aide d’un télécinéma haute définition À l’aide de la liste d’épreuves générée par Cinema Tools, numérisez chaque plan utilisé dans le projet avec un télécinéma haute définition (datacine). Lors de ce transfert à l’aide du télécinéma haute définition, spécifiez que le timecode de chaque image du négatif doit être converti en images et utilisé pour nommer chaque fichier DPX issu de la numérisation, et qu’il doit aussi être enregistré dans l’en-tête DPX de chaque plan. Le nom des séquence d’images obtenues devrait avoir la forme suivante : bobine_numéro.0632368.dpx Chaque séquence d’images issue de la numérisation du film devrait être placée dans un répertoire de même nom que la pellicule de négatif de la caméra à partir de laquelle elle a été numérisée. Il est judicieux d’utiliser une répertoire distinct pour chaque pellicule de négatif caméra numérisée. Étape 7 : Importez la liste de montage dans Color, puis rétablissez le lien aux données DPX originales Utilisez la commande File > Import > EDL pour importer la liste de montage. Dans la zone de dialogue Import EDL, vous spécifiez également le répertoire dans lequel se trouvent les données source originales en haute résolution de sorte que l’importation de la liste de montage et le rétablissement du lien aux données source se fassent en une seule étape. Étape 8 : Étalonnez votre programme avec Color Étalonnez votre programme avec Color comme vous le feriez pour n’importe quel autre projet. Important : lors de l’étalonnage des images d’un film numérisé, il est essentiel d’utiliser systématiquement des tables de correspondance (LUT) soigneusement profilées pour le calibrage du moniteur et d’émuler l’apparence finale qu’aura le projet une fois tiré sur film lorsque vous faites des ajustements dans Color. Pour en savoir plus, consultez la section « Utilisation des tables de conversion d’affichage » à la page 138. Étape 9 : Conformez les transitions, les effets et les titres, rendez les données, puis rassemblez les données rendues À ce stade, le processus est le même que celui décrit dans la section « Flux de production intermédiaire numérique sans bande impliquant des doubles numériques à une résolution on line / off line » à la page 57.66 Chapitre 2 Flux de production de l’étalonnage Utilisation des listes de montage, du timecode et des numé- ros d’images pour la conformation des projets Si vous gérez méticuleusement vos fichiers, le timecode vous permet de ne pas perdre de vue la relation entre le négatif original de la caméra et les données numériques ou vidéo créées par transfert en vue du montage off line. Rétablissement du lien entre les images DPX/Cineon et une liste de montage dans Color Pour réussir une conformation dans Color, il est essentiel de veiller à ce que les données du timecode qui se trouvent dans la liste de montage soient mises en miroir dans les images DPX or Cineon numérisées avec lesquelles vous rétablissez le lien. Color tente de rétablir le lien aux données de la séquence d’images de plusieurs façons différentes en fonction des informations disponibles dans le fichier :  Tout d’abord, Color recherche une valeur de timecode dans l’en-tête du fichier de l’image DPX ou Cineon. Si cette valeur s’y trouve, vous pourrez utiliser la méthode la plus fiable en matière de rétablissement de lien.  Si les données d’en-tête ne contiennent aucune valeur de timecode correspondante, Color recherche alors la valeur de timecode dans le nom du fichier et essaie également de trouver le numéro de bobine correspondant dans le répertoire où se trouve ce fichier.  Si ce répertoire ne contient aucun numéro de bobine, Color tente alors de rétablir le lien de tous les plans uniquement à l’aide de leur valeur de timecode. Analyse des listes de montage pour la conformation des projets intermédiaires numériques Cette section explique comment Color établit la correspondance entre les valeurs de timecode d’une liste de montage et les numéros d’images utilisés dans l’en-tête du timecode ou dans le nom de fichier de chaque image d’une séquence. Voici un échantillon d’une ligne de liste de montage : 001 004 V C 04:34:53:04 04:35:03:04 00:59:30:00 00:59:40:00 Dans toutes les listes de montage, l’information est divisée en huit colonnes :  La première colonne correspond au numéro de la coupe. Il s’agit de la première coupe de la liste de montage, c’est pourquoi elle porte le numéro 001.  La deuxième colonne contient le numéro de bobine, à savoir 004. C’est aussi de cette façon que devrait être nommé le répertoire dans lequel se trouvent les fichiers de l’image numérisée au format 2K correspondant au plan en question.  Les deux colonnes suivantes contiennent des informations relatives au montage et aux pistes vidéo/audio. Ces informations sont utilisées par Color par ailleurs mais ne participent pas à la conformation des données.Chapitre 2 Flux de production de l’étalonnage 67 Les quatre dernières colonnes correspondent au timecode et sont formées par des paires de points d’entrée et de sortie.  La première paire de valeurs de timecode correspond aux points d’entrée et de sortie des données source originales (dans le cas d’un montage on line ordinaire, il s’agit généralement de la bande issue du télécinéma). Dans un flux de production intermé- diaire numérique, ces valeurs de timecode sont utilisées pour nommer et identifier les images numérisées résultant du télécinéma haute définition.  La deuxième paire de points d’entrée et de sortie indique la position du plan dans le programme monté. Ces valeurs de timecode sont utilisées pour insérer les données à l’endroit adéquat dans le plan de montage. Attribution de noms de fichiers aux séquences d’images pour la conformation des projets intermédiaires numériques Voici un exemple de ce que pourrait être le nom du premier fichier de séquence d’image correspondant à la coupe de la liste de montage indiquée plus haut : nom_de_fichier.0494794.dpx La première partie du nom de fichier de chaque image numérisée (c’est-à-dire les caractères correspondant aux lettres de l’alphabet) est ignorée, mais l’extension numérique qui spécifie le numéro d’image du fichier doit être égale à la conversion du timecode (non-dropframe) qui figure dans la liste de montage en numéro d’image absolu. Par exemple, une image dont le timecode non-drop NTSC est 05:51:18:28 serait munie de l’extension numérique 632368. Les extensions numériques devraient toujours être complétées de sorte qu’elles soient composées de sept chiffres ; dans l’exemple donné, un 0 serait donc ajouté au début, comme suit : nom_de_fichier.0632368.dpx Seules l’extension numérique et l’extension .dpx ou .cin sont absolument nécessaires étant donné que les caractères alphabétiques situés au début du nom du fichier sont ignorés par Color. Le nom de fichier ci-dessus pourrait, par exemple, aussi bien être le suivant : 0632368.dpx Vous pouvez aussi vous servir de la première partie du nom du fichier pour spécifier le numéro de la bobine à partir de laquelle le fichier de l’image a été créé : bobine_004.0632368.dpx3 69 3 Utilisation de l’interface Color Dans Color, vous avez le choix de travailler dans l’interface à l’écran à l’aide de votre souris ou d’utiliser une surface de contrôle dédiée plus directe, conçue pour les travaux professionnels d’étalonnage colorimétrique. Ce chapitre traite des conventions générales reprises dans l’interface Color. Il décrit l’utilisation des commandes partagées par plusieurs zones de l’interface, ainsi que les commandes spécialisées propres aux applications d’étalonnage. Les rubriques suivantes seront abordées au cours de ce chapitre :  Configuration d’une surface de contrôle (p. 70)  Utilisation des contrôles d’écran (p. 70)  Navigateurs et chutiers pour organiser les fichiers (p. 75)  Utilisation de Color avec un ou deux écrans (p. 82)70 Chapitre 3 Utilisation de l’interface Color Configuration d’une surface de contrôle Dès l’origine, Color a été développé pour prendre en charge les surfaces de contrôle tout spécialement dédiées à l’étalonnage et commercialisées par des fabricants tels que Tangent et JL Cooper Designs. En règle générale, ces surfaces de contrôle comportent trois trackballs (ou « boules de commande ») qui correspondent aux trois zones tonales en chevauchement des commandes de balance des couleurs primaires et secondaires (ombres, tons intermédiaires et hautes lumières), trois commandes rotatives (ou « roues », ou « couronnes ») pour les trois commandes de contraste (niveau de noir, gamma et point blanc), ainsi qu’un certain nombre de commandes rotatives et de boutons pour diverses fonctions complémentaires dépendant du studio que vous avez sélectionné. Vous pouvez choisir la surface de contrôle à utiliser lors du démarrage de Color ou cliquez sur « Show Control Surface Dialog » dans l’onglet User Prefs du studio Setup pour choisir à tout moment l’une des surfaces de contrôle disponibles. Pour en savoir plus sur la configuration d’une surface de contrôle, consultez l’annexe C, « Configuration d’une surface de contrôle ». Pour en savoir plus sur la configuration d’une surface de contrôle depuis Color, consultez le paragraphe « Réglages de la surface de contrôle » à la page 122. Utilisation des contrôles d’écran Même si vous ne disposez d’aucune surface de contrôle, vous pouvez utiliser toutes les fonctions de Color grâce aux contrôles d’écran. Hormis les boutons, cases à cocher et menus locaux habituels communs à la majorité des applications, Color affiche certaines commandes personnalisées décrites dans cette section. F1 F2 F3 F4 F5 F6 F7 F8 F9 MEM ALT GRACE DELETE MARK IN OUT CUE DO UNDO MORE REDO 7 4 1 00 0 2 3 - 5 6 + 8 9 PREV NEXT MODE CLEAR R3 B3 B2 R1 B1 R2 PAGE 5 PAGE 6 PAGE 8 PAGE 7 PAGE 1 PAGE 2 PAGE 4 PAGE 3 F1 M1 W1 W2 W3 W4 W5 W6 W7 JOG SHUTTLE M2 M3 1 2 3 4 5 6 7 8 BANK 1 BANK 2 HOURS MINUTES SECONDS FRAMES BANK 4 BANK 4 PAGE ASSIGN UTILITY M4 M5 TIME CODE DISPLAY F2 F3 F4 F5 F6 F7 F8Chapitre 3 Utilisation de l’interface Color 71 Utilisation de la souris Color prend en charge les souris à trois boutons qui vous permettent d’accéder rapidement aux menus contextuels et aux divers raccourcis de navigation. Color autorise également l’utilisation de la molette ou la de boule centrale de défilement des souris à trois boutons pour défiler ou comme s’il s’agissait d’un bouton. Accélération des commandes grâce à la touche Option Il est possible de multiplier par 10 la vitesse normale de nombreuses commandes en maintenant enfoncée la touche Option alors que vous faites glisser le pointeur. Onglets Les onglets servent à naviguer entre les huit différents « studios » de Color. Chacun de ces studios correspond à une partie distincte de l’interface, contenant toutes les commandes nécessaires à l’exécution d’une tâche spécifique. Si vous changez de studio, vous modifiez l’interface affichée, les raccourcis clavier disponibles et le mappage des commandes des surfaces de contrôle. Qui plus est, certains studios comportent d’autres fonctions affichées lorsque vous utilisez des ensembles d’onglets supplémentaires disponibles. Champs de texte et curseurs virtuels Dans Color, les champs modifiables peuvent contenir quatre types de données :  Timecode  Texte (noms de fichiers, chemins, etc.)  Nombres entiers (les champs affichant des nombres entiers ne prennent pas en charge les valeurs décimales ni les fractions)  Pourcentages et fractions (0,25 ou 1/873, par exemple) Vous disposez de trois méthodes pour modifier les champs de texte. Bouton de la souris Référence dans cette documentation Bouton gauche de la souris Clic Bouton central de la souris Clic avec le bouton central de la souris Bouton droit de la souris Clic avec le bouton droit de la souris (identique au clic tout en maintenant la touche Contrôle enfoncée dans le cas d’une souris à un seul bouton)72 Chapitre 3 Utilisation de l’interface Color Pour saisir du texte dans un champ à l’aide du clavier : 1 Cliquez dans le champ de texte que vous souhaitez modifier. Le texte présent dans ce champ apparaît alors en surbrillance. 2 Saisissez un nouveau texte. 3 Appuyez sur la touche retour pour confirmer votre modification. Pour modifier la valeur numérique ou le pourcentage affiché par un champ à l’aide d’un curseur virtuel : 1 Placez le pointeur sur le champ que vous souhaitez modifier. 2 Cliquez avec le bouton central de la souris, puis faites glisser le pointeur vers la gauche pour diminuer la valeur ou vers la droite pour l’augmenter. 3 Relâchez le bouton de la souris lorsque vous avez terminé votre réglage. Pour modifier la valeur numérique ou le pourcentage affiché par un champ à l’aide de la molette de défilement : 1 Placez le pointeur sur le champ que vous souhaitez modifier. 2 Sans cliquer dans le champ, faites tourner la molette ou la boule de défilement vers le haut pour augmenter la valeur ou vers le bas pour la diminuer. Pour modifier un champ à l’aide d’un menu contextuel : m Cliquez sur n’importe quel champ tout en maintenant la touche Contrôle enfoncée ou avec le bouton droit de la souris, puis choisissez l’une des options suivantes dans le menu contextuel qui apparaît :  Reset : réinitialise le champ correspondant.  Min : choisit la valeur minimale disponible pour ce champ.  Max : choisit la valeur maximale disponible pour ce champ.  Set as Default : règle ce paramètre à sa valeur par défaut. Champs de timecode Les champs de timecode affichent des informations sur la synchronisation, tels que les points d’entrée et de sortie des médias et la position de la tête de lecture. Dans Color, les valeurs temporelles peuvent prendre deux formats :  Au sein de ces champs, la plupart des valeurs temporelles sont représentées par un timecode SMPTE standard. Ce type de timecode correspond à une série de quatre paires de chiffres séparées par deux-points : hh:mm:ss:ii, où hh exprime les heures, mm les minutes, ss les seconds et ii les images.  Les valeurs temporelles présentes dans la Timeline Ruler peuvent être affichées sous forme de timecodes Non-Drop Frame, Drop Frame ou Frames. Remarque : dans un timecode Drop-Frame timecode, les secondes et les images sont séparées par un point-virgule.Chapitre 3 Utilisation de l’interface Color 73 Navigation à l’aide des timecodes Voici quelques indications pour saisir des valeurs dans les positions réservées aux heures, minutes, secondes et images des champs de timecode :  Les valeurs temporelles sont saisies de gauche à droite (comme pour programmer une durée sur un micro-ondes). Toutefois, la dernière valeur saisie est considérée comme étant le dernier chiffre de la position réservée aux images.  Appuyez sur la touche Retour afin de confirmer la valeur que vous venez de saisir pour un timecode.  Si vous entrez un nombre incomplet, la paire de chiffres la plus à droite est interprétée comme correspondant aux images. En partant de ce principe, chaque paire de chiffres la précédant (plus à gauche) sert à remplir les positions des secondes, des minutes, puis des heures. Les paires de chiffres omises sont remplacées d’office par 00. Par exemple, si vous saisissez 1419, Final Cut Pro interprète cette valeur comme 00:00:14:19.  Lorsque vous entrez un timecode dans un champ, vous n’êtes pas obligé de les séparateurs (comme les deux-points). En effet, ils sont automatiquement ajoutés entre chaque paire de chiffres.  Vous pouvez également entrer un point pour représenter deux zéros lors de la saisie de durées importantes. Par exemple, saisissez « 3. » (le chiffre 3 suivi d’un point) pour entrer le timecode 00:00:03:00. Color interprète automatiquement le point comme la valeur 00.  Pour entrer 00:03:00:00, saisissez « 3.. » (le chiffre 3 suivi de deux points). Ces points provoquent l’insertion de deux zéros dans les positions réservées aux secondes et aux images.  Saisissez « 3... » pour entrer 03:00:00:00.  Utilisez le signe plus (+) pour entrer une série de valeurs à un seul chiffre dans chaque position temporelle. Par exemple, saisissez « 1+5+8 » pour entrer le timecode 00:01:05:08.74 Chapitre 3 Utilisation de l’interface Color Commandes de couleur Les commandes de couleur sont utilisées dans plusieurs studios de Color, afin de vous permettre de sélectionner et de modifier des couleurs grâce au modèle HSL.  Si vous faites glisser le pointeur dans la roue principale des couleurs, vous réglez simultanément la teinte et la saturation de la couleur sélectionnée. La croix affichée sur la roue des couleurs indique la valeur de couleur en cours de sélection. Les autres commandes dépendent du type de commande de couleur actuellement affiché.  Faites glisser le curseur multicolore Hue vers le haut ou le bas pour ajuster la teinte.  Faites glisser le curseur unicolore Saturation vers le haut ou le bas pour respectivement augmenter ou diminuer la saturation de la teinte actuelle.  Faites glisser le curseur unicolore Brightness vers le haut ou le bas pour respectivement augmenter ou diminuer la luminosité de la couleur actuelle. Personnalisation des commandes de couleur Vous avez la possibilité de personnaliser l’angle selon lequel les couleurs apparaissent dans la roue affichée par les commandes de couleur, de telle sorte qu’il corresponde à l’interface d’autres systèmes d’étalonnage utilisés. Vous pouvez également régler la vitesse à laquelle les manettes de la surface de contrôle ajustent les commandes de couleur correspondantes dans Color. Pour en savoir plus, consultez la section « Réglages de la surface de contrôle » à la page 122.Chapitre 3 Utilisation de l’interface Color 75 Navigateurs et chutiers pour organiser les fichiers Color met à votre disposition plusieurs navigateurs et chutiers pour organiser vos plans, médias et jeux d’étalonnage partageant des commandes communes. Tous ces navigateurs et chutiers servent à gérer les fichiers sur votre disque dur, plutôt que les données stockées au sein d’un fichier de projet Color proprement dit. Par conséquent, utilisez leurs commandes pour parcourir et organiser la structure des répertoires sur votre disque dur, comme vous le feriez dans le Finder. Le navigateur de fichiers Occupant la moitié gauche du studio Setup, ce navigateur vous permet de naviguer au sein de la structure des répertoires sur les disques durs de votre ordinateur (et par extension, sur tout volume RAID, DAS et SAN actuellement monté), afin de rechercher et importer des fichiers de données QuickTime et d’image compatibles. Il est important de vous rappeler que le navigateur de fichiers n’est en aucun cas un chutier de projets. Les fichiers qu’il affiche ne sont pas associés à votre projet Color, sauf si vous les faites glisser manuellement dans la Timeline ou que vous reliez des plans d’un projet importé aux fichiers de données associés sur le disque par le biais des commandes Relink Media ou Reconnect Media. Remarque : le navigateur de fichiers affiche uniquement les répertoires et les fichiers de données compatibles avec Color. Lorsque vous sélectionnez un fichier de données dans ce navigateur, un panneau apparaît à droite pour afficher la première image de ce fichier ainsi que les informations suivantes :  Shot Name : le nom du fichier  Duration : sa durée totale  Codec : le codec utilisé pour encoder le fichier  Resolution : la taille d’image du fichier, exprimée selon sa largeur fois sa hauteur  Frame Rate : la fréquence d’images du fichier  Timecode : la valeur du timecode correspondant à la première image du fichier Situé en bas de ce panneau, un bouton Importer vous permet de modifier le plan actuellement sélectionné dans la Timeline au niveau de la position en cours de la tête de lecture. Réduction du navigateur de fichiers Si vous le souhaitez, vous pouvez réduire le navigateur de fichiers, afin que la zone des onglets située à droite occupe toute la fenêtre de Color.76 Chapitre 3 Utilisation de l’interface Color Pour masquer le navigateur de fichiers : m Placez le pointeur sur le diviseur situé à l’extrême droite du navigateur de fichiers. Une fois qu’il apparaît en surbrillance bleue, cliquez dessus une fois pour réduire le navigateur. Pour développer le navigateur de fichiers : m Placez le pointeur sur le diviseur situé à l’extrême gauche de la fenêtre du navigateur de fichiers. Une fois qu’il apparaît en surbrillance bleue, cliquez dessus une fois pour développer le navigateur. Pour en savoir plus sur le studio Setup, consultez le chapitre 5, « Setup (Configuration) », à la page 107. Le navigateur de plans Le deuxième navigateur disponible dans le studio Setup est accessible via l’onglet Shots. Ce navigateur vous affiche tous les plans utilisés dans le projet en cours sous forme de liste ou d’icônes. La présentation sous forme d’icônes vous permet de créer des groupes de plans que vous pouvez utiliser pour copier et coller des jeux d’étalonnage dans plusieurs plans à la fois. Pour en savoir plus, consultez la section « Gestion des jeux d’étalonnage dans le navigateur de plans » à la page 313.Chapitre 3 Utilisation de l’interface Color 77 Quant à la présentation sous forme de liste, elle vous permet de trier tous les plans sur la base de divers champs d’information. Pour en savoir plus sur l’utilisation du navigateur de plans, consultez « Le navigateur de plans » à la page 109. Chutier de jeux d’étalonnage Situé dans le studio Setup, le chutier de jeux d’étalonnages, vous permet d’enregistrer et d’organiser des jeux d’étalonnage regroupant des corrections primaires, secondaires et Color FX en une seule unité. Vous pouvez utiliser ce chutier pour appliquer des jeux d’étalonnage enregistrés à d’autres plans dans la Timeline. Le contenu du chutier de jeux d’étalonnages est disponible à partir de tous les projets Color ouverts alors que vous êtes connecté sous un compte utilisateur particulier. Pour en savoir plus sur l’enregistrement et l’application des jeux d’étalonnages, consultez la section « Enregistrement de jeux d’étalonnage dans le chutier des jeux » à la page 302. Chutiers de corrections Les studios Primary, Secondaries et Color FX vous permettent d’enregistrer les corrections effectuées dans leur environnement respectif sous forme de préréglages individuels que vous pouvez par la suite appliquer à des plans. Le contenu des chutiers de corrections est disponible à partir de tous les projets Color ouverts alors que vous êtes connecté sous un compte utilisateur particulier.  Primary In et Out : ces deux studios vous permettent d’enregistrer et d’organiser les corrections primaires. Elles partagent le même groupe de corrections enregistrées.  Secondaries : ce studio vous permet d’enregistrer et d’organiser les corrections secondaires  Color FX : ce studio vous permet d’enregistrer et d’organiser les corrections Color FX.78 Chapitre 3 Utilisation de l’interface Color Still Store Bien que le Still Store ne soit pas un chutier de jeux d’étalonnage ou de corrections, il est géré exactement de la même façon. Ce studio est en fait un très grand chutier conçu pour conserver les images fixes d’une multitude de plans, afin de les comparer avec d’autres plans de votre programme. Pour en savoir plus sur l’utilisation du Still Store, reportez-vous au chapitre 16, « Magasin d’images fixes (Still Store) », à la page 355. Commandes disponibles dans les navigateurs et les chutiers de jeux d’étalonnage et de corrections Tous les navigateurs et les chutiers mettent à votre disposition les commandes suivantes : Commandes d’affichage Tous les navigateurs et les chutiers disposent de commandes d’affichage qui vous permettent de choisir la présentation et l’organisation de leur contenu.  Bouton List View : affiche le contenu du répertoire en cours sous la forme d’une liste de noms de fichiers.  Bouton Icon View : affiche le contenu du répertoire en cours sous la forme d’icônes.  Curseur Icon Size : ce curseur n’apparaît que dans la présentation sous forme d’icônes. Il permet de définir la taille des icônes. Comparaison entre les jeux d’étalonnage et les corrections Il existe une distinction entre les jeux d’étalonnage et les corrections dans Color. Les corrections font référence aux modifications apportées au sein d’un seul studio. Vous avez la possibilité d’enregistrer des corrections individuelles au sein des studios Primary, Secondaries ou Color FX, puis de les appliquer séparément à des plans. Un jeu d’étalonnage peut réunir plusieurs corrections au sein de divers studios. Il s’agit de l’enregistrement groupé d’une ou plusieurs corrections primaires, secondaires et Color FX. Si vous enregistrez un groupe de corrections sous forme de jeu d’étalonnage, vous pouvez les appliquer d’un seul coup comme s’il s’agissait d’un seul préréglage.Chapitre 3 Utilisation de l’interface Color 79 Commandes de navigation au sein des répertoires Le navigateur de fichiers ainsi que les chutiers de jeux d’étalonnage et de corrections comportent également des commandes de navigation qui vous permettent d’organiser et de parcourir les jeux d’étalonnages et les corrections enregistrés sur votre disque dur.  Go Up : déplace la sélection et affiche le contenu du répertoire parent.  Go Home : accède au répertoire de départ de ce navigateur ou de ce chutier. Il ne s’agit pas de votre répertoire de départ d’utilisateur Mac OS X :  Navigateur de fichiers : le bouton Home vous permet d’accéder directement au répertoire de données actuellement sélectionné pour Color.  Primary, Secondaries, Color FX et Primary Out : le bouton Home vous permet d’accé- der directement au répertoire /Utilisateurs/nom d’utilisateur/Bibliothèque/Application Support/Color. Chaque studio dispose de son propre sous-répertoire qui contient toutes les corrections enregistrées pour un usage ultérieur.  Still Store : le bouton Home vous permet d’accéder directement au répertoire StillStore dans la structure de répertoires du projet en cours. Commandes relatives aux fichiers La partie inférieure du navigateur de fichiers ainsi que des chutiers de jeux d’étalonnages et de corrections comporte des commandes de création et d’accès aux répertoires.  Champ File : affiche le chemin d’accès du répertoire actuellement affiché.  Menu local Directory : offre une méthode rapide pour naviguer vers le haut ou le bas de l’arborescence de répertoires actuellement affichée ou pour accéder directement au répertoire Color par défaut du studio concerné.  Bouton New Directory : vous permet de créer un nouveau répertoire dans le chemin actuellement indiqué. Vous pouvez créer autant de répertoires que vous le souhaitez pour organiser les jeux d’étalonnages et les corrections d’un studio.  Bouton Save : enregistre les réglages du jeu d’étalonnage ou de la correction appliqué au plan au niveau de la position actuelle de la tête de lecture dans le répertoire indiqué dans les champs de texte affichés au-dessus.  Bouton Load : applique le jeu d’étalonnage ou la correction sélectionné au plan situé au niveau de la position actuelle de la têtes de lecture (si aucun autre plan n’est sélectionné) ou à plusieurs plans (en ignorant dans ce cas le plan au niveau de la tête de lecture s’il n’est pas sélectionné). Comme dans tous les chutiers de Color, vous pouvez faire glisser les éléments affichés dans ce chutier et les déposer dans la Timeline.80 Chapitre 3 Utilisation de l’interface Color Méthode d’enregistrement des jeux d’étalonnage et des corrections Lorsque vous enregistrez des jeux d’étalonnage et des corrections via les chutiers correspondants dans Color, ils sont stockés dans le répertoire des préférences de Color, dans votre répertoire /Utilisateurs/nom d’utilisateur/Bibliothèque/Application Support/Color. Les jeux d’étalonnage et corrections enregistrés dans ces chutiers sont disponibles dans tous les projets que vous ouvrez. Les corrections individuelles stockées dans les répertoires mentionnés ci-dessus sont sauvegardées sous la forme de deux fichiers : un fichier .lsi qui contient une vignette permettant d’identifier visuellement le jeu d’étalonnage et un fichier spécifique au type de correction qui définit ses réglages. Sauf modifications personnelles, ces deux fichiers portent le même nom, suivi d’un point, puis de la date (jour mois année heure.minute.secondeFuseauHoraire) et d’une extension qui permet d’identifier le type de correction qu’ils contiennent.  Nom_étalonnage.date.lsi : vignette utilisée pour symboliser cet étalonnage dans la présentation sous forme d’icônes  Nom_Jeu_étalonnage.date.pcc : fichier de correction primaire  Nom_étalonnage.date.scc : fichier de correction secondaire  Nom_Jeu_étalonnage.date.cfx : fichier de correction Color FX En réalité, un jeu d’étalonnage enregistré correspond à un groupe de fichiers qui contient tous les fichiers de correction constituant ce jeu d’étalonnage. Par exemple, un jeu d’étalonnage combinant des corrections primaires, secondaires et Color FX correspond à un répertoire portant le nom du jeu d’étalonnage, « Nom_Jeu_étalonnage.date.grd », et contenant les fichiers suivants :  Nom_Jeu_étalonnage.date.lsi  Nom_Jeu_étalonnage.date.pcc  Nom_Jeu_étalonnage.date.scc  Nom_Jeu_étalonnage.date.cfx Catégorie de corrections enregistrées Emplacement sur le disque Jeux d’étalonnages /Utilisateurs/nom d’utilisateur/Bibliothèque/Application Support/ Color/Grades/ Corrections primaires /Utilisateurs/nom d’utilisateur/Bibliotèque/Application Support/ Color/Primary/ Corrections secondaires /Utilisateurs/nom d’utilisateur/Bibliothèque/Application Support/ Color/Secondary/ Corrections Color FX /Utilisateurs/nom d’utilisateur/Bibliothèque/Application Support/ Color/Effects/Chapitre 3 Utilisation de l’interface Color 81 Réorganisation des corrections et jeux d’étalonnage enregistrés dans le Finder Chaque chutier de corrections de Color est simplement le miroir du contenu du sous-répertoire correspondant, dans le répertoire /Utilisateurs/nom d’utilisateur/Bibliothèque/Application Support/Color. Vous pouvez passer par le Finder pour réorganiser vos corrections et jeux d’étalonnage enregistrés, en créant de nouveaux sous-répertoires et en les y plaçant. Lorsque vous déplacez un jeu d’étalonnage enregistré d’un répertoire à un autre, il est important de veiller à copier sa vignette .lsi et son fichier .pcc, .scc ou .cfx (qui contient les informations réelles de ce jeu d’étalonnage). Si vous réorganisez des jeux d’étalonnage et des corrections enregistrés dans le Finder alors que Color est ouvert, vous devez actualiser manuellement le contenu des chutiers de jeux d’étalonnage et de corrections que vous avez modifiés, afin qu’ils affichent correctement leur contenu actuel. Pour mettre à jour le contenu du chutier de corrections actuellement affiché : m Cliquez sur le bouton Home. Le contenu du chutier de corrections est mis à jour pour refléter l’état actuel du Finder. Déplacement de corrections et de jeux d’étalonnage enregistrés vers d’autres ordinateurs Si vous disposez de corrections et de jeux d’étalonnage enregistrés que vous souhaitez déplacer vers des installations de Color situées sur d’autres ordinateurs, il vous suffit de copier les dossiers décrits à la page 80 sur un support de stockage mobile, puis de copier leur contenu dans les dossiers correspondants sur les nouveaux systèmes. À la prochaine ouverture de Color, les corrections et jeux d’étalonnage enregistrés apparaissent comme à l’accoutumée.82 Chapitre 3 Utilisation de l’interface Color Utilisation de Color avec un ou deux écrans Vous avez la possibilité d’utiliser Color dans des configurations avec un seul ou deux écrans. La majorité des utilisateurs optent pour le mode double affichage de Color en recourant à deux écrans, car ce mode permet de bénéficier d’une surface utile plus importante, de prévisualisations offrant une plus grande flexibilité et des instruments vidéo affichés par la fenêtre Scopes sur le deuxième écran. Vous pouvez toutefois opter pour le mode d’affichage simple de Color et exploiter toutes les fonctionnalités Color alors que vous ne disposez pas de deuxième écran. Ce mode est recommandé uniquement dans les cas où vous disposez d’un écran Cinéma de 30 pouces. Remarque : Color exige une résolution minimale de 1 680 x 1 050 aussi bien en mode double affichage que simple. Pour passer du mode d’affichage simple au mode double affichage (et inversement), effectuez l’une des opérations suivantes : m Cliquez sur Window > Single Display Mode ou Dual Display Mode. m Appuyez simultanément sur Maj + 0 pour basculer d’un mode à l’autre. Vous devez quitter Color et le relancer pour que cette modification entre en vigueur.4 83 4 Importation et gestion de projets et de données Color vous propose des outils puissants pour la gestion des projets et des données lors de votre travail. Comme il est indiqué dans le chapitre 2, « Flux de production de l’étalonnage », à la page 39, il existe trois méthodes principales pour importer un projet et ses données. Vous pouvez soit importer (ou envoyer) les données d’un projet XML depuis Final Cut Pro, soit importer une liste de points de montage (EDL, Edit Decision List) et reconnecter ses données, soit insérer manuellement les données elles-mêmes directement dans le plan de montage chronologique (Timeline). Ce chapitre décrit les commandes et les méthodes qui permettent de créer et à d’enregistrer des projets, d’importer un projet et ses données depuis d’autres applications et de gérer un projet dans Color. Les rubriques suivantes seront abordées au cours de ce chapitre :  Création et ouverture de projets (p. 84)  Enregistrement de projets et d’archives (p. 85)  Transfert de projets entre Final Cut Pro et Color (p. 89)  Reconformation de projets (p. 94)  Importation de listes de montage (EDL) (p. 95)  Exportation de listes EDL (p. 97)  Rétablissement du lien avec les données QuickTime (p. 98)  Importation de données directement dans le plan de montage (p. 99)  Formats de données compatibles (p. 99)  Conversion de séquences d’images Cineon et DPX au format QuickTime (p. 104)  Importation des corrections de couleurs (p. 105)  Exportation d’images JPEG (p. 106)84 Chapitre 4 Importation et gestion de projets et de données Création et ouverture de projets Lorsque vous exécutez Color pour la première fois, une zone de dialogue apparaît pour vous permettre d’ouvrir un projet existant ou d’en créer un nouveau. Pour créer un nouveau projet la première fois que vous ouvrez Color : 1 Ouvrez Color. 2 Lorsque la fenêtre Projects s’ouvre, choisissez un emplacement pour le projet en question. Lorsqu’elle s’ouvre, la zone de dialogue Create Project indique par défaut le répertoire par défaut des projets (Default Project Directory) que vous avez sélectionné la première fois que vous avez exécuté Color. 3 Saisissez un nom pour le projet dans le champ File, puis cliquez sur Save. Un nouveau projet est créé dans le répertoire que vous avez choisi et il s’ouvre automatiquement. Pour créer un nouveau projet à un moment autre que lors de l’ouverture de Color : 1 Au besoin, enregistrez le projet actuel. En effet, il n’est pas possible d’avoir plusieurs projets ouverts en même temps dans Color, si bien que la création d’un nouveau projet entraînera la fermeture de celui qui est ouvert. 2 Choisissez File > New (Commande + N). 3 Dans la zone de dialogue Create Project, choisissez un nom et un emplacement pour le projet, puis cliquez sur Save. Un projet vierge prêt à l’emploi s’affiche. Pour ouvrir un projet existant, effectuez l’une des opérations suivantes : m Dans le Finder, double-cliquez sur un fichier de projet Color. m Choisissez File > Open (Commande + O), sélectionnez un projet dans la fenêtre Projects, puis cliquez sur Open. Il n’est pas possible d’avoir plusieurs projets ouverts en même temps dans Color. En conséquence, l’ouverture d’un deuxième projet entraîne la fermeture de celui qui se trouve déjà ouvert.Chapitre 4 Importation et gestion de projets et de données 85 Enregistrement de projets et d’archives Le processus fondamental d’enregistrement de fichiers a été divisé en deux tâches : enregistrement des mises à jour dans le fichier de projet même et enregistrement des archives de ce dernier. L’enregistrement d’un projet s’effectue de la même façon dans Color que dans toute autre application que vous avez pu utiliser auparavant. Et comme dans toute autre application, vous devriez enregistrer presque dès le début et fréquemment au cours de votre travail. Pour enregistrer un projet : m Choisissez File > Save (Commande + S). Remarque : chaque fois que vous enregistrez un projet manuellement, une archive est également automatiquement enregistrée avec un nom de fichier formé par l’heure et la date de sa création. Pour rétablir le projet à son dernier état enregistré : m Choisissez File > Revert (Commande + R). Enregistrement et ouverture d’archives Une archive est un double comprimé du projet qui est stocké à l’intérieur même du paquet du projet. À des fins d’efficacité, le fichier d’archives est dénué de la vignette et des fichiers image du magasin d’images fixes (Still Store) dont dispose la version complète du projet, et seuls sont enregistrés l’état du fichier de projet interne, le plan de montage (Timeline), les réglages de plans, les jeux d’étalonnage, les corrections, les images clés et les réglages du Pan and Scan, qui sont faciles à comprimer et qui n’occupent que peu d’espace. Chaque fois que vous enregistrez votre projet manuellement, une archive est automatiquement créée, à laquelle un nom composé de l’heure et de la date de l’enregistrement est attribué. Si vous souhaitez enregistrer une archive de votre projet lorsque celui-ci se trouve dans un état particulier et lui attribuer un nom qui permettra de l’identifier plus facilement, vous pouvez utiliser la commande Save Archive As.86 Chapitre 4 Importation et gestion de projets et de données Pour enregistrer une archive du projet en lui attribuant un nom particulier : 1 Effectuez l’une des opérations suivantes :  Choisissez File > Save Archive As.  Appuyez sur Commande + Option + S. 2 Saisissez un nom dans le champ Archive Name, puis cliquez sur Archive. Le nombre d’archives que vous pouvez enregistrer est illimité, de sorte que la liste d’archives peut devenir assez longue. Les archives sont comprimées à la fois à l’aide de la compression .tar et de la compression .gzip (le résultat étant une archive de distribution appelée « tarball » en anglais, littéralement « boule de goudron ») afin de n’occuper que peu d’espace. Tous les fichiers d’archives d’un projet particulier sont enregistrés dans le sous-répertoire Archives à l’intérieur du paquet de ce projet. Si, par la suite, un problème quelconque survenait en ce qui concerne les réglages de votre fichier de projet ou si vous souhaitez revenir à l’état du projet tel qu’il a été archivé à un moment antérieur, vous avez la possibilité de charger l’un des fichiers d’archives. Pour ouvrir une archive : 1 Choisissez File > Load Archive (Commande + Option + O). 2 Dans la fenêtre Load Archive, sélectionnez une archive à ouvrir, puis cliquez sur Load Archive. L’ouverture d’une archive provoque l’écrasement de l’état actuel du projet qui sera remplacé par celui de l’archive chargée. Enregistrement automatique Lorsqu’il est activé, le mécanisme d’enregistrement automatique de Color a pour effet d’enregistrer le projet actuel selon une fréquence dont l’intervalle est défini par le paramètre Auto Save Time (Minutes) dans l’onglet User Prefs du studio Setup. Lorsqu’un projet est automatiquement enregistré, aucune archive n’est créée afin d’éviter que votre liste d’archives ne comporte un nombre excessif d’entrées. Par défaut, l’enregistrement automatique est activé et l’intervalle est défini à 5 minutes. Pour en savoir plus, consultez la section « Réglages d’enregistrement automatique » à la page 131.Chapitre 4 Importation et gestion de projets et de données 87 Qu’est-ce qu’un projet Color ? Les seuls plans qui se trouvent dans votre projet sont ceux qui figurent dans le plan de montage (et qui apparaissent également dans le navigateur de plans). Les projetsColor ne contiennent qu’une seule séquence de plans. En outre, les projets Color, d’un point de vue de l’organisation, ne tiennent absolument pas compte des plans qui ne se trouvent pas dans le plan de montage. Par conséquent, ils ne contiennent pas de données non utilisées.88 Chapitre 4 Importation et gestion de projets et de données Contenu des projets Color Les projets Color sont en fait des paquets. À l’intérieur de chaque paquet de projet Color se trouve une série hiérarchique de répertoires qui contiennent chacun des composants particuliers appartenant à ce projet, à savoir des fichiers XML ou des fichiers image. Il est possible d’ouvrir un paquet Color à l’aide de la commande Show Package Contents du Finder. Cette section présente la structure de répertoire et le contenu de ces paquets dans leurs grandes lignes.  Répertoire Archives : ce répertoire contient toutes les archives enregistrées du projet concerné. Chaque archive est comprimée à la fois à l’aide de la compression .tar et de la compression .gzip (le résultat étant une archive de distribution appelée « tarball » en anglais, littéralement « boule de goudron ») et est identifiée par l’extension .tgz.  Fichier .Isi : il s’agit d’un fichier image qui contient l’image sur laquelle se trouvait la tête de lecture la dernière fois que vous avez enregistré le projet.  Fichier .pdl : il s’agit du fichier de projet XML qui contient toutes les informations organisant les plans, le contrôle du temps et les jeux d’étalonnage utilisés pour le projet concerné.  Répertoire Shots : à chaque plan qui se trouve dans le plan de montage de votre projet correspond un sous-répertoire à l’intérieur de ce répertoire. Chaque sousrépertoire contient un ou plusieurs des éléments suivants :  Sous-répertoires Grade1 (à 4) : ces répertoires contiennent tous les fichiers de corrections associés au jeu en question.  Fichier NomDuPlan.lsi : ce fichier correspond à la vignette du plan affiché dans plan de montage.  Fichier NomDuPlan.si : ce fichier contient le nom du plan, le chemin d’accès aux données et les informations relatives au contrôle du temps.  Nom_Jeu_étalonnage.date.pcc : description des corrections primaires.  Nom_étalonnage.date.scc : description des corrections secondaires.  Nom_Jeu_étalonnage.date.cfx : description des corrections relatives aux effets de couleur.  Sous-répertoire PanAndScan : ce répertoire contient un fichier .kfd dans lequel sont stockées les données des images clés et un fichier .pns dans lequel se trouvent les données relatives au Pan and Scan.  Fichier shot_notes.txt : s’il existe une note pour le plan concerné, elle est enregistrée dans ce fichier.  Répertoire StillStore : ce répertoire contient toutes les images du magasin d’images fixes (Still Store) que vous avez enregistrées à l’intérieur du projet en question en tant que références. À chaque référence correspondent deux fichiers, un fichier .lsi qui constitue la vignette de l’image et un fichier .sri qui est l’image en pleine résolution (enregistrée au format d’image DPX). Important : il n’est pas recommandé de modifier le contenu des fichiers de projet Color à moins que vous ne sachiez exactement ce que vous faites. Les modifications manuelles pourraient donner lieu à des problèmes inattendus.Chapitre 4 Importation et gestion de projets et de données 89 Transfert de projets entre Final Cut Pro et Color L’une des méthodes les plus simples pour importer un projet consiste à envoyer une séquence Final Cut Pro à Color en utilisant l’un des deux flux de production XML. Cette section explique comment préparer vos projets dans Final Cut Pro et comment les envoyer au format XML. Pour obtenir des informations plus générales sur les flux de production en boucle de Final Cut Pro à Color, reportez-vous à la section « Flux de production pour la finalisation de la vidéo à l’aide de Final Cut Pro » à la page 44. Avant d’exporter votre projet Final Cut Pro Que vous travailliez sur votre propre projet ou que vous prépariez le projet d’un client pour une séance d’étalonnage Color, vous devriez consacrer un certain temps à la pré- paration de la séquence Final Cut Pro que vous allez envoyer pour garantir des résultats optimaux et le meilleur déroulement possible du flux de production. Voici quelques étapes recommandées. Déplacez les plans en cours de compositing jusque sur la piste V1 du plan de montage (Timeline) Les monteurs utilisent souvent plusieurs pistes vidéo pour assembler des scènes et tirent donc parti des règles dont dispose Final Cut Pro concernant l’ordre des pistes pour savoir quels plans sont actuellement visibles. Il est généralement beaucoup plus rapide et plus facile de naviguer et de travailler sur un projet dont tous les plans se trouvent sur une seule piste vidéo. Il est recommandé de déplacer jusque sur la piste V1 tous les plans vidéo qui ne sont pas superposés en raison d’une opération de compositing. Divisez votre projet en bobines Les projets qui comptent un grand nombre de points de montage peuvent ralentir vos performances dans Color. L’expérience montre qu’en règle générale, les projets envoyés à Color ne devraient pas comprendre plus de 200 points de montage si l’on souhaite obtenir des performances optimales. Pour maximiser les performances lors de votre travail, vous pouvez envisager de découper vos projets longs en bobines d’environ 22 minutes avant de les envoyer à Color. Cette longueur est arbitraire, mais 22 minutes, c’est la longueur standard d’une bobine de film et elle convient bien en l’espèce, sauf si votre projet comporte de nombreuses coupes, auquel cas vous pouvez envisager de le diviser en segments plus courts (certains monteurs préfèrent travailler sur des segments de 10 minutes seulement). Chaque segment devrait commencer et se terminer par un point de coupure adéquat, tel que le point d’entrée du premier plan ou le point de sortie du dernier plan d’une scène, ou encore la fin de la dernière image d’un fondu au noir. Important : veillez à ne pas omettre accidentellement des images entre deux bobines lorsque vous créez ces dernières.90 Chapitre 4 Importation et gestion de projets et de données Exportez des fichiers QuickTime autonomes des plans avec effets que vous voulez étalonner. Color ne peut ni afficher ni traiter les types de plans mentionnés ci-après.  Générateurs  Projets Motion  projets LiveType  Images figées (créées à partir d’un plan depuis Final Cut Pro)  Fichiers d’image fixe (tels que les fichiers .tiff, .jpg, ou .bmp) Si vous souhaitez étalonner ce type de plans dans Color, vous devez tout d’abord les exporter sous la forme de fichiers QuickTime autonomes, puis les monter à nouveau dans le plan de montage de votre séquence Final Cut Pro afin de remplacer les effets originaux avant d’envoyer la séquence à Color. Si aucun étalonnage de ces effets dans Color n’est nécessaire, il vous suffit alors d’envoyer le projet avec ces plans dans leur format actuel et d’ignorer tous les vides qui apparaissent dans Color à la place de ces types de plans. Même s’ils n’apparaissent pas dans Color, ces effets sont préservés dans le code XML du projet Color et ils seront à nouveau visibles lorsque vous renverrez le projet à Final Cut Pro. ? Conseil : avant d’exporter un projet depuis Final Cut Pro, vous pouvez aussi exporter une seule séquence QuickTime autonome correspondant à l’intégralité du programme, puis la réimporter dans votre projet et la superposer à tous les autres plans de votre séquence modifiée. Ensuite, lorsque vous exportez le projet vers Color, vous pouvez activer et désactiver cette version de « référence » du programme à l’aide de la visibilité des pistes chaque fois que vous souhaitez examiner les effets off line ou les corrections de couleurs créés lors du montage off line. Gérez les données de votre projet Si vous envoyez un projet Final Cut Pro à une suite Color qui se trouve dans une autre installation, il se peut que vous souhaitiez supprimer les données non utilisées pour économiser de l’espace disque (notamment si vous comptez recapturer des données sans compression) et pour regrouper toutes les données source utilisées par votre projet dans un seul répertoire afin de faciliter leur transport et le rétablissement des liens. Il s’agit là d’une mesure utile à prendre avant de recapturer vos données. Recapturez les données off line à une qualité on line Si le montage du projet a été effectué avec une résolution off line, vous devez recapturer toutes les données source à la qualité disponible la plus haute possible. Assurez-vous de choisir un codec haute qualité, c’est-à-dire soit le codec natif avec lequel les images source ont été enregistrées, soit l’un des codecs sans compression pris en charge. Pour en savoir plus sur les codecs pris en charge par Color, reportez-vous à la section « Formats de données compatibles » à la page 99.Chapitre 4 Importation et gestion de projets et de données 91 Important : si vous recapturez des plans vidéo enregistrés à l’origine à un format Y´CB CR , assurez-vous que le codec dont vous vous servez pour la recapture et les méthodes d’exportation que vous utilisez pour l’exportation ou le regroupement de vos données ne bloquent pas les composants super-blanc et haute chrominance des données originales non étalonnées. Il est généralement préférable de corriger ce type de plans dans Color plutôt que de bloquer ces niveaux à l’avance et de risquer de perdre ainsi des données d’image importantes. Utilisation de la commande Send to Color de Final Cut Pro Si Final Cut Pro et Color sont installés sur le même ordinateur, vous pouvez vous servir de la commande Send to Color de Final Cut Pro pour transférer automatiquement votre séquence à Color. Pour envoyer une séquence de Final Cut Pro à Color : 1 Ouvrez le projet dans Final Cut Pro. 2 Sélectionnez une séquence dans le Navigateur pour l’envoyer dans son intégralité. 3 Effectuez l’une des opérations suivantes :  Choisissez Fichier > Envoyer à > Color.  Cliquez sur la sélection tout en maintenant la touche Contrôle enfoncée, puis choisissez Send To > Color dans le menu contextuel. 4 Donnez un nom au projet à créer dans Color, puis cliquez sur OK. Un nouveau projet Color est automatiquement créé dans le répertoire par défaut des projets spécifié dans User Preferences. Les plans qui apparaissent dans le plan de montage devraient correspondre à la séquence Final Cut Pro originale envoyée. Importation d’un fichier XML dans Color Si vous devez faire parvenir une séquenceFinal Cut Pro et ses données à une autre installation pour qu’elle y soit étalonnée à l’aide de Color, vous pouvez aussi vous servir de la commande Export XML de Final Cut Pro pour l’exporter. Pour en savoir plus sur l’exportation de fichiers XML depuis Final Cut Pro, reportez-vous au Manuel de l’utilisateur de Final Cut Pro. Il vous suffit ensuite d’utiliser la commande Import XML de Color pour convertir le fichier XML en un projet Color. Pour aller plus vite, vous pouvez copier le fichier XML que vous souhaitez importer dans le répertoire par défaut des projets spécifié parColor.92 Chapitre 4 Importation et gestion de projets et de données Pour importer un fichier XML dans Color : 1 Effectuez l’une des opérations suivantes :  Ouvrez Color.  Choisissez File > Import > XML. 2 Dans la fenêtre Projects, choisissez un fichier XML. 3 Cliquez sur Load. Un nouveau projet Color est automatiquement créé dans le répertoire par défaut des projets spécifié dans User Preferences. Les plans qui apparaissent dans le plan de montage devraient correspondre à la séquence Final Cut Pro originale exportée. Renvoi du projet à Final Cut Pro Si vous effectuez une conversion en boucle entre Final Cut Pro et Color, vous devrez rendre les données étalonnées dans une application autre que Color (ce sujet est traité dans le chapitre 17, « File d’attente de rendu », à la page 361), puis exporter à nouveau le projet Color vers Final Cut Pro. Important : les projets qui ont recours à des séquences d’images Cineon ou DPX ne peuvent pas être renvoyés à Final Cut Pro. Pour utiliser la commande Send to Final Cut Pro de Color : 1 Examinez le plan de montage et choisissez le jeu d’étalonnage à utiliser pour chacun des plans de votre projet. Étant donné que chaque plan de votre programme peut disposer de jusqu’à quatre versions des données rendues séparément dans le répertoire de rendu, les données rendues auxquelles est lié chaque plan du fichier de projet XML exporté sont déterminées par le jeu d’étalonnage actuellement sélectionné pour le plan en question. N’effectuez pas un nouveau montage des projets XML importés dans Color Par défaut, toutes les pistes vidéo des projets XML importés sont verrouillées. Lorsque vous étalonnez un projet, il est important d’éviter de déverrouiller ces pistes ou d’apporter des modifications aux plans dans le plan de montage de Color si vous avez l’intention de renvoyer le projet à Final Cut Pro sans problème. Si des modifications sont nécessaires, effectuez un nouveau montage de la séquence originale dans Final Cut Pro, exportez un nouveau fichier XML, puis servez-vous de la commande Reconform pour mettre à jour le plan de montage de Color de sorte qu’il tienne compte des modifications.Chapitre 4 Importation et gestion de projets et de données 93 2 Choisissez Fichier > Envoyer à > Final Cut Pro. Remarque : si vous n’avez pas rendu chaque plan dans Color à ce stade, ceci vous sera signalé. Il est judicieux de cliquer sur No pour annuler l’opération et rendre tous vos plans avant de renvoyer le projet à Final Cut Pro. Une nouvelle séquence est automatiquement créée et ajoutée au projet d’origine Final Cut Pro duquel le programme est issu. Toutefois, si le projet Final Cut Pro depuis lequel le programme a été envoyé a été renommé, ou s’il a été déplacé à un autre emplacement, alors un nouveau projet Final Cut Pro est créé pour accueillir la nouvelle séquence. Dans un cas comme dans l’autre, chaque plan de la nouvelle séquence est automatiquement lié aux données étalonnées que vous avez rendues dans une application autre que Color. Exportation de fichiers XML en vue de leur importation dans Final Cut Pro Si vous exportez un projet destiné à une personne qui se trouve dans une autre installation, vous devrez exporter une version XML de votre projet Color. Pour réexporter un fichier XML vers Final Cut Pro en vue de créer un fichier de sortie final : 1 Examinez le plan de montage et choisissez le jeu d’étalonnage à utiliser pour chacun des plans de votre projet. Étant donné que chaque plan de votre programme peut disposer de jusqu’à quatre versions des données rendues séparément dans le répertoire de rendu, les données rendues auxquelles est lié chaque plan du fichier de projet XML exporté sont déterminées par le jeu d’étalonnage actuellement sélectionné pour le plan en question. 2 Choisissez File > Export > XML. 3 Lorsque la zone de dialogue Export XML Options apparaît, cliquez sur Browse. a Dans le champ File de la zone de dialogue Export XML File, saisissez un nom pour le fichier XML que vous exportez. b Choisissez un emplacement pour le fichier, puis cliquez sur Save. 4 Cliquez sur OK. Un nouveau fichier de projet XML est créé, et les plans qu’il contient sont automatiquement liés au répertoire de données spécifié dans l’onglet des réglages du projet (Project Settings) du studio Setup. Remarque : si vous n’avez pas encore exporté les données rendues de votre projet Color, le fichier XML est lié aux données du projet original.94 Chapitre 4 Importation et gestion de projets et de données Reconformation de projets Si votre projet a été importé à partir d’un fichier XML ou EDL généré par Final Cut Pro, vous avez la possibilité de reconformer automatiquement votre projet Color de sorte qu’il tienne compte de toutes les modifications apportées à la séquence Final Cut Pro originale, ce qui annule la nécessité de nombreuses heures d’un travail fastidieux. Pour reconformer un projet Color XML : 1 Exportez un fichier XML mis à jour correspondant à la séquence Final Cut Pro remontée depuis Final Cut Pro. 2 Ouvrez le projet Color que vous devez mettre à jour, puis choisissez File > Reconform. 3 Servez-vous de la zone de dialogue Reconform XML pour sélectionner le fichier XML exporté au cours de l’étape 1, puis cliquez sur Load. Une mise à jour des plans qui se trouvent dans le plan de montage devrait se produire pour refléter l’importation des modifications. Par ailleurs, l’état de chacun des plans sur lesquels l’opération de reconformation a eu une incidence est mis à jour dans la colonne Reconform du navigateur de plans. Vous pouvez aussi reconformer des projets qui ont été importés à l’origine à l’aide de listes de montage (EDL). Pour reconformer un projet Color à base de listes de points de montage : 1 Exportez un fichier EDL mis à jour correspondant à la séquence remontée depuis l’application d’origine. 2 Ouvrez le projet Color que vous devez mettre à jour, puis choisissez File > Reconform. 3 Servez-vous de la zone de dialogue Reconform pour sélectionner le fichier EDL exporté au cours de l’étape 1, puis cliquez sur Load. Tout comme dans le cas de la reconformation d’un projet XML, l’état de chacun des plans modifiés par l’opération de reconformation est mis à jour dans la colonne Reconform du navigateur de plans du studio Setup. Ceci vous permet d’identifier les plans qui peuvent nécessiter un réajustement à cause de ces modifications. Vous pouvez les trier par type afin de naviguer rapidement. Pour en savoir plus, consultez la section « En-têtes de colonnes » à la page 111.Chapitre 4 Importation et gestion de projets et de données 95 Importation de listes de montage (EDL) Vous pouvez importer une liste de montage directement dans Color. Il existe deux bonnes raisons de se servir des listes de montage plutôt que des fichiers XML :  Pour corriger les couleurs d’un fichier vidéo original : vous pouvez effectuer une correction des couleurs s’approchant d’un flux d’étalonnage de bande à bande en important un liste de montage et en vous servant de l’option Use As Cut List pour établir un lien entre celle-ci et le fichier de données original qui lui correspond (c’est-à-dire un fichier .mov QuickTime ou une séquence d’images DPX). Remarque : si vous allez procéder de la sorte, il est préférable de travailler avec des données sans compression et d’utiliser des bobines de 20 200 minutes ou moins pour éviter les éventuels goulots d’étranglement et baisses de performances résultant de la présence de plus de 200 points de montage dans le plan de montage.  Pour importer un projet numérique intermédiaire au format 2K : les listes de montage sont aussi le seul moyen d’importer un projet dans un flux de production numérique intermédiaire au format 2K lorsque vous liez le projet en question à des séquences d’images DPX résultant de la numérisation de films. Pour en savoir plus, consultez la section « Utilisation de Color dans un flux de production intermédiaire numérique » à la page 57. Color peut importer les formats de liste de montage (EDL) suivants :  Générique  CMX 340  CMX 3600  GVG 4 Plus Pour importer plus rapidement une liste de montage, vous pouvez copier tous les fichiers EDL et les coller dans le répertoire par défaut des projets spécifié par Color. Pour importer une liste de montage : 1 Effectuez l’une des opérations suivantes :  Ouvrez Color.  Choisissez Importer dans le menu Fichier, puis choisissez EDL. 2 Dans la fenêtre Projects, choisissez un fichier EDL.96 Chapitre 4 Importation et gestion de projets et de données La zone de dialogue EDL Import Settings s’ouvre avec comme destination par défaut le répertoire par défaut des projets spécifié dans l’onglet User Prefs du studio Setup. 3 Dans les listes et les menus locaux disponibles, choisissez les propriétés du projet suivantes :  EDL Format : format du fichier EDL que vous importez.  Project Frame Rate : fréquence d’images du projet Color que vous êtes sur le point de créer. Dans la plupart des cas, cette fréquence doit être la même que celle de la liste de montage que vous importez.  EDL Frame Rate : choisissez la fréquence d’images de la liste de montage que vous importez. Si la fréquence d’images de la liste de montage est de 29,97 ips mais que vous avez défini la fréquence d’images du projet (Project Frame Rate) à 24 ips, Color effectue automatiquement les conversions nécessaires pour supprimer le pulldown 3:2 des plans du projet. Remarque : ceci a l’avantage de permettre le traitement des flux de production dont la liste de montage importée a été générée grâce au montage off line d’un projet créé à partir d’une vidéo à 29,97 ips obtenue par télécinéma, mais dans lequel les séquences d’images numérisées au format 2K résultantes ont été réimportées à la fréquence d’images native du film, c’est-à-dire 24 ips.  Source Frame Rate : fréquence d’images des données source qui se trouvent sur le disque et avec lesquelles vous établissez le lien.  Use As Cut List : cette case permet de spécifier que la liste de montage devrait être utilisée comme liste de conformation pour « marquer » un fichier vidéo original auquel elle correspond.Chapitre 4 Importation et gestion de projets et de données 97  Project Resolution : résolution du projet Color que vous créez. En général, cette résolution doit être la même que celle des données source avec lesquelles vous établissez le lien.  Width : largeur de la taille d’image sélectionnée.  Height : hauteur de la taille d’image sélectionnée.  Source Directory : le répertoire spécifié ici définit le parseur de la liste de montage au chemin exact qui permet d’accéder à l’emplacement dans lequel se trouvent les fichiers numérisés DPX ou les fichiers QuickTime associés au projet. 4 Vous devez spécifier l’emplacement des données source auxquelles le projet doit être lié en procédant de l’une des manières suivantes :  Dans le champ Source Directory, saisissez le chemin d’accès au répertoire.  Cliquez sur Browse, sélectionnez un répertoire à l’aide de la zone de dialogue Source Directory, puis cliquez sur Choose. Remarque : le répertoire source que vous choisissez peut être un volume local, un réseau de stockage SAN ou un réseau local (LAN) dont les performances sont suffisantes pour satisfaire le débit des données du projet. 5 Lorsque vous avez terminé de sélectionner tous les réglages nécessaires, cliquez sur Import. Un nouveau projet est créé, et la liste de montage est convertie en une séquence de plans qui apparaissent dans le plan de montage. Ces plans devraient correspondre aux plans de montage du projet original. Exportation de listes EDL Vous pouvez exporter les listes de montage vers des applications autres que Color, ce qui peut constituer une bonne méthode pour renvoyer des projets vers d’autres applications de montage. Si vous exportez une liste de montage, ce sera l’application dans laquelle la liste de montage sera importée qui devra se charger de rétablir correctement le lien aux données rendues hors de Color. Remarque : pour faciliter le rétablissement du lien aux données, le chemin d’accès à ces dernières est écrit dans la colonne de commentaires de la liste de montage exportée. Toutefois, toutes les applications de montage ne prennent pas en charge cette convention. Pour exporter une liste de montage : 1 Choisissez File > Export > EDL. 2 Lorsque la zone de dialogue Export EDL apparaît, cliquez sur Browse. 3 Dans le champ File de la zone de dialogue Export EDL File, saisissez un nom pour la liste de montage que vous exportez, puis choisissez un emplacement pour le fichier et cliquez sur Save.98 Chapitre 4 Importation et gestion de projets et de données 4 Si vous n’avez modifié aucun des noms des plans lorsque vous avez exporté les données rendues finales pour ce projet, activez « Use Original Media Name ». 5 Cliquez sur OK. Un nouveau fichier EDL est créé et les plans qu’il contient sont liés au répertoire de données que vous avez spécifié. Rétablissement du lien avec les données QuickTime Au besoin, vous pouvez rétablir manuellement le lien des données à un projet Color. Lorsque vous utilisez la commande de rétablissement de lien (Relink), Color relie chaque plan qui se trouve dans le plan de montage au fichier de données qui lui correspond en fonction des critères suivants :  timecode initial  nom de fichier Si aucun de ces critères ne correspond, vous recevez l’avertissement suivant : Si vous cliquez sur Yes et établissez le lien avec un autre fichier, les valeurs originales de la source à l’intérieur (Source In) et de la source à l’extérieur (Source Out) de ce plan seront écrasées par celles du nouveau plan. Pour rétablir le lien de chaque plan figurant dans le plan de montage : 1 Choisissez Relier les données dans le menu Fichier. 2 Dans la zone de dialogue Choose Media Path, sélectionnez le répertoire dans lequel les données du projet sont enregistrées, puis cliquez sur Choose. Si ce répertoire contient toutes les données utilisées par le projet, le lien de chaque plan figurant dans le plan de montage est automatiquement rétabli. S’il manque toujours des fichiers de données, vous recevrez un avertissement et ces plans resteront déconnectés. Vous devrez à nouveau utiliser la commande Reconnect Media pour rétablir leurs liens. Pour rétablir le lien d’un seul plan : 1 Cliquez sur un plan se trouvant dans le plan de montage tout en maintenant la touche Contrôle enfoncée ou cliquez sur ce plan avec le bouton droit de la souris, puis, dans le menu contextuel, choisissez Relink Media. 2 Dans la zone de dialogue Select Media To Relink, choisissez un plan dont le lien doit être rétabli, puis cliquez sur Load.Chapitre 4 Importation et gestion de projets et de données 99 Si le nom et le timecode de début du fichier de données correspondent à ceux du plan qui se trouve dans le plan de montage, le lien aux données est rétabli. Importation de données directement dans le plan de montage Vous avez également la possibilité d’importer les fichiers de données directement dans le plan de montage, bien que ceci ne soit généralement utile que lors des cours de formation ou pour visionner les rushes numériques. Pour importer un plan dans le plan de montage : 1 Cliquez sur l’onglet Setup ou choisissez File > Import > Clip qui a pour effet d’ouvrir l’onglet Setup. 2 Servez vous des contrôles de navigation dans la partie supérieure gauche du Navigateur pour rechercher le répertoire contenant les données que vous souhaitez importer. 3 Cliquez sur le fichier de données que vous souhaitez importer dans le plan de montage pour le sélectionner. 4 Effectuez l’une des opérations suivantes :  Dans le Navigateur, double-cliquez sur le plan pour l’insérer dans le plan de montage à l’endroit où se trouve la tête de lecture.  Faites glisser le plan directement dans le plan de montage.  Cliquez sur le bouton Import qui se trouve en dessous de l’aperçu du plan pour insé- rer ce dernier dans le plan de montage à l’endroit où se trouve la tête de lecture. Une fois les plans placés dans le plan de montage, enregistrez votre projet. Formats de données compatibles Color est compatible avec une grande variété de fichiers QuickTime et de séquences d’images.100 Chapitre 4 Importation et gestion de projets et de données Codecs QuickTime compatibles pour l’importation La liste des codecs pris en charge par Color se limite aux codecs de qualité élevée adaptés à l’échange et au mastering de données. Ces codecs se répartissent en trois catégories :  Les codecs QuickTime qui sont pris en charge par Color lors de l’importation de projets et de données.  Un sous-ensemble des codecs qui peuvent être utilisés pour rendre votre copie finale, si vous avez sélectionné l’option Original Format dans le menu contextuel Export Codec de l’onglet Prjct Settings tab du studio Setup. L’option Original Format n’est disponible que si vous avez utilisé la commande « Send to Color » dans Final Cut Pro, ou si vous avez importé un fichier Final Cut Proqui a été exporté sous forme de fichier XML.  Par défaut, seuls quatre codecs sont disponibles dans le menu contextuel Export Codec pour convertir vos données sources à un format de qualité supérieure. Il s’agit des codecs Apple ProRes 422 et Apple ProRes 422 (HQ), et des codecs Apple sans compression 8 bits 4:2:2 et Apple sans compression 10 bits 4:2:2. Remarque : si vous avez installé une interface vidéo provenant d’AJA, vous devez voir une option supplémentaire, AJA Kona 10-bit RGB. Pris en charge à l’importation Pris en charge comme format original Pris en charge comme codec d’exportation Animation Non Non Codec intermédiaire Apple Oui Non Pixlet d’Apple Oui Non Apple ProRes 422 (HQ) Oui Oui Apple ProRes 422 (SQ) Oui Oui DVCPRO 50 - NTSC Oui Non DVCPRO 50 - PAL Oui Non DV - PAL Oui Non DV/DVCPRO - NTSC Oui Non DVCPRO - PAL Oui Non DVCPRO HD 1080i50 Oui Non DVCPRO HD 1080i60 Oui Non DVCPRO HD 1080p25 Oui Non DVCPRO HD 1080p30 Oui Non DVCPRO HD 720p50 Oui Non DVCPRO HD 720p60 Oui Non DVCPRO HD 720p Oui Non H.264 Non Non HDV 720p24 Non Non HDV 720p25 Non NonChapitre 4 Importation et gestion de projets et de données 101 Codecs QuickTime tiers compatibles pour l’importation Color prend également en charge les codecs de tiers suivants pour l’importation :  AJA Kona 10 bits Logarithmique RVB  AJA Kona 10 bits RVB Remarque : les codecs AJA Kona ne sont pas installés par QuickTime par défaut. Ils ne peuvent être obtenus qu’auprès d’AJA. HDV 720p30 Non Non HDV 1080p24 Non Non HDV 1080p25 Non Non HDV 1080p30 Non Non HDV 1080i60 Non Non HDV 1080i50 Non Non Photo - JPEG Oui Non MPEG IMX 525/60 (30 Mo/s) Non Non MPEG IMX 525/60 (40 Mo/s) Non Non MPEG IMX 525/60 (50 Mo/s) Non Non MPEG IMX 625/50 (30 Mo/s) Non Non MPEG IMX 625/50 (40 Mo/s) Non Non MPEG IMX 625/50 (50 Mo/s) Non Non Sans compression 8 bits 4:2:2 Oui Oui Sans compression 10 bits 4:2:2 Oui Oui XDCAM HD 1080i50 (35 Mbit/s VBR) Non Non XDCAM HD 1080i60 (35 Mbit/s VBR) Non Non XDCAM HD 1080p24 (35 Mbit/s VBR) Non Non XDCAM HD 1080p25 (35 Mbit/s VBR) Non Non XDCAM HD 1080p30 (35 Mbit/s VBR) Non Non Pris en charge à l’importation Pris en charge comme format original Pris en charge comme codec d’exportation102 Chapitre 4 Importation et gestion de projets et de données Codecs QuickTime compatibles pour la sortie Color sert à créer des images étalonnées de haute qualité qu’il est possible de réimporter dans Final Cut Pro pour générer une sortie sur bande, les convertir au format QuickTime ou les comprimer afin de pouvoir les utiliser dans DVD Studio Pro. C’est la raison pour laquelle la liste des codecs pris en charge pour le rendu dans des applications autres que Color est limitée aux codec haute qualité conçus pour la masterisation et l’échange des données.  Apple ProRes 422 : Codec bas débit avec compression de qualité élevée, pour la capture et la sortie. Il encode la vidéo sur 10 bits par canal avec un sous-échantillonnage de la couleur de 4:2:2. Il fonctionne à un débit binaire variable (VBR) de 35 à 50 Mbit/s, ce qui convient au mastering vidéo en définition standard. Il prend en charge n’importe quelle dimension d’image.  Apple ProRes 422 (HQ) : Version à plus haut débit du codec Apple ProRes 422. Il fonctionne à un débit binaire variable de 145 à 220 Mbit/s, ce qui convient au mastering vidéo en haute définition. Il prend en charge n’importe quelle dimension d’image.  Sans compression 8 bits 4:2:2 : Codec sans aucune compression, avec encodage sur 8 bits par canal et sous-échantillonnage de la chromie à 4:2:2. Il prend en charge n’importe quelle dimension d’image. Il convient au mastering vidéo de n’importe quel format.  Sans compression 10 bits 4:2:2 : Codec sans aucune compression, avec encodage sur 10 bits par canal et sous-échantillonnage de la chromie à 4:2:2. Il prend en charge n’importe quelle dimension d’image. Il convient au mastering vidéo de n’importe quel format. Color prend également en charge le codec de tierce partie suivant pour le rendu :  AJA Kona 10 bits RVB Remarque : les codecs AJA Kona ne sont pas installés par QuickTime par défaut. Ils ne peuvent être obtenus qu’auprès d’AJA. Vous pouvez effectuer le rendu de votre projet dans Color à l’aide d’un de ces codecs de mastering de qualité supérieure, quel que soit le codec ou le niveau de compression utilisé par les données sources. Cela vous permet de mettre en œuvre un flux de production dans le cadre duquel vous importez des données compressées dans Color, puis exportez la sortie étalonnée sous forme de données non compressées avant de renvoyer votre projet à Final Cut Pro. Vous pouvez ainsi économiser de l’espace disque et éviter la multiplication des opérations de rendu. Vous préservez, par ailleurs, la qualité des corrections effectuées à une profondeur de bits élevée lorsque vous effectuez le rendu de vos données de sortie avant de renvoyer votre projet à Final Cut Pro.Chapitre 4 Importation et gestion de projets et de données 103 Formats d’image compatibles Les formats d’image à encodage RVB suivants sont compatibles avec Color pour l’importation des séquences d’images : seuls les formats Cineon et DPX sont pris en charge pour le rendu des séquences d’images.  Cineon (importation et exportation) : format d’image de haute qualité mis au point par Kodak utilisé pour la numérisation, la manipulation et l’impression numériques des images enregistrées initialement sur film. Développé sous la forme d’un format logarithmique 10 bits pour mieux reproduire la plus grande amplitude d’exposition de la pellicule.  DPX (importation et exportation) : le format DXP (Digital Picture eXchange, Échange d’images numériques) est un dérivé du format Cineon. Il est également utilisé pour les flux de production numériques intermédiaires de haute qualité sans compression. Color prend en charge les fichiers image DPX et Cineon logarithmiques 8 bits et 10 bits.  TIFF (importation uniquement) : le format TIFF (Tagged Image File, Fichier image balisé) est un format d’image couramment utilisé sur diverses plates-formes pour les graphismes RVB. Color est compatible avec les séquences TIFF 16 bits. Choix du codec QuickTime à utiliser pour l’exportation Lorsque vous choisissez le codec à utiliser pour effectuer le rendu de la sortie finale, trois points doivent être pris en considération :  Si vous comptez générer la sortie à un format vidéo à haut débit (tel que Betacam SP, Digital Betacam, HDCAM ou HDCAM SR) et si vous recherchez la plus haute qualité vidéo possible, sans considération pour l’espace disque ou la puissance de l’ordinateur, exportez vos données à l’aide du codec Apple sans compression 10 bits 4:2:2.  Si vous comptez générer votre sortie dans un des formats vidéo mentionnés ci-dessus, mais si vous devez recourir à un format compressé pour économiser l’espace disque et favoriser les performances de votre ordinateur, vous pouvez exporter à l’aide des codecs Apple ProRes 422 (définition standard) ou Apple ProRes 422 (HQ) codec (haute définition), qui sont tous deux des codecs 10 bits et 4:2:2.  Si votre système n’est pas configuré pour générer en sortie de la vidéo à un débit aussi élevé, et si votre programme est à un format original compatible avec l’option Original Format du menu contextuel QuickTime Export Codecs de l’onglet Prjct Settings tab du studio Setup, vous pourrez effectuer le rendu avec le codec correspondant au format original de la séquence Final Cut Pro. Si le codec en question n’est pas pris en charge, le menu contextuel QuickTime Export Codecs pré- sente par défaut le codec Apple ProRes 422.104 Chapitre 4 Importation et gestion de projets et de données  JPEG (importation uniquement) : format d’image à haute compression créé par le Joint Photographic Experts Group (Groupe mixte d’experts photographiques). L’ampleur de la compression applicable peut varier. Toutefois, les rapports de compression plus élevés produisent des défauts visuels qui se manifestent sous la forme de blocs de même couleur. On se sert généralement du format JPEG pour les versions off line des séquences d’images, mais dans certains cas (lorsque la compression est minimale), il peut être utilisé dans un flux de production on line. Le format JPEG se limite à l’encodage 8 bits.  JPEG 2000 (importation uniquement) : mis au point en tant que format comprimé de haute qualité à des fins de production et d’archivage, le format JPEG 2000 recourt à la compression par ondelettes qui permet de réduire la taille de l’image tout en évitant les défauts visibles. Parmi ses avantages, on peut citer une plus haute qualité sur le plan visuel malgré des rapports de compression plus élevés, la possibilité de choisir entre des méthodes de compression avec ou sans perte de données, la prise en charge de l’encodage couleur linéaire 8 bits et 16 bits, le contrôle des erreurs et la normalisation des en-têtes de métadonnées pour les espaces colorimétriques et d’autres données. Conversion de séquences d’images Cineon et DPX au format QuickTime Vous pouvez vous servir de Color pour convertir des séquences d’images Cineon et DPX en fichiers QuickTime pour rendre plus faciles divers flux de production.  Si le point de départ de votre projet est constitué par des films numérisés en haute résolution au format 2K à l’aide d’un télécinéma avec stockage sur disques durs, vous pouvez convertir les fichiers ainsi obtenus en fichiers de données QuickTime équivalents de plus faible résolution que vous utiliserez pour le montage off line.  Si les données de votre projet sont déjà au format QuickTime mais que vous souhaitez obtenir une série de séquences d’images Cineon ou DPX, vous pouvez également effectuer cette conversion à une plus faible résolution. Lors de la conversion de séquences d’images Cineon et DPX en vidéo QuickTime haute définition ou définition standard (et vice versa), Color effectue automatiquement tous les conversions nécessaires d’espaces colorimétriques. Les données logarithmiques seront converties en données linéaires et il sera tenu compte des espaces colorimétriques Rec. 701 et 601.Chapitre 4 Importation et gestion de projets et de données 105 Pour convertir des séquences d’images Cineon ou DPX au format QuickTime : 1 Créez un projet vierge. 2 Ouvrez l’onglet Prjct Settings du studio Setup et suivez la procédure ci-dessous : a Cliquez sur Project Render Directory, choisissez un répertoire de rendu pour les données converties, puis cliquez sur Choose. b Dans le menu local Render File Type, choisissez QuickTime. c Dans le menu local Resolution Presets, choisissez une résolution. d Dans le menu local Export Codec, choisissez le codec auquel vous souhaitez convertir les séquences d’images. 3 À l’aide du Navigateur, insérez tous les plans que vous souhaitez convertir dans le plan de montage. 4 Au besoin, étalonnez les plans pour apporter toutes les corrections souhaitées aux données off line que vous générerez. Les données source issues de caméras ou de processus de transfert particuliers disposent parfois d’un ajustement spécifique de la correction des couleurs ou du contraste qui doit absolument leur être appliqué pour que leur affichage soit acceptable lors du montage. Si c’est le cas, vous pouvez vous servir d’une seule correction pour ajuster tous les plans à convertir (ce qui équivaut à un transfert avec une seule lumière). Dans d’autres cas, il sera préférable de corriger chaque plan de manière individuelle avant la conversion afin de disposer de données de la plus haute qualité possible sur le plan visuel pour le processus de montage (ce qui équivaut à un transfert avec la meilleure lumière). ? Conseil : pour appliquer rapidement une seule correction à chacun des plans qui se trouvent dans le plan de montage, étalonnez un plan représentatif dans le studio Primary In, puis cliquez sur Copy to All. 5 Ouvrez la file d’attente de rendu (Render Queue), puis cliquez sur Add All. 6 Cliquez sur Start Render. Tous les plans sont convertis et la sortie rendue est enregistrée dans le répertoire de rendu actuellement spécifié.106 Chapitre 4 Importation et gestion de projets et de données Importation des corrections de couleurs La commande Import > Color Corrections permet d’appliquer les jeux d’étalonnage et les corrections de couleurs utilisées pour les plans d’un fichier de projet à ceux d’un autre projet. Cette commande est destinée à être utilisée sur les projets Color qui reposent sur la même source. Ainsi, si vous importez une nouvelle version d’un projet sur lequel vous avez déjà travaillé, vous pouvez la mettre à jour avec tous les jeux d’étalonnage appliqués au projet précédent. Pour importer les corrections de couleurs d’un projet dans un autre : 1 Ouvrez le projet Color dans lequel vous voulez importer les corrections. 2 Choisissez File > Import > Color Corrections. 3 Dans la zone de dialogue Projects, sélectionnez le projet Color contenant les corrections que vous voulez importer, puis cliquez sur Load. Les plans du projet qui se trouve ouvert sont mis à jour avec les corrections de couleurs de l’autre fichier de projet. Exportation d’images JPEG Color offre également la possibilité d’exporter un fichier JPEG correspondant à l’image sur laquelle se trouve la tête de lecture. Pour exporter un fichier JPEG correspondant à l’image sur laquelle se trouve actuellement la tête de lecture : 1 Placez la tête de lecture sur l’image à exporter. 2 Choisissez Export > JPEG Still. 3 Saisissez un nom dans le champ File, puis sélectionnez un répertoire à l’aide de la zone de dialogue Save Still As. Remarque : cette zone de dialogue indique par défaut le sous-répertoire Still Store à l’intérieur du paquet du projet. 4 Cliquez sur Save. L’image est enregistrée au format JPEG à l’emplacement que vous avez sélectionné.5 107 5 Setup (Configuration) Avant de commencer à travailler sur votre projet, prenez quelques instants pour configurer votre environnement de travail et vos réglages de projet Color dans le studio Setup. Le studio Setup remplit de nombreuses fonctions. Il permet d’importer des fichiers de données, de trier et de gérer les jeux d’étalonnage enregistrés, d’organiser les plans utilisés dans votre programme et d’effectuer des recherches parmi ceux-ci, de choisir le rendu et les réglages de seuils de diffusion de votre projet, ou bien encore d’ajuster les préférences d’utilisateur. Les rubriques suivantes seront abordées au cours de ce chapitre :  Le navigateur de fichiers (p. 108)  Le navigateur de plans (p. 109)  Chutier des jeux d’étalonnage (p. 115)  Onglet Project Settings (p. 115)  Onglet Messages (p. 121)  Onglet User Preferences (p. 122)108 Chapitre 5 Setup (Configuration) Le navigateur de fichiers Le navigateur de fichiers (File Browser), qui occupe la moitié gauche du studio Setup, vous permet de naviguer directement dans la structure de répertoires de votre disque dur. C’est comme si vous disposiez d’un Finder miniature ici même dans le studio Setup. Il est important de ne pas oublier que le navigateur de fichiers n’est pas un chutier. Les fichiers qu’il affiche ne sont pas associés à votre projet Color aussi longtemps que vous ne les faites pas glisser manuellement dans la timeline ou que vous ne rétablissez pas le lien entre les plans d’un projet importé et les fichiers de données associés figurant sur disque au moyen des commandes Relink Media ou Reconnect Media. Par défaut, il affiche le contenu du répertoire de données par défaut au démarrage de Color.  Bouton Up Directory : permet de passer dans le répertoire parent du chemin d’accès en cours.  Bouton Home Directory : permet de passer dans le répertoire de données par défaut actuellement défini. Pour en savoir plus sur l’utilisation du navigateur de fichiers, consultez la section « Importation de données directement dans le plan de montage » à la page 99. Pour plus d’informations sur l’importation des données de projet à partir d’autres applications, consultez le chapitre 4, « Importation et gestion de projets et de données », à la page 83.Chapitre 5 Setup (Configuration) 109 Le navigateur de plans Le navigateur de plans (Shots browser) affiche chaque plan utilisé par le programme en cours qui apparaît dans la timeline. Vous pouvez employer ce chutier pour trier les plans de votre programme au moyen de différents critères, sélectionner un groupe de plans auxquels une opération doit être appliquée ou choisir un plan quel que soit l’endroit où il apparaît dans la timeline.  Bouton Icon View : cliquez sur ce bouton pour afficher sous forme d’icône la zone de plan.  Bouton List View : cliquez sur ce bouton pour afficher sous forme de liste la zone de plan.  Shots Browser : chaque plan de votre projet s’affiche dans ce navigateur, sous la forme d’une vignette ou d’une entrée (dans la vue sous forme de liste). Plan en cours et plans sélectionnés Les icônes ou les entrées du navigateur de plans ont une certaine couleur selon l’état qui leur a été affecté.  Gris foncé : le plan n’est actuellement ni affiché, ni sélectionné.  Gris clair : le plan se trouvant actuellement au niveau de la tête de lecture est considéré comme le plan en cours. Il est mis en évidence en gris dans la timeline globale et celle du navigateur de plans. Le plan en cours est celui qui est affiché et corrigé lorsque les commandes d’un studio sont réglées.  Cyan : vous pouvez sélectionner des plans autres que celui en cours. Les plans sélectionnés sont mis en évidence en cyan dans la timeline et le navigateur de plans. Pour gagner du temps, vous pouvez appliquer en même temps des jeux d’étalonnage et des corrections à plusieurs plans sélectionnés.110 Chapitre 5 Setup (Configuration) Champs Goto et Find Les champs Goto Shot et Find vous permettent d’atteindre et de rechercher des plans spécifiques de votre projet. Ces champs s’affichent dans le navigateur de plans en mode Icône ou Liste. Pour atteindre un plan spécifique : m Saisissez une valeur dans le champ Goto Shot, puis appuyez sur Entrée. La liste défile vers le bas pour afficher le plan correspondant à cette valeur et ce dernier est automatiquement sélectionné. La tête de lecture se place sur la première image du plan dans la timeline. Pour rechercher un plan spécifique : 1 Cliquez sur l’en-tête de la colonne de données dans laquelle vous souhaitez effectuer la recherche. 2 Saisissez un nom dans le champ Search. Dès que vous commencez à taper, le contenu du navigateur de plans est supprimé, à l’exception des éléments correspondant aux critères de recherche. À mesure que vous continuez la saisie, le navigateur de plans est mis à jour de façon dynamique pour afficher la liste actualisée des éléments correspondants. Remarque : toutes les recherches sont effectuées à partir du premier caractère de données de la colonne sélectionnée, de la gauche vers la droite. La fonction de recherche ne distingue pas les majuscules des minuscules. Pour afficher tous les plans après une opération de recherche : m Sélectionnez l’intégralité du texte dans la zone Find, puis appuyez sur Suppr. Tous les plans doivent réapparaître dans le navigateur de plans.Chapitre 5 Setup (Configuration) 111 En-têtes de colonnes Lorsque le navigateur de plans est en mode d’affichage Liste, jusqu’à neuf colonnes d’information sont visibles.  Number : affiche la position d’un plan dans le montage. 1 correspond au premier plan, 2 au deuxième, etc.  Shot Name : nom du plan, basé sur le nom de fichier correspondant.  Colorist : affiche le nom présent dans le champ Colorist des réglages du projet lorsque le plan a été corrigé pour la dernière fois. Cette colonne permet de garder la trace des personnes ayant travaillé sur tel ou tel plan lorsque plusieurs coloristes sont affectés à un projet.  Status : affiche l’état du rendu du plan. Vous pouvez cliquer avec le bouton droit de la souris sur cette colonne pour tout plan sélectionné et choisir un nouvel état dans le menu contextuel. Les cinq états possibles d’un plan sont les suivants :  Queued : le plan a été ajouté à la file d’attente de rendu.  Rendering : un rendu est actuellement appliqué au plan.  Rendered : le rendu a été correctement appliqué au plan.  To Do : le plan n’a pour l’instant été corrigé dans aucun studio.  Aborted : le rendu de ce plan a été arrêté.  Reconform : indique si le plan a été concerné par une opération de reconformation (remise en conformité). Vous pouvez par exemple effectuer un tri en fonction de cette colonne pour identifier et atteindre rapidement les nouveaux plans qui, ayant été ajoutés à la timeline à la suite d’une opération de reconformation, n’ont pas encore été étalonnés. Pour en savoir plus sur la reconformation d’un projet, consultez la section « Reconformation de projets » à la page 94. Les messages de reconformation possibles sont les suivants :  Shorten : le plan a été raccourci.  Content Shift : la durée et la position du plan dans la timeline sont identiques, mais son contenu a été décalé.  Moved : le plan a été déplacé dans la timeline.  Added : le plan a été ajouté au projet.  Time Spent : cette colonne apparaît uniquement lorsque le bouton Show Time figurant sous le navigateur de plans est activé. Elle indique le temps consacré à l’étalonnage de ce plan particulier. Color enregistre le temps que vous avez passé sur chacun des plans de chaque programme de façon à vous permettre de contrôler l’efficacité de votre travail.  Notes : la colonne Notes fournit une interface permettant d’enregistrer et de rappeler les notes textuelles relatives à des plans spécifiques. Les plans associés à des notes s’affichent avec une coche dans cette colonne.112 Chapitre 5 Setup (Configuration) Personnalisation du navigateur de plans Les procédures ci-dessous montrent comment vous pouvez trier et modifier le contenu du navigateur de plans. Pour trier le contenu du navigateur de plan en fonction d’une de ses colonnes : m Cliquez sur l’en-tête d’une colonne pour trier les données en fonction de cette dernière. Les plans sont triés dans l’ordre décroissant uniquement. Les nombres ont la priorité sur les lettres, tout comme les majuscules sur les minuscules. Pour redimensionner une colonne dans le navigateur de plans : m Faites glisser la bordure droite de la colonne à redimensionner. Pour afficher ou masquer la colonne Time Spent : m Cliquez sur le bouton Show Time figurant sous le navigateur de plans.Chapitre 5 Setup (Configuration) 113 Ajout de notes aux plans Color offre une interface permettant de conserver les notes des clients ou des responsables techniques concernant des plans spécifiques à mesure que vous travaillez sur un projet. Pour ajouter une note à un plan ou bien encore pour lire ou modifier une note existante : 1 Ouvrez le navigateur de plans dans le studio Setup. 2 Cliquez tout en maintenant la touche Contrôle enfoncée (ou cliquez avec le bouton droit de la souris) sur la colonne Notes du navigateur de plans, puis choisissez Edit File dans le menu contextuel. Une fenêtre d’édition de texte normal s’affiche. 3 Entrez le texte de votre choix. 4 Pour enregistrer et fermer la note, effectuez une des opérations suivantes :  Appuyez sur la touche S tout en maintenant la touche Commande enfoncée et fermez la fenêtre.  Fermez la fenêtre et cliquez sur Save à partir de la feuille de dépôt. Lorsqu’une note a été ajoutée à un plan, une coche apparaît dans la colonne Notes. Pour supprimer une note d’un plan : m Cliquez tout en maintenant la touche Contrôle enfoncée (ou cliquez avec le bouton droit de la souris) sur la colonne Notes du navigateur de plans, puis choisissez Delete File dans le menu contextuel. Remarque : les notes sont enregistrées dans le sous-répertoire de ce plan particulier (dans le sous-répertoire /shots/ de cet ensemble de projets). Lors de la suppression d’une note, le fichier associé est également supprimé. Sélection de plans et navigation dans la timeline à l’aide du navigateur de plans Vous pouvez utiliser le navigateur de plans pour rechercher et sélectionner efficacement des plans spécifiques (par exemple, pour appliquer simultanément un même jeu d’étalonnage à un groupe de plans). Il vous permet également d’atteindre rapidement un plan particulier dans la timeline. Ces procédures fonctionnent que le navigateur de plans soit en mode d’affichage Icône ou Liste.114 Chapitre 5 Setup (Configuration) Pour sélectionner un ou plusieurs plans, effectuez une des opérations suivantes : m Cliquez sur un plan du navigateur de plans pour le sélectionner. m Cliquez sur un groupe de plans tout en appuyant sur la touche Commande pour sélectionner un groupe de plans non contigu. m Cliquez sur un plan, puis cliquez sur un second tout en appuyant sur la touche Maj pour sélectionner un ensemble contigu de plans depuis la première sélection jusqu’à la seconde. Les plans sélectionnés s’affichent avec une incrustation de couleur cyan. Pour atteindre un plan spécifique de la timeline à l’aide du navigateur de plans : m Double-cliquez sur un plan. m Saisissez une valeur dans la zone Goto Shot. Le nouveau plan en cours s’affiche en gris dans le navigateur de plans et la tête de lecture se positionne sur la première image de ce plan dans la timeline. Ce plan peut maintenant être corrigé à l’aide de l’un des studios de Color.Chapitre 5 Setup (Configuration) 115 Chutier des jeux d’étalonnage Le chutier des jeux d’étalonnage (Grades) vous permet d’enregistrer et de gérer les jeux d’étalonnage utilisables dans vos programmes. Comme indiqué au chapitre 3, un jeu d’étalonnage peut contenir une ou plusieurs des corrections individuelles suivantes :  Primary  Secondary  Color FX  Primary Out L’application d’un jeu d’étalonnages à un ou plusieurs plans permet d’apporter simultanément de nombreuses corrections. Les jeux d’étalonnage enregistrés dans le chutier sont disponibles pour tous les projets Color ouverts alors que la connexion à ce compte d’utilisateur était établie. Ce chutier permet d’afficher les jeux d’étalonnage sous forme d’icône ou de liste. Comme les autres chutiers de Color, il offre des commandes qui permettent son organisation à l’aide de sous-répertoires et grâce auxquelles vous pouvez naviguer dans le structure de fichiers ainsi obtenue. Pour en savoir plus sur l’utilisation des commandes du chutier des jeux d’étalonnage, consultez la section « Navigateurs et chutiers pour organiser les fichiers » à la page 75. Pour en savoir plus sur l’enregistrement et l’application des jeux d’étalonnages, consultez la section « Enregistrement de jeux d’étalonnage dans le chutier des jeux » à la page 302. Onglet Project Settings Les options de l’onglet Project Settings sont enregistrées individuellement pour chaque projet. Elles vous permettent de consigner des informations supplémentaires sur le projet, ainsi que de régler son affichage et le mode de rendu de ses plans.116 Chapitre 5 Setup (Configuration) Réglages relatifs aux informations sur le projet et au répertoire de rendu Ces réglages fournissent des informations sur Color et sur votre projet. Ils vous permettent en outre de définir le répertoire dans lequel les données générées par le projet sont enregistrées.  Project Name : nom du projet. Par défaut, ce nom correspond à celui du fichier de projet figurant sur le disque, mais vous pouvez le remplacer par le nom de votre choix. Le changement du nom du projet n’affecte pas le nom du fichier de projet.  Render Directory : le répertoire de rendu est le répertoire par défaut où sont stockés les fichiers de données du projet auxquels le rendu a été appliqué. Pour en savoir plus sur le rendu des projets Color, consultez le chapitre 17, « File d’attente de rendu », à la page 361.  Bouton Project Render Directory : ce bouton vous permet de sélectionner un nouveau répertoire de rendu pour le projet au moyen de la zone de dialogue Choose Project Render Directory.  Colorist : ce champ vous permet d’enregistrer le nom du coloriste travaillant actuellement sur le projet. Cette information est utile pour savoir qui travaille sur tel ou tel projet dans des installations de postproduction à plusieurs suites ou pour déterminer quand un fichier de projet est transféré d’une installation vers une autre.  Client : ce champ vous permet d’enregistrer le nom du client auquel le projet appartient. Réglages de la résolution et du codec Ces réglages vous permettent de configurer les propriétés d’affichage et de rendu de votre projet. Ils modifient la façon dont le rendu du projet est effectué à des fins d’affichage et le moment où le rendu est appliqué à la sortie finale.  Display LUT : une table de correspondance d’affichage est un fichier contenant des informations de réglage de la couleur qui est généralement utilisé pour modifier l’image contrôlée s’affichant sur les écrans d’aperçu et de diffusion. Les tables de correspondance peuvent être générées pour calibrer votre affichage à l’aide de sondes matérielles et permettent également de le mettre en correspondance avec d’autres supports d’imagerie caractérisés, parmi lesquels les systèmes de projection numériques et les flux d’impression de film. Si vous avez chargé une table de correspondance d’affichage dans le cadre d’un flux de gestion des couleurs, ce champ vous indique le fichier de table de correspondance utilisé. Pour en savoir plus sur la gestion des tables de correspondance, consultez le chapitre 6, « Contrôle », à la page 133.  Frame Rate : ce champ affiche la fréquence d’images définie pour le projet. La fréquence d’images de votre projet est définie lors de la création de ce dernier et peut être modifiée par le biais d’un menu local à condition qu’aucun plan n’apparaisse dans la timeline. Après l’ajout d’un ou de plusieurs plans dans la timeline, la fréquence d’images du projet ne peut pas être modifiée.Chapitre 5 Setup (Configuration) 117  Menu local Resolution Presets : ce menu affiche toutes les résolutions de projet prises en charge par Color, parmi lesquelles les tailles d’image 2K, haute définition et de définition standard PAL et NTSC. Les options disponibles dans ce menu sont parfois limitées par le codec d’exportation QuickTime sélectionné. Si le codec d’exportation QuickTime sélectionné autorise les tailles d’image personnalisées, les champs de largeur et de hauteur présentés ci-dessous peuvent être modifiés. Si tel n’est pas le cas, ces champs ne sont pas modifiables. Si ces champs sont réglés sur une taille d’image définie par l’utilisateur, le menu local Resolution Presets affiche la mention « custom » (personnalisé).  Width : largeur actuellement sélectionnée pour la dimension de l’image.  Height : hauteur actuellement sélectionnée pour la dimension de l’image.  Printing Density : ce menu local apparaît uniquement lorsque le projet en cours est réglé pour utiliser les séquences d’images Cineon ou DPX. Il vous permet de choisir explicitement la plage numérique des valeurs qui sont utilisées pour traiter la couleur de façon à assurer la compatibilité avec votre flux de données (« pipeline ») de postproduction. Ces options déterminent le réglage des points noir et blanc dans les données dont le rendu est effectué par Color. Trois options sont disponibles :  Film (95 Black – 685 White : Logarithmic)  Video (65 Black – 940 White : Linear)  Linear (0 Black – 1023 White)  Render File Type : ce paramètre est automatiquement réglé en fonction du type de donnée utilisé par votre projet. Si vous envoyez un projet à partir de Final Cut Pro, il est défini sur QuickTime et ne peut pas être modifié. Si vous créez un projet Color à partir de zéro, ce menu local vous permet de choisir le format de rendu des données finales. Si vous travaillez sur des projets de film 2K utilisant des séquences d’images, vous choisirez probablement Cineon ou DPX, tandis que vous effectuerez très vraisemblablement le rendu des projets vidéo sous la forme de fichiers QuickTime.  Deinterlace Renders : lorsque cette option est activée, tous les plans affichés sur les écrans d’aperçu et de diffusion sont désentrelacés, de même que les données dont le rendu est effectué par Color.118 Chapitre 5 Setup (Configuration)  Deinterlace Previews : lorsque cette option est activée, tous les plans affichés sur les écrans d’aperçu et de diffusion sont désentrelacés, mais les données dont le rendu est effectué à partir de Color restent entrelacées.  Menu local QuickTime Export Codecs : si QuickTime est sélectionné dans le menu local Render File Type, ce menu vous permet de choisir le codec que vous allez utiliser pour effectuer le rendu des données à partir de votre projet. Si on sélectionne Original Format, le codec d’exportation est automatiquement le codec spécifié dans les réglages de la séquence Final Cut Pro d’origine (cette option n’est disponible que lorsqu’on utilise la commande « Send to Color », ou lorsqu’on importe un fichier XML exporté depuis Final Cut Pro). Le codec d’exportation QuickTime ne doit pas nécessairement correspondre au codec employé par les données source. Vous pouvez vous en servir pour convertir données à un format très peu compressé ou non compressé. Ce menu local affiche une liste limitée aux codecs QuickTime actuellement pris en charge pour le rendu des données à partir de Color. À propos du désentrelaçage Le désentrelaçage dans Color s’effectue très simplement, en faisant la moyenne des deux champs de façon à créer une image unique. L’image qui en résulte peut sembler estompée. Remarque : un paramètre de désentrelaçage est également disponible pour chaque plan de l’onglet Shot Settings en regard de la Timeline. Il vous permet de désentrelacer de façon sélective des plans individuels sans appliquer cette opération à tout le programme. Pour en savoir plus, consultez la section « Onglet Settings 2 » à la page 159. Choix du codec QuickTime à utiliser pour l’exportation Vous pouvez effectuer le rendu de votre projet dans Color à l’aide d’un de ces codecs de mastering de qualité supérieure, quel que soit le codec ou le niveau de compression utilisé par les données sources. Vous pouvez faire appel au menu local QuickTime Export Codecs pour simplifier un flux de production dans lequel vous importez des données compressées dans Color, puis exportez la sortie corrigée sous forme de données non compressées pour le renvoi du projet à Final Cut Pro. Vous pouvez ainsi économiser de l’espace disque et éviter la multiplication des opérations de rendu. Vous préservez, par ailleurs, la qualité des corrections effectuées à une profondeur de bits élevée lorsque vous effectuez le rendu de vos données de sortie avant de renvoyer votre projet à Final Cut Pro. Les codecs les plus indiqués pour le mastering sont les codecs Apple sans compression 8 bits 4:2:2, Apple sans compression 10 bits 4:2:2, Apple ProRes 422 et Apple ProRes 422 (HQ).Pour en savoir plus, consultez la section « Codecs QuickTime compatibles pour la sortie » à la page 102.Chapitre 5 Setup (Configuration) 119 Réglages de seuils de diffusion (Broadcast Safe) Ces réglages de seuils de diffusion vous permettent de configurer Color de façon à limiter les valeurs minimale et maximale de la luminance, de la chrominance et des signaux composites des plans de votre programme. Ils sont tous intégralement personnalisables en fonction de toute norme de contrôle qualité et empêchent la violation de ce type de norme.  Bouton Broadcast Safe : l’activation des réglages Broadcast Safe permet la légalisation des diffusions pour l’ensemble du projet, modifiant à la fois la façon dont le projet s’affiche sur votre écran secondaire et votre écran de diffusion et la façon dont son rendu est effectué pour la sortie finale. Ce bouton permet d’activer et de désactiver les réglages suivants :  Ceiling IRE : indique le niveau de luminance maximum autorisé, en unités IRE analogiques. Les signaux dont la luminance est supérieure à cette limite seront réglés en fonction de cette valeur maximale.  Floor IRE : indique le niveau de luminance minimum autorisé, en unités IRE analogiques. Les signaux dont la luminance est inférieure à cette limite seront réglés en fonction de cette valeur minimale.  Amplitude : cette fonction n’est pas restrictive. Elle permet au contraire d’appliquer un réglage à l’amplitude de la chrominance. La valeur par défaut 0 n’entraîne aucune modification.  Phase : vous permet d’ajuster la phase de chrominance. Si l’amplitude est réglée sur 0, aucune modification n’est effectuée.  Offset : permet d’ajuster le décalage d’un réglage de la chrominance. Si l’amplitude est réglée sur 0, aucune modification n’est effectuée.  Chroma Limit : définit la saturation maximale autorisée. La chrominance des signaux dont la saturation est supérieure à cette limite sera réglée en fonction de cette valeur maximale.  Composite Limit : définit la combinaison maximale autorisée pour la luminance et la chrominance. Les signaux dépassant cette limite seront réglés en fonction de cette valeur maximale. Les réglages de seuils de diffusion limitent la plage de données source non corrigées de votre projet et vous empêchent par ailleurs d’introduire par inadvertance des valeurs non autorisées lorsque vous effectuez des corrections. Vous pouvez limiter les niveaux de diffusion de trois façons différentes dans votre programme.120 Chapitre 5 Setup (Configuration) Activer les réglages Broadcast Safe et les maintenir activés pendant toute la durée de votre travail La façon la plus sûre de travailler (et le comportement par défaut des nouveaux projets) consiste simplement à activer les réglages Broadcast Safe lorsque vous commencez à travailler et à les maintenir activés pendant toute la phase d’étalonnage. Avec un peu de pratique, vous pourrez déterminer si un ton clair ou une ombre est trop écrasé en visualisant l’image sur le moniteur et en vérifiant si des valeurs ne sont pas accumulées en haut et en bas des graphiques affichés sur l’oscilloscope Waveform. Si l’image est coupée de façon excessive, vous pouvez effectuer une correction pour ajuster le signal. Désactiver les réglages Broadcast Safe pendant la correction, puis les activer de nouveau pour la sortie Si vous activez tout de suite les réglages Broadcast Safe, les parties non autorisées du signal sont immédiatement restreintes et il peut être difficile de déterminer exactement la quantité de données coupées. Lorsque vous étalonnez des données qui ont été enregistrées de façon homogène avec des niveaux de super blanc et une chrominance élevée, il peut être préférable de désactiver les réglages Broadcast Safe lors de la phase d’étalonnage initiale, de façon à identifier plus facilement les parties du signal hors limites et à déterminer plus judicieusement comment ce dernier doit être légalisé. Une fois la phase initiale terminée, vous pourrez réactiver les réglages Broadcast Safe pour faire obstacle aux niveaux parasites. Vous serez ainsi sûr de ne pas trop restreindre l’image. Activer le bouton Enable Clipping pour des plans individuels de votre programme Le bouton Enable Clipping de l’onglet Basic du studio Primary Out vous permet de définir des valeurs plafonds pour les canaux rouge, vert et bleu des différents plans de votre programme. Vous pouvez ainsi empêcher la présence de valeurs de diffusion non autorisées dans les plans auxquels vous appliquez des corrections Primary, Secondary ou Color FX extrêmes, sans activer les réglages Broadcast Safe pour tout le programme. Si les réglages Enable Clipping et Broadcast Safe sont tous les deux activés, la norme de niveau inférieur s’applique. Pour en savoir plus, consultez la section « Utilisation des commandes de plafonnement » à la page 298.Chapitre 5 Setup (Configuration) 121 Important : le processus de légalisation des diffusions employé par Color a pour but de conserver les détails de l’image tout en empêchant les niveaux de diffusion non autorisés. Comme dans tout système d’étalonnage, le fait de pousser les réglages au-delà d’un certain point entraîne des couleurs noires uniformément écrasées, des couleurs blanches éclatées et des zones de couleur ternes. Il convient toutefois de préciser que cette opération est souvent utilisée pour obtenir un effet stylistique. Réglages de rendu Ce réglage modifie la façon dont le rendu des données est effectué à partir de Color.  Handles : ce champ vous permet d’indiquer une durée pour les données supplémentaires à ajouter au début et à la fin de chaque fichier de données dont le rendu est effectué à partir de Color. Lorsqu’un projet est renvoyé dans Final Cut Pro, les poignées permettent aux monteurs d’effectuer de petits ajustements et de continuer à disposer de données corrigées. La valeur par défaut est 00 :00 :01 :00. Onglet Messages L’onglet Messages contient la liste courante de tous les avertissement et messages d’erreur générés par Color pendant son fonctionnement. Les messages affichés en jaune sont des avertissements. Les messages affichés en rouge indiquent qu’une erreur est survenue (par exemple, « Directory not writable trying to re-save a project »). L’onglet Messages ne comporte pas de commande. À propos des seuils de diffusion (Broadcast Safe) Lorsque vous procédez à l’étalonnage de tout programme devant être diffusé, il est important d’obtenir auprès de l’organisme de diffusion les recommandations de contrôle qualité spécifiques à votre travail. Diverses normes existent pour les niveaux maximum et minimum autorisés pour les valeurs IRE, la chrominance et l’amplitude des signaux composites, et certains organismes de diffusion sont plus conservateurs que d’autres. Les paramètres associés aux seuils de diffusion peuvent être réglés de façon à correspondre aux recommandations de contrôle qualité requises. Lorsqu’ils sont activés, ils garantissent le respect de ces normes par votre programme lors du contrôle de ce dernier et du rendu des données corrigées finales. 122 Chapitre 5 Setup (Configuration) Onglet User Preferences L’onglet User Preferences contient des réglages ayant une incidence sur le fonctionnement de Color pour tout projet ouvert. Il inclut des options permettant de personnaliser la sensibilité de la surface de contrôle, l’affichage de la timeline, le fonctionnement de la lecture, la sortie vidéo, de même que la profondeur de bits utilisée pour l’affichage et le rendu. L’état de chacun de ces réglages est automatiquement enregistré chaque fois qu’ils sont modifiés. Si nécessaire, vous pouvez restaurer leur valeur d’origine. Pour redéfinir les préférences d’utilisateur par défaut : m Cliquez sur Revert en bas de l’onglet User Preferences. Répertoires de données et de projets Les répertoires de données et de projets vous permettent de contrôler l’emplacement où les nouveaux fichiers sont enregistrés par défaut.  Default Project Dir. : répertoire par défaut où sont enregistrés tous les nouveaux projets Color. Il s’agit également du répertoire par défaut figurant dans les zones de dialogue associées aux commandes Import EDL et Import XML. Cliquez sur le bouton Browse pour choisir un nouveau répertoire.  Default Media Dir. : répertoire par défaut du navigateur de fichiers. Il s’agit également de l’emplacement de données par défaut qui est utilisé par les commandes Import EDL et Import XML. Cliquez sur le bouton Browse pour choisir un nouveau répertoire.  Default Render Dir. : répertoire par défaut des données dont le rendu est effectué par Color pour l’exportation. Cliquez sur le bouton Browse pour choisir un nouveau répertoire. Réglages de la surface de contrôle Si vous utilisez une surface de contrôle avec Color, les paramètres ci-dessous vous permettent de régler la correspondance entre le mouvement appliqué à une commande particulière et le réglage effectif qui en résulte.  Hue Wheel Angle : ce paramètre indique l’angle selon lequel les couleurs apparaissent sur la roue des couleurs des commandes de couleur de l’interface Color et l’angle correspondant selon lequel ces couleurs sont ajustées lors de l’utilisation des dispositifs de commande (boules de commande) d’une surface de contrôle. Il est personnalisable de façon à s’adapter aux exigences des coloristes familiarisés avec diffé- rents systèmes :  122 est l’angle par défaut de la couleur rouge pour les systèmes d’étalonnage DaVinci. Il correspond à l’angle d’affichage du rouge sur un vecteurscope. Il s’agit du réglage Color par défaut.Chapitre 5 Setup (Configuration) 123  0 est l’angle par défaut de la couleur rouge pour les systèmes d’étalonnage Pogle ; il correspond à l’orientation des commandes de l’ancien équipement de télécinéma Mk III.  Encoder Sensitivity : ce paramètre contrôle la vitesse à laquelle la valeur des commandes Color est modifiée suite à la rotation des potentiomètres d’une surface de contrôle.  Jog/Shuttle Sensitivity : ce paramètre contrôle la vitesse à laquelle la tête de lecture se déplace par rapport à l’amplitude de la rotation appliquée à la roue Jog/Shuttle d’une surface de contrôle.  Joyball Sensitivity : ce paramètre contrôle la vitesse de réglage des commandes de couleur Shadows, Midtones et Highlights dans les studios Primary In, Secondary et Primary Out lorsque vous utilisez les dispositifs de commande (boules de commande) d’une surface de contrôle. Le réglage par défaut 1 correspond à une vitesse très lente. Augmentez cette valeur pour effectuer plus rapidement les corrections en appliquant le même mouvement au dispositif de commande. Réglages de l’interface utilisateur Les réglages ci-dessous vous permettent de personnaliser l’interface Color.  UI Saturation : cette valeur contrôle le niveau de saturation des commandes affichées dans l’interface utilisateur Color. De nombreux coloristes la réduisent pour éliminer la fatigue visuelle et empêcher toute altération éventuelle de leur perception des couleurs lors des sessions. La saturation de l’interface utilisateur modifie également l’intensité des couleurs affichées par la fenêtre Scopes lorsque l’option Monochrome Scopes est désactivée.  Frames/Seconds/Minutes/Hours : ces boutons vous permettent de choisir le mode d’affichage de l’heure dans la réglette de la timeline. Ils n’ont pas d’incidence sur la façon dont l’heure est représentée dans les autres champs de timecode de Color.  Show Shots Name : si vous activez cette option, le nom de chaque plan s’affiche dans le plan de montage. Angle de la roue des couleurs à 122° Angle de la roue des couleurs à 0°124 Chapitre 5 Setup (Configuration)  Show Shots Number : l’activation de ce réglage permet d’afficher le numéro de chaque plan dans la timeline.  Show Shots Beauty Frame : si vous activez cette option, des vignettes à image unique apparaissent à l’intérieur de chacun des plans qui se trouvent dans le plan de montage.  Loop During Playback : l’activation de ce réglage permet la lecture en boucle depuis le point d’entrée en cours jusqu’au point de sortie de la timeline. L’effet de ce réglage sur la lecture dépend de la façon dont le mode de lecture est défini. Pour en savoir plus, consultez la section « Choix du mode de lecture » à la page 152.  Maintain Framerate : ce réglage détermine si des images sont abandonnées pour maintenir la fréquence d’images du projet lors de la lecture.  Si le réglage Maintain Framerate est activé (par défaut), la fréquence d’images du plan actuel est respectée quel que soit la charge de travail supportée par le processeur. Si le jeu d’étalonnage choisi pour le plan en cours de lecture requiert une grande quantité de ressources processeur, certaines images seront ignorées pendant la lecture afin de maintenir la fréquence d’images du projet. Dans le cas contraire, la lecture a lieu en temps réel.  Si le réglage Maintain Framerate est désactivé, chaque image est systématiquement lue. Si le niveau de lecture consomme beaucoup de ressources processeur, le processus de lecture ralentit pour éviter la perte d’images. Dans le cas contraire, la lecture peut en fait s’effectuer plus rapidement qu’en temps réel.  Synchronize Refresh (slower) : l’activation de cette option permet d’éliminer les artefacts d’actualisation vidéo de l’image contrôlée (ceux-ci peuvent se présenter sous la forme de « déchirures » de l’image vidéo). Cette option ne réduit que légèrement les performances de lecture, ce qui résulte en une pénalité d’environ 1 ips. Les paramètres ci-dessous utilisent des commandes de couleur miniatures qui fonctionnent comme celles décrites dans la section « Utilisation des commandes Color Balance » à la page 209.  Commande de couleur Grade Complete : couleur affichée dans la barre de rendu de la timeline pour les plans auxquels le rendu a été appliqué. La couleur par défaut est le vert.  Commande de couleur Grade Cued : couleur affichée dans la barre de rendu de la timeline pour les plans qui ont été ajoutés à la file d’attente de rendu, mais dont le rendu n’a pas encore été effectué. La couleur par défaut est le jaune.  Commande de couleur Grade Aborted : couleur affichée dans la barre de rendu de la timeline pour les plans dont le rendu a été arrêté. La couleur par défaut est le rouge.Chapitre 5 Setup (Configuration) 125  Monochrome Scopes : l’activation de cette option permet de tracer les graticules du vidéoscope avec une seule couleur (indiquée par l’option Scope Color ci-dessous). La plupart des coloristes préfèrent cet affichage pour éviter la fatigue visuelle. Par ailleurs, cette option supprime l’affichage en couleur du vecteurscope. Ceux qui souhaitent disposer d’un affichage en couleur dans les oscilloscopes ont également la possibilité de définir le réglage UI Saturation sur une intensité moins élevée.  Scope Color : cette commande de couleur vous permet de régler la couleur utilisée pour tracer les graticules du vidéoscope lorsque l’option Monochrome Scopes est activée.  Limit Shadow Adjustments : lorsque cette option est activée, une atténuation est appliquée à la couleur Shadows et les réglages de contraste tels que les valeurs de 0 pour cent (noir pur) reçoivent 100 pour cent de la correction, tandis que les valeurs de 100 pour cent (blanc pur) reçoivent 0 pour cent de la correction. Lorsque cette option est désactivée, les réglages de la couleur Shadows et des commandes de contraste sont appliqués de façon uniforme à toute l’image.  Show Control Surface Dialog : lorsque vous activez cette option, la zone de dialogue Control Surface Startup s’ouvre immédiatement, vous permettant de choisir une surface de contrôle compatible avec Color pour votre travail. Tant qu’elle reste activée, la zone de dialogue Control Surface Startup apparaît chaque fois que vous ouvrez Color. Si vous ne disposez d’aucune surface de contrôle, désactivez cette option. Utilisation des images de substitution Si vous travaillez sur un projet utilisant des séquences d’images Cineon ou DPX, vous pouvez faire appel à un mécanisme d’images de substitution pour améliorer l’efficacité de votre travail à des résolutions élevées. Le mécanisme des images de substitution dans Color n’est pas disponible pour les projets utilisant des données QuickTime.  Enable Proxy Support : l’activation de ce bouton permet d’utiliser des données de remplacement de résolution inférieure, appelées images de substitution, à la place des données source de votre projet. L’emploi des images de substitution augmente les performances de lecture, d’étalonnage et de rendu, même si les plans de votre projet s’affichent avec un niveau de qualité inférieure. Les images de substitution ne peuvent être utilisées qu’après avoir été générées. Pour en savoir plus sur la géné- ration des images de substitution, consultez la section « Génération et suppression d’images de substitution » à la page 126.  Render Proxy : permet de choisir une résolution d’image de substitution pour le rendu des données de sortie. Cette option peut être utile si vous souhaitez effectuer rapidement le rendu d’un ensemble de données pour tester la phase de retour d’un flux de travaux « aller-retour ». La valeur par défaut de ce menu, qui correspond à « Full Resolution », doit être conservée dans la plupart des cas.126 Chapitre 5 Setup (Configuration)  Grading Proxy : permet de choisir une résolution d’image de substitution à utiliser lors du réglage des commandes dans l’un des studios. Cette option augmente l’interactivité de l’interface utilisateur et la vitesse à laquelle l’image sur laquelle vous travaillez est mise à jour lorsque vous réglez les différentes commandes d’étalonnage. Lorsqu’un réglage est terminé, l’image s’affiche de nouveau en pleine résolution.  Playback Proxy : permet de choisir une résolution d’image de substitution à utiliser lors de la lecture, ce qui augmente la fréquence d’images tout en réduisant la qualité de l’image. Lorsque la lecture s’arrête, l’image s’affiche de nouveau en pleine résolution. Réglages relatifs à la lecture, au traitement et à la sortie Les réglages ci-dessous ont une incidence sur la qualité et la vitesse de la lecture.  Video Output : les options de ce menu local correspondent aux options de sortie vidéo disponibles pour l’interface vidéo de diffusion installée sur votre ordinateur. Choisissez Disabled pour désactiver toutes les options de sortie vidéo. Remarque : actuellement, les aperçus Digital Cinema Desktop et les sorties Apple FireWire ne sont pas disponibles pour contrôler les données de sortie provenant de Color.  Force RGB : Cette option est désactivée dans le cas des projets en définition standard. ce réglage est conçu pour être utilisé lorsque vous travaillez avec des données source Y´CB CR haute définition que vous contrôlez sur un moniteur de diffusion externe via une interface vidéo de diffusion prise en charge. Il détermine comment les données d’image RVB calculées en interne par Color sont converties en données d’image Y´CB CR pour l’affichage :  Si le réglage Force RGB est désactivé, cette conversion est effectuée par Color dans le logiciel. Ce processus consomme des ressources processeur et peut aboutir à une réduction sensible des performances en temps réel.  Si le réglage Force RGB est activé, Color envoie les données d’image RVB directement à l’interface vidéo de diffusion installée sur votre ordinateur et charge cette dernière de la conversion à l’aide du matériel dédié. Ce processus allège la charge de traitement de votre ordinateur. Il est recommandé pour optimiser les performances en temps réel. Génération et suppression d’images de substitution Pour utiliser des images de substitution pendant que vous travaillez sur votre projet, vous devez d’abord générer pour ce dernier un ensemble de données d’images de substitution dont la résolution est deux ou quatre fois inférieure.  Pour générer un ensemble de données d’images de substitution pour votre projet, choisissez File > Proxies > Generate Proxies.  Pour supprimer toutes les images de substitution générées pour un projet, choisissez File > Proxies > Delete Proxies.Chapitre 5 Setup (Configuration) 127 Lors du contrôle de données vidéo légalisées entre 0 et 100 IRE, il doit y avoir une différence minimale entre l’image affichée avec le réglage Force RGB activé et celle affichée avec ce même réglage désactivé. Important : si le réglage Force RGB est activé, les valeurs chromatiques de super blanc et hors gamme ne seront pas affichées par votre écran de diffusion et n’apparaîtront pas sur les vidéoscopes externes analysant la sortie de votre interface vidéo de diffusion. Cette restriction affecte uniquement le processus de contrôle. Le traitement interne de l’image effectué par Color conserve ces données. Par conséquent, les données d’image de super blanc seront toujours visibles sur les oscilloscopes logiciels Color lorsqu’elles existent et les niveaux chromatiques hors gamme et de super blanc non corrigés seront systématiquement conservés lorsque vous exportez des données finales. Si l’option Broadcast Safe est activée dans les réglages du projet, nous ne constaterez peut-être pas de différence dans l’affichage de ces valeurs « non autorisées », étant donné qu’elles sont limitées par Color.  Disable Vid-Out During Playback : l’activation de cette option désactive la sortie vidéo via votre interface de diffusion lors de la lecture. Lorsque la lecture est interrompue, la sortie vidéo de l’image située au niveau de la tête de lecture est quand même assurée. Cela est utile si votre projet fait appel à un nombre d’effets tel que la lecture vidéo est trop lente pour être efficace. Lorsque cette option est activée, vous pouvez effectuer des ajustements et contrôler l’image pendant que la lecture est interrompue, puis visualiser le programme en mouvement via l’écran d’aperçu, qui permet généralement une lecture plus rapide.  Update UI During Playback : l’activation de cette option permet la mise à jour dynamique des fenêtres sélectionnées de l’interface Color pendant la lecture du projet. Elle actualise les commandes et les oscilloscopes lors de la lecture d’un niveau à un autre, mais peut diminuer les performances de lecture. C’est pour cette raison qu’elle est désactivée par défaut. Deux options sont disponibles :  Update Primary Display : met à jour les principales commandes d’interface des studios Primary, Secondaries, Color FX, Primary Out et Geometry. L’activation de cette option vous permet de visualiser la modification des commandes d’un niveau à un autre et la façon dont elles s’animent dans le cas de niveaux animés avec des images clés.  Update Secondary Display : met à jour la fenêtre Scopes. Cette option permet de mettre à jour les vidéoscopes lors de la lecture. Lorsqu’elle est désactivée, la lecture de l’aperçu vidéo se poursuit, mais les vidéoscopes disparaissent.128 Chapitre 5 Setup (Configuration)  Radial HSL Interpolation : ce réglage modifie la façon dont les ajustements de couleurs animés avec des images clés sont interpolés d’une teinte à une autre.  Lorsque ce réglage est désactivé (état par défaut), les modifications de teinte associées à des images clés sont animées de façon linéaire, directement à partir d’un point de la roue des couleurs vers un autre. Cela permet d’obtenir des réglages animés très directs et limite les cycles de couleurs non souhaités. Il s’agit de la méthode utilisée par les systèmes DaVinci et Pogle pour l’animation des réglages de couleur.  L’activation de ce réglage permet d’animer les modifications de teinte associées à des images clés de façon radiale, les cycles de couleurs couvrant toutes les teintes de la roue des couleurs comprises entre la teinte en cours et la teinte cible. Vous obtenez ainsi des cycles de couleurs visibles si vous animez le remplacement d’une teinte par une autre qui n’est pas directement adjacente sur la roue des couleurs. Il s’agit de la méthode utilisée par Final Cut Pro lors de l’animation des réglages de couleur dans les filtres Color Corrector standard et à trois voies. Ajustement de la commande de couleurs avec interpolation radiale activée Ajustement de la commande de couleurs avec interpolation radiale désactivéeChapitre 5 Setup (Configuration) 129  Internal Pixel Format : l’option choisie dans ce menu local détermine la profondeur de bits utilisée parColor pour le traitement interne de la couleur, à la fois lors de la lecture en temps réel et lors de la réalisation du rendu de la sortie finale. La profondeur de bits correspond au nombre de bits par canal de couleur et décrit le nombre total de valeurs utilisées pour afficher la plage de couleurs au moyen de chaque pixel d’une image. Des profondeurs de bits plus élevées résultent en une image de qualité supé- rieure, mais requièrent davantage de ressources processeur pour la lecture et le rendu.  8-bit : profondeur de bits la plus faible à laquelle Color peut fonctionner et consommant le moins de ressources processeur.  10-bit : profondeur de bits minimale recommandée pour les projets incorporant un étalonnage secondaire et l’utilisation de vignettes, indépendamment de la source.  12-bit : profondeur de bits supérieure qui est prise en charge par certaines cartes vidéo.  16-bit : profondeur de bits de qualité optimale. Certains spécialistes jugent que le format 16 bits en linéaire fournit une qualité équivalente au format 10 bits logarithmiques pour le travail effectué sur des images issues de la numérisation d’un film.  Float : niveau optimal de qualité de traitement de l’image disponible dans Color. Ce réglage fait appel à des opérations mathématiques en virgule flottante pour enregistrer et calculer des données fractionnaires. Cela signifie que les valeurs supérieures à 1 peuvent être utilisées pour enregistrer des données qui seraient autrement arrondies vers le bas dans le cas des formats 8 bits, 10 bits, 12 bits et 16 bits donnant lieu à des opérations sur entiers uniquement. Étant donné que le réglage Float correspond à une profondeur de bits consommant beaucoup de ressources processeur, des délais de rendu plus longs sont à prévoir. Remarque : le réglage Float n’est pas disponible lorsqu’on utilise une carte graphique NVidia.130 Chapitre 5 Setup (Configuration) ? Conseil : selon les performances de votre système, il sera peut-être préférable de travailler à une profondeur de bits moins élevée pour optimiser les performances en temps réel. Vous pourrez ensuite sélectionner la profondeur de bits souhaitée avant d’effectuer le rendu de la sortie finale pour optimiser la qualité de l’image. Correspondance entre la profondeur de bits et les données de canal La plage réelle de valeurs utilisée par chaque canal pour chaque pixel à une profondeur de bits donnée se calcule en élevant le chiffre 2 à la puissance n, où n correspond à la profondeur de bits elle-même. Par exemple, la plage de valeurs utilisée pour la couleur en 8 bits correspond à 2 à la puissance 8, soit 256 valeurs par canal. La plage de valeurs correspondant à la couleur en 16 bits correspond à 2 à la puissance 10, soit 65 536 valeurs par canal. Toutefois, cette explication n’est pas suffisante. La partie de la plage numérique disponible réellement utilisée dépend de l’encodage des données d’image.  Full Range : les données d’image utilisant l’espace colorimétrique RVB encodent chaque canal de couleur en faisant appel à toute la plage numérique disponible. Cela signifie que les canaux de couleur vidéo 8 bits emploient une valeur comprise dans la plage de 0 à 255 et que les canaux 10 bits utilisent une plage de 1 à 1 023.  Studio Range : les données d’image vidéo 8 et 10 bits enregistrées au moyen de l’espace colorimétrique Y´CB CR utilisent une plage de valeurs Studio Range pour chaque canal. Cela signifie qu’un sous-ensemble de la plage réelle de valeurs disponibles est utilisé, de façon à laisser de la place pour le super noir et le super blanc requis par la norme vidéo. Par exemple, la luminance des données Y´CB CR 8 bits utilise la plage de valeurs allant de 16 à 236, de façon à ce que les plages 1 à 15 et 235 à 254 restent disponibles dans le signal. La luminance des données Y´CB CR 10 bits emploie la plage 64 à 940, laissant disponibles les plages 4 à 63 et 941 à 1019. En outre, les valeurs les plus faibles et les plus élevées sont réservées pour les données ne correspondant pas à des images, et les composants chromatiques (CB et CR ) utilisent des plages de valeurs plus étendues (16 à 240 pour la vidéo 8 bits et 64 à 960 pour la vidéo 10 bits).Chapitre 5 Setup (Configuration) 131 Réglages d’enregistrement automatique Deux réglages vous permettent d’activer ou de désactiver l’enregistrement automatique dans Color.  Auto Save Projects : cette option active l’enregistrement automatique.  Auto Save Time (Minutes) : indique le délai en minutes s’écoulant avant le prochain enregistrement du projet. Ce délai est réglé par défaut sur 5 minutes. L’option d’enregistrement automatique enregistre uniquement le projet en cours. Elle ne crée pas de copie archivée du projet. Pour en savoir plus sur la création et le rappel d’archives, consultez la section « Enregistrement de projets et d’archives » à la page 85.6 133 6 Contrôle Le matériel et les méthodes employés pour contrôler votre travail sont essentiels à la production d’un résultat précis. On n’insistera jamais assez sur l’importance d’un contrôle adéquat pour la correction des couleurs. Ce chapitre traite des options de contrôle disponibles dans Color, notamment la configuration de la fenêtre Scopes, les options relatives à la sortie vidéo de diffusion, la génération et l’utilisation de tables de conversion en vue du calibrage et de la simulation, ainsi que de la façon dont la sortie vidéo du studio Still Store est effectuée pour le contrôle et l’évaluation. Les rubriques suivantes seront abordées au cours de ce chapitre :  Fenêtre Scopes (p. 133)  Contrôle de la sortie vidéo de diffusion (p. 135)  Utilisation des tables de conversion d’affichage (p. 138)  Contrôle du magasin d’images fixes (Still Store) (p. 143) Fenêtre Scopes La façon la plus simple de contrôler votre travail dans Color est d’utiliser la fenêtre Scopes. L’interface Color est constitué de deux fenêtres, celle-ci est la seconde. Vous pouvez configurer le logiciel Color pour qu’il utilise un ou deux écrans. Si vous utilisez deux écrans, la fenêtre Scopes est visible sur le second, qu’elle occupe à part entière. Si vous n’utilisez qu’un écran, celui-ci est partagé entre la fenêtre Scopes et la fenêtre Color.134 Chapitre 6 Contrôle Pour passer du mode d’affichage simple au mode double affichage (et inversement), effectuez l’une des opérations suivantes : m Cliquez sur Window > Single Display Mode ou Dual Display Mode. m Appuyez simultanément sur Maj + 0 pour basculer d’un mode à l’autre. La fenêtre Scopes offre un écran d’aperçu de l’image sur laquelle vous travaillez et peut également afficher deux ou trois vidéoscopes supplémentaires pour faciliter l’évaluation de cette image. Écran d’aperçu L’écran d’aperçu affiche soit l’image au niveau actuel de la tête de lecture dans la timeline, telle qu’elle apparaît avec toutes les corrections apportées dans les différents studios (sauf si vous avez sélectionné Grade > Disable Grade), soit l’image Still Store actuellement activée. Quelle que soit l’image affichée dans l’écran d’aperçu, elle est reflétée dans l’écran de diffusion connecté à la sortie vidéo de votre ordinateur. L’écran d’aperçu est également affecté par les tables de conversion que vous importez dans votre projet Color. Remarque : la seule autre fois où l’image en cours n’est pas affichée, c’est lorsque l’une des autres méthodes d’affichage secondaire est activée dans l’onglet Previews du studio Secondaries. Pour en savoir plus, consultez la section « Onglet Previews » à la page 252. L’écran d’aperçu de la fenêtre Scopes peut être affiché en mode plein écran ou écran partiel. Pour basculer entre l’affichage plein écran et l’affichage partiel de l’image d’aperçu : m Double-cliquez sur l’aperçu dans la fenêtre Scopes. m Toujours dans la fenêtre Scopes, cliquez sur l’image d’aperçu tout en maintenant la touche Contrôle enfoncée ou bien cliquez sur cette image avec le bouton droit de la souris, puis sélectionnez Full Screen dans le menu contextuel.Chapitre 6 Contrôle 135 Lorsque l’écran d’aperçu est en mode plein écran, tous les vidéoscopes sont masqués. Vidéoscopes Le nombre d’oscilloscopes pouvant être affichés dépend de la disposition utilisée pour les fenêtres. Vous pouvez afficher deux vidéoscopes en mode d’affichage unique et trois en mode double affichage. Pour en savoir plus, consultez le chapitre 8, « Vidéoscopes », à la page 167. Contrôle de la sortie vidéo de diffusion Pour garantir un contrôle optimal des programmes de diffusion, Color produit des vidéos standard et haute définition à partir d’interfaces vidéo tierces prises en charge. Les pilotes installés pour l’interface déterminent les résolutions, les profondeurs de bits et les fréquences d’images disponibles pour créer une sortie sur un moniteur externe. Pour activer le contrôle vidéo externe : m Sélectionnez une option dans le menu local Video Output, depuis l’onglet User Prefs du studio Setup. Pour désactiver le contrôle vidéo externe : m Sélectionnez l’option Disabled dans le menu local Video Output. Choix de combinaisons de résolutions de programme et d’affichage Idéalement, il est préférable de contrôler un programme dans sa résolution native (en d’autres termes, dans la résolution de ses données source). Toutefois, Color s’efforce de produire des sorties vidéo quelle que soit la résolution définie dans le menu local Video Output de l’onglet User Prefs. Si la résolution définie dans le menu local Video Output est différente de celle sélectionnée via l’option Resolution Preset, Color modifie automatiquement l’échelle de l’image de façon à adapter cette dernière à la taille de l’écran. Utilisation de l’écran d’aperçu comme moniteur d’évaluation Un certain nombre de facteurs détermine si l’écran d’aperçu de la fenêtre Scopes est adapté à une utilisation en tant que moniteur d’évaluation, le plus important étant la confiance que vous accordez à la qualité de votre écran d’aperçu. Bon nombre d’utilisateurs choisissent d’utiliser l’écran d’aperçu comme moniteur d’évaluation, en particulier lors de l’étalonnage d’un film numérisé dans un flux de travaux 2K. Vous devez toutefois veiller à utiliser un moniteur capable d’afficher la gamme de contrastes et de couleurs garantissant le niveau de précision requis par les normes applicables à votre installation. De plus, la réussite dépend d’un bon calibrage du moniteur, associé à un profilage de couleur et à une simulation de la sortie de film éventuelle via la gestion des tables de conversion, traitée ultérieurement dans ce chapitre.136 Chapitre 6 Contrôle Profondeur de bits et contrôle La profondeur de bits utilisée peut avoir un impact significatif sur la qualité de l’image contrôlée. La profondeur de bits contrôlée dépend de trois facteurs :  La profondeur de bits des données source  La profondeur de bits sélectionnée dans le menu local Video Output  La profondeur de bits sélectionnée dans le menu local Internal Pixel Format La profondeur de bits des données source sur le disque est prédéterminée (en général 8 bits, 10 bits ou 10 bits log), ce qui évite de spécifier ou de sélectionner le format de tournage ou de transfert initial. Dans la mesure où une faible profondeur de bits risque d’entraîner un effet de bande et d’autres artefacts lors du processus de correction des couleurs (en particulier lorsqu’il existe des dégradés), il est souvent préférable de traiter la vidéo avec une profondeur de bits plus élevée que celle des données source originales. Cette démarche est particulièrement bénéfique si vous utilisez des vignettes et appliquez des corrections secondaires. Color traite la vidéo et produit la sortie quelle que soit la profondeur de bits sélectionnée. Néanmoins, la plupart des interfaces vidéo de diffusion ont une résolution maximale de 10 bits. Pour garantir une qualité optimale lors du contrôle, il convient de définir le réglage Internal Pixel Format sur la profondeur de bits la plus élevée avec laquelle vous souhaitez travailler, puis de s’assurer que le menu local Video Output est défini sur une option de type 10 bits. Remarque : le bruit de la vidéo et le grain de la pellicule réduisent souvent les types d’artefacts causés par les opérations de correction des couleurs à des profondeurs de bits faibles, c’est pourquoi les avantages liés à l’utilisation de profondeurs de bits plus élevées ne sont pas toujours évident à l’œil nu. Un contrôle effectué à une profondeur de bits élevée consomme une grande quantité de ressources processeur et est susceptible de réduire vos performances en temps réel. C’est pour cette raison que vous avez la possibilité de réduire la profondeur de bits lorsque vous travaillez, puis de la réaugmenter une fois que vous êtes prêt à afficher le rendu de la sortie vidéo finale du projet. Pour en savoir plus sur les options de contrôle disponibles dans l’onglet User Prefs, reportezvous à la section « Réglages relatifs à la lecture, au traitement et à la sortie » à la page 126.Chapitre 6 Contrôle 137 Méthode de sélection d’un moniteur Il est essentiel de choisir un moniteur adapté à l’évaluation critique du type d’image étalonnée. Parmi le large éventail d’écrans de qualité proposés, vous pouvez choisir entre des écrans CRT, une nouvelle génération d’écrans plats LCD et des vidéoprojecteurs haut de gamme utilisant diverses technologies. Votre choix doit être effectué de façon réfléchie, en fonction de votre budget et de vos besoins, mais les caractéristiques importantes à prendre en compte pour obtenir une bonne évaluation des couleurs sont les suivantes :  Compatibilité avec les formats vidéos à contrôler  Compatibilité avec le signal vidéo à contrôler, tel que Y’PB PR , SDI, HD-SDI ou HDMI  Niveaux de noir appropriés (c’est-à-dire que le noir uni ne doit pas ressembler à du gris)  Une large gamme de contrastes  Une luminosité adéquate  Une température de couleur définissable par l’utilisateur  Respect des normes d’espace colorimétrique Rec. 601 (SD) or 709 (HD) selon le cas  Gamma correct (également défini par la norme Rec. 709)  Commandes adaptées à un calibrage et un ajustement de qualité professionnelle Remarque : pour toutes ces raisons, les téléviseurs et écrans grand public ne sont généralement pas adaptés à un travail professionnel, même s’ils peuvent servir à prévisualiser l’aspect de votre programme sur le téléviseur de monsieur Tout le monde. Méthode de configuration de l’environnement d’affichage L’environnement dans lequel se trouve votre moniteur a lui aussi une incidence significative sur votre capacité à évaluer correctement l’image.  L’écran ne doit pas être exposé à une source de lumière directe.  L’éclairage ambiant de la pièce doit être tamisé et indirect et vous ne devez pas avoir de source de lumière directe dans votre champ de vision.  L’éclairage ambiant de la pièce doit correspondre à la température de couleur de votre moniteur (6500K en Amérique du Nord, en Amérique du Sud et en Europe, 9300K en Asie).  Vous devez disposer d’un éclairage indirect derrière le moniteur d’affichage, équivalente à 10 à 25 % de la luminosité du moniteur lorsqu’il affiche un blanc pur.  La distance de visualisation idéale pour un moniteur est d’environ cinq fois la hauteur verticale de l’écran.  La couleur de la partie de la pièce qui fait partie de votre champ de vision doit être d’un gris neutre.138 Chapitre 6 Contrôle Ces précautions permettent d’éviter la fatigue visuelle et l’utilisation involontaire de mauvaises couleurs. Elles ont également pour but d’optimiser la qualité de l’image perçue à l’écran. Calibrage régulier du moniteur Pour finir, calibrez votre moniteur à intervalles réguliers. Pour obtenir une précision maximale, certains moniteurs sont dotés d’une sonde intégrée capable de procéder à un calibrage automatique. Sinon, vous pouvez faire appel à des sondes et des logiciels de calibrage de tierce partie pour réaliser les mêmes mesures. Dans un environnement consacré exclusivement à la diffusion, vous pouvez également avoir recours aux procédures associées aux barres de couleurs standard auxquelles vous êtes habituées. Ajustement de l’interface Color par rapport à l’environnement de contrôle L’interface Color est volontairement obscurcie de façon à réduire la quantité de lumière diffusée sur votre bureau. Pour atténuer encore davantage l’interface, le réglage UI Saturation, disponible dans l’onglet User Prefs du studio Setup, vous permet de réduire la saturation de la plupart des commandes des studios Primary In, Secondaries et Primary Out, ainsi que de la couleur affichée par les vidéoscopes. Utilisation des tables de conversion d’affichage Color prend en charge l’utilisation de tables de conversion 3D pour le calibrage de votre écran, de façon à ce qu’il respecte une norme de diffusion appropriée ou à simuler les caractéristiques d’un appareil de sortie cible (par exemple, la façon dont l’image en cours de correction apparaîtra une fois imprimée sur pellicule). Color est représenté sur les écrans CRT, les écrans plats LCD, les vidéoprojecteurs et les projecteurs de cinéma à l’aide de technologies très différentes. Si vous affichez une image test identique sur deux types d’écrans (un écran de diffusion et un vidéoprojecteur, par exemple), vous pouvez être sûr que la couleur sera différente de l’un à l’autre. Cette variation ne sera probablement pas visible pour un spectateur moyen mais, en tant que coloriste, vous devez disposer d’un environnement d’affichage sans surprise qui respecte les normes requises par le format utilisé. Vous devez également faire en sorte que les changements demandés par un utilisateur qui visualise le programme sur un écran affichant des couleurs incorrectes ne soient pas impossibles à résoudre. Pour couronner le tout, il existe également des variations au sein d’une même catégorie d’appareils :  Les moniteurs CRT de chaque fabricant utilisent des couches fluorescentes différentes.  Les projecteurs numériques disponibles utilisent de nombreux types de systèmes d’imagerie.  Le film projeté est produit au moyen de diverses méthodes d’impression et pellicules.Chapitre 6 Contrôle 139 Tout cela résulte inévitablement en des variations de couleur importantes pour toute image passant d’un environnement d’affichage à un autre. L’une des solutions à ce problème est le calibrage à l’aide de tables de conversion. Définition d’une table de conversion Pour faire simple, une table de conversion est un ensemble précalculé de données qui permet d’ajuster la couleur d’une image affichée avec la gamme et la chromaticité d’un appareil A de façon à ce que cette image corresponde à ce à quoi elle ressemblerait avec la gamme et la chromaticité d’un appareil B. La gamme d’un appareil représente l’éventail complet de couleurs pouvant être affichées sur cet appareil. Certains types d’écrans sont capables d’afficher une gamme de couleurs plus vaste que d’autres. Par ailleurs, chaque norme de vidéo et de film correspond à une gamme de couleurs différente. En conséquence, les couleurs facilement représentées par un appareil d’imagerie ne le seront pas forcément par un autre appareil. Un film, par exemple, est capable de représenter bien plus de valeurs de couleurs que la norme vidéo de diffusion. La chromaticité fait référence aux valeurs exactes utilisées par un écran pour représenter chacune des trois couleurs primaires. Chaque écran utilise des valeurs primaires différentes. Celles-ci sont visibles dans un diagramme de chromaticité sur lequel les trois couleurs primaires sont placées sous forme de points, par rapport à un graphique en deux dimensions représentant la teinte et la saturation au sein du spectre visible. Étant donné que toutes les couleurs représentées par un écran spécifique sont un mélange des trois couleurs primaires, si les trois points primaires varient d’un écran à l’autre, la gamme de couleurs entière est différente. Même si le diagramme de chromaticité affiché ci-dessus est utile pour comparer des écrans sur papier, pour vraiment représenter la teinte (couleur), la saturation (intensité de la couleur) et la luminosité (luminance du noir au blanc) qui définissent une gamme complète, vous devez utiliser un espace colorimétrique 3D.140 Chapitre 6 Contrôle Lorsqu’elles sont extrudées en 3D, la gamme et la chromaticité des différents appareils créent des formes différentes. Par exemple, l’espace colorimétrique RVB standard peut être représenté par un simple cube (comme on peut le voir dans l’application ColorSync Utility) : Chaque angle du cube représente une combinaison différente des valeurs tristimulus R, V et B qui correspondent à chaque couleur. L’angle de noir équivaut à (0,0,0), l’angle de blanc opposé à (1,1,1), l’angle de bleu à (0,0,1), l’angle de rouge à (1,0,0), et ainsi de suite. Toutefois, le cube de couleur RVB reste une abstraction idéalisée. Les appareils d’affichage proprement dits présentent des formes bien différentes, définies par leur propre gamme et chromaticité. Transformer de façon précise la gamme d’un appareil pour l’adapter à celle d’un autre appareil implique littéralement de projeter cette gamme dans une représentation 3D, puis de modifier sa forme de façon mathématique jusqu’à ce qu’elle corresponde à celle de l’autre appareil. Ce processus, appelé caractérisation d’un appareil, constitue la méthode standard utilisée par le secteur de la colorimétrie. Une fois les données calculées, la méthode de transformation est stockée sous la forme d’une table de conversion 3D. Une fois que vous avez effectué la caractérisation d’un appareil et calculé la table de conversion nécessaire, vous avez fait la plus grosse partie du travail informatique. La table de conversion peut alors être utilisée dans Color pour modifier l’image de sortie sans que cela n’ait d’impact significatif sur les performances en temps réel.Chapitre 6 Contrôle 141 Cas d’utilisation d’une table de conversion Les exemples suivants illustrent des cas où il est vivement conseillé d’utiliser des tables de conversion :  Si vous mettez en correspondance plusieurs écrans d’une même installation : les tables de conversion peuvent être utiles pour calibrer plusieurs écrans de façon à ce qu’ils répondent à un standard visuel commun, garantissant ainsi qu’un programme restera inchangé s’il est déplacé dans un autre studio.  Si vous affichez une vidéo SD ou HD sur un moniteur de non-diffusion : vous pouvez utiliser une table de conversion pour émuler l’espace colorimétrique Rec. 601 (SD) or 709 (HD) et le réglage gamma adapté au standard vidéo affiché.  Si vous affichez des images de vidéo ou de film à l’aide d’un vidéoprojecteur : vous pouvez utiliser une table de conversion pour calibrer votre appareil de façon à ce qu’il corresponde, du mieux possible, à la gamme du standard de diffusion ou de film sur lequel vous travaillez.  Si vous étalonnez des images destinées à être imprimées sur pellicule : vous pouvez utiliser une table de conversion pour profiler les caractéristiques de l’appareil d’impression et de la pellicule sur laquelle vous allez imprimer les données finales, afin d’obtenir une image approximative du résultat projeté final pendant que vous travaillez. Important : les tables de conversion ne remplacent pas un affichage haute qualité. En particulier, elles n’améliorent en rien les noirs ternes, un intervalle de contrastes faibles par nature ou une gamme trop étroite. Cas où une table de conversion n’est pas utile Si vous corrigez les couleurs d’une vidéo et contrôlez celle-ci à l’aide d’un écran de diffusion correctement calibré compatible avec le standard vidéo affiché, il n’est généralement pas nécessaire d’avoir recours à une table de conversion. Génération de tables de conversion Il existe plusieurs méthodes permettant de générer une table de conversion. En créer une vous-même à l’aide d’un logiciel tiers Il existe des applications tierces capables de « collaborer » avec les sondes du moniteur pour analyser les caractéristiques d’écrans individuels, puis générer une table de conversion afin de parvenir à un rendu des couleurs le plus fidèle possible. Dans la mesure où les réglages et les caractéristiques d’un moniteur varient au fil du temps, il est recommandé d’effectuer un recalibrage régulier des écrans, toutes les semaines ou deux fois par mois. Si vous créez une table de conversion pour ajouter un autre type d’écran doté de standards de diffusion (comme un projecteur numérique), vous devrez faire appel à des logiciels supplémentaires pour modifier la table de conversion de calibrage afin qu’elle corresponde aux caractéristiques requises par l’écran cible.142 Chapitre 6 Contrôle Demander à quelqu’un d’en créer une pour vous En amont de la chaîne numérique intermédiaire des flux de travaux de film, vous pouvez collaborer avec le laboratoire qui sera chargé de l’impression sur pellicule et avec la société ayant conçu le logiciel de calibrage de votre moniteur pour créer des tables de conversion personnalisées à partir des profils des appareils enregistreurs et pellicules utilisés spécifiquement pour votre projet. Globalement, ce processus implique l’impression d’une image test sur pellicule au laboratoire, puis l’analyse de l’image obtenue en vue de générer une table de conversion cible qui, associée à la table de conversion de calibrage de votre écran (créée à l’aide d’une sonde de moniteur et d’un logiciel sur votre système), est utilisée pour générer une troisième table de conversion, celle employée par Color pour contrôler votre programme pendant que vous travaillez. Création de tables de conversion dans Color Si nécessaire, vous pouvez faire correspondre deux moniteurs à l’œil nu à l’aide des commandes du studio Primary In, puis générer une table de conversion pour émuler le résultat directement en dehors de Color. Vous pouvez également exporter une catégorie d’étalonnage sous forme d’une table de conversion d’« aspect » pour voir de quelle façon une correction spécifique va affecter une image enregistrée au format numérique alors qu’elle est filmée. Pour ce faire, l’équipe doit utiliser un moniteur de proximité capable de charger des tables de conversion au format .mga. Pour créer votre propre table de conversion : 1 Disposez l’écran d’aperçu Color et le moniteur cible de façon à ce que les deux soient visibles en même temps. 2 Chargez une image d’évaluation de bonne qualité (un graphique Macbeth, par exemple) dans la Timeline. 3 Affichez la même image sur l’écran cible à l’aide d’une deuxième source vidéo fiable. 4 Ouvrez le studio Primary In et ajustez les commandes de façon appropriée pour faire correspondre les deux images. 5 Cliquez sur Export > Display LUT. 6 Quand la zone de dialogue Save LUT As s’affiche, saisissez un nom pour la table de conversion dans le champ File, sélectionnez l’emplacement où enregistrer le fichier, puis cliquez sur Save. Par défaut, les tables de conversion sont enregistrées dans le répertoire /Utilisateurs/ nom d’utilisateur/Bibliothèque/Application Support/Color/LUTs. Important : si votre projet utilise déjà une table de conversion lorsque vous en exportez une nouvelle, la table actuellement chargée est concaténée à partir des ajustements apportés et la combinaison obtenue est exportée en tant que nouvelle table de conversion.Chapitre 6 Contrôle 143 Utilisation de tables de conversion Toutes les tables de conversion utilisées et générées par Color sont des tables 3D. Color utilise le format de table de conversion .mga (initialement développé par Pandora), qui est compatible, entre autres, avec les logiciels Rising Sun Research et Kodak. Si nécessaire, il existe également des applications capables de convertir les tables de conversion d’un format vers un autre. Les tables de conversion n’ont aucune incidence sur les performances de traitement. Pour utiliser une table de conversion : 1 Cliquez sur File > Import > Display LUT. 2 Sélectionnez un fichier de table de conversion dans la zone de dialogue Load LUT, puis cliquez sur Load. Remarque : par défaut, les tables de conversion sont enregistrées dans le répertoire /Utilisateurs/nom d’utilisateur/Bibliothèque/Application Support/Color/LUTs. La table de conversion prend immédiatement effet, elle modifie l’image telle qu’elle apparaît sur les écrans d’aperçu et de diffusion. Une table de conversion chargée est enregistrée dans les réglages du projet jusqu’à ce que vous la supprimiez spécifiquement de ce projet. Pour ne plus utiliser une table de conversion : m Cliquez sur File > Clear Display LUT. Pour partager une table de conversion avec d’autres utilisateurs de Color, vous devez leur fournir une copie du fichier de table de conversion. Pour plus de commodité, il est préférable de placer tous les fichiers de table de conversion dans le répertoire /Utilisateurs/nom d’utilisateur/Bibliothèque/Application Support/Color/LUTs. Contrôle du magasin d’images fixes (Still Store) Le Still Store vous permet d’enregistrer et de rappeler des images de différentes parties d’un projet, afin de les utiliser pour comparer des plans sur lesquels vous travaillez. En fait, le Still Store est une mémoire tampon d’images grâce à laquelle vous pouvez basculer entre l’image Still Store chargée et l’image actuelle au niveau de la tête de lecture. Vous pouvez soit afficher l’image entière, soit opter pour un écran divisé personnalisable par le biais duquel vous pouvez voir les deux images à la fois. Lorsque vous activez le Still Store, l’image en plein écran ou en écran divisé est envoyée à l’écran d’aperçu et à l’écran de diffusion. Pour revenir à un affichage contenant uniquement l’image située au niveau de la tête de lecture, vous devez désactiver le Still Store. Les images Still Store activées sont analysées par les vidéoscopes et affectées par les tables de conversion. Pour en savoir plus sur l’utilisation du Still Store, reportez-vous au chapitre 16, « Magasin d’images fixes (Still Store) », à la page 355.7 145 7 Lecture, navigation et modification du plan de montage Le plan de montage fournit une interface qui permet de naviguer à l’intérieur du projet, de sélectionner les plans à étalonner et de réaliser un montage limité. Le plan de montage et le navigateur de plans (qui se trouve dans le studio Setup) offrent tous deux la possibilité de visualiser les plans du projet. Toutefois, le navigateur de plans permet de trier et d’organiser les plans de façon non linéaire, alors que le plan de montage, lui, offre un affichage séquentiel correspondant à la chronologie des plans de votre programme. Dans ce chapitre, vous apprendrez à vous servir du plan de montage pour lire les plans de votre programme et naviguer à l’intérieur de ce dernier et à effectuer des montages simples. Les rubriques suivantes seront abordées au cours de ce chapitre :  Principaux éléments de l’interface utilisateur du plan de montage (Timeline) (p. 146)  Personnalisation de l’interface du plan de montage (p. 148)  Utilisation des pistes (p. 149)  Sélection du plan actuel (p. 151)  Lecture dans le plan de montage (p. 151)  Navigation à l’intérieur du plan de montage (p. 154)  Sélection de plans dans le plan de montage (p. 156)  Utilisation des jeux d’étalonnage dans le plan de montage (p. 157)  Onglets de réglages (p. 158)  Contrôles et procédures de montage (p. 160)146 Chapitre 7 Lecture, navigation et modification du plan de montage Principaux éléments de l’interface utilisateur du plan de montage (Timeline) Le plan de montage (ou « Timeline ») se divise en un certain nombre de pistes qui contiennent les plans, les jeux d’étalonnage et les images clés utilisés par votre programme.  Barre de rendu : les barres de rendu ci-dessus indiquent si un plan a été rendu (en vert) ou non (en rouge).  Règle du plan de montage : elle fournit une échelle de temps pour le plan de montage (timeline). Si vous faites glisser le curseur à l’intérieur de la règle du plan de montage, vous déplacez la tête de lecture et faites défiler le programme.  Tête de lecture : elle indique la position de l’image actuellement affichée dans le plan de montage. La position de la tête de lecture détermine également le plan sur lequel le travail est actuellement effectué.  Pistes vidéo et plans : chaque plan du programme est représenté à l’intérieur de l’une des pistes vidéo qui se trouvent juste en dessous de la règle du plan de montage. Color vous autorise à créer cinq pistes vidéo au maximum lorsque vous assemblez un projet de nouvelle création. Toutefois, si vous travaillez sur un projet importé, toutes les pistes vidéo superposées de ce dernier apparaîtront, quel que soit leur nombre. Remarque : à l’heure actuelle, Color ne prend pas en charge les opérations de compositing. Lors de la lecture, les plans superposés sont prioritaires pour l’affichage par rapport aux plans situés dans les pistes inférieures.  Poignées de redimensionnement des pistes : il est possible de réduire ou d’augmenter la taille des pistes en faisant glisser leurs poignées de redimensionnement vers le haut ou vers le bas.  Icône de verrouillage : l’icône de verrouillage indique si une piste a été verrouillée ou non.  Piste des jeux d’étalonnage : il est possible d’appliquer jusqu’à quatre jeux d’étalonnage (grades) primaires à chaque plan. Color vous autorise à passer de l’une à l’autre. Elles permettent d’obtenir un rapide aperçu des différents aspects que peut avoir un même plan en fonction des jeux d’étalonnage appliqués, sans pour autant perdre le résultat du travail effectué jusqu’alors. Les jeux d’étalonnage sont numérotés de 1 à 4.Chapitre 7 Lecture, navigation et modification du plan de montage 147 Chacun de ces quatre jeux d’étalonnage peut comprendre une ou plusieurs corrections Primary (primaires), Secondary (secondaires), Color FX (effets de couleur) et Primary Out (primaires sur sortie). Par défaut, chacun d’entre eux apparaît avec une seule barre d’étalonnage primaire, mais des barres de correction supplémentaires s’affichent plus bas si vous avez effectué des ajustements dans l’un des autres studios qui correspondent au jeu d’étalonnage en question. Chaque barre est d’une couleur différente.  Barre P(rimary) : elle indique si une correction primaire a été appliquée.  Barre S(econdary) : elle indique si une ou plusieurs corrections secondaires ont été appliquées.  Barre CFX (Color FX) : elle indique si une correction d’effet de couleur a été appliquée.  Barre PO (Primary Out) : elle indique si une correction primaire a été appliquée sur la sortie.  Zone de suivi de l’animation : si vous ajoutez un marqueur de suivi de l’animation à un plan et en faites le traitement, les points d’entrée et de sortie du marqueur de suivi apparaissent dans cette zone, avec une barre verte figurant quelle proportion du marqueur de suivi sélectionné a déjà été traitée. Si aucun suivi d’animation n’est sélectionné sous l’onglet Tracking du studio Geometry, rien ne s’affiche dans cette zone. Pour en savoir plus, consultez la section « Onglet Tracking » à la page 345.  Graphique d’image clé : cette piste contient à la fois les images clés et les courbes qui interpolent le changement de la valeur d’une image clé à une autre. Pour en savoir plus sur la conversion des corrections et des effets en images clés, reportez-vous au chapitre 14, « Images clés », à la page 323.148 Chapitre 7 Lecture, navigation et modification du plan de montage Personnalisation de l’interface du plan de montage Il existe plusieurs façons de personnaliser l’interface visuelle du plan de montage. Pour changer les unités de la réglette de la Timeline, effectuez l’une des opérations suivantes : m Cliquez sur l’onglet du studio Setup, puis sur l’onglet User Prefs. Ensuite, cliquez sur le bouton Frames (images), Seconds (secondes), Minutes ou Hours (heures) correspondant aux unités que vous souhaitez utiliser. m Appuyez sur l’une des touches suivantes :  Appuyez sur F pour modifier l’affichage de sorte qu’il indique les images.  Appuyez sur S pour modifier l’affichage de sorte qu’il indique les secondes.  Appuyez sur M pour modifier l’affichage de sorte qu’il indique les minutes.  Appuyez sur H pour modifier l’affichage de sorte qu’il indique les heures. Par ailleurs, l’onglet User Prefs du studio Setup contient d’autres options qui permettent de changer le mode d’affichage des plans dans le plan de montage. Pour personnaliser le mode d’affichage des plans dans le plan de montage : 1 Cliquez sur l’onglet du studio Setup, puis sur l’onglet User Prefs. 2 Activez ou désactivez les options suivantes :  Show Shot’s Name : si vous activez cette option, le nom de chaque plan s’affiche dans le plan de montage.  Show Shot’s Number : si vous activez cette option, le numéro de chaque plan s’affiche dans le plan de montage.  Show Shot’s Beauty Frame : si vous activez cette option, des vignettes à image unique apparaissent à l’intérieur de chacun des plans qui se trouvent dans le plan de montage. Vous pouvez aussi redimensionner les pistes du plan de montage, c’est-à-dire les agrandir ou les réduire, selon vos préférences. Il est possible de redimensionner les pistes vidéo, la piste des jeux d’étalonnage et le graphique des images clés de façon individuelle.Chapitre 7 Lecture, navigation et modification du plan de montage 149 Pour redimensionner toutes les pistes vidéo, la piste des jeux d’étalonnage ou le graphique des images clés : m Faites glisser la poignée centrale de la barre de couleur grise située au bas de n’importe laquelle des pistes du plan de montage jusqu’à ce que la hauteur de toutes les pistes soient celle que vous souhaitez. Pour redimensionner une piste particulière : m Appuyez sur la touche Maj et maintenez-la enfoncée, puis faites glisser la poignée centrale de la barre de couleur grise située au bas de la piste que vous voulez redimensionner jusqu’à ce que cette dernière ait la hauteur souhaitée. Remarque : la prochaine fois que vous redimensionnerez toutes les pistes vidéo en même temps, la taille des pistes redimensionnées individuellement sera modifiée afin de correspondre à celle qui viendra d’être ajustée. Utilisation des pistes Cette section décrit les différentes façons de changer l’état des pistes dans le plan de montage lorsque vous travaillez. Pour verrouiller ou déverrouiller une piste : m Cliquez n’importe où à l’intérieur d’une piste tout en maintenant la touche Contrôle enfoncée ou cliquez n’importe où à l’intérieur d’une piste avec le bouton droit de la souris, puis choisissez l’une des options suivantes :  Lock Track : cette option verrouille tous les plans pour empêcher leur déplacement ou leur modification.  Unlock Track : cette option autorise le déplacement et le montage des plans. Remarque : les pistes des projets XML importés sont automatiquement verrouillées. Si l’on souhaite obtenir des résultats optimaux lors d’une conversion en boucle, il est préférable de ne pas déverrouiller ces pistes. m150 Chapitre 7 Lecture, navigation et modification du plan de montage Pour afficher ou masquer les pistes : m Cliquez n’importe où à l’intérieur d’une piste tout en maintenant la touche Contrôle enfoncée ou cliquez n’importe où à l’intérieur d’une piste avec le bouton droit de la souris, puis choisissez l’une des options suivantes :  Hide Track : cette option désactive la piste en question de sorte que les plans superposés ne se voient pas et ne puissent pas être sélectionnés lors du passage de la tête de lecture.  Show Track : cette option rétablit la visibilité de la piste. Les plans superposés sont affichés en priorité par rapport aux plans situés dans les pistes inférieures et sont sélectionnés par défaut chaque fois que la piste est visible. Remarque : le réglage Reverse Track Ordering de l’onglet Prjct Settings du studio Setup détermine si les pistes et les plans superposés apparaissent au premier plan ou se situent à des niveaux inférieurs. Si vous activez l’option Reverse Track Ordering, le mode d’affichage des pistes vidéo superposées est le même que celui utilisé par Final Cut Pro. ? Conseil : avant d’exporter un projet depuis Final Cut Pro, vous pouvez exporter une séquence QuickTime autonome correspondant à l’ensemble du programme et la superposer aux autres plans de votre séquence montée. Ensuite, une fois le projet exporté dans Color, vous pouvez activer ou désactiver cette version « de référence » du programme à l’aide de la visibilité des pistes chaque fois que vous souhaitez examiner les effets ou les corrections de couleurs qui ont été créés lors du montage off line. Pour ajouter une piste : m Cliquez n’importe où à l’intérieur d’une piste tout en maintenant la touche Contrôle enfoncée ou cliquez n’importe où à l’intérieur d’une piste avec le bouton droit de la souris, puis choisissez New Track dans le menu contextuel. Pour supprimer une piste : m Cliquez n’importe où à l’intérieur d’une piste tout en maintenant la touche Contrôle enfoncée ou cliquez n’importe où à l’intérieur d’une piste avec le bouton droit de la souris, puis choisissez Remove Track dans le menu contextuel. Remarque : il n’est pas possible de supprimer la piste du bas.Chapitre 7 Lecture, navigation et modification du plan de montage 151 Sélection du plan actuel Le plan sur lequel se trouve la tête de lecture devient le plan actuel. Le plan actuel est celui qui est ajusté chaque fois que vous manipulez l’un des contrôles qui se trouvent dans les studios Primary In, Secondary, Color FX, Primary Out ou Geometry. Il ne peut y avoir qu’un seul plan actuel à la fois. Le plan actuel est le seul plan mis en surbrillance en gris clair. Lors du déplacement de la tête de lecture le long du plan de montage, les contrôles et les paramètres de tous les studios sont automatiquement mis à jour pour refléter le jeu d’étalonnage utilisé pour le plan actuel déterminé par la position de la tête de lecture. Pour qu’un plan particulier du plan de montage devienne le plan actuel, effectuez l’une des opérations suivantes : m Double-cliquez sur ce plan dans le plan de montage. m Déplacez la tête de lecture jusqu’à ce plan. Remarque : lorsque vous double-cliquez sur un plan, le plan de montage se déplace de sorte que le plan sélectionné se trouve en son centre et devienne le plan actuel. Lecture dans le plan de montage En général, la lecture dans Color sert à obtenir un aperçu des répercussions des diverses corrections sur l’apparence du plan lorsque celui-ci est animé ou à connaître l’effet de plusieurs jeux d’étalonnage appliqués à un groupe de plans lorsque ceux-ci sont lus en séquence. C’est la raison pour laquelle le fonctionnement de la lecture dans Color diffère quelque peu de celui d’autres applications telles que Final Cut Pro. Dans Color, la lecture se limite toujours à la zone du plan de montage située entre le point d’entrée et le point de sortie. Si la tête de lecture se trouve dans cette zone, la lecture commence à partir du plan sur lequel la tête de lecture est située et se termine au point de sortie. Si la tête de lecture se trouve hors de cette zone, elle vient automatiquement se placer sur le point d’entrée lorsque vous commencez la lecture. Ceci permet d’accélérer le processus de lecture en boucle de scènes ou de plans particuliers du plan de montage, qui se répète souvent lors de la correction de couleurs.152 Chapitre 7 Lecture, navigation et modification du plan de montage Démarrage et arrêt de la lecture Les contrôles ci-dessous permettent de commencer et d’interrompre la lecture du programme. Pour lire le programme, effectuez l’une des opérations suivantes : m Cliquez sur le bouton Play Forward (lecture avant) ou sur le bouton Play Backward (lecture arrière). m Appuyez sur la barre d’espace. m Appuyez sur la touche J pour lire le programme en arrière ou sur la touche L pour le lire vers l’avant. Important : à partir du moment où la lecture a commencé, vous vous trouvez dans un mode dans lequel il n’est pas possible de travailler avec les contrôles de Color, et ce jusqu’à l’arrêt de la lecture. Pour interrompre la lecture du programme, effectuez l’une des opérations suivantes : m Appuyez sur la barre d’espace lors de la lecture du programme. m Appuyez sur la touche Échap. m Appuyez sur la touche K. Choix du mode de lecture Le mode de lecture permet de choisir entre deux possibilités : soit les points d’entrée et de sortie changent automatiquement de façon à correspondre à la durée du plan actuel chaque fois que vous déplacez la tête de lecture, soit leur écart reste fixe et représente une plus grande partie de votre programme. Mode Shot Le mode Shot (plan) est le mode de lecture par défaut. Chaque fois que la tête de lecture se déplace sur un nouveau plan, les points d’entrée et de sortie qui apparaissent dans le plan de montage changent automatiquement de façon à correspondre aux points d’entrée et de sortie définis dans le projet pour le plan sélectionné. Par consé- quent, la lecture se limite uniquement à ce plan. Si l’option Loop Playback est activée, la tête de lecture se déplacera en boucle sur le plan actuel tant que la lecture ne sera pas interrompue. Color et JKL Color comprend une implémentation partielle des contrôles de lecture JKL qui sont si utiles dans certaines autres applications de montage. Toutefois, les avantages les plus significatifs de JKL, tels que le ralenti et la lecture image-par-image, ne sont pas pris en charge.Chapitre 7 Lecture, navigation et modification du plan de montage 153 Remarque : vous avez toujours la possibilité de cliquer sur d’autres plans dans le plan de montage pour les sélectionnez, mais les points d’entrée et de sortie ne changent pas tant que vous ne déplacez pas la tête de lecture jusqu’à un autre plan. Mode Movie Lorsque vous entrez pour la première fois dans le mode Movie (film), le point d’entrée qui apparaît dans le plan de montage correspond à la première image du premier plan du plan de montage, et le point de sortie à la dernière image du dernier plan. Ceci vous permet de lire autant de plans que vous le souhaitez et donc de visionner des scènes entiè- res de votre projet. Lorsque vous êtes dans le mode Movie, vous pouvez aussi définir vos propres points d’entrée et de sortie de sorte qu’ils soient placés où bon vous semble et qu’ils ne soient pas actualisés lorsque vous déplacez la tête de lecture sur un autre plan. Placement de vos propres points d’entrée et de sortie Quel que soit le mode de lecture que vous ayez choisi, vous avez toujours la possibilité de définir manuellement de nouveaux points d’entrée et de sortie où que vous le souhaitiez. Si vous définissez vos propres points d’entrée et de sortie, le mode de lecture passe automatiquement au mode Movie. Pour basculer d’un mode de lecture à l’autre, effectuez l’une des opérations suivantes : m Choisissez Timeline > Toggle Playback Mode. m Appuyez sur Maj + Contrôle + M. Pour personnaliser la durée de la lecture : 1 Déplacez la tête de lecture jusqu’au point d’entrée souhaité, puis appuyez sur la touche I. 2 Déplacez la tête de lecture jusqu’au point de sortie souhaité, puis appuyez sur la touche O. Lecture en boucle Si l’option Loop Playback (lecture en boucle) est activée, la tête de lecture revient automatiquement au point d’entrée chaque fois qu’elle atteint le point de sortie lors de la lecture. Pour activer la lecture en boucle : 1 Cliquez sur l’onglet du studio Setup, puis sur l’onglet User Prefs. 2 Cliquez sur le bouton Loop Playback pour activer la lecture en boucle.154 Chapitre 7 Lecture, navigation et modification du plan de montage Respect de la fréquence d’images Le réglage Maintain Framerate qui se trouve dans l’onglet User Prefs du studio Setup permet de spécifier si une perte d’images doit ou non avoir lieu afin de maintenir la fréquence d’images du projet pendant la lecture.  Si le réglage Maintain Framerate est activé (par défaut), la fréquence d’images du plan actuel est respectée quel que soit la charge de travail supportée par le processeur. Si le jeu d’étalonnage choisi pour le plan en cours de lecture requiert une grande quantité de ressources processeur, certaines images seront ignorées pendant la lecture afin de maintenir la fréquence d’images du projet. Sinon, la lecture se déroule en temps réel.  Si Maintain Framerate est désactivé, toutes les images sont lues dans tous les cas. Si le jeu d’étalonnage en cours de lecture requiert une grande quantité de ressources processeur, la lecture sera ralentie pour éviter la perte d’images. Sinon, il est possible que la lecture soit plus rapide que la normale. Navigation à l’intérieur du plan de montage Les contrôles indiqués ci-dessous permettent de naviguer à l’intérieur du programme qui se trouve dans le plan de montage, en le faisant défiler, en effectuant des zooms avant et des zooms arrière et en déplaçant la tête de lecture d’un plan à un autre. Pour effectuer un zoom avant ou un zoom arrière sur un plan se trouvant dans le plan de montage : 1 Déplacez la tête de lecture jusqu’à l’endroit du plan de montage que vous souhaitez agrandir. 2 Placez le curseur à l’intérieur du plan de montage, puis effectuez l’une des opérations suivantes :  Pour effectuer un zoom avant, choisissez Timeline > Zoom In ou appuyez simultané- ment sur la touche Commande et sur la touche – (moins).  Pour effectuer un zoom arrière, choisissez Timeline > Zoom Out ou appuyez simultanément sur la touche Commande et sur la touche = (égal). Remarque : vous pouvez aussi vous servir des touches + et – du pavé numérique pour faire un zoom sur le plan de montage. L’ampleur maximale du zoom avant dépend de l’unité définie pour l’affichage de la règle du plan de montage. Inversement, plus l’unité définie pour l’affichage dans le plan de montage est grande, plus les possibilités de zoom arrière sont importantes. Par exemple, vous pouvez obtenir davantage de recul avec le zoom arrière, afin de voir un plus grand nombre de plans en même temps dans le plan de montage, lorsque la règle du plan de montage est définie à Minutes que lorsqu’elle est définie à Frames.Chapitre 7 Lecture, navigation et modification du plan de montage 155 Lorsque le nombre de pistes qui peuvent être affichées est supérieur au nombre de pistes qu’il est possible de visualiser en même temps dans le plan de montage, des petites flèches blanches apparaissent en haut, en bas, ou en haut et en bas pour montrer qu’il y a d’autres pistes dans la direction indiquée qui n’apparaissent pas pour l’instant. Dans ce cas, vous pouvez faire défiler le plan de montage verticalement à l’aide du bouton central de la souris. Pour faire défiler le plan de montage horizontalement ou verticalement sans déplacer la tête de lecture : m Cliquez sur le plan de montage avec le bouton central de la souris, puis faites glisser vers la gauche, vers la droite, vers le haut ou vers le bas. m Pour un défilement plus rapide, appuyez sur la touche Option et maintenez-la enfoncée, puis cliquez sur le plan de montage avec le bouton central de la souris et faites glisser. Pour déplacer la tête de lecture d’un plan à un autre, effectuez l’une des opérations suivantes : m Faites-la glisser à l’intérieur de la règle du plan de montage pour faire défiler les plans. m Appuyez sur la touche Flèche vers le haut pour déplacer la tête de lecture jusqu’à la première image du plan suivant situé à sa gauche. m Appuyez sur la touche Flèche vers le bas pour déplacer la tête de lecture jusqu’à la première image du plan suivant situé à sa droite. m Cliquez sur le bouton Next Shot (plan suivant) ou sur le bouton Previous Shot (plan précédent). Il est également possible de déplacer la tête de lecture d’une seule image à la fois. Pour déplacer la tête de lecture d’une image à l’image suivante, effectuez l’une des opérations suivantes : m Appuyez sur la touche Flèche gauche pour aller à l’image précédente. m Appuyez sur la touche Flèche droite pour passer à l’image suivante. Pour aller à la première image du projet : m Appuyez sur la touche Début. Pour aller à la dernière image du projet : m Appuyez sur la touche Fin.156 Chapitre 7 Lecture, navigation et modification du plan de montage Sélection de plans dans le plan de montage Il existe certaines opérations, telles que la copie des corrections Primary, qui peuvent être effectuées sur des groupes sélectionnés de plans. Color a recours à des méthodes standard pour sélectionner un ou plusieurs plans dans le plan de montage. Remarque : vous pouvez également sélectionner des plans à l’aide du navigateur de plans. Pour en savoir plus, consultez la section « Le navigateur de plans » à la page 109. Pour sélectionner un plan dans le plan de montage : m Cliquez sur le plan souhaité. Les plans sélectionnés apparaissent dans le plan de montage avec une mise en surbrillance de couleur cyan. Pour sélectionner plusieurs plans successifs : 1 Cliquez sur le premier plan de la plage de plans que vous souhaitez sélectionner. 2 Appuyez sur la touche Maj et maintenez-la enfoncée, puis cliquez sur un autre plan choisi en tant que dernier plan de la plage à sélectionner. Tous les plans qui se trouvent entre le premier et le second plans sélectionnés sont eux aussi sélectionnés. Pour sélectionner plusieurs plans qui ne se suivent pas dans le plan de montage : m Appuyez sur la touche Contrôle et maintenez-la enfoncée, puis cliquez sur autant de plans que vous le souhaitez dans le plan de montage.Chapitre 7 Lecture, navigation et modification du plan de montage 157 Pour désélectionner des plans dans le plan de montage : m Sélectionnez un plan non sélectionné auparavant pour annuler la sélection actuelle. m Cliquez sur une zone vide du plan de montage. Utilisation des jeux d’étalonnage dans le plan de montage Il est possible d’appliquer à chacun des plans qui se trouvent dans le plan de montage l’un des quatre jeux d’étalonnage qui apparaissent dans la piste des jeux d’étalonnage. Ces quatre jeux d’étalonnage vous permettent de stocker différents aspects pour un même plan. Par exemple, si vous avez créé un jeu d’étalonnage satisfaisant, mais que vous ou votre client souhaitez essayer « autre chose », vous pouvez faire des essais pour obtenir jusqu’à trois autres aspects différents, tout en sachant que vous pouvez instantanément revenir à l’aspect initial si c’est finalement celui que vous préférez. Un plan ne peut être modifié que par un seul jeu d’étalonnage à la fois. Le jeu d’étalonnage sélectionné dans le plan de montage est celui que vous verrez dans l’affichage Preview (aperçu) ou dans l’affichage Broadcast (diffusion). Tous les jeux d’étalonnage qui ne sont pas sélectionnés sont désactivés. Pour en savoir plus sur la création et la gestion des jeux d’étalonnage, reportez-vous au chapitre 13, « Gestion des corrections et des jeux d’étalonnage », à la page 299. Par défaut, chaque plan d’un nouveau projet n’est muni au départ que d’un seul jeu d’étalonnage vide, mais vous pouvez en ajouter un autre à tout moment. Pour ajouter un nouveau jeu d’étalonnage à un plan, effectuez l’une des opérations suivantes : m Déplacez la tête de lecture jusqu’au plan auquel vous souhaitez ajouter un nouveau jeu d’étalonnage, puis appuyez sur Contrôle + 1 à 4. m Cliquez tout en maintenant la touche Contrôle enfoncée ou cliquez avec le bouton droit de la souris sur le jeu d’étalonnage auquel vous souhaitez passer, puis choisissez Add New Grade dans le menu contextuel.158 Chapitre 7 Lecture, navigation et modification du plan de montage S’il n’existe pas déjà un jeu d’étalonnage portant le même numéro que celui que vous avez saisi, un nouveau jeu est créée. Chaque fois qu’un nouveau jeu d’étalonnage est ajouté, la taille de la piste des jeux d’étalonnage augmente et le nouveau jeu est sélectionné. Les nouveaux jeux d’étalonnage sont dénués de tout réglage et permettent de commencer à travailler à partir de l’état original du plan non étalonné. Pour sélectionner le jeu d’étalonnage en vigueur : 1 Déplacez la tête de lecture jusqu’au plan dont vous souhaitez changer le jeu d’étalonnage. 2 Effectuez l’une des opérations suivantes :  Cliquez sur le jeu d’étalonnage auquel vous souhaitez passer.  Appuyez sur Contrôle + 1 à 4.  Cliquez tout en maintenant la touche Contrôle enfoncée ou cliquez avec le bouton droit de la souris sur le jeu d’étalonnage auquel vous souhaitez passer, puis choisissez Select Grade X dans le menu contextuel, X étant le numéro du jeu d’étalonnage que vous sélectionnez. Le plan qui est affiché dans le plan de montage est mis à jour avec le jeu d’étalonnage qui vient d’être sélectionné. Pour réinitialiser un jeu d’étalonnage du plan de montage : 1 Déplacez la tête de lecture jusqu’au plan dont vous souhaitez changer le jeu d’étalonnage. 2 Dans la piste des jeux d’étalonnage du plan de montage, cliquez tout en maintenant la touche Contrôle enfoncée ou cliquez avec le bouton droit de la souris sur le jeu d’étalonnage que vous souhaitez réinitialiser, puis choisissez Reset Grade X dans le menu contextuel (X étant le numéro du jeu d’étalonnage). Lorsque vous réinitialisez un jeu d’étalonnage, tous les studios qui lui sont associés sont également réinitialisés, y compris les studios Primary In, Secondary, Color FX, et Primary Out. Le studio Geometry, lui, reste inchangé. Pour en savoir plus, consultez le chapitre 13, « Gestion des corrections et des jeux d’étalonnage », à la page 299. Onglets de réglages Les onglets de réglages (Settings) indiquent les propriétés du plan sur lequel se trouve actuellement la tête de lecture. Certaines de ces propriétés peuvent être modifiées, d’autres non.Chapitre 7 Lecture, navigation et modification du plan de montage 159 Onglet Settings 1 Les relatives au chronométrage répertoriées dans cet onglet ne peuvent pas être modifiées. Elles dépendent en effet de la position de chaque plan dans le plan de montage et des propriétés des données source auquel chaque plan est lié.  Project In et Project Out : ces réglages définissent l’emplacement du plan dans le plan de montage.  Trim In et Trim Out : ces réglages définissent la partie des données source qui est effectivement utilisée dans le projet par rapport à la durée totale disponible du fichier de données source qui se trouve sur le disque. Les timecodes Trim In et Trim Out ne peuvent pas être en dehors de la plage des paramètres Source In et Source Out.  Source In et Source Out : ces réglages définissent le point de début et le point de fin des données source originales qui se trouvent sur le disque. Si la valeur de Trim In est égale à celle de Source In et que la valeur de Trim Out est égale à celle de Source Out, il n’y a aucune poignée non utilisée disponible dans les données source du disque. Vous utilisez toutes les données disponibles.  Menu local de Frame Rate : le menu local vous permet de définir la fréquence d’images de chaque plan. Ce réglage annule le réglage de fréquence d’images de l’onglet Project Settings. Pour la plupart des projets qui utilisent des données source au format QuickTime, le réglage par défaut ne devrait pas être modifié. Dans le cas des projets qui utilisent des séquences d’images DPX comme données source, le menu local vous permet de modifier une fréquence d’images incorrecte dans les données d’en-tête des fichiers DPX. Onglet Settings 2 Ce deuxième onglet contient des réglages supplémentaires permettant de modifier les données d’en-tête des fichiers image DPX.  Override Header Settings : s’il est activé, ce réglage annule les réglages suivants relatifs à l’en-tête DPX du plan actuel.  Log : ce réglage vous permet d’activer ou de désactiver la conversion des images du mode logarithmique au mode linéaire que Color effectue automatiquement pour les fichiers DPX et Cineon logarithmiques 10 bits.  Printing Density : ce menu local ne peut être sélectionné que lorsque le projet en cours est réglé pour utiliser les séquences d’images Cineon ou DPX. Il vous permet de choisir explicitement la plage numérique des valeurs qui sont utilisées pour traiter la couleur de façon à assurer la compatibilité avec votre flux de données (« pipeline ») de postproduction. Ces options déterminent le réglage des points noir et blanc dans les données dont le rendu est effectué par Color. Trois options sont disponibles :  Film (95 Black – 685 White : Logarithmic)  Video (65 Black – 940 White : Linear)  Linear (0 Black – 1023 White)160 Chapitre 7 Lecture, navigation et modification du plan de montage Important : le point noir par défaut, pour les numérisations de films DPX, est en général de 95, tandis que le point blanc par défaut dans le même cas est en général de 685. Il est important de vérifier que les réglages de point noir et de point blanc ne contiennent pas des valeurs aberrantes. Consultez le laboratoire pour vérifier que les réglages sont appropriés.  DeInterlace : si vous activez cette option à l’aide du bouton correspondant, vous avez la possibilité de désentrelacer chaque plan séparément. Ce réglage annule les réglages Deinterlace Renders et Deinterlace Previews de l’onglet Project Settings. Lorsque DeInterlace est activé, la moyenne des deux champs vidéo est utilisée pour leur union en une seule image. Contrôles et procédures de montage Color n’a pas été conçu en tant qu’environnement de montage. C’est la raison pour laquelle le jeu d’outils de montage mis à votre disposition n’est pas aussi complet que celui d’une application telle que Final Cut Pro. D’ailleurs, dans la plupart des cas, il est recommandé de veiller à n’apporter absolument aucune modification au montage de votre projet dans Color, et ce pour plusieurs raisons :  Le déverrouillage des pistes des projets qui ont été importés au format XML ou envoyés depuis Final Cut Pro et qui doivent ultérieurement retourner à Final Cut Pro risque de bouleverser les données du projet et d’empêcher un renvoi réussi de ce dernier à Final Cut Pro.  Si vous modifiez le montage d’un projet envoyé depuis Final Cut Pro, vous ne pourrez renvoyer à Final Cut Pro qu’une version simplifiée de ce projet contenant uniquement les plans et les transitions de la piste V1 et les réglages Pan and Scan du studio Geometry.  Si vous importez une liste de montage et modifiez le montage, vous pouvez exporter depuis Color une autre liste de montage reflétant vos modifications. Toutefois, celle-ci contiendra uniquement les plans et les transitions de la piste V1.  Si le projet que vous importez est synchronisé avec un mixage audio, toutes les modifications que vous apportez au montage risquent de rompre la synchronisation audio. Toutefois, si vous travaillez sur un projet pour lequel les questions ci-dessus n’ont aucune importance, vous pouvez vous servir des commandes et des outils indiqués ci-dessous pour monter des plans une fois les pistes correspondantes déverrouillées dans le plan de montage. ? Conseil : si vous devez modifier le montage, vous avez toujours la possibilité de monter à nouveau la séquence originale dans Final Cut Pro, d’exporter un nouveau fichier XML, puis de vous servir de la commande Reconform pour mettre à jour le plan de montage de Color de sorte qu’il tienne compte des modifications apportées.Chapitre 7 Lecture, navigation et modification du plan de montage 161 Outil Select L’outil Select (sélection) est l’état par défaut du pointeur dans Color. Comme son nom l’indique, cet outil permet de sélectionner des plans dans le plan de montage, de les déplacer jusqu’à un autre endroit du montage ou de les supprimer. Il est recommandé de sélectionner à nouveau l’outil de sélection immédiatement après avoir fait une coupe avec tout autre outil pour être sûr de ne pas continuer à apporter des modifications au plan de montage sans le vouloir. Pour modifier la position d’un plan dans le plan de montage : m Faites glisser le plan jusqu’à un autre endroit du plan de montage. Lorsque vous déplacez un plan à l’intérieur du plan de montage, sa position finale dépend de la relation entre son point d’entrée et les plans qui se trouvent déjà à la position souhaitée. Dans Color, les plans déplacés n’écrasent jamais d’autres plans. Au lieu de cela, ces derniers sont déplacés dans le plan de montage pour laisser suffisamment de place au plan à insérer, ce qui produit une mise à jour automatique de tous les points de montage du programme.  Si vous positionnez le point d’entrée du plan déplacé dans la première moitié d’un autre plan, le plan que vous déplacez sera inséré au point d’entrée de cet autre plan, ce qui aura pour effet de déplacer tous les autres plans qui se trouvent dans le plan de montage vers la droite pour lui faire de la place.  Si vous positionnez le point d’entrée du plan déplacé dans la seconde moitié d’un autre plan, le plan que vous déplacez sera inséré après le point de sortie de cet autre plan, ce qui aura pour effet de déplacer tous les autres plans qui se trouvent dans le plan de montage vers la droite pour lui faire de la place.  Si vous déplacez le plan jusqu’à un endroit du plan de montage de telle sorte qu’il ne chevauche aucun autre plan, il se retrouve tout simplement à l’endroit souhaité sans qu’aucun déplacement des autres plans ne se produise. Pour supprimer un plan du plan de montage : 1 Sélectionnez un ou plusieurs plans dans le plan de montage. 2 Effectuez l’une des opérations suivantes :  Appuyez sur la touche Supprimer.  Appuyez sur Forward Delete. Le résultat est un montage par élimination qui laisse un vide dans le plan de montage à l’endroit où se trouvait le plan. La suppression d’un plan n’entraîne aucun déplacement des autres plans.162 Chapitre 7 Lecture, navigation et modification du plan de montage Roll, outil L’outil Roll permet d’ajuster en même temps le point de sortie et le point d’entrée de deux plans consécutifs. Vous pouvez vous servir de l’outil Roll si vous êtes satisfait de l’endroit où se trouvent deux plans dans le plan de montage, mais que vous souhaitez changer la position du point de montage correspondant à la coupe. L’utilisation de l’outil Roll n’entraîne aucun déplacement des plans à l’intérieur du plan de montage ; seul le point de montage entre les deux plans est déplacé. Il s’agit d’un montage des deux côtés puisqu’il concerne simultanément les points de montage de deux plans différents ; le point de sortie du premier plan et le point d’entrée du plan suivant sont tous deux ajustés par le montage Roll. Toutefois, ce montage n’a aucune incidence sur les autres plans de la séquence. Remarque : lorsque vous effectuez un montage Roll, la durée globale de la séquence reste la même, mais celle des deux plans change. L’un s’allonge alors que l’autre rétrécit en compensation. Ceci signifie que vous n’avez pas à vous préoccuper d’un quelconque risque de provoquer d’éventuels problèmes de synchronisation entre des éléments reliés aux plans qui se trouvent dans d’autres pistes. Dans l’exemple ci-dessus, le plan B est raccourci et le plan C devient plus long, mais la durée d’ensemble des deux plans ne change pas. Pour effectuer un montage Roll : 1 Effectuez l’une des opérations suivantes afin de sélectionner l’outil Roll :  Choisissez Timeline > Roll Tool.  Appuyez sur Contrôle + R. 2 Déplacez le pointeur jusqu’au point de montage situé entre deux plans que vous souhaitez unir par un montage Roll, puis faites-le glisser vers la gauche ou vers la droite. Le plan de montage est mis à jour pour refléter le montage effectué. A B C A B C Avant montage Après montageChapitre 7 Lecture, navigation et modification du plan de montage 163 Ripple, outil Un montage Ripple ajuste le point d’entrée ou le point de sortie d’un plan, en augmentant ou réduisant la durée de ce dernier, de sorte qu’il n’y ait pas de vide dans le plan de montage. La modification de la durée du plan entraîne une mise à jour automatique des points de montage de tout le reste du programme et provoque un déplacement de tous les plans qui se trouvent à droite de celui que vous avez ajusté vers la droite ou vers la gauche à l’intérieur du plan de montage. Un montage Ripple est un montage sur un seul côté, c’est-à-dire que vous ne pouvez l’utiliser que pour ajuster le point d’entrée ou le point de sortie d’un seul plan. Tous les plans qui viennent après celui que vous avez ajusté sont déplacés, vers la gauche si vous l’avez raccourci, vers la droite si vous l’avez allongé. Il s’agit d’une opération très importante qui peut éventuellement avoir une incidence sur le chronométrage de l’ensemble de votre programme. Important : les montages Ripple peuvent présenter des risques si vous essayez de maintenir la synchronisation entre votre programme dans Color et le son original de la séquence Final Cut Pro ou de la liste de montage source dont tout le mixage est effectué dans une autre application. En effet, les plans de votre projet Color peuvent se déplacer vers le début ou vers la fin du programme alors que le son avec lequel ils sont censés être synchronisés, lui, reste en place. Pour faire un montage Ripple : 1 Effectuez l’une des opérations suivantes afin de sélectionner l’outil Ripple :  Choisissez Timeline > Ripple Tool.  Appuyez sur Contrôle + T. 2 Déplacez le pointeur jusqu’au point d’entrée ou jusqu’au point de sortie du plan que vous souhaitez raccourcir ou allonger, puis faites-le glisser vers la gauche ou vers la droite. Le plan de montage est mis à jour pour refléter le montage effectué et tous les plans qui viennent après celui que vous avez ajusté se déplacent vers la gauche ou vers la droite pour compenser le changement du chronométrage. A B C A B C Avant montage Après montage164 Chapitre 7 Lecture, navigation et modification du plan de montage Coulissement, outil Un montage par coulissement ne change ni la position ni la durée du plan dans le plan de montage, mais il modifie la partie des données du plan qui apparaît dans le plan de montage en vous permettant de déplacer simultanément ses points d’entrée et de sortie. Ceci signifie que la partie du plan qui est lue dans le plan de montage n’est plus la même, bien que la position du plan à l’intérieur du plan de montage ne change pas. Un montage par coulissement n’a aucune incidence sur les autres plans qui se trouvent dans le plan de montage, et la durée globale du projet reste inchangée. Dans l’exemple ci-dessus, le montage par coulissement change les points d’entrée et de sortie du plan B, mais pas sa durée ni sa position dans la séquence. Lors de la lecture de la séquence, la partie affichée des données du plan B sera différente. Pour effectuer un montage par coulissement : 1 Déplacez la tête de lecture jusqu’au plan à ajuster pour pouvoir voir ce que vous faites lors de la modification. 2 Effectuez l’une des opérations suivantes afin de sélectionner l’outil Slip :  Choisissez Timeline > Slip Tool.  Appuyez sur Contrôle + Y. 3 Déplacez le pointeur jusqu’au plan que vous souhaitez faire coulisser, puis faites-le glisser vers la gauche ou vers la droite. Contrairement à Final Cut Pro, Color ne montre pas les images correspondant aux nouveaux points d’entrée et de sortie que vous choisissez avec cet outil. La seule image affichée est celle sur laquelle se trouve la tête de lecture, qui est mise à jour lorsque vous faites glisser le plan dans un sens ou dans l’autre. C’est la raison pour laquelle il est utile de déplacer la tête de lecture jusqu’au plan à ajuster avant de commencer un montage par coulissement. A B C A B C Avant montage 00:00:10:00 00:00:30:00 00:00:17:00 00:00:37:00 Après montageChapitre 7 Lecture, navigation et modification du plan de montage 165 Outil Split L’outil Split (division) permet d’ajouter un point de montage à un plan en le coupant en deux. Ce point de montage est ajouté au niveau de l’image sur laquelle vous cliquez dans le plan de montage. Cet outil peut s’avérer utile pour supprimer une section d’un plan ou pour appliquer un effet à une partie précise d’un plan. Pour diviser un plan en deux plans distincts : 1 Effectuez l’une des opérations suivantes afin de sélectionner l’outil Split :  Choisissez Timeline > Split Tool.  Appuyez sur Contrôle + X. 2 Déplacez le pointeur jusque sur la règle du plan de montage, puis, lorsque la ligne de chevauchement de la division apparaît (il s’agit d’une ligne blanche verticale qui indique l’intersection des plans dans le plan de montage), faites-la glisser jusqu’à l’image du plan sur laquelle vous souhaitez placer un point de montage. 3 Cliquez pour ajouter un point de montage. Le plan de montage est mis à jour pour refléter le montage effectué et un nouveau point de montage apparaît au niveau de l’image sur laquelle vous avez cliqué. Outil Splice Chaque fois que vous coupez un plan avec l’outil Split, le plan original est divisé en deux plans séparés par un point de montage correspondant à une coupe. Les coupes ne se voient pas dans le plan de montage de Color, mais tout point de montage qui divise une plage d’images successives qui formeraient un tout en son absence est considéré comme une coupe. L’outil Splice (raccord) permet de relier ces images pour rétablir l’unité du plan. Le fait de relier deux plans que sépare une coupe a pour effet de les fusionner à nouveau en un seul plan. Vous ne pouvez pas relier deux plans qui ne sont pas séparés par une coupe. Si vous tentez de le faire, vous obtiendrez simplement un message d’avertissement. Important : lorsque vous raccordez deux plans dont les jeux d’étalonnage et les corrections sont différents, les jeux d’étalonnage et les corrections du plan situé à gauche annulent celles du plan de droite. Pour raccorder deux plans de sorte qu’ils n’en forment plus qu’un : 1 Effectuez l’une des opérations suivantes afin de sélectionner l’outil Splice :  Choisissez Timeline > Splice Tool.  Appuyez sur Contrôle + Z. 2 Déplacez le pointeur jusque sur la règle du plan de montage, puis, lorsque la ligne de chevauchement du raccord apparaît (il s’agit d’une ligne blanche verticale qui indique l’intersection des plans dans le plan de montage), faites-la glisser jusqu’au point de montage correspondant au raccord à effectuer. 3 Cliquez pour faire de ce point de montage un raccord.166 Chapitre 7 Lecture, navigation et modification du plan de montage Le plan de montage est mis à jour pour refléter le montage effectué et les deux plans qui étaient auparavant séparés par une coupe sont raccordés de façon à n’en faire plus qu’un. Commande Create an Edit (Création d’un point de coupe) La commande Create an Edit du menu Timeline (Contrôle + V) est semblable à l’outil Split. Elle permet de couper en deux un plan du plan de montage à l’endroit où se trouve la tête de lecture. Cette commande permet de ne pas avoir à choisir un outil. Pour créer un point de montage : 1 Déplacez la tête de lecture jusqu’à l’image sur laquelle vous souhaitez ajouter un point de montage. 2 Effectuez l’une des opérations suivantes :  Choisissez Timeline > Create an Edit.  Appuyez sur Contrôle + V. Le plan de montage est mis à jour pour refléter le montage effectué et un nouveau point de montage apparaît à l’endroit où se trouve la tête de lecture. Commande Merge Edits (Fusion d’un point de coupe) La commande Merge Edits (Contrôle + B) est semblable à l’outil Splice. Elle permet de relier deux plans séparés par une coupe, à l’endroit où se trouve la tête de lecture, en un seul. Cette commande permet de ne pas avoir à choisir un outil. Pour fusionner deux plans en un seul à un point de montage correspondant à une coupe : 1 Déplacez la tête de lecture jusqu’à l’image qui correspond à la coupe que vous souhaitez fusionner. 2 Effectuez l’une des opérations suivantes :  Choisissez Timeline > Merge Edits.  Appuyez sur Contrôle + B. Le plan de montage est mis à jour pour refléter le montage effectué et les deux plans qui étaient auparavant séparés par une coupe sont fusionnés de façon à n’en faire plus qu’un. Important : lorsque vous raccordez deux plans dont les jeux d’étalonnage et les corrections sont différents, les jeux d’étalonnage et les corrections du plan situé à gauche annulent celles du plan de droite. Magnétisme Lorsque le magnétisme est activé les plans se calent sur la valeur temporelle 00:00:00:00 de la Timeline. Pour activer ou désactiver le magnétisme : m Choisissez Timeline > Snapping pour activer ou désactiver le magnétisme.8 167 8 Vidéoscopes Outre un écran de diffusion bien calibré, les vidéoscopes offrent un moyen rapide et précis d’évaluation et de comparaison quantitatives des images. Color propose la plupart des écrans de vidéoscopes disponibles dans les autres suites de vidéo en ligne et d’étalonnage plus quelques-uns qui sont propres à l’analyse des images par logiciel. Ces vidéoscopes fournissent conjointement des mesures graphiques des niveaux de luminance, de chrominance et RVB de l’image contrôlée, vous permettant d’évaluer clairement les qualités différentiant un plan d’un autre. Vous pouvez ainsi prendre des décisions en connaissance de cause lors de la légalisation ou de la comparaison de plans dans Color. Les rubriques suivantes seront abordées au cours de ce chapitre :  Quels sont les vidéoscopes disponibles ? (p. 168)  Options des vidéoscopes (p. 171)  Analyse d’images par le biais de vidéoscopes (p. 173)168 Chapitre 8 Vidéoscopes Quels sont les vidéoscopes disponibles ? Les vidéoscopes suivants figurent dans la fenêtre Scopes :  Waveform Monitor avec les options suivantes :  Vue RGB Parade  Overlay de canaux rouge, vert et bleu  CanalRed, Green ou Blue en isolement  Luma uniquement  Chroma uniquement  Y´CB CR présenté en vue parade  Vectorscope  Histogram avec les options suivantes :  RGB présenté simultanément  CanalRed, Green ou Blue en isolement  Luma uniquement  Analyse de couleur 3D avec les options d’espace colorimétrique suivantes :  RGB  HSL  Y´CB CR  IPT L’emplacement des vidéoscopes dépend du mode d’affichage de Color (simple ou double) :Chapitre 8 Vidéoscopes 169  En mode d’affichage simple : deux vidéoscopes sont affichés sous l’aperçu vidéo dans la fenêtre Scopes, qui est positionnée sur la gauche de la fenêtre d’interface Color.170 Chapitre 8 Vidéoscopes  En mode d’affichage double : jusqu’à trois vidéoscopes sont affichés dans la fenêtre Scopes, outre l’aperçu vidéo. Précision des vidéoscopes Pour créer une analyse en temps réel du signal vidéo (même durant l’ajustement et la lecture), Color effectue un sous-échantillonnage de l’image en cours à une résolution de 384 x 192. L’image sous-échantillonnée est alors analysée et les données résultantes sont affichées par les vidéoscopes sélectionnés. La même résolution sous-échantillonnée est utilisée quelle que soit la résolution d’origine des données source. Dans le cadre de cette méthode, chaque pixel contribue à l’analyse finale de l’image. Dans les tests, les graphiques générés par les vidéoscopes Color sont très proches de ceux générés par les vidéoscopes dédiés et sont extrêmement utiles dans l’évaluation et la mise en correspondance des plans lorsque vous utilisez Color. Cependant, notez bien que l’analyse de Color reste une approximation des données totales. Les vidéoscopes dédiés restent utiles pour une évaluation critique. Remarque : si vous souhaitez intercepter des pixels perdus en dehors de la gamme lors de la réalisation d’ajustements pour le QC, vous pouvez activer les réglages Broadcast Safe pour vous protéger des violations QC. Pour en savoir plus, consultez la section « Réglages de seuils de diffusion (Broadcast Safe) » à la page 119.Chapitre 8 Vidéoscopes 171 Options des vidéoscopes Vous pouvez modifier l’affichage et le comportement des vidéoscopes des façons suivantes. Pour activer la mise à jour des vidéoscopes en temps réel : 1 Ouvrez l’onglet User Preferences dans le studio Setup. 2 Sélectionnez Update UI During Playback. 3 Pour que les vidéoscopes se mettent à jour au cours de la lecture, sélectionnez Update Secondary Display. ? Conseil : vous pouvez désactiver Update Primary Display pour améliorer les performances de lecture. Certains vidéoscopes disposent de plusieurs modes. Pour faire passer un vidéoscope dans un mode différent : m Cliquez sur le bouton correspondant au mode voulu en haut du vidéoscope. Tout quadrant contenant un vidéoscope peut aussi en utiliser de différents types. Pour modifier le type de vidéoscope affiché dans une région particulière de la fenê- tre Scopes : m Cliquez tout en maintenant la touche Contrôle enfoncée sur un vidéoscope ou cliquez dessus avec le bouton droit de la souris et choisissez-en un autre dans le menu contextuel. Il est possible d’effectuer un zoom dans tous les vidéoscopes pour mieux voir le graphique.172 Chapitre 8 Vidéoscopes Pour effectuer un zoom sur l’écran d’un vidéoscope, procédez de l’une des manières suivantes : m Faites rouler la molette de défilement ou la boule de défilement de votre souris vers le bas pour effectuer un zoom avant sur un écran d’un vidéoscope et vers le haut pour effectuer un zoom arrière. m Cliquez sur l’un des boutons de pourcentage en haut à gauche du Vectorscope pour mettre à l’échelle l’écran du vidéoscope. Il est également possible d’effectuer une rotation dans l’espace des vidéoscopes 3D afin que vous puissiez consulter l’analyse sous différents angles. Pour repositionner un vidéoscope 3D, procédez de l’une des manières suivantes : m Faites glisser le modèle de vidéoscope horizontalement ou verticalement afin qu’il effectue une rotation dans cette direction. m Maintenez le bouton du milieu enfoncé et faites glisser pour repositionner le modèle de vidéoscope dans cette direction. Pour réinitialiser l’échelle et l’orientation d’un vidéoscope : m Cliquez tout en maintenant la touche Contrôle enfoncée sur un vidéoscope ou cliquez dessus avec le bouton droit de la souris et choisissez Reset dans le menu contextuel. Certains vidéoscopes peuvent être affichés en couleurs. Pour activer ou désactiver l’affichage en couleurs d’un vidéoscope : 1 Ouvrez l’onglet User Preferences dans le studio Setup. 2 Cliquez sur Monochrome Scopes pour désactiver ou activer les couleurs. Les couleurs du vidéoscope sont affectées par les paramètres personnalisables suivants :  Lorsque Monochrome Scopes est désactivé, le paramètre UI Saturation détermine le degré d’intensité des couleurs du vidéoscope.  Lorsque Monochrome Scopes est activé, le contrôle Scope Color directement en dessous contrôle la couleur des graticules du vidéoscope.Chapitre 8 Vidéoscopes 173 Analyse d’images par le biais de vidéoscopes La section suivante décrit l’utilisation de chaque vidéoscope fournit par Color. Waveform Le vidéoscope Waveform est en fait une famille de vidéoscopes fournissant différentes analyses de la luminance et de la chrominance via des formes d’onde. Description d’une forme d’onde Pour créer une forme d’onde, Color analyse les lignes d’une image de gauche à droite, les valeurs résultantes sont tracées verticalement sur la graticule de la forme d’onde relative à l’échelle utilisée (par exemple, –20 à 110 IRE sur le graphique de luminance). Dans l’image suivante, une ligne de l’image est analysée et tracée de cette façon. Pour générer l’analyse globale de l’image, les graphiques de chaque ligne de celle-ci sont superposés.174 Chapitre 8 Vidéoscopes Les valeurs de la forme d’onde étant tracées dans la même position horizontale que la partie de l’image analysée, la forme d’onde la reflète, dans une certaine mesure. Cela peut être constaté lorsqu’un sujet bouge de gauche à droite dans une image, alors que la forme d’onde est lue en temps réel. Dans tous les vidéoscopes de type oscilloscope, les niveaux de luminance ou de chrominance élevés sont représentés comme des crêtes sur la forme d’onde et les niveaux faibles comme des chutes. Il est ainsi facile de lire les niveaux mesurés de hautes lumiè- res ou d’ombres de l’image. Parade Le vidéoscope Parade affiche des formes d’onde distinctes pour les composants rouge, vert et bleu de l’image côte à côte. Si Monochrome Scopes est désactivé, les formes d’onde sont de couleur rouge, verte et bleue afin qu’elles soient facilement identifiables. Remarque : pour mieux illustrer le rôle du vidéoscope Parade, les exemples de cette section sont fournis avec filtre Broadcast Safe désactivé, de sorte que les valeurs d’image supérieures à 100 pour cent et inférieures à 0 pour cent ne soient pas écrêtées.Chapitre 8 Vidéoscopes 175 Le vidéoscope Parade facilite la distinction des dominantes de couleurs dans les hautes lumières et les ombres d’une image, en comparant les contours de la partie supérieure et inférieure de chaque forme d’onde. Les blancs, les gris et les noirs étant caractérisés par des niveaux exactement égaux de rouge, de vert et de bleu, les zones neutres de l’image doivent afficher trois formes d’onde d’une hauteur à peu près égale dans le vidéoscope Parade. Si ce n’est pas le cas, il est aisé d’effectuer une correction en apportant des ajustements pour mettre à niveau les trois formes d’onde. Avant l’étalonnage Après étalonnage176 Chapitre 8 Vidéoscopes Parade est aussi très utile pour comparer les niveaux relatifs de rouges, de verts et de bleus de deux plans. Si un plan comporte plus de rouge qu’un autre, la différence se traduit par une forme d’onde rouge plus élevée pour l’un et une forme d’onde rouge abaissée pour l’autre, par rapport aux autres canaux. Dans la première illustration, l’image globale comporte une quantité nettement plus importante de rouge. En comparaison, le second plan comporte beaucoup moins de bleu et des niveaux bien plus élevés de vert, ce qui se voit immédiatement dans Parade. Si vous avez besoin d’uniformiser les couleurs de ces plans, vous pouvez vous baser sur ces mesurer pour calculer les corrections. Parade permet aussi d’identifier des canaux de couleurs dépassant la limite de chrominance pour la légalité de diffusion, si les paramètres Broadcast Safe sont désactivés. En effet, leurs formes d’onde sont soit trop élevées soit trop basses. Un canal rouge présentant une courbe de niveau plus élevé Un canal vert plus élevé conduira à une autre correctionChapitre 8 Vidéoscopes 177 Overlay Le vidéoscope Overlay présente des informations identiques à celles de Parade, à l’exception du fait que les formes d’onde représentant les canaux rouge, vert et bleu sont superposées directement les unes sur les autres. Cela peut permettre l’identification des différences ou des similarités relatives dans les zones se chevauchant des trois canaux de couleurs censés être identiques, comme les blancs, les gris et les noirs neutres. Une autre caractéristique de cet écran réside dans le fait que lorsque les vidéoscopes sont définis sur l’affichage des couleurs (en désactivant le paramètre Monochrome Scopes), les zones du graticule où les formes d’onde rouge, verte et bleue se chevauchent précisément apparaissent blanches. Cela permet de visualiser facilement où vous avez éliminé des dominantes de couleur dans les ombres et les hautes lumières en équilibrant les trois canaux. Red/Green/Blue Channels Ces vidéoscopes montrent des formes d’onde isolées pour chacun des canaux de couleur. Ils sont utiles si vous voulez étudier de plus près les valeurs d’un canal.178 Chapitre 8 Vidéoscopes Luma Le vidéoscope Luma indique les niveaux de luminosité relatifs dans l’image. Les crêtes et chutes des formes d’onde affichées permettent de localiser facilement les tâches lumineuses et les zones sombres de votre image. La différence entre la crête la plus élevée et la chute la plus basse du graticule du vidéoscope Luma indique le rapport de contraste total du plan et l’épaisseur moyenne de la forme d’onde indique son exposition moyenne. Les formes d’onde trop basses indiquent des images sombres et si elles sont trop élevées, elles peuvent signifier une surexposition. Si vous effectuez une inspection QC d’un programme, les réglages Broadcast Safe étant désactivés, vous pouvez aussi utiliser l’échelle pour identifier facilement des niveaux vidéo supérieurs ou inférieurs aux limites recommandées. Forme d’onde de surexposition forme d’onde de sous-exposition Forme d’onde de bonne expositionChapitre 8 Vidéoscopes 179 Chroma Ce vidéoscope montre les composants différentiels combinées de couleur CB et CR de l’image. Il s’avère utile pour vérifier si la chrominance globale est trop élevée et aussi si elle est trop limitée, car il permet de voir le résultat du réglage Chroma Limit imposé quand Broadcast Safe est activé. Par exemple, le graphique suivant représente une chrominance extrêmement saturée dans l’image : Lorsque vous activez Broadcast Safe avec une valeur Chroma Limit par défaut de 50, vous constatez que les crêtes de chrominance élevées ont été limitées à 50. Y’CB CR Ce vidéoscope présente les composants du signal encodé Y´CB CR dans une vue parade. La forme d’onde la plus à gauche est le composant de luminance (Y’), la forme d’onde du milieu est le composant de différence de couleur CB et celle la plus à droite est le composant de différence de couleur CR .180 Chapitre 8 Vidéoscopes Vectorscope Le Vectorscope indique la distribution globale de la couleur dans l’image par rapport à une échelle circulaire. L’image vidéo est représentée par un graphique constitué d’une série de points connectés figurant autour du centre de cette échelle. Pour chaque point du graphique analysé, son angle autour de l’échelle indique sa teinte (qui peut être comparée aux cibles de couleur fournies) alors que sa distance du centre de l’échelle représente la saturation de la couleur affichée. Le centre du Vectorscope représente la saturation zéro et plus un point est loin du centre, plus la saturation est élevée. Si l’option Monochrome Scopes est désactivée dans l’onglet User Prefs du studio Setup, les points du graphique tracés par le Vectorscope utiliseront la couleur de cette partie de l’image source. Il est ainsi plus facile de voir quelles zones du graphiques correspondent à celles de l’image.Chapitre 8 Vidéoscopes 181 Le Vectorscope permet de connaître la teinte et l’intensité des différentes couleurs de l’image. Lorsque vous aurez appris à identifier les couleurs de vos plans sur le graphique dans le Vectorscope, il sera plus facile de rapprocher deux images car vous pourrez voir leurs différences. Si, par exemple, une image est plus saturée qu’une autre, le graphe du Vectorscope sera plus grand. Vous pouvez aussi utiliser le Vectorscope afin de constater si une dominante de couleur affecte des parties de l’image devant être neutres (ou désaturées). Les zones désaturées de l’image devant être parfaitement centrées, un graphique Vectorscope décentré repré- sentant une image avec des parties de blanc, de gris et de noir indique clairement un déséquilibre colorimétrique. Les cibles de couleur Les cibles de couleur de l’échelle du Vectorscope correspondent aux couleurs des contrô- les Color Balance des filtres d’étalonnage de Final Cut Pro. Si les teintes de deux plans à harmoniser ne correspondent pas, la direction et la distance de leur décalage sur l’échelle du Vectorscope indiquent dans quel sens déplacer l’indicateur de contrôle de la balance. Image moins saturée Image plus saturée182 Chapitre 8 Vidéoscopes La façon dont les cibles de couleur du Vectorscope sont liées à la saturation de son graphique dépend de l’échelle définie pour celui-ci :  Si l’échelle du Vectorscope est 75 pour cent, les barres de couleur de ce pourcentage atteindront les cibles.  Si l’échelle du Vectorscope est 100 pour cent, les barres de couleur de ce pourcentage atteindront les cibles. Remarque : toutes les couleurs sont converties par Color en RVB via la norme Rec. 709 avant l’analyse. Par conséquent, les vidéos source NTSC et PAL atteindront les mêmes cibles. Barre I La barre –I indique l’angle correct auquel la teinte de la case bleu foncé de la séquence de test des barres de couleur doit apparaître. Cette case bleu foncé qui se trouve à gauche du carré de référence blanc 100 pour cent est appelée le signal Inphase (I). L’incrustation de la barre I (barre I positive) dans le Vectorscope est aussi identique à la courbe de teint dans Final Cut Pro. Elle permet d’identifier et de corriger les teints des acteurs dans un plan. Les différents teints, une fois enregistrés sur bande vidéo et mesurés à l’aide d’un Vectorscope, se recoupent plus ou moins (même si la saturation et la luminosité varient). Lorsqu’un acteur se trouve dans un plan, pour savoir si son teint est reproduit fidèlement, vérifiez s’il existe une zone de couleur plus ou moins proche de la barre I. Si les teints de vos acteurs sont franchement incorrects, le décalage entre la zone de couleur probable la plus proche dans le Vectorscope et la cible du teint vous indiqueront approximativement la modification à apporter.Chapitre 8 Vidéoscopes 183 Barre Q La barre Q indique l’angle correct auquel la teinte de la case violette de la séquence de test des barres de couleur doit apparaître. Cette case violette qui se trouve à droite du carré de référence blanc 100 pour cent est appelée le signal +Quadrature (Q). Lors du dépannage d’un signal vidéo, la correspondance entre les composants Inphase et +Quadrature du signal des barres de couleur et de la position des barres –I et Q indique si les composants du signal vidéo sont démodulés correctement. histogramme L’histogramme fournit un type d’analyse très différent de celle des vidéoscopes basés sur les formes d’onde. Les formes d’onde ont une correspondance intégrée entre la position horizontale de l’image analysée et celle du graphique de forme d’onde alors que les histogrammes fournissent une analyse statistique de l’image. Les histogrammes calculent le nombre total de pixels de chaque jeu d’étalonnage ou de luminance dans l’image et tracent un graphique indiquant le nombre de pixels à chaque pourcentage. Dans ce graphique en barres, chaque incrément de l’échelle de gauche à droite représente un pourcentage de luminance ou de couleur et la hauteur de chaque segment de l’histogramme indique le nombre de pixels correspondant à ce pourcentage. RGB L’histogramme RGB indique des analyses d’histogramme distinctes pour chaque canal de couleur. Vous pouvez ainsi comparer le distribution relative de chaque canal de couleur sur la plage tonale de l’image.184 Chapitre 8 Vidéoscopes Par exemple, des images à dominante rouge ont un histogramme rouge beaucoup plus important ou inversement, des histogrammes verts et bleus plus faibles. Dans l’exemple suivant, la dominante rouge des hautes lumières est clairement visible. R, G et B Les histogrammes R, G et B sont simplement des versions isolées de l’histogramme de chaque canal. Luma L’histogramme Luma indique la force relative de toutes les valeurs de luminance de l’image vidéo, de noir à super blanc. La hauteur du graphique à chaque degré de l’échelle représente le nombre de pixels de l’image pour ce pourcentage de luminance, par rapport à toutes les autres valeurs. Si, par exemple, vous avez une image avec peu de hautes lumières, vous pouvez vous attendre à voir une concentration importante de valeurs autour des tons intermédiaires sur l’histogramme.Chapitre 8 Vidéoscopes 185 L’histogramme Luma peut s’avérer très utile pour effectuer des comparaisons de luminance rapides entre deux plans afin d’harmoniser les ombres, les tons intermédiaires et les hautes lumières. Si, par exemple, vous harmonisez une plan de coupe avec le plan illustré ci-dessus, vous pouvez conclure d’un simple regard que l’image ci-dessous est sous-exposée, mais l’histogramme vous renseigne plus précisément sur l’aspect quantitatif de cette sous-exposition. La forme de l’histogramme permet également de déterminer le contraste dans une image. Une image à faible contraste, comme celle illustrée ci-dessus, possède une distribution des valeurs concentrée au centre de l’histogramme. Au contraire, une image très contrastée affiche une distribution plus répartie des valeurs sur toute la largeur de l’histogramme. Vidéoscope d’espace colorimétrique 3D Ce type de vidéoscope affiche une analyse de la couleur de l’image projetée dans une zone 3D. Vous pouvez sélectionner l’un des quatre espaces colorimétriques avec lesquels représenter les données de couleur.186 Chapitre 8 Vidéoscopes RGB L’espace colorimétrique RGB distribue la couleur dans l’espace d’un cube représentant la plage totale de couleur pouvant être affichée :  Le noir et le blanc absolus figurent dans deux coins diagonalement opposés du cube, le centre de cette diagonale étant la plage de niveaux de gris désaturés du noir au blanc.  Les trois couleurs primaires, rouge, vert et bleu figurent aux trois coins liés au noir.  Les trois couleurs secondaires, jaune, cyan et magenta figurent aux trois coins liés au blanc. Ainsi, chaque couleur pouvant être représentée dans Color peut se voir affecter un point dans trois dimensions en utilisant la teinte, la saturation et la luminosité pour définir chaque axe d’espace. Les côtés du cube représentent la couleur de la saturation 100 %, la diagonale centrale allant du coin noir au coin blanc représente une saturation de 0 %. Les couleurs plus sombres sont plus proches du coin noir du cube et les couleurs plus claires plus proches du coin blanc diagonalement opposé.Chapitre 8 Vidéoscopes 187 HSL L’espace colorimétrique HSL (Hue, Saturation et Luminance) distribue un graphique de points dans un cône à deux pointes représentant la plage de couleurs pouvant être affichée.  Le noir et le blanc absolus figurent à deux points opposés en haut et en bas de la forme.  Les couleurs primaires et secondaires sont distribuées autour de la roue des couleurs habituelle, la saturation de 100 %étant représentée par le bord externe de la forme et la saturation à 0 % représentée au centre. Ainsi, les couleurs plus sombres se trouvent à l’intérieur en bas et les couleurs plus claires en haut. Les couleurs plus saturées se trouvent plus près des bords externes de la forme et les couleurs moins saturées plus proches du centre interne. Y’CB CR L’espace colorimétrique Y´CB CR est similaire à l’espace colorimétrique HSL à ceci près que la limite externe de saturation est représentée par une structure à six côtés de forme spécifique indiquant les limites générales de la couleur dans la vidéo de diffusion. La limite externe n’indique pas les limites légales de diffusion de la vidéo, mais illustre la plage de couleurs générale disponible. Par exemple, l’image suivante a une saturation et une luminosité illégales.188 Chapitre 8 Vidéoscopes Si vous activez les réglages Broadcast Safe, la distribution de la couleur dans l’espace colorimétrique Y´CB CR devient limitée. IPT L’espace colorimétrique IPT est pondéré perceptuellement, le but de cette pondération étant de représenter plus précisément les teintes d’une image distribuée sur une échelle semblant uniformément linéaire. Si les espaces colorimétriques RGB, HSL et Y´CB CR présentent des analyses tridimensionnelles de l’image mathématiquement exactes et vous permettent de voir comment les couleurs d’une image sont transformées d’une gamme à une autre, ils ne montrent pas forcément la distribution des couleurs telle que l’œil la perçoit. Il peut s’agir par exemple d’une roue des teintes calculée conventionnellement. Notez combien la partie verte de la roue des teintes présentée ci-dessous semble beaucoup plus grande que la partie jaune ou rouge. Les cônes de l’œil sensibles à la couleur ont des sensibilités différentes par rapport à chacune des couleurs primaires (rouge, vert et bleu). Donc, une distribution mathématiquement linéaire de la couleur analysée n’est pas nécessairement la façon la plus précise de représenter ce que l’œil voit. L’espace colorimétrique IPT rectifie cela en redistribuant l’emplacement des teintes dans l’espace colorimétrique en fonction de tests où des personnes ont choisi et ordonné une distribution égale de teintes d’une couleur à une autre, pour définir un spectre qui leur semblait correct.Chapitre 8 Vidéoscopes 189 Dans l’espace colorimétrique IPT, I correspond à l’axe vertical de lumière (noir à blanc désaturé) traversant le centre de l’espace colorimétrique. Le plan horizontal est défini par l’axe P, qui est la distribution du rouge au vert et l’axe T, qui est la distribution du jaune au bleu. Voici une analyse de l’image test dans cet espace colorimétrique. Échantillonnage de couleur Le vidéoscope 3D fournit aussi des contrôles pour l’échantillonnage et l’analyse de la couleur de l’image affichée. Trois échantillons au bas du vidéoscope permettent d’échantillonner trois couleurs différentes pour l’analyse. Remarque : ces contrôles sont visibles uniquement lorsque le vidéoscope 3D occupe une zone de la fenêtre Scopes. Pour échantillonner et analyser une couleur : 1 Cliquez sur l’un des trois boutons d’échantillons de couleurs au bas du vidéoscope 3D. 2 Faites glisser dans la zone d’aperçu de l’image pour placer la cible de couleur dans la zone à analyser, puis relâchez le bouton de la souris.190 Chapitre 8 Vidéoscopes Lorsque vous faites glisser la cible de couleur sur l’aperçu de l’image, trois événements se produisent :  L’échantillon de couleur adopte cette couleur.  Les valeurs H, S et L du pixel analysé sont affichées à droite de l’échantillon sélectionné.  Un curseur en croix identifie l’emplacement de cette valeur dans la représentation en 3D de la couleur du vidéoscope 3D. Chaque cible de couleur est numérotée afin d’identifier son échantillon correspondant.9 191 9 Primary In Le studio Primary In constitue l’interface principale dédiée à la correction colorimétrique des plans. C’est dans ce studio que vous commencerez votre travail et, bien souvent, c’est le seul dont vous aurez besoin. Pour parler plus simplement, les corrections primaires sont des étalonnages qui affectent l’intégralité d’une image. D’ailleurs, le studio Primary In propose une multitude de commandes familières à quiconque a l’habitude de travailler avec d’autres modules et applications de traitement des images et d’étalonnage colorimétrique. Chacune de ces commandes permet de manipuler le contraste et la couleur d’une image de façon différente. Remarque : plusieurs des commandes disponibles dans le studio Primary In apparaissent également dans les studios Secondaries et Primary Out, où elles offrent les mêmes fonctions. Les rubriques suivantes seront abordées au cours de ce chapitre :  Objectifs de l’utilisation du studio Primary In (p. 192)  Utilisation des commandes de contraste Primary (p. 195)  Réglage du contraste dans les zones d’ombres, de tons intermédiaires et de hautes lumières (p. 197)  Utilisation des commandes Color Balance (p. 209)  Description détaillée des corrections des ombres, des tons intermédiaires et des hautes lumières (p. 213)  Commandes Curves (p. 220)  Onglet Basic (p. 233)  Onglet Advanced (p. 237)  Auto Balance (p. 239)192 Chapitre 9 Primary In Objectifs de l’utilisation du studio Primary In En règle générale, le studio Primary In vous permet de réaliser des tâches variées, telles que les suivantes :  Régler le contraste de l’image, afin que les ombres soient suffisamment foncées, les zones de hautes lumières suffisamment claires et la luminosité globale de l’image appropriée à la scène.  Ajuster le couleur dans les zones de hautes lumières et de tons intermédiaires, afin de corriger des dominantes de couleur involontaires dues à des réglages incorrects de balance des blancs d’une caméra vidéo ou à un éclairage inapproprié au type de pellicule utilisé.  Apporter des modifications à la couleur et au contraste d’ensemble d’une image, afin de donner l’impression qu’elle correspond à une autre heure de la journée. Vous serez sans doute amené à modifier un plan photographié en fin d’après-midi pour qu’il semble avoir été pris en plein midi.  Adapter la couleur et le contraste de chaque plan d’une scène, afin d’éliminer la moindre irrégularité dans l’exposition ou la couleur d’un plan à l’autre. Vous pouvez effectuer toutes ces tâches et bien d’autres grâce aux outils mis à votre disposition dans le studio Primary In. Lorsque vous travaillez sur des programmes nécessitant des corrections relativement simples, il se peut même que vous appliquiez toutes vos corrections dans ce studio, y compris un léger ajustement supplémentaire en vue de réchauffer ou refroidir l’image à des fins purement esthétiques. D’un autre côté, vous pouvez également choisir d’effectuer les diverses étapes de ces corrections nécessaires dans les différents studios proposés et ce, à des fins purement organisationnelles. Pour en savoir plus sur les diverses méthodes de répartition et d’organisation des corrections, consultez la section « Utilisation de tous les studios Primary, Secondary et Color FX pour gérer les corrections de chaque plan » à la page 320. Le studio Primary In vous permet d’apporter des corrections spécifiques Même si le studio Primary In applique les corrections à l’intégralité de l’image, il n’est pas impossible de cibler des corrections sur certains de ses aspects. Nombre des commandes présentes dans le studio Primary In sont conçues pour appliquer des ajustements à des zones d’une tonalité particulière. Autrement dit, certaines commandes modifient la couleur des zones les plus claires de l’image, alors que d’autres n’affectent que les plus sombres. Qui plus est, d’autres types de commandes s’appliquent à des canaux de couleur particuliers. Vous pouvez ainsi diminuer ou augmenter la valeur du canal vert, sans affecter les canaux rouge et bleu.Chapitre 9 Primary In 193 Premiers pas Ce chapitre est consacré à l’ensemble des commandes d’ajustement d’images disponibles dans le studio Primary In. De nombreux coloristes recourent à ces outils dans un ordre particulier. Cette séquence permet d’organiser chaque partie du travail, afin de définir une méthodologie. En règle générale, vous travaillerez sur la plupart des images en vous conformant aux étapes suivantes. Étape 1 : Réglage du contraste de l’image La majorité des coloristes commencent toujours leur travail par la correction du contraste d’une image avant de passer au traitement de sa couleur proprement dite. Il est possible d’appliquer cette correction grâce aux commandes primaires de contraste, ainsi qu’aux commandes Luma Curve, Master Lift, Master Gain et Master Gamma de l’onglet Basic. Étape 2 : Ajustement de la balance des couleurs de l’image Il suffit de déterminer les points blanc et noir de l’image pour fixer sa balance des couleurs. Les commandes primaires de balance des couleurs permettent d’effectuer rapidement ses ajustements dans les ombres, les tons intermédiaires et les zones de hautes lumières. Pour apporter des corrections plus précises, utilisez les commandes des courbes rouge, verte et bleue. Vous pouvez également recourir aux commandes Red, Green et Blue Lift, Gamma et Gain de l’onglet Advanced pour saisir des valeurs numériques d’ajustement.194 Chapitre 9 Primary In Étape 3 : Réglage de la saturation de l’image Dès que la qualité de la couleur vous convient, apportez des modifications pour augmenter ou diminuer la saturation, encore appelée l’intensité des couleurs de l’image. Les commandes Saturation, Highlight Sat. et Shadow Sat. de l’onglet Basic vous permettent de régler la saturation d’ensemble ou de certaines régions d’une tonalité particulière. Étape 4 : Modifications plus spécifiques Si vous pensez que certains aspects de l’image nécessitent de plus amples corrections après avoir suivi les étapes 1 à 3, accédez aux commandes des courbes qui vous permettent de cibler vos modifications liées à la couleur et au contraste de l’image sur des zones présentant une tonalité définie. Néanmoins, il est plus simple d’accéder à le studio Secondaries au-delà d’un certain point (décrit au chapitre 10, « Secondaries », à la page 241).Chapitre 9 Primary In 195 Utilisation des commandes de contraste Primary Si vous retirez toute couleur d’une image (il vous suffit de régler le paramètre Saturation sur 0), vous obtenez une image en niveaux de gris qui représente le composant Luma de cette image, à savoir la partie qui contrôle sa luminosité. Comme l’explique la section « Modèle de couleurs Y’CB CR » à la page 27, le composant Luma d’une image correspond au rapport pondéré des canaux rouge, vert et bleu de l’image (la sensibilité de l’œil à chaque couleur). Même si le composant Luma était à l’origine un concept lié à la vidéo, vous pouvez le manipuler à l’aide des commandes de contraste disponibles dans Color, quel que soit le format d’origine des images. Ces commandes vous permettent d’ajuster la luminosité d’une image de manière de plus ou moins indépendante de sa couleur. Remarque : des ajustements importants du contraste de l’image peuvent avoir un effet sur la saturation. Étendue du contraste L’une des modifications majeures que vous pouvez appliquer à une image concerne l’étendue de son contraste. En effet, cette étendue correspond à la différence entre le pixel le plus sombre des zones ombrées (le point noir) et le pixel le plus clair des zones de hautes de lumières (le point blanc). L’étendue du contraste d’une image est très facile à quantifier en observant le graphique de l’oscilloscope ou de l’histogramme réglé sur Luma. La répartition des valeurs des images à fort contraste est très étendue du point noir au point blanc.196 Chapitre 9 Primary In En revanche, les images à faible contraste présentent des valeurs extrêmement rapprochées entre le point noir et le point blanc. Les curseurs de réglage du contraste Shadow, Midtone et Highlight vous permettent d’appliquer des corrections distinctes à chacune de ces trois caractéristiques du contraste. Remarque : les réglages effectués à l’aide des curseurs de contraste du studio Primary In peuvent affecter la saturation de l’image. D’ailleurs, l’augmentation considérable du composant Luma peut entraîner la réduction de la saturation, alors que sa diminution peut accroître la saturation de l’image. Ce comportement diffère du filtre Étalonnage à 3 voies de Final Cut Pro, qui modifie le contraste de l’image sans aucun effet sur sa saturation. Utilisation des curseurs de réglage du contraste avec une surface de contrôle Les trois curseurs de réglage du contraste présents dans les studios Primary In, Secondaries et Primary Out correspondent généralement à trois contrôles rotatifs, molettes ou boutons sur les surfaces de contrôle compatibles. Alors que vous ne pouvez régler qu’un seul de ces curseurs à la fois avec votre souris via les contrôles d’écran, vous pouvez les ajuster simultanément si vous êtes équipé d’une surface de contrôle. Lorsque vous utilisez une surface de contrôle, le paramètre Encoder Sensitivity affiché par l’onglet User Prefs du studio Setup vous permet de personnaliser la vitesse à laquelle les commandes agissent. Pour en savoir plus, consultez la section « Réglages de la surface de contrôle » à la page 122.Chapitre 9 Primary In 197 Réglage du contraste dans les zones d’ombres, de tons intermédiaires et de hautes lumières Les curseurs Primary Contrast sont divisés en trois curseurs verticaux, dont vous vous servez pour régler le point noir, la répartition des tons intermédiaires et le point blanc d’une image. Chacun de ces curseurs est en fait un dégradé vertical. Le faire glisser vers le haut ou le bas augmente ou réduit respectivement sa valeur. Une barre bleue indique le niveau actuel auquel chaque curseur est réglé. Quant au troisième nombre affiché dans la pré- sentation Output (intitulé « L ») en dessous de chaque commande de couleur, il indique la valeur numérique du curseur. Réglage du point noir avec le curseur Shadow Le comportement de ce curseur de réglage du contraste dépend de l’activation ou de la désactivation de la préférence Limit Shadow Adjustments (pour en savoir plus, consultez la section « Réglages de l’interface utilisateur » à la page 123). Ajustements de point noir Ajustements de la répartition des gris Ajustements de point blanc Sortie: 0.00h 0.00s 0.001 Sortie: 0.00h 0.00s 0.501 Sortie: 0.00h 0.00s 1.001 Ombres Gris Surbrillance198 Chapitre 9 Primary In  Si la préférence Limit Shadow Adjustments est désactivée : les réglages du contraste effectués avec le curseur Shadow sont appliqués comme s’il s’agissait d’une seule et même opération de soustraction. La correction obtenue éclaircit ou assombrit uniformément l’intégralité de l’image, modifiant les zones d’ombres, de tons intermédiaires et de hautes lumières dans les mêmes proportions. On s’en rend compte clairement lorsqu’on règle le point noir d’un dégradé linéaire du noir au blanc, qui apparaît sur l’oscilloscope sous forme d’une ligne droite diagonale. Notez que toute la courbe du dégradé se déplace vers le haut sur l’oscilloscope.Chapitre 9 Primary In 199  Si la préférence Limit Shadow Adjustments est activée : la valeur du point noir est augmentée, mais le point blanc reste à 100 pour cent. Autrement dit, si vous apportez des modifications avec le curseur de réglage du contraste Shadow, toutes les zones de tons intermédiaires de l’image sont échelonnées entre le nouveau point noir et 100 pour cent. Notez que le haut de la courbe, sur l’oscilloscope, reste en place lorsque le point noir change. Vous allez très certainement conserver la préférence Limit Shadow Adjustments activée pour la plupart de vos projets, car elle vous assure un plus grand contrôle sur le contraste de l’image (et donc sur sa couleur, comme vous le découvrirez plus tard) dans vos programmes.200 Chapitre 9 Primary In Le réglage du contraste dans les zones d’ombres est l’une des tâches les plus fréquentes que vous serez amené à exécuter. En effet, réduire les noirs de telle sorte que les ombres les plus foncées avoisinent 0 pour cent (ce qui est visible en bas du graphique de l’oscilloscope ou à gauche du graphique de l’histogramme lorsque l’un ou l’autre est réglé sur Luma) rend les ombres de l’image plus profondes. De telles ombres peuvent enrichir l’image et accentuer des détails qui étaient précédemment imprécis. Si vous réduisez davantage les noirs, ce qui s’appelle écraser les ombres (car aucun pixel ne peut être plus sombre que 0 pour cent), vous obtenez un contraste encore plus fort. Cet écrasement se fait au détriment des détails dans les zones d’ombres, parce que de grandes parties de l’image deviennent uniformément noires à 0 pour cent. On le voit bien dans la partie noire du dégradé, en bas de l’image. Remarque : même si la préférence Limit Shadow Adjustments est activée, vous pouvez toujours apporter des corrections de soustraction à l’image grâce au paramètre Master Lift présent dans l’onglet Basic. Consultez la section « Commandes Master Contrast » à la page 236.Chapitre 9 Primary In 201 Réglage des tons intermédiaires Le curseur de réglage du contraste Midtone vous permet d’ajuster de manière non linéaire la répartition des tons intermédiaires de l’image (procédé auquel il est souvent fait référence sous le nom de correction gamma). En d’autres termes, vous êtes en mesure de régler les tons moyens de l’image sans modifier l’obscurité de ses zones d’ombres, ni la clarté de ses zones de hautes lumières. Voici deux exemples d’utilisation du curseur de réglage du contraste Midtone. Dans l’image suivante, les tons intermédiaires ont été réduits. Vous remarquez que l’ensemble de l’image s’est assombri, les zones d’ombres couvrant une plus grande surface. Toutefois, les zones de hautes lumières sont toujours aussi claires et le détail des zones ombrées n’a pas été perdu. Le haut et le bas de la courbe du dégradé sur l’oscilloscope restent à peu près en place, tandis que la courbe s’incurve vers le bas, ce qui illustre bien la nature non linéaire de ce réglage.202 Chapitre 9 Primary In Le curseur Midtone est ensuite réglé sur une valeur plus élevée. L’image est nettement plus claire et les zones de hautes lumières couvrent une plus grande surface. Pourtant, les ombres les plus profondes restent riches et sombres, alors que les détails des zones de hautes lumières sont toujours bien visibles, car ces zones sont restées à leur niveau d’origine. Là encore, le haut et le bas de la courbe, sur l’oscilloscope restent à peu près en place, mais cette fois, la courbe s’incurve vers le haut. Quelle que soit l’étendue du contraste que vous avez décidé d’utiliser pour un plan, le curseur Midtone est l’un des principaux outils vous permettant de corriger la clarté globale de l’image en vue de créer une ambiance, de donner l’impression d’une autre heure de la journée ou plus simplement, de s’assurer que le public verra clairement les personnages. Remarque : même si la correction des tons intermédiaires ne modifie en rien le point noir et le point blanc (respectivement à 0 et 100 pour cent), leur ajustement extrême écrase les ombres et aplatit les blancs, ce qui provoque l’élimination des détails au profit d’un contraste plus fort. Réglage du point blanc avec le curseur Highlight Le curseur Highlight fonctionne à l’opposé du curseur Shadow. Il vous permet d’augmenter ou de réduire la valeur du point blanc de l’image, tout en conservant le point noir à une valeur quasiment inchangée. Toutes les zones de tons intermédiaires de l’image sont alors échelonnées entre le nouveau point blanc et 0 pour cent.Chapitre 9 Primary In 203 Si l’image est trop sombre et les zones de hautes lumières semblent atones, remontez le niveau du curseur Highlight pour éclaircir les zones de hautes lumières, tout en maintenant les zones d’ombres à leur niveau actuel. Notez que le point noir de la courbe du dégradé, sur l’oscilloscope, reste à 0 pour cent après le réglage. Remarque : dans cet exemple, le filtre Broadcast Safe a été désactivé, et l’on peut voir que le niveau de blanc du dégradé se situe au maximum de 109 pour cent. Si les zones de hautes lumières sont trop claires, abaissez le niveau du curseur Highlight pour les assombrir, sans vous soucier d’écraser les ombres. 204 Chapitre 9 Primary In Les zones de hautes lumières trop claires sont fréquentes dans les images tirées de vidéos. En effet, des niveaux de super-blanc situés au-dessus de la limite légale pour la diffusion, à savoir 100 pour cent, sont souvent présentes dans le média source (comme dans l’exemple précédent). Faute de correction, les zones de hautes lumières au-delà de 100 pour cent sont écrêtées en cas d’activation des réglages Broadcast Safe, ce qui entraîne la perte des détails de ces zones, car tous les pixels au-dessus de 100 pour cent sont ramenés à 100 pour cent. La réduction de la valeur du point blanc peut vous permettre de restaurer dans l’image les détails écrêtés. Remarque : les valeurs écrêtées ou limitées par Color sont conservées en interne et peuvent donc être récupérées pour des corrections ultérieures. Ce fonctionnement est différent de l’écrêtage des valeurs surexposées dans le média source au moment de l’enregistrement, lesquelles sont définitivement perdues.Chapitre 9 Primary In 205 Alors que les corrections mineures effectuées à l’aide du curseur Highlight n’affectent pas le point noir, elles ont un impact sur les tons intermédiaires, proportionnel à leur degré. L’influence du curseur Highlight s’affaiblit en direction des zones d’ombres. Toutefois, il est nécessaire de savoir que les corrections appliquées par ce biais ont un effet progressivement décroissant sur près de 80 pour cent des zones les plus claires de l’image. C’est la raison pour laquelle vous risquez d’être amené à compenser l’effet sur les tons intermédiaires de l’image d’une correction effectuée à l’aide du curseur Highlight en appliquant une légère correction inverse avec le curseur Midtone. La définition du point blanc d’une image est très subjective. En fait, la « blancheur » d’un objet n’est pas un critère suffisant pour le régler sur 100 pour cent. Les objets naturellement très clairs, comme les brillants spéculaires, les scintillements réfléchis ou les sources lumineuses exposées sont bien évidemment de bon choix pour le réglage Luma à 100 % (comme il existe des risques que ces zones soient déjà à des niveaux de super-blanc, il vous faut réduire leur luminosité si vous devez faire face aux limites légales pour la diffusion). En revanche, si vous travaillez sur une scène d’intérieur ne comportant aucun des exemples mentionnés ci-dessus, les objets les plus clairs de votre scène risquent d’être un mur de la pièce ou les zones de hautes lumières du visage d’une personne, ce qui ne correspond pas forcément à une niveau de clarté suffisant pour les régler sur 100 pour cent. Dans de tels cas, la luminosité que vous choisissez pour régler les zones de hautes lumiè- res dépend en grande partie du type d’éclairage utilisé. Avec un éclairage tamisé, vous opterez pour des zones de hautes lumières à des valeurs plus faibles que dans le cas d’un éclairage volontairement cru.206 Chapitre 9 Primary In Augmentation et réduction du contraste de l’image Il existe un grand nombre de raisons qui peut vous pousser à augmenter l’étendue du contraste d’une image, afin d’obtenir la plus grande plage de valeurs possibles, sans pour autant introduire du bruit (ce qui peut parfois survenir avec des images sous-exposées nécessitant des corrections importantes du contraste). La plupart des images ne sont pas réglées dès le départ avec l’étendue de contraste la plus large possible. Même dans le cas de plans avec une bonne exposition, les camé- ras vidéo n’enregistrent pas systématiquement le noir à 0 pour cent, mais plutôt à des niveaux avoisinant 3 à 4 pour cent. Pour cette simple raison, vous devez souvent apporter de légères corrections de réduction du point noir, mais pas grand chose de plus. Dans d’autres cas, une image légèrement sur ou sous-exposée peut paraître délavée ou boueuse et vous devez alors appliquer des corrections simples pour réduire les pixels les plus sombres de l’image et augmenter les pixels les plus clairs en vue d’étendre le contraste (ce qui a un effet similaire à « essuyer une couche de poussière sur l’image »). Ces corrections constituent souvent la première étape d’optimisation d’un plan.Chapitre 9 Primary In 207 Dans d’autres cas encore, vous pouvez décider d’augmenter délibérément l’étendue du contraste pour modifier à l’extrême le contraste de l’image. Vous pouvez procéder de la sorte dans le cas d’une image vraiment sous-exposée. Vous devez alors régler les curseurs Highlight et Midtone, afin d’obtenir que les personnages soient simplement plus visibles. Vous pouvez également étendre à l’extrême le contraste d’un plan bien exposé, ce qui provoque l’écrasement des ombres et l’écrêtage des zones de hautes lumières pour un effet à très fort contraste. Important : lorsque vous augmentez le contraste des plans sous-exposés, ou lorsque vous effectuez des réglages de contraste extrêmes, cela peut entraîner le grain du film et le bruit vidéo de l’image. Cela constitue plus particulièrement un problème lorsqu’on étalonne des programmes à des formats vidéo associés à des taux faibles de sous-échantillonnage de chromie. Pour en savoir plus, consultez « Sous-échantillonnage chromatique » à la page 27. Vous avez évidemment la possibilité de réduire l’étendue du contraste d’une image. Procédez de la sorte pour donner l’impression d’une autre heure du jour (en ternissant les ombres tout en conservant des zones de hautes lumières claires pour le plein midi) ou pour créer une certaine ambiance d’ordre stylistique dans votre programme (avec des ombres très légères et des lumières atténuées pour une ambiance plus douce).208 Chapitre 9 Primary In Impact du contraste de l’image sur le fonctionnement des commandes Color Balance Il existe une autre raison pour augmenter ou fixer l’étendue du contraste d’une image avant de lui appliquer la moindre correction colorimétrique. En effet, toute correction apportée au contraste d’une image modifie les parties de l’image assignées aux trois zones tonales en chevauchement qui sont affectées par les commandes de balance des couleurs (pour en savoir plus, consultez la section suivante). Si, par exemple, vous avez une image de faible contraste avec peu d’ombres, et si vous corrigez cet état de fait à l’aide de la commande de balance de couleurs Shadow, la correction résultante sera faible, comme on peut le constater sur le dégradé ci-après. Définition exacte du détail de l’image Le détail de l’image est un thème fréquemment abordé dans ce chapitre ainsi que dans d’autres. Il est principalement traité dans le contexte des opérations effectuées pour améliorer les détails perçus, comme des opérations provoquant leur perte dans l’image. Pour parler simplement, le détail de l’image fait référence à la variation naturelle de la tonalité, de la couleur et du contraste entre des pixels adjacents. Les zones d’ombres et de hautes lumières d’une image apparaissant aux limites exté- rieures du signal vidéo, elles sont les plus susceptibles de subir une perte de détail lors des corrections du contraste. Cette perte se traduit par un « aplatissement » des zones d’ombres et de hautes lumières, car des groupes très importants de pixels de l’image se voient attribuer la même valeur (0 pour les ombres et 100 pour les hautes lumières). Il est important de préserver un certain degré de détail dans l’image afin de lui conserver un aspect naturel. Toutefois, rien ne vous empêche de supprimer des détails de l’image pour obtenir une ambiance particulière, comme des ombres légèrement écrasées ou un contraste extrêmement fort avec des ombres écrasées et des blancs écrê- tés. Gardez simplement à l’esprit les modifications exactes subies par l’image lorsque vous effectuez ce type de corrections.Chapitre 9 Primary In 209 Par la suite, si vous réglez le curseur de contraste Shadow ou Midtone pour réduire les zones d’ombres, une plus grande partie de l’image est affectée par la même correction colorimétrique, bien que vous n’ayez apporté aucune autre modification à cette commande de couleur. Il n’est bien sûr pas interdit de modifier le contraste après avoir appliqué des corrections colorimétriques, mais vous devez vous souvenir des interactions qui en découlent si vous procédez de la sorte. Utilisation des commandes Color Balance Une dominante de couleur correspond à une teinte involontaire dans l’image, due à l’éclairage, à la balance des blancs de la caméra vidéo ou à la pellicule utilisée en fonction des conditions d’éclairage au cours du tournage. Ces dominantes sont le fait de la force ou de la faiblesse inappropriée d’un ou de plusieurs canaux de couleur. De plus, elles ne sont généralement pas uniformes à l’échelle de l’image. En fait, elles sont souvent plus fortes dans une partie de l’image (les zones de hautes lumières, par exemple) et plus faibles, voire inexistantes, dans d’autres parties (les ombres, par exemple). Si vous observez une image avec une dominante de couleur dans le graphique de l’oscilloscope réglé sur Parade, vous pouvez souvent constater les niveaux disproportionnés de chaque canal, qui provoquent cette dominante. Il vous suffit de regarder les pics des formes d’ondes (représentant les zones de hautes lumières) et leurs creux (représentant les ombres). Remarque : pour plus de clarté, l’oscilloscope Parade est illustré avec les formes d’onde teintés en rouge, vert et bleu qui apparaissent lorsque Monochrome Scopes est désactivé sous l’onglet des préférences.210 Chapitre 9 Primary In Les commandes Color Balance (auxquelles il est souvent fait référence sous l’appellation de Hue Wheels) fonctionnent comme des trackballs virtuels à l’écran. Toutefois, elles ont constituées de trois commandes distinctes.  Boule de commande Color Balance : boule de commande virtuelle qui vous permet de régler la teinte (définie par l’angle de la poignée par rapport au centre) et la saturation (définie par la distance de la poignée par rapport au centre) de la correction que vous utilisez pour rééquilibrer les canaux rouge, vert et bleu de l’image vis-à-vis d’une autre image. Une poignée située au centre de la croix vous indique la correction en cours. Lorsque la poignée est centrée, aucune modification n’est apportée.  Curseur Hue : ce curseur vous permet de modifier la teinte de la correction, sans affecter sa saturation.  Curseur Saturation : ce curseur vous permet de modifier la saturation de la correction, sans affecter sa teinte. Faites-le glisser vers le haut ou la bas pour augmenter ou réduire la saturation.  Bouton Reset : cliquez sur ce bouton pour réinitialiser la commande Color Balance et le curseur Contrast de cette zone tonale. Si vous utilisez une surface de contrôle, vous disposez de commandes de réinitialisation séparées pour les corrections de couleur et de contraste de chaque zone (sur la surface de contrôle proprement dite).  Présentation Output : cette présentation située en dessous de chaque commande de couleur vous indique les valeurs de teinte et de saturation actuelles de la commande Color Balance, ainsi que la valeur de luminosité du curseur Contrast pour cette zone. Remarque : il est possible de multiplier par 10 la vitesse normale des commandes Color Balance en maintenant enfoncée la touche Option alors que vous faites glisser le pointeur. Curseur Saturation Curseur Hue : Bouton Présentation Output :Chapitre 9 Primary In 211 Faites glisser la poignée d’une commande Color Balance pour rééquilibrer la force des canaux rouge, vert et bleu d’une image en vue de manipuler la qualité de la lumière. Vous pouvez ainsi corriger des dominantes de couleur ou en introduire à des fins créatives. Les commandes Color Balance règlent toujours les trois canaux de couleur simultanément. Dans l’exemple précédent, l’image présente une dominante rouge dans les zones de hautes lumières, ce qui est confirmé par la hauteur du pic du canal rouge dans le graphique de l’oscilloscope réglé sur Parade. Pour corriger ce problème, vous devez simultanément réduire le canal rouge et augmentez le canal bleu. Il vous suffit de faire glisser la commande Highlight Color Balance. Pour vous rappeler très simplement comment appliquer une correction de ce type, faites glisser la poignée de la commande Color Balance en direction de la couleur secondaire qui est trop accentuée. Dans le cas présent, la dominante de couleur est rouge/orangé. Si vous faites glisser la commande Color Balance dans la direction opposée, vers le bleu/turquoise, vous rééquilibrez les canaux de couleur de manière appropriée. La commande Color Balance des tons intermédiaires est utilisée, car la majeure partie de l’image à ajuster se situe entre 8à et 20 pour cent.212 Chapitre 9 Primary In Si vous observez le graphique de l’oscilloscope réglé sur Parade alors que vous effectuez votre modification, vous pouvez constater le rééquilibrage des canaux de couleur, tout en regardant la correction appliquée à l’image dans la présentation Broadcast. Les studios Primary In, Secondaries et Primary Out mettent à votre disposition trois commandes Color Balance. Chacune vous permet de corriger des régions d’une certaine tonalité dans l’image. Utilisation des commandes Color Balance avec une surface de contrôle Les trois commandes Color Balance correspondent aux trois trackballs ou manettes disponibles sur les surfaces de contrôle compatibles. Alors que vous ne pouvez régler qu’une seule de ces commandes à la fois avec votre souris via les contrôles d’écran, vous pouvez les ajuster simultanément si vous êtes équipé d’une surface de contrôle. Lorsque vous utilisez une surface de contrôle, les paramètres Hue Wheel Angle et Joyball Sensitivity affichés par l’onglet User Prefs du studio Setup vous permettent de personnaliser le fonctionnement de ces commandes. Pour en savoir plus sur le réglage de ces paramètres, consultez la section « Réglages de la surface de contrôle » à la page 122. Dominante de couleur, toujours synonyme d’ambiance créative ? Il est important se souvenir qu’une dominante de couleur n’est pas toujours involontaire. Si le directeur de la photographie, notamment, utilise la lumière à des fins créatives, l’image obtenue peut comporter des dominantes de couleur dans la plage de tonalités. Vous devez alors faire la distinction entre les dominantes accidentelles ou liées aux conditions de tournage, et les choix stylistiques opérés grâce à l’éclairage de chaque scène. Dans tous les cas, une communication claire entre le directeur de la photographie et les coloristes est impérative.Chapitre 9 Primary In 213 Description détaillée des corrections des ombres, des tons intermédiaires et des hautes lumières Comme de nombreux autres environnements d’étalonnage colorimétrique, Color propose un ensemble de trois commandes de balance des couleurs. Chacune est dédiée à des ajustements particuliers de la couleur au sein des trois zones tonales en chevauchement dans chaque image. Ces zones tonales correspondent aux zones d’ombres, de tons intermédiaires et de hautes lumières décrites dans la section précédente sur le contraste. Si vous décidez de réduire la tonalité d’une image au sein de ces trois zones, elle risque de ressembler à l’illustration suivante. Image couleur originale Zones tonales, d’ombres, de tons intermédiaires et de hautes lumières simulées Zones les plus affectées par l’ajustement des tons intermédiaires Zones les plus affectées par l’ajustement des ombres Zones les plus affectées par l’ajustement des hautes lumières214 Chapitre 9 Primary In Ces commandes différenciées par zone vous permettent d’apporter des corrections ciblées à la couleur des zones de hautes lumières d’une image, sans affecter la couleur de ses zones d’ombres. De même, elles vous permettent d’appliquer des modifications distinctes à des parties différemment éclairées d’une image, soit pour les améliorer, soit pour créer des ambiances particulières. Pour prévenir tout effet de bande évident ou d’autres imperfections, les corrections appliquées aux trois zones tonales se chevauchent largement, l’influence de chaque commande Color Balance sur l’image diminuant progressivement sur les bords de chaque zone. Ce chevauchement est illustré dans le graphique suivant. Ces zones se chevauchent conformément au standard OpenCDL et leur comportement est décrit ci-après. Important : si vous êtes habitué au fonctionnement du filtre Étalonnage à 3 voies de Final Cut Pro, vous aurez certainement besoin d’un peu de temps pour vous familiariser avec les commandes du studio Primary In, car leur résultat est quelque peu diffé- rent. Contrairement aux modifications effectuées à l’aide du filtre Étalonnage à 3 voies de Final Cut Pro, les corrections apportées avec la commande Color Balance modifie le composant Luma de l’image, ce qui affecte l’étendue de son contraste. Influence du contrôle de l’ombre Influence du contrôle de surbrillance Influence des grisChapitre 9 Primary In 215 Corrections de la couleur des ombres Le comportement de la commande de balance des couleurs Shadows dépend de l’activation ou de la désactivation de la préférence Limit Shadow Adjustments (pour en savoir plus, consultez la section « Réglages de l’interface utilisateur » à la page 123).  Si la préférence Limit Shadow Adjustments est désactivée : les ajustements de couleur effectués à l’aide de la commande Shadows sont exécutées comme une simple opération d’addition (la couleur sélectionnée dans cette commande est ajoutée à la couleur de chaque pixel de l’image). La correction résultante affecte l’intégralité de l’image (elle est visible sur le dégradé qui se trouve en bas de l’image), produisant un effet de nuance.216 Chapitre 9 Primary In  Si la préférence Limit Shadow Adjustments est activée : une atténuation linéaire est appliquée aux ajustements de couleur effectués à l’aide de la commande Shadows, de telle sorte que le noir reçoive 100 pour cent de la correction et le blanc 0 pour cent. Vous devez recourir à cette méthode si vous souhaitez corriger les ombres sans modifier les zones de hautes lumières. Remarque : pour mieux illustrer l’effet de la commande Shadow, les précédents exemples ont été montrés avec le filtre Broadcast Safe désactivé, de sorte que les valeurs d’image inférieures à 0 pour cent ne soient pas corrigées. Corrections de la couleur des tons intermédiaires Les corrections apportées à l’aide de la commande de balance des couleurs Midtones s’appliquent via une opération de puissance (nouvelle valeur du pixel = ancienne valeur du pixel ^ correction). Les ajustements des tons intermédiaires ont alors un effet plus important sur les valeurs de couleur à 50 pour cent de luminosité et s’atténuent au niveau des valeurs proches de 0 et de 100 pour cent de luminosité.Chapitre 9 Primary In 217 Vous pouvez ainsi apporter des modifications à la couleur, sans affecter les zones d’ombres et de hautes lumières de l’image. Par exemple, vous avez la possibilité d’ajouter un peu de bleu aux tons intermédiaires pour neutraliser un peu le grain de peau d’un acteur, tout en conservant des ombres profondes et sans teinte, et des zones de hautes lumières claires et pures. Corrections de la couleur des zones de hautes lumières Les corrections apportées à l’aide de la commande de balance des couleurs Highlight s’appliquent à l’image via une opération de multiplication (la couleur sélectionnée dans cette commande est multipliée par la couleur de chaque pixel de l’image). Par définition, ce type d’opérations par multiplication s’atténuent dans les parties les plus sombres de l’image et n’ont aucun effet sur les parties noires à 0 pour cent.218 Chapitre 9 Primary In Cette commande Highlight est extrêmement utile pour corriger les problèmes de balance des couleurs liés à la source lumineuse prépondérante qui génère les zones de hautes de lumière, sans appliquer la moindre teinte accidentelle aux ombres. Dans l’exemple ci-après, un peu de bleu est ajouté aux hautes lumières pour neutraliser l’orange dû à l’éclairage au tungstène. Chevauchement des commandes Color Balance Le large chevauchement des corrections de couleur effectuées à l’aide des trois commandes Color Balance est nécessaire pour assurer une transition sans à-coups entre les ajustements apportés d’une zone tonale à l’autre et éviter ainsi les effets de bande et autres imperfections. En règle générale, les corrections appliquées à une zone tonale modifient les autres zones tonales de la manière suivante :  Les ajustements effectués à l’aide de la commande Shadow se superposent aux zones de tons intermédiaires et à la partie la plus sombre des zones de hautes lumières, mais excluent les zones de l’image dotées des pourcentages les plus élevés.  Les ajustements appliqués aux tons intermédiaires affectent la plus grande partie de l’image, mais ne modifient pas les ombres avec les pourcentages les plus faibles et les zones de hautes lumières avec les pourcentages les plus élevés.  Les ajustements appliqués aux zones de hautes lumières affectent également les tons intermédiaires, mais ne modifient pas les ombres avec les pourcentages les plus faibles.Chapitre 9 Primary In 219 Contrôle du chevauchement des commandes Color Balance Bien que les zones tonales affectées par les trois commandes Color Balance soient pré- déterminées par les opérations mathématiques appliquées, il est possible d’exercer un certain contrôle sur les zones de l’image modifiées par les corrections liées à une commande Color Balance particulière. Pour ce faire, il vous suffit d’appliquer des corrections opposées avec les autres commandes Color Balance. Ce principe est concrétisé dans l’exemple suivant. Si vous réglez la balance de couleur des hautes lumières pour ajouter du bleu à un dégradé linéaire, l’aperçu suivant est affiché. Comme vous pouvez le constater, cette modification affecte les blancs et les tons intermédiaires. Si vous souhaitez limiter l’effet sur les tons intermédiaires, tout en conservant cette correction sur la partie supérieure des blancs, vous pouvez recourir à la méthode décrite précédemment et utiliser des couleurs complémentaires pour qu’elles se neutralisent, ainsi qu’appliquer une correction opposée moins extrême avec la commande de balance des couleurs Midtone.220 Chapitre 9 Primary In La correction des zones de hautes lumières qui affectait les tons intermédiaires est désormais neutralisée dans la partie inférieure de ces tons intermédiaires. Même si l’application de plusieurs commandes Color Balance opposées peut sembler un non-sens, il s’agit d’une technique puissante. Au fil du temps, vous appliquerez d’instinct de plus en plus de corrections de ce type pour limiter les effets de vos corrections préalables sur les zones tonales avoisinantes. Commandes Curves Situées en dessous des commandes de couleur dans le studio Primary In, ces commandes vous offrent une méthode supplémentaire pour corriger la couleur et le contraste de vos images. Si vous êtes habitué aux applications de traitement d’image comme Photoshop, vous avez très certainement déjà utilisé des courbes. Il existe deux différences majeures entre les commandes Curves et Color Balance :  Les commandes Curves vous permettent d’apporter des modifications à un nombre illimité de zones tonales (autant que vous avez décidé d’en définir), alors que les commandes Color Balance modifient seulement trois plages tonales prédéfinies.  Chaque commande Curves affecte uniquement un seul canal de couleur, alors que les commandes Color Balance vous permettent de corriger rapidement les trois canaux de couleur simultanément.  Les courbes ne peuvent pas être animées à l’aide d’images clés, mais tout autre paramètre des studios Primary In et Primary Out peut l’être.Chapitre 9 Primary In 221 En règle générale, les commandes Color Balance sont plus rapides à utiliser lorsque vous appliquez des modifications importantes aux zones d’ombres, de tons intermédiaires et de hautes lumières d’une image. Quant aux commandes Curves, elles nécessitent souvent plus de temps, mais elles permettent des corrections extrêmement précises au sein de zones tonales très restreintes de l’image, très proches du type d’opérations normalement réalisées par le biais de corrections secondaires de la couleur. Important : quel que soit le pouvoir de séduction des courbes, soyez attentif à ne passer trop de temps à peaufiner vos plans à l’aide des commandes Curves, tout spécialement lors de rendez-vous avec le client, car dans ces situations, le temps passé se résume à une histoire d’argent. Il n’est pas rare de se laisser noyer dans la correction minutieuse d’un seul plan alors que l’horloge ne cesse de tourner. Gardez à l’esprit que d’autres outils vous permettent d’accomplir ce travail de détail bien plus vite. Impact des courbes sur l’image Les courbes fonctionnent en mettant en correspondance les valeurs de couleur et Luma d’origine avec les nouvelles valeurs choisies. Pour ce faire, il suffit de changer leur hauteur. L’axe X du graphique représente les valeurs source comprises dans l’ensemble de la plage tonale de l’image d’origine, du noir (à gauche) au blanc (à droite). Quant à l’axe Y, il représente la plage tonale disponible pour la correction, du noir (en bas) au blanc (en haut). En l’absence de la moindre correction, chaque commande de courbe est une ligne droite en diagonale. Autrement dit, chaque valeur source étant égale à sa valeur de correction, aucune modification n’est effectuée. Valeur source Valeur d’ajustement222 Chapitre 9 Primary In Si une partie de la courbe est rehaussée par le biais d’un ou de plusieurs de ses points de contrôle, les valeurs source représentées sur la courbe et correspondant à la zone tonale de l’image sont remplacées par une valeur plus élevée. Cette partie de l’image devient donc plus claire. Si une partie de la courbe est abaissée par le biais d’un ou de plusieurs de ses points de contrôle, les valeurs source représentées sur la courbe et correspondant à la zone tonale de l’image sont remplacées par une valeur plus faible. Cette partie de l’image devient donc plus sombre. Modification des points de contrôle et des courbes B-Splines Par défaut, chaque courbe comporte deux points de contrôle. Les points situés en bas à gauche et en haut à droite correspondent respectivement au point noir et au point blanc de ce canal. Ces deux point de contrôle ancrent chaque courbe en bas et en haut. Effets d’une augmentation des tons intermédiaires via la courbe de luminance Effets d’une réduction des tons intermédiaires via la courbe de luminanceChapitre 9 Primary In 223 Dans Color, les courbes sont modifiées à l’aide de courbes B-splines, qui utilisent des points de contrôle qui ne sont pas réellement fixés sur la courbe, afin de l’« attirer » selon différentes formes, comme agirait un aimant sur un fil de fer. Voici, par exemple, une courbe comportant un seul point de contrôle et entraînant une augmentation disproportionnée des hautes lumières par rapport aux tons intermédiaires : Le point de contrôle surplombant la courbe attire l’ensemble de la courbe vers le haut, alors que ses extrémités restent en place. La complexité d’une courbe est déterminée par le nombre de points de contrôle qui exercent une influence sur cette courbe. Si vous ajoutez deux points de contrôle de chaque côté, puis que vous les déplacez vers le bas, la courbe est modifiée comme illustré ci-dessous. Pour accentuer les courbes, rapprochez leurs points de contrôle les uns des autres. En revanche, pour des courbes plus douces, il vous suffit d’éloigner les points de contrôle les uns des autres. Les procédures suivantes décrivent la création, la suppression et la modification de points de contrôle en vue de modifier les paramètres d’une courbe.224 Chapitre 9 Primary In Pour ajouter des points de contrôle à une courbe : m Cliquez n’importe où sur la courbe. Pour modifier un point de contrôle : m Faites-le glisser n’importe où dans la zone de la courbe. Pour supprimer un point de contrôle d’une courbe : m Faites-le glisser vers le haut ou le bas, n’importe où en dehors de la zone de la courbe. Pour supprimer tous les points de contrôle d’une courbe : m Cliquez sur le bouton Reset (dans le coin supérieur gauche du graphique de chaque courbe) de la courbe dont vous souhaitez supprimer tous les points de contrôle. Utilisation des courbes pour régler le contraste L’une des méthodes les plus simples pour comprendre l’utilisation des courbes consiste à régler le contraste d’une image avec sa courbe Luma. La courbe Luma permet de modifier simultanément les canaux rouge, vert et bleu de l’image (comme vous pouvez le constater si vous observez le graphique de l’oscilloscope réglé sur Parade tout en modifiant la courbe Luma). L’effet obtenu est une modification de la luminosité de l’image. Remarque : si vous apportez des corrections à la courbe Luma d’une image, vous risquez d’affecter sa saturation. En effet, l’augmentation considérable de la valeur Luma d’une image peut réduire sa saturation. Il existe une correspondance d’ordre général entre les commandes décrites dans la section précédente « Utilisation des commandes de contraste Primary » et le point noir, les tons intermédiaires et le point blanc de la courbe Luma. Ainsi, le déplacement vers le haut du point noir de la courbe entraîne une augmentation de la valeur du point noir.Chapitre 9 Primary In 225 Le déplacement vers le bas du point blanc de la courbe réduit la valeur du point blanc de l’image. Ces deux points de contrôle correspondent plus ou moins aux commandes de contraste Shadow et Highlight. Si vous ajoutez un troisième point de contrôle vers le milieu de la courbe Luma, vous pouvez modifier la répartition des tons intermédiaires compris entre les points noir et blanc. Cette correction est similaire à l’utilisation de la commande de contraste Midtones. Si vous déplacez ce point de contrôle central vers le haut, vous augmentez la répartition des tons intermédiaires, ce qui éclaircit l’image tout en conservant les points noir et blanc à leur place. En revanche, si vous déplacez ce point de contrôle central vers le bas, vous réduisez la répartition des tons intermédiaires, ce qui assombrit l’image tout en conservant les points noir et blanc à leur place.226 Chapitre 9 Primary In Même si ces trois points de contrôle offrent des fonctionnalités à peu près identiques aux commandes de contraste Shadow, Midtone et Highlight, tout l’intérêt des courbes réside dans la possibilité d’ajouter d’autres points de contrôle, en vue d’apporter des corrections de luminosité ciblées sur certaines zones tonales de l’image. Exemple d’utilisation d’une courbe Luma L’exemple suivant illustre l’utilisation de la courbe Luma pour apporter des modifications très particulières au contraste d’une image. Si vous observez la forme d’onde sur l’illustration suivante, vous constatez que le ciel est nettement plus clair que le reste de l’image. Pour attirer immédiatement l’attention du spectateur sur le personnage assis à son bureau, vous souhaitez assombrir le ciel à l’arrière de la fenêtre, sans affecter la luminosité du reste de l’image. 1 Avant de procéder aux modifications elles-mêmes, paramétrez les tons intermédiaires et les ombres de l’image en ajoutant un point de contrôle à la courbe sans la déplacer vers le haut ou vers le bas. L’ajout de points de contrôle auquel vous ne toucherez pas sur une partie d’une courbe que vous ne souhaitez pas modifier est une méthode efficace pour réduire l’effet d’autres corrections que vous serez amené à faire sur des zones particulières d’une image. Si vous ajoutez ensuite des points de contrôle supplémentaires pour corriger la courbe, les points de contrôle non modifiés vous aident à limiter l’effet de vos corrections.Chapitre 9 Primary In 227 ? Conseil : lors de l’ajout de plusieurs points de contrôle supplémentaires à une courbe, utilisez la grille pour identifier l’emplacement des parties de la courbe que vous souhaitez conserver à l’état d’origine (neutre) de l’image. Lorsqu’elle ne comporte aucune correction, une courbe coupe en diagonale les intersections de la grille d’arrière-plan. 2 Pour procéder à la modification, faites glisser le point blanc qui se trouve au coin supérieur droit, afin d’assombrir le ciel. Veillez à ne pas faire glisser ce nouveau point de contrôle trop bas, car si l’on n’y prend pas garde, il est très facile d’appliquer des corrections produisant un effet peu naturel ou solarisé avec les courbes, tout spécialement si une partie de la courbe est inversée. Il s’agissait d’une correction très ciblée, mais vous pouvez aller plus loin. Maintenant que le ciel est plus atténué, vous avez envie d’éclaircir les hautes lumières du visage de l’homme en augmentant le contraste de cette partie de l’image.228 Chapitre 9 Primary In 3 Ajoutez un point de contrôle en dessous du premier point créé, puis faites-le glisser vers le haut jusqu’à ce que le visage de l’homme s’éclaircisse. Le visage de l’homme est désormais plus clair, mais les ombres semblent quelque peu délavées. 4 Ajoutez un tout dernier point de contrôle en dessous du dernier créé, puis faites-le glisser très légèrement vers le bas pour foncer les ombres sans affecter les parties plus claires de l’image. Comme vous pouvez vous en rendre compte, la courbe Luma est un outil puissant pour appliquer des corrections très ciblées. La courbe Luma limite la plage des curseurs Primary Contrast L’un des aspects importants des commandes Curves est qu’il leur arrive de limiter la plage des réglages ultérieurs avec les curseurs Primary Contrast situés dans le même studio. Cet aspect devient évident si vous abaissez le point blanc d’une image avec sa courbe Luma. Vous serez par la suite dans l’incapacité d’utiliser le curseur de contraste Highlight pour augmenter la luminosité de cette image au-delà du niveau défini par la courbe Luma. Vous pourrez néanmoins apporter d’autres corrections au contraste dans les autres studios.Chapitre 9 Primary In 229 Utilisation des courbes pour ajuster la couleur Contrairement aux commandes Color Balance qui modifient les trois canaux de couleur simultanément, chaque commande Color Curve affecte un seul canal. De plus, les courbes de couleur rouge, verte et bleue vous permettent d’appliquer des corrections au sein de zones tonales particulières définies par les points de contrôle ajoutés aux courbes. Vous pouvez ainsi effectuer des ajustements de couleur très précis, limités à des zones de l’image aussi restreintes ou étendues que vous l’avez défini. Exemple d’utilisation de courbes de couleur Dans l’exemple suivant, vous allez apprendre à appliquer une correction ciblée pour éliminer une dominante de couleur des tons intermédiaires les plus bas, des ombres et des zones de hautes lumières extrêmes d’une image, tout renforçant la même dominante dans les zones de hautes lumières les plus basses. L’image suivante présente une dominante rouge distincte des ombres jusqu’aux zones de hautes lumières, ce qui est confirmé par la forme d’onde élevée du canal rouge dans le graphique de l’oscilloscope réglé sur Parade. Remarque : pour plus de clarté, le filtre Broadcast Safe a été désactivé afin que vous distinguiez mieux le bas des formes d’onde sur l’oscilloscope réglé en mode Parade. Dans le cadre de ce plan, vous souhaitez conserver la lumière rouge qui éclaire le visage de la femme, comme s’il s’agissait d’un effet intentionnel faisant partie de l’ambiance de la scène. Toutefois, vous aimeriez supprimer une partie du rouge dans les zones d’ombres, afin qu’elles semblent plus foncées et que le personnage ressorte mieux sur l’arrière-plan. 1 Ajoutez un point de contrôle à la courbe rouge à proximité de son niveau inférieur, puis faites-le glisser vers le bas jusqu’à ce que la dominante de couleur s’atténue. 230 Chapitre 9 Primary In Le niveau du point de contrôle doit normalement faire coïncider le bas de la forme d’onde rouge dans le graphique de l’oscilloscope réglé sur Parade avec le bas des formes d’ondes verte et bleue. Cette opération a sans aucun doute neutralisé le rouge dans les zones d’ombres. Comme cet unique point de contrôle a un impact sur l’intégralité de la courbe, la correction a malheureusement supprimé beaucoup du rouge d’origine au sein des tons intermédiaires. ? Conseil : si vous vous demandez où placer les points de contrôle sur une courbe en vue de modifier une zone particulière de l’image, utilisez la hauteur des graphiques correspondants dans l’oscilloscope réglé sur Parade (si vous réglez la couleur) ou sur Luma (si vous ajustez la courbe Luma). Si vous souhaitez, par exemple, corriger les zones de hautes lumières de l’image, vous serez sans doute amené à placer un point de contrôle sur la courbe à la même hauteur approximative que les zones de hautes lumières apparaissent sur le graphique de la forme d’onde.Chapitre 9 Primary In 231 2 Ajoutez un autre point de contrôle à proximité du sommet de la courbe rouge, puis faites-le glisser vers le haut jusqu’à ce qu’une partie du « remplissage » rouge réapparaisse sur le côté du visage de la femme. Vous avez ainsi ajouté du rouge sur le visage de la femme. Par la même occasion, vous avez ajouté du rouge aux zones de hautes lumières de la source lumineuse principale. Comme la principale source de lumière de ce plan est le soleil visible au travers de la fenêtre, ce rouge supplémentaire est inapproprié et doit donc être corrigé. 3 Faites glisser le point de contrôle correspondant au point blanc sur la courbe rouge vers le bas jusqu’à ce que le rouge soit neutralisé dans les zones de hautes lumières les plus claires du visage, mais arrêtez-vous avant que l’éclairage ne vire au turquoise.232 Chapitre 9 Primary In Une fois cette étape réalisée, la correction est terminée. Du rouge est présent dans la lumière éclairant le visage de la femme, alors que les ombres et les zones de hautes lumières très claires du soleil semblent naturelles, ce qui augmente d’autant le contraste des couleurs de l’image. Voici une comparaison avant/après pour que vous puissiez voir la différence.Chapitre 9 Primary In 233 Onglet Basic Cet onglet met à votre disposition les commandes Saturation, ainsi que les paramètres Master lift, Gamma et Gain qui vous permettent d’apporter des modifications supplé- mentaires au contraste de votre image. Commandes Saturation La saturation décrit l’intensité de la couleur d’une image. Elle est contrôlée par trois paramètres qui, comme d’autres commandes du studio Primary In, vous permettent d’effectuer des ajustements distincts sur les différentes zones tonales d’une image. Comme les commandes de contraste et de couleur, les corrections de saturation appliquées à une certaine tonalité s’atténuent progressivement sur les bords de chaque correction pour garantir des transitions fluides. Définition du contraste des couleurs Dans cette documentation, le terme « contraste » fait généralement référence aux différences entre les tons clairs et sombres de l’image. Toutefois, ce terme recouvre également le contraste entre les différentes couleurs d’une image. Le contraste des couleurs est un vaste sujet qui nécessite d’aborder la teinte, la température de couleur, la luminosité et la saturation. Pour simplifier à l’extrême, le contraste des couleurs correspond à la différence entre les couleurs présentes dans les diverses zones de l’image. Dans l’exemple précédent, l’image était à l’origine baignée dans une dominante de couleur uniforme. Autrement dit, vous y trouviez du rouge aussi bien dans ses zones d’ombres, de tons intermédiaires que de hautes lumières : les différentes zones de l’image ne présentaient que très peu de contraste des couleurs. En supprimant la dominante de couleur de certaines zones et en la conservant dans d’autres, vous avez augmenté le contraste des couleurs entre le personnage principal et l’arrièreplan. Dans le cas de certaines images, le contraste des couleurs peut ajouter une certaine sophistication visuelle à un résultat qui serait plutôt fade.234 Chapitre 9 Primary In  Saturation : ce paramètre contrôle la saturation de l’intégralité de l’image. Sa valeur par défaut, égale à 1, n’applique aucune modification à la saturation de l’image. Si vous réduisez cette valeur, vous diminuez l’intensité de la couleur de chaque pixel de l’image. À 0, l’image devient une image monochrome en niveaux de gris, n’affichant que son composant Luma. Vous pouvez augmentez la valeur du paramètre Saturation jusqu’à 4 pour accroître l’intensité de la couleur. Faites attention à ne pas trop augmenter la saturation d’une image, car les couleurs commencent à se « fondre » les unes aux autres et le signal obtenu n’est pas admis pour la diffusion. Saturation réduite de plus de la moitié Image d’origine Image beaucoup trop saturéeChapitre 9 Primary In 235 Si les paramètres Broadcast Safe sont activés, la conformité légale de l’image est proté- gée, mais certaines parties extrêmement colorées vont sembler aplaties, car la valeur Chroma de l’image est limitée par la valeur que vous avez définie. L’effet est visible sur le Vectorscope par une concentration aux bords du graphe. Même si vous ne travaillez pas sur un projet de diffusion vidéo, des couleurs trop saturées peuvent provoquer des problèmes et ne correspondent, de toute façon, à aucun critère professionnel.  Highlight Sat. : ce paramètre contrôle la saturation des zones de hautes lumières de l’image. Vous pouvez ainsi désaturer séparément les zones de hautes lumières de votre image, ce qui peut vous aider à garantir la conformité légale de plans posant des problèmes et à restaurer du blanc dans les zones de hautes lumières les plus claires d’une image. Saturation des hautes lumières complètement abaissée Saturation des hautes lumières augmentée236 Chapitre 9 Primary In  Shadow Sat. : ce paramètre contrôle la saturation des ombres de l’image. Vous pouvez ainsi désaturer séparément les zones d’ombres de votre image, afin de créer des noirs donnant une impression de plus grande profondeur et d’éliminer une couleur inappropriée dans les ombres de vos images pour une ambiance plus cinématographique. Commandes Master Contrast Ces trois paramètres supplémentaires permettent également d’affecter le contraste d’une image. Pour en savoir plus sur les réglages du contraste, consultez la section « Utilisation des commandes de contraste Primary » à la page 195.  Master Lift : contrairement au curseur de contraste primaire Shadow, le paramètre Master Lift fonctionne uniquement comme un opérateur d’addition ou de soustraction. Il applique une correction globale au composant Luma de toute l’image, quel que soit le réglage de la préférence Limit Shadow Adjustments. Pour en savoir plus sur les corrections par soustraction, consultez la section « Réglage du point noir avec le curseur Shadow » à la page 197.  Master Gain : ce paramètre fonctionne exactement comme le curseur de contraste primaire Highlight. Il ajuste le point blanc tout en conservant le point noir à son niveau actuel et il échelonne tous les points intermédiaires entre ces deux points.  Master Gamma : ce paramètre fonctionne exactement comme le curseur de contraste primaire Midtone. Il ajuste la répartition des tons intermédiaires entre 0 et 100 pour cent. Image d’origine Saturation des ombres complètement abaisséeChapitre 9 Primary In 237 Onglet Advanced Cet onglet comporte un autre ensemble de paramètres servant à régler chacun des trois canaux de couleur primaire au sein de chacune des trois zones tonales. Il affiche également un jeu de commandes Printer Points pour les coloristes habitués à utiliser l’étalonnage colorimétrique optique pour les films. Commandes RGB Ces paramètres permettent de contrôler le contraste et la couleur par canal. Il ne s’agit en aucun cas des représentations numériques des autres commandes du studio Primary In. Comme les paramètres de l’onglet Basic, ils sont mis à disposition en supplément. En règle générale, ces paramètres sont réglés lorsque le bouton Auto Balance est utilisé pour corriger automatiquement un plan (pour en savoir plus, consultez la section « Auto Balance » à la page 239). Toutefois, vous pouvez y recourir selon vos besoins.  Red, Green et Blue Lift : ces paramètres fonctionnent exactement comme le paramètre Master Lift, mais ils modifient les canaux de couleur séparément.  Red, Green et Blue Gain : ces paramètres fonctionnent exactement comme le paramètre Master Gain, mais ils modifient les canaux de couleur séparément.  Red, Green et Blue Gamma : ces paramètres fonctionnent exactement comme le paramètre Master Gamma, mais ils modifient les canaux de couleur séparément. Commandes Printer Points Ces paramètres sont mis à la disposition des coloristes habitués à travailler avec le système Printer Points pour la synchronisation des couleurs des films. Employé par les appareils d’impression des films, le système Printer Points permet de procéder à un étalonnage colorimétrique optique, en émettant une lumière filtrée au travers des négatifs afin de révéler une impression positive intermédiaire et en créant au cours du processus un seule bobine du film dont la couleur est déjà corrigée. Le processus permettant de contrôler chaque plan et de corriger la couleur scène par scène est réalisé à l’aide de trois commandes permettant d’ajuster séparément la proportion de lumière rouge, verte et bleue à laquelle le film est exposé, grâce à une série de filtres et d’obturateurs optiques. Cette méthode peut être reproduite de manière numérique par le biais des paramètres Printer Points. ? Conseil : vous pouvez contrôler ces paramètres à l’aide des boutons disponibles sur la plupart des surfaces de contrôle compatibles.238 Chapitre 9 Primary In Définition d’un point d’impression (Printer Point) Chacun des paramètres rouge, vert et bleu est réglé par incréments discrets, appelés des points d’impression (chaque point étant une fraction d’un rapport focal ƒ-stop, l’échelle utilisée pour mesurer l’exposition d’un film). Color met en œuvre un système standard employant un nombre total de 50 points par canal, où le point 25 correspond à l’état neutre d’origine de ce canal de couleur. D’un point de vue technique, chaque point représente 1/4 d’un ƒ-stop d’exposition (alors qu’un ƒ-stop représente un doublage de la lumière). Chaque point complet d’exposition équivaut donc à 12 Printer Points. Corrections à l’aide de points d’impression Contrairement à la quasi-totalité des commandes disponibles dans le studio Primary In, les paramètres Printer Points Red, Green et Blue appliquent une correction uniforme à l’ensemble du canal de couleur correspondant, quelle que soit la tonalité de l’image. Par ailleurs, la méthode utilisée pour les corrections est tout à fait unique. Pour émuler le caractère spécifique des filtres utilisés dans ce type d’appareils, l’augmentation de la valeur d’un paramètre, tel que Printer Points Red, n’accentue en rien la présence du rouge. En fait, elle supprime le rouge, provoquant le décalage de l’image vers le cyan (la valeur secondaire du vert et du bleu). Pour accentuer le rouge, vous devez donc réduire la valeur du paramètre Printer Points Red. L’augmentation ou la réduction simultanée des trois paramètres Printer Points assombrit l’image (en cas d’augmentation des trois) ou l’éclaircit (en cas de réduction des trois). Si vous appliquez des modifications inconsidérées aux trois canaux, vous modifiez la balance des couleurs de l’image, ce qui modifie sa couleur et autorise la correction ou l’introduction de dominantes de couleur. Paramètres Printer Points  Printer Points Calibration : cette valeur calibre le système Printer Points en fonction du standard Gamma du film que vous souhaitez utiliser. La valeur par défaut, égale à 7,8, est le résultat de la multiplication de la valeur 12 (points par ƒ-stop) par la valeur 0,65 (le standard Gamma par défaut du film utilisé). 0,65 * 12 = 7,8. Pour recalibrer le système en vue d’utiliser une valeur Gamma de film différente, insérez votre propre valeur Gamma value dans cette équation.  Printer Points Red : valeur à ajouter ou supprimer du canal rouge.  Printer Points Green : valeur à ajouter ou supprimer du canal vert.  Printer Points Blue : valeur à ajouter ou supprimer du canal bleu. Remarque : le studio Color FX affiche également un nœud Printer Points, qui fonctionne comme les paramètres décrits dans cette section.Chapitre 9 Primary In 239 Auto Balance Ce bouton vous permet d’effectuer une analyse automatique du plan en cours, en se basant sur l’image située à la position de la tête de lecture. Cette méthode s’avère utile pour restaurer rapidement l’état neutre d’un plan problématique avec une dominante de couleur peu apparente, avant de procéder à d’autres corrections colorimétriques. Lorsque vous cliquez sur ce bouton, Color échantillonne automatiquement les cinq pour cent les plus sombres et les plus clairs de l’image, ainsi que les pixels de tons intermédiaires les plus neutres compris entre les deux précédents échantillons, afin de déterminer comment appliquer des corrections sur les zones d’ombres, de tons intermédiaires et de hautes lumières pour neutraliser toute dominante de couleur présente dans l’image. De plus, le contraste de l’image est étendu au maximum pour occuper toute la plage disponible entre 0 et 100. Remarque : contrairement aux commandes Balance automatique du filtre Étalonnage à 3 voies de Final Cut Pro, la commande Auto Balance est totalement automatique et né nécessite aucune sélection préalable de certaines zones de l’image pour lancer l’analyse. Pour utiliser le bouton Auto Balance : 1 Dans la Timeline, placez la tête de lecture sur une image représentative du plan dont vous souhaitez automatiser la balance des couleurs. 2 Cliquez sur Auto Balance. Une fois l’analyse effectuée, les paramètres Red, Green et Blue Lift et Gain affichés par l’onglet Advanced dans le studio Primary In sont réglés automatiquement avec les valeurs obtenues pour ces corrections. Le rendu des blancs, des gris et des noirs dans l’image résultante doit être totalement neutre.240 Chapitre 9 Primary In Comme les corrections nécessaires sont apportées au moyen des paramètres Lift et Gain de l’onglet Advanced, les commandes principales Shadow, Midtone, Highlight et Curves ne sont pas utilisées et restent à votre disposition pour appliquer d’autres corrections à l’image. Informations sur la copie, l’enregistrement et la gestion des jeux d’étalonnage Pour en savoir plus sur l’activation d’autres jeux d’étalonnage disponibles, l’utilisation des commandes Copy to, ainsi que l’intérêt des chutiers de corrections et de jeux d’étalonnages pour enregistrer et appliquer des réglages à d’autres plans de votre projet, consultez le chapitre 13, « Gestion des corrections et des jeux d’étalonnage », à la page 299.10 241 10 Secondaries L’étalonnage secondaire vous permet d’isoler une partie de l’image et de l’ajuster de façon sélective sans que cela n’affecte le reste de l’image. Après avoir apporté les premières corrections à une séquence à l’aide du studio Primary In, l’étape suivante consiste à passer au studio Secondaries afin de réaliser des ajustements plus ciblés. Les rubriques suivantes seront abordées au cours de ce chapitre :  Fonctions du studio Secondaries (p. 242)  Premiers pas (p. 243)  Choix de la région à corriger à l’aide des qualificateurs HSL (p. 244)  Onglet Previews (p. 252)  Isolement d’une zone à l’aide des commandes de vignette (p. 254)  Ajustement des parties interne et externe de la sélection (p. 261)  Utilisation des courbes secondaires (p. 263)  Commandes de réinitialisation (p. 268)242 Chapitre 10 Secondaries Fonctions du studio Secondaries Le studio Secondaries a été conçu de façon à offrir une flexibilité optimale. Si son objectif premier est de faciliter l’apport de corrections ciblées à des caractéristiques précises d’une image, il peut également être utilisé pour réaliser diverses tâches.  Isolement de zones en vue d’y apporter des corrections ciblées : il s’agit de la fonction principale du studio Secondaries. Grâce à diverses techniques, vous pouvez exécuter des fonctions permettant par exemple d’isoler les hautes lumières d’une image pour modifier la qualité globale de la lumière, de cibler la couleur d’un vêtement trop voyant pour la désaturer sans affecter le reste de l’image ou bien de sélectionner le visage d’un acteur de façon à créer un effet « coup de soleil » via un flux de postproduction. Une fois que vous maîtrisez les techniques d’ajustement sélectif de l’image, les possibilités sont infinies.  Création d’effets de vignettes : habituellement les vignettes utilisées à des fins créatives ont pour effet d’assombrir les bords de l’image initialement créée à l’aide de caches ou de filtres d’objectif. Vous pouvez créer n’importe quel type de vignette à partir de formes prédéfinies ou personnalisées, afin d’assombrir (ou du moins de marquer) certaines zones l’image. Les vignettes permettent d’attirer l’attention du spectateur en mettant en évidence un sujet au premier plan ou en ombrant des élé- ments de l’arrière-plan que vous ne souhaitez pas voir ressortir. Avant Après Avant AprèsChapitre 10 Secondaries 243  Rectification numérique de l’éclairage sur des zones de l’image : la même fonctionnalité peut être utilisée différemment, en dessinant des formes personnalisées pour isoler des portions de l’image et ajouter des faisceaux ou des zones de lumières là où il n’y en avait pas. Cela s’avère particulièrement utile lorsque la luminosité est trop faible et que vous souhaitez rendre un élément de la scène plus intéressant.  Apport de modifications ayant pour effet de changer la correction Primary In : le studio Secondaries offre une fonctionnalité quelque peu originale, qui consiste à appliquer une correction supplémentaire à l’ensemble de l’image, par-dessus la correction originale effectuée à l’aide du studio Primary In. Si vous n’utilisez aucun qualificateur secondaire, les ajustements effectués à l’aide des commandes de balance des couleurs, de contraste et de saturation sont appliqués à l’ensemble de l’image, tout comme dans le studio Primary In. Vous pouvez faire appel à cette fonctionnalité pour distinguer les ajustements d’effets stylisés des corrections de base apportées dans le studio Primary In. Pour en savoir plus sur ce type de flux de travaux, reportez-vous à la section « Utilisation de tous les studios Primary, Secondary et Color FX pour gérer les corrections de chaque plan » à la page 320. Premiers pas Le processus d’étalonnage secondaire, relativement simple, implique les étapes ci-après. Étape 1 : Isoler la zone de l’image à ajuster Il existe trois méthodes de base vous permettant d’isoler (on dit aussi qualifier) des élé- ments ou zones d’une image dans le studio Secondaries :  Sélection d’une gamme de couleurs, de degrés de saturation et de niveaux de luminosité.  Utilisation d’une forme comme masque.  Utilisation de l’une des courbes secondaires pour ajuster de façon sélective une partie du spectre. Toutes ces méthodes sont expliquées dans le présent chapitre. Une fois que vous avez sélectionné la zone de l’image à retravailler, le menu local Control vous permet d’appliquer des opérations distinctes sur la partie intérieure de cette zone et sur la partie exté- rieure à celle-ci. Avant Après244 Chapitre 10 Secondaries Étape 2 : Effectuer des ajustements relatifs à la balance des couleurs, au contraste et à la saturation Après avoir sélectionné la zone à corriger, vous pouvez utiliser les mêmes commandes de balance des couleurs, les mêmes curseurs primaires de contraste et les mêmes paramètres Lift/Gain/Gamma dans l’onglet Basic, ainsi que les paramètres RGB de l’onglet Advanced, disponibles dans le studio Primary In. Pour en savoir plus sur ces commandes, reportez-vous au chapitre 9, « Primary In », à la page 191. Remarque : le studio Secondaries propose un paramètre de correction supplémentaire, non disponible dans les studios Primary In et Primary Out : le paramètre Global Hue. Grâce à ce paramètre, vous pouvez faire pivoter la teinte de chaque couleur présente dans l’image en une seule opération. À l’inverse des autres paramètres de l’onglet Secondaries, le paramètre Global Hue affecte chaque pixel de l’image et n’est pas limité par les qualificateurs HSL ou les commandes Vignette. Étape 3 : Passer à l’onglet suivant (parmi les huit disponibles) pour apporter d’autres corrections Après avoir effectué les corrections de base, vous pouvez passer à l’opération secondaire suivante. Le studio Secondaries permet d’effectuer jusqu’à huit opérations secondaires distinctes (ou seulement sept en mode simple affichage). Dans les prochaines sections, vous allez apprendre à isoler des zones de l’image de différentes façons. Choix de la région à corriger à l’aide des qualificateurs HSL L’une des méthodes les plus courantes permettant d’isoler un élément en vue de lui appliquer une correction ciblée consiste à utiliser les qualificateurs HSL (appelés ainsi car ils qualifient la partie de l’image à corriger) pour définir la clé de couleur sur la zone à étalonner. Les initiales HSL correspondent aux termes anglais Hue, Saturation et Lightness, c’est-à- dire Teinte, Saturation et Luminosité, les trois propriétés de couleur qui, réunies, définissent l’ensemble de la gamme de couleurs pouvant être représentée de façon numérique. La qualification HSL est souvent l’un des moyens les plus rapides pour isoler les élé- ments aux formes irrégulières ou les sujets en mouvement de l’image. Toutefois, comme avec toute autre clé de chrominance ou de luminance, le sujet que vous tentez d’isoler doit présenter une couleur ou un niveau de luminosité différent de celui de l’image qui l’entoure. Fort heureusement, cela est assez fréquent et les teints de peau rougeâtres, le ciel bleu, les vêtements ou objets à la saturation excessive et les zones d’ombres et de hautes lumières sont souvent des sujets parfaitement adaptés à la correction secondaire.Chapitre 10 Secondaries 245 Si vous êtes habitué aux commandes d’effets de limite du filtre Étalonnage à 3 voies de Final Cut Pro, vous verrez que les commandes HSL du studio Secondaries fonctionnent plus ou moins de la même façon. Les commandes HSL jouent le rôle de manipulateur de chrominance. En sélectionnant des gammes de teinte, de saturation et de luminosité, vous créez un cache alors utilisé pour définir la zone sur laquelle les corrections seront appliquées. Tout ce qui se trouve en dehors du cache reste inchangé (vous pouvez néanmoins préciser quelle portion du cache vous souhaitez ajuster, la partie interne ou externe). Les commandes de qualificateurs HSL échantillonnent toujours les données à partir de l’image d’origine non corrigée. Cela signifie que, quels que soient les ajustements effectués dans le studio Primary In, ce sont les valeurs de l’image d’origine qui sont utilisées pour définir la clé. Par exemple, même si vous désaturez complètement l’image dans le studio Primary In, vous pouvez quand même appliquer une clé chromatique dans le studio Secondaries. Image d’origine Paramètres du qualificateur HSL Cache Image corrigée246 Chapitre 10 Secondaries ? Conseil : il n’est pas nécessaire d’utiliser les trois qualificateurs lorsque vous définissez une clé de couleur pour une zone de l’image. Chaque qualificateur est associé à une case à cocher pouvant être activée ou désactivée individuellement. Ainsi, si vous désactivez les commandes H et S (teinte et saturation), vous pouvez utiliser la commande L (luminosité) en tant que manipulateur de luminance. Cette technique, très performante, vous permet d’isoler des zones d’une image uniquement en fonction de la luminosité de celle-ci. Création rapide de clés secondaires à l’aide de la pipette HSL La pipette (outil Eyedropper), située dans la partie supérieure gauche de l’onglet Basic, permet un échantillonnage facile et rapide de valeurs de couleur à partir des images que vous corrigez. Pour utiliser la pipette afin de définir une clé secondaire : 1 Cliquez sur la pipette. Elle est alors mise en surbrillance et un curseur en croix apparaît au-dessus de l’image, dans les moniteurs Preview et Broadcast. Ce curseur vous permet d’échantillonner les valeurs HSL de pixels de l’image. 2 Déplacez la souris pour positionner le curseur en croix sur un pixel doté de la couleur sur laquelle vous souhaitez définir la clé, puis cliquez une fois pour échantillonner la couleur de ce pixel unique.Chapitre 10 Secondaries 247 Le curseur en croix disparaît et les commandes HSL sont ajustées de façon à inclure les valeurs échantillonnées, afin de créer le cache de clé. En outre, le bouton Enabled s’active automatiquement (ce qui active l’effet de l’opération secondaire dans cet onglet). L’onglet Previews est sélectionné au milieu du studio Secondaries, affichant le cache de clé créé par les qualificateurs HSL (pour en savoir plus, reportez-vous à la section « Onglet Previews » à la page 252). Une fois le cache de clé créé, l’étape suivante consiste à utiliser les commandes d’étalonnage situées dans la partie supérieure du studio Secondaries pour appliquer la correction proprement dite. Pour en savoir plus, consultez le chapitre 9, « Primary In », à la page 191. En plus d’échantillonner des valeurs de couleur individuelles, vous pouvez également utiliser la pipette pour échantillonner toute une plage de valeurs. Pour utiliser la pipette pour échantillonner une plage de valeurs : m Cliquez sur la pipette, puis faites glisser le curseur en croix sur l’étendue de pixels à échantillonner. Les commandes HSL se développent pour inclure la gamme complète des teintes, degrés de saturation et niveaux de luminosité présents dans les pixels échantillonnés. Par consé- quent, le cache de clé figurant dans l’onglet Previews est beaucoup plus complet. Vous pouvez également utiliser la pipette pour développer un intervalle existant de valeurs HSL.248 Chapitre 10 Secondaries Pour développer la sélection HSL à l’aide de la pipette : m Cliquez sur la pipette, puis maintenez la touche Maj enfoncée et cliquez sur un pixel unique ou faites glisser le curseur en croix sur un intervalle de pixels. Le curseur en croix disparaît et les commandes HSL sont développées de façon à inclure l’intervalle des valeurs échantillonnées que vous avez sélectionnées, afin de développer le cache de clé dans l’onglet Previews. Remarque : lorsque vous sélectionnez un intervalle de plusieurs valeurs HSL, il peut uniquement s’agir de valeurs adjacentes. Ainsi, vous ne pouvez pas exclure le jaune si vous avec inclus le rouge et le vert (en supposant que vous deviez également exclure le bleu, comme illustré dans la capture d’écran ci-dessous). Pour sélectionner des intervalles HSL non adjacents, vous devez utiliser plusieurs opérations secondaires. Commandes HSL Il n’est pas nécessaire d’utiliser la pipette pour sélectionner une plage de valeurs HSL. Vous pouvez également utiliser les commandes HSL situées dans la partie supérieure de l’onglet Basic pour sélectionner directement des gammes spécifiques de teinte, de saturation et de luminosité. Chacun de ces qualificateurs peut être activé ou désactivé individuellement. Un qualificateur activé participe à la création du cache de clé. La désactivation d’un qualificateur implique que l’aspect de couleur associé ne sera pas utilisé. À chaque qualificateur sont associés trois jeux de poignées, qui correspondent à trois potentiomètres sur les surfaces de contrôle compatibles. Ces poignées peuvent également être manipulées directement à l’écran à l’aide de la souris. Il s’agit des éléments suivants : Plage Centre ToléranceChapitre 10 Secondaries 249  Center : une poignée unique définit le milieu de l’intervalle de valeurs sélectionné.  Range : une paire interne de poignées, situées de part et d’autre de la poignée centrale, définissent l’intervalle de valeurs initial participant à la création du cache de clé. Il s’agit des pixels blancs unis visibles dans le cache.  Tolerance : une paire externe de poignées définit une gamme qui entoure les valeurs de l’intervalle pour créer une atténuation, donnant ainsi au cache de clé un contour estompé. Il s’agit des pixels gris clair visibles dans le cache. Pour régler le point central d’un qualificateur : m Faites glisser le curseur vers l’intérieur des deux poignées Range. Pour effectuer un réglage symétrique des poignées Range : m Faites glisser directement les poignées Range ou faites glisser le curseur entre les poignées Range et Tolerance (si la tolérance est suffisamment large) afin d’élargir ou de réduire l’intervalle. Pour réaliser un ajustement asymétrique des poignées Range : m Maintenez la touche Maj enfoncée et faites glisser la poignée à ajuster, tandis que la poignée opposée reste en place.250 Chapitre 10 Secondaries Lorsque vous effectuez un ajustement asymétrique, le point central se réajuste également en fonction du nouvel intervalle. Remarque : il n’est pas possible d’effectuer un ajustement asymétrique à l’aide des potentiomètres d’une surface de contrôle. Pour ajuster les poignées Tolerance : m Faites glisser le curseur vers l’extérieur des poignées Center, Range et Tolerance pour élargir ou réduire le niveau de tolérance. Vous pouvez également réaliser des ajustements asymétriques sur la tolérance en maintenant la touche Maj enfoncée tout en faisant glisser le curseur. Description des qualificateurs  H (teinte) : définit la gamme de couleurs participant à la création de la clé. L’utilisation du paramètre Hue seul pour définir un cache de clé peut renvoyer des résultats similaires à l’utilisation des courbes secondaires Hue, Sat et Lum. Étant donné que le spectre visible est représenté par un dégradé à ajustement automatique, les poignées H sont les seules qui permettent de régler automatiquement les valeurs extrêmes de cette commande, vous donnant ainsi la possibilité de sélectionner une gamme complète allant du bleu au vert, si nécessaire.  S (saturation) : définit la gamme de niveaux de saturation participant à la création de la clé. L’utilisation de la saturation seule pour définir un cache de clé peut être efficace pour limiter manuellement les couleurs trop saturées. Si vous utilisez la saturation et la teinte mais excluez la luminosité, vous pouvez limiter manuellement des couleurs spécifiques dans toute l’image.  L (luminosité) : définit la gamme de niveaux de luminosité participant à la création de la clé. L’utilisation de la luminosité seule pour définir un cache de clé constitue une technique extrêmement performante, qui vous permet d’isoler rapidement des zones des hautes lumières, des tons intermédiaires ou des ombres pour effectuer des ajustements spécifiques, comme augmenter ou réduire la luminosité des ombres ou bien encore manipuler la couleur au sein des hautes lumières.  Bouton Reset : réinitialise les trois qualificateurs à leur état par défaut, qui correspond à une sélection intégrale.Chapitre 10 Secondaries 251 Échantillons de couleurs Un ensemble de six échantillons, présents sous les qualificateurs HSL, vous permettent de définir automatiquement le qualificateur Hue sur une gamme étroite centrée sur l’une des couleurs primaires bleu, rouge et vert, ainsi que sur l’une des couleurs secondaires cyan, magenta et jaune. Les échantillons sont particulièrement utiles lorsque vous devez rapidement sélectionner des teintes pour un élément de l’image correspondant à l’une de ces couleurs. Lorsque vous choisissez un de ces échantillons, les commandes de saturation et de luminosité restent totalement inchangées. Pour ajuster le qualificateur Hue à l’aide de l’un des échantillons de couleurs : m Cliquez sur un échantillon tout en appuyant sur la touche Maj. Le qualificateur Hue est réinitialisé de façon à sélectionner la gamme de couleurs correspondante. Key Blur Le paramètre Key Blur vous permet d’appliquer un flou uniforme sur le cache de clé, afin d’estomper ce dernier. Cela peut grandement contribuer à rendre utilisable une clé par ailleurs source de bruit ou difficile à exploiter. Par défaut, ce paramètre a la valeur 0 et sa valeur maximale est de 8. Remarque : vous pouvez définir manuellement le paramètre de flou de clé sur des valeurs encore plus élevées en saisissant directement celles-ci dans le champ Key Blur. Sans flou de clé Avec flou de clé252 Chapitre 10 Secondaries L’un des intérêts de l’incrustation en vue de l’étalonnage réside dans le fait que, contrairement à l’incrustation visant à la création d’effets visuels, vous n’êtes pas toujours obligé de créer des caches de clé dotés de bords parfaitement lisses ou de surfaces intérieures totalement unies. Souvent, une clé apparemment médiocre fonctionnera sans problème, en particulier lorsque l’ajustement est subtil, dans la mesure où l’effet lui-même n’attire pas trop l’attention. Par ailleurs, il est important de noter que parfois, le vide observé dans le cache de clé qui vous préoccupe peut en fait correspondre à une ombre du sujet isolé, que vous ne souhaitez pas inclure dans la correction. Onglet Previews L’onglet Previews est une fenêtre en deux parties qui vous guide à travers les étapes d’ajustement lorsque vous utilisez les qualificateurs HSL et les commandes de vignette décrits dans ce chapitre. Deux images basse résolution vous présentent différentes vues de l’opération effectuée. Vérification des clés secondaires lors de la lecture Lors de la lecture, il est conseillé de vérifier l’aspect des clés secondaires que vous avez définies. Parfois, une opération secondaire qui semblait parfaite lors de l’étalonnage pré- sente des tremblements sur les bords ou des « claquements » résultant de bruits ou de l’intégration d’un intervalle de valeurs marginales situées juste à l’extrémité de l’intervalle sélectionné (cela se produit souvent pour les éléments d’une image dont la clé est difficile à définir). Dans ce cas, des ajustements supplémentaires peuvent être nécessaires pour éliminer le problème. Par ailleurs, les clés secondaires qui fonctionnent correctement dans une partie d’une séquence peuvent ne pas fonctionner de la même façon quelques secondes plus tard, si la luminosité change. Avant de passer à l’étape suivante, il est toujours préfé- rable de vérifier comment se présente une opération secondaire sur toute la durée d’une séquence.Chapitre 10 Secondaries 253 Remarque : les options Matte Preview Mode et Vignette Outline n’apparaissent dans l’affichage Preview de la fenêtre Scopes que lorsque l’onglet Previews du studio Secondaries est sélectionné.  Vignette Previews : l’image de gauche illustre la position et la taille de la forme de vignette actuellement sélectionnée, si cette option est activée. Lorsque vous utilisez les vignettes de type Square ou Circle, cette fenêtre contient également une commande à l’écran qui permet de déplacer, de redimensionner et d’estomper la vignette. En revanche, si vous avez sélectionné une forme User Shape dans le studio Geometry, vous verrez un contour non modifiable de cette forme. Pour en savoir plus sur les vignettes, reportez-vous à la section suivante.  HSL qualifier previews : l’image de droite illustre le cache généré par les qualificateurs HSL. Cette fenêtre n’inclut pas le masque généré par les commandes de vignette et n’affiche pas le cache HSL tel qu’il apparaît lorsque le paramètre Key Blur est utilisé. (Le cache HSL final, tel qu’il a été modifié par les vignettes et le flou de clé, est uniquement visible dans l’écran Preview lorsque le mode Matte Preview Mode est défini sur Matte Only.) Les zones blanches du masque indiquent les portions de l’image sélectionnées par les paramètres de qualification en cours, qui seront eux-mêmes affectés par les ajustements apportés. Les zones noires de l’image représentent les portions de l’image qui restent inchangées.  Boutons Matte Preview Mode : ces boutons déterminent quels éléments sont visibles dans l’affichage Preview de la fenêtre Scopes. Trois modes sont disponibles :  Final Image : affiche un aperçu de l’effet final. Celui-ci est semblable à l’aperçu standard affiché dans la fenêtre Scopes, à ceci près qu’il affiche également le contour des vignettes, si l’option correspondante est activée.  Desaturated Preview : les zones de l’image qui sont sélectionnées avec les paramè- tres de qualification en cours apparaissent en couleur, tandis que les zones inchangées sont désaturées et apparaissent en monochrome. Boutons de mode d’aperçu du cache Contour de la vignette Aperçu de la vignette Aperçu du cache généré par le qualificateur HSL254 Chapitre 10 Secondaries  Matte Only : affiche le cache utilisé pour limiter l’effet. Celui-ci est semblable à l’image affichée dans l’écran d’aperçu des qualificateurs HSL, si ce n’est qu’il affiche le cumul du masque de vignette et du masque HSL, ainsi que les résultats du masque modifié par le paramètre Key Blur.  Vignette outline : lorsque le bouton Vignette est activé, ce bouton vous permet d’activer ou de désactiver le contour des vignettes présentes dans la fenêtre Preview. Isolement d’une zone à l’aide des commandes de vignette Les commandes de vignette constituent un moyen extrêmement rapide d’isoler des zones de l’image dotées d’une géométrie arrondie ou rectangulaire, comme le visage d’une personne en gros plan ou une fenêtre en arrière-plan. Les vignettes sont également utiles pour isoler des sujets dont la clé est trop difficile à définir à l’aide des qualificateurs HSL. D’un autre côté, si le sujet auquel vous voulez associer une vignette bouge, vous devez soit animer la forme avec des images clés de façon à bouger avec le sujet (reportezvous au chapitre 14, « Images clés », à la page 323), soit utiliser le suivi de l’animation pour créer automatiquement un chemin que la forme devra suivre (Pour en savoir plus, consultez le paragraphe « Onglet Tracking » à la page 345). Option Final Image : Option Desaturated preview Option Matte onlyChapitre 10 Secondaries 255 Les vignettes servent également à sélectionner des zones vastes dans l’image, en vue de les éclaircir ou de les assombrir. Un exemple courant consiste à utiliser une forme pour entourer une zone de l’image sur laquelle vous souhaitez attirer l’attention du spectateur. Basculez vers le menu local Outside, puis assombrissez l’arrière-plan en dehors de cette forme à l’aide des curseurs de contraste afin de faire « ressortir » davantage le sujet, visuellement parlant. Pour finir, si les vignettes rondes ou carrées ne suffisent pas à isoler un sujet aux formes irrégulières, vous pouvez créer une forme User Shape personnalisée dans l’onglet Shapes du studio Geometry, puis utiliser cette forme pour limiter l’étalonnage. Vous pouvez même créer des sujets complexes par rotoscopie (processus qui consiste à retoucher une animation image par image), afin de créer des ajustements très précis, trop difficiles à isoler à l’aide des seuls qualificateurs HSL. Les formes personnalisées peuvent uniquement être éditées et animées dans le studio Geometry, mais les caches créés peuvent servir à isoler des ajustements dans n’importe lequel des huit onglets Secondaries. Avant Après ajustement par vignette256 Chapitre 10 Secondaries Commandes de vignette Les commandes de vignette sont situées sous l’onglet Previews. Certaines peuvent également être manipulées à l’aide des contrôles d’écran de l’onglet Previews, au-dessus. Remarque : si vous disposez d’une surface de contrôle compatible, vous pouvez également faire appel aux commandes associées pour personnaliser la vignette.  Bouton Vignette : ce bouton active ou désactive la vignette pour l’onglet en cours.  Use Tracker : si vous avez analysé un ou plusieurs outils de suivi de l’animation dans le projet en cours, vous pouvez spécifier quel outil utiliser, par numéro, pour animer automatiquement la position de la vignette. Pour détacher une vignette de l’influence de l’outil de suivi, définissez cette valeur sur 0. Remarque : lorsque l’option Use Tracker fait référence à un marqueur de suivi de votre projet, la position de la vignette (sa poignée centrale) est automatiquement déplacée pour correspondre à la position des images clés, le long du chemin d’animation du marqueur. Cela a pour conséquence de transformer immédiatement votre vignette et vous pouvez continuer à faire des ajustements de position pour amener la vignette précisément au bon endroit. C’est à noter plus particulièrement si le personnage auquel est appliquée la vignette n’est pas celui qui fait l’objet du suivi.  Menu local Shape : permet de choisir la forme à utiliser pour la vignette.  Square : rectangle personnalisable par l’utilisateur. Vous pouvez utiliser les contrô- les d’écran de l’onglet Previews ou les autres paramètres de vignette cités ci-après pour modifier sa position et sa forme.  Circle : ovale personnalisable par l’utilisateur. Vous pouvez utiliser les contrôles d’écran de l’onglet Previews ou les autres paramètres de vignette cités ci-après pour modifier sa position et sa forme.  User Shape : lorsque vous sélectionnez une forme User Shape dans le menu local Shape, vous êtes automatiquement redirigé vers l’onglet Shapes du studio Geometry, où vous pourrez cliquer pour ajouter des points et ainsi dessiner une forme personnalisée à utiliser comme vignette. Une fois que vous avez terminé, cliquez sur le bouton Attach, puis revenez au studio Secondaries pour apporter des ajustements supplé- mentaires. Lorsque vous utilisez une forme personnalisée comme vignette, le reste des paramètres de vignette n’est pas disponible. Vous pouvez simplement modifier et animer cette forme depuis l’onglet Shapes du studio Geometry. Pour en savoir plus, consultez la section « Onglet Shapes » à la page 337. Les paramètres suivants sont uniquement disponibles lorsque vous utilisez les options Square ou Circle du menu local Shape.Chapitre 10 Secondaries 257  Angle : fait pivoter la forme actuelle. Il n’existe aucune commande à l’écran pour ce paramètre.  X Center : ajuste la position horizontale de la forme.  Y Center : ajuste la position verticale de la forme.  Softness : applique un effet de flou au contour de la forme.  Size : agrandit ou rétrécit la forme.  Aspect : ajuste le rapport hauteur/largeur de la forme. Utilisation des contrôles d’écran pour ajuster les formes de vignette Les paramètres X Center, Y Center, Softness, Size et Aspect peuvent tous être ajustés via les contrôles d’écran disponibles dans l’image de gauche de l’onglet Preview. Remarque : bien qu’il soit également possible de visualiser les contours correspondant aux contrôles d’écran dans la zone Preview de la fenêtre Scopes lorsque le bouton Vignette Outline est activé, ces contours de commande ne sont pas activés dans cette zone. Vous ne pouvez effectuer ces ajustements que dans l’onglet Previews. Pour déplacer la vignette : m Faites glisser le curseur à l’intérieur ou à l’extérieur de la forme dans l’onglet Previews pour déplacer la vignette dans cette direction. Les paramètres X Center et Y Center sont ajustés simultanément. Color utilise le même système de coordonnées que Final Cut Pro pour définir une position.258 Chapitre 10 Secondaries Pour redimensionner la vignette : m Faites glisser l’un des quatre angles de la vignette pour la redimensionner par rapport à l’angle opposé qui, lui, reste verrouillé. m Tout en appuyant sur la touche Option, faites glisser le curseur pour redimensionner la vignette par rapport à son centre, représenté par un curseur en croix vert. m Tout en appuyant sur la touche Maj, faites glisser le curseur pour redimensionner la vignette tout en verrouillant son aspect, en agrandissant ou en réduisant la forme sans modifier son rapport hauteur/largeur. En fonction de l’opération effectuée, les paramètres X Center, Y Center, Size et Aspect peuvent également être ajustés. Pour ajuster l’atténuation de la vignette : m Cliquez sur la molette de la souris et faites glisser pour appliquer un effet de flou au contour de la vignette. Cela a pour effet d’ajuster le paramètre Softness. Le degré d’atténuation est représenté dans l’onglet Previews par une paire de cercles concentriques. Le cercle interne indique où commence le flou, le cercle externe où il se termine, ainsi que la forme. Animation de vignettes L’une des opérations les plus courantes consiste à placer un ovale sur le visage d’une personne, puis d’éclairer cet ovale ou d’obscurcir tout le reste pour attirer davantage l’attention sur le visage du sujet. Si le sujet reste immobile, cette opération est facile à réaliser. En revanche, s’il commence à bouger ou à se déplacer, vous devrez animer la vignette à l’aide d’images clés, de façon à ce que l’effet d’éclairage suive le sujet. Pour en savoir plus sur l’animation à l’aide d’images clés, reportez-vous au chapitre 14, « Images clés », à la page 323. Une autre possibilité consiste à utiliser l’outil de suivi de l’animation pour suivre automatiquement les mouvements du sujet, puis appliquer le mouvement analysé à la vignette. Pour en savoir plus, consultez la section « Onglet Tracking » à la page 345.Chapitre 10 Secondaries 259 Utilisation d’une forme personnalisée pour appliquer une vignette La procédure suivante explique comment utiliser l’option User Shape du menu local Shape associé aux commandes de vignette. 1 Ouvrez le studio Secondaries, cliquez sur l’un des huit onglets pour sélectionner l’opé- rateur secondaire à utiliser, puis activez les cases à cocher Enabled et Vignette pour activer les commandes de vignette. 2 Sélectionnez l’option User Shape dans le menu local Shape. L’onglet Shapes du studio Geometry s’ouvre immédiatement. La liste des formes qu’il contient, disponible sur la droite, comporte une nouvelle forme prête à être modifiée. 3 Cliquez dans la zone d’aperçu Geometry pour ajouter des points de contrôle autour de l’élément que vous souhaitez isoler, puis cliquez sur le premier point de contrôle créé pour fermer la forme et mettre fin à l’ajout de points. Par défaut, les formes tracées dans le studio Geometry sont des B-splines, qui utilisent les points de contrôle non associés à la forme créée pour mettre cette dernière en place (de la même façon que les B-splines utilisées par les commandes de courbe dans les studios Primary In et Primary Out). Vous pouvez également transformer ces formes en polygones simples si vous avez besoin d’une forme dotée d’angles plutôt que de courbes. Pour cela, cliquez sur le bouton Polygon de l’onglet Shapes. Remarque : si vous n’êtes pas sûr du nombre de points de contrôle à ajouter pour créer la forme souhaitée, n’hésitez pas à en créer plus que le nombre apparemment requis. Une fois la forme créée, il est très facile de modifier ses points. En revanche, vous ne pouvez pas ajouter ou supprimer des points de contrôle pour une forme déjà créée.260 Chapitre 10 Secondaries 4 Si nécessaire, modifiez la forme pour qu’elle soit mieux adaptée à l’élément que vous tentez d’isoler. Pour cela, faites glisser les points de contrôle pour manipuler la forme. 5 Pour adoucir les bords de la forme, augmentez la valeur du paramètre Softness. Deux formes modifiables supplémentaires apparaissent à l’intérieur et à l’extérieur de la forme que vous avez tracée. La forme interne indique où commence l’adoucissement des bords, tandis que la forme externe indique l’extrémité de la forme adoucie. Si nécessaire, vous pouvez ajuster chaque bordure indépendamment. 6 Si vous le souhaitez, vous pouvez saisir un nom identifiant la forme dans le champ Shape Name, puis appuyer sur Entrée pour valider la modification. 7 Cliquez sur Attach, en haut de l’onglet Shapes, pour associer la forme que vous venez de créer à l’onglet du studio Secondaries dans lequel vous vous trouviez à l’instant (le numéro de l’onglet secondaire doit être affiché dans le champ Current Secondary, en haut de l’onglet Shapes).Chapitre 10 Secondaries 261 8 Au besoin, vous pouvez également ajouter des images clés ou la fonction de suivi de l’animation pour animer la forme en fonction des mouvements de la caméra ou du sujet. Ainsi, la forme créée suit parfaitement l’action de la séquence. 9 Une fois la forme terminée, ouvrez le studio Secondaries. La forme créée est ensuite visible à l’intérieur de la zone de vignette de l’onglet Previews. À ce stade, le cache créé par la forme peut servir à limiter les corrections apportées, comme c’est le cas pour tout autre cache secondaire. Lorsque vous utilisez une forme personnalisée, les commandes de vignette de l’onglet secondaire auquel la forme est assignée sont désactivées. Si, à un moment donné, vous devez modifier la forme, vous devez procéder dans le studio Geometry. Les corrections secondaires qui utilisent cette forme seront automatiquement mises à jour pour reflé- ter les modifications apportées. Utilisation simultanée de l’incrustation secondaire et des vignettes Lorsque vous activez les commandes de vignette tout en utilisant les qualificateurs HSL pour créer une clé secondaire, la vignette limite le cache créé par la clé. Cela peut s’avé- rer extrêmement utile lorsque le meilleur cache de clé que vous arrivez à produire pour isoler un élément de l’image entraîne des sélections non souhaitées en arrière-plan, que vous ne parvenez pas à éliminer sans réduire la qualité du cache. Dans ce cas, vous pouvez utiliser la vignette comme cache patate, pour éliminer les sections du cache de clé qui se situent en dehors de la forme de vignette. Ajustement des parties interne et externe de la sélection Pour spécifier si les commandes de couleur, de contraste et de saturation s’appliquent à la partie interne ou à la partie externe de l’élément isolé, vous devez utilisez le menu local Control. L’une des fonctionnalités les plus intéressantes du studio Secondaries est sa capacité à appliquer des corrections séparées aux parties interne et externe d’un cache secondaire dans le même onglet. Cela signifie que chacun des huit onglets secondaires peut comporter deux corrections distinctes.262 Chapitre 10 Secondaries Dès que vous sélectionnez une autre zone à retravailler, les commandes se mettent à jour pour refléter ces réglages. Le menu local Control fournit également des options supplémentaires permettant de modifier ces réglages.  Inside : réglage par défaut. Lorsque l’option Inside est définie, tous les ajustements effectués s’appliquent à la partie intérieure du cache secondaire (la zone en blanc, lorsque vous regardez le masque lui-même).  Outside : lorsque l’option Outside est définie, tous les ajustements effectués dans l’onglet en cours s’appliquent à la partie externe du cache secondaire (la zone en noir). Réaliser un ajustement par assombrissement sur la partie externe d’un cache circulaire qui entoure l’intégralité de l’image et auquel un adoucissement des bords a été appliqué constitue l’une des façons de créer un effet de vignette traditionnel.  Copy Inside to Outside : copie la correction actuellement appliquée à la partie interne du cache sur la partie externe. Cette opération est pratique si vous souhaitez copier la même correction sur la partie externe, avant d’effectuer une petite modification. Ainsi, la différence entre les corrections appliquées à la partie interne et la partie externe reste minime.  Copy Outside to Inside : copie la correction appliquée à la partie externe sur la partie interne. Avant l’ajustement intérieur Après Avant l’ajustement extérieur AprèsChapitre 10 Secondaries 263  Swap : permute les corrections appliquées aux parties interne et externe du cache secondaire, de sorte qu’elles se retrouvent inversées. Utilisation des courbes secondaires Contrairement à ce que leur nom semble suggérer, les courbes secondaires sont en fait un ensemble de commandes très performantes qui vous permettent de réaliser des ajustements spécifiques aux paramètres de teinte, de saturation et de luminance d’une image, uniquement à partir des zones de teinte spécifiées à l’aide de points de contrôle placés sur une courbe. Important : les courbes ne peuvent pas être animées à l’aide d’images clés, mais quasiment tout autre paramètre des studios Primary In et Secondaries peut l’être. Le fonctionnement de ces courbes est très différent de celui des commandes de courbe disponibles dans le studio Primary In. Par défaut, chaque courbe secondaire est une ligne plane horizontale qui passe au milieu de la zone graphique. Le spectre visible est représenté le long de la surface de la courbe par un dégradé à ajustement automatique, dont les extrémités sont automatiquement renvoyées de l’autre côté de la courbe. Les points de contrôle situés sur la gauche et sur la droite de cette courbe sont liés de sorte que, lorsque vous en déplacez un, l’autre bouge en même temps. Cela garantit une transition en douceur si vous apportez des ajustements au niveau de la couleur rouge.264 Chapitre 10 Secondaries L’ajout de points à la surface de cette courbe vous permet de définir les zones de teinte à ajuster. Si vous faites monter la courbe dans ces zones, la valeur de l’aspect de couleur modifié par une courbe donnée augmente. Si vous faites descendre la courbe, la valeur diminue. Par exemple, si vous ajoutez quatre points de contrôle à la courbe de saturation pour réduire la gamme allant du vert au bleu, vous pouvez sans problème désaturer tous les éléments bleus et verts de l’image, tout en laissant intactes les autres couleurs. Avant Après Réglage de la courbe de saturationChapitre 10 Secondaries 265 L’un des aspects les plus appréciables de ces commandes vient du fait qu’elles permettent des ajustements très spécifiques visant à rétrécir ou élargir des zones de couleur, avec des transitions extrêmement douces entre les zones corrigées et les zones non corrigées de l’image. Dans de nombreux cas, les résultats seront bien meilleurs que ce qu’auraient permis les qualificateurs HSL. Un autre atout dont bénéficient ces commandes par rapport aux qualificateurs HSL est qu’ils permettent de réaliser des ajustements simultanés sur des gammes de teintes non adjacentes. En d’autres termes, vous pouvez amplifier ou réduire les valeurs des zones de rouge, de vert et de bleu d’une image, tout en minimisant l’effet de cet ajustement sur les zones de jaune, de cyan et de magenta. Les courbes secondaires utilisent des B-splines, tout comme les commandes des courbes primaires. En fait, vous pouvez ajouter et modifier des contrôles de point sur les courbes secondaires exactement de la même façon. Pour en savoir plus, consultez la section « Modification des points de contrôle et des courbes B-Splines » à la page 222. Important : les ajustements réalisés à partir des courbes secondaires s’appliquent toujours aux teintes animées avec des images clés de l’image entière et ne sont pas limités par les commandes Vignette ou HSL.266 Chapitre 10 Secondaries Onglet Hue Curve Lorsque vous augmentez ou diminuez une partie de la courbe de teinte secondaire, vous réalisez un ajustement de teinte semblable à ce que vous faites lorsque vous utilisez la commande Global Hue, à ceci près que vous ne faites pivoter que la valeur de teinte de la gamme de teintes sélectionnée spécifiée par la courbe. Si vous faites monter la courbe, la valeur s’approche du rouge, si vous la faites descendre, la valeur s’approche du bleu. Cette commande peut être utile pour réaliser de petits ajustements superficiels à la section rouge/orange du spectre qui concerne les teints de peau, afin d’ajouter ou de supprimer rapidement des couleurs chaudes. Avant Réglage de la courbe des teintes AprèsChapitre 10 Secondaries 267 Onglet Sat Curve Faire monter la courbe de saturation augmente le degré de saturation dans la portion du spectre concernée, alors que le fait de la faire descendre diminue le degré de saturation. Cet outil est très performant pour créer des thèmes stylisés qui rehaussent ou atténuent des couleurs spécifiques de l’image. Avant Réglage de la courbe de saturation Après268 Chapitre 10 Secondaries Onglet Lum Curve Faire monter la courbe de luminance augmente la luminosité des couleurs dans la portion du spectre concernée, alors que le fait de la faire descendre assombrit les couleurs. Faites appel à cet outil lorsque vous devez ajuster le contraste dans des zones de couleur spécifiques. Commandes de réinitialisation Le studio Secondaries est doté de deux boutons de réinitialisation.  Bouton Reset Secondary : réinitialise uniquement l’onglet secondaire actuellement ouvert.  Bouton Reset All Secondaries : réinitialise tous les onglets secondaires du studio Secondaries. Utilisez ce bouton avec précaution. Avant Réglage de la courbe de luminance Après11 269 11 Color FX Lorsque les contrôles d’étalonnage principal et secondaire ne suffisent pas à créer l’aspect voulu, Color FX permet de créer des effets sophistiqués via une interface utilisateur arborescente. Le studio Color FX est un environnement d’effets structuré de façon arborescente. Il a été conçu comme une boîte à outils extensible que vous pouvez utiliser pour créer des aspects personnalisés en traitant une image par le biais de combinaisons d’opérations prenant la forme de nœuds. Chaque nœud est une opération de traitement d’image individuelle et en connectant ces nœuds, constituant ainsi des combinaisons ou arborescences de nœuds, vous pouvez créer des effets sophistiqués de plus en plus complexes. Les rubriques suivantes seront abordées au cours de ce chapitre :  L’interface Color FX (p. 270)  Utilisation de Color FX (p. 270)  Création et connexion de nœuds (p. 272)  Ajustement des paramètres des nœuds (p. 274)  Omission de nœuds (p. 276)  Création d’effets dans le studio Color FX (p. 276)  Utilisation de Color FX avec des plans entrelacés (p. 282)  Enregistrement des effets préférés dans le chutier Color FX (p. 283)  Guide de référence des nœuds (p. 284)270 Chapitre 11 Color FX L’interface Color FX Le studio Color FX est divisé en quatre zones principales :  Liste Node : liste sur la gauche du studio Color FX contenant chaque opération de traitement d’image pouvant être ajoutée. Certains de ces nœuds sont à entrée simple, effectuant cette opération sur chaque image insérée, tandis que d’autres sont à entrée multiple, utilisant plusieurs copies de travail de l’image et les combinant via différentes méthodes. Tous les nœuds sont ordonnés alphabétiquement.  Vue Node : il s’agit d’une zone située au centre du studio Color FX, où les nœuds que vous créez sont affichés, interconnectés et disposés en arborescences de nœuds qui créent l’effet.  Onglet Parameters : lorsque vous sélectionnez un nœud dans la vue Node, ses paramè- tres s’affichent dans cet onglet afin que vous puissiez les ajuster et les personnaliser.  Chutier Color FX : ce chutier fonctionne de façon similaire aux chutiers Correction et Grades, vous permettant d’enregistrer les effets créés à des fins d’utilisation ultérieure. Utilisation de Color FX Le studio Color FX n’est pas un environnement de mixage dans lequel vous pouvez combiner plusieurs images. La seule image que vous pouvez insérer dans ce studio pour traitement est celle du plan en cours. Fonctionnement des arborescences de nœuds Dans la chaîne de traitement des images Color, le studio Color FX traite l’image telle qu’elle apparaît après que des corrections aient été appliquées dans les studios Primary et Secondaries. Les entrées de nœud non liées se connectent automatiquement à l’état de l’image affecté par les studios Primary et Secondaries. Chaque arborescence de nœuds débute ainsi, avec une entrée vide automatiquement connectée à l’image corrigée. Remarque : la seule exception est le nœud Color, qui génère une image de couleur unie que vous pouvez utiliser avec des nœuds mathématiques à entrée multiple pour nuancer une image de différentes façons.Chapitre 11 Color FX 271 Pour effectuer plus d’opérations sur une image, il suffit simplement d’ajouter d’autres nœuds, en connectant les sorties des nœuds précédemment ajoutés aux entrées de nouveaux nœuds via des boucles (noodles). Vous pouvez considérer une arborescence de nœuds comme une cascade de données de traitement d’image. Les opérations de traitement d’image commencent en haut, puis descendent en cascade, de nœud en nœud. Chaque nœud applique son effet sur l’image sortant du nœud situé au-dessus, jusqu’à ce que le bas de l’arborescence soit atteint, où l’image est à son état final. Le dernier nœud de toute arborescence doit être le nœud Output. Il s’agit du nœud qui renvoie l’image ayant été traitée par le studio Color FX dans la chaîne de traitement des images Color. S’il n’existe pas de nœud Output ou s’il est déconnecté, l’arborescence de nœuds n’aura aucun effet sur le plan et son effet ne sera pas rendu par la file d’attente de rendu. Remarque : la barre CFX n’apparaît que dans la piste des jeux d’étalonnage, pour les plans pour lesquels ont été créés des nœuds de sortie.272 Chapitre 11 Color FX Entrées et sorties de nœuds Les nœuds à entrée simple appliquent une opération à l’image. Ils ne peuvent traiter qu’une seule image entrante à la fois et vous ne pouvez donc connecter qu’une seule boucle à une entrée. Les nœuds à entrée multiple sont conçus pour combiner plusieurs variations de l’image de différentes façons, afin de ne générer qu’un seul effet combiné. Ces nœuds fournissent plusieurs entrées afin que vous puissiez connecter plusieurs boucles. Par contre, toute sortie de nœud peut être connectée à plusieurs nœuds ce qui permet d’intégrer plusieurs copies de travail identiques de l’image à ce stade dans l’arborescence, afin d’y appliquer plusieurs opérations. Création et connexion de nœuds Dans cette section, vous allez apprendre les méthodes utilisées pour ajouter, supprimer et disposer des nœuds dans une arborescence et ce, afin de créer des effets. Pour ajouter un nœud à la vue Node, procédez de l’une des manières suivantes : m Double-cliquez sur un nœud de la liste. m Sélectionnez un nœud dans liste, puis cliquez sur Add. m Faites-glisser un nœud depuis la liste dans la vue Node. Les nouveaux nœuds apparaissent toujours déconnectés dans la vue Node.Chapitre 11 Color FX 273 Pour supprimer un ou plusieurs nœuds de la vue Node : m Sélectionnez un ou plusieurs nœuds dans la vue Node, puis cliquez sur Delete ou Forward Delete. Le nœud disparaît et les boucles connectées à celui-ci sont déconnectées. Pour connecter la sortie d’un nœud à l’entrée d’un autre : m Faites-glisser une boucle depuis la sortie d’un nœud vers l’entrée d’un autre. Les boucles sont vertes lorsqu’elles sont créées, mais deviennent grises lorsqu’elles sont connectées. Remarque : lorsque vous positionnez le pointeur sur l’entrée d’un nœud, une petite bulle d’aide s’affiche, indiquant son nom. Si vous voulez que l’effet d’un nœud ne s’applique pas, vous pouvez cliquer sur son bouton Bypass, en haut de l’onglet Parameters. Pour déconnecter un nœud de celui du dessus : m Faites glisser une boucle depuis l’entrée du nœud que vous voulez déconnecter vers une zone vide de la vue Node. Lorsque vous travaillez sur des arborescences volumineuses, il est judicieux de bien les structurer afin qu’elles soient claires.274 Chapitre 11 Color FX Pour réorganiser des nœuds dans la vue Node, procédez de l’une des manières suivantes : m Faites glisser un nœud dans une direction. m Faites glisser une zone de sélection sur un groupe de nœuds, puis faites glisser l’un des nœuds sélectionnés dans une direction pour les déplacer ensemble. Ajustement des paramètres des nœuds Le fonctionnement de la plupart des nœuds peut être personnalisé via des paramètres variant d’un nœud à un autre, selon sa fonction. Tous les paramètres des nœuds figurent dans l’onglet Parameters, sur la droite du studio Color FX. Pour afficher les paramètres d’un nœud dans l’onglet Parameters : m Cliquez une fois sur le nœud à modifier. Le nœud sélectionné s’affiche en cyan et s’il a des paramètres, ils s’affichent à droite et peuvent être modifiés. Vous pouvez modifier les paramètres du nœud de la même façon que dans d’autres studios. Vous pouvez aussi choisir à quel stade d’une arborescence de nœuds vous voulez visualiser l’image. Pour afficher l’image traitée au niveau d’un nœud dans la vue Node : m Double-cliquez sur le nœud à afficher. Le nœud visualisé apparaît en jaune et l’image telle qu’elle apparaît au niveau de celuici dans l’arborescence figure dans les affichages Preview et Broadcast.Chapitre 11 Color FX 275 Remarque : étant donné que le double clic sur un nœud entraîne le chargement de l’image correspondante et l’ouverture des paramètres correspondants sous l’onglet Parameters, il apparaît également encadré de bleu. Lorsque vous créez des effets multinœuds, il est souvent utile de visualiser un nœud figurant au bas de l’arborescence lorsque vous ajustez un nœud situé plus haut. Ainsi, vous pouvez ajuster n’importe quel paramètre tout en visualisant son effet sur l’ensemble de l’arborescence. Dans l’exemple ci-après, on crée un aspect vaporeux mais très contrasté à l’aide d’une série de nœuds composée des nœuds B&W, Curve et Blur d’un côté (pour créer la couche vaporeuse) et le nœud Bleach Bypass de l’autre (qui apporte un fort contraste), les deux côtés étant reliés par un nœud Multiply pour créer la combinaison. En peaufinant cet effet, vous souhaiterez ajuster le degré d’inclusion de l’image originale en noir et blanc à l’effet final en ajustant le nœud Curve, mais vous devez voir la sortie du nœud Multiply pour savoir quel niveau d’ajustement vous devez effectuer. Pour cela, double-cliquez sur le nœud Multiply afin d’en faire le nœud visualisé (surligné en jaune). Puis cliquez une fois sur le nœud Curve pour charger ses paramètres sous l’onglet Parameters (le nœud est alors encadré en cyan).276 Chapitre 11 Color FX Omission de nœuds Chaque nœud est doté d’un bouton Bypass figurant en haut de sa liste de paramètres. Cliquez dessus pour désactiver l’effet qu’a ce nœud sur l’arborescence sans supprimer le nœud de la vue Node. Les nœuds ignorés sont soulignés d’une ligne pointillée orange. Si vous voulez suspendre l’effet d’une arborescence de nœuds entière sans la supprimer ou activer le bouton Bypass de chaque nœud, vous devez déconnecter entièrement le nœud Output. Création d’effets dans le studio Color FX Cette section présente certaines des opérations les plus courantes effectuées dans le studio Color FX. Utilisation des nœuds à entrée simple L’utilisation la plus simple de ce studio consiste à appliquer un ou deux nœuds à entrée simple pour créer un effet stylisé. Dans ce cas, il vous suffit d’ajouter les nœuds à utiliser, de les connecter dans l’ordre dans lequel vous voulez qu’ils soient appliqués, puis d’ajouter un nœud Output à la fin.Chapitre 11 Color FX 277 Dans l’exemple suivant, un nœud Bleach Bypass (qui modifie la saturation et le contraste d’une image pour simuler un traitement de film chimique) est suivi d’un nœud Curve (pour modifier plus avant le contraste de l’image), suivi par le nœud Output qui doit être ajouté à la fin de toutes les arborescences de nœuds. Utilisation des nœuds de surimposition Une utilisation plus sophistiquée des nœuds consiste à faire appel à des nœuds à entrée multiple pour combiner au moins deux copies de travail de l’image traitées séparément afin d’obtenir un effet combiné. Dans l’un des exemples les plus simples, vous pouvez nuancer une image en connectant un nœud Color (qui génère une couleur définissable par l’utilisateur) à une entrée d’un nœud de surimposition Multiply.278 Chapitre 11 Color FX Ceci multiplie la couleur avec l’image corrigée (rappelez-vous que les entrées déconnectées se lient toujours aux données de l’image corrigée). En raison du mode de fonctionnement de la multiplication des images, les zones les plus claires de l’image sont nuancées, alors que les zones progressivement plus sombres sont moins nuancées et les zones noires restent inchangées. Dans un exemple légèrement plus complexe, l’image est traitée via trois nœuds : un nœud Duotone (qui désature l’image et mappe de nouveau le noir et blanc en deux couleurs personnalisables), un nœud Curve (pour assombrir les tons intermédiaires) et un nœud Blur. Le résultat est connecté à une entrée d’un nœud Add (les deux paramè- tres BIas étant définis sur 1). Les nœuds Duotone, Curve et Blur nuancent, assombrissent et rendent floue l’image avant de l’ajouter à l’image corrigée (provenant de l’entrée 2). Le résultat obtenu est un effet de diffusion avec des hautes lumières chaudes et éclatantes.Chapitre 11 Color FX 279 Explication sur les nœuds de surimposition mathématiques Les nœuds de surimposition présentés dans l’exemple précédent font appel à des calcu